Le carrelage en céramique - Tondeur Editions
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Le carrelage en céramique - Tondeur Editions
MATERIAUX Le carrelage en céramique En cuisine, le carrelage céramique a toujours été très présent. On le retrouve souvent au niveau du revêtement de sol mais aussi en crédence, en revêtement mural avec un évident potentiel décoratif et même comme habillage du plan de travail. Le succès rencontré par ce matériau, en particulier dans la cuisine, tient à la fois à ses qualités techniques et esthétiques mais aussi et surtout à sa grande facilité d’entretien. Dans le domaine du carrelage en céramique, c’est cependant au pluriel qu’il faut parler car ce terme représente une grande famille qui se compose de plusieurs produits assez proches par leur origine "tellurique" mais qui se distingue néanmoins par quelques variantes au niveau de leurs procédés de fabrication. Les céramiques : une grande famille Le terme de céramique est un mot générique qui regroupe trois grands types de carreaux, eux-mêmes parfois subdivisés en plusieurs sous-catégories : la terre cuite, la faïence et le grès. Tous ces produits ont un point commun qui les fédère au sein de la grande tribu des revêtements céramiques : ils sont fabriqués à base d’argile et soumis à une cuisson. Là s’arrête le tronc commun. Pour le reste, la différenciation entre les produits s’opère en fonction du type d’argile utilisée, des substances additionnelles, mais aussi de l’intensité et de la durée de la cuisson ou des cuissons successives. Sans rentrer dans les détails trop techniques, voici une brève présentation des différents types de céramiques. La terre cuite : Elle est fabriquée avec des argiles de teintes différentes qui lui confèrent des coloris chauds et très naturels. Ainsi selon la terre utilisée, on obtiendra les carreaux ocres ou rouges fonçés traditionnels mais aussi toute une gamme de beiges jusqu’au ton craie de l’argile blanche ainsi que de multiples nuances de jaunes orangés ou paille. Recevant souvent une finition manuelle, irrégulière, qui leur confère une plus grande authenticité, les carreaux une fois moulés et séchés sont prêts pour la cuisson. L’étape de la cuisson est essentielle dans le processus de fabrication car c’est émail vitrifié, brillant ou mat. Celuici est fixé lors d’une seconde cuisson. Sa relative fragilité la rend totalement contre-indiquée pour un usage au sol. On la réservera dès lors uniquement pour des applications murales où ses multiples décors, éventuellement peints à la main, feront merveille. Cette cuisine contemporaine prend des accents chaleureux et authentiques grâce à un revêtement de sol composé de carreaux de ciment du Portugal (20x20 cm). D’une épaisseur de 2 cm, ils sont collés et traités avec un bouche-pores pour préserver leur aspect mat. La cire est parfaite pour un effet plus brillant. La crédence est réalisée dans le même matériau en carreaux de 10 x 10 cm (1 cm d’épaisseur). Castello di Portugal Classic Collection, avec frise et décor chez VILVORDIT elle qui va déterminer les qualités mécaniques du carreau de terre cuite. Si la cuisson ne dépasse pas 900° C la terre cuite reste poreuse et sensible au gel ; une protection sera nécessaire pour faciliter son entretien, en particulier si elle est placée dans une cuisine. Au-dessus de 1000° C (le plus souvent à 1200° C) la porosité diminue et la résistance augmente. Quant au décor, il variera selon le type de cuisson : la cuisson au bois donnera aux terres cuites de belles couleurs nuancées avec des traces de flammes très caractéristiques. La cuisson au gaz limitera les nuances tandis que la cuisson à l’électricité procurera au carreau une surface unie. La faïence : Il s’agit du produit céramique le plus fragile. Elle est composée d’un corps blanc à base notamment de kaolin, appelé généralement biscuit, qui est ensuite recouvert après une première cuisson d’un 70 Le grès : Les carreaux en grès sont fabriqués à partir d’un mélange de poudre d’argile et de silice très résistante à l’usure, aux produits d’entretien et aux acides. Ce mélange de poudres est comprimé avec un taux d’humidité très faible ce qui fait que les dimensions et le format ne sont pas altérés lors de la cuisson à très haute température. Ce procédé permet donc d’obtenir des carreaux extrêmement bien calibrés, parfaitement plans et dotés d’arêtes impeccables. La surface colorée par des oxydes métalliques en poudre est également d’une grande homogénéité. Des techniques d’émaillage moderne permettent cependant de développer aujourd’hui des gammes de produits aux décors extrêmement variés capables même d’imiter d’autres matériaux tels que la pierre naturelle. On distingue plusieurs variétés de grès : Le grès cérame est simplement le grès commun tel que nous venons de le décrire. C’est un matériau d’excellente qualité, totalement imperméable, utilisé pour les revêtements de sols aussi bien à l’intérieur qu’en pose extérieure. Le grès étiré est de même composition que le grès cérame mais il se distingue de ce dernier par un calibrage moins régulier et une plus grande fantaisie de couleurs naturelles ou émaillées. Son aspect est plus rustique, plus artisanal que celui du grès cérame. En effet, à la différence de ce dernier, la surface naturelle du grès étiré ne présente pas une pigmentation unie mais des flammages qui lui apportent une certaine vibration chromatique. Le grès pressé émaillé (le porcellanato italien) est une appellation utilisée pour désigner des carreaux de grès porcelainé recevant une fine couche d’émail translucide en surface. Sa technique de fabrication particulière a pour effet de développer la phase vitreuse ce qui donne au produit final sa transparence de surface. Pour améliorer son esthétique, certains fabricants le polissent de manière à lui donner un brillant identique à celui du marbre. Des normes de classification D’une manière générale, les normes de classification que nous prenons en compte sont d’application uniquement pour les carrelages utilisés en revêtement de sol et, dans la cuisine, ceux que l’on pose sur le plan de travail. En revanche, les carrelages muraux qui n’ont pas les mêmes qualités ni la même résistance sont peu sollicités lorsqu’ils sont verticaux ; ils ne nécessitent dès lors aucun classement particulier. Mis en valeur par un mur ocre, ce mobilier de cuisine opte pour des façades en chêne massif couleur opale. Elles sont rythmées par des éléments en verre dépoli, des poignées en aluminium et les électroménagers encastrés en inox (four, four à vapeur et hotte) Miele. En contraste, la crédence, le plan de travail et les tablettes sont réalisés en granit Rustenberg poli. Sa teinte gris sombre brillante et légèrement flammée s’assortit harmonieusement aux carreaux de céramique italiens au sol de la marque Mods. Ces derniers, de grande taille et à bords rectifiés, revêtent un aspect gris mat (couleur City). Ils sont très aisés d’entretien. Robinetterie GROHE. Elements en granit et carrelage chez SERRY Cuisine Cayambe réalisée par Vasco 71 Le classement UPEC : Depuis 1979 déjà, la fabrication des carrelages est soumise au respect de normes qui déterminent à l’échelon européen les différents indices de résistance du carrelage. Il s’agit du classement UPEC, d’origine française, qui évalue quatre taux de résistance différents : U pour résistance à l’Usure due à la marche, P pour résistance au Poinçonnement dû au mobilier fixe ou mobile, E pour résistance à l’Eau et C pour résistance aux agents Chimiques et produits de droguerie. La norme UPEC accorde, pour chacune de ces lettres, une note variant de 0 à 4 dans l’ordre de résistance croissante. Cette norme définit ainsi, pour chaque partie de la maison, une notation minimale des carreaux à utiliser. Dans le cas qui nous préoccupe ici, à savoir la cuisine, on considère qu’il s’agit d’une pièce où l’on séjourne beaucoup et qui est par conséquent sujette aux salissures et à l’usure. Le classement sera alors au minimum de U3. C’est également un endroit où le mobilier peut marquer un sol trop tendre. On optera donc pour un classement P3 au minimum. Le lavage à grande eau est indispensable et fréquent. Par conséquent le sol doit supporter l’humidité et les carreaux doivent être classés au minimum E2. Comme il est généralement nettoyé avec des détergents, même faiblement concentrés, il faut exiger un classement C2 au moins. Voici un aperçu des normes recommandées selon les pièces concernées : 1. Ce revêtement de sol se caractérise par une surface douce et matte, non réfléchissante et d’aspect soyeux. Les carreaux sont rectifiés, autorisant une pose bord à bord, avec des joints à peine visibles. Au sol, leur format est carré (60x60cm), au mur, rectangulaire (15x60cm). Gamme Area, couleur Grigio Bedonia de Floorgres, chez VILVORDIT Hall d’entrée : U3P3E1C0 Cuisine : U3P3E2C2 Salle de bains : U2P2E2C0 Escalier : U3P2E1C0 Terrasse : U4P3E3C1 Séjour sans accès extérieur direct : U2P2E1C0 Séjour avec accès extérieur direct : U3P3E1C0 2. Avec une palette de coloris aux variations innombrables, une variété de formes, de formats et de surfaces, les émaux permettent de créer des décors sur mesure, avec frises et dessins. Déclinés ici dans un camaïeu de vert, les petits carreaux, mélange secret de porcelaine et de cristal, sont résistants à l’usure. Ils sont vendus collés sur trames en plaques de dimensions différentes selon les modèles. Emaux de Briare Le classement PEI : Ce classement répondant également à des normes européennes concerne exclusivement les carreaux émaillés. Il s’agit en fait d’un degré d’appréciation de l’usure de l’émail. On soumet lors de tests en laboratoire les surfaces émaillées à une usure mécanique contrôlée. Dans ce classement, on répertorie quatre degrés d’usure (légère, normale, élevée et très élevée) que l’on retrouve sous les appellations classe I, classe II, classe III et classe IV. La classe I limite de façon stricte les conditions de circulation : les seules chaussures acceptées sont à semelle souple et les carreaux ne peuvent être posés que dans une salle de bains ou dans des pièces d’habitation sans liaison avec l’extérieur. Les carreaux de classe II ne craignent pas les semelles de chaussures en cuir (non équipées de fers), mais ils restent fragiles et sont réservés à des pièces à vivre sans relation directe avec l’extérieur. La classe III correspond à un émaillage plus solide. On peut poser ces carreaux partout dans la maison, sauf dans la cuisine. Par ailleurs, les accès vers l’extérieur doivent être protégés par des tapis afin de rapporter le minimum de dépôts abrasifs avec les chaussures. La classe IV indique que les carreaux peuvent être installés dans toutes les pièces de la maison et même en liaison directe avec l’extérieur. Cependant, si le carreau subit un passage important sans précaution d’utilisation, son émail peut perdre de sa brillance ou subir par endroit un léger dépolissage. Rien de grave sur le plan esthétique, mais il vaut mieux le savoir avant de choisir de poser un grès émaillé. 3. Ce carrelage céramique invente des variations de structures et de couleurs toujours différentes. De même, la très grande diversité des formats autorise une pose très créative. Collection Tracks, finition Military de floorgres chez VILVORDIT. 72 1 2 3 4 à 6. Une ambiance très boisée règne ici grâce au choix d’un mobilier en stratifié à finition wengé. Il est souligné de poignées profilées horizontales et agrémenté d’un plan de travail d’une épaisseur de 8 cm en pierre reconstituée polie " gobygrey " (Technistone) qui habille également l’îlot de travail et sa table à manger attenante. La teinte foncée dominante des armoires est contrebalancée par le lumineux revêtement de sol. Contrairement aux apparences, il ne s’agit pas d’un parquet mais de carreaux de céramique italiens reproduisant à la perfection la finition du bois. L’assemblage et la pose particulière en bandes renforcent davantage cette impression. 73 4 5 6 Pratiques et chaleureux, ils se nettoient aisément à la serpillière. Carrelage Antico Parquet chez SERRY. Cuisine Kovéra et électroménagers en inox Bosch (chez Kovéra) L’importance de l’assemblage S’il est vrai que le choix d’un carreau est essentiel, celui de sa mise en œuvre l’est tout autant. Dans le cas des carrelages, les possibilités d’assemblage sont illimitées et certains calepinages (plan déterminant la composition d’un assemblage) permettent d’animer les sols en leur conférant une dynamique particulière. Ainsi par exemple la pose en diagonale permet d’agrandir visuellement une petite pièce et s’avère également très utile pour faire oublier un défaut de parallélisme des murs, fréquent dans les maisons anciennes. On peut aussi associer des formats différents, qui dessineront un tapis. Un assemblage plus raffiné consiste à poser en diagonale des carreaux de 30 x 30 cm et de ceinturer la pièce d’une bande périphérique composée d’éléments choisis parmi les plinthes. La juxtaposition de deux tonalités proches, comme deux gris ou deux beiges, ou de deux couleurs opposées suffit également pour créer une ambiance sur mesure. Enfin les cabochons colorés peuvent venir rehausser l’ensemble si l’on craint un résultat trop terne. Une autre solution consiste à mélanger les aspects mat et brillant. On posera par exemple des dalles de 20 x 20 cm dont la surface blanche brillante contrastera avec des cabochons noirs mats. Cet assemblage se révèle à la fois très simple et néanmoins particulièrement subtil. Et pourquoi pas marier un grès émaillé avec la pierre naturelle ? Un granit rouge foncé ou un marbre blanc, sous forme de cabochon ou de listel animeront avantageusement une surface en grès. Dans un cadre rustique, des carreaux en grès étiré ou en terre cuite peuvent être associés à un quadrillage en bois. C’est une façon intéressante de rompre l’uniformité en jouant sur la complémentarité des matériaux et des couleurs. Ainsi que nous le voyons, les possibilités en matière d’assemblage sont extrêmement variées et méritent une véritable réflexion préalable. Prolonger et entretenir les carrelages * La pose d’un tapis anti-poussière ou d’un modeste paillasson aux différentes entrées de la maison peuvent être de précieux alliés de vos carrelages en retenant les gravillons mais aussi les particules de sable et de poussières abrasives qui sont les ennemis mortels des carrelages. laisser en surface un film qui retiendra la poussière. aujourd’hui de plus en plus souvent remplacé par l’application d’une résine de synthèse servant de bouche-pores. Une fois imperméabilisée, la terre cuite peut être cirée pour obtenir une finition parfaite. La cire peut être appliquée chaude au moyen d’une machine ou froide au moyen d’un pinceau. Il ne reste plus qu’à frotter à l’aide d’un vieux lainage afin d’obtenir un beau lustrage. Le cirage sera à renouveler une fois par an, ce qui facilitera largement l’entretien de la terre cuite. * La terre cuite nécessite un traitement préalable destiné à * La terre cuite comme certains autres carrelages (carreaux de ciment) prennent avec le temps une belle patine supplémentaire qui leur confère beaucoup de personnalité. 1 1 & 2. Ce plan de travai est réalisé en grès céram émaillé coloré dans la masse qui imite à s’y méprendre, la pierre naturelle. Format: 10,5x10,5 cm. Collection Antique chez Porcelanosa 2 * Une précaution supplémentaire consiste à équiper les pieds des chaises, des tables, de certains meubles voire de certains jouets d’enfants de patins en feutres. faciliter son entretien. Ce traitement compte deux opérations. La première consiste à imperméabiliser les carreaux. La méthode à l’ancienne consiste à leur appliquer un mélange de 30% d’huile de lin pour 70% d’essence de térébenthine. On renouvelle le traitement jusqu’à saturation du sol puis on retire le surplus au chiffon. Seul inconvénient, l’huile de lin jaunit en vieillissant et par conséquent la couleur initiale a tendance à foncer légèrement. C’est pourquoi ce traitement est * Le nettoyage des carrelages en céramique est une opération très simple. Il est recommandé de nettoyer régulièrement les carreaux au moyen d’une serpillière mouillée à l’eau additionnée d’une faible dose de produit détergent. Après lavage, il convient de rincer soigneusement pour éviter de 74 Un choix sans limite Grâce à ses nombreuses qualités tant mécaniques qu’esthétiques, le carrelage est assurément un matériau idéal pour la cuisine. Le plus gros problème qui s’offre à vous et que nous ne pouvons résoudre est… l’embarras du choix. En effet, les nombreux fabricants rivalisent aujourd’hui de créativité et d’inventivité pour proposer de nouveaux produits sans cesse plus innovants. Que ce soit en terme de couleurs mais aussi et surtout en terme de textures, le choix s’étend d’année en année. La mode est aujourd’hui sans conteste aux imitations de textures. Grâce à de nouveaux procédés d’émaillage et de décoration exclusifs, les céramistes parviennent à créer des carreaux capables d’imiter toutes sortes de surfaces. Les différentes pierres naturelles sont aujourd’hui imitées à la perfection jusque dans les moindres détails de leurs structures. Mais on peut aussi trouver sur le marché des carrelages en céramique imitant certaines textures métalliques mais aussi certains revêtements en bois… Les critères esthétiques sont ainsi essentiels dans le choix d’un carrelage, mais il convient de ne pas négliger pour autant les critères d’ordre technique et financier. Il faut savoir ainsi que l’importance du budget ne garantit pas forcément la réussite de l’ouvrage. Il est en effet possible de créer des compositions originales et personnalisées très réussies au moyen de carreaux disponibles à un prix abordable, comme on peut rater l’assemblage de pièces très onéreuses. Quel que soit votre choix, évitez de faire votre sélection sur catalogue. Les teintes et leurs effets sont souvent trompeurs. Autant que possible donc, essayez de voir les carreaux en situation, dans des salles d’exposition par exemple tout en tenant compte de l’éclairage qui sera probablement différent de celui de votre cuisine. En outre, ne vous laissez pas tenter par des carreaux qui vous paraissent très beaux mais qui ne seraient pas du tout adaptés à votre situation : il convient par exemple d’éviter les grands motifs qui nécessitent un minimum de recul si votre pièce est petite. De même, évitez les couleurs foncées qui assombriront davantage une cuisine qui l’est peut-être déjà. Dans ce domaine, le coup de cœur doit toujours être tempéré par le bon sens. 3 5 dernière mosaïque est plus petite et le verre lui donne des reflets irisés et une grande variété de couleurs. Polynesian Malaquite de Porcelanosa 3 à 5. Dans cet appartement du bord de mer, les tonalités sable et ciel sont privilégiées. La cuisine, en harmonie, pallie ses dimensions plus restreintes par un agencement en U très pratique, un grand volume de rangement et une belle luminosité. Le mobilier et le plan de travail en stratifié crème forment un ensemble contemporain très homogène. Il laisse la part belle aux revêtements de sol et muraux. Les grands carreaux de céramique beige Floorgres de Stonetech rivalisent d’élégance avec les zelliges marocains émaillés (10x10 cm) qui ornent la crédence. Choisis dans des teintes douces coordonnées, ils sont réalisés artisanalement à la main. Disponibles en de nombreux coloris et en 2 autres dimensions (5x5 et 3x3 cm), ils se placent de préférence avec des joints fins pour accentuer leur côté authentique. Revêtements de sol et muraux chez VILVORDIT NEW Cuisine Bulthaup Gent – Réalisation : Van Damme 7. 4 L’esprit cottage et authentique de cette cuisine en bois laqué se reflète dans le choix des matériaux qui ornent la crédence et le plan de travail. Ils sont habillés de pavements antiques en grès du Maine (10 x 10 cm). Leur teinte blanche est rehaussée de cabochons et de frises “vert prairie”. La tablette intègre un évier à l’ancienne en métal martellé et une robinetterie en harmonie, signés tous deux Herbeau. Crédence et plan de travail: MARTIAL GRUX DALLAGE 6. Ce plan de travail et sa crédence assortie réalisés en carreaux de mosaïque vitrée brillent de mille feux. La série Antic Colonial se compose de 3 familles : Glacier, Fashion et Polynesian (présenté ici). Cette 6 75 7