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thème espagnol ES2Y1M
L'audiovisuel public espagnol fait face à un déficit record
LE MONDE | 29.10.03 | 13h36
La Commission demande à Madrid de revoir le financement de la RTVE qui devrait accuser
une dette cumulée de 6,9 milliards d'euros en 2004.
Madrid de notre correspondante
L'entité publique de la Radio et télévision espagnole (RTVE) va terminer l'année 2004, selon le budget
prévisionnel communiqué par le groupe, avec une dette cumulée de près de 6,9 milliards d'euros. Le
système, particulier à l'Espagne, de financement de la télévision publique - dont les deux chaînes
représentent près d'un tiers de la part d'audience - repose sur trois sources : la publicité, les
subventions et la dette.
Or, si les ressources publicitaires représentent 840 millions d'euros, les subventions 78 millions, la
chaîne publique devra s'endetter de 668 millions (contre 623 millions en 2003). C'est en effet
l'endettement, avalisé par l'Etat, qui est la principale ressource des chaînes publiques.
A la mi-octobre, la Commission européenne a demandé au gouvernement espagnol de mettre fin à
cette pratique, contraire à la législation communautaire, qui permet à l'entité publique d'augmenter sa
dette de façon illimitée, grâce à cet aval de l'Etat... celui-ci ne pouvant pas être mis en faillite. Les
garanties accordées par les Etats ne génèrent ni dette ni déficit comptables, cela ne joue donc pas sur le
"déficit zéro" dont s'enorgueillit l'Espagne. Le gouvernement a repoussé année après année son
engagement d'en finir avec ce "trou", bien que la situation n'ait fait que s'aggraver.
Ce sera au conseil des ministres de décider si la dette de la télévision publique sera apurée en un seul
exercice, ce qui aurait un immense impact sur le budget de l'Etat, ou si le remboursement se fera en
plusieurs fois.
La Commission, qui a agi après les plaintes des télévisions privées Telecinco et Antena 3 déposées en
1992 et 1994, considère qu'il s'agit bien de concurrence déloyale. Cela ne concerne pas les subventions
consenties par l'Etat, qui sont dans les normes du marché intérieur. Bruxelles a toutefois demandé
l'analyse détaillée des coûts de chaque programme émis par les deux chaînes publiques (TV1 et TV2)
de façon que les subventions ne soient attribuées qu'à ceux qui ressortent de la mission de service
public.
RÉDUCTION D'EFFECTIFS
Ce point est crucial : la Société étatique de participations industrielles (SEPI) qui gère RTVE s'est, en
effet, engagée à finir l'année 2005 à l'équilibre. Une fois les coûts identifiés, le gouvernement pourrait
tripler les subventions actuelles.
Cette augmentation des subventions liée à celle des ressources publicitaires (en hausse prévue de 10
%) et aux recettes générées par les Jeux olympiques d'Athènes de 2004 devra surtout s'accompagner
d'une réduction des coûts. Une baisse des effectifs est envisagée. Alors qu'un plan social a permis en
2001-2002 de supprimer quelque 1 500 emplois, la SEPI, qui emploie aujourd'hui 9 000 personnes
dont 7 % en contrats temporaires, réparties en 155 catégories professionnelles différentes, étudie une
nouvelle réduction d'effectifs de 20 %.
Les ennuis de la télévision publique ne sont pas que financiers : le "suivisme" par les journaux
télévisés de la politique du gouvernement tant au moment de la catastrophe du Prestige que durant le
conflit irakien a été dénoncé aussi bien par les salariés de l'entreprise publique que par les syndicats et
les partis politiques de l'opposition.
Enfin, pour la première fois dans l'histoire télévisuelle espagnole, les tribunaux avaient condamné, le
24 juillet, RTVE à émettre un communiqué "pour atteinte aux droits fondamentaux de grève et de
liberté syndicale, à la suite du traitement de l'information durant la grève générale du 21 juin 2002" .
Les présentateurs des journaux avaient estimé qu'il n'y avait "pas de grève générale" et donné la
parole presque uniquement aux citoyens qui étaient contre ( Le Monde du 17 mai).
Le 16 octobre, le présentateur vedette de TVE, Alfredo Urdaci, a lu le communiqué après le générique
de fin du journal, sur un fond noir, et non en début et sur le plateau comme cela avait été convenu. Le
syndicat Commissions ouvrières à l'origine de la plainte envisage de nouvelles actions légales.
Martine Silber
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---------La Semana.es - Miércoles, 5 de Noviembre de 2103
Comunicación La Semana.es - Del 13 al 19 de octubre de 2003 - Número 322 Bruselas exige que se
reduzca la deuda de RTVE
Arantxa Orusco .- La Comisión Europea ha exigido a RTVE que reduzca su deuda, ya que éste
beneficia de dos vías de ayuda pública: transferencias presupuestarias anuales y un aval estatal
limitado que garantiza su solvencia.
Bruselas reclamaba al Gobierno Español, a través de un comunicado escrito, que modifique el aval al
Ente público. A través de dicho documento, se exige al Gobierno una adaptación conforme a lo
establecido en la Comunicación sobre Radiodifusión y la Directiva sobre Transparencia.
La Comisión Europea ha actuado de tal forma ya que considera que el mecanismo de garantía
financiera que el Estado presta a RTVE vulnera la normativa europea sobre ayudas de Estado.
Según los servicios de competencia de la Comisión, han detectado que el aval público supera los
costes netos de la prestación del servicio público por parte del Ente.
De esta forma, se obliga la Gobierno a establecer que la sociedad distinga claramente en su
contabilidad o en su estructura, entre las actividades que realiza como servicio público y las que tienen
carácter comercial.
Por el contrario, el comisario europeo de Competencia, Mario Monti, no ha puesto objeción alguna a
las subvenciones directas del Estado a RTVE.
Bruselas no podrá exigir el reembolso que supone el aval, ya que se trata de una medida adoptada
legalmente antes de la entrada de España en la Comunidad Económica Europea, en 1986.
El Ministro de Hacienda español, Cristóbal Montoro, ha afirmado que el futuro económico de RTVE
“tiene que modificarse en la próxima legislatura porque nadie está conforme con el estado actual
porque no es viable de cara al futuro”
Radio Televisión Española recurrirá en el 2004 nuevamente al endeudamiento para cuadrar sus
cuentas, que, con unas pérdidas previstas de 623 millones, elevará la deuda hasta los 6.600 millones.
19-10-2003
Sciences
Réacteur à fusion. Le choix se fera finalement entre la centrale provençale et le Japon.
Par Sylvestre HUET et Pierre DAUM
jeudi 27 novembre 2003
ictoire personnelle pour Claudie Haigneré et bonne nouvelle pour l'Europe scientifique. C'est le
sens de la décision du conseil des ministres européens de la Recherche, prise «rapidement et à
l'unanimité», selon le communiqué officiel, de proposer le site de Cadarache (près d'Aix-enProvence) pour le futur réacteur à fusion nucléaire, Iter. Prochaine étape le 18 décembre à
Washington, pour le choix définitif qui se fera entre le site provençal et celui de Rokkasho-Mura, au
Japon. Le chantier pourrait s'ouvrir dès 2005, et la machine d'un coût de près de 10 milliards d'euros,
dont 4,7 milliards de construction, serait mise en service en 2015 pour vingt ans de fonctionnement.
Surenchère. Claudie Haigneré s'était heurtée à une candidature espagnole, le site catalan de
Vandellos étant soutenu par José Maria Aznar. Absence totale de dialogue entre les deux pays pour
négocier une solution, puis surenchère de l'Espagne, qui avait proposé de doubler sa contribution au
dernier moment. Pression de dernière heure, la ministre des Affaires étrangères espagnole, Ana de
Palacio, a rendu visite mardi soir à Silvio Berlusconi (l'Italie préside actuellement le Conseil européen)
pour lui demander son soutien. Tout était en place pour un nouveau pataquès diplomatique après la
rupture du pacte de stabilité. D'autant que la France avait obtenu de ses partenaires le principe d'une
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candidature unique à opposer à celle du Japon, accord que l'Espagne tentait de remettre en cause.
Beaucoup de bruit pour rien, finalement, puisque hier matin l'Espagne retirait sa proposition par
crainte d'une défaite humiliante face à Cadarache.
Peu aidée par la diplomatie française, que Jean-Pierre Raffarin n'a mobilisée qu'au dernier moment, la
ministre de la Recherche s'est engagée à fond sur le dossier. Elle pouvait surtout s'appuyer sur les
qualités du site. Cadarache est en effet l'une des implantations principales du Commissariat à l'énergie
atomique (CEA). Réacteurs de recherche, laboratoires nucléaires, près de 4 000 ingénieurs, physiciens
et techniciens, dont 300 affectés à Tore Supra, l'une des deux meilleures machines d'étude de la fusion
nucléaire dans le monde, Cadarache est déjà une cité scientifique de niveau mondial. Disposant de
terrains libres, d'une logistique lourde, électricité de puissance, protection du site, radioprotection et
de la grande expérience du CEA dans la gestion des gros équipements, le projet français diminue les
risques de dérapages financiers inhérents à la «big science». (…)
Miércoles, 26 de Noviembre de 2003
Actualizado a las 21:57 (CET) - Internet time @915 by
APROBADO POR EL CONSEJO DE MINISTROS DE LA UE
Francia arrebata a España la candidatura europea del ITER
BRUSELAS.- El Consejo de Ministros de la UE ha optado por la candidatura francesa de
Cadarache, desestimando la española de Vandellós, para competir por la sede del proyecto
internacional de reactor experimental ITER. España será la sede de la "entidad jurídica
europea" que desarrolle el proyecto.
La decisión fue posible después de que el ministro de Ciencia y Tecnología, Juan Costa, renunciase a
la propuesta española al constatar el mayor número de apoyos de Cadarache y declarase su respaldo a
la candidatura gala. Posteriormente, los socios comunitarios votaron unánimemente en favor de
Cadarache después de que España retirara la candidatura de Vandellós.
Como contrapartida, el Consejo acordó que la sede de la "entidad jurídica europea" que coordinará la
participación comunitaria en el ITER se ubique en una ciudad española. Además, pactó que los dos
directores generales que corresponden a la Unión sean uno español y otro francés.
El presidente del Gobierno español, José María Aznar, afirmó poco antes de que se conociera la
decisión de la UE que "el Gobierno ha hecho todos los esfuerzos posibles" para conseguir esta
infraestructura científica. El PSOE, sin embargo, ha lamentado la pérdida de la candidatura, que que
atribuyó al "fracaso evidente" de la "política y diplomacia" del Gobierno del PP que se caracteriza por
la "confrontación".
El secretario de Estado español de Ciencia, Pedro Morenés, felicitó a Francia por el resultado y
también se congratuló por el hecho de que España albergue la entidad jurídica, añadieron las fuentes
diplomáticas, sin dar más detalles.
El ITER está siendo desarrollado por un consorcio en el que participan la UE, Estados Unidos, China,
Canadá, Japón, Rusia y Corea del Sur. La decisión sobre su sede, por la que también compiten Japón y
Canadá, se adoptará en un encuentro ministerial entre todos los socios, previsto para la tercera semana
de diciembre en Washington.
La construcción de ITER implica inversiones por 4.500 millones de euros durante los próximos veinte
años. El 80% provendría del consorcio internacional y el 20%, del país que lo albergue -si fuese en la
UE, Bruselas aportaría la mitad-. El reactor nuclear dará trabajo al menos a 3.000 científicos
internacionales y creará decenas de miles de empleos indirectos.
Médecine et santé
Quand le sommeil rend créatif !
OF (21/01/2004)
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La qualité du sommeil pourrait influencer notre créativité et notre perspicacité. Telle est la conclusion
d’une étude allemande publiée dans la revue Nature du 21 janvier.
Pour la première fois, des scientifiques ont prouvé que le cerveau continue à travailler pendant le
sommeil. Sa mission : résoudre les problèmes non résolus de la journée passée. Selon le Dr Jan Born
et ses collègues de l’université de Lübeck, il faudrait environ huit heures de sommeil pour permettre à
notre « petite » cervelle de répondre correctement à nos questions de la veille.
En étudiant le comportement de 106 volontaires âgés de 18 à 32 ans, Jan Born s’est rendu compte que
ceux qui avait dormi un peu plus de huit heures étaient plus aptes à découvrir les mystères cachés d’un
problème mathématique, que ceux qui avaient passé une nuit blanche.
Jan Born estime que ces travaux confirmeraient l’hypothèse selon laquelle le cerveau restructure les
souvenirs avant de les stocker, et permettraient ainsi de résoudre plus facilement les problèmes. La
créativité serait aussi améliorée par ce processus.
Les résultats de cette étude soulignent que le sommeil demeure le meilleur remède aux surmenages.
Alors étudiants pour réussir vos examens dormez !
TEXTO DE APOYO
SUEÑO REPARADOR
Dormir ayuda a que el cerebro funcione mejor
EFE 22/01/2004
Dormir mejora el funcionamiento del cerebro y parece fomentar la creatividad, según un estudio
científico que publica el último número de la revista británica Nature.
El estudio, a cargo de un grupo de investigadores alemanes, afirma que, "al reestructurar las nuevas
representaciones de la memoria, el sueño facilita la extracción del conocimiento explícito y del
comportamiento revelador".
A esa conclusión ha llegado un equipo de expertos de la Universidad alemana de Lübeck, dirigido por
Jan Born, tras estudiar cómo se comportaban 66 voluntarios, antes y después de dormir.
Después del sueño se demostró que los participantes eran dos veces más rápidos en lograr la solución
a un problema cuando habían dormido, aunque los científicos alertaron de que la creatividad sólo
mejora cuando existió previamente memoria antes del sueño.
Pierre Marquet y Perrine Ruby, de la Universidad de Lieja (Bélgica), explican que "el sueño se ha
relacionado con el aprendizaje y la memoria en el cerebro adulto y se cree que favorece el
procesamiento de nuevas memorias".
Según estos expertos, quedan de momento por determinar qué zonas del cerebro y qué interacciones
neuronales se llevan a cabo mientras se duerme, y también qué tipo de sueño es más efectivo.
6.- OPEN FILES.COM - 21/1/2004
Le P2P anonyme grâce aux fourmis
Comme des fourmis cherchant leur nourriture, les paquets internet errent sur le réseau pour trouver
leur chemin.Quand le fichier est trouvé, l'ordinateur qui le possède renvoie un message à l'ordinateur
qui le cherche et ainsi de suite... L'image d'une horde de fourmis a inspiré une méthode pour
l'anonymat des échanges de fichiers sur internet.
Source: TechNewsWorld
Depuis septembre la RIAA a porté plainte contre plus de 380 internautes pour infraction du copyright
pour de la musique aux Etats-Unis. Et ça a refroidi plus d'un... 14 % des internautes déclarent
télécharger de la musique via KaZaA contre 29% l'année dernière!
Jason Rohrer, un programmeur 26 ans, pense pouvoir inverser la tendance: quand il étudiait sa
maîtrise d'informatique, il avait remarqué qu'une colonne de fourmis allait de la porte à sa plante
d'intérieur... Il a essayé de la détruire en balayant, ou en bloquant le chemin avec de la poudre ou
piment rouge, mais les fourmis ont toujours contourné les obstacles.
Elles emploient des phéromones pour créer des traînées odorantes, et Rohrer de se dire si il ne pouvait
pas appliquer l'intelligence d'une colonie de fourmis à des programmes fonctionnant sur internet.
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Le résultat : Il est presque aussi difficile de repérer et d'endiguer le réseau MUTE que de stopper la
route de fourmis vers un pot de confiture!
Les réseaux P2P comme KaZaA ou Grokster identifie chaque ordinateur sur le réseau en utilisant les
IP (un identifiant unique). Quand un internaute recherche un fichier, les ordinateurs communiquent
s'échangeant leurs adresses IP. Des petits paquets utilisant les adresses d'IP sont échangés les rendant
facilement réperables.
MUTE lui fait autrement pour éviter de se faire dépister. A chaque fois qu'un ordinateur se connecte
sur le réseau MUTE, il génère une adresse aléatoire. Quand un des ordinateurs recherche un fichier, il
demande à l'ordinateur le plus proche si il a ce fichier... sinon celui-ci demande à son tour à tous les
ordinateurs voisins si ils possèdent ce fichier et ainsi de suite... Quand le fichier est trouvé, il est
distribué à son voisin qui le distribue à ses voisins jusqu'à retrouver l'ordinateur d'origine. (…)
L'écrivain catalan Manuel Vazquez Montalban est mort
LEMONDE.FR | 18.10.03 | 09h53 • MIS A JOUR LE 18.10.03 | 11h28
Il laisse une oeuvre littéraire traduite en 24 langues dont la figure la plus visible est le détective privé
gastronome Pepe Carvalho.
Manuel Vazquez Montalban, est mort dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 octobre à l'aéroport de
Bangkok où il faisait une escale entre l'Australie et l'Espagne, a-t-on annoncé samedi de source
diplomatique espagnole dans la capitale thaïlandaise. Il était âgé de 64 ans. L'écrivain catalan est
décédé des suites d'un malaise cardiaque à son arrivée à l'aéroport international de Bangkok, ont
indiqué samedi des médias espagnols à Madrid.
Vazquez Montalban, écrivain, journaliste et commentateur prolifique, créateur du personnage du
détective privé Pepe Carvalho, venait de réaliser en Australie un cycle de conférences notamment
consacrées à la littérature policière. Connu aussi pour ses positions de gauche, Vazquez Montalban
avait écrit plus d'une cinquantaine de romans policiers.
L'écrivain laisse une oeuvre littéraire traduite en 24 langues dont la figure la plus visible est le
détective privé gastronome Pepe Carvalho. (…) Montalban avait remis récemment le manuscrit de son
dernier roman, Milenio, et devait encore en corriger des épreuves et donner son avis sur la jaquette.
Milenio compte un millier de pages et devrait être publié en deux tomes, l'un en janvier et l'autre en
mars. Ce roman met en scène un Pepe Carvalho plus globe-trotter que jamais, confronté au terrorisme
à Bali et aux grands conflits internationaux se jouant en Irak ou dans les territoires occupés.
Son héros principal au long d'une cinquantaine de romans noirs reste le détective privé Pepe Carvalho,
auquel il avait injecté son amour de la cuisine, qu'il pratiquait et commentait en expert. Tout autant
qu'à la gastronomie, la série des Pepe Carvalho étaient un hymne permanent à Barcelone, où
Montalban était né en juillet 1939, et notamment au mythique marché de La Boqueria.
Montalban avait aussi démontré sa capacité à dépasser son particularisme régional et politique pour se
glisser dans la peau d'un dictateur, dans son Autobiographie du général Franco. Il avait aussi évoqué
la dictature du Dominicain Trujillo, dans Le mystère Galindez, récemment porté à l'écran, et le drame
des disparus de la dictature argentine dans Quintette de Buenos Aires.
Comme poète, essayiste, romancier et dramaturge Montalban avait reçu toute la palette de distinctions
littéraires des lettres hispaniques, dont la principale, le Prix Planeta, en 1979 pour Les Mers du Sud.
Avec AFP
11.- La future reine d'Espagne, roturière et divorcée, s'impose par surprise
02/11/2003 - 13:42
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MADRID, 2 nov (AFP) - Une roturière divorcée mais cependant espagnole: le choix inattendu de la
journaliste Letizia Ortiz par le prince Felipe pour en faire son épouse et la future reine d'Espagne a pris
de court les monarchistes conservateurs et été salué comme un signe de modernité de la monarchie.
Avant de devenir l'été prochain la princesse des Asturies et l'épouse du futur Felipe VI, Letizia Ortiz
est déjà une figure publique, en sa qualité de présentatrice du journal télévisé le plus regardé du pays,
sur la première chaîne de télévision publique TVE.
Malgré le caractère inattendu de l'annonce des fiançailles samedi soir, les médias n'étaient donc pas en
peine de documents sur cette journaliste de 31 ans, apparaissant dimanche en Une de tous les
journaux, photographiée en plateau ou en reportage.
Ainsi, dès le premier jour, s'impose l'image de la future reine en professionnelle performante, au
détriment des aspects les plus polémiques de sa biographie de roturière et divorcée.
"Je suis journaliste, je sais comment semer ceux de mon camp", a-t-elle répondu à ses collègues qui
s'étonnaient de l'étanchéité du secret gardé autour de sa relation avec le prince Felipe, qui daterait de
quelques mois. (…)
Le choix de Letizia Ortiz "apporte une dose de modernité dont les monarchies ont bien besoin", estime
El Mundo, tout en insistant sur le caractère "sans précédent dans l'Histoire" d'une reine divorcée même si ce divorce est intervenu au terme d'un mariage civil et donc inexistant aux yeux de l'Eglise
catholique.
"Que personne ne puisse dire qu'il a dormi avec la reine !", aurait pourtant dit un jour le roi Juan
Carlos à son fils Felipe, à en croire un chroniqueur royal. Une affirmation invérifiable, mais qui
illustre à quel point une certaine culture machiste reste vivace en Espagne. (…)
TEXTO DE APOYO
La Casa Real anuncia por sorpresa la boda del Príncipe Felipe con la periodista Letizia
Ortiz
MADRID, 2 Nov. (EUROPA PRESS) - La Casa Real anunció ayer que Don Felipe de Borbón se
casará a comienzos del próximo verano. La periodista Letizia Ortiz, que en la actualidad presenta la
segunda edición del Telediario de Televisión Española, se convertirá en la esposa del Príncipe de
Asturias. El anuncio del enlace, casi por sorpresa, ha sido la confirmación de los rumores que
circulaban en los últimos días.
"Sus Majestades los Reyes tienen la gran satisfacción de anunciar el compromiso matrimonial de Su
Hijo, Su Alteza Real el Príncipe de Asturias Don Felipe, con Doña Letizia Ortiz Rocasolano. La
petición de mano tendrá lugar en el Palacio de la Zarzuela el próximo jueves, día 6 de noviembre. La
boda se celebrará a principios de verano de 2004 en la Catedral de Santa María la Real de la Almudena
de Madrid".
Con este escueto comunicado, la Casa Real ha puesto fin a uno de los mayores culebrones de la
crónica social de nuestro país y ha desvelado el nombre de la futura esposa del Príncipe de Asturias.
Don Felipe de Borbón, que estrenó en junio de 2002 su nueva residencia oficial en el recinto del
Palacio de la Zarzuela, tiene 35 años, mientras que su prometida tiene 31.
El nombre de Letizia Ortiz ha supuesto una sorpresa para casi todos. La periodista, que en la
actualidad acompaña al director de Informativos de TVE, Alfredo Urdaci, en la segunda edición del
Telediario, ya ha estado casada. Alonso Guerrero, profesor de literatura y escritor, fue su primer
marido. La boda tuvo lugar en 1997 en Almendralejo (Badajoz), después de siete años de noviazgo. El
enlace, de carácter civil, apenas duró un año.
La revelación sorprende aún más, dado que Letizia Ortiz no tiene relación con la aristocracia. La
periodista y el Príncipe de Asturias se conocieron en diciembre del pasado año, cuando el heredero
visitó Galicia para evaluar los daños causados por la catástrofe del 'Prestige'.
(…)
Nuevas tecnologías: programas de código abierto
Source : http://it.mondelinux.org/article.php3?id_article=888
Ces lobbies qui veulent étouffer Linux
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mardi 22 octobre 2002, par yann
Face à la puissance de feu des grands éditeurs, leurs stratégies d'endiguement, leurs budgets
marketing, Linux ne peut compter que sur ses qualités intrinsèques pour s'imposer - tant bien
que mal. Pourtant, les partisans de l'OS au pingouin ont récemment trouvé un levier qui
pourrait leur permettre de répondre à la force par la force : l'arme juridique.
Retraçons les faits : en mai dernier, plus de 8 000 sociétés de toutes tailles - appartenant au monde
de l'informatique et des télécoms - se sont rassemblées sous la bannière de l'Initiative for Software
Choice (alias CompTIA). Un groupe qui a toutes les allures d'un lobby et dans lequel figure
évidemment le plus gros parmi les gros, Microsoft.
Mais qu'est-ce qui fait si peur à l'Initiative for Software Choice ? Rien de moins que 66
propositions législatives recensées dans 25 états du monde - Californie, France, Angleterre, Pérou,
Brésil, Allemagne, etc ... - et qui vont très nettement dans le sens du logiciel libre.
Discrimination ?
Leur crédo ? La discrimination positive, qui passe dans certains cas par l'imposition pure et simple
du logiciel libre dans les administrations. Leur justification ? Les logiciels open source permettraient
non seulement d'améliorer la sécurité des réseaux gouvernementaux, mais aussi de donner aux
administrations une certaine indépendance envers leurs fournisseurs, qui se résument bien souvent à
un éditeur unique. S'enfermer dans un rapport de clientèle unilatéral serait préjudiciable aux
administrations.
Comment l'Initiative for Software Choice compte-t-elle combattre cette lame de fond juridique ?
En se faisant l'avocat de la liberté - celle de choisir ses logiciels sans subir de pression. Une posture
que l'on n'attendait peut-être pas de la part d'acteurs comme Microsoft, diront les mauvaises langues,
mais qui devrait leur permettre de lutter efficacement contre les projets de loi mentionnés plus haut.
(…)
Face aux critiques, l'une des figures emblématiques du logiciel libre (et ancien d'HP), Bruce Perens,
ne se démonte pas et a lancé un site et une association qui font miroir à ceux de la CompTIA - Sincere
Choice. Et il clame à qui veut bien l'entendre que la discrimination est dirigée contre le libre, et non
contre les logiciels propriétaires. La loi américaine serait en effet très favorable à toutes les
productions de la propriété intellectuelle. Et les éditeurs issus de ce monde joueraient un jeu bien loin
du fair play préconisé par le CompTIA.
Bruce Perens revendique donc le vote d'une loi qui obligerait les éditeurs à faciliter la compatibilité
entre les fichiers issus des deux mondes. Imaginons un instant un OpenOffice 100 % compatible avec
Microsoft Office, et achevons de nous convaincre que l'idée de Perens est loin d'être illégitime.
Pingüinos hasta en la sopa
por Iñaki I. Rojo
19/08/2002, 00:05 GMT+1
Una ley para el software libre
El código abierto corre como un reguero de pólvora por los pasillos de los organismos del Estado.
A quienes gestionan el dinero público se les exige estirar lo más posible el presupuesto y los
embajadores del open source han ido a contarles cómo sería un mundo sin dolorosas licencias de
software.
A parte de que funcionen mejor o peor y ahorren costes, los sistemas 'libres' —como afirmaron
programadores y representantes del gobierno chino presentes en LinuxWorld Conference and Expo—
permiten garantizar cierta independencia tecnológica. En España, el pingüino ya está en marcha, y lo
mismo puede decirse en países como Italia, Francia, Reino Unido, Alemania o Argentina y Brasil. La
Comisión Europea recomienda en un reciente informe (PDF) que las administraciones compartan el
software como se hace en las licencias open source, para poder hacer frente unos gastos en tecnología
de la información que está previsto que crezcan un 28%, hasta 6.6000 millones de euros, este año. Se
puede decir que ya existe un movimiento gubernamental dentro del software libre.
En California, los abogados del código abierto han propuesto una ley, denominada 'Digital
Software Security Act', para prohibir a su Estado comprar software de Microsoft o cualquier otra
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compañía que no abra el código fuente de sus programas y su política de licencias. De salir adelante la
iniciativa, los organismos estatales sólo podrán adquirir software de empresas que no restrinjan el
acceso al código, y después serán libres de "crear y distribuir copias del software".
(…)
Bruce Perens, creador del sitio web Sincere Choice, cree que Software Choice es una campaña
falaz que intenta cerrar las puertas del sector público al open source: "Su política está diseñada para
mantener injustamente la posición del software propietario en el mercado". Y el ejemplo está en Perú,
donde Microsoft ha utilizado todas sus armas para acabar con un proyecto de ley para implantar el
software libre en la Administración.(…)
Mundo laboral: nuevos marcos legales
Contre le harcèlement moral
Le Monde daté du vendredi 31 mars 2000 - Mis à jour le jeudi 30 mars 2000
EN deux ans, la lutte contre le « harcèlement moral » a pris une ampleur nouvelle. Au premier
trimestre 2000 , cette « dégradation délibérée des conditions de travail », selon les termes d’une
proposition de loi communiste visant à y mettre fin, est à l’origine de près d’une dizaine de conflits
sociaux, tant dans les entreprises que dans les services publics.
Comme les syndicats, les juges commencent également à y être sensibles. Plusieurs jugements
viennent de considérer des suicides ou des tentatives de suicide comme des accidents du travail,
établissant ainsi pour la première fois un lien direct entre les conditions de travail et le désespoir des
salariés. S’il fallait une preuve supplémentaire de l’importance du phénomène, l’incroyable succès de
l’ouvrage que lui a consacré la psychiatre Marie-France Hirigoyen l’apporterait.
Les entreprises n’ont pas encore pris conscience de cette évolution. La plupart des directions
considèrent toujours ce sujet avec un certain mépris. Elles ont tort. D’abord parce qu’elles en sont en
partie responsables. Le harcèlement moral émane le plus souvent de cadres qui se voient fixer des
objectifs de plus en plus difficiles à tenir et qui font peser sur leurs subordonnés la pression dont ils
sont eux-mêmes l’objet. La réduction du temps de travail n’y est pas étrangère. Si la durée du travail
diminue, son intensité augmente souvent. « La charge mentale s’accroît pour beaucoup de nos
concitoyens », a récemment reconnu Martine Aubry.
Les coûts directs ou indirects (absentéisme, démotivation, turn-over) qu’engendre le harcèlement
coûtent cher aux entreprises. Alors qu’elles commencent à redouter une pénurie de main-d’oeuvre et
qu’elles envisagent de retarder l’âge de la retraite, elles ont tout intérêt à améliorer les conditions de
travail de leurs salariés. En ce sens, le projet du patronat d’institutionnaliser la précarité en
généralisant les contrats à durée déterminée est à contre-courant de l’évolution souhaitable.
ACOSO EN LAS RELACIONES LABORALES
En España esta adquiriendo una gran dimensión el acoso moral, como consecuencia de la
tipificación como delito en Francia, y sin embargo se hace una escasa mención al acoso
sexual, situación muy grave y de consecuencias difíciles de predecir. La diferencia del acoso
moral con el acoso sexual es que, en este, viene cargado de manifestaciones físicas y/o
verbales de contenido sexual que, no son aceptadas por la persona que es objeto del acoso.
Estas conductas atentan contra la dignidad y libertad sexual, entre otros derechos
constitucionales, estos supuestos tienen una cierta similitud en los hechos y consecuencias con
la salvedad que en el acoso sexual puede coexistir una agresión física.
El acoso en el trabajo, es un atentado contra la persona o grupo de personas con un
comportamiento abusivo con palabras, gestos... creando una ambiente hostil y de violencia
psicológica de forma sistemática y durante un cierto tiempo en el lugar de trabajo, con la
finalidad de destruir las redes de comunicación de la víctima, así como atentar su reputación,
perturbar el ejercicio de sus tareas y lograr que finalmente el empleado abandone su puesto de
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trabajo. Todo ello, puede representar una maniobra premeditada por un compañero, jefe o
empresario para liberarse de un empleado, sin coste económico lo que podría representar un
despido encubierto. (…)
Es necesario destacar que las personas que están sometidas a un acoso moral/sexual, sufren
de forma considerable más estrés que otros trabajadores en general, considerando la Agencia
Europea de Salud y Seguridad en el Trabajo que el acoso puede constituir un riesgo para la
salud y que a menudo desemboca en enfermedades relacionadas con el estrés. Es de destacar,
según estadísticas de un Estado europeo, que estas circunstancias son más frecuentes en las
mujeres que en los hombres y que, ha aumentado considerablemente en los años 90.
Inma Canet – APADEMA : Asoc. para la Defensa del Acoso y otros Derechos Fundamentales www.acososexual.net
FAITS DIVERS - CATASTROPHES
nouvelObs.com - Le journal permanent - dimanche, 5 janvier 2003 - - 19h17
L'avion détourné a atterri à Francfort
FRANCFORT (AP) -- L'homme armé qui s'était emparé d'un petit avion sur un aérodrome de
l'ouest de l'Allemagne et avait survolé Francfort, menaçant de précipiter l'appareil sur le siège de la
Banque centrale européenne, a finalement atterri à 17h11, selon les autorités. La police a annoncé
l'avoir interpellé.
Dans un appel à la chaîne de télévision allemande n-tv, l'homme avait auparavant assuré ne vouloir
faire de mal à personne, mais dit son intention de se suicider lorsqu'il serait à court de carburant. Selon
n-tv, il affirmé vouloir attirer l'attention sur la mort d'un astronaute tué dans l'explosion de la navette
spatiale américaine Challenger en 1986.
La principale gare ferroviaire et plusieurs tours du centre financier avaient été évacuées par
précaution ainsi que les rues du centre-ville. Le petit monomoteur avait été vu tourner au dessus du
centre-ville à quelques centaines de mètres des immeubles, dont celui abritant le siège de la Banque
centrale européenne.
Un hélicoptère avait pris en chasse le petit avion et tentait de le détourner de la ville, selon la police
de Francfort. Deux chasseurs de l'armée ont également été vus dans le ciel de la ville.
L'appareil avait été volé dimanche après-midi sur un terrain d'aviation à Babenhausen, juste au sudest de Francfort, selon un responsable de la sécurité aérienne Axel Raab. Peu avant 15h, l'homme a
menacé le pilote de l'avion avec une arme, avant de prendre les commandes et de décoller.
L'aéroport de Francfort, le plus important d'Europe continentale, a repris ses opérations qui avaient
été suspendues pendant que le petit appareil survolait la ville. Les contrôleurs aériens avaient été en
contact avec le pilote.
Le pétrolier "Prestige" a perdu de 3 000 à 4 000 tonnes de fioul en mer
Le pétrolier Prestige, victime d'une voie d'eau au large de la Galice (nord-ouest de l'Espagne), et
qui se trouvait à quelque 5 milles nautiques (9 km) de la côte, a perdu en mer entre 3 000 et 4 000
tonnes de fioul, ont annoncé, jeudi 14 novembre, les autorités locales. Quatre remorqueurs tentaient d'
éloigner le navire, qui transporte 77 000 tonnes d'hydrocarbure, ont précisé le délégué du
gouvernement en Galice, Arsenio Fernandez de Mesa, et le directeur général de la marine marchande,
José Luis Lopez, lors d'une condérence de presse à La Corogne. Les conditions météorologiques se
sont améliorées et évoluent "favorablement", selon M. Fernandez de Mesa.
Le pétrolier battant pavillon des Bahamas avait signalé une voie d'eau et commencé à gîter
fortement mercredi à 28 milles nautiques (51,8 km) de la côte en pleine tempête, et réclamé
l'évacuation de son équipage, opération qui avait été achevée dans la soirée. Depuis lors, il aurait
perdu en mer entre 3 000 et 4 000 tonnes de fioul, ont indiqué les deux responsables. Il s'est en outre
déplacé d'une vingtaine de milles nautiques vers la côte.
Les hélicoptères surveillant la nappe d'hydrocarbure d'environ 20 milles nautiques (37 km) de long
pour 200 m de large ont établi qu'elle ne s'était pas modifiée au cours des dernières heures, conduisant
à penser que le réservoir endommagé était désormais vide, selon les secours en mer, dépendant du
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ministère des transports. Le ministre espagnol du travail a indiqué aux journalistes dans les couloirs du
Congrès des députés à Madrid "qu'en principe la nappe suit le cap du navire et s'éloigne de la côte".
Des barrières flottantes pour encercler la nappe et réaliser des opérations de pompage ont été
acheminées dans la zone où se trouvent le navire et sept embarcations de sauvetage en mer de la
marine espagnole. Le navire de 243 m de long et de 81 574 tonnes a pu être amarré jeudi en fin de
matinée à un remorqueur, après une nuit d'efforts rendus vains par gros temps.(…)
La Galice est l'une des régions du monde les plus touchées par les marées noires, et, selon
Greenpeace, 77 000 navires chargés de substances toxiques, dont des hydrocarbures, passent chaque
année au large de ses côtes. Le président de la région autonome de Galice, Manuel Fraga, a déploré
devant la presse que tant que demeurera le moratoire "obtenu par divers groupes de pression" sur les
double coques pour les pétroliers, il n'y aura "pas de possibilité d'éviter" les catastrophes écologiques
du type de celle qui menace. (…)
EL PAIS.es - ÚLTIMA HORA > ESPAÑA
Jueves, 14 de noviembre de 2002 - Actualizada a las 18:18 h.
TEMPORAL
El 'Prestige' forma una mancha de petróleo y se acerca a la costa gallega
El buque corre el riesgo de partirse en dos y aunque ha sido remolcado mar adentro, se encuentra a
sólo seis millas de la costa
AGENCIAS | Madrid
El buque Prestige, de bandera de Bahamas, que sufrió ayer una importante vía de agua a causa del
temporal en Galicia, ha comenzado a derramar parte de las 77.000 toneladas de fuel, formando una
mancha de unas 20 millas de largo por 200 metros de ancho. Además, el buque se ha aproximado y se
encuentra a sólo seis millas de Cabo Touriñan, a pesar de que anoche fue remolcado mar adentro.
El departamento que dirige Francisco Alvarez Cascos señala que un avión del Servicio de
Vigilancia Aduanera patrulla la zona para delimitar la mancha y controlar su desplazamiento.
Según el Ministerio de Fomento, a primeras horas de la mañana el petrolero averiado se encontraba
a sólo seis millas de Cabo Touriñan, en el municipio coruñés de Muxía. Junto al buque se encuentran
tres remolcadores que se han situado a ambos lados para ayudarle a mantener el rumbo.
El buque, que todavía se mantiene a flote aunque presenta una vía de agua, se encuentra a 6 millas
de las costas del cabo Touriñán, en el municipio coruñés de Muxía, y los intentos de remolcarlo se han
visto abortados por el fuerte oleaje y el viento que afecta a la zona.
Todos los intentos para mover la embarcación, que tiene 81.574 toneladas de peso muerto, 243
metros de eslora, una manga máxima de 35,5 metros y un calado de 18,7, han sido abortados por el
mal estado de la mar.(…)
LIBERATION.COM Le samedi 14 et dimanche 15 avril 2001 >
Un bateau négrier à la dérive en Afrique
Des enfants du Togo et du Bénin refoulés de port en port. Par C.A. (AVEC AFP, REUTERS)
Au temps de la traite des Noirs, on appelait cela le «bois d'ébène». Seule la destination a changé: ce
n'est plus outre-Atlantique que sont vendus les esclaves africains mais sur leur propre continent, dans
les pays qui ont l'heur d'être plus riches - ou moins pauvres. Aujourd'hui, le «bois d'ébène» se coupe
jeune: ce sont en effet de 30 à 250 enfants béninois et togolais qui, selon le bureau de l'Unicef à
Cotonou, depuis trois semaines, se font refouler de port en port dans le golfe de Guinée. Ils étaient,
d'après l'Unicef, destinés à travailler dans des plantations d'Afrique de l'Ouest (lire ci-dessous).
Mais plusieurs zones d'ombre subsistent sur cette dramatique odyssée. Combien d'enfants y a-t-il
réellement à bord? 28 selon la police camerounaise, 250 selon celle de Cotonou, une centaine d'après
le ministère béninois de la Protection sociale. Quant à la police gabonaise, elle compte «une centaine
de clandestins, hommes, femmes et enfants». D'où venait l'Etireno (version béninoise) ou l'Itinero
(version gabonaise)? De Cotonou selon certains. De Lomé, d'après des sources portuaires béninoises,
d'où il effectue une liaison régulière. Enfin qui l'a affrété? «Un Béninois selon une enquête menée par
Interpol et la brigade des mineurs béninoise», assure l'Unicef. La Compagnie béninoise de navigation
maritime, précise une autre source. Le bateau, qui serait immatriculé au Nigeria, s'est présenté début
avril au port d'Owendo, près de Libreville, où il a été refoulé «sur instance des autorités gabonaises».
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Puis il a essayé d'accoster à Douala, la capitale économique du Cameroun. Même refus. «Ayant été
informés mercredi, par les autorités camerounaises, [nous avons] pris toutes les dispositions et le
bateau a finalement quitté le port de Douala jeudi soir», a indiqué un responsable béninois. Le navire
était attendu vendredi ou samedi à Cotonou.
ELPAIS.ES - EDICIÓN IMPRESA > INTERNACIONAL Domingo, 15 de abril de 2001 Un
barco cargado con niños esclavos vaga durante tres semanas por aguas africanas AGENCIAS |
Cotonou
Las autoridades de Benin (África occidental) se preparan para el atraque en el puerto de Cotonou del
Etireno, un barco de bandera nigeriana que lleva a bordo un número indeterminado de niños esclavos,
y que algunas fuentes oficiales y del Unicef sitúan entre 180 y 250. El ministro de Información de
Benin, Gaston Zosou, calificó de 'vergonzante' la situación y prometió castigo para los traficantes,
según infoma la BBC. El Etireno partió de Cotonou el 30 de marzo, alquilado por un hombre de
negocios de este país del que no se ha revelado el nombre. En estas tres semanas ha tratado de
desembarcar en Nigeria, Camerún y Gabón, pero los tres países le negaron el permiso. Se trata de un
viaje de más de 2.000 kilómetros por el golfo de Guinea.
'No sabemos qué llevan a bordo, ni cuántos ni de dónde son los niños', admitió Zosou, pero se han
establecido unos centros de acogida hasta dar con sus verdaderas familias. En esta zona de África
occidental, como en otras partes paupérrimas del continente, los traficantes compran a los chicos por
15 dólares (2.715 pesetas). (…)
Diversos grupos de derechos humanos en Benin han denunciado que la compra de niños es muy
frecuente en este país. Las familias aceptan el trato con los traficantes con la esperanza de que los
niños puedan ganar mucho dinero en otros países más ricos, como Nigeria o Costa de Marfil, primer
productor mundial de cacao. Sólo en este último se calcula que hay miles de niños de nueve a 12 años
empleados en las plantaciones. Activistas occidentales aseguran que estos niños reciben salarios de
miseria o ningún salario, trabajan jornadas interminables y, a menudo, son víctimas de malos tratos o
abusos sexuales.
2.- Nouvel Obs - Dimanche 18 Janvier 2004 > ESPAGNE
José Maria Aznar fait ses adieux au Parti populaire
Le Premier ministre sortant a fait une de ses dernières apparitions publiques. Il quittera le pouvoir
après les élections de février prochain.
(AP) Le Premier ministre espagnol José Maria Aznar a fait ses adieux samedi aux partisans du parti
populaire espagnol lors d'un rassemblement du parti destiné à examiner le bilan des conservateurs au
pouvoir depuis huit ans et à se préparer aux élections générales de mars.
Lors de ce rassemblement, où M. Aznar faisait l'une de ses dernières apparitions publiques, il a dressé
une liste des réussites du parti populaire au pouvoir depuis 1996.
Il a tour à tour évoqué la reprise économique de l'Espagne, la création de 4,3 millions d'emplois, la
restauration de la confiance publique dans la politique, mise à mal par le gouvernement socialiste ainsi
que la lutte contre les attaques terroristes du mouvement séparatiste basque, l'ETA, une bataille qu'il a
promis de poursuivre.
"Je n'abandonnerai pas ce combat, ni aujourd'hui ni jamais, jusqu'à ce qu'ils soient définitivement
battus", a affirmé M. Aznar lors d'un discours entrecoupé d'applaudissements nourris.
"L'Espagne a besoin du parti populaire pour assurer la continuité de la stabilité, de l'harmonie et du
dynamisme social", a-t-il ajouté.
Visiblement ému, le Premier ministre sortant âgé de 50 ans a été salué à la fin de son discours par une
ovation debout. M. Aznar a ensuite passé le relais à son successeur, Mariano Rajoy, 48 ans, un
membre du parti populiste qui a déjà occupé plusieurs postes ministériels.
La campagne électorale officielle démarre le 27 février en Espagne. Les élections sont prévues le
14mars prochain. Rajoy affrontera le candidat socialiste José Luis Rodriguez Zapatero, un avocat et
député de 43 ans qui a pris la tête du parti après la défaite socialiste en 2000. AP
Espagne Mode d'emploi du scrutin
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Le Congrès des députés est composé de 350 sièges. Ses membres sont élus à la proportionnelle pour
quatre ans. Le Sénat compte 259 sièges, dont 208 sont élus au scrutin majoritaire. La carte électorale
de l'Espagne se divise en 52 circonscriptions. Pour le Congrès, excepté Ceuta et Melilla, qui ont droit à
un député, les cinquante autres circonscriptions ont, elles, au minimum deux députés. Les 248 autres
sièges sont attribués à la proportionnelle. Seuls les partis ayant obtenu plus de 3 % des suffrages
exprimés dans leur circonscription sont pris en compte. Quant au Sénat, 208 de ses membres sont élus
dans les circonscriptions au scrutin majoritaire à un tour et les 51 autres sont désignés par les
parlements régionaux.
À l'issue des législatives, après consultation de représentants des groupes parlementaires, et
approbation de ces derniers, le roi nomme et désigne le chef du gouvernement.
(Archives : L’Humanité, 20/01/04)
LCI : Accueil > News > ECONOMIE Mis en ligne le 13 janvier 2004
Les Français et leur logement : une relation exclusive
Par Sophie LUTRAND
Les Français passent les trois quarts de leur temps chez eux, rêvent de devenir propriétaire et, s'ils ne
craquent plus pour un vaisselier Louis XV, se lancent dans la déco faite maison. Voici les principales
tendances dégagées par une étude du sociologue Gérard Mermet.
tf1.fr : Selon votre étude**, les Français passent de plus en plus de temps chez eux. Sont-ils plus
casaniers que leurs voisins européens ?
Gérard Mermet* : Ils passent en effet en moyenne pas loin de 18 heures par jour dans leur logement ce
qui laisse peu de place pour les autres activités. C'est un peu plus qu la moyenne européenne. Cela
s'explique par une mentalité peut-être un peu plus casanière mais aussi par des raisons plus objectives :
réduction du temps de travail, allongement de la durée de vie, départ en retraite plus tôt… La durée
moyenne de la retraite a doublé en 50 ans.
tf1.fr : Pour vous, les home cinéma, lecteur de DVD, internet, sont autant d'incitations à ne plus sortir
de chez soi. Les ménages les plus équipés ne sont-ils pas aussi les plus grands consommateurs de biens
culturels ?
G.M : Oui mais, à terme, ils auront sans doute de moins en moins de raison d'aller au cinéma ou au
théâtre. Les activités d'extérieures entrent à l'intérieur du foyer. On passe de plus en plus de temps sur
internet, sans toutefois en passer moins devant la télé. C'est donc du temps pris sur les activités
extérieures.
tf1.fr : Pourquoi y a-t-il moins de propriétaires en France que dans les pays voisins ?
G.M : Les Français sont légèrement en dessous de la moyenne européenne avec 62,5% de
propriétaires. Ils sont 85% en Espagne mais seulement 43% en Allemagne. Les conditions
économiques n'étaient guère favorables dans les années 90 mais depuis deux ou trois ans, le désir de
devenir propriétaire fait son retour. Les taux d'intérêt sont plus bas et le chômage a reculé à la fin des
années 90. L'envie de devenir propriétaire ne dépend pas de la conjoncure mais le passage à l'acte oui.
tf1.fr : Vous notez que les logements sont plus grands mais habités par moins de personnes.
G.M : C'est un effet démographique. Le nombre de ménages augmente plus vite que la population : un
ménage était composé de 2,9 personnes en France dans les années 70. Il n'est plus que de 2,4
personnes en 2002. C'est la conséquence d'un plus grand nombre de ménages célibataires, de veufs ou
divorcés. Parallèlement, la surface moyenne des logements augmente : de 72 m_ en 1973, elle est de
90m_ en 2002. Chaque individu a donc beaucoup plus de place pour lui seul.
tf1.fr : On les dit mobiles, pourtant les Français déménagent beaucoup moins qu'avant.
G.M : C'est vrai la durée moyenne dans un même logement était de 14 ans en 1999 contre 12 ans en
1984. Cela n'empêche pas d'autre forme de mobilité. Mais déménager n'est pas facile : c'est un risque
professionnel et familial que les personnes hésitent à prendre.
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tf1.fr : Comment se traduisent toutes ces évolutions en terme d'achats ?
G.M : Les dépenses liées au logement sont le premier poste de dépenses des Français comme je l'ai dit.
L'acquisition d'un logement ou sa location coûte de plus en plus cher. Les Français se tournent
davantage ces dernières années vers l'ancien, moins cher que le récent.
En revanche, les dépenses pour les charges (eau, gaz), le mobilier ou l'électroménager sont en baisse
continue grâce notamment à l'émergence de magasins comme Ikea, Habitat ou Conforama. Toutefois,
nous avons identifié pas moins de 600 revues spécialisées dans l'immobilier, la décoration, le
bricolage. Cette tendance montre que, comme les gens passent plus de temps chez eux, ils ont besoin
de conseils pour faire eux-mêmes des choses qu'ils auraient auparavant fait faire par des
professionnels. On a plus de temps, mais pas plus de pouvoir d'achat.