Festival Danse HipHop Tanz
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Festival Danse HipHop Tanz
Festival Danse HipHop Tanz du jeudi 22 au samedi 24 juin 2006 dessin © Harry-James Hoareau DOSSIER DE PRESSE nnn ❚❙ Bureau de presse Opus 64 ❚❙ Communication Centre national de la danse Valérie Samuel Arnaud Pain 71, rue Saint Honoré 75001 Paris T 01 40 26 77 94 F 01 40 26 44 98 [email protected] Karine Atencia Anne-Sophie Voisin 1, rue Victor Hugo 93507 Pantin cedex T 01 41 83 98 11 / 12 F 01 41 83 27 24 [email protected] / [email protected] Sommaire FESTIVAL DANSE HIPHOP TANZ L’ASSOCIATION MOOV’N AKTION...............…………..........…..........................P.3 CALENDRIER.................................................................……..………………P.4 ANNE NGUYEN - COMPAGNIE PAR TERRE / Racine Carrée ............................P.5 BERNARD WAYACK PAMBE - ASSOCIATION D-WAY / Étranger............. .......P.6-7 ANTHONY EGÉA - COMPAGNIE RÊVOLUTION / Soli II...................................P.8 STORM / Virtuelevation ..................................................…………......................P.9-10 IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition............................……....................P.11 Projection des documentaires de VALÉRIE URRÉA / Hors-les-Murs et de STÉPHANE ROUAUD / Geometronomics......................................…….......P.12 RENSEIGNEMENTS PRATIQUES....................................…………...................P.13 2 Le Centre national de la danse ouvre ses portes à Danse HipHop Tanz. Les choix des spectacles, fruit d’un travail commun entre le CND et le festival, se sont portés sur deux axes : l’évolution du hip-hop vers un langage d’auteur et les artistes émergents, notamment féminins. Le CND finance l’accueil et la coproduction de ces spectacles dans le cadre de la manifestation. gggg Claire Verlet Directrice de la Maison des compagnies et des spectacles Festival Danse HipHop Tanz de mai à juin et à l’automne 2006 Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Bagnolet, Bobigny, Bondy, Pantin, Saint-Ouen, Rosny-sous-Bois 93-INSTI-N avec le partenariat Le Festival Danse HipHop Tanz, axé sur la forme scénique des danses hip-hop dans une dimension franco-allemande est porté depuis 1997 par la structure associative de production et de du promotion de la culture hip-hop, Moov’n Aktion, et de ses deux fondateurs, Dirk Korell et Yacine Amblard. Organisé depuis 1999 en Seine Saint-Denis, au rythme d’une biennale, le festival se poursuit dorénavant à un rythme annuel dans plusieurs villes du département (Aubervilliers, Aulnay-sousBois, Bagnolet, Bobigny, Bondy, Saint-Ouen, Rosny-sous-Bois, Pantin) et s’ouvre sur l’Europe. À l’occasion de sa huitième édition, Danse HipHop Tanz porte son attention sur la prise de parole artistique des acteurs des danses hip-hop. Le festival permet ainsi de créer un temps de réflexion sur un ensemble d’enjeux liés au soutien à la création de ces pratiques artistiques émergentes, préoccupation majeure de l’association Moov’n Aktion. Le parti-pris de Danse HipHop Tanz est d’offrir un espace d’expression aux pièces d’acteurs du mouvement hip-hop qui prennent paroles en tant qu’auteur. Ainsi par l’invitation de spectacles dans lesquels les artistes sont associés et valorisés dans le processus de création, Danse HipHop Tanz est à l’écoute de propos d’artistes dont les propositions sont le reflet du monde à partir des codes du hip-hop. Ces codes méconnus, issus de cultures populaires, se sont établis en dehors du circuit académique. Aussi, l’événement propose outre les représentations, des temps d’échanges et de sensibilisation à la pratique en danse hip-hop en lien étroit avec les porteurs de projets locaux. Au cœur des réflexions animant les actions artistiques en danses hip-hop, trois grands axes se distinguent : la démarche chorégraphique, la transmission et la démarche compétitive. Dans le cadre de ses activités, Moov’n Aktion accompagne précisément des projets de créations d’artistes de la culture hip-hop, dont la mise en œuvre souffre encore du manque de prise de risques de la part des théâtres et festivals. Historiquement, la Seine Saint-Denis a hébergé les balbutiements du mouvement hip-hop en France. Dès les années 1980, des échanges internationaux, réalisés sous un mode alternatif, ont impulsé un partage au niveau des techniques de la danse. En prenant le parti de s’installer en Seine Saint-Denis, le Festival HipHop Tanz, et notamment l’édition 2006, a comme objectif de participer à l’effort de (re)-connaissance de l’esthétique hip-hop, de participer à la réflexion sur la transmission de ces danses en proposant différents contenus à travers des actions de sensibilisation, de fournir une information spécialisée de qualité, accessible en proximité, de soutenir la dynamique de création des artistes issus de cette esthétique, et de favoriser les volontés d’engagement en terme de prise de risque artistique. gggg Moov’n Aktion L’association Moov’n Aktion RÉSERVATIONS 01 41 83 98 98 Moov’n aktion est une structure associative de production et promotion de la culture hip-hop sous toutes ses formes, spécialisée dans la danse. Les actions de l’association se situent à plusieurs niveaux : production et réalisation du Festival Danse HipHop Tanz, production de spectacles et d’événements à l’échelle nationale et internationale, montage et suivi de projets autour des expressions de la culture hip-hop, conseils aux compagnies de danses, suivi de production, mise en place d’actions pédagogiques et de formations... L’association Moov’n Aktion, en tant que producteur délégué, centralise la conception, la préparation et le suivi budgétaire, la direction artistique et la coordination de Danse HipHop Tanz auprès des structures partenaires. Le festival Danse HipHop Tanz est réalisé en partenariat avec le Conseil général de la Seine SaintDenis et le CND à Pantin, Mains-d’œuvres (Saint-Ouen), L’espace 1789 (Saint-Ouen), le Cap J (Saint-Ouen), L’Association Solidarité Multiforme pour les Jeunes de Bobigny, Le Canal 93 (Bobigny), le Service du développement de l’action culturelle de Bagnolet, l’OMJA (Aubervilliers), les maisons de quartier, les Coutures et Tofoletti de Bagnolet, la direction politique de la Ville de Rosny-sous-Bois en lien avec l’office municipale de la Jeunesse et les CSC, le service culturel de la ville de Bondy, Le Cap d’Aulnay-sous-Bois, l’association VNR d’Aulnay-sous-Bois, le festival Kosmopolite, le festival Hip-Hop Dôme, le festival Villes des Musiques du Monde. 3 Calendrier - Festival Danse HipHop Tanz du jeudi 22 au samedi 24 juin 2006 au CND Spectacles et projections Tarifs BERNARD WAYACK PAMBE ANNE NGUYEN COMPAGNIE RÊVOLUTION 12 euros, TR 10 euros Abonné : 8 euros, TR 6 euros STORM IRVEN LEWIS DANCE THEATRE 14 euros, TR 11 euros Abonné : 10 euros, TR 8 euros PROJECTION GEOMETRONOMICS Entrée libre sur réservation JEUDI 22 JUIN 2006 Consultation de films documentaires sur le hip-hop ANNE NGUYEN / Racine Carrée (travail en cours) BERNARD WAYACK PAMBE / Étranger Rencontre avec le public 17h-20h30 Médiathèque 14h30 (matinée scolaire) Studio 3 ANNE NGUYEN / Racine Carrée (travail en cours) 18h30 BERNARD WAYACK PAMBE / Étranger ANTHONY EGÉA - COMPAGNIE RÊVOLUTION / Soli II Rencontre avec le public Studio 3 STORM / Virtuelevation IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition 21h Grand studio 10h-20h30 Médiathèque 14h30 (matinée scolaire) Grand studio VENDREDI 23 JUIN 2006 Consultation de films documentaires sur le hip-hop STORM / Virtuelevation IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition Rencontre avec le public ANNE NGUYEN / Racine Carrée (travail en cours) 18h30 BERNARD WAYACK PAMBE / Étranger ANTHONY EGÉA - COMPAGNIE RÊVOLUTION / Soli II Rencontre avec le public Studio 3 STORM / Virtuelevation IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition 21h Grand studio 15h-20h30 Médiathèque SAMEDI 24 JUIN 2006 Consultation de films documentaires sur le hip-hop Projection des documentaires de VALÉRIE URRÉA / Hors-les-Murs et de STÉPHANE ROUAUD / Geometronomics 16h30 Grand studio ANNE NGUYEN / Racine Carrée (travail en cours) 18h30 BERNARD WAYACK PAMBE / Étranger ANTHONY EGÉA - COMPAGNIE RÊVOLUTION / Soli II Rencontre avec le public Studio 3 STORM / Virtuelevation IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition Grand studio 21h Autres manifestations JEUDI 22 JUIN 2006 Atelier de pratique : Danse hip-hop et monde scolaire 10h-12h30 et 14h-18h VENDREDI 23 JUIN 2006 Atelier de pratique : Danse hip-hop et monde scolaire 10h-12h30 et 14h-18h SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 JUIN 2006 Master classe STORM 14h-17h 4 Anne Nguyen / Compagnie Par Terre Racine Carée travail en cours Jeudi 22 juin 2006 à 14h30 (matinée scolaire) et à 18h30, vendredi 23 juin à 18h30 et samedi 24 juin à 18h30 Studio 3 Anne Nguyen © DR CHORÉGRAPHE Anne Nguyen INTERPRÈTE Anne Nguyen BANDE SON Auteur des textes Anne Nguyen Lecture des textes Fatima Aït Bounoua VIOLONCELLISTE Distribution en cours DÉCORS Setro (Stéphane Ripoche) CRÉATION LUMIÈRE Distribution en cours COPRODUCTION Centre national de la danse, Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines (Fondation de France Parc de la Villette - Fonds Social Européen) AVEC LE SOUTIEN de Champigny-sur-Marne, du Centre national de la danse, de l’ADDM 22, de la Compagnie Exprime. DURÉE 30 minutes Née d'un père vietnamien et d’une mère franco-espagnole, je suis l’incarnation de l’Orient qui a misé sur l’Occident. Je ne parle pas vietnamien. À chaque fois que je tombe sur le drapeau vietnamien dans le dictionnaire, son image s’efface aussitôt de mon cerveau. Je ne suis jamais allée au Vietnam, je ne sais pas si j’irai un jour. Où sont mes racines? Je voudrais les trouver par la danse... Mais pour les montrer sur scène, je dois m’exprimer à travers la culture. Or, la culture est une idée, une fonction mathématique, et cette fonction n’est autre que la racine carrée... Racine Carrée. Car avant tout, c'est l’univers urbain dans lequel j'ai grandi qui m’a formatée. À force de vivre parmi les cubes, mon mouvement naturel circulaire a pris des angles droits... En cherchant à me définir, j’ai trouvé le break, danse aux formes urbaines et aux mouvements circonscrits dans un cercle... La racine carrée du cercle, c’est le carré. Dans mon solo, je commence par saluer la Terre, par rendre hommage aux quatre coins de la scène. Dès que j’ai relevé la tête, je dois choisir une direction. Aller vers le carré pour lui appartenir, ou aller vers le cercle pour m’échapper... J’utilise trois cubes que je pousse, que j’aligne, que j’assemble en combinaisons... Parfois ils symbolisent des chaises où je peux m'asseoir pour avoir enfin une place. Les cubes contiennent les restes d'une boule de pâte à modeler qui aurait été taillée en cube. Je modèle la pâte à l'image du choix que je suis en train d'explorer : l’imitation, la compétition, l’acceptation... Ma danse est d’abord dirigée par la tête, qui se traîne au sol ; elle passe par la domination du pied, qui coupe la rotation par des angles ; elle devient mathématique, puis animale... Je finis par enlever mes baskets pour tout effacer, en laissant couler la danse comme les méandres d'une rivière... J’ai choisi de danser sur du violoncelle car c'est la voix intérieure, organique. Je jouais du violoncelle quand j'étais petite... Pas besoin de beat, je considère l’avoir intégré en moi-même et dans ma danse... En guise de paroles, j’ai fait lire mes poèmes par une voix douce, féminine... Mes poèmes parlent de danse, de formes géométriques, d’enfermement dans l'environnement urbain... Ils guident mon parcours sur scène. Depuis que j’ai commencé à travailler sur mon solo, beaucoup de choses ont évolué. Au début, je voulais écrire des phrases et des formules mathématiques sur un tableau noir. Puis le tableau noir s’est transformé en ardoises. Finalement, j’ai préféré intégrer mes idées à la danse elle-même, et sculpter des formes en pâte à modeler plutôt que de les écrire avec un outil. Il devait aussi y avoir une vidéo, un décor... Il ne reste plus que la danse, et ces trois cubes, qui pourraient aussi bien être les vestiges d'un édifice érigé sur scène, ou les débris de ma coquille... Dans Racine Carrée, ma danse est bien plus que du break. J’ai cherché à décomposer mon mouvement au maximum, à revenir aux origines de l’envie de bouger... Je suis un être à moitié animal que la réflexion pousse à transformer son mouvement. Si je devais le définir, je dirais que c'est un "chat liquide à liberté chauffante"... ggg Anne Nguyen Anne Nguyen Anne Nguyen © DR RÉSERVATIONS 01 41 83 98 98 Anne Nguyen est née en 1978 à Paris. Après des études scientifiques, elle rejoint l'univers de la danse. Elle a dansé pour les compagnies hip-hop Black Blanc Beur et Rêvolution, ainsi que pour Faustin Linyekula et la compagnie Salia Nï Seydou. Elle a également fait partie de groupes de break comme Phase T (Champion de France 2005). Championne de France 2005 de break féminin, elle a remporté de nombreux battles, et est souvent amenée à en juger. Anne Nguyen donne régulièrement des stages de danse, notamment à Montréal. Le Manuel du Guerrier de la Ville, son recueil de poèmes sur le break et sur le mouvement hip-hop, est actuellement publié dans le magazine Graff It! 5 Bernard Wayack Pambe / Association D-Way Étranger Jeudi 22 juin 2006 à 14h30 (matinée scolaire) et à 18h30, vendredi 23 juin à 18h30 et samedi 24 juin à 18h30 Studio 3 Étranger Savoir ce qu’on a reçu du ciel, et ce qu’on doit y ajouter de soi, voilà l’apogée. Tchouang Tseu CHORÉGRAPHE Bernard Wayack Pambe INTERPRÈTE Bernard Wayack Pambe LUMIÈRES Orso Delaruelle CRÉATION MUSICALE Bernard Wayack Pambe Éric Aldéa DIFFUSION Bernard Wayack Pambe PRODUCTION Compagnie D-WAY CO-PRODUCTION Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines (Parc de la Villette – Fondation de France – Fonds Social Européen) AVEC LE SOUTIEN du Centre d’Animation Saint-Michel, de la Maison de la Culture de Nanterre et la Ville de Chatou Être étranger… Est-ce l’idée que tout le monde est différent ? Selon Bernard Wayack Pambe, il s’agit plutôt de l’envie de comprendre sa différence. En grandissant, il s’aperçoit que chacun tente de ressembler à l’autre, alors que chaque être est unique. Sa naissance un 29 février d’une mère adolescente fonde dès l’enfance sa singularité. Il se sent déjà à part et cherche aujourd’hui dans le cadre de son projet artistique à exprimer ce sentiment. Les réflexions de l’artiste se tissent à travers ses expériences et ses lectures. Parmi ces dernières, L’Étranger d’Albert Camus retient son attention. Certaines émotions décrites dans le roman l’interpellent : le malaise de Meursault, son ennui, son indifférence lui sont familiers, mais également l’acceptation de soi, le désir, le bonheur et l’amour. On est qualifié d’étranger par les hommes quand on refuse les règles du jeu qu’ils ont inventées. C’est en dansant que Bernard Wayack Pambe combat ces jugements et crée un autre monde où règne la tendresse, l’instinct et la communion spontanée avec la nature. Par la création de ce premier solo, Bernard Wayack Pambe s’affirme et nous entraîne dans une partition originale, rythmée par des escales où le corps prend le temps de transcender les sentiments. L’artiste nous propose un voyage rythmé par la découverte de quatre contrées humaines : l’illusion, la perte de repère, la renaissance et la découverte de soi. Après avoir longtemps travaillé en groupe, en duo et en trio, Bernard Wayack Pambe franchit une nouvelle étape. Ce solo clôt un chapitre et annonce la naissance d’un artiste autonome et ouvert sur l’avenir, conscient que l’harmonie sur scène et dans la vie se construit sur des différences que l’on ose exploiter. ggg DURÉE 20 minutes Bernard Wayack Pambe © Zo RÉSERVATIONS 01 41 83 98 98 6 Bernard Wayack Pambe Bernard Wayack Pambe découvre très tôt la musique noire américaine et les danses traditionnelles camerounaises. Pourtant, c’est dans le hip-hop que le jeune danseur va trouver la meilleure façon de s’exprimer. En 1987, son oncle Jean-Claude Pambe Wayack, dit Pambe, danse avec la Compagnie Macadam. Encore très jeune, Bernard Wayack Pambe rencontre José Bertogal et Stéphanie Nataf (Choréam), puis Nasty, Karl Libanus, Foued ou encore Régis et Hachim Maïche, danseurs hip-hop de renommée internationale. En 1994, il chausse sa première paire de baskets en suivant les traces de Pambe. C’est Florence Arnal qui l’initie. Bernard Wayack Pambe apprend à utiliser l’espace, à rencontrer différents publics, à travailler en équipe, mais aussi à transmettre des émotions par le mouvement. Il monte sur scène pour la première fois en 1997 avec la compagnie Tir Groupé et rejoint en 1999 La Pambe Dance Company. Le bac en poche, il suit les stages de Brian Footwork Green (chorégraphe de Maria Carey notamment), Jazzy J, pionnier de la danse hip-hop outre-atlantique et de Storm, danseur et chorégraphe allemand. En 2000, il passe les auditions pour Suresnes Cités Danse. Le chorégraphe contemporain Abou Lagraa le remarque. Bernard Wayack Pambe y danse alors en trio la pièce Passage, avec Farid Boukouche et Frédéric Boisset. Ce spectacle tourne pendant trois ans. Il intègre finalement la compagnie contemporaine La Baraka (Abou Lagraa). Suit la création Allegoria Stanza aux côtés de danseurs contemporains. Il donne de nombreux stages à Romans où il met en scène un carnaval, Le Rêve Nubien, et chorégraphie aussi un trio, Disc.Overed.Dès lors, Bernard Wayack Pambe se consacre à la chorégraphie et à la mise en scène. Il crée en 2003 un duo avec Pambe, A Sogol, programmé aux Rencontres des Cultures Urbaines de la Villette, au festival H2O et à Suresnes Cités Danse. S’enchaîne rapidement en 2004 la création du collectif Soul Searchers avec Karl et Ludovic Libanus. Ils mettent en scène le trio Gare à Trois. Il crée l’association D-WAY en janvier 2004 afin de promouvoir la culture hip-hop. RÉSERVATIONS 01 41 83 98 98 7 Anthony Egéa / Compagnie Rêvolution Soli II création 2005 Jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 juin 2006 à 18h30 Studio 3 CHORÉGRAPHE Anthony Egéa INTERPRÈTE Émilie Sudre CRÉATION MUSICALE Tedd Zahmal CRÉATION LUMIÈRE Florent Blanchon COPRODUCTIONS Office Artistique de la Région Aquitaine, CCN - Ballet de Biarritz, Scène nationale de Bayonne, Initiatives d’artistes en danses urbaines (Fondation de France Parc de la Villette - Fonds social européen), Théâtre de Chelles PARTENAIRES Conseil général des Landes, Conseil régional d'Aquitaine, Conseil général de Gironde AVEC LE SOUTIEN DE Glob théâtre à Bordeaux, le Théâtre de Corbeil Essonnes, la Ville de Parempuyre, l’Association Garazikus à Saint-Jean-Pied-de-Port, la Communauté de Communes du Piémont Oloronais, le Théâtre de Bressuire, le CND à Pantin, IDDAC. DURÉE 16 minutes Une femme en équilibre entre le sol et ses talons aiguilles, qui transperce sa robe de son image. Une pudeur sans tabous, fragile et puissante à la fois qui fait de sa peau un second vêtement. La démarche est féline, péremptoire et impérieuse. En quelques fragments de temps le regard brûlant balaye, sonde, jauge lentement l’espace dévolu et prend bien vite position afin que ce soit nous, public, qui nous sentions observés. C’est une fois débarrassée des affres de ce jeu de séduction harassant que la féminité, au sens le plus noble du terme, peut prendre toute sa puissance et sa beauté. L’évolution est toute en grâce et en fluidité et si les spasmes musculaires d'un dos dénudé nous ramènent à une certaine androgynie ce n’est que pour mieux nous rappeler cette nécessité d’équilibre, forcément salutaire, qui rendrait, à la femme que l’on bafoue, toute la légitimité que l’humanité se doit de lui restituer. Séductrice, Émilie Sudre vampirise le public d’une démarche féline, accapare le regard, joue l’attraction et le rejet. Le mouvement cyclique et lancinant se déconstruit pour créer un personnage complexe, entre guerrière vindicative et beauté farouche, alliant sensualité et magnétisme du corps. ggg Anthony Egéa Dès 1984, Anthony Egéa amorce un long processus d'apprentissage de la danse hip-hop. Sensibilisé à de nombreuses techniques, il parfait sa formation à l'École Supérieure Rosella Hightower de Cannes grâce à l'obtention de la bourse chorégraphique du Ministère de la culture et de la communication. Également lauréat de la bourse Lavoisier du Ministère des Affaires étrangères, Anthony Egéa suit une formation au Dance Theater de Alvin Ailey à New York. L’originalité de son parcours le conduit à construire un répertoire chorégraphique nourri d’influences diverses où se rencontrent des artistes protéiformes. Il collabore avec Hamid Ben Mahi pour les créations Rue Magique et Noir/Blanc ainsi qu'avec les chorégraphes Denis Guilliani ou Philippe Decouflé. Triptyk confirme sa volonté de donner au hip-hop ses lettres de noblesse, de défendre le «principe d’ouverture sur l’autre» - valeur prônée par la culture hip-hop -, et d’intégrer des styles et des techniques issus d’autres cultures. Outre l’énergie et la technicité que la danse hip-hop exige, Anthony Egéa s’applique à faire vivre le mouvement en mettant en exergue la tension des corps. Fasciné par les danseuses hip-hop, il leur rend hommage avec Amazones en 2003. Les interrogations et l’enthousiasme que suscite ce spectacle confortent Anthony dans son souhait de placer le corps au cœur de son processus créatif. Le travail sur la matière le pousse tout naturellement vers l’épuration de sa gestuelle et la construction de formes plus intimes. Il confronte la virtuosité à l’infime, le démonstratif à l’expressif. Émilie Sudre © DR RÉSERVATIONS 01 41 83 98 98 8 Storm Virtuelevation Jeudi 22 juin 2006 à 21h, vendredi 23 juin à 14h30 (matinée scolaire) et à 21h et samedi 24 juin à 21h Grand studio Storm © DR CHORÉGRAPHE, INTERPRÈTE Storm VIDÉO, MUSIQUE, SCÉNOGRAPHIE Storm CRÉATION ET RÉGIE LUMIÈRES Jean-Yves Desaint-Fuscien PRODUCTION DÉLÉGUÉE ET DIFFUSION MOOV'N AKTION COPRODUCTION MOOV'N AKTION Centre national de la danse, Théâtre Jean Vilar - Suresnes Cités Danse 2006 Avec nos remerciements aux Initiatives d’artistes en danses urbaines et la Compagnie du P’tit Matin au Pré-Saint-Gervais pour le prêt de studio. DURÉE 30 minutes RÉSERVATIONS 01 41 83 98 98 Dans ce nouveau travail solo de Storm, le chorégraphe continue sa recherche chorégraphique et dramaturgique que nous avons pu découvrir à travers la pièce Solo For Two (création 2001). Le parcours d’un personnage sert comme trame de fond pour véhiculer une réflexion profonde sur la notion de rêve. Storm construit sa pièce avec l’intention d’impliquer le spectateur à son univers. À l’aide de la danse, de la musique et à nouveau avec la vidéo, il crée différents atmosphères et transporte le personnage dans plusieurs dimensions. Il explique : « La personnalité de la danse m'importe autant que sa présentation dans un contexte différent. Je souhaite ouvrir une nouvelle voie, montrer la danse d'une façon inhabituelle : en la mettant dans un autre contexte, avec une musicalité inattendue, sans jamais oublier l’esprit de ces styles de danse. En tant que pionnier de ces danses, nous sommes obligés de nous éloigner des clichés existants. Je pense qu’il est essentiel de ne pas montrer aux spectateurs ce qu’ils attendent, mais de les surprendre. » Il poursuit : « Je souhaite réaliser une transition entre le cinéma (l’écran), le théâtre (moi, en tant que danseur), la vie réelle (les spectateurs), entre la fantaisie portée par l'histoire et rêvée par moi-même et le public. Je veux montrer au public qu’il est possible de vivre des rêves et de sortir d'un cauchemar ! » Storm met en scène et en mouvement, un personnage à la fois inventé, mais en même temps lui-même, oscillant entre illusion et distanciation quasi brechtienne. Le spectateur suit la vision du personnage sur un écran sur scène. Storm maîtrise l’art de séduire le public, et de jouer avec ses attentes, de saisir l’attention avec des effets de surprise et d’ajouter une note d'humour. La danse, ou plutôt les danses qu’il maîtrise avec brio, ne figurent jamais au premier plan : sa virtuosité et la maîtrise exceptionnelle d’un panel large de ces techniques complexes ne sont qu’un outil pour traduire sa philosophie sur scène.ggg « Une commande de pizza ordinaire se transforme en odyssée à travers des étages et couloirs pour le livreur dans son “Virtuelevator”. Il s’agit du hip-hoppeur allemand Storm, et des errances du hip-hop à travers les institutions. Sur un côté en fond de scène, un écran vidéo. Le livreur Storm semble être attaché à des fils invisibles, il paraît être dirigé par un joueur de marionnettes. L’attention du spectateur alterne, comme en stéréo, en essayant de fusionner la projection de l'écran et le personnage sur scène en une seule image, et on se demande : qui contrôle qui et quoi? Dans ce “Virtuelevator” qui créé une distance de l’espace et des médias, Storm fait appel à Brecht qui créa la distance entre l’acteur et son personnage (…), connu en France sous le nom “distanciation”… Ce n’est plus un simple divertissement, bien que quelques mouvements du hip-hop, en particulier le moonwalk, popping and locking, soient présents. C'est de la break-dance dans le sens qu’il casse avec l'image du bboy, en allant au-delà des frontières du hip-hop, en faveur du virtuel. Un niveau élevé de conscience de ce bboy – libéré de la contrainte d’illustrer des stéréotypes – fait penser à la grâce du Théâtre des marionnettes de Kleist. Ce “Virtuelevator” pourrait être l’ascenseur qui élève le hip-hop à un plus haut niveau dans les arts. »ggg Thomas Hahn, Ballet-Tanz (février 2006) 9 Storm Niels Robitzky, alias Storm, danseur et chorégraphe, est né dans le nord de l'Allemagne. Dans les années 1980, c'est en autodidacte qu'il s'est formé au hip-hop. Storm a commencé à parcourir le monde avec sa formation Battle Squad. Ses débuts sur scène remontent à sa participation à la formation Ghettoriginal (1992-1995). Installé à Berlin depuis 1993, il a fondé avec Nathalie "Jazzy Lee" Robitzky la compagnie The Storm & Jazzy Project en 1996, qui, pendant des années, a sillonné les scènes des théâtres et festivals en Europe avec ses créations chorégraphiques. Il a réalisé de nombreuses chorégraphies et commandes, dont la cérémonie d’ouverture de l’Expo 2000 à Hanovre, X-Pos-Yos-Elf. Il collabore régulièrement avec des metteurs en scène (Le Festin d’Alain Milianti), des danseurs hip-hop, des musiciens (Ray Lema) ou des chorégraphes de tous horizons, à travers le monde (au Brésil, en Côte d'Ivoire...). Depuis 2000, Storm développe et réalise des projets de coopération culturelle et de tournées avec les réseaux du Goethe Institut et des Centres Culturels Français dans le monde. C'est dans ce cadre qu’il débute, en 2001, une collaboration avec la compagnie brésilienne Discípulos do Rítmo et crée Ta Limpo, création suivie d'une tournée en Argentine et en Europe. En 2001, il décide de travailler sur lui-même et crée Solo For Two pour Suresnes Cités Danse, qui est depuis présenté dans de nombreux pays en Europe, en Amérique Latine, en Asie, en Australie et en Amérique du Nord. En 2003, il crée avec la compagnie Pyro, qui compte parmi ses partenaires français Kane-Wüng et le danseur Nasty, Slippin’ & Slidin’, chorégraphie alliant une technicité développée sur un sol spécifique avec des projections vidéo. En 2004, suit sa conception de The Art of Urban Dance, chorégraphié en commun avec un collectif de neuf danseuses et danseurs de trois pays européens. Un spectacle alliant virtuosité technique et approche pédagogique qui a été présenté aux Pays-Bas, en Allemagne, en France (Théâtre de Chaillot), ainsi qu'en tournée au Vietnam, en Égypte et au Proche-Orient. En janvier 2006, à Suresnes Cités Danses, il a présenté son deuxième solo : Virtuelevation – Aufzug mit Tiefsinn zum Hochmut zum Fall. Parallèlement, il commençait déjà une nouvelle collaboration avec la compagnie Discípulos do Rítmo de São Paulo: Geometronomics. Après une phase de répétitions en France en février-mars 2006, une tournée de seize dates en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique et en France a eu lieu en mars et avril 2006, sur des scènes telles que la Tanzhaus NRW Düsseldorf, le Hebbel Theater Berlin et Charleroi Danses. Un nouveau projet de coopération artistique avec des danseurs vietnamiens est prévu fin 2006. 10 Irven Lewis Dance Theatre Ignition Jeudi 22 juin 2006 à 21h, vendredi 23 juin à 14h30 (matinée scolaire) et à 21h et samedi 24 juin à 21h Grand studio La compagnie Irven Lewis Dance Theatre a pour habitude d’enflammer à chacune de ses prestations son auditoire et multiplie les apparitions remarquables... À l’instar des précédentes pièces, il faudra compter sur Ignition, version raccourcie de l’œuvre originale Ignite, pour que le chorégraphe Irven Lewis ne démente pas son savoir-faire et emporte une fois de plus l’adhésion du public et le mette sous tension. La pièce Ignition évolue autour d’une formation de huit danseurs, chacun s’efforcant d’être le meilleur et d’éliminer son rival lors de confrontations et de nouveaux challenges. S’ensuivent des performances dansées d’un style exubérant contrastées par la singularité des interprètes. Chaque mouvement, chaque geste est une étude singulière de leur personnalité, des liens et conflits qui les unit et animent, une exploration d’une palette de sentiments : de la colère à la fierté, de la détermination au plaisir. Irven Lewis brosse ainsi une gamme d’émotions variées et subtiles qui conduit et aide les interprètes à favoriser certaines figures de danse. Son vocabulaire unique est d’une virtuosité magnétique et métisse les langages de street jazz, hip-hop, danse africaine et danse contemporaine. Ignition ou la présentation d’un kaléidoscope du mouvement et de la musique. ggg Irven Lewis Irven Lewis découvre la danse à Leeds, une ville du comté du West Yorkshire dans le Nord de l’Angleterre. Après quelques shows et performances, Irven étudie trois ans à l’école de danse Urdang Academy dans le quartier de Covent Garden à Londres et parallèment, étudie les techniques de danses classique et contemporaine. Peu après, il fonde la compagnie Brothers in Jazz avec laquelle il se plait à conjuguer les techniques de street jazz à celles du classique, développant Irven Lewis © DR ainsi un style et une identité. Après de nombreuses tournées avec les Brothers in Jazz, Irven Lewis aspire à développer et expérimenter son propre vocabulaire. Il fonde alors CHORÉGRAPHE Irven Lewis une nouvelle compagnie : Irven Lewis Dance Theatre. INTERPRÈTES Directeur artistique et chorégraphe, il puise sa force de création dans l’exploration d’un Paradigmz, Sean Graham, langage corporel provenant de connexions élaborées avec l’héritage jamaïcain et conjuguant Frank Wilson, Theophilous Alade, les styles de danse urbaines avec les techniques de danse classique. La gestuelle est singulière Andrea Franklin, David Graham, et éblouissante ; le vocabulaire employé se mêlant à tout moment dans une conception Irven Lewis théâtrale physique et narrative. TEXTES L’année dernière, la compagnie Irven Lewis Dance Theatre s’est notamment produite à Robert Hylton, Dave Graham, Purcell Room (South Bank), The Place, British Dance Edition, au Richmond Dance Kola Abidogun Festival et effectue également des tournées internationales. MUSIQUES Shiftless Shuffle, Herbie Hancock; Night in Tunisia, Art Blakey; Blakey The Champ, Dizzy Gillespie; Airegin, Maynard Ferguson DURÉE 30 minutes RÉSERVATIONS 01 41 83 98 98 11 Projection du documentaire de Valérie Urréa Hors-les-Murs Samedi 24 juin à 16h30 Grand studio RÉALISATION Valérie Urréa AVEC Farid Berki, Gabin Nuissier, Walid Boumani, Rodrigue Luissint… PRODUCTION Ex Nihilo Ce documentaire retrace six mois de répétitions d'une comédie musicale hip-hop destinée au cinéma, réunissant les meilleurs danseurs-chorégraphes et musiciens du moment. Tourné dans différents lieux, dont le bâtiment du Centre national de la danse avant sa réhabilitation, ce film dévoile le long processus d’une création musicale et chorégraphique. Valérie Urréa Vidéaste, Valérie Urréa a également réalisé, entre autres, les films L’Homme qui danse (2004), Récital, réglé pour six danseurs de la compagnie Käfig (1999), Bruit blanc - Autour de Marie-France (1998), Ma Lov (1998), Chinoiseries (1998)... DURÉE 52 minutes 2002, couleur. ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION Hors-les-Murs © DR Projection du documentaire de Stéphane Rouaud Geometronomics Samedi 24 juin à 16h30 Grand studio RÉALISATION ET MONTAGE Stéphane Rouaud PRODUCTION ET DIFFUSION MOOV'N AKTION DURÉE 15 minutes 2006, couleur. ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION Ce documentaire est axé sur les derniers jours du processus de création de Geometronomics, pièce chorégraphique qui signe la seconde collaboration entre Storm et les Discípulos do Rítmo.Filmé en répétition au Pré-Saint-Gervais jusqu’à la première représentation en Allemagne, en mars 2006, ce documentaire établit un portrait intimiste de Storm, permet de mieux appréhender le propos chorégraphique de l’artiste et le processus de création du spectacle. Geometronomics Le point de départ de l’approche chorégraphique et dramaturgique de ce travail est une réflexion sur le cercle, les formes géométriques et le rythme. Storm se sert de ces éléments pour l’écriture de la danse et du propos de Geometronomics, dans un sens littéral, mais aussi transposé. Nous retrouvons son écriture que nous connaissons à travers ces autres œuvres, avec une dimension émotionnelle de plus en plus palpable, son ironie habituelle et des clins d’œil en référence à ses chorégraphies précédentes... Le six danseurs des Discípulos do Rítmo sont d’excellents complices dans cette composition. Leur haut niveau technique allié à une belle présence donnent corps au langage chorégraphique de Storm. Stéphane Rouaud RÉSERVATIONS 01 41 83 98 98 Vidéaste, photographe lyonnais, Stéphane Rouaud est l’auteur d’un documentaire sur les mines en Bolivie et de courts métrages. Il a également effectué de nombreuses expositions photo. Il expose du 29 mars au 8 mai 2006 au Puits Couriot à Saint-Étienne (Musée de la Mine) sur Les enfants travailleurs de Potosie (Bolivie), ville minière. 12 RENSEIGNEMENTS PRATIQUES Présidente Anne Chiffert Directeur général Michel Sala Centre national de la danse 1, rue Victor-Hugo 93507 Pantin cedex Renseignements et réservations T 01 41 83 98 98 Accueil du lundi au vendredi, de 10h à 19h [email protected] www.cnd.fr TARIFS FESTIVAL DANSE HIPHOP TANZ BERNARD WAYACK PAMBE ANNE NGUYEN COMPAGNIE RÊVOLUTION 12 euros, TR 10 euros Abonné : 8 euros, TR 6 euros STORM IRVEN LEWIS DANCE THEATRE 14 euros, TR 11 euros Abonné : 10 euros, TR 8 euros PROJECTION GEOMETRONOMICS Tarifs Tarif réduit : - de 26 ans, demandeurs d’emploi sur présentation d’un justificatif, groupes et collectivités à partir de 5 personnes. Les billets ne sont ni repris ni échangés. Les spectacles commencent à l’heure : en cas de retard, l’entrée dans la salle n’est plus garantie et les billets ne sont pas remboursés. Accès En transports en commun > RER E, station Pantin (Direction Villiers-sur-Marne, Zone 2) 10 minutes depuis Haussmann/Saint-Lazare, 5 minutes depuis la Gare du Nord/Magenta. En sortant, à droite de la gare, prendre l’avenue Édouard Vaillant sur votre gauche en direction de la mairie. Le CND est devant vous, de l’autre côté du canal de l’Ourcq. Entrée libre sur réservation > Métro ligne 5 (Direction Bobigny), arrêt Hoche 20 minutes depuis la République. Prendre la sortie n° 1 rue Hoche (à gauche). Suivre la rue Hoche en direction de la mairie. Le CND est au bout de la rue. > Bus 170, arrêt Centre national de la danse 15 minutes depuis la Porte des Lilas. À l’arrêt, vous êtes devant le CND. En voiture depuis la Porte de Pantin 5 minutes environ (D115). Prendre la D115, direction Drancy, Centre national de la danse. Le CND est le long du canal de l’Ourcq. À pied ou à vélo (piste cyclable) 10 minutes du Parc de la Villette. Par les berges du canal de l’Ourcq. Iconographies disponibles www.cnd.fr/presse Ouverture du Restaurant “Le Canal Fuxia” ! Après quelques semaines de fermeture, le restaurant du CND ouvre à nouveau ses portes le lundi 24 avril ! Une nouvelle équipe. Une nouvelle carte. Un nouveau nom : le Canal Fuxia. La chaîne Fuxia, restaurant-épicerie-traiteur qui compte déjà cinq adresses sur Paris, reprend les commandes du lieu. Le dernier-né de la famille Fuxia propose une carte de spécialités italiennes très agréable et créative pour un budget raisonnable... © Ville de Pantin Un goût d’Italie au bord du Canal... 13