Extrait - Editions SETES
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le répertoire de l’auxiliaire de puériculture G6PD : déficience Le déficit en G6PD, ou Favisme est un déficit en une enzyme des globules rouges : la glucose-6-phosphate déshydrogénase. Cette affection est génétique et liée au sexe, car elle provient d’un gène anormal porté par le chromosome sexuel X. Transmis par les mères, ce déficit atteint essentiellement les garçons. Aliments à éviter : la tolérance individuelle est très variable. • Aliments : - artichauts ; - asperge ; - cannelle ; - champignons ; - figue de barbarie ; - genièvre ; - haricots blancs, noirs, rouges, verts ; - lentille ; - petits pois ; - pois chiches ; - quinquina ; - verveine. Végétaux à éviter • • • • • • Champs de fèves en fleurs. Cyclamen. Fougère mâle. Gueule de loup. Genêt. Lupin. Notes : • Boissons : - toute boisson contenant de la quinine ; - Schweppes® ; - tonic ; - Gini®. Médicaments et divers à éviter • Antipaludéens (la nivaquine est autorisée). • Certains analgésiques (l’aspirine est autorisée). • Bleu de méthylène. • Naphtaline (boules pour protéger les vêtements). • Blocs désodorisants. • Certains colorants. Tableaux et fiches techniques HDT (Hospitalisation à la Demande d’un Tiers) L’hospitalisation d’un mineur en psychiatrie n’existe ni en hospitalisation libre, ni en HDT, puisque la demande d’hospitalisation doit être faite par le titulaire de l’autorité parentale. Hyperthermie 1. Rôle de l’auxiliaire de puériculture • Découvrir l’enfant. • Informer puéricultrice, infirmière, médecin… • Propser à boire (si possible). • Collaborer à l’administration des antipyrétiques. • Appliquer un gant frais sur front ou tête de l’enfant. • Réévaluer la température. 2. Score d’un nourrisson fébrile (score de Yale) Score global < 10 = normal ; 10 < score < 16 = altération modérée de l’état général ; Score > 16 = AEG sévère 1 point 3 points 5 points Qualité du cri Fort et vigoureux ou enfant calme ne pleurant pas. Geignements, sanglots. Gémissements ou cri faible ou cri aigu. Réactions aux stimulations parentales Pleurs brefs qui s’arrêtent ou enfant heureux ne pleurant pas. Accès de pleurs. Pleurs permanents ou absence de réponse. Eveil Eveil permanent, si endormi se réveille vite. Eveil si stimulation prolongée. Apathique, somnolent. Couleur Rose. Extrémités pâles ou cyanosées. Pâle ou cyanosé ou marbré ou gris. Hydratation Normale. Bouche sèche, peau et yeux normaux. Pli cutané, yeux enfoncés, muqueuses sèches. Contact avec l’entourage Sourires, sens en éveil. Sourire bref, peu intéressé. Pas de sourire, indifférent ou anxieux. H Tableaux et fiches techniques Laits 1/4 Pour ce qui est des repas et de l’alimentation lactée (Cf. onglet A) Inconvénients Avantages 1. Comparaison entre lait maternel et industriel Lait maternel Lait industriel • La composition du lait se modifie en fonction des besoins de l’enfant au cours de la lactation, de la journée, de la tétée. • Apporte des éléments de protection anti-infectieuse, anti-allergique, de prévention des troubles de l’appétit (obésité) des troubles orthodontiques. • Le colostrum favorise l’élimination du méconium. • Est à bonne T° et évite toute manipulation. • Rapidement digéré (± 1h30), il permet une alimentation « à la demande ». • Favorise l’instauration du lien mère/enfant par le contact. • Favorable à la cicatrisation utérine (involution rapide de l’utérus et prévention des hémorragies post partum. • Moins couteux que les laits industriels. • Perte de poids de la mère favorisée après la naissance. • Composition du lait industriel proche de celle du lait de femme. • Enrichi en vitamine C, D, K. • Permet une alimentation à la demande. • Moins astreignant pour la mère, l’alimentation peut être apportée par une tierce personne. • Débuts parfois difficiles et /ou douloureux. • Necessité d’une volonté à allaiter + soutien familial. • Présence obligatoire de la mère aux repas. • Possibilité d’accélération du transit selles molles ou liquides. • Astreinte matérielle préparation des biberons, stérilisation… • Possibilité d’Intolérance aux Protéines du Lait de Vache (IPLV). • Pas d’apport d’éléments anti-infectieux (anticorps de la mère). LM >> le répertoire de l’auxiliaire de puériculture 2. Types de laits Laits Caractéristiques/indications 2/4 Exemples Laits standards LM1 • De la naissance à 5 mois. • Les protéines de lait de vache (PLV) peuvent être : - non modifiées (lait le + courant, cale mieux le NN, + long à digérer) - adapté (lait sucré avec du lactose, provoque + de régurgitations). • Lipides : 100% d’origine végétale. • Glugides : lactose, dextrine, glucose, saccharose. • Enrichi en fer, acide linoleïque, vit. D « Marque » + 1 Cf. Laits spéciaux LM2 Lait de suite • De 5 mois à 1 an. • Enrichi en fer, acide linoleïque, vit. D • Ne contient pas de saccharose => n’habitue pas l’enfant au gout sucré (prévention des caries et de l’obésité). « Marque » + 2 Lait de croissance • De 1 à 3/5 ans. • Enrichi en fer, acide linoleïque, vit. D • Apport protidique < au lait de vache Blédina®, Holle®, Gallia® Lait pré Pour enfant de petit poids de naissance (<2,7 kg ou prématuré >32 semaines). • Riche en protéine: 2,2 - 2,4 g/100 ml. • Riche en AGPILC, AGE, DHA (docosahexaénoique). • Energie: 72-81 kcal/100 ml. • Ca/P= 2. Lait commercialisé sous le terme « Pré ». Lait acidifié Ferments lactiques Troubles dyspeptiques (colique, ballonnement,régurgitation simple) • Accélère la digestion des Protéines (P). • Augmente l’action de la pepsine. • Favorise l’absorption du Ca. • Créé une flore bifidique. En Pharmacie : Bio Guigoz®, Gallia lactofidus®, Pélargon®, Laits spéciaux >> > Tableaux et fiches techniques Troubles dyspeptiques (colique, ballonnement,régurgitation simple) • Acidifié et épaissis (maïs ou pomme de terre). • Epaissit sans ralentir la vidange gastrique. • Améliore les coliques du NN. En grande surface + 3/4 pharmacie : Blédilait confort prémium® , Gallia digest prémium®, Guigoz confort®, Modilac confort®, Nidal confort bifidus®, Milumel prémium®. Lait antirégurgitation Régurgitation importante. • Épaissit à la farine de caroube (biberon), amidon de riz ou de mais précuit (estomac). • Augmente la viscosité. En pharmacie : lait commercialisé sous le terme « AR » ou « confort ». Lait hypoallergénique Pour terrain atopique ou en relais d’allaitement maternel sur un terrain atopique. • Hydrolyse partielle des P : Réduit le potentiel antigénique des P. • PM = 5000 dalton en moyenne. Lait commercialisé sous le terme « HA ». Diète semi élémentaire (hydrolysat de P) Intolérance aux PLV, maldigestion, malabsorption. • Hydrolyse poussée des Protéines (caséine ou lactosérum). • Dextrine maltose. Lactosérum : Alfaré® Caséines : Galliagène progress ® Nutramigen®, Isolat de soja et collagène de porc : Prégomine®, lactoprégomine®. Lait à teneur élevé en lactose et en protéine soluble Constipation opiniâtre. • Riche en lactose: 100% accélère le transit. • Riche en P soluble. Lait commercialisé sous le terme « transit ». Préparations à base de P de soja • Dans le cas de certaines allergies aux PLV. Lait commercialisé sous le terme « soja » Lait pour troubles digestifs mineurs LM >> le répertoire de l’auxiliaire de puériculture 3. Comparaison de la composition des laits 4/4 Lait de vache Lait pour nourrisson Lait de femme Energie 65 kcal 66 à 73 kcal 68 kcal Protides 3,7 g 1,5 à 1,9 g 1,2 g 80% 60% à 80% ou 44 à 50 % 40% Pour 100 ml Caséines Lipides 3,5 g 2,6 à 3,8 g 3,5 g A Linoléique 90 mg 350 à 740 mg 340 mg A. Alphalinolénique Traces 30 à 100 mg 37 mg Glucides 4,5 g 6,7 à 9,5 g 7,5 g Lactose 100% 47% à 100% 85% 0g 1,1 à 2,6 g 0g 0 Amidon, glucose, fructose, saccharose oligosaccharides 900 mg 250 à 500 mg 210 mg Sodium 48 mg 16 à 28 mg 16 mg Calcium 125 mg 43 à 93 mg 33 mg 1,25 1,2 à 1,9 2 0,7 à 1 mg 0.05 mg 60% Dextrines maltoses Autre Sucre Mineraux Ca/P Fer Cœf. d’absorption 0,03 mg 20% Laryngite Cause la plus souvent virale, parfois bactérienne. Rétrécissement du larynx par inflammation. Risque de détresse respiratoire. Rôle de l’auxiliaire de puériculture : ne pas allonger l’enfant. • L’installer en position proclive. • Participer au traitement de l’hyperthermie (surveillance température) et à la surveillance de l’état respiratoire de l’enfant. le répertoire de l’auxiliaire de puériculture Maladies à risques pendant la grossesse Maladies Répercussions sur le foetus Prévention et traitement Toxoplasmose Maladie bénigne, transmise par un parasite de la viande (détruit par la cuisson et la congélation), se caractérisant par un état grippal avec ganglions. • Grave le 1 trimestre : lésions des yeux et du systéme nerveux. • Moins grave les 2e et 3e trimestre. • Eviter les chats, le jardinage. • Laver fruits et légumes. • Manger la viande très cuite. • Pas de vaccin, contrôle sérologique mensuel si négatif au début. Rubéole Maladie benigne (sauf pour le foetus) virale avec éruption cutanée. • 1er trimestre : décès ou atteinte des yeux, des oreilles, du cerveau, du cœur. • 2e et 3e trimestres : infection grave mais pas de séquelles. • Vaccination. Listériose Maladie grave bactérienne d’origine alimentaire, entraînant des infections généralisées. • 1er et 2e trimestre : avortement. • 3e trimestre : mort in utero, prématurité • A la naissance : septicémie, méningite. • TTT antibiotique. • Eviter fromage au lait cru. • Bien cuire les aliments. • Respect des modalités de conservation des aliments et hygiène ++ Hépatite B Infection virale. • Pas de malformation, mais accouchement prématuré. • Risque d’hépatite néonatale. • Vaccination, dépistage obligatoire, en cas de contamination. • Sérovaccination du nouveau-né 12 à 24 h après la naissance. HIV Infection virale. • Risque de transmission = 15% à 25%, mais 2% à 5% si prise en charge précoce. • A 2 mois test pour voir si enfant contaminé. • Dépistage non obligatoire mais proposé systématiquement. • Si foetus atteint, prise en charge mise en place dès la naissance. er Tableaux et fiches techniques Nouveau-Né (NN) 1/4 1. Soins en salle de naissance Objectifs • Ne pas refroidir. • Ne pas contaminer. • Ne pas traumatiser. Implications Gestes aseptiques rapides. Soins Buts Administration vitamine k1. Prévention de la maladie hémorragique du nouveau-né. Administration collyre antibiotique ou antiseptique. Prévention des infections oculaires. Désobtruction rhynopharyngée. • Evacuer le liquide pulmonaire et amniotique des voies aériennes supérieures pour faciliter la respiration. • Vérifier la perméabilité des choasnes. Vérifier la perméabilité de : - 1. choasnes ; - 2. œsophage ; - 3. anus. 1. Eliminer la cause d’une détresse respiratoire (Le nouveau né respirant uniquement par le nez). 2. Rechercher l’atrésie de l’oesophage, car dans ce cas le lait peut passer dans les bronches. 3. Rechercher une imperforation anale qui empecherait l’élimination du méconium. Pose du bracelet d’identité. Eviter tout risque de confusion ou d’erreur (nom, prénom, sexe, date et heure de naissance). Soins du cordon. Prévenir les risques infectieux. Mensurations (poids, taille, périmètre cranien). • Confirmer que le NN est aux normes de son terme OU mettre en évidence une anomalie de croissance intra-utérine. • Servir de point de départ à la surveillance de la croissance staturo-pondérale. Bain et habillage. Hygiène et éviter le refroidissement • Bain non systématique, eau = 37°. • Vêtements réchauffés. • Faire participer le père. NO >> le répertoire de l’auxiliaire de puériculture Palpation des fontanelles. 2/4 • Vérifier leur présence. • Elles se ferment en : - 12/18 mois pour la fontanelle antérieure - 2 mois pour la fontanelle postérieure • Elles facilitent l’accouchement, permettent une croissance rapide du cerveau, concourrent à certains diagnostics (déshydratation, hypertension intra crânienne). Observation des organes génitaux externes. • Dépister les anomalies et les ambiguités sexuelles. Recherche de traumatismes dus à l’accouchement. • Fracture de clavicule, céphal hématome… • Adopter la manipulation de l’enfant. • Evaluer la douleur et la soulager. Surveiller la température. Vérifier l’adaptation de la thermorégulation car système complétement immature. Premier contact mère/ enfant. • Favoriser l’instauration du lien. • Favoriser la première mise au sein si volonté d’allaitement maternel. • Réchauffer l’enfant peau à peau. 2. Réflexes archaïques Réflexes testés par le pédiatre lors de son examen clinique. Réflexes Commentaires Marche automatique L’excitation de la plante du pied du nn tenu debout au contact de la table entraîne un mouvement des jambes qui rappelle celui de la marche. Réflexe de Moro Lors d’un mouvement brusque ou s’il est surpris par un bruit, le nn étend brusquement les bras et les ramène en flexion sur le thorax. «Grasping» Réflexe d’agrippement L’excitation de la paume de la main entraîne une flexion des doigts qui enserrent l’objet responsable de cette excitation. Réflexe de succion L’excitation des lèvres donne lieu à des mouvements de succion rythmiques. Réflexe des points cardinaux L’excitation de la commissure des lèvres entraîne un déplacement de la tête dans le sens de la stimulation. >> > Tableaux et fiches techniques Réflexe d’allongement croisé On étend une jambe et on chatouille le pied, le NN 3/4 va allonger son autre jambe comme s’il cherchait à écarter ce stimulus. Réflexe de redressement statique Lorsque l’on exerce une pression sur la plante des pieds, le NN à tendance à étendre ses jambes. Réflexe positionnel du tronc Quand on stimule le dos du NN avec l’ongle, on provoque un réflexe d’incurvation du tronc vers le coté stimulé (c’est-à-dire un mouvement de reptation). 3. Présentation physique Localisations Appelations Définition/ commentaires Disparition/ résorbtion Coloration 1. Erythrosique 2. ± 48 h : ictère physiologique Lié à la dégradation des GR. Taux de globules rouges (GR) élevé. Quelques jours. Membres Bras et jambes. Hypertonie : spontanément repliés sur le corps. Corps Tonus Hypotonie : ne tient pas sa tête. Bosse Serosanguine. Epanchement sérohématique sous la peau. Premières semaines Céphalhématome. Epanchement sérohématique sous le périoste. 2 à 3 mois. Hémorragies sous conjonctivales. Banales. Transitoires. Crâne Yeux Coloration. NO Non définitive à la naissance et pouvant changer au cours des premiers mois. >> le répertoire de l’auxiliaire de puériculture Quelques heures. Lanugo. Fin duvet. Quelques mois. Angiome plan. Localisation : nuque, racine cheveux, entre les sourcils, paupières. Première année sans traces. Taches Mongoloïdes. Taches bleues ardoisées (fesses, bas du dos) chez nn de couleur, d’origine méditérrannéenne. Aucune gravité. Parfois Indélibiles. Milium. Petits grains blancs d’origine cébacée. Au cours des 1res semaines. Erythème Toxi-allergique. Eruption papuleuse rosée fugace. Aucune gravité. Œdème. Souvent paupière. Spontanément en quelques jours. Pétéchies. Petits points rouges au niveau des parties exposéees lors de l’accouchement (crâne, face, siège). Rapide en quelques jours. Vernix caséosa. Peau Notes : 4/4 Enduit blanchâtre et gras Rôle : protection du fœtus in utéro et thermique du NN. le répertoire de l’auxiliaire de puériculture Protéines de lait de vache : allergie ou intolérance Aliments autorisés Laits et produits laitiers • Lait maternel. • Aliment de régime à base de protéines hydrolysées. • Laits à base de protéines de lait de vache tels que les laits pour nourrissons 1er et 2e âges et les préparations HA. • Substituts de lait à base de protéines de soja (si allergie réelle ou suspectée). • Lait de vache sous toutes ses formes. • Tous les desserts à base de lait, • Yaourt, fromage blanc, petits suisses. • Tous les fromages. Viandes • Cheval, porc, volaille, agneau, lapin (cuits sans matières grasses). • Jambon. • Petits pots de viande et légumes homogénéisés sans lait et dérivés, sans bœuf et sans veau. Œufs • Œufs cuits sans matières grasses (sauf si intolérance associée). • Bœuf, veau, génisse (si intolérance associée). • Viande de 2e ou 3e catégorie. • Viandes cuisinées en sauce. • Toutes les charcuteries (à part le jambon). • Petits pots de viande homogénéisés. Aliments autorisés Aliments interdits Poissons • Tous, cuits sans matières grasses (sauf si intolérance associée). • Petits pots de poisson et légumes homogénéisés sans lait. Féculents et céréales • Semoule, tapioca, riz, maïzena, farine. • Pâtes sans oeufs et sans lait. • Pain ordinaire. • Pommes de terre. • Purées instantanées du commerce certifiées sans lait, • Farines infantiles sans lait et sans soja. 1/2 Aliments interdits • Poissons fumés, en conserve. • Petits pots de poisson homogénéisés avec du lait. • Céréales complètes. • Pâtes aux œufs et/ou lait. • Pain de mie, pain au lait, brioches, viennoiseries, pâtisseries du commerce. • Farines infantiles avec lait et/ou soja. >> > Tableaux et fiches techniques 2/2 Légumes • Tous les légumes frais, surgelés, en conserve au naturel. • Petits pots de légumes homogénéisés certifiés sans lait. • Soja. • Préparations de légumes cuisinés du commerce. • Petits pots de légumes homogénéisés avec lait. Fruits • Tous les fruits frais, en compote « maison » ou au sirop. • Fruits secs. • Petits pots de fruits homogénéisés certifiés sans lait. • Jus de fruits frais ou du commerce 100% jus. • Fruits oléagineux. • Autres petits pots de fruits que ceux certifiés sans lait. Matières grasses • Toutes les huiles. • Margarines de régime sans lait. • Beurre, crème fraîche. • Toutes les autres margarines que celles sans lait. Produits sucrés • Sucre blanc, roux, miel, confiture, gelée. • Sorbets « maison ». • Cacao pur. • Chocolat noir à cuire et à croquer. • Meringue faite « maison ». • Bonbons et sucettes acidulés. • Boudoirs sans lait. • Entremets et glaces. • Poudres chocolatées. • Chocolat au lait et blanc. • Nougats, dragées. • Autres bonbons que les bonbons acidulés. • Autres biscuits que ceux sans lait. • Pâtisseries. PQ Boissons • Eaux minérales. • Eau du robinet bouillie puis refroidie. • Infusions. • Sirops de fruits. • Café, thé. • Boissons lactées. • Poudres pour boissons instantanées. Divers • Sel. • Condiments purs. • Herbes séchées. • • • • Sauces du commerce. Moutarde. Condiments en poudre. Potages du commerce. le répertoire de l’auxiliaire de puériculture Silverman (score) Gravité si score supérieur à 5 0 Balancement thoracoabdominal Respiration synchrone 1 Thorax immobile, seul l’abdomen se soulève 2 Respiration paradoxale Tirage 0 Intercostal discret Intercostal + sus sternal Battement des ailes du nez 0 Modéré Intense Geignement expiratoire 0 Au stéthoscope A l’oreille Entonnoir xiphoïdien (bas du sternum) 0 Modéré Intense Sortie d’hospitalisation Article R1112-57 CSP : « Sous réserve des dispositions de l’article L. 1111-5 ou d’éventuelles décisions de l’autorité judiciaire, les mineurs ne peuvent être, pour les sorties en cours d’hospitalisation, confiés qu’aux personnes exerçant l’autorité parentale ou aux tierces personnes expressément autorisées par elles. » Article R1112-62 CSP (extrait) : « Sous réserve des dispositions de l’article L. 1111-5, à l’exception des mineurs et des personnes hospitalisées d’office, les malades peuvent, sur leur demande, quitter à tout moment l’établissement. » Article R1112-64 CSP : « Sous réserve des dispositions de l’article L. 11115, les personnes mentionnées à l’article R. 1112-57 sont informées de la sortie prochaine du mineur. Elles font connaître à l’administration de l’établissement si le mineur peut ou non quitter seul l’établissement.» Article R1112-65 CSP : « Sous réserve du cas particulier des prématurés, de nécessité médicale, ou de cas de force majeure constatée par le médecin responsable du service, le nouveau-né quitte l’établissement en même temps que sa mère. » Prise en charge des urgences vitales Danger Protection et/ou dégagement d’urgence oui non Saignement oui Arrêt du saignement Alerte non Étouffement Désobstruction des voies aériennes oui non Conscience Alerte Alerte oui non Libération des Voies Aériennes Respiration oui Position Latérale de Sécurité Alerte non Circulation oui Ventilation Artificielle Alerte non Réanimation Cardio-pulmonaire Alerte Respiration Bilan : élément constaté et/ou recherché qui permet d’identifier la nature de l’urgence. Libération des Voies Aériennes Gestes d’urgences : geste et soin d’urgence qui doit être réalisé. Légende Maladie Malaise Plaies Brûlures thermiques Traumatismes Arrosage si nécessaire Maintien de tête si nécessaire Position d’attente Position d’attente Position d’attente Position d’attente et maintien Alerte Alerte Alerte Alerte « Est-ce que vous vous étouffez ? » Le saignement est stoppé ? Précisions : complément du bilan et/ou de la technique. Signes : questions spécifiques. Alerte Alerte : demande de renfort médical. Les urgences vitales et les urgences potentielles Alerter signifie : - au sein d’une structure sanitaire utiliser la procédure d’alerte interne ; Alerte - en dehors d’une structure sanitaire appeler le 15. Fiche réflexe n°1 Prise en charge des urgences potentielles Traumatisme crânien ? non oui Traumatisme rachis ? De la tête aux pieds Du plus grave au moins grave Bilan traumatique si circonstances violentes Maintien de tête oui traumatiques ? Circonstances Traumatismes non Traumatisme bassin ? non si nécessaire non Maintien de tête Traumatisme thorax ? Alerte non Traumatisme abdomen ? Réaliser la suite du bilan Position d’attente et maintien oui Fiche réflexe n°12 Troubles de la conscience Vomissements oui Position ½ assise oui Alerte Allonger jambes fléchies oui Les traumatismes : tête-cou-tronc Couvrir Surveiller les fonctions vitales Poursuivre le maintien de tête Mise en PLS oui