Festival Danse HipHop Tanz

Transcription

Festival Danse HipHop Tanz
Festival Danse
HipHop Tanz
du jeudi 22 au samedi 24 juin 2006
dessin © Harry-James Hoareau
DOSSIER
DE PRESSE
nnn
❚❙ Bureau de presse
Opus 64
❚❙ Communication
Centre national de la danse
Valérie Samuel
Arnaud Pain
71, rue Saint Honoré
75001 Paris
T 01 40 26 77 94
F 01 40 26 44 98
[email protected]
Karine Atencia
Anne-Sophie Voisin
1, rue Victor Hugo
93507 Pantin cedex
T 01 41 83 98 11 / 12
F 01 41 83 27 24
[email protected] / [email protected]
Sommaire
FESTIVAL DANSE HIPHOP TANZ
L’ASSOCIATION MOOV’N AKTION...............…………..........…..........................P.3
CALENDRIER.................................................................……..………………P.4
ANNE NGUYEN - COMPAGNIE PAR TERRE / Racine Carrée ............................P.5
BERNARD WAYACK PAMBE - ASSOCIATION D-WAY / Étranger............. .......P.6-7
ANTHONY EGÉA - COMPAGNIE RÊVOLUTION / Soli II...................................P.8
STORM / Virtuelevation ..................................................…………......................P.9-10
IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition............................……....................P.11
Projection des documentaires de VALÉRIE URRÉA / Hors-les-Murs
et de STÉPHANE ROUAUD / Geometronomics......................................…….......P.12
RENSEIGNEMENTS PRATIQUES....................................…………...................P.13
2
Le Centre national de la danse ouvre ses portes à Danse HipHop Tanz. Les choix des spectacles,
fruit d’un travail commun entre le CND et le festival, se sont portés sur deux axes : l’évolution
du hip-hop vers un langage d’auteur et les artistes émergents, notamment féminins.
Le CND finance l’accueil et la coproduction de ces spectacles dans le cadre de la manifestation. gggg
Claire Verlet
Directrice de la Maison des compagnies et des spectacles
Festival Danse HipHop Tanz
de mai à juin et à l’automne 2006
Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Bagnolet, Bobigny, Bondy, Pantin,
Saint-Ouen, Rosny-sous-Bois
93-INSTI-N
avec le partenariat Le Festival Danse HipHop Tanz, axé sur la forme scénique des danses hip-hop dans une dimension
franco-allemande est porté depuis 1997 par la structure associative de production et de
du
promotion de la culture hip-hop, Moov’n Aktion, et de ses deux fondateurs, Dirk Korell et Yacine
Amblard.
Organisé depuis 1999 en Seine Saint-Denis, au rythme d’une biennale, le festival se poursuit
dorénavant à un rythme annuel dans plusieurs villes du département (Aubervilliers, Aulnay-sousBois, Bagnolet, Bobigny, Bondy, Saint-Ouen, Rosny-sous-Bois, Pantin) et s’ouvre sur l’Europe.
À l’occasion de sa huitième édition, Danse HipHop Tanz porte son attention sur la prise de parole
artistique des acteurs des danses hip-hop. Le festival permet ainsi de créer un temps de réflexion
sur un ensemble d’enjeux liés au soutien à la création de ces pratiques artistiques émergentes,
préoccupation majeure de l’association Moov’n Aktion. Le parti-pris de Danse HipHop Tanz est
d’offrir un espace d’expression aux pièces d’acteurs du mouvement hip-hop qui prennent paroles
en tant qu’auteur. Ainsi par l’invitation de spectacles dans lesquels les artistes sont associés et
valorisés dans le processus de création, Danse HipHop Tanz est à l’écoute de propos d’artistes dont
les propositions sont le reflet du monde à partir des codes du hip-hop. Ces codes méconnus, issus
de cultures populaires, se sont établis en dehors du circuit académique. Aussi, l’événement propose
outre les représentations, des temps d’échanges et de sensibilisation à la pratique en danse hip-hop
en lien étroit avec les porteurs de projets locaux.
Au cœur des réflexions animant les actions artistiques en danses hip-hop, trois grands axes se
distinguent : la démarche chorégraphique, la transmission et la démarche compétitive.
Dans le cadre de ses activités, Moov’n Aktion accompagne précisément des projets de créations
d’artistes de la culture hip-hop, dont la mise en œuvre souffre encore du manque de prise de
risques de la part des théâtres et festivals.
Historiquement, la Seine Saint-Denis a hébergé les balbutiements du mouvement hip-hop en
France. Dès les années 1980, des échanges internationaux, réalisés sous un mode alternatif, ont
impulsé un partage au niveau des techniques de la danse.
En prenant le parti de s’installer en Seine Saint-Denis, le Festival HipHop Tanz, et notamment
l’édition 2006, a comme objectif de participer à l’effort de (re)-connaissance de l’esthétique hip-hop,
de participer à la réflexion sur la transmission de ces danses en proposant différents contenus à
travers des actions de sensibilisation, de fournir une information spécialisée de qualité, accessible
en proximité, de soutenir la dynamique de création des artistes issus de cette esthétique, et de
favoriser les volontés d’engagement en terme de prise de risque artistique. gggg
Moov’n Aktion
L’association Moov’n Aktion
RÉSERVATIONS
01 41 83 98 98
Moov’n aktion est une structure associative de production et promotion de la culture hip-hop sous
toutes ses formes, spécialisée dans la danse. Les actions de l’association se situent à plusieurs
niveaux : production et réalisation du Festival Danse HipHop Tanz, production de spectacles et
d’événements à l’échelle nationale et internationale, montage et suivi de projets autour des
expressions de la culture hip-hop, conseils aux compagnies de danses, suivi de production, mise en
place d’actions pédagogiques et de formations...
L’association Moov’n Aktion, en tant que producteur délégué, centralise la conception, la préparation
et le suivi budgétaire, la direction artistique et la coordination de Danse HipHop Tanz auprès des
structures partenaires.
Le festival Danse HipHop Tanz est réalisé en partenariat avec le Conseil général de la Seine SaintDenis et le CND à Pantin, Mains-d’œuvres (Saint-Ouen), L’espace 1789 (Saint-Ouen), le Cap J
(Saint-Ouen), L’Association Solidarité Multiforme pour les Jeunes de Bobigny, Le Canal 93
(Bobigny), le Service du développement de l’action culturelle de Bagnolet, l’OMJA (Aubervilliers),
les maisons de quartier, les Coutures et Tofoletti de Bagnolet, la direction politique de
la Ville de Rosny-sous-Bois en lien avec l’office municipale de la Jeunesse et les CSC,
le service culturel de la ville de Bondy, Le Cap d’Aulnay-sous-Bois, l’association VNR
d’Aulnay-sous-Bois, le festival Kosmopolite, le festival Hip-Hop Dôme, le festival Villes
des Musiques du Monde.
3
Calendrier - Festival Danse HipHop Tanz
du jeudi 22 au samedi 24 juin 2006 au CND
Spectacles et projections
Tarifs
BERNARD WAYACK PAMBE
ANNE NGUYEN
COMPAGNIE RÊVOLUTION
12 euros, TR 10 euros
Abonné : 8 euros, TR 6 euros
STORM
IRVEN LEWIS DANCE THEATRE
14 euros, TR 11 euros
Abonné : 10 euros, TR 8 euros
PROJECTION
GEOMETRONOMICS
Entrée libre sur réservation
JEUDI 22 JUIN 2006
Consultation de films documentaires sur le hip-hop
ANNE NGUYEN / Racine Carrée (travail en cours)
BERNARD WAYACK PAMBE / Étranger
Rencontre avec le public
17h-20h30
Médiathèque
14h30 (matinée scolaire)
Studio 3
ANNE NGUYEN / Racine Carrée (travail en cours)
18h30
BERNARD WAYACK PAMBE / Étranger
ANTHONY EGÉA - COMPAGNIE RÊVOLUTION / Soli II
Rencontre avec le public
Studio 3
STORM / Virtuelevation
IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition
21h
Grand studio
10h-20h30
Médiathèque
14h30 (matinée scolaire)
Grand studio
VENDREDI 23 JUIN 2006
Consultation de films documentaires sur le hip-hop
STORM / Virtuelevation
IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition
Rencontre avec le public
ANNE NGUYEN / Racine Carrée (travail en cours)
18h30
BERNARD WAYACK PAMBE / Étranger
ANTHONY EGÉA - COMPAGNIE RÊVOLUTION / Soli II
Rencontre avec le public
Studio 3
STORM / Virtuelevation
IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition
21h
Grand studio
15h-20h30
Médiathèque
SAMEDI 24 JUIN 2006
Consultation de films documentaires sur le hip-hop
Projection des documentaires de VALÉRIE URRÉA / Hors-les-Murs
et de STÉPHANE ROUAUD / Geometronomics
16h30
Grand studio
ANNE NGUYEN / Racine Carrée (travail en cours)
18h30
BERNARD WAYACK PAMBE / Étranger
ANTHONY EGÉA - COMPAGNIE RÊVOLUTION / Soli II
Rencontre avec le public
Studio 3
STORM / Virtuelevation
IRVEN LEWIS DANCE THEATRE / Ignition
Grand studio
21h
Autres manifestations
JEUDI 22 JUIN 2006
Atelier de pratique : Danse hip-hop et monde scolaire
10h-12h30 et 14h-18h
VENDREDI 23 JUIN 2006
Atelier de pratique : Danse hip-hop et monde scolaire
10h-12h30 et 14h-18h
SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 JUIN 2006
Master classe STORM
14h-17h
4
Anne Nguyen / Compagnie Par Terre
Racine Carée travail en cours
Jeudi 22 juin 2006 à 14h30 (matinée scolaire) et à 18h30,
vendredi 23 juin à 18h30 et samedi 24 juin à 18h30
Studio 3
Anne Nguyen © DR
CHORÉGRAPHE
Anne Nguyen
INTERPRÈTE
Anne Nguyen
BANDE SON
Auteur des textes
Anne Nguyen
Lecture des textes
Fatima Aït Bounoua
VIOLONCELLISTE
Distribution en cours
DÉCORS
Setro (Stéphane Ripoche)
CRÉATION LUMIÈRE
Distribution en cours
COPRODUCTION
Centre national de la danse,
Initiatives d’Artistes en Danses
Urbaines (Fondation de France Parc de la Villette - Fonds Social
Européen)
AVEC LE SOUTIEN
de Champigny-sur-Marne,
du Centre national de la danse,
de l’ADDM 22,
de la Compagnie Exprime.
DURÉE
30 minutes
Née d'un père vietnamien et d’une mère franco-espagnole, je suis l’incarnation de l’Orient
qui a misé sur l’Occident. Je ne parle pas vietnamien. À chaque fois que je tombe sur le
drapeau vietnamien dans le dictionnaire, son image s’efface aussitôt de mon cerveau.
Je ne suis jamais allée au Vietnam, je ne sais pas si j’irai un jour. Où sont mes racines?
Je voudrais les trouver par la danse... Mais pour les montrer sur scène, je dois m’exprimer
à travers la culture. Or, la culture est une idée, une fonction mathématique, et cette fonction
n’est autre que la racine carrée...
Racine Carrée. Car avant tout, c'est l’univers urbain dans lequel j'ai grandi qui m’a formatée.
À force de vivre parmi les cubes, mon mouvement naturel circulaire a pris des angles droits...
En cherchant à me définir, j’ai trouvé le break, danse aux formes urbaines et aux mouvements
circonscrits dans un cercle... La racine carrée du cercle, c’est le carré.
Dans mon solo, je commence par saluer la Terre, par rendre hommage aux quatre coins de
la scène. Dès que j’ai relevé la tête, je dois choisir une direction. Aller vers le carré pour lui
appartenir, ou aller vers le cercle pour m’échapper... J’utilise trois cubes que je pousse, que
j’aligne, que j’assemble en combinaisons... Parfois ils symbolisent des chaises où je peux
m'asseoir pour avoir enfin une place. Les cubes contiennent les restes d'une boule de pâte
à modeler qui aurait été taillée en cube. Je modèle la pâte à l'image du choix que je suis en
train d'explorer : l’imitation, la compétition, l’acceptation... Ma danse est d’abord dirigée
par la tête, qui se traîne au sol ; elle passe par la domination du pied, qui coupe la rotation
par des angles ; elle devient mathématique, puis animale... Je finis par enlever mes baskets
pour tout effacer, en laissant couler la danse comme les méandres d'une rivière...
J’ai choisi de danser sur du violoncelle car c'est la voix intérieure, organique. Je jouais du
violoncelle quand j'étais petite... Pas besoin de beat, je considère l’avoir intégré en moi-même
et dans ma danse... En guise de paroles, j’ai fait lire mes poèmes par une voix douce, féminine...
Mes poèmes parlent de danse, de formes géométriques, d’enfermement dans l'environnement
urbain... Ils guident mon parcours sur scène.
Depuis que j’ai commencé à travailler sur mon solo, beaucoup de choses ont évolué. Au début,
je voulais écrire des phrases et des formules mathématiques sur un tableau noir. Puis le
tableau noir s’est transformé en ardoises. Finalement, j’ai préféré intégrer mes idées à la
danse elle-même, et sculpter des formes en pâte à modeler plutôt que de les écrire avec un
outil. Il devait aussi y avoir une vidéo, un décor... Il ne reste plus que la danse, et ces trois
cubes, qui pourraient aussi bien être les vestiges d'un édifice érigé sur scène, ou les débris
de ma coquille...
Dans Racine Carrée, ma danse est bien plus que du break. J’ai cherché à décomposer mon
mouvement au maximum, à revenir aux origines de l’envie de bouger... Je suis un être à moitié
animal que la réflexion pousse à transformer son mouvement. Si je devais le définir, je dirais
que c'est un "chat liquide à liberté chauffante"... ggg
Anne Nguyen
Anne Nguyen
Anne Nguyen © DR
RÉSERVATIONS
01 41 83 98 98
Anne Nguyen est née en 1978 à Paris. Après des études scientifiques, elle rejoint l'univers de
la danse. Elle a dansé pour les compagnies hip-hop Black Blanc Beur et Rêvolution, ainsi que
pour Faustin Linyekula et la compagnie Salia Nï Seydou. Elle a également fait partie de groupes
de break comme Phase T (Champion de France 2005). Championne de France 2005 de
break féminin, elle a remporté de nombreux battles, et est souvent amenée à en juger. Anne
Nguyen donne régulièrement des stages de danse, notamment à Montréal. Le Manuel du
Guerrier de la Ville, son recueil de poèmes sur le break et sur le mouvement hip-hop, est
actuellement publié dans le magazine Graff It!
5
Bernard Wayack Pambe / Association D-Way
Étranger
Jeudi 22 juin 2006 à 14h30 (matinée scolaire) et à 18h30,
vendredi 23 juin à 18h30 et samedi 24 juin à 18h30
Studio 3
Étranger
Savoir ce qu’on a reçu du ciel, et ce qu’on doit y ajouter de soi,
voilà l’apogée.
Tchouang Tseu
CHORÉGRAPHE
Bernard Wayack Pambe
INTERPRÈTE
Bernard Wayack Pambe
LUMIÈRES
Orso Delaruelle
CRÉATION MUSICALE
Bernard Wayack Pambe
Éric Aldéa
DIFFUSION
Bernard Wayack Pambe
PRODUCTION
Compagnie D-WAY
CO-PRODUCTION
Initiatives d’Artistes en
Danses Urbaines
(Parc de la Villette – Fondation
de France – Fonds Social Européen)
AVEC LE SOUTIEN
du Centre d’Animation
Saint-Michel, de la Maison de
la Culture de Nanterre et
la Ville de Chatou
Être étranger…
Est-ce l’idée que tout le monde est différent ? Selon Bernard Wayack Pambe, il s’agit plutôt
de l’envie de comprendre sa différence. En grandissant, il s’aperçoit que chacun tente de
ressembler à l’autre, alors que chaque être est unique. Sa naissance un 29 février d’une
mère adolescente fonde dès l’enfance sa singularité. Il se sent déjà à part et cherche
aujourd’hui dans le cadre de son projet artistique à exprimer ce sentiment. Les réflexions de
l’artiste se tissent à travers ses expériences et ses lectures. Parmi ces dernières, L’Étranger
d’Albert Camus retient son attention. Certaines émotions décrites dans le roman l’interpellent :
le malaise de Meursault, son ennui, son indifférence lui sont familiers, mais également
l’acceptation de soi, le désir, le bonheur et l’amour. On est qualifié d’étranger par les hommes
quand on refuse les règles du jeu qu’ils ont inventées. C’est en dansant que Bernard Wayack
Pambe combat ces jugements et crée un autre monde où règne la tendresse, l’instinct et la
communion spontanée avec la nature.
Par la création de ce premier solo, Bernard Wayack Pambe s’affirme et nous entraîne dans
une partition originale, rythmée par des escales où le corps prend le temps de transcender
les sentiments. L’artiste nous propose un voyage rythmé par la découverte de quatre
contrées humaines : l’illusion, la perte de repère, la renaissance et la découverte de soi.
Après avoir longtemps travaillé en groupe, en duo et en trio, Bernard Wayack Pambe
franchit une nouvelle étape. Ce solo clôt un chapitre et annonce la naissance d’un artiste
autonome et ouvert sur l’avenir, conscient que l’harmonie sur scène et dans la vie se construit
sur des différences que l’on ose exploiter. ggg
DURÉE
20 minutes
Bernard Wayack Pambe © Zo
RÉSERVATIONS
01 41 83 98 98
6
Bernard Wayack Pambe
Bernard Wayack Pambe découvre très tôt la musique noire américaine et les danses
traditionnelles camerounaises. Pourtant, c’est dans le hip-hop que le jeune danseur va trouver
la meilleure façon de s’exprimer. En 1987, son oncle Jean-Claude Pambe Wayack, dit
Pambe, danse avec la Compagnie Macadam. Encore très jeune, Bernard Wayack Pambe rencontre
José Bertogal et Stéphanie Nataf (Choréam), puis Nasty, Karl Libanus, Foued ou encore
Régis et Hachim Maïche, danseurs hip-hop de renommée internationale. En 1994, il chausse sa
première paire de baskets en suivant les traces de Pambe. C’est Florence Arnal qui l’initie.
Bernard Wayack Pambe apprend à utiliser l’espace, à rencontrer différents publics, à travailler
en équipe, mais aussi à transmettre des émotions par le mouvement. Il monte sur scène pour la
première fois en 1997 avec la compagnie Tir Groupé et rejoint en 1999 La Pambe Dance
Company. Le bac en poche, il suit les stages de Brian Footwork Green (chorégraphe de Maria
Carey notamment), Jazzy J, pionnier de la danse hip-hop outre-atlantique et de Storm, danseur
et chorégraphe allemand. En 2000, il passe les auditions pour Suresnes Cités Danse.
Le chorégraphe contemporain Abou Lagraa le remarque. Bernard Wayack Pambe y danse
alors en trio la pièce Passage, avec Farid Boukouche et Frédéric Boisset. Ce spectacle tourne
pendant trois ans. Il intègre finalement la compagnie contemporaine La Baraka (Abou
Lagraa). Suit la création Allegoria Stanza aux côtés de danseurs contemporains. Il donne de
nombreux stages à Romans où il met en scène un carnaval, Le Rêve Nubien, et chorégraphie
aussi un trio, Disc.Overed.Dès lors, Bernard Wayack Pambe se consacre à la chorégraphie et
à la mise en scène. Il crée en 2003 un duo avec Pambe, A Sogol, programmé aux Rencontres
des Cultures Urbaines de la Villette, au festival H2O et à Suresnes Cités Danse.
S’enchaîne rapidement en 2004 la création du collectif Soul Searchers avec Karl
et Ludovic Libanus. Ils mettent en scène le trio Gare à Trois. Il crée l’association D-WAY
en janvier 2004 afin de promouvoir la culture hip-hop.
RÉSERVATIONS
01 41 83 98 98
7
Anthony Egéa / Compagnie Rêvolution
Soli II création 2005
Jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 juin 2006 à 18h30
Studio 3
CHORÉGRAPHE
Anthony Egéa
INTERPRÈTE
Émilie Sudre
CRÉATION MUSICALE
Tedd Zahmal
CRÉATION LUMIÈRE
Florent Blanchon
COPRODUCTIONS
Office Artistique de la Région
Aquitaine, CCN - Ballet de Biarritz,
Scène nationale de Bayonne,
Initiatives d’artistes en danses
urbaines (Fondation de France Parc de la Villette - Fonds social
européen), Théâtre de Chelles
PARTENAIRES
Conseil général des Landes,
Conseil régional d'Aquitaine,
Conseil général de Gironde
AVEC LE SOUTIEN DE
Glob théâtre à Bordeaux,
le Théâtre de Corbeil Essonnes,
la Ville de Parempuyre,
l’Association Garazikus à
Saint-Jean-Pied-de-Port,
la Communauté de Communes
du Piémont Oloronais,
le Théâtre de Bressuire,
le CND à Pantin, IDDAC.
DURÉE
16 minutes
Une femme en équilibre entre le sol et ses talons aiguilles, qui transperce sa robe de son
image. Une pudeur sans tabous, fragile et puissante à la fois qui fait de sa peau un second
vêtement. La démarche est féline, péremptoire et impérieuse. En quelques fragments de
temps le regard brûlant balaye, sonde, jauge lentement l’espace dévolu et prend bien vite
position afin que ce soit nous, public, qui nous sentions observés. C’est une fois débarrassée
des affres de ce jeu de séduction harassant que la féminité, au sens le plus noble du terme,
peut prendre toute sa puissance et sa beauté. L’évolution est toute en grâce et en fluidité et
si les spasmes musculaires d'un dos dénudé nous ramènent à une certaine androgynie ce
n’est que pour mieux nous rappeler cette nécessité d’équilibre, forcément salutaire, qui rendrait,
à la femme que l’on bafoue, toute la légitimité que l’humanité se doit de lui restituer.
Séductrice, Émilie Sudre vampirise le public d’une démarche féline, accapare le regard,
joue l’attraction et le rejet. Le mouvement cyclique et lancinant se déconstruit pour créer
un personnage complexe, entre guerrière vindicative et beauté farouche, alliant sensualité et
magnétisme du corps. ggg
Anthony Egéa
Dès 1984, Anthony Egéa amorce un long processus d'apprentissage de la danse hip-hop.
Sensibilisé à de nombreuses techniques, il parfait sa formation à l'École Supérieure Rosella
Hightower de Cannes grâce à l'obtention de la bourse chorégraphique du Ministère de la culture
et de la communication. Également lauréat de la bourse Lavoisier du Ministère des Affaires
étrangères, Anthony Egéa suit une formation au Dance Theater de Alvin Ailey à New York.
L’originalité de son parcours le conduit à construire un répertoire chorégraphique nourri
d’influences diverses où se rencontrent des artistes protéiformes. Il collabore avec Hamid Ben
Mahi pour les créations Rue Magique et Noir/Blanc ainsi qu'avec les chorégraphes Denis
Guilliani ou Philippe Decouflé. Triptyk confirme sa volonté de donner au hip-hop ses lettres
de noblesse, de défendre le «principe d’ouverture sur l’autre» - valeur prônée par la culture
hip-hop -, et d’intégrer des styles et des techniques issus d’autres cultures.
Outre l’énergie et la technicité que la danse hip-hop exige, Anthony Egéa s’applique à faire
vivre le mouvement en mettant en exergue la tension des corps.
Fasciné par les danseuses hip-hop, il leur rend hommage avec Amazones en 2003.
Les interrogations et l’enthousiasme que suscite ce spectacle confortent Anthony dans son
souhait de placer le corps au cœur de son processus créatif.
Le travail sur la matière le pousse tout naturellement vers l’épuration de sa gestuelle et la
construction de formes plus intimes. Il confronte la virtuosité à l’infime, le démonstratif à
l’expressif.
Émilie Sudre © DR
RÉSERVATIONS
01 41 83 98 98
8
Storm
Virtuelevation
Jeudi 22 juin 2006 à 21h,
vendredi 23 juin à 14h30 (matinée scolaire) et à 21h
et samedi 24 juin à 21h
Grand studio
Storm © DR
CHORÉGRAPHE,
INTERPRÈTE
Storm
VIDÉO, MUSIQUE,
SCÉNOGRAPHIE
Storm
CRÉATION
ET RÉGIE LUMIÈRES
Jean-Yves Desaint-Fuscien
PRODUCTION DÉLÉGUÉE
ET DIFFUSION
MOOV'N AKTION
COPRODUCTION
MOOV'N AKTION
Centre national de la danse,
Théâtre Jean Vilar - Suresnes
Cités Danse 2006
Avec nos remerciements aux
Initiatives d’artistes en danses
urbaines et la Compagnie du
P’tit Matin au Pré-Saint-Gervais
pour le prêt de studio.
DURÉE
30 minutes
RÉSERVATIONS
01 41 83 98 98
Dans ce nouveau travail solo de Storm, le chorégraphe continue sa recherche
chorégraphique et dramaturgique que nous avons pu découvrir à travers la pièce
Solo For Two (création 2001).
Le parcours d’un personnage sert comme trame de fond pour véhiculer une réflexion
profonde sur la notion de rêve. Storm construit sa pièce avec l’intention d’impliquer
le spectateur à son univers. À l’aide de la danse, de la musique et à nouveau avec la
vidéo, il crée différents atmosphères et transporte le personnage dans plusieurs
dimensions.
Il explique : « La personnalité de la danse m'importe autant que sa présentation
dans un contexte différent. Je souhaite ouvrir une nouvelle voie, montrer la danse
d'une façon inhabituelle : en la mettant dans un autre contexte, avec une musicalité
inattendue, sans jamais oublier l’esprit de ces styles de danse. En tant que pionnier
de ces danses, nous sommes obligés de nous éloigner des clichés existants. Je pense
qu’il est essentiel de ne pas montrer aux spectateurs ce qu’ils attendent, mais de les
surprendre. »
Il poursuit : « Je souhaite réaliser une transition entre le cinéma (l’écran),
le théâtre (moi, en tant que danseur), la vie réelle (les spectateurs), entre la fantaisie
portée par l'histoire et rêvée par moi-même et le public. Je veux montrer au public
qu’il est possible de vivre des rêves et de sortir d'un cauchemar ! »
Storm met en scène et en mouvement, un personnage à la fois inventé, mais en
même temps lui-même, oscillant entre illusion et distanciation quasi brechtienne. Le spectateur
suit la vision du personnage sur un écran sur scène. Storm maîtrise l’art de séduire le public,
et de jouer avec ses attentes, de saisir l’attention avec des effets de surprise et d’ajouter une
note d'humour. La danse, ou plutôt les danses qu’il maîtrise avec brio, ne figurent jamais au
premier plan : sa virtuosité et la maîtrise exceptionnelle d’un panel large de ces techniques
complexes ne sont qu’un outil pour traduire sa philosophie sur scène.ggg
« Une commande de pizza ordinaire se transforme en odyssée à travers des étages et
couloirs pour le livreur dans son “Virtuelevator”. Il s’agit du hip-hoppeur allemand Storm,
et des errances du hip-hop à travers les institutions. Sur un côté en fond de scène, un écran
vidéo. Le livreur Storm semble être attaché à des fils invisibles, il paraît être dirigé par un
joueur de marionnettes. L’attention du spectateur alterne, comme en stéréo, en essayant de
fusionner la projection de l'écran et le personnage sur scène en une seule image, et on se
demande : qui contrôle qui et quoi? Dans ce “Virtuelevator” qui créé une distance de
l’espace et des médias, Storm fait appel à Brecht qui créa la distance entre l’acteur et son
personnage (…), connu en France sous le nom “distanciation”…
Ce n’est plus un simple divertissement, bien que quelques mouvements du hip-hop,
en particulier le moonwalk, popping and locking, soient présents. C'est de la break-dance
dans le sens qu’il casse avec l'image du bboy, en allant au-delà des frontières du hip-hop,
en faveur du virtuel.
Un niveau élevé de conscience de ce bboy – libéré de la contrainte d’illustrer des stéréotypes –
fait penser à la grâce du Théâtre des marionnettes de Kleist. Ce “Virtuelevator” pourrait
être l’ascenseur qui élève le hip-hop à un plus haut niveau dans les arts. »ggg
Thomas Hahn, Ballet-Tanz (février 2006)
9
Storm
Niels Robitzky, alias Storm, danseur et chorégraphe, est né dans le nord de l'Allemagne.
Dans les années 1980, c'est en autodidacte qu'il s'est formé au hip-hop. Storm a commencé
à parcourir le monde avec sa formation Battle Squad. Ses débuts sur scène remontent à sa
participation à la formation Ghettoriginal (1992-1995). Installé à Berlin depuis 1993,
il a fondé avec Nathalie "Jazzy Lee" Robitzky la compagnie The Storm & Jazzy Project en
1996, qui, pendant des années, a sillonné les scènes des théâtres et festivals en Europe avec
ses créations chorégraphiques. Il a réalisé de nombreuses chorégraphies et commandes, dont
la cérémonie d’ouverture de l’Expo 2000 à Hanovre, X-Pos-Yos-Elf. Il collabore régulièrement
avec des metteurs en scène (Le Festin d’Alain Milianti), des danseurs hip-hop, des musiciens
(Ray Lema) ou des chorégraphes de tous horizons, à travers le monde (au Brésil, en Côte
d'Ivoire...).
Depuis 2000, Storm développe et réalise des projets de coopération culturelle et de tournées
avec les réseaux du Goethe Institut et des Centres Culturels Français dans le monde. C'est
dans ce cadre qu’il débute, en 2001, une collaboration avec la compagnie brésilienne
Discípulos do Rítmo et crée Ta Limpo, création suivie d'une tournée en Argentine et en
Europe. En 2001, il décide de travailler sur lui-même et crée Solo For Two pour Suresnes
Cités Danse, qui est depuis présenté dans de nombreux pays en Europe, en Amérique Latine,
en Asie, en Australie et en Amérique du Nord.
En 2003, il crée avec la compagnie Pyro, qui compte parmi ses partenaires français Kane-Wüng
et le danseur Nasty, Slippin’ & Slidin’, chorégraphie alliant une technicité développée sur un
sol spécifique avec des projections vidéo. En 2004, suit sa conception de The Art of Urban
Dance, chorégraphié en commun avec un collectif de neuf danseuses et danseurs de trois
pays européens. Un spectacle alliant virtuosité technique et approche pédagogique qui a été
présenté aux Pays-Bas, en Allemagne, en France (Théâtre de Chaillot), ainsi qu'en tournée
au Vietnam, en Égypte et au Proche-Orient.
En janvier 2006, à Suresnes Cités Danses, il a présenté son deuxième solo : Virtuelevation –
Aufzug mit Tiefsinn zum Hochmut zum Fall. Parallèlement, il commençait déjà une nouvelle
collaboration avec la compagnie Discípulos do Rítmo de São Paulo: Geometronomics.
Après une phase de répétitions en France en février-mars 2006, une tournée de seize dates
en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique et en France a eu lieu en mars et avril 2006, sur
des scènes telles que la Tanzhaus NRW Düsseldorf, le Hebbel Theater Berlin et Charleroi
Danses. Un nouveau projet de coopération artistique avec des danseurs vietnamiens est
prévu fin 2006.
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Irven Lewis Dance Theatre
Ignition
Jeudi 22 juin 2006 à 21h,
vendredi 23 juin à 14h30 (matinée scolaire) et à 21h
et samedi 24 juin à 21h
Grand studio
La compagnie Irven Lewis Dance Theatre a pour habitude d’enflammer
à chacune de ses prestations son auditoire et multiplie les apparitions
remarquables...
À l’instar des précédentes pièces, il faudra compter sur Ignition, version
raccourcie de l’œuvre originale Ignite, pour que le chorégraphe
Irven Lewis ne démente pas son savoir-faire et emporte une fois de
plus l’adhésion du public et le mette sous tension.
La pièce Ignition évolue autour d’une formation de huit danseurs, chacun
s’efforcant d’être le meilleur et d’éliminer son rival lors de confrontations
et de nouveaux challenges.
S’ensuivent des performances dansées d’un style exubérant contrastées
par la singularité des interprètes.
Chaque mouvement, chaque geste est une étude singulière de leur
personnalité, des liens et conflits qui les unit et animent, une exploration
d’une palette de sentiments : de la colère à la fierté, de la détermination
au plaisir.
Irven Lewis brosse ainsi une gamme d’émotions variées et subtiles qui
conduit et aide les interprètes à favoriser certaines figures de danse.
Son vocabulaire unique est d’une virtuosité magnétique et métisse les
langages de street jazz, hip-hop, danse africaine et danse contemporaine.
Ignition ou la présentation d’un kaléidoscope du mouvement et de la
musique. ggg
Irven Lewis
Irven Lewis découvre la danse à Leeds, une ville du comté du West
Yorkshire dans le Nord de l’Angleterre. Après quelques shows et
performances, Irven étudie trois ans à l’école de danse Urdang
Academy dans le quartier de Covent Garden à Londres et parallèment,
étudie les techniques de danses classique et contemporaine. Peu après,
il fonde la compagnie Brothers in Jazz avec laquelle il se plait à
conjuguer les techniques de street jazz à celles du classique, développant
Irven Lewis © DR
ainsi un style et une identité. Après de nombreuses tournées avec les Brothers in Jazz,
Irven Lewis aspire à développer et expérimenter son propre vocabulaire. Il fonde alors
CHORÉGRAPHE
Irven Lewis
une nouvelle compagnie : Irven Lewis Dance Theatre.
INTERPRÈTES
Directeur artistique et chorégraphe, il puise sa force de création dans l’exploration d’un
Paradigmz, Sean Graham,
langage corporel provenant de connexions élaborées avec l’héritage jamaïcain et conjuguant
Frank Wilson, Theophilous Alade, les styles de danse urbaines avec les techniques de danse classique. La gestuelle est singulière
Andrea Franklin, David Graham,
et éblouissante ; le vocabulaire employé se mêlant à tout moment dans une conception
Irven Lewis
théâtrale
physique et narrative.
TEXTES
L’année
dernière,
la compagnie Irven Lewis Dance Theatre s’est notamment produite à
Robert Hylton, Dave Graham,
Purcell Room (South Bank), The Place, British Dance Edition, au Richmond Dance
Kola Abidogun
Festival et effectue également des tournées internationales.
MUSIQUES
Shiftless Shuffle, Herbie Hancock;
Night in Tunisia, Art Blakey;
Blakey The Champ, Dizzy Gillespie;
Airegin, Maynard Ferguson
DURÉE
30 minutes
RÉSERVATIONS
01 41 83 98 98
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Projection du documentaire de Valérie Urréa
Hors-les-Murs
Samedi 24 juin à 16h30
Grand studio
RÉALISATION
Valérie Urréa
AVEC
Farid Berki,
Gabin Nuissier,
Walid Boumani,
Rodrigue Luissint…
PRODUCTION
Ex Nihilo
Ce documentaire retrace six mois de répétitions d'une comédie musicale hip-hop destinée
au cinéma, réunissant les meilleurs danseurs-chorégraphes et musiciens du moment.
Tourné dans différents lieux, dont le bâtiment du Centre national de la danse avant sa
réhabilitation, ce film dévoile le long processus d’une création musicale et chorégraphique.
Valérie Urréa
Vidéaste, Valérie Urréa a également réalisé, entre autres, les films L’Homme qui danse
(2004), Récital, réglé pour six danseurs de la compagnie Käfig (1999), Bruit blanc - Autour
de Marie-France (1998), Ma Lov (1998), Chinoiseries (1998)...
DURÉE
52 minutes
2002, couleur.
ENTRÉE
LIBRE
SUR RÉSERVATION
Hors-les-Murs © DR
Projection du documentaire de Stéphane Rouaud
Geometronomics
Samedi 24 juin à 16h30
Grand studio
RÉALISATION
ET MONTAGE
Stéphane Rouaud
PRODUCTION
ET DIFFUSION
MOOV'N AKTION
DURÉE
15 minutes
2006, couleur.
ENTRÉE LIBRE
SUR RÉSERVATION
Ce documentaire est axé sur les derniers jours du processus de création de Geometronomics,
pièce chorégraphique qui signe la seconde collaboration entre Storm et les Discípulos do
Rítmo.Filmé en répétition au Pré-Saint-Gervais jusqu’à la première représentation en
Allemagne, en mars 2006, ce documentaire établit un portrait intimiste de Storm,
permet de mieux appréhender le propos chorégraphique de l’artiste et le processus
de création du spectacle.
Geometronomics
Le point de départ de l’approche chorégraphique et dramaturgique de ce travail est une
réflexion sur le cercle, les formes géométriques et le rythme. Storm se sert de ces éléments pour l’écriture de la danse et du propos de Geometronomics, dans un sens littéral,
mais aussi transposé.
Nous retrouvons son écriture que nous connaissons à travers ces autres œuvres, avec une
dimension émotionnelle de plus en plus palpable, son ironie habituelle et des clins d’œil
en référence à ses chorégraphies précédentes...
Le six danseurs des Discípulos do Rítmo sont d’excellents complices dans cette composition.
Leur haut niveau technique allié à une belle présence donnent corps au langage chorégraphique
de Storm.
Stéphane Rouaud
RÉSERVATIONS
01 41 83 98 98
Vidéaste, photographe lyonnais, Stéphane Rouaud est l’auteur d’un documentaire
sur les mines en Bolivie et de courts métrages. Il a également effectué de
nombreuses expositions photo. Il expose du 29 mars au 8 mai 2006 au
Puits Couriot à Saint-Étienne (Musée de la Mine) sur Les enfants travailleurs
de Potosie (Bolivie), ville minière.
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RENSEIGNEMENTS PRATIQUES
Présidente
Anne Chiffert
Directeur général
Michel Sala
Centre national de la danse
1, rue Victor-Hugo
93507 Pantin cedex
Renseignements et réservations
T 01 41 83 98 98
Accueil du lundi au vendredi, de 10h à 19h
[email protected]
www.cnd.fr
TARIFS
FESTIVAL DANSE
HIPHOP TANZ
BERNARD WAYACK PAMBE
ANNE NGUYEN
COMPAGNIE RÊVOLUTION
12 euros, TR 10 euros
Abonné : 8 euros, TR 6 euros
STORM
IRVEN LEWIS DANCE THEATRE
14 euros, TR 11 euros
Abonné : 10 euros, TR 8 euros
PROJECTION
GEOMETRONOMICS
Tarifs
Tarif réduit : - de 26 ans, demandeurs d’emploi sur présentation d’un justificatif, groupes et
collectivités à partir de 5 personnes.
Les billets ne sont ni repris ni échangés.
Les spectacles commencent à l’heure : en cas de retard, l’entrée dans la salle n’est plus
garantie et les billets ne sont pas remboursés.
Accès
En transports en commun
> RER E, station Pantin (Direction Villiers-sur-Marne, Zone 2)
10 minutes depuis Haussmann/Saint-Lazare, 5 minutes depuis la Gare du Nord/Magenta.
En sortant, à droite de la gare, prendre l’avenue Édouard Vaillant sur votre gauche en direction
de la mairie.
Le CND est devant vous, de l’autre côté du canal de l’Ourcq.
Entrée libre sur réservation
> Métro ligne 5 (Direction Bobigny), arrêt Hoche
20 minutes depuis la République. Prendre la sortie n° 1 rue Hoche (à gauche).
Suivre la rue Hoche en direction de la mairie. Le CND est au bout de la rue.
> Bus 170, arrêt Centre national de la danse
15 minutes depuis la Porte des Lilas. À l’arrêt, vous êtes devant le CND.
En voiture depuis la Porte de Pantin
5 minutes environ (D115). Prendre la D115, direction Drancy, Centre national de la danse.
Le CND est le long du canal de l’Ourcq.
À pied ou à vélo (piste cyclable)
10 minutes du Parc de la Villette. Par les berges du canal de l’Ourcq.
Iconographies disponibles
www.cnd.fr/presse
Ouverture du Restaurant “Le Canal Fuxia” !
Après quelques semaines de fermeture, le restaurant du CND ouvre à
nouveau ses portes le lundi 24 avril !
Une nouvelle équipe. Une nouvelle carte. Un nouveau nom : le Canal Fuxia.
La chaîne Fuxia, restaurant-épicerie-traiteur qui compte déjà
cinq adresses sur Paris, reprend les commandes du lieu.
Le dernier-né de la famille Fuxia propose une carte de spécialités
italiennes très agréable et créative pour un budget raisonnable...
© Ville de Pantin
Un goût d’Italie au bord du Canal...
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