Exposition Le train se découvre - Cité des Sciences et de l`Industrie

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Exposition Le train se découvre - Cité des Sciences et de l`Industrie
Exposition
Le train se découvre
du 26 février au 1er septembre 2002
à la Cité des sciences et de l’industrie
avec la SNCF
Qui n’a pas eu envie un jour de conduire un TGV roulant à 300km/h, de manipuler
des aiguillages pour contrôler le déplacement d’un train dans un labyrinthe de voies
ferrées, de tester les nouveaux systèmes d’information des voyageurs, d'assister a u
chargement de camions sur des wagons, de comprendre les recherches visant à
améliorer la sécurité des trains et à diminuer leur impact sur l’environnement o u
encore de pousser la porte des laboratoires où sont conçus les trains de demain ?
L’exposition ‘‘Le train se découvre’’, qui ouvre le 26 février à la Cité des sciences e t
de l’industrie, dévoile les coulisses du train. Elle emmène le public à la découverte du
monde mystérieux et complexe qui se cache derrière une expérience apparemment
banale : prendre le train. Cet univers méconnu est abordé à travers plusieurs
approches, historique, culturelle, économique, technologique et scientifique, e n
privilégiant à chaque fois les métiers qui le font vivre.
Tout le monde a pris le train au moins une fois dans sa vie. La SNCF est l’une des entreprises les
plus connues des Français. Au-delà des services et des techniques, la réalité de l’entreprise est
faite des hommes et des femmes qui la composent : plus de 180 000 personnes y travaillent. Ses
implications sociétales sont importantes en termes d’emploi et d’organisation du transport
ferroviaire bien-sûr, mais aussi en termes d’aménagement du territoire et de respect de
l’environnement.
1 360 000 kilomètres sont parcourus quotidiennement par les trains, soit trois fois la distance
Terre-Lune, 13 500 trains circulent chaque jour, près de 900 millions de voyageurs et 130
millions de tonnes de marchandises sont transportés par rail chaque année et pas moins de 250
métiers concourent au bon fonctionnement de l’ensemble. Ces quelques chiffres illustrent
l’importance du trafic et donnent une idée de la complexité des missions de l’entreprise qui le
gère.
L’exposition propose un panorama étonnant de savoir-faire, d’innovations, de recherches tant
dans les domaines des techniques que dans celui des services ou de l’organisation.
La muséographie, réalisée par François Confino et la société Les Crayons, a pour ambition
d’engager le visiteur dans une découverte active des coulisses du train. Sensible et spectaculaire, la
mise en scène emmène le visiteur dans un parcours évocateur, jouant sur la théâtralisation des
thèmes abordés. Notre relation au train est multiple : quotidienne, pour les voyageurs que nous
sommes, sensible, alimentée de souvenirs, de références culturelles et de rêves; de curiosité,
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devant la technicité et la complexité que nous devinons. Ce sont ces expériences qui structurent
l'exposition.
A l’entrée de l’exposition, une grande fresque représente la gare du Nord. Le visiteur est
d’emblée en terrain familier, mais, une fois franchie cette paroi, il va explorer la partie cachée
du voyage en train : gestion de la complexité du réseau, évolution des services, innovations
technologiques, diversité des métiers... Il devient ainsi un témoin impliqué d’une aventure
industrielle et humaine.
Un foisonnement de sujets l’invite à une découverte active : il peut manipuler des maquettes,
tester des dispositifs techniques, voir des audiovisuels et même écouter en direct la radio des
cheminots. Les différents espaces qu’il explore évoquent l’univers du chemin de fer : kiosque de
gare, wagons aux volumes simplifiés quand il s’agit de suggérer, mais aussi véritable draisine qui
l’attend avant de glisser sur ses rails ou maquette en taille réelle d’une motrice de TGV dans
laquelle il prendra la place du pilote.
Cette exposition de 650 m2 est entièrement trilingue : français, anglais et italien. Elle est
coproduite par la Cité des sciences et de l’industrie et la SNCF.
Un programme d’animations et de projections de films sur le thème du train est proposé en
complément de l’exposition.
Informations pratiques
Exposition “Le train se découvre”
avec la SNCF
du 26 février au 1er septembre 2002, à la Cité des sciences et de l’industrie
Métro Porte de la Villette
Ouvert tous les jours de 10h à 18 h sauf le lundi
Accès avec le billet d’entrée aux expositions : 7,50 plein tarif, 5,50 tarif réduit, accès gratuit - de
7 ans
Information du public : 01 40 05 80 00 ou www.cite-sciences.fr
presse SNCF :
presse Cité des sciences
Philippe Mirville: 01 53 25 63 29
[email protected]
Sylvie Cardon 01 40 05 78 06
[email protected]
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PARCOURS DE L’EXPOSITION
1 - La draisine
Objet mythique, le train a, aussitôt son apparition, nourri l’imaginaire et le rêve. Dès son entrée dans
l’exposition, le visiteur se trouve immergé dans un monde d’émotions et de souvenirs.
Une draisine, posée sur une véritable voie ferrée, l’invite à embarquer pour un voyage de deux minutes, en
images, dans l’univers du train. Dès que le message sonore annonce le départ, la draisine commence à glisser
sur ses rails. A bord les visiteurs, bien installés dans des transats, assistent à la projection d’un film sur
l’écran longeant la voie, et plongent dans l'unviers onirique du voyage.
2 - Le sas à bagages
Arrivée à destination, la draisine dépose les visiteurs aux abords d’une rame de train. Avant d’y entrer,
ils peuvent s’attarder dans le sas à bagages où valises et sacs en toiles racontent les évolutions du
voyage en train des années 50 à nos jours.
En ouvrant des valises, ils peuvent écouter des récits relatant cette histoire : dans les années 50 prendre le
train était encore une aventure, les voyages, peu fréquents, se révélaient souvent longs et compliqués. Au
cours des décennies suivantes le contexte socio-culturel change (congés plus fréquents, urbanisation,
éclatement des familles sur le territoire, politiques de décentralisation...), le réseau et les équipements se
modernisent (motrices électriques, électrification des voies...). A partir des années 70 la mobilité explose et
les transports de masse se développent, les trains deviennent de plus en plus rapides et confortables. Du
« Mistral » (1950) au projet ‘‘grande vitesse’’ imaginé dès les années 1970, en passant par le « Corail »
(1966), ce sont 50 ans d’évolution du train qui sont évoqués par des commentaires sonores, des photos, des
maquettes.
3 - La rame de train
On abandonne la nostalgie en sortant du sas à bagages pour pénétrer dans un espace résolument
moderne : une rame de train, aménagée pour moitié en salon contemporain et pour le reste comme une
véritable voiture de première classe. Dans cette partie, le visiteur est amené à prendre du recul sur ce
qu’est le voyage aujourd’hui, en découvrant les services toujours plus nombreux qui simplifient les
déplacements et en pénétrant dans les coulisses d’un train moderne : le TGV.
Dans un décor de voiture de 1ère classe (fauteuils et tablettes de lecture, porte-bagages, rien n’y manque !),
des maquettes, des manipulations, des documents dévoilent les mystères du fonctionnement de ce train très
particulier : qui sait, par exemple, que le TGV roule près de la moitié du temps moteur coupé ? Et qui
connaît la quantité de recherches menées depuis près de trente ans pour concevoir ce train et le perfectionner
sans cesse ?
‡ Crash test : les crash tests de train sont rares et impressionnants. Le visiteur va pouvoir en faire
l’expérience grâce à une manipulation : sur une maquette, il peut simuler un crash-test et constater les
effets du choc sur les voitures. Celles-ci présentent des zones de déformation programmées, qui
permettent d’absorber les chocs dans les parties non habitées.
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PARCOURS DE L’EXPOSITION
‡ Du TGV orange au Duplex : de très nombreuses recherches ont permis la fabrication du TGV orange
(1981) et son perfectionnement jusqu’au Duplex actuel. Des maquettes et un audiovisuel composé
d’images d’archives, font revivre cette aventure, démarrée dès le début des années 70. Le visiteur
découvre, dans les ateliers et les laboratoires de l’époque, les principes révolutionnaires sur lesquels il
s’appuie : train monobloc articulé, conception intégrant le fonctionnement technique, la maintenance, le
service à bord et le service commercial.
‡ La marche sur l’erre : sait-on que, sur le trajet Paris-Lyon par exemple, le TGV roule 40% du temps
moteur coupé, permettant ainsi une importante économie d’énergie ? Ce mode de conduite, appelé
‘‘marche sur l’erre’’, s’appuie sur le savoir-faire du conducteur qui utilise au mieux toutes les occasions
offertes par le relief. Une manipulation invite le visiteur à s’exercer à cet art difficile : saura-t-il couper au
bon moment le moteur d’un objet qui se déplace sur une maquette au relief accidenté pour dépenser le
moins d’énergie possible ?
‡ La maintenance nouvelle manière : le TGV, constitué d’un seul bloc, nécessite un atelier spécial
pour sa maintenance, puisqu’il faut soulever le train entier. Une fresque photographique explique les
équipements et les compétences humaines exigées par cette nouvelle forme de maintenance.
4 – La piazza
La piazza est un lieu de passage, d’information des voyageurs...et des visiteurs de l’exposition. Le décor
est évocateur : quai, ambiance sonore, kiosque de gare, mobilier... Dans cet espace, le visiteur trouvera
par exemple :
‡ Un panneau d’affichage à ailettes, identique à ceux utilisés dans les gares. Mais ce ne sont pas des
horaires de train qui sont affichés ici, mais des chiffres liés au transport ferroviaire. On apprend, par
exemple, que 31 494 km de lignes sillonnent le territoire français, dont 1 531 à grande vitesse, que 1 024
trains grandes lignes, dont 497 TGV circulent chaque jour ou encore que 547 millions de voyageurs ont
été transportés par le Transilien en 2000 et 314 millions sur les grandes lignes et TER.
‡ Une audiovisuel illustre ce qui se cache derrière un acte apparemment simple : la réservation d’un billet.
Elle nécessite en fait de nombreuses opérations de traitement des informations et s’appuie sur des
systèmes informatiques complexes.
‡ ‘‘Le train initialement annoncé voie A est attendu voie C’’, ‘‘le train en provenance de Toulouse est
annoncé avec un retard de 5 mn’’, quel voyageur n’a pas entendu des annonces de ce genre, prononcées
par la même voix suave dans toutes les gares de France ? Une application multimédia, adaptée du logiciel
très complexe qui équipe les gares, invite le visiteur à composer lui-même une annonce comme le ferait
un opérateur de gare. Pour cela il dispose d’une banque de mots préenregistrés ... et découvre, pour la
première fois, le visage cette voix mystérieuse !
‡ Deux simulateurs de conduite invitent à prendre les commandes d’un Eurostar sur Train Simulator de
Microsoft.
‡ Une carte illustre l’Europe à grande vitesse. Le visiteur visualise ici les tracés des voies existantes,
notamment Thalys et Eurostar, et celles qui verront le jour dans les années à venir.
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PARCOURS DE L’EXPOSITION
5 - Le simulateur TGV
Qui n’a pas rêvé un jour d’être aux commandes d’un TGV roulant à 300 km/h ? Ce simulateur de
TGV offre aux visiteurs la possibilité de combler ce désir.
Cet habitacle, conçu comme une véritable motrice de TGV, est équipé d’un simulateur de conduite. Dans une
ambiance réaliste (cabine, pupitre de contrôle, volant, paysage qui défile), et avec l’assistance d’un instructeur
de la SNCF, le visiteur est confronté à ce qui vit un conducteur de TGV. Si les sensations de vitesse sont
grisantes, il se rend compte également de la quantité d’informations à gérer.
6 – La plateforme ‘‘Fret et marchandises’’
Le fret des marchandises est un aspect méconnu du transport ferroviaire. Et pourtant environ 140
millions de tonnes de marchandises sont acheminées par rail chaque année, 2000 trains de fret
circulent tous les jours sur le réseau, nécessitant une organisation logistique très complexe. Dans un
décor évoquant un wagon de fret, différents aspects du fret sont abordés : techniques,
environnementaux et sociétaux.
‡ Des triages de plus en plus performants : comment déplacer un wagon sans moteur : c’est le problème
que doivent résoudre les opérations de triages. Les visiteurs assistent ici à la projection d’un audiovisuel
relatant les différents modes de triage : le triage classique, nécessitant des plaques tournantes pour faire
passer un wagon d’un convoi à un autre et le triage combiné, qui consiste à déplacer, non pas les wagons,
mais directement les containers.
‡ Le répartiteur de fret : un audiovisuel fait partager au public le quotidien d’un répartiteur du PC NF
(poste de commande National du Fret). Ses missions sont complexes, puisqu’il lui faut gérer à la fois la
formation des trains, le chargement des wagons, le contrôle du trafic et des acheminements, suivre la
disponibilité du matériel et répondre, souvent dans l’urgence, aux incidents qui peuvent survenir.
‡ La diversité des wagons : la diversité des marchandises à transporter oblige toutes sortes de wagons à
circuler sur le réseau. Une manipulation propose au visiteur d’associer le bon wagon (citerne, tombereau,
grumière..) à une marchandise donnée (automobile, bois, ballast, sable…).
‡ L’autoroute ferroviaire : pour répondre à des préoccupations environnementales, les pouvoirs publics
souhaitent un rééquilibrage entre le rail et la route. Un nouveau type de wagon a été conçu à cette fin :
une maquette animée montre un wagon surbaissé, permettant d’embarquer des camions complets. Deux
rames de ce type seront expérimentées dès 2003 sur l’autoroute ferroviaire transalpine, reliant la France et
l’Italie.
7 - La plateforme ‘‘Réseaux et aiguillages’’
31 494 km de voies, près de 13 500 trains circulant chaque jour, des incidents à gérer afin de minimiser
les répercussions sur le trafic... Ce trafic énorme est complexe à gérer, d’autant que les aléas ne
manquent pas : l’utilisation abusive du signal d’alarme suffit à elle seule à désorganiser le réseau et à
entraîner des retards en chaîne. Ce troisième wagon confronte le public à la régulation des réseaux qui
constitue sans doute la partie la plus mystérieuse et la plus complexe du transport ferroviaire.
‡ La régulation du réseau : comment réguler le réseau tout en assurant la sécurité et, si possible, la
ponctualité des trains ? C’est le défi proposé au visiteur, en prenant les commandes d’un convoi circulant
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PARCOURS DE L’EXPOSITION
sur un réseau miniature. Saura-t-il le faire arriver à bon port, et à l'heure ? Une caméra embarquée dans la
rame retransmet les images sur un écran de contrôle. A lui d’agir sur son poste de contrôle, en respectant
la signalisation sous peine de déclencher un arrêt d’urgence !
‡ L’aiguillage, une invention extraordinaire : sans aiguillages, pas de réseau... puisque ce sont eux qui
permettent de faire passer un train d’une voie à une autre. Qui ne s’est pas demandé un jour comment ça
marche ? Pour en comprendre le principe le visiteur devient ici aiguilleur. Sur un plateau de jeu, un tracé
composé de nombreuses voies ferrées et d’aiguillages forme un véritable labyrinthe. En manipulant les
aiguillages à bon escient, l’aiguilleur en herbe a la charge de faire arriver un train jusqu’à son point
d’arrivée.
‡ Le régulateur de PC : un film donne l’occasion au public de découvrir l’activité d’un régulateur de PC.
Ses tâches sont multiples : depuis son poste de commande, il lui faut réguler l’espacement entre les
trains, leur vitesse, l’apport d’énergie, les aiguillages et assurer la sécurité, notamment en cas de travaux
sur les voies. De plus il est en liaison permanente avec les conducteurs et les contrôleurs et, en cas
d’aléas, il lui faut informer, préparer une opération de maintenance, retarder une correspondance...
8 - Le grand labo
Cet espace dévoile les recherches en cours dans les laboratoires de la SNCF. Les nombreuses
innovations qui y sont imaginées et expérimentées aujourd’hui, seront demain dans le quotidien du
voyageur. Des études sont menées dans les domaines les plus variés, de la conception de systèmes
informatiques de gestion des réseaux à la réduction de l’impact environnemental du train en passant
par l’analyse d’un élément aussi rustique qu’irremplaçable : le ballast !
Quatre domaines sont présentés dans cette partie : gérer la circulation, augmenter le confort, préserver
l’environnement et améliorer la mécanique.
•
Gérer la circulation
Est-ce qu’un jour les trains seront tous à l’heure ? Le visiteur comprend ici toute la complexité de la gestion
de la circulation, ainsi qu’un exemple d’outil développé pour pallier au mieux les multiples incidents qui
perturbent le trafic.
‡ Le sillon : pourquoi un train s’arrête-il parfois en pleine voie ? Pourquoi un train peut-il arriver en retard
alors qu’il n’a souffert d’aucun incident ? Pour percer ces énigmes, la notion de sillon, c’est dire
l’occupation d’une partie de la voie à un moment donné, est fondamentale. Plusieurs trains peuvent
circuler sur une ligne en même temps : ce sont autant de sillons. Grâce à un multimédia simulant la
circulation de trois trains sur une voie, le visiteur réalise que la gestion des sillons est une opération
complexe, puisqu’il faut tenir compte des horaires de départ, d’arrivée, de la différence de vitesse des
convois, des arrêts prévus, des distances minimales de sécurité et donc utiliser toutes les solutions
offertes par le réseau (cantonnement, voie de garage, gare de triages...).
‡ Un système informatique de pointe : le logiciel ‘‘Colt’’, que le public découvre ici, permet de visualiser
l’état du trafic. Grâce à ce système, qui équipe progressivement gares et PC de régulation, il est possible
de repérer très rapidement les problèmes et donc d’accélérer la mise en place de solutions.
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PARCOURS DE L’EXPOSITION
• Augmenter le confort
De nombreuses recherches visent à améliorer le confort dans les trains et, notamment, dans les gares.
En effet, qui n’a pas remarqué que certaines gares sont plus fonctionnelles, plus agréables à vivre que
d’autres ? Comment exploiter ces données, souvent subjectives, pour améliorer l’usage de ces lieux par les
voyageurs ?
‡ le confort acoustique : les gares varient par leur taille, leur architecture et leur organisation. Les messages
sonore qui y sont diffusés sont souvent altérés. Une simulation informatique explique les possibilités de
traitements de cette information pour la rendre audible, dans tous les cas, par les voyageurs.
Le passage à grande vitesse d'un TGV dans une gare fait un bruit impressionnant. Le visiteur découvre ici
"sonal", un signal sonore mis au point afin de réduire l'effet du bruit sur les personnes présentes sur les
quais de la gare.
• Préserver l’environnement
Le train a un impact évident sur l’environnement. Des recherches sont menées sur des fronts très variés pour
améliorer ces effets, que ce soit dans la conception des matériels et équipements et dans le traitement du
paysage.
‡ Des transports plus propres et plus discrets : des audiovisuels présentent deux exemples d’innovation
conciliant mobilité et environnement : le tram-train du futur qui, grâce à ses supercondensateurs,
s’affranchira des caténaires afin de mieux respecter le paysage urbain ; le train au gaz naturel qui
contribuera à réduire les émissions atmosphériques sur les lignes non électrifiées.
‡ Le chemin de fer s’intègre dans le paysage : un film illustre les recherches en cours visant à préserver les
écosystèmes le long des lignes nouvelles. Un paysagiste explique notamment la démarche suivie lors de
la construction de la ligne du TGV Méditerranée, dont l’une des contraintes était d’intégrer au mieux la
ligne dans le paysage.
‡ Réduire les nuisances sonores : le visiteur découvre ici l’exemple concret de recherche visant à réduire
les bruits de roulement acoustique (le frottement fait vibrer la roue comme un gong). Une manipulation
démontre ce phénomène et propose au visiteur de tester lui-même une solution jouant sur le voile des
roues.
• Améliorer la mécanique
Dans cette partie, le visiteur peut découvrir les dernières recherches visant à imaginer ou perfectionner des
technologies rendant les trains plus rapides, plus sûrs, plus économiques. Des maquettes, des objets réels
(ballast, roues, caténaires...) ou encore des films en donnent des exemples : amélioration de l’aérodynamisme
des trains, mise au point d’un train pendulaire, limitation de l’usure des rails ou des caténaires...
‡ Le ballast, rustique mais irremplaçable : le ballast est un élément essentiel du système des voies
ferrées. Qui soupçonnerait que derrière sa rusticité se cachent des caractéristiques physiques et mécaniques
irremplaçables, qui font l'objet de recherches pointues... Une manipulation propose au visiteur à tester
lui-même les particularités de ce matériau.
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Animations et projections audiovisuelles
Pour compléter l’exposition, un programme d’animations et de projections de films est proposé.
‡ Au coulisses du train répondent les coulisses des voyageurs : un espace d’animation où les visiteurs ont
la possibilité de poser des questions, de partager leurs passions et d’approfondir les thèmes de l’exposition.
Ils peuvent par exemple, participer à un atelier technique pour comprendre la mécanique, l’électronique ou la
conception du design impliqués dans l’évolution des trains ou partager les multiples passions du train, des
gares, des voyages (jeu multimédia, poésie, peinture, BD, etc.).
‡ Par ailleurs, des projections de documentaires et de films de fiction sur l’univers du train sont organisés
régulièrement.
Consultation de la programmation : 01 40 05 80 00 ou www.cite-sciences.fr (à partir du 26 février)
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