Salles informatiques ressources numériques

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Salles informatiques ressources numériques
[Salles informatiques
et
ressources numériques]
> Guide pratique
Introduction
I. Le parc informatique
II. Le réseau
III. Travailler
IV. Imprimer
V. Foire Aux Questions
p. 2
1. Salles, matériels et systèmes
p. 3
2. Logiciels installés
p. 4
3. Les MacPro
p. 5
1. Sessions
p. 6
2. Gestion de l'espace personnel
p. 8
3. Le serveur Srvecole et le partage Enseignement
p. 9
4. Internet
p. 13
5. La charte du réseau @archi.fr
p. 14
6. Le webmail de l'EnsaToulouse
p. 15
1. Quelle application pour quoi faire ?
p. 18
2. Enregistrer et sauvegarder
p. 19
3. Les formats d'échange et la compression
p. 20
4. Scanner
p. 21
1. Introduction
p. 22
2. ArchiCAD
p. 23
3. VectorWorks
p. 24
4. AutoCAD
p. 25
5. Revit
p. 26
6. AllPlan
p. 27
7. Reader & Acrobat
p. 28
8. Photoshop
p. 28
9. Illustrator
p. 29
10. InDesign
p. 29
1. Alternatives au piratage
p. 31
2. Astuces pratiques et procédures, en vrac
p. 32
3. Questions techniques diverses
p. 33
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Introduction
Ce guide est conçu pour vous permettre d'appréhender facilement l'informatique telle qu'elle est organisée à l'Ecole
Nationale Supérieure d'Architecture de Toulouse, de l'usage des logiciels à la structure du réseau en passant par
l'impression de vos documents et la sauvegarde de vos données... Il n'a évidemment pas la prétention de faire de tous
des informaticiens hors pair mais il devrait vous donner les bons réflexes et les moyens nécessaires pour aborder
correctement et sereinement l'usage des outils informatiques.
Nous espérons que ce guide apportera des éléments de réponse à la plupart de vos questions. Si néanmoins un souci
n'y trouvait pas remède, les moniteurs informatiques sont à votre disposition pour vous aider dans l'utilisation
courante des systèmes et des logiciels installés, pour vous "dépanner" si besoin était, pour répondre à vos questions...
Ils sont chargés d'une assistance de premier niveau et peuvent également intervenir au C.T.I. (Centre de Traitement
de l'Image) pour vous aider à numériser ou imprimer. Si un problème ne pouvait être résolu par le moniteur, un
membre de l'équipe informatique serait alors appelé.
Les moniteurs sont reconnaissables au badge qu'ils portent et leur emploi du temps est affiché dans les salles afin de
vous permettre de les identifier. Un moniteur est présent pour les trois salles de 8h à 20h (plages d'ouverture des
salles informatiques).
Ils sont choisis parmi les étudiants de 2° cycle pour leurs connaissances des systèmes installés, des logiciels utilisés,
des procédures... Si vous souhaitez être moniteur(trice), téléchargez le formulaire de candidature sur l'intranet.
Remarques générales :
> Seuls les membres de l'équipe informatique sont habilités à installer des logiciels sur les ordinateurs. Tout
dommage résultant de l'installation non autorisée (fût-elle légale) d'un logiciel relèverait de la responsabilité
exclusive de son auteur. N'hésitez pas à solliciter un moniteur si une application vous fait défaut.
> Pour travailler sur un document, imprimer ou envoyer par mail un fichier, il doit être enregistré en local (sur le
disque dur de l'ordinateur), sans quoi le support risque une usure prématurée (clé USB) et/ou la tâche risque d'être
très lente (clé USB, CD, serveur...)
LES 3
RÈGLES D'OR
1 – Enregistrez vos fichiers fréquemment, tous les quarts d'heure au minimum
> faites plusieurs versions de vos fichiers (étapes, variantes...) et organisez-les
> pensez aux éventuelles options de sauvegarde des logiciels
2 – Sauvegardez vos données très régulièrement, tous les jours si possible
> ayez toujours vos fichiers sur au moins deux supports fiables (disque D des PC, votre espace sur
le serveur, votre propre ordinateur, une carte-mémoire, une clé ou un disque USB...)
> l'espace personnel mis à votre disposition sur le serveur ne fait pas l'objet de sauvegarde par
l'école : vous êtes responsables de la sauvegarde de vos données !!!
3 – Standardisez vos travaux pour voyager, échanger, visualiser, imprimer...
> exportez ou enregistrez sous des formats standards et légers (JPG ou PNG pour du bitmap,
DWG ou IFC pour du vectoriel, RTF pour du texte, HTML ou PDF pour de la mise en page...)
> Attention aux différentes versions des logiciels ! Elles ne sont pas souvent compatibles entre
elles.
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I.1 – Le parc informatique – Salles, matériels, systèmes et logiciels
L'EnsaToulouse dispose de cinq salles informatiques : trois salles équipées de postes fixes, un atelier équipé de prises
pour des portables, toutes quatre capables d'accueillir des T.D., et un Centre de Traitement de l'Image...
La Salle Infogéné
20 ordinateurs Apple Macintosh G5 équipés du système d'exploitation Mac OS X 10.6.
La Salle Infographie
24 ordinateurs Apple MacPro équipés de deux systèmes d'exploitation : Mac OS X 10.6 et Windows XP Pro.
+ un scanner A3 couleur.
La Salle PC
20 ordinateurs Apple MacPro équipés de deux systèmes d'exploitation : Windows XP Pro et Mac OS X 10.6.
+ un scanner A3 couleur.
L'Atelier B
Cette salle est organisée pour une utilisation en T.D. des ordinateurs portables : elle est équipée de prises électriques
et de prises réseau. L'Ecole dispose de 25 ordinateurs portables Apple Macintosh MacBookPro équipés du système
d'exploitation Mac OS X 10.6. Ils sont disponibles au service prêt du C.T.I. sur demande expresse d'un enseignant.
L'enseignant et chaque étudiant demeurent responsables du matériel prêté et doivent impérativement le ramener au
C.T.I. à la fin du T.D.
Le C.T.I. (Centre de Traitement de l'Image) service du prêt et des impressions et atelier vidéo
C'est l'endroit où vous pourrez payer et récupérer vos impressions, scanner des documents grand format et emprunter
du matériel spécifique. Il y a notamment :
•
6 ordinateurs Apple MacPro équipés du système d'exploitation : Mac OS X 10.6
•
1 ordinateur PC équipé du système d'exploitation Windows XP Pro ;
•
1 scanner couleur format A3 réseau;
•
1 scanner niveaux de gris format A0 ;
•
2 copieurs numériques en réseau (imprimantes) noir et blanc format A3 (l'une pour les impressions faites
depuis Windows et l'autre pour celles faites depuis Mac OS X) ;
•
1 imprimante laser couleur format A3 ;
•
1 traceur niveaux de gris format A0.
•
1 traceur couleur format A0
•
1 scanner diapo
•
...
Le C.T.I. met également à votre disposition divers petits matériels (souris, lecteurs ZIP, lecteurs de cartes flash,
câbles USB et Firewire, iMic, enregsitreurs de son...) et du matériel plus conséquent (ordinateurs portables Mac et PC,
appareils photo numérique, caméscopes numériques, casques, pieds photo...), qu'il vous est possible d'emprunter pour
une courte durée en échange de votre carte étudiant. Pour le prêt de matériels de présentation (ordinateurs
portables, vidéo-projecteurs...), consultez le service de prêt.
Important !
L'EnsaToulouse met à la disposition des enseignants et étudiants un ensemble de matériels et d'équipements dans le
cadre de l'enseignement et des activités liées à sa mission (expositions, recherches, voyages...). Il n'est demandé
aucune caution financière à l'emprunteur, mais en prenant possession du matériel, l'emprunteur en devient
entièrement responsable, il lui appartient de vérifier qu'il est bien assuré, afin qu'en cas de perte, vol ou
détérioration d'appareils, il puisse en assumer le remplacement ou la réparation.
(cf. annexe : matériels et modalités de prêt du CTI)
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I.2 – Le parc informatique – Logiciels installés
Logiciels installés sur les systèmes d'exploitation Mac OS X 10.6 SnowLeopard
•
Suite Microsoft Office (Word, Excel, Powerpoint) ; AppleWorks : bureautique
•
Adobe Creative Suite (Photoshop, Illustrator, InDesign, Acrobat, GoLive) : traitement d'image / mise en page
•
Firefox ; Safari : navigation web
•
Amapi ; Archicad ; Artlantis Studio ; Exception ; SketchUp ; VectorWorks ; Zoom GDL : CAO / DAO
•
iPhoto ; iMovie ; Audacity ; GarageBand : gestion et édition d'images et de vidéo
•
MacDraw ; MacPaint : outils de dessin vectoriels et bitmap
•
ClarisHome Page ; PageMill ; iWeb : édition de pages HTML
+ utilitaires divers : Aide-mémoire ; Calculette ; GraphicConverter ; iSync ; PDFlab ; Roxio Toast Titanium ; Snapz Pro
X ; StreamLine ; Stuffit ; TextEdit...
+ lecteurs divers : Adobe Reader ; DVD player ; iTunes ; iView Multimédia ; MPlayer ; QuickTime ; RealOne Player ;
Strata 3D ; Windows Media Player ; Google Earth...
Important !
Pour limiter les soucis d'impression, ouvrir les fichiers PDF avec Adobe Reader et les fichiers JPG avec Photoshop.
Logiciels installés sur les systèmes d'exploitation Windows XP Pro
•
OpenOffice.org (Writer, Calc, Impress, Draw, Base) : bureautique
•
GIMP : traitement d'image / mise en page...
•
Firefox ; Internet Explorer : navigation web
•
AllPlan et AllTransfer ; AutoCAD ; Revit Building ; SketchUp Pro : CAO / DAO
•
MAP-Info ; DIAL-Europe : information géographique
+ utilitaires divers : 7-zip ; AllTransfer ; Calculatrice ; IZARC ; Paint ; CutePDF ; PowerArchiver ; MovieMaker...
+ lecteurs divers : Adobe Reader ; Google Earth ; iTunes ; QuickTime ; RealPlayer ; VLC Media Player ; Windows Media
Player ; lcteurs IFC (EngineViewer ; ObjCounter ; StoreyViewer ; IFC Viewer ; LandXplorer CityGML ; WorldWind)...
Important !
Pour limiter les soucis d'impression, ouvrir les fichiers PDF avec Adobe Reader et les fichiers JPG avec GIMP.
Logiciels supplémentaires installés sur le PC du C.T.I.
•
Suite Microsoft Office (Word, Excel, Powerpoint, Access) : bureautique
•
Adobe Creative Suite (Photoshop, Illustrator, InDesign, Acrobat, GoLive) : traitement d'image / mise en page
•
Macromedia Studio MX (Flash, FireWorks, DreamWeaver, ColdFusion...) ; NVU : édition de sites web
•
Rhinoceros : CAO / DAO
•
Audacity ; Avid Xpress ; Graffiti ; Squeeze : montage audio et vidéo
+ utilitaires divers : Nero Burning Rom
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I.3 – Le parc informatique – Les MacPro (salles PC et Infogéné)
Tous les postes des salles PC et Infogéné sont des MacPro à
processeur Intel qui permettent de travailler soit sous
environnement Mac, soit sous environnement Windows.
Les deux systèmes sont installés sur les disques durs des
machines mais ils ne peuvent pas être lancés simultanément :
au démarrage de l'ordinateur (capture d'écran ci-contre), vous
aurez 20 secondes pour choisir entre Windows et Mac OS X ; si
aucun choix n'est fait, la machine démarrera :
•
sous Mac OS X dans la salle Infogéné
•
sous Windows XP dans la salle PC.
Dans le cas d'un démarrage sous Windows, vous retrouvez l'interface de Windows
à l'exception du clavier : contrôle de volume du son, bouton d'éjection du disque
1 (appuyez sur Alt + Ejection pour éjecter le disque 2) et les caractères repris
dans le tableau suivant :
Vous cherchez...
Windows (drapeau)
Insertion
Verrouillage numérique
... tapez :
Commande (pomme)
Aide
Effacer (rectangle barré)
? ...
... !
"@"
Alt + "0"
"!"
"+"
"\"
Alt + "8"
Capture d'écran
F14
"#"
Alt + "3"
Arrêt Défilement
F15
"|"
Alt + "6"
"§"
Shift + "+"
Fin
"€"
Alt + "E"
"="
"-"
"–" (tiret)
"6"
"+"
Shift + "-"
"_" (underscore)
"8"
"²"
"@"
"{"
Alt + "4"
"}"
Alt + "-"
"["
Alt + "5"
"]"
Alt + ")"
Attention à la position des touches Alt et Commande !
Important !
Mac OS X est le système d'exploitation prioritaire sur ces postes. Windows n'est à utiliser que pour les applications
non compatibles Mac : AutoCAD ; Revit ; Allplan ; visualiseurs IFC...
Pour utiliser VectorWorks ou ArchiCAD, par exemple, vous devez démarrer l'ordinateur sous Mac OS X.
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II.1 – Le réseau – Sessions
Pour travailler sur un poste, il vous faut ouvrir une session. Une session peut être de deux types :
•
Session locale : chaque poste dispose d'une session « générale », qui n'appartient à personne et permet
d'accéder au contenu de l'ordinateur même quand le réseau est inactif. Ces sessions ne doivent pas être
utilisées par les étudiants ;
•
Session personnelle : chaque étudiant dispose d'une session qui lui est propre, qui permet de stocker
documents, images, travaux... Ces sessions sont hébergées par le réseau, ce qui vous permet d'accéder à vos
données et à certaines de vos préférences depuis n'importe quel poste.
Attention !
Veillez à bien respecter la casse (lettres en minuscules ou en majuscules) lorsque vous entrez les identifiant et mot
de passe nécessaire à l'ouverture d'une session ; vérifiez le verrouillage du pavé numérique et le blocage des
majuscules (touche Caps Lock).
Ouvrir une session personnelle
Sur Mac OS :
Sur Windows :
Tapez votre numéro étudiant (cinq chiffres) dans le
champ Utilisateur, puis tapez votre mot de passe dans le
champ Mot de passe. Le mot de passe par défaut est
archi2010. Voir page suivante pour personnaliser votre
mot de passe (nous vous recommandons de le faire dès la
première connexion).
Appuyez sur Ctrl+Alt+Suppr pour accéder à la fenêtre cicontre : tapez votre numéro étudiant (cinq chiffres) dans
le champ Utilisateur, appuyez sur la touche Tab et tapez
votre mot de passe dans le champ Mot de passe, réglez
le champ Se connecter à sur « ENSAT » puis cliquez sur
« OK ».
A la première connexion sur
Mac OS, la fenêtre ci-contre
peut s'afficher :
Cliquez simplement sur le
bouton « Créer un trousseau ».
Ouvrir une session locale
Sur Mac OS :
Sur Windows :
Tapez « etudiant » dans le champ Utilisateur, appuyez
sur la touche Tab et tapez « local » dans le champ Mot
de passe. Validez.
Tapez « infopc » dans le champ Utilisateur, réglez le
champ Se connecter à sur « INFOPC00 (cet ordinateur) »
puis cliquez sur « OK ». Il n'y a pas de mot de passe.
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Fermer une session
Quand vous quittez votre poste, n'oubliez pas de fermer votre session, ne serait-ce que pour réinitialiser les logiciels
et garantir la confidentialité de vos données :
Sur Mac OS :
Sur Windows :
Allez dans le menu Pomme et « Fermer la session... »
(Shift+Pomme+Q) puis validez.
Appuyez sur Ctrl+Alt+Suppr, cliquez sur « Fermer la
session » et confirmez.
Modifier votre mot de passe
Cette procédure ne peut se faire que via un Mac relié au
réseau : commencez par ouvrir une session avec votre
identifiant (numéro étudiant) et votre mot de passe actuel
(celui que vous voulez modifier)...
Suivez ensuite ces trois étapes :
1 / Ouvrez les Préférences Système (menu Pomme) : la
fenêtre ci-contre s'affiche, cliquez sur l'icône « Comptes »
dans la sous-catégorie « Système ».
2 / Sélectionnez votre compte dans la liste à gauche (il sera
normalement nommé « nom.prenom ») puis cliquez sur le
bouton « Modifier le mot de passe... ».
3 / La boîte de dialogue qui s'affiche alors vous permet de
redéfinir votre mot de passe. Cliquez sur « Modifier le
mot de passe » pour appliquer le changement.
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II.2 – Le réseau – Gestion de l'espace personnel
La gestion des « quotas disques » est rigoureuse : chaque
étudiant dispose sur le serveur d'un espace dit « souple »
de 3 Go et d'un espace dit « rigoureux » de 5 Go. Dans les
faits, jusqu'à 3 Go vous pouvez travailler sans problème.
Dès que ces 3 Go sont dépassés, et ce dans la limite de 5
Go, vous avez 15 jours pour 'faire du ménage' et
redescendre sous la barre des 3 Go.
La première chose à faire est donc de surveiller l'espace
disponible sur votre « Départ » : allez pour cela dans le
menu Aller / Départ (voir ci-contre).
Votre « Départ » (ou « Maison » en référence à
l'icône qui l'identifie) doit contenir uniquement
les 9 dossiers ci-contre (Bibliothèque ; Bureau ;
Documents ; Images ; Musique ; Public ; Sites ;
Téléchargements ; Vidéos).
A noter en haut de la fenêtre votre « nom
court » (en général les 8 premiers caractères du
nom – les 3 premiers caractères du prénom).
Vérifiez régulièrement l'espace disponible (dans
la barre d'état en bas de la fenêtre) : il doit
impérativement être de plus de 2 Go.
Dans le cas contraire, faites le ménage !
Si le Départ dépasse les 5 Go ou s'il est à plus
de 3 Go depuis plus de 15 jours, le message cicontre apparaîtra lors de l'ajout de données au
Départ.
Attention !
Ce message n'apparait qu'à l'écriture d'un
fichier !
Si vous commencez à travailler sans avoir
vérifié votre espace disponible avant, vous
serez bloqué lors de l'enregistrement de votre
travail.
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II.3 – Le réseau – Le serveur SRVECOLE et le partage ENSEIGNEMENT
Le réseau de l'Ecole met en relations les ordinateurs, les imprimantes et les serveurs : c'est l'un de ces derniers, le
serveur « Mac OS X », qui est chargé du stockage des sessions et des diverses données numériques que vous aurez à
utiliser. Le serveur est 'divisé' en partages plus ou moins accessibles, chacun étant chargé d'un rôle précis :
•
« Cadastre » contient les versions numérisées de divers cadastres de la ville de Toulouse disponibles à l'Ecole.
•
« D-ETUD » regroupe toutes les sessions personnelles : votre bureau, vos documents...
•
« Enseignement » (voir ci-contre) est constitué d'autant de dossiers qu'il y a de semestres
LMD (plus un dossier pour la formation HMO-NP), un sous-dossier par Module et autant de
sous-dossiers qu'il y a d'Unités d'Enseignement. Chacun de ces dossiers (« M31C » dans
notre cas) est sous la responsabilité de l'enseignant responsable de l'UE et peut contenir
jusqu'à trois sous-dossiers :
•
un dossier « Consultation » pour les données pédagogiques : cadastre, état des lieux,
photos, travaux précédents... (chaque étudiant de l'UE peut simplement lire et
copier ces informations) ;
•
un dossier « Echange » pour partager des données entre étudiants : relevé, photos,
recherches... (chaque étudiant peut lire et écrire dans ce dossier) ;
•
un dossier « Rendu » pour rendre des travaux à un enseignant (vous ne pourrez que
déposer des fichiers dans ce dossier, seul l'enseignant pourra les lire).
Nota : afin d'éviter la dérive observée de dossiers laissée 'à l'abandon' mais occupant de la place, chaque année le
volume sera « démonté » et archivé, et un nouveau dossier Enseignement sera créé pour l'année suivante ; le
précédent passant en lecture seule.
Le volume « Enseignement-srvosx » regroupe les fichiers partagés sur le volume Enseignement de l'ancien serveur.
Tout le monde à droit de lecture (on ne peut en revanche plus y écrire) sur l'ensemble de ce volume
Résumé des droits du volume « Enseignement » :
> les étudiants ont droit : de lecture sur tout sauf les « Dépôts » ; d'écriture uniquement dans les « Dépôts » ; de
lecture écriture dans les « Échanges ».
> les enseignants ont droit de lecture écriture dans les « Dépôts », « Consultation » et « Échanges ».
Résumé des droits du volume « Enseignement-srvosx » :
> tout le monde a uniquement droit de lecture sur tout.
Important !
Dorénavant tous les fichiers sur le serveur comptent, y compris ceux déposés dans les différents dossiers « Échanges »
ou « Dépôt » du volume « Enseignement ». En conséquence, merci aux enseignants de vider les dossiers « Dépôt » dès
que les rendus sont terminés.
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Se connecter à un partage depuis Mac OS
•
Si vous avez ouvert votre session personnelle (voir p. 6), le partage Enseignement est automatiquement
monté et son icône se retrouve sur le Bureau (image ci-dessous à gauche). Si ni les disques durs ni le partage
n'apparaissent sur le Bureau, allez dans le menu « Fichier / Nouvelle fenêtre Finder » pour y accéder.
•
Si vous avez ouvert une session locale (voir p. 6) ou si le volume ne monte pas automatiquement sur votre
session personnelle :
1 / Placez-vous sur le Bureau et allez dans le menu « Aller / Se connecter au serveur... » : une fenêtre de connexion
(ci-dessous à droite) apparaît. Tapez « srvecole.ensat.org » dans le champ Adresse du serveur et cliquez sur « Se
connecter ».
2 / La boîte de dialogue ci-contre apparaît : sélectionnez
« Utilisateur référencé » (ce qui est normalement fait par
défaut) ; tapez votre numéro étudiant à cinq chiffres dans
le champ Nom et votre mot de passe dans le champ Mot de
passe. Cliquez sur « Se connecter ».
Nota : le bouton en bas à gauche de la boîte de dialogue
vous permet de modifier votre mot de passe.
3 / Choisissez le partage auquel vous voulez vous connecter
puis cliquez sur « OK ».
Le partage connecté monte alors et son icône s'affiche sur le
bureau, double-cliquez dessus pour naviguer dans le
partage.
Nota : en fonction des droits associés à votre compte, vous
ne pourrez pas lire ou écrire dans certains dossiers du
partage. Voir plus haut.
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Se connecter à un partage depuis Windows
1 / Double-cliquez sur l'îcone « Favoris
réseau » sur le Bureau (ci-contre à
gauche ; ou dans le menu Démarrer si
elle n'est pas présente sur le Bureau)
2 / Une fenêtre Explorer s'ouvre alors
(ci-contre à gauche). Cliquez sur « Tout
le réseau » dans son panneau latéral.
3 / Cliquez successivement sur :
•
« Réseau Microsoft Windows » ;
•
« ENSAT »
La liste des serveurs disponibles s'affiche
(ci-contre à droite).
4 / Double-cliquez sur « SRVECOLE
(Srvecole) ». La boîte de dialogue cicontre à gauche s'affiche. Tapez votre
numéro étudiant dans le champ Nom
d'utilisateur et votre mot de passe dans
le champ Mot de passe, puis cliquez sur
« OK ».
L'ensemble des partages disponibles sur
le serveur s'affiche dans l'Explorer (cicontre à droite).
Nota : si le serveur n'apparaît pas dans la liste, tapez « \\srvecole » (attention
aux sens des slash) dans la barre d'adresses d'Explorer et appuyez sur la
touche « Entrée » : la même fenêtre s'affichera alors.
Accéder à ses données personnelles depuis Windows
•
Si vous avez ouvert votre session personnelle, vous avez accès à vos
données (enregistrées sur le Bureau ou dans les Documents – tout le
dossier « Départ » – des sessions sur Mac) directement depuis le Poste
de travail, via un lecteur réseau Z:/ (image ci-contre).
•
Si vous avez ouvert une session locale, vous devez vous connecter au
serveur « SRVECOLE » avec vos identifiant et mot de passe, puis au
partage « D-ETUD » : vous y trouverez les comptes de tous les
étudiants mais vous ne pourrez accéder qu'au votre, dans un sousdossier nommé « nom.prenom ».
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Se déconnecter d'un partage
Sur Mac OS :
Sur Windows :
Faites simplement glisser l'icône du partage (montée sur
le Bureau) dans la corbeille du Dock (qui se transforme
en bouton d'éjection pour l'occasion).
Fermer la session.
Très important !
N'oubliez pas de vous déconnecter lorsque vous laissez votre poste de travail : les contenus et fichiers de toute
session laissée ouverte sont susceptible d'être modifiés ou détruits par un autre utilisateur !
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II.4 – Le réseau – Internet
Tous les postes de l'EnsaToulouse sont connectés à Internet et disposent de navigateurs récents : Safari (Mac OS),
Internet Explorer (Windows) et Firefox (sur les deux plateformes). Ces logiciels fonctionnent tous sur le même
principe : une barre d'adresse qui affiche le nom du site, une gestion de l'historique (la liste des sites consultés), des
marque-pages (les sites favoris) et des téléchargements (la liste des fichiers rapatriés sur le disque dur de
l'ordinateur).
Ces logiciels conservent donc en mémoire un historique des connexions, des téléchargements, un cache interne de la
totalité des pages consultées. Le rappel des pages déjà consultées est donc plus rapide mais il est possible à
quiconque de savoir à quoi sont utilisés les ordinateurs lors d'une session internet. Si vous souhaitez garder
confidentielles vos consultations, une opération simple vous permet de "vider la mémoire" des navigateurs :
•
Sur Safari, allez Dans « Safari / Réinitialiser Safari... ». Cliquez alors sur le bouton « Réinitialiser »,
confirmez.
•
Sur Internet Explorer, allez dans « Outils / Supprimer l'historique de navigation... » et supprimez à votre
choix les listes d'informations stockées. Ensuite, cliquez sur « Fermer ».
•
Sur Firefox, allez dans « Outils / Effacer mes traces... » et effacez ou videz chacune des catégories
d'informations stockées : sélectionnez-les et cliquez sur « Effacer mes traces maintenant ».
Adresses utiles
http://www.toulouse.archi.fr/
Site Internet de l'Ecole
> Outre des informations générales sur l'Ecole, ses formations et ses acteurs, vous pourrez y trouver le serveur
LORIS, c'est-à-dire la base de données de la Bibliothèque de l'Ecole : inutile donc d'être sur les postes de la
Bibliothèque pour effectuer une recherche bibliographique !
http://intranet.ensat.org/
Intranet de l'Ecole
> Vous donne accès aux documents internes à l'Ecole (contenus d'enseignements, formulaires...), à des tutoriels
vidéos sur toutes les manipulations et sur certains logiciels décrits dans le présent guide...
http://webmail.toulouse.archi.fr/
Courrier électronique de l'Ecole (voir page 15)
http://www.
Site d'ARCHIRES-URBAMET
http://www.apple.com/fr/macosx/
Informations sur le Système Mac OS X
http://www.microsoft.com/france/windows/
Informations sur le Système Windows
http://www.wikipedia.org/
Une grande Encyclopédie libre en ligne
http://www.commentcamarche.net/
Pour les curieux qui voudraient plus que ce guide...
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II.5 – Le réseau – La charte du réseau @archi.fr
> Texte complet disponible en PDF sur le site web de l'EnsaToulouse :
http://www.toulouse.archi.fr/fr/fonctionnement/ressources/cti.html
> Pour consulter la charte RENATER :
http://www.renater.fr/IMG/pdf/charte_fr.pdf
En adhérant au réseau RENATER, l'EnsaToulouse s'est engagée à respecter une charte d'usage et de sécurité, propre
aux membres de ce réseau. Y est donc automatiquement soumis tout usager des moyens informatiques de l'Ecole
et/ou des ressources extérieures accessibles via les divers réseaux informatiques.
Cette charte, que tout étudiant signe lors de son inscription, précise notamment que :
•
Chaque usager est totalement responsable de toute action effectuée à partir de son compte ou à partir de
ses supports numériques.
•
L'usage d'un compte est strictement personnel et les ressources de l'Ecole ne peuvent être utilisées que dans
le cadre des missions de l'établissement, ce qui exclut notamment les usages commerciaux.
•
Chacun doit veiller au respect de la vie privée des autres, à la confidentialité et à la sécurité de leurs
données. De même, il ne sera toléré aucun manque de respect dans les moyens de communication mis à
disposition.
•
Chacun doit veiller à la pérennité, à la stabilité et la sécurité du matériel dans le respect des autres usagers :
ne pas encombrer les disques durs outre mesure, ne pas installer de programmes modifiant l'environnement
établi, ne pas installer de programmes malveillants et/ou ne respectant pas les réglementations en vigueur
et/ou les licences dont ils font l'objet, choisir les heures creuses pour lancer un calcul ou une impression
volumineuse...
•
Chacun doit respecter les droits de propriété : des logiciels, des bases de données, des travaux d'étudiants ou
d'enseignants (demander les autorisations nécessaires ; indiquer nommément le ou les auteur(s), le cadre
pédagogique...). Inversement, si tout travail effectué dans le cadre de l'Ecole peut faire l'objet d'une
publication numérique, leurs auteurs conservent un droit absolu de retrait.
•
Tout élément contenant des informations personnelles est soumis à la loi « Informatique et libertés » du 6
janvier 1978, conférant à chacun un droit d'accès et de rectification des données le concernant.
Enfin, la charte énonce les sanctions pénales et administratives applicables en cas de manquement à ces règles de bon
usage des ressources numériques de l'Ecole et du réseau RENATER.
Charte du bon usage de pages web
Une annexe à cette charte précise les règles de création de pages HTML hébergées par l'Ecole : chacun peut en effet,
dans le cadre des missions de l'établissement (ce qui exclut l'usage lucratif), demander à l'administration
l'hébergement gratuit de pages web créées par ses soins.
Dans le cas où l'administration accepte, l'allocataire est seul responsable du contenu de ces pages et devra se plier
aux contraintes fixées par l'autorisation (espace disque maximal, bande passante...). En particulier, l'allocataire doit
prendre garde à respecter le droit d'auteur et s'interdire toute forme d'expression susceptible de troubler l'ordre
public et/ou de porter atteinte à autrui.
[Salles informatiques et ressources numériques] – version 1.2 – mars 2010 – EnsaToulouse
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II.6 – Le réseau – Le webmail de l'EnsaToulouse
L'EnsaToulouse dispose de son propre service de messagerie : le webmail. L'accès se fait depuis n'importe quel
navigateur internet en tapant l'adresse suivante : http://webmail.toulouse.archi.fr.
Chaque étudiant arrivant à l'Ecole se verra automatiquement attribué un compte mail qui sera de la forme :
[email protected]. En conséquence, l'administration et les enseignants ne connaîtront que cette
adresse pour communiquer avec les étudiants.
La fenêtre ci-contre est celle qui apparaît lorsque
l'on tape l'adresse d'accès au webmail : rentrez vos :
•
Nom d'utilisateur : votre numéro étudiant à
5 chiffres ;
•
Mot de passe (le premier vous est donné par
l'équipe informatique : nous verrons plus
loin comment le personnaliser).
Puis cliquez sur « Connexion ».
En cas de problème, vérifiez bien la casse.
La fenêtre ci-dessus vous présente l'interface de la boîte mail elle-même, par défaut
ouverte sur la boîte de réception avec la liste des mails reçus : les mails non lus
apparaissent en gras, les mails urgents en rouge et les mails en verts sont ceux auxquels
vous avez répondu.
Le menu déroulant en haut à droite (ci-contre) sert à naviguer dans les différents dossiers
de votre boîte : Brouillons, mails envoyés (« sent-mail »)...
Les commandes situées juste au-dessus de la liste de mail et les cases à cocher en face de
chaque mail vous permettent de classer et de gérer vos mails : suppression, transfert,
marquage en haute priorité... A noter que les messages supprimés une première fois ne seront définitivement
supprimés qu'en cliquant sur la commande « Purger les effacés ».
Carnet d'adresses
L'icône « Carnet d'adresses » vous permet d'entrer les adresses
mails de vos relations et connaissances, via l'interface ci-contre :
cliquez sur « Nouveau contact » et suivez les instructions. Les
cases à cocher et la commande « Ajouter vers une liste de
contacts » permettent de créer des listes de diffusion.
Cliquez sur « Courrier » pour revenir à la boîte de réception.
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A la première connexion
Une série d'opérations à faire pour disposer d'une boîte mail
parfaitement opérationnelle...
1 / Mettre à jour ses informations personnelles
Cliquez sur l'icône « Options » : la fenêtre ci-contre s'affiche
alors, présentant toutes les options disponibles.
Parcourez-les pour paramétrer le webmail à votre convenance en
commençant par cliquer sur « Données personnelles » dans la
catégorie « Options générales » : la fenêtre ci-contre s'affiche et
vous permet de créer différentes identités (pour des paramètres
différents selon les interlocuteurs par exemple...) puis, pour
chacune de ces identités, de :
•
régler l'affichage de votre adresse et l'adresse de
réponse (si elle est différente) ;
•
définir une signature (vos coordonnées, un projet...) qui
apparaîtra au bas de chaque mail envoyé ;
•
enregistrer les
particulier...
mails
envoyés
dans
un
dossier
Quand vous avez terminé, cliquez sur « Enregistrer les options ».
2 / Modifier son mot de passe
Cliquez sur l'icône « Mot de passe » pour accéder à la fenêtre cidessous (à gauche), tapez votre ancien mot de passe, le
nouveau, une deuxième fois puis cliquez sur « Modification du
mot de passe ».
(3) / Rediriger les mails "@toulouse.archi.fr" vers une autre boîte mail
Sous réserve d'enseignants qui vous imposeraient de leur écrire depuis votre adresse "@toulouse.archi.fr", vous pouvez
programmer un transfert automatique de tous les mails reçus sur le webmail de l'Ecole vers l'adresse mail de votre
choix.
Cliquez sur l'icône « Redirection » pour accéder à la fenêtre ci-dessous (à droite) : entrez l'adresse de redirection,
tapez votre mot de passe et cliquez sur « Soumettre ».
Nota : veillez à bien paramétrer votre filtre anti-spam pour recevoir les mails envoyés sur le webmail !
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Envoyer un mail
Cette partie fonctionne comme la plupart des autres webmails...
Cliquez sur l'icône « Nouveau message », sélectionnez l'identité
avec laquelle ce mail doit être envoyé, entrez les adresses :
•
Ligne <A> : le ou les destinataires principaux.
•
Ligne <Cc> : le ou les destinataires en copie.
•
Ligne <Cci> : le ou les destinataires en copie cachée.
Ces adresses peuvent être tapées ou copiées depuis le carnet
d'adresse : cliquez sur « Carnet d'adresses ».
Tapez le sujet et le texte du message puis cliquez sur « Envoyer
le message ».
Suggestion : avant d'envoyer, sélectionnez votre texte et copiezle dans le presse-papier de l'ordinateur (manipulation :
Pomme+A ; Pomme+C sur Mac, Ctrl+A ; Ctrl+C sur PC), ainsi
vous n'aurez rien perdu si l'envoi ne fonctionne pas, ce qui peut
arriver...
Les pièces jointes
•
Si vous recevez un mail avec une pièce jointe, celle-ci apparaîtra en en-tête du mail, enregistrez-la sur le
disque dur (en cliquant sur l'icône « Télécharger ») avant de l'ouvrir.
•
Si vous voulez envoyer un mail avec une pièce jointe, compressez éventuellement vos fichiers (voir p. 20), et
placez votre pièce jointe sur le Bureau. Dans la fenêtre ci-dessus, cliquez sur « Parcourir » dans la section
« Pièces jointes », sélectionnez le fichier que vous voulez envoyer, validez et cliquez sur « Joindre ». Une
fois l'opération terminée (elle peut prendre plusieurs minutes), envoyez votre message.
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IV.1 – Travailler – Quelle application pour quoi faire ?
On peut classer les logiciels en deux grandes catégories :
•
Les logiciels bitmaps (à matrice de points), qui manipulent des pixels : ce sont les logiciels de retouche
d'images (Paint, GIMP, PaintShop, CorelDraw et, bien sûr, Photoshop (bien que certaines fonctionnalités
avancées soient d'ordre vectoriel mais ne nous égarons pas)).
•
Les logiciels vectoriels, qui manipulent des informations d'ordre géométriques (les logiciels de CAO-DAO
donc (AutoCAD, ArchiCAD, VectorWorks, Allplan...), mais aussi les suites bureautiques (Word, Excel,
OpenOffice.org...), les logiciels de PAO (Illustrator, InDesign, XPress...) et certains logiciels de dessin
(Inkscape...).
Chaque logiciel a été conçu pour un certain usage, pour manipuler certains types d'informations, et même si
aujourd'hui tous tendent à se "diversifier", un logiciel reste spécialisé et il sera peu avisé de l'employer contre sa
nature (ou du moins, il ne faudra pas s'étonner de rencontrer des problèmes !).
Voici le tableau récapitulatif des types de logiciels disponibles à l'EnsaToulouse (à noter que pour des raisons de
licences et d'affectation des salles, tous les logiciels ne sont pas nécessairement installés sur chaque poste) :
Traitement de texte
Office Word ; OpenOffice.org Writer
Tableur de calcul
Office Excel ; OpenOffice.org Calc
Présentation (diaporama)
Office PowerPoint ; OpenOffice.org Impress
Dessin vectoriel, organigrammes... OpenOffice.org Draw
Du fait de leur intégration en
suite bureautique, ces logiciels
fonctionnent bien entre eux :
> en bleu, Microsoft Office
> en rouge, OpenOffice.org
Gestion de base de données
Office Access ; OpenOffice.org Base
Tracé vectoriel (architecture)
ArchiCAD ; AutoCAD / ADT ; AllPlan ; Arc+ Progress ; VectorWorks
Modélisation 3D
SketchUp ; Amapi ; Exception
Traitement d'images (bitmap)
PhotoShop, GIMP
Mise en page
Illustrator ; InDesign
Edition HTML
ClarisHome Page ; PageMill ; GoLive
Navigation web
Safari ; Internet Explorer ; Firefox
Visualisation
Reader (PDF) ; Office Viewer (formats Office) ; Aperçu ;
Compression de données
PowerArchiver ; 7-zip ; IZARC
> en vert, les logiciels intégrés
à la Creative Suite 2 d'Adobe
Une autre question qui se pose souvent est : « sur quel logiciel dois-je faire ma mise en page ? » La réponse dépend
de trois facteurs : la qualité attendue, le contenu de la mise en page et le mode de présentation.
•
Pour un dossier « simple » (essentiellement du texte et quelques images), utilisez un logiciel de traitement
de texte (Microsoft Office, OpenOffice.org...).
•
Pour une mise en page très graphique (beaucoup d'images, usage de filtres et de transparences...), utilisez
un logiciel de traitement bitmap (Photoshop, GIMP...).
•
Pour une mise en page « architecturale » simple (des plans, des coupes...), utilisez les modules de mises en
page intégrés aux logiciels de dessin (AutoCAD, ArchiCAD, VectorWorks, Allplan...).
•
Pour une mise en page mixte et de qualité (du texte, des images, des plans...), utilisez un des deux logiciels
professionnels de mise en page du marché, InDesign ou XPress.
•
Pour une présentation vidéoprojetée simple (contenu linéaire), utilisez PowerPoint ou OOo Impress.
•
Pour une présentation vidéoprojetée plus complexe et interactive, utilisez un logiciel de mise en forme HTML
et/ou de création de site Internet (ImageReady, DreamWeaver, GoLive...).
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IV.2 – Travailler – Enregistrer et sauvegarder
•
Sur Mac OS, vous pouvez enregistrer vos données sur votre espace personnel : le Bureau comme le dossier
« Documents » est à vous et vous le retrouverez sur votre session quelque soit l'ordinateur.
•
Sur Windows, enregistrez impérativement vos documents sur le disque D:/, ne laissez rien sur le Bureau, ne
serait-ce que pour respecter le confort des utilisateurs suivants, et surtout parce qu'en redémarrant,
l'ordinateur réinitialisera le disque C:/ dont fait partie le Bureau. Remarque importante : Tout document
créé par un utilisateur doit être enregistré dans un dossier nommé « NOM Prénom », tout document stocké
hors d'un dossier nominatif pourra être détruit sans préavis.
Suggestions
> Activez la fonction « enregistrer une copie de sauvegarde » si elle existe sur le logiciel que vous utilisez, il arrive
que l'enregistrement du fichier final se passe mal et qu'il ne se réouvre pas...
> Enregistrer régulièrement (toutes les 15 minutes au minimum) votre travail, sous peine de perdre quelques heures !
Certains logiciels peuvent le faire d'eux-mêmes mais méfiez-vous : un enregistrement est irréversible.
> Pour nommer vos fichiers, soyez clairs, évitez les noms trop longs et n'utilisez que les 26 lettres, les 10 chiffres,
l'espace et les tirets, pour des raisons de compatibilité entre les différents systèmes de fichiers existants.
Sauvegarder
Nous ne pouvons garantir l'intégrité des documents stockés sur les disques ou sur les serveurs de l'EnsaToulouse, il
vous appartient donc de faire les sauvegardes nécessaires. D'une manière générale (même chez vous), il ne faut
jamais faire confiance à un seul support numérique pour conserver vos données : sauvegardez vos documents
régulièrement, il n'y a rien de plus drôle que de perdre un projet entier une semaine avant de le rendre...
> Graver un CD/DVD de données :
Sur Mac OS :
Sur Windows :
Insérez le disque (au clavier), faites glisser vos fichiers
dans le disque, placez-le dans la Corbeille, la gravure se
lance alors automatiquement, vous n'avez qu'à valider et
attendre. Pour une gravure particulière, utilisez le
logiciel Roxio Toast Titanium (dans le Dock ou dans le
menu Applications du Disque Dur).
Pour l'heure, seul le poste du CTI et quelques postes de
la salle sont équipés d'un graveur CD.
Insérez le CD, faites glisser vos données dans la fenêtre
du CD, cliquez sur « Graver un CD » dans le panneau
latéral, puis attendez la fin de l'opération.
Nota : prenez garde aux réglages de gravure des logiciels spécifiques (Nero, EasyCreator, Toast...), pour que vos
supports soient lisibles sur tous les systèmes d'exploitation. Faites attention aussi aux disques multi-sessions : par
exemple, seule la dernière session gravée depuis un Mac sera lisible sur un PC...
> Transférer des données sur périphérique USB/FireWire (disque externe ou clé) – le meilleur moyen ! :
Sur Mac :
Sur Windows :
Insérez le périphérique dans le port, il monte sur le
Bureau, copiez-y vos données. Une fois que c'est
terminé, faites glisser l'icône du périphérique du Bureau
dans la Corbeille (Ejecter), attendez que le témoin
d'activité ne s'éteigne puis retirez le périphérique du
port.
Branchez le périphérique, il apparaît dans le Poste de
Travail, copiez-y vos données.
Une fois que c'est terminé, faites un clic gauche sur
l'icône « Retirer le périphérique » dans la zone de
notification (en bas à droite), cliquez sur la lettre
correspondante à votre périphérique, attendez le
message de validation puis retirez le périphérique.
Nota : pour bien fonctionner à la fois sur Mac OS et sur Windows, le périphérique doit être au format de fichier
FAT32 : l'Utilitaire de Disque (Mac OS) ou un clic droit sur le périphérique (Windows) vous permet de le re-formater.
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IV.3 – Travailler – Les formats d'échange et la compression
Il vous appartient de prendre garde à la compatibilité entre les logiciels / systèmes d'exploitation de l'Ecole et les
vôtres ou ceux des agences dans lesquelles vous travaillez. Veillez donc par exemple, à partir de la version la plus
récente d'un logiciel, à enregistrer ou exporter sous un format plus ancien pour lire votre fichier sur un logiciel plus
ancien.
Quels formats pour transporter et échanger ?
Plusieurs formats de fichier ont atteint, de fait ou par leur conception, la statut de standard (lisibles par tous les
logiciels de leur catégorie sur tous les systèmes d'exploitation), ils sont donc tout désignés pour ce rôle,...
•
Le RTF (Rich Text Format) est le format idéal pour échanger du texte : léger, il conserve globalement (mais
nettement moins fidèlement que le format source) la mise en page, la casse et les images. Il est lisible par
les éditeurs de texte basiques (WordPad sous Windows, TextEdit sous Mac) présents sur tous les ordinateurs.
Le format DOC(X), natif de Word, est également très utilisé mais il nécessite un logiciel lourd de traitement
de texte pour être lu... Pour de simples notes, le format de base TXT sera le plus adapté. A noter que le
format ODT (OpenDocument Text), source d'OpenOffice.org Writer, est un standard officiel de l'organisation
ISO.
•
Pour les images, le JPG (Joint Picture expert Group) est devenu le standart d'échange du fait de son
excellent rapport qualité/compression (modulable qui plus est). Il commence à être concurrencé par le PNG
(Portable Network Graphic), qui dispose des mêmes qualités et, en plus d'être libre, gère le canal Alpha
(transparence) : une image PNG n'est pas nécessairement rectangulaire ni opaque, ce qui en fait un format
idéal pour les bibliothèques d'images. Si vous tenez vraiment à une qualité excellente, il vous faudra passer
au BMP ou au TIFF (qui gère aussi le canal Alpha), algorithmes qui feront des images non compressés, donc de
qualité maximale mais beaucoup plus lourdes. Ces quatre formats, à la différence par exemple du PSD de
Photoshop, sont parfaitement lisibles sans logiciels particuliers : la Galerie de Windows et l'Aperçu de Mac OS
suffisent.
•
Le DWG (DraWinG) mais surtout le DXF (Drawing eXchange Format), d'AutoDesk, est de fait la norme
internationale pour échanger des fichiers vectoriels : les plus importants logiciels de tracé vectoriel
(ArchiCAD, AllPlan, VectorWorks...) lisent et écrivent des fichiers DWG, et absolument tous, même les moins
connus (QCad...) peuvent communiquer en DXF : il est donc plus universel que le DWG mais beaucoup plus
lourd. Il tend à être remplacé par le format IFC (Industry Foundation Classes, plus d'informations sur le site
de l'Alliance Internationale pour l'Interopérabilité, www.aia-france.org), qui arrive peu à peu à maturité.
Homologué par l'ISO, il se veut le dénominateur commun de tous les logiciels de CAO/DAO du secteur de la
construction.
•
Le PDF (Portable Document Format) d'Adobe, champion toutes catégories, a été conçu pour garantir une
lecture parfaite (polices, mise en page...) d'un fichier, bitmap et/ou vectoriel (il gère même la 3D), sur
n'importe quel ordinateur au monde. Sa version 1.7 a été homologuée par l'ISO comme format d'archivage.
Son efficacité et la gratuité du logiciel de visualisation Adobe Reader en a fait le grand standart du Web.
C'est le meilleur moyen d'envoyer un document à quelqu'un : il n'a pas besoin du logiciel qui a permis d'éditer
ce document et vous êtes assurés de sa bonne lecture. C'est également le meilleur moyen d'emmener vos
fichiers à imprimer (à l'Ecole ou ailleurs...) : quasiment aucun souci possible de compatibilité ! A noter que
Microsoft, avec son format XPS, envisage de concurrencer le PDF sur le même terrain.
Créer des documents au format PDF
De plus en plus de logiciels prévoient un export PDF, intégrant la gestion des calques, des liens... Mais si tel n'est pas
le cas, il faut recourir à d'autres outils intégrés aux systèmes d'exploitation :
Sur Mac OS :
Sur Windows :
Lancez la procédure normale d'impression mais dans la
boîte de dialogue, cliquez sur « PDF / Enregistrer comme
PDF », donnez le nom et l'emplacement du fichier à
créer et validez.
Lancez la procédure normale d'impression mais en
sélectionnant une imprimante PDF (CutePDF à l'Ecole),
cliquez sur Imprimer, spécifiez le nom du fichier et son
emplacement puis cliquez sur « OK ».
Créer un dossier compressé
Les données numériques, de par la possibilité d'une consultation instantanée, prennent plus de place qu'elles ne
pourraient. On peut donc, dans une certaine mesure (variable selon la nature des données en question), les
compresser dans une archive (un fichier au format ZIP, RAR, TGZ, 7Z... (selon l'algorithme de compression) qui peut
regrouper plusieurs fichiers compressés) : c'est le travail de logiciels spécifiques, comme WinZip ou WinRAR, tous deux
payants, IZarc, PowerArchiver ou 7-zip (ces deux derniers étant installés sur les postes Windows de l'EnsaToulouse),
gratuits et aussi performants.
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Concrètement, avec 7-zip sur PC, sélectionnez les fichiers à compresser, faites un clic droit sur l'un d'eux et choisissez
« Ajouter à l'archive... » Dans la boite de dialogue qui s'ouvre alors, choisissez le nom et l'emplacement de l'archive,
son format (utilisez plutôt le format standard ZIP), diverses options et cliquez sur « OK », l'archive se créé alors.
Si vous voulez aller au plus simple, un outil intégré aux systèmes d'exploitation permet d'y arriver :
Sur Mac OS :
Sur Windows :
Sélectionnez le ou les fichier(s) à compresser, faites un
clic droit sur l'un d'eux et choisissez « Créer une
archive » : un dossier (portant le nom du fichier ou un
nom générique) est créé à l'emplacement du ou des
fichier(s) source(s).
Sélectionnez le ou les fichier(s) à compresser, faites un
clic droit sur l'un d'eux et choisissez « Envoyer vers /
Dossier compressé » : un dossier (portant le nom du
fichier ou un nom générique) est créé à l'emplacement
du ou des fichier(s) source(s).
pour ouvrir un fichier ZIP, quelque soit le système d'exploitation, double-cliquez simplement dessus.
IV.4 – Travailler – Scanner
Vous disposez de trois scanners A3 Epson 640 (un en Salle PC-Mac, un dans la salle Infogéné et un au CTI). La
numérisation se fait par le logiciel de traitement des images Photoshop :
•
Allez dans le menu « Fichier / Importation / EPSON... », l'interface d'import s'affiche ;
•
Cliquez sur Aperçu, la pré-numérisation se met alors en route ;
•
Cadrez la zone que vous souhaitez scanner. Réglez la couleur, la résolution (attention à ce point : sauf photo
très petite, en général 200 ppp suffisent, 300 maximum, sans quoi vos données seront lourdes, lentes à
traiter, pénibles à stocker...) et cliquez sur Numériser ;
•
Une fois vos scans terminés, enregistrez-les et quittez Photoshop.
Suggestions :
> Veillez à enregistrer régulièrement vos scans sur le disque dur (disque D:/ sur les postes Windows), car si le logiciel
plante, tout ce qui n'est pas sauvegardé sera perdu...
> Evitez le très dispendieux format PSD (généralement proposé par défaut), enregistrez vos images en JPG, en PNG
ou, à la rigueur, en BMP ou en TIFF (voir p. 20 pour plus de détails sur les formats).
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IV.1 – Imprimer - Introduction
Un des points noirs récurrents de l'informatique est la difficulté régulière qu'ont les éléments (OS, logiciels, drivers,
imprimantes...) pour communiquer entre eux et réussir à sortir votre belle présentation sur du papier. Néanmoins
aujourd'hui tous les logiciels permettent non seulement d'imprimer leurs fichiers, mais bien souvent aussi de réaliser
des mises en pages « avancées » (intégration d'images, d'objets OLE...) et précises.
Petit piqûre de rappel, il existe en gros deux sortes de logiciels :
•
Les logiciels bitmaps (à matrice de points), qui manipulent des pixels : ce sont les logiciels de retouche
d'images (Paint, GIMP, PaintShop, CorelDraw et, bien sûr, Photoshop).
•
Les logiciels vectoriels, qui manipulent des informations d'ordre géométriques (les logiciels de CAO-DAO
donc (AutoCAD, VectorWorks, Allplan...), mais aussi les suites bureautiques (Word, Excel, OpenOffice.org...),
les logiciels de PAO (Illustrator, InDesign, XPress...) et certains logiciels de dessin (Inkscape...).
Et dans le cas où l'impression doit se faire depuis un autre poste que celui qui a servi à réaliser la mise en page, il faut
impérativement :
•
Soit créer un fichier standard, c'est-à-dire codé dans un format « universel » : JPG ou PNG pour les mises en
pages bitmaps, EPS, XPS ou PDF (le mieux à l'heure actuelle) pour les autres mises en pages, voire PLT
(fichier vectoriel de tracé) avec certains reprographes. Selon les logiciels, cette création se fait soit par
export, soit par enregistrement, ou encore par impression (avec une imprimante virtuelle PDF : Acrobat,
PDF995, PDF Creator...) dans le cas où le logiciel ne gère pas nativement la fonctionnalité de création PDF.
•
Soit rassembler les éléments de mises en page : une mise en page est composée de texte (faisant appel aux
polices installées sur le système) et d'éléments graphiques (images bitmaps ou fichiers vectoriels) que le
logiciel n'incorpore que rarement : beaucoup (InDesign, Illustrator, AutoCAD...) font appel aux images de la
même manière qu'ils gèrent les objets OLE : par liens. Ainsi, le logiciel gagne en vitesse, le fichier gagne en
taille et une image modifiée à la source sera modifiée en conséquence dans les mises en page qui l'utilisent...
En revanche, pour que votre mise en page soit complète lors de son transfert d'un poste à un autre, il vous
faudra impérativement lui joindre les fichiers de police utilisés, les images et objets liés (OLE, X-Réfs...), les
fichiers de style de tracé (dans le cas d'AutoCAD)... Tous les logiciels offrent des gestionnaires pour ces
éléments, certains proposent même de vectoriser les textes... Attention par ailleurs à la compatibilité Mac /
PC (notamment en ce qui concerne les polices) et aux différentes versions des logiciels !
En règle général, quelque soit le logiciel et le système d'exploitation, il faut paramétrer l'impression (le plus souvent
via le menu « Fichier / Configuration de l'impression) » : indiquer le périphérique, le format et l'orientation, l'échelle
si besoin. Prévisualisez le résultat si cela est possible puis lancez l'impression (Fichier/Imprimer).
Le C.T.I. centralise les imprimantes et les traceurs, accessibles depuis toutes les salles informatiques. Vous disposez
ainsi sur chaque poste de 3 périphériques d'impression :
•
Imprimante A3 niveaux de gris OCE 3155 (adresse IP 192.168.101.21 depuis Windows, 192.168.101.27 depuis
Mac OS) : une fois votre impression envoyée, insérez votre carte dans le lecteur, sélectionner « Impression »,
recherchez votre nom de session (numéro étudiant, infopc...), sélectionnez votre fichier par son nom et
appuyez sur la touche verte.
•
Imprimante A3 couleur HP 5500 : une fois votre impression envoyée, insérez votre carte dans le lecteur au
milieu du CTI, puis imprimez votre travail depuis l'écran.
•
Traceur A0 niveaux de gris OCE TDS 450 : une fois votre impression envoyée, insérez votre carte dans le
lecteur au milieu du CTI, puis imprimez votre travail depuis l'écran.
Pour gérer (annuler ou vérifier l'état d'avancement) les impressions depuis les Mac, c'est avec le logiciel Configuration
d'Imprimantes (dans le dock ou dans le menu Applications du Disque Dur). Depuis les PC, allez au Panneau de
Configuration (dans le menu Démarrer ou sur le Poste de Travail) / Imprimantes et Télécopieurs.
Quoi qu'il en soit, faites toujours un essai d'impression en PDF (avec l'imprimante virtuelle CutePDF sur
Windows, et Quartz PDF Context (disponible depuis toute fenêtre d'impression) sur Mac OS X) !
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IV.2 – Imprimer – ArchiCAD 10 > 12
Le pivot de la gestion des impressions sur ArchiCAD va être le Navigateur (ci-contre),
accessible par le menu Fenêtres / Explorateur. Le 3ème icône en haut (Carnet de Mise en
page) remplace désormais PlotMaker, application distincte d'ArchiCAD 9 et antérieurs, qui
avait pour objet de gérer les mises en pages. Le navigateur affiche donc la liste des mises
en page existantes et un dernier dossier regroupant les modèles (Types).
Le principe va être de créer des modèles de mises en page (types) puis de réaliser vos
mises en page basées sur ces modèles :
1 / Créez des mises en page types : cliquez
sur le 3ème icône en bas (Nouvelle Mise en
page Type), nommez-la puis cliquez sur
Créer. Cliquez ensuite sur le bouton
Réglages pour afficher la fenêtre ci-contre
qui vous permet de paramétrer le format,
l'orientation et les marges de votre mise en
page type.
Bien sûr, l'intérêt de cette méthode réside
dans la création du cartouche, du titre, d'éventuels cadres,
directement dans la Mise en page Type !
2 / Créez vos mises en page : cliquez sur le 2ème icône en bas (Nouvelle Mise en page), donnez-lui un nom, associezlui un Type de Mise en page puis cliquez sur Créer. Bien entendu, vous pouvez à tout moment modifier ces différents
réglages par la zone « Propriétés » du Navigateur.
3 / Insérez des vues (plans, coupes, façades...) : placez-vous dans une mise en page (par
double-clic dans le Navigateur), affichez le Plan de Projet du Navigateur (voir ci-contre à
gauche), puis faites glisser à la souris les vues que vous voulez dans la mise en page.
Pour localiser vos vues sur la mise en page,
double-cliquez simplement dessus dans
l'arborescence du Navigateur.
Vous pouvez modifier vos vues de deux
manières : soit directement à la souris, par
le biais du menu contextuel habituel (cicontre en bas) d'ArchiCAD ; soit par le
bouton Réglages du Navigateur : il ouvre la
fenêtre ci-contre, qui vous permet de
modifier l'échelle du dessin, la taille de la
fenêtre, l'angle les stylos et les couleurs...
mais aussi la lisibilité ou non des calques.
A noter le bouton « Mettre à jour » pour
rafraîchir les vues des mises en pages, si par
hasard ArchiCAD ne le fait pas de lui-même.
Une fois votre ou vos mise(s) en page réalisée(s), allez dans Fichier /
Format d'impression, réglez l'imprimante ainsi que le format et l'orientation de la feuille. Puis allez dans Fichier /
Imprimer, réglez la qualité de sortie, les éventuels bas de page... puis cliquez sur Imprimer.
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IV.3 – Imprimer – VectorWorks 12.5 > 2009
VectorWorks dispose également d'un module de mise en page
équivalent à ce qui se fait chez ses concurrents...
Première opération : allez dans le menu Organisation /
Couches pour avoir la fenêtre ci-contre que vous devez bien
connaître... C'est elle qui permet de gérer les classes et les
couches de dessin et c'est dans son onglet « Couches de
présentation » qu'un clic sur le bouton Nouveau vous
permettra de créer une mise en page : nommez-la et cliquez
sur OK. Cliquez sur le bouton Modifier pour modifier le nom,
la résolution (quand elle contient des images) et l'origine de
la présentation (conseil : laissez tout à 0 ; 0).
Ensuite, cliquez sur Mise en Page (fenêtre ci-contre) pour
paramétrer la surface d'impression ou le nombre de pages, et
cliquez encore sur Format d'impression pour définir la taille
et l'orientation de votre (ou vos) page(s). Une fois toutes ces
opérations effectuées, cliquez sur OK autant de fois que
nécessaire pour refermer toutes les fenêtres.
Utilisez l'Explorateur (troisième icône de la palette ci-contre, accessible par le
menu Écran) pour passer d'une présentation à une autre, un clic droit vous
permettra en outre de dupliquer, supprimer ou modifier une présentation.
Une fois la présentation créée et paramétrée, vous pouvez y ajouter ce que vous
voulez (texte, objets géométriques, images, cartouche...) et il faut ensuite créer
ce que VectorWorks appelle des « Viewports » : ce sont des vues d'une ou plusieurs
couche(s) de dessin, associées à une ou plusieurs classe(s).
Allez dans le menu Vues 3D / Créer un Viewport, la fenêtre ci-contre en bas
s'affiche, nommez-le, donnez-lui une échelle puis cliquez sur :
•
le bouton Couches pour déterminer la visibilité ou non des couches (par
défaut, elles sont toutes invisibles) ;
•
le bouton Classes pour déterminer la visibilité ou non des classes (par
défaut, elles reprennent les paramètres en cours). ATTENTION, les soucis
des viewports proviennent bien souvent d'un mauvais paramétrage des
classes : notamment, les classes nouvellement créées ne sont, sauf
spécification contraire lors de la création, pas intégrées aux viewports.
Enfin, sauf bien sûr si vous travaillez en 3D avec le logiciel, laissez les trois
derniers paramètres tels quels (Plan 2D / Filaire / Plan 2D). Vous pouvez ensuite
recadrer un viewport par l'outil Découpe (la gomme) de la palette Modifications,
vous pouvez également le tourner par l'outil Rotation 2D, et ses paramètres
(échelle, couches et classes...) sont toujours modifiables par la palette Infos Objet
(menu Écran). Cette même palette vous permet même, par le bouton Paramètres
avancés, de spécifier un facteur d'échelle particulier pour les hachures et les
pointillés.
Allez ensuite dans le menu Fichier / Imprimer, spécifiez l'imprimante puis cliquez
sur Imprimer. Enfin, notez le menu Vues 3D / Rafraîchir tous les Viewports, au cas
où le logiciel ne le ferait pas de lui-même...
[Salles informatiques et ressources numériques] – version 1.2 – mars 2010 – EnsaToulouse
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IV.4 – Imprimer – AutoCAD 2007 > 2010
1 / Créez une table des styles de tracé : cela se fait par le menu Fichier
/ Gestionnaire des styles du tracé, copiez-collez un fichier, renommezle puis double-cliquez dessus. On accède ainsi à la fenêtre ci-contre. Le
principe est d’associer à chaque couleur une couleur, une épaisseur…
Cela permet de travailler avec des couleurs claires et variées sans se
préoccuper de l’impression, et de caler les réglages de traçage une fois
pour toutes (principe d'une charte graphique). À noter en particulier la
table CTB « Monochrome » qui associe toutes les couleurs au noir.
2 / AutoCAD différencie l’Espace Objet, qui sert à dessiner, des Espaces
Papier, qui servent à préparer des mises en page. Les différents
espaces se gèrent (paramètres généraux, nom, ordre, création et
duplication…) par clic droit sur les onglets au-dessus des lignes de
commande : le premier pour l’Espace Objet et les autres pour les x
Espaces Papier :
Après en avoir créé un Nouveau, cliquez sur l’onglet d’un Espace
Papier, puis allez chercher le Gestionnaire des mises en page
dans le menu Fichier puis cliquez sur Modifier.
La fenêtre ci-contre apparaît : choisir l’imprimante, le format et
l’orientation de la feuille, la table des styles de tracé,
sélectionnez Présentation pour l’Aire du tracé, cochez Tracer
avec styles de tracé et ne modifiez ni l’Échelle ni le Décalage du
tracé.
Deux précisions importantes : dans le menu Format / Type de
lignes, décochez « Utiliser les unités de l’espace papier pour une
mise à l’échelle » et entrez 1 en « Facteur d’échelle globale ».
Par ailleurs, pour retrouver les mêmes échelles des types de ligne
(pointillés, isolation...) de l’Espace Objet à l’Espace Papier,
tapez la commande « psltscale [entrée] 0 » dans chaque espace.
3 / La réalisation de la mise en page se fait dans l’Espace Papier par
la barre d’outils Fenêtres, qui permet de créer des fenêtres. Les
fenêtres sont une vue en temps réel de l’Espace Objet : elles
afficheront toutes les modifications qui sont apportées au dessin. Elles peuvent être tournées, copiées, déplacées…
Par défaut, les vues s’adaptent aux fenêtres crées.
Pour modifier la vue, double-cliquez dans la fenêtre puis réglez grossièrement la vue à la molette de la souris. Cliquez
sur une autre fenêtre pour régler sa vue, et une fois toutes les vues réglées, double-cliquez sur la présentation (hors
fenêtres) pour reprendre le contrôle global de celle-ci. Sélectionnez les fenêtres qui doivent être à la même échelle
puis appliquez-leur une échelle. Double-cliquer à nouveau à l’intérieur des fenêtres pour régler finement la position
de la vue (à la main de déplacement). Vous pouvez taper du texte, créer un cartouche... exactement comme dans
l’Espace Objet.
Pour ne pas afficher certains calques dans une fenêtre donnée, il faut les geler par le gestionnaire des calques.
Précision importante à propos des échelles réelles : du fait qu'il travaille en millimètres, AutoCAD décale toujours
l’échelle des fenêtres d’un facteur décimal. Voici un tableau d’équivalence qu’il vous suffira d’extrapoler pour
obtenir l’échelle que vous souhaitez :
Échelle réelle (en cm)
Échelle de la fenêtre
Échelle réelle (en m)
Échelle de la fenêtre
1/200ème
1/20ème ou 0.05
1/200ème
5:1 ou 5
1/100ème
1/10ème ou 0.1
1/100ème
10:1 ou 10
1/50ème
1/5ème ou 0.2
1/50ème
20:1 ou 20
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IV.5 – Imprimer – Revit 9.1 > 2010
Revit fonctionne d'une manière un peu alambiquée et moyennement ergonomique, quoique similaire à ArchiCAD, mais
qui peut s'avérer plutôt efficace pour le travail collaboratif...
1 / Il vous faut d'abord créer un fichier de présentation gabarit, ce que Revit appelle une « Famille », par le menu
Fichier / Nouveau / Famille. Tracez des lignes, insérez du texte ou des images... Le bouton Libellés du menu latéral
« Famille » vous permet de créer des champs qui reprendront automatiquement les données du projet dans lequel la
famille sera insérée (ces données sont modifiables dans un fichier de Projet depuis le menu Paramètres / Informations
sur le projet). Enfin, enregistrez (Fichier / Enregistrer) votre fichier au format RFA.
2 / Si les fichiers gabarits sont des fichiers à part (que je vous suggère de stocker de
manière organisée), la réalisation des présentations se fait dans chaque fichier de
dessin (au format RVT) : faites un clic droit sur « Feuilles (tout) » dans l'Arborescence
du projet (fenêtre ci-contre) / Nouvelle feuille, ou appuyez sur le bouton Feuilles du
menu latéral « Vue ». Une fenêtre apparaît alors avec la liste des cartouches
disponibles, cliquez éventuellement sur Charger pour aller en chercher d'autres,
sélectionnez votre cartouche puis cliquez sur OK.
A noter que vous pouvez à tout
moment modifier la famille d'une
présentation par clic droit sur les
éléments de cette famille /
Propriétés [et non Propriétés de
la Vue, faites attention].
Une fois votre feuille créée, il
vous faut gérer ses paramètres
par le biais du menu Fichier /
Paramètres d'impression. La fenêtre ci-contre apparaît pour vous
permettre de régler le format, l'orientation et l'échelle de
l'impression. Réglez les options comme vous voulez, mais
sélectionnez Décalage par rapport à l'angle : « Défini par
l'utilisateur » en 0.0000 ; 0.0000.
3 / Double-cliquez sur une feuille pour la rendre active. La réalisation de la
mise en page proprement dite se fait ensuite par simple glisser-déposer de
Vues (plans, coupes...) depuis l'Arborescence vers la feuille active, ou
encore par le bouton Vues du menu latéral « Vues ».
Les Vues se mettent par défaut à l'échelle que vous utilisez pour travailler,
mais il est toujours possible de venir éditer les vues par clic droit /
Propriétés [et non Propriétés de la Vue, faites attention ici aussi] : la
fenêtre ci-contre vous permet alors de modifier l'échelle, la visibilité des
diverses catégories... Bien entendu, les vues sont mises à jour en temps
réel.
Enfin, pensez à faire un aperçu (Fichier / Aperçu avant impression) de votre
mise en page avant d'aller dans le menu Fichier / Imprimer.
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IV.6 – Imprimer – AllPlan 2006
L'interface graphique d'Allplan est fondé entre
autres sur deux barres d'icônes contextuelles (Créer
et Modifier, ci-contre), dont le contenu est
déterminé par le module actif dans le Navigateur
CAO (ci-contre). Le module qui va nous intéresser
pour mettre en page des présentations sera « Mise en page plan,
tracer » du Module général.
L'ensemble de ces outils se trouve dans le menu Affichage / Barre
d'icônes.
Comme sur les autres logiciels, une mise en page se fait dans un « calque » particulier,
auquel on accède par le menu Fichier / Mise en page (ce sera le même chemin pour
passer d'une mise en page au dessin). La première fois que vous cliquerez sur ce menu,
Allplan affichera la « base du projet (mises en page) », c'est la liste des mises en page
disponibles, également accessible par double-clic droit sur un espace vide de la mise en
page, ou par le menu Fichier / Ouvrir sur la base du projet. Double-cliquez sur la mise en
page à laquelle vous voulez accéder.
1 / Cliquez sur l'icône « Configuration de l'impression » (premier de la deuxième ligne de Créer) pour paramétrer, dans
la fenêtre qui s'affiche alors, l'imprimante, le format et l'orientation de la feuille.
2 / Vous pouvez alors créer du texte, des lignes, insérer des images... et, bien sûr, des éléments de plan : cliquez sur
l'icône « Positionner calque » (premier de la première ligne de Créer) : la barre ci-dessous s'affiche alors, cliquez dans
les champs en blanc pour modifier : le calque sélectionné (Portfolio / Calque n°), l'échelle (Échelle 1/), l'angle
(Angle) et surtout les layers affichés ou non (Layer). Le cadre à gauche sert à positionner votre vue.
Renouvelez l'opération autant de fois que nécessaire... Bien sûr, il est toujours
possible de modifier ces réglages par double-clic sur un élément (ou par clic droit /
Propriétés) : la fenêtre ci-contre s'affiche pour reparamétrer votre élément.
3a / Cliquez sur l'icône « Imprimer des plans » (deuxième de la deuxième ligne de
Créer) pour afficher la fenêtre ci-dessous : choisissez (en référence à la base du
projet vue plus haut) les mises en page à imprimer ainsi que les éléments à imprimer
(ATTENTION, les soucis
viennent souvent d'une mauvaise sélection !) dans l'onglet
Sélection. L'onglet Sortie sert à choisir l'imprimante, les
marges... et l'onglet Paramètres sert à affecter un
éventuel facteur d'échelle ou une rotation à la sortie, et
surtout à attribuer des plumes et des couleurs à chaque
épaisseur de trait (ATTENTION ici aussi !). Enfin, cliquez
sur OK puis sur Oui pour lancer l'impression.
3b / Sur Allplan, il est néanmoins bien plus fiable de créer
un fichier PDF, à imprimer avec Adobe Reader : Cliquez
sur l'icône « Exporter dans un fichier PDF » (sixième de la
deuxième ligne de Créer), donnez un nom et choisissez un
emplacement pour votre fichier puis cliquez sur
Enregistrer.
Détail qui peut s'avérer très pratique pour communiquer : Adobe Reader, à partir de la
version 7.0 (ci-contre la version 8.0), peut afficher ou masquer les différents layers présents
sur le dessin (par le biais du menu Affichage / Panneaux de navigation / Calques).
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IV.7 – Imprimer – Reader & Acrobat 8.0 > 9.0
Pour mémoire, Adobe Reader est LE logiciel de référence pour
visualiser et/ou imprimer des fichiers PDF, tandis qu'Adobe
Acrobat permet en plus de les modifier...
1 / Comme sur tous les logiciels, il convient en premier lieu de
régler les paramètres de l'impression : allez dans le menu
Fichier / Configuration de l'impression pour sélectionner
l'imprimante, puis le format et l'orientation de la page.
2 / Ensuite, allez dans le menu Fichier / Imprimer pour obtenir
la fenêtre ci-contre : choisissez les pages à imprimer puis
choisissez la « mise à l'échelle » désirée :
•
•
Aucune / pour imprimer les pages à 100% ;
•
Ajuster à la zone d'impression / pour agrandir ou
réduire les pages du document en fonction de la taille
du papier de sortie ;
Plusieurs pages par feuille / pour imprimer plusieurs pages sur la même feuille (option pratique par exemple
pour économiser du papier en imprimant un PowerPoint).
Vérifiez bien que les informations fournies à gauche (fenêtre Aperçu) sont bonnes puis cliquez sur OK.
IV.8 – Imprimer – Photoshop CS4
•
Photoshop gère des images bitmap (photo, perspective, composition graphique...) mais pour ouvrir des
documents vectoriels (EPS, PDF...), il doit au préalable les pixelliser... Il est donc hors de question
d'imprimer des documents PDF avec Photoshop !
•
Quoi que vous imprimiez, l'image aura une dimension définie en pixels, sa taille centimétrique étant fonction
de sa résolution : pensez donc à vérifier dans le menu Image / Taille de l'image (et, éventuellement, dans le
menu Image / Taille de la zone de travail) que votre image est à la bonne taille.
•
Dans le cas où vous imprimez un fichier PSD, enregistrez-le puis aplatissez votre travail (menu Calques /
Aplatir l'image, cliquez sur OK si une fenêtre s'affiche) et enfin, enregistrez-le en JPG ou en PNG (mieux),
avant de l'imprimer. Enfin, en cas de souci (mauvaises couleurs, présence d'un voile sur l'image...), pensez à
vérifier les caractéristiques de l’image (modes RVB, CMJN... 8 ou 16 bits... réglables par le menu Image /
Mode) : le plus basique étant le RVB 8 bits, à moins d'avoir affaire à un imprimeur, qui travaillera en CMJN.
Pour imprimer, il vous faudra ici aussi en
premier lieu choisir le format, l’orientation
de la page et l’imprimante dans le menu
Fichier / Format d’impression ;
Puis aller dans le menu : Fichier / Imprimer la
fenêtre ci-contre s'ouvre et vous permet de
régler la position de l'image sur la feuille, le
pourcentage
d'agrandissement
ou
de
réduction, d'ajuster l'image au support...
Nota important : créer une image « aux
bonnes dimensions » n’est pas créer un A4 à
ses dimensions (21 x 29,7 cm) mais prendre
en compte les marges de l’imprimante…
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IV.9 – Imprimer – Illustrator CS4
La première étape (comme d'ailleurs sur tous les logiciels),
avant même de commencer votre composition, est de
paramétrer votre fichier, à commencer par la taille de la
feuille, réglable à tout instant depuis le menu Fichier /
Format de document : cliquez sur le bouton « Modifier les
plans de travail ». Vous entrez alors en mode 'édition du
format' ; appuyez sur Entrée pour faire apparaître la fenêtre
ci-contre, vous permettant de régler le format et
l'orientation de votre composition.
Le mode colorimétrique du document se paramètre par le
menu Fichier / Mode colorimétrique du document :
choisissez (RVB ou CMJN) en fonction de vos sources (images
codées en RVB ou en CMJN) et de la destination du document, le mode CMJN étant plutôt réservé aux sorties papier
professionnelles (plaquette commerciale ou planches de concours chez un reprographe...).
Pour imprimer votre composition, allez dans Fichier /
Imprimer pour faire apparaître la boîte de dialogue cicontre. Parcourez les différentes rubriques par la liste située
au-dessus de l'aperçu et réglez le format, l'échelle de tracé,
l'affichage ou non des repères...
Prenez garde à paramétrer certains points :
•
Sortie / mode : « Composite »
•
Gestion des couleurs / traitement :
Illustrator déterminer les couleurs »
« laisser
À noter, lorsque l'on est certain d'avoir finalisé un document,
la fonctionnalité de vectorisation des polices (menu Texte /
Vectoriser), qui vous permet de vous affranchir des
problèmes de compatibilité de polices de caractères, en
particulier quand le fichier est amené à changer de système
d'exploitation...
IV.10 – Imprimer – InDesign CS4
InDesign est un logiciel dont le seul but est de vous permettre de
réaliser des mises en page de qualité professionnelle. Il est plutôt
simple d'utilisation : les outils sont très proches de ceux que vous avez
sur Photoshop, l'accent ayant été mis sur la précision de mise en forme
des éléments intégrés et sur les fonctionnalités de traitement de texte.
1 / Le principe de base est de créer des cadres, appelés « blocs », que
vous venez ensuite remplir de ce que vous voulez (texte, image,
couleurs...) et auxquels vous appliquez des réglages de fusion et de
transparence via la palette « Transparence » (menu Fenêtres). La flèche noire en haut de la palette d'outils sert à
éditer les blocs tandis que la flèche blanche sert à éditer leur contenu (échelle et position d'une image...).
Dernier élément important : la barre de Contrôle contextuelle (ci-dessous), permet de régler au quart de poil votre
présentation, qu'il s'agisse de textes ou d'images...
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Vous pouvez importer du texte directement (sans qu'il soit nécessairement lié au fichier duquel il est issu) mais les
images sont obligatoirement liées à un fichier précis, d'où l'importance de bien s'organiser pour travailler ! À noter une
option de remplissage de texte automatique par le menu Texte / Remplir avec le texte de substitution... pour vous
permettre de composer une mise en page avant d'avoir tous les éléments en main (ce que je vous suggère par
ailleurs toujours de faire !).
2a / Dans le cas où vous voudriez 'transporter' votre fichier, il vous faut d'abord « l'assembler » : allez dans Fichier /
Assemblage, vérifiez que tous les éléments de votre mise en page sont bien liés à InDesign puis cliquez sur
« Assembler ». Nommez le fichier texte qui résumera l'opération, cliquez sur Continuer, nommez le dossier (qui va
donc regrouper tous les éléments : polices, images...), définissez un emplacement puis cliquez sur Enregistrer.
2b / Mais mieux vaut exporter votre mise en page en PDF...
Pour ce faire, il vous faut d'abord créer des paramètres
d'exportation PDF (si, naturellement, les 3 ou 4 paramètres
préprogrammés ne vous conviennent pas) par le menu
Fichier / Paramètres Adobe PDF / Définir.
Cliquez sur Nouveau pour faire apparaître la fenêtre cicontre, réglez la Compatibilité (conseil : « Acrobat 5 ») et
le Standard (conseil : « Aucun ») puis le nombre de pages à
imprimer, le mode et la résolution de compression des
images... Un réglage important :
•
Sortie / conversion de la couleur : « Aucune
conversion de couleur »
Nommez votre paramètre personnel (vous pourrez ensuite
en créer d'autres), cliquez sur OK puis sur Terminer.
Pour créer le fichier PDF proprement dit, allez dans le menu Fichier / Exporter, choisissez un nom, un emplacement
et un format (Adobe PDF en l'occurrence) pour votre fichier, cliquez sur Enregistrer, la même fenêtre s'affiche,
sélectionnez simplement votre paramètre d'exportation PDF dans le menu déroulant puis cliquez sur Exporter.
Nota : l'export peut prendre quelques (dizaines de) minutes, en fonction de la taille de vos données.
Pour imprimer directement votre mise en page, allez dans
le menu Fichier / Imprimer pour obtenir la fenêtre cicontre : réglez le format, l'orientation, l'échelle de tracé...
A noter les quelques réglages suivants :
•
Sortie / couleur : « Composite (ne pas modifier) »
•
Cochez éventuellement « Texte en noir », si vos
textes sont en noir, pour éviter d'avoir des
superpositions peu agréables de Cyan, de Magenta
ou de Jaune
•
Graphiques / Images / envoi des données :
« Toutes »
•
Graphiques
« Complet »
/
Polices
/
téléchargements :
Enfin, pensez au bouton « Enreg. prédéfini » pour sauvegarder et pouvoir, si vous le souhaitez, retrouver vos réglages.
[Salles informatiques et ressources numériques] – version 1.2 – mars 2010 – EnsaToulouse
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V.1 – FAQ – Alternatives au piratage
Il existe plusieurs alternatives au piratage des logiciels : il y a tout d'abord les offres étudiantes des développeurs :
nombre d'entre eux ont compris que tous les étudiants n'avaient pas prévu un budget logiciel dans leurs comptes et
proposent un droit d'utilisation de leurs logiciels (parfois limité dans le temps ou dans leurs fonctionnalités) pour un
prix réduit, voire gratuitement :
•
ArchiCAD est proposé avec une clé étudiante, pour 50 € de caution ;
•
AllPlan est proposé pour 30 € par Nemetschek avec une journée de formation offerte ;
•
Office 2007 Intégral sans limitation est proposé pour 50 € par Microsoft...
Nota : ces offres évoluent régulièrement, renseignez-vous sur leurs modalités et conditions, directement sur les sites
internet des éditeurs de logiciels.
Et il y a les logiciels alternatifs proprement dits : nombre de logiciels gratuits (souvent libres et issus du monde Linux)
permettent de remplacer purement et simplement les logiciels payants, sans pour autant y sacrifier la puissance :
•
OpenOffice.org (http://www.openoffice.org/) est une suite bureautique largement comparable à Microsoft
Office 2003 : elle dispose d'un traitement de texte (grâce auquel le présent guide est réalisé !), un tableur,
un module de présentation et un module de base de données. Pour remplacer Outlook, il faudra installer le
client mail Mozilla Thunderbird (http://www.mozilla-europe.org/fr/products/thunderbird/).
•
GIMP (http://www.sourceforge.net/), malgré une interface assez lourde (mais très personnalisable), peut
parfaitement remplacer Photoshop, même dans un usage avancé du traitement d'image...
•
CutePDF () ou PDFcreator () permettent largement de se passer de l'imprimante virtuelle d'Adobe
Acrobat pour réaliser des fichiers PDF jusqu'au format A0 à partir de toutes les applications.
•
IZARC (http://www.izarc.org/) ou 7-zip (http://www.7-zip.org/), en plus d'être gratuit, rivalisent
facilement avec WinZip pour compresser des fichiers et des dossiers.
•
NVU (http://www.nvu.com/) est un éditeur HTML et CSS en mode graphique qui permet, pour développer un
site web simple, de se passer de l'usine à gaz payante qu'est Adobe DreamWeaver, surtout s'il est secondé
de PSPad (http://www.pspad.com/fr, éditeur HTML en mode texte, Smultron () sur Mac) et de TopStyle
Lite (http://www.newsgator.com/Individuals/TopStyle, éditeur CSS).
Si vous cherchez d'autres freewares (logiciels gratuits) pour remplacer un logiciel que vous ne pouvez ou ne voulez pas
vous payer, faites un tour sur le site de Framasoft (http://www.framasoft.net/), la mine d'or du freeware...
A la rubrique des logiciels gratuits incontournables mais qui ne sont pas pré-installés sur les systèmes d'exploitation :
•
Adobe Reader (http://www.adobe.com/fr/products/reader/), pour lire les fichiers PDF.
•
Mozilla Firefox (http://www.mozilla-europe.org/fr/products/firefox/), le meilleur navigateur internet
actuel. Si votre navigateur affiche mal un site internet, téléchargez et installez Firefox...
Le système d'exploitation GNU/Linux
Dans le monde des systèmes d'exploitation, Microsoft Windows a deux concurrents, d'une part Mac OS X et d'autre part
GNU/Linux : ce dernier système présente la particularité d'être libre et gratuit, développé par une communauté
d'informaticiens : chacun peut le télécharger, l'installer, le distribuer...
Mieux vaut donc utiliser légalement GNU/Linux que pirater Windows mais ce système ne peut malheureusement
suffire à un étudiant en architecture car les logiciels dédiés au métier (ArchiCAD, VectorWorks, AutoCAD...) ne
fonctionnent pas (encore ?) sur cette plate-forme...
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V.2 – FAQ – Astuces pratiques et procédures, en vrac
> Faire une capture d'écran :
•
Sur Mac, Pomme+Shift+3 enregistre une capture d'écran sur le Bureau (au format PDF sur Mac OS 10.3, PNG
sur Mac OS 10.4 et 10.5) ; Pomme+Shift+4 vous propose de dessiner une fenêtre (capture d'écran partielle)
qui sera également enregistrée sur le Bureau.
•
Sur PC, la touche ImprEcr (au-dessus des flèches directionnelles) place une capture d'écran dans le pressepapier. Il n'y a ensuite plus qu'à coller l'image où vous le souhaitez, sur un nouveau fichier Photoshop, sur un
nouveau fichier GIMP ou même simplement dans Paint (livré en base avec Windows). A noter que les Windows
installés à l'Ecole disposent d'un petit utilitaire qui créé un fichier image sur le bureau lors d'une capture.
> Faire pivoter une vidéo :
Utilisez QuickTime Pro ; VirtualDub (users.skynet.be/bs938928/tut_rotation/) iMovie (www.vimeo.com/412475/) sur
Mac ;ou encore Windows MovieMaker (livré en base avec Windows : allez dans Outils / Effets, il y a des rotations a
90°, 180° et 270°).
> Optimiser les images sur PowerPoint :
1/ Avant d'importer des images :
•
les recadrer éventuellement à la taille de projection (grand maximum 1280*1024 pixels, selon la résolution
du vidéo-projecteur, il est tout à fait inutile d'aller au-delà !)
•
vérifier qu'elles sont toutes en mode RVB 8 bits/couche (Image / Mode sur PhotoShop), sans quoi il risque
d'apparaître des voiles sur les images
2/ Une fois la présentation faite :
•
compresser les images : cliquer sur le bouton dédié dans la barre d'outil « Dessin » (icône avec une image
carré et quatre flèches bleues aux angles). Si la barre n'y est pas, Affichage / Barre d'outils / Dessin.
> Connecter un vidéoprojecteur à un ordinateur :
Nota : la procédure est générale, elle peut légèrement varier selon le matériel utilisé (noms des boutons...)
1/ Branchez ordinateur et vidéo-projecteur
2/ Les connecter l'un à l'autre (câble VGA sur la prise nommée RVB 1 ou RGB 1 (ça dépend des modèles) + câble blanc
si c'est un Mac)
3/ Allumez le vidéo-projecteur
4/ Allumez l'ordinateur
5/ Appuyez sur INPUT, éventuellement jusqu'à ce que le vidéo-projecteur cherche une source sur RGB 1 ou RVB 1
(certains cherchent automatiquement sur tous les canaux)
Si le vidéo-projecteur ne reconnaît toujours rien :
+ MAC : Allez dans les Préférences Systèmes, Moniteurs et cliquez sur « Détecter les moniteurs »
+ PC : Appuyez sur Fn (touche violette) + F5 ou F7 (dans ces eaux-là : le symbole avec un ou deux écrans et une flèche
éventuellement, bref, le symbole d'envoi vers un moniteur extérieur), éventuellement plusieurs fois.
Si le vidéo-projecteur affiche juste le fond d'écran de l'ordinateur mais sans les icônes :
MAC : décliquez « Miroir » quelque part dans les Préférences Système / Moniteurs (icône « écran » de la barre des
menus)
PC : faire sur le bureau clic droit / Propriétés, onglet Paramètres, cliquez sur le carré « 2 » et décochez « étendre le
bureau Windows à ce moniteur ». Si ça ne marche pas, cliquez sur Avancé pour accéder aux réglages spécifiques de la
carte graphique et fouiller !
Si avec tout ça, vous n'y arrivez pas, surtout restez zen !!! (et occupez votre public...). Redémarrez le vidéoprojecteur, éventuellement l'ordinateur, vérifiez vos branchements, refaites les manipulations dans l'ordre. Ça doit
marcher !
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V.3 – FAQ – Questions techniques diverses
> Un logiciel ne répond plus, que puis-je faire ?
Vérifiez si vous ne lui en avez pas un peu trop demandé (édition d'une très grande image, déplacement de milliers de
traits...), auquel cas l'application devrait redevenir active sous peu, sinon il vous faudra demander au système de
fermer l'application :
•
sur Mac, c'est dans le menu Pomme (accessible depuis le Finder, cliquez donc en dehors de l'application) puis
Forcer à quitter, sélectionnez l'application qui ne répond plus et validez. Vous pouvez aussi faire un clic droit
sur l'icône de l'application dans le Dock puis Forcer à Quitter (ou Relancer dans le cas du Finder).
•
sur PC, tapez Ctrl+Alt+Suppr, cliquez sur Gestionnaire de Processus et sélectionnez l'application qui plante
sous l'onglet Applications, cliquez sur Fin de tâche.
Nota : cette procédure fait perdre toutes les données non enregistrées, d'où l'intérêt de sauvegardes régulières...
> Je vide ma clé mais elle est toujours aussi pleine...
Pour supprimer définitivement des données d'un disque dur (interne ou externe), il faut d'abord les placer dans la
corbeille puis vider la corbeille (sur PC : clic droit sur la corbeille ; sur Mac : menu Finder).
Les PC gèrent différemment les supports amovibles (clés USB, appareils photo...) : dès que vous supprimez les
données de ce support, elles sont définitivement détruites, ce qui libère automatiquement de l'espace sur ces
supports. Sur les Mac, les données supprimées se placent dans un dossier invisible « .Trashes », il faut donc
impérativement vider la corbeille pour libérer physiquement de l'espace sur le support amovible.
Attention ! Sur les Mac, la corbeille ne peut pas être vidée partiellement.
> J'ai mis tous les documents sur ma clé mais je n'arrive pas à les ouvrir sur mon ordinateur...
Ce problème peut avoir diverses explications et solutions :
•
Un transfert de données en USB depuis Windows se fait complètement : le système n'a plus qu'à éjecter le
périphérique lorsqu'on le lui demande. Les Mac, en revanche, ne tranfèrent pas 100% des données lors du
transfert : il leur reste des éléments à finaliser lors de l'éjection du périphérique, et cela peut prendre
plusieurs minutes en fonction de la quantité d'éléments transférés : il est donc primordial de bien attendre
l'éjection du périphérique par le système (quand l'icône disparaît du Bureau) avant de le retirer
physiquement. Si ce problème vous arrive, recommencez le transfert en respectant cette contrainte.
•
Les Mac et les PC ne gèrent pas de la même manière les extensions des fichiers : lors du passage d'un système
à l'autre, il peut vous falloir compléter le nom d'un fichier par son extension (.doc pour un document
Word ; .jpg pour une image ; .xls pour un document Excel...) pour que le système ouvre correctement le
fichier. Avant de réaliser ce genre d'opérations, dupliquez vos fichiers par sécurité.
> J'ai enregistré mon fichier "quelque-part-mais-je-sais-plus-où" ?
A partir du nom du fichier ou du dossier et/ou de sa date de création ou de modification, le Finder (Pomme+F) ou
l'application Spotlight (cliquez sur la loupe en haut à droite de l'écran) sur les Mac et Explorer (F3 ou Ctrl+F) sur les PC
peuvent retrouver le chemin des données perdues...
Attention : sur Windows XP, cette procédure est longue.
> J'ai envoyé mon document à l'impression mais il ne s'affiche pas sur le gestionnaire de paiement !
Vérifiez dans un premier temps le poids, la résolution et le format du fichier envoyé (par exemple, il faut aplatir les
calques avant d'imprimer un fichier Photoshop) : inutile d'imprimer à plus de 200 dpi, essayez autant que possible
d'ajuster les dimensions du document à celles du format d'impression.
Vérifiez ensuite que le document est bien parti de la file d'attente sur le poste de travail (sur Mac, allez dans
Préférences Système / Imprimantes et fax, double-cliquez sur l'imprimante ; sur Windows, allez dans le menu
Démarrer / Imprimantes et télécopieurs, double-cliquez sur l'imprimante).
> Je n'arrive plus à me connecter à ma session...
Première chose, vérifier que le nom d'utilisateur et le mot de passe sont bien rentrés (et notamment que la touche
Caps Lock est bien déverrouillée).
Une autre cause possible est que la session est (presque) pleine : si vous n'arrivez pas à vous connecter depuis Mac OS
X, il vous faut alors faire le ménage dans vos données en vous connectant à votre session depuis Windows
[Salles informatiques et ressources numériques] – version 1.2 – mars 2010 – EnsaToulouse
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> Le clic droit de ma souris ne marche pas / marche mal...
Allez dans les Préférences Système / Clavier et souris ou Préférences Système / Exposé et Spaces, et vérifiez les
paramètres des différents boutons de la souris.
Bonne utilisation à tous ! N'hésitez pas à faire remonter vos observations...
[Salles informatiques et ressources numériques] – version 1.2 – mars 2010 – EnsaToulouse
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