Lettre d`information n°25

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Lettre d`information n°25
Juillet+Août 2003
N°25
La lettre mensuelle de Aquitaine Europe Communication, l’acteur aquitain de la Société de l’Information
Sommaire
Point de vue d’Aquitaine
Les organisations professionnelles doivent
s’engager sur un contrat de compétitivité
numérique par filière. - Marc SAHRAOUI
page 2
Autrement bon que paysan.org
Après une pousse forcée et un accident de
bulle spéculative, l’aventure du producteur au
consommateur repart à coups de SMS
page 2
L’approche commune de la SDI
L’attractivité des territoires se construit avec des
infrastructures et des contenus mais elle se définit
avant tout par la déclinaison d’un message plus
personnel sur les médias numériques
page 3
L’Europe numérique en Aquitaine
Les régions européennes réunies à Bordeaux début
juin voient la Société de l’Information comme un
outil du développement durable.
page 4
Visiblement opérationnel
Le projet européen de portail de services Visual
Admin entre en phase opérationnelle avec le
soutien de la communauté de communes d’Agen.
page 6
Comment être N°1 sur Google
Avec plus de 60% de parts de marché, le moteur
de recherche Google dicte sa loi. Les clés et une
Webrevue des sept merveilles de Google.
page 7
JuriTIC
La responsabilité des hébergeurs en débat
page 7
Point de vue d’Europe
Satellite haut débit pour le sud-ouest de l’Irlande.
page 8
La SDI atteint des sommets
La perspective du Sommet Mondial de la Société de
l’Information (WSIS) crée un bruit médiatique sans
précédent. Des informations ?
page 8
Agenda Juillet-Août 2003
Rendez-vous, missions, projets. page 8
Rendez-vous
Du 25 au 29 Août
Lucidité
Notre directeur, Hervé Le Guyader vient
Et peut être y aura t’il des difficultés pour
d’être élu, et confortablement, pour trois
répondre à l’ensemble des besoins.
ans, président de l’association des régions
de la société de l’information -Eris@ .
C’est bon pour l’Aquitaine, c’est bien pour
l’AEC.
Toute bourse a ses limites, malgré les choix
politiques volontaristes.
Les vacances à venir devraient permettre de
mettre au point des stratégies d’alliances,
Pour la première fois un représentant
des accords tactiques et sans doute de
francophone de l’Europe du Sud dirige un
jouer la cohésion territoriale suggérée par
réseau international qui se donne comme
Bruxelles.
objet d’utiliser au mieux les technologies de
l’information au service du développement
économique,social et culturel des citoyens
européens.
Juillet est une période riche en dossiers
négociés, en réponses aux nouvelles règles
européennes, aux signatures de conventions,
comme s’il fallait boucler avant le repos bien
Avec enthousiasme et lucidité.
mérité d’Août.
Le défi n’est pas simple à relever. Si, presque
Chacun a raison de se dépêcher, l’année
tous les élus ont compris l’enjeu et l’intérêt des
prochaine sera complexe : nouvelles
réseaux électroniques et des services, comme
techniques disponibles, élections cantonales,
www.aecom.org
l’a montré le vote positif du Conseil Régional
régionales et européennes ramassées sur trois
d’Aquitaine, le 16 juin dernier, toutes les
mois, élargissement à dix nouveaux pays.
Lignes directrices pour les
fonds structurels TIC
collectivités territoriales, du pays à la région
L’AEC à la 24ème
Université d’Eté de la
Communication – Hourtin
La Commission a décidé de consulter les
autorités régionales et locales sur un
projet de lignes directrices concernant les
critères et les modalités de mise en oeuvre
des fonds structurels dans le secteur des
communications électroniques.
www.aecom.org/ged/telecommunication/
fonds_structurels/gl.htm
en passant par les agglomérations et les
départements, sollicitent le soutien financier
de l’Etat et de l’Union Européenne. Tant pour
le développement haut, bon ou très haut
débit que des applications professionnelles
et grand public.
Vacances ne signifient pas vacance.
Marcel Desvergne
Président de l’AEC
[email protected]
p2
Juillet+Août 2003
Commander
Le Guide N°6
e-Gouvernance en Emilie-Romagne
Commandez
• par téléphone au 05 57 57 01 01
• par télécopie au 05 57 57 97 17
• par courrier à AEC, 23 Parvis des Chartrons,
Cité Mondiale, 33074 Bordeaux Cedex
• par Internet
http://commande.aecom.org
Retrouvez l’information TIC d’Aquitaine
sur le portail de l’AEC
www.aecom.org
AECinfo, la lettre d’information de l’acteur
aquitain de la Société de l’information
est éditée par Aquitaine Europe
Communication, 23 Parvis des Chartrons
33074 Bordeaux.
Téléphone : +33 (0)5 57 57 01 01.
Fax : +33 (0)5 57 57 97 17.
Directeur de publication :
Hervé LE GUYADER.
Service Informations :
Frédéric AUTECHAUD, Yvan BAREYT, Benoit
FUERTES, Laurent-Pierre GILLIARD.
Ont collaboré à ce numéro :
Marcel DESVERGNE, Xavier DAVERAT
E-mail : [email protected]
Ce numéro a été imprimé à 1000 exemplaires
par Balauze&Marcombe à Canejan (33).
Couverture :
Crystal Clear Ocean
Une vraie photo tellement plus iréelle que
bien des images de synthèse
www.backpackersparadise.biz/ MaldivesI.html
› Point de vue d’Aquitaine
Les organisations professionnelles doivent s’engager
sur un contrat de compétitivité numérique par filière.
L ‘économie numérique ne déchaîne plus les
enthousiasmes en France, ni chez les décideurs
politiques, ni chez les chefs d’entreprises. C’est le
constat que nous avons fait au cours de nos différents entretiens avec des responsables de PME
et TPE ou avec des chefs de projet « technologies
de l’information » dans les différentes régions de
France en 2002 et 2003. Et pourtant, l’écart des
usages du BtoB se creuse entre les entreprises
françaises et leurs homologues européennes
(selon la dernière enquête de l’UE, 4 fois moins
de vendeurs et 2 fois moins d’acheteurs BtoB).
Ce manque d’enthousiasme rend inefficaces les
actions de sensibilisation et tue dans l’oeuf les
initiatives individuelles d’adaptation des PME aux
technologies de l’information, jugées inopportunes dans l’environnement actuel.
Au-delà de l’effet de mode, les décideurs publics
et privés cherchent une lisibilité de l’impact des
TIC sur leurs pratiques d’affaires. Hors, seuls les
professionnels de chaque filière peuvent apporter cette lisibilité, sous réserve qu’ils s’engagent,
avec les principaux donneurs d’ordres et les
prescripteurs de la filière, sur une stratégie de
re-organisation des relations inter-entreprises.
Mais attention, l’environnement a changé au
cours de ces 3 dernières années, et il ne suffit
plus de montrer un projet pilote onéreux qui
ne s’étendra pas ou de discourir des avantages
apportés sur la base de « best practices » qui
sont toujours trop éloignées des préoccupations
du décideur. Ces derniers souhaitent un langage
et un cadre clairs, à savoir un objectif et une
stratégie de filière, et les moyens pour les atteindre et les mettre en oeuvre. La mise en place
d’actions collectives, nationales et régionales, qui
s’appuient sur une telle approche montrent de
forts indicateurs de succès.
L’économie des moyens actuels, tant privée que
publique, impose de centrer les programmes
d’intervention sur des actions structurantes et
sur des engagements bilatéraux. Par exemple,
un contrat de progrès « Compétitivité numérique
par filière » aidant financièrement l’organisation
de filière sous réserve d’un engagement de
résultat sur sa feuille de route et son planning
de réalisation. Pour cela, il faut au minimum
identifier dans chaque organisation de filière
un responsable TIC ou commerce électronique
appuyé par un groupe de travail spécifique une
note d’orientation publique et un plan d’actions
actualisé. L’objectif est que chaque filière se
donne les moyens de négocier sur les standards,
sur les télédéclarations et de proposer cahiers
des charges et spécifications de référence à
chaque chef d’entreprise. Peu d’entre elles
sont en 2003 capables de proposer une telle
organisation.
Cette analyse nous rappelle le développement
des démarches qualité il y a quelques années.
Le développement de la compétitivité numérique
dans les PME mérite en effet le même niveau
d’engagement et de mobilisation pour atteindre
des résultats comparables. En effet, ces actions
ont un coût qui ne peut être pris en charge à
100% par les organisations de filière. Elles ont
besoin d’un soutien fort, mais également d’un
encadrement strict basé sur le contrôle des
résultats obtenus étape par étape et sur des
durées limitées.
Marc Sahraoui est expert en
économie numérique dans le
cabinet DEVISE.
Il est notamment en
charge de l’Observatoire du
Commerce et des Echanges
Electroniques (OC2E) qui
mesure l’impact du BtoB
dans les entreprises ; des
analyses TI et développement
économique local pour
l’Observatoire des Télécoms
dans la Ville (OTV) ; de
l’étude des freins et moteurs
du BtoB dans les TPE
pour le MINEFI/DECAS ;
assistant de la FEVAD dans
l’enquête annuelle auprès
des entreprises de vente
à distance. Marc Sahraoui
a également participé
dernièrement au groupe
de travail de la Mission
Charrié sur la compétitivité
numérique des PME.
On peut facilement comprendre que l’efficacité
de 100 filières organisées et structurées autour
de leur feuille de route sera largement supérieure à celle des 100 projets pilotes.
Marc SAHRAOUI,
Expert économie numérique
[email protected]
Autrement bon que paysan.org
Après une pousse forcée et un accident de
bulle spéculative, l’aventure du producteur au
consommateur repart à coups de SMS
Lancé au début de l’année,Autrement Bon a repris la place laissée
vacante par Paysan.org, en livrant
à domicile « le marché idéal pour
composer six repas familiaux avec
des produits de saison qui ont du
goût ». L’AEC a posé deux questions
à Patricia Juthiaud, PDG d’Autrement
Bon, pour cerner les enjeux du redémarrage d’un fleuron régional du
commerce électronique.
AEC : Quelle est la différence entre
Paysan.org et AutrementBon.com ?
PJ : Le concept, pertinent, est le même. Les
clients ont répondu présent à ce type de
service de qualité. Nous avons donc repris
les bons points et renforcé la gestion et la
logistique de l’entreprise.
AEC : La logistique est souvent la clé
des projets de vente en ligne. Quelle
en a été votre approche ?
PJ : Deux axes : une chaîne du froid intégrale de la préparation à la livraison, et la
maîtrise du dernier kilomètre. Autrement
Bon est logé à la CADRAM de Marmande
en entrepôt en froid positif. Dans les ateliers, les préparatrices personnalisent les
commandes de chaque client et rajoutent la fleur de la semaine en cadeau.
Dès mardi 13h, les premières livraisons
sont parties à destination des clients de
l’Aquitaine, puis à 17h à destination de
la plate-forme Autrement Bon à Rungis
par un transporteur spécialisé dans le
transport en froid. Ensuite, les livreurs
Autrement Bon chargent les colis dans
leurs véhicules réfrigérés et commencent
leurs tournées de livraison.Trois passages
sont programmés chaque semaine. Mais
les livreurs Autrement Bon sont aussi les
représentants du service auprès du client.
Au-delà de la livraison, ils ont en charge
la vérification avec le client que tous les
éléments du Marché sont bien présents
et reçus en bon état. Cela va jusqu’au
rangement dans le frigo pour les personnes âgées ! On dit que nos livreurs sont
des livreurs bac+7 : ils livrent, conseillent,
aident, ils sont nos commerciaux et les
garants de notre services. NDLR : Le site
a inauguré un service de confirmation
de commande hebdomadaire par SMS.
Le client répond au message envoyé par
le service en saisissant son identifiant et
une lettre précisant le type de produit
souhaité. www.autrementbon.com
p3
› Information stratégique
L’approche commune de la SDI
Juillet+Août 2003
L’attractivité des territoires se construit avec des infrastructures
et des contenus mais elle se définit avant tout par la déclinaison
d’un message plus personnel sur les médias numériques
Si, et les dernières décisions prises par
le Conseil Régional d’Aquitaine en
matière de déploiement du haut débit
et de soutien aux TIC en attestent, les
décideurs sont désormais conscients de
la validité à long terme des politiques
d’aménagement numérique des territoires, il reste aux acteurs locaux à définir
avec précision la nature des usages qu’ils
souhaitent instituer dans la vie de leurs
concitoyens.
Le sondage annuel mené dans le cadre du
Diagnostic de la SDI en Aquitaine est à ce
sujet un outil précis : il décrit une attente
persistante de services nouveaux privilégiant
une information fiable et particulièrement
accessible. En d’autres termes, il convient,
hors des logiques exclusivement techniciennes, de concevoir une approche rénovée de
la communication publique locale.
Continuité de service
au citoyen
Un des axes fondateurs de la politique de
mise en place de l’administration électronique repose sur la volonté de ne plus imposer
le temps de l’administration au citoyen en lui
offrant un accès continu à l’information et
aux démarches. La diminution des effectifs et
l’émergence de nouvelles entités territoriales
comme les Communautés de Communes ou
les Pays imposent de dissocier les outils de
communication des personnels qui en assurent
le prolongement administratif. Ceci apparaît
peu encore aujourd’hui dans la tonalité du
fonctionnement public mais la réplication des
organisations existentes sous forme électronique produit une duplication des tâches qui
va à l’opposé des attentes. Le service public
électronique doit, au contraire, devenir un
moyen d’assouplir la relation entre le citoyen
et le service qui lui est du.
Services multimédia
L’effort de recensement des sites communaux
menée par l’AEC en Aquitaine s’inscrit tout
autant dans cette logique de service électronique au citoyen que dans celle, connexe, de
présence en ligne des territoires régionaux à
des fins de valorisation touristique. En terme
d’effort de communication, n’y a pas de grande
différence entre un habitant, un touriste et
un employé ou un élu municipal. Soumis à la
même logique, leur rapport à l’information, à
sa forme ou à son support, ne varie que par
sa fréquence. Dans la Société de l’Information,
les médias, électroniques ou pas, ne sont plus
concurrents mais déclinent une continuité :
un plan d’accès disponible sur le site Internet
d’une commune doit être facilement imprimable sur une simple feuille de papier pour avoir
une chance de rendre totalement le service
pour lequel il a été conçu ; l’agenda des manifestations locales doit pouvoir être converti
en une série de messages vocaux ou textuels
afin de prolonger l’action de communication
mise en place jusque dans la poche du bermuda
d’un estivant via son téléphone mobile. Si le
site web est le préambule nécessaire d’une
relation plus dynamique au citoyen, il n’en est
que le premier outil de reformulation. C’est
alors la valeur utile du contenu qui guide les
usages : la certitude de trouver une réponse
juste conditionne la bonne réputation d’un
site, la capacité à transposer un document
électronique dans un usage courant - l’imprimer facilement, être certain qu’il sera accepté
par les services administratifs - enracine les
reflexes de recherche.
Service minimum
Il reste à déterminer la forme et le volume
exact d’informations et de services que le
citoyen est prêt à convertir en usages durables.
Cet effort de rééducation au dialogue avec la
chose publique est un parcours exigeant car il
entre en concurrence directe avec les méthodes du secteur privé. La surenchère, même si
elle était financièrement envisageable, ne serait
pas gage de réussite. L’approche publique des
TIC doit au contraire se distinguer par une
économie de la forme au bénéfice de la qualité
de contenu. Non seulement un SMS envoyé
au moment opportun vaut mieux qu’un long
discours, mais il coûte également dix fois moins
cher qu’un dépliant couleur.
Un appel à la raison
La municipalité d’Issy-les-Moulineaux s’applique à connecter ses habitants à haut débit
mais elle confie l’accueil téléphonique des
principaux services de mairie à un centre
d’appels. Le téléphone reste une réponse
crédible au constat de sous-équipement des
foyers français en ordinateurs connectés.
C’est le prolongement le plus direct de nos
comportements de communication naturels.
Qui plus est, il est possible de dégager une
logique économique de mise à disposition
de l’information par le biais de la tarification
variable des appels. L’intégration des services
de téléphonie mobile ou fixe et des services
accéssibles par internet est une réalité bien
plus durable que celle du PC.
Tourisme en ligne
Le Centre Régional du Tourisme en Aquitaine a
commandé à l’AEC un guide pratique permettant aux acteurs locaux du tourisme de fonder
leur stratégie TIC sur une approche pragmatique des moyens et des technologies. Plus que
jamais, la coordination entre un territoire et sa
visibilité sur les réseaux s’impose : c’est d’elle
que dépendra dorénavant l’attractivité et l’activité locale. Les TIC peuvent, plus que tout autre
support de communication, agir positivement
sur la perception d’une offre locale en assurant
une continuité d’information entre plusieurs
acteurs. Un vacancier conçoit son séjour selon
ses possibilités propres de transport mais les
TIC peuvent, par le biais de liens entre sites,
de relais d’information entre supports, offrir
une image plus complète et plus riche.
Reformuler
Les médias électroniques offrent aux mairies,
Offices du Tourisme et acteurs locaux des activités de loisirs un contact privilégié avec leur
client final. Cette proximité nouvelle change
radicalement la nature même du message : plus
vrai, plus simple, plus pratique. C’est un enjeu
de créativité autant que de moyens.
Agen : en territoires connus
La première édition du salon “ Territoires
Numériques “ à Agen a été l’occasion pour
l’AEC de préciser aux décideurs territoriaux
présents l’analyse produite par les travaux
d’étude menés en Aquitaine en terme de
diffusion, d’attentes et d’usages des TIC. L’imminence d’une évolution sensible des accès
à Internet en haut débit et à la téléphonie
mobile, les projets structurants de soutien
à l’innovation tant en région qu’à l’échelle
européenne imposent de passer rapidement
de l’enjeu technique à celui d’une pérennisation
réelle des usages. La centaine d’élus locaux
présents dans la salle a pu ainsi bénéficier
des conseils d’usage en matière de stratégie
web communale.
Téléphonie et Internet, un
rapprochement logique pour
favoriser l’accéssibilité de
tous aux services interactifs
p4
› Actualité
Juillet+Août 2003
L’Europe numérique en Aquitaine
EN BREF
L’ADSL pour presque tous
France Télécom a annoncé début juin que 5500
à 6000 des 12000 centraux téléphoniques de
son réseau métropolitain - ceux qui desservent
au moins 1000 abonnés - seraient en mesure de
proposer un accès ADSL d’ici la fin 2005 (contre
à peine 2300 actuellement). Pour l’opérateur,
cela revient à fournir une couverture «haut
débit» à 90% de la population française
(contre 75% actuellement). Par ailleurs, il suffira
desormais que 100 abonnés dépendant d’un
même central signifient leur interêt pour l’ADSL
pour que leur zone soit couverte. L’annonce
se double d’une ouverture manifeste vers les
opérateurs et fournisseurs alternatifs Encore
faudra-t-il traduire l’obligation de dégroupage en
pratiques commerciales justes, ce qui, au regard
de l’investissement de 600 millions d’euros que
représente la mise à niveau du réseau français
(7500 km de fibre), n’est pas aquis. Il faudra
qui plus est que cet effort tardif se coordonne
avec les projets publics en cours de déploiement.
Enfin, si les derniers chiffres publiés par IDC
attestent de la prédominance de l’ADSL (70%
du marché de l’accès à haut débit en Europe
de l’ouest pour 2007), le retour prévisible des
opérateurs historiques en position prédominante
sur les marchés les plus actifs laisse augurer
d’un renforcement des mécanismes de soutien
à la concurrence. France Télécom annonce que
le nombre de ses abonnés haut débit atteindra
3 millions d’ici la fin 2003.
Le cuivre pour presque tout
Alors que TF1 et LDComm étudient en grandeur
réelle (200 foyers équipés à Boulogne
Billancourt) leur solution commune de service
combinant l’accès Internet et un bouquet de 20
chaines TV numériques, des experts questionnent
les perspectives d’un usage massif des boucles
locales en cuivre (nos lignes téléphones
actuelles). Si les technologies xDSL découlent
du développement d’un palliatif au réseau câblé
pour les applications de vidéo à la demande,
la coexistence des services de données (web,
domotique, etc.), de la téléphonie IP et de la
télévision numérique - haute définition de
surcroit - est illusoire à moyen terme. Nos
futurs grands écrans vidéo ne se contenteront
pas de flux numériques surcompressés pour
« passer » dans le cuivre.
Pas encore saturé
Au 1er mai 2003, le nombre d’abonnés à
un service de téléphonie mobile en Europe
atteignait 307,71 millions. Ce chiffre, publié
par Mobile Communications situe le taux de
pénétration du mobile à 78,74% soit près des
4/5 de la population. L’autre aspect notable de
ces résultats est le taux annuel de progression
des abonnements qui se maintient à 8,5% avec
des valeurs hautes centrées sur l’Allemagne et
l’Italie, en contradiction avec la vision des
analystes qui envisageaient une saturation à
court terme. L’évolution des usages est desormais
au programme : le Gartner Group prévoit que
66% des mobiles vendus en Europe en 2006
disposeront d’une fonction «photo» de prise
de vue numérique (contre à peine 9% en
2003). Moins enthousiaste, le rapport sur
les perspectives de l’UMTS en Europe publié
conjointement par Arthur D. Little et Exane en
février dernier situe la croissance du revenu
moyen par abonné à moins de 1 euro par an (32
en 2005 contre 30 en 2003 - valeurs mensuelles)
sans évolution majeure avant 2010.
Les régions européennes réunies à Bordeaux
début juin voient la Société de l’Information
comme un outil du développement durable.
manques de la politique de l’Union. Ainsi, les
travaux menés durant deux jours à Bordeaux
ont autant porté sur le présentation de bonnes
pratiques locales que sur l’analyse plus globale
des effets produits par les fonds structurels
sur l’avènement de la Société de l’Information
Européenne.
Des voix pour une voie
de g. à d. : Joël De Rosnay, le
Président d’Eris@ Bill Macbeth,
le Président du Conseil Régional
d’Aquitaine, le Président de l’AEC
Marcel Desvergne
Pour les représentants des 48 régions
européennes qu’elle réunit, la conférence annuelle de l’association Erisa est
le prolongement des travaux d’échanges menés tout au long de l’année et
l’occasion de se heurter aux aléas de
circulation d’un état membre entravé
dans les grèves. Pour la région organisatrice et les participants non membres,
c’est par contre la possibilité d’élargir
considérablement la comprehension des
mécanismes politiques et économiques
qui unissent désormais la Commission
Européenne et les entités territoriales
issues du processus de décentralisation.
Au travers du projet IANIS porté par Erisa,
on assiste en effet à un partenariat vertueux
entre des services de la Commission et des
entités régionales dévolues à la promotion
des TIC dont l’enjeu principal consiste à
diagnostiquer en temps réel les effets et les
Ouvert par un exposé futuriste de Joël De
Rosnay décrivant par quoi la Société de
l’Information était une société de la Relation,
les travaux ont été guidé par le passage à la
tribune de personnalités telles que messieurs
Jean-Charles Leigues, Olivier Pascal, Laurent
Sorbier et Jo Cornu.
Le commissaire Liikanen à Bordeaux
La venue du commissaire Liikkanen en Aquitaine et l’heure qu’il aura consacrée à répondre aux questions des participants permettent
encore plus clairement de donner la mesure
du caractère collaboratif des échanges.
Faut-il relire l’Europe ?
L’annonce faite par Mr Olivier Pascal de la
publication imminente de nouvelles “ guide-
L’Aquitaine prend la présidence du réseau eris@
des régions numériques européennes
Her vé LE GUYADER,
Directeur Général
d’Aquitaine Europe
Communication a été élu
Président de l’Association
Européenne des Régions
de la Société de l’Information (www.erisa.be) par
les membres de ce réseau
de 48 régions réunies en
assemblée générale le
vendredi 6 juin.
Il succède à Bill Macbeth
(Yorkshire & Humberside,
Royaume Uni) à la présidence d’un regroupement
de territoires ayant décidé
de faire des technologies de
l’information et de la communication un atout maître au
service de leur développement. Ce réseau, qui dispose
d’une équipe permanente
basée à Bruxelles, trouve ses
origines dans les initiatives
lancées par la Commission
Européenne dès 1994, visant
à mettre en avant les Régions
d’Europe et le rôle privilégié
qu’elles devaient jouer dans le
développement de la Société
de l’Information. Cette nomination voit pour la première
fois une personnalité non
anglo-saxonne accéder à la
présidence du réseau. Elle
vient consacrer les efforts
déployés par la Région Aquitaine depuis de nombreuses
années à la mise en place
d’une Société de la Connaissance dynamique, efficace et
équitable. Hervé LE GUYADER entend faire de sa présidence une opportunité pour
les régions de mieux faire
entendre leurs voix, savoir
faire et attentes auprès des
institutions communautaires,
dans le cadre d’actions structurées et coordonnées. Il voit
dans cette nomination une
chance supplémentaire pour
l’Aquitaine de renforcer ses
partenariats transrégionaux,
notamment dans le cadre du
prochain élargissement, ainsi
que la reconnaissance, par ses
pairs, de son avance.
Hervé Le Guyader (à gauche)
et Michel Eimer (responsable
de la délégation TIC du Conseil
Régional d’Aquitaine).
p5
›
Juillet+Août 2003
Dix conclusions pour renforcer l’action régionale
mercialement accessible ne garantit en
rien à elle seule l’existence d’une offre
concurrentielle. Les autorités régionales souhaitent favoriser l’émergence
d’un véritable secteur concurrentiel et
doivent, à ce titre, apparaître comme
des acteurs importants du marché
tout en acceptant de se conformer
aux règles afférant à la régulation de
la concurrence
Gareth Hughes, CEO de l’association Eris@, a synthétisé en
dix conclusions l’ensemble des
travaux engagés lors des deux
jours de travail du sommet de
Bordeaux.
n La société de l’information ne
se conforme pas d’elle-même à la
logique du développement durable. Elle peut même faire l’inverse, les
TIC favorisant un effet de regroupement – en concentrant l’activité et la
croissance économique sur les zones
urbaines – amplifiant d’autant la baisse
d’attractivité des territoires périphériques et des territoires à la population
moins dense. Les stratégies régionales
d’information et les plans d’action, ainsi
que les documents les décrivant, doivent explicitement prendre en compte
les critères économiques, sociaux,
culturels et environnementaux du
développement durable.
n L’accès universel, à un coût
abordable, aux infrastructures et
services à haut débit est essentiel au maintien de l’égalité des
chances entre les régions européennes. Les règles de conduite que
la Commission Européenne va publier
sous le titre « Stratégies du haut
débit et fonds structurels » doivent
permettre aux acteurs institutionnels
d’agir au niveau régional et local sur
les investissements publics consentis
afin que les situations de carence d’offre puissent être compensées au cas
par cas. Il faudra à ce titre définir les
notions de « carence d’offre » et de
« service adéquat » et admettre que
la seule présence d’un service com-
n Les régions doivent chercher
à stimuler le développement de
services et de contenus élaborés ainsi que la demande pour
ceux-ci. Ceci implique qu’elles
parviennent à trouver l’équilibre
spécifique à leur contexte territorial,
entre interventions au niveau de l’offre et activation de la demande. Si le
déploiement et la pérennisation d’un
accès universel aux infrastructures
du haut débit s’avèrent essentiels, la
promotion et le développement de
services et de contenus sont tout
aussi indispensables.
n Il est recommandé aux régions
de réévaluer leurs plans d’action
stratégiques en faveur de la
Société de l’Information, souvent
élaborés il y a déjà quelques années,
afin de vérifier que ceux-ci prennent
convenablement en compte la notion
de développement durable.
n Il est conseillé aux autorités
régionales et locales – régions et
villes - compétentes en la matière
de mener un audit de leurs interconnexions permettant de produire
une image globale de la réalité des
capacités de communication et d’accès
aux services évolués disponibles sur
leurs territoires respectifs.
n Les réseaux thématiques dédiés
aux Actions Innovatrices doivent
accentuer leur coopération avec
les services de la Commission,
particulièrement ceux de la DG
Regio, afin d’organiser un événement
conjoint de promotion des TIC comme
porteurs réels et potentiels d’un pro-
lines“ (lignes directrices) dans le cadre de la
révision à mi-parcours des fonds structurels,
visant à aider les régions à évaluer et sélectionner leurs projets d’investissement dans le
domaine des communications électroniques
au sein des programmes co-financés a su
provoquer l’intérêt général tant il semble
que les régions aient la volonté sincère de
faire coïncider leur action avec celle voulue
par Bruxelles sans y parvenir totalement,
faute d’un référentiel commun à jour. Ainsi,
le souhait d’inscrire la SDI dans une logique de
développement durable va devenir une priorité
d’autant plus nécessaire à exprimer qu’elle
apparaît déjà comme un enjeu complexe.
On retiendra de cette édition 2003 l’affirmation renouvelée que la Société de l’Informa-
grès pour l’Europe dans les démarches
de développement durable.
n La proposition faite de porter
de 10 à 30% la part de co-financement du programme e-TEN est
accueillie très favorablement
et il est demandé à la Commission
d’accélérer, autant que faire se peut,
le processus décisionnel en cours afin
d’assurer une entrée en application
rapide.
n La décision prise d’exclure du
Programme d’Actions Innovatrices des fonds structurels pour la
période 2004-2006 les régions des
Pays candidats à l’adhésion est
jugée regrettable. Tout doit être fait
pour informer, aider et faire participer
ces régions aux actions susceptibles
de favoriser leurs stratégies d’entrée
dans la Société de l’Information.
n Il est inquiétant de constater
que les moyens humains dévolus aux différents services de
la Commission n’évoluent pas
proportionnellement au cadre
de l’élargissement de l’Union. S’il
convient naturellement de rechercher
des gains de productivité, un recours
plus direct aux réseaux d’expertise
européens va devenir une nécessité à
laquelle IANIS souhaite apporter son
concours dans le cadre d’un dialogue
avec les services intéressés.
n L’initiative lancée par le
gouvernement Basque dans la
perspective du sommet mondial de la Société de l’Information (Genève 2003 – Tunis 2005)
et, en particulier, la proposition
faite d’établir un réseau global
des régions impliquées dans le
développement de la Société
de l’Information est accueillie
favorablement. IANIS et eris@
(l’Association Européenne des Régions
de la Société de l’Information, coordinatrice de IANIS) souhaitent soutenir
ce processus et s’y intégrer.
tion est une composante indissociable de la
Société européenne et que, à ce titre, elle ne
peut évoluer que dans un contexte général
serein qui replace les contraintes techniques
dans un enjeu de progrès. L’Aquitaine dispose
de tous les atouts pour continuer à y jouer
un rôle majeur.
EN VUE
XML prend du poids et du temps
Le protocole d’échange de données XML
(Extensible Markup Language) fournit aux
développeurs une solution universelle facile à
mettre en œuvre. Les analystes du Gartner Group
prédisent que le volume de données manipulées
en XML par les entreprises atteindra 60% en
2004. Pourtant, des voix s’élèvent pour faire
remarquer que le poids cumulé des données XML
et de leur descriptif de format peut produire
des situations telles que pour transmettre 1
kilo octet de données, il faille faire transiter
30 kilo octets de texte. D’ici 2006, les données
XML pourraient mobiliser près du quart des
ressources réseau. Car l’interopérabilité offerte
par le format texte a un coût supplémentaire :
celui de la puissance de traitement requise.
Chaque modification dans un document XML
nécessite d’en réactualiser l’intégralité ce qui
s’avère gourmand en puissance, même pour un
serveur récent. Enfin, il n’existe pas à ce jour
de véritable solution de sécurisation de ce type
de format hormis le compactage à la volée et
une stratégie SSL entre le serveur et ses clients
qui alourdit encore le besoin en puissance de
traitement. La logique du format unique serat-elle remise en cause ?
Le Wi-Fi mordu par Bluetooth
Sans remettre en cause la complémentarité
de ces deux technologies de connexion locale
sans fil, les analystes de Forrester Research
notent que les 239 millions d’appareils principalement des téléphones mobiles - au
standard Bluetooth qui seront utilisés en
Europe en 2008 (312 millions d’utilisateurs de
mobiles communicants) permettent de remettre
dès à présent en cause les investissements
consentis pour le déploiement des «hotspots»
Wi-Fi (voir «des hotspots trop tièdes» - AECInfo
N°23, p5). Les prévisions les plus optimistes
annoncent 7,7 millions d’utilisateurs de hotspots
Wi-Fi publics en Europe en 2008 soit à peine
15% des utilisateurs d’ordinateurs portables
compatibles.
Prets à payer un nouveau web
Une étude commandée par la filliale Pays-Bas
du groupe Alcatel à l’institut InSites Consulting
fait apparaître que la majorité des 2690 sondés
Belges et Hollandais est prête à payer pour
disposer de nouveaux services connectés.
Le rapport décrit par le site Telecom Paper
fait état d’une demande d’achat au coup par
coup, permettant de valider l’interêt pour le
service proposé, qui contredit les stratégies
courantes d’abonnement conçues par les
fournisseurs de services. Cette volatilité
est compensée par un appétit grandissant
pour des applications évoluées comme la
vidéotéléphonie, la vidéo à la demande, les
services de comptabilité personnelle, les jeux
connectés et le «turbo boost» (la possibilité de
multiplier temporairement les performances de
sa laison ADSL).
Lignes directrices
La Commission a décidé de consulter les
autorités régionales et locales sur un projet
de lignes directrices concernant les critères
et les modalités de mise en oeuvre des fonds
structurels dans le secteur des communications
électroniques.
www.aecom.org/ged/telecommunication/fonds_
structurels/gl.htm
Croissance de l’Internet câblé
L’Association française des opérateurs de
réseaux multiservices annonce 3 621 354 foyers
abonnés au câble, tous services confondus,
pour 8 787 493 prises commercialisables au
31 mars 2003. 312 707 foyers reçoivent un
service internet illimité par le câble soit une
progression constatée de 50% en un an (+104
000 abonnés).
p6
› Actualité Aquitaine
Juillet+Août 2003
Visiblement opérationnel
EN AQUITAINE
Collègiens et ordinateurs évalués
Le vingtième dossier multimédia du site Landes
Interactives encadrant l’expérimentation «un
collègien, un ordinateur portable» rapporte les
premières évaluations pédagogiques réalisées
par l’inspection générale de l’Education nationale
et le corps des Inspecteurs pédagogiques
régionaux de Bordeaux. Parallèlement, le
Centre Académique des T.I.C.E. du Rectorat de
Bordeaux a mené une étude statistique auprès
des enseignants, pour recenser les principales
pratiques pédagogiques et permettre à chacun
de s’exprimer. Les résultats, en ligne sur le site
www.ac-bordeaux.fr/landes/enquete/index.htm,
sont complémentaires des enquêtes réalisées
par ailleurs.
www.landesinteractives.net/journal/dossiers/
dossiers.php?dossier=20
Pau passe en prise
Du 13 au 15 septembre prochain, le palais
Beaumont de Pau accueillera la seconde
édition de la conférence/salon Cité-m dédiée
aux «broadband countries», ces territoires
urbains colonisés par les infrastructures à très
haut débit ; une occasion bienvenue de cerner
les usages possibles et leurs retombées pour
les citoyens et les entreprises.
www.cite-m.org
Pôle sud et e-tourisme
L’association PEBA (Pôle e-Business SudAquitain) regroupe trente acteurs des TIC de
la région. Réunis le 19 juin à la cité Multimédia
de Pau, ils ont proposé aux professionnels du
tourisme d’intégrer les nouvelles technologies
dans leurs stratégies. Le site du PEBA prend
depuis le relais sans fioritures.
www.peba-pyrenees.com
Le mois dernier
Le projet européen de portail de services Visual
Admin entre en phase opérationnelle avec le
soutien de la communauté de communes d’Agen.
L’administration électronique devient
une réalité. A Agen, les citoyens et les
entreprises vont utiliser intuitivement le
système d’information développé par les
agents administratifs au travers d’un portail - un site regroupant plusieurs services
– accessible par Internet.Transparence et
optimisation de la relation, cela s’appelle
de l’administration visuelle.
Les agenais seront les premiers à bénéficier
de cette innovation car leur Communauté
de Communes a pris le parti de s’impliquer
dans le projet IST Visual Admin. Depuis juin, ce
territoire d’Aquitaine devient un des premiers
sites européens d’expérimentation d’un outil
combinant la conception et le suivi de télé procédures administratives et leur mise à disposition
dynamique. Sur Internet, il suffit de naviguer vers
le site de la CC d’Agen pour accéder à l’écran
principal qui présente sur sa gauche l’ensemble
des services proposés.
Portail portable
Il a été prévu dès l’origine d’accéder à l’ensemble
des fonctions du portail via des terminaux mobiles connectés (téléphones WAP ou assistants
numériques Pocket PC). Ces appareils sont
donc capables de répliquer l’ensemble des
informations disponibles sur le portail internet
à l’usage des agents sur le terrain. Cette exigence
a directement conditionné l’interface graphique
du projet qui s’apparente à celle d’un gros sélecteur de fichiers et se trouve donc extrêmement
optimisée. Chaque rubrique s’affiche en toutes
lettres et la modification d’une information par
un agent autorisé est immédiatement prise en
compte.
Derrière le portail
L’apparente simplicité du portail côté utilisateur est prolongée par les fonctions destinées
exclusivement aux agents chargés d’en assurer
le suivi. Ainsi, le module de conception de télé
Rencontre entre Edwy Plenel, directeur des rédactions du Monde et les actionnaires bordelais de la
Société des Lecteurs du Monde le 17 juin.
Visioconférence entre Bordeaux et Pau pour le
comité social du conseil supérieur de l’ordre des
experts comptables d’Aquitaine : Présentation de
la loi relative aux salaires, au temps de travail et
au développement de l’emploi «loi fillon».
[email protected]
procédures ou celui destiné à assurer le suivi
des procédures en cours offrent des fonctions
d’autoévaluation pertinentes : temps de traitement moyen d’une procédure, nombre d’abandons, etc. La possibilité de reconfigurer chaque
élément du portail associée à cette perception
quantifiée de l’usage qui est fait des informations
proposées permettra d’optimiser l’ensemble de
l’outil au fur et à mesure,
contrairement à l’approche
courante et douloureuse
de refonte globale. Outre le
service qu’il rend, le portail
devient la vitrine du soin
que l’administration peut
mettre à améliorer son
niveau de performance ou
de lisibilité.
Ci-dessus, l’interface du module
d’édition de contenu de Visual
Admin, un modèle de simplicité.
Ci-dessous, la première page de
la déclinaison mobile du portail
de services (ici sur un simulateur
Pocket PC)
Pour une présentation
détaillée du por tail
d’administration
visuelle mis en place
par la CCA
www.agglo-agen.net/
administration-visuelle/
L’administration électronique en Aquitaine
Brievement relaté dans notre numéro
du mois dernier sous l’angle de l’intervention de Gérard Bonningue (AECInfo
N°24, p7), le rendez-vous eGouvernance
du 28 mai a permis aux acteurs actuels
et futurs de ce domaine emergeant de
partager leurs vues avec Pascal Nivard
(Préfécture de Région), Alexandre Soliveres
(Conseil Général de la Gironde), Jean-Pierre
Trieau (AEC), Gilles Gourbat (Conseil Général
de la Dordogne) et Jérôme Albugues (Communauté de Communes d’Agen).
La e-Gouvernance s’efforce de rapprocher les
administrations des citoyens et des entreprises
en améliorant le fonctionnement des services
administratifs grâce à des outils technologiques
d’assistance. Il s’agissait de procéder à l’étude
des impacts sur l’organisation du travail et la
formation des agents. Nous invitons nos lecteurs
à prendre connaissance des contenus de cette
matinée de travail regroupés dans un dossier
thématique sur le portail www.aecom.org et,
plus particulièrement, les supports de présentations au format PowerPoint remis par
les intervenants.
eGouvernance en
Aquitaine, une occasion
supplémentaire de
souligner les efforts
régionaux en matière de
services innovants.
p7
› WebRevue Références
Comment être N°1 sur Google
Avec plus de 60% de parts de marché, le moteur
de recherche Google dicte sa loi.
expressions clés seront communs, plus dure
sera la course au bon positionnement (il y a
plus de monde jouant « tourisme aquitaine »
que « palais gallien »).
Du contenu destiné aux
segments visés
Chaque page de votre site pouvant être référencée dans Google, il faut penser segmentation
en fonction des publics visés et des thèmes
abordés. Le «Camping des flots bleus» pourra
consacrer une page référencée sur la cible
pêcheurs (camping – étang – pêche) et une
autre sur les sports nautiques.
Le titrage des pages
de g. à d. : Laurence Dardenne
(Systonic), Olivier Duffez (Web
Rank Info), Jean-Paul Lieux et
Hervé Berthou (Systonic)
Co-organisée par l’agence Systonic et le
site Web Rank Info, la réunion d’information et de prise de contact qui s’est déroulée le 18 juin à la Galerie Technologique
de l’AEC a réuni plus de 60 participants
autour des thèmes du référencement et
de la visibilité sur l’Internet de 2003.
Olivier Duffez, concepteur et principal animateur du site www.webrankinfo.com a entrepris
de décrire les clés qui ouvrent les portes d’une
position de visibilité maximale sur le moteur de
recherche le plus utilisé au monde.
Les expressions clés
Comme avec tout moteur de recherche il faut
vous mettre à la place de l’internaute et vous
demander quels mots clés va-t-il taper pour
rechercher votre page. Ces mots clés devront
être présents sur votre page. Plus les mots ou
La présence des mots clés dans les pages sera
complétée, voire bonifiée, par la reprise de ces
mots clés dans les titres de chapitre, de page
ou d’images.
Une démarche d’échange
de liens
L’échange de lien est le sésame du bon positionnement avec Google. Ses concepteurs sont
partis du principe que plus un site était populaire
– c’est-à-dire, plus il y avait de liens sur d’autres
sites pointant vers lui – plus il avait de chance
d’être pertinent. D’autant plus si les sites pointant vers lui sont eux-mêmes des sites populaires. En d’autres termes, si www.LeMonde.fr et
www.france3.fr font un lien vers votre site, votre
popularité sera plus grande, et votre place parmi
les premiers sera à votre portée. Il faut donc
pousser cette démarche d’échange de lien avec
vos partenaires, sites portails de votre secteur
d’activité ou grands annuaires.
Webrevue des sept merveilles de Google
www.googlealert.com
Google Alert vous avertit par e-mail des
changements dans les pages de résultats
de Google pour vos mots clés favoris. Vous
serez ainsi prévenu de toute création de site
sur votre thème favori. En entrant le nom de
votre structure vous recevrez les articles ou
liens vers votre site apparaissant sur le web
et surveillés par Google.
http://news.google.fr
Google News est un portail dédié aux
dépêches d’actualité, classées par thèmes
(économie, santé, loisirs, sciences, etc.) et
remontées en permanences des sources
d’actualités disponibles en ligne (journaux,
télévisions…). A titre d’exemple, la version
anglaise http://news.google.co.uk/ lancée
en mai dernier s’appuie sur 4 500 sources
d’actualité disponibles en ligne (BBC, The
Guardian, Reuters, etc.). Le site Google
France classique (www.google.fr) affiche
déjà en haut de page avant les liens Web,
les titres de l’actualité lorsque le mot clé
demandé est identifié dans le fil des dépêches
issues de nombreuses sources d’informations
francophones comme Libération, Le Monde,
Europe 1 et bien d’autres. Pour l’instant, ces
fils d’actualité ne sont disponibles que sur le
moteur de recherche web de Google, le site
Google News ne proposant pas encore de
section spécifique à l’actualité francophone.
Mais après les versions américaine, anglaise,
canadienne, indienne, australienne et néo
zélandaise, on attend la version française
pour bientôt.
http://froogle.google.com/froogle
Version en fin de développement mais déjà
sur le web, Froogle est une version de Google
consacrée à la recherche de biens de consommation à acheter sur le web. C’est donc
un outil de recherche de produits et de comparaison de prix, mais qui, grâce à l’immense
base de sites référencés par Google, vous
donne accès à un nombre impressionnant
de sites marchands, pour mieux trouver le
produit cherché ou le trouver au meilleur
prix. Testez avec DVD Amélie Poulain ou
chanel no°5 par exemple.
http://labs1.google.com/gvs.html
Encore en l’état de prototype, Google Voice
permet une interrogation du moteur de
recherche par la voix. La démonstration en
ligne fournit un numéro de téléphone pour
faire le test (numéro aux USA).Vous donnez
vos mots clés de recherche et êtes prévenus
2 secondes plus tard que les résultats sont
consultables en ligne. C’est impressionnant
et prometteur pour des interfaces téléphoniques. Le site de test est toutefois souvent
encombré et le temps que vous cliquiez sur
les résultats, quelqu’un d’autre a déjà lancé
sa recherche, effaçant la vôtre.
Astuce Google :
Comment connaître la liste de
toutes les pages de votre site
indexées par Google ?
Tapez :
site:www.votre_site.com inurl:”*.html”
www.buzztoolbox.com/google/
goocookin.shtml
Dîner d’affaire ou d’amoureux ce soir ? Deux
ingrédients vous semblent être fondamentaux. Donnez les à Cooking with Google
et vous accéderez à un grand nombre de
recettes utilisant ces deux ingrédients. Le site
est cependant bien plus pertinent en anglais
qu’en français.A vous les délices du bœuf frit
au gingembre et à la sauce d’huître (oyster
ginger) ou du camembert frit à la sauce à la
framboise (camembert raspberry).
Galerie Gabrielle Maubrie
www.gabriellemaubrie.com/search_
fr.php
Clin d’œil, détournement ou démarche
artistique poussée, la galerie d’art Gabrielle
Maubrie à Paris, s’affiche sur le web comme
une page de résultats Google.
Juillet+Août 2003
JuriTiC
La responsabilité
des hébergeurs
toujours en débat
Au moment même de l’élaboration de la
loi « pour la confiance dans l’économie
numérique », le Tribunal correctionnel
de Paris a relaxé, le 11 février 2003 un
ancien responsable de Yahoo ! Intervenant deux ans après la célèbre affaire à
l’issue de laquelle l’hébergeur s’était vu
ordonner l’obligation d’empêcher l’accès
des internautes à la vente d’objets nazis,
le tribunal considère qu’il n’y a pas délit
d’apologie de crime contre l’humanité
dans le fait, grâce à un moteur de recherche, de permettre le renvoi à des objets
mis à disposition sur Internet.
La responsabilité de l’hébergeur ne serait
engagée qu’à partir du moment où l’illégalité du contenu d’un site qu’il accueille
serait révélée par l’autorité judiciaire.
Cette décision anticipe sur certains des
textes à venir, puisque la responsabilité
civile ou pénale des hébergeurs ne pourrait être engagée que si les personnes
visées, « ayant été saisies par une autorité
judiciaire, […] n’ont pas agi promptement
pour empêcher l’accès à ce contenu ».
On pourrait y voir une sorte de condition objective, facilitant l’engagement de
la responsabilité, selon qu’il y a eu ou non
intervention de la justice.
Mais, les nouveaux textes envisagent
également que la responsabilité pénale
des hébergeurs puisse être engagée si
les personnes impliquées, « en connaissance de cause, […] n’ont pas agi avec
promptitude pour faire cesser la diffusion
d’une information ou d’une activité dont
elles ne pouvaient ignorer le caractère
illicite ».
Se pose alors la question de l’appréciation du caractère illicite d’un contenu,
qui incomberait en tout premier lieu à
l’hébergeur avec sa cohorte de difficultés, liées à la subjectivité de l’approche
(l’hébergeur serait tenu de porter un
jugement) et à la malléabilité des critères
(sur quelle base affirmer que l’hébergeur
ne pouvait ignorer ?).
On aurait aimé, en outre, plus de précisions sur les moyens d’agir promptement de l’hébergeur : suffit-il d’une
notification au responsable du site
hébergé ou faut-il suspendre l’accès…
au risque d’une appréciation personnelle
de l’hébergeur ?
Xavier Daverat
Responsable du DESS
Propriété intellectuelle et communication
Université Montesquieu-Bordeaux IV
p8
› Europe Point de vue
Juillet+Août 2003
South West Ireland Broadband Initiative
EN EUROPE
Une «eTVA» dès le 1er juillet
A partir du 1er juillet 2003, les sociétés
situées hors de la communauté européenne et
fournissant des services à des consommateurs
situés dans l’espace européen par voie
électronique devront s’acquitter de la TVA.
Cette mesure correspond à la directive 2002/
38/CE adoptée par le conseil des Ministres des
Finances européen le 7 mai 2003 retranscrite
dans le droit français en décembre 2002 par une
loi de Finances rectificative. Elle a donné lieu à
un nouvel article du code général des Impôts
afin de permettre l’identification des sociétés
situées hors de l’Union. Des dispositions seront
prochainement fixées par décret.
C’est la loi du eBusiness
L’Europe dispose désormais d’un portail
dédié aux aspects juridiques du commerce
électronique : cadre légal, paiements, recours
des clients, etc.
www.ebusinesslex.net
Satellite haut débit pour le sud-ouest de l’Irlande
The South West Regional Authority Ireland
(SWRA) recently launched a very exciting and cutting edge initiative, called South West Broadband.
The project, co-funded by the European Space
Agency, is to test, demonstrate and evaluate the
usability, cost-effectiveness and reliability of satellite technology to deliver high bandwidth broadband to rural and peripheral regions.The last mile
will be delivered via 802.11b/g wireless technologies linked to the satellite systems. The Initiative
is attracting significant interest across Europe and
SWRA is funded to undertake European wide dissemination activities on the technologies.
Full details of the project can be found on
the South West Regional Authority’s websitewww.swra.ie/broadband and anyone interested
in learning more about this Initiative, can contact John McAleer, at the South West Regional
Authority. Tel +353 21 4876877 or email
[email protected] .
John McAleer
Director, South West Regional Authority
w w w. e e u r o p e - s t a n d a r d s . o r g / D o c s / E Security.pdf
En complément, le texte de l’intervention
« Cybersecurity and the European Network and
Information Security Agency » du commissaire
Liikanen le 13 juin dernier à Bruxelles
w w w. e u r o p a . e u . i n t / r a p i d / s t a r t / c g i /
guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&doc=SPEECH/
03/293|0|RAPID&lg=EN&display=
La nécessité d’agir pour améliorer le niveau
de confiance dans les médias éléctroniques est
donc largement partagée même si des points
de vue techniciens soulignent que les efforts
de standardisation excessifs dans ce domaine se
révèlent souvent générateurs de «failles».
John McAleer
Directeur pour l’autorité régionale de
l’Irlande du Sud-Ouest
Chaque numéro de la lettre
ouvre desormais les colonnes
de sa page 8 aux acteurs
européens de la Société de
l’Information au travers des
points de vue de leurs animateurs les plus actifs et des
membres de l’association des
Régions Numériques européennes Erisa.
John McAleer
Directeur, Region Sud-Ouest de l’Irlande
Standardisation sécurisante
Au même titre que les USA, l’Europe va se doter
avant la fin de l’année d’une agence en charge
de promouvoir les standards de sécurisation des
échanges de données afin de lutter contre la
cybercriminalité. Le document produit par le
groupe de travail conduit depuis juillet 2002 par
les deux autorités de standardisation que sont
la Commission Européenne de Standardisation
(CEN) et l’Institut Européen des Standards
de Télécommunication (ETSI European
Telecommunications Standards Institute)
dans le cadre du programme eEurope décrit la
nécessité d’une action concertée encadrée par
une agence officielle.
Les autorités régionales du sud-ouest de l’Irlande
se sont récemment engagées dans un programme
de haut niveau baptisé South West Broadband. Ce
projet, co-financé par l’Agence Spatiale Européenne,
doit permettre de tester, de présenter et d’évaluer
les possibilités, la logique économique et la fiabilité
de la transmission Internet à haut débit par Satellite
pour les territoires ruraux excentrés. Le dernier
mile – notre « dernier kilometre séparant la baie
de commutation et les utilisateurs - sera couvert par
des technologies radio à la norme 802.11b (Wi-Fi)
et 802.11g (similaire dans son principe mais offrant
une bande passante théorique deux fois supérieure).
L’intérêt considérable engendré aux quatre coins de
l’Europe par ce projet sera soutenu par les ressources
dont s’est dotée l’autorité régionale pour assurer une
information complête autour de ces technologies.
Une description détaillée du projet est disponible
sur le site web de la région www.swra.ie/broadband
et Mr John McAleer se tient personnellement à la
disposition de ceux et celles qui souhaiteraient une
information encore plus complète sur ce sujet à
l’adresse [email protected] .
La SDI atteint des sommets
La perspective du Sommet Mondial de la Société
de l’Information (WSIS) crée un bruit médiatique
sans précédent. Des informations ?
Le Conseil de l’Union internationale des télécommunications a décidé d’organiser
un sommet mondial sur la
société de l’information (SMSIWSIS) dont la première étape
se déroulera à Genève du
1 0 a u 1 2 d é c e m b re 2 0 0 3 .
Cet événement sera l’occasion de
formuler une déclaration qui posera
les principes éthiques et les règles de
conduite que les différents acteurs
entendent se donner pour mettre en
place la société de l’information et un
Plan d’Action décrivant les priorités
opérationnelles et les mesures con-
crètes qui devront être prises, tant
dans les pays du Sud que dans les
pays du Nord, pour que tous puissent
bénéficier de manière équitable des
opportunités liées à la société de
l’information.
Outre le parcours institutionnel de
préparation et la coordination des
contributions de la société civile et
des ONGs ou le Tour de France des
Territoires, www.smsi-territoires.net on
suivra avec intérêt et curiosité les
travaux préparatoires au sommet de
Genève à Hourtin au mois d’août
dans le cadre de la 24ème Université d’Eté de la Communication,
www.crepac.com
Une visite s’impose sur le site officiel du Sommet
www.itu.int/wsis/
Le site officiel destiné à la société civile mérite quant
à lui un interêt tant par ses contenus que par sa forme
«suisse» très réussie.
www.geneva2003.org/wsis/indexb02.htm
› L’agenda AEC de Juillet et Août 2003
Rendez-vous
Du 25 au 29 Août
24ème Université d’Eté de la
Communication – Hourtin
Mardi 26 Août - 15h00/18h00 › Réunion
des membres du comité d’orientation
d’Aquitaine Europe Communication (1/2)
Mercredi 27 Août - 8h30/11h20 ›
Réunion des membres du comité
d’orientation d’Aquitaine Europe
Communication (2/2)
Mercredi 27 août 2003 à 8h30 › Réseau
Sourir : mutualiser les expériences
d’évaluation des usages en région
Présence sur l’espace du Conseil Régional
Accueil partenaires
Projets
Mardi 1er Juillet › Accueil d’une réunion
de travail d’Aquitaine Image Cinéma.
Mardi 2 et mercredi 3 Juillet › Projet
MAP (administration mobile électronique),
Mise en place de la plateforme technique
en partenariat avec l’ANPE Dordogne à
Périgueux.
Mardi 8 juillet › Accueil d’une rencontre
professionnelle entre l’IUT SRC (services
et réseaux de communication) et des
entreprises du multimédia aquitain.
Expertise
Vendredi 18 Juillet › Revue de projets pour
le compte de la Commission Européenne
sur le programme IST du projet Harmonise
à Insbruck - Autriche
Mercredi 23 Juillet › Revue de projets pour
le compte de la Commission Européenne sur
le programme E TEN du projet Orpheus à
Bruxelles - Belgique
Mercredi 3 Juillet › Projet Titre fondateur
en Aquitaine. Atelier de travail avec Monsieur
Bonningue à l’AEC
Jeudi 4 Juillet › Lancement du programme
interreg 3B Sud-Ouest ainsi que du projet
e-tourisme à Santander Espagne.
Lundi 7 et mardi 8 Juillet › Projet
KIWI (Systèmes intelligents de gestion
pour l’administration). Atelier de travail
en Sardaigne - Italie
Jeudi 10 Juillet › Projet SENSITIC II
(Sensibilisation aux technologies de
l’information et de la Communication).Réunion
de lancement du projet au futuroscope de
Poitiers
Participations
Mardi 1er juillet › Participation de l’AEC a
la réunion de travail organisée par le SGAR
sur le thème «Les infrastructure numériques
en aquitaine»
Mercredi 2 Juillet › Participation à la
réunion de présentation de «l’observatoire
économique aquitain du multimédia et des
TIC» organisé par la Chambre de Commerce
et d’industrie de Bordeaux.
Vendredi 4 Juillet › Participation à la
réunion de travail pour la création de la
maison du Périgord à Périgueux.