Faire la volonté de Dieu - Fraternité de Tibériade
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Faire la volonté de Dieu - Fraternité de Tibériade
1/4 Enseignement Groupe de Prière St. Damien (novembre 2015) : Faire la volonté de Dieu Faire la volonté de Dieu. par Fr. A.M. de Monléon, O.P.évêque de Pamiers. Chercher à faire la volonté de Dieu est le trait distinctif de quiconque veut être disciple du Christ. En effet, tout le mystère du Fils de Dieu, sa venue et sa vie sur terre, manifestent pleinement son obéissance à la volonté du Père : « Voici, je suis venu pour faire ta volonté » (He 10,9). C’est pourquoi, il n’y a pas de vie chrétienne, de participation à la vie et à l’intimité du Fils Bien-aimé, sans entrer dans l’obéissance à Dieu : « Quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là m’est un frère et une sœur et une mère » (Mt 12, 50). Pour les auteurs du Nouveau Testament, l’obéissance à Dieu est le fondement de la vie chrétienne, comme vie animée par « l’Esprit Saint que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » ( Ac 12, 50). Aussi, pour quiconque aspire à être fidèle du Seigneur Jésus, se pose la question de savoir quelle est la volonté de Dieu et comment lui obéir. Ce sont les points dont je voudrais traiter ici. Cette obéissance à la volonté de Dieu porte essentiellement sur des actes ou des décisions d’une certaine importance pour l’orientation de la vie : entreprendre telle démarche, tel voyage, etc. Il ne s’agit pas du discernement intérieur, qui a ses règles propres, concernant des décisions simples de la vie quotidienne (avoir tel geste d’amitié, faire tel téléphone, se renoncer dans telle satisfaction, etc.). Je voudrais donc rappeler d’abord en quoi consiste, fondamentalement, la volonté de Dieu et pourquoi il est si essentiel d’essayer de l’accomplir. Ensuite, nous verrons comment apprendre à la reconnaître et à la mettre en œuvre. Enfin, en conclusion, je relèverai les principaux fruits de la soumission à la volonté de Dieu. Une image faussée. Parler de la volonté de Dieu évoque souvent, de prime abord, l’idée d’un pouvoir, d’une détermination venant, de l’extérieur, contrarier notre propre vouloir. C’est une image faussée de la volonté, qu’elle soit divine ou humaine. Cette idée vient de ce que l’on comprend la volonté essentiellement comme l’expression d’une liberté qui s’autodétermine pour faire aboutir un projet, une décision. Si, incontestablement, une telle dimension appartient à la volonté, elle n’est pas première et la volonté ne se réduit pas à elle. Et appliquée à Dieu, cette conception de la volonté devient vite insupportable. Se laisser attirer par le bien. Dans l’Ecriture et la tradition de l’Eglise, la volonté, qu’elle soit de Dieu, de l’ange ou de l’homme, est, d’abord et avant tout, la faculté d’accepter de se laisser attirer par le bien, de le choisir comme bien. Autrement dit la racine de la volonté est un amour, un attrait, et non une autodétermination plus ou moins arbitraire. En Dieu, la volonté est cet attrait puissant par lequel il vit la plénitude simple, inépuisable, essentielle de la Bonté sans limites qu’Il est. A l’égard des autres êtres, ses créatures, la volonté de Dieu est son désir de leur communiquer, de leur faire partager, selon la capacité de chacun, quelque chose de sa propre bonté infinie. Le dessein bienveillant de Dieu. La volonté de Dieu est son dessein bienveillant dont parle saint Paul dans son hymne d’action de grâces au début de la lettre aux Ephésiens. Elle est cette sagesse pleine d’amour par laquelle Dieu, dans son Fils, veut attirer à Lui tous les hommes. « Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, ce dessein bienveillant qu’il avait formé en lui (le Christ) par avance ». (Ep 1, 9). Dès lors la volonté de Dieu, c’est son Amour qui nous est révélé, nous appelant à être, pour Lui, des fils adoptifs dans le Christ, par l’Esprit Saint. Dans cette perspective, qui est celle de l’Ecriture et de la tradition de l’Eglise (cfr. Vatican II la Révélation divine n°2), la volonté de Dieu n’est plus ce pouvoir coercitif et contraignant qui nous menace et nous inquiète. Elle est l’expression de l’amour de Dieu voulant nous faire accéder à sa propre vie bienheureuse de sagesse et d’amour dans la libre réponse de notre amour. Appelés à l’intimité divine Par conséquent, l’obéissance à la volonté de Dieu n’est pas d’abord une contrainte extérieure contrariant la liberté, mais, chez l’homme qui désire le bien, l’assimilation la plus vitale, la plus profonde, la plus personnelle, la plus heureuse (même si elle peut parfois être héroïque) à cette orientation vers l’unique Bonté qu’est Dieu, à travers la contingence et la multiplicité des choix de Groupe de prière Saint-Damien, Fraternité de Tibériade, 5580 Lavaux-Ste-Anne, Belgium Diffusion expressément encouragée. 2/4 Enseignement Groupe de Prière St. Damien (novembre 2015) : Faire la volonté de Dieu l’existence. Obéir à Dieu en réalité c’est entrer dans son intimité : « Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis » (Jn 15, 15). L’ami de Dieu n’est pas enfermé dans la volonté de Dieu, étouffé par elle, mais il est attiré par un amour à mettre en œuvre, une bonté vers laquelle il se porte librement, par sa volonté la plus personnelle. Cela donne à la volonté et à l’amour, sanctifiés par la conformité à Dieu, à la fois ; une extraordinaire profondeur, car venant de la racine de l’être, fait pour le bien, du plus intime de la personne, en sa nature et singularité propres, en même temps qu’une très grande hauteur : l’amour du Bien le plus élevé, ultime, universel, dans une grande ampleur de vue. Cette obéissance éveille, enfin, une grande attention aux réalités les plus simples, les plus diverses dans leurs singularités, car on n’aime pas en général « mais en acte et en vérité » (1Jn 3, 18). Participer à la charité même de Dieu. Bref, en son aspect le plus profond et le plus ample, faire la volonté de Dieu, c’est se conformer à son amour, c’est entrer dans son mystère d’amour. Ou, pour le dire autrement, toujours avec saint Paul : « La volonté de Dieu c’est notre sanctification » (1Th 4, 3) c’est-à-dire la participation à la charité même qu’est Dieu. Certes, cela aura des exigences parfois même très grandes, mais ce sont celles de l’amour. Découvrir la paternité de Dieu. Lorsque par la grâce de l’Esprit Saint, on découvre l’Evangile, le Christ, la paternité de Dieu, on désire, on cherche, dans une intimité toujours plus grande avec Dieu, à faire sa volonté. Ce désir d’accomplir la volonté de Dieu vient de ce qu’on l’aime et que l’on se sait aimé de Lui. Car le désir de faire la volonté de Dieu est en même temps la découverte de sa paternité. Amer faire la volonté de Dieu, dire : « que ta volonté soit faite », n’est possible que si on reconnaît Dieu pour Père et, plus on reconnaîtra sa paternité aimante, plus on aimera faire sa volonté. C’est pourquoi, avec Jésus, nous devrions pouvoir dire : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre » (Jn 4, 34). Il nous faut donc, maintenant, préciser quelle est la volonté de Dieu sur nous et comment elle nous rejoint concrètement. Comment reconnaître la volonté de Dieu. Considérons d’abord les signes très universels par lesquels se manifeste la volonté de Dieu. Souvent, en effet, on cherche sincèrement, mais un peu trop étroitement, dans telle situation précise à savoir quelle est cette volonté, oubliant que pour la reconnaître en telle situation, il faut d’abord la mettre en œuvre d’une manière plus large . Or, dans les grandes lignes et d’une manière générale, il n’est pas très difficile de la connaître. Voici plusieurs indices très sûrs pour nous guider. Obéir à sa conscience. Une première assurance pour suivre la volonté de Dieu sur nous, nous vient de notre conscience. « Chacun d’entre nous rendra compte à Dieu pour soi-même (Rm 14, 12), et par conséquent, est tenu d’obéir à sa propre conscience », écrit le Concile Vatican II (DH n°12). Dans la conscience, résonne l’appel de dieu à faire le bien et à éviter le mal. « Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez, aimant le Seigneur ton Dieu, écoutant sa voix, vous attachant à Lui, car c’est là ta vie. » (Dt 30, 19b-20a). Par conséquent, nous pouvons reconnaître sans trop de peine que le premier désir de Dieu sur nus, le premier appel de sa volonté, c’est que nous fassions le bien et que nous nous détournions du mal. Ceci n’est pas une vague règle générale, elle est très concrètement quotidienne, et nous invite, pour obéir à Dieu, à éclairer notre conscience et à la suivre. Garder les commandements. En second lieu, et corrélativement, nous sommes guidés, encouragés à connaître et faire le bien, c’est-à-dire la volonté de Dieu, par toutes les indications que le Seigneur nous donne dans la sainte Ecriture, que l’on peut résumer en parlant de ses commandements. Il s’agit à la fois des dix commandements et de ceux dont nous parle Jésus dans l’Evangile : « Qui a mes commandements et les garde, celui-là m’aime »(Jn 14, 21). Ils sont Groupe de prière Saint-Damien, Fraternité de Tibériade, 5580 Lavaux-Ste-Anne, Belgium Diffusion expressément encouragée. 3/4 Enseignement Groupe de Prière St. Damien (novembre 2015) : Faire la volonté de Dieu l’expression de l’amour et de la volonté de Dieu. L’attention au devoir d’état. Un autre élément concret pour discerner la volonté de Dieu dans nos vies, c’est l’attention à notre devoir d’état, la condition dans laquelle notre vocation et les circonstances de la vie nous ont établis. A cela se rattache le bon sens, car il est une expression de ce bien, paisible et en ordre, que Dieu veut pour nous dans la simplicité des actions journalières. Cela étant, il n’en demeure pas moins que, dans certains aspects de notre vie quotidienne et situations concrètes, nous ne savons comment discerner la volonté de Dieu même si nous la cherchons. Voici quelques recommandations pour y parvenir. Désirer faire la volonté de Dieu. Tout d’abord, et avant tout, pour la reconnaître, il faut désirer faire la volonté de Dieu, être prêt à écouter et à obéir. Certains se plaignent de ne pas savoir quelle est la volonté de Dieu sur eux, en réalité ils n’ont pas trop envie de l’entendre. Comme me le disait un jour un agriculteur suisse, avec son bon sens évangélique : « Si l’on veut vraiment faire la volonté de Dieu, Il s’arrange toujours bien pour nous la montrer ! » Prier. En second lieu, connaître la volonté de Dieu suppose qu’on la lui demande dans la prière : « Que ta volonté soit faite ! » « Enseigne-moi Seigneur, la voie de tes volontés, je la veux garder jusqu’au bout » (Ps119, 33) ; « Fais-moi comprendre la voie de tes préceptes et je méditerai tes merveilles » (Ps119, 27). S’il faut, avec le psalmiste, demander à Dieu dans la prière quelle est la voie de sa volonté pour nous, le fruit de cette prière est non seulement de nous éclairer, mais de nous disposer à l’accomplir. Car Dieu lui-même nous rend aptes « à tout ce qui est bien pour faire sa volonté » (He 13, 21). Discerner. Cette volonté à rechercher dans la prière, demande également de faire preuve d’intelligence, de perspicacité spirituelle. Saint Paul prie pour les Colossiens : »Nous demandons à Dieu que vous ayez pleine connaissance de sa volonté, toute sagesse et pénétration spirituelle » (Col 1, 9). Cette intelligence se forme progressivement, purifiée et transformée par un regard de foi et d’amour, et non selon les critères de ce monde : « Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bien, ce qui lui est agréable, ce qui est parait. » (Rm 12, 2). Cet affinement et ce discernement de l’intelligence pour connaître ce que Dieu aime, ce qui lui plaît, ce qui est bien, lui est agréable, suppose une connaissance et un amour de Dieu, car seul l’amour permet de connaître et d’accomplir ce qu’aime l’autre. Persévérer dans le bien. La volonté de Dieu, enfin, se discerne donc dans la connaturalité avec Lui : étant bons, aimants, sanctifiés dans notre agir. En grandissant dans la vertu, c’est-à-dire en tout ce qui, moyennant quelques efforts, nous perfectionne et nous affermit dans le bien. « Tout ce qu’il y a de vrai, tout ce qui est noble, juste, pur, digne d’être aimé, d’être honoré, ce qui s’appelle vertu, …voilà ce qui doit vous préoccuper,…Et le Dieu de la paix sera avec vous » (Ph 4, 8-9c). A cela s’ajoute la nécessité de vouloir vraiment, de se mettre délibérément à l’oeuvre. Ce n’est pas dans une attitude velléitaire que l’on peut discerner la volonté de Dieu. « Ce n’est pas en me disant : « Seigneur, Seigneur », qu’on entrera dans le Royaume des cieux mais c’est en faisant la volonté de mon père qui est dans les cieux » (Mt 7, 21). Il y faut de la constance, de la persévérance : « Vous avez besoin de constance, pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi la réalisation de la promesse. » (He 10, 36). Situations particulières. Faire le bien et fuir le mal, connaître par la prière, l’intelligence spirituelle et la vertu ce qui plaît à Dieu, se mettre à l’œuvre, voilà les grands moyens de faire sa volonté. Pourtant, dans certaines situations précises, nous ne savons pas trop quelle est la volonté de Dieu. Nous recherchons des indices, des signes dans l’Ecriture ou les circonstances. Groupe de prière Saint-Damien, Fraternité de Tibériade, 5580 Lavaux-Ste-Anne, Belgium Diffusion expressément encouragée. 4/4 Enseignement Groupe de Prière St. Damien (novembre 2015) : Faire la volonté de Dieu Pour répondre à ces hésitations normales, rappelons quelques règles. Tout d’abord, le désir de faire la volonté de Dieu, de lui obéir, est déjà une manière de s’y engager. Il n’est pas nécessaire à chaque instant de se préoccuper de savoir qu’on la fiait. L’intention profonde suffit. Lorsque l’on part en voyage, on ne se demande pas à chaque instant : suis-je bien en train d’aller à tel endroit ? En second lieu, comme je l’ai souligné, la volonté de Dieu ne se manifeste pas d’abord dans les circonstances qui nous contrarient. Ce n’est pas nécessairement le plus difficile qui marque la volonté de Dieu. Nous avons à surmonter cette tendance d’une éducation janséniste : plus c’est dur, plus c’est méritoire, et plus c’est la volonté de Dieu. Il n’en est rien. Saint Thomas d’Aquin se demande si aux yeux de Dieu, la valeur, le mérite d’un acte vient de sa difficulté : plus il nous coûterait, plus il serait méritoire ! Il répond : ce qui rend un acte méritoire, digne d’une récompense, ce n’est pas sa difficulté ; ce qui fait la force du mérite, c’est l’amour. Or, on peut faire avec beaucoup d’amour des choses qui nous sont faciles et même agréables, et elles sont très méritoires. Cependant, ajoute-t-il avec beaucoup de sagesse, « la charité nous pousse parfois à accomplir des choses difficiles. » Il arrive aussi que l’on croie reconnaître la volonté de Dieu dans les obstacles qui s’opposent à notre action. Cela peu arriver, mais ce n’est pas toujours le cas. Sainte Thérèse d’Avila nous raconte qu’un jour, lors de la construction du monastère de saint Joseph d’Avila, un mur que l’on venait d’élever s’effondra. Dona Guiomar y vit un signe que Dieu ne voulait pas la construction du monastère. Mais Thérèse dit simplement : « Le mur est tombé, eh bien, qu’on le relève ! » Enfin il faut savoir que ce que Dieu veut que nous voulions n’est pas nécessairement ce qu’il veut Lui. En effet, Dieu peut vouloir que nous, nous voulions telle ou telle chose, par exemple la guérison d’un proche, alors que, dans son dessein bienveillant, il peut vouloir, Lui, que cette personne fasse un autre cheminement. La bonté de la volonté de Dieu dépasse infiniment notre compréhension. Mais Il aime que nous aimions ce qui nous semble le meilleur. On trouve parfois dans le désir de faire la volonté de Dieu absolument en tout et dans le moindre détail, une forme de scrupule ou de besoin, au fond, de ne plus exercer sa liberté ou d’avoir une garantie absolue que ce que l’on fait est bien. Dieu, dans son désir de nous voir faire sa volonté, ne nous oriente pas ainsi, car ce qu’il désire, c’est un amour libre, un abandon confiant. Il existe parfois une forme d’attachement minutieux à la volonté de Dieu qui l’empêche de nous guider vers des actions plus grandes, plus magnanimes, comme nous en témoigne la vie des saints. La vraie liberté intérieure permet à Dieu de nous guider avec beaucoup plus de souplesse et de liberté, de nous entraîner infiniment plus loin que nous ne saurions l’imaginer. Ce désir d’obéir en tout à Dieu, « qu’il me soit fait selon ta Parole » (Lc 1, 38), non seulement ne supprime pas la liberté, mais la nourrit, l’attire plus loin. Par conséquent, lorsque tout bien considéré, dans une démarche à faire, le mal à éviter, le devoir d’état, les personnes à respecter, après avoir prié, etc. on ne sait toujours pas comment correspondre à la volonté de dieu, il n’y a qu’une chose à faire : ce qui nous semble le mieux, ce à quoi nous inclinons davantage, et nous serons dans ce que Dieu veut que nous voulions. Nous sommes appelés à une loi de liberté, non pour faire n’importe quoi, mais pour vivre dans l’amour et c’est cela faire la volonté de Dieu. Les fruits de l’obéissance à Dieu. Effet de l’amour à l’égard du Père des cieux, l’obéissance à sa volonté fait grandir dans l’amour. Elle suscite la joie, la paix, le contentement intérieur car elle est nourriture pur nos âmes. Elle est un fruit de l’Esprit. Elle engendre aussi une véritable liberté intérieure et un détachement de plus en plus grand à l’égard de tout ce qui peut nous entraver dans notre course vers le Seigneur. (cf. Ph 3,7-12). Elle entraîne une plus grande proximité avec Jésus puisque tout son être est dans cette obéissance aimante à la volonté du Père. Elle nous permet de voir aussi nos prières exaucées, car pour celui qui aime faire la volonté de Dieu, Dieu aime faire aussi ce qu’il désire. Groupe de prière Saint-Damien, Fraternité de Tibériade, 5580 Lavaux-Ste-Anne, Belgium Diffusion expressément encouragée.