Support cours MERISE
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Modé Modélisation et Conception des systè systèmes d’ d’Information MERISE École Supérieure de la Statistique et de l’Analyse de l’Information (ESSAI) Fatma CHAKER KHARRAT 1 F.CHAKER KHARRAT Qu’est ce qu’un système ? Un système est un tout constitué d’éléments unis par des relations, leurs propriétés et les valeurs que peuvent prendre ces dernières, ainsi que son activité et l’organisation qui en découle. Les fonctions du système d’information 1- Recueil de l’information (saisie ) 2- Mémorisation de l’information (stockage dans des fichiers ou bases de données) 3- Exploitation de l’information (traitement) 4- Diffusion de l’information (édition) 2 F.CHAKER KHARRAT Systè Système Système de pilotage (ou de décision) Décisions Informations externes Informations traitées Ordres, consignes Flux entrants 3 Informations vers l’extérieur Système d ’informations Informations collectées Flux sortants Système opérant F.CHAKER KHARRAT Le systè système d’ d’information dans l’entreprise Système de pilotage Information – représentation : information qui donne une représentation du réel Information – décision Système d’information Information –interaction : information nécessaire au système opérant pour qu’il fonctionne Système opérant 4 F.CHAKER KHARRAT Démarche de modé modélisation d’ d’un SI Analyse de la situation existante et des besoins • Définition des limites du système à modéliser, • Identification des éléments importants et les types d’interaction entre ces éléments, • Détermination des liaisons qui les intègrent en un tout organisé. Cré Création d'une sé série de modè modèles qui permettent de repré représenter tous les aspects importants 5 F.CHAKER KHARRAT Démarche de modé modélisation d’ d’un SI A partir des modè modèles, implé implémentation d'une base de donné données Exprimer dans un langage de programmation approprié les équations décrivant les interactions entre les différents sous systèmes Simulation Avec des données fictives ou des jeux d’essaies, on étudie le comportement dans le temps du système conçu 6 F.CHAKER KHARRAT MERISE (Méthode d'Étude et de Réalisation Informatique des Systèmes d'Entreprise) Qu'estQu'est-ce que Merise ? Démarche de construction de système d'information A quoi sert Merise ? En ce qui concerne les données : A identifier le nombre et la nature des tables, les articulations et la ventilation des informations entre ces tables, afin que l'ensemble soit le plus efficace et évolutif possible, Pour les traitements : A identifier les fonctionnalités selon une approche "top / down" (du général au particulier), leur découpages et leurs enchaînements. 7 F.CHAKER KHARRAT MERISE (Méthode d'Étude et de Réalisation Informatique des Systèmes d'Entreprise) Démarche Merise se caractérise par une double démarche : par niveau d’abstraction et par étape de construction. 8 F.CHAKER KHARRAT Démarche par niveau d’ d’abstraction 9 F.CHAKER KHARRAT Démarche par niveau d’ d’abstraction 10 F.CHAKER KHARRAT Démarche par étape de construction 1- Approche globale du SI Sché Schéma directeur 2- Étude des différentes solutions possible puis choix Étude pré préalable 3- Complément des spécifications du domaine Étude dé détaillé taillée • Dossier de spécifications fonctionnelles ou cahier des charges utilisateurs 4- Spécifications techniques complètes Étude technique • Dossier de spécifications techniques ou cahier des charges de réalisation 5- Écriture des programmes Production 6- Tests, essais, formation utilisateur Mise en oeuvre 7- Corrections et adaptations du logiciel Maintenance 8- Contrôle de la conformité des résultats par rapport aux demandes F.CHAKER KHARRAT 11 Contrôle de qualité qualité Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données MCD 12 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données (MCD) Basé sur le Modèle Entité-Association Ensemble de concepts pour modéliser les données d'une application (d'une entreprise) Ensemble de symboles graphiques associés Formalisé en 1976 par P. Chen Etendu vers E/R généralisé puis vers l'objet 13 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Entité Entité Une entité permet de modéliser un ensemble d'objets concrets ou abstraits de même nature. L’occurrence d’une entité est un élément individualisé appartenant à cette entité. 14 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Entité Entité client Occurrences Client_3 Client_3 003 003 Hammami Hammami Client_2 Ali Client_2 Ali 27,av hédi nouira 27,av hédi nouira 002 2037 002 2037 Saada Tunis Saada Client_1 Tunis nesima Client_1 nesima 41,av mohamed 41,av mohamed 001 3000 001 3000 Sallemi Sfax Sallemi Sfax Mohamed Mohamed 34,av hédi nouira 34,av hédi nouira 2030 2030 Tunis Tunis 15 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Proprié Propriété (ou Attribut) Une propriété est une donnée élémentaire d'une entité. A l'intérieur des occurrences, les propriétés prennent des valeurs. A l’intérieur de chaque occurrence, chaque propriété ne prend qu’une seule valeur au maximum Propriété désignant le code postal d’un client 16 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Identifiant (ou Clé Clé) Un identifiant aussi appelé clé est un attribut qui permet de retrouver une occurrence d'entité unique à tout instant parmi celles de l’entité. Un identifiant peut être constitué de plusieurs attributs (clé composée) Exemple: NVeh dans Voitures, NSS dans Personnes Exemple: • [N° , Rue, Ville] pour Maisons • [Nom, Prénom] pour Personnes 17 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Identifiant (ou Clé Clé) Le numéro du client joue le rôle de clé de l’entité « Client » 18 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base 19 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Association (ou Relation) Une relation décrit un lien entre deux ou plusieurs entités. Chaque relation possède un nom, généralement un verbe à l'infinitif. En général une association relie deux entités ; elle peut toutefois relier une entité avec elle même (relation réflexive) ou relier trois voire n entités (relation ternaire / n-aire) Une relation peut avoir des attributs : on parle d’association porteuse de données 20 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Association : Exemples Ce MCD renseigne sur le fait quels sont les livres écrits par les auteurs Ce MCD renseigne sur le fait quelle matière est enseignée dans quelle classe par quel professeur pour une année scolaire donnée. 21 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Cardinalité Cardinalité Les cardinalités précisent la participation de l'entité concernée à la relation. Le premier nombre indique la cardinalité minimale, le deuxième la cardinalité maximale. Cardinalité maximale : le nombre maximum de fois q’une occurrence d'une entité participe à une relation. Cette cardinalité vaut souvent 1 ou n, avec n indiquant une valeur >1 Cardinalité minimale : le nombre maximum de fois q’une occurrence d'une entité participe à une relation. Cette cardinalité vaut souvent 0 ou 1. 22 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Cardinalité Cardinalité (Exemples) Exemple 1: Une commande ne concerne qu’un et un seul client Un client peut passer une ou plusieurs commandes 23 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Cardinalité Cardinalité (Exemples) Exemple 2 : Un client ne peut avoir qu’une seule carte membre (card. 1) comme il peut ne pas en avoir (card. 0). 24 Une carte membre appartient à un et un seul client F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Remarques : Une relation ne peut pas être liée uniquement à des entités dépendantes ayant en plus une cardinalité maximale de 1 ! ! ! Faux Il faut réunir les propriétés des deux entités dans une seule. 25 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données : Concepts de base Remarques : Une relation à cardinalité (1,1) n'est jamais porteuse de propriétés. Dans ce cas, les propriétés migrent dans l'entité portant cette cardinalité (1,1). 26 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données Cas particuliers du MCD Cas de relation ternaires Chaque occurrence de la relation enseigner associe un professeur à une matière et une classe pour une année donnée. Ou encore, ce modèle nous permet de montrer pour chaque année scolaire quelle matière est enseignée dans quelle classe par quel professeur. 27 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données Cas particuliers du MCD Généralement, si une ou plusieurs des entités liées à une relation ternaire possèdent une cardinalité maximale de 1, la modélisation n’est pas optimisée Il faudrait mieux décomposer la relation ternaire, c.à.d. la représenter par 2 relations binaires. 28 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données Les associations transitives CONTRAT CONTRAT APPARTEMENT APPARTEMENT NumContrat NumContrat …… …… Concerner 1,1 PROPRIETAIRE PROPRIETAIRE NumPropriétaire NumPropriétaire NumAppartement NumAppartement …… …… 0,n 1,1 1,1 ….. ….. Appartenir 1,n 1,n Etablir 29 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Donné Données Cas particuliers du MCD Cas de relation ré réflexive Une relation réflexive, est une relation, dont les deux pattes sont liées à une même entité. En général, la signification des pattes d'une relation réflexive devrait être clarifiée par l'indication d'un rôle. Exemples : 30 F.CHAKER KHARRAT Les extensions du formalisme EE-A MERISE 2 Concept de Gé Généralisation/Spé ralisation/Spécialisation Employé Entité générique Num_E Nom_E Adr_E Mensuel Vacataire date_E salaire Cout_H Entités Spécialisées Nb_H 31 F.CHAKER KHARRAT Les extensions du formalisme EE-A MERISE 2 Identification Relative Toute entité doit être dotée d’un identifiant. Certaines entités ont par ailleurs une existence totalement dépendante d’autres entités. On peut alors avoir recours à un identifiant relatif. L’identifiant d’une facture est composé du numéro de chantier et du n° de facture. Chantier Num_C 1,n Figurer Facture Num_F Date_F Adr_C 32 (1,1) F.CHAKER KHARRAT Les extensions du formalisme EE-A MERISE 2 Contraintes d’ d’extension sur les relations ou sur les entité entités Contraintes s’ s’appliquant aux soussous-types d’ d’entité entités Partition Toutes occurrences du type d’entités appartiennent à une seule occurrence du sous-type d’entités Totalité Toutes occurrences du type d’entités appartiennent à au moins une occurrence du sous-types d’entités. Exclusion Toute occurrence du types d’entités appartient à au plus une occurrence du sous-types d’entités. F.CHAKER KHARRAT 33 34 F.CHAKER KHARRAT Les extensions du formalisme EE-A MERISE 2 35 F.CHAKER KHARRAT Les extensions du formalisme EE-A MERISE 2 Contraintes s’ s’appliquant aux associations Ent Ent 22 La contrainte d’ Exclusion Lien La contrainte d'exclusion sur relation exprime le fait que deux occurrences d'entités ne peuvent pas participer simultanément à une même relation. Ent Ent 11 X Ent Ent 33 Lien Inscrire Exemple : ETUDIANT ETUDIANT Nom Nom Prénom Prénom 0,n 0,n X 0,n 36 F.CHAKER KHARRAT 0,n Admis MODULE MODULE Code Code Intitulé Intitulé Les extensions du formalisme EE-A MERISE 2 La contrainte de Totalité Participer PERSONNE PERSONNE Nom Nom Prénom Prénom Club Club 0,n 0,n Code Code Thème Thème T 0,n 1,n Animer La contrainte d’égalité Ent Ent 22 La contrainte d'égalité entre associations exprime le fait qu'une occurrence d’une entité participant à une association, participe obligatoirement à l'autre association, et réciproquement. 37 Lien Ent Ent 11 = Ent Ent 33 Lien F.CHAKER KHARRAT Les extensions du formalisme EE-A MERISE 2 La contrainte d’inclusion La contrainte d’inclusion entre association exprime le fait que toute occurrence d’une association est implicitement occurrence d’une autre. L’inclusion n’étant pas symétrique, le formalisme associé à cette contrainte met en valeur, parmi les deux ensembles, celui qui doit être inclus dans l’autre. Intervenir PROF PROF Nom Nom Prénom Prénom 1,n 1,1 I 0,n COURS COURS NumCours NumCours NomCours NomCours 2,2 Responsable La contrainte d’inclusion assure que tout professeur responsable d’une classe intervient dans la classe. 38 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Communications MCC 39 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Communications MCC Définition de l’ l’organisation Délimiter le système : Identifier les Acteurs Un acteur est une personne morale ou physique capable d‘émettre ou de recevoir des informations. Les acteurs internes appartiennent au système d‘information étudié. Les acteurs externes n‘appartiennent pas au système d‘information mais sont l‘origine ou la destination de flux d‘informations reçus ou émanant du système d‘information. 40 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Communications MCC Organisation Acteurs Internes Organisation Acteurs Externes 41 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Communications MCC Diagramme Conceptuel des flux Acteur 1 MSG 1 Acteur 4 Acteur 2 MSG 2 4 Acteur 5 MSG 3 Acteur 3 42 MSG F.CHAKER KHARRAT Acteur 6 5 MSG Le Modè Modèle Conceptuel des Communications MCC 43 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Traitements MCT 44 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Traitements Concepts de base Acteur Dans le Modèle Conceptuel de Traitements, seuls les acteurs externes sont modélisés ; d‘une part parce qu‘on ne cherche qu‘à formaliser les traitements découlant d‘interactions avec l‘environnement Événement Un événement est un flux de nature quelconque ou un fait concourant au lancement d’une opération. Un événement est généralement désigné par un verbe au participe passé ou par un substantif dérivé. 45 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Traitements Concepts de base Opé Opération Une opération est une production de flux d’information. Une opération est définie "immatériellement", sans contrainte organisationnelle. Elle décrit aussi bien la gestion manuelle, que la gestion automatisée. Une opération se décompose en actions. Action Une action est une fonction élémentaire. Entre les actions d’une opération, il n’y a pas d’état d’attente, et leur déroulement est séquentiel. 46 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Traitements Concepts de base Règle de gestion Une règle de gestion est une loi qui, à l’échelle de l’entreprise, va s’appliquer systématiquement dans les divers cas qu’elle est censée régir. Les règles de gestion servent à définir l’ensemble des règles à respecter pour les actions. Une même règle de gestion peut être appliquée à plusieurs actions. Synchronisation Une condition de synchronisation est représentée par une condition booléenne liant les événements déclencheurs grâce aux opérateurs logiques " Et ", " Ou " et " Non ". L’opération n’est pas déclenchée si la condition n’est pas réalisée. 47 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Traitements Concepts de base Règle d’é mission d’émission Une règle d’émission définit la condition sous laquelle des événement résultats seront produits par une opération. Une opération peut avoir une ou plusieurs règles d’émission, une règle gérant l’émission de un ou plusieurs événements résultats. Une opération peut ne pas avoir de règle d’émission. Dans ce cas, l’émission des événements est inconditionnelle. 48 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Conceptuel des Traitements Formalisme 49 F.CHAKER KHARRAT Demande client Exemple MCT Événement déclencheur Traiter demande Quantité disponible Quantité indisponible Règle d’émission Paiement client Edition Facture Commande produit synchronisation Et Encaisser opération Événement résultat Edition reçu 50 Livraison produit F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Organisationnel des Traitements MOT 51 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Organisationnel des Traitements MOT = MCT + lieu + moment + nature Qui exécute ? Acteurs (MCC) 52 Quand exécute-t-on l’opération ? Agencement temporel • Manuelle • Automatique • Interactive F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Organisationnel des Traitements Formalisme 53 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données MLD 54 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données Niveau Conceptuel = Modèle Entité - Association Niveau Logique Modèle Hiérarchique 1980 Modèle Réseau 55 Modèle Relationnel F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données Règles de passage du MCD au MLD Transformation des entité entités Toute entité est transformée en une relation. Les propriétés de l'entité deviennent les attributs de la relation. L'identifiant de l'entité devient la clé primaire de la relation. Entreprise (No_Entreprise, Nom, Adresse, Code_postal, Localité) 56 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données Règles de passage du MCD au MLD Transformation des relations binaires du type (x,n)(x,n)-(x,1) E1 Id_E1 … x,n x,1 A E1 (Id_E1, …) E2 (Id_E2,…,Id_E1*) Clé étrangère 57 F.CHAKER KHARRAT E2 Id_E2 … Le Modè Modèle Logique des Donné Données Règles de passage du MCD au MLD Transformation des relations binaires du type (x,1)(x,1)-(x,1) Cas d’une relation binaire (0,1)-(1,1) 0,1 E1 1,1 E1 (Id_E1, …) E2(Id_E2,…, Id_E1*) E2 A Id_E1 … Id_E2 … Cas d’une relation binaire (0,1)-(0,1) 0,1 E1 0,1 E1 (Id_E1, …) E2(Id_E2,…, Id_E1*, attA) Ou encore E1 (Id_E1, …, Id_E2*,attA) E2(Id_E2,…) E2 A Id_E1 … Id_E2 … attA 58 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données Règles de passage du MCD au MLD Transformation des relations binaires du type (x,n)(x,n)-(x,n) x,n E1 x,n E1 (Id_E1, …) E2(Id_E2,…) A(Id_E1*,Id_E2*, attA) E2 A Id_E1 … Id_E2 … attA Transformation des relations ternaires E1 x,n x,n A Id_E1 … E2 E1 (Id_E1, …) E2(Id_E2,…) E3(Id_E3,...) A(Id_E1*,Id_E2*,Id_E3*, attA) Id_E2 … attA x,n E3 59 Id_E3 … F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données Règles de passage du MCD au MLD Transformation de plusieurs relations entre deux entité entités Les règles générales s'appliquent. On traite chacune des associations indépendamment des autres, ce qui peut donner lieu à l’ajout de plusieurs références. Personne Personne NoPersonne NoPersonne Nom Nom Prénom Prénom Possède 1,1 Habite Personne (NoPersonne, Nom, Prénom, Adresse*) Maison(Adresse,CodePostale, Ville) Possède (NoPersonne*, Adresse*) 60 Maison Maison Adresse Adresse 1,n CodePostale CodePostale Ville Ville 0,n 0,n F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données Règles de passage du MCD au MLD Transformation des relations ré réflexives Cas d’une relation réflexive (x,n)-(x,n) Société Société NoSociete NoSociete Nom Nom Capital Capital 0,n mère Détenir PourcentageCapital 0,n filière Société(NoSociete, Nom, Capital) Détenir(NoSociete, NoSociete_mère, PourcentageCapital) 61 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données Règles de passage du MCD au MLD Transformation des relations ré réflexives Cas d’une relation réflexive (0,1)-(0,1) Personne Personne NoRef NoRef Nom Nom Prénom Prénom 0,1 Etre marié époux 0,1 épouse Personne (NoRef,Nom,Prénom,NoRef_Epouse*) Ou Personne (NoRef,Nom,Prénom,NoRef_Epoux*) 62 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Logique des Donné Données Règles de passage du MCD au MLD Transformation de l’ l’identifiant relatif E1 x,n (1,1) A Id_E1 … E1 (Id_E1, …) E2(Id_E2,Id_E1*,....) 63 F.CHAKER KHARRAT E2 Id_E2 … Les concepts étendus P P11 P P22 E E11 ES ES11 ES ES22 P’ P’11 P P22’’ Table sur-type et disparition des sous-types E1 (P1, P2, P1’, P2’) Table sous-types et disparition du sur-type ES1 (P1, P2, P1’) ES2 (P1, P2, P2’) Table sur-type et sous-types 64 F.CHAKER KHARRAT E1 (P1, P2) ES1 (P1#, P1’) ES2 (P1#, P2’) Le Modè Modèle Physique des Donné Données MPD 65 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Physique des Donné Données Règles de passage du MLD au MPD Le passage MLD MPD se fait par les étapes suivantes: Implémentation physique de chaque table du MLD dans le SGBD utilisé. Pour chaque table, indiquer au SGBD quel(s) champ(s) constitue(nt) la clé primaire. Pour chaque table, indiquer au SGBD la (les) clé(s) étrangère(s), et la (les) clé(s) primaire(s) correspondante(s). 66 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Physique des Donné Données Pour générer le MPD, la plupart des SGBD actuellement sur le marché nous offrent 2 possibilités. Utilisation d'une ou de plusieurs interfaces graphiques, qui nous aident dans la création Des tables physiques, dans la définition des clés primaires et dans la définition des relations. 67 F.CHAKER KHARRAT Le Modè Modèle Physique des Donné Données Utilisation de commandes spéciales, faisant partie d'un langage de définition de données (Ex: SQL-DDL) CREATE CREATE TABLE TABLE Entreprises Entreprises (( idEntreprise INTEGER idEntreprise INTEGER NOT NOT NULL NULL ,, fldNom fldNom CHAR CHAR (20) (20) NOT NOT NULL NULL ,, fldAdresse fldAdresse CHAR CHAR (25) (25) NOT NOT NULL NULL ,, fldCodePostal fldCodePostal CHAR CHAR (7) (7) NOT NOT NULL NULL ,, fldLocalité CHAR (20) NOT NULL fldLocalité CHAR (20) NOT NULL ,, PRIMARY KEY (idEntreprise) PRIMARY KEY (idEntreprise) CONSTRAINT CONSTRAINT PK_ENTREPRISE PK_ENTREPRISE );); ………… ………… 68 F.CHAKER KHARRAT Bibliographie • Joseph Gabay, 4ème Edition. MERISE et UML pour la modélisation des Systèmes d’Informations. • Nacer Boudjlida. Bases de Données et Systèmes d’Informations. • D. Nanci ; B. Espinasse. Ingénierie des systèmes d’information MERISE. • G. Panet & R. Letouche. Merise /2 Modèles et techniques Merise avancés. • JP Matheron . Comprendre Merise. • H.Tardieu A.Rochfeld R.Colletti. La méthode Merise - Principes et outils. • D.Dionisi Editions. L’essentiel sur Merise. 69 F.CHAKER KHARRAT