Exposition de 18 artistes du Congo Brazzaville Notes

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Exposition de 18 artistes du Congo Brazzaville Notes
Exposition de 18 artistes du Congo Brazzaville
En Afrique Centrale, le graphisme a toujours été, depuis la nuit des temps, purement utilitaire, rituel :
on peignait sur les parois des habitations ou sur le sol dans le but d’écarter les mauvais esprits, ou
d’attirer les bons …
Vers 1940, les peintres européens apportent en Afrique Centrale une approche, des réflexions et des
techniques nouvelles. La première génération de peintres congolais commencera par les
derniers gestes, et se formeront selon des principes académiques aboutis enseignés par des artistes
venus d’Europe. C’est l’époque de Faustin Kitsiba, Eugène Malonga, Guy Léon Fylla (aujourd’hui
doyen des artistes peintres congolais) ...
En 1951, Pierre Lods, artiste peintre français, préfère encourager l’expression libre sans principe
académique ou contrainte stylistique prérequis. L’Ecole de Poto-Poto voit le jour. Cette manière de
peindre, d’une vitalité remarquable, va devenir l’emblème du développement culturel de l’Afrique
indépendante, recherche d’identité, expression de l’africanité. C’est l’époque des Félix Ossiali (un
beau jour, dessinant des petits personnages puérils, il lancera le style des « Mickeys », petit en
lingala, qui va être reproduit dans toute l’Afrique, et charme toujours), Nicolas Ondongo, Philippe
Ouassa, Thango, François Iloki, Marcel Gotène …
Aujourd’hui, la deuxième génération de Peintres de l’Ecole de Poto-Poto assume pleinement son
héritage, oscillant de la tradition africaine vers la modernité universelle. Ne se limitant plus à une
production de « mickeys » (toujours très attractifs, qu’ils réaniment et dont ils proposent une lecture
différente), ou à des sujets traités en aplats, généralement cernés de noir à la manière de leurs
aînés, ou encore à des thèmes rituels, la recherche chromatique et stylistique étant prédominante, ils
se lancent dans des productions de style plus naturaliste, impressioniste, ou abstrait. Ils peignent la
vie quotidienne au village, à la ville, au marché, en forêt ... Certains artistes proposent une peinture
à message social (démocratie, prostitution …). Et lorsque les tubes de couleurs viennent à manquer,
ils n’hésitent pas à utiliser des pigments naturels (argile, charbon, sciure de bois, résine …). Leurs
œuvres portent toujours le sigle PPP (Peintre de Poto-Poto). Si l’un d’entre eux vend, 30 %
reviennent automatiquement dans une caisse collective, afin d’assurer le bon fonctionnement de
l’Ecole … Ils se nomment Pierre Claver N’Gampio, Sylvestre Mangouandza, Jacques Iloki, Gerly
Mpo, Antoine Sitta, Adam Opou, Serge Dezon, Laeticia Mahoungou, Thierry Bongoualenga, René
Bokoulemba, Romain Sylvère Mayoulou, Vanessa Agnagna, Albin Massa, Aris Dihoulou …
Mais que dire des indépendants … talentueux à souhait … Si dans l’ensemble, la peinture de
Kinshasa transmet actuellement un message essentiellement social, les peintres de Brazzaville se
distinguent par leur style multi-directionnel.
Leur personnalité est souvent particulièrement
attachante, leur style souvent très personnel et original. Ils sont prêts à quitter le soleil, à risquer un
billet d’avion, avec l’espoir d’aller décrocher la lune. Les uns ont été formés à l’école de Poto-Poto,
telle Annie Moundzota. D’autres sont auto-didactes, telle Florence M’Bilampassi. Ou formés dans
l’atelier de leur père, tel Ehud Makoumbou. Ou encore enfin, sortent de l’académie des Beaux-Arts
de Kinshasa, tels Jonas Boboma, Alain Boduka, ou de l’académie de Brazzaville, Gastineau
Massamba, résolument tournés vers une modernité universelle, créative, parfois mystique,
désarçonnante, parce que « telle est la volonté de l’artiste … ».
Suite aux guerres civiles et troubles, et à cause du dénuement qui accable le pays, le pouvoir d’achat
s’est réduit à Brazzaville, et les chances pour ces artistes d’écouler leur production et de se faire
connaître, réduites également. Le statut de l’artiste est plus que précaire, le matériel arrive
difficilement, et les subventions de l’état sont quasi inexistantes.
Notes biographiques
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Vanessa AGNAGNA, artiste débutante, élève à l’Ecole de Poto-Poto de Laeticia Mahoungou, ses
œuvres sont d’une belle facture, sa palette chaude, subtile et nuancée.
Jonas BOBOMA MIONZO, est né en 1964 à Bodzeka, Congo-Brazzaville. Il fait ses études
primaires et secondaires à Brazzaville, entame des études universitaires, et se fait conseiller
l’Académie des Beaux Arts de Kinshasa, de 1987 à 1990 (Ecole Saint Luc). Il participe à plusieurs
expositions tant collectives qu’individuelles, entre autre la Biennale des Arts d’Abidjan en 1993. Il
remporte en 1994 le grand prix CICIBA, 4ème édition (Centre International de Civilisation Bantoue). Il
est invité pour un stage à l’Académie du Viduc des Arts à Paris en 1996. Il vit et travaille (dirige un
atelier de sérigraphie) à Brazzaville. Dans les œuvres de sa première période, pas de trace du sacré
ou d’utilitaire, l’esthétique est la finalité propre de l’œuvre. Magie du coup de pinceau et
envoûtement par la couleur, l’éternel féminin transcende. Les couleurs et les formes sont
avantageuses, les visages et les corps somptueux, l’érotisme à fleur de toile. Jonas peint également
de superbes animaux. Jonas s’engage ensuite vers une peinture où le message psychologique,
philosophique ou social est premier. Actuellement, l’oeuvre de Jonas s’oriente plutôt vers un
symbolisme religieux.
Alain BODUKA, peintre et sculpteur, est né en 1972 à Kinshasa. Après avoir obtenu son bac en
mathématique/physique, il entre à l’Accadémie des Beaux-Arts de Kinshasa. Il participe à plusieurs
expositions collectives, Kinoiserie à Kinshasa en 2001, Cité dans la peinture populaire à Kinshasa et
Ville et Urbanisme à Bruxelles en 2002, Kin Moto na Bruxelles en 2003, Quand Bruxelles réchauffe
Kinshasa et Lubumbashi en 2004, 15 ans de transition à Kinshasa et Point sur le Congo à
Brazzaville en 2005, Peindre la ville à Marseille en 2005. Avec son maître MOKE, il s’inscrit dans le
courant de peinture populaire très en vogue en RDC (« Les malades attendent les médicaments »,
« A la recherche des fioti-fiotis » …) où il traduit avec émotion le comportement des acteurs de la rue
kinoise. Doué d’un joli coup de crayon, et de pinceau, il excelle également dans une peinture plus
abstraite, évoquant des croyances traditionnelles africaines ou universelles « Mode et création »,
« Guérison », « Sida ») … Chez Alain, le titre souligne toujours l’intention.
René BOUKOULEMBA est né en 1973. Il entre à l’Ecole de Peinture de Poto-Poto en 1987.
L’étrangeté de ses tableaux séduit.
Thierry BONGOUALENGA, peintre de Poto-Poto, a dévelopé une technique particulière : le
sabléisme. Lorsque les tubes de couleurs viennent à manquer, Thierry réalise ses tableaux à base
de terre, pigments naturels, sève d’arbres, résine …
Joseph DIMI est né en 1961 à Ngania, en pays M’Bochi. Très jeune, il dessine, et rejoint à 15 ans
l’Ecole de Peinture de Poto-Poto. Il plonge un jour dans un profond coma, et se met, à son réveil, à
restituer sur papier les visions qu’il a eues pendant ce coma. Son style va naître de cette
expérience. Talent sûr, on le surnomme le « Matisse d’Afrique équatoriale ». Il obtient un prix qui lui
ouvrira les portes de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il a déjà participé à plus d’une vingtaine
d’expositions dans le monde entier. Ses tableaux, mosaïques de symbôles traditionnels (poisson =
maternité, calebasse = vase aux remèdes, tam-tam = danse, défenses d’éléphants = esprits de la
forêt …) sont de somptueuses symphonies colorées.
Marcel GOTENE, est né vers 1935 à Yaba, district d’Obala. Il fait son apprentissage à l’Ecole de
Peinture de Poto-Poto, sous la protection de Pierre Lods. Il sera impressionné par Zigoma, Thango,
Bonguila. Derrière une apparence purement décorative, se cache toujours un message d’ordre
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sociologique, politique, religieux ou mystique. Maître Gotène veille au maintien de l’harmonie entre
le minéral, le végétal, l’animal et l’humain, pouvant aller jusqu’à l’osmose, dans les tableaux où
l’artiste relie les diverses formes de vie par analogie biomorphique, afin d’atteindre la trilogie « paix –
amour – joie », et cela toujours en présence de « l’œil qui voit tout », symbolisé par des ronds ou
ovales, « œil » invitant le spectateur à « ouvrir l’oeil » à travers les méandres de la vie. Aujourd’hui,
Maître Gotène, personnalité légendaire et incontournable à Brazzaville, a plus de 50 ans
d’expérience en peinture, et derrière lui, un riche parcours international, de très nombreuses
expositions, et de tout aussi nombreux prix (Grande Médaille de Vinci à Paris, …)
Jacques ILOKI , est né en 1962, en pays M’Bochis. Il fait ses études à l’Académie des Beaux-Arts
de Moscou. Son style est influencé par le cubisme et le fauvisme. Sa palette est chaude, et ses
compositions profondes, son rythme dynamique. Il est lauréat à la 6ème biennale CICIBA.
Profondément imprégné de la tradition africaine, si la vie est pour lui une chaîne sacrée qui relie les
morts aux vivants, les enfants aux anciens, son style ne s’arrête pas aux principes graphiques
traditionnels. Son oeuvre personnelle et universelle en fait aujourd’hui une des valeurs les plus sûres
parmi les peintres de Brazzaville. Inlassablement, il dispense très gentiment ses conseils aux
artistes débutants de l’Ecole de Poto-Poto.
Laeticia MAHOUNGOU CROLLE, a vu le jour en 1982 à Brazzaville. Depuis toute petite, elle
dessine par terre, sous l’œil critique d’une « institutrice » choisie parmi les copines. A l’école, elle
griffonne sur chaque bout de papier lui tombant sous la main. En quatrième, elle compose un
« carnet d’amitié » où elle ne se contente pas de coller des images, mais les réalise elle-même. Sa
grande sœur et son mari détruiront d’abord ce cahier, puis ensuite persuaderont son père de
l’inscrire dans une école de dessin en Europe. Elle s’inscrit à l’Ecole de Peinture de Poto-Poto où
elle suit une formation de trois ans sous l’égide d’Adam Opou et de René Bokoulemba. Les troubles
de 1997 l’obligeront à suivre un cours de secrétariat à Pointe-Noire. Mais dès la fin de la guerre, elle
reprend ses cours à Poto-Poto, et vend. Principale actrice du pinceau féminine de l’école, Léticia
travaille « comme un homme », avouent ses collègues. Cette artiste, qui a déjà exposé en Afrique et
en Europe, très exigeante, est sans cesse en recherche de nouveautés. Après avoir excellé dans le
décoratif, elle propose aujourd’hui des scènes de rue particulièrement touchantes : « … Et pendant
la pluie, comment elles font ? … elles oublient leur poste, la solution c’est de fuir … C’est triste,
j’essaye toujours de mettre de l’humour dans ce genre, mais il y a des histoires vraies et tristes dans
ces toiles … ». Léticia poursuit sa vie et réalise ses rêves avec un tempérament de sportive.
Ehud MAKOUMBOU est né en 1978 à Brazza. Initié par son père, le peintre David Makoumbou, il
s’engage dans la voie artistique dès 2002. Il peint généralement au couteau, dans un style réaliste et
cubiste. Il a participé à de nombreuses expositions à Brazzaville et en Lybie.
Rhode Bath-Schéba MAKOUMBOU est née en 1976 à Brazza. Egalement initiée à la peinture par
son père David Makoumbou, elle s’engage réellement dans l’art en 1989. Son œuvre met en valeur
toutes les activités sociales de la femme africaine. Ses peintures à l’huile au couteau sont réalistes
et cubistes. Rhode s’illustre particulièrement en sculpture qu’elle réalise à base de sciure de bois et
colle à bois montées sur tige métallique qu’elle peint et habille ensuite. Certaines statues ont plus de
3 m. Depuis 2003, elle expose beaucoup en Europe et en Afrique.
Sylvestre MANGOUANDZA, est né en 1961, à Mossaka, région de la Cuvette.
Principal animateur de l’école, il peint à Poto-Poto depuis 1983. C’est lui qui va donner le premier un
nouveau rythme et une nouvelle signification aux fameuses séries de « mickeys », célèbres dans le
monde entier. Premier prix CICIBA en 2003 (Centre International de Civilisation Bantoue) avec « La
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Démocratie », ce « jeune vétéran » toujours en recherche, jamais en perte de vitesse, excelle aussi
bien dans des scènes rituelles et traditionnelles («Pygmées », « Intronisations royale d’Iloyd 1er,
dernier des Makoko »), dans des scènes de la vie quotidienne (« Causerie », « Les couleurs du
fleuve »), dans des thèmes animaliers (« Zèbres », « Léopard », « Panthère »). Son écriture est
délicate, vibrante, rythmée, puissante. Ses œuvres, mêmes inachevées (par pénurie de couleur),
parlent d’elles-mêmes. Expressives, poétiques, subtiles, magnifiques, ses œuvres transportent, et
libèrent, au delà du tableau, une véritable énergie.
Abin MASSA, artiste débutant à l’Ecole de Poto-Poto. Ces toiles sont originales.
Gastineau MASSAMBA MBONGO, sculpteur, peintre, et poète, né en 1973 à Poto-Poto, la plus
animée des communes de la capitale, fait son apprentissage chez son père, professeur de sculpture
et céramique à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Brazzaville. Son père le voyait journaliste ou
avocat. Il se met à la peinture en 1995, et déserte l’atelier de son père, pour suivre les cours au
Centre d’Art de la Tsiémé à Talangaï, dirigé par Remy Mongo Etsion, qui deviendra son maître et
dont le coté mystique l’influencera. Valeur montante, il a déjà exposé au Congo, mais aussi à
l’étranger, et notamment à Liège, Anvers et en France. Il fut sélectionné pour représenter son pays à
la Biennale de Dakar en 2004. A Dakar en 2006, il expose une série : « Les Papesses », où, suite à
un choc devant le palais des Papes d’Avignon, il exprime son étonnement à la hiérarchie catholique
qui n’accorde que très peu de place au sexe féminin. Après sa période Bleue, puis Blanche,
Gastineau est entré dans une période Terre de Sienne. Mystique et concret, abstrait et figuratif,
personnalité attachante, il peint les papesses, la sape, l’holocauste, l’obsession de la guerre toujours
présente. Il est attendu à New York en mars 2007.
Florence M’BILAMPASSI LOUKOULA , est née en 1972 à Brazzaville. Après ses études primaires
et secondaires jusqu’en 3ème, elle s’oriente vers la broderie, puis applique sa sensibilité de brodeuse
à la peinture. C’est une pure auto-didacte. Elle participe à de nombreuses expositions, réunions,
ateliers et manifestations tant au niveau local qu’international. Très éclectique, elle touche d’abord à
tout, peinture, sculpture sur bois, copie des antiques, tableaux sablés, raphia, broderie fil à laine, sur
toile moustiquaire, en pigments naturels; elle fait également de la conception de logos. Florence,
particulièrement dynamique, motivée et motivante, est actuellement présidente du CFAPS (Club des
Femmes Artistes Peintres et Sculpteurs du Congo), association reconnue, qui vise à encadrer les
filles mères et développer leur esprit de créativité dans le domaine de l’Art et de l’Artisanat. Florence
présente aujourd’hui un tableau éblouissant : « J’étais invitée à une manifestation culturelle à PointeNoire, des collègues m’ont dit : va voir au bout du ponton, on y voit la nuit des trucs mystérieux, des
bateaux qui apparaissent puis qui disparaissent tout d’un coup, il y a de la sorcellerie … - J’ai été
voir la nuit, mais je n’ai rien vu, mais comme je voulais peindre, j’ai pris mes pinceaux et mes
couleurs, et j’ai peins dans le noir ce que je ne voyais pas … Mais on peut y voir des choses …».
Annie MOUNDZOTA N’DIEYE est née en 1967 à Brazzaville. Après ses études primaires et
secondaires, elle entre à l’Ecole de Poto-Poto, et à l’atelier de Trigo Piula. Très vite, son vieux rêve
se réalise : c’est l’éclosion de sa carrière de peintre. Annie a déjà participé à plusieurs expositions
nationales et internationales, à Brazzaville, New York, Washington, Limoge, Lyon, Besançon,
Libreville, Bruxelles. Elle obtient le prix de la Promotion féminine à Brazzaville en 1994, le prix du
Crédit Lyonnais à la 7ème biennale des Arts Bantous en 2002. Annie peint le vécu de la femme
africaine dans l’effort, la beauté, la maternité, l’amour, et tout tout tout. Son œuvre réaliste et cubiste
est caractérisée par un chromatisme puissant, une créativité personnelle, un « exotisme » naturel.
Certains de ses sujets se dégageant sur fond de feuilles de bananiers stylisées sont particulièrement
attractifs. Actuellement, Annie peint sur toile encollée de sciure de bois, ce qui donne à ses œuvres
une profondeur et une densité particulière.
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Gerly MPO est né en 1962, dans la région du Pool. D’abord autodidacte, il rentre à l’Ecole en de
Peinture de Poto-Poto en 1980. Il possède une parfaite maîtrise de la composition, de la technique,
des formes et des couleurs. Peintre d’hier, d’aujourd’hui et de demain, il aborde des thèmes de la vie
de tous les jours, des scènes rituelles, danses, masques de manière cubiste et abstraite, mêlant des
expériences ancestrales (téké) à la modernité.
Adam OPOU est né en 1971. Il est chanteur, musicien, et artiste peintre de l’Ecole de Poto-Poto. Le
raffinement esthétique et la perfection technique qui le caractérisent en font un artiste hors du
commun. Sa palette est éblouissante, ses toiles chantent les couleurs de la vie à Brazzaville. Ses
fines et subtiles réalisations captivent le regard.
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Exposition réalisée par Mme Monique Blangy avec le soutien de la Ville de Genappe, avec la
collaboration de M. Marc Somville de la Galerie Marc Dengis [email protected]
Remerciements adressés à :
M. Gérard Couronné, Bourgmestre de la Ville de Genappe
Mme Rebecca Nicais, responsable du Département Affaires Générales à Genappe
M. Pierre Geruzet, Echevin de la Culture à Genappe
M. Henri Henrion de l’Agence Hewa Bora à Brazzaville
Infos : Tél : 067/77.21.77 - 0479/31.61.30
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E-mail : [email protected]