giotto-caravage.com - Musée Jacquemart

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SOMMAIRE
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Communiqué de presse
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Introduction de Bruno Monnier, Président de Culturespaces
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Commissariat de l’exposition
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Les temps forts de l’exposition
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Chronologie de Roberto Longhi
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Scénographie de l‘exposition
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Outils d’aide à la visite
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Les publications
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Les partenaires de l’exposition
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Le Musée Jacquemart-André
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L’Institut de France
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Culturespaces, producteur et réalisateur de l’exposition
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Visuels disponibles pour la presse
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Informations pratiques
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Musée Jacquemart-André
Paris
De Giotto à Caravage,
Les passions de Roberto Longhi
Au Musée Jacquemart-André
27 mars – 20 juillet 2015
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Sous le patronage de Son Excellence Giandomenico Magliano,
Ambassadeur d’Italie en France
L’exposition présente les grands noms de la peinture italienne, du XIVe au XVIIe siècle, redécouverts par
Roberto Longhi (1889/1890-1970), l’une des personnalités majeures de l’histoire de l’art italien. Giotto,
Masaccio, Masolino, Piero della Francesca, Ribera, Caravage… autant d’artistes de premier plan qui seront
ainsi mis en lumière. Aux œuvres issues de la Fondation Roberto Longhi, présentées pour la première fois en
France, répondront les œuvres prêtées par les plus grands musées français et italiens. Un dialogue inédit
entre ce grand connaisseur et ses passions artistiques.
L’exposition s’ouvre sur une section consacrée aux œuvres de Caravage dont le célèbre Garçon mordu par un
lézard de la Fondation Roberto Longhi (Florence). Artiste emblématique pour lequel Roberto Longhi s’est
passionné, Caravage a révolutionné la peinture italienne du XVIIe siècle en passant d’une peinture naturaliste à
une peinture plus inspirée, marquée par le clair-obscur. Autour du Garçon mordu par un lézard, deux autres
œuvres de Caravage sont exceptionnellement réunies : Le Couronnement d’épines de la Collezione Banca
Popolare di Vicenza et L’Amour endormi de la Galleria Palatina (Florence).
Fidèle à la démarche de Roberto Longhi, l’exposition mettra en regard les œuvres de Caravage et de ses
émules, en montrant l’influence des thèmes et du style de cet artiste sur ses contemporains, à Rome d’abord,
puis dans toute l’Europe. Carlo Saraceni (vers 1579 – 1620) et Bartolomeo Manfredi (1582-1622) ont contribué
à populariser les thèmes travaillés par Caravage – figures du Christ, scènes bibliques… – et à les diffuser. Deux
générations reprendront ces thèmes à leur compte : Jusepe Ribera (1591-1652) à travers ses apôtres
saisissants, Matthias Stomer (1600 – 1652) ou Mattia Preti (1613 – 1699).
Au cours de ses recherches, Roberto Longhi s’est également intéressé aux primitifs, ces artistes rénovateurs du
début du XIVe siècle (Giotto), et aussi aux artistes italiens du XVe siècle à l’origine de la peinture moderne
(Masaccio, Masolino, Piero della Francesca). Quelques uns de leurs chefs-d’œuvre ont été prêtés pour cette
exposition par la Galerie des Offices et la Galleria Palatina à Florence, les Musées du Vatican et les Gallerie
dell’Accademia à Venise.
L’exposition retrace ainsi au Musée Jacquemart-André quelques-uns des moments clés de l’art italien grâce
aux lumières apportées par Roberto Longhi, des maîtres de l’avant-garde de la Renaissance italienne, jusqu’à
Caravage et les caravagesques.
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INTRODUCTION DE BRUNO MONNIER,
PRÉSIDENT-FONDATEUR DE CULTURESPACES
Roberto Longhi au Musée Jacquemart-André, passions de collectionneur
« En histoire de l’art comme en musique, le grand interprète a toujours un style. Longhi me faisait souvent
penser à un maestro énergique, un Toscanini, dont le tempo précis faisait briller l’œuvre de tout son éclat. »
André Chastel, À propos de Masolino et Masaccio, quelques faits, avant-propos, 1981.
Demeure de collectionneurs qui abrite les chefs-d’œuvre réunis par Édouard André et Nélie Jacquemart, le
Musée Jacquemart-André présente aujourd’hui les plus beaux tableaux de la collection de Roberto Longhi,
éminent historien de l’art et critique, mais avant tout grand amoureux de la peinture.
Esprit d’une modernité absolue, Roberto Longhi a révolutionné l’histoire de l’art au XXe siècle par sa méthode
très personnelle : en faisant dialoguer artistes anciens et modernes, il a proposé une lecture renouvelée de
leurs œuvres et mis à nouveau en lumière certains des plus grand noms de la peinture italienne, comme
Giotto, Masaccio, Piero della Francesca et surtout Caravage.
Grand connaisseur, Roberto Longhi est aussi, comme l’étaient avant lui Édouard André et Nélie Jacquemart,
un collectionneur passionné. Doté d’une insatiable curiosité autant que d’un œil averti, il a rassemblé une
collection d’une soixantaine d’œuvres, dont la variété et la richesse rappellent celles de ses études.
L’exposition De Giotto à Caravage nous invite à découvrir, à travers une sélection des œuvres de sa collection
et quelques autres prêts exceptionnels, l’éventail des passions de Roberto Longhi, du chatoiement des
primitifs italiens au saisissant clair-obscur des plus grands caravagesques.
Je tiens à remercier Mme Mina Gregori, présidente de la Fondation Roberto Longhi, et Mme Maria Cristina
Bandera, directrice scientifique de la Fondation Roberto Longhi, commissaires générales de cette exposition
qui présente pour la première fois en France des œuvres de la collection de Roberto Longhi, figure majeure
de l’histoire de l’art italien, ainsi que M. Nicolas Sainte Fare Garnot, conservateur du Musée JacquemartAndré et commissaire de l’exposition.
Je remercie également Son Excellence Monsieur Giandomenico Magliano, ambassadeur d’Italie en France, qui
a une nouvelle fois accordé son patronage à l’exposition, témoignant des liens culturels privilégiés qui
unissent nos deux pays.
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COMMISSARIAT DE L’EXPOSITION
Commissaire générale de l’exposition : le Prof. Mina Gregori.
Ancienne élève de Roberto Longhi, historienne de l'art et spécialiste du Caravage,
elle est présidente de la Fondation Roberto Longhi pour l'Étude de l'Histoire de
l’Art (Florence).
Commissaire générale adjoint de l’exposition : le Prof. Maria Cristina Bandera.
Elle est directrice scientifique de la Fondation Roberto Longhi pour l'Étude de
l'Histoire de l’Art (Florence).
Commissaire de l’exposition : M. Nicolas Sainte Fare Garnot.
Nicolas Sainte Fare Garnot est conservateur du Musée Jacquemart-André depuis
1993. Depuis sa nomination au Musée Jacquemart-André, cet historien de l’art
spécialiste de la peinture française et italienne a non seulement réorganisé la
distribution des collections selon le programme d’origine et lancé des campagnes
de restaurations et d’inventaires, mais s’est aussi appliqué à mettre en valeur les
collections italiennes du musée.
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Le Prof. Mina Gregori
Originaire de Crémone, Mina Gregori obtient son diplôme auprès de Roberto Longhi, en 1949 à Bologne. Elle
embrasse une carrière universitaire à Florence, où elle grimpe les différents échelons et devient Professeur
émérite d'Histoire de l’Art moderne. Aujourd'hui encore, elle dirige l'Ecole de Spécialisation en Histoire de l’Art de
l’Université de Florence. Présidente de la Fondation Roberto Longhi pour l'Etude de l'Histoire de l’Art, à Florence,
elle est à la tête de la revue « Paragone ».
C'est à l'occasion de sa collaboration – appelée par Roberto Longhi – à la grande expo sur le Caravage et ses
disciples (Milan, 1951), qu'elle entame des études sur le peintre et ses élèves. Ses essais publiés dans "Paragone"
et le "Burlington Magazine" ont constitué la reprise de ses premières études sur le Caravage, et ont permis de
redécouvrir d'importantes d'œuvres inédites ou connues sous un autre nom. On lui doit le choix des toiles de
Michelangelo Merisi pour l’exposition Le Caravage et son époque, en 1985 au Metropolitan Museum de New York
et au Musée Capodimonte à Naples. Suite à l'expérience cumulée à cette occasion, elle débute ses recherches sur
les méthodes d'exécution du Caravage et sur les différentes interprétations proposées par les études réalisées en
atelier, en les présentant lors de l'expo Michelangelo Merisi da Caravaggio, ou la naissance des Chefs-d'œuvre
(Florence-Rome, 1991-1992). Autre courant d'études suivi : la peinture de Crémone, au début du XVIe siècle. À la
fois domicile et siège de ses activités universitaires, Florence favorise son intérêt pour la peinture toscane des
XVIIème et XVIIIème siècles, domaine auquel elle contribue fortement à travers ses essais publiés dans différentes
revues, mais aussi à travers deux grandes expos (1965 et 1986), outre des écrits insérés dans La peinture en Italie.
Le XVIIesiècle de la série Electa (Milan, 1989) et dans Chapelles baroques à Florence (Cinisello Balsamo, 1990). Elle
collabore également, sur invitation de Rudolf Wittkower, à l'expo Florentine Baroque Art from America Collections,
à la Columbia University de New York en 1969, en s'invitant également dans les musées américains. Pour le XVIIIe
siècle, on rappellera ses études sur Gian Domenico Ferretti (1976 et 1982) et sur Giuseppe Zocchi (1994).
Tout en poursuivant ses recherches et la collecte iconographique propre au XVIIe siècle florentin, c'est dans les
années 60 qu'elle entreprend l'étude de la peinture lombarde du XIVe siècle et de l'influence culturelle de Giotto,
en Lombardie, eu égard notamment à Giovanni da Milano. Elle révise actuellement la monographie de Giovanni da
Milano, dont un préambule est constitué de l'essai sur la reconstitution du personnage de Stefano Fiorentino dans
le volume Un poème cistercien. Fresques de Giotto à Chiaravalle milanese (Electa éditeur, Milan 2010). C'est dans
les années 70 qu'elle entame des recherches pour préparer la monographie du portraitiste Giovanni Battista
Moroni (1979), travail suivi de l'expo qu'elle organisera elle-même à Bergame (1979). Elle est l'auteur de la
monographie sur Giacomo Ceruti (1982) et a collaboré à l'expo sur Brescia (1987).
En 2002-2003, elle a organisé la grande expo sur la Nature morte italienne entre XVIe et XVIIIe siècle, à la Kunsthalle
de Munich et au Palais Strozzi à Florence. En 2003-2004, elle a organisé à Athènes, dans la cadre des Olympiades
culturelles, l’exposition Dans la lumière d'Apollon. La Renaissance italienne et la Grèce, véritable hommage des
chercheurs et des institutions à la Grèce et à tout ce qu'elle a pu apporter au monde, en termes de pensée et de
canon de beauté.
Elle a mené des études sur le Caravage et Giovanni Serodine, en proposant des œuvres inédites et des réflexions
sur des œuvres connues, mais aussi sur les premiers peintres de nature morte (en organisant en 2002-2003 une
grande expo à Munich et à Florence). Récemment, ses nombreux essais ont largement contribué à l'étude des XVIe
et XVIIe siècles florentin (Antonio Tanari, Stefano della Bella, Baccio del Bianco, Bartolomeo Bimbi et d'autres). Son
essai sur Francesco Algarotti (2009) dresse un large panorama du XVIIIe siècle. Elle est attentive aux problèmes de
la ville, et ses interventions ont fait l'objet de larges consensus et de décisions importantes. Elle a organisé et
présenté différentes expositions promues par la Fondation Roberto Longhi pour l'Etude de l'Histoire de l’Art (à
Salonique en 1997, à Madrid en 1998, à Alba en 2007, à Padoue en 2009 et à Florence en 2010), avec des
anthologies de la collection Longhi.
Elle est membre de l'Académie du Dessin de Florence, Chevalier Grand-Croix de l'ordre du mérite de la République
italienne et Commandeur de l’Ordre National des Arts et des Lettres. Elle s'est vue remettre la Légion d'honneur
par le gouvernement français.
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Le Prof. Maria Cristina Bandera
Diplômée de l’Université de Florence en 1972, Maria Cristina Bandera devient cette année-là assistante en Histoire
de l’Art à l’Académie des Beaux-arts de Florence. De 1984 à 2001, elle a été titulaire de la Chaire d'Histoire de l’Art
à l’Académie de Venise puis, après son transfert à Rome, de 2002 à 2006 à l’Académie de Naples.
Depuis 2005, elle est directrice scientifique de la Fondation Roberto Longhi pour l'Étude de l'Histoire de l’Art, à
Florence. Depuis 1975, elle est Fellow Member of the Harvard University Center for Italian Renaissance Studies, à
la Villa I Tatti de Florence. En 2000, elle reçoit le prix Antonio Morassi pour l'Histoire de l’Art. Depuis 2010, elle est
membre du Comité de rédaction de la revue “Paragone Arte”.
Elle s'est intéressée à la peinture italienne sous ses différents aspects et à travers de nombreuses publications. On
lui doit notamment les études monographiques sur le XVe siècle siennois (Benvenuto di Giovanni, Milan 1999) et
sur le XVIIIe siècle (Giuliano Traballesi, dans “Art Chrétien”, 1988 et Pietro Paltronieri, dit "il Mirandolese", Modène
1990).
Elle a eu l'occasion d'approfondir à plusieurs reprises les rapports de Roberto Longhi, critique et collectionneur,
ainsi que l’art de son époque : Les premières Biennales de l'Après-guerre ; correspondance Longhi-Pallucchini 19481956 (Milan, 1999) ; Longhi entre la Biennale de Venise et “Paragone” (pour l'exposition de Renoir à de Staël :
Roberto Longhi et le Moderne – Ravenne, Musée municipal, 2003) ; Longhi-Carrà le critique peintre (pour l'expo
L’été enchanté, Fort des Marbres - 2004) ; Longhi et ses amis peintres (pour l'exposition La Collection de Roberto
Longhi, du XIIIe siècle au Caravage en passant par Morandi - Alba, Fondation Ferrero 2007) ; Le vert qui surprend
(pour l'exposition dont elle a été l'organisatrice avec Davide Banzato et Mina Gregori, Le Caravage, Lotto, Ribera Padoue, Musées municipaux, 2009) ; Roberto Longhi, Giuseppe Prezzolini. Lettres 1909-1927 (avec E. Fadda),
Université de Parme 2011.
Depuis plusieurs années, elle se consacre à la peinture italienne du XXe siècle, notamment de Carlo Carrà mais
surtout de Giorgio Morandi. Elle a organisé la rétrospective Carlo Carrà 1881-1966 (Alba, Fondation Ferrero, 27
octobre 2012-27 janvier 2013) et l'expo Carrà retour à Paris (Paris, Ambassade d’Italie, mars-avril 2013). Elle a
notamment organisé les expositions suivantes dédiées à Giorgio Morandi : Morandi et Florence : ses amis, critiques
et collectionneurs (Florence, Fondation Roberto Longhi, 2005) ; la grande étude monographique Giorgio Morandi
1890-1964 (New York, Metropolitan Museum of Art, 2008 et Bologne, MAMbo, 2009) avec Renato Miracco.
Maria Cristina Bandera a ensuite organisé personnellement l'exposition Morandi : l’essence du paysage (Alba,
Fondation Ferrero, octobre-janvier 2010-2011), puis, avec Marco Franciolli, l'exposition Giorgio Morandi (Lugano,
Musée d’art de Lugano, 10 mars – 1er juillet 2012). Elle a été commissaire de l'exposition Giorgio Morandi, une
rétrospective (Bruxelles, Bozar, 2013) puis de l'expo sitionGiorgio Morandi – Roberto Longhi (Florence, Fondation
Roberto Longhi, 2014).
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LES TEMPS FORTS DE L’EXPOSITION
« En histoire de l’art comme en musique, le grand interprète a toujours un style. Longhi me faisait souvent
penser à un maestro énergique, un Toscanini, dont le tempo précis faisait briller l’œuvre de tout son
éclat. »
André Chastel, avant-propos, À propos de Masolino et Masaccio, quelques faits, 1981
Roberto Longhi (1889/1890 – 1970), explorateur de l’art italien
Doté d'une mémoire visuelle incomparable, Longhi a posé un œil
nouveau sur le vaste panorama de la peinture italienne et tissé
des liens inédits entre artistes anciens et modernes. Il a ainsi
proposé une lecture originale de leurs œuvres et donné de
nouvelles perspectives à l’histoire de l’art. Cette méthode très
personnelle lui a permis de bouleverser les classifications
traditionnelles et de rendre aux grands noms de la peinture
italienne une place centrale dans l’histoire de l’art. Grâce à ses
découvertes, Roberto Longhi a offert à des artistes comme Giotto,
Piero della Francesca et surtout Caravage une renommée qui ne
s’est pas démentie depuis.
© Sutdio Sébert Photographes
Personnalité fascinante par l’étendue de ses connaissances et son
approche novatrice, Roberto Longhi (1889/1890 – 1970) a
renouvelé la critique d’art au XXe siècle. Résolument ancré dans
son temps, proches des artistes futuristes, Roberto Longhi s’est
imprégné de la modernité de son époque pour appréhender les
peintres qu’il a étudiés, quelle que soit leur place dans la
chronologie artistique.
Roberto Longhi n’est pas seulement un savant, c’est aussi un ardent collectionneur, qui a su rassembler dès
1916 des peintures uniques de grands caravagesques. Sa collection, qui réunit plus d’une 250 œuvres à
Florence dont des tableaux de Morandi, révèle tout le génie de ce passionné d’art : autour du célèbre Garçon
mordu par un lézard de Caravage, se côtoient les fonds d’or des primitifs italiens et les clair-obscur des plus
grands caravagesques européens. L’exposition De Giotto à Caravage vous invite à découvrir, à travers une
sélection des œuvres de sa collection et quelques autres prêts exceptionnels, l’éventail des passions de
Roberto Longhi.
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Giotto di Bondone (vers 1266/1267 – 1337)
Peintre et architecte, Giotto di Bondone est né vers 1266-1267 dans les environs de Florence. Après s’être
certainement formé auprès de Cimabue, Giotto élabore un langage pictural qui va révolutionner l’art de son
temps : il développe un sens puissant de la narration, accentue l’humanisation des figures sacrées et introduit
des éléments plastiques nouveaux, comme la double perspective. Ces innovations stylistiques, qui reflètent
une nouvelle vision du monde au sein de laquelle la figure humaine tient une place centrale, annoncent tout
l’art de la Renaissance. Personnalité artistique de premier plan, Giotto travaille dans sa région natale mais
répond aussi à de nombreuses commandes dans toute la péninsule italienne, à Assise, Rome, Rimini, Padoue,
Milan et Naples. Il forme de nombreux assistants au sein de son atelier et sa renommée est telle qu’il est loué
par des écrivains de son temps, comme Dante, Boccace ou Pétrarque, et va inspirer plusieurs générations
d’artistes.
En 1930, Roberto Longhi propose d’attribuer à Giotto quatre panneaux dispersés, dont le Saint Jean
l’Évangéliste et le Saint Laurent appartenant aux collections de l’Abbaye de Chaalis (tous deux présentés dans
l’exposition du musée Jacquemart-André, en salle 3), et de recomposer un polyptyque qui aurait décoré une
église de Florence.
Textes de Roberto Longhi sur Giotto :
- Progressi nella reintegrazione d’un polittico di Giotto (in Dedalo, XI), 1930
- Giotto spazioso (in Paragone), 1952
Masolino (1383 – après 1435) et Masaccio (1401 – 1428)
« S’il y eut jamais artiste à sortir déjà armé et résolu du cerveau de la Peinture, celui-là fut Masaccio. »
« Et si j’ai dit que [Masolino] s’éloigne de Masaccio, cela signifie aussi bien que cet éloignement est toujours
observable, presque mesurable. Je dirais même que Masolino, hormis l’essentiel, n’oublie rien de ce que le
hasard de sa rencontre avec Masaccio lui a apporté. »
« Masolino donne l’impression d’avoir mieux oublié le commerce qu’il avait entretenu quelques années durant
avec le génie novateur de la peinture italienne. […] Et Masolino n’en est pas diminué pour autant : durant ces
années-là, il parvient au contraire, en retrouvant cette facilité que louait Vasari, à réassumer toutes les
éphémères expériences qu’il avait faites de chaque nouveauté extérieure, même d’ordre stylistique – de la
perspective, quand elle se dilue dans l’étendue simple, expansive et allusive d’une ample narration. »
Roberto Longhi, Fatti di Masolino e Masaccio (À propos de Masolino et Masaccio, quelques faits), 1940
Tommaso di Cristoforo Fini, dit Masolino da Panicale, a probablement commencé à travailler à Florence
comme assistant du sculpteur Ghiberti ; selon les mots de Vasari, il aurait été « un excellent orfèvre avant que
d’être peintre ». En 1423, il est inscrit comme peintre à la Corporation Arte dei Medici e Speziali, avant de
réaliser l’année suivante les fresques de San Stefano à Empoli. Le chromatisme délicat et intense de ses
compositions, qui le situe dans la continuité du style gothique international, lui assure le succès (Crucifixion,
Musées du Vatican – à voir dans l’exposition du musée Jacquemart-André en salle 4). En 1424, le riche
banquier Felice Brancacci lui commande la décoration de sa chapelle dans l'église Santa Maria del
Carmine à Florence : pour ce chantier d’envergure, il collabore avec le jeune Masaccio, dont l’esprit novateur
cherche à rompre avec les traditions picturales alors en cours.
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Dans un travail d’analyse aussi magistral qu’enlevé, Longhi s’est attaché à distinguer les parties revenant à
chacun des deux artistes dans ce formidable chantier : Masaccio se distingue par son usage novateur de la
perspective, le réalisme de ses décors et l’expressivité de ses figures. Ces caractéristiques sont celles d’un
immense artiste de la première Renaissance, dont la carrière fut aussi courte que brillante (Vierge à l’Enfant,
Galleria degli Uffizi, Florence – exposée salle 4 ).
Textes de Roberto Longhi sur Masolino et Masaccio :
- Breve ma veridica storia della pittura italiana, 1914
- Fatti di Masolino e Masaccio (À propos de Masolino et Masaccio, quelques faits), 1940
Piero della Francesca (vers 1412 – 1492)
« Le petit panneau de Saint Jérôme et un dévot, aujourd’hui à Venise, peint, sauf erreur, entre 1440 et 1450,
est significatif en ce sens qu’il montre […] quelle liberté Piero se réservait à lui-même quand les exigences
traditionnelles ne le gênaient en rien. Et c’est bien ici le mystère de la perspective qui lui offre une liberté de
conception qui dépasse de beaucoup son époque. […] et les toits rouges, les minces rameaux noirs, la ceinture
de paille, les douces petites lettres sur le livre de saint Jérôme parviennent à s’établir comme d’extrêmes
ponctuations intimes sur cette page grande ouverte de naturalisme magique. »
« Les figures et les choses de Piero, en comparaison de l’impatiente émergence de Masaccio, ont la gravité de
pose, l’indifférence souveraine, la ritualité du geste qui nous rappelleraient tout à fait celles des bas-reliefs
égyptiens ou gréco-archaïques, si elles n’apparaissaient impliquées dans une dimension profonde et
enveloppées d’une lumière toutes deux inconnues dans l’Antiquité. Quittant le passé pour le futur, il semble
plutôt que Piero prévoit et réalise pleinement la devise encore lointaine de Cézanne : "quand la couleur est à
sa richesse, la forme est à sa plénitude". »
Roberto Longhi, Monographie Piero della Francesca, 1927
Né vers 1412, Piero della Francesca s’est formé à Florence, où il découvre les réalisations des premiers grands
rénovateurs de l’art italien, comme Donatello, Masaccio et Uccello. Fort de cet apprentissage dans un climat
d’effervescence culturelle, il développe à son tour un langage pictural très personnel, tout en peaufinant sa
culture humaniste. Dans ses œuvres sur bois comme dans ses fresques, il accorde autant d’attention à la
recherche de la luminosité qu’à la construction de l’espace. Sa maîtrise achevée de la perspective, la densité
de ses figures trouvent toute leur harmonie grâce à sa palette aux tons doux et à la lumière cristalline dont il
baigne ses compositions.
Son talent est tel qu’il est appelé dans les plus grandes cours italiennes : à Ferrare, où il réalise pour les Este
des fresques aujourd’hui perdues, il rencontre Pisanello, Mantegna mais aussi Rogier Van der Weyden, qui
l'initie au réalisme et à la minutie des maîtres du Nord; à Rimini, il décore à fresque la chapelle des reliques
de la cathédrale à la demande du chef militaire Sigismond Malatesta. En 1452, il reprend le décor du chœur
de la Basilique San Francesco d'Arezzo où il exécute son chef-d’œuvre: les fresques de La Légende de la Vraie
Croix. Une fois ce cycle achevé, il travaille pour les ducs d’Urbino, connus pour le raffinement de leur cour.
Figure majeure du renouveau de la peinture italienne au XVe siècle, Piero della Francesca va influencer de
nombreux artistes, qu’ils s’inspirent de son travail sur l’espace, comme Signorelli, ou sur la lumière, comme Le
Pérugin et Bellini.
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Tommaso di Giovanni Cassai, dit Masaccio, s’est lui aussi formé à Florence, où il s’est familiarisé avec l’art de
Donatello et Brunelleschi. À l’issue de son apprentissage, il est inscrit à l’Arte dei Medici e Speziali en 1422,
soit un an avant Masolino, de vingt ans son aîné. Dès 1424, ils travaillent ensemble à un retable pour l'église
Sant'Ambrogio à Florence, représentant Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant (aujourd’hui aux Offices). Mais c'est
avec les fresques de la chapelle Brancacci que s'intensifie leur collaboration.
Pour Longhi, Piero della Francesca est une figure charnière de l’histoire de la peinture. Il lui donne une place
centrale inédite en le considérant comme le fondateur du colorisme moderne, qui trouve sa conclusion chez
Manet et Cézanne. Dans sa monographie sur Piero della Francesca, qui est aussi l’un de ses plus célèbres
ouvrages, Longhi révèle toute la modernité et la liberté de l’artiste dans son commentaire du petit Saint
Jérôme et un dévot (Gallerie dell’Accademia, Venise – exposé au musée Jacquemart-André en salle 5).
Textes de Roberto Longhi sur Piero della Francesca :
- Essai Piero dei Franceschi e lo sviluppo della pittura veneziana (in L’Arte), 1914
- Monographie Piero della Francesca, 1927 (édition revue en 1963)
- Piero della Francesca, Presentazione e commenti, 1956
Cosmè Tura (vers 1430 – 1495)
« Si grand était le génie de Tura qu’il dut se faire une place et dominer dans sa petite patrie bien plus tôt qu’on
ne le dit habituellement. Étant donné l’originalité de son imagination, si des similitudes avec son art se
manifestent ailleurs à une date précoce, il faut les comprendre comme des reflets de lui et non l’inverse.»
« Son ascendance médiévale le persuade que la peinture doit être au préalable concrétisée en un matériau
rare et précieux […] : la puissance de mouvement qui anime les hommes, les arbres, les rochers, ne peut, dans
ce matériau imaginaire des minéraux les plus incorruptibles, que se tordre et se concentrer en tourbillons
pétrifiés. Une nature stalagmitique, une humanité d’émail et d’ivoire, aux jointures de cristal. »
Roberto Longhi, L’Officina ferrarese, 1934
Né à Ferrare vers 1430, Cosmè Tura a probablement effectué son apprentissage à Padoue, où il s’initie à l’art
de Mantegna et de Donatello. De retour à la cour de Ferrare en 1457, il travaille sous la protection de Borso
d'Este et d'Hercule Ier d'Este. Ses compositions, qui regorgent de symboles, allient complexité formelle et
expressivité dramatique (Vierge à l'Enfant entre sainte Marie Madeleine et saint Jérôme, Musée Fesch,
Ajaccio – exposée au musée Jacquemart-André en salle 5).
Figure fondatrice de l’École de Ferrare, Cosmè Tura se distingue par « l’originalité de son imagination » : dans
son Officina ferrarese, fruit de son intérêt croissant pour la peinture émilienne, Roberto Longhi lui consacre
des pages qui confirment sa place singulière au cœur de ce formidable laboratoire d’expérimentation
artistique.
Textes de Roberto Longhi sur Cosmè Tura :
- Breve ma veridica storia della pittura italiana, 1914
- L’Officina ferrarese (L’Atelier de Ferrare), 1934
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Caravage (1571 – 1610)
« Caravage découvre "la forme des ombres" : un style où la lumière, enfin, loin d’être asservie à la définition
plastique des corps sur lesquels elle tombe, devient elle-même, avec l’ombre qui la suit, arbitre de l’existence
des corps. »
Roberto Longhi, Quesiti caravaggeschi (1928-1929)
Caravage est pour Longhi le premier peintre de l’époque moderne, car il « a cherché à être "naturel" et
compréhensible; humain plutôt qu’humaniste; en un mot, populaire. »
Introduction à l’exposition de 1951 à Milan
Né en 1571 à Milan, Caravage doit son surnom à la petite ville lombarde Caravaggio d’où sont originaires ses
parents. En 1584, il entre en apprentissage pour quatre ans chez Simone Peterzano, dans l’atelier duquel il se
familiarise avec le réalisme lombard. C’est en 1592 que l’artiste parvient à Rome où son génie va prendre tout
son essor. Vers la fin de l’été 1593, il rejoint l’atelier de Giuseppe Cesari dit le Cavalier d’Arpin, peintre
décorateur maniériste, pour lequel il exécute des fleurs et des fruits.
Vers 1594, Caravage rencontre le cardinal Del Monte et, avec la protection de ce nouveau mécène, entame
une nouvelle étape dans sa carrière : il va désormais recevoir de nombreuses commandes publiques et
privées dans la Cité éternelle, où il réalise ses plus grands chefs-d’œuvre. Son style très personnel, qui oppose
aux conventions du maniérisme une peinture naturaliste, se distingue par sa palette resserrée, son usage
novateur du clair-obscur et l’audace de ses compositions dans lesquelles il renouvelle les thèmes profanes
(L’Amour endormi, Galleria Palatina, Florence – exposé au musée Jacquemart-André en salle 1) mais aussi
religieux (Le Couronnement d’épines, Collezione Banca Popolare di Vicenza – exposé au musée JacquemartAndré en salle 2).
En 1606, lors d’une rixe, Caravage blesse mortellement Ranuccio Tomassoni. Condamné à mort et recherché
par les autorités judiciaires, il est contraint de quitter Rome et se réfugie, grâce à l’aide de ses mécènes, dans
les châteaux du Latium, avant de gagner Naples en 1607. Désormais hors de portée de la justice romaine,
Caravage connaît une période de création très féconde.
Quelques mois plus tard, Caravage embarque pour Malte, où il espère obtenir la protection du grand maître
de l’Ordre, afin d’être enfin gracié. Nommé peintre officiel puis chevalier de l’Ordre en 1608, Caravage réalise
plusieurs grands portraits, mais, suite à une échauffourée au cours de laquelle un chevalier est blessé, il est
emprisonné. Après s’être évadé, il erre à travers la Sicile avant de se rendre à nouveau à Naples, dans l’espoir
d’une grâce papale qui lui permette de regagner Rome. En juillet 1610, il s’embarque pour tenter de rejoindre
Rome après quatre ans d’exil, mais atteint d’une fièvre maligne, il meurt à Porto Ercole, avant d’avoir atteint
sa destination.
Caravage est au centre des recherches menées par Roberto Longhi, que le maître lombard passionnera du
début à la fin de sa carrière. L’œuvre de ce peintre révolutionnaire a habité les réflexions et les écrits de
Longhi, de sa thèse soutenue en 1911 à sa dernière étude, publiée à titre posthume.
Lorsqu’il décide en 1910 de consacrer sa thèse à Caravage, le tout jeune historien de l’art qu’est alors
Roberto Longhi choisit un sujet tombé jusque-là dans l’oubli : l’œuvre de cet artiste, après avoir été
largement admiré par ses contemporains, a été plutôt négligé durant les XVIIIe et XIXe siècle. Après ce long
oubli critique, Caravage est à nouveau mis à l’honneur par le jeune chercheur, qui est l’un des premiers à
souligner la portée révolutionnaire de sa peinture.
Roberto Longhi va rédiger de nombreux essais et articles sur Caravage, approfondissant les thèmes évoqués
dans sa thèse, comme lorsqu’il publie ses célèbres Quesiti caravaggeschi (1928-1929).
12
Dans cet ouvrage de référence, Longhi évoque un chef-d’œuvre du jeune Caravage : le Garçon mordu par un
lézard (salle 1), qu’il a acquis et qui constitue aujourd’hui le joyau de sa Fondation. Doté d’un réel sens de la
formule, Longhi sait mieux que quiconque définir le style de Caravage, son réalisme puissant et sensuel ainsi
que son atmosphère trouble et dramatique. La force plastique des toiles de Caravage trouve ainsi sa
traduction sous sa plume.
Textes et exposition de Roberto Longhi sur Caravage :
- Thèse sur Caravage, sous la direction de Pietro Toesca, 1911
- Essai Quesiti caravaggeschi, 1928-1929
- Essai Gli ultimi studi sul Caravaggio e la sua cerchia, 1943
- Exposition Caravaggio e i caravaggeschi, 1951 (Palazzo Reale, Milan)
- Monographie sur Caravage, 1952
- Texte Un apice di Polidoro da Caravaggio, 1970
Mattia Preti (1613 – 1699)
Revendiquant la modernité de Cézanne, Longhi remarque ainsi, à propos d’un drapé dans la scène du Fils
prodigue de Mattia Preti (Palazzo Reale, Naples) : « Il s’incurve et remonte, il se tord et retombe, il se gonfle et
s’échancre, il se compose comme l’un des plus nobles drapés de Cézanne. Il m’a toujours semblé qu’il
représentait l’Art lui-même, le Style, accordés dans cette brève architecture délicate, et étrangère à la vie. »
Roberto Longhi, Mattia Preti (critica figurativa pura), 1913
On sait peu de choses de la formation du jeune Mattia Preti, né en Calabre et arrivé à Rome vers 1630. C’est
là qu’il découvre le caravagisme qui, vingt ans après la mort de Caravage, est alors représenté par des artistes
nordiques comme Valentin de Boulogne ou le néerlandais Matthias Stomer (L’Archange Raphaël et la famille
de Tobie – salle 8). Cette première influence, visible dans Suzanne et les vieillards (salle 7), va s’accompagner
d’un intérêt de Preti pour la culture émilienne de Lanfranco, qui lui inspire d’amples compositions empreintes
d’un luminisme vigoureux. Ses séjours à Naples jusqu’en 1660 lui permettent de s’imprégner de l’art de
Ribera (Saint Thomas – salle 8), autre grand nom du caravagisme, mais surtout de celui de Luca Giordano : la
découverte de Giordano est décisive pour Preti, qui adopte une nouvelle technique, au trait plus rapide, et un
style résolument baroque. Il part ensuite à Malte où il obtient le titre de Chevalier de l’Ordre de Saint Jean et
devient le peintre officiel de l’Ordre. Il y reçoit des commandes de toute l’Europe et y travaille près de 40 ans,
jusqu’à sa mort en 1699.
C’est à Mattia Preti que Roberto Longhi consacre en 1913 l’un de ses tout premiers textes sur l’art ancien.
L’œuvre du peintre calabrais connaît alors un regain d’intérêt et l’on sait que la découverte précoce de son
célèbre Concert de composante caravagesque, conservé à la mairie d’Alba, ville natale de Longhi, dicta son
article au jeune historien. Longhi y analyse les tableaux de Preti à la lumière de la modernité de Cézanne et
Degas, faisant résonner entre elles les œuvres de ces artistes, pourtant éloignés dans le temps, mais reliés par
un fil subtil.
Textes de Roberto Longhi sur Mattia Preti :
- Mattia Preti (critica figurativa pura), 1913
- Quesiti caravaggeschi, 1928-1929
- Exposition Caravaggio e i caravaggeschi, 1951 (Palazzo Reale, Milan)
Retrouvez plus d’informations sur : http://www.giotto-caravage.com/fr/lexposition-4/le-parcours
13
© Sutdio Sébert Photographes
CHRONOLOGIE DE ROBERTO LONGHI
1889/1890
1889/1890
Il naît à Alba, dans le Piémont. Il est le dernier des trois enfants de Giovanni, professeur de lettres à l’école
Il naît à Alba,
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est le dernier
des trois
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royale d’Œnologie et de Viticulture
Humbert
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de LindaIlBattaglia,
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professeur
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lettres
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d’Œnologie
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Humbert Ier, et
de Modène. Sa date de naissance est généralement fixée au 28 décembre 1890, mais Alvar González-Palacios
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Linda Battaglia,
institutrice,
originaires
province
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Modène.
Sa date
a récemment précisé qu’en
Longhi était
né fin 1889
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est
généralement
fixée
au
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décembre
1890,
mais
Alvar
Gonzálezjanvier 1890. Il fréquente pendant cinq ans le collège Govone d’Alba.
Palacios a récemment précisé qu’en réalité, Longhi était né fin 1889 et avait été
inscrit sur le registre d’état civil en janvier 1890. Il fréquente pendant cinq ans le
1907
collège Govone d’Alba.
Il obtient son diplôme au lycée Gioberti de Turin. Il s’inscrit à la faculté de lettres de cette ville et fréquente le
cours d’histoire de l’art dispensé par Pietro Toesca.
1907
1910
Il obtient son diplôme au lycée Gioberti de Turin. Il s’inscrit à la faculté de lettres
de cette ville et fréquente le cours d’histoire de l’art dispensé par Pietro Toesca.
1910
Il découvre avec enthousiasme les innovations picturales de Courbet et Renoir à la Biennale de Venise.c
enthousiasme les innovations picturales de Courbet et Renoir à la Biennale de Venise.
1911
Le 28 décembre, il obtient sa laurea avec une thèse sur le Caravage, sous la direction de Pietro Toesca.
1912
Il collabore à La Voce et y publie ses premières critiques (Pater, Fromentin) et son premier essai,
Rinascimento fantastico. En septembre, il part s’installer à Rome. Après une discussion sur Cosmè Tura, il
obtient une bourse d’études à l’école de spécialisation en Histoire de l’art dirigée par Adolfo Venturi.
1913
Il entame une intense collaboration avec L’Arte, la revue dirigée par Adolfo Venturi, tout en poursuivant celle
avec La Voce, où il publie Mattia Preti (critica figurativa pura), son premier essai consacré à un sujet
caravagesque, et I pittori futuristi. À Rome, il commence à enseigner aux lycées Visconti et Le Tasse. Durant
l’année scolaire 1913-1914, il donne un cours d’histoire de la peinture de l’Antiquité tardive à Cézanne. Les
fascicules de ses cours seront réunis dans la Breve ma veridica storia della pittura italiana, publiée à titre
posthume en 1980.
Mort de son père Giovanni.
1914
Il publie dans L’Arte l’essai Piero dei Franceschi e lo sviluppo della pittura veneziana et son premier ouvrage,
Scultura futurista: Boccioni, pour la Libreria della Voce. Mobilisé, il doit renoncer à un voyage prévu en
Europe ; à la place, il part en Vénétie explorer l’arrière-pays.
1916
Il vit à Milan avec sa mère et sa sœur. Il poursuit son activité de critique pour L’Arte, où il publie l’essai
Gentileschi padre e figlia.
14
1920
Il entreprend un Grand Tour à travers la France, l’Espagne et l’Europe centrale avec le collectionneur
Alessandro Contini Bonacossi – son ancien compagnon d’armes dont il devient conseiller – et Vittoria,
l’épouse de celui-ci.
1922
Il s’installe à Rome, où, ayant obtenu le diplôme lui permettant d’exercer dans l’enseignement supérieur, il
enseigne à l’université à partir de l’année 1922-1923, avec un cours intitulé « Identité théorique et historique
des trois arts figuratifs ».
1924
Il épouse Lucia Lopresti, qui avait été son élève au lycée Visconti et qui deviendra romancière sous le
pseudonyme d’Anna Banti.
1927
Il codirige avec Emilio Cecchi la revue Vita artistica.
Il publie aux éditions Valori plastici la monographie Piero della Francesca, qui est l’une de ses œuvres les plus
connues. Il publie dans les pages de Vita Artistica des études sur différents sujets, dont Di Gaspare Traversi,
‘La Notte’ di Rubens a Fermo, Andrea del Sarto (ce dernier texte figurant dans les Precisioni nelle Gallerie
Italiane. La Galleria Borghese).
1928
Il fonde avec Cecchi la revue Pinacotheca.
1928-1929
Il publie dans Pinacotheca les Quesiti caravaggeschi, résultat de l’approfondissement des thèmes traités pour
sa thèse de laurea.
1934
Il publie l’Officina ferrarese, fruit de son intérêt croissant pour la peinture émilienne, inauguré par sa
conférence pisane consacrée à Vitale da Bologna en 1931. Il remporte le concours d’accès à la chaire
d’histoire de l’art médiéval et moderne à l’université de Bologne, où il enseignera jusqu’en 1949.
1935-37
Il réside à Bologne.
1937
Il est nommé professeur titulaire et directeur général des Antiquités et des Beaux-arts à Rome pour la
période 1937-1938.
1939
Il s’installe avec Anna Banti à la villa « Le Tasse » sur les collines de Florence. Il dirige avec Carlo Ludovico
Ragghianti la revue La Critica d’Arte.
15
1940
Il publie les Fatti di Masolino e Masaccio dans La Critica d’Arte.
1941
Il publie l’essai Arte italiana e arte tedesca, texte de la conférence donnée à Florence dans le cadre du cycle
« Romanité et germanisme ».
1942
Il publie l’essai Carlo Braccesco aux éditions de l’Institut national d’études sur la Renaissance de Milan.
1943
Il est suspendu de ses fonctions universitaires pour avoir refusé de servir sous la République sociale italienne.
Il fonde le périodique Proporzioni, inauguré par l’essai Gli ultimi studi sul Caravaggio e la sua cerchia.
1945
Il reprend ses fonctions d’enseignant à l’université de Bologne.
1946
Il publie le Viatico per cinque secoli di pittura veneziana, compte-rendu de l’exposition Cinque secoli di pittura
veneziana organisée à Venise en 1945.
1948
Il organise à Bologne une exposition sur Giuseppe Maria Crespi.
1949
Il est nommé à la chaire d’histoire de l’art médiéval et moderne de l’université de Florence ; il y restera
jusqu’en 1966, date à laquelle il atteint la limite d’âge et cesse d’enseigner.
1950
Il fonde Paragone et publie dans le premier numéro le texte programmatique de cette revue, Proposte per
una critica d’arte. L’Accademia dei Lincei lui décerne le prix du Président de la République Luigi Einaudi pour
la Critique d’art et la Poésie.
1951
Il organise au Palazzo Reale de Milan la grande exposition Caravage et les caravagesques (Mostra del
Caravaggio e dei caravaggeschi).
1952
Il publie une monographie consacrée à Caravage (Il Caravaggio).
1953
Il organise l’exposition I pittori della realtà in Lombardia au Palazzo Reale de Milan.
16
1956
Il publie l’ouvrage Il Correggio e la Camera di San Paolo a Parma.
Il entreprend l’édition de ses Opere complete, compilation de ses écrits.
1958
Il organise l’exposition Arte lombarda dai Visconti agli Sforza, conclusion programmatique du triptyque des
expositions milanaises.
1970
Il meurt le 3 juin.
Son dernier texte, Un apice di Polidoro da Caravaggio, paraît à titre posthume dans Paragone. Conformément
à sa volonté, la Fondation d’études d’histoire de l’art qui porte son nom est créée l’année suivante (1971).
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SCÉNOGRAPHIE DE L’EXPOSITION
la province
Pour révéler l’atmosphère intense de la palette caravagesque et évoquer le regard affuté de Roberto Longhi,
la scénographie conçue par Hubert Le Gall, décline une harmonie de tons clairs et profonds.
Créateur de l’année 2012 au salon Maison & Objet, Hubert Le Gall est un designer français, créateur et
sculpteur d'art contemporain, né en 1961. Son œuvre fait l’objet de nombreuses expositions à travers
l’Europe. Depuis 2000, il réalise des scénographies originales pour des expositions, parmi lesquelles :
2014 – Musée Jacquemart-André, Paris – Le Pérugin, Maître de Raphaël
2014 – Musée Jacquemart-André, Paris – De Watteau à Fragonard, les fêtes galantes
2013 – Musée Jacquemart-André, Paris – Désirs & Volupté à l’époque victorienne. Collection Pérez Simón
2013 – Musée de l’Orangerie, Paris – Frida Khalo / Diego Rivera. L’art en fusion
2013 – Musée Jacquemart-André, Paris – Eugène Boudin
2013 – Musée d’Orsay, Paris – Masculin / Masculin. L’homme nu dans l’art de 1800 à nos jours
2012 – Musée Jacquemart-André, Paris – Canaletto-Guardi, les deux maîtres de Venise
2012 – Musée Jacquemart-André, Paris – Le Crépuscule des Pharaons, les derniers chefs-d’œuvre des
dernières dynasties égyptiennes
2012 – Musée Maillol, Paris – Artemisia
2011 – Musée Jacquemart-André, Paris – Fra Angelico et les Maîtres de la lumière
2011 – Musée Maillol, Paris – Pompéi, un art de vivre
2011 – Musée Jacquemart-André, Paris – Dans l’intimité des frères Caillebotte, Peintre et Photographe
2011 – Musée Maillol, Paris – Miró sculpteur
2011 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – Odilon Redon, Prince du Rêve
2011 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – Aimé Césaire, Lam, Picasso
2010 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – Monet
2010 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – France 1500, entre Moyen Âge et Renaissance
2010 – Musée d’Orsay, Paris – Crime et Châtiment
2010 – Musée Jacquemart-André, Paris – Du baroque au classicisme. Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe
siècle
2010 – Musée Jacquemart-André, Paris – Du Greco à Dalí. Les grands maîtres espagnols. La collection Pérez
Simón
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LES OUTILS D’AIDE À LA VISITE
la province
Le site internet dédié à l’exposition : www.giotto-caravage.com
- Des notices claires et détaillées des œuvres majeures.
- Des visuels en haute définition pour apprécier les œuvres dans leurs moindres détails.
- La possibilité d’en savoir plus sur l’exposition grâce à des podcasts audio et des reportages photos.
- Des quiz réguliers pour gagner entrées et catalogues d’exposition.
La visite commentée sur iPhone/iPad et Android
Cette application, disponible en français et en anglais, propose une vidéo de présentation
de l’exposition, la sélection d’une vingtaine d’œuvres commentées, ainsi que les
informations pratiques.
La variété des contenus (vidéo, audio, image) et la navigation fluide grâce à la présentation
de type « cover flow » en font l’outil indispensable pour une visite approfondie de
l’exposition. Avec la version iPad, profitez d’une visite en très haute définition avec une
profondeur de zoom exceptionnelle. Le Musée Jacquemart-André propose le téléchargement
sur place et sans nécessité d’une connexion 3G grâce à un accès Wi-Fi exclusivement dédié
au téléchargement sur l'AppStore ou sur l’Android Market. Ce téléchargement in situ sera
également accessible aux possesseurs d'iPod Touch ainsi qu'aux visiteurs étrangers sans
surcoût de roaming data.
L’audioguide
Un audioguide proposant une sélection d’œuvres majeures est disponible en deux
langues (français et anglais) au prix de 3 €.
Le livret de visite
Disponible à l’entrée du Musée, ce livret vous propose de suivre pas à pas le parcours de
l’exposition et vous permet d’enrichir votre visite avec une présentation générale de chaque
salle et des commentaires détaillés des œuvres majeures. En vente à la billetterie du musée
au prix de 2,5 €.
Pour les plus petits : le livret-jeux
Remis gratuitement à chaque enfant qui se rend à l’exposition, ce livret est un guide
permettant aux plus jeunes d’observer, de manière ludique, les œuvres majeures de
l’exposition à travers différents mots mystères et diverses énigmes à découvrir.
19
LES PUBLICATIONS
la province
Le catalogue
Pour accompagner l’exposition De Giotto à Caravage, les passions de Roberto Longhi,
Culturespaces et le Fonds Mercator publient un catalogue de 192 pages richement illustré,
qui analyse l’ensemble des œuvres présentées à cette occasion.
Les différents essais rédigés par les commissaires et les grands spécialistes de cette large
période de l’art italien de la Pré-Renaissance à la révélation caravagesque, révèlent
l’approche novatrice de Roberto Longhi qui mit en lumière nombre d’artistes majeurs.
Le catalogue est mis en vente à la librairie-boutique du Musée Jacquemart-André et en ligne
sur au prix de 39 € et en ligne sur www.boutique-culturespaces.com.
Le hors-série – Connaissance des Arts
Le hors-série de Connaissances des Arts rend hommage au regard si particulier de Roberto
Longhi sur les moments-clés de l’histoire de l’art italien et met en lumière le travail de toute
une vie sur l’œuvre de Caravage. Il décline également une série de commentaires sur les
œuvres majeures de l’exposition dont l’identité fut révélée par la méthode intuitive de
Roberto Longhi.
En vente à la librairie-boutique du Musée Jacquemart-André au prix de 9,50 € et en ligne sur
www.boutique-culturespaces.com.
Le journal de l’expo – Beaux Arts magazine
Le Journal de l’exposition retrace le parcours d’historien et de connoisseur de Roberto
Longhi, partagé entre les arts de son temps et la riche période artistique des Primitifs italiens
aux Caravagesques d’Europe du Nord. Il propose des portfolios qui restituent les thèmes
emblématiques de ces mouvements.
En vente à la librairie-boutique du Musée Jacquemart-André au prix de 5 € et en ligne sur
www.boutique-culturespaces.com.
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PARTENAIRES DE L’EXPOSITION
la province
Cette année, le Parisien est partenaire d’une exposition très attendue autour des œuvres « De Giotto à
Caravage », au Musée Jacquemart André.
Le Parisien a toujours accompagné les grands évènements culturels : musique, expositions, cinéma, théâtre,
littérature, le Parisien décrypte toute l’actualité culturelle dans les pages « culture ». Le Parisien traite de
tous les sujets de façon simple pour donner à tous, sans parti pris, les clés pour comprendre le monde
d’aujourd’hui. Son objectif : informer, distraire et rendre service. Le Parisien compte dix éditions
départementales avec des rédactions installées au cœur des départements d’Ile-de-France et de Seine et
Marne. Chaque édition rend compte de l’actualité des arrondissements de la capitale, des villes et quartiers
de son département, en traitant les événements politiques, sociaux, culturels et en donnant des informations
pratiques.
Le Parisien en quelques chiffres …
En 2014, la diffusion du Parisien (nombre de journaux vendus chaque jour) était de plus de 400 000
exemplaires ce qui représente 2 451 000 lecteurs chaque matin. www.leparisien.fr.
Sur le web, le Parisien est 1er sur le mobile et sur les réseaux sociaux et 5ème des sites d’actualité.
Contact presse Le Parisien : Marie-Caroline Durand / [email protected] / 01 40 10 33 83
Né en 1978, le Figaro Magazine est installé au carrefour de l’information et du plaisir. Magazine à forte
personnalité, il allie qualité de l’écriture et beauté de la photographie. Dirigée par Guillaume Roquette, la
rédaction du Figaro Magazine propose dès le vendredi une lecture différente de l’actualité, à travers les
opinions de ses chroniqueurs de renom (Eric Zemmour, Frédéric Beigbeder, Philippe Tesson…), ses reportages
grand format et sa sélection exceptionnelle de photographies.
Le Figaro Magazine, c’est aussi le guide « Quartiers libres », exclusivement consacré à la Culture et l’Art de
Vivre, et ses pages art, cinéma, littérature, théâtre et musique qui assoient sa légitimité à se positionner
comme une véritable référence dans le domaine culturel.
En s’associant à l’exposition De Giotto à Caravage. Les passions de Roberto Longhi, qui se tiendra au Musée
Jacquemart-André du 27 mars au 20 juillet 2015, Le Figaro Magazine se réjouit de pouvoir mettre en lumière
le travail accompli par un immense historien d’art et collectionneur du XXe siècle méconnu du grand public.
C’est en grande partie grâce aux études minutieuses et aux découvertes et redécouvertes incessantes de
Roberto Longhi qu’il nous est possible d’admirer et de comprendre aujourd’hui les œuvres essentielles et
exceptionnelles des maîtres Giotto, Caravage et Pierro della Francesca, mais aussi de Masaccio, Masolino,
Preti, Ribera, etc. Les tableaux de ces grands noms de la peinture italienne de la fin du Moyen Age, de la
Renaissance et du siècle baroque sont montrés ici dans leur tout leur éclat et magnifiquement mis en
perspective ou en parallèle dans l’esprit cher à Roberto Longhi.
Dans le cadre de ce partenariat, le Figaro Magazine consacrera un sujet de plusieurs pages sur l’exposition,
dans son numéro daté du 27 mars 2015.
21
France 3 est fière de s'associer au Musée Jacquemart-André à l'occasion de l'exposition événement « De
Giotto à Caravage» du 27 mars 2015 au 20 juillet 2015.
L'ambition du groupe public France Télévisions est de rendre la culture vivante, accessible et intelligible au
plus grand nombre et de satisfaire la curiosité et l'envie de chaque public.
Engagée dans cette politique ambitieuse, France 3, chaîne de la proximité, s'attache, plus que jamais, à
promouvoir la diversité culturelle et, par-dessus tout, la richesse du patrimoine artistique français et
européen.
Partenaire de toutes les cultures, France 3 assure ainsi son engagement au travers de nombreux rendez-vous
réguliers et fédérateurs, du magazine culturel à succès Des racines et des ailes aux magazines culturels en
région, du rendez-vous quotidien Midi en France en direct d’une ville aux agendas culturels et reportages
dans les journaux d'information aux captations d'opéras, spectacles ou théâtres partout en France, sans
oublier l'actualité culturelle de Soir 3, des Journaux Télévisés nationaux et régionaux du 12/13 et du 19/20.
Grâce à Culturebox, les internautes ont accès aux vidéos de l'ensemble des événements culturels et
artistiques partout en France, et partagent commentaires et coups de cœur.
France 3 sera au rendez-vous de l'événement au Musée Jaquemart-André et salue la qualité et la richesse de
cette exposition dont elle est heureuse d'être partenaire.
www.francetelevisions.com
L‘Oeil, c'est LE magazine de référence depuis 1955 de l'actualité des arts à Paris, en régions et dans le monde.
Chaque mois, avec passion, L'œil analyse et critique pour ses 100 000 lecteurs plus d'une centaine
d'expositions, de l'Antiquité à la création la plus contemporaine, en gardant son ouverture sur tous les arts :
la peinture, le dessin, les installations, la photographie, l'architecture, le design… L’œil, c’est un traitement
dynamique et approfondi de l’actualité de l’art par une équipe de journalistes et de critiques d’art
passionnés, sous la direction de Fabien Simode.
22
Leader français de la distribution de billetterie de spectacles et loisirs, la Fnac propose chaque année plus
de 60 000 événements en France, Belgique et Suisse : musées, expositions, monuments, concerts, festivals,
grands spectacles, théâtre, humour, danse, musique classique, opéras, cinéma, sports, salons/foires, parcs
de loisirs, restaurations, activités de loisirs… Avec 113 magasins en France, son site internet, sa plateforme
téléphonique, son site mobile et son application Tick&live pour iPhone, Samsung Bada et Androïd, la Fnac
permet de réserver et d’obtenir ses billets de façon immédiate. La Fnac est aussi un lieu de rendez-vous
entre le public et les artistes : elle organise toute l’année près de 1000 rencontres culturelles, débat et
mini-concerts dans ses Forums et hors de ses murs.
Elle s’associe à de nombreuses manifestations, jouant ainsi pleinement son rôle d’acteur culturel.
En étant partenaire du Musée Jacquemart-André, qui accueille l'exposition De Giotto à Caravage. Les
passions de Roberto Longhi, elle réaffirme son attachement à la créativité artistique et sa volonté de
défendre l’accès de tous à toutes les cultures. www.fnac.com
Avec De Giotto à Caravage ; Les passions de Roberto Longhi, le Musée Jacquemart-André offre aux initiés
et aux curieux une sélection de chefs d’œuvre de la fondation Robert Longhi et des œuvres exceptionnelles
issues des plus grands musées français et italiens. Cette exposition célèbre les passions italiennes de
Roberto Longhi, articulées autour de deux axes forts : les primitifs italiens et Caravage et les
caravagesques.
En accompagnant une nouvelle fois le Musée Jacquemart-André, UGC poursuit son engagement pour
l’accès du plus grand nombre à la richesse de l’offre culturelle. Ce partenariat s’inscrit dans une approche
globale d’UGC en faveur de l’art et de la culture qui se traduit également, dans le domaine lyrique, par Viva
l’Opéra !, la diffusion dans ses salles d’une sélection de grands opéras et par la retransmission en direct
d’opéras et de ballets de la saison de l’Opéra national de Paris auquel UGC s’est associé.
Cette démarche entre directement en résonance avec la politique d'UGC, s’attachant en effet à déployer
au quotidien dans ses salles toute la diversité du cinéma français et international et à accompagner les
talents du cinéma dans la production, la distribution et la diffusion de leurs films.
UGC est une des principales entreprises de cinéma européennes, ayant des activités dans les salles de
cinéma, mais également dans la production et la distribution de films à travers sa filiale UGC Images, qui a
notamment produit le film « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? », le plus grand succès de cette année
mais aussi le 7ème succès des films français de tous les temps. Les cinémas UGC totalisent 407 salles en
France et 43 salles en Belgique, qui, en 2013, ont programmé près de 700 films et accueilli 30,4 millions de
spectateurs.
23
L’ENIT, Office National Italien de Tourisme, a pour mission la promotion de l’Italie touristique à l’étranger
et soutient la commercialisation sur les marchés internationaux.
Afin de renforcer l’image culturelle de la destination Italie, l’ENIT Paris noue un partenariat avec le Musée
Jacquemart André à l’occasion de l’exposition De Giotto à Caravage, les passions de Roberto Longhi.
Les Français sont profondément attachés à l’Italie, pays auquel ils associent richesse du patrimoine et
art. Ils savent que chaque ville, grande ou petite, chaque bourg, chaque village, chaque monastère niché à
flanc de colline, recèle une multitude d’œuvres d’art.
Prélude à un nouveau voyage en Italie au cœur de la passion et de la beauté, l’exposition du musée
Jacquemart André De Giotto à Caravage, les passions de Roberto Longhi offre au visiteur un parcours inédit
dans l’art italien depuis les grands primitifs jusqu’au Caravage.
******
Afin d’être reproduites dans le catalogue, les œuvres de la Fondation Roberto Longhi pour l’Étude de
l’Histoire de l’Art (Florence) ont été photographiées grâce au soutien de Monte Paschi Banque.
Filiale française de Banca Monte dei Paschi di Siena, la plus ancienne banque du monde créée en 1472,
Monte Paschi Banque S.A. dispose d'une expérience bancaire unique. Grâce à cette longue tradition de
dynamisme, d'efficacité et d'écoute, nous sommes aujourd'hui le partenaire privilégié des particuliers
comme des entreprises. Disponibilité, proximité et conseil demeurent les maîtres mots de la relation
spécifique que nous entretenons avec chacun de nos clients.
Au cours de cinq siècles d'histoire, notre maison mère a su apporter sa contribution régulière à la
valorisation du patrimoine économique, culturel et artistique. C'est dans ce cadre que s'inscrit
naturellement la volonté de Monte Paschi Banque de soutenir l'exposition "De Giotto à Caravage, les
passions de Roberto Longhi" au sein du Musée Jacquemart-André, que nous affectionnons
particulièrement pour sa très riche collection de peintures italiennes.
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LE MUSÉE JACQUEMART-ANDRÉ
Ouvert au grand public depuis un siècle, le Musée Jacquemart-André, demeure de collectionneurs de la fin
du XIXe siècle, abrite de nombreuses œuvres d’art portant les signatures les plus illustres de :
▪ l’art de la Renaissance italienne : Della Robbia, Bellini, Mantegna, Uccello…
▪ la peinture flamande : Rembrandt, Hals, Ruysdaël…
▪ la peinture française du XVIIIe siècle : Boucher, Chardin, Fragonard, Vigée-Lebrun…
Sont présentés également des éléments de mobilier significatifs du goût d’Édouard André et Nélie
Jacquemart pour les arts décoratifs. Cet ensemble unique, tant par la qualité que par la diversité des œuvres
qui le composent, bénéficie de conditions d’accueil et de visites exceptionnelles qui le rendent accessible à
tous. Avec plus de quatre millions de visiteurs depuis sa réouverture en mars 1996, le Musée JacquemartAndré est l’un des premiers musées de Paris.
L’hôtel André est très vite devenu l’hôtel Jacquemart-André, tant le rôle que Nélie Jacquemart put jouer dans
son évolution et son aménagement fut important. Cet hôtel et ses collections apparaissent aujourd’hui
comme le témoignage qu’a voulu laisser à la postérité ce couple fortuné et sans descendance, qui a voué sa
vie à l’art dans ce qu’il a de plus beau. Légataire de ce bien, l’Institut de France s’emploie depuis lors à
respecter les volontés de Nélie Jacquemart et à faire connaître au plus grand nombre ses collections
rassemblées avec passion.
Aujourd’hui, ce sont quinze salons exceptionnellement décorés, des pièces de réceptions magnifiques aux
pièces plus intimes, que le visiteur du Musée Jacquemart-André peut découvrir sur près de 2 000 m².
Les travaux de restauration et de mise en valeur entrepris en 1996, en vue de la réouverture au public, ont eu
pour objet de rendre au lieu, dans la mesure du possible, son atmosphère de demeure habitée, afin que
chaque visiteur puisse s’imprégner de la chaleur d’un cadre vivant, sensible, plus que didactique. L’art, raison
de vivre d’Édouard et Nélie André, a permis à ce couple de collectionneurs de rassembler en quelques
décennies près de 5 000 œuvres, dont beaucoup sont d’une qualité exceptionnelle. Pour satisfaire leur souci
d’éclectisme, les époux André ont su, avec rigueur et détermination, faire appel aux plus grands antiquaires
et marchands, parcourir le monde à la recherche de l’objet rare, dépenser des sommes considérables pour
des œuvres de maîtres, sacrifier des pièces de second ordre – et parfois même les renvoyer au vendeur – afin
de respecter un choix d’excellence, qui fait de l’hôtel Jacquemart-André un musée international de premier
rang. À l’image de la Frick Collection de New York et de la Wallace Collection de Londres, le Musée
Jacquemart-André allie la présentation d’une exceptionnelle demeure de collectionneurs du XIXe siècle à des
conditions d’accueil et de visite adaptées aux attentes des visiteurs d’aujourd’hui.
Propriété de l’Institut de France, le Musée Jacquemart-André est administré par Culturespaces depuis
1996.
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L’INSTITUT DE FRANCE
Créé en 1795 pour contribuer à titre non lucratif au rayonnement des arts, des sciences et des lettres,
l’Institut de France est composé de cinq académies : l’Académie française, l’Académie des inscriptions &
belles-lettres, l’Académie des sciences, l’Académie des beaux-arts et l’Académie des sciences morales &
politiques.
Parallèlement, il est une des plus anciennes et plus prestigieuses institutions à pratiquer le mécénat et à
gérer des dons et legs. Depuis deux siècles, il abrite des fondations et attribue des prix jouant un rôle
incomparable dans le mécénat moderne. Créés par des particuliers ou des entreprises, les fondations et
prix de l’Institut bénéficient de l’expérience de cette institution séculaire dans les domaines du mécénat et
de la philanthropie, ainsi que de l’expertise des académiciens, dans tous leurs champs de compétence.
L'Institut est également propriétaire d'un important patrimoine artistique, constitué de demeures et de
collections exceptionnelles qui lui ont été léguées depuis la fin du XIXe siècle ; notamment : le château de
Chantilly, le musée Jacquemart-André, l’Abbaye de Chaalis, le château de Langeais, le manoir de Kerazan
ou encore la villa Kérylos.
www.institut-de-france.fr
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CULTURESPACES,
PRODUCTEUR ET RÉALISATEUR DE L’EXPOSITION
Culturespaces anime et gère, avec éthique et professionnalisme, des monuments, musées et sites
historiques prestigieux qui lui sont confiés par des institutions publiques et des collectivités : le Musée
Jacquemart-André à Paris, les Villas Ephrussi de Rothschild et Kérylos sur la Côte d’Azur, les Carrières de
Lumières et le Château des Baux-de-Provence, les Arènes de Nîmes, le Théâtre Antique d’Orange, les Cités
de l’Automobile et du Train à Mulhouse... Au total, Culturespaces accueille plus de 2 millions de visiteurs
par an.
Culturespaces prend en charge la mise en valeur des espaces et des collections, l'accueil des publics, la
gestion du personnel et de l'ensemble des services, la programmation culturelle et l’organisation complète
des expositions temporaires, ainsi que la communication nationale et internationale des sites, avec des
méthodes de management efficaces et responsables certifiées ISO 9001.
En plus de 20 ans, Bruno Monnier, Président-fondateur de Culturespaces, a développé une étroite
collaboration avec des conservateurs et des historiens de l’art. Administrateur du Musée JacquemartAndré, Sophie Aurand-Hovanessian est la directrice de la programmation culturelle et des expositions au
sein de Culturespaces, qui peut compter sur la confiance des plus prestigieuses institutions muséales
nationales et internationales. Culturespaces organise ainsi de multiples expositions temporaires et
événements culturels de niveau international à Paris et en région, en partenariat avec le propriétaire
public, le conservateur et les commissaires désignés.
Les dernières expositions produites par Culturespaces au Musée Jacquemart-André :
2014 Le Pérugin, Maître de Raphaël
2014 De Watteau à Fragonard, les fêtes galantes
2013 Désirs & Volupté à l’époque victorienne
2013 Eugène Boudin
2012 Canaletto – Guardi, les deux maîtres de Venise
2012 Le Crépuscule des Pharaons
2011 Fra Angelico et les Maîtres de la lumière
2011 Dans l’intimité des frères Caillebotte, Peintre et Photographe
2010 Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle
2010 Du Greco à Dalí. Les grands maitres espagnols de la collection Pérez Simón
2009 Bruegel, Memling, Van Eyck… La collection Brukenthal
2009 Les Primitifs Italiens. Chefs-d’œuvre de la collection d’Altenbourg
2008 Van Dyck
2007 Fragonard
2006 L’Or des Thraces
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VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE POUR PROMOUVOIR L’EXPOSITION
Pour toute demande de visuels, merci de contacter Dereen O’Sullivan : [email protected]
Caravage, Michelangelo Merisi dit (1571 - 1610)
Garçon mordu par un lézard
1594
Huile sur toile
65,8 x 52,3 cm
Florence, Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto Longhi
© Studio Sébert Photographes
Caravage, Michelangelo Merisi dit (1571 - 1610)
Le Couronnement d’épines
1602-1603
Huile sur toile
177 x 127 cm
Vicence, Collezione Banca Popolare di Vicenza
© Collezione Banca Popolare di Vicenza
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Giotto di Bondone (vers 1266/67 – 1337)
Saint Jean L’Évangéliste
Vers 1320
Tempera et or sur bois
128 x 55,5 cm
Fontaine - Chaalis, Abbaye Royale de
Chaalis, Institut de France
© Studio Sébert photographes
Giotto di Bondone (vers 1266/67 –
1337)
Saint Laurent
Vers 1320
Tempera et or sur bois
120 x 54,3 cm
Fontaine - Chaalis, Abbaye Royale de
Chaalis, Institut de France
© Studio Sébert photographes
Masaccio, Tommaso di Giovanni Cassai dit (1401 - 1428)
Vierge à l’Enfant
vers 1426 - 1427
Tempera et or sur bois
24,5 x 18,2 cm
Florence, Istituti museali della Soprintendenza Speciale
per il Polo Museale Fiorentino - Galleria degli Uffizi
© Soprintendenza Speciale per il Patrimonio Storico Artistico
ed Etnoantropologico e per il Polo Museale della Città di
Firenze - Gabinetto Fotografico
Giovanni Lanfranco,
David avec la tête de Goliath
vers 1617
Huile sur toile
130 x 152,5 cm
Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto Longhi, Florence,
© Firenze, Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto Longhi
Mattia Preti,
Suzanne et les vieillards,
Vers 1655-1660
Huile sur toile
120 x 170 cm
Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto Longhi, Florence,
© Studio Sébert Photographes
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Matthias Stomer (vers 1600 – après 1650)
Annonce de la naissance de Samson à Manoach et à sa femme
Vers 1630 - 1632
Huile sur toile
99 x 124,8 cm
Florence, Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto Longhi
© Firenze, Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto Longhi
Matthias Stomer
Guérison de Tobit
vers 1640-1649
Huile sur toile
155 x 207 cm
Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto Longhi, Florence,
© Studio Sébert Photographes
Jusepe Ribera (1591 – 1652)
Saint Thomas
Vers 1612
Huile sur toile
126 x 97 cm
Florence, Fondazione di Studi di Storia
dell’Arte Roberto Longhi
© Studio Sébert Photographes
Jusepe de Ribera
Saint Paul
Vers 1612
Huile sur toile
126 x 97cm
Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto
Longhi, Florence,
© Studio Sébert Photographes
Jusepe de Ribera
Saint Barthélémy
Vers 1612
Huile sur toile
126 x 97cm
Fondazione di Studi di Storia dell’Arte Roberto
Longhi, Florence,
© Studio Sébert Photographes
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INFORMATIONS PRATIQUES
Situé à proximité des Champs-Élysées, le Musée Jacquemart-André présente la plus belle collection privée d’œuvres d’art
de Paris, associée à l’atmosphère d’une grande demeure du XIXe siècle. Découvrez ce magnifique hôtel particulier et sa
remarquable collection de tableaux, de mobilier et d’objets d’art, nés de la passion commune d’Édouard André et de Nélie
Jacquemart, son épouse.
Propriété de l’Institut du France, le Musée Jacquemart-André est administré par Culturespaces.
Ouvert tous les jours de 10h à 18h.
Nocturne chaque lundi jusqu’à 20h30.
Le Café Jacquemart-André est ouvert de 11h45 à 17h30 ; le
samedi et le dimanche, un brunch est servi entre 11h et 15h.
La librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du
musée, y compris le dimanche.
Individuels
Plein tarif : 12 € / Tarif réduit : 10 € (étudiants, enfants de 7
à 17 ans, demandeurs d'emploi)
Gratuit pour les moins de 7 ans et invalides
Audioguide exposition : 3 €
Audioguide collections permanentes : gratuit
Offre Famille
L’entrée est gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans (avec
deux adultes et un enfant payant).
Groupes
Les visites pour les groupes se font uniquement sur
réservation :
[email protected]
Carte Privilège (pass annuel)
Carte solo : 32 € / Carte duo : 60 € / Carte jeune : 20 €
Musée Jacquemart-André
158, boulevard Haussmann
75008 PARIS
Tel. : + 33 (0)1 45 62 11 59
www.musee-jacquemart-andre.com
R.D. 20/03/15
Métro : lignes 9 et 13 (Saint-Augustin, Miromesnil ou SaintPhilippe du Roule)
RER : RER A (Charles de Gaulle-Étoile)
Bus : 22, 28, 43, 52, 54, 80, 83, 84, 93
Parc de stationnement : Haussmann-Berri, au pied du
musée, ouvert 24h/24
Station Vélib’ : rue de Berri
Les salles d’exposition temporaires ne sont pas accessibles
aux personnes à mobilité réduite.
Un musée administré par
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