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1 Isabel Desmet : séminaire à l’ISTI – Bruxelles, le 23 mars 2001 Théories et pratiques de la terminologie : la définition terminologique Isabel Desmet Université Paris 8 Département d’études des pays de langue portugaise Vincennes – Saint-Denis ESIT / Paris 3 2 Théories et pratiques de la terminologie : la définition terminologique 1ère partie 1. Situation théorique et méthodologique 1.1 Perspectives de travail en terminologie 1.2 Orientations adoptées à Paris 8 et à Paris 3 (ESIT) 1.3 Présentation de séminaires, travaux et projets 2ème partie 1. La problématique de la définition terminologique 1.1 Une première définition de la « définition terminologique » 1.1.1 Définition lexicologique et définition terminologique 1.1.2 Définition terminologique et définition encyclopédique 2. Différents types de définition terminologique 2.1 Perspective normative (les normes internationales) 2.2 Perspective linguistique ou descriptive 3. Critères d’élaboration de la définition terminologique 4. Analyse de fiches terminologiques 5. Synthèse et conclusions 6. bibliographie 3 1ère partie 1. Situation théorique et méthodologique 1.1 Perspectives de travail en terminologie Dans tout travail de recherche terminologique, le type de données terminologiques dépend de plusieurs facteurs : 1. Le type de démarche 1.1 contexte global - recherche, formation, développement - traduction / communication multilingue 1.2 objectifs - description de l’usage - normalisation de l’usage 2. Le type de recherche - terminologie unilingue - terminologie comparée 3. Le public cible 3.1 type - grand public - spécialistes du domaine - spécialistes de la langue 3.2 milieu - monde du travail - monde de l’enseignement spécialisé et de la recherche 4 Ces facteurs vont déterminer : - la méthodologie - la nature des données - le traitement des données - les produits - l’exploitation des produits 1.2 Orientations adoptées à Paris 8 et à Paris 3 (ESIT) .Ma perspective de travail est foncièrement linguistique, descriptive, comparatiste (portugais / français), orientée vers l’enseignement et la recherche et destinée à former des spécialistes de la langue. . Dans le cadre de l’enseignement, je vise surtout deux grandes applications de la terminologie théorique : - l’enseignement / apprentissage d’une ou plusieurs langues spécialisées ; - la traduction générale et spécialisée (scientifique et technique). . En France et en dehors des écoles supérieures de traduction, c’est dans le cadre de la filière LEA (langues étrangères appliquées) que la terminologie théorique et pratique trouve son espace, sa raison d’exister dans le milieu universitaire. .A l’Université Paris 8 et dans le cadre de la filière LEA –Portugais (+ autre langue) – dont je suis responsable, les étudiants doivent réaliser un travail de recherche terminologique / terminographique conduisant à la réalisation d’un « mémoire terminologique ». .Le travail de recherche comporte les étapes suivantes : 5 - choix d’un sous-domaine ou zone thématique dans le cadre des sciences économiques, politiques, sociales, juridiques, commerce… - constitution d’une corpus documentaire pour chaque langue (portugais / français) le plus homogène et « parallèle » possible ; - extraction de données terminologiques (linguistiques et extra-linguistiques) à partir des corpus ; - constitution de fiches terminologiques et d’index « puissants ». .Le mémoire est ainsi constitué par : - une approche du domaine ou présentation du domaine (en portugais) - un ensemble de fiches terminologiques entièrement bilingues (30 à 50) - les corpus textuels dans les deux langues de travail (spécialisés ou de divulgation) - les index .Ce travail a les applications suivantes : - l’apprentissage d’une langue spécialisée donnée (le portugais économique, commercial ou juridique) ; - le suivi de l’évolution du portugais contemporain (important pour les étudiants du portugais langue étrangère) ; - un travail sur la néologie scientifique et technique du portugais, en synchronie, dans les domaines abordés ; - l’application à la traduction générale et de spécialité (portugais / français) ; - l’élaboration de dictionnaires électroniques spécialisés, entièrement bilingues portugais / français dans les domaines traités (en ligne et hors ligne) – pour l’instant à l’usage interne du département de portugais. Donc, trois orientations lexicographique. sous-jacentes : didactique, traductionnelle et 6 . A l’ESIT (Paris 3), j’assure un séminaire de terminologie théorique et appliquée (niveau maîtrise). La perspective est celle de toutes les écoles supérieures de traduction : la terminologie orientée vers la traduction. 1.3 séminaires / travaux / projets - voir programmes 2ème partie 1. La problématique de la définition terminologique . Dans tout travail de recherche terminologique, indépendamment des orientations sous-jacentes, l’élaboration des définitions n’est pas une tâche facile. D’où le choix d’aborder cette problématique aujourd’hui. . A. Rey (1979 : 23) affirme avec raison : « la définition reste toujours la pièce maîtresse de tout travail terminologique ou lexicographique » ; « la définition est le centre du problème terminologique et elle représente l’un des aspects les plus complexes du travail terminologique ». 1.1. Une première définition de la « définition terminologique » .Définir la définition est presque un paradoxe, mais A. Rey fourni un définition qui me semble toujours valable : « la définition terminologique est une sorte de compromis entre la définition lexicographique et la description encyclopédique destinée à améliorer l’usage des noms pour leur permettre de fonctionner comme des termes, destinée aussi à 7 évoquer le mode de constitution des classes d’êtres et le fonctionnement des schèmes conceptuels ». Alors, voyons quelques caractéristiques de la définition lexicographique (ou lexicologique), pour mieux comprendre la définition terminologique. 1.1.1 Définition lexicologique et définition terminologique Nous disposons, à l’heure actuelle, de trois modèles d’analyse du sens lexical : - le modèle aristotélicien, - le modèle de l’analyse sémique ou componentielle, - le modèle du prototype et du stéréotype. Le modèle aristotélicien est à la base de l’analyse du sens des unités terminologiques (termes), formant le lexique de spécialité. Il est également à la base de l’analyse du sens des unités lexicales fournie par les énoncés définitoires des dictionnaires (c’est-à-dire par les définitions lexicographiques). Tout dictionnaire essaye de répondre à la question Q’est-ce qu’un X ? La réponse la plus naturelle est la suivante : Un X est une sorte de Y qui possède les caractéristiques a, b, c, … Il s’agit d’une définition par inclusion, d’une définition logique ou encore d’une définition hyperonymique. C’est la définition aristotélicienne par excellence. 8 L’énoncé du dictionnaire a une valeur générique et représente, dans le cas des définitions par inclusion, une analyse du sens (dénotatif) des unités lexicales. Cette représentation du sens lexical qui procède selon les catégories logiques inaugurées par Aristote (genre et espèce) est en rapport avec la théorie sémantique dans laquelle s’inscrit le dictionnaire. Le modèle aristotélicien Genre prochain et différences spécifiques La définition bâtie sur le modèle aristotélicien consiste à désigner d’abord le genre (la classe générale de l’objet), dont relève le référent (l’objet) du nom à définir, puis à spécifier les différences qui le séparent des autres espèces appartenant au même genre. Ex. Fonte : alliage de fer et de carbone obtenu dans les hauts fourneaux par le traitement des minerais de fer au moyen de coke métallurgique (fusion réductrice). La fonte engendre l’acier par fusion oxydante (affinage). Fontes de moulage, fontes grises, fontes d’affinage, fontes blanches, fontes spéciales….. (Petit Robert) Dans cette définition, nous avons : l’incluant (le genre, l’hyperonyme) de fonte – alliage – qui nomme la catégorie générale à laquelle appartient le référent (l’objet) ; 9 les traits différentiateurs (différences spécifiques) – fer et carbone -, qui le distinguent des autres alliages (laiton, bronze, etc. ) . Nous avons donc une définition en intension (compréhension) du signe linguistique « fonte ». Par la suite, nous avons une information de type utilitaire ou fonctionnel : le processus d’obtention de cet alliage. Enfin, nous avons des exemples de fontes ; c’est la définition par l’exemple ou par extension. Nous avons l’extension du concept de « fonte ». La combinaison de ces trois informations – définition en intension, définition en extension et définition fonctionnelle – conduit en général à une bonne définition lexicographique. Voyons deux exemples de définition par inclusion : Grog : boisson faite d’eau chaude sucrée et d’eau de vie, de rhum ; Fauteuil : siège à dossier et à bras, à une seule place. Remarques : La lecture de la définition peut s’arrêter après l’incluant : le grog est une boisson, le fauteuil est un siège. 10 Nous pouvons également dire que le grog est un liquide et que le fauteuil est un meuble, mais ces incluants (genres, hyperonymes) sont insuffisants pour l’analyse du sens. Aristote distinguait alors trois genres : le genre prochain, le genre élo igné et le genre suprême. Par exemple, fauteuil entre dans une série d’inclusions : siège (genre prochain), meuble (genre éloigné) et objet (genre suprême). Aristote recommandait de définir par le recours au genre prochain. C’est la position, aujourd’hui, du lexicographe. La définition par inclusion parle des choses, des référents ; c’est une définition de la « chose nommée ». Le modèle de cette définition est rapporté à la logique des classes. La démarche consiste à inclure une classe d’objets dans une autre classe (par exemple, la classe des fontes dans la classe des alliages). Nous nous appuyons sur des exemples de définitions de noms, mais le modèle s’applique également aux verbes et aux adjectifs. Exs : Agiter : remuer vivement en divers sens, en déterminant des mouvements irréguliers ; Minime : très petit ….(NPR) La définition logique peut être hypospécifique, suffisante ou hyperspécifique. 11 La définition est hypospécifique quand le nombre de traits spécifiques est insuffisant. Ex : Saharienne : veste de toile. Il existe des vestes de toile qui ne sont pas des sahariennes ; donc la définition ne permet pas de différencier l’objet saharienne des autres objets partageant le même genre prochain. La définition est suffisante quand elle indique les conditions nécessaires et suffisantes permettant d’isoler de façon distinctive la classe d’objets à laquelle elle renvoie le signe. Ex : Chamois : ruminant à cornes recourbées vivant dans les hautes montagnes d’Europe (DFC). La définition est hyperspécifique si elle énumère un nombre élevé de traits, allant au-delà de la description nécessaire (des caractéristiques superflues) Ex : Chamois : ruminant à cornes lisses et recourbées au sommet, aux jambes longues et fortes, qui se rencontre dans les hautes montagnes de l’Europe où il grimpe et saute avec agilité (GLLF). Les définitions hyperspécifiques sont traditionnellement appelées définitions encyclopédiques. Conclusion : il n’existe pas pour un objet donné, une seule et unique définition pertinente . D’ailleurs, les définitions par inclusion d’un même défini présentent une grande variété de contenu. Cela tient à la difficulté de sélectionner l’incluant et les traits différentiateurs. Il n’est pas toujours facile de trouver l’hyperonyme adéquat. 12 Ex : un couteau peut être défini comme un ustensile de cuisine, un instrument, un outil ou même une arme ; un dressoir peut être défini comme une armoire (Littré), un buffet (DFC), une étagère (NPR). Quant aux traits distinctifs (caractéristiques spécifiques) de l’objet, elles peuvent porter sur la description de l’objet, sur son utilisation, sur ses modalités de fonctionnement, sur son origine, etc. Le flottement dans le nombre et le choix des traits spécifiques est inhérent au modèle de la définition par inclusion. Les limites du modèle Il y a des unités lexicales qui ne peuvent pas être soumises à l’analyse selon le genre et l’espèce : les primitifs lexicaux (être, personne, objet) les mots grammaticaux (car, que, etc.) les mots exprimant un rapport partie – tout (méronymes / holonymes). A côté des relations d’inclusion, d’autres relations structurent le lexique sur le plan sémantique et morphologique. Elles sont exploitées dans d’autres formes de définitions lexicographiques. Autres types de définitions lexicographiques la définition morphosémantique ; la définition par synonyme ou antonyme ; la définition métalinguistique . La définition morphosémantique est réservée aux mots construits (dérivés et composés) ; elle s’appuie sur la forme complexe du mot-entrée et ne définit que 13 l’affixe ou le lien de composition. Ex : -ement « d’une manière » ; -age, -ation « action de » Les règles morphologiques se substituent à l’analyse du sens. La définition par synonyme et la définition par antonyme présentent une équivalence de contenu en tirant parti des relations sémantiques entre les unités lexicales : relations d’antonymie (sec / humide) et relations de synonymie (grailler / manger). Elles posent souvent des problèmes. La définition métalinguistique parle exclusivement du signe. Elle est caractérisée par une copule explicite du genre « se dit de » ou par l’apparition d’un incluant metalinguistique « préposition », « surnom ». Elle est souvent utilisée pour définir les mots grammaticaux. Conclusion : la définition par inclusion reste la pièce maîtresse du dispositif lexicographique (pour le lexique général et pour le lexique spécialisé). Les différences entre la définition lexicographique générale et la définition terminologique (du lexique scientifique et technique) se trouvent souvent dans le choix des incluants et des différences spécifiques. Exs : sapin – arbre résineux (genre prochain résultant d’une appréhension du monde commune à tous les locuteurs de la langue française) ; - conifère (genre prochain qui est un mot technique relevant de la botanique (c’est-à-dire d’une classification / taxinomie scientifique)) . 1.1.2 Définition terminologique et définition encyclopédique 14 Toutes les deux comportent des caractéristiques des définitions de chose. Cependant, les terminologues estiment que la différence principale entre la définition terminologique et la définition encyclopédique est le fait que la première est véritablement une définition substantielle, tandis que la seconde est plutôt une description. A la différence du développement encyclopédique, la définition terminologique s’arrête quand elle a donné les informations permettant de situer et de différencier un concept à l’intérieur d’un système conceptuel. Remarques : . Ces différences doivent être nuancées. Ici, le modèle de définition considéré est le modèle des conditions nécessaires et suffisantes, renvoyant à la définition par genre commun et différences spécifiques. Il existe toutefois également des notions et ensembles notionnels qui impliquent d’autres types de définition (par exemple, fonctionnelle), y compris par accumulation de propriétés sans caractère distinctif, par exemple dans les sciences sociales et humaines, politiques… En ce sens, ces définitions se rapprochent bel et bien de la définition encyclopédique. 2. Différents types de définition terminologique 2.1 Perspective normative (les normes internationales) La norme ISO 1087 : 1990 est le reflet direct des limitations de la terminologie traditionnelle (peu linguistique). Elle ne considère que la définition en compréhension et la définition en extension et n’inclut même pas la définition par l’exemple ou la définition partitive ou la définition fonctionnelle. 15 La norme ISO / FDIS 12620 (révision de la norme ISO 1087 : 1990) présente déjà un progrès : elle inclut la définition partitive. Elle reste toutefois très peu linguistique. 2.2 Perspective linguistique ou descriptive Selon mon opinion, les pratiques devraient être plus linguistiques (et les normalisateurs aussi). Par exemple, la définition morpho-sémantique peut être très utile ( ex. valeur sémantique du suffixe –ose ou –ite en médecine). La lexicographie générale peut toujours donner des leçons à la terminographie (voir point concernant la définition lexicologique). En outre, nous pouvons penser qu’en vertu de la multiplicité de relations sémantiques complexes existant entre les notions, il existe également de multiples types de définitions. S’il existe des relations génétiques, causales, d’instrumentation, etc., il est tout à fait naturel qu’il existe aussi des définitions génétiques, causales… 3. Critères d’élaboration de la définition terminologique Devant les énoncés définitoires fournis par un corpus textuel spécialisé, trois possibilités se présentent : - reproduire un contexte définitoire, en l’absence d’une définition formalisée ; - reproduire des définitions formelles lorsqu’elles sont fournies par les sources documentaires ; - rédiger les définitions à partir de l’ensemble des informations définitoires recueillies. 16 La première possibilité est peu recommandée. La deuxième représente la situation idéale. La troisième constitue probablement le cas le plus fréquent. En principe, il convient d’éviter la circularité, la tautologie et les définitions incomplètes. Selon les postulats généralement admis, la définition terminologique doit être une définition simple, claire et courte et elle doit être comprise dans une seule phrase. Ce dernière critère est un véritable obstacle pour certaines sciences, comme les sciences sociales et humaines. Enfin, la définition terminologique doit être accompagnée d’un complément spécifique – la note technique (et encore d’autres compléments….) 4. Analyse de fiches terminologiques (exercice oral) 5. Synthèse et conclusions . Dans tout travail de recherche terminologique, le type de données terminologiques dépend de plusieurs facteurs. . Dans tout travail de recherche terminologique, indépendamment des orientations sous-jacentes, l’élaboration des définitions n’est pas une tâche facile. D’où le choix d’aborder cette problématique aujourd’hui. . Il n’existe pas pour un objet donné, une seule et unique définition pertinente . D’ailleurs, les définitions par inclusion d’un même défini présentent une grande 17 variété de contenu. Cela tient à la difficulté de sélectionner l’incluant et les traits différentiateurs. . A côté des relations d’inclusion, d’autres relations structurent le lexique sur le plan sémantique et morphologique. Elles sont exploitées dans d’autres formes de définitions lexicographiques. La terminographie aurait tout intérêt à s’en servir aussi. 6. Bibliographie DESMET, Isabel (1991) : « Questões de semântica em terminologia. A problemática da definição terminológica » (Questions de sémantique en terminologie. La problématique de la définition terminologique), Terminologias n°2, Lisboa, TERMIP. DESMET, Isabel (1994 ) : « Suggestions pour une approche terminologique des sciences sociales et humaines », Terminogramme , juin 1994, Canada, Les Publications du Québec. DESMET, Isabel (1996) : Pour une approche terminologique des sciences sociales et humaines. Les sciences sociales et humaines du travail en portugais et en français, thèse de doctorat en sciences du langage, Université Paris XIII, 3 tomes (environ 800 pages). (adaptation en cours pour une publication) La Définition, Centre d’études du lexique, Paris, Larousse, 1990. Norme ISO / FDIS 12620 (révision de la norme ISO 1087 : 1990) Norme ISO 1087 : 1990 PICOCHE, Jacqueline (1992) : Précis de lexicologie française, Paris, Nathan Université. REY, Alain (1965) : "A propos de la définition lexicographique", Cahiers de lexicologie, vol.6, nº1, Paris, Didier Erudition, pp. 67-80. REY, Alain (1970) : La lexicologie : lectures, Paris, Klincksieck. REY, Alain (1973/1976) : Théories du signe et du sens : lectures, tomes 1 et 2, Paris, Klincksieck. 18 REY, Alain (1975) : "Terminologies et terminographie", La Banque des Mots, n°10, Paris, CILF, pp.145-154. REY, Alain (1977) : Le lexique : images et modèles. Du dictionnaire à la lexicologie, Paris, Armand Colin. REY, Alain (1979) : La Terminologie, noms et notions, Paris, Presses Universitaires de France, Que Sais-je ?, nº 1780. REY, Alain (1980) : La lexicologie, Paris, Klincksiek. REY, Alain (1982) : Encyclopédies et dictionnaires, Paris, Presses Universitaires de France, coll. Que sais-je?, nº 2000. REY, Alain (1985) : "La terminologie dans un dictionnaire général de la langue française : le Grand Robert", TermNet nº14, pp.5-7. REY, Alain (1988) : "Terminologie et lexicographie", Rencontre internationale sur l'enseignement de la terminologie, Parallèles, nº10, 1988, pp. 27-35. REY-DEBOVE, Josette (1966) : "La définition lexicographique : recherches sur l'équation sémique", Cahiers de lexicologie, vol. 8, nº1, Paris, Didier Erudition, pp. 71-94. REY-DEBOVE, Josette (1971) : Etude linguistique et sémiotique des dictionnaires français contemporains, La Haye, Mouton. Isabel Desmet Bruxelles, le 23 mars 2001