Site en travaux, le week-end du 1er et 2 juin 2013

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Site en travaux, le week-end du 1er et 2 juin 2013
4 8 ' A n n é e s — N^ 2 6 . — p a r a i s s a n l l e S a m e d i .
Jezuz
A ZO
Samedi
S'ÏLS TE MOIRDENT MORDS-LES
Juillet
i93S.
TREACn
2 5
2 5 1
CENTIMES
FETES
de la
CENTIMES
SEMAINE
REDA(:)T10N.,it
Juillet
igc
Visitation de la B.-V.-M.
Saint Léon II, P . et C.
Saint Goulven, E. et C.
S. Antoine-Marle-Zacharle
Saint Isaïe, prophète.
SS. Cyrille et Méthode.
ABONNEMENTS
ON AN
Marlafa
15 fr. »
Finistèro et DépartAmeiita
UmStrophes
16 fr. >>
Antres départements
17 fr. »»
RÉxions DÉBATS PARLEMENTAIRES
sur le
' ffort radical
CHAMBRE
« Cest le défmt éPédwtOunt rt^ieme qui a fait
baisser le niveau dfi la moralités L'édoeatitm êUe
perfectionnée que nous donnons mtântenant twt
insuffisante. Nous taisons fausse route.
« On ne. peut le nier, l'idée religieux constitue
une force morale énorme. »
^ADMINISTKATION
Téléphone 3-08 — 2 % K t i e B a s s e , 2 8 — Œ P.
SAMEDI,
DIMANCHE,
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VENDREDI,
'
45-83-Rennes
' Les annonces sont reçues aux bareaux du fourmd, Poar la pabUeiti
extra-départemeatale, sfadreuer, S9,
Rue du Faaboarg-Potstowaière, Pttris, 9*. Tél. : Provence, 44-67.
DF
CHAMPIONNIERE,
crîmimâiste.
mORIiAIX « E N FORMES
Revue
de
Presse
Locale
D E S D É P U T É S
L'art d e" s e défiler"
vent le revendiquer, nous dit M.
Le'Page, d'où u n beau gâchis d e
cialiste Monnet se fait battre pour
La politique agricole
Battii sur tous les points, ré- d e H . L e P a g e o u l ' a r t trente-six lois pour une.
par 440 contre 155 voix.
En un tableau qui flatte agréa- du
L'objection ne manque p a s d e
gouvernement carteiliste le Etsienl'on
arrive à la discussion du duit à déformer les textes pour d e s e b a t t r e s o i - m ê m e saveur.
blement l'œil de tout bon républiAvec une élégance pyrrhose
donner
u
n
semblant
de
raison
projet
gouvernemental.
Depuis que les radicaux et les
cain, depuis celui .de l'illustre dénienne,
M. Le Page pose le prinaux
yeux
de
ses
lecteurs
trop
créA l'article 1", les socialistes de)Hté Mazé jusqu'à' celui de tel ou socialistes sont au pouvoir, le prix
dules, tel est actuellement M. Le Et d'abord, pour bien mettre cipe de l'égalité de toutes les relimandent
que
la
récolte
soit
déclarée
des
produits
agricoles
baisse
de
el obscur coninattant, — VEclai- )lus en plus. Le blé, de 150 francs et non la surface ensemencée. Le Page. Guy Le Normand est d'ac- au point la question, — ce que ne gions. Pour le suivre, nous derenr prétend résumer le travail e 1" août 1932, est tombé à 70 fr. ministre leur montre l'impossibilité cord avec nous pour proclamer fait jamais M. Le Page — voici vrions donc discuter de la véritar
accompli par le parti radical de- le quintal ! Le mécontentement el d'une telle mesure, le battage — en ce qui le concerne naturel- son texte:
ble religion. Ce n'est pas notre
jet, la question, résolue depuis
Poar la béatification de Pie X puis qu'il est au pouvoir. Nous lu révolte grondent dans les campii- n'étant hiit dans certaines régions lement — l'étonnante science de
« Enfin, M. Hamonou a tenté
Ignorons sur quels chiffres il s'est gnes.
« défilade » d u vétéran qui ré- de démontrer que l'Eglise a droit longtemps, étant hors d e doute
Le» enquêtes diocéxalneu sur les basé pour son calcul. Nous consLes
(iauchcs
.se
décident
enfin
•dige notre canard radical, c'est à de législation. Dans un Etat théo- pour nous. Nous ne ferons p a s invertus héroïques de Pie X sont terqui
minées. A Rome, un tribunal est tatons seulement" ce fait qu'il a ù faire un cfTort pour le paysan. ne la déclaration des surfaces ense- peu près tout ce qui lui reste. S'il cratîque, oui; dans un pays dé- tervenir non plus l'élément de maconstitué pour rechercher al ses rls, pour ceux dont la responsa- Après 13 mois de règne! 13 mois mencées est voté.
s'en contente, tant mieux T^our mocratique, non! Car; en démo- jorité, bien qu'il soit le fondement
de notre démocratie et qu'il f a écrits sont irréprochables et si au- ilité incomberait à l'adversaire, de sottises!
lui.
L'article
2,
adopté,
oblige
les
micratie, la loi est faite par le peu- vorise la religion catholique q u i
cun culte ne lui a été rendu jusqu'à les plus mauvais qui aient été lan- M. Margaine, radical-socluliste,
notiers, les marchands de grains, ' Nous ne referons pas une fois ple, et il n'y a d'autre droit civil est encore, de fait, sinon officielprésent.
cés et pour ceux qui le concernent ouvré le procès de la politique gou- les
agricoles à déclarer le
que celui de la souveraineté na- lement, la religion de la majorité
vernementale. La baisse des prix blé syndicats
les
plus
optimistes.
restant encore le 15 août. de plus l'histoire de ces petits in- tionale.
A
provient des importations de bléUn leur
cidents
de
polémique
que
M.
Le
des Français.
amendement de M. Debregeas,
Récapitulons : au passif de Tar- que le gouvernement a autorisées,
Page,
sait
faire
durer
deux
ou
L'Année Sainte
F.
I.
0.,
oblige
ù
la
même
déclaS.
que
Au
surpris,
étant
admis
dicu : trois déficits consécutifs de dit-il. Elles s'élèvent à 6 millions et
Nous disons seulement que c'est
être M. Le Page lui-même qui proclaS. S. le pape Pie XI fait sa visite six milliards, un passif de tréso- demi de quintaux de blé (du 1" ration les cultivateurs h qui il res- trois mois, si bien qu'au bout de toutes les religions doivent
leruit,
la
même
date,
10
quintaux
ce
laps
de
temps,
avec
l'aide
de
mises sur le même plan d'égalité,
jubilaire à la basilique Saint-Paul- rerie de 13 milliards et u n emaoût au 31 décembre 1932).
de blé.
l'oubli venant, il parait enfin la conséquence logique de la pré- me la priorité de l'Eglise catholihors-les-murs, à foccasion de la fê- prunt de 4 milliards. Au tolrl
M. Bérenger, S. F. L 0., poursuit
L'article 2 bi.s soumet les mino- n'avoir pas tout à fait tort. Ce se- tentio n affirmée par M. Hamo- que. Il reconnaît en effet à cette
te de f Apôtre. — On sait que le trél'accusation,
tiers qui écrasent plus de 100.000 rait trop irritant pour nos lec- nou serait que toutes les Eglises Église, en lui reprochant d e ne pas
sor de cette Basilique, reconstruite milliards.
l'exercer assez vite à son gré, le
Si nous comprenons qiielque
en 1867, renferme un bras de sainte
— « Vous n'avez pas su dit-il a u quintaux de blé par an, à un con- teurs.
auraient le même droit de législa- droit et le devoir de se mêler d e s .
Anne.
chose aux chiffrées, tel est donc le ministre de l'Agriculture, prendre les trôle pet-manent.
tion.
Ce
qui
nous
promettrait
mesures qui auraient évité le maaffaires d'Allemagne e t de conNous signalerons simplement
La Chambre vote ensuite la créatrou que devaient boucher les ra- seules
A
rasme dans la culture.
tion de conilités départementaux deux faits, très caractéristiques. trente-six lois pour une, si Von de- damner «es lois oppressives. P o u r
dicaux.
L'Eclaireur
dit
:
plus
de
Votre manque d'initiative, n'a paspour le contrôle du commerce du
Vinspiration au Coran, l'Allemagne, donc, malgré ses diLe prix du blé
certaines mandait
14 milliards.
permis de protéger le producteur de blé. Les membres ne toucheront pas Pour avoir approuvé
concurremment
à l'Evangile où à visions religieuses plus accentuées
mesums — nous avons écrit cer- la Bible ou au Talmud,
La Chambre a volé le prix miniblé, le cultivateur, contre l'avilissement
au
lieu
de
nous
adresser
à
Si
ne que celles de la France, M. Le P a d'indemnité'.
A
leur
fête
est
mis
un
des cours et la spéculation.
mum de 115 fr. Les minotiers, nétaines, il s'agissait p a r consé- parler que des cultes pour
pratiqués ge ne craint pas le chaos des trencomité national de 37 membres.
gociants, groupements agricoles doi- VEclaireur, nous nous adressons
quent
d
'
u
n
nombre
limité,
très
linationale te-six lois pour u n e q u e ne m a n dans la communauté
On arrive enfin à la fixation d'un
vent déclarer leurs stocks, ainsi que aux successifs ministres des Fi- M, Renaud Jean, communiste, va
prix minimum. MM. de Nadaillac, mité de mesures — de Hitler, M. française. C'est pourquoi — et les querait pas de produire la concurles détenteurs de 10 quintaux de nances ou du Budget du Cartel, encore plus fort:
Le Page nous prête une approba- choses sont bien ainsi — le pou— Il est hors de doute dit-il, qu'au Delesalle, modérés, et Colomb, rad.blés et farines. L'admission tempo- nous nous étonnons, outre de
rence des confessions. Mais, p a r
raire des blés est interdite. Les ex- trouver des chiffres fort différents mois d'août, le gouvernement ne f i tsoc., s'enquiètent de savoir com- tion générale d e ' l a politique hit- voir civil, chez nous, entend exer- une étrange logique, ce même
portations de blés indigènes pour- entre eux, de les voir fort dimi- rien pour s'opposer à la baisse du blé, ment on pourra maintenir le nrix. lérienne. Nous avions pourtant cer sa suprématie
dans le doSi le paysan a besoin d'argent, il protesté avant lui contre la per- maine temporel, en laissant aux droit ne saurait s'exercer e n F r a n ront donner lieu à remboursement nués. Le plus hardi de ces calcu- qu'il souhaitait l i t
ce sans danger pour le code. L ' E vendra
au-dessous
du
prix
réel,
qui
sécution
antisémite.
Mais
il
condes droits de douane. Vn crédit dé lateurs approchait de quatorze
Puis, il attaque les socialistes, qui
églises le soin de légisférer dans le glise, elle, .prétend à l'universali400 millions est voté '{taxe à lamilliards et VEclaireur s'est sans ont voté pour la politique de M.serait de (iO à 70 francs. Il fa.îdra venait à M. Le Page de l'oublier. spirituel.
té de ce droit.
mouture, douane, amendes) ; mais doute rangé de son bord, un a u - Gardey et de M. Queuilie, « politi- 1 milliard 500 miijions. Dans la si-Nous avions dit aussi l'incompatituation financière où nous sommes,
que qui mène
Le fond de la question — M. Le
«iHwtff 1 m l M i r t i M i i
, » » «|<WHrt» ' "W> ' lautte tt>jj>t«.'- &n«l?astrophe!
» les paysans ù la ca- pourra-t-on trouver, cet argeijî. ? Ne bilité doctrinale d u hitlérisme et
qu'il soit facile de savoir qui a On
~ discute
pas obligé lie recourir à du catholicisme, puis l'établisse- Page y vient sans ' presque s'en
A
Conclusion
d'abord quatre con- sera-t-on
l'inflation ? Le meilleur remède est ment d'un modus vivendi des ca- douter — c'est la prétendue disraison. Ceci suffirait déjà à l'aire tre-projets.
Les manifestants ruraux de croire au public que, plus que de
l'exportatron et la baisse des ijrix tholiques sous le hitlérisme, mo- crimination absolue du temporel
Nos distinguos à nous, pauvre
premier, celui de M. Margaine des engrais, des instruments agrico- dus vivendi qui, a u x premiers et du spirituel. Un exemple rél'ordre dont il se vante, le Cartel e.stLel'Office
Bray^sar-Somme
du blé déguisé en so-les et (les transports. La misère des jours de l'ascension de Hitler, cent — c elui de M. Jean Ybarné- blanc-bec, qui, en tout cas, avons
Les cinq arrêtés ont été condam- a semé un désordre complet dans ciété commerciale au capital de 400 paysans provient en effet de la dif-s'annonçait comme pouvant peut- garay, député des Basses-Pyré- eu la joie, plus d'une fois déjà, d e
nés : A * jours de prison, 1 mois nos finances. Ceux qui en sont millions.
férence entre le nrix des denrées être donner satisfaction à l'Eglise. nées — vient de mettre adm'ira- clouer celui de M. Le Page, qu'il
avec sursis, 1 mois avec sursis, 40 chargés ne savent même plus où
Le second est présenté par M.qui sont au coefficient 3 d'avant- Nous avions dit cependant que blement en relief comment une le veuille ou non, peuvent être d'ujours et 100 fr. d'tunende, 3 mois ils en sont et ils nagent dans la Salmon au nom des modérér.. Pour guerre, et le prix des machiner., en- l'attitude de l'Eglise pourrait
ne juvénilité touchante. C'est du
et 100 fr. d'amende.
pagaye.
eux, le remède à la crise est l'ex- grais, transports, qui sont au coef- changer, si l'attitude hitlérienne action du Saint-Siège, exercée moins l'opinion de M. Le Page et
uniquement sur le terrain moral ceci nous rassure déjà s u r la vaOn se rappelle que le commandant
portation du blé: elle déflorgen<it ficient (i, 7, et mêmefl,10.
se modifiait.
Si nous passons aux prétendues le marché français. Afin d\v aider,
et
religieux, sans aucune visée ou leur de nos distingues. Quant à
de gendarmerie fit charger sabre au
— « L'argent on le trouvera là
clafr, avant tout désordre, et illéga- mesures de redressement finan- une prime égaie aux droits de doua- où l'on pourra », disent les partifin politiques, peut avoir, bien ceux de M. ,Le Page, ils n'arrivent
Les
événements
de
Munich
lement. La foule ne se laissa pas cier, nous constatons encore auel ne serait versée à tout exportateur. sans du prix minimum.
qu'accidentellement, p a r tel ou
faire. — Le cultivateur Salvauaon, ques petites erreurs ou omissions M. J. Salmon est parti.<;an d'un of- Mais quel prix fixer ? M. Vallat semblent être les prémices de ce tel acte spécifiquement religieux, même pas à l'effet qu'il recherparti simple soldat pour la guerre
Ainsi, nous dit VEclaireur, l.i fice du blé chargé de l'importation et plusieurs de;; modérés sont pour changement et avoir leur raison une conséquence politique. Il enchait : il veut ruiner l'argumentaet revenu capitaine avec une dizai- loi du 15 juillet 1932 A RAPPOR- et de l'exportation, ù condition 135 francs, soit exactement 5 fois dans la lettre syndicale de Fulda est de même pour les deux plans tion adverse ; il ne parvient qu'à
ne de citations, refusait de payer TE 2 milliards 1.51 millions. Il eut qu'il soit composé d'agriculteurs. phis qu'en 1913. La majorité de li> 011 des évêques allemands décla- temporel et spirituel que M. Lela renforcer, q u ' à lui apporter de
les Assurances sociales dont ses em- mieux
fait de dire : DEVAIT Pour terminer, il s'élève contre les Chambre leur donne tort, et c'est à rent sans ambages qu'ils ne peu- Page prétend nettement s/éparés. nouveaux arguments.
ployés ne veulent pas. Saisie :
importations de blé: 17 millions de 115 francs qu'on fixe le prix du vent considérer
que Vapparte- Ils sont non seulement contigus,
RAPPORTER.
M. Lamoureux, no- (luintaux
M. Le Page pratique excellem10.000 fr.
en 1932!
quintal pour 1933-34.
nnnce à VEtat puisse être déte<- mais se compénètrent s u r bien des ment l'art de se battre lui-même.
tre actuel argentier, a. en effet,
A
Le troisième est présenté p.ar les Quant ù la prime à l'exportation, minée seulement par la race 2t le points. Une loi civile sur le dilaissé échapper que ces mesures
KODAK.
socialistes : l'Office du Blé, l'Etat malgré MM. Salmon, Delesalle et sqng et quelques autres vérités vorce
n'avaient
rapporté
que
quelques
a des conséquences morales
Le concours hippique de Paris
Barbet, qui la voiUaient obligatoi- assez cinglants pour le hitlérisme.
marchand
de
toutes
les
récoltes.
et religieuses; une loi civile s u r lllllllllllillllIllillilllllilllllllllMllillllllilll
re, le ministre de r.\griculfurc fait
Le ministère de l'Agriculture or- centaines de millions, parce que
M. Charrier, rad.-soc., rapporteur décider
qu'elle sera facultative.
ganise à Paris, du mercredi 5 anles ministres n'étaient pas maîSur ce point, capital pourtant, l'éducation à donner aux enfants,
de
la
Commis-sion
des
Finances,
M. Join-Lambert, U. R. D., réus- car l'Eglise a plus d'une façon de encore plus; u n Concordat, opédimanche 9 juillet, an Parc des Ex- tres de les appliquer dans leur in- remarque que le- mesures prises
positions, à la Porte de Versailles, tégrité, et pour cet aveu inoppor- par le gouvernement depuis 10 mois ;;it enfin à faire repousser l'admi-s- condamner une doctrine et sou- ration essentiellement religieuse,
un concours central des animaux tun, M. Lamoureux f u t assez ver- n'ont donné aucun résultat. Il nesion temporaire, qui donnait lieu à vent, — ce. f u t le cas, si nos sou- a cependant des conséquences poreproducteurs des espèces chevaline tement rabroué par ses collègues s'en étonne d'ailleurs pas, puisque, des abus scandaleux.
litiques.
Cette compénétration
et asine.
Après avoir décidé l'application venirs sont exacts, pour VAction indéniable des deux plans spirit surtout par ses prédécesseurs, malgré le trop plein du miirclié, on
Française,
pour
V
Es
pagne
acCe concours est doté de 1.200.000 fais l'aveu reste et le contribuable a laissé entrer en France 1.638.000 de la loi à l'Algérie, l'ensomble est
confère
à
tuelle — les protestations ou les tuel et temporel
francs de prix et de plus de 800se demande : Qui trompe-t-on ? quintaux de blé les cinq premiers voté par 530 voix contre 35.
l'Eglise, puissance spirituelle, le
condamnations
épiscopales
préLa
parole
est
au
Sénat.
médailles.
mois de l'année.
cèdent la prote.station ou la con-droit et le devoir de s'occuper de
-««O^^
La loi du septembre 1932 audamnation pontificale, s u r ce certaines parties d u plan temporait procuré 1 milliard 407 mil- M. Chasseigne, communiste puUNE
BpiMBE
EXPLOSE
En Allenaffne
point, M. Le Page a fait silence, rel. Il faut tout l'aveuglement volions. Mais il est probable que cet- liste, dépose le quatrième projet.
A SAINT-PIERRE DE RdME
sans doute p a r ignorance. De- lontaire de M. Le Page et de ses
M. Hitler interdit toute activité te anni'e-ci, elle aura son contre- 1 critique la lourde faute commipareils, férus de soi-disant libresocialiste. Les députés et les con- coup : car la rente a baissé, d'où, se par le gouvernement qui refusa
nimniK'ho 25, uVi inconnu a déposé p uis le temps qu'il polémique,
eetllers municipaux socialistes ne pour l'Etat source de moindres en décembre 1932 la proposition de sous lo porche de la Basillqaio Saint- il devrait pourtant mettre u n e pensée, mais asservis à un dogme
sont plus admis aux débats et à la... profits.
M. Salmon et des modérés. Cette Plerro, uno potito bombe fi niouvoinonl certaine prudence dans ses affir- rétrécissant, pour contester ce
caisse. Les périodiques socialistes
proposition donnait à l'exportateur d'iioriogorie, qui a écljité vers nild', mations s u r les affaires de droit.
Enfin si l'on passe au chapitre une prime é^ale aux droits de doua- hlossn.nt quatre personnos, dont un i n .l'Eglise. Que de fois sont-elles
sont supprimés.
naval pnivomcni alli'inl. Le
La persécution contre les catho- des omissions, on se demande ofi ne. Or, comme le blé sur le mar-génicur
Ce point établi,, passons à l'acoupable serait i.'n grec d'KgypIc, vcnii tombées à faux, ces affirmations
liques continue,
VEclaireur a placé les emprunts ché mondial valait 35 francs le d'Kspagne.
bracadabrant
distinguo entre VEsans preuves! E t puis — emM. Hitler veut une aviation mili- émis par le Cartel sur le marché uintal, et comme la prime était
démo--v%o««
ployons les armes de nos adver- tat théocratique et le pays
taire puissante. (Il l'a, mais camou- français — quelques petits mil- e 80 francs;, même avec 5 francs
cratique. On voit immédiatement
saires.
—
Les
radicaux
sont
opMORT
DE
DEUX
GENERAUX
flée en aviation commerciale). Il liards — et celui de 2 milliards de frais, le producteur de blé au
posés en France à la reconnais- en quoi s'opposent ces deux terprend prétexte du survol de quelrait touché 35 -J- 80 — 5 = 110 fr.,
ques avions à Berlin et ailleurs pour placé en Angleterre parce qu'on soit 40 francs de plus que le cours
I.i; général Nufçuôs, nieiuhi'c Uu Con- sance du pouvoir spirituel de lames, si on adopte le point de vue
réclamer < les droits du Reich ». sentait le marché français sursa- actuel de 7C francs. En outre, le snil supérieur de la guerre, avait été Papauté: ils l'ont combattu avec de la libre-pensée : la théocratie,
simple solùftl. Il avait commanifie» avions sont, croit-on, russes ou turé. Un emprunt ayant toujours marché intérieur aurait été dégor- d'abord
acharnement, et M. Le Page a c'est le pouvoir, divin dans son
illvislon coloniale.
plutôt allemands t.. M. Hitler coud passé pour une charge, il convien- gé. En tout cas, qu'on se bûte de re- dé I,eluiogénéral
sans doute suivi le mouvement, origine, aux maiqs des ministres
Halfourlor,
sorti
de
S
t
ses mdices de fil trop gros.
drait, honnêtement, d'augmenter médier à la crise, car l'agriculture Cyr eii 1872, général en 1008, coin- en bon soldat. Est-ce cette attitude d'une religion ; la démocratie,
quelque peu le déficit restant aux est à bout. Or, la ruine de l'agricul- Mi'anda le 20» Corps au Grand.Ociuron- qui le qualifie aujourd'hui pour c'est le pouvoir, d'origine humaiA
ture, c'est la ruine de tous, commer- né, en Artois, en (.hampagnc, i"i Verdun. réclamer l'intervention, contre le ne, aux mains des élus du peuple.
bons soins du Cartel.
Conférence de Londres
Nous ne sommes p a s très habi- çants et industriels, dont le princi- iiiiikiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiitiiiiiiiiiiiiiiiiniiii hitlérisme, de l'autorité
morale Nous ne discuterons pas ces deux
Les Etats-Unis refusent de stabi- les en chiffres et nous nie compre- pal client est l'agriculteur.
la plus haute du monde? A tout conceptions qui ne sont p a s les Le Maricbal LYAUTEY a assista à
liser le dollar. Par conséquent, tous nons pas grand chose à la façon
M. Delesalle, de Lille, est partisan
esprit bien sensé, il semblerait nôtres et qui ne sont pas forcé- l'inauguration d'une plawe sur bi
les autres problèmes doivent rester dont nos ministres jonglent avec de l'exportation. On lui demande:
ment totalement contraires. La maison qu'il habita k Saint-Gennainque non.
^
sans solution, et la Conférence ne les milliards pour nous ébaubir. « Où exporter? » Il répond: « La
première f u t , historiquement, cn-Layc, de 1877 à 1890.
peut que « s'ajourner ». Ce serait Mais nous avons peine à croire, Belgique a acheté 14 millions de
CMon Parts.
Second fait: nous avions mis une exception. L a seconde n'est
fait incessamment, et on reviendrait que la situation soit aussi favora- quintaux en 1932; la Grande-EU-equ'une fiction, nul pouvoir n'hélant Illllllllillllllllllllll
en
contraste
(et
en
italique)
deux
en octobre... Trop de bruits pour
(12 millions; l'Italie, 10 milmots: résistance et refus. Chez M. d'origine strictement humaine. Ce
ble que le dit VEclaireur : il netagne,
trop peu de résultat.
les; Pays-Bas, 8 millions; la
Le Page, ces deux mots devien- qui nous intéresse, c'est que l'Emenacerait j)as si fort quand le lions;
Suisse,
5
millions.
Il
était
donc
faA
nent (en italique aussi),
opposi- glise étant indifférente à la forme
contribuable irrité menace de re- cile de leur vendre les 5.500.000 qui
tion et résistance. Il y a plus constitutionnelle des Etats : défuser rimpAt trop lourd, plus encombrent notre marché.
La SoIflM et les Soviets
qu'une nuance entre les'deux an- mociratie, dictature, monarchie,
Le Conseil national suisse a voté lourd que les années précédentes.
,W. Giiérin, U. R. D., critique les
tithèses. Si dans celle de M. Leetc. et aucune de ces formes ne
.1. H.
contre la reprise des relations avec
contre-projets de M.M. Margaine et
Page
les termes sont facilement supprimant la compénétration du
les Soviets, qui soutiennent partout
Monnet, qui enlèvent toute liberté aux
synonymes, ils ne le sont pas du temporel et du spirituel, garde inles mouvementf révolutionnaires. —
cultivateurs. Il espère que le goutout dans la nôtre. On peut se tact son droit d'intervention dans
LA MARCHE DIS CHOMBURS
L'Angleterre a compris, par le provernement fera son profil de ceux
faire tirer l'oreille avant d'ac- la législation. L'Etat qui n'en tient
cès intenté à six ingénieurs britandu MM. Salmon e» Chasseigne. en
I/O (I(?piil(! so-l.nlislf- nianclio, mnlrc les incorporant dans son projet
complir un acte sans pourtant le pas compte viole u n droit : et
niques en Russie, et par les refus
nous mettons au défi M. Le Page Par un té'égrammu, arrivé mmtro'
de payer les millions dus nar les (le Sninl-Niiznir;, niiii-nlio avec 2.000 sous forme d'amendements. Il vourefuser.
chAmcurs <lc sa vllln sur Nnntc*. Vor- drait qu'on interdise la paniflcatiot
Soviets, que c'est une sottise aue l'n-t-nii
Ces petits procédés de polémi- de nous prouver que dans la gran- il soir à Quimper, on aMmaatf amt
ilc troiipo» «ii'it l ' o ^ d'aider ces ennemis de la civilisa- iips et 11(lutniil
Bniy pour lus mrolInKs r u - de farines secondaires, .••.ouvcn
(fue
dont notre adversaire fait un de et sublime démocratie françai- M. le chamiMe Cotmeau, vieetrt géHê•nauvalses. Fn outre. l'introduction
lion, amis de MM. Herriot, de Mon- nmx?
usage
constant nous font sentir se n'existe pas cette compénétra- rtd. étaU nommé évêque iOuaitaira ée
lie et autres.
1,0 (Irapo.ni rouge PH'MMVIO IOS mar- temporaire devrait être absolument
Mgr Dupart, le vénéré patteur dm dt»fortement notre avantage. Ils tion du spirituel et d u temporel. eèae.
défendue, car elle permet i dt nomClUillI'M.
A
nous invitent donc à suivre M. Le Nous pourrions, a u contraire, ci- S. Bxe. Mgr Cogneau reçoit le titra
breux spéculateurs de frauder, en
L'épuration de Sofia (Balgarie)
sortant seulement 70 kilo» de f^HPage sur le terrain nouveau où ter d'autres exemples et nom- tévêvte
tHabraea (ancien évieU
Ll QKNKRAL, WIYQAWD A VRRDUN ne pour 100 kilo.<! de blé l'eçus.
il a porté la question dn droit à breux, de cette compénétration. Mufê aux eonMns de rAlgérie et 4a ta
Les assassinais plus ou moins poNe
serait-ce
que
la
représentation
légisférer de l'Çglise.
HUaues ou racistes devenaient tron
M. Desprex-Potie, cultivuteur, dit
de la République Française a u - Tunisie).
nimnnclio. Vorclun a
l'annlvorA eeba vd tmt, ièa lea premterê
fréhents. Une loi sévère fut volée, salro
fio In vlclnlro de li»i7.
ff(^ni5- l'angoisse de» campagnes devqnt
Nous l'y suivons d'autant plus près du Vatican ?
jours, Fami et le êoatien ieteP m m
aai donna peu de résultats. Mnian- ral WnvKiind ti nroiionctf un illsrours. tant de promessès et pas de réalivolontiers
que
souvent
les
cathoiMérale du FUâetère, c UKéalatama*
che la troupe cerna la ville et oc- — ii'yue lu Kraiicu s'offorce do nié-sations.
liques ne connaissent pas suffiReste encore l'attribution de eat heamiae étathir eaa 'M» raetetcupa tes rues. Des commanlsttts ont rllor lo rospocl, (111-11, mal» rju'ello no
Les FiMes de Jeanne HACHETTK ft samment bien les droits
Pour
activer
la
discuuion,
MM.
de
ce droit à l'Eglise. E n bonne loei- tuemes téUMOttam et rewtowee ie
renonoo pasftInstJlror le rospeot... Sn Margaine, Salmon et. Chasseigne re- Bcauvals.
Hé arrêtés, wee I IM
que, toutes les confessions peu- son pfi» entier Uvamement. non mmles de pièces d'Identité. Des refusant ù l'agression, elle doit Otro tirent leurs contre-projets. Le soCellon Paris. l'Eglise en cette matière.
arnuê ont été saisies par centaines. en tout temps prête à se défenure. »
Les
distinguos
CE QUI SE PASSE {
E
F
M. le M » nniui
Bl nnit Mlle wllifti
it Miiif
mm
i-
M
I»
U
Par télégrammes
spécial.
O
E
de notre
enuoyé
Avec le trhia blanc. Landerncau,
dimanche 25 juin. M. le chanoine
Pichon, archiprêtre de Morlaix,
toujours affable, veille h tous les
détails et. répond à mille demandes... presque ù la fois. Le Docteur
Pbilippon, médecin du Pèlerinage,
s'occupe de « l'embarquement » des
quatre-vingt-quinze malades. Près
de lui s'empressent les dévouées infirmières, Mmes de Kershu^on, Senneville, du Roscoat, qui disposent
leur « cuisine roulante », si propice aux menues défaillances, — et les
actifs brancardiers MM. Le Gonidec
de Traissan, Bellec, Vaillant, Le
Berre, Breton, Berthelot, Le Pape
(notre correspondant ordinaire ne
Landivisiau), qui déjà no manquent
pas de besogne et arborent le sourire.
À l'heure fixée, le départ, toujours émouvant. Cantiques, prières,
adieux... Déjà nous ne sommes plus
€ chez nous > ; nos coeurs sont à
Lourdes, au vestibule du Paradis.
Pas d'incidents le long de Ih route.
— C'est étonnant comm« ça ne
change pas I déclare une habituée.
Mais oui, c'est toujours Quinipcr,
où nous sommes acclamés, SainteAnne d'Auray et sa statue dont l'or
brille bu soleil, Nantes et ses quais
tout neufs... Déjà le crépuscule. In
nuit, la prière du soir, si douce dan»
sa mélodie bretonne, et le sommeil
pour qui en est capable.
Bordeaux, gare morte. Les Landés, tristes avec des clairières charmantes. Puy-Oo, le plein air et les
fleurs. Phu... on approche, on se
>resse aux vitres... Et c'e.st la Grotte,
Îe silence recueilli : d'autres nous
ont devancés aux pieds de la Vierge. Par les journaux nous savons
que des Hollandais et des Espagnols
sont présidés par deux evèques
(Limbourg et Barcelone), — et les
Arriigeois — eux, français d'Arras
tout simplement — vont nous arriver demain dans leurs six trains
complets (5.000 pèlerins).
Seulement 11 pleut. Comme il pleut
à Lourdes. Un déluge jusqu'à midi.
Est-ce qu'il durera comme celui de
Noë ?
Non. Vers midi les cataractes du
ciel se ferment et nous jouissons.
Nos malades ont bien supporté le
voyage. Les voilà installés à l'hôpital, tranquilles et bien soignés. Aurons-nous des € miracles » ? Certains « étrangers », plutôt touristes
que pèlerins, ne viennent ici que
pour la curiosité des miracles. Nous,
on ne demande pas mieux que de
ramener nos 95 malades en bonne
santé. On implorera la Vierge et
l'Hostie tant qu'on pourra. Mais la
curiosité, par exemple ! ? Non !
R
L
A
que et au Rosaire, (i'esl bien la réalisation de la belle devisu : « A ..i<';sus par Marie ».
La grand'messe esl chiinléc, l'i !)
heures, un Kosaire, pur M. le clianoine Soiibigou, curé-doycii diBriec, — dont la paroisse est celle
qui compte le plus d'élèves (1(5) au
Petit-Séminuire de Pont-Croix. Le
sermon est prononcé par M. lu clianoine Mesguen, qui donne des directives pratiques, avec son éloquence entraînante. « La Vierge
fut fidèle, dit-il, à la vocation qu'elle avait acceptée aveu toutes ses
conséquences. De même, soyons fidèles û notre devoir quotidien, dont
l'exercice sera vraiment notre suinteté. » On écoute avec bonheur i.cs
leçons surnaturelles, si bien adaptées à la condition de chacun.
Les Vêpres sont présidées, à 3
heures 1/4 par M. le chanoine Fortin, curé de ChAteauneuf-du-Faou,
le vaillant « chapelain » de N.-D.
des Portes. Le sermon est donné en
breton par M. le chanoine Gadon,
archipretre de Quimperlé. L'éloquent orateur prend pour sujet : la
Maternité divine de Marie. Il cilt>bre en théologien et en poète les
sublimes grandeurs de la jeune
Vierge appelée à cet honneur indicible, et il expose les conséquences
qui en découlent pour nous. Le
Fils divin de Marie nous a donnes
à Elle pour enfants adoptifs. au pied
de la Croix : soyons des fils reconnaissants, dignes de Jésus et de Marie.
La procession du T. S. Sacremeiît
suivit, h 4 h. 30. MM. les chanoines
Pichon et (îarffadennec, recteur de
Roscoff, donnèrent les invocations.
La fin en fut un peu pênée par la
pluie. Mais, comme dit l'Ecriture,
« les grandes eaux » n'ont pas éteint
la charité », ni renllunisiasnie. Los
malades prient avec une ferveur
touchante, indifférents aux regards
qui se posent et s'attachent sur eux.
insensibles aux ennuis de la température. Los infirmières et les brancardiers les soignent, comme ils feraient des membres souffrants de
Jésus lui-même ; leur dévouenieni
est sans bornes. Doue r'o faco.
De nombreux chanoines entourent
S. Exc. .Mgr Duparc. Au hasard citons M. Perrot, secrétaire général de
l'Evéché, directeur du Pelerinafje ;
M. (k)rre, curé-doyen de Landerneau ; M. Derrien. curé-doyen de
Ploudalmézeau ; M. de Kervenoael,
curé-doyen de Pleybcn ; M. Le
Sann, curé-doyen de Lanmeur ; M.
Milin. recteur du Pilier-Rouge ; M.
SalaUn, aumônier de l'Adoration de
Brest ; puis MM. Cabioc'h et Falhun,
curés-doyens de Scaër et de Guipovas, etc., etc.
I X
E T
La Journée du Dimanche
S
OONVOOATION '
La Directrice et les ln.stilutriccs
A MORUIIX
de l'Ecole libre de Saint-Melaine
)rient instamment les « Anciennes
l'aroksc Suint-Mallhieu. — Mes- îlèves » el les personnes qui s'inses basses à « h., 7 h., 8 h. et téressent à r(Euvre de vouloir l)ien
9 h, 30, (}rand*messe à 10 h, 30. assister à la réunion qui aura lieu
le dimanche, 9 juillet, à 11 heures.
Vêpres à 20 heures. •
Paroisse Saint-Melaine, — Messes
basses à G h., 7 h. et 8 heures,
et 10 h, 30. Grand'messe à 9 heures.
Vêpres à 20 heures.
A
SiLETTG
PELERINAGE REGIONAL
DU TIERS-ORDRE FRANCISCAIN
Paroisse Saint.Martin. — Messes
Le dimanclic 9 juillet 1933, à i8 heubasses ù G h. 30, 7 h. 30 et 8 h. 30.
res, dUocution d'ouverture par le R. P.
Grand'messe à 10 heures. Vêpres à Corentin,
Supérieur des Fraternités de
14 h. 30,
Bretagne.
A 10 lieures, messe avec chants de
Chapelle
à 8 h, 30,
Saint-Joseph,
Instruction bretonne. Récep— Jlesse cantiques.
tion dans le T. O.
A 1 heure, entretien sur le T. O.,
duns la cour do la maison de retraites.
A 2 heures, vêpres. — Chemin de
Service Pharmaceutique
croix. — Allocution de clôture du pMePharniaeie Qnesseveur, nie (îani- rinage. — Bénédiction pai)ale. — Salut
du Saint Sacrement.
bîta,
N. B. — Les pèlerins trouiveront, s'ils
le désii'ent, le petit (iléjeuner et le repas
de midi servis par les religieuses de
SIEITVID:;!)*: M É I M C . I I .
Saint-François,
Monsieur le Docteur Le .leune,
L'on prie instainmont MM, les curés
12. rue Ganibctta. Téléphone n" et recteurs de vouloir bien annoncer
2-07, (le 8 heures à minuit.
en cliaire le pèlerinage du Tiers-Oidre.
Le public est prié de s'adresser
uniquement au Médecin qui veut
bien assurer une permanence à son
intention.
ÉÊ
MAMU'ACTUIIK
MAISON
DU
TMICOT
LAURENT
12, Rue Gambetta - UORLAIX
CEINTURE < JUSMIL »
sur mesures
SWEETERS, PULL-OVERS, ROBES
Rayon de corsets
de la
première pierre du presbytère
de
St-Melaine,
par noble
messire
Jean-Iiisné Guillouzou, recteur, et
MM. Bernard de Basseville
et
Cruijpennink,
négociants
is t
membres du corps politique de la
paroisse, qui se chargent
volontairement de s'occupf'r de la construction.
IVécrologle
Nous avons appris avec regret
la mort de Mme Mahé, épouse de
M, Mahé, industriel et fllle de Mme
et M, Kernéis, avoué honoraire i
Morlaix. Los obsèques ont eu lieu à
Enghien-les-Bains (Seine-et-Oiso;.
Nous apprenons aussi le <lècès de
M, C.harles de Lauzanno, officier
aviateur, à Saigon, fils de Muie et
M, de Lausanne, de la Garenne, en
Saint-Martin-des-Champr„
Aux familles Kernéis el de Lau-zanne si cruellement éprouvées,
« La Résistance » adresse ses bien
sincères et chrétiennes condoKances.
1 " J U I L L E T IT.'IO. —Pose
KERMESSl-:
DE LA MUSIQUE MUNICIPALE
A to.us ceux qui les ont visités, à
tous ceux qui les ont encouragés, à
tous ceux qui les ont aidés, à tous
amis connus et inconnus qui ont contribué à la brillante réussite de leur
fête .annuelle,'le Président, le Conseil d'Administration et les musiciens de la Musique Municipale
adressent leurs remerciements les
plus cordiaux et les prient de trouver ici l'expression de leur profonde gratitude.
A
R É G I O N
Association des Bénéficiaires
des
Habitations à bon Marché
Le vendredi 30 juin, à 20 h, 30,
dans la salle du patronage St-Mar- de l'arrondissement de Morlaix
Un concert de gala
tin, rue (iénéral Le Flô, un concert
de gala, vocal et instrumental, sera
donné par « Syniphonia » avec le
concours de la « Chorale de SaintMartin »
Le projiramme comporte de nombreuses pièces classiques et modernes, de Mozart, Kételbey, Massenet,
Rameau, Renard, Tersiot, Tout y
est vraiment ù point, et orchestre,
chœurs et solistes, à la hauteur de
leur tâche, forment ùn ensemble
cohérent coopérant à la réussite
commune. Les chœurs, tour à tour
mixtes ou à voix égales, au nuancé
fini, seront entendus avec une vive
satisfaction. On peut, dès maintenant, assurer le succès le plus complet à ce concert ; aussi, serait-il
prudent de retenir ses places à la
conciergerie du patronage, dès aujourd'hui
Une saynète musicale, « Ruse
d'amour », complétera, de façon
très heureuse, le programme.
Prix des places: 5 et 3 francs.
CARNET
BLANC
Mardi, à 16 heures, a eu lieu le
mariage civil de M, le Docteur Rolland, médecin principal de la marine, avec Mme Anne Dantec, La
bénédiction nuptiale leur fut donnée le lendemain mercredi^ à 11
heures, en l'église de Saint-Matthieu, par M. l'abbé Cloarec, aumônier de l'Hôpital maritime de Brest,
c^ui leur adressa une belle allocution de circonstance. Les témoins
étaient pour le marié : M. le médecin général de la marine Avérons,
et pour la mariée : M)ue Dantec,
de Bordeaux.
Mardi a été célébré, en l'église
paroissiale de Saint^jrelaine, le mariage de Mlle .Jeanne Faver avec M
Marcel Cornic, représentant
de
conimerce.
Nos meilleurs vœux de bonlieur
aux nouveaux époux.
ÉTAT-CIVIL
Nai.tsances. — Marcelle Le Jean,
Quartier du Château, fille de Hervé et de Madeleine Le Lay. — Pierre Kergutuil, 8, rue Villeneuve, fils
de Jean et de Jeanne Rolland. —
Michel Domalin, Quartier du Château, fils de François et de Marie
Beuzit, — Jacqueline Lachiver,
Quartier du ('hâteau, fille de Jean
et de Louise Dourgam
Publications
de Mariages. —
Louis Daniellou, Chauffeur, 4G, rue
AVI.s
nwoRTAyr
Le bureau de l'Association attire particulièrement l'attention de ses membres sur les formalités' a remplir pour
l'exonération temporaire de l'impôt foncier et des taxes spéciales,
1° Exonération des droits de mutotion de 6 % (à faire à l'enregistrement).
Là maison doit Être construite dans
lo délAi de deux ans, h compter du jour
de l'achat du terrain.
2° Formalité à accomplir dan» les
quatre mois du commencement des
travaux.
A cet effet : il est nécessaire que
l'emprunteur fa%sc à la mairie de la
commune où sera édifiée la construction, uine déclaration spéciole indiquant la nature du bâtiment (maison
d'H. B. M.) et précisant que la décla'ration est ftiite dans le but d'obtenir
pen('ant 15 ans l'exonération d'impôts
prévue par la Jol du 13 juillet 1928.
Cette déclaration doit être faite sur le
registre de la Mairie dans le délai de
4 mois à partir de l'ouverture des travaux. Il doit en être remis récépissé
au déclarant.
Cette déclaration est tout 6 fait indépendante de celle prescrite par les règilements municipaux pour l'obtentior!
du permis de construction..
3° Formalité à accomplir dans les
quatre mois de l'achèvement des travaux.
Il faut, en outre, que dans un déla'i
qui ne peut excéder quatre mois à dater de yadvivenlent de la maison,
l'emprunteur remette du contrôleur des
Contributions' directes, à l'appui de sa
demande d'exonération temporaire d'impôt» :
a) Le certificat délivré ^ar le maire
constatant (luo la t'éclariftion de construction d'H. B. M. a bien été faite
dans le délai de quatre mois à partir
de l'ouverture d»» travaux.
1» Le certificat de s^/l'ubrité déliaitif
î'élivré par le comiti; do patronage ou
la justification d'an pourvoi formé devant le Ministre du Travail.
Les demandes de certificat de salubrité doivent être tralismises en tenant
compte des délais cl-dcssiis indiqués,
aux architectes des Crédits immobiliers.
iiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii)
Sans la santé, pas d'avenir
Retraités des Chemins de fer
Français et Coloniaux
l'EDEKATION NATIONALE des
retraités des chemins de fer français et coloniaux (groupe de Morlaix)
Les retraités et veuves pensionnées sont avisés que la réunion
trimestrielle se tiendra le dimanche
2 .juillet, à 10 heures, â la mairie de
"Morlaix, salle des prud'hommes.
Objet de la réunion : compte rendu du congrès dii 18 courant, à Paris ; questions diverses ; paiement
de cotisations. Présence indispensable.
Les îigents du service actiC sont
invités à cette réunion.
LES
ACCIDENTS
0
UNE MOTOCYCLETTE SE JETTE
CONTRE UN POTEAU TELEGRAPHIQUE.
Mercredi vers 16 heures, M. Rhô,
27 ans, domicilié, à Lanmfeur, circhlait a motocyclette sur la route de
Lanmeur à Morlaix. Sa machine
ayant dérapé, il alla se jeter contre
un poteau télégraphique.
M. Rhô fut projeté sur lî. »haussée et blessé. Transporté à l'iu'jpital
de Morlaix, il reçut les soins d;> M.
le docteur Querneau, M. Hh'> s'est
fracturé la clavicule.
DANS LA DOUVE. — Meicrtdi
après-midi, aux Quatre-cheinins. sur
la route de Lanmeur, l'aulo di» M.
Quéméner, pâtissier à Morlaix, place Thiers, a; dérapé, est passé»? par
dessus un talus et est allée se jeter
dans un pré.
Aucun des occupants du véhicule
ne fut blessé.
ACCIDENT D'AUTOMOBILE. —
Lundi matin, vers 4 heures, une automobile appartenant à M. Richard,
sortait de Morlaix, allant dans ladirection de C^arantec.
A la sortie du deuxième virage,
au Champ de Bataille, le conducteur, au lieu de suivre la route,
donna' un coup de volant à droite,
obliquant ainsi vers le bassin. Après
diverses manœuvres, l'auto alla se
jeter avec violence contre une benne qui se trouvait sur le quai. La
voiture fut sérieusement endommagée, au cours de l'accident mais fort
heureusement, il n'y eut pas de
blessés.
Le succès appartient aux hommes robustes et actifs dont l'organisme fonctionne il plein rendement. Mais cet organisme, sàns cesse au travail, se fatiguera rapidement si on ne prend, pas
soin de lui fournir les reconstituants
dont il a besoin. Rappelons que la
UNE FEMME
Quintonine constitue une source de
nEWERSEE
PAR UNE .\UTO
force et d'énergie. Un flacon, pour
préparer soi-même un litre de déliMardi, vers 8 h. 45, M. Alain Kercieux vin fortifiant, vaut seulement Huinou,
20 nns, contremallre chez M.
4 fr, 05. Tourtes pharmacies.
'.ovaër. à Morlaix, dosc<?ndalt la rue
i l f l l l l l l l l U l l l i l l i i l l l l l l l l l l i l l i l I l i l l l l l l l l l l l l l l l il'Aifruillon, dans une camionnette.
Au moment où la camionnette passaii devant la « Brûlerie du Léon »,
yilp Qnlllec, demeurant à Calanhcl
(Cûtts-du-Norrt), sortait a'e cet étâLe Jeudi 29 Juin, à 14 heures, a eu 'illssrmnnt f>n compagnie de Mme Menlieu à l'Hôtel œ ViUfe, l'audition d'une rou, de Callac. Elle voulut traverser la
partie des élèves de Mesdemoiselles rue en courant et vint se jeter tête
N:iool. Voici le programme fort bien baissée sur le milieu du càté droit dn
dosé qui fut exécuté :
véhicule,
Mlle Quillec, qui venait d'éviter une
Première partie
, irpmière
voiture, -n'avait pas aporçu à
'emps
la camionnette de M. Kerjruinou,
Arlequin et Colombine (Air de ballet)
qui
s'-^TiMa
sur place après l'accident.
ensembje de violons, MassolinJ.
L;i viciimc a une fracture d'une claBonsoir Petite Mère, violon, Volpatti
viuitlo cl. une plaie à la figure.
aîné (M. J. Jégou).
Berceuse, Piano, phàlipp (M T. V,
-«0»Ridou).
Rêverie, violo», Volpatti (Mlle M
FONDATION DU CLUB SPORTroadec).
TIF MORLAISIEN. — Samedi soir,
Air Français, Fiano, Mozart (Mlle L, les amateurs de marche, réunis à
RémondO.
Marche Militaire, Violon, Conte (Mlle 21 heures à l'hôtel Saint-François,
ont désidé de créer un club de marG. U GofO.
Tyrolienne, Piano, Lack (M. P. Le che, désigné sous le nom de Club
sportif morlaisien.
Jeune).
Chanson Ancienne, Violon, Volpatti
Les statuts de la nouvelle société,
(Mlle Y. Cauzanet).
après avoir été lus par M. Darsel,
Chanson du Vopageur, Piano, Lack furent adoptés à l'unanimité par
(Mlle M. Le GaU).
Ronde Villageoise, Violon, Conte (M l'assistance. Le bureau fut constitué comme suit :
G. Le Bégat).
Président : M. Le Lez ; secrétaiGanotte, Plifna, Staub (Mlle J. Thore : M, Darsel ; trésorier : M. Gesmaïo).
Barbier de Séville, Valse, Violon, Ros tin ; membres du bureau : MM.
sini (M. J, Moyou).
Crozon et Bayec.
Premier Chagrin, Piano, Schumann
Le siège social de la société est
(Mlle J. Hervé).
établi à l'hôtel Saint-François.
Gavotte, Violon, Gluck (Mlle Y. Cren)
Une réunion préliminaire à la
Les Clochettes (Flûte Enchantée), Piasaison sportive et à la constitution
no. Mozart (Mlle Z. Ridou).
V Solo Concertant, Violon, Cousin d'une équine aura lieu vendredi
orochain, à 21 heures, à l'hôtel
(Mlle J. Emile).
Andantino (Conoertcj), Piano, Ch|Opin Saint-Francois.
(Mlle R. Jacolot).
%%•%»
4' Danse Espagnole, Vi<V)n, MoszkowsUi (Mlle O. Bellanger).
ABUS :-)E COXPI.WOR
Chant du Soir, Violon, Massolini (M
Un morlaisien reoevait la visite d'une
A. Piton).
Mazurka de Concert, Piano, Chopin fomnio. il'une trenlalne rV'années. se diisiii .111 sorvioe d'iino nsaison de tissus
(M. Frantz Lafard).
Dentelles de l'Orne, Valse chantée, (Ifl RcljriiTtio.
Elle' (lis,lit qu'un tailleur de notre
Boschof,
vlllo s'i''tîilt engagé à fau-e pour 80 fr.
la fa.^oii (l(>ri coslinnns veniliig pàr elle.
Deu-rième partie
N'oirc conntoyon lui acheta mie pièce
a) Berceuse Slave, Violon, Néruda,
l'étoffi' pour 27."> francs.
1)) l"" Danse Espagnole, &IoszkoTvsUi
!,(>
rouraiit. il se présenta chez
(Mlle F. Jé>,équel).
lo laillcMir on question. mai« oolul-ct lui
a) Mélodie Irlandaise, Violon, X...
•léolara no pns connaître la voyageuse
b) Au Moulin, (Mlles Daniélou, Gué- ''t ajoula qu'il ne faisait pas D'J COBzennee).
!umo« Il façon pour 80 francs.
Chant du soir, violon, X..., (M. J. PiEsllm^iit que ootte femme avait comcart).
mis v!s-;'i-vi.« «le lui un abus de conflan.
Vieille chanson, violon, X.,., (Mlle Y •0, notre coneltovon a à'éposé une
, Dilasser).
n'.ninlo. Il ost probable q.r.o lo lailleur
Chasse du Jeune Henri, violon, X..., suivra son exemple.
. (M. R. Rolland).
a) i)" Solo Concertant, violon. Cousin
b) Im Danse des Fées, (M. R. Le GaU)
Le Crépuscule, chant, Massenet, (Mlle
COLONIE DE VAC.\NCES
Mingam).
DE PLOUGASNOU
Valse 11» 2, piano, Rochmanlnofr, (Mlle
J. Rémond.
Les familles désirant envoyer
Petite Amie, violon. Le Boulch, (Mlle leurs enfants à la Colonie de vacanJ. Emile).
ces de Plougasnou sont priées de
1" Solo Concertant, violon. Cousin, s'adresser à la Mairie de Morlaix
(M, J, Le Bégat),
Rondo, piano, Cherubini, (Mlle R, Ja- (Bureau de l'Etat civil), où les inscriutions seront prises du jeudi 29
colot).
.Simple Aveu, Violon, ,Thomé, (M. A. iuin au samedi 8 juillet, de 20 h. 30
21 h. 30. Se munir du livret de
Piston).
Danse Orientale, piano. Granados, y>I. famille.
F, Lrftard).
Chant du Gardien, Grieg, (Mlle O. Bellanger).
Le Mariage des Roses, chant, César
Franck. (Mlle J. Rémond).
Gavotte (»uit«i en ré majeur), .T. S.
Bach, ensemble de violons.
Au piano <!faccompagnenicnt : Le
Professeur.
L'UNION DBS DOCKS reAux élèves, aussi bien qu'au Profossseur, pour l'exécution soignée et cherche gérante pour sa •oeeur»
distinguée do cc» morceaux sa\'ammcnt
sale de Lanmeur. Adresser dechoisis, nos mcilleuir.-» compliments.
2 J U I L L E T 1639. — Mort d'écuger Nicolas Salaixn, sieur de Kermoal en Cléder,
procureur-syndic
ou maire de Moiiaix en 1627, caAux piscines
pitaine du Château de Taureau en
Siochan. s
Le bon M. Madec, l'infatigable sup- 1628, époux du Jeanne
D è s maintenant occnpez-vons de = '— Etienne Souêtre, r.econd-maître
pliant de l'Immaculée, n'est plus h\
S passer afréaMcmcat les langues = mécanicien, Créach-Joly, et Marie3
J U I L L E T 1529, —
Protestation
pour animer de son zèle et de sa TJR5 soirées d'hiver.
= l-^ouise Le Goff, s. p. à Ploujean. —
role vigoureuse et si pieuse la réci- adressée par le roi François 1" au s
„
. .
.
„. .
= Pierre Carn, Mécanicien à Plouiean,
tation du chapelet, le chant des roi du Portugal Jean III, à cause S Faites provision des TIckeU = ^t .Teanne Baron, s. n., 52, rue Gam« Mystères », les implorations du de la prise par .^es sujets, dans la 5 Claéma t
s betta. — .Tean Le Duc, boucher à
Parce Domine. M, Maréchal, recteur baie de Todo.i-Santos sur la côte
de Plovan, et M. Calvaria le rempla- du Brésil, de trois navires
de St
cent, instruits à ses exemples.
Pol-de-Léon, dont les
équipages 'MiiiiiiiiiimiiiiimiiiiiiiiiiiiiiMiiiiiiiiiiiil bis. — Jean Baron, chaudronnier
20, rue Longue, et Marie Ménez, s
(l'affreux
Les malades passent, portés ou se furent mis à mort avec
AVANCEMENT, — Nous appre-, p.. 4, rue Courte.
traînant. Ils sont plongés dans l'eau '^raffinements
de barbarie.
Ces nons
que iM, Manac'h, facteur .'i MorMariages. — Louis Le Flohic, culglaciale, changée deux fois par \ navires appartenaient
à des armavient d'être nommé facteur- tivateur, et Anna Huon. cuisinière
jour. Ils suivent les oraisons jacula- i teurs de Pempoul et de Morlaix : laix,
chef
en
la
môme
résidence
Francis Rerthou, cultivateur, et
toires traditionnelles, rapides et ) Yvon de Coetcongar, François
de
Nos félicitations.
'
'.Teanne Gallic, couturière, — Marc
pressantes. Et résignés, souvent heu- \Kerrct, Mathurin
Tournemonch?,
Cornic, renré.'cntant de commerce,
reux, ils reprennent leurs places sur
et .leanne Faver, s, p, — Emile Roi
Lundi soir
les brancards et dans les petites Jean Bureau et Jean Jamet.
land, médecin principal de la maAvis aux commerçants
voitures, images de la souffrance
4 J U I L L E T 1599. —
Bénédiction
rine. et Anne Dantec, s, p.
Dans l'après-midi la procession humaine unie à celle du Christ. Ils
h 30 Le Comité de la Jlaison du Peuple ' . D M s — Elisabeth Kerleroux
s'organise a l'église paroissiale. S. savent bien que notre Dieu ne vent de deux cloches fondues
Exc. Mgr Duparc préside, comme par. pour ses créatures des souffran- Juin précédent par Maître
Jean prie les commerçants qui détien- épouse de Paul Le Guen, fil ans. ,
d'habitude, maWé les fatigues de la ces Inutiles. Tout sera ,inyé au cen- Cadoudal, de l'évêché
de
Léon, lient des bons émis par a C o m m i s - m o i s , Quartier du Caiâteau. — Antournée pastorble et la Fête-Dieu à tuple !..
vour l'éqlise de Plouézoch,
pesant sion de répartition des secours aux ne-Marie Cosquer, veuve de Franpeine terminées. Nous descendons
Jeanny, 57 ans, 4 moi.s, 48, rue
''une 93 et Vautre 32 livres,
et chômeurs, de vouloir bien les prédes hauteurs de la vieille ville jussenter'au remboursenxent les mar-.
{A .suivre).
portant
les
armoirifis
de
la
seignequ'à l'Esplanade et jusqu'à la Grotdis et vendredis, de 18 à 1!» heures, :
Berthe Chichene, 80 aiis, 9 moi.s.
rie de Lanoverte, Dame Renée de salle
te. La fatigue ne pèse plus. Nous
du Comité, Maison du P e u p l e , , « " « r t i e r du Chateiui. — Anne Med,
la
Mnrzelière,
dame
de
Goezbrisommes tout à la Vierge et « aux
Les bons ne seront remboursés
1 "'.ois. Quartier du Chateau. — iMarie Le S.noût, veuve de
and, fut la marraine de la plu'S que jusqu'au 11 juillet inclu.s
affaires du Pèlerinage », heureux
Hervé Riou, 70 ans, 8 mois. Quargrande, l'autre fut nommée
Jacde retrouver l'Immaculée, Bernadettier du Château, — Germaine l e
te, le Gave... En vérité, chez N.-D.
ques.
Roux. 20 ans. 7 mois, Châteaude Lourdes nous sommes bien « er
EPREUVES DU B. E. P. .S. M. Tremblant.
— Mlnrie T.e Bot. épou
gear
. 5 J U I L L E T 1590. — Première ca- (natation). — Les épreuves facultaMORI.AIX
pitulation du Château de Kérou- tives de natation, 70 mètres, pour se de .Teivn Gourvès, 37 ans, 4 mois
M. l'abbé Conq, recteur de Plou— .Josette Troazérè, en Sibiril, assiégé par le sei- le B. E, P, S. M, ont ou lieu jeudi à Chrtteau-Tremblanf.
néour-Trez, donne le sermon du
dec,
1
mois,
3G,
rue
de Ploujean
bienvenue. Son éloquence est congneur du Faouët pour la Ligue, et 18 heures, aux écluses.
-wsv»nue. Il semble que pour dire les
Ont été admis : Guillou, du C. N,
défendu par François de Kérouzégloires de Lourdes et nos devoirs
ré, seigneur
de Kerandraon
en .M, : Rémond, des Gar.s de Morlaix ;
de pèlerins, il a trouvé des accents
Plouguerneau,
lieutenant
du .lei- Boelé; du C. N, ,M. ; M'iller, du C.
plus pénétrants. Sa parole ardente
M. ; Kerlivin, des Gars de Mor
gneur
de
Boiséon,
propriétaire
du N,
et imagée nous enthousiasme.
laix; Le Rest, du Stade Morlaisien;
château, qui tenait
le parti
du Boiirel, du C, N, M. ; Le Mat, du C,
Nous assistons ensuite à la ProHoi. On ignore comment
Kérou- N, M. ; Le Bras, du C. N. M.
Depuis fiucl(nics années, uin {grand
cession du T. S. Sficrement.
zéré retomba an pouvoir des Ronuiuvcmcnt «c (Vssinc en faveur de
-«o»
Six cents malades sont rangés auyaux, ce qui obligea les Ligueurs
l'éducation music.nle de la jeunesse
••t*
tour de la place du Rosaire. L'énorà l'assiéger une seconde
fois au
PRIX DU PAIN. — Le prix du friinçaisc.
me foule des Arrageois défile, re
Les pouvoirs publics^ «jui juNnu'ici
mois de novembre
suivant.
pain a été fixé ainsi qu'il .suit ù
cueillie et chantante. Le temps s'est
avaient toujours ignoré nos sociélés
partir
du
lundi
26
iuin
courant
rauéréné. Le spectacle est splendiLe médecin m'a reconiniandj un
populifires, commencent ù s'intéresser îi
6 J U I L L E T 1613. — Décès de vé- 1 kilo, 1 fr. fia ; 2 Itilos, 3 fr. 25
de.
l'd-iuvrc de rénovation et de dévelopi!(«ii^r«u séiQur à l'Hospice, rapjxirl
3
kilos,
4
fr.
80
;
5
kilos,
8
fr.'.ncs.
nérable
et
discrète
personne
Mis])ement
des études nm5.icales.
' C'est l'évéque du Limbourg hol- à ma maladie.
Nous avons vu, pour la première fois
landais, cette province missionnaiIl y a 5 ans, j'y venais pour la .sire Goulfen Le Goff, prêtre et vidons les annales orphéoniques, le pré
Saint-Melaine,
re entre toutes, qui porte l'ostensoir. ^première fois. Ma chambre donnait caire perpétuel de
!cl<lcnt do In Répuoiwuc assister à un
AVIS DE LA MAIRIE
Il est suivi de leurs Excellences Mgr sur le vallon du Queffleut dont âgé de 45 A«,V.
concours International de musique, à
I>uparc, Mgr Duthoit, évéque d'Ar- l'agreste beauté ravissait mes yeux
ADJUDICATION
Vichy, le mois dernier.
7 J U I L L E T 1569, — Lettres
paras. Des prêtres d'Arras disent les et tempérait mes douleurs,
Le Parlement, msAgr'- les difficultés
Le
maire
de
Morlaix
a
l'honneur
invocations. Les pèlerins les répètentes
du
roi
Charles
IX
accordant
Ijudgétaires,
vote un crédit annuel des
A cette épotiue, le repos de mes
de
rappeler
à
MM.
les
entrepreneurs
tiné
ix récompenser les Sociétés qui tratent. Les malades s'v unissent... Des nuits fut troublé, par mes malaises, à la municipalité
de Morlaix vn que l'adjudication des travaux d'exvaillent.
OTàces sont accordées à la ferveur évidemment, mais aussi par les sif- droit de péage sur les bœufs et les
haussement du bâtiment ouest au
Tout cela est r<IDU\Tc de In Fédérade tous. Mais nous ne voyons aucun flements stridt'n^s des locomotives vaches et les charrettes
cnarqées,
tion musicale de France. Forte de so»
des < Infirmes » se lever et marcher d'en face, qui éprouvaient le besoin ainsi qu'un droit de pavage dà par collège des jeunes filles aura lieu 5.500
sociétés et de ses ."'lOO.OOO memle samedi 1" juillet, à 11 heures,
Attendons dans l'espérance, tant de signaler chaque tour de roue
fé<iérés, elle n cntiH-pris dans, foute
les possesseurs des
maisons.
dans la salle des .Adjudication de breis
qu'il fhudra.
Ifl France une véritable croisade pour
à tous les alentours. Volontiers je
la mairie.
l'intensification <le 'l'étude du solfège,
Lentement les rangs se déforment vote des félicitations à l'homme do
8 J U I L L E T 1616. —
Nomination
Montant du devis: 100.052 fr. 31 Imsc indispensable de tout progrès muet s'éclaircissent. Il est temps de re- génie qui a compris (pie, môme pour de Jean des Bois en qualité
de
Pour tous renseignements, s'adresfaire les forces et de chercher le les locomotives, le silence est d'or. principal du collège de Morlaix. Il ser à la mairie, bureau de l'Ar- sical.
Grâce il l'inlas-TOble activité et an
repos. Un adieu, un au revoir au
Me voilà encore revenu. Comme ('lail déjà remplacé l'année
dévouement de ses dirigeunts, elle orsui- chitecte,
magnifique ensemble de In Grotte diraient les profonds penseurs de vante.
ganise depuis .3 ans des examens de
et des trois églises : demain, Mère, l'Ecluireur ou mieux de l'Extincl l l l i l l l l l l l l l l l l l l l l l l i i i l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l i i l l l l l solfège et d'instruments. La' Fédération
nous reviendrons. '
musicale de in Bretagne et de l'Anjou,
teur, les mêmes causes produisent
9 JUILLET
1675. —
Tentative
dont font partie nos sociétés bretonles mêmes effets. Ce nui ne les cm- d'attaque contre la ville par un
nes,
commencé ces épreuves.
DE MANDAT Sona actif
pfiche pas, parfois, d'admcftr/- des >)0.<ite d'insurgés
de la Révolte
duEXÉCUTION
Mardi 27
président, M. Morisson, seoffets .sans cause, par exemple, le '^apier Timbré,
venant
de Cor- Détruire les cor», c'est la mission du crétaire général do .la Fédération mu«
Diable
».
Il
n'v
faillit
jamais,
c
Le
Une triste nouvelle, au réveil : déficit d ubudget sans le concours nouailles, qui se présentèrent
aux Diable » enlève lies cors en s.ix jours sicale de France et membro du Conseil
on enterre à 10 heures, à l'église de leurs amis... mais là n'est pas portes du faubourg
sunérieur de la'inusiquc populaire, exaSaint-Mathieu
pour toujours. Mais nttontlon t... Exi- minera les candidats présentés pur nos
aroissiale, le cher Frère Théophile, la question.
gez
«
ho
Diable
»,
3
f
r
.
95,
toutes
pharLes
trouvant
closes
et
bien
garsociétés du Noixl-Finistère. La commisI. Touehefeu, Instituteur libre à
Cette fois encore, pas de nuits
et à Ëpcrnay, pharmacie weln- sion niusicaJo qu'il présidera se rendra
armes, Inacie^
Lourdes. Il avait enseigné à Morlaix calmes ; les ondes sonore rempla- dées par des miliciens en
mon.
Lcsnevcn, le 6 juillet dans la matiet à Roscoff ; beaucoup de Rosco- cent le sifflet du mécanicien. Le les rebelles se retirèrent sans coup l i U l l I l l l i m i l l l l l l l l M I I I M I l l M l l l l l i l l l l l l l i l I l r hnée;
h tirest, le B .inillet dans la' soivites et de Morlaisiens iront rendre tintamarre Id'un piano méciuiique férir.
rée et h Snint-Pot-dc-Lc'on, le 8 juillet
les derniers devoirs à ce vétéran du ou d'un haut-raseur (j'ai repéré le
dans la soirée.
QUINZAINE COMMERCIALE
Louis L E GUENNEC.
bon Dieu : 71 ans d'flcc et 52 ans son, mais «as l'instrument) révvllle ù suivre
Le dimanche S) juillet, elle fera subir
DE
MORLAIX
mandes avec références à L'Ude vie religieu.se I Qu'il repose en les échos du vallon. .Jusqu'à 3 heules é|)rcuvcs aux candidats de Morlaix
La
liste
officielle
des
720
numépaix, bon et fidèle serviteur qui ne res du matin, et peut-être plus tard,
OrriOK ^MUNICIPAL
et A ceux de la Lyre Rostronoise de
NION DES DOCKS, rue Félix
m
o
r
l
a
i
x
à
R
o
s
c
o
f
f
voulut Jnmals d'autre salaire de son sans arrêt, il n'a cessé de répandre
ros gagnants, est en vente au prix Roairenen. Nou»). aurons cc jour-Ift le
D E PLACElNKliT GRATUIT
plrtisir d'entendre cette active société
Le Dantec, BREST.
travail, que la joie de s'y être sacrl- ses flots d'harmonie sur le (Juefde 0 fr. 05 duns les librairies et musicale
de 4;, exécirtants, idirigéc par
Le train .1583 partant de Morlaix bureaux de tabacs de Morlaix.
fleut endormi et sur les mnlades
M, .lu.los Painsar. Cette société profl12 h. .35 et arrivant à Roscoff «
Offres d'Emplois
Les lots sont délivrés tous les tero do son déplacement pour se faire
Les messes de communion soTît qui ne l'étaient pas... Pourquoi
célébrées à la Grotte par Mgr l'E- faut-il, sous prétexte de réjouissan- 13 h. 21 sera remplacé les Diman- jours (sauf dimanche), de i) à 12 classer en vue «l'un concours de musi- Pour Morlaix et les environs : Des A louer de suite 2 ' étage, 6 plèoes,
bonnes A tout faire, une. cuiisinière, un 2 JariHns, E. G. C. 2.600. S'adresvëque de Quimper et par M. le cha- ces, que le sommeil des gens paisi- ches et Fêtes par un nouveau train et de 14 à 17 heures, chez M. Cail- que.
garçon de magasin,
'
noine Mesmen, cure de la Cathé- sibles et des malades soit troublé et oui circulera !.ous le numéro 3581 leau, O,.ruo du Mur, et ce jusqu'au
Pour Perros-Guirec: Deux caissières, ser an Journal.
drale, à 6 heures et à 8 heures. Le empêché par des.rumeurs musicales dans l'horaire indiqué ci-dessous : .leudi 13 juillet inclus.
CHEMINS DE FER DEPARTEMorlaix, départ 13 h. l î ; Taulé
soleil brille. Les pèlerins en masse ou... de music-Hall?
Le Comité disposera à son gré MENTATTX. C. F. F. - Trains de dont «ne dactylographe.
s'approchent de là Sainte-Table, déJe le dis, en passant... et en pen- (arrêt), 13 h. 24 ; Taulé-Henvic, des lots non réclamés au 14 juillet. plaisir dimanches et fêles, à partir
On demande a p l a t i t * . 6c
sormais plus commodément abor- sant aux frères de misère qui res- 13 h. 2A)-, Henvlc-Carantec (halte),
Nous prions les commerçants du 25 juin entre Morlaix et Primel.
Demandes
d'EmpIrds
prés'^n-ter^
rue Gaj»J>etlt|i. Fjrh. 34; Plouénau, 13 h. 41; St- possédant des bons d'esscncc de Départ de Morlaix. 8 h. .10 : de Pri.dable./Et nombreux sont ceux qui teront «près
.
moi, dans le séjour
Des mies de salles pour Ijn saison;,
Pol-de-Léon. 13 h. 48; RoscolF, ar- les présenter de toute urgence à la mel. 18 h. 20. Prix aller et retour,
briq^Re
d'artteles
fun<imk»s P,
ont communié aux messes des prd-l hospitalier.*.
des manoeuvres; un ébéniste, une eni-l)
permanence à la mairie.
de nuits tranquilles. rivé 13 h. 57.
1res de taurs paroisses, à la Basili-1
Vn amateur
amm
5 fr. Enfants de 3 à 7 ans, 2 fr. 60. ployét de «omintrce.
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AUDITION
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AU PROGRES
de
En passant
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lîxaiïicns (le SDlfèse
et il'insli'unienis
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30
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Belles journées en définitive. Le
temps, si menaçant dans la matinée
du dimanche, ne lit qu'embellir au
••
cours de l'après-midi.
Téléphone
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Aussi, foule ù rhippodrome de
voMl «1 ln«lrum«nUI
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Langolvas, qui a peut-ctre battu son
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par
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toilettes estivales d'une élégance
•VMMKMIA
raffinée.
et la
Parmi l'assislnnce, nous avons
remarqué : M. Surntule, sous-préS OHOIMLK 0 1 SAINT-MARTIN
fet, Bourgot, Pouliquen. I.e (îiiern,
Ciuillou, conseillers généraux, JoufltevrM
rnnd du Trémen, Géréec, maires.
• l a M i q u M e l modem**;
>M\f. les membres de la Société
M o a n r t , N t U l b c y f M a t M i M t . j des courses : V. Alexandre, présii l l a m M u , Renard, TIersot, elp. i dent ; J.-M. Guillou ; R. de Kermadec ; L. Queinnec ; Oiner-I>ccujis,
vice-présidents ; 0 . du Ponhoiit, sécréta ire-trèsorier ; E. Le Bail, vicomte J . d e Langle, cpmmissaires
S
saynM* mualoal* *
du gouvernement ; Le Ticart, chronométreur ; de Maschrel, juge i\
A P E R Ç U
D E Q U E L Q U E S
ARTiCI-ES
OhflBure et oreheetre t o u s ' la
l'arrivée ; P. Breton, pour le serI dlrwttlon de M. L. AUDUO.
vice de snnté ; vicomte du Rouexic,
starter officiel ; II. Rouilly, R. Pliant, bois à lamelles, p. grund'o personne
6.40
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queur ». La pièce
Pliant,
bols
teinté,
toile
Julc
rayée.
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La musique municipale qui, sa3.40;
femme;
6.00;
homme
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medi soir, avait donné un concert
nu kiosque de la place Thîcrs, fil
OhalM
chilienne,
lolio
jute
rayée,
38
cm.
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12.00.
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entendre divers morceaux de son
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fer,
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siège,
G
lames
vert
d'cftu.
La
Seau for peint, p. enfant. Le «eBu
:
tion d » s4Jaar d u » ! • FfaiistAre. Lct mes de la section de Morlnix sous
13.40
Kendarne»
e s d«I*
e Pleyber-Christ l'oni pour- les ordres de l'adjmlnnt Pressard
,
Seau
fer
peint,
garni,
p.
enfant.
Le
seau
tant rencontré
contr _l e 32 Jnin sur le terri- et du chef Tassé, des brigades de Chalse-longue, bras et rallonge, bols, toile rayée
-Tre: o ù i l était Morlnix, et par la police municipt.toire d e iPloanéonr-Trez
38 cm
24.40
Bateau k voiles. La pièce 7.40 « t
venu, dlt>U, p o w reeevoir sa iKnt d e le .dirigée par M. Debré. commissaii
la succession de son père.
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8.90
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voyant m a l sa route, eontimia pour- 3.000 mètres. 8.000 fr., 7 partants.). — Fauteuil, grande perso-nne, rotin, forme conforMalette p. enfant, flhroïne, coins ronds, 23 cm.
tant sa tonte sans ralentir. II emprun- 1 " Feuillage, h .M. H. Céifan-Maillard,
48.00
La pièce
table. r,a pli'ce
3.40
ta alors p a r erreur une vole charre- on 4 ' 5 0 " ; 2. Eden. ti M. Gulvnrch fll»,
tière et suivit u n terrain vague Jus- à 3 long. ; 3. Fiamtcourt. à M. A. Mn- Bano do square, vori, long. .150 cm.: 149.00;
1 •Botte à chapeaux, forme fer à cheval, flbroïne
qu'au moment oii sa voiture alla cha- rolle, à une long. ; 4. Dyck, à M. A.
166.00
serrure .nick., i clefs, 45 cm. La pièce
170 cm. (l:
• Une Monaquatre 8 CV en conduite intérieure de série a
10.90
, . » m
virer d n s s n n ruisseau, a u lieu d i t Gosselln, ù une long.
tourné à Miramas pendant 6 heures consécutives, à une
Mutuel : gagnant, 7 f r . ; placé, 6.50 Parasol eimtil rnyû orange ol. frris, s. franges:
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moyonno supérieure à 100 Iciipmètrss à l'heure.
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Deuxième course. — Epreuve
intereut l a Jambe brisée.
inlàiieure 2 portes, 4 glaces ; Coacti ; et Conduit* intérieure commercial*
d'Encourage- Parasol p. pic-niqno, coiirtil rayures barque. 90 c.
83.00
Malle* cerclées, serrures nickelées, long. 80 c. 98.00
M. Boudigou se voit condamné k 50 régionale de la Sociilé
ment
et
de
lu
Société
des
Courues
V t n i o t Cimil O
VK l« c D n i i M » d « la 0 I. A. C. 4 7 t i , . AvaiM* K o c h , . PASIS.
francs d'amende avec sursis, plus 6 f r .
>1 c:ial> o aoi U w w i i e t U A K Q U I t ( S a m ) M c l w i i m i ns> A g o i u
(course plato, 1..W0 m., 7.500 fr., 7 par- Tente do plage, avco inftt ceiilral, coiirlil rayuCorré lurcor ii pois et à fleurs. La pièce
8.00
Infraction à la police des chemin* de tants). — 1 " Halifax à M. Ottendahl ;
res orange et gris 165 X IC5: 168.00;
fer.r. — Pour avo
avoir circulé le 4 avril, li 2. Heure-d'Etè k M. A. U. Bulot, à 2
180.00
185 X 185
Ocnt peau, glacé, noir e t blano, p. iVamc:?.
bicycIettc,
le passe-pied àe l a ligne long. : 3, Hasta-Ihian, h M. Ku^ène Le
icydettc, sur le
1 pression, f.a palro
11.90
montante des ohemins de f e r de l'Etat Chuuk, ù une encolure ; 4. Courant- Maillot de b«ln, colon, couloiirs ass., p. enfants
Paris-Brest, le nommé CarolT Jean- d'Air, k M. lo comte l.e Gualès de M6B.OO
4 ans: 4.00; C ans: 4.40; 8 a n s : 4.7B; 10 ans
Balai coco soleil, et entouré «oleS couleurs.
MORIUAIX
Marie, M ans, ctdtivateur à Penaven, zaubran; 6. Ingambe, à M. A. Dolbeau.
6.00
3.40 et
.:
en Saint-Thégonnec, e s t condamné à
Mutuel : gagnant, 7 f r . ; pWcé, 7.50 Maillot de bain, '2 lon.s, haut rayé couleur, cujm
16 francs d'amende avec sursis.
8.00
Corbeille à pain, rntln. bord émnil. La pièce
lotte rouge |). cnf.: 4 ans: 8.7B; 0 ans; 6.28;
—
Prix
de
LongTroisième
course.
8 ans : 6.90; 10 ans : 7.25; 12 ans ; 7.80;
f n v s M publique. — Le 30 mai, vers champ (course plate, 12.000 fr., 3.000
8.2B
plateau à servir, bols à poignées, long. 44 cm.
14 ans
16 hêmn», las gendarmes die Saint-Pol- mètres,
7
partants).
—
1
"
Rodolphe
à
6.00
La pièce
de-Léon ont arrété le nommé Fichot M. le comte de Tnlhouet-Roy ; 2. le»Jean, 38 ans, cnistaitr à Saint-Pol, qui Oeam à M. F. Marrcc ù une longueur Maillot do bain, colon, p. dame, haut bleu et
hlane, oùlolto ton opposés. P. F. à 8.28; PemBassine à friture, iûlo d'acier, av. panier égoutM trouvait en état d ' h m s s e publique.
8.76
demie ; 3. Dilecta, à M. le duc de
10.00
nic, il S.90; grande femme, à
tolr, 28 cm
Plchot a déjà été condamné à diffé- rt
Lignes,
i»
une
long.
;
4.
Cistercien
h
M.
rantes reprises pour l e même délit. fienry Gilict ; 5. Lyrisme, à M. 1. de
MORLAIX, 24 j u i n . — Les lOO k i 6.00
Presae.purée, étamé, renforcé. Lji pièce
Maillot de bain, tricflt laine, rayures modo, p.
Cette fois U se voit attribuer huit Jours Tolé(5o.
los : froment blanc. 76 à 86 ; avoine
28.00
Iloninies: 23.00, 28.00 et
LE CLASSEMENT
de prison Hvec sursis.
blanche, 60 à 70; or;;e, 55 à 60 (mouMutuel : gagnant, 10.50 ; placé, 7.50
Coupe lyonnaise, tOle d'acier forte, 24 c. ii 3,25;
ture et brasserie); farine première quaDE LA PREMIERE
ETAPE
Vifant de tumiire et refus
d'obtem4.40
2G c. il 3.40; 28 c. à
Maillot Inrsev. coton noir, p. hommes: Ga<let:
lité,
rendue a u seuil des boulangeries,
pérer. — PansMO Auguste, 32 an», bouQuatrième course. — Prix de la .Vil5.00; Page': B.40i Homme» 8.75; 1/2 Patron:
PARIS-LILLE
127 à 129; sons, 46 à 56 f r .
6.80
langer, et Kerbrat Joseph, 34 ans, meu- le de Morlaix (steeple chase, 3.600
Enoaustique pure essonco térébentine. La bote.2B; i^afroJi: 6.80; grand Patron:
Poules, l a couple, 34 & 38; poulets
nier, tous deux d e l a Roche-Maurice, 13.000 fr.) — 1 " Lilubée h M. L,e Maî7.80 1 " .•\RGHAMBAUD, 7 h. 48' 45".
t e : 1 kg
de grain, la couple. 12 à 14; vieux poucirculaient à bieyelette, san» lumière, tre ; 3. laraeh, à M. H. Campbell, ù une Chemise terfnis, Jersey laine, blanc ot coul. mode,
2.
Louyet
(individuel,
belge),
en
lets, gros, la' couple, 30 à 33; moyens,
18.90
le 14 m a l sur là route nationale. Ils demi-longuou< ; 3. Charleston,
1.86
h M.
Br.nde de 3 torchons parisiens. La banc.'e
p. hommes
7 h. 51' 17".
la couple, 30 à 32; petits, l a couple,
arrivaient au lieu dit l a Roch»«lanohe, F. Marres, à 2 long. ; 4. Vif à M. V.
3. Aerts.
28 à 30; poulets vivants, a u poids, l e
en Plonnéveater, l o r a m e les gendarmes Ma'rquet.
1.98 4. Lcmaire.
Ceinture d e bain sangle, anneaux niok. et anB(ande do 2 Wasslngires. La bande
demi-kilo, 12 à 13; canards, l a pièce,
1.48
les aperçurent e t affilèrent po«r les
neaux oa: 1.2B et
Mutuel : gagnant, 15.50 ; placé, 8.50
5. Rebi7.
12 à 13; oies, la pièce, 40 à 45; pigeons,
faire s'arrêteiV Mais ils continuèrent et 8 francs.
1.90 G. Decroix, en 7 h . 53' IC".
Essuie.meubles Jaune. La bande
la couple, 9 à 10; Itfpins, l a pi&e, 9
leur route et n e f u r e n t rejoints que
Cinquième course. — (au trot monté, Casque p. bain, caoutchouc, coul. u<ni., tailles
7. Spelcher.
à 12.
1.60
deux beurea plu» Iota.
2.46 8. Slœpel.
Laine bleue à parquet. La bande
15.000 fr., 9 parlants). — 1 " Galathée
ass. La pièce
Beurre ordinaire^ e n gros, les 100
Perenou e s t condamné à ft francs à M. H. d e Moussac, 4'41" 2 / 6 ; 3,
9. Wauters.
kilos, 900 fr., toutes qualités; en déUil,
1.76 10. Hardlquest (Ind.).
sans sursis, plus 16 f r . avec sursis, el Harra ù M. H. Céran-Maillard, 4' 47 ; Bas p u r fll fiiminué, p. dames, baguettes à
Savon
noir
botte
de
500
gr.
La
botte
10.00
le kilo, 12 f r . ; œufs, Oa douzaine, 6 f r .
Jours renf. Noir el nuance mode. La paire . . .
Kei4>rat & S
plus 25 f r .
3. Hagard, à M. Combot, 4'48" ; 4. Gi11. noioor. 7 h. 53' 50".
Vadhos amenées, 150, vendues, 90.
4.26 12. Schepers.
Jeu de 3 brosses t\ chaussures. Le Jeu de 3
Vol d'une lanterne de bicgeiette. — golo a Mme Lucie Moreau, 4 ' 4 9 " 2/5. Culotte, tricot, coton blanc, p. enfant, >> AvietVacnes prêtes, d e 1.100 a l./OO; vaches
Ouerra.
Non placés : Frigolette h M. Korhcr
13.
Le 21 mai, u n Inconnu se présentait
lo ... 2» taille: 8.9B; 3 ' ; 4.2B; 4 ' : 4.80;
fraîches, d e 800« à 1.300; vaches sans
Cuvtotte de bidet émail bloino il gros rebord, plcr,'
U M. Guivarch ;
14. Buse.
6.80
chez Mme Tanguy, demeurant a u vil- vé ; Fontainebleau
5': 4.98; G': 8.40;
8.95; 8» taille:
compte, de 450 à 900.
22.00 l."). Ch. Pélissier.
fer pliant. Le bidet complei
lage d e Keraic, e n Plounévcz-Loehrlst, Fandango à M. Filippini ; Gazza-Ladra
Les veaVix, 2 trancs la livre; porcelets
Ifi. CloaroB, Pleyben.
et demandait u n marteau e t une pointe à M. Gosselin.
8.76 17. Leducq.
au sevrage, 200, vendus 250 k 320 f r .
Perte-balai émail blanc, bord bleu. La plècc...
8.23
Mutuel : gagnant 119 ; placé, 13, fi La même p. <lamc.s, 2" laille: 6.75; 3" taille:
peur réparer sa bieyelette. Or, le lenle
couple; j^rcelets de corde, 4 à 5 mois,
7.40;
4"
taille:
18. Pegllon.
demain, l e ills d e Mme Tanguy. René et 0.50.
250 k 325 f r . l e couple; quelques porcs
18.40 10. Martano, 7 h. 54' 40".
Bassin p. pansement, émail blanc, bord bleu
Sixième course. — Prix du Conseil Sandalette basquaise, coutil blanc, semelle crÇTanguy, 33 ans, constatait l a disparigras, de 4.25 à 4.50 la livre.
20. Ronse, 7 h . 56* 28".
tion do 'la lisntem* de s * bicyclette. Il Général et du Crédit JVantais (stceplep " La paire: enfant: B.90; flllcUe: 7 . 9 0 ;
11.78
Nappe
toile
cirée,
dessins
nouveaux,
s.
mo'leton
7
h.
57'
41".
Gcyer,
2
1
.
LANNION, l e 23 juin. — Les 100 kisoupçonna aulMitdt le cycliste (Ile In chase, 3.600 m., 12.000 fr., 6 partants).
femme: HJK; homme
20.00
bonne qualité 140 X 140. La happe
los: froment, 68 à 70; froment blanc,
iwille. iL'enquéte activement menée par — 1 " Firbiehe. h M. Lemée; 2. GrezitCLASSEMENT
lonne,
à
M.
Hivert
;
3.
Saint-Glinglin
k
70 à 72; aVoiae blanche, 58 à 60; avoiSandale tout caoutchouc, à talons blano cl
l a gendarmerie d e Pfaïusecat.' permit
Devant lavabo " Rémoléum », dessins grands
nés grises et noires, 60 à 62 f r . ; seigle,
de retrouver l a lampe en possession Mme veuve Marquct ; 4. Gaby k M. Léçe, pointure du 25 a u 30: la paire: 9.7B;
DE LA DEUXIEME ETAPE
11.28
B.OO
taux,
tombé.
,
damiers,
100
X
50.
La
pièce
52 à 55; mêteil, 60 à 65; blé noir, 68
d a IU»UB4 Bizlen André, 36 ans. maclu 3 i .au 42: la palro
Non placés: Duguesclin, k M. L e r o y ;
à
60; orge, 50 a 55 (mouture et brasLllle-Charlevllle
«on> domkUlé à Kemiqué*], «n Saint6.28
13.90
Sac cretonne, p. la plage, fermoir collulo. La p.
serie); farine première qualité, rendne
Pol-de-Léon. Celui-ci prétendait di>al]- Damoiselle h M. A. Richer.
Sac, taiipellne forte, noire, fermeture éclair
M u t u e l ; gagnant, 1 4 ; placé, 6 e t ' 6 .
au seuil des boulangeries, 130 à 135 f r .
i " OUERRA. en ô h. 33' 52".
leurs qu'il avait trouvé cette lanterne
Jeu de plage. 3 pièces: pelle, scrroucito cl râ10.00 2. Aerts.
dans nn fossé.
Qlaoe rectang.. Jonc Jilck,, Ji chatnette, 40 X 30.
Bœufs gras, le kUo bur pied, 3 à 2.25;
8.40
Résultats du 26 Juin
teau. Les 3 pièces pour
3. Ronsse.
vaches grasses, J« kUo sur pied, 2 k
Le trlbunifl l e condamne par défaut
Garniture fenitre, cuivre cannelé, 35 x l'50.
4. Rebry.
2.50; taureaux, l e kilo s u r pied, 2.20
à 6 Jours avee sursis, pl«» 5 f r . d'amenPrix de Langolvas, 2' prix du Gou- Pelle p. eiifanl, pour la plage, arl. renforcé.
10.80 5. Le Grévès.
I.a garniture complète
2.9B
à 2.50; veaux, l e kilo sur pied, 2 à
de, m'
vernement de la République (trot monLa nièce
Archambaurt.
G.
2.10; porcs de lait, l'unité, 140 k 150;
-«o»té, 2.600 mètres, 6.(.000 francs, 4 parHâtei-vous! La quantité de nos aptloles réclame étant limitée, nous n'en garantissons le prix de vente que
7. Wauter.
porcs maigres, l e kilo sur pied, 4 à 5 ;
tants). — 1. Harra,
Harra, h M. Cérrfn-MallHardlquest.
8
porcs gras sur piea^ l e kilo, 5 k 5.25.
T R I B U N A L D E S I M P L E P O L I C E . lard; en 3' 54" 1/5 ; 2. Hagard, à
Jusqu'à épuisement du stook
!). Buse.
Poules, la couple, 35 à 40; poulets
: 3. Hernies 11, de l'élevage de
Le t r i b u n a l d e s i m p l e p o l i c e Combot
10. Vorvaecke.
de grain, l a couple, 30 à 38 ; vieux
la Madeleine.
11. Lomaire.
.«s'est r é u n i v e n d r e d i m a l i n , à 10
VOIR NOe ETALAGES DU DCMANOHE 2 JUILLET — DEMANDEI NOTRE PROSPECTUS SPECIAL
Non placé : Hiidre.
12. Antonln Magne.
heurer., à l a m a i r i e , s o u s la p r é s i Mutuel : gag. fi, placé 5.50 et fi.
15. CloarcB, 5 h. 30' 31".
20 à 22; canards, la pièce 14 à 18 ;
d e n c e d e M. T o u l l e c , j u g e d e p a i x ,
Prix Général Lebon (plate, 1.500 n..,
pigeons, la couple, 10 à 12; lapins, l a
Aotuellement, visitez nos rayons spéciaux d'ameublement, fournitures pour hôtels e t villas,
assisté d e M. T r o a d e e , ^ e f f l e r .
8.000 fr., 5 partants). — 1. Higbrtd, à
CLASSEMENT GENERAL
pièce, 14 à 19; la^Mîreaux pour l'élearticles souvenir, Jouets d'été, sports, plage, bain, eto...
M, D e b r é , c o m m i s s a i r e d e p o l i c e M. Gullhéneuc : 2. Quen-Mary, à M. de
" ARCH.\MB.\UD.
vage, la pièce, 4 à 6 f r .
o c c u p a i t l e siège d u m i n i s t è r e p u - Pioger ; 3. Bandido, à Mme Conan. '
Beurre ordinaire, en gros, le kilo, 10
Non placé : Pie-Bleue.
3' ETAPE
blic.
à 10.50; e n détail, le kilo, 10.50 à 11;
Mutuel
:
gag.
10,
placé
9.50
et
10.50.
Schepers,
4
h
.
37'24".
Au c o u r s d e c e t t e a u d i e n c e , 1 5
<cufs, l a douzaine, 3.75 à 4 f r .
Prix de Pennélé (au trot monté o u
Ronsse.
j u g e m e n t s ont été r e n d u s se r é p a r - attelé, 3.000 inC-tres. 10.000 francs, 11
•
VW5V»
coff; La Tour c.\Vuvorgne, de Carlmix; 11" 2/5; 2. Hervé Charles (T. A. RenBuse..
t l s s a n t c o m m e nùit : c i n q p o u r i n - iMtrtants). — 1. Frigolette, à M. Kernes); 3. Davonel (Dnguesclln) ; 4. Doui'Elolio Sportive du Krclskor.
Rinaldi.
Bulletin Financier
f r a c t i o n s d i v e r s e s n u c o d e d e l a lervé, en 4' 45" 4/ 5 ; 2. Feuillage, k
_. , ^
Nous sortîmes persuadés que lesguct (Armor).
Camusso.
r o u t e ; u n p o u r c h i e n h a r s n e u x ; M. Céran-Malllard ; 3. Flavaconrt, k M.
sportif.s Saint-Politains et de la i.egion
200 mètres plat l'»enlors critérium).
Hardlquest.
sauront comprendre tout l'Intérfft et 1. Hervé C. (T\ A.. Rennes), en 24" ;
u n p o u r f e r m e t u r e t a r d i v e d ' u n dé- Maroile.
La Bourse est favorablement orienLapéble, 4 li. 39'08".
i'attrnit du spoctaole qui leur est o f -2. Gulllcrmou (J.-A.); 3. Davolne (DuNon placés : Eden, Conquérant, Cetée. La raison essentielle de sa' fermebit : t r o i s p o u r s ' ê t r e installé d ' a u Cornez.
fm't,
lit
qu'ils
viendront
Irôs
nombreux,
•
dria,
Feu-Follet.
gucsclln).
té
est l'opposition américaine a n protorité sur une place ptibliquc p o u r
Rebry.
^,
, ^'
rjiiiani'iie pi'odialn, garnir les différenk M. Douchct, meurt aussi800 mètres plat (seniors première cojet de ti-ève monétaire qui a provoqué
y v e n d r e d e s l é g u m e s ; c i n q p o u r tôtCedria,
Le
Grevez,
Le
Cnlvcz,
Arcbam1(!S enceintes du " Parc des Sports de tégorie critérium). — 1. Caillot (T.-A.
après l'arrivée.
une hausse à New-Yore. Nos Rentes
fvresse.
bau<i, Gucrra, etc...
Kornévez » pour suivre les épreuves Rennes), en •2' 8"; 2. Péron R. (Gâs de
M u t u e l : gajf. 118,!)0; placé, 19.50,
CLASSEMENT
GENERAL
portées
au
programme
et
.
encourager
Morlaix);
3.
Thomas
(Armoricaine).
iiHiiiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniii 6 et 29 francs.
••oninii! il convient les athlètes dans
Sleeple-chase de la Société de demi1.500 mètres plat (seniors critOrium).
1. Archambaud, 17 58'45". i
ionrs elYorts.
sanq (3.600 mètres, 8.000 fr., 5 p a r 1 Caillot (T.-A. Rennes), 4' 36" 1/5;
Tout l e groupe de l'Electricité est ficGrand Panlon de Guingamp
2. Aerts, 18 03'17".
9 ® ®
tants). — 1. Saint-Glinglin,
k Mme
2. Monot (Légion).
tif et bien tenu. VEnerg'e
Industrielle
3. Lemalre, ' 6 04'17".
Marquet : Dugueaclin 11, k M. Leroy.
400
mètres
plat
(seniors
critérium).
atteint 176. Si les Chaittonnages n'ont
cniTERiuM DES P A T R O N A G E S
4. Rebry.
Non
placési;
Ailumjuse
;
tombés
:
—
1.
Douguot
Henri
l'Armor),
57"
3/5;
pas
beaucoup
varié.
les
Mines,
« a re.5. Hardiqucst, 1804'32f'.
A foceaslon d e Pariten de N.-D. d u
Grézillonne,
Elaslic.
2. Cornée (Armor); 3. Thomas (Arvanche, se sont relevées, même l e s
BREST
0.
Guerra.
Bon-Seeour» qui aura lieu à O u t n w m n Frunauùour,
moricaine).
.
Mutuel : gag. 16.50, placé 10 et 47.50.
Mines d'or. Pétroles' e t Caoutchoucs
le samedi 1 " JuiWet et le dimanche 3
7. Buse.
Résultats
Techniques
Prix de Pradigou (galop, 2.300 mèont également progressé. Le Louvre k
1.000 mètres plat Clnnlop»). — 1. 8. Wauters.
JuOlet praêhaln, les Chemins d e Fer tre»,
5 partant»). — 1. Tokio, k M.
1.140 retient l'attention en raison d e
Lancement du poids (seniors crité- Couaran (T.-A. Rennes), S' ; 2. Le Noude l'Etat mettront en circulation des
9. Ronsse.
; 2. Dilecta, au duc d e Luyl'importance <te son dernier dividende.
rium). — 1. Ropars Edmond, 10 m. 69; vel (Cadets de Bretagne) ; 3. U Gall 18. Cloarcc, 18 12' 63".
trains enppMinentalres pour a p u r e r Lombard
nes
;
3.
Qualabchech,
au
comte
de
Tai2. Daniclou Isidore, 10 m. 08 ; 3. Louis (Morlaix).
("ans les meHleures conditions le dépla- houat-Roy.
1.600 mètres (deuxième catégorie). —
Quéau François, 9 m. 78; 4. Labbé
cement des pèlerins et des visiteur».
Non placés : Pescannette,
linchelard.
1. Fauchen» (T.-A. Rennes), 4' 50"; 2.
Georges (Armor), 9 m. 69.
Des t r a i n s spéciaux seront notamAAINT-POL.DC-LKOII
Herviou
Gormain (Armoricaine) ; 3.
:
gag.
18.50,
placé
9.5o
et
13.
Mutuel
Lancement du javelot (critérium). —
ment mis en fdrculation do Cirhaix et
Prix de ta Société des Steeple-Chases
1. Boué Pierre (I. A. Rennes), 32 m. 15; Lanlo (Armor).
de Pafmpol s u r Guingamp l e samedi
nimanclio
2
.lulllot,
! France (steeplc-chaso, 3.600 mètres,
2.000 métrés plat (première catégo2. Lnbbé G. (Armor), 30 m. 53 ; 3.
1" JuUM.
lO.OOo francs,
partants). — 1, Pê- au l'iiri) ilos Sports &c Kornévoz
Lchambro Albert (Armor), 25 m. 75. rie, critérium), — 1. Roblail (T. A.
L'horaire de eas trainsi a été calculé eheur-de-I.nne, k M. Kerjégtt ; 2. Sillon,
Hors critérium. — Marcel Madec (Lé- Rennes), en 9' 48" 4/5; 2. André (Cade teïle sorte qu'il donne toutes les k M. Danlon.
CHAMPIONNAT D'ATHLETISME
dets de Bretagne); 3. Lacut (Kreisker).
ilon Saint-Pierre), 32 m. 05.
facilités pour assdster i la foire ainsi
Non placé» : Maybec, Vif et Ngse.
1.500 mètres fpremière catégorie). —
DES PATRONAGES DU FINISTERE
Lancement
du poids (Juniors, total
t u ' * la grande procession oux flamTotaux d u pari mutuel.: 1933: 1 "
des deux bras). — 1. Bouquin .1. 1. Caillot (.-A. Rennes), 4' 1/5 ; 2. Pébeaux e t aux feux d e Joie du ^samedi ournée, 14J'.715 francs'; 2* Journée,
avec In cojicoin-s
(Bleuets de Lorlent), 20 m. 64 ; 2. Ma- ron (Morlaix); 3. A. Monot iWgion Stsoir.
16.170 francs.
dec Marcol (Légion Salnrt-Pierre), 19 Plerre).
lie l'IIai-morile lIu Krolskcr
Le retour de la foire scrit assuré par
Kn 1932, les totaux du pari mutuel
Disque, critérium.
— 1. Lchambre
nn e n devx t r a i n s q u i partiront d4< avalent été de 122.020 fr. pour la 1 " 10 Sociétés — plus de 200 engagés mètres 54; 3. Chalm Roger (Armoricaine), U m. 83.
(Armor). !)0 m. 20; 3. .Taco (St-Brienc).
Oiilnaamp sur Paimpol entre 17 heures ournée et de 110.325 f r . pour la 2 '
29
m.
30;
3.
Daniélou
(Krcisker), 27
800 mètres n/af (Seniors, deuxième
L'Etoile Spurliv., du Krolskor proet 17 h. ao.
.
.
. ournée.
>
catégorie). — 1. Roussel Roger (T. A. mètres 20.
(Uofu
(l(i
cotte
circonslanso
pour
InauLe retour de la prooesslon et des céPour la 1 " Journée, l'excédent des
Lonautur,
critérium. —• 1. Guilieren 2' 15" 1/5; 2. Lanlo (Arrémonies reUKlensas d e nnit sera as- chiffres du pari mutuel de l'année 1083 Kiii'or son nouveau terrain, le « Parc Rennes),
moricaine), 2' 15» 4/5 (record de l'Ar- mon (SaInt-EnoBnt), 6 m. 48 ; 2. Dosuré par des trains spéciaux partant sur ceux d e l'année 19.^2 est donc de dos Sport» Uc Koi'niJvez ».
moricaine bat'u) record précédent E. voine iDuguesclin). 6 m.; 3. Labbé (Arde Otiinwmn à 1 h . 13 vers Paimpol 19.695 francs.
Gotlo réunion îles putrono'gos tlnis- Devé,
en 2' 17" : 3. Créach (E. S.moricaine), 5 m. 80.
et A 1 K 90 verii Carmilx.
, parfaite v..i . Krcisker),
Pour la seconde Journée l'excédent lérhMis, (lojit on oonmiuit la
en 2' 18".
Hauteur élan (Juniors). — 1. GuéLe dimanchit 3 Juillet de» train» dc.i chiffres diu pnrl mutuel de l'année taillé, n;v6l ctiaque année un fiaraotû3.000 mètre» plat (seniors, deuxième zennec (Morlaix), 1 m. 47 ; 2. Madec
«oéelanx seront également mis en malr- 1933 snr ceux de l'année 1032 est del'c Hpiiclal do grande manifestation
Delaunec. 1 m. 43.
che au d é ^ r t de Paimpol et do PIous- 6.84s f r . , soit un excédent total de snoi-tlvo, tant par le nombre acs socid- catégorie). — 1. Bourhis Yves v'Armo- et Lngueur
élan (deuxième catégorie). —
les Biimgéos que par la qualité des con- ricalne), 10' 46" ; 2. Lamarquo (Arret p e u r permettre d'aesister aux ré- 35.540 f r . sur l'année dernière.
1.
.Tesfin
(Armoricaine), l m. 89 ; 2.
moricaine),
11'
13"
2/5.
currents.
Ittnlssances d u Pardon. Le retour d e
80 mètres plat (Juniors). — 1., Guin- Le Roux (Kreisker), 6 m. 58; 8. Marzln
Ouingamp s u r Paimpol, Plouaret et
8 h. 30. — Vérincation des licences
ut remise des dossards au délégué de uène (T. A., Rennes), en 9" 4/5 ; 2. ('Armoricaine), R m. 35.
Morteix sera aussi assuré p a r des
Lonaueur élan (Juniors). — 1. Buouquin (Bleuets de Lorlent) ; 3. Corre
cliaquo société (1 fr. par dossard).
train» « p M a n x .
ouin (Bleuets de Lorlent), 5 m. 81 ; 2.
d e s
m a r é e s
A partir do 0 lu: épreuve» élimina- (GAs de Morlaix).
MM. les Toyagenrs pourront obtenir H e u r e s
400 mètres plat (seniors, deuxième Corre (Morlaix), 5 m . 4C ; 3. Cueffe
toires.
tous les renseignenents utiles s u r In
r a d e
d e
M o r l a i x
13 11. — Défilé des athlètes Jusqu'au ca'jigorie). — 1. Verger (T. A., Rennes), (Kreisker), 5 m. 28.
marche d e «es t r a f n s e n «'adressant
Saut en hauteur critérium. — 1. Gullen 56" 4/5; 2. Benjamin (G4s de Mor" Wirc dos Sport» ».
aux «ares d e départ.
lcrmou (St-Enogat), 1 m. 61: 2. Bou13 h. 30. — Inauguration au terrain. isix); 3. Lopin (Armoricaine).
L'attMrtioB d e MM. l e s .voyageurs
vet
(Kreisker), 1 m : 57; -1. Gallouédee,
.100 mètres (junior^). — 1. Corre E.
A partir de 14 h. — Epreuves f>aaest appefée sur le. avantages qun proCGfts de Morlaix), en 40" 4/5; 2. De- 1 m. 51.
ios
cure. pour c<niain«» relaitions, l'utilinatln soir
•
- - - Saut en hauteur (deuxième catégorie)
Sociétés engagées. — L'.\rmorloalne launay (T. A., Rennes); 8. Cucff (E. S.
sation des h*Uets dits « d e fin de se— 1. Benjamin (Morlaix). 1 mètre 47
'
10.35 23. 4 do Brest (tenant du chaltcngo); Los Krciskery
maine » délivrés san* formalités spé- Samedi 1 " Juillet
100 mètres plat (deuxième catégorie). 2. Grall l'Armoricaine). 1 m . 37 ; 3.
11.35 •
Ois de Morlaix; le Stade Lesncvlen;
/•lales dans Tes conditions d u Tarif Dimanche 2
Lundi 3
0. 8 12.41 La r i e u r d'AJonn, de Pont-Avan; — 1. Le Roux Jean (E. S. Krolskcr), Roux (Kreisker), 1 m. 30.
V «.10« chapitre 6.
1.15 13.49 L'Hermine Conoarnokse, do Goncarneau; en 12"; 2. Marzln J . (.Armor), en 12"
Perche, critérium. — 1. Gourvcnnco
Ce* billets oui comportent une ré- MafrdI 4
4 2 , R U E D E S M ATH.U RI N S ^ P A R I S
2.31 14.62 ' La Légion Saint-Pierre, de St-Piorre- 2/5 ; 3. Jestin (Armor).
(Armoricaine). 3 m. 01; 2. Gounoff (T.diictlf» de 40 % snr le prix des billet» Mercredil 5
100 mètres plat (seniors critérium) A., Rennes), 2 m. 80 ; 3. Lchambre, 3
3.32 15.52 Qullhignon; La Joanno.u'Aro de P o n t .
«Impies <ont valabTcs d u satnedi au Jeudi 6
Vendredi 7
1. Tanguy (Gâs de Morlaix), en m'ètrcs 57.
4.20 16.48 l'Abtté; l'Etoile Suinto-Barbe, de Ro'slundii suivant.
VITESSE:
GARAGE HUITRIO
LE M DE m n c m
Foires et marchés
SPORTS
g
DESMARAIS
FRÈRES
Pouliches de deux ans. — 1 , Efflam
De même le Comité pourra réduire
.STATIONS
spécial S
Avant de monter sur d'échafaud, lo rotï; Marie Gillet; Françoise Goavcc,
les distances et les conditions d u Raid Guennoc, à Bédiz; 2., Aimé Quéleuiiee,
criminel, que l'inaltérable patience de bien; Thérèse Guivarc'h, Bien; Jeanne Carliafx
départ 12.40
si l'état de la , piste ou des conditions à L'Arvor; 3., Louis JulieiL Mésavel;
l'aumùnier, M. Lo Dihan, aujourd'hui Le Lez; Magdelelne Pcrrot, bien; Eu- Trébrîvan le Mou-stoir
12.66
4., Vve J. Quélennec, Lanarclioiiézen.
atmosphériques l'exigent.
curé de Concarncau, avflit réussi à con- génie Le Saout; Marie-Tiurèse Sélté; MaH-GarhaJx
'
13.08
Mention : Denis Cable, Kerélaouen;
Art. 13. — Les engagements seront
vertir, Intej-polla ainsi les spectateurs : Marguerite Talec, bien; Marie-Thérèse La croix-Madeleine
reçus chez M. François Ollivier (télé- Jean Porhel, Lanarnus.
« Je ne serais pas Ici dlt-H, si mes pa- Corre, bien.
Champ de Courses, k. 19 + 900 13.24
phone 16) U Saint-Pol-de-Léon. Ils seVaches laitières. — 1., Yves Quéré,
Certificat officiel. — 18 élèves pré- Rostrenen
iiiiiuiiiiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiitiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii? rents m'avalent élevé chrétiennement. »
arriiiée 13.32
ront clos le mandi 4 juillet, à midi.
Après avoir ainsi fortement établi sentées, 17 reçues : M.-L. Breton, Tr.
Lanarnus; 2., Pierre Pichon Lanarnus; ,
.STATIONS
spécial T
Le
prix
de
l'engagement
(26
francs)
rirri''ligioii a souvent pour eonsé- bien; A, Cabloc'h, bien; J . Cabloc'h,
3., Tanguy Ropars, Rumiadou; 4 , J o Oléder
Loc-Eguiner-St-Thégonnec que
démrt
17.36
fera payable au trésorier de In Société seph Soun, Pors; 6 , Goulven Ollivier,
(Hieuce l'immoralité, l'orateur s'emplo- bien; Fr. Cabloc'h; M.-T. Cabloc'h, Rostreui-n
qui
se
tiendira
à
partir
de
13
heures
Champ
de
Courses,
k.
l»+flOO
17.40
ya h montrer comment il convenait bien; M.-T. C^rrc, t r . bien; M,-T. DéCoz-Iliz.
UN OUVRIER ELECTROCUTE
SAINT .IK.VN
chez M, François Ollivier. Dossards et
18.20
(l'assurer une éducation chrétienne.
rolT; iM. Gillet; L. Créac'h; Fr. Goavcc, La Croix-Madeleine
Mention-: Paul Nédtlec, Bédie*.
cartes
de
concurrents
seront
remis
Maai-Cariinîx
18.31
Un ouvrier élootrlolen, M. Le Coz.
Loc-Kguiiioi- célèbre Ions les nus
« Ne vous co: tentez pas, ni p(nir l)ien; Th. Guivarc'h, bien; J. Le Lez;
Génisses. — 1., Pierre Pichon, Lanarmême lieu, même heuire.
célibataire, demeurant rue Courte, ii deux piinlolîs, celui de Saint Kgiiiiicr -^t .vous, ni pour vos enfants, do simples M. Perrot; E, Le Saout; M,-T. Sélté; Trébrivan le Mou.stoir . . . . . . 18.4^
Art. 14. — Les chevaux attelés de- nus; 2 , Aimé (î^iélennec, L'Arvor; 3.,
Carhaix
arriiiée 18.55
Morlalx, travaillant s u r une ligne à celui de Saint Jciin-Baptlste. Colul-ci habitudes i-eligieuses. Cherchez à vous M. Talcc; Anna (Juéméner.
Le train mixte 4.^ s'aiTÔtera 2 mi- vront obligatoirement prendre part au Alain Quéré, Lanarnus; 4., Vve J . Quéhftute tension, «i heurté un des llls.
Félicitations aux élèves ainsi qu'à
est mOinc plus fi-tiquenliS que i!clul-U\, faire des convletions personnelles, solinutes au Champ de Courses à 16.34 défilé quittant la place de l'Evêché, à lennec, Lanarc'houézcn.
•Le malheureux y resta s^ispendu. Il attire ues paroissiens de toiitcs les des et ralsonnécs. Quand votre Foi, et leurs dévouées maîtresses.
Mention : Yves QuiéTé, Lanarnus.
13 h . 30>.
oour lo service djîs voydgeurs.
Lorsqu'on p u t lui porter secours, 11 ne paroisses voismos. Cotte année, il a re- quand l'éducation chrétienne sont attaLe train M.V. 346 s'arrêtera 2 midonnait plus signe de vie.
Jeunes
taureaux. — ! „ Vve Y. Julien,
vOtu un éolal tout particulier.
quées ou dénigrées, sachez les défenSantec
Programme du Grand Raid
nutes au Champ de Courses à 17.16
TrolSi médeolM appelés, ^près do
Lanarc'houézen; 2., Jean Pichon, Valy;
La veille au soir, en plein bourg, dre avec intelligence et courage.
potor
le
service
des
voyageurs.
.
va'nes tentatives pour le ranimer, no grand fou de Joie on l'iionneur do Ht
Vve
J
. Corre, Goulannou.
3.,
14 h . 16. — Première manche d u
DECORATION
Ne rien dire et ne rien faire, co serait
—
purent que constater le décès.
Mention : Yves Grignou, Mézonan.
Joan. Le Jour do la rcie, la grand'- une veulerie qui toucherait à la comGrand
Raid.
—
Allure
libre.
—
4
km.
Nous apprenons,, avec le plus vif
messe est chantée par Monseigneur Le ullclté.
environ. — Départ en groupe p a r voie,
Tauredux au-dessus de 2 ans. — 1.,
plaisir, que notre camarade Paul AbConcours agricole
Saint-Pol-de-Léon
Marroo, Prélat do la Maison do Sa
de tirage au sort. Temps maximum : Joseph Soun, Pors; 2., Vve Corre, GouSachez aussi secourir plus généreuse- grall, membre de l'U. N. G., ex-canon-,
Sainteté,
Supérieur
du
Grand
Sémi8
minutes.
—
6
primes:
1
"
prime,
700
lannou.
Le mardi 18 Juillet, pour les fê- naire do Saint Jacques. Lo sermon est ment votre <cole. La crise économique nier au 3" Régiment d'Artilerio fi ploû',
francs. — 2., 500 f r . — 3. 300 f r . —
pas une diminution. a obtenu la méilatlle conunémoratlve de
tes de la Madeleine, concours bovin donné par M. Guermeur, vicaire A St- rt'expllqueralt
4. 200» f r . — 6. 150 f r — 6. 100 f r .
Combien do fois ne dépense-t-on pas Verdun. Nous adressons au brave lauet chevalin.
Thôgonnoo.
15 h . 45. — Deuxième manche du
inutilement la valeur do beaucoup de réat, nos plus sincères :élicilations.
Aux vêpres, l'église est conihlo. On s/coed de la cotisation annuelle.
Grand Raidi — Allure libre. — 6 km. Etude de M" de LAPFOREST, noHenvlc
chante les « grands tons
La procesenviron. — Départ en groupes p a r voie
Enlln, il faut de toute manière se
taire à Morlaix.
Article premier. — Le raid qui sera de tirage au sort. Temps maximum :
SibirU
sion ost favorisée par un tcin,ps super- mettre c« campagne pour recruter des
couru le 'J juillet 1933 à l^hlppodromc 10 minutes. — 6 primes: 1", 800 f r . —
be
;
.
elle
est
suivie
d'une
fouie
nompensionnaires. »
L i t préparatils
MARIAGE
de Lanvércc sur une dlsta'nce de 15
breuso qui chanle avoo entrain le can600 f r . — 3. 400> f r . — 4. 200 f r . —
M, Salomon nous parle de l'tcole unikilomètres environ, e.st une épreuve de 2.
tique cVu grand Saint .lean qui f u t ^ <iue,
5. 150 f r . — 6. 100 f r .
de
l'organisation
de
la
blibllothèLe
mercrcdî,
21
juin,
a
été
célébré
da la grande Journée
fond
au
trot
attelé.
la fois " Prophète, Martyr et Préeur- que, des lectures frivoles.
17 h. 60, — Finale du Grafnd Raid. —
à Sibiril le mariage de M. Louis Elard,
Art 2 — Le raid est ouvert a tous
L*s préparaUfs d» notre kermesse seur du Messie ».
Pour mieux assurer la destinée de de Kersauzoh, et Mlle Marie Floc'h, de chevaux Agés de 3 ans et au-dessus, Allure libre. — 6 km. environ. — Départ en groupe p a r voie de tirage au
sont tels qu'ils nous donnent l'esl'école, en multipliant ses apAtres, il Keraval.
aux voitures et sulkics de tous types. sort. — Temps maximum, 12 minutes.
poir de ne causer aucune déception a
élargit le Bureau de l'Amicale.
Mespaul
Le mariage a été béni par M. le rec- Poids libre.
„
. , 6 prix : 1 " prix, 1.000 f r . — 2. 800 f r .
nos iBombHftles visiteurs. La kermesAux membres déjà en fonction, & sa- teur de Sibiril, remplaçant M. le chaArt. 3. — Le raid aura lieu en trois
A Troudousten, près Morlaix
CllUTE GHAVE HE VKl.O
se anueile d'HenvIc s'ert acquis ^
^
vrois : Mlles Jeanne Le Goff (prési- noine Milin, recteur de Saint-Joseph du mdnchcs (allure libre), comportant 4, — 3. 600 f r . — 4. 300 f r . — 5. 200 f r .
• 6. 150 francs.
utation qu'elle tient à g a ^ r inUctç.
Lundi dernier, M. François-Marie dente) ; Anne-Marie Picart (vice-prési- PMier-Rouge, Lambézeliec, ami de la 5 et 6 tours de piste; (un t o u r : l.OOO
Bue de Plougasnou, n ' 26,
Deuxième course. — Raid des cultiCasiei, niarléf cultivateur, a l'ait une dente); Marie Charles (secrétaire), ont famille Elard, empêché de venir. M. le mètres).
vateurs. — Ce raid, est réservé aux
bus avons eu la chance JUSOT à pré- grave ohute de hicycleito.
été adjointes : Mlles Jeanne Le Bras Recteur a éVé heureux de saisir cette
Les temps nc seront pas addition- chevaux d'origine bretonne. Agés de 3,
sent, non.seulement dVvettler l a curioLo malheupoux, atteint de sérieuses (trésorière), Marie-Yvonne Le Verge, occasion pour témoigner sa sympathie
4, 5 et 6 a'ns, appartenant depuis le
sité de l'énorme public qui nous ho- blessures îi la tCte, tondia dans un Jeanue Saout, Jeanne-Yvonne Le Verge, et ses remerciements il MM. Yves Elard nés.
nore chaque année de sa sympa- état semi-i'omatoux.
Pauline Pluvidic, Madeleine Merdy, An- et François Elard, père et frère du nou- Les chevaux qui nc feront pas le 1"' janvier 1933 U des propriétaires do- élevée de rez-de-diaussée et étages,
thie. mais, ce qui est beaucoup mieux,
Il a été conduit, fi t'hOpital île Mor- ne-Marie Saout, Françoise Le Verge, veau marié, et ft M. Charles Jacq, beau- parcours ('Je la première manclic en o miciliés dans la circonscription hippi- comprenant 8 pièces à feu et une
de gagner sa conilanoc, et il est sans lalx par l'auto anibulani-e, après avoir Tliérèse Picart, Jeanne-Louise Quentrlc, frère de la nouvoHe mariée, qui vien- minutes nc pourront pas prendre part que de Saint-Pol-de-Léon (Saint-PoI, renuse.
doute inutile de faire remarquer qu'il reeii In? soins de M. le ilnelciir I.ei'lair, Caroline Guivarc'h, Anne-Marie Paul, nent fous les ans, avec leurs clairons 6 la deuxième manclie ni a la finale Plouescat, Plouzévédié).
Partie libre de jouissance imLa voiture sera du modèle « charserah dlfflcHe, impossible même d y de'st-Pol-de-I.éon.
Jeanne-Yvonne Dénlcl, Marle-.\nne Pi- et tambour, en compagnie d'autres mu- du raid.
.
,
.
i
rette anglaise », construite pou" con-médiate.
parvenir p a r une publicité, si habile
cart, St-Servals; Claudine Saout, Salnt- siciens de bonne volonté rehausser
Les
chevaux
qui
ne
feront
pas
ie
^ ' e l l e puisse être. Il est nécessaire que
Vougay; Euphrasie Quéguluer, Saint- l'éclat des processions de la Fête-Dieu parcours de la deuxième manche en tenir 4 personnes.
S'adresser à l'étude.
UN CIIAUnRTlEn SE ni,ES5K
chaque année vous ayez u n e kermesse
Entrée, Ifr frahcs. — Distance, 3.000
Vougay; Mme Le Bras, St-Derrien.
et du pardon.
10 minutes nc pourront pas prendre mètres.
EN TOMBANT
attraya\>te. pittoresque, variée, e t c'est
—
1
"
prix,
300
f
r
.
;
2.
200
f
r
;
Pendant près d'une heure, M. SaloPendant la mes.sc des chants exécu- part il la finale du raid.
alors que vous constatez que le nom100 f r . ; 4. 50 francs.
M. François Traoïi. GO ans, 19, vue mon sut captiver son auditoire.
tés avec goût ont charmé la nomlireuse
Les primes des deux premières man- 3. Quatrième
bre de vos vlsMeur» va t o u j o u r s crois- dos Houcliers.
course. — Prix Joseph Sé- Etude de M' GEFFROY, notaire à
Mortaix. elrarretier au
nc
so
sont
Les
Amicalistes
enchantées,
assistance
venue
nuinifcster
son
amitié
ches
ne
seront
r.cquises
qu'aux
consant. Les absents des années précéden- sen'ice de M. Monnior, rntroprenoiir (Ve
vère. — Trot monté ou attelé. — 1.000
Ploucscat.
aux
nouveaux
époux,
et
prier
h
leurs
pas
contentées
de
dire
merci;
mais
se
currents
ayant
terminé
la
finale
du
tes, devant tout Je bien qu'ils entendent tr.i.nsports, était occupé au déciiargefrancs. — Pour chevaux entiers, hongrand raid en 12 minutes.
dire de la kermesse annuelle, se déci- nient d'un camion îi la gare de la po- sont engagées A se conformer aux di- intentions.
gres et juments dé toute provenance
Al'issue du bauouet, deux élèves de
Art. 4. — l/usagc du fouet est fordent à aller l a voir à leur tour, et les llte vitesse de Morlaix. Soudain, a la rectives de l'inspecteur.
l'icole libre des filles de Sibiril, Marie mellement interdit: la cravache est de 3 ans et au-dessus.
habitués disent : Nous allons à la ker- suite it'un faux mouveniont. Il glissa ot
I)ii labouraf, enif iir skol kristeii!
Suivant acte reçu par M» GEF500 francs au premier. — .300 fi-nncs
lilard, sœur du nouveau nuirié, et Loui- seule admise et sa longueur ne peut
messe de M. le Recteur d'Henvic, parce so M une fracture du col du fénuir.
ail deuxième. — 200 francs au tri>i- FROY, notaire à Plouescat, les 21
se Bihan, cousine de In nouvelle ma- dépasser 1 m. 30.
que c'est t o u j o u r s intéressant, et l'on
Plouigneau
sicme.
—
Entrée,
10
francs.
—
DisTransporté
l'hôpital t'o Morlaix, par
et 22 juin 1933, ledit acte portant
riée, ont fait une quête (.1» f r . 2.')) au
Art. '). — Au cours de l'épreuve les tance, 4.000 mètres. — Poids libre.
s'y divertit gentiment. »
l'auto amtiulance, le blessé reçut les
la mention: Enregistré à Plouescat,
prollt de cette école.
driveré peuvent se faire remplacer.
U va de soi que pour arriver a un soins de M. lo docteur Querncau,
SUCCES n U X EXAMENS
A tous mcfci, et vœux de bonheur.
Ixîs engagem nts de ces tieux courses le 26 juin 1933, folio 14, case 171,
tel résultat, il f a u t u n minimum d'auG. — Tout concurrent accidenté
seront reçus chez M. François OUli- Mme F r a n ç o i s e GILOUX, v e u v e d e
Ecolc libre des filles. — Certificat
daee «t d'initiative, et qu'il ne f a u t pas
sur le parcours pourra = , . ,
vicr (téWphonc 15), à Saint-Pol-de- Etienne FLOC'H. a vendu à M.
Pleyber-Christ
(l'éludes : 7 présentéiss., 7 reçues dont
craindre d'engager d'abord d'assez forTaulé
a)
Si
l'accident
se
produit
dans
la
Léon.
Ils seront clos le mardi 4 juil François SAOUT et Mme Jeannetrois avec mention bien : MUcs Eugétes dépenses.
première manchc, terminer son par- let à midi.
SUCCES SCOLAIRES
nie Paul (bien) ; Yvonne Morvan
C'est ainsi que, les premiers, nous
cours
aussitôt
après
l'épreuve,
sur
la
Marie PENNORS, époux, d'Irvit, en
UN ENFANT
; Denise Berthou (bien) ; Jeanne
avons en Murtyl. Cette anné«, nous a u base d u temps limite fixé a d e p miLes nombreux amis de l'Ecole libre (bien)
Plouescat, un fonds de commerce
Marrcc
;
Germaine
Mesdon
;
Marie
rons Calvpto. u n prestidiaitateur et un seront lieurcux de connaître les sucnutes le kilomMre. 11 aura alors le
TOMBE DANS LA RIVIERE
de débit et épicerie, exploité à
illusionrïste d e t d i e quiJlté. que nous cès remportés par les Elèves Ji l'exa- Beuzit ; Jeanne Bernard,
droit
de courir
et
Tréflez
la
finale.la deuxième
, ..manche
•
,
Plouescat, place des Halles.
Félicitations.
n'avez sftrement p a s encore vu son p a - men du certificat (i'études primaires
Lundi, 26 juin, cVes enfants de Pcnxé
1))
Si
l'accident
se
produit
dans
la
reil. B appartient au théfttrc Robert- libre. 4 i)résentées ; 4 reçues : Yvonne
Jouaient s u r la place, à proximité do deuxième manche, il fauda-a pour con- PALMARES DU CONCOURS AGRICOLE
Les oppositions, s'il y a lieu, deBoudin, et l'on peut affirmer, sans au- Mingnm de Maner Koz (mention bien),
la rivière,
Plounéventer
vront être faites en l'étude de M*
server la prime gagnée dans la preDU
23
JUIN
A
TREFLEZ
cune exagération, qu'il est parmi les Auftustine Laurent de In Roche, Louise
.\u cours do leurs ébats, l'un d'eux, mière
manche et pour pouvoir courir
GEFFROY, dans les 10 jours de la
meOleurs de ceux que Paris possède. Guyader, de Kervennrc'hnnt ; Yvonne SUCCES AU CONCOURS AGRICOLE !o petit Jean Puill, 5 ans, s'engagea la finale,
qu'il termine soc. parcours
Poulinières suitées. — 1., Louis Roué, 2' insertion.
un peu trop en avant, ce qui lui lU per- aussitôt après
Mais nous aurons d'abord u n beau Crimincc, de Kervoasclé.
DE BREST
jj^ dre
l'épreuve sur la base du à Mézonan; 2 , Yves Le Borgne, Kerouipied et II disparut sous l'eau. Il
eortège, qui dépassera en splendeur cePour première insertion:
Nos sincères félicitations aux heuNous remarquon^. avec plaisir que allait être oi\lraîné ))ar le courant, lors- temps limite fixé à deux minutes le ly; 3., Jean-Marie Abiven, Mezmellien.
l u i de l ' a n dernier, qui «t cependant Tcuseis lauréates ot h leurs dévou/ées
kilomètre.
^ ,, ,
,
GEFFROY.
M, Deniel, de Lahas, a remporté 5 pri- qu'il cul ridéo do s'accrneher aux JamMention : Jérôme Quéré, Lanarnus.
sensation, — vous vous le rappelez, maîtresses.
c) Si l'accident se produit dans la
mes et 5 médailles pour les trois pou- bes do son camarade, .\Ialn Priser.
celui d'Anne de BreUgne, — et qui eut
finale,
11
pourra
conserver
les
primes
lichcs qu'il a présentées au concours
Mallieureusomont, ce dernier n'était
l'honneur d'être cité en modèle dans
DECORATION PONTIFICALE
chcvalin do Brest.
pas assez fort pour se dégager ot se- gagnées dans la première et la deuxièl'un des numéros suivants du Bulletin
Nos
félicitations.
courir
Jean Puiii. Il allait être égale- me manche, en terminant aussitôt après
de l'Union des Œnores, de Paris.
Le Souverain Pontife vient d'accorment entraîné par lo courant. Il appe- cette épreuve son parcours dans le
Ce sera le Cortège de» Nations, où il- der la décoration Pro Eccîegia et Ponla au secours. Les Jeunes nageurs, pris temps limite fixé à deux minutes le
gui«ront naturellement les costumes les tifice au R. P. Le Jeune, du .iunlorat
Plouzévédé
r,o peur, se sauvèrent tous en poussant kilomètre.
plus riches et les plus variés. Si le des Oblats d'Ottawa.
Art. 7. — L'épreuve devant être coudos cris. Mais un Jeune homme s'élansoleil nous favorise, comme l ' a n aerI.e Père Le Jeune, mu est un Rrand
MUTUELLE CHEVALINE
ea tout habillé dans la rivière et les rue au trot, subira une pénalisation
nler, et Sainte Thérèse nous l'obtiendra, érudlt, est né à Pleyber-Christ. ot
ramona i\ terre. Le petit Puill, qui était de cinq secondes :
le coup d'ceil sera incomparable.
29, Rue du IHur — Morlaix — S.AJl.L. capital 25.000 francs
nous sommes heureux de lui offrir
L'Assemblée générale semestrielle de au fond do la rivière depuis quelques
o) Tout cheval qui aura parcouru
Si nous ajoutons que nous aurons, no: respcctuçuscs félicitations,
la
mutuelle
ciievaline,
aura
lieu
le
diune
partie
plus
ou
moins
lonau
galop
f
u
t
aussitôt
transporté
au
secondes,
Directeur:
HAMON René, ex-principal clerc de notaire
en outre, pour toute l'après-midi,
manche » Juillet après les vêpres.
KERMESSE
domicile de ses parents, ofi il reçut los gue de la piste et pris de ce fait un
l e concours des musiciens et g p i Ventes ©t achats d'inmicublcs et de fonds de commerce. Locations,
Et,
ensuite,
une
réunion
générale
exavantage
sur
ses
concurrents.
soins
nécessaires.
'
nastes de Saint-Pol, nous aurons déjà
Dès iiialntenant retenez la date de traordinaire, pour approbation des nouPrêts, Successions, Rédaction de tous actes. Assurances, ConsuItati<His
b) Tout cheval ayant diépassé au
Nou félicitons le sauveteur, Hippodonn^ de notre programme un riche la Grandie kermesse i\ Ployber-Christ : veaux
statuts de la mutuelle accidents. ivto Quéré, marin pêcheur à Pen/.é, qui „.ilop un de ses concurrents trottant
aperçu, qui nous assurera la plus belle le 30 Juillet prochain II
Présence indispensable de tous les n''a pas craint de se metlro à l'eau régulièrement.
assistance que nous ayons jamais con1»
Bouiangerie-patisserie,
70
1° Quartier St-Martin, immeuble
Art. 8. — L'épreuve devant être cousociétaires.
tout habillé, e.n sortant de table. Esnue.
rapport, libre. Prix, lOO.OOO f r . — quSntaux. Situation unique, avec
pérons qu'il sera récompensé pour sa rue au trot, tout cheval ayant passé
Plouescat
Pourrait seiirir de maison de m a î - ou sans l'immeuble.
le poteau d'arrivée au galop sera détielie conduite.
Plouvorn
classé, quelle que soit son avance sur
tre.
Oldolao
SOLENNITE DU SACnE-COEUR
2° Au prix d u matériel, joli hAses concurrents.
2° Immeuble ù usage commertel dans gros bourg près Morlaix.
COIinSE CYCLISTE DU 2 i JUIN
Vendredi notre paroisse a fûté avec
Tréflaouénan
BIENFAISANCE
Le
cheval
qui
pour
ce
fait
serait
déeiltU
loyer
6.000
froncs.
—
Prix,
Intéressant.
La course cycliste do la Saint Jean
éclat, la solennité du Sacré-Cœur. Les
classé dans une des manches reste qua100.000 francs.
Lors du mariage de Mlle Marie Qné- ofAces ont été très suivis et malgré le a remporté lo'succès iiabiluel, La préCEUTIFICAT D'ETUnES
3® Bonne épicerie à Morlaix,
lifié
pour
les
autres
manches
et
ne
3»
Maison
6
pièces
e
t
dépenméner avec M. Ollivier Bonrcniis. une pardon renommé d'une paroisse voisi. sence c,e presque tous les as régionaux
bien placée. Prix, 40.000 francs.
('lances, bien placée,: libre. Prix,
Los qnalro é.lèvos présentées au ecr- perd nos les orimes au'il aurait pu
quête faite au repas de noces a rap- ne, les assistants étaient nombreux aux avail, attiré uuo foule énorme sur le
Long
bail.
55.000 f r a n c .
porté la somme de 30 francs.
vêpres et il la procession. Celle-ci se parcours. Le grand prix de la Saint lincat d'études libre, fi PlouMcat, le gagner précédemment.
Art.
9.
—
Un
driver
ne
peut
changer
4"»
Bonne
ferme
en
Plougonven4°
Dans
grande ville des CAteslundi
'26
juin,
par
l'école
chrétienne
Le même j o u r f u t célébré k Salnt- déroula dans la rue Helving, ornée avec Jean (40 km.) f u t gagné par Favé, desa ligne s'il n'a pas au moins deux
Lannéanou, 14 h a . Prix, lOO.OOO f r . du-Nord, beau café, p a r suite d é Thégonnec le mariage de Mlle Franclne beaucoup de goOt nour la circonstance. vant Nicot, Sallou, Bréllvet, Daré, de Tréllaouénan, ont élé reçues.
5" Autre ferme en Plougonven,
cès. Il faut disposer d e 8O.OOO f r .
Poullquen, de Saint-Thégonnec avec M. Des personnes dévouées ot expertes ri- Brieais, Jaffrédou, Lo Cossec,
Ce sont: Virginie Abjean, (m. B.), longueurs d'attelage sur le concurrent
qui le suit.
, . ,
,
,
I5 Jifl., bonne terre. Prix 150.000
François GuiUou, de Gulclan. Une quête valisèrent do talent et d'ardeur tant
5° A Ldnnion, chapellerie, cause
La pluie vint contrarier la course et Anna Belloc, Hélène Créac'h, Anna liO
En outre, après le dernier tournant
fraiics.
f u t faite au profit des écoles libres des pour la aécoratlon dos malsons et do plusieurs coureurs durent abandonner. Rue (m. B.).
de santé, bas prix, beau logement,
et jusqu'au poteau d'arrivée les drivers
Nombreuses
maisons
de
rapport
deux paroisses. L'teole libre de Gul- la' rue, que pour l'édtllcatlon du repopetit
loyer.
Néanmoins, le succès de la Journée
qui sont en tête sont tenus, quelle que
ou particulières et terrains à b â t i r
d a n reçut pour sa part 18 francs.
solr, placé fi l'angle des routes de récompensa les efforts des organisaTréflez
soit
leur
avance,
de
maintenir
rigouAvon® acquéreurs sérieux pour fermes, e t immeubles rapport,
Le produit de ces deux quêtes à été Poulfofin et de Kerdanné.
teurs. Souhaitons une aussi belle parreusement leur direction en ligne droite,
:afés, épiceries, tabacs.
versé à Mademoiselle la Directrice de
Lo temps s'étant montré assez clé- tie pour l'année prochaine.
LES PARDONS
de
façon
à
ne
pas
empêcher
l
e
passage
l'école libre, qui offre a u x jeunes m a - ment, co fut une féto réussie en tous
A I F r m n n i ? petit portefeuille d'assurances, conviendrait à retraité
Los deux pardons de Tréflez ont été de ceux qui les suivent.
riés ses meilleurs voeux et ses remer- points.
il
I E j 1 \ I I I I U SWIF ou jeune homme.
Plouzévédé
•
Tout
concurrent
qui
n'observerait
pas
célébrés
le
i3
et
lo
25
juin,
avec
une
ciements a u x généreux donateurs.
ce règlement pourra être distanc^, ou
solennité
et
une
piét'
exemplaires.
A
la
DANS LA RESERVE
DISTINCTION
population locale qui tou entière était môme exclu de la course sur simple
Lampanl-Ouimillan
Nous apprenons que M. Paul .\zou,
Nous apprenons la nomination, au sur pied pour fêter sa bien-aiméc P a - décision du Comité.
.4rL 10. — Toute réclamation devra
de Lannurion, ndèlo élève de Técolo de grade d'offieier de la Légion d'honneur, tronne: Sainte Ertlltruàe (en breton :
SUCCES AUX EXAMENS
perfectionnement
des S.O.R., vient de .M. Yves-Marie Prigent, grand mutilé santez Ventroc) sont vejius se Joindre être formulée par écrit, sous cautionL'école libre des lUIes de Lampaul d'Ôtre nommé sergent-chef de réserve. de guerre, médaillé militaire, président dos centaines de pèlerins du Haut et nement die 100 francs, et remise au
Nos félicitations.
a présenté 7 oaodldates au certificat
des anciens combattants de Plouzévédé. du Bas-Léon. Des centaines d'autres Comité dans le quart d'heure qui suit
_
libre. 7 ont été reçues: Gabrielles RanSincères félicitations.
pèlerins vont se suivre îi Tréllez, oar- lo fin dé l'épreuve.
Le Comité examinera immédiatement
nou )très bien) ; Denise Le Roux (bien) ;
tieuilèroment au cours de la belle sfliPlougar
la
réclamation,
jugera
sur le champ;
Mairie KerhervA (bien); Francine Kersnn; les u n s débarqueront des trains
2 3 . G r a n d ' R u e - MORLRIX
Roscoff
her^é (bien); Germaine Abgrall (bien);
los autres so feront conduire on autos sa décision sera sans appel.
Le cautionnement reste acquit a la
REUNION ANNUELLE DE L'AMICALE
Léontine Le Guen, Thérèse Baron.
La sainte de Tréflez est de pUw i^n -ilus
ECOLE SAINTE-BARBE
coniiuo ot vénérée ci'e toute la région. Société des Raids Hippiques de Saint-Parmi les suecès a u certificat officiel
I/e vendredi 23 juin, jour de la fôte
Pour ces pardons surtout, l'église de Pol-do-Léon si la réclamation est jugée
nous trouvons 1M noms de Jean Pt-ro du Sacré-Cœur, après les Vêpres, a eu
SUCCES SCOLAIRES
non fondée.
et d'Emile Mer, de Lampaul.
lieu li l'école Snlnt-.Ioseph du SacréCertificat officitl,
14 présentis, 11 Tréflez est ornée avec un goût parfait.
Art. 11. — Les conducteurs et con1.ds processions sont de toute beauté. currents
Félicitations aux heureux lauréats et Cœur, notre réunion annuelle d'amlca- reçus.
courent chaque épreuve sous
bi leurs professeurs.
llsîcs.
Lo P. niloUx a présidé la fête du 23 leur responsabilité. L'engagement vaut
Certificat libre (Premier degré), 11
M. le chanoine Salomon, Inspecteur présentés, 11 reçus :
Juin. Le discours d'usage a été pronon- acceptation d u règlement, et le fait
Lamnear
diocésain, président, trouva, à son arExécutés dans nos ateliers
J. Ballard, J. Beuzit, L. Beaumln, Ji. cé par M. l'abbé Guéguen. La messe du pour tout concurrent de prendre part
rlWe dans la salle, une assistance rela- Cabloc'h, Séb. DIrou, L. Gallou, J . Le 2.") juin f u t chantée par JI. l'abbé U la course vaut pour celui-ci,, renonPELERINAGE DES ENFANTS
tivement nombreuse — 100 personnes Bars (M. B.), J. Mesmeur, H. Moal, J. [/lla'ridoii et l'allocution donnée par cement à l'égard de la Société des Raids
f>as d ' i n t e r m é d i a i r e »
l'abbé Quélnnec, nrofossour Ji Lesne- Hippique dvj Saint-Pol-de-Léon de tout
Le pèlerinage des enfants à Notre- exactement. — Quelques amlcallstes qui Ollivier, L. Person (M. B.).
Sincères félicitations aux lauréats et von. Les deux discours ont été très recours en net ion.
Dataie de Kemltron, en union avec le avalent témoigné leur regret de ne pougoûtés et ont fait du bien aux fîmes.
Les concurrents sont responsables
IX* Congrjis Eucharistique national voir venir, avaient eu soin de faire par- à leurs dévoués professeurs.
des accidents qu'ils pourront s'occad'Angers aura ileu le jeudi 6 JuUict. venir leur cotisation.
Comme encourngemen*,
l'Amicale
DÉPOSITAIRE DE LA ' N A P P E
N O V I A
sionner ou causer à des tiers et s'interAprès la prière et la lecture du rap- Salnte-Bari)c a décidé de gratifier d'un
A 8 heures, messe de communion ;
disent
de
ce
chef
tout
recours,
appel
k 10 heures, déptfrt de la procession de port par la secrétaire, M. Salomon pre- livret de Caisse d'Epargne de 10 francs SociHé Générale des aiemin
3
0
0
7
,
d
*
é
c
o
n
o
m
l
o
de fer
ou autre action contre la Société orl'Eglise paroissiale pour l a c!>apelle ; nant texte d'une phrase du rapport, Icws élèves qui ont réussi h leurs exaEcon
ganisdtrlce.
grand'messe, iDstnietion française par s'attacha à faire ressortir les bienfaits mens et c:»)nt les noms sont ci-dessus.
Art. 12. — En cas de mauvais temps.
Monsieur Brenquin, aumênler de l'Ile- Incomparables de l'éducation chréMenComité se réserve le droit de remetECOLE DE L'ANGE'GARDIEN
BUnche; consécration des enfants ft ne*
GRAND
CHOIX
DE
FLEURS
tre les épreuves à une date ultérieure
la Sainte-Vierge ; retour de la p r o u s Illustrant sa thèse de faits vécus, 11
TRAINS SPECIAUX
16
élèves
présenCertificat
libre.—
sans droit d'incJemnitè pour les COBsion à la Mroisse ; bénédiction solen- nous cita entre autres exemples le cas tées, 16 reçues : Marie-Louise Breton,
RENSEICIHEZ-VOITS
nelle du Très Saint-Sacrement.
de Victor Malavoi, qui f u t exécuté à mention Très bien; Angèle Cabloc'h, mis en marche le Dimanche 2 JuUlct currents, sauf pour ceux venant d'au
A 14 heures, séance récréative au Brest, place Fautras, il y a une tren- bien; Jeanne Cabloc'h, bien; Françoise li):)3 entre CarlMiix et Rostrenen avec delà de lOo kilomètres, auxquels les
patronage, fQm très intéressant. L'en- taine d'années pour avoir assassiné de Cabloc'h; Marie-Thérèse Cabloc'h, bien; airrôt au Champ <le Courses Ji î'occa- frais de déplacemen» seront r e m b o u T -«iiniiiimifflfflfififfiïîfinmmffî
trée sera gratuite ; les parents pour- sang-frold sa sœur, qi:i lui refusait de Louise qréac'h, bien; Marie-Thérèse Dé- sian de la Fête d'Aviation.
ront accompagner leurs enfants.
l'argent.
tlè^e. Longtemps. Dos heures. Les ge— L'essence a baissé, remarqua Char- de bonne heure pour Munster et Dort- noux et les coudes saignent. On n'en
— Ça va, ça va, dit Albert, Le danger Le pied frôlant /accélérateur, lo frein
PEOTLLETON DE LA REStSTANCS
mund.
peut plus 1 Tant pis, debout ! On
est partout. Peu importe i\ quelle borne poussé, le regard dur, il attendait la les,
— Dortmund I commanda Yves.
Je vais en mettre, au vol, dit
kilométrique 11 nous tomher.-i dessus. manœuvre allemande qu'il pressentait.
1, Place Einile-S«aTMtr«
Séparément, laissant des groupes marche. Cinq heures du matin.
La voiture gcrmainiqule s'arrêta cent Albert,
Nouveau village. Où est-on ?
Je roule sur Loningen.
passer entre eux, les quatre compaMORL.AIX
Boeholtz 1 la Hollande l La 11Il passa sur le marchepied, un bi- gnons prirent leurs billets, sans en— Bon! approuva
Yves. Mangtz mètres plus loin, en travers de la
ferme, puisqu'on peut. Et faites un route. Ses occupants descendirent, le don ft la main, Charles le tenant par combre. Ils s'installèrent deux dans un herté !
III
somme. Autant de pris sur l'cnnoml. lévolvcr h la main, et s« postèrent la ceinture. Paisible il desserra le compartlmcn.t, ttoiiK. dans un autre ;
PoMwède un cboix d'oaTngM
dans rintervaUc vide. Soudain Yves bouchon, engouffra le goulot d u bidon et aussitôt, comme la plupart des ouiirofitonsl
" sur la Bretagne et
Le
plan
de
campagne
^•crasa
l'rtccélérateur,
Jûcho
le
frein,
dont
le
fond,
d'un
coup,
avait
été
troué.
— Oui, dit Charles, ça commence
_
_
__
f
vriers leurs compagnons, ils s'endordes romans des meil—
Ma
foi
I
dit
Charles,
sans
l'auto
serra
les
mains
sur
le
volant,
—
et
Il Jeta le bidon ville. Six fois il re- mlK-nt, — ou Ils firent semblant.
devenir sérieu:^ l'évasion!
leurs auteurs.
on
aurait
eu
moins
de
chichis.
commença. Il reboucha le récipient,
Les quatre creusèrent un fameux la Renault bondit.
A Dortmund, ils .sortirent de la
— On en aurait eu d'autres, voilà
— Gare la casse en passant! muir— Dommage que ce soit tout, dit-il. gare sans difficulté, et y rentrèrent
trou dans les provisions. Yves prit la
— C'est même trop, dit Pierre; car de même, pour prendre des billots tout ! déclara Pierre.
place d'Albert au volant, et il veilla mura Pierre.
P r A e n t e le plus bel assorti— Et d'abord, enchaîna Yves, j e
seul, tandis que la coterie sommeillait.
IA-S dieux officiers curent le temps de si nous n'avons pas écrasé les ennemis pour Cologne.
~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ment de Globes Terpropose
un
gueuleton
et
un
lit.
Après,
ils
auront
téléphoné
parmi
passage,
Une petite heure. Le Jour blafard voir le bolide fou arriver sur eux.
— Koln? d<imanda la prépoaéc à
restres, stylos, porteon verra. Et il faut écrire à François,
se i^llssait à travers les masses grises D'instinct Ils se jetèrent derrière lepr tout, et nous no couperons pas ù toutes Charles, qui passait d'abord.
mineâ. Pochettes de
L'évasion
de coton humide, qui représentalcn'. véhicule. Un éclair. Droit dans l'ar- les souricières. La marche ù pied, voilà.
— Koln, l a l répondit le jeune col tout do suite.
Compas et de Pein— Allons tant (lu'on pourra, dit Al- bleu, le cœur serré.
le ciel. Les passants étaient rares : le rière de la Mcrcé<lès, l a Renault avait
Albert ne pensait pas autrement.
tures, Boites Papier
réveillon et ses suites tenaient les allç- plongé, passe ou crève ! La voiture bert.
veille de Noël,
Ponctuelle, la femme lui compta sa Prisonniers encore
à Lettre (de l'extrême
mands endos dans leurs malsons. Yves tamponnée sauta en l'air, fit un tête
— A Osnabrllck on prend le train, monnaie... La scène de Dortmund re- libres le lendemain de Noël, c'était
bon marcbé à 1 trtioto
— En effet, dit-il, on nous cher- aiT^ta entre Essen et (Juakenbruck. Les h queue, une embardée, tomba, rampa répondit Yves.
commença. Quelques mots aux voisins une différence tellement étourdissante
ricbei, G r a v u r e s ,
chera d'abord dans la direction nord, trois autre» s'éveillèrent tout h coup. encore... et dos flrfmmes s'élevèrent. La
Dans un bois près do Bramsche la de wagon, et le silence régna.
qu'un temps de repos s'imposait. Dans
Christs et Bénitien.
puisque l'auto a été volée dans le sud
Registres de Comp>
— C'est Ici qu'on plaque la Rena^ilt Henault dans le choc avait voulu se voilure f u t eacliée. Lo moteur f u t mis
Mais 1» Cologne, pas de train. 11 faut une auberge accueillante, on prit le
et ^ e nos flics nous ont vus venir de et qu'on prend le train 11, dit Yves soustraire Ji la poigne dm 'maître qui en pièces, le numéro et le nom d« absolument descendre en ville, atten- repos nccesaire. Et les autorités du
UbUité,
Classeurs,
lik.
Copie de Lettres, «te.
Pichon. Tout le mondic descend !
la maltraitait ainsi; une frrictlon de propriétaire hrisé's, les morceaux des dre jusqu'à 20 heures un départ pour village, 1 28 décembre, dirigèrent les
— On . les xlgouille, alors I s'écria
Pierre Uzel déjJi ouvrait une porte seconde, elle avait c m que le déra- plaques jetés dans la rivière voisine, Aix-la-Chapelle. Va-et-vient dans les évadés sur Rotterdam, où l'attaché
Charles.
et s'apprêtait h rattacher son sac sur page allait réussir ; mais Yves, les l'ossence répandue sur le sol, les cham- églises, au faubourg de Deutz, sur la militaire français, général Boucabellle,
P r o c u r e très rapidement tous
— Et si nous sommes repris, en ce ses épaules. Mais il rentra sdus précau- pieds hrtuts, les doigts crispés au vo- bres ft air tallladéts... toute la des- berge du Rhin. Les provisions ont leur ménagea la réception la plus paouvrages: Littératucas c'est le poteau pour nous q u a t r e ! tions :
baissé. La fatigue pèse. L'angoisse va ternelle.
lant, l'avait maintenue dans sa route, truction possible f u t opérée.
res s c i e n t i f i q u e s ,
Il suffit d'assurer les premières heuEt puis, à travers les champs et los naître. Mais à Aix, des soldats reC'est de lii qu'une carte partit pour
— Vingt-deux court I dit-lL Une tremhlanitc et domptée. !>o pare-chpc
classiques,
technires de notre fuite. Et nos prisonniers auto avec des uniformes dedans!. Re- et les lanternes écrasées, le capot bos- prairies d'où la fêto écartait les t r a - cueillent les permissionnaires, îi 21 h. Miiiden, par la vailisc diplomatique
ques religieux..
ne parleront p a s de si t ô t .
met» en marche, et plus vite que, ça ! sidé, une vitre éclatéc, los pa'ssagers vaiaieurs, les fugitifs gagnèrent une ."lO. Passera-t-on ? On pas«c !
qui devait la poster à Paris. Le texte
— Qu'est-ce qu'on décide? dit Pierre.
— Gott mint uns I dit tout lias ne pouvait scandaliser personne, p a s
Dès que Tauto eut démarré — et confon(Siis les u n s dans les autres, les clairière dans un boqueteau de jeunes
mtine le plus soupçonneux des geô— J e propose, répondit Yves Pichon, aussUAt pleins gaz — un coup de »if- bagages par-dessus, oui... et la liberté plus, Lh, certains que nul allemand ne Charles ii son inséparable Pierre.
voudrait s'aventurer puisque c'e.st déde e o n t i p m r s u r L o n i n g » . Là, on jette iict retentit.
Il fait noir. Une jeune fille indique liers alleinotads. « Les vieux te disent
sauve.
la Toltore dans la rivière Hase, et on
— F r i t s ! s'écria Charles. Nous som— Mettez los calots des gendarmes, fendu, ils s'arrangèrent des cachettes il Yves et Albert la Krefelderstrasse, boujour. Santés parfaites, soulialtant
dans le taillis, et trois s'endormirent par où ils pourront déboucher dans que la présente te trouve de même. »
prend l e t n l n pour Qoakenbmck. De mes not&s s u r le calepin. La puin|tion commanda Yves.
B R E S T , Imp., 4, rue du Chftteau.
On obéit.
l)ieutm, PiciTc prenant le premier quart la campagne,' si la carte dit vrai. A La signature, trouvé? p a r Charles toulà on attrape Freren et puis Rheide. toute fraîche qu'arrive 1
A cent vingt h l'heure, Qunkenbrilek de veille; et ensuite chacun son tour travers champs ils atteignent un vil- jours en veine, réunissait les deux
Prat-Mre on pousse jusqu'à BurgsteinYves, les mftchoires serrées, ralentit
lage qu'ils contournent. Une nuit d'en- premières lettres des trois prénoms :
jusqu'il la nuit.
f n r t ou Jusqu'à Benthelm, se^on l'ins- peu à peu. Les « uniformes > dépas- fut brûlé.
U Gérant: F. GBORGEUVLa nuit, ils entrèrent on ville par cre. Ils rampent ; tHreclion : la fron- « Pichaly ».
(.i Huivrc).
piration d a moment. Et le reste k pied, sèrent les « civih » en leur faisant le
— Vois la carte et dicte la route,
geste do s'arrêter. Yves ne débraya pas. liit lo chef à Pierre.
des voies détournées. Un train partait
mw tivntaine de kilomètres.
Illllllllllllllllllllllllllllllllllllllllillllllllllllllllllllllillllllllllllllllllllllllllllllllllir^
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2 5 -
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DIMANCHE.
LUNDI
MARDI.
MERCRKDI,
JEUDI
VENDREDI,
8
Juillet
9
10
—
-—
—
11
12
12
Ste Elisabeth de Hongrie.
Sainte Véronique.
Sept Frères et Comp. M .
Saint Pie, pjyoe et martyr.
S Jean Gualbert. abbé.
SaintThurien, E. et (..
Saint Bonaventure, E. et C.
AB0NNEMKNT8
Morlaix
Finistère et Départementa
lin^rophes
Autres départements
ON AN
Les annonces sont reçues aax bu16 f r . ï reaux du journal. Pour la pablteiti
a
CE QUI SE PASSE
niers, niais ils exigeaient — pas
moins ! — que les vins <l'Algerie
ne pussent plus entrer en franchise. L'Algérie proteste avec une
virulence égale : ne se composet-elle pas de trois départements
français ? Les colons n'ont-ils
pas des droits acquis à l'égalité
avec les citoyens de la métropole?
Entre les deux thèses, le gouvernement n'a adopté (ju'une transaction qui n'a satisfait personne.
Le conflit du vin n'est pas terminé.
Dans ce débat, l'iiitér^t général
— qui est celui des consommateurs — fut compté pour rien :
il s'agissait de donner satisfaction
à des électeurs influents qui se
moquaient des principes et qui
voulaient vendre leur vin pour ne
as avoir de privations à endurer,
e gouvernement fut embarrassé
et il y avait de quoi.
Il est facile de parler théoriquement d'économie
dirigée.
Les
plans s'arrangent très bien sur le
papier et se mettent sans peine
a'acord avec les statistiques. Dans
la réalité, il en est tout autrement.
L'Etat qui ne peut donner aucun traitement, aucune subvention, aucun secours qu'il n'ait
soustrait au préalable aux contribuables par l'impôt, ne peut non
plus avantager telle ou telle catégorie de producteurs ou de commerçants autrement qu'en nuisant à d'autres et aux consommateurs.
— « Nous le savons, disent les
ministres et le Parlement. Nous
ne fixons le prix du blé qu'à titre
provisoire, résolus, dès ((ue cela
sera possible, à revenir à la liberté. »
Ah ! le bon billet ! Le socialisme n'a jusqu'ici abandonné aucune des positions qu'on lui a
laissées conquérir.
E
A
Perspectives
Comment veut-on que la Conférence de Londres rompe les entraves qui garottent et étranglent le
commerce international,
alors
que des nations libérales, comme
la France et les Etats-Unis s'orientent vers un régime de plus en
plus artificiel et tracassier ?
La Conférence s'achemine vers
le lamentable échec, que nous redoutions dès son début si mauvais, et qui aura partout pour conséquence un protectionnisme renforcé, un nationalisme économique étroit et hargneux qui n'aidera pas à la consolidation de la
paix et à la réconciliation des peuples.
^
Comment dès lors s'étonner que
les ruines et la misère nées de la
faiblesse des gouvernants ne précipitent sous le joug d'une dictature les derniers peuples libres,
las d'tine liberté qui n'est qu'anarchie ?
-T- H.
-
Antisocialiste parce que social
f
extra-départementale,
s'adreuer,
16 f r . »> Rue du Faubourg-Poissonnière,
ris. 0*. TéL : Provence. 4447.
17 f r .
DE LÀ DÉMAGOGIE A LA DICTATUfiE
L'esprit déiungogiqiic sY-tend de volontaire d'une monnaie est un
plus en plus dans les rares pays expédient canaille, auquel u n
ui vivent encore s()us un réginie homme probe ne peut se prêter ;
les pays qui ne peuvent rien nous
e libertû politique.
On i)eut s'en attrister, car la vendre ne peuvent non plus rien
di'inagogie si'-ine partout la ruine nous acheter ; les Etats-Unis, en
et le désordre et, pour en sortir, faisant échouer la Confirenco de
la foule moutonnière en arrive Londres, empêchent lé commerce
bien vite à ne plus voir de remède de renaître et la w i x de se conque dans une dictature. Toujours solider. Ou plutôt, Roosevelt se dit
et partout, la démagogie a ouvert tout cela, mais il. cède à la presla voie ii la dictature : César, Na- sion démagogique ; il a peur de
L'Année Sainte
poléon. Mussolini ne sont parve- mécontenter les politiciens et les
nus au pouvoir que parce qu'un électeurs qui l'ont fait arriver.
S. s. Pie XI $'est rendu le 30 trop grand désordre faisait sentir
Il n'est rien de plus" attristant
Juin, avec 17 cardinaux, à la Basique
ces capitulations d'un homme
la
nécessité
d'un
-ordonnateur,
la
lique Saint-Paul-hors-les-murs, pour
qui
fait
ce que sa conscience réliberté
dût-ell&
payer
les
frais
de
accomplir la visite jubilaire. La céprouve et ce que sa raison jug^
eglise n'avait pas reçu
reç le Pape son travail.
depuis 1869. Vne foule éi•norme asSocialistes et radicaux-socialis- absurde et dangereux.
de tes dénoncent chaque jour le faspatri
La vraie démocratie n'est pas
sista à la Messe du patriarche
Constaaifnople.
cisme ; ils ont tort de s'en pren- cela. Elle consiste à dire la vérité
La canonisation de Bernadette dre aux autres : si l'on voit en au peuple, à l'éclairer, à lui apSoubirous est décidée pour cette an- France quelque chose qui ressem- prendre ce qu'il ignore, à lui exnée, le 8 décembre probablement.
)le de loin aux mouvements popu- pliquer ce qu'il ne comprend pas,
A
aires qui, en Italie et en Âliema- ou, pour tout dire d'un mot, à le
gne, ont porté au pouvoir souve- servir loyalement et non à flatter
«Le Frésident de la République rain Mussolini et Hitler, ils y sont ses passions et à duper sa sottise.
à Besançon
)our beaucoup avec leur incapaA
M. Lebrun a inauguré l'Ecole cité et leur mauvaise administraEn France
d'Horlogerie. Il a prononcé un dis- tion.
cours très ferme contre l'inflation
Le spectacle constant qui nous
Le blé, malgré les droits énoret contre la dévaluation des devi- est. offert, c'est un gouvernement
mes qui frappent les blés étranses,
]Hi cède de partout à la pression gers à leur entrée en France, était
A
(es intérêts particuliers et leur tomber à un prix de vente infésacrifie l'intérêt général ; c'est un rieure au prix de revient. VaineNouveau projet scolaire
Parlement qui, en toute connaisM. François Saint-Maur. sénateur, sance de cause, vote les mesures ment par des achats importants,
le gouvernement avait-il tenté de
dépose un projet de loi instituant, à
côté des écoles primaires publi- es plus déraisonnables pour ache- relever les cours : ils s'effonques et privées, des écoles dites ter les bonnes grAces des électeurs draient.
adorées ou agréées. Celles-ci se- ou qui travaille dans une pa^aye
Comment empêcher cette baisse
raient bâties et entretenues par des nouïe : n'a-t-on pas vu le Sénat, qui, en ruinant les cultivateurs,
parttcttUem ; l'Etat paierait aux dans la môme journée, repousser les déracine et les pousse vers les
maltre$ un traitement, mais infé un projet de M. Amidieu du Clos
villes où ils vont ,grossir le nomi H t M i j t telwi
ittin
^nfcHlin eTaHopTer'-uïrpetr-Irtifs^
ce
AiMi^nt
la Belgîquê 'et^fÂnemar même projet repassé par mépri- bre de chômeurs ?
Qu'à cela ne tienne ! Le légis
gne.
se ? c'est, enfin, un corps électoral lateur n'est-il p a s tout-puissant ?
A
qui fait de l'Etat une Providence 11 a donc fixé à 115 francs le quinM. Hitler contre les catholiques et s'imagine que l'on peut tout atlétrique le prix du blé destitendre de sa toute-puissance et
Perquisitions et arrestations con- tout demander à ses caisses iné- né la faDrication de la farine.
Si un meunier achète désormais
tinuent. Les biens des Associations >utsables.
du blé à un prix plus bas, il comcatholiques affiliées au parti du CenCes folies ne peuvent durer. mettra un délit qui le mènera en
tre sont confisqués en Prusse et
Bientôt, les caisses inépuisables correctionnelle et le vendeur condans le Palatinat.
seront vides et ne pourront plus servera toujours le droit de réclaêtre remplies, l'Etat devra confes- mer le prix légal.
ser son impuissance. Ce jour-lù,
Angleterre et Soviets
On se demande comment le deLes Soviets mettent en liberté les a dictature naîtra spontanément, lit sera constaté. L'on ne voit pas
deux ingénieurs anglais condamnés et le pays, las de démagogues, l.i i non plus comment — à moins
d'être prêt à acheter aux frais des
pour espionnage... inexistant. Et subira sans répugnance.
rAngleterre lève l'embargo mis .lur
contribuables et au prix fixé par
Aax Etats-Unis la loi tout le blé que les cultivales marchandises soviétiques.
Observons ce qui se passe aux teurs voudront vendre — l'Etat
A
Etats-Unis.
Les richesses du mon- pourra s'opposer à des marchés
Désarmement américain
de entier s'y étaient accumulées que des cultivateurs ayant besoin
Les Etats-Unis dépenseront 8 mil- )endant la guerre. Leur puissance d'argent seront dans la nécessité
liards en un an pour leur marine le production, tant agricole qu'in- de passer sans retard, fût-ce au
« de guerre : 32 unités nouvelles, et dustrielle, avait cru dans des pro- dessous du cours.
modernisation de la flotte et des
Mais ce n'est pas tout : pourportions colossales. Elle «grandit
arsenaux.
quoi la viande, le sucre, la pomencore
après
la
paix,
les
banques
A
jrodiguarit les crédits pour toute me de terre, etc., pourquoi le vin
Le raid des 24 hydravions ita- sntreprise. Les prêts ne se linii- n'obtiendraient-ils pas aussi un
tèrent pas à l'Amérique : des mil- prix minimum ?
liens
La loi Tardieu, accordée, il y
Samedi V juillet, les 24 hydra- iards furent avances h tous les
vions du général Baibo sont arri- pays qui en sollicitèrent, notam- deux ans ii peine, aux doléances
vés à Amsterdam, suivis d'un hy- ment à l'Allemagne et à la Russie. des vignerons du midi, ne leur
dravion italien. En arrivant, un apIls étaient ainsi créanciers du suffit déjà plus ; ils ne peuvent
pareil a capoté, le mécanicien s'est monde éttier, soit du fait des four- guère demander un prix mininoyé, les 3 autres occuoants ( 2 pivendent
Imum
t l U l l I parce qu'ils
'«f—
' -ne
-•pas
lotes. 1 radio) sont blessés. La 2' nitures de guerre ; soit di«
A des industriels tels que les mouétape (Londonderry) sans incident. des crédits ouverts depuis 1919 et
Dans la Journée de mercredi, lea ils étaient outillés pour inonder
24 avions traversèrent l'Atlantique de leurs marchandises tous les
^Irlande en Islande sans accident. m a r c h é s
internationaux. Ils
avaient atteint l'apogée du con
A
fort, de l'opulence, de la puissance
La Conférence de Londres.
On peut poser en principe que,
ndustrielle et capitaliste.
La nouvelle déclaration du préQu'est-il arrivé ? Que leurs dé- J I U S on veut être social, plus il
sident Roosevelt, qui réprouve for- biteurs n'ont pu les payer, (|ue f,iatit être antisocialiste.
mellement
l'assainissement
moné- 'universelle surproduction a renJadis, le socialisme français
taire par une stabilisation des de- du leurs marchandises invenda- était purement sentimental. Cevises a provoqué une profonde déception à Londres. On la considère bles, et que la faillite et le chôma- tait une grande pitié pour le peucomme me auerre déclarée aux ge ont ravagé leur pays, naguere ple souffrant. Le mi.vereor catholique pouvait avoir avec lui de
monnaies et. des lors, il semble que si orgueilleux de sa prospérité.
la Conférence rt(dt aucune chance
Le mécontentement universel a nombreux points de contact.
d'aboutir. En tout cas. le bloc eu- précipité du pouvoir le parti répuC'est par hasard et par tactique
ropéen de l'or: France, Italie, Suis- )licain et le président Hoover. Le que le socialisme, tombé sous 1 inse. Hollande et Pologne, a décidé de )arti démocrate est le maître ; fluence de Marx, est encore le déretter fidèle à Vor. L'Angeterre, \oosevelt président.
fenseur des humbles et des faiembarrassé pour prendre une décibles.
Est-ce ceux-là qu'il aime
Roosevelt
connaît
les
causes
du
sion. n'ose cepenàant gêner le bloc
mal ; pour rendre la prospérité à d'ailleurs ? Aucunement. Ce qu il
de for.
'agriculture et à l'industrie amé- recherche dans le prolétariat, c est
A
ricaines, il faut que les échanges la force qu'il y croit incluse.
L'emprunt de 10 milliards.
Le socialisme ne cherche pas à
internationaux reprennent leur
. La 2* tranche (2 milliards) a été cours régulier. Il convient, en con- améliorer le sort des pauvres. Touémise le 4 juillet: bons décennaux
les réformes qu'il réclame
• 4 ir2, d 962 fr. 50, remboursables à séquence, de régler la question tes
n'ont
pour but que l'anéantissedes
dettes,
d'assurer
au
monde
la
1.100 francs à partir de juillet 11)40.
stabilité monétaire, d'abaisser les ment de la société capitaliste. Le
-M**droits de douane. Roosevelt sait iauvre heureux et consolé ne
Calvaire de Pont-Chât. au, Loire-Infir, cela, il le veut ; mais tenu de •intéresse pas. Ce qu'il lui faut,
court par le Sénat, craignant d'ê- ce sont des révoltés.
Des révoltés ; et vous compretre désavoué comme le fut Wilson,
LA DERNIERE REPRESENTATION
OE *LA PASSION*
manœuvré par les politiciens af- nez pourquoi ce parti de classe ad(14 JuHtet)
fairistes de son entourage, il lais- met des bourgeois, recherche les
se en suspens la question des det- bourgeois, est conduit par les
La t'arnlire représentation de * La
Passion» en plein air aura l.cu le 14 tes, maintient les tarifs douaniers bourgeois. L'essentiel est qu'ils
et torpille la conférence économi- soient des mécontents.
Ouverture : 10 h. 30 li'galr!!. nu Jnr- M-e
La devise : « Prolétaires de tous
que de Londres, en faisant de l'indl de I'A«onle.
flatioB pour (jue le dollar baisse les pays, unissez-vous », signifie
ReortM : 14 heurea légales, au Pré- et en refusant de le stabiliser.
en réalité : « Asservissez-vous » :
toire.
Ln baisse du dollar rendra plus abandonnez votre liberté, vos forIl ; «ara messe basse avec cnnnt
de cantiques k !«. Scaki Snnctu, b 11 égèves les dettes écrasantes des ces et vos moyens, abandonnezh. 3 0 ; et la leprésentatloii seri. suivie fermiers américains ; elle élèvera, vous vous-mêmes à l'Etat noudu «hemln de croix prêcha et chanté :
apr^s quoi le Salut du Saint-Saorcment. en apparence, le jirix des matières veau.
Ce que le socialisme reproche
*
Q-e les personnes, qui désirent voir wernières, elle stimulera l'expor« La Passion » profitent (•« cette repré- ation.
au capitalisme, c'est d'être trop
lantatlon qui sera, pour quelques anIl ne se dit pas : la dévaluation libéraî, pas as9ez dur ; s'il veut
ii4ta dn molni, la dtmiit*.
^
arracher aux bourgeois leur indépendance, ce n'est nùllenient pour
la donner aux ouvriers. Les ouvriers, qui seront censés les maî-,
1res, le seront dans l'esclavage.
Les forces de la société les contraindront étroitement.
Le socialisme, c'est le capitalis-,
me intégral.
A
Toutes les réformes sociales ne
sont bonnes, en conséquence, que
si elles sont dirigées contre le socialisme.
Il faut qu'elles soient des barrières et des défenses pour protéger les ouvriers contre la grande
tentation du désespoir.
Il ne faut pas qu'elles encouragent les patrons et Içs capitalistes
dans la tentation parallèle, qui est
de chercher à récupérer sans condition la chair à travail, comme il
leur serait permis par le socialisme.
Nous devons éviter l'établissement d'un régime de force pour
travailler à la création d'un régime de justice. Le socialisme aussi est le règne des plus forts. Les
plus forts savent se défendre.
Nous pensons aux faibles, quelle
que soit leur situation sociale (et
les faibles, ce sont toujours les
travailleurs, comme le plus grand
nombre et les moins bien parta-
S9.
Pét-
L'APOSTOLAT DE LA PRESSE EST NECESSAIRE
AU
MEME
TITRE
QUE
UECOtJBy
PUISQUE LA PRESSE C'EST L'ECOLE DES
ADULTES.
Caridnal ANDRIEU.
DEBATS PARLEMENTAIRES
Chambre des Députés
Sénat
L a viticulture
Le Blé
M. Donon, rapporteur de la Commis.sion de l'Agnculure, rappelle la
chute catastrophique des cours du
blé l'an dernier et montre l'urgente
nécessité de voter une loi en faveur
des producteurs de céréales.
M. Regnier. rapporteur de la Commission des Finances, craint que les
producteurs de pommes de terre, de
céréales secondaires, les éleveurs, les
viticulteurs ne demandent aussi des
prix minima et que pour les contenter on ne fasse de l'inflation. Pour
lui, le désir de l'agriculture est d'acheter bon marche. < Or, dit-il, le
gouvernement ne fait absolument
rien contre la vie chère. Ainsi, la
viande est presque pour rien sur
le champ de foire, et hors de prix
chez le houcher. >
Il y a trop de vin. Le viticulteur
se dése.spére devant ses tonneaux
pleins. Que faire pour aménager le
marché? Telle e.st la question que
se pose la Chambre.
Aménager le marché, c'e.st contingenter la production, disent M.
Barthe et les socialistes et, par là,
ce qu'Us entendent surtout, c'e.st diminuer l'exportation du vin algérien en France.
D'après eux, l'Algérie serait la
cause de tout le mal. Les vignobles
ont été augmentés dan.s de très fortes proportions; la main-d'œuvre
est beaucoup meilleur marché qu'en
France; les impôts sont moins élevés et le transport par mer des
vins d'Alger dans les ports du nord
« — Pour toutes les machines agriet de l'ouest est bien moins coûteux que de Béziers à Paris, par fer. coles et pour tous les engrais dont
l'ar-riculture a besoin, qu'a-t-on fait ?
« Nous sommes Français, répon- Rien, messieurs, rien I »
dent les députés algériens. En 191418, quand il s'est agi de défendre
la Patrie en danger, nous n'avons
pas hésité. Pourquoi donc nous
traiter aujourd'hui en Français de
seconde zone. D'autre part, si nous
vendons du vin en France, nous
lui achetons, par contre, pour plus
de trois milliards de marchandises.
La main-d'œuvre est meilleure marché, mais elle est moins bonne. Le
transport ? Arrivé dans les ports
français, notre vin circule aussi par
fer. Vous vous plaignez du chôiii.ige dans les ports et sur vos bateaux. Nous avons payé 1 milliard
de fret à votre marine marchande,
nous faisons travailler vos dockers
au
déchargement
des millions
d'hectolitres que nous vous expédions. Vous vous plaignez de notre concurrence, mais pourquoi ne
pas fabriquer du vin aussi bon, meilleur que 16 nôtre, au lieu de le
mouiller et de le sucrer, mettant
ainsi en circulation, d'après M. Barthe lui-même, 10 millions d'hectolitres d'eau sous le nom de vin.
Vous n'aurez pas à en souffrir. »
Les Jeunes de France et leurs amis
à Saint-Jacques de Compostelle
L'Union pour la France (Président :
GénOrnl de PouydniKuin) et les Charqeurs Réunis orgiinlsenf de Mnrs©llle
à Nnntos, avec escales nux Mes Baléares et h Tanger, un pèlerinage d©s
jeunes de France et (V leurs amis
CurinKles personnes) U St-Jacqucs de
Compostene du .11 .Tullleî au 9 Août,
C'est pourquoi nous disons : au prix de 800 francs, tout compris.
Social, mais antisocialiste. AntiPour tous rensei^înements et circusocialiste parce que social.
laires : Al>bé (îuiinchard, 3, rue des
(Extrait du Sel).
PrCtrc» Sa'lnt-Séverln, Paris (V').
à Beatmcon
a>ui Monument desi Morts.
Celton. Paris.
C'est ce qu'affirme M. Régnier,
Illlllllllllllllllllllillilllilllllllllllllllllilllll!
pourtant radical-socialiste.
« Le Courrier du Finistère » n'a
pas été plus dur pour le Cartel que
ce membre du Cartel.
M. Fernand David, rad.-soc., va
encore plus loin dans la voie des
aveux.
— Le paysan, a-t-il dit, a crié partout
Reiue de Presse L(icale
Morlal]i«eDfnsi
qu'il en a assez des discours et qu'il
veut des actes et des faits. Ces faits,
ces actes, nous les lui devons. Car nous
sommes coupables, coupables d'avoir
livré les cours dies céréales à la disposition de deux à trois douzaines de
personnalités, qui font les cours comme eûes veulent, et qui ont fait baisser le blé françitis de : 174 fr. 50 le
31 juillet, à 13fl> fr. le 1 " août ».
M. Carrère, président radical de
la Commission de l'Agriculture, fait
remarquer que le cultivateur a été
frustré l'an dernier de 40 % de son
salaire par la baisse du blé, tandis
que certaines catégories de citoyens
se f.ont farouchement opposées à
toute réduction.
" (Il donne raison au « Courrier »).
M. Violette, rad.-soc., affirme que
les déclarations du ministre n'ont
Prennent par* au duel entre le en rien empêché la spéculation
Midi et l'Algérie, les socialistes sur les blés, aucun acte ne suivant
Barthe, Félix, Blum pour le Midi, ces déclarations.
et pour les algériens, Roux-FreissiM. Pelletier montre l'illogisme du
ncng, Morinaud, Serda, Guastavino, ministre de l'Agriculture, qui blâavec, pour ces derniers, un avanta- me la spéculation, mais qui ne fait
ge qui se traduit par l'échec du rien contre les spéculateurs.
projet socialiste de l'Office du vin.
Enfin, l'article 1" est voté. Il spérepoussé par 40!) voix contre 167.
cifie que « pour la période qui s'étend du 15 juillet 1933 au 15 juilL'article 7 du projet de loi 'épo- let
le prix minimum au-dessé par la commission des boissons sous1934.
le quintal de blé destiprévoit le contingentement des vins né à duquel
consommation humaine ne
d'Algérie. Mais M. Morinaud, profi- pourrala être
vendu, est fixé à 115
tant du succès qu'il vient d'obte- francs. Ce cours
majoré de
nir contre les socialistes, prend cet 1 fr. 50 par quintalsera
le 1" de chaque
article 7 comme contre-projet et mois.
demande un vote immédiat le re-j
poussant. Malgré M. Bousgarbiés, I M. Carrère, président de la ComAuguste Reynaud et toiLs les socia-1 mis.-,ion de l'agriculture, fait savoir
listes qui arrivent à l'appel de M., que des spéculateurs, renseignés
Barthe, par 43.") voix contre 1(50, le ' •sur le projet de loi de défense du
vin algérien obtient droit de cité. | blé, avaient dans la journée du 21
Seul de nos onze dépulés, le citoyen i juin acheté plus de 100.000 quinMasson veut empêcher les Finisté-1 taux de blé de plus que d'habitude.
riens de boire du bon vin d'Algérie, Aussi l'article 2 comportant résiliapour nouj; meilleur marché que tion des marchés passés après le
•'autre.
, 15 juin est voté.
Le Comité National créé par la
Certains
orateurs
prétendent, Chambre devait comprendre 37
qu'on peut baptiser le vin de deux ; membres, dont 20 représentant l'amanières, en y mettant simplement griculture. Le Sénat porte à 48 le
de l'eau et en arrosant la vigne quel-1 nombre des membres; mais les 20
représentants de l'agriculture, qui
ques temps avant les vendanges. formaient
la majorité dans le ComiAii-ssi, M. Philippe Henriot, U. R. ' té, n'y sont
plus qu'une minorité.
D., député de Bordeaux, demande
L'ensemble de la loi est voté.
que l'irrigation soit interdite après
le 1.5 juillét. 410 partisans du bon I Nos cinq sénateurs du Fini.stèrc
pinard lui donnent raison tandis se sont abstenus sur la fixation du
que 163 députés, (dont, seul du Fi- prix minimum I ! ! Leurs électeurs
comprendront "par là tout
nistère, le citoyen Masson), sopt Daysan.s
que ces messieurs leur porpartisans du baptême du vin. Qu'en l'intérêt
pen.ient ses électeurs d'Huelgoat et tent.
de St-Pierre ?
I Et c'était pourtant le radical-socialiste David qui proposait la loi!
M. Daniélou qui n'est ni bleu, ni
rouge, ni blanc, s'abstient héroïquement.
Pèlerinage National
Il V a trop de vin dit-on. Qu'on
interdise alors de vendre le maudes A. C. à Saint-Rémi de Reims
vais pinard, la piquette, le vin qui
n'a pas un degré suffisant. 0 degrés
et aux Ciiamps de Bataille
propose la loi. Meilleur sera le vin.
I& et 16 Juillet 1933
mieux on le vendra, et moins les
viticulteurs auront à souffrir, soutient le Ministre de l'Agriculture.
Au nom du Comité d'organisation dn
Certe.s, répondent. 414 voix, dont
celles de MM. I>aniélou, Goude. Ini- pèlerinage, nous avons le plafisir d'annoncer
à tous nos amis A.C. que le Mazan, Mnsson, Simon, Tréiuintin.
réchal Lyauteg présidera le PèlerinAge
MM. Cadoret, Le Bail, Mazé, Per- National des Anciens Combattants à
rot et Pouchus sont au contraire Saint-Rémi, les 16 et 16 juillet.
15 juillet. — Arrivée à Reims avant
pnrti.<;ans de la piquette nour leurs midi
pa'r les autos-cars.
électeurs, mais pour eux Ils doivent
A 14 heures visite en auto-car à nn
préférer le Champagne.
LE Président de la RépobUqne
Champ de bataille an choix. 1 " circuit:
L.a Pompelloi, Navarin. Monronvillers.
etc. 2* circuit: Berry-au-Bac, Craonne,
Chemin-(tes-Dames, etc.
16 juillet. — 10 heures, messe t la
Basiilique Saint-Rémi. — Défilé à travers la ville. — Cérémonie de la Flamme au monument aux Morts.
15 heures, vin d'honnear.
16 heures, départ sur les différents
centres.
Plusieurs contres de départ sont prévus. — Parisi: 150 fr. — LUIe: 170 f r .
— Metz: 160 fr. — Nancy: 175 fr.
Les prix donnés comprennent: transport h l'aller et retour en auto-car ;
déjeuner, dtner du 15 juillet; petit dé.ieuner e' déjeuner du 16 : chambre
d'hôtel; circuit aux champs de bataille.
S'adresser à M. Ponjol, 7. rne Ciris,
à Reims (chèque posaal Paris 1224-38)
qui fera parvenir tons renselgnot»'"'"!
compMmentaires et l>i:l!clir.s tîV.tlI-.tsion-
La
d e
moblliaatioi»
Dorgéres.
C'est d'un très vieux fait qu'il
s'agit auquel M. Le.Page veut p r ê ter du pittoresgue. Il y rénsiit
d'ailleurs f c e l â ^ T u î l r i ï ^ ' p a r f o i s
Si vous ne savez quelles troupes
peut enrôler certain monsieur,
un peu trop
remuant,
doté
d'une vicomté par le ban plaisir
des accapareurs de la Republique, a ^ r e n e z - l e de la plume de
M. Le Page, qui, pour entrer dans
de tels détails, dut être témoin
oculaire de ces événements redoutables.
Dorgères mobilisa donc un jour
contre la fédération radicale-socialiste de l'arrondissement dé
Guingamp. 1° tous les sacristain.s,
(bedeaux compris sans doute et
sonneurs de cloches, mais sans
préciser si le groupe comprenait
tous les s a c r i ^ a i n s de France ou
de Navarre, ou simplement ceux
du département, ou de l'arrondissement ou du canton, o u . m ê m e
uniquement ceux de la petite ville).
2° Tous les fermiers des châtijlains de la région. Cela va sans dire : y compris les fermiers,
des
châtelains républicains, tel NL de
Chappedelaine, d'authentique noblesse, bien que soi-disant radical.
3°. Enfin, troupe autrement redoutable parce que peut-être dot?-i
d'un rutilant uniforme : Tous les
enfants de chœur.
E n bon français, cela s'appelle,
croyons-nous, avoir des visions et
prendre des vessies pour des lanternes, d'autant mieux que'M. Le
Page a oublié dans cette mobilisation u n groupe très dangereux:
celui des chaisières.
Plein la
v u e
Un qui a d û être estomaqué,
c'est p'tit Guy. Il se croyait seul au
courant, dans Morlaix, de l'histoire du parti socialiste et capable
d'en retracer la genèse. Et voilà
que son vieux copain de Le Page
le désillusionne de la façon la plus
complète qui soit. Gmr Le Normand a appris le passé de son parti par les* yeux, autrement dit
la lecture, l ^ u i s Le Page, __
lui. J8
fortuné, l'a vécu, ce passé. Dans
son jeune temps — heureux mortel qui peut parler de son jeune
temps avec u n petit sourire avant a g e u x — ses oreilles d'étudiant
dreqfmard et républicain ont enregistré, — toute la gamme des
opinions socialistes.
Et de citer des noms et d'alléguer des prteisions. Et de finir
s u r une gentille évocation de la récente unité doctrinale d u
Pomlaire et en donnant u n Mon cher
Le Normand,
grand comme le
bras.
Deux braves petits compères
qui s'entendent fort bien, sont fort
heureux de converser ensemble,
parce'qu'ils ont mêmes goûts et
mêmes idées. Quel est celui des
deux qui possède le plus à foiid la
doctrine socialiste ? Il est difflcile
de le savoir.
Pour la doctrine radicale, ce
n'est peut-être pas celui qu'on
pense.
O R L . A I X
U B
M i r c r e d l 28 J u i n
prière s'élève pour le nouvel évô"
que, fière et ardente, prière dcs Bretons pour le Quinipêrois, des Cnthuliq^ues pour le prêtre qui vn recevoir la plénitude du sacerdoce, des
pèlerins pour le dévol de la Vierge
qu'ils uni vu souvent i"i LOurik'»! avec
eux, — prière aussi poilf Mgr Duparc, qui va fêter i» h. fois en octobre ses noces d'argent épiscopales, ses nocés d'or sfleerdofales, cl
la création du Séminaire que son
peuple, dans un élan admirable, lui
a rendu.
Après-midi, li.' eéréinonie Iradiilonncllc au Monument des Morts
e la Guerre- Le prédicateur est M.
flle'hôH, cUt-é dé Guipavas, ancien
combattant. Il sait trouver des accents poignants pour exalter le courage de nos héros di.ns la misère,
le danger, la souffrance et la mort,
pour magnifier l'espérance que malgré tout leur Siterifidc dôit susciter
et" maintenir en nos Ames, pour tirer les leCons d'énolVle Chrétienne
et de disciplihe enthôliquc que ICurS
exemples «otis enseignent.
La procession du T. S. Sacrement
est splcndidc. Dix évèques y assistent, dont Mffr Gerlier, éveque de
Lourdes, }>nclcn président général
de l'Association Cfllholique de la
Jeunesse française, et cjuatre évèques chinois, qui ne dissimulent pas
leur bonheur devtinl ce magnifique
témoignngc de la foi et de l'amour
mariai des Bretons, des Espagnols,
des Hollandais, des P'rançain du
Nord, de In foule innombrable et
recueillie. .le me permets d'iibordcr
un d'eux. Soti enthousiasme se trnduit par des regards levés vers le
ciel et par dès phrasés latines que
le comprends à peu .près, malgré r.a
prononciation ti la chinoise. Dans
sort rude mirtlslùi"e en ExlrômeOHent, ces journées lui fierolit un
réconfori ; 11 pout-ra dire à r.es lointains diocésains ce qtle ses yeux oilt
vu loi. que les peuules fraWriliscnt
aux pieds de JésUs-Hostie et de Marie immaculée, et que la France cttIhoUque n'est paà Un reste de vieux
songe évanoui !..
Aucun miracle h'alu-a été annoncé
au cours du «èlerirtage. \ o s ilialndes, si j'ose dire, som délicieux de
sourire l'I de résignation. La pensée de revenir lui les ronsole de
rentrer chez eux avec ruecoiiipa<?nement de leurs ninux anciens.
Tueurs Ames soni toutes ragaillardies. Devant tant de misère si virilement acceptée, si chrétionnoniont
aliméc, oue pesons-nons, nous les
nauvres bien portants !.. .te dois un
eloge mérité h l'Hospitalité diocésaine de Quimper, fondée Volet
bientôt deiik ans. e( en progression
continue. Les volontaires aussi on)
été oxeepHonnellement nombreux :
une cinquantaine d'hommes ou jeunes gens, et autant de femmes ou
jeunes filles. Avec ces renforts, iudicleusempnt répartis e» dignement
commandés, les mnindes ont vn
leurs soiiffranees fttiétiuées dons la
meswe du tiossible. Surfout, la nltlé fraternelle dont ils se r.oht loulours sentis etitourés leur n élé une
imatfe de la douceur des snlni*.
De >f. le ehniioine Plchhn. directeur du train blanc, mie dire sinon
mi'll se dévoue comme le nère le
t)lus délicat et le plus nvi^é noiir
la centaine d'éprouVé» drtt't H
«ume Id Charge avec une telle rtbnégation I
La tournée si remolte s'nehève
f»ar l'Heurc-SHinte. préehée ft 17 h.
SO nar M. flnbioe'h. curé'dovr<n tip
Scaër. Peut-être l'ancienne hahituf'c
de l'Adoration nncfurtiç nioutnlt ie
ne sais miel mvKtère A ia cérétnonlp
«•» un effort certain de pénitemp.
Maî<! il faut reconTinître mte l'notuelie formule vespérale Ihiss»» nUi»
de facilité A l'élan de la prière et
permet a« vovuge du rptniir un s i f ménage moindre. M. Cabioc'h pf,rle aven PMto''i»é, avec viaueur, ii
connaît bien l'flme bretonne, ses besoins et ses déficiences, fomtno
ressouren» et se» revanobc"'. Ti motiire IM désirs du CdMir de JésiK, nn-devoirs, se<< droits, ses apnel'.,.. T1
semble, a l'éeouter. oue liininU mn-tiMMs n'oserons offenser le M'dtfp
divin... I/esnrit es» tironint, tnnis if
<»halr est faible, t'est vrai. Miils ici
l'espoir s'impose.
S
Not meHks de la Orotit sont di>'
tes ée matin f â r M. le chanoine
Perrot, secrétaire général de l'Evdché, et par M, le chanoine Corre.
curé-doyèM de LttttdéfHeau. Les
communions ne cessent pus, peuttr« plut aombrauaea au'oitrt tant
le ffiitës sont désifées, et tant tlo
remerciements sont dus à la Vierge
de Massabielle!
Cet après-midi, une belle instruction.
Aux Véiirei) Mi CooMifn» reotëur
(t6 NévMt u»raphr«ë« nnvooatlon
4 Vlwg* uiuiinnte ». It uaui itton.
tfc
Marlei eo'féaanptrlee flvc(<
son n ! » le Verbe inearDÏ, pnrtioipc
à
bonté et à iH
ttiunifleentc.
PuUMHte par soti mérite perionnci.
pulaaante par l'affection inilnla que
son FiU lui voue éterflelleincht.
pulMante par le* grâoM Inouïes
(tu'elle a reçues et dont elle a su se
faire un trésor toujours accru t)nr
sa libre coopération, puissante par
l'amour qu'elle manlfeite aux trréa^
tures dont au â d v a l r e elle eM dc^
venue la mère adotrtlve.
La parole feryenfe et substantiel-le de M. Goeaign. en ces lieux dui
révèlent par tant de mlraoles an^
nuels la misérltiorde et le pouvôir
de l'immaculéet pénètre t<u plus
proftind des Ames.
L i tM'ocesiiiOn du T. S. Sacrement
eM contrariée par une pluie diluvienne, surtout é la fin.
.l.a croix est portée tour é tour
par MM. Sébastien Viol, de Kcrfeun-<
leun et Jean Stir* de Gouéaeo, en
braqou-braz : touchant souvenir de
la Bretagne fl'autfefoiS, qui eut ses
luttes et ses misères eoitime celle
d'aujourd'hui, et qui nous légua li.
foi solide et éclairée « feiz bon tadott Hot i . Le dais est confié â MM.
Lictaou, maire du Bourg-Blanc,
Fouillard de Landerneou. Capitaine
de Aeeouvrance, Kérislt d'Audlerne,
Le Bihab de LambMeiiec, dulchoux
de C;hitêâUi1edf>-du-FaOU, Petltboh
de Quéménéven, Le Bris de Brest.
Les flambeaux sont aux mains de
MM. Tanguy du Piller-ttouite, Séité
de a é d e r , Léost de Saint-Fol. M.
Prioult de Quimper porte l'ombrellino,
CeSt M. le chanoine Plchon, archiprëtre de Morlaix, qui prononce
. les Invocations, alternant avec un
prêtre hollandais et un prêtre espagnol t Lourdes est bien un lieu
international de la prière oublique.
La pluie tombe sens pitié. Les brancardiers et les inflrmiéres •'empressent ft protéger les malades qui attendent et qui prient, comme insensibles à ce surcroit de misère. Les
•pèlerins répètent les acclamations
avec une intensité de désir qui semble Touloir arracher le mirncle aux
décisions éternelles. Une forêt de
parapluies couvrent les ranpf^ pressés. Seuls au milieu de l'esplannde,
Iw trois prêtres sitpolient le f i l s
de Weu par le» textèr. rlluels oft
nasse toute leur âme consacrée PI
toute leur pitié humaine. Leurs vêtements ruissellent. Ils n'y prennent
nas garde. Jésns-Chrljit et ses membres souffrants sont toute leur pensée. Ah t que 6et Immense Spectacle est bien celui de la vraie fraternité I
S. Exe. Monseigneur Duparc nn' nonce à la foule qu'il nomme M. U
(ionidec de Traifisan président de
l'Hospitalité diocésaine de Loilrdes,
en remplacement du regretté M. Vérine, de Landivisiau, décédé l'hiver
dernier apr^s de<! ahnéés de dévouement sans défaillance au service de
nos malades, L'honneur alAsl décerné à M. le maire de Looquénolé
«uscite l'applaudlssefflent unanime.
La charge certes est lourde. Mais
M. le Gônidec de Traissan a prouvé,
nar toute sa collaboration que ni
V e n d r e d i 30 j u i n
la fatigue ni lés surprise» n'ont ])tM, le chanoine Plchon célèbre à
mnis pu déconcerter, qu'il est de
la Grotte la meSse do 0 h. SÔ, nolie
taille & la porter.
dernière messe. Il y a une, niélniKoje dans l'adieu eucharistique H
J e u d i 89 j u i n
'humble Grotte où Marie apparut.
On voudrait bien rester toujours
Aujourd'hui eè sont MM. les cha- sur le Thabor. Mais lu « Marche,
Qoines Le Sann ouré-doyen de Lbn- marche > d'Abraham est pour nous
meUr, et Gargndenneo recteur de aussi, Il faut partir t..
Rbscoff qui ont célébré les messes
1() heures M. Galès. professeur
, à la 'Grotfe, à 6 h. et à 8 h. 80. De- auACollège
N.'D, du Crelcher, expripuis bien des années, des avant la me nos sentiments
de filiale reconguerre, chacun d'eu» a eu la direc- naiManoe et nos résolutions.
les
tion d'un train de pèlerinage. A confie 6 la Vierge qui nous Il ni<icombien de finistériens ont-ils ren- ternellement accueillis.
Sa voix
du eervioe I L l Vierge doit être
et forte s'énand iusqti'aux
heureuse de les retrouver chez elle grave
derniers rangs au bord du Gnve.
chaque fois, j w r t e u r s des vœux Bien
des larmes coulent. Une dert.;dijessés à N.-D. de Kernitron et à nière
prière. Encore une autre. Un
NVD. de Hoscoff par leurs fidèles peu d'eau
de la Fontaine. Un reg nvi
partoiaslens et < pardonneurs ».
la statue blanche et bleue. II
^ Nous faisons dans la montagne vers
faut partir. Adiou, Grotte sainte et
le Chemin de la Croix, présidé par basilique»
AdIeu, 15»plnnade où
Mgr Duparc, dont l'enduranee «t le nous avonsI réalisé
mieux nue ))arcourage ne fléchissent pas.
tout 1».' catholicité de l'Eglise !
M. Mité, vicaire de PlORonnec. Adieu, Lourdes qui nOUs fis «
nous fait compatir aux souffrances ter les charmes » du Ciel...
de la Mère douloureuse, avec son
Demain c'est la paroisse relroiiéloquence simple et prenante, vivi- vée, le travail, la tentation, la Deifiée de, loMtemps par l'amour de ne avec la grflce. Le souvenir" de
du Folgbaf. Wous éCbtttons, Lourdes nous soutiendra...
ému», r«penlants, reconnaiRsants.
L.
Nous associons dans notre ferme
propos la divine Mère et le Dieu>
martyr, que nous voulons ne plus
O b J e t A
p e r d a a
Miner, que nous voulons servir selon notre devoir : plutAt la mort que
la' souillure I Et qui sait les combats oue l'avenir réserve?
kM peMOhnei ayant perdu quelque
a taourdea ditrant le pèi«|i|naâe,
Après la XII* station. Mgf Duparc elije»
NUMnt
a M. Alain L» ps^k,
nous fait part de « l'éledton » de <W, rue «'adreasar
M Tour d'Auverane, LandWi.
llf. le ebanolne Ck)i(neati. vicaire gé- •lau, aaoréulre de l'hcspruint Oleoé.
néral depuis 115 ans, comme évéïiue •aine, 4UI tient «es objets k la dispesl•ukilialfe de Quimner. avec le titre lien f * leur proprléMlre,
d'évéque titulaire de Thabraka. C'n
'• • • —
été un applaudissement unànlme et
dlftn
Mmté^B
chalenreux. Notre évéque se prodi- B e u r r a
gue dans nos paroisses m au-delà
mide
de Morlaix
des limites do diocèse t l'an deN
nier on dut i» eontraindre i un re«os on deml'reQOS trop héeessaire.
IMj^n J l e r
Lé seul mojren de le coniervtr ertco>
natln colr
re lonittempa à noire Mte, pour le
, ii.U 17.41
bien «t l'honneur du diocèse, c'était SkMtdl 8 juillet . . . .
....
,
6 18,il1
celui dont ll nous annoncé àuJouN Dltnanciio 9
, n.r>a in.iK
d'hui l ^ r e u s e réalisMiOh. par In L«»idi 10
Mardi
11
, 7.40 M. 2
nomination de S. Ëxc. Mgr Ccigtiehu, Meiwedi in
....
, 8.24 a0.4(i
dont nul M'Ignore len rares «utilité» Jeudi la
....
, 9. 4 21.80
et les longs mérites. Aussitôt la V» drtdl lé t . 1 . . . .
9.68 aa.l9
S
ET
SA
La Journée du Dimaoche D i s t r i b u t i o n dos. P r i x
A MORUIIX
• -é^ dans nos écoles
l'aratKse Saint-Matthieii. — Messes basses à (5 hi, 7 h., .S h. et
f) h. 30. Orarld'mes.se A lo h. 30. E c o l e l i b r «
Vêpres A 2{) heures.
Paroisse Saint-MeMne,
—> Messes
basses à G h., 7 h. et 8 héUrés.
et 10 h. .10. (Jrand'inesse à (I heures.
Vêpres à ^0 heures.
PmiKsi
Saiut.MarUn, — Messes
basse-s A d h. 30. 1 h. 50 cl 8 h. SO,
Orartd'wcsse A 10 heure». Vêpi-y» A
14 h. 30.
Saint'Jotenh,
SBint.Melaine
Mcs.'io
Le Directeur et les Professeurs de
l'Ecole Saint-Joseph vous prient
d'honorer de votre présence a DisA La Salctte. — Pèlerinage des tribution solennelle des Prix qui
TcrtlairoS.
aura lieu aU Patronage St-Joseph, le
Mercredi 12 Juillet 19.13, A 9 heures, sous la présidence de Monsieur
l'Abbé Prigent, recteur d'Audierne.
Service . P h a r m a c e u t i q u e
-.0»Pharmucid Lintanf, QUni de Léon.
Km
Î\L
Eodie Netre>'Dame du mur
DES
JOURS
Notre
jeune
société
musicale
tSYMPiiONIA » n'avait pu, jusqu'il
ci donner ses concerts que dans des
salles dépourvues de toutc acoustique élétiientaifb. VéAdtedi
défftiet,
combiné avec ta « GhoMle dé SdiiitMattin », ette tivatt à sa disposition
l'Cxcetlente sallé dU Ptitronaffè StiihtMartin. Ce fut une révélation et Un
succès,
JHttiaië encore, un concert payant
n'avait, dans notre aille, attiré tant
de monde. Morlain semblait Jusqu'à
présent (uset indifférent à la muKtmte. y aurait-il un (Changement 1
SouhttitonS''le,
Une bonne salle donc, qui applaudit chaleureusement
les morceauce d'oteheêtfe
de la première
partie, et plus chaleureusement peutêtre encore les chaurs
aecompaffnés
d'orchestre de la aeeonde partie, au
cours de laquelle on aoûta particulièrement tes paqei vibPantés et colorées de Kefelley qui ont tiom :
« Dans le jardin d'tfh monastère t ,
« Sur uh tniurché persan
ete.
Pour terminer la séance, une opérette, en un seid acte, trop court titaré de bien des gens, fttise d'nillour.
fut brillamment enlevée par Mlle M.
Lintanff et Ht. J. Betlec, particulièrement remarqués dùnit le duo
final.
Ail total une fort aqtéable soirée
aui accuse peut-être, dam notre viffe. malgré l'été, un renouveau de
l'idée
ai-tistique,
suffisant
pour
nous valoit, dans m avenii- proche,
de nouvelles soirées aussi liaréahles.
MRLOT.
AU PROGRÈS
MOm.ATX
DE
LA
iMAlHIK
Le Maire de la Ville de Morlaix a
l'honneur de rappelia- A ses Administrés, les itinéraires suivis pour
l'enlèvettient des débris de vaisselle,
bouteilles, pots, boîtes de conserve», eto., €t(î,.., toutes choses non
fenilisahtes, ne pouvant être dépo»ée» dan* les potibelies d'ordures
ménagères.
L'enlèVemeht de Oés objets se
1. Douce rûuerie (vidd'oli), Mlle Lfc
Page.
fait de 2' heures A 5 heurea de
2. Ahl vous dirais-je maman (violon l'après-midi aux jours ci-desous:
début), M. Le Ldi,
Lundi, " " Ru« au Fil; Rue des
3. Chérie (piano), Mlle M. Troenea.
Vignes; rue de &-éhat; rue Laën4. Yvonnette (violon). M. Y. (HjfTfoy. «ec ; rue des Urscflines ; rue de la
5. llerceuse (vioioU), M. J. Oeffroy.
(>. de la ptdUMR (plaiio), .Mlle 0. Prison ; rue Saintc-Mlarthc ; UclleVue de la Madeleine; venelle de la
Prigent.
7. Impasionato (violon), M. Ithurlagac. Madeleine; place de 'a M&delclne;
8. l'etite marche (vlol<)tt>, Mllfl D. rue de la Madeleine; r u e GermainBonbezin.
Martin; rue du Hent-Coz Le Grand
0. C'est bien difficile (piano diébut) Monffr^e ; ru» d« Ploujean ; rue
Mlle A. Dlscz.
Ange de Gucrnisac; place de Viar10. La Valse des Mouettes (violon), mâR.
M. A. Rolland.
Afflrtfi. —. Rue de Brest; rue Gam11. Le Menuet du fioufpeois Ùintih
jeiWl; rue Arrtland-BoUMeau; Ponthomirta (violWH), M. L, Gotanet.
12. Le long du ruisseau, enseml)lc Bellee; Petite vitesse; voie d'accès
vocal.
au port; La Bergerie; rue de la Vil13. Lu petite souris (piano), Mlle G. leneuve ; quai de Tréguier ; place
Le Guiner.
Cornic et place Thiers, côté Tré14. AtUegro moderato du 1'' duo de guior.
Plejiel (2 violons), M. G. Gorlay et Mme
Mercredi. — Orattd'Rue; rue du
Auduc.
15. itéueit pHntanier (pliaHO), Mlle S. Pont Noitre-Daimei rue de l'Hospioc;
rue du Château ( rue Docteur I^e
Lnibat.
10. nan» un mue (violon), M. P. Sou- Stir ; rue TrémîtVtin i rue docteur
bigou.
Lefebvre; chemin de l'HôÉpice; rue
17. UercdUSe de la l'oupié (hlailo dé- des Brebis; rue Haute; rue du Mur:
but), Mlle L. Itiiîiftn.
rue C'arnôt; rue d'Aiguillon; rue de
IH. IJouee brise (violon), Mlle fiuron. Pwis) rue de GrtllftCi Le Pôuliet!
11). Berceuse (ensemble de violons),
MM. Patault, lluroiv, Lebrunicnt, Castei. pHace Traoulen; rue des Boucberst
20. Siihai-elle (Violon), .Mlle CliatlVin. ruB DaUfliesnili Le l^fclro'hallac'b.
Vendredi, — Place Ëmile-Souves21. Le coiicon (piano), Mlle H. Lt
Uous.>iC,
tre; nlace Thlersf et place Gornie.
22. l'antuisie russe en la mineur côté Léon; quai de Léon; rue de la
(violon), Mlle L. Librière.
Villeuheuve ; nie du Vengleux23. a) Sérénade (violon); b) Danse Roitx ; Pont Bellec ; Le Porsmeur ;
den Siitphes (violon), Mlle KerfMdth.
24. Carnatiul de Venin (piano début), place Saiwt-MI»rHti ; rue Gambc^Ma :
rue Longue.
.MUc Y. t.4imandé.
a."). (Uilir.erto en sol iiUijelir (Violon), Le» 'habitants des rues ne figu•Midanti' et alk-gro gloeoso, M^ t h . Castdl. rant pas dans les itinéraireji ci^
2(). a) Berceuse slave; b) Mr russe dc<tsit» doivent déposer leurs objets
(violon^, Mlle A. (iuorlié.
•lux carrefours des rues desservant
27. l.e petit tiimhour (piano), M. H. leurs immeubles et des rues sui.Synvet.
vie pal* le tOmbellef.
28. Noauente (vloli)ii), Mlle Ilaron.
Les dépôts doivent être faits aux
2!). Un iioiiauf diuis In lune (piano),
jours fixés, .tvnnt 14 heures.
Mlle P, Jouve.
Au dus où le lotir normal de la
30. C.oncetto — 1"' mouoemeiit: AU"
Le samedi 1" Juillet 193:), a 8 hcunis, <'iaas lu isalte des Mariages de
rilùtcl de Ville, u eu lieu faudition
tlos noni'breu.K élèves — piano et violon — de M. et Mme Auduc.
Voici un aperçu du nrogranime de
elk>lj(
àttvrtinment tJose qui fut exécuté :
Vous êtes prié d'assister A la Distribution de Pflx aui sera faite au!i
enfants de l'Ecole Libre de Saint-Melaittc, le Jeudi 13 Juitlet, A 9 heures.,
dans la Salle du Patronage de la rue
de l'ioujean, sous la. présidence de
M. l'abbé Rosec. Auniônicr des Religieuses Aupstines, Saint-François.
La Directrice,
-^iVCmr-
AVIS
q A U D I T I O N
kOOLE 8AINT>J0fKl>H
Chapelle
A 8 h. 30.
R Ë G I O
La distribution sOlenrtoiie des
prix aura lieu A l'Ecole Notre-Dame du Mur le mercredi IS Juillet,
à i heures do l'après-midi, sous la
présidence dé Monsieur le Curé de
Pioitlgneau.
Los parents des élèves, les membres de 1' « Amicale ». les bienfaiteurs et les amis de l'Ecole y sont
invités. 11 n'y aura JÏÎIS d'invitations personnelles.
koole N.-D. du Mur.
15 élèves ont été reçues au certificat d'Etudes officiel ": Mlles Marie
Bayec (mention Bien), Jeanne Frère
(mention Ôien), Thérèse Bertévas,
Yvonne BoUrlès, Marguerite Deunff,
Marie-Madeleine JaOUën, Liicienui!
Lavanant, Marie Lavlee, Marcelle
Le C!o2, Antoinette l^e Haux, MarieAntoinette Lesven, Ahnc Marrec,
Denise iHerte. Thérèse PodilUiUen,
M", Mlle ,1. l'cl-fc*.
tournée serait férié, l'enlèvetnenl
Françoise Silliau.
31. L'arriofe des petite .loldnts frun serait soït reporté sOit devancé nu
il
liA
KALEtTE
PËLËRINAGË RÉdlONAL
DU TIERS-ORDRE FRANCISCAIN
Le dimanche 9 juillet 1933, A 8
heures, allocution d'ouverture par
le R. P. Corentin, Supérieur des
Fraternité de Bretagne.
A 10 'heures, messe avec chants
de cantiques. Instruction bretonne.
Réception dans le T. 0 .
A 1 heure, entretien sur le T. 0
dans la eour de la maison de retraites.
A 2 heures, vêpres. — Chemin de
croix. — Allocution de clôture du
pèlerinage. — Bénédiction napale.
— Salut du Saint Sacrement.
N. B. — Les pèlerins trouveront,
s'ils le dê.*ircnt, le petit déjeuner et
le repas de midi servis par les religieuses de Saiftt-Frafieois.
L'on prie instamment MM. les
curés et recteurs de vouloir bien
annoncer en chaire le pèlerinage du
Tiers-Ordre.
»
(uis (piano), M. R. Giléguen,
32. Le Ménétrier, mazui-l<a (violon),
Mlle Y. C^at.
33. l.a Chasse (violon), M. P. Cbarlier.
3-1. Conte de.
(piano), .Mlle G.
Corlav.
3f>. ra-tu^tu-otnim (pluno), M. C. Flocb.
3(1. La déHaration (violon), M. Parc.
jeudi de la même semaine.
Ain^. la tmirnée devant Mfp f.iile
le lundi de PAques. de la Pcrttecôle
ou le lundi des courses, sera faite
le ieudi suivant. Pour le cas nar<i
eulier de celte Année, la lAiirtiée do
vant être faite le vendredi 14 juil37. Le V«//H«e des Cloches de Pâques let Kern faite le jeudi l.s.
(piano), Mlle S. Verborg.
En dehors de« 'ours fixées ri-des-
;i8. Conte diseret (violtm), M. Abra- •iwt. tout dénôt d'oblets nir le voie
JFLLLO.
.11). Aupai/s des sapins (piano), Mlle publique est rigoureusement interdit.
,1. Cavelttil.
40, Gavotte des moutons
Mlle Rolgnant.
(violon),
>>iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHiiiiiiiiiiiiiiitiiiiimiig
H. Le refrain du Ménétrier (piano), = Mb malMtenaat «ecii*cz-v6ù i t g
Mlle I); Cftppellc.
M'Mi* a«r<aMcmcBt 1 » latigMes a
42. Li/s et VapilUms (violon), Ml'le
D. fiuélia.
S ••ir<e» d'hiver.
S
43. Gavotte (violon), Mlle Pernot,
44. Le Soif (piano), Mlle Y. Foiwàt. i
r«ites |ir«vlaioH de* Tickets 2
45. L'amjclus dii Montagnard (violon), E ClMtM I
Mlle O. Besnncon.
4li. ^H fcorrf du lad (pirtno), Mlle Y.
Le KUstOC.
I
CHOCOLAT "CELT'IMPORT"
g
J
47. a*^^ Sérénade en la majeur (vio
Ion), Mlle M.-L. Le Saout.
48. Carmencita, bolcro (violon), Mllt
G. Le Roux.
49. Le Coacda (piano), Mlle M. Hamelin.
!>0.
Tarantelle Galante
Le Saout.
(Violon),
TMlilKillllllllilimiiiIllIiiliiiiiliimiiiiiiin
r i ^ i o i MumO
o iM
p ATLU I t
b e ol*LAOBIIIENT
M.
.•il. La Chasse du Jeune Henri (pia-
Offres d'iimplois
no), Mlle V, Sitout,
Pour Morlaix et le« environs ! dei
52. Souvenirs (violon), Mlle Guizien. bobiieâ à toiA faire, une fille de
f)3. a) Au l'rintempto (pintio) { b)
Wf</i.s'c hongroise n" 5 (piano), Mll« s salle, Un bon mécanicien connaisàam l'auto.
Un parapluie tom-pouce. de «i- Raoul.
Hibliolhèqiie catholique
feitmls dii Plige
léstenne marron, a été oublié A la
54. La petite Joyeuse (violon), Mlle
Demandes d'Emplois
« Bibllothèqtje Catholioue ». L'v ré- Creisméa».
5!). Gdliotle rai/ale (violon), M. G
Des manoeuvres, un boulanger,
clamer aux .jours de séances (Jeudi
un employé de bureau.
et Samedi, de 13 h. 30 à 16 heures). Jouve.
5». Le petit rien (piano), Mlle G
Kloeh.
57. liarcaroUe (violon), Mllç Doliollo C e n s u l t a t l d r t d e « e u H s s e t t s
5H. Menuet (violon), Mlle Méneit.
OARNCT DK MAtllAOË
10 JuiLLKt 1548. - - Pose de la
première pierre du clocher de StMathieu, seloti la belle
Inscttotion
lapidaire qui commémore
Cfitte cérémonie à la base du
moniiment.
1 1 .TCILUÎT 1 6 4 5 . — Nùtasance à
Morlaix ou aux environs
du^ P.
François du Parc, jésuite,
profensetir de théologie
au collège
de
Bonrpe.1, atitcut en 1(580 d'un traité latin sur la Sainte-Trinité
dont
In Bibliothèque
de Bourges
possède le
mamisctit.
12 .îuiu.É'r 1641. — Mort à StMathien de noble homme Yim de
Coatnnsconr.
seigneur dudit
licti
en Ploarin, Kerhutic, Kerdu, Lau
nag-Bafach,
Botoviqnon,
file.,
époux de Jeanne Barbier de Keriean et père d'Alexandre
de Conttnnicour, coHéelller au
Parlement
de Bretagne en 1942.
1.^ .TIJIM.IÎT 1704. —
Sépullttre
dans l'éqlise Saint-Melathc
de noble et discret Meàslre René du Val,
bachelier en théologie, Vicaire perpétuel de la paroisse,
âgé de 60
ans.
1 4 .TuiLiJfit 1 7 . 1 8 . — Naisnanci»^
à Bréhat d'Yvei'Lonis
Obet, fixé à
Morlaix, lieutenant de vaisseau et
chevalier de Saint'Louis
en 1780,
canttninc de vûissemi nous la Ré
volutioMi qni a sa notice dann la
biographie
bretonne.
The Musical dock (piano), Mlle
La consultation des nourrissons
Nous sommM heureux d'otjpren M. Gappelle,
lieu A la Mairie <Petite Salle
00. Féte bretonne (violon), M. Tan- aura
dre le prochain mairiage de ML Ro'
des Mariages, lundi 10 courant, A
nan Le Gros, greffier au tribunal de guy.
«1. Danse russe (violon), Mlle Pou- l.') heures 30.
premiiètie instance d« Mo^i-Ialix, et
liquen.
de Mlle Marie Berthou, de Sailit-Eu02. Miniatures (violon), Mlle Rouuult
trope.
6». Sur un marchii Persan (piahô)
AVIS D k LA MAiMB
Mlle 0. Nlcol.
04. llérteuse à MiiiliqUe (vloloH), Mlle
L'allocation aitx Vieillards InfirS o c i é t é d e S e c o u r s M u t u e l s d t » A. Kergroas.
mes et Incurables sera payée .tu Bu05. Mélodie (violon), M. Ricbaut.
Vôyajreurs et E m p l o y é s de
(10. l'avot rouge (violoii), \f. BaVcon reau de Bienfalslitice. lundi 10 .TuilComMdrcè.
(17. Ensemble de violons: <l) CillitI let, de 0 hettres A 12 heures, et de
lélie; b) Rlglimlonx MIIM UxernO, L.1 13 h. 30 ù 1<) heures.
Section de Morlaix
bciore, Goût, Lo Snout, Poi'ruz, RoiL'allocation aux familles nomSamedi 8 Juillet, à 20 heures, co- gnalvt, Baron, Guizien, (!luutvin.
breuse et la prime d'allailMIient seMM.
Cbartiel-,
Tanguy,
Gastel,
AbhfjatlsatloiWi' ! A 2l heures, indemnités.
ront payées le même j o u *
Il ne sera pas perçu de cotisa- no, Bari'Oii, Jouve, Li' Saoul, l'aiv.
Le p'.'ctgi'rtttùht n'était jVfts établi par
tions -pendant les moi.s d'ao.ût et
dcgi\} de force, niais afin d'apporter
Septembre prochains.
VI8ITB DES CANDIDATS
fe plus d'intérét possible i.U coufs de
9
lu soirée.
AUX ECOLES DE LA M.VRISE
Le plaiio d'Hucompnghemcnt
(lad o u r s d e
destïlb
veuii. (le la m a i s o n P. Capitaine —
La visite de* jeunes candidats
ét.-fit tenu par M. L. .Vudùc.
AU* diverses écoles préparatoires de
DE LA VILLh DK MORLAIX
Une qu(ite fut faite au cours do cette In marine aura lieu ou bureau de
belle a'iulition dont on ne .sait trop à l'inscrintion maritime le samedi 17
qui attribuer la plus grande part de juillet 1033, A 0 heures.
Palmdrès des récompénses
mérite : aux élèves pour leur talent
dt Vannée scdMrt 1 9 8 2 - 1 9 3 3
et leur brio ou aux maîtres pour leur
De^nin artistique — JKCJlEs Kit.Liis. scielice péilagogiqu»
ACCIDENT DE LA RUE
— 1 " Division. — 1 " prix ) BoHbézin
Jacqueline, oX-ttttU() « Liibrlèro Louise;
a» «rlX! Gnurlnelen Mnrlhi Mentions;
1", Larher Herveline; 2% L'Hôiwifl, Denise.
2°
iirix
Divisioni
;
DccliAtrc
IXollhiHl
Ucujîlt
—
1''"
.Tennrtfe i
2.
i
—
;
M&nti6n«
- -
V "
H e r r y
prix
t
:
l " ,
Jennno.
1
JuuNEs
<>B!«l. —
.1*
4 » années. —
Coufs supiH&ltf dé dtix'n H de niàdelim, — 1 " Division. —• 2° section. —
1" prix : Pl^vost Holwrt ; 2. CKnrtiér
Pnut. — 2" Division. — T" Section. —
1" prix ! BeWee Pierre; 2. Combot Rtnu : fl. lyrtinamlj Pierre. — V .Scotlotj.
15 .ItutuiT 1487. —
Nomination
en dualité de canftaine de Morlaix,
de Maurice du Ménez,
chevalier,
conseiller et chambellan de la du
chesse Anne, capitaine des archers — 1 " prix! Gars Plorrci 2, CrefT Ron^.
de sa garde et capitaine de vais- 2" année. — Denain et Modelaye. —
seau. en remplacement
de Pierre 1" prix.i Larvor George®.
r ' année, — Dessin et Modthtot, —
Quélennec.
1 "
> r l * I
l o
V«r({« Rngori 2 . A b i l y
Itcné'; 8. Fagot . î n o q u e S ; C o r r e Frnn!IIMU!nil!I)inil!llllllllllllli1llllllillilillllll floln;
Muaellec
Ple.rrt.
î>fs»in industriel. — .V cl 4" aJirtôM.
Ê t r o f o r t , et, l e r e s t e r — 1" pflx! e}<-rt<l«o, U Govre Eugène' Dénè»; 3. Bourgès Plerrc-Bdonurd.
La personne la plus robuste n'est
2" année. — 1" prix; M»rclcr Raypn* cci'tninc d'Clre demain en hdnne mond; a. Floch René; ."). Mahoin Léon;
«nntô. Une dôficlotice môrticHtanéo suf- 4. Dcvlllord MaUd-lcc! Acees«its( Haroti
fit pour inivrlr In pbHc A la mnladlb Pl(!rr(>; Nédellcc LtiUi») P()ul1(}u«n noflt le plus snge est de ronottvcilier ses ué.
forces nu jour lo .jour. Un Hncen (le
1 " nninée. — 1 " Division. — Prix:
Qulnlonlno vers# dans tth ]ltf\> «'t viti Le Humeur Gulltnume; t..e Oolï Marcel;
cnnstltile un puissant ft)t1.lflanl qui .Simon Jean; Quéguiner Pierre; Cléach
doniw) un santf vigou-eu* et maltttlctit lîeiin; PIfnrt .ToSn; Pttér,( René.
en
équilibre
les
lOrces
phjrslqufes
et
têv»
dds
vacancas
1 "
p r i x
Urican«V
Hélène; 2 . C n c r o u Mnr({uei'Hc; .1. Jolllvot
Annick; Mention: Eve G e r m d i n e ,
!)'• Division. —
prlxt Spnnnol
Yvette; 2. Oom-lct Henc'c; 3. Goroller
Anna; Mentlowi 1 Masson Suzanne;
2. .Tnc<( Hélolse; 3. Jacq Odetto.,
2"
ÉKîctlOnl,
section.
Jnoquelliic
Miirituerlte
Lc
2" flnné». — a- Division. — Prix:
Voici les vaconces!... On pense diéjù
au joyeux départ, on .se protilet du il
bonn<>s parties: revoir lii Incr. bâtlf
dans le Mitljle, s'ébatti'é <lanB l ' m i frai»
ehej aboi-dcr la 'moutugn«, courir se*
bols fral.s-, i^couter ses gais ruissi'àUXi
retrouver k caalipagiU', faïré la moisson, visiter la terme, .suivre lo trou-peau. QUd de rêves vont »c vivre, que
de projets vont se réaliser I
Pouf ne perdl'e aucun liVitant de ces
précieuses VawincM, Il fituA'Pii l)eftur
coup de jeiik et de tllstralnions, con»
niitti'd d< béllcK histoires, «voir qvclqilles bonnes. ileotUre», faire <|u«lqUes
petits trav.iu*.
Ëli biciit le dispensateur de toatui
cf» joifii <ï4.ilrees «xistc : o'c»t l'Atniffnach des iwcn/ice» , 193H, iivoc tous .ses
trésors ; contes Variés et Inédits, saynètes onfamlnes, «lois en Imdgc!», jeux
nouveau* et captivants, anecdotes hl».^
toriques, caricature*, devinettes et boim
mot», petits travaux pratiques, 1 lustrations nombre uses, etc.,. et' surtout
son Grand .eortdaiifs passionnant cl fâ»
elle pour touB' qu4 fora 200 lieurëux
avec von premier prix de 1.000 francs
en espèces et ses blcyclottcS, jfldhtle.-),
carabines, pUonog'-nphcs. appareil» pho^
hogrnphen, appaVell» photo(|pflphlque«,
Jeux divcr» ot autres prix ehutsi* st
très iniërcsnants pour hi jcruneste.
Pas (lie bonnes vacances san."! ee co.tipagnon Indkiponsablc oi ital, l'^/hirtrttteh
des Vacances 1933, 128 pages, nombreux
HM gravures en noir et en eoulCUrs.
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ladie, 4 fr, 95 la flSOOlt. t i H Phit*.
Bayard, PàWi.8«, C. g. 1661.
g e r j B k t h S i i y
V v O t
B a r t h
Antoine.
M i fffHIlteMl
Le Goniell. d'arrondltisemeiit de
Morlaix .s'eut réuni le lundi 3 juillet,
A 10 h, 30, A lu «Otas-préfecture,
poi^ la tenue de ik aretaière partie
de la sesiion de 1^33, sous la présidence de M. Béniel, doyen d'âgé.
Etaient p r ^ n t s : MMl Dénié!, de
Guérdavld, ^ Gréach, Abgrall, JonooUr et Alaih de Guébiiant,
Absents: MM. Pérlou, Corre, Mingam et Kerrien.
M, Saraute, aousi-préfet, assistait
A la! séance.
M est donné lecture du décret de
convocation et dépo«é sur le bureau les dossiers à soumettre au
Conseil.
Il a été ensuite procédé A l'élection du bureau. MM. de Guerdavid
et de Guébriant ont ^té réélus, par
acclamation,, présidetit et secrétaire.
M. de Guerdavid a remercié ses
collègues de àe nouveau témoieuage de conflince et le« a invités â
travailler, comme par le passé, à la
prospérité de l>rrondlgsement: Il a •
adressé A M. Périou, doyen d'âge,
.«ÏP^IVP"
sympâlhie ^ e
I a s s e i ^ i e e et se» Vœux de complet
et prompt rétablissement.
Foires de Sizun et de Landerneau.
- - Le Conseil a ensuite émis Uh
p i e f&voraWe à la délibération b.ar
laqurfie le CortSeir municipal de Sizun a demandé que ia foire aux
bœufs gras qui a lieu ordinairement
le 3" lundi des mois de novembre
a avril inclus, se tienne désormais
tous les mois de l'année, â la même
époque. Il a également émig un avis
favorable A la demande présentée
par le Conseil municipal de Landerneau, qui a sollioité l'extension
A toute l'année de» foires qui se
tiennent dana cette coftlmUné le S"
lundi des mois d'octôbré, novembre, décembre, janvier, février
mars, avril.
Rapporté, — M. Sarraute, soUspréfet, a enisuite communiqué les
rapports présentés par les chefs de
service «t fait connaître la suite
dôHnée aux vœux émis en l!)3â.
Vœitt. — Sur la proposition de
M, Créach, le Conseil d'arrondissement émet le vofeux que «oit classé
comme chemin de ^ a n d e eonimunication le chemin àttuei qui part
Plouvorn à Bervfen
Si; î^h.P®"'" P«»ser par le bourg
de Trézéhd^ couper la route de
^int-Poi-de-Léon A Berven fG. C.
Oa), joindre le bourg de Tréflaouénan, nuis traverser le bourg de Cléder, Keravel, et se terminer A la mer
par le chemin vicinal n ' j .
— Sur proposition de M. de Guébriant, considérant les plaintes denombreux/ automoblKates signalant
le danger que présente le pasMse à
niveau « t u é au lieu dit .« Lesvedrt f I
nationale de StO
ï-esneven (ancien
b. C. 65); considérant que de nombreux accidents sè sont déjA produits U cet endroit; que, dans ce«
dix derniers jours, notamment, deux
arscldents ayant fait de nombreux
blessés et qui auraient pu être «raves, ont encore eu Heu, le Conseil
d arrondissement de Morlaix émet
le vœu oue desi mesurer efTectives
de sécurité soient prises, dans le
puis bref délai possible, en vue de
réduire au minimum le danger exiatant actuellement.
— Sur la proposition de M. de
Guerdavid. le Conseil d'arrondisseMorlaix, considérant que
^rallèlement à l'effort qui vient
d'etre réalisé poUr l'asJrîculture en
faisant remonter à U 5 francs le
prix du blé, il y aurait lieu de poursuivre un effort analogtte « i faveur
de tous les produit» de la ferme
et principalement pour le redressement des cours des chevaux et bé- ,
tes a cornes, demande instamment
au gouvernement de bien vouloir
pnendre, dète que pos'.ible, toutes
mesures capables de faire baisser
lc«: produits manufacturés ou autres
nécessaires A la culture, A un lan\
parallèle A ceux de vente des produits de la ferme.
Ix; Conseil d'arrondissement décide de se réutllr le samedi 14 octobre. A 10 heures, pour la deuxième
partie de la cession.
L'ordre du tour étîHit épuisé et
aucune proposition n'étant formulée. la séance a été levée à 12 he tres.
-to»-
Locqtiirec
Le dimanche. 23 .Tulllet, le SYNDICAT D'INITIATIVES
orgahlse
une grande Fête de Natation, aver
le concours du CLUB NAUTIOUE
MORLAISIEN.
CeUe fête sportive set^a entièreDimanche matin, vers 8 h. 30, ment gratuite.
une Voiture A bras charcée de pots
de lait appartenant A Mlle Abgrall.
de la route de Plourlu, « été renversée, f u e au Fil, p«.r la cumio^
nette dé MM. Prigent-Lautron. Les
Xaissances. — Jean Birien, Quarbrancards de la voiture ont été rns- tier du Ch.^teau, fils d« Jean et de
sés et irne grande quantité de lait .leanne Le Berre; Louis Moguen,
répandue A terre. H n'y a pas d'hc- Çuartier du Château, fille de Hené et
oldent à déplorer.
ne Yvonne Le Roy; Charles Bidcau,
3.*), rue Villeneuve, fils de Etienne
et de Jeanne Guiômar.
A LA MAIRIE
Publication
dé
maHttQt.
Nous aptpirenoRs que M. N'édiel- Edouard Brigand, marbrier, Rantpe
lec vient d'aire nommé concierge St-Nicolas, et Françoiae Créisméas,
de la mairie dé Mîorîaix. eh r^mnl.t- commerçante, pl. Saint-Martin, 16.
cëntèbt de M. BciUâtouHef. admis A
'Mariages. — Louis Daniellou,
faire valoir ses droits A la retiraite. chaulTeur et Blanch» Laviec. dactyNos félicitations.
lographe; Marcel Jégou, ébéniste,
et Madeleine Oarro, couturière ;
Alexis Troadee, couvreur, et Paule
Faignou, employée de commerce ;
FOIRES
Jean Le Dut!, bOUcher, et MargueAiln d'éviter toute confusion pos rite Daniellou. S. p.
sible. nous rtrovons utile de ratipe
Décès. — Mélanie Merle, veuv» de
1er ail* iHtéressés. <tue samedi 8
.Tulllet rtll^a ll«u la premJèi-o foire .Tean Paul, 5.5 ans, 27, rue du
'<U)tiensuell« du mois, dans le quar Ferdinand Pellerln. veuf de GnHlemette Kerhervé, 75 ans 8 aiôls.
lier de Saint-Martin.
Quartier du Château; Yvonne Prouff,
13 ans 1 mois, 13, rite du Ghftieim;
Marie-Anne Nabat, 48 ans, Quartiln*
M I X DU M I N
du Château; Anne Quéguiner. 86
M. le Maire de Morlaix a l'^lion ans, Ouartler dtt Chfit«aUî Yl^es Dileur d'informer ses administréis de sez, époux de Joséfphlne Razèr 65
'augmentation du prix du bain, ans. .•» mois. Quartier du Château :
dohl le Syndicat de la Boulanifierle Hervé Duale, époux de MaHe Lé
ans, A la fierKèrie; T.onia fixé le prix du l<ilo>»raniirtè à Mari-ec.
1 f". .SO, A dater du lundi 10 COtt se Hémrrv, 58 ans, 10 mois. Quar«fit.
t . tier du Ch<N«t«.
ÉTAT-CIVIL
k p r e s
U
quii^zaine
OOMVMAtlOM '
La directrice et les inStilulHoes
de l'école libre dé Solnt-MelaiUë
prient instamment les « Anciennes
Elèvos > et les personnes qui s'intéressent h l'Œuvre de vouloir bien
Jeudi 23 Juin, le bureau de lâ MSister à la réunion qui aura lieu
QUinaaine <]oinmerciale av(iit con- le dimanche 9 juillet, à 11 lieurcs.
voqué les adhérents en une assemblée g é ^ M l * , afin d« rendr» (CompSociété d«s p ô â h e u r s à lu ligne
te dR( fésttittts.
Une iconvocation
individuelle
Le Conseil d'uilministnitiou (k
avait été adressiée & chacun dcâ 300 la Société desi Péchciu's à la ligni»
Odmmerçants,
des
communiqués de Morlaix a l'honneur d'inforniL'f
rappelant cette réunion àvai«nt pasié Â diverses reprises dunsi ce joiir- sès sociétaires que, sous sa dirt'c»
ion. il a été procédé par les gardes
IMfl.
Malgré cela, moins de c«tit aotn- Le Lann ot Quémcner à l'innnoi'mfrrçaiita aValetit répohdu à l'appel sion do 15.00U blcVius de trait<iSt
provenant des bassins d'alevinngu
du (!k>mité.
Aux côtés de M. Calllcau, prcsi- « 0 Héranfoux, aux lieux ci-aprt'S
dOnt, nous Irouvon.si M. LcroiiKc, désignés:
1") Dans le Douron, à 1.500 mùtrèsori»- général, Prieur, aecrétairu
généM, QîMfrurus. secrétaire hdmi< tres environ en .ahjoiit du pont tic
nlstratif.
chemin de fer; 2") Dans le Jarlot,
M. GalllMtt p r t n d ]• pr«ml«r la au lieu dit « Le Pont Noir »; 3")
p«role, déplore que les absents Dans la rivière de Saint-Jean-dUMtont a u t t l nomi)reu>x, expose le Doigt» dans la vallée des Moulins
but de cette réiuilott: Compte rendu et dans la partie du nilssenti, ^''éflnandtr,
u jmiê M parole A M. tendftnt du bourg i\ lu m&r ; 4°)
Dans Ib rivière de Plougatnovi, itu
l A L e r o u g e . après «voir rapipelé lieu dit « Pont Ti'omoUn »; 3°) A
)>riiveiMiit le déphrt, le fonotlon- la source de la rlvlèwj Eon, a 1 kiMMient et le« diiférentea manifesta- lomètre en-viron du boiir;» le ri\iitkMM é 9 la QluinMine Commerciale clan, et A l'embouchure de In dite
doniM le détail complet du bilan. rivière, à 500 métros du întri^aii diIl eit Indiscutable que lesi chif- Pont-Éon; fi') D(»ns In Pehzé, au
fres font ressortir mieux que tout lieu
dit Prat>Rucn, à 800 mètras de
a ^ e i arguments, le magnifique suoees de la treralèr* Quinzaltie com- Salnt-Théaonnooi 7») Tintis In Cônt'
Toulsnch, ph nmont du Vnlloti du
merciale de Morlaix.
Une somme forfaitaire fixée par Pont.
L'immersion s'est fn'tp nar ilti
le Comité sera versée à la Municipalité, à «harge p a r elle de 1« ré- temps favorable dans les meilleuoartir entre les ceuvres de bjenfal- res conditionr..
Mhoe venant en aide aux déshérité« habitent dans les llmitei qui
MANITKACTIIHK
I>K T H I C O T
avaleiift été H*ées p a r la Quiifealne
Commerciale..
Un fond» de r é w f v e sera eonstdMaisom l T u r e n t
tué. Le montant en sera versé a
12, ItNil Gomexf^d MORLAIX
r u . I. G. de Morlaix, qui en sera
simplement dépositaire et ne pourCElNTURË « .lUSMlL »
ra en disposer.
»Ur nienuKs
(Siaoue memibre adhérent A Qft
SWEETEUS,
PULL-OVEHS. ROBES
Quinzaine Conttnerclnle 1033 pourRayon de ct>r»»ls
ra faire parvenir oar^ écrit ses sugdefttioiM quant à rutlIisMion d e , c e
fonds de réserve: MatilfestMlon
commefclal. Mtes. <ranspo«eu«, K e t r â l t é â dee Chcmitts de f e r
publicité collective, etc...
FfanrdlB et Coloniaux
Toute demande sera mise & l'étude.
Le groupe local de la' Fédération
M. Lefouge termine eh deman* Nationale des Retraité des chemins
dant si un membre avait quelque de fer f r a n ç a i s et coloniaux R'CSI
réuni, dimanche niatlii, en nsscmchose * dire.
Un échange de Vue dourtol» a Heu blée trimestrlellei dati!', la salle des
entre MM. Le Ouiner, Outil. Le Lot prud'hommes de l'hOtel do ville.
et LerouJte»
Ije bureau était présidé par M.
Enlln, M. Y. SalioU orend la pa- Nouguès, t|u'î.8»lstalcrtl MM. Le t u role fit adresse avec* bebuooui» de du. trésorier } Plcnudi secrétnire ;
tdncérilé ses félicitattonw ftUK mem- Tangtiy. président honoraire.
A|l|rès divers échan^Hes de vues,
bre* du bureau.
« H est navrant, ajoute-t-il. après l'oirdre du jour Isuivant est ainsi
l'effort fourni, de oonstnter l'indif- adopté A main Icvéci
Ordre du jour, — Les retraités
férenee de b maiorlté du oommeree loiîiftï. ma«s (lustement de sowt cheminots du groupe de MoHal*
oea difficultés «rul doivent vous fuJ- font confiance à Ittif conseil fédér e nersévérer et vous aPrtverei i\ ral. présidé «Vec tnnt de maîtrise
ni,T Sf. Rosfiet, pour solutionner les
combattre oette indifférence. »
revendications) quMIs ont
Nous rappelons que les lots Sont léiFitimes
exposées aux assemblées prédélivré» tous les Jours (sauf diman- déjà
et prlne|phlcment In péré'
ches) de 9 à 12
de 14 à 17 heures, cédentes, des
pensions et l'obtpntlort
chez M. G M L L E A U . 6, rue du. Mur. ouation
de
la
cartif
do
à 02 an»,
à MOHLAIX. Les lots non réclnmén revendicaliottiii circulntion
tustiilée);
les
au 14 Juillet, demeureront au eomité. promesses des résenux cl lepnr
re.cpect
des droits acquis. Us ne doutent pas
un InAtant qtié les cheminots n^'
voqués pour ft.itJt de Rrève, nctuollement en rotrnife, n» bénéflc'o"!
m m i i i i n q i r i n i i m i t
pas de la part du ministre des T.P.
et des présidetTtît des r^si'nttx de
toutes les mesures bienveillantes accordées à leurs eo11è(;ucs.
Dmd»,
Ùhuuuki
Ê MIM
Avant de lever la pénnce. M, NollO a v c H w * 40 la SâlMB
guèit soumet A l'aMeniblée un nroirt
DËJËUNKA
de banquet annuel. Les retraités d<'Lu fruité de ta Mer
r.irêux d'v pi^lllolppr sont priés de
L« jatnbon ffltork
s'adreesef A M. Le Turdu, avant le
16 septembre.
La imgouaH BelUvue ^ ^
Le filet (te bœuf
Roaêtni
(iiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiniiiiiiiuiitiiiii
Les pommeg Château
La talade de saison
Les ftomatjes
LE TOUR DE FMCE CTCllSTE
Les fruits
Pied» sans crtrs. J>1MI!I sitns douleur»;
P r i x : 15 f r a m » («ans bols(Iftne on bon
nour pédaler vigouson). Âetenlr sa table: TélérSnsomont. « Le Dlnklo » enlève les
phone 0.
oOrs en six Jours i^ôllf toujours. Mais
attention !.. Exigez « I/e Diable »,
A M heures, Soirée avec
8 fr. 05, ttC9 phles, et h Epernay, P h i t
orchestre.
Wclrnntiniv. A Morlrtlx, dn vente toutes
pharmacie».
eotimereUle
Conseil Municipal
Séane» extraordinaire du Lundi
10 JuUlet i m
O H D M I DU Jevli ;
1. — Cotes Irrecouvrables. — Mise
ett^non valeur; ,
.
^
.
i . — Demandes de .subvention
présentées par le Comité des Mutilés^ et
ftéf^mésî
3, — L'Ai-mée du Salut:
4. — La L i ^ e Nationale contre
l'Alcoolisme;
. ^
i . — Le monument A. Briand A
Trébeurden;
6. ^ La Bretagne A la marche»
I . — Les Mgates de Morlaix
(aiMtmentatlon de subvention) i
r
U M i d a t l o n de la retraite de
M. Bodstouler, «onelerge de la Mairie*
i . ^ Potirnitures seolalrest Mise
en adjudiCAlloii;
10.
Institution des sourdesmuettes de la Chartreuse près d'Auray.
Demande d'adinisslon en fa
veur de la leube Coquin Jeanne.
II. ^
Alignement Grande Ve^
nelle. - - Demande de dérogation
présentée par M. Salatin.
12. — Location de terrain place
SvNlColaS à M. Qbéau.^,,
^ ,
13.
Décharge publique de la
place Dumesnll. — Demande dé M.
Danielon.
1 4 . C a i s s e des Dépôts et Consignations: Emprunt de 100. 000 fr.
16. — Collèges. — Comptes administratifs. — Approbation.
.
lé.
Don de la Quinzaine Commerciale. — Répartition.
• 17. ^ Reiraftes communales. ^
Héponses à des observations de M.
le Ministre.
18. — Questions diverses.
Examens de solfège et d'instruments
Cest dimanche prochain 0 iuilItt, dans la matinée, que M. Morissoo. président de la fédération muslcide de la Bretagne et de l'Anjou,
fera auhlr lea épreuves de solfège
et d'inaframents aux candidate pré.lantés par La Lyre Bostrenoise, La
Lure mortalsienne et l,a Musique
muteipale
de Moflaix.
,
, ,
N O W T aurons, ee Jour-iA, le plai
r d W é n d r e l'ex«e11ente musique
> RMHWien. M. Pahiaar, qui en ^ t
1* directeur, a bien vouîu prêter le
«oncours de «a'société A la fit« n(.uÛ m OTgairisée par le C. N. M., aux
écluses.
S
liYtIfl
Poids (juniors).
1, Muduiî (B. S. iiiquo Arch.'iml.).iud, Le Goff, 35 Le CalP.), 11 m. 26: i clttt'iou ;FA), 10m.C3; Vez, 37. .\nti3nili .Mttgne, 61. Cloafec.
3. Le ouern (H^P) •
B. LaoHUfir (GOM).
Nèdélec (ESK) ;
Un nommé GeoA'ges BodioU) récemmont en traitement k l'hôpital
de MorldliXj A pratiqué, IIU détriment d'un cot;tain notnbire de ceux
oui étaient soignés aVeo lu • et sous
diverses formes, l'esorotjuer c à l'ai!''
sOTattiie. Lw plupart do ceux qui
é t a b n i couchés dans la même salle
(piô lui y étalent en effet pour des
affections relovant d'aetrideni» du
travail. Pendant son Séjour A l'hôpitltl, dit 18 au 20 Juin, Bodiou, s'intéressa particulièrement aux assurances de se» compftfthonSi s'enquit
des clauses t|iri régissaient les éontrats, releva les numéro» des polices
et se mit au courant du montant des
primes et des indemnités.
Autorisé A (Tultter l'4tab1tsBenient
dans l'après-midi du 24 juin, Bodiou se rendit chez M. Guyomar, ruo
Longue, agent d'une compagnie
d'assurances, et produisant une let'
tre qui le faisait passer pour le beau*
frère du nommé <Bay«0 Lucien, 23
ans, manœuvre A (hiielan. il lui réclama lè montant de l'Indemnité
duo A ce parent. Mis en confiance
par cette lettre qui était un faux, M.
Guyomar demanda au mesattgcfl" de
faire sit^ner une quittance A l'intére-ssé. Bodiou la Signa lui-même A
l'aide d'un Stylo qu'il avait dérobé
A Btiyec et le lundi il entra ainsi en
possession do 300 francsi.
Trois jours plus tard, il r.e présentait chesi M. Le Reun, agent d'asuairances place des Jacobins,' comme
un employé de l'hôpitnT venu pour
toucheir un acompte sur indemnité
journalière d'aecident du travail,
d'un iardlnior du Carmel, M. Melie,
aotuellement en trfliicmept A l'hôpital. 11 produisit A l'a.p'^pui de sa
Idemainde. Utté lettre du .lardinltr
adressée A la Sa'Ur supérieure «vec
la réponse de eelle-ei, l'une et l'att»
tre œuvres de Bodiou. M. Le R<îMn
remit A «on visiteur, la somme due.
soit 105 francs, «vec un reçu qu'il
fallait lui rapporter le lendemain
signé par M. Melle. Ne Vovant pas
revenir le orétertdu employé. M. Le
Reun téléphona samedi A l'hosipice
pour prendre des renseifmcments,
et on apprit qu'il avait été victihie
d'im escroc.
^Celiii'Oi avait d'autre part, accowt)li un troî-slème exploit, »«h se
rendant ieudi à Plouigneau. Là il
se faisait passier auprès de Mme
Meur, pour Un rti'èflt de la Compagnie Le Patrimoine, et lui rét;l.imait le motitflnt de In prime d'hSHUrance de M. MeUt Jean-Marie, maçon. assuré à eO+te COmpatHlf et
soigné lui nn,ssi A l'hospitfe de Mo''lalx. Mme Meur fit obsefver que le
Paiement ne devait s'effectuer que
le 30 juillet. Mais Bodiou prétexta
une inspection prochaine qui nécessitait On recouvrement prématuré
des îtommes duoK h la comwtgnle.
Mme Meur se rendit A cette raison et versa 240 fr.nncs, mais ne put
obtenir la quittance qu'elle védnmail, Bodiou se contl'litant de lui
délivrer un reçu provisoire lui promettant d'Hilleuri de remettre dès
le lendemain la quittance A son mari.
Le commissaire de police n ouvert Une enquête, oui a conduit
l'arrestation de BodiOU, dimanche
matin, A Brest, dans Un meublé de
1a rue de In Vierge, nar l'agent de
la sûreté Thomas. Bodiou, également inculpé d'infraction A ttn ar^
rêté d'interdiction de séjoin-, fut
écroué au Bouguen.
d l u b S p o H i f Mofldisiet)
Fédération dépiirtemiMilalc
dos Chosseups et Sociciés
de r.hassc du Fiiiisici'c
La seconde réunion du C. S. M.
a été décisive. Après qUelqUés mots
d|'llitrodu«<tlion do M. DaTsd, l'aissemblée passait aux élections Complémentaires. MM. Denos, Siliril et
Keroullé étalent désignés comme
membres du bureau. La cotis.ition
des membres actifs fut fixée A 10
francsi, plus un droit d'entréo de
i francs.
Deux projets d'épreuves sont pro
posés dont l'une «e disputerait en
août prochain et l'autre au début
de l'hiver.
La première sciralt l'épfeuve MorlaiX'Carantoc ot retour; la seconde
épreuve sera le Tout^ de Morlaix par
Coatserho. la Madeleine, Kerniguès,
Salnt-Mflrtln.
Nous invitons tous les athlètes désireux de participer A l'épreuve
Morhrix-Carflptec'Morlaix A s'inscrire au p l f l tôt nu siège social du
club. Hôtel Saint-François, et A sui
vre les séances d'entraînement organisées A leur intention.
La première réunion officielle a
été fixée au 7 juillet.
i, auoM'd, on 8 11, 43' 40"; ï. RUltl
s m. 30! a. RouBSeaU (Al-tn.) ; 9. Ogot dl, 3. .\lf. Bula, 4. A. Magne, 5. Geyer,
0,
Ln GolT, î, Lovel, 8. ex-œtfuo; Ard e s (Ai-m.) ! 4. Moal (Sl) ; ft. .lertroy (O.
ohumbaud, Trueba, .Martano, tous mêt).M.).
02. Gloaruc.
DISrtUb (senloi's).
1. llaiilèlou me lumps que Ouorra
N . Roquin. g t f f t A t d u « Cri d u
Peuplé » t t
M« P o d A U f ,
b l t i i s é l d u poutAoR,
(KSK). m m. aU; 2. Martin (Bï.),
c o n d a f t i n i s à 2 5 . 0 0 0 f r . d e 27
HUiriBMC ITAPk
m. 60; 3, Quiiaii (ESK); 4. Boniard
5. tJaieh (GA).
d o m m a g e s - i n t é r a t » e i i v t r s l e (ESK);
i.
Speieher,
:f li. 2o' 40"i 2. LemalrC,
Portilio ( J u n l 0 r . s ) . l . Bourlinr (G.
3 h. 2(1' il"; 3. Marlano; 4. -Mbèrt BuD.
M.),
2
m.
5ti;
2.
Mtmmeur
(E«iK),
d o e t t u r M«Vni0U
2 m. 50; 3. KcHofli (i-'A); 4. St(Spiinn (tlil; T). Ldvel; 6. Ai-chambaud; 1. CttmusKo; 8. iMerbaeh; 9. Staipol! 10. A.
(Arniorinalho)
80 inôiro» (iiiniors).
l. OOH-b (O. Magnn; H. Guci'ra — 15. Le Gott —
»
Uewics, .'). — Au mol» 4«> mai 1931, D. M.), on »•' 4/5; ï . Cin.'lT (ESK); .'1, :il. fjloai'cc.
Ml le doicteiir Mayniou, ïhédecin des Mailoc (Arm.) ; -i. Iloussin (Arni.) ; a. I.1-: («.ASSEMENT D l î L A 9" E T A P E
dispeaisaires ii MoWJix, assignait direc- StépIlOn (0 A.).
100 métros (seniors). --- l Tanguy 1. SPËlCHËU, en 8 h. 46- 8".
tement devant lo tribunal correctionnel cle oette vlUa, MM. Hoquin et Po- (GDM). on 11' 3/5; 2. Douguet (A.) i 2. Martano.
deur; le preonici- en sa qualité de gé- 3. ox"«nU0, Barthélémy (i^-A) ; Guyon 3. FayoIUe.
nvnt du journal Le Cri dU Peuple, dont (I''A); Mnrzln (SL).
Le Goil.
liZOO môlrns (Juniors).
1. Le 4..
le siège est ù pi-cst; Jc deuxième^ en
5. ïrueba (mênie tenws^).
sa qiiulité do présl<iterit tlMa ' « Kdé- GhII (OD.M) ; 2. .lugUot (LSP) ; 3. Tan- rt. Levd en 8 h. 48' «o".
riitioii ds Messe» du pouitton, du Finis', giiy (ESK); /i. iDIssôs (ESK); 5. Jcstin 7. StiÉpel.
tùro », en réparation d'utn délit de (Arm.).
Longtiour (sonlors). —• 1. Le Roux 8. Lwnalre (même teJnps;.
(«ffaniation j>ar la voie do la presse
9. Guerra, en 8 h. W 48".
h la suite d'un artiolie caru dans le (ËSK), 5 m, 70; 8. Saillour (ËSK), 39.
Ciaatec, 9 hr 10' 34".
5 m. OSi
.Mcsti'io (FA); 4. Douguet
Cri du Peuple du 21 mars 1931.
L'an'aHru tut appelée devant le tri- (Arm.)
ÔLAéftKMENt QENËRAL
ftolrtl olymplrtuo •— 1. Gis do Mor..
bunal do Morlaix le 9 juillet 1931 et,
laIXî
3.
Elollo
Sportive
du
Krelskar;
3.
1. LfiM^tftiE, 63 h. 14' 34»'.
anrès plaidoirie tW M° POulnazan, avocat ttu barreau de &oVomw pour les Flour d'Ajonc i 4. stade Lcsnevlèn.
2. Oûortâ, 68 h. 14' 57';.
!îOO
mctreâ
(junior»).
1.
Corre
demandeurs et do M° LollOUSt pour l«s
3. Spê cHèr, 63 h. 17' 30».
'
inculpés, 1» tribunal, IfMllgrA la thèse (GDM)» on 40" 2/5; 2. Ciicff (BSK); 4. Archartibaud, 63 h. IV 30".
d'incompStcnee diveloptl^e par l'avocat 3. t.e Gall (GOM); 4. Madeo (I.SP); 5. Martano, 63 h.^21' 59".
<:ies prévenu*, rendit un jugement par 5. Néddlec (EBK).
(5. stoepel, 63 h. 32' 16".
Saut on hauteur (seniors). — 1. 7. LèVel, 63 h. 35' ,
lenuel il se déelerttlt compétent.
,
Volly
(ESK),
1
m.
05;
2.
Bouvet
(E.
3.
IVoquin et Podeur reJ'cvèrent appel K.), 1 m. 58; 3. Maraln (SL); 4. Gué. 8. Le eofl, 63 h. éT n *
do ce jugement, qui fut confirmé par aennoo (GDM) ; 5. MoSlrlo (FA).
9. Antoillli Marfne. b3 fe. 42' 43".
la Cour do Rennes, le 26 novembre
38. Ctomé, 64 h. 58^ 39".
BO
mètres
(seniors),
—
1.
Sollec
suivant.
OWAtMMiNT I N T E R N A T I O N A L
É, Gorneo (Arm.); 3. Bonja
Râquiii et Podtur flrent auiiltdt un (Ot)M)i
(GDM) ; 1. Thomas (Arm.) i 6. Lo- 1. France, ItlO h. l«'
pourvoi en cassation tt la ûow suprê- min (Arm.).
, ^
2. Belgique, 100 l»-.
52me. par tttt-êt «Il date ttU SI janvier
1,500 métro» (aenior»). — 1, Pérqn 3. Allemagne, 1 9 1 h . 4 ' 31*.
10911, rejeta ca pourvoi, teut s» <tMa- (GDM)
i
2.
Fnrlot
(l'A)
;
8.
Monot
(Lé^
l'ftiit le délit couvert par l'amnistie.
4. lUIle, 192 h. 25 21»*
Par suite de oet arrêt, le.tribunal Rion); 4, Quéré (HgK)i 5. Le filtin (P. 5. Suisse, 102 h. 51' 11".
correctiortinêl dé Morl'aix, uppeW à sta- 'rsKU 4X00 môtre». — 1. Û&e de
tuer Sur les réparations dMs à M. le Morlaix ! ï . Hermine Gonoarnolseî 3.
doeteur Mayniou, rendit, le 10 fSvrier Etoile sportive du Krelskcr; 4. 04e de
De
L'Vêine.
dernier, un jugement condiRKABat Ro- Morlaix;
5. Stade Lesnevion, ,
uulH et Pittleur A «inq mlll\4 framot de
Pnrohe
(seniors).
—
1.
Velly
(E.
S.
ConfltfttatiotiB
lommaKCs-intéréts envers le docteur
8 m 65i 2 os-m^uo, tudul (GDM)
WaynWu «t h un franc envers M. le K.).
et
Ponr,aven
(Arm.),
2
m.
60;
4.
Kcrs u r i'es8»»r d e l ' I t a l i e
docteur Le GbrseU, maire de Brest, in- rlon (ESK). 0. GPonn (GDM). ,
tervenant en sa qualité c'* président du
Relai
4x250
mfttres.
—
1.
Armoricomité dThygièjne isocialu du départc- caine ; 2. Etolln sportive du Krolsknr; 3. ^ m ce» tdôaeïits d i f f l f i ^ W;
ineiit du Finistère.
Morlaix; 4. Fleitr -d'Ajonc; 5. teUie, oonuné touloOfi. a QgU «f ûff"
MM. I\ac|uln et Podeur Ititerjotéreat Gils do Siilnt'Plfrre.
par elle-même,
do nouveau appel et ruunlre, év<t(iuée Liîxlon
Luttn îi la corde. — 1. Stade IcsneLe peuple, groupé a u t o ^ de p i l
ce jour devant la Cour, a été nlaldée vien; 2. La Fleur d'AlonO! 3. Gii» tle
par M" Poulhazah pour les deman- Morlaix: 4. Ktolle sportive du Krclskor; chef de gouVermenwBt. s'est laisse
deurs.
guider et diriger p a r lui avec une
5. Hermine eonôiimotee,
Quant il MM. Uoquin et Podeur, ils
Il est ('CjereltaDlo tiue, par suite de confiancé dbiolUé,
,,
^
ont fait défaut.
l'rteeldélit irautomobllB du hiulln, l'Ar«
Des précautions
notables
furent
ua. Cour a rendu aUKsltét un arrêt mbt'it'ninc n'nit pu dôfnhr.re nés flhun..
prises pour s'dâaplér à la baisse
déclarant que les «"lommagcs-intérêls CCS.
Ses priât! réduction des priée de lù^
itlloués prtr lie:* premiers juge» étalent
• • e
insuffisants pour réparer le préjudice
cation, appoititemeids
et f olairesj
matériel et moral causé à M. Ile docIttWUlkion pli» grande a l'agnculteur Maymou et tt oondamné par détutô, fusion des efforts entre cette
faut- Hodulii et Podour, conjointement
et solidairement, A lui pa^^fer vlngt-filnq organMe par fa municIpitUté de lHorlaix, dernière et l'industrie, travaux importants pour l'Ëtat et pour les
mille francs k titrt^ <;io dommages-incommune».
térêts.
En mième temipis, lets
difficmés
économiqae»
tnt
provoqué
dans
à l'occMion
du 14
Juillet l'industrie une sélection des organismes et des hommes,^raréfiant
la
Au tn-ogramme ! challenge liit«r»co- concurrence
quelquefois
excessive
lalre des école» eommunnlo» (garçoite et éi nuisible tant par ion chiffre que
(Iiles). — Cycflîyme. — Evolution» i(ymmlquies prfp les société féminines, rfter- par se» expédients. Ëlleà ont conmille de llrest, la MorlaisleUtte, les éco- traint À de notikibléS rédu«tloll6 de
dépense». Dei consortiums de venles commandJes (filles et garçons).
Attractions rflverse^.
te se sont institués. Une division de
ConUti : MM. tes Membre» du Ce-- Musique.
Mlle Germaine Pouliquen de l'Her lâ qualité de production »'est faite
mité !H>nt convoqués luftdl 19 Juillet,
de lirest, qui se montra exeel- dans leur sein propre avec d'atJpré'
à SU h. 80 préotses au «iiRe sooial, rue mine
lenit«
il'almnôe dernière avec elftble» avantages sur les priX; L'inGénéral lio Flô ; objet de la réUniOh i un sautMttteUSe
httUtteiir de 1 m. 35, fera dustrie
organisation de la saison do football avec MtleehLucienne
a dû se îw-oportidnaer au
Cloaree de Morlal*.
1988-1034 avec réUflbii des diverses championne de Bretagne
plus bas niveau dép possibilités
1933,
fUjic
excommissions.
hibition de saut en hauteur et d« cour- àconomiquea aeiuelles, car le peuOrganisation d'ttnc séance d'âthlétUple a dû s'ajuster â une plus granme b MorMlx fln août.
de simplicité de vie.
Pyrajnido»
par
les
deux
stwlètés.
Fomatl t MM. les Joueurs de footPyramides
mixtes
par
los
élèves
des
L'IftipuLJlOti. donnée par 16 Duce
ball et les Jeunes Oon» non iiMerits
communale» do la Ville.
l'ag^culture a déterminé un ffr*
désirant pi^lqiicr le football pour la écoles
A
2»
h.
30,
dénié
avec
la
Mttslque
tour, fût-il Seulement partiel, à là
prodiaino saison, sont invitée à se municlpolci
vie des champs.
Mire inscrire au plus vite près,de H.
1» Cucliime: course de vitesse (niletPtftincc, 47, ïUe Artgé^e-Guern^e A tes).
Ceci est imputable : Dreniiùrc^
400
mètres,
1
tour
do
piste!
1"
Mortei*, ou au 8tii<lie de Coatserho lea prix, 25 fr.i 2., U fr.; 3., 10 fr.
ment à 1« diffleUité de trouver «lu
mardi et Jeudi de la sçmaime aux «•«a•2" Gymnastique: rtiouVcments d en- travail, deuxièmement â. là' valorices d'Athlétlsmo.
semble
la Société féminine l'Her- sation du ir.ivoil des Phamps.
AthlitishiÉ ! La section d'Athlétisme, mine deparBrest.
Il est magnifique cet effort aten déplacement dinlftWiO à Sttlnt-Pol3° Cyclisme: «ourse d« vitesse inter- tentif qui consiste à créer avec le
diis-Léon, s'est comportée honorable- scolaire
garçons),
'i
tours
de
piste;
1"
travail offticole une reserve pour
ment aux Champioîinati»^ du Finistère, prix, 25 Îr.î 2., l6 fr.; 8.. 10 fr.
le soutien des mêmes ouvriers inmalgré les nombreux défaillants de la
4'
Chatlenge
intmcôtaifé:
course
de
dernière heure, tels mio Le ûall, Ceu* v'tessc, flO mètre» plat, garçotis. l " , dustriels pendant les période» dif>
chouron. Priser, Walbott, Tudftl, efe... 2S fr.; 2., 15 fr.i 3., l6 fr. — Course fletles. Cela élève l'agriculture motôU4 éxceltent» en ooncour» et qui »n de vitesse 90 mètre» plat, fillette»: 1" ralement et ntâtériélleftieht.
t
finmlii Ml di II Jmiii
GAS DE MORI.AIX
punielpam AUX Ch«mplo»h.iti devaient
permettre aux OAs d'inscrire une fols
l'fi plus leur TïOm au Challi«mc, malgré ce lourd handicap plusieurs titres
sont revenus au* Athlètes. Morlaisiens
qui som Champion» pour Ha saison
1933-34 dans les épreuves sudvaihtes :
Seniors, r - 100 mètres : Maurice
Tfrnguv en 11" .1/5.
400 mètre» : Jean Dolleo en 58". ^
1500 mètres! René Péron en 4'36".
Relai Olympique t 1600
800
400 + 100 4- loo aveo : Berthou, Pétsin, Rémond Henri, Réntond Jeon,
Tudal II.
Juniors. — 80 mètres i Corre Eugène en 9" 4/5.
.100
Corre Eugène en 40"
3/5.
1200 mètres : Le Gall Louis.
Relai 4 x 60 mètres Cii' 32" 1/5 avec
GelTroy, OulvaTcK, Paul et Lachuer.
. oaut en longueur : Corre Eugène,
5 m. fi5.
Madame Mahé,
née Kernih,
ainsi que toutes celles qui leur ont
témoigné dé la .sympathie en cette
douloureu.se circonstance.
1{ÊSfST/=fNeB
jdudi
paraîtra
La
le
13.
Pr/àrg
d'adresser
munioationsi)
mèrcredi
au
12.
les
plue
"^fiiiV*
6i° Saut en haUteut'! Igafçons: 1",
25 fr.i 2„ 16 fr.î S., W fr.
6° Saut en hauteur: fillettes: 1",
25 f r ; 2., 15 fr.i 9., 10 fr.
7° Saut en longueur : garçons: l
25 fr.; 2., 15 fr.; 3., 10 fr.
8° Saut en longueur ,• fllletto» t 1",
25 fr.- 2., 15 fr.; 3., 10 fr.
Retai»! garçons: prix, une pla
quettc brotie» ooré.
10° Relais: fllleltM: prix, une pld
[luotte bronze doré.
(Pour le 1" du challenge (garçons et
flUes), une coupc Gallia).
11° Course de vitesse (sociétés)! 80
mètres plat. 1" prix, une médaille d'ar(eut doré,
2> prlxl, une médaille de
lironKc argenté.
l'2° Mouuements d'ensemble:
flllet
tes.
13° Mourements d'ensemble : gar-
çons,
14° Àtitnetlona dluerses réservées aux
Saut A la perche i Boucher, 2 ni. 55. enfants de mains de lil ans, — Course
Signalons en pUis les placesi de :
aux babasI garçon»: 1" prix, 15 fr.; 2
,B<mJ«min .losepli, 3" «u* 400 mètres après avoir bien «ugné sa «kie,
de Uerthou maladie faisant 4» aux
3.000 mètres et gagnant le 1.600 du
relai Olympique S«r son Valnq^utur
du mfttin rfux 8.000 mètre», de Ûuézennec Yves, 4" au saut en hautctlf Seniors, de Guéeenneo Henri, 2» au ®aut
en hauteur Jun'lot'i^ <rc t e Call Louis,
8» en Anale des 300 mètres derrière
10 fr.; 3., 5 fr.
Course K^adi-e»»®: flllettesi 1 " prix,
15 fr,! 2s 10 fr,i 8,. 5 f r .
Course de débrouillaixli 1" prix, 16
fr.; a., 10 fr.J 8., 5 fr.
15° Pyramides par Its dtux sociétés:
pyramides mixtes par le» enfants des
écoles communale» de la vtllv.
Défilé avte la musique.
Les enfants de» écoles oonununales
Oorrc et Cueft; la p acc de 4» de La- auront
l'entrée gratuite. — Prix d'ert»
ehuer au lancer du poids Juniors> e'. trée pour
autres personnes: tribune
enfin une belle place de troisième h sud, 3 fr.;le»
tril)unes popinlaires, 2 fr.
la lutte A Itt cowle avce I'é«i«lpe Ben
jsmln, Tudrfl. Berthou, Mingam, Cnroff
• 9 «
et Hémond derrière les équipes réputées du Stnde Lcsncvlcn et de la Pleur
d'AjonO
Pont-Aven, et devant les
iKinnc» équipes do Saint-Pol d« Léon
•••••iiitiliiiaMaifetf
et de Oonoarnoau.
Rcgrotton» cepondant In défalto du
relai 4x350 m. derrière l'ArmorioAlna
et l'I.tollo du Kreisker, mais la fatlffuo
des hommes dti 400 m. et le récent cla(|ua(»c de Tanitu- n*» nous permettaient
qu2 <\; finir ftès près du vainqueur.
Il p>anût que les commervants ja
ponais usent d'une publicité fort
imagée. En voici qucJquea exemples qui nous sont rapportés par
un journal allemand:
« Nos tapiï &ont âUtsi moelleux
que la' peau d'un nouveau-né. »
« Nos mfirdhandiseft sont e x p ^
diées avec la vitesse d'un obus. »
« Nous prenons soin de la con
fection de notre thé délicieux aVec
la même tendre sollicitude que celle dont témoigne un mari envers sa
femme. »
« Noitre wdipier merveilleux est
plus Inusable qu'une peau d'éléphoint. »
« Visite* nos maigislns. Vous serez reçus avec une courtoisie tout
à fait distinguée. Nos emjiloyès
sont tout nussi aimables quTun père
qyi n'a pas de dot pour sa fllloi et
qui veut lui trouver un mari. NoUs
vous saluerons toujouni comme le
rayon de soleil qui éclaire le Ciel
après une journée morose. »
corri'
tard
L'rroiLi DU KRCitktn
remporte I» ohnirenge
du championnat déparumenWI
d n patroHagM
RESULTATS TECHNIQUES
6INQUIIME rrUPU
Hauteur (luniors). •— 1. Flourter H.
a.), \ m. 58; 2. Ouizenneo (ODM). ni
1. Louyet, on B h. 58' 58",, 8. LttPéniou (SL). 1 r . 50: 4. Madec (Î.çP)î
.Inftn Aerts, 4. StoBpol, 5, Di PnStdplian
(GA) ; Mesmeiir
(BSK). bln,
roi
(1, Gortie», 7. ex.œquo, Lomalro,
1 ni.
Siihopors,
Robry, GUorrà, .\l'chart\bliud'.
PotflN (nenlors). — 1 Rnpnrs fT.
Snoirjior, Mnitne. Le Calves!. 1.6 Ordvès,
f].), 10 m. 4B! 2. Hnnieifiti (WSK). tîioiirec,
Le Ooff.
0 m. 94; 8. Oitéau fR8K)i 4. BaIch
(PA): 11. Lwsnop (lyBP).
•IWMIB ITAPE
3.000 mètrna (ornlors). - - i, Pnrlot (FA), en 10' 14"; 2. ftonnn (RStf^
1. Guerro. eji c h. Sfi- o7", 8. Stœ
.1 Laciit (WSK); 4. Berthou tODM) i pGl. 3. i c bffvèB, 4. Aerts. n. «ehe
5, Ploart (PA).
liim,
speleher, 7, Bruyii-e, 8. «ku
CoBiwfiûe armoricaine des
iiiiiliiiiiliiiiiiiiiiiiiiiiiiii
(ITIOGI
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimii'
oiiyei*tiir«
dis
lianes
d JUtLLËt*
(
(
MORLAIX
ROSCOFF
CÂRHAIX •
Départs d» Morlaix
Vers ftoscoff : 8
Id h., 16 h., 17 h.,
Vers Carhaix :
13 b. 45, 18 ta. Osauf
et fèteS). ^ 19 ih.>
et fêtés.
h., 10 h.,
19 heures.
S h. 40,
dimanches
dimanches
Départs dé RMCoir
Vers Morlaix: 7 h., 9 h., 12 h.,
14 h., 16 h., 18 heures.
Déports d« Carhaix
Vers Aforlaix: 6 h. 45, 12 h.,
16 h. 30 (liaitf dimanches et fêtes).
17 h. 80 les dimanches
et fêtes.
ï CONFORT. — RAPIDITE
L,E LIN
L _ C6Uri du tin eh paille. — Bu
Fkmiire lè» lialètfes péttVent être ooasidêrées oomwe prèSqUé tOtttW VwBdn»».
Pour l'espotlatîdfl le® eouin ént été
de 4.000 tv. l-ihttîtWe ettvirfet, pHide
en «us ^Ui- le vettdèttr.
tottr >eâ llhs toUlS. lefl Cou*» oat
oscillé de 5.SM fr. à 7.5O0 fr. l'hectare là Ptitàe ftié pour le tellltur,
tout lè travàtl, arràchàgé, «alwage «t
livraison à Ik (àarge dU «mltlrâtettr.
En Nothiandle. Venttt ttJoU» «vaaC(5es, k s «ours/jébteteflt èttU» 0.45 et
0.70 le kilo, prime poUr Ifc cMtivftteuf.
H.
Rouissage à teW.
— Vtt la
situation du marché et la dlfncfclte
d'éeouler le» wtiis à l'eAtt, note Wftsellilons de rouir à terré les lins dé
quôlitê moyenne et niédiocffe et de hé
vendire en vert que la paille de très
belle (lualité.
lit. — Remise des pièces 1, 5 et •
aU£ tèllleurs.
NoUs «ppreBOBs que
eertains <!ultlvBtem acceptent d» wrtiettrc au* telHeur» des pièce» 1, B et
eh btanb et simplemeats sinées.
Nou« t«io«S à letir s l ^ a l e r quren
agissant de cette manière ils courent
dê très fffô» risques.
En effët, Si, par la suite, U y a frrfude du tellleur par ittêoriptioa i p ces
pièces de déclaration» inexactes, le cnltlvaliêur qui a signé est passibl» de
rtOttMilffes
p6ur tomplioitô de fiaiidM.
Nous eotiéSllloiis donc expresséaMat
aux cttlllvateufts de Ue remettre aax
teilleurs que des pièces 1, 6 et 6 remplies et de porter la plus grande attention rfux mentipnsi portées, notamment
aux taux indiqués pour cours mondial
et iUppiétnent pour prime.
Ceux qUl
feraient pretodre^ fAata
[VV»lr suivi no» cOnsail», n'atiraleat
„ compter sur aucune indulgenç» «t devraient s^attendire â être Impitoyablartieut pourMilvls «t ooiidainné».
IV. - - Contrats-Tapes. — Pour les
6ftt««, inou» oonsèuioiks aux linlcoleurs d'adopter le» eobtrat« de vente
tvpës établis par rA.a.P.I<4 iib évitarônt tflB»! des ooilteMationfc avec k o »
flcJhêtcnrt ft I« livraison 8t aa rigkmeirt.
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contrâts, »'a<b«»ser, soit aux Syndicats,
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Foiret
euitètin
et
marchés
f^lrtâticier
MORLAIX,! i l " juillet. ^ ^
IM
kilos : froment 100 ; areiae b l M C ^
De nombreux achats étrangers ont 70 I orge 60 (mouture et braderie) ;
iiccentué de mouvement de reprise. La farine, première qualité rendue àtt
hausse est k note générale, "foutefois, seull des botoïadgerles, ISOj ëOli«» 60.
la perspective d'une émission de BOtts Les prix sont soUtéHUS.
de Trésdr pèse 4ur îos Rolit«d. Nos
La couple: poules 38 à 40; poulets
nangue» wni très ft«tlv«i l'trmoit Pan
sienne- termine et) bOhne 'toudatica k Mi de j?rain, 22 à 24; vieux poulets:
contre il74, le Crédit Lyonnais s'est 36 à 38; moyens, 32 à 34; petite, 30»
avancé à 2.'i40 et le Comptoir d'Escompte poulet» vivants, la livre. I3 a 14; c&'
Il 1.14r>. L'adoption du projet gouver- îi«Pd« 5a pi*ee, « à IS; JMAM eanâtds,
nemciltal de rêordanisatiun de nos ré- crt bonne qualité, la couple suivant
seaux stimule les chemins de fer. Les grosseur, 8 à 12: oies, la pièce 40 i 45:
Trittiiuiai/s de Shangat atteignent 987 pifjeons, la Oouplô, • à 10| lapins, W à
au lendctualh de l'astemblM qui a Hxé
le dividende de liiaii b 45 francs. PMique toutes les vdleura de Gaz et d'Electricité etiragistrent d'important» pro
grâs; r£/ter0ie Industriell* eit bien te
nue k lî!». I<cs valeurs de cuivre, d'étain.
de pitfolc <t de Cttoutchoua marquen'
des progrès sensibles. On note un rével
de l'action Louvre qui, eu une seule
LE TOUR DE FRANCE
QUATRItMK tYAPC
1. jonn A6Pt», en 7 h. 14' 16", 8,
tiorne»!, a. tmerrn, 4. Arfthanb«uti, 5.
Antnnin Mn^ho, 0. Htrriique^t. 7. Le«
rtialrn, 8, Qfsyer, ». RlnaUll, 10. Truebn. 80. I.o oofr, 7 11. 16- 40". 21. Lo(liicq, H h. 16' k r \ 62. Le.Calvoî!, h.
i r H " . Ô3. Sbtilcher. L«f)dbie, Pédlofi,
Le Grdvès, firl^eourt, mhs. Cî. oloarec, 7 h. 2fl' lO".
• ••• •
Publicité
r
M. et Mme Kernéls et leurs en
fants remercient bien slne.èrcment
le* personnes qui ont nssisté au ser
vice funèbre célébré A la mémoire
de
Juillet
25 f r . ' 2., U fr.; 8.,, fO fr.
MHltTlSlIlï,
NEMCIMlKMEN'rs
Srr rafêOn rlu
AVIS
SEPTIEME ËTAIPE
É a imoiie
liiiiminiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii'r
L'Assembtée Générale de la Fédération Départementale des Chasseurs et Sociétés do chasse du Finistère s'est réunie A Morlaix, le 20
Juin, SOtu la présidence de M. Roulland, président do la Fédération. La
plupart de» Sociétés ou des eh.isses
privées affiliées, étaient représentées A l'.^ssemblée. La durée des
fonotions des menibre.s du Bureau
arrivant A expiration, il a été procédé AUX élections nécossaireh a la
composition d'un nouveau bureau.
L'ancien n été réélu A rtmanlmilé.
M, Le Bon, Industriel A Laiulerncau,
a été nommé Commissaire au contrebraconnage pour cette région ; MM.
de Léséleuc ot Lenvaitre, de Carhaix, ont été nommés membres du
Conseil d'administration.
GrAce A l'activité de ses représentants dans le département, et ù la
collaboration constante de tous ses
membres la Fédération est en voie
d'heureuse évolution : elle comptait en 1930, lorsque fut élu le bureau actuel, vingt-quatre sociétés
elle en groupe aujourd'hui »oi*<.nte^eiie et gardait 12.000 hectares
contre 50.000 aotuellement. Les ré'
sullats obtenus quant A la répres.sion
du Braconnage ont été excellents
1e« divagations des chiens qui est
la oatMB principale de la disphrltlon du gibier, a fait l'oblef de fif)mbreitx ^oeès-verbaux dressés sur
let terres desr affiliés, et elle est devenue totalement inexistante sur de
nombreux points du dépflrtemonti
Lea résultats ohtenu.s par le» nut r ^ . Fédérations
départementales
bretonnes sont également cxçcl'ent.s;
eIl«B groupent un nombre d'affiliés
encore supérieur A Celui atteint par
celle du Finistère : celle-ci fait ap0e1 aux Sociétés susoeptihlen d'adhérer ; la force d'une Fédération
«at basée sur le nombre des Soniétés qu'elle groupe, plu* ce notnbre
est grand, plus puissants sont le»
moyens d'action et mieux pris en
oonsidirfvtlon sont les vœux exprimé* ou le» revendications émises.
M. L« Bourdellés, soeréinire-tré
sorier, rue d* l'Araonne A Ou'mper,
se met A la disposition des intéressés
pour leur fournir tous renseignements utiles.
m\\ D'APPEL DE RENNES
iMOHLAlSIdNiWi;
Programme du concert qui sera
donné le Ï4 Julllèt, â 10 h, 80, kiosque de la plaee Thlers.
1. La Marseillaise, Rouget de l'Isle ! 3. Marehi fédérale BfeMffhe-'Anjou, E. MorissOn ; 8. DtUk pièces
classiques : a) Menuet
d'orphie,
GUtek ) b) Andahte et Méium de
Don Juan, Mosart i 4. 0 ma oharmdlUe (Valiiie) G. A'iHef i 5, Hyzance, (fantaisie) Biémnttt ; 0. tiën aU
lobroffea, (défilé) A. Porot.
.%»»».
—^
5 8 î ^ p « « « t t t BtfUir réOeyaga, • à 10.
Beurre Ai Lten. en IfroiS, lè kilo,
8.80: première qualité, en gros, 9.20 |
au détail, 12 à 13 j «eufs, la douzaiae,
à 5.50.
LANNION, la 29 juin. — Les 100 kilos: fromènt ronge, Tft à Tï; f f t m e n t
bWne. 72 à 75; avoine blanche, 60 à 6tl;
avoines grises et noires, 62 à 64; ^igle,
60 à 65; 'métaiL 60 à^ 63; blé noir, 70
à 75; ««e. 88 à 55 (mouture et br««»«rtc5; farine premifere <ïtt«llté, rendi»
au settll des boulangedw, 180 à ISS;
goos, 48 à BO fnmes.
Atf iWW (environ 800 kH«y») t fBM,
180 à 200; pnile de froment. IM k 1801
paille pour litière, 100 i 110.
Btttaf gras, le kilo »w pied, S à 2.60;
vndhe» gnuMa^ le kilo ««r pladt I à
2.98; ta^eauK. le kilo aar nledi 2J6 à
9401 VMUX, 1» kUo sur pied» 2 k 2.20.
POTM de lait. I>«nit4, 170 fc 1«0| p o m
maigre», I* kilo «nr pied,
«; porrt
gTM sur ptod, 1» kilo 6 à 6.U.
Poules, I« «soupi». 12 k S5| mnaat» de
i{rain, la couplé, 14 à 18; vieolt pon-
letvi grp», U oouale, 90 k 36; moyaN,
1-0 i r ' r ï X .
te
ï j »
pereauft pCMif l'élevage, la pitoe. 4 à
6 trane».
Beurre ortinaire, «A froi» 1« kUo. 11
à 11.18) en détail, !• kilD, lOJW k 11;
OMi», la doatâinm S.7I k 4 fMaoa.
hci, gérant.
iMmnmmnm^^
Le Syndicat^ agricole avait demandé
.
10 de- M. Porhel
.
à'es locaux (jue
l'expulsion
celui-ci occupait au siège social.
La première Chambre Civile de la
Pour la salade, acho*
Cour (i'Anpel de Rennes, par ui) artaz dé l'huile Armer.
âimiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiMiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiË rêt du 22 JuiJi 103;i, a rflormé l'orilon-iiancu prise par M. le Juge des Ré2 3 , G p a n d ' R u e - MORL^^IX
Pourvosfritùres,ache*
férés
du
Ti'lbuniil
de
Morlaix,
et
a
déCommission
des
adjudications.
—
Le
Oarantec
conseil, apncJé À procé<!er au ruuou- cidé qu'il n'y avait pas lieu en'l'élal, ii
tez de rhulle Armer.
vcllemcnt de In commission des adju- l'expulsion (lo M. Porhel sur référé.
UN ENFANT SE NOIE
dications pour 1933 désigne : MM. (illANDES FETES DE PONT-CHRIST
Onctueuse, fraîche,
li
Le 3 Juillet, le jeune "Roger Yen, 2 Louis Gogé, J.-B. Carré, J. Le Dreun,
LE !) .lUlLLET 19;i3
aiw, avait suivi ses parents qui brû- J.-L. Abgvull et Jacques Cornlly.
si agréable au goût, tl
laient du goémon. Resté scu'l sur la
Terrain des Sports. — La commisCourses cyclistes départcmcntalos,
digestible,
Phuile
grive de l'HApital & l'ile Callot. l'en- sion chargée d'étwiller lit question d'ac- pour non licenciés, en (feux innnchvs.
Exécutés dans nés ateliers
fant tomba à l'eau. Au bout d» quel- quisition d'un terrain de sports, donne — 400 francs de prix.
Armor
vous
aura
proques Instants, les parents, inquiets de "leln pouvoir au maire nour établir
A 11 heures. — Départ de la première^
curé des repas sains,
s e plus l'apercevoir, se mirent à sa re- un contrat de location d'un terrain a'p- manche, — Itinéraire : Pont-Christ ii
R a s
c l * l n t e r m é d l c t l r e j
dierche. Ayant aperçu quelque chose parteniHit & Mme Qucinncc, de Kerroux. CK-der, aller et retour, plus le tour du
confortables
et elle
qni était ballotté par les flots, ils s'en Travaux à l'école.
Le conseil vote Kcrnlc.
approchèrent et trouvèrent l'enfant.
uu crédit de 1,050 fr. en vu« de In
aura éloigné de vous
Primes : 50 fr. au premier; 30 nu
Malgré les soins empressés qui lui construction d'une pièce d'habitirtion il deuxième; 10 au troisième; 10 nu quaN A P P E NOVIA" {
les inquiétudes de I D É P O S I T A I R E D E L A
furant prodigués, l'enfant no put être l'un (lies instituteurs.
trième.
r a p p ^ à la vio. Le docteur Le Bihan,
14 heures. — Course cgcliste can300 7, d'économie
l'après-manger.
appelé en hftte, ne put que constater
tonale — Même itinéraire.
Lanhouaxneau
le déoi*. La gendarmerie, après enPrix : 50 fr. au premier; 30 nu deuL'huile Armor, la
quête, a «onclu à une mort aocidentelle. ECHOS DE LA FETE PATRONALE xième; 20 an troisième; 10 nu quatrièNous inlons la famille de vouloir
meilleure,
la plus pure
D E
F L E U R R
G R A N D
C H O I X
Malgré un ton>ps incertain, cette féte me.
bien acccpUr nos sincères condoléanA IB heures. — Jeux divers : poëlc,
des
huiles,
fabriquée
a'
obtenu
encore
cette
année
un
vif
ces.
brouette,
llcellç,
etc...
Course
à
pieds
RENSEIGNEaE-VOVS
*
succès.
les vieux : 20 francs de prix.
avec des arachides de
Résultat des courses: Raid hippique. pour
SUCGIS SCOLAIRES
17
h.
30.
—
Départ
de
la
den.vième
A
5 partonts. 1 " prix, Berdouilleux, ù
choix, est, à qualité ? i ï ï i m i î ï n H m i m n n n ^
de In course cycliste dépnrt(>.
L'éoolo libre K oréscnté 4 élèves au M. Lesconnec, de Lesneven; 2', Collier- manche
mentale.
—
Itinéraire
:
Pont-Christ
ii
égale, de beaucoup la
sortitloat libre, toutes les quatre ont Rouge, fi M. Colllou, de Landivlsiau;
aller et retour, Plounévcz-Loété reçues: Yvonne Lo liol (Mention 3% Bien-Egal, j\ M. Le lier, de Lantld- Cléder,
moins chère, et. ceci est Etude de M? VIGHOT, avoué à Brest, Etudes de M» MANACH, licencié en
christ,
Spcrncn,
Plouescnt,
Pont-C'.hrist
Très Bien), Yvonn« Tanguy (Mention vlsla'u; 4', Chloral, îi M. Jubll, de Lanle tour du Kernic.
droit, avoué' ^
à Morlaix, place
Bien), Adèle Pailler (Menilon Bien), et nills; 5', Divine, h M. Kerrlguy, du et Prix
mot de la fin, tou- r u e de Sam, 24.
le
: 150 fr. nu premier; 80 nu deuFolgoijt.
Thiers, n» 23 ; M* COURSIN,
Marie Nicolas.
xième;
50
nu
troisième;
20
au
qualeurs le bienvenu des
Les mômes élèves ont été reçues au
Cette partie fut très disputée entre
docteur en droit, avoué à Morcertiflcàt officiel; dont deux avoo In lierdouillcux et Bien-Egal. Ce dernier trième.
laix, r u e d e Paris, .n° 4 ; M* POUménagères.
Le.
Comité.
mention Bien: Yvonne Le Dot (Mention mena la course jusqu'il 2 km. de l'arriLIQUEX, notaire à Landivisiau. '
Bien) et Mario Nicolas (Mention Bien). vée et finalement ne se classa que 3 .
MARIAGES
Voilà bien la meilFélicitations aux maltreises cl aux c'est la course qui eut la frfveur de la
JcucVI dernier, Plouescat a connu une
foule, très compacte.
leure des primes...
sur folle enchère, à l'audience des
lauréates.
inaccouturaéo dûe aux quatre
Course qicliste régionale (non licen- animation
criées du Tribunal civil d e Brest, au
mariages célébrés co jour-là; ceux do
ciés). — 17 pnrtrfnts. 1. Revry; 2. Coat; M. Pierre .lacq, do Kéronquédoc, CléL.\ KERMESSE
Palais d e Justice, r u e Voltaire, 22,
3. Salou; 4. Simon; 5. Michel; 6. ex- der, avec Mlle Mario-Yvonne Culec, de
le Mercredi 10 Juillet 1933, à 13 h.
Une belle fûtc so préparc et qui nous arque, Chevert et Thomas.
Plouescat; M. Maudez Tréai. de Ker30.
réserve des surprises. Ou'"» se <Î'®Ç
—
1.
AbCourse
ci/cHstc
communale.
goarat,
en
Plouescat.
aevc
Mlle
Perrl„.., f.'ans la belle jean Joseph; 2. Tanguy Antoine
Réeal pour les yeux,
Antolm : 3. ne Omec, de Goas-vian, Plouescat ; M.
Désignation :
et riche propriété de
de M. do QuerdWlil Pengam Eugène: 4. Afoan Pierre.
Hervé Créac'h, de Korchapalaln. PlouesCommune
d e PLOUXEVENTER,
régal. pour
. 5ur 1les
1 oreilles, régal pour le
Signalons la présence de MM. Plou- cat, avec Mile Jeanne-Yvonne Tréal, de
En l'étude et p a r le ministère de
au terroir de Kérichen,
cœur, régal, etc...
zcn, notaire Ji Ploiinévez-Lochrlst . Kcrgoarat, Plouescat; M. Paul Créac'h,
M» POULIQUEN, notaire à LandiQu'on retienne dès maintenant W Morcl. médecin à Plounévez-Lochrlst ; do Plouescat, avoo Mlle Sénant, de
visiau, le Jeudi 27 Juillet. 1933, à
Courté, Plouescat.
date: 6 août, au ctiftteau (lu Roliou 'Ji ilémont et Derrien, de Plouescat.
14 heures.
Ix" scr^•ice d'ordre, assuré d'une façon
j
La quôlo (Vu repas de noces a rapCarantec.
parfaite par la gewkrmerlc de Ploues- porté iG fr. 50 pour les écoles paroisDésiffnalion des immeubles à vencat, Ht écouler la foule sans incident. siales.
Oléder
de t e r r e labourable dénommée Liors dre :
Nous uc terminerons pas ce bref
Merci et mcIlleurB vœux de bonheur.
ar Groas, ayant fossés a u cerne, caEn la ville de LANDIVISIAU,
compte rendu sans adresser des félidastrée section E, sous le n" 862, canton
>
SUCCES DES ECOLES LIBRES
dudit arrondi.ssement «le
citations il M. Henry, président des fêtes,
Flougonven
contenant
19
ares
10
centiares
:
Morlaix,
qui se dévoua encore plus que les auEcole des garçons
Etudes
d
e
M*
.1.
BELZ,
avoué
à
Etude
d
e
M'
Georges
BAGOT,
licentres nnntes pour assurer le succès.
CERTIFICAT D'ETUDES PRIMAIRES
Morlaix ; M* CROISSANT, avoué
LOT UNIQUE :
Certificat libre. — 23 éjèves présencié en droit, notaire à Morlaix,
Ecole Sainte-Anne. — 10 reçues.
tés, 23 éJèves reçus, dont 2 avec la
à Morlaix; M* L E VAILLANI', non
i
e
de,
Paris.
7,
Au
lieu
de « POULRANET », sur
Mespaul
Blanchard Marie; Cosquer Yvonne,
mekion très bien, 8 avec la mention
taire à Plougasnou.
le b o r d de la route qui rejoint la
Derrien Germnine, Mention Bien; Foubien : J - M . Bellec
Maurice BmSUCOES SCOL.\inES
de t e r r e labourable dénommée Parc- route de Ploudiry à celle d e Saintllard Simone; Moyou Marie; Ollivier
rou. Matrice Calamou, Franç. C^ac^b,
Mention Bien; Plougonven MaLouis CréacTi. Joseph Faujonr (Ploua r Glaz Bian, ayant fossés levant et Ségal.
Cette année l'oxamon du certificat Anne,
rie;
Le
Roux
Hélène;
Le
Scour
Marie;
zévédé) (T. B.). Louis GuUlou Kerl- d'études libre a été un vrai succès pour
nord, cadastrée section E, sous le
v a i ^ (T. B.)> Paul G u l v ^ , Jean l'école chrétienne de Mespaul. Sept Taoc Cécile.
n°835, contenant 79 ares 90 centiaKerjean CB.), Jean Le Dufl, François élèves ont décroché le diplôme.
Ecole libre des garçons. — 8 reçus.
En la ville de MORLAIX, rue
res.
Le Guen. Jean Le Moim (B.), J w n - Ce sont : Yvonne Bcrthevas, Denise
Pierre Corcuff; Eugène Dantec; Herpar licitation judiciaire
Sur la mise à p r i x de : CINQ
Marle Ménez
^^es P a ^ f ™ . Yves Bouazzoni, Françoise Carrer,- Perrinc vé Denmat; Jacques Donval; François Gambeftta et r u e Longue.
Prizer (Roz). Yves Prlzor (Péren), Au- Déroff, Léontine Guillou, Franolne Pau- Gcffroy; François Guillou; Francis LarE n l'étude et p a r le Ministère de MILLE FRANCS, ci, 5.000 f r .
sous ardoises, de construction r é guste Quéguiner (BO, Christophe Qué- gam, Marie Saillour.
hantec; Louis Queynec.
M* L E VAILLANT, notaire à PlouLes enchères ne seront reçues cente, ayant rez-de-chaussée et gre^ I n e r , J^n-Louis Rcungoat (S.), Yves
Aux
élèves,
maltresses
et
maîtres,
nos
gasnou,
Nos plus vives félicltntlons aux launier, d e r r i è r e petit j a r d i n ainsi
que p a r ministère d'avoué.
Rlou, Joseph Sélté (B.), Jean-Louis réates
de 13 pièces, avec grenier.
et il leurs dévouées maîtresses. plu-s chaleureuses félicitations.
Simon (B.), 3etm Siohan.
L E M A R D I 18 J U I L L E T 1933,
S'adresser, p o u r tous renseigne- qu'en son pignon Ouest.
P o u r tous renseigncmenits, s'aLe tout porté au cadastre d e la
à 14 heures.
Certiftcat agricole (sous le
le uairuu-...
patronage
ments, à M* E. VIGHOT, avoué pourFlougoulm
Pleyber-Cflirist
14
dresser à M BAGOT, notaire.
commune d e Landivisiau, sous les
de l'Office Central). — 1 " degré : 14
suivfcnt;
à
M*
IZENIG,
notaire
à
E n la commune d e PLOUGASUNB RIXE GRAVE
élèves présentés, 14 reçm. dont 4 avec
L a n d e m e a u , et a u greffe du Tribu- numéros 776, 777, 783.
NOU, a u T e r r o i r d u Diben.
CONSEIL MUNICIPAL
la mention très bien. 7 rfvec la mention
Jouissance au 29 septembre p r o Une bataille on règle s'est déroulée Etude de M!" d u (PENHOAT, notaire
nal civil de Brest.
bien : Jean-Marie Bellcc (B.), Maurice
Bascule publique. — L'assemblée a lundi dernier, dans la soirée, entre les
PREMIER. LOT
chain.
à Morlaix.
Berrou (B.), Joseph F a u j o p O". B.), approuvé le cahier des charges étobli ouvriers de la maison Stéphan Raoul,
MISE A PRIX
LSSS Gilllou (T. B.). Paul Gulvan:^ en vue de la mise en adjudication du expéditeurs do légumes, et M. Jean Le
SEPT M L L E
Au lieu dit « Kerverrot ».
(Keronltédok) (T. B.), Jean Le M o ' ^ bail de la bascule publique, qui expire Nan, boucher a Piougoulm. Déjà same. 7.000.000 f r .
Etude de M" Elie L E BAIL, notaire FRANCS, ci
(B.), Gustave Lesp^nol, Yves f m g ^ . le 20 juillet.
Suivant acte r e ç u p p M" du Pendi soir, La Nan étau allé Insulter, à
à Morlaix, 8, r u e de Brest.
La vente p a r licitation d e c«8
Yves Priser (Roz) (B.), Yves Pj^ser œéRéduction du fernu.ge. — Avis favo- son domiollc, M. Stéphan, gravement hoat, notaire à Morlaix, le 30 juin
immeubles a été ordonnée suivant
ren-» (B.>. Augunte Quéguiner (B.), Yves rable est donné à la décision prise par malade.
1333, enregistré à Morlaix, A. G., le
Riou, Félix Roignant OB.).
jugement r e n d u p a r le Tribunal cila commission rtdmlnlstrativc du buLundi soir, les ouvriers de la maison 4 juillet 1933, vol. 352, cas® 743, comprenant
maSsan
d'habiltatiom
Simon (KergomadéaCh-Vpan) (T, B.). reau de bienfaisance de réduire, pat Stéphan
vil de première instance d e MorRaoul Interpellèrent Le Nan et Mlle Marie-Hélène L E BRAS, de- couverte en ardoises, ayant re»-delaix. sous la date du cinq avril mil
2* degré : Jean-Louis Reungont (Ker- application de la loi du 8 avril 1933, l'un d'eux l'invitait a prendre un verre meurant à Morlaix, r u e Gambetta,
cbaussée
et
grenier;
petite
maison
le prix du fernngc du champ loué U lour s'explicpier avec lut; un second, n" ®9 bis, a v e n d u à Mme M!ariejour cause de santé, au bourj» de neuf cent t r e n t e ^ o i s , enregistré.
couverte
en
ardoises
à
son
pignon
"
officiel. — 16 élèves wçus: M. Martin.
labon, suivit Le Nan à son domicile et
Plourin,
A la requête d e 1®) Monsieur JuYves Bellec. Matrice , Calarnou, FranAménagement des chemins. — Le un pugilat en règle s'onsulvit entre les Anne HAMON, veuve de M. Chris- couchant; jardin a u nord et au milien TANGUY, marin d e commerçois CréacTi, Louis Créac'h. Louis Guil- Conseil décidie de dcn-ander une avance c.'eux hommes: les ouvrières arrivèrent t o p h e L E BOUX, demeurant à (Jas- di desi édifices d'une contenance
ce, demeurant au Havre, 43, r u e Vilon, Paul Gnlvnrc'h. Jean Kerjean. Jean de 25.000 francs il taux réduit, rem- à leur tour, et Le Nan prit un coupe- tel-Men, e n Taulé, u n fonds de com- de 7 ares.
decoq ; 2°) Madame Marie TANLe Duff. François Le Guen. Jenn-Ato c boursable en 25 ans, en vue de l'rfmé- ret essayant î^ maintes reprises d'en merce de « débit de tabacs et d e
Mise
à
prix
2Q.00a
f
r
.
boissons, épicerie, confiserie, libraiMénez. Yves Pnugam (B.). Auguste gué- nagement des chemins vicinaux et ru- frapper Càbon.
ayant : Salles d e débit, de café el GUY et Monsieur Jacques ANSDans l'afCairc, le IHs do Mme Raoul, rie et jouets » , sdtué à Morlaix, r u e
ifulner, Christophe Quégulnei». Yves raux. Une imposition extraordinaire
DEUXIEME LOT
de danse. Cour. Ecurie. Soue à QUER, son mari, q u i l'assiste et
de 8 centimes fi s?ra inscrite au bud- 18 ans, fut assez gravenwnt blessé d'un Gambetta', n ' 89 bis {ou place StPriser. Félix Roignant, Jean Siohan.
rautori.';e, demeurant ensemble à
porcs.
Puits. Lavoir.
.I>aiis
«
Mézou-Pors-Guen
».
coup
de
couperet
au
poignet
droit.
On
get. en vue de remboursement.
Martin, n " 1, e t r u e Courte, n® 19),
Malakoff, 23, r u e de O a m a r t ; 3*)
put
arriver
à
maîtriser
le
boucher
qui
Ecole des piles
Bornage. — Le maire est autorisé h
et comprenant : l'enseigne, le nom
Madame Yvonne TANGUY et Monprélever sur les fonds communaux les rc(;ut ensuite une bonne correction.
commercial,
la
clientèle,
l'dcbalansieur F r a n ç o i s QUEMENEUR, son
Plalnto portée par M. Raoul.
Certificat libre. — 22 élèves présen- frais du bomnge fiduciaire de la chadage et la licence y attachés ; le
tées, 20 élèves reçues, dont 2 avec la pelle du Christ.
P o u r tous renseignements s'adres- mari, qui l'assiste et l'autorise, dedroit au bail des lieux où il est ex- de t e r r e labourable, nommée « Tamention très bien. 6 avec la mention
meurant ensemble à Brest, 69. r u e
Ploujean
à M* L E BAIL.
ser
ploité, le matériel et les marchan- cben-an-Deunf », d'une contenance
bien : Jeanne Bellec. Marie-Yvonne
UN HOMME SOUS " N E AUTO
de la Mairie ; 4®) Monsieur Louis
Berrou (T. B.'), Jerfnne Berrou, Gabrlclle
SUCCES SCOLAIRE
dises.
de 16 ares 50 centiares.
TANGUY, époux d e Madame MarBranellec. Marie Cabioc'h, Catherine
Vers 20 heures, il Roudloubelgn près
Au concours général des Institutions
guerite L E COZ,ouvrier, demeurant
Les oppoiidtions seront reçues,
Mise à prix
1.000 f r .
Chapalain (B.), Jeanne-Yvonne CréMli Le Cloltre-Saint-Tliégonnec, M. Povie, libres de l'Ouest, organisé par l'UniBrest, 14, r u e d'Algésiras ; 5*)
(T. B.). Jeannc-Loufse Le Duc (B.), instituteur au Cloître, revenait en auto versité càthollque d'Angers, notre com- s'il y a lieu, dans les dix jours au
L'avoué poursuivant
:
Monsieur Jean-Marie TANGUY, ouAnna Floc-h (B.), Thérèse Le Guen, du Huelgoat. accompagné de la direc- pat-iote, Yves Gouronnec, élève à l'ins- •plus t a r d d e la deuxième insertion
J . BELZ.
vrier au Dépôt des Chemins d e F e r
Marie-Josèphe Jézéquel
Mnrie-Hl- trice do l'école des filles du Oottre. titution N.-D. du Kreisker, à Saint-Pol- effectuée dans la présente feuille
Départementaux à Châteauneuf-duIl allrflt (ïioubler un camion station- de-Léon, a obtenu la 5" mention, se d'annonces légales/, a u domicile élu
sabeth Quéguiner, Angèle Nédéleç (B),
1, Place Emile-Soiuvestre
Faou.
Olive Quiviger, Thérèse (Juéméneur, né & droite de la route lorsqu'un hom- classant 6° sur 78 concurrents, en p a r les parties à Morlaix en l'étuEtude de M* Georges BAGOT, licenMORLAIX
Marguerite Rosec, Jeanne Sélté. Anna me. débouchant subitement derrière sciences mathématiques (classe de pre- de de M* du Penboat, notaire.
Demandeurs, ayant p o u r avoué
cié e n droit, notaire à Morlaix,
Troadiec (B.), Jeanne Velly, Eugénie le camion voulut traverser.
mière).
M* MANACH.
P o u r p r e m i è r e insertion:
M. PovIe actionna son i.iaxon maïs
7, r u e d e Paris.
Nos félicitations au jeune lofuréat et
PoBwède u n choix d'ouvrages
^'Excellents résultat» de fin d'année ne put bloquer ses freins à temps et
•es dévoués professeurs.
Deuxièmement.
— Monsieur JoG. DU PENHOAT.
s u r la Bretagne et
qui font le plus gratd honneur à nos l'nomme fut renversé et traîné sur
seph TANGUY, célibataire-majeur,
des
r
o
m
a
n
s
des
meilplusieurs
mètres.
écoles libres, â leurs dévoués maîtres
ouvrier, demeurant à Brest, 69, r u e
Le conducteur de l'auto s'empressa
leurs a u t e u r s .
et 'maîtresses.
de la Mairie, agissant tant en son
(le relever le blessé.
privé nom que comme tuteur datif
Un docteur du Huelgoat mandé d'urE
n
la
commune
de
PLOU.IEAN
Landlvidaa
de Jean-René TANGUY son f r è r e
gence, diagnostiqua une fracture du
Présente le plus bel assorticou de ple('i droit et constata de mulmineur, demeurant avec lui.
m.ent
d
e
Globes
T
e
r
29,
Rue
du
WIup
—
Morlaix
—
S.A.R.L.
capital
25.000
francs
tiples contusions grave il la téte du
CONSEIL MUNICIPAL
Défendeur, ayant pour avoué M*
restres, stylos, portem-ilheureux piéton, Mv Pierre Mével,
Directeur: HAMON René, cx-piincipal clerc de notaire
COURSIN.
mines, Pochettes de
Entretien des chemins vicinaux. — .1B ans, demeur.-Tit il Kervézen, en
i n été transporté ii son
Compas et d e PeinSuivant délibération du conseil
Le» restes à payer ««r l'année 1932 Krasp.irt-,
Ventes »t achats d'Immeubles et de fomla do commerce, Locations,
compirenant miaifeonV dépendances
s'élèvent h 104.100 fr. 14 ; réftunjbro (lomlcllc.
tures, Boites P a r l e r
de famille reçue et présidée p a r
et environ 1 hectare de terre.
Prêts, Successions, Rédaction de tous actes. Assurances, Consultations
du budget additionnel de 1933 devient
à Lettre (de l'extrême
Monsieur le Juge de Paix du canton
MARIAO'
L i b r e de location au 20 septemde ce fait {m;>osslble, la commune ocbon m a r c h é à l article
de Landivisiau, le vingt et u n juin
• cupant cette année w . nombre assez
b r e 1983.
richei,
Gravures,
^933, Mon.sieur Claude RIOUAL,
Mardi 20 juin, après une très belle
Important de chômeurs pour les tra- allocution
P
o
u
r
tous
renseignements,
s'a.-ur les devoirs des époux,
Christs et Bénitiers.
principal clerc de notaire, demeuvjinx des chemins rrraux.
dresser à M* BAGOT, notaire.
M. l'abbé Rolland, vicaire h C/>ncarRegisttes d e Comprant à Landivisiau, a été n o m m é t u 1». Rue des Vignes, maison 5
1°. à Morlaix. Boulangerie, paLe conseil dcmanc'j que soit pre- nean,
bénissait
le
mariage
do
son
coupièces et dépendances, facilités de llsserle, emplacement uinlque, avec
tabilité.
Classeurs,
teur ad hoc, et Monsieur Joseph L E
Jevïe sur ce crédit une somme de
illllllllllllllllllllllllllllllilllllllllilillillllll
Joseph Mcsguen do Saint-Martin
paiement par mensualités pendant OU' sans l'Immeuble.
Copie de Lettres, etc.
ROUX, clerc de notaire, demeurant
80.000 franc r u i sen irait à payer les sin
avec
Marie
Im
Jet:ne
de
Plivbcrans,
affaire
très
intéressante,
4
chAmeurs.
à Bodilis, subrogé-tuteur a d h o c d u
F O I N
prairies
2°. à Morlaiss. Bonne épicerie,
Christ.
bas
prix.
Emprunt. — Lrt co imune a été au- Touchante céréf..onle pendant Inmineur Jean-René TANGUY, susartificielles
2°. Quartier Saint-Martin. Bel chUTpe d'affaires 150 à 180.000 f r .
P r o c u r e très rapidement tous
•orisée k contracter mi emprunt de (fueile
nommé, en raison de l'opposition
Prix: 40.000 francs.
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remarqua
les
deux
jeunes
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libre.
Prix:
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d'intérêts existant entre le mineur
100.000
frtfnes.
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do Plouescat. contre M, Poren p r e n d r e communication.
foire. — /.dopté.
,
L'adjudication des immeubles auLe commandant e m b r a m ses « en- «res de lunettes, coller des feuilles min- ra lieu aux jour et h e u r e ci-dessus
PEinULETON DE LA REStSTANCB pita, salua, et attendit. L'offlcicr, nr- Bt après, voulez-vous embarquer ou Quant à Pierro, il se tiendrait près
ces
do
mica,
où
les
documents
sciaient
du
la
frontière,
ou
bien
en
pays
neufants ».
servir à terre ? Vou» aurez ce que vous
fixés, en l'étude et p a r le ministère
rûté, paraissait mal comprendre.
tre, pour servir de commissionnaire
voudrez, compter sur moi.
— Si un malheur arrive, dit-il, vos écrits à l'encre invisible. Photographier de M' POULIQUEN. notaire à Lan— Vous dési-cz, mon ami 1
scènes
et
monuments
sur
les
ongles,
et
^tCtCtl******!
«•••••••••••••4,
— Eh I bien, commandant, c'est en entre le 2* burea'u et la < coterie >, vieux ne seront pas oubliés. Vous en recouvrir di'un vernis les portraits. Sur divisiau, en u n lot et s u r la mise à
— Quartier-maître canonnier Yves
quitte à être remplacé par un des ca- avez ma parole; elle est, en l'espèce,
p r i x d e sept mille francs, fixés p a r
Bochie qu'on voudrait retourner...
f
'
^
î Pichon. évadé do Mindcn, avec...
marades, fatigué ou soupçonné, le cas la parole de la France, Et maintenant, la coque des œufs, il ser.iit facile de le Tribunal, en présence de Mon— Espionnage?
— Comment ! c'est toi 1 c'oîrt vous
faire
tenir
de
longues
lettres.
Des
mon— Oui, si vous voulez. Surtout leur échéant. De Mindcn, François achève- prenez vos vacances : savoir quand vous tres peuvent être organisées en appa- sieur .Joseph Le ROUX, subrogé-tuquatre ! Ah I non, quelles étrenncs.
teur ad h o c , du mineur Jean-René
en aurez d'autres !
par exemple ! En voilft une surprise ! démolir tout ce qu'on pourra, et spé- rait les sabotages, sur commande.
reils de photo. Etc., etc.
:
Le 2° bureau peut vous fournir
TANGUY, .sus-nommé ou lui d û cialcmonit leurs munitionsi
Et Frrfnçois .Taouen ? où est-il ?
Les « erfants » :.vertircnt M. StéQuant ù pa£«cr en Allemagne, on ment appelé.
— Cest faisable, concédo l'officier. les papiers nécessaires, dit le comman- phan, lui donnant rendez-vous à Li— Voilft, commandont. Il est resté
h Mindicn. Mais on serait plus à l'aise Seulement c'est un métier à vous faire dant, .s'il accepte vos services. Voudra- sieux ou à Lourdes, à son clioix. Li- décida que le plus rapide, et somme
Fait et rédigé conformément à la
ailleurs pour causer si ça ne vou» coller au poteau, quatre-vingt-dix-neuf t-il ? Ça !, ?.
sieux plus proche obtint la préférence, toute lo plus sûr, étrfit du charger do loi p a r l'avoué. poursuivant soussi—
Vous
nous
appuierez,
commanchances sur cent.
fait rien, commandent.
Lo vieux prêtre ne dissuada pas les « missions spéciales » trois aviateurs gné.
r
III
— Correct, dit Pierre. Faut espérer dant I...
— Cette fameuse « coterie » I Je
(îûs de la Marine de leurs projets au- qui déposeraient les amis au plus près
A Morlaix. le trois juillet mil neuf
— Pour lo moment,, finissez le pou- dacieux. Il leur prédit même le retour do leurs bases d'opérations. Le temps
savais bien que vous ne resteriez, pas que nous lour en aurons détruit pour
let et n'ayez pas pour dos bouteilles. tranquille après la paix signée. Il pro- pour Albert de faire un stage, aussi cent trente-trois.
leurs
douze
balles,
avant
l'échéance.
pourrir
sur
la
paille
humide
des
caJ . MANACH.
Le plan de campagne
— Attendez. Quand vous rentrerez Vous ..vez qudquïs jours dev nt vous, mit de tout arranger au mieux avec studieux que rapide, sur la ligne de
chots. Venez dans mon bureou.
Enregistré
à
Morlaix
(A. J.), le
quoi
qu'il
an^vc.
Je
vous
fais
établir
l'Est
pour
s'hnbituer
à
la
pratique
des
de
la
maison,
.1
sera
temps
de
voir
ça.
Le personnel ne firt pas peu intrifjué,
lies familles, selon les circonstanoes.
en voyant le capitaine do vaisseau in- — Sauf votre respect, commandant, (les permissions. Des convalescences, Et il repartit en bénissant les quatre locomotives, et pour Picn-e de trouver trois juillet 1933, Folio : 6. Ca.se :
— Toi. Yves, déclara l'inventenr, tu troduire chez lui quatre .leunes gens c'c.it tout réfléchi. Et si nous devons p'hitflt. Un mois, pour parer ù tout. < et surtojit le cinquième », ajouta-t-il un logement à Genève. Le temps d'aver- 21. Reçu : onze f r a n c s cinquante
n'as droit qu'à une demi-ration (le on hnbits fatigués, aux figures assez risquer notre peau à ce petit jeu-là, Vous êtes détachés au ministère, et je à l'adresse (le François resté dans les tir les agents permanents du 2* bureau centimes.
en Allemagne et en Suisse. Et un beau
lettre»; c'est comme le» rois, tu sais: peu rassurantes, aux yeux trop grands, autant vout que pei sonne ne soit au vous signe dics permissions en blanc geôles de Mindcn.
Le receveur de l'Enregistrement.
soir le larguez tout f u t ordonné. Pierre Signé : CLEMENT,
; Us n'ont droit qu'à un prénom sans — et commander aussitôt des poulets couront, surtout pas nos parents, qui pour les endroits que vous voudrez insLe
commandant
de
Trémazan
eut
partit par le train, bourgeoisement.
nom, et tu a» été le roi do la bande froids, du champa^nio Ruinart, et une auraient trop de chagrin. Officielle- crire nu jour le jour. De quoi me faire
vite fait, do son côté, de tout préparer
h Bonnot.
fine Foucauld tout ce qu'il y avait de ment, nous restons prisonniers à passer en Conseil de guerre, conolut-il avec le 2" bureau. Il ne manquait pas
— C'est moi le plus malheureux pour
Mindcn. Lo rad^o Jaonen so débrouille en riant... Et l'argent ? Vou« Êtes à
— A Bonnet ?
mieux... et au trot !
— Oui, les bandita en auto, quoi ! — Commandant, dit lo qunrtler-mal- pour nos colis. Le commandant du fond de cale, je pense bien ? Le 2* die papiers d'identité, laissés par des... commencer, déolara-t-il. Bc quoi j'ai
allemands ou forgés par des l'air, à me planquer en Sm'sse comme
Moins rapide» que la valise diplo- tre, manger on veut bien. Boire, très camp saura bien faire savoir que nous bureau sera généreux. Voici toujours disparus
Contarration parfait» du muh
experts faussaires français. Des photos un propre à rien !
matique, les quatre amis n'arrivèrent peu pour noua avant qu'on cause : on sommes partis, mais il ne saura ja- une provision, On recom- 'cnoera an •un
far /es «xce/lentr »t
pntiqm
peu truquées, ou pas même, pouh Paris que le • Janvier. Ils n'avalent a pordiu l'habitawie, vous vous rendez mais si nous sommes arrivés. Et Fran- besoin.
— T'en fais pas, répondit Yves. Ton
vaient
convenir
aussi
bien
aux
nounemerciements
empressés,
et
Pierre
çois se mettra un bœuf sur la langue:
pas averti leurs familles, intendant compte.
vealux espions qu'à leurs anciens pro- tour viendra. Tu es la division die rédemanda la pa"ôlc,
Je» oidre» de l'autorité maritime. Puis— Roconto, mon fils. Qu'e.'rt-oe que dvcc lui, c'est juré.
priétaires, Un certain nombre do trucs serve, et son tour d'écoper arrive tou—
Je
crois,
<Mt-iI,
qu'on
devrait
aver— Vous avez un plan ?
qu'il» ifllaient passer espions, wpé- vous £to» devcmts depuis Dixmude ?
jours trop tôt. Chacun son boulot,
. 6 00ICBI1IÉ8 BAXBAIi
Los camarades exposèrent leur plan. tir M. Stéphan, le directeur du Patro. furent enseignéis à la « coterie » pour vieux 1
< pour traiter BOO «nCi
raient-Us. à quoi bon inquiéter les pa- Les quatre racontèrent, sahs géne el
asûurer
le
secret
de
leur
corresponrent» t
11 f r a n c s traaeo
san.s forfanterie. !\ l'offlcied qui. nu Albert comptait s'embaucher comme N'importe ce qui orrivera, il arrrfngera
Les adieux furent bruisqués, poroe
Ils pouvaient écrire en caracAdKswr les commuidcsanemaDdal.
n» se rendirent ensemble an Minis- front, c'était montré un père pour ses mécanicien sur les chemins de fer al- les choses. Et ce n'ost pas lui qui jos- dance,
que
s'émouvoir
n'est
jamais
bon
en
tères chiffrés sous les timbres-poste de
tère de la Marine, certains de trouver « petits », comme il disait, et qni au lemands. Charles s'engagerait comme pinora, même ch z nous.
pr'^Wviirfis^ksfiii
La proposition f u t adoptée à l'una- leurs enveloppes, et recevoir die même poreil ciiis. L'un après l'autre, Albert
quelque eopain qui les introduirait ministère gardait la virile simplicité cliari)enticr (Jans un chantier de consle
mécano,
Charles
le
charpentier,
Yves
manière
les
instructions
à
suivre.
Dans
nimité.
Le
Ruinait
et
In
fine
FoucouJd
truction do bateaux. Yves s'arranjçcrait
auprès dTun chef. Leur chance les ser- do son Amo de vrai chef.
les paquets do tabric envoyés à Fran- l'ébéniste s'envolèrent dans la nuit.
T V 8. VUU 4'AU.iii. FARIS ClO
vit mieux eueore.
— Et maintenant 7 conclut M. de pour entrer dan» wne usine de muni- scellèrent le pnbtc. Et...
Pro«p<ciu» tiiaiU
çois Jaouen, dos papiers pelure roulés
Dans la m e Royale, le commandant Trémazan. Combien <Iic convalcscenCe tions, pour fal-o de:i caisses par exeiri- — Et nous voilà rentiers I s'exclama en iioule au beau milieu. Sur des ver(.4
suivre).
C;iiarles.
ple,
ou,
dans
une
fabrique
d'avions.
de Trémazan pàtoait. Yve» oe préci- et de permission voulez-vous, d'abord?
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A
2 0
N' 28. —
s ' i l s T R M O R D E N T MORDS-LES
p a r a i s s a n t le S a m e d i .
Samedi 45
1933.
TREACn
2 5
2 5
C E N T I M E S
FETES
de
SAMEDI,
DIMANCHE,
LUNDI.
MARDI
MERCREDI,
JEUDI,
VENDREDI.
E N
CE QUI SE PASSE
Le Congrès national eucharistique d'Angers
Ce 9* Congrès ncUional a remporté un succès merveilleux. Jeudi '5
Juillet, 45.000 enfants et autant de
rondes
personnes
ont
acclamé
Eucharistie. Jeudi, vendredi et samedi, réunions de jour et de nu'.i
ont été suivies par des auditoires
d'hommes, de femmes, de Jeunes
filles, de jeunes hommes, de prêtres,
aussi nombreux que recueillis. Dimanche 9 juillet, 80.000 hommes
ont défilé en procession, datant 40
prélats (dont le cardinal
Verdier,
le nonce Mgr Maglione, Mgr Dnparc,
Mgr Cogneau, etc.) et devant une
foule
respectueuse
de plus de
100.000 personnes. La ville était
décorée avec splendeur. — En 1901,
le Congrès eucharistique avait rnini
40.000 ' personnes.
f
A
Le Jubilé de Lourdes
Le 75* anniversaire de la dérnière
apparition de l'Immaculée
Concri)tion à la Bienheureuse
Hernndelle
sera célébré le 16 juillet, tous la
présidence du cardinal Verdier. Le
E. P. Lhande. jésuite, et Mar Geriiev,
évêque de Lourdes, prêcheront. La
par Mgr Mennechet, évêque de. Soi.isons.
Pas d'abstinence le 14 juillet
Tôua les diocèses de Froitc; rnt
dispense du maigre le veiidiedi M
Juillet, fête nationale.
A
Le Pape à Castel-Gandolfo
Pour la première fois depuis 64
ans, Rome a vu le Souverain Pontife
sortir de son enceinte pour visiter
son château de Castel-Gandolfo, sur
Us bords du lac (tAlbano. S. S.
Pie XI s'est rendu compte des travaux de réparations et a visité ses
villas Barberini et Cybo, toutes proches. — L'absence a duré toute t'après-midi du 10 juillet.
Discours ministériels
M. Daladier, président du Conseil,
a prononcé ù Apt iVauclitse), un
discours aussi médiocre que vantard, dont le trait principal a été
une menace aux
contribuables.
M. Lamoureux, minisire du Budget, a annoncé des mesures financières sévères, — 'dont les contribuables feront les frais, puisque le
Cartel se refuse aux économies.
Gymnastes catholiques
Le concours international
de la
Fédération
gymnastique
et sporti
ve des Patronages a réuni 107 sociétés à Annecy, le » Juillet. Assistaient Mgr de la Villerabel évêque
d'Annecy ; Mgr Castellan
archaïque de Chambéry : les généraux
Cartier, Gourguenz, etc.
Le Concours interrégional de Dinan a réuni 3.000 «//m.*. Assistaient:
les généraux Nudanl et Lauglois ;
M. de Kérouartz, député ; le vicaire
ténéral M. Le Bellec (Mgr Serrand
tant à Angers), etc.
Le Concordat allemand
Le cardinal Pttcelli et M. von fapen ont.paraphé au Vatican le Concordat qui règle les relat'hiu religieuses entre rAllemagne et le SaintSiège, et les conditions de l'a' tii Hé
catholique dans le Reich.
La Conférence de Londres
Torpillée par Vinterventina
malheureuse de M. Roosevelt, président
de» Etats-Unis, qui refuse la stabilité monétaire : itayée>par M. Macdonald, premier ministre
britanulf
^ f ^ J J ^ ^ ^ t m a é J ^ m»
flmiak.i^
que, qui refuse la dissolution imméiïaie':
la
Conférence
se
survivra
par
"
: la Co "
'
,,^rentes sous-commissions,
—
différentes
dont
pourra n'être pas sans rcle travail
n
aultats.
A
Paquet
Le transat Nicolas Pnqurt s'est
échoué sur une roche, par 15 m-rtref de fond, aux environs de .''unaer. Aucune perte d'hommes. Le bateau (10.000 tonnes) est considéré
comme perdu. — Le
commandant
avait été plusieurs fois torpillé pendant la guerre.
15
16
I7
18
19
20
21
Juillet
-
—
—
—
—
#
la .ISEMAINE>
S. Henri, Emp. et Conf.
N . - D . du Mont-Carmel.
Salnf Alexis, Conf.
S . Camille de Lellls, Conf.
S. Vlncent-de-Paul, Conf.
S. Jérôme Emlllen. Coi)f.
Sainte Pr^xède, Vierge.
-
et^
ADMINISTKATION
26, ^ u e Basse, 2 8
ABROMETTOTS
(TN
AN
Koriaix
U fr. 1
Finist«re et DépwtMBMto
UndtraphM
U fr. y»
Aatiw députemMiti
17 fr. M
S
les du hitlérisme) — le Vatican
lemeure là m ê m e d ' e n t r e r en p o u r parlers p o u r définir le nouveau
s t a t u t des catholiques en Allemagne. S'il f a u t en croire la presse,
ces p o u r p a r l e r s seraient s u r le
point d'aboutir : u n Concordat serait d é j à p a r a p h é .
Reste son observation p a r le
gouvernement a l l f l n a n d . Seul, l'avenir renseignera.
Nous t e r m i n e r o n s ces quelques
réflexions sur la situation du catholicisme en Allemagne, p a r ces
quelques lignes e m p r u n t é e s à la
Croix et qui semblent avoir été
écrites à l'adresse de M. Le P a g e :
« Il .serait plaisant, si
malheureusement
il n'était pas triste, de
voir a\ec quelle s u f f i s a n c e ignorante certains publicistes
,prétendent expliquer l'attitude
actuelle
du Saint-Siège envers Hitler et les
représentants
.du « Centre » en
Allemagne.
« Cette adhésion n'est pas un
acte de résignation
ou
d'opportu« Habitués à tout envisager sous
nisme. Nous adhérons à la
nou- le j o u r politique, ils oublient
que
velle Allemagne, parce qu'elle s'é- la « politique » vaticane est comdifie en répudiant
le
libéralisme. mandée — quelles que soient d'ailNous adhérons ù la révolution
na- leurs certaines conséquences
—
tionali.Htc-sociale,
parce
qu'elle exclusivement
par des fins
reliest une condamnation
du princi- gieuses.
pe dissolvnnt
de
Vindividualisme.
« Aussi est-il facile de prévoir
Nous if adhérons, parce qu'elle est dans leur ensemble
les
concluune révolution
conservatrice,
et sions auxquelles le Saint-Siège
senon pas un acte
d'émancipation ra amené dans les
conjonctures
à l'égard de l'ordre des choses vou- présentes.
lu par Dieu, au nom de la préten« Deux principes d'ordre
relidue autonomie humaine ; car file gieux, que des esprits
superficiels
à l'or- imaginent
ramène, en e f f e t , l'homm:
contradictoires,
domidre éternel de la création, au sen- nent ce que, dans un sens
particutiment de la solidarité de la race, lier du mot, l'on peut appeler sa
iaj^n oraqmque
des « politique ».
''
^ « L'Egltse doit tenter en dehors
division antinaturelle
des classes : et au-dessus de tous les partis poparce que, enfin,
elle a aboli litiques ; l'Eglise doit faire pénéet les bienl'état
annrchique
de la guerre trer les enseignements
d e tous
contre
tous,
fruit faits de l'Evangile dans la vie pudu système
capitaliste,
pour le blique comme dans la vie privée
hommes...
remplacer
Par la
subordination des
des intérêts
économiques
indiviPuisse ce rappel éviter à M. Le
duels au bien de la nation.
Nous Page de nouvelles élucubrations !
approuvons
la concentration
de
J . H.
l'autorité, parce que nous ne croyons pas que les partis
incarnent
la volonté populaire.
Nous répudions la fiction nhéralp
démocialique du self-governement
du peupla et nous 'approuvons
l'idée du
pouuoir exercé par des chefs resLa chose e-srt' assez rare pour être
ponsables, ayant droit à
l'obeis- citée ù l'ordre du jour. Mais entendons-nous sur la définition. J'ensance absolue du peuple. »
tends par bonne récolte celle qui
E n f i n , la Germania nouveau sty- est abondante en quantité, excellenle déclare qu'il n'y a plus besoin te en qualité, et très chère r.ur le
d ' u n parti politique p o u r défendre mwrché.
Chacun voit aussitôt que je ne
les intérêts religieux, l a religion
I^arle pas de la récolte d« blé, ni de
n ' a y a n t pas besoin de l'organisa- celle (les pomn>es de terre.
tion des masses oomme moyen
Cette récolté remarquable vient
d'aclion.
d'être faite dans la Somme, aux enNous ne discuterons p a s ces virons d'Amiens.
raisons : il y en a de bonnes, et
Un cultivateur, conseiller d'arrondissement, ayant été poursuivi pour
mauvaises.
il 1/ en a de
L'élimination des partis réali- refus de cortasationsr aux Assurance»
sme. le national-socialisme n'a plus Sociales, un huissier p'est présenté
chez lui pour vendre ses mieubles,
guère à compter (|u'avec ses diffi- ses
chevaux, fjes instruments. L'huiscultés internes. Le gros souci de sier était à la têt© de cinquante genHitler semble être
m a i n t e n a n t darmes, et le euMiivateur avait à ses
d'assagir ses propres partisans, côtés plu.s d'un millier de camaradepuis les Gœbb'el et les Ga-hring, de-,.
Une pc'tite révolution a eu heu
j u s q u ' a u x derniers a d h é r e n t s . Il
serait à souhaiter, p o u r le bien du pendani! un jour. De part et d'autre,
monde, qu'il réussisse d a n s ce tra- on récolta de nombreux horions,
d'excellente qualité..,
vail.
Rcfte à prouver que cette récolte
Hitler, déjà, a i)roclainé énergi- fut très chère sur le marché.
quement
qu'il ne voulait pas de
Je prouve. Six manifestants ont
seconde révolution ; il a môme sé- été arrêtés, piris jugés qua^^'e Jours
vi contre ses propres p a r t i s a n s après. M. D'HaMuin, dit Dorgères,
trop a r d e n t s . 11 .s'est r e f u s é à faire bien connu da^ns Je pays, surtout à
incarcérer à la Moabit l'ex-chan- RosUlrenen, a obtenu, pour sa pflrt,
mois de prison, un franc d acelier Bruning. On dit même que, trolf,
mende, et deux mille francs de domuittant b r u s q u e m e n t u n conseil mages-intérêts.
es ministres, il s'est déplacé en
OuBtric a été acquitté. Ah 1 mais
avion de Berlin à Munich pour pardon 1 C'est une aiutre histoire...
empêcher l'arrestation du cardinal Ne mélantfeons pas. D'autant phw
F a u l k a b e r et b l â m e r vertement que Oitotric esit un ami intime et géceux qui voulaient en p r e n d r e l'i- néreux de nombreux membres de la
maiorité cartellii£«e.
,
nitiative.
I ^ s chefs des Syndicats socialisNous voulons voir d a n s ces f a i t s tes qui décrétèrent récemment la
u n signe de proche équilibre, et ^le grève de toutes ler, administrations,
la modération qui vient p a r l'exer- et sHboitèrcnt gravement la marche
cice et l'expérience du ])ouvoir. M. des affaires, n'ont pas encore été
Le Page p o u r r a y voir a u t r e cho- nunis. ni iupés, ni même arrêtés.
se, m ê m e u n e apologie de Hitler Mais ils ont une exouhe. Ils ne sont
cultivatein^. Et Ils n'ont oucii'
et n o u s en f a i r e p a r t d a n s d'indi- pas
ne aptitude à faire de bonnes régestes colonnes pleines de g r a n d s coltes de ce (fcnre.
m o t s indignés, mais dénuées de
A défaut d'argentt pour le Mé et
raisons. P e u nous importe : ce ne les patates, les cuMdvateurt; ont déserait q u ' u n e preuve de plus qu il sormaii) la ressource d'obtenir rapine c o m p r e n d pas notre pensée, dement de mognifirnies récoltes de
p a r suite d'un parti-pris éclatant. COUDS de sabre, de jours de prison,
Mais ces p r e m i e r s indices de et d'amendes (avec un e...)
•Et cette récolte Inespérée est d'aumodération c o n f i r m e n t l'opportii- tant
plus agréable qu'elle est nrociinité de l'attitude Vaticane vis-à- rée nnr la sollicitude des députés
vis d u Hitlérisme, cette sage posi- cortelMstcK que le» cultivateurs ont
tion d'attente où, sans abdiquer élus avec enWhousiiasmc. .
aucun des droits de l'Eglise,
sans
Ife ne manqueront pas d'avoir une
renoncer a u x critiques d u
nou- vive reconnaissance pour de paveau régime — (que M. Le P a g e reils cadeaux venant de nwiins KI...
lise donc In l e t t r e synodale de F u l - chères I
Pour neu que les méthodes sociada où les évèques allemands, au
listch
Crouvernement s'amélaon o m de l'Eglise, à côté de quel- rent, ondu verra
encore mieux, comq u e s a s s e n t i m e n t s au p r o g r a m m e me en Russie : douze bailles dans la
naziste, osent des c o n d a m n a t i o n s
n o n déguisées et des revendica- E ^ a i t de La Croix des Côtes-dutions a s s w c o n t r a i r e s a u x p n n c i Nord.
Une bonne récolte
-
Ch. P. 45-83 - Rennet
Emancipation
Depuis un an qu'elle siège, la
nouvelle Chambre n'avait rien fait,
passant .•-.on temps en vaines discussions, votant un budget en déficit
bvec près de six mois de retard!...
Avant de repartir pour trois mois
en vacances, craignant que dans
leurs cii-conscriptions leurs électeurs ne leur demandent ce qu'ils
onit fait (ils n'auraient à répondre
que par le mot « rien »), ils se sont
empressén, dans la' dernière semaine, de bâcler quelques projets en
toute hftte.
Parmi ceux-ci signalons; le® baux
commerciaux, en disctission depuis
}lusieurs années; la loi «ur la déense du blé; la viticulture; la réorganisation de la Compagnie Transatlantique; le.s chemins de fer; les
potaisises d'Alsace, etc....
Le Blé
M. Briquet, rapporteur, montre
les différences entre le projet voté
par la Chambre et celui du Sénat:
a Chambre veut la suppression de
l'admission temporaire, le Sénat
veut la suspension; la CSiambre accorde 400 millions pour soutenir le
cours du blé, le Sénat 200 mdllions.
M. Thibaut
désirerait, pour em-
pêcher une hausse du pain, qu'on
taxe la farine.
M. Balbot reproche au ministre et
à ses services de n'avoir p«s gardé
le secret .vur le prix mdminum du
blé: oe qui a permis ù des personnes bien ronseignées de faire de
grosses spéculations aux dépen.s des
cultivateurs. Ausf,i, avec l'aide de
M. de Tinguy du Pouet, fait-il voter
une taxe spéciale sur les stocks de
blé acheter, depuis le 1" mai 1933.
M. Daniélou refuse cette taxe; les
autres députés du Finistère k votent.
Le Comité National s'enfle toujotirs. I^e v«Mel porté à 60 ro»ndw>e8.
Mais le nombre de ret>résentants de
l'agriculture reste immuablement à
20. En outre, le Comité sera réuni
entre le 15 juillet et le 15 septembre, c'e-st-à-dire quand les agriculteurs seront le plus occupés par les
travaiux de la ferme et. ne pourront
pas se déranger.
M. Chasseigne s'inquiète de la
manière dont' le,gouvernement soutiendra le cours de 115 francs le
quintal. Si on Imsise sur le marché
tout le stock de blé, il n'y a rien à
faire, le cours descendra. Dénaturaliser la partie excédente deviendrait tron coûteux. Pour lui, il ne
voit qu'un remède : l'expontation,
préconisé par les modéré.s depuis
le mois de décembre 1932.
M. Mèndès-France, enfant terrible du radicalisme, dépose un
amendement interdisant l'admission
temporaire, qui cache une fraude
énorme, profitable aiiw gro-s minotiers.
MM. Inizan, Simon, Trémintin votent cet amendement, mais les radicaux MM. Cadoret, Daniélou, Mazé,
Le Bail, Perrot, Pouchus,- et les socialistes MM. Goude, Masson votent
contre.
L'ensemble du projet est ensuite
adopté par 520 contre 05.
La Transatlantique
M, Taittinger montre quelles .seraient les conséquences si l'Etat
n'aidait pas la Compnginic : arrêt
de la construction du Normandie,
2.800 ouvriens en chômage, 550
millions perdus, suppression de
certaines lignes, d'où débarquement
d'une partie des éq|uipa«es, jH-rlc
totale des avances do l'Elat («00
million.s).
MM, Reynaiid, Tasso. Blanrho,
S. F. I. 0., critiquent la (Compagnie,
mal.<i demandent que l'Etirt vienne
ù son secours.
M. Frot, ministre de la miarine
marchande, espère que la conférence de Londres fera cesser la course
au tonnage.
E n f i n , ' o n donne quatre mois à
la Ck)mpagnie pour réorgani.«er ses
services et assainir sa' situation financière, avec l'aide de l'Etat, qui
Rarantlra un emprunt de 150 millipni.» et aura droit à quelques postes d'adminintrateurs.
Potasse
Les socialistes demandent que
toutes les mines de potasse, présenter. et futures, soient attribuées à
l'Etat.
M. Montillot s'élève contre cette
prétention : elle empêcherait la
concurrence et ferait monter les
prix.
Mais seuls 151 députés (dont MM.
Inizan, .Simon, Trémintin) le suivent, Les autres préfèrent le monopole et donc l'engrais cher.
La réorganisation des grands
réseaux de chemins de fer
Malgré les prix élevés des transports, les réseaux de chemins de
fer, non seulement ne font pas de
bénéfices, m«ls encore perdent environ 4 milliards par an, 12 millions par jour 1 Les causes de ces
pertes seraient, d'après M. William
Bertrand, rapporteur, la crise économique, les automobiles, et la mauvaise gestion.
Pour combler le déficit, il préconise la réduction du personnel,
l'abandon de certaines lignes secon-
La liberté ne s'exprime (pas»
Les annoneeg sont reçaet aax bureaux da Joarnal. Pour la pabttetti '
extra-départemenleie,
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Rae da FàtboaivPoùtoiuiUre,
Parit, 9".,Tél. : Provence, 44-67.
A L L E M A G N E
Qu'adviendra-t-il du hitlérisme?
D a n s quel sens orientera-t-il définitivement son potion ? Nous n'en
savons rien, ni M. Le Page. Il y a.
outrc-RhIn, u n mystère qu'il n'est
pas encore possible de percer.
Toutefois, il semble q u e s'approche la période d'assagisseinent,
a p r è s les excès du début, que
n o u s avons blûniés avant M. Le
Page, a p r è s la polititiue d'unification lîi o u t r a n c e qui vient de se
c o u r o n n e r p a r la dissolution imposée du Centre, ce p a r t i qui. depuis longtemps, était u n e des forces vives de la politique allemande. La plus grosse partie d u Centre s'est m ê m e ralliée, avec plus
ou moins de sincérité, au nouveau
régime.
L'ancien organe du Centre, la
Germania,
convertie elle aussi,
s'efforce de j u s t i f i e r sa conversion p a r les a r g u m e n t s suivants :
3
C E N T I M E S
.REDAQIÎlto
TéUpkéÊé 3-08
N a u f r a g e du Sieoltu
Juillet
Les j o u r n a u x c o m m e n t e n t le
r a p p o r t de M. René Renoult, président d ' h o n n e u r du p a r t i radical,
s u r le projet t e n d a n t à modifier
les textes d u code civil relatifs à
la capacité de la f e m m e mariée.
Ce r a p p o r t a été distribué la sem a i n e dernière au Sénat — et
sans doute, a b o n d a m m e n t , à la
presse.
Retenons a u j o u r d ' h u i la modification — essentielle, dit l'Ere
Nouvelle — des articles 213 à 216
du Code civil.
La f e m m e , désormais, n e doit
plus obéissance à son m a r i . Le
m a r i conserve, il est vrai, la « prédominance ».
Avec force, M. René
Renoult
montre que la suppression
de l'incapacité serait
inefficace
si on
laissait
sub-sister
«
l'obligation
d'obéissance
» que constitue
la
puissance maritale. Cependant,
il
subsistera
une «
prédominance
du mari » qui conserve la puissance paternelle, impose son nom
et fixe la résidence au ménage. De
plus
le mari garde un droit de
contrôle ; à sa demande le tribunal pourra restreindre
lès droits
et la capacité
reconnue
à la
femme. Et d'ailleurs
les
époux
continuerait
à se devoir
mutuellement fidélité,
secours
et
assistance.
Le rapporteur
conclut son exposé remarquablement
clair
en
disant:
« Cette réforme renoue une tradition de liberté
qui doit
noiis
rester chère: par-delà le Code Napoléon, marqué ici très
fortement
de l'influence
de Bonaparte,
elle
rejoint
le grand
mouvement
d'émancipation
de la
Révolution
française,
en abolissant
un dernier privilège, et ce que, non sans
raison, on a appelé « l'aristocratie du sexe ».
Ajoutons que cette réforme
fait
honneur
ou grand
républicain
et au Parti radical dont il est l'un
des militants les plus
hauts.
Il f a u d r a voir tout cela d ' u n peu
près.
A première vue c'est assez
confus.
L ' u n des m a l h e u r s de notre
t e m p s c'est que les mots, comme
le f r a n c , c o m m e beaucoup de
choses, ont p e r d u leur v a l e u r ;
c'est p o u r q u o i l'on ne s'entend
plus.
On n o u s dit que le m a r i perd le
droit de se f a i r e obéir: il n'est donc
plus le m a î t r e .
Mais aussitôt l'on nous prévient
qu'il conserve la « prédominance ». Or, d a n s prédominance,
il y a «• dominus » le maître, le
•seigneur, celui qui c o m m a n d e .
Nous ne c o m p r e n o n s plus.
Pratiquement,
chaque
fois
q u ' u n e décision i m p o r t a n t e devra
être prise, à l'égard des e n f a n t s
)ar exemple, on n o u s dit bien que
e mari conserve la puissance paternelle, mais si la décision prise
e n t r a î n e des répercussions sur la
vie de la famille. la mère étant délioe du devoir d'obéissance, que se
passera-l-il?
Voilà qui n'est certes pas fait
p o u r d i m i n u e r le n o m b r e des instances de divorce.
VALBERT.
f
dhires devenues inutiles depuis les
service.s d'aufo-cars, la fusion de
certains services, la fusion du Paris-Orlénns et du Midi, la suppression d'une partie des impôts, la
commercialisation.
Le tout rapporterait 1 mililifsTd
010 millions.
M. Pernot fait remarquer que ce
que cherchent les socialistes c'est
l'étatisation des chemins de fer. Cette étatisation existe en Suisse. Or
c'c.st le pavs où le déficit des chemins de fer est proportionnellement le plus élevé d'Europe. Aussi
l'Etat cherche4-il une compagnie
concessionnaire. Quand au projet
qui est en discussion, M. Pernot et
ses amis le voteront, car il n'est
que la' reproduction du projet déposé par lui, puis par M. Deligne,
at' nom des modérés, et que la
Chambre actuelle a laissé dormir
depuis plus d'un an, malgré le déficit grandissant.
M. Moch, S. F. I. 0., dépose un
amendement tendant à la création,
au ministère des Travaux Publics,
d'un service de coordination et de
contrôle qui aurait la haute main
sur tous les réseaux. Mais 380 députés (dont MIM. Daniélou, Inizan, Simon, Trémintin) refusent de le
suivre, tandis que MM. Cadorét, Le
Bail, Mazé, Perrot, Pouchus, marchant ù la' remorque des socialistes
Goude et Ma.sson, votent pour.
L'ensemble du prdjet' gouvernemental est ensuite voté par 580
voix contre 10. Puis ce sont les vacances jusqu'au mois d'octobre.
elle se diminue par Tabus.
Les difTamateurs
du clergé
Norlaii[«eflronDes»
Re¥ue de Presse Locale
Di importaol arril de la eoor
Du calme I
Nous n'avons j a m a i s hésité à reOn nous annonce de divers oAté* q je
les difTamateurs du Clergé ont repris p r e n d r e toute
l'ai-gum«enjtation
leur basse be8««ne. Ils ne craignent adverse p o u r m i e u x la r é f u t e r . Ce
pas, dans des réunions publiques, de
déverser sur le corps ecclésiastique en t u t notre avantage, bien q u e —
général les pires ordures, tout en se a u j u g e m e n t d e M. Le P a g e — cela
gardant de citer des noms et de faire nous ait p a r f o i s lancé d a n s d e s
des personnalités.
colonnes filandreuses
c o m m e ce
Par cette prudente réserve ils es- f u t la faiblesse d e M. Le P a g e d e
comptent pouvoir échapper à toute ne s ' a t t a q u e r q u ' à des b o u t s d é
poursuite JudJcialre et continuer ImiHinément leur infAme campagne. Il va )hrases d ' a p r è s lesquels il p r é t e n d
leur falloir déchanter.
mposer les légendes qu'il forge et
Un important arrêt de la Cour d'ap- n o u s f a i r e dire ce qu'il v o u d r a i t
pel de Paris, que le Journal Judiciaire q u e n o n s ayons dit.
<i La Loi » du 18 avril 1833^ a publié
Sans p l u s n o u s p l a i n d r e d e ces
en entier, vient en effet d'établir le
droit en cette importiinM affaire. Nous îrocédés, n o u s laissons
aujourattirons tout spécialement l'attention de d ' h u i M. Le P a g e k sa vertueuse
nos amis sur cet arrété.
et t o n i t r u a n t e indignation contre
Il s'agissait d'une plainte déposée par
ceruins prêtres du canton d'ArpaJon son Adolf. N o u s n e lui rappellecontre le steur Rotili-Fo.^oioli qui, dans rons m ê m e p a s le d e r n i e r disune réunion publique, à St-Miohel^ur- cours où Daladier se vante d'avoir
Orge, avait tenu contre le olergé les pu établir des accords avec des
propos suivants:
< Dàns l'ensemble, le clergé catholi- p a y s de régime politique t r è s difque exploite d'une fa«on mercantile et f é r e n t d u n ô t r e : potir cela, il a
éhontéê, les fidèles en leup vendant le* fallu c e r t a i n e m e n t à Daladier u n
sacrements; — les prétree ont fait tuer loyal e f f o r t de
compréhension,
le plus de monde possible pendant la
guerre pour multiplier le nombre de a u q u e l M. L e P a g e n e p o u r r a j a messes; — le clergé a été stipendié m a i s se résigner, si, d u moins,
pour exciter au massacre des ouvriers n o u s croyons son d e r n i e r article.
et de tous les bons Jobards qui vouDe cette indignation anti-hitlélaient bien se faire tuer; —^ si les membres du clergé ne se marient pas, c'est rienne. il n'en p o u r r a ' j a m a i s revepour pouvoir Jouir de la .femme des
autres, sans qu'on puisse leur rendre nir, p o u r avoir écrit les lignes suivantes : « Il n'est pas possible sela pareille... t
Rotily-Forcioll avait été condamné en lon nous de découvrir quoi q u e ce
personnage
première instance. Il faisait appel de sa soit de louable dans ce
condamnation devant la Cour <te Paris, de violence et de sang.
C'est un
spus prétexte que tes parties civiles bandit à mettre au ban de Flmmapoursuivantes, n'ayant pas été nonvRiément désignées par lui, n'avaient pas nité ».
droit à réparation.
E v i d e m m e n t , M. L e P a g e n'est
Or «olot les «onsMéranto d* la
me Chambre correctionnelle de la Cour
m é n a g e r Hitler. Mais croit-il q u e
de P a r s :
ces perpétuelles e l c i t a t i o n s conConsidérant:.
tre les g o u v e r n a n t s d ' u n p a y s voi( Que ces propos grossiers revêtent sin, redoutable p a r c e qu'il est exincontestabrement le caractère de la cité et en détresse, soient le meildifTamation la plus grossière et la plus leur m o y e n de p r o c u r e r l'apaiseoutrageant*, d'autant plUs qu'ils émanent d'un homme ayant appartenu au m e n t et cette paix d o n t il était si
clergé et qui en porte encore le vête- f r i a n d l'année dernière ? Ces cris
ment;
et ces i n j u r e s rappellent t r o p le
( Qu'il ressort des trois certificats « César de Carnaval » qui f u t si
médicaux que Rotily Forcioly, soumis
à un examen mental en vertu d'un a r - regretté a u j o u r d ' h u i d ' u n des bons
rêt de la Cour, en date du 18 novem- a m i s de M. Le Page : M. Paul-Bonbre 1831, a été reconnu par deux mé- cour.
decins-experts oomme pleinement resA ses si brillantes
promesse.?
ponsable de ses actes, par le troisième
notre
cotrime ayant une responsabilité pénale faites d ' u n e voix lugubre,
député n'est p a s fidèle : on s'y atatténuée;
» Considérant que Rotily Forcioly, tendait depuis longtemps, c a r elles
soutisnt vainement que les parties civi- étaient t r o p belles, t r o p mirifiIss ne sont pas fondées à se prétendre
diffamées par ces propos; que les ec- ques. Nous ne repasserons pas ici
clésiastiques parties civiles n'ont pas toutes ces petites infidélités qui
été nommés ou désignés par lui et qu'il sans doute, éclaireront les . habine visait dans aion discours que l'en- t a n t s des c a m p a g n e s s u r les sensemble du clergé, non spécialement un
iin ents de Ma^é à leur égard :
ou plusieurs membres de ce clergé;
< Considérant que les actes allégués Donnez-moi vos votes et p o u r ce
par Rotily Forcioly ne peuvent, par leur q u e j e fais, est-ce q u e cela vous
nature même, ainsi qu'a cela serait, au regarde?
contraire, pour une doctrine, être le fait
Ainsi, p o u r le blé h Î l 5 fr., Guy
d'une collectivité 6u d'un ensemble,
mais seraient, au contraire, le fait de Le N o r m a n d a p a r f a i t e m e n t raichacun ou de plusieurs de ceux qui son de rappeler q*uc Mazé a » cours
composent cette collectivité ou cet e n . de s? c a m p a g n e pr-'^nait la créasemble;
premier
« Que chacun d'eux peut donc se ti'in d ' u n office du blé,
dirigée.
considC'Pcr comme visé par la diffama- élément d ' u n e économie
tion et atteint dans son honneur et sa Ces m o t s g r a n d i l o q u e n t s détonconslrlération. par l'imputation portée naient d a n s la petite salle de la
«onti'c la collectivité dont il fait par.
lie; qu'il appartient i la Cour, dans son b a r r i è r e d e Brest et p a r m i l'âcre
appréciation souveraine, de rechercher f u m é e de Gaieté-Cinéma. Mais la
et de dire s! cette prétention est fon- promesse semblait sérieuse.
dée;
Mais, à la première occasion qui
" Considérant que les imputations
iliffamatoires portées sur l'ensemble s ' o f f r e de le réaliser, d e m i - t o u r .
(tes prôtres sont formulées de façon à Les r a i s o n s ? Les saura-t-on j a rejaillir sur tous, en laissant planer le mais ?
soupçon sur chacun d'eux et en par.
Saura-t-on également pourquoi,
tlcuiier sur les prêtres du clergé ca
tholique qui exercent leur mlnistè^e, s u r la question d u pinard, Mazé a
non seulement dans le lieu où la con. voté p o u r la liberté de l'arrosage
férence a été tenu», mais dans les com- des vignes a p r è s le 15 juillet, ce
munes voisines, c'est-A-dire celles du
canton d'ArpaJon; qu'en effet, certains qui est, disent des spécialistes, u n
fidèles de ces convmunes ont 4té ou moyen d e couper le vin et de d o n ont pu être les auditeurs de Rotily For- n e r de la piquette !
cioly qui,.en dénonçant en cet endroit,
Quel m y s t è r e insondable q u e
las vices de l'ensemble des prêtres, visait les ecclésiastiques parties civiles, celui des votes d ' u n d é p u t é radidans leur honneur et l'exercice de leur cal ! Comme l'on c o m p r e n d le
ministère;
plaisir q u ' à VEclairenr à j n e p a s
« Considérant que le préjudice causé m ê m e citer, d'ordinaire,
les votes
par Rotily Forcioly est donc certain;
que les parties civiles ont le droit de de ses élus !
lui en demander réparation; que la Cour
a les élémenU suffisants pour l'établir
Pauvre Goude
et l'arbitrer;
c SUtuant sur les conclusions de la
'Il n ' y a r i e n & f a i r e : Goude ne
partie civile;
* Maintient la somme de 100 francs sera p a s réintégré d a n s le p a r t i S.
à titre de dommages-IntérêU, allouée à F . L O. Masson n e le vent pas, ni
chacune des parue* civiles, ainsi que Guv Le N o r m a n d . P a r 165 voix
las Insertions ordonnées;
c o n t r e 105, son exclusion a été
( Kt, pour le surplus, confirme le Ju m a i n t e n u e .
gement entrepris; condanme Rotily
Cependant, il f a u t croire q u e
Forcioly en tous les dépens de première
Masson et Le N o r m a n d o n t e u
instance et d'appel. »
Cet arrêt dé la Cour de Paris ne fait c h a u d et qu'ils craignaient le p i r e :
que oonfirmer la Jurisprudence de la samedi, leuj-s visages étaient d ' u n
Coup de Cassation d'après laquelle « 9i
î'imputatlon ou l'allégation dirigée con- sérieux d ' e n t e r r e m e n t . Mais la
tre une personne ou une collectivité est p r é p a r a t i o n était bien faite et la
formulée do façon à rejaillir sur d'au- îhilippique d e Guy c o n t r e Goude
tres on laissant planer le soupçon sur
chacune d'elles, le droit d'action ap- la s e m a i n e passée d a n s Le Breton
Socialiste a convaincu l e p l u s
partient à tous. »
Voilà l'Instrumeitt effloaoe pour tuer g r a n d n o m b r e d e délégués d e l'in o p p o r t u n i t é e t de la nocivité d e
les calomnies!
iiàéééé*««ééêéMééêééé*êéêM
à
é Lisez et faites liro
*
«
*
M»»
« LA RESISTANCE »
Abonnez-oout
la m e s u r e .
,,,,
,
Après quoi, nos délégués s'en
*
* f u r e n t b a n q u e t e r . Car q u e f a i r e e n
* F r a n c e (ou à L o n d r e s ) e n t r e délégués, à m o i n s q u e l'on ne b a n t
^ L- .
KODAK.
IVI O
R
L
A
I X
dn Dimanche CoDlinii» Siiil-M-ili-M
Le 9' Congru Nifioul Li Journée
A MORLAIX
Eveharistique
Aogera, M
Juiitol
Paroisse Saint-Matthieu.
— MesLe Jeudi 30 JUILLET prochain,
ses basses à 6 h., 7 h., 8 b. et à 20 heures, sera célébrée en l'Bgli.
9 h. 30. Grand'messe ù 10 h. 30. iHî Sl-Melalne, une oérémoniç peliVêpres ù 20 heures.
gleuse pour commémorer le oentenoirc do la fondation d«s ConférenoeK de
Saint-VINCENT-de-PAUL,
Paroisse Saint-Melaine. — Messes par F. Oaanaan.
basses à 6 h., 7 h. et 8 heures,
Cette cérémonie, au cours de laet 10 h. 30. Grand'mes.se ù 9 heures. quelle un discours de circonstance
Vipres A 30 heures.
sera prononcé par Monsieur le Ghanotne LOUVIERE, Aumônier des
Paroisse SaintMartiii.
— Messes Rçiigjjeuse» Ursulincfi, permetitira à
la Gonfénenw de Morlaix de payer
basses A 6 h. 80, 7 b. 30 et 8 h. 30. ton
do ii«eeonni»w*8nce au
Orand'messe à 10 heures. Vôprys à (frandtribut
Catholique, qwi vint préiid^r
14 h. 30.
a .ses dcstinéeif» peu d ' a n n m après
avoir fondé les Conférences de PAChapelle
Saint-Joseph.Messe RIS.
à 8 h: 30.
Nul doute, en effet, que les conseils prodiiRucs en cette séance méniorablc n'aient puiissanunanit aidé
SBRVICK MBI»I€AI. .
au développement de la Conférence
naissante ot ne lui aient donné une
assez vive pour lui perMonsieur le Docteur Ascornet, 25, impulsion
inettixj d'atteindre — m&Igré de
rue de Paris, Morlaix. Téléphone nombreuses tribulations — «on 95'
N° 1-07, de 8 heures à minuit.
anniversaire.
Puis'se cette cérémonie, à laquelle
•etous
les Cntholiqaws morlaisiensi sont
Serviet Pharmaceutique
convié.s, obtenir en la Fête de SalmlPharmacie COQUART, Rue Cnrnot. VINGENT-rte-PAUL et pair IMntermcdiaire do ce grand Saint, que la
béatificiition do Frédéric OZANAM,
fervent disciple — en instance
Vendredi 14 Juillet son
en cour de Rome — soit proohtdncnient proclamée.
En 1901, au 1 " Congrôe Euciharistlqua d'Angera, qui f u t le Coii'grès international, on avait compté 40.000 personnes, et on avait admiré ces c h i f f r e s impressionnants,
E n 1933 au Congres National, on
a compté 45.000 e n f a n t s et aii
moins a u t a n t de grandes p e r s o n nes le jeudi 6 juillet — 80.000 hoipma» en procession lo dimAndhe 0
juillet : 100.000 personnes les regardent défiler et assistent avpc
eux à la cérémonie finale, respootueu8em«nt I Le défilé, dans ifc^t
r u e s magnifiquement ornées U'orlflamm'es, de fentures, de feulllnges, de fleurs, d'arcs-de-triompho,
n'a pas duré moins de cinq iionrnsi
P l u s i e u r s f a n f a r e s entraînetil
les caDholiques angevins.. Lus
ohants ne cessent pas. En lô' i. leA
hommes
Unions paroissiales, ar.
rondissemenl p a r ari'ondMsrinen'.
P u i s la Jeunesse cattioliq-ie ; joclste» ouvriers, ntpriciilleui-s. élii^
diants Puis les if>oiou.us eiithoiN
ques ; puis les Gonfrérles du SaintSacrement et du SatjiNj Cœu.' ; loa
elieminots ; les ingénieurs ; \o*
SERVICE MEDIC.\L
médecins catlioliques ; une dologation des p r ê t r e s anciens comnaN
Docteur QUERNEAU, Rue fiamt a n l s ; les étudiants et les p r o f e » .
Collège de St-Pel-de-Léon,
fleurs des Facultés catholique* do betta, 71. Téléphjone 53. Do 8 he.ircs
l'Ouest entourant leur recteur, Mjxr À Midi.
La dislriil)ulion des prix nux éiùQry ; le clergé des paroisse», on
vos du GnlhVfïp N. 1). du Kroialuu' a
chape, avec e n f a n t s de o lœur.
SEHVICK PHAHMACKUTIQUi;
eu lieu mardi malin,'Voici, pour
qroi^x et bannière ; les rebç.nux •
Phnrmaqio llAHIMEH, rue d'Ai- la rogion de Morlaix, los ('lèves qui
oui. eu lo iilus (le n o m i n a t i o n s ' :
guillon.
Li?oa Marchand, Joao.pb Créaoh,
Jean Kerrien. Maurice Menou,
oesmve», uiv t
- ,v ,
Alain Martin, Louis Tanguy, Hon'>
Séminaire ; I j s
«'«i^î/'.i^L
Raoul, Paul Aubé, de Morlaix ;
drale ; les chanoines de m ^ ^ W f
Jean Lefranc. Yves L'Hourro, J a c diocèses ; les
Pères Atoés béques Feuillette, Miclhel Bagot, Pol
nédictins et t r a n p j s t c s . dom « a u Tanisuy, Jacques Meudic, Armawl
gain de Ligugé, dom Gabroi de 8 t l e Juillet 1031. — Mort héroï- Graff, Henri Gom'bot, Jean et Hervé
Wandrilie, dom de B o i s r o u v m de
Louis, de Morlaix, Moal, Jean Hirrien, Louis Séité,
Wisquea. etc ; sept archevêques que de Frère
w . I s . Lemattre de Garthage, Lay- religieux capucin, issu de la fa- .Tean Meudic, Alain Cueff. Jenn
George.s
naud d'.\lger, Cézerac d'Albl, Gail. mille noble des Polart,
9elgneiirs Goulard, André Tarlet,
Francis Ouéméneur, et
lard «Je T ^ u r s , Mignen de Rennes. de la Villeneuve
en
Phuézoc'h, Danieilou,
Bruley des Varannes et de Durfoi t ui s'était enfermé au lazaret de Isidore Moy.san, do St-Poi ; P i e r r e
Ouôméner, de Plouigneau ; Nicode LorgeS'Montmorenoy ; ving - torlaix pour sauver les
victimes las Bian. do Locqùénolé ; Louis
Sinq U q u e s ! Mgr AudoUent de
Blols. prf'^ident du Comité ^ a t i o - dz la grande épidémie de peste de Normand, Yves Mène?, FrançMs
aohnnellemaut SIéphnn. de Guiclan : Maurice Sinal des a o n g r t a e u c h n n a t i q u ^ . 16«ll. On l'entfirra
Saintc-Mar- mon, Jean Kerdilès, do Plouvorn ;
Mgr P u p a r c et Mgr Cognenii ; M?r dan» la chapelle de
Le F e r de la Motte, d e , N a n t i s : ueriie, mr le cimetière de Saint' François Corro. de Lampaul-Guimiliau ; Jean C astel, René^GujM | r l e r r a n î l de Ba>nt-Brleuc : Mg
athifiu, oii son tombeau fut vu varc'h, Jean Plantée, Félix SaintTréJïlou de Vannes ; Mgr Gerl er plu» d'une
foi» brillant
d'une Martin, Josonh Grall, J e a n Madoc
de Lourdes ; l'évôque annam» e
Sa vie édi- Roger Martin' et Paul Manaclh de
Mirr T o n » : q u a t r e évôques ohJ' clarté surnaturfiUe.
î o i a ! Mgr Rumeau et Mgr Costes. fiante a été écrite par dom Lobi- Landivisiau ; Pierre Martin. Roger
neau,
H Hippolyte
Violeau
a QuémercTi, de Plounéour-Monoz ;
fiontacré
quelque»
page»
émues
à Pierre I.abat, Maurice et Yves Beis K n t l è s tiiuriféraires et le»
leo. do Siznn ; François Gaër et
e n f a n t s de chœur qui jondhent ac oe martyr de la charité.
Lois Snarfel. do Plougourvest ;
pétales de roses tout
pa^»"
17 Juillet 1793. — Combat en Piorro 'SLbiril. de Pleyber-^Obrist ;
de la procession, devant le dais du VU» die Maneille de la frégate
I,a Jean I^ioual, Pierre Guir-hou, de
T S. Sacrement q m les Chevalier» (Topaze commandée
Yvns Caili, t e
par
le
C A D I - Si-Théponnec :
du Sainl-Bépulcre, en' «rand costuPlouzévédé ; Pierre CharioB, de
Jaine
de
vaisseau
Jaçqucs
Gond
me, précèdent et entourant à droiPlouescal : J e a n Quépuinor. do
.du Chesne,
de Morlaix,
contre Sibiril ; Jean Calanvou, E r n e s t Le
te et à gauclje.
C'est Mgr Maglione. nonce du deux navires anglais, /i? vaisseau Bni\!ïne, François Rouloh, do T r é pape*à P a r i s , qui Dorte l'Ostensoir. L'Illustre et la frégate L'Aiflle. Go- flaouézan ; Loui."? Jnusse, Gnnrpros
Piorro
Derrière lui, S, E. le cardinal het rentra au port après avoir fait Galès. Eugène Guirriec,
Vprdier, arclievêque de Pari
en , subir de lourdes pertes à ses ad- Reuïit, (Maurice Guyador et Jean
Paige, do Roscoff ; François Kero a p M m a g n n 5 les s é n a t e u r s MM. versaires,
biriou et François Roland, de Sande Blois et de Orandmaison : les
18 Juillet 1.582. — Mort dans la toc ; Horv* T.p Saoût et .Tean Ouédéputés MM. d'Andlgné. de Polis n a c . de Grnndmaison fils, Penms,
'on protestante
de Jean
de mén our, do Piouén'n : Jean l'HéRoland, de Julgné, de la F ç r r o n - ^.Jergariou,
seigneur
dudit
lien nnr'Pt. de Plouézo.clh : Josemh OIlinays ; le Comité de.s Congres n a - en Plouiean, sénéchal de Morlaix vier. de I.ooquirec : Joan MogUPTi,
do Bo.tsnrhPl ; Thér>plhile Le Bortionaux eucharistiques ; un groupe \et commi»saire
du ban et arrière- Buo. do Sori'Pnac : J e a n Beilec, de
de plusieurs centaines de soldats ban df Févêché de Tréguler.
U Huoigoat ; Alliort Denmat, do Boretc. etc...
dans
l'hérési['
Après la bénédiction du T. S. Pn. avait été entraîné
par les parent» de sa von.
.
,
1 .
crement, Mgr Rumeau dont l'ftgc calviniste
Son
Nos félicitation's à ces lauréats
(82 ans) n'a .cas émouasé l'ardeur, femme, Anne du Quélennec.
fils
Alexandre
de
Kergariou
rpremercie la foule et lui t r a n s m e t
avec nos meilleurs vœiix pour de
et se montra ))onites vacanees.
la Bénédiction du Pape, qu'un lél<5- vint au catholicisme
de
Morlaix.
g r a m m e du Cardinal- Secrétaire comme gouverneur
d'Etat Mgr Pacelli, vient de lui lin partisan déterminé
de la Li'
MANMJFACTI;!IE
DR
THICOT
adresser. Il termine p a r ces pnro gue.
les de confiance :
19 Juillet 1773. — Naissanca à
— Que cet hommage tut Christ Véri,
MaisoN
LAURENT
Le Gall, phitsi'
té, au Christ Autorité, au Chrl«t Sain Morlaix d'Olivier
12, Rue Oambetta - MORLAIX
cien,
mathématicien
et
astro'
tnt4 ne soit pas «ans lendemain.
Qu'il règne sur nos foyero sBnotlflôB, nome, qui embrassa
ensuite
la
CEINTURE * .lUSMIL »
nos paroisses et nos dlooèscB reohrls» carrière du barreau, s'y fit
une
sur mft»res
llanltéfi, notre patrl«, dont l'histoire raet mourut
à
conte les prodiges sans cesse renou- »olide réputation,
SWRETERS. PULL-OVER8, ROBES
velés; qu'il règne sans crainte, si l'on Morlaix â 37 ans,
h 7
octobre
Rayon de oortets
peut dire, car s'il e«t au p o w c l r de 1810. Il a sa notice dans la Bioses ennemis de le renier ?t de l'outrS'
graphie Bretonne, de Levot.
gcr, 11 n e ' l ' e s t psis de le détrôner,
Quinzaine oommeroiale
20 Juillet 1707,
Mort de noE n f i n le cardinal Verdler proi ble et discret
Messire,
François
Le
comité
.désireux de satisfainonçB une dernière exhortation. Jégu, vicaire perpétuel ou n'ctenr re les iporsonnes
qui n'auraient pas
— Emportez avec vous une légltL de Si-Mathieu
de Morlaix,
surnom- onooro eu la poBsi'hilité de prendr»
me nerté. Vous «ves montré au monde mé Ar Vlkel Sant, dont la pierre leurs lots a dilcidé que le dernier
entier, que la Prtnoa g i r d * toujours
jour de di-stribution sera Samedi
son ftme de Jaclls «t que demain, oom, tombale existe dans l'arrière ciini"- 15 Juillot do 9 il 12 ot do H à 17
ir j pvJourd'hvi et comme hier, «lia m a tière de cette paroisse, derrière /'<v houres, rhez M. CATLLEAU, C rue
prflte a fritre encore lea ge.<*tes de Dieu. glise actuelle.
L'Higtoire de Mor- du Mur — Tél : 1. 63
Emport«B avec vous le désir d'aimer laix, de M, Allier, contient
à son
Les lots non réclamés à cette datoujours davantage notre sainte l u o h a ,
légende.
Il e apparliondroiit au Comiti'-.
rigll«. Ohl mes ohsrs amis, désormais, propos une curieuse
qu'un
Jour
san« respect humsin, racevex de Dieu avait, dit'On, prédit
oe pain vivant que vous chantiez tout viendrait où l'on verrait un « cheMtVt
& l'heure av«e tant d'élan.
min de feu » passer an dessus de
Doottfw MARTIN, Hbicnt du 1 9 JuilEnfin, que pieu rénilee la prière quo.
se' let a u 84 Julllof,
chaque <nnée. p&ndant huit Jours. nQus la ville, et qu'alors la Bretagne
rait
en
grand
danger
de
perdre
»es
lui faisons ft ts sainte messo; « 0 mon
Dieu, mettex donc en nous cee dons vieilles mœurs
d'union e t de paix qui «ont si mafrnlfl91 Juillet 1704. —
Condamnaquement symbolisé* par les epparcncefi
SOCIETE D'EtUDES
eucharistiques. • C'est comme il Dieu tion à mort, par ft? tribunal
révonous difirtit: • Ohl mes enfants, aimez- lutionnaire
Le
Mardi 4 Juillet, à 20 h. 30, Ic.s
de Brest,
de
.leanvous Wen, ne fajtee qu'un, réalisez tous
membres
du Bureau de la Société
François
Bougeard,
bonnetier-maîensemble dans l« monde la pnix que Jr
tre d'école et ancien
chantre
b d'Etude.s se «ont réuni.s à l'HAtel du
vous «ouhalte... »
Que lo souvenir de ce gpami' Jour ne Morlaix, accusé d'avoir arraché de Ville, sous la présidence de M. Marain, vice-président.
vous quitte Jamais. Il sera pour vous son chapeau
et Jeté à terre,
nn
Un concert est envisagé pour
une IMrtô, un réconfort, un espoir.
Jour qu'il était ivre, la cocarde na- l'Automne prochain, avec le conLa foule s'écoula ensuite avec tionale.
cours de l'excellente « Symphonia »,
ordre, p a r les sorties judicieuse22 Juillet 1640. —
Bénédiclior crée et dirigée par M. Auduc,
m e n t aménagées. Ce f u t vraiment
M. Dupéron expose la situation fip a r une apotlhéose incomparable, par Messire
Pierre de
Kerqrist. nancière
do la Société, puis M. Murdigne des solennités romaines, que reeteur de Garlan, de la
grande zin, M. Gourvil of LM. J. Le Marchant
le 9* Congrès national se termina. cloche de cette paroisse,
sous Ir (le Triton, exposent différents proLe 10« se réunira en 1B35 2t Nan- nom de Saint-Francois.
Parrain
cy — En 193,4, le Congrès sera in- fut haut et puissant Messire Fran- jets nour l'organlifntion de la prochaine .saison 19.13.34.
ternational. à B u e n o s - A ^ e s (ArEn l'absence de M. V. Surol, soufde Boiséon,
vicomte
gentine) , où le B. P. Bounée, direc- çois-Hercule
teur national de la Croisade E u - de la Bellière et de Dinan, et mar- frant, M. (Irai 1 est désigné p'our ascharlBtique en France, aotlve déjji raine demoiselle Claudine de Tro- surer les fonctions de Trésorier,
Les membres du Bureau s'unl.sles p r é p a r a t i f s .
mslin, fille atnée de
Kerlivinj.
sent enfin pour exprimer le vœu de
(h s u i v r e ) . . Lotlis L E GUENNEC. voir se rétablir promptement la
santé de leur président, M. Constant
Puyo,
Il nous plaH de terminer ces notes trop suécinetes en soulignant ristique tiendra ses aHsiaos dans
la présence à Angers, pendant le une de nios villes finistérionues ?
Congrès, de d é l à f a t i o n s finistérienA Angers le maire et lo Conseil
QUARTIER DE MORLAIX
nes, de Qulmper, Landerneaiu. municipal se sont lionorés en flmiVisite médicale des candidats aux
Brest etc. Citons sipéciaiement les n a n t aux m a n i f e s t u t i o n s ciitiK>lipensionnats de la Retraite du S. G. ques du 5 au 9 jutllet Iniito l'nldn écoles préparatoires de la Marine Miui envoyèrent plus de cinquante bienveillanite possible ; ot in I-opo litaire,
La visite dovS jeunes «en-s candiroisées et Cadettes de l ' E u c h a r i s - maçonnique a désavoué publiquee, et le Collège ÎJ.-D. de B o n - ment loH 0|)p0sjmts, OhP'Z nous on dats aux écoles de la Mwrine sera
n ' a u r a i t pas m o i n s de iarponr d'oH- passée au bureau de l'Inscription
ecours.
Maritime, le Lundi 17 Juillet, à 9
P o u v o n s - n o u s espérer
qu'un prit, n ' e s t - c e 'past ?
heures.
Attendons. Et espérons.
j o u r l e Congrès National E u c h a -
illiif
t
g
8
E
T
8
IVéerologle
A
R
1 comcii
VOL
Nous a w r e n o n s avec regret le
décès de Mmie veuve Henri Le Bolloch, née Jeanne L'Offioial, dont les
obsèques ont eu lieu Lundi, à 10
heures, «n l'église Saint'Pierre.
Sincères condoléances aux familles Bolloch et L'Official.
Mercredi, à 10 heures, ont été célébrées en l'église paroissiale de StMartin, les obsèques de Mlle Armelle
Dupont, décédée dans sa 14" année.
« La Résistance » prie Mme et M.
Philippe Dupont, et leurs enfants,
Mme Veuve Laurent, née PuyOi et
toute la famille, de recevoir l'expression de ses biens sincères et bien
vives condoléances.
IKusIque municipale de Morlaix
Voici le programme du Concert
qui sera donné par la Musique Municipale, à l'occasion de la Fete Nàtlo..
naie, le Jeudi 13 Juillet 1933, à
20 h. 30, Kiosque de la Place Thiers,
U m n e c i e n (Allegro), G. Théret,
La Voix du Cœur (Ouvert"), Pautrat.
La Faute des fioses (Valse lente), R.
Berger.
La Fille du Tan^oiir-Major
(Fantaisie), Offenbach.
Léonard et Cornouaillats (Mazurka
pour 2 pistons), C. Kerhoas.
La Marséillaise, Rouget de l'Isle.
Le Chef de Musique,
C. KERHOAS.
AU PROGRES
M. de Langle, demeurant au Château de Pennelé, en Saint-Martin-desCbamps, constatait le 3 juin, la disparition de trois « gueuses » d'une
valeur de 30 francs, déposées sur la
plage de la Palud, en Taulé. deux
mois plus tôt. Il porta plainte à la
gendarmerie de Taulé. L enquête activement menée permit de découvrir
les objets volés dans le canot d'un
nommé Riou JQseph, 40 ans, mari'
nier, demeurant au Grégène. Celui-ci
a passé des aveux et se voit condamner à 30 francs d'amende,
Lçs agents de police de Morlaix
ont ramassé le 11 Juin, dans le ruisseau, la femme K^er'Koat, née Camille Le Vot, a4 ans, sans domicile
fixe, plus connue sous son prénom
« Camille ». Camille, déjà titulaire
d'une douzaine de condamnations
pour ce même délit, se voit cette fois
attribuer deux mois de prison, plus
100 francs d'amende.
Lo 9 juin, la polido a également
arrêté un nommé Riou Guillaume,
42 ans, terrassier à Ploujean sans
domicile fixe qui était étendu en
état d'ivresse sur la Place Thiers.
Cet individu a encore été récemment condamné pour ivresse correctionnelle.
Le Tribunal liii inflige cinq jours
de prison avec privation de ses
droits civils.
LES LOCATAIRES DU STYVEL
de
iiChocolat "CELT'IMPORT"
ETAT-CIVIL
DANS LA POLICE
PONT DU 14 JUILLET
Par arrêté municipal du 24 juin,
A l'occasion de la Fête Nationale,
M. Le Bail Louis, agent de police à
Morlaix, a été nommé secrétaire de les avoués et avocats do Morlaix ont
polie© avec le grade de Fous-brlgn- décidé de fermer leurs études et cadler, M. Charilewi Gu^illaume, agent binets le samedi 15 juillet.
de ^ l l c e , u' été également nommé
sou.s-brigndler.
*
Nous leur «wire.isons nos sincères félicltationsi.
—
—
•
UN B.^UVI!]TAOE
Ijundl aprft«-m!(II, vers 17 hoiirM,
(Veux jonnoB gens RR baignninnt
la
'I Bolln-Hau « qilrtnct l'un d'entre eux.
Jenn Porlou. pris de congestion, appela sniulnila îi l'aldn. Au moment oi"j u
«llftll (llsparnttre, lo Jeune Boniler, 17
lin», norounU ot «o jota t l'cnu, Il putramener wir In berge 1 jeune Periou,
aiiqiiiel 11 «'emprofifia d^- donner deF
soins.
O'ost le deuxième aete do «fliivntnRe
ttocnmpll au même ondrolt et ri'n'ni les
mémo» oonditlons pnr le jeime Boudor.
auquel nous adrossons n fiillcil.itlons.
G
I O
N
RENAULT
LA
MONAQUATRE:
ET U
8 cv
l A n u s liATIONNEUI
PLUS INTÉRESSANTE CU MONDE
IVRESSE EN RECIDIVE
Le 3 juin les gendarmes de Morlaix, visitant vers 5 heures du soir
les wagons des chemins de fer déMORIvAIX
partementaux, remisés en gare du
Slyvel, découvrai'ont trois individus
•
couchés dans les compartiments. Ce
sont les nommés Anne-Marie Ferrec, née Danlélou, 63 ans, ménagère
sans domicile fixe et Marzin Marcel,
30 ans, docker, sans domicile fixe.
Notons que ces deux derniers et en
particulier Ferrec ont déjà été fréprévenus du même délit.
Examens de solfège quemment
Marzin et la femme Ferrec sont
condamnés par défaut à 25 francs
et d'Instruments
d'amende chacun et Ferrec à six semaines de prison par défaut égaleDimanche matin, ont eu lieu à la nient.
mairie de Mtorluix, les examens do
solfège et d'instruments que de- uiiiiiMiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinii^
vaient subir les candidats présentén par la Lyre Ro«trenoise, la mu- g Dès malntcnitiit occepex-veis 4e
raque municipal de Morlaix et Iq S Plisser •igr««Mement les leagvea
Lyre Morlaisienne.
g Mirées 4'lilver.
La Lyre Rostrenoise ne put mal- S Faites provIsIoB 'des TIekeU
reureusement pas se déplacer à = Cinéma t
Morlaix, à cause du décès d'un do
sies membres.
' Le jury éteit présidé par M. Mor.
rlsson, président de la Fédération Çi
musicale de Breta'gne et d'Anjou,
MEDAILLE INTERALIEE
assisté de MIM. Kerhoas, chef de la
musique municipale do Morlaix, Js'ous sommes heureux d'apprenQaër, chef do la Lyre m«rlaisienne; dre que la médadlle interalliée dite
Moysan, ohef de la Lyre Lesnovien- « de la Victoire » a été décernée
ne; Cruchon, reoeVeur des finan.. à notre compatriote, ;Ml Jean-Louif.
ces; Cruchon fil;;; Auduc, profes- Ikiurzec, demeurant .22, plaee dos
seur de musique; le, jeune chef ho. Halles, à Morlaix.
noraire de la musique municipale,
Toute."» nos félicitations.
Del vigne; I.«long, sous-chef de la
Lyre morlaisienne.
Musique municipale (Division élémentaire).
• Premiers pirix ; 18 points, Alain
Tanguy, Jean Nandelec ; 17 points,
Charles Cautel, André Caron, Loui.i
Naissances. — Jean Bescond, 57,
Lo Brun.
rue Villeneuve, fils de Auguste et do
Deuxièmes prix : 10 points 3/4, Cécile Isaac. — Julienne Hénaff,
François Thépaut; 10 points, Al- Quartier du Château, fille de Jacphonse Bozec, Joseph Le Roux, Jean ques ot de Marie Le Buanec. — Michelle Troadec, 97, rue Gambettîi,
Le Foll.
fille de François et de Marthe Jacq.
Epreuves d'in.^triiments
—. Claude Bergamasco, 3, Quai de
Musique municipale (Divis. élémen- Léon, fille de Marcel et de Yvonne
Brest,
taire).
Premier prix : 18 points 1/2, AlPublications
de Mariages,
—
phonse Bozec (houibois); 18 points, Louis Charles, cuisinier, rue Albert
Charles Castel (flûte): 17 points Le Grand, et Franeine Labrière, s.
1/2, I.ouis Le Brun (baryton): 17 p., 4, (îThnd'Rue. — André Vornhcs,
points, François Thépaut (clarinet- professeur à l'E. P. S., et Claire Le
te). Jean Nwndelec <piston).
Moingt, lioenciée esHscionices. •
Deuxièmes prix : 10 points, Jo- Roiîor Lambert, méeanioion à Gonesenh Le Roux (clarinette); l.'i jwints viliiers (Seine), et Marie Mocalir,
1/2, Alain Tanouy (di.rlnette): 1;") insytitutrice, 10, Voie d'.\feès du
points. André Qiron (bugle), Jeau Port, et Joséphine Fiehou, employée
Le Foll (baryton).
de commerce, Traon-ar-Véïlin. —
Lyre morlaisienne
(Division élé- Pierre Allais, s. p., St-Leu-La-Forê!
(Seine-et-Olse),
et
Marie-Tbérè.so
mentaire).
Roudnut, infirmière à Kernéguès.
Premier prix : 20 points, Jean Lo — Auguste Nédelloc, plâtrier, 1)7,
Ro.st: 19' points, Jean Broudin, Her- ruo Gambetta. et Francine Troadec.
Henri
vé Kerminon, Jean Lelong, Louis cuisinière à Plougonven.
quartier-maître radiotéléLelong, Robert Tanguy; IS point.i Déniel,
2/3. André .Taffrezic, .Tean Le Gall; graphi.'-.te, 1, rue de Paris, et Ger18 pointa 1/3. Gourmelen; 18 points, maine Bodiou. employée de bureau
Pierre Cars, François Hanion, Emi- à Montosson (Selne-ot-Oiae), -.- Jole .Tépou, Louis Le Roux; 17 points seph Mat, sabotier à Commaua, et
t / 3 . ,Ie&n Fouillard, Jean Le Baud; Marie Pi-.upam, blanchisseuse. 7,
17 points. Antoine Bnrth, Jean Floch, Grande Venelle. — François Rldel1er. mécanicien mix C, D. F„ à S<Yves Lnrhan'tec.
Deuxièmes prix : 10 points, Pier- Briouc. ot Jeanne Dagorn, s. p„ 38,
re Dounf, Pierre Fouillard, René ruo Sninto-Marthe.
Guern; 15 points, Pierre Prigent: 14
Mariage. — Jean Baron, chaupoints, Jean Pen; 13 points, Lo Ruz, dronnier,
et Marie Nénez, s. p.
Déflé»,
jSIarie Lo Kest, époikSio
de Yves Lo Goff, 32 ans, fi mois.
S o c i é t é A m i c a l e d e M o r l a i x Quartier du CHiâteîîU.
Gabriel
Mercœir, 8 mois, Quartier du ChâLa réunion générale trimestrielle teau, — Simone iPaul, 10 moi.*. Cide la Société do Socours mutuel-i té Colbert. — .Tean Mérand, éPou<x
« L'Amicale » de Morlaix se tient de Marie Laviec, 58 ans, 3 moi», 1,
lo jeudi 18 juillet, à 20 h. 30, ,sallc m e de lîréhat. — Pierre Mével. ,15
des Conférences à la mairie.
ans, Quarti(»r du (Thâteau. ~ Jean
Ordre du jour : compte rendu mo^ Lo M^enn, 55 an.". 8 mois, Qu.irtier
rnl et financier; loterie; cotisations; du Châtet-u. — Guillaume Dronioi'
divers.
44 ans, 11 mois. Quartier du Château;
-ao»-
—
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inl4rievrs 3 porto», 4 gle««> ; Ceoch i et Conduit» intéri«ufe cwnnwrciale
v.m» » <r«<l> «XK f <»"«•«• lo 0. I. A c. « m.. Awiw* nothc. «Mit
Ii«il|,l»i1<i«<ill> «Mil « «ft Ufiim 6 I|IWU4C0U«T (StuM) M dxH Wi» •>«, A«tM«
g a r a g e :
h u i t r i o
• il^Mvav^aMnvMWWMVii'vnwvaaa
vmmmmmmt m» mm
effectuer
au
collège
de jeunes iUIes.
Conseil Municipal
Le maire répond que l'adjudication a eu lieu le 1" juillet; que les
travaux ont été confiés ft la coopéLe Conseil mutiicipal de Morlaix rative ot que le dossier a été transs'est réuniî lundi soir, à 21 heures, mis à la sous-préfecture.
en séance -extraordinaire.
Retraites communales. — M. LeCotes irrécouvrables:
mises en dan expose la question des retrainon-valeur. — Le maire fait savoir tes communales, d'après le travail
que les cotes irrécouvrables s'élè- fourni par M. Kerhoas.
vent à 4 fr. 75,
La municipalité a été mise en deSubventivn», — Le comité des
meure
par le ministre d'apporter
mutilés et réformés olitient 500 fr.;
l'Armée du Salut, 200; la Ligue na- ouelques modiflcations à la caisse
tionale contre l'alcoolisme, 25; le des retraites des employés commucomité du monument A. Briand à naux.
.\près l'exposé détaillé de M. LeTrébeurden, 300; le comité de 1h
Brota'gno à la marche, 100 (cette ma- dan, le Conseil émet le vœu de ne
nifestation se fera les 26 et, 27 août); pas apporter de changement à la
la Société des réoetes do Morlaix, caisse des retraites tant que la loi
nromise le 15 avril 1924, votée par
400,
la Chambre le 21 février 1928, n'auLiquidation
de retraite. — M. ra
pas été votée par le Sénat.
BoustouVer, ancien concierge de la
«
Quand la loi aura été votée par
mairie, obtient une retraite annuelle de 0.455 francs, après 30 aas de le Sénat, il sera temps, dit M. Leservice, car elle n'a pas adhéré à dan, d'en faire l'application è Morlaix, Jusqu'à présent, elle n'est enla caisse dos retraites.
Fournitures scolaires. — Le con. core qu'à l'état de projet. »
Pétition des marchandes des halseil municipal autorise le" maire à
traiter de cré à gré pour les four- les. — Le maire de Morlaix a reçu
une pétition des marchandes des
niture» scolaires.
Demande d'admission à l'institu- halles, qui demandent la fermeture
lion des sourdes-muettes de la Char- du niiirché couvert, tous lés dimantreiise. — Le Conseil examine la de- ches. pendant l'été.
,\vanf d« prendre toute décision,
mande d'admission de la jeune Jeann« Coquin à l'institution «les sour- le Conseil se montre d'avis de faire
des-nuielles de la Chartreuse, près une petite enquête aux halles, afin dé
d'Auray. I-e département accordan' snvoir si cette oétition correspond
une subvention de ,1.200 francs; bien au désir de la majorité des
l'œuvre firancher, de son c(Mé, ai- marchandes des halles.
Vn vœu. — Sur proposition de
dant la jeune Jeanne Coquin, le
Conseil donne un avis favorable e! M, I^dan, le Cpnseil émet le v<«u
vole une subvention de 600 francs. que dans les collèges en régie, les
Alignement grande venelle. — Lo municipalités soient représentées
maire présente la demande de déro- dans les commissions scolaires, pnr
gation de M, vSalaiin. Le Conseil dé- exemple pour l'admission des élècide que M. Salaiiu subira les con- ves en 6'. au même titre que certaiditions imposées à MM, Floch et Pé- nes associations, toile auc r.\5sociarou, c'est-à-dire que si les maisons tion des parents d'élèves.
voisines sont franpées d'alignement,
lo maison de M. Salaiin subira le môu n l e n dM HKdalIlé* du Travail
me sort.
Location de terrain, — M. Quéau
Lc.si médaillés du travail sont insa demandé è la ville de louer du tamment priés de bien vouloir asterrain place Saint-Njcolas. Le Con^ sister à la réunion générale qui se
soi! décide de louer 48 niq. 900 à M, Hcndra à la Mairie, saille des conféQuéau, à raison de tO francs le mè' rences, le mardi 18 juillet, à 20 h.
tre carré.
30.
Lo maire nasse très rapidement
Objet :
sur la demande de M. Daniélou. con»
Compte
rendu
du congrès de
cernant la décharge publiaue de la
secrétaire» désiileux «fétablir
place naumosnil, et «ur l'emprunt un Lenouveau
di^s adresde 100.000 francs 4 la Caisse de': ses. invite les réuertoir^»
camarades à se mudéptMs et consignations.
de leur carnet de cotisation. îl
Oiiinzaive
commerciale.
— Le nir
se tiendra à leur disposition à parmaire fait savoir qu'il va retourner tir de 20 heures.
au comité de la Quinzaine comnier.
ciale lit somme de l.'i.OOO fr. ndres.
sée  la ville pour les œuvres d'O
Carnet
biMO
bJen^lsnnce locales.
Le maire demandera au comité de
Nous avoiw le p l a i s i r d ' n n p r e n d r e
In Quinzaine commerciale de faire le n r o c h n i n m a r i a g e d e Mll<» Merleune ' répartition énuitable. en don- T h é r è s e R o u d n u t f i n » d e Mme e t
nant lo plus nossiblo au Bureau df M. Boudi.uf. d e Kernéguès. si s v m hienfaisnuoe de la ville, nui întéres- pnthiquemet^t c o n n u s dnns no*re
le directement la municipalité,
ville avec M. P i e n - " Allais, d e StBelraile de M, Gufllaumt Charles Len-La F o r ê t fS.-et-0.>.
S-i'ncènes— féllcitatlon*.
père. ^ M. Ciulllaume Charles père,
^ — —
qui fut a>rent de police pendant 12
ans, reçoit un .secours annuel de
P I G E O N RBCNIOILLI
480 francs.
Yves Timciiy, nculntoair. n rflMiclUI
CôHifies: compte*
administratifs.
'Iftn» pnn nloroonnler. 8fl. route de Onl^ M. Ledan prôaent^ le» comptes ine.
un pijreon vovacwir poradministratif» des collèges de gar- tant h h-Mnrlnix.
In pato gduntie «ne bamie rte
çons et de j<»une» fUIes que voici ;
enoul^heu" sur lanunllo est Ij'scrit:
Cnllètie d e garçons : recette* lor. B.
1.1 .p,0tte riTo'fe. .«iir la bRipie
845.201 fr. 53; dépenses, 784.222 aluminium, on lil : 30 BN 3162 HP.
francs 03. Excédent de recettes sur
les dépenses, flO.979 fr. 50.
Collège de lounes fllle»; reoettes. R e c o r d
d e
V i t e s s e
663.077 fr. 88; dépense». B88.S42
Pour In doitructîon de» cors,
francs 76. Kxeéd'tnt de» recette» sur
<
Dlnbln , nqi }o détient. < Le
les dénepicH. 70,V36 fr, 07. » enlèw le* onri en ri* jr>ws
M. le docteur Le Jeune intervient Diable
p o n r TONJTUM^.
ATTENTION !.., E « i pour demande»- 3es pjrojets de h\ iTpa t l e Piabl"
3 fr. !>fi, towtos
munieipolité en ce qui concerne la nlipnna«es. et à Epcrnay, pbannacle
dernière tranche de construction ù Wetanvann.
•fa
LK8 AOOIDKNTS Grands Magasips de Nouveautés let miem awortis de toute la Région
A U BOIV
UNE JEUNE FILLE
EST RENVERSEE PAR UNE MOTO
Smntdi, vers 19 h«or«8, M. Pronff,
du Fumé, pa«««it «n moto ru« d'AifluUIon. s« dirigeant ver« la rue do
Paria. Au niveau des magasins Larchier, la chaussée était encombrée
par des autos en stationnement sur
la droite, n'eut pas le temps d e voir
une jeune iUIe qui cihftrgeait dies
colis dana une camoinnette, et il
la renversa au oassage. C'était Mlle
Germaine Le Gall, employée ohea
M. AUemagny, marchand
primeurs.
La jeiine iflll«, qui se plalanaU de
douleurs internes, reçut à la phar»
macie Le Maître les soins d'un roé>
dccin qui passait.
LES SUITES MORTELLES D'UN
ACCIDENT
Ncxus apprenons que M. Pltirr] Md
vci, 36 ans, cantonnier, deoiuiirapi à
KciAdzen, en Braspartj, qui nviilt
r^overrâ et grièvemont
marii
r k n r e r eu lieu dit Rcudouboigo. pr^»
Le Cloltre-Saint-Thégonneo, par l'aiiutc
de M. Povie, Instituteur, au Ciottro, sur
latpiule 11 avait été so Jeter es-»
il l'.'iCpltal de Morlalx, où <1 uv.Ut •'té
transpurté, vendredi à 82 h. 20, dos
suite- de ses blessures.
M. n e r r e Mével 4talt oélibatnlrc.
UN ENFANT BLESSE
PAR LA CHUTE D'UNE PLANCHE
Le ieune Fornier, 10 ans, demeu
rant chei ses parents. 13, voi« d'accès du Port, s'amusait mercredi
vers 21 heures, sur les piles de
phMMbM qui «v«i«nt été déchargées
au Champ de Bati^lk. Une pile s'é«nooluit brusquement, une
d"
ntanches vint neurter violemme—
I^nfant lai telsaot au genou une entaille profonde.
Une auto de jeunes mariés qui revenait de Garantec posshit à cet inst«nt et transporta le petit Fornier
chez le docteur Martin, qui lui don'
na les premiers soins et l'a
l'Hôpital.
Dans la soirée, l'enfant put Être
renvoyé ehe« ses parents.
UNE VACHE PROVOQUE UN GRAVE ACCIDENT D'AUTOMOBILE
SUR LA ROUTE NATIONALE
PARIS->BREST.
Trofs
blessés
Samedi soir, vers 19 b . 30, un
grave accident d'automobile s'est
produit MP la route nationale Parts^Breat, entre Morlalx et Plouigneau, au lieu dit Kerviziou.
Deux fctitos, l'une conduite par M.
Vivier, demeurant à Morlaix, l'autre
p a r M. Marcel ^ l l i e n , ^ ParU.
se croisaient en w œ du chemin de
ferme de Kenrtalou. Une -vache, appartenant à M. Flooh, «ultivatear à
Kenriilou, en Plouigneau, traversa
brusquement la route, après avoir
sauté un talus.
La vtcbe, heui<ée légèrement par
l'auto de M. Vivier ,qni allait dans
la direction de PloiUgneau, glissa
sur la t o u t e et tonriia devant la voiture de M. Quinien, qui se dirlge&M
vers Morlaix. Les roues gauches çasaaieot w r le eou de la vache lui nri•ant une corne.
' M. QuiHien, perdant le oontrAle de
sa direction, alla |eter son «vAo cont r e un arbre, à une vingtaine de mètres plus toi», à sa droite. Au choc
très violent, le véhicule recula d'environ quatre mètres.
La- femme de M. Quillien et ses
deux enfants qui l'accompagnaient
furent assez gravement blessés et
durent être transportés d'urfKnce k
la clinique de M. le docteur Le Jeune. C ^ n t à l'anto de M. Quillien,
«Me ae trouve dans un pHeux état,
le p a r e ^ n b c et le radiateur enfoncés et la carrosserie fhuuée,
La voiture de M. Violer ne fut
que légèrement avariée et aucun de
ses occupants ne fUt blesné.
La gendarmerie de Plouigneau
s'est livrée à une enquête et un constat a été dressé par M* Squiban,
hui«aier à Morlaix.
•an»»"
••Vires
nMIS
d««
Marées
« c Mbriaix
Pleine Mer
aatla loIr
Samedi 15 juillet
Dimanche 16
Lundi 17
Man'l 18
Mercredi 19
leudi 30
Vendredi 21
10.46
11-47
O.aa
1 !33
2.36
8.39
4.13
33,16
12.67
14. 5
16. 4
16.6J
16.39
MORLAIX
Poarqao| dm
Sj^ndtcats
Syndieah
Chré-
tiens 7
Pige»
rndlealUme «hr^kn • une concep-
on ori^nale de l'action et de J'orSganlutfoo
professionnelles. Cette
conception, i n »
dms la dwtrlne wolîle de l'CRllse. telle qu elle
reeMrt de docuroenU ooniroe l'Encyclique Rerum Novarum, qui reste
la caiarte de la G6.T.C., la Lrttre
de la €acréa>CoiyiréKation du ConoUa k
ttimo
que
Anno, pour ne c»
'L'Mée'''fwnîfimentale en est l'Instauration de 1» Mlx sociale, par le
organisée
moyen da la collaboratlon
p.—
entre les différents Facteurs de la
production.
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pour yacjitt battant pavillon français
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5 «z» d * e 9 c o n i p t e ,
sauf
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le»
Sont U patronage duvYaobt-CIob de
France, aV^ce U jauge d le rè^Umeat
de rUnion
Sociétés Naotiquet françaises et «Ott» la nnSDHdeoca d'boaneur
de M, i» comte Costa de
Bemtefurd,
président <!fB ta Fédération do Bretagne-Nord.
Membres bienfaiteur». — Le minieti-e
de la Mûjrine marchande; le YadhtQlub do Prancet ia Cbambre de Commerce de Morlalx; la vUl« dic Morlaix;
Mme la contesse Robert Costa de Beauregard; Mme la comtesse Louis Costa
d« BraniMard: M, 'le comte Costa de
Baswagara: M. lUartigua; Us Cercle ii
la voifie die Paris: la L i ^
rosritiina;
]«. Société Gànériâe; la Comptoif d'£seoinpt«; Je Crédit Lyonnais; le Crédit
Nantais; la Banque PopaJaira du Finistère; VEclaireur du Finuthe
; M.
Raymond Marobaind.
Robea en piqu<^, belle qualité,
saumon, rose, citron, ciel, n a t lior, blanc.
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Soldés . . 100, «0 . c t . 4 0 f p e n M .
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Soldées . . . . . . . .
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10 et 8 franoa
Oooaslona fc tous lea rayons.
Soldas
et
les
Clonpona
Préiidentt
d'Honneur.
la
S
De VEveil
des
Peuples
ta
de l'Aube
Veillons sur les enfants des
Morts pour le Pays
Le Reiohstog était depuis long-
fants, des corps et des âmes, ni de
faire pleurer des mères. Dans le domaine moral non plus, elle n'a pas
achevé sa digestion monstrueuse.
Comme nous devons veiller suc toutes ces petites victim«B quand nous
en rencontrons sur notre roule! Le
voilà bien, lo devoir sacré envers les
morts. On leur fait d i r e i a n t de choses! Mois s'il en est une ^ ' o n puisse
en toute certitude leur attribuer,
n'est-ce pas cello-ci: « Veilles sur
mes enfants... Donncz>leur non seulement le pain et l'éducation, mais aides leurs mamans quand elles défaillent, protégez-les, s'il le faut, contre
eux-mêmes et devant leur» vices.
Même s'il faut sévir, garde» pour eux,
au fond du cœur, beaucoup d'indulgence... »
Et qui nous assure, mon Pieu, que
dans chaque famille, les choses seront rentrées dans l'ordre après la
deuxième génération?
Du Matin
L a c r i s e en T u n i s i e
Et tout d'abord, un fait: lo cri.sâ.
La prise économique qui ruine un
pays agricole, et qui, après l'avoir
d'abord livré à l'usure, le- traîne
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soiw-préfet
Morlaix ; le maire de
Moriaix: U président de la Chambre
de Coinmertfe; les pi\ésidepts du Y.C.F.
et da cercle de Ja Voile do Pari»; les
présidont9 Jesi Sociétés de limâtes de
noscoff, Primci; Carantec, Saint-Pol-dcLéojL Locquénolé et Locqulrcc; docteur Le Jeune, président du Club Nautique: MM, Glandaz; P, Cloarec, vice-é»ident de la Llgu» Maritime; l'administrateur âe la Marine,
Comité. — Président, M, le docteur
Le Coulm ; vicc-prédents, MM. Mare
Coursin, Ch, Penther, René Rouilly et
.Ttan Féat- secrétaire, M. de LafTorest;
trésorier, M. W, Wiasi: |résotrier-adJolnt, M. Gabriel Miorcec.
Membres du Comité. — MM. Léon
Brien», Collet, de Cotignon, Guillenn,
N; Le Hir, diocteur M, Penther, L. Hamon, H. RouiUy, Bogrand, O. et R.
Kérébol, Le febvre, Jean uuUlou.
Juru, — Le» meribre» dtt comité; lec
présidents des Sociétés de la Fédération ; MM„ Guy du Penlioat, Louis
yneinncc, Ixi Goff, pilote, Francis Le
Noau,
Conseillers techniques. — MM, Pret,
jau^eur offlciol; Dervin, archltcct<; naval; Le Maréchal.
manquer de contenir, c'est-à-dire la
volonté bien arrêtée d'éluder tout
engagement, d'éviter môme toute parole qui risquerait d'enrayer le mouvement de hausse des prix et de pag
. ralyser, le cas échéant, un nouveau
dans l'eiTondrement do tous et la m i mouvement de baisse du dollar.
sère commune, laisse co pays —-le second dans notre clientèle
«ans ressources pour payer autre chose
Du « Nouvelliste »
que le lourd tribut, qu'il doit A ses'
fonotionnhlres — sans ressource«, Mesquinerie politique et Anciens
mémo pour manger.
Combattants
Et Rlors sur cette détresse qui a
courbé le colon français au niveau
L'U. N. C. de l'arrondissement de
du fellah indigène, une agitation Vitré
décidé de tenir cette anethnique ot religieuse qui risqua do née, leavait
Juillet, son congrès & Relivrer h quelques rêveurs de politi- tiers. Le2 maire,
M. Lecrec, qui auque les troupes qui jusque-là leur rait dû manifester sa fierté de l'honmanquaient.
neur fait à sa commune, montra au
La crise économique, c'est cl!e contraire tout de suite son hostilité.
qui pousse les colons français endet- Il répondit 6 l'invitation qui lui
tés, ruinés, sans c-rédit, sans soutien, était adressée d'assister à la fête, en
exapérôs, & venir demander oux faisant part de son intention d'inpouvoirs publics, en de tumultueux terdire tout cortège publique. Il dut
défilés que chargera Ha police^ si cependant ensuite se montrer un
c'est pour cet égorgement que, na- peu plus... parlementaire et il prit
guère, on a fait appel A leurs bras un arrêté que notw taxerons de secet é leur patriotisme.
tarisme camouflé. Il fixa un itinéraire aux anciens combattants pour aller, le matin, do la salle communale
Du Populaire à l'église et au crmetière, et interdit
pour l'après-mldi le cortège prévu
avec musique, clairons et tambours.
Défions-nous de l'Amérique
Ceci pour maintenir l'ordre dans
Quelle que fi^t l'atmosphère de la rue.
Londres, si forte que fût la presLe maintien de l'ordre dan.s la
sion exercée aur les malheureux dé- ruel Aht les anciens combattants ne
légués américains, tout neufs aux af- devaient pas s'attendre à ce prétexfaires et plus qu'à demi perdus dans te-là! Us se rappellent certoins corcette aohue, comment ont-ils pu rai' téae» montant au front, dont l'ordre
sonnaWement escompter une seule était un peu plus difficile à garder.
minute la ratification de WashingIl» ont défilé quand même à Bcton. M. Robscvelt aurait pu et du vi- tier» aux fier» accents de la Sointeder plus tôt le fond de son sac. Mais Cédle de Martlgné-Ferchaud et (te
on aurait pu, & Londres, s'aviser la Jeanne d'Arc de Retiers... Mais
plus têt de ce que le sac ne pouvait alors on a vti les gendarmes, gênés
maintenant t^ cette barre des tribu
nom de travailleur.
La jeunesse est enthousiaste. Le naux où on le vend.
Une crise, plus féroce que partout
peuple se reconnaît sous le signe de
la croix gammée.
Le triomphe hitlérien
nalent dons une halnct shna bornes.
Le peuple allemand, qui aime In
discipline ot l'ordre, (levait avoir
honte d'une telle représentation dn
peuple.
Cinq hommes, peu après la guerre, se réunirent et Jurèrent de détruire cette désunion. Ils trouvèrent
des partisans. Tous sqnt dos hommes de fcr„ prélg ù donner leur vie
pour, leurs idée».
De cinq, les noUonaux-sociallstes, comme ils s'appellent, devinrent
1,000, 10.000, 100,000, des millions.
Maintenant, ces hommes
ont
triomphé. Dons leurs rangs so trouvant des sociaux-démocrates et des
conununistes. Dans leurs rangs se
trouve presque tout lo peuple allomand.
Et qu'est-ce qui les y attire?
C'est l'admiration pour un homme, qui, sous le signe de la croix
•ïammée, a redonné au peuple la foi
an lui'mémc, qui a compris la volonté
de cc peuple, représenté jusqu'alors
par une piéïqdo de partis, un homme qui, enfin, a redonné au travail
et au travailleur l'honneur qu'on
lui devait en refusant le titre de
« docteur honoris causa » qu'on lu!
avait offert, un homme qui n obligé
tous les jounes Allemands à accomplir un travail manuel, afin qu'ils sachc^nt plus tard ce que signifie le
des mÉim
PROPRIÉTAIRES
DE CITROËN
— MM. la
iliMmiiiiniiiluimmhiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHimiiiriiiiiniiiMiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHM
rlou, F. Poquct, P. Qu^uv P. TouloPlouézoc'h
mont.
^ s t a t i o n
Phl^iophie
Nous apprenons que le Dimanche
P.
Beuelt,
F,
Coustjuer,
H.
Daniel,
H.
18 Août, aura lieu ù Plouézoc'h, la
lui belle Kermesse de la région, Daniel, B. do Kérautem, A. Derrlen,
S. Goué^in, J. L. Gran»
an« l'incomparable parc do Trudi- G. Gargadennec,
G. Qu'éguénlat, M. Ouiomarch, P.
bon, face k la. rivière do Morlaix. nec,
Hamon, M. Hugot, M. Jaouen, F. LauD'ores ot déjà sont assurés les con- rent, T, L'HotellIer, J. Merrion, Ed.
Enfin, la fôto organisée dinMinche
coora de la Jeanne d'Arc, de Quim- Morvan, Y. PétIIlon, A. Quéménour, F.
après-midi aux éolAisoB, par le Club
per et de MorMx-Comœdia.
D'in- Buveron, F. Tréguler,
Nautique Morlaisien a été favorisée par
nombrables attractions feront de
un très boau temps. Jusqu'à préicnt,
cette Kermesse un spectacle sans
an offot, leu réunloui d u C, N, M .
pareil, quelqiie chose do jamais vu
avalent été contrariées par lies. avewcfl
en Bretagne, ni même en France.
Bulletin FInancior
qui nuisaient à la régularité des épreuDes services d'auto-cnrs sont préves.
vus pour le 13 Août, juqii'ù TrodiEn dépit du beau temps un puI)lio
bon, par Plouézoc'h. Les C. F. D. asLa baisse du dollar a encore provo- assez restreint awlgta à la fôte de» presureront également des départs de qué un afflux do capitaux étrangers en mières brasses, Le$ absente eurent
Morlaix Jusqu'au Dourduff, à 13 h. 30 France et entraîné une nouvelle hausse granù' tort, nar los différentes épreu^
par la présence des
et À 14 heures et dos retours du rte tous les groupe? &'e valeurs à revenu ves, rehauiséo»
du croiseur « Duplelx >», du torDourduff à 17 h. 45, 18 h. .50 et variable. Le Oridit Lyonnais s'avance marin»
do 3.260 k 2.410 et la Oontptolp d'Es. pilleur « l'Ouragan », do J, Lozooh,
19 h. 50.
compte de 1 145 à 1 189. L'adoption de Brest, oharoplon de Bretagne 1932,
ilu projet de réorganisation des Réseaaix do Marcel LButier, du C, N. M., ehamPlougasnou
a stimulé nos ohomins de for. Toutes plon en 1931,. présentèrent le plu«
PREMIERE JOURNÉE
los valoiu'8 d'iJloctrioité mil montré grtind Intérét.
ASSOCI/VTION DKS
Dimanche
16 JuiHat, à 13 Ji, 45 préLa
Lyre
Roslrcnoise,'
empûchée,
ne
d'exoollcnlos dlsposUlons, notamment
RETRAITES CIVIF-S ET MILITAIRES l'Bnerdie Indusvivile qui atteint, 194 put prOtar son oonoours à cotte fête cises. — Pleine mer à 12 b. 43. —
qui, dans l'onsemblo, fiut parfaitement Coucher <riu soleil à 19 fa. 48.
Dimanche prochain, 10 Juillet, aprùs après paiomcnt, le 3 juillet, rte son dl- réussio 01 qui honore ses organisaYachts de plaisance
la grnnU'inesse, à riWIcl du Franue, vidondo do 10 Krs. ; si «es rccctles do teurM,
Série non internationale
réunion annuelle des retraités civils et mai dernier sont inférieures de 3,75 %
RESULTATS
TEOHNIQUBS
roilltalru» ot de la marlno marohando. à celles dti mai 1032 ivollos do ees WldPremière sérié. — C a t ^ B t et canots
Ordre du Jour: exposé do l'état ac- los sont un augmoutatlon de 20,15 %.
Brevets soolaires
a misaine avec ou sans dérive, Spinatuel -cVes loi-. Intéressant les diverses Mine* ot Pétroles bénéflolant du rolù,
Creff, Boléat, Nico- l.er interdit, iongueor maxime 4 m, 50.
vement des prix américains. Le l.ouvre las,100LQ mètres,
oatégorlos do retraités.
Lea, Aubert, Fûgot, Nôdellee,
Prix ! 40 fr. et une médaille. 30 et
a aoQontué son avanoe ot finit à 1 345 Quéméner,
Présence nécessaire.
30 francs.
Guyader,
Les retraités de Saint-Jean du Doigt contre i a05.
'BO mètre», — Oulguer, Rodou; Mlle»
Deuixème séria. — Yacht» de 4 m. 50
sont priés de se rendre comme d'habiGàbrlelle Tréanton, Jeanne Beualt.
(série de Carantec), réellement «péclai.
tude il Plougasnou.
25 mètre».
Thoma», Moyian,
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Flooh, Gombot, Lautroue.
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QO mètres nage libre (d'ébutante).
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Gautier; 5. Larig.
500 mètres brasse. — 1. Kermarrec; daWlo offerte par le Cendc de la Voile
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Paris; .lO fr. et une médaille; 20
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100 mêtrog nage libre. — 1. Lo- francs.
en 1' 13"; 2. à une main, LauElle a été prcsld'<:c par S. Exe. Mg^
Troisième série. — Canots do 5 mèIl est Actucilemont ônila à 962 f. 50, zach,
Gourtay, évéquc de ila Guyane Fran- Jouiseanoe r ^ l'"" Juillet 1933, pour tier (C.N.M.) Lutte très «orrée entre tres et au-dessous (avec ou sans désaise.
rive).
2 mlllftirda de Bons du Trésor de ces deux conowre-nti.
Plongeons. — Divers plortgeôfls ftiDans une allocation d'une inspiri\. 1.000 franos. Leur intérêt annuel de
Prix ! 60 fr. et une médaille offerte
tion élevée il dit le dur iravail du 4 1/3 % e&t exonéré de toutes taxes ront cxéçutéa de façon Impeccable par le Cercle de ila Voile de Paris; 40
miislonnnlre dans les oolonies fran- Hpécïalo» aur los valeurs moblllèïîcs. par Kermarrao, Foumler, Beok, Laju- fr, et une médaille offerte par le Milalses, le missionnaire es! le Héros de Les coupons semostriels de 28 fr. 50 zant, Cotton.
nistre de la Marine Marchande! 30 fr.
l'4poprfo ColonliUe qui travaille d'a- sont payables les 1" Janvier et les 1 "
On assista également à dco exerci.
Quatrième série, — Yachts de 5 m. 50
bord pour Uteu et ensuite, iveo le Juillet, Le« nouveaux Bons sont rem- ces do sAuvotags et k une démonstra- S, R, M, (règlement spécial).
Uarln et l'administrateur, pour la boursables à 1.110 francs, soit avec tion de la méthode SchaefTer par M.
1 " prix, objet d'art, offert par M.
< plus grande France >.
Bogrand, Molson « Au Progrés » h Morune primo do 10 % k 1 " Juillet 1943. Tréanton.
200 mètrflg ntfgo libre. — 1. Lozaoh; flalx, et 40 fr.; 2* prix, une médaille
Toutefois, l'Etat «c réserve la faculté
Ont obtenu le Prix d'Excellence :
par VEclatrenr du Finistère, et
de rembourser par anticipation, X
' par- en 8' B3" : t . Ltfutler, en 8' 56". Com- offert»
,"50 fr,; 3* prix, médaille offerte par
Classe de Hutième, — A. Prigenl, tir du 1 " Juillet 1940, ù raison de me pour Ift 100 mètree, c<îtte épreuve le
Cercle
k la Voile de Paris, et 20 fr.
donna
Heu
à
une
lutte
ardente
entre
oes
R. Gullnot.
1.100 Fr. par bon de 1.000 Fr. On
Cinquième série. — iSérle non régleClasse de Septième. — A. Goéré, M. souscrit partout et notamment dans les doux «xpollentfl nageur».
Rclal 3 X 50 (trois nages). — HJffuI- mentaire). — Série au-dessous de 8
caisses publique» ot succursales ù'e la
Abiven.
pe du CNM (Lautier. Maurice. Guille- mètres de longueur totale. — Réservée
< Classe do Stxiimc, — R. Clcuzlou, Banque de France. '
ret) bat aisément l'équipe do la sélec- aux yacht» n'appartenant h aucune de«
G. Piton, G. Ix; GaJl.
tion •• Duplelx-Ouragan » (Lozach, séries précédentes.
Clame de Cinquième A, — .1. Mio»1 " prix. 80 fr, et une médaille ofKermarrec, Salés) en 2'15",
scc. R. Maudlie. ,1. Mével.
;
Lautier (CNM) gagne une bonne ferte par le Crédit Nantais; 2' prix. 80
Classe de Cinquième 1». — .1. Coufr.
et une médaille offerte par le Créavance mir Lozach, quo conserve se»
ohouron, E. Urvoas.
i
dit Lyonnais,
co-équiplors.
Claiiso do Cinquième C.
E, Cor- \
Dec; A. Le Guen,
|
Séries Internationales
Match de water-«oio
Classe de Quatrième A. — H. Jacoby,,
Club nautique morlaisien
Sixième
série, — Yacht? de 6 m. 50
M. Abivcn.
i
bat équipe de la marine par 1 but à 0 (série internationale).
Classe de Quatrième H. — L. Rodé,, T O O T B M l
Prix : 1",, objet d'art et 50 fr.; 2%
Les équipes »e présentèrent dan» les
A Madec.
I
formations suivantes, à l'appel de M. une médaille et 30 francs.
Clone de Troinième A. — P. Le Grand,
Septième série. — Canots de plaisanMe«cam, arbitre;
R. Gouizec.
Marine. — Rosà, Be;k, Laju»ant, Lo- ce & ipotcur au-dessous de 5 chevaux,
OUs«a de TroiMma U. — A. Labi»,
1" prix, Un objet d'art offert par
zach, Cadiou, Kermarrec, Kcrfriden.
E. Philippe.
CNM; Mn-urice, Rldoller, BodoO, M. CoursIn, vice-président de la S. R.
Cla.<i«e de Seconde, — B. Goéré, N.
M.;
2r prix, 2 bidons d'huile J, C, M.
Tréanton, Cotton, Lautier, Sillard.
Jestln.
Belle partie, ardemment disputée en- offerts par la Société Cozanet, MorClasse de Première, — R. Gcorgelln,
tre deux bonnes équipe». En première laix ! 3° prix, une médaille offerte par
L. Mouden, .T. Mourra In. L. Toulemont,
mi-temps, Rosa eut un gros travail, en M. Bogrand J 4° prix, une médaille.
E. U OaM, F. Madec, H. Mailloux.
particulier sur rte nombreux essais danRâteaux de Péehe
Classe de Math. Elâm. — P. Quéau,
ETOILE SPORTIVE DE PLOUJEAN
gereux de Lautier, Maurice, dans la
Classe de PI\il<>»ophie, — G. GuéguJHuitième
série. — 5 m. 20 ot aucago
locale,
eut
également
de
Judicieupiat.
Los JcunoR gens désirant pratiquer
do longueur totale.
Cour» Snint-Cyr. — G. Labcscat, F. le football fiouo les couleurs de l'E.S,P. ses intorvont!.ons. Co Joueur se mit sur- dessous
P
r
i
x
;
100,
(H), 40 et .lo francs,
ainsi que los mombre» actif» do oettc tout on évidence on gocondo ml-temps,
Paquet.
Xetwième série. — 6 m. et au-dcsPrix des Ancien» Klines. — P. Qucau. société- sont convoqués à la réunion gé- o(i il stoppe de» essais do Lozach et de soiis de longueur toale.
65 élèves ont été admissibles aux exa- nérale qui aura lieu lu mardi 18 Juillet, Oaà'iou.
Prix : 100, 60 et SO francs.
Le but du Morlalx fut a-quls en
mens du baccalauréa! : Ifi en Mat. Elé- i\ la salle Bole/, au bourg do PlouDixième série, — 7 mè'.res et aumentaire! ; 93 en Phllo.; 37 on premlirc, ean, et devront ne munir ào trois pbo- deuxième nil-tomps sur un coriicr bien dessous de longneur totale.
ographiee pour la dermindo du licen- tiré par Cotton et repris Imparablement
à savoir :
Prix : 100, 8() et 80 francs.
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lar Tréanton. Bn somme, victoiro mérK
Onzième série. — Bfttcau de péchu
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Auffret, .1. Blanchard, E. Calvar. A. Iwnct, iiwrétairo do VE. S. P., à TrouTout bAfcau qui aura pris le départ
Nous rappelons que le dimanche 23
Corre, R Courtois, L. Faure, J. lîcrjcaii, dousten, Ploujciin.
Juillet, le syndicat d'Initiatives organise, et effectué le parcours indiqué par le
J. Le Floc'h, L. Le Guern. A, Le Roux,
La réunion aiu-n lieu h 80 h. 30.
une Grande fêt» de nafatlon avec le .Tury recevra en outre une primo de
L. Lucas, H. Mailloux. R. Michel, L.
10 francs e' 1 bidon d'huile de 2 litres
Le Seorétalre.
concours du Club Nautique Morlaisien. J,
Moiulen, H. Néxet, J. Naury, H, St«ft,
C, M, offert par la Société Coxanet,
Les nageur» louaux pourront partl< Morlalx.
L. Toulemont, M. Ugiten, P. Volant,
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O
cipor
&
toutes
los
épreuves.
S'Inscrire
B. t o QaH.
FETE NAUTIQUE
au syndicat d'initlatlvo» « Galerie» moTENNIS-CLUB MORLAISIEN
a* Partie ,. Malhèmatiqu»»
Elément.
Natation, — Course à la godille
derne» », vieille oâte de Locqulreo.
Cette fête est appelée ti r e m p o r t e r un (pour mousse» aurdessou» dic 16 ans).
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A Castrée, F. Berre, F. Claquin, G.
Prix t 10, 8 et 5 francs,
grand •uccès.
.
de Sagazan. H, Férco, 0. Gourmclon,
Course h la godlHo (pour femmes).
Los court» seront ouvert! à parRappelons q u e cette d é m o n s t r a t i o n
J. Grall, P. Qourmplen, P. Hélias, R.
Prix I 18. 10 et 8 franc».
sportive est absolument gratuite.
Labesca', I». LIJour, H. Mat, J.-C. Pl- tir du 14 Juillet prochain..
chose
Paliqut 1« neutralité Mt un»I chj
„ de M;
Mme temps une place publique oti des
gai, par «ilkuw, w x dire»
La dernière guerre n'a pus encore
AUot Jouenne, en tMe du1 Peuple
Peuple du députés incompétents se mnlnte- fini de tuer des hommes et des en-
30 Juin, « répugne à tout homme
dont la pensée est libre >; puisque,
toujours suivant lu même collaboratrice de l'orsane de la O.CT.: < Il
n'est pas injurteux de ne point penser comme son voisin. Ce qal $ermt
injurieux, ce seraM la
prétention
d'imposer notre manière de voir à
celui qui a une vision différente de
la néfre >, 'nOk J o t U i ^ . l'exietenoe du syndioaliMM ehrétlen. Justlflie è la condition, bien entendu,
que nous puissions prouver qu'il
n'oit p u un >yndicali«me étroit et
TlMnt, en fait, i des Ans oxtra-proreMlonneilea, Cetit preuve, nous la
ferons aisément; pour aujourd'hui.
Il nous suffira de montrer que le
d e s
R é g a i e s
(toSoftalx
le Samedi 15 JuilUV el Joum smvatils >. RÉCLAME Bl PiH SB SAiSOB
HEVUE d e s j o v r i v a v x
Ckromiquê
>
ACCUEIL
S o c i é t é
D E>3.
LE PRINTEMPS > ETC.
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MORLAIX
VL''.9S9CDENT LA PLUS BCULC
•ffltiiiSîu
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Course ù la- nage (fond) (pour jeunes gens au-dessous de 20 ans).
Prix : 12 fr. ot une médaille offerte
par le Ministre de la Marine Marchande; 10 fr, et une médailc; 6 et 3 fr.
DEUXIEME JOURNÉE
Lundi 17 juillet, h 14 h. 30. — Pleine
mer à 13 h. 53. — Coucher du soleil
à 19 h. 47.
Régates d'honneur (réservées aux
bâtcaux de plaisance).
Prix du Y. C. F.
300 francs de prix, — Couru sous
Ip règlement du Handicap Nationall. Séries de 7 mètres de jauge brute ot audessous. Aucun bateau ne sera admis
s'il ne présente, en s'engageant, un certificat de jauge officiel valable à ce
jour. Le prix sera réparti d'après l'ordre d'arrivée au temps pnmé par
points.
Coupe Marie
Pour Yachts de 6 m. BO J. I,
1" prix, détention de la coupe pendant un an; 2 prix, une médaiilie of.
ferte par M, Bogrand, Maison « Au
Progrès » à Morlaix.
Coupe Henriette
Offerte par Mme la Comtesse Louis
Costa de Beauregard. (Règlement au
Secrétariat).
Dc-îcntion annuelle de la coupe par
le 5 m. 50 S. R, M., classé premier sur
J'ensemble des régates de l'année.
Coupe de Trodibon
Offerte par M. Costa de Beauregard,
Président d'Honneur de la S. R. M.
Pour Yachts de 5 m. 50 S. R. M., appartenant à des membres de la Société,
iiaiTés et manoBUvrés par de» amateurs.
(Voir règlement au Secrétariat).
1" prix, détention de la coupe pendant un an et une médaille de bronze
offerte par M. Costa de Beauregard.
(Tous les bitcaux de cette série engagés le premier jour le sont dans cette
coupe).
Morlaix, le ,10 juin 1933,
Pour le Comité,
Le Seerétaire de la Soeiiti :
DE LAFFORESr.
Approuvé, Paris, le 27 juin 1933.
Le Président de l'Union
des Sociétés Nautiques de France,
GLANDAZ.
Clal) Sportif Morlaisien
Le clul) «portif morlaisien, réuni
vendredi soir, au eiège social, iiôtel
Saint-François, a décidé de mettre sur
pied diverses épreuves d'entraînement.
La première, qui se fera le samedi
15 courant, à 20 h. 30, sera disputée
sur le parcouns suivant: d é p ^ , cbAteau de Coatserho, ciiemiu de là VIerjre
Noire, bourg de Ploujean, Keranroux,
routes du bas de la Rivière et Lanmeur, traversée du parc de Coatserho.
La seconde épreuve aura lieu le Î 3
juillet sur le parcours suivant : place
Emile Souvestre, quai de Léon, rue de
la Villeneuve, Barrière de Brest, bourg
d'e Sainte-Sève, Pont-Bellec, rue 0»m'
betti. Elle sera dotée de prix en na.
ture dont nous publierons blentût là
Uste.
Pour cette dernière épreuve les engagements seront reçus au siège social
du 12 au 22 Juillet inclus.
H U I L E D l f . p < » « LA AMOINSU CHlItl
T OO f *S
HUILES
01
Ayst consUmiaMI cfcAi «
un bidon d« a M m M
tonnslat d« M KOM ^
d'MUJtf 0 . » .
qus vous
cursr.distta
Sm tlmfk 4mmé <1 ssé t
nmvU de —h» pmi mm
KMA^^ «• MlilhMMMMÉVIl
pmftaem
Sur la route vous UornUK
l'HUILE O. F. «n bidons ds 8 « M
chez tous les détenteur» de pompes ft "L'ÉtoMs8IS|BS^
BESÊAHRAIS
4 2 ,
RU E
DES
FRÈRES
M AT H U R IN S ^
P A R t S
-••iMjMwaga»
d'avoir à accomplir une telle besogne, venir dresser procès-verbal
arce que les clairons et les tamours entraînaient, malgré Monsieur
le Maire, 1.500 poilus de la grande
guerre.
Pauvre, pauvre petite chose quo
la politique!
Car c'est la politique qui, naturellement, est à la base de cette vilaine histoire.
E
ECHOS
DIVERS
On peut même espérer que, de cette façon, on pourrait caser honorablement tous les fils à papa et les
politiciens un peu vermoulus.
Notre ami Gaston assure que la
sobriété fait vivre très vieux. En
quoi il a raison, maisi son argumentation, tout de même, est un peu
imprévue.
— Voyez les carpes, dit-Il. Chacun sait qu'elles deviennent centenaires. Ebl bien, les carpes n e boivent que de l'eau 1
Ai
Pour abolir la vénalité
des offices ministériels
Entre gendres:
— Ma belle-mère vient nous voir
Paul Gruet présente une proposi- deux fois l'an.
— V^slnard!
tion de loi qui a pour objet l'abolition de la vénalité des offices minisOui! mais chaque fols elle restériels.
te six mois...
a) Tous les offices seront rachetés
par l'Etat sur les bases du prix de
chancellerie;
L'autre Jour, dana notra théâtre,
b) Notaires, avoués, greffiers ne
— Tenez, monsieur! Vous serei
seront plus que des fonctionnaires; très bien dans cette baignoire. Si
a) Une hiérarchie sera établie vous avez besoin de quelque chose.»
dans chaque profession;
Le monsieur distrait:
<f) Les avoués à la Cour, huissiers,
— Bien! je vous sonnerai pour le
commissairee-prisewrs, seront sup- linge.
primés purement et simplement.
Quant aux avocats à la Cour de oassatioh et au Conseil d'Etat, on les
laissera s'éteindre; '
e) Les receveurs de l'Enregistrement n'auront plus les mêmes attributions quand on aura réformé le
système hypothécaire.
Tous les détails du rachat sont
prévus. L'amortissement serait rapide et n'imposerait pas une lourde
charge au Trésor.
Ce livre précieux renferme des docuen 10 minutes
et l'on s'efforce
de a beaucoup à'c candidats pour les bu- pièce; pns de porcs gras, cours moyen
tenir promesse
au grand
dommage reaux, par contre, 11 ressort de la der- de CCS derniers c'hns la région, 4 fr. la ments introuvables et apporte une étrange
himière sur les événements traginière assemblée générale do l'U. N. C. livre en viande.
de la santé et de la raison, .
ques que connut la Prauce de 1924 à
E que les roprésentanls capables, beau« En Bretagne, une bonne
partie coup mieux rémunérés font défaut, ils
LANNION, 6 juUlet. — Les 100 ks.; 1926 et que l'avènement d'un nouveau
des Jeunes s'enivrent
régulicrement sont presque tntrouv.ibles depuis la froment roux, 88 il 92 fr. ; froment cartel — plus ou moinsi déclaré —
i)Jaiic, 90 h 92 f r . ; avoine blanche, 65 renouvellerait. Signalons aMssl la liste
le dtmanihe.
On nous cite les cas guerre.
L'alcoolisme 1
(ili fr.; avoine» grises et noires, 67 importante de députés et séoatetrrs
suivants
: Un jeune ouvrier
abani.cs
candidat'S
capables
peuvonl ilil «8
fr.; seigle, 65 il 67 f r . ; méteil, 65
Peut-être en ést-il m o i n s question donne 60 francs par quinzaine
au avoir de suite (lc.s situations liiçrall il 68 fr.; i)lé nflir, «5 il 70 f r . ; orge, FF.'. MM.'- et maçonnl-sants que contient l'ouvrage.
d e p u i s quelqiics années. Sans doute cabarelier;
un autre dépense
envi- vos; les débutants peuvent faire un ((0 il 64 fr. (mouture et brasserie)
Un volume: 6 fr. (7 fr, francoV chez
p a r c e que d ' a u t r e s fléaux se sont ron 80 francs par semaine.
st«K0
il
TKaolc
Professlnonnelle
de
l'AsBeaufarine première qualité, rendue au seul H. Coston, directeur de ïaLibre Parole,
a b a t t u s s u r l ' h u m a n i t é et sont pas- coup règlent tons les samedis
des soolatlon, tout en travaillant poup aug- des boiillangeries, 130 ii 140 fr.; sons, 53. rue Bobillot, Paris (XIII).
sés a n p r e m i e r p l a n t de nos préoc- « ardoises », de 30 RT 50 francs ». menter leur valeur et leur gain.
58 il 61 fr.
•
Pour tous renseignements, il siiffll
cupations. ,
Au 1.000 (environ 500 kilos ; foin,
« A Nantes, les promenades
do- d'écrire on Indiquant ses antécéci'enls
L'alcoolisme n ' e n c o n l i n u e p a s minicales
180 il 200 fr.; paille de froment, 120
sont l'occasion de vérita- la dirocllon, 3 bis, rue d'Athènes,
NOUVEAU TARIF V 8 — 108 —
i n 3 0 francs.
m o i n s ses ravages qui s'ajoutent h bles excès. Les apprentis
sont par- paris.
Billets pour voyages en groupes
IJœufs gras. Je kilo sur uied, 2.25 il
tous les autres m a u x et les aggra- fois entraînés au vitro dès 14 an.9.
2.50; vaches grasses, le kilo sur pied,
Les Grands Réseaux ont soumis Si
vent.
Certains, à l'exemple
des
ouvriers,
2 il 2.26; veaux, le kilo sur pied, 2 il l'homologation ministérielle et mis on
On d i t aussi que les j e u n e s gene g passent la majeure partie de leurs
2.25; porcs de lait, l'unité, 170 à 180 fr.; vigueur il partir du 25 juin, un tmur a t i o n s sont plus s o b r e s et déser- temps libres. Tel chaudronnier
porcs maigres, le kilo sur pied, 5 à vMu tarif spécial intérieur et c o m r a n
de
t e n t quelque peu les débits de bois- 18 ans, par exemple,
5.25; porcs gras sur. pied, le kilo 5.50 V 8-108, pour les voyages efTeclués f-n
dépense
tout
il 6 franc».
sons?
groupes par des Scfclétés ou groupeson argent de poche sur le zinc;
Poules, la couple, 32 il 34 fr.; pou- ments designés, lequel présente pour
S'il est vrai, réjouissons-nous et c'est déjà lui petit vieux aux mains
Le numéro du Sel de j u i n vient de palets de grnlnv la couple, 18 à 20 fr. ;
espérons I
tremblantes,
incapable de
travailler rnllre. Et, comme chaque nouveau numéro, vieux poulets, gros, l a couple, 30 à 35; les bénéfloialres, de nombreux avantages sur Je tarif précédemment en viil marque encore u n progrès t u r les préQue ne ferait-on p o u r e n c o u r a g e r avec régularité
».
cédents, progrè? qui explique le succès de moyens, la couple, 28 à 30; petits, la gueur.
cette h e u r e u s e évolution?
Que de dlrames de l'nlcooljsme plus en phis grand qu'obtient lu revue do couple, 15 à 20 ; poul©ts vivants, nu
Il prévoit notamment l'extension de
E t q u e f o n t les p o u v o i r s p u b l i c s ? dont les j o u r n a u x uous d o n n e n t chapoids, le demi-kilo, 6 fr.; canaipdfl, la l'applicatlo-n de la réduotion d'o 50 %
Pierre Dumnine.
Que f a i t l e Parlement... ?
pièce,
13
il
18
fr.;
pigeons,
la
couple,
que j o u r le récit I Que de catastrode ce numéro, nous avons 10 à 11 fr.; lapins, la pièce, 14 à 18 prévus pour les i membres actifs, aux
Il mtorise
VouvertuTe
de 2.000 phes, b e a u c o u p plus nombreuses la AuJoiesommaire
honoraires et bienfaiteurs
de trouver de savoureuses Notes fr.; lapereaux, pour l'élevage, lia pièce, membres
nouveaux
débit de
boissons!
des Sociétés désignées a u x ^ c l l e s ont
encore que celles d o n t nous avons sur une foire nu Uvre, de Paul Cnzln, le 3 il 6 fr.
C'est là u n s c a n d a l e s u r lequel la connaissance, n'ont pas d ' a u t r e ori- malin Pnul d'Aulun; u n spirituel article
été ajoutées les Sociétés de Pêcheurs à
Beurre ordinaire, en gr6«, le kilo, 10 la ligne, ainsi que la suppression de la
où Maurice Brillant m i l l e M.
Galapiat,
>resse p r e s q u e u n a n i m e a fait le si- gine que l'alcool.
1
1
12
fr.;
en
détail,
le
kilo,
12.50
ii
surtaxe de 25 % qui était prévue .1
ambassadeur
de France, c'est-à-dire ces roence.
13 fr.; œufs, la douzaine, 3.75 il 4 fr. l'ancien
« L alcoolisme est une maladie ratarif pour l'emprunt des trains
La Corespondance
hebdomadaire ciale et ethnique que l'on peut con nianclcrs-coinmerçants qui ont prétendu
que In France clle-mflnie et son génie
r.ipides ou êxpress autorisés.
du Comité catholique -(14 bis, r u e sidérer comme ayant atteint
aujour- étalent olTonsés en leurs personnes ipar les nrochure ln-8« eoquIUe, reproduisant
D'autre part, il n'est Imposé aucun
len
d'Assas), nous en d o n n e les r a i s o n s : d'hui son paroxysme
», déclarait le critiques si Justlllées et si efOcnccs do
principaux
sanctuaires
du monda,
cou- minlmium do parcour» et l'itinéraire du
« A la dernière réunion de l'Aca- docteur Allevi, d^nns le compte
verlure par
VALMAH.
Impression
de voyage de retour peut être différent de
rendn l'abbé Bethléem...
démie de Médecine, M. Cazeneuve a d'une enquête
celui d'aller. Il acoorde la faculté d'eml'Ulustraxione
Vattcana.
Nous Usons encore dans ce numéro, avec
internationale.
)
appelé l'attention
de ces
collègues
prunter, sans supplément de prix, les
« 13,60 % du contingent
global toules sortes d'échos plaisants ou moritinéraires allongés autorisés désignés
sur les graves conséquences,
pour des asiles de France sont
constitués dants, un article de Marguerite Bourcet
Une brochure vient de paraître, consa- au tableau d'» la marche des trains ;
les FoUes-Martage, c'est-à-dire conla santé générale et l'avenir de la pard es aliénés alcooliques
», signa- contre
crée
au
Bureau
International
des
Pèlerinad'utiliser un itinéraire plus court Ou
tre In tendance qui se manifeste de plus
race, d'un vote émis récemment
par lait, d'autre part, le docteur
Mirman. en plus do transformer In cérémonie reli- ges, Organisme placé sous le contrAle de d'effectuer le voyage par un itinéraire
le
Parlement.
Il faudim'if, décla|rc l ' a u t e u r d)c gieuse du mariage en spedncle mondain, l'Action Catholique française.
plus allongé moyennant un «upplémeni,
Une loi de 1913 a limité,
avec la'rlicle do la Jeunesse Ouvrière, a ^ vidé do vrnl sens religieux, • une curlousc
Cette lirocihure expose, avec simplicité correspondant au prix des billets simbeaucoup de raison, le nombre
des ficher ces p h r a s e s p r è s des « conip mise uu point du célèbre artiste Arqull- «t elnrté, le but de cette nouvelle Institu- ples comportant la réduction du tarif.
débits de biissons spiritueuscs.
Or, toirs » où jaunit sous la pou.ssière, le llèrc au sujet do In boxe; des échos bien tion dont le monogramme se lit et se rePour tous renseignements complémalgré cette loi, les Chambres
vien- texte i r o n i q u e de la loi sur la ré- nmusnnls sur un débnt nudiste nu Club du tient facilement: le B. I. P.
mentaires sur le,s conditions d'applicaLe
B.
I.
P.
désire
assurer
une
exécution
Faubourg, etc., etc...
, , „
tion et' les Sociétés bénéflc-irtlres, s'anent d'autoriser
l'ouverture
de 2.000 pression de l'ivresse.
matérielle qui donne In p l u s entière sal'on annonce pour le numéro de JuU- tisfaction et qui seconde, en tous points, dresser il toules les gares du réseau.
nouveaux débits « dans les diverses
Peut-être alors, songerait-.on plus lotF.tune
scène Inédite de Grégoire T.cclos:
communes
du territoire
». Elles ont souvent au c a r a c t è r e h é r é d i t a i r e de
les Ans spirituelles poursuivies.
trouvé, pour motif, ou pour
prétexte l'alcoolisme et aux fjraves d é s o r d r e s La mort du TItiairel Avec de tels sommaiEn France, lo Comité Général des PèleCHEMINS DE FER DE L'ETAT
res, 11 n'est pns étonnnnt q«e le Sel se ré« l'absence
des salles de
réunoin qu'il p r o v o q u e dans les foyers d'ou- pande et si bien qu'il peut nnnoneer qu 11 rlnnges NatlonnUx orgnnise et dirige les
pèlerinages,
le
B.
I.
P.
les
réalise.
pour se reposer, causer. Jouer <i la vriers.
nnrnîtrn deux fols par mois lu saison proil
Cet aimable petit volume, dont la couDeux Journées en mer à bord du
belote... ». Comme on aperçoit,
héN'ous no p o u r r i o n s r é s u m e r la chaine. (Le Sel, 8, rue Frnnçols-Coppée,
las! derrière ces mots et derrière ce conclusion de cet excellent article. Paris (l.'i»). Abounojnent: 10 f r a n c s par an. verture eainaïeu est des plus artistiques,
Transatlantique « Ohamplain i
débute par un exposé historique qui remet
vote, les préoccupations
électorales! Mieux vaut le r e p r o d u i r e en e n t i e r : Chèque postal Duinalne 18:i.8fl0, Paris).
en mémoire le grand mouvement des pèleMais pour avoir des agents
élec-WW—'
rinages il travers l'histoire,
mouvement
Lutter
contre
l'alcoolisme,
c'est
Pour 295 fr.. en partant d'une gare
toraux, pour gagner des
électeurs, travailler
que les facilités actuelles de
transport
de la meilleure
manière
quelconque de Paris, de la banlieue ou
doivent
amplUlcr.
ceux qui ont accordé cette
autorisa- qui soit au relèvement
Foires et marchés
de
notre
Les pages suivantes exposent le plan gé- de loi province, vous ferez un njagnlfltion n'ont-ils
point sacrifié les in- classe.
que voyage en p.issant deux journées
néral de l'nctlvlté du B. I. P.
térêts du pays, les intérêts
de la
Ferez-vous
lar évolution avec des
II se propose d'aider les catholiques de sur le grand paquebot <' Cbamplaln »
HUELGOAT,
6
juillet.
Vaches
race, les intérêts da foger
familial, ivrognes? » demandait
Jules Guesde
d'e la Compagnie Générale Transiitlandont le débit de vins détourne
ses à un socialiste qui défendait les mar- amenées fiO. vendues 12. vaches prêtes France il réaliser tous leurs voyages de tlque.
de 700 il 1.200, vaches fraîches de BOO piété et d'étude. II tient à leur disipositlon
habitués?
Programme du voyage:
chands de vin.
fi 1.000 : vaches sans compte et vieilles dos renseignements très précis sur tous
— trajet en chemin de fer jusqu'il
C'est ce qu'à fait valoir M. Cazeles au cours de l'Année Sainte. Mais déjii
A plus forte raison il nous serait vaches 200 îi 500.
Royan,
par
le train de votro choix;
neuve,
et c'est ce qu'a
proclamé impossible,
ù nous ioci.stes, de conLes vcauxi 1,7.5 la livre ; moutons res, renseignements pnrllcullèrement ntl— traversée de Royan au Verdon
pèlcrlnnges
à
Rome,
r
'
&
d'autres
sanctunlr Académie de médecine en adoptant duire à bien notre révolution
qui ne amenés .SO, vendus 20 A 5 fr. la. 'livre ;
lecture de cet ouvrage permettra de con- sur un vapeur quittant la jetée de Role vœu présenté par M.
Cazeneuve se borne pas seulement aux
besoins porcelets nu sevrage .10, tous vcmlus naître
les principes dont s'Inspire son ac- yan, le samedi 22 .lulllei, à 9 h. 45,
de
240
à
310
le
couple.
et M. Léon Bernard
: « Protestant matériels si nous ne nons
efforcions
jour atteindre le « Cbamplaln qui partivité.
Petite
foire
:
peu
do
bÉtes,
peu
d
aé n e r g i q u e m e n t c o n t r e le vote qui pas de placer les jeunes
ouvriers chetcurs: pas de marchands étrangers;
Ajoutons que toute personne qui se re- ,lra il 11 heures;
— parcours maritime sur le « Chamm u l t i p l i e les débits de bois.sons et hors de l'emprisee
du
bistro.
les bouchers de Morlnlx font la plupart commandera de notre publlcntlon recevra plain
» (arrivée au Havre, le 23 Julllef
insistant a u p r è s des p o u v o i r s pugratuitement ledit ouvrage. Il suffira d'écriOrganiser les loisirs, donner à cha- des achats en b6tes de boucherie.
blics p o u r que soit p r i s e en con- cun le sentiment
re il M. le Directeur d u B. L P., 09, Bou- après-midi) ;
de sa diqnité,
dé-r- retour en chemin de fer du HaMORLAIX, 8 juillet. — Les XOO kisidération la grave m e n a c e consti- noncer les dangers de
l'alcoolisme, los : froment, lÔO h 110; avoine UoJi- levard Hnussmnnn, Paris (8')ro au point de départ.
t u é e p a r Talcoolisme ».
s'appUc/uer à écarter du ' « cabou- che 70 ù 74; orge 60 (mouture de brasLos billels spéciaux valables (."u 11
Applaudissons la J . 0 . C. (Jeu- lot » les camarades
qui ne savent s-crie) ; farine p-cmière qualité, ,rendue
au 25 .Tulllet sont délivrés dans toutes
Vient de paraître.
nesse ouvrière, d e u x i è m e q u i n z a i n e pas trouver ailleurs la détente
dont au seuil desi boulangeries, 155 u 157 ;
les gares du Réseaiu, i la Compagnie
d e juin) qui d é n o n c e l'alcooli-sme, ils ont besoin, réclamer
Générale Transatlantique et aux agen. . • ,
LE CARTEL MAÇONNIQUE '
laméliora- sons, 56 ù 60.
Poules,
la
couple.
34
Ix
36;
poulets
ces
de voyages, aux prix uniforme de
fléau social : « La guinguette avec tion professionnelle
des
conditions
CONTRE
LA
FRANCE
295 fr.. en 2» cl. <?t 450 fr. en I f cl.
le b i s t r o ne doivent plus p o u v o i r hygiéniques
t( sociales du milieu du de grain la couplt, 22 ù 24; vieux pouVoici un livre qui fera quelque bruit... Ces prix comprennent, en plus des pairse p a r t a g e r les f a v e u r s de la jeu- travail, ce sont là des tâches qui e.ri^ let-s : gros, Ja couple, 38 h 40; moyens,
30 à 32; petits 20 h 22; canard, la piô- Ecrit par un spécialiste de la question cours en chemin de fer et bateau, tous
nesse o u v r i è r e ».
gent la collaboration
de tous.
ce, 13 h 14; jeunes canards en bonne maçonnique, cet ouvrage a une valeur les frais (logement, nourriture, etc...)
Le commerce
des boissons
alcoo.4 cette occasion,
que l'on
com- qualité, la couple suivant grosseur, 8 de premier ordre.
• bord du « Cbamplaln ».
lisées occupe en e f f e t l'une des pre- prenne bien l'un des motifs de notre i! 9-, oies, la pièce. 40 à 45; pigeons,
Les hommes du Cartel et de la
la
couple.
9
il
10
;
lapins,
la
pièce,
20
mières places dans l'économie
na- campagne
en faveur de
l'organisaFrrfnc-maçonneric actuels y sont vigouft 25; lapins vivants, au poids, l e demi- reusement démasqués, et les mots d'ortionale. La France est sans
contre- tion des temps
libres!
itilo,
6.50
;
lapereaux
pour
l'élevage,
Toutes le» intormdtiom doidre secrets des Loges dévoilés. Ce livre
dit la terre d'élection
des
bistros.
Nous ne sommes ni des
prohibi- la pièce, 8 à 9 francs.
donne
un
historique
de
la
naissance
Chez nous les débits, auberges
ou lionnistes
« collet monté », ni de
Beurre ordinaire, en gros, 940 les (lu Oartel, — Créé et dirigé par la vent être adressées aux bureaux
estaminets
défient gaillardement
la pâles buveurs
d'eau!
100 kilos- en détail, le kilo, 11 à 12; Franc-Maçomicrle — et des acte» gou- de La Résistance, 28, rue Basse,
crise.
Ils possèdent
la
ressource
Nons voulons simplement
obtenir beurre dcml-fln. le kilo, 12.50; beurre vernementaux qui suivirent son arrivée
d'un fonds intarissable
et -leur mul- entre antres choses que les
loisirs de table extra fin, en gros, le kilo, 13; a^i pouvoir.
à Modaix.
tiplication
ne risque pas
d'épuiser des jeunes
ouvriers
ne
s'écoulent œufs, la douzaine, 5:
Vaches amenées 250, vendues 100 ;
les capacités
de la
consonOnatton pas tout entiers sous le signe de
vaches prêtes de 600 à 1.300; vieilles
française.
l'apèro bien tassé ou de la consom- vaches prêtes de 400 à 600 ; vaches
Aussi bien notre pays
détient-il mation obligatoire
et que la guin- fraîches de 600 il 1.000; génisses de
vn record que certains francs
bu- guette avec l'assommoir
ne
puissent 350 à 600; les v&au.x, 1^:75 l'i 2 f r . la
veurs Jugeront
enviable.
plus se partager les faveurs de (a livre.
Alors que la consommation
d'al- jeunesse
Porcelets au sevrage, 200, tous venouvrière.
20, Rue du IWur — Hdorlalx — S.AH.L. capital 25.000 francs
cool serait, en litres et par
indiNous souhaitons que ces avertis- dus de 28o il. 320 le couple; porcelets
Directeur : HAMON René, ex-prtnclpal clerc de notaure
vidu, de 1,55 en Finlande,
2,37 en sements si justes, si m o d é r é s et .sî de co-dc, de 250 à 350 f r .
Assez grand nombre âia vaches ameNorvège,
4,33 en Suisse, 10,33 en o p p o r t u n s , soient p a r t o u t r e p r o d u i t s .
Ventes «t achats d'Immeubles et de fonds de commerce. Locations,
nées. Peu de transactions; les cours
Italie, 14,02 en Espagne, la France
Prêts, Successions, Rédaction de tous actes. Assurances, Consultations
L'^iiction catholique d a n s les mieffondrés sur les vieilles vaches
vient en tête de cette
statistique lieux ouvriers, d a n s l e s a u t r e s sont
et celles lointaines. Les veaux n'ont jadressée par les soins du B. I. T. aussi, ne peut se désintéresser d ' u n e mais été il un cours si bas depuis bien
avec près de 23 litres.
des années. Le» cours se maintiennent
aussi grave question.
1° à Morlaix, café-restaurant,
Dans le concert des peuples
ci1° rue des Vignes, maison 5 pièRedisons que le vote de la Cham- très fermes .su' les pdrcclets qui ne
25 h 30 pensionnaires joli matéces et dépendances en viager et
vilisés, nous sommes celui où Val- bre, émis sous le prétexte d ' u n e re- subissent jamais de relevé ii la foire
.
par mensualités pendant 4 ans. riel, Wnéflces nets: 45 il 50.000 f r .
ciolisme exerce ses ravages le plus cette budgétaire insignifiante et pro- de Morlaix.
Prix: 70.000 francs.
Très bas prix.
profondément.
LA
ROCHE,
6
iuiillet.
—
Arrivage
blématique, est un s c a n d a l e c o n t r e
2° à Morlaix, jolie épicerie, bé2° Près Collège des jcawies flUes;,
L ' e n q u ê t e m e n é e p a r la J . 0. C. lequel il est e n c o r e t e m p s de pro- normal pour la saison; pas d'acheteurs
néfices, 25.000 fr. Affaire ii augmaison 4 pièces', jardin, eaoi, gaz,
étrangers, vente très mauvaise en génés u r les t e m p s libres, fait a p p a r a î - tester avec i n d i g n a t i o n .
menter.
Long bail. ,
frlcctricité.
ral sur les bovins.
t r e les dangereux effets de la f r é 3» à Morlaix, tabacs et alimen3°
rue
des
Fontaines,
maison
4
Génissons, 12 il 14 mois, 500 il GOO
tMlon générale. Emplacement, de
q u e n t a t i o n habituelle des cabarets.
pii-ces, vastes dépendances^ jardin.
francs la pièce; bête à ,saucisson, 150
Choix. Bénénces: 35.000 fr. Prix:
« Nos sections, écrivent les fédéil 2,5o francs la pièce; vaches amouilA VENDRE OU A LOUER
56.000 francs.
ratoins
de l'Ouest, rapportent
des
lantes prêtes, 900 il 1.600 francs la
4° il Morîaix, très lionne bou•1" il Saint-Pol-de-Léon, sur la
cas trop nombreux,
hélas, pour que
pièce; génisses prêtes, 800 il 1.500 fr.
70 quintaux.
grève ('/e Pempoul, maison 7 piè- tagerie-pâ.tisserlc.
nous
puissions ' les signaler
tous.
Par ces temps do chômage, nous "a pièce.
Emplacement unique. All'aire il
ces. Prix: 70.000 francs.
Vente assez c.ilme sur les vaches prêPartout, on rencontre
dans nos ré- sommes heureux de signaler îi nos lecr>° il Locquénolé-Saint-Julien, dounler. Cause de santé.
5» il Morlaix. une licence de <iié.
gions des jeunes travailleurs
qui se teurs que " i/Cnlon Nationale du Com- tes on sur les laitières, un peu plus
maison 8 pièce.s, bon état, vue
merce
Extérieur
i|,
.association
d'Infacile
sur
les
tardives.
livsent
à des abus d'alcool
potw dustriels. patronnée par le Gouvernesplcndidc. P r i x ; 40.000 In. Belle bit de boissons.
Veaux
25
ii
30
sou»
la
livre
sur
pied,
(î° il Morlaix. l>on débit. Recetoccasion, conviendrait il retraité
montrer
qu'ils savent,
eux
aussi. ment, dispose p;inni ses membres do les beaux jusqu'à 35 sous.
qui louerait partie ou pour pla- tes: 150 fr. nar jour. P r i x : 35.000
« tenir le coup »... Les paris stu- nombreuses êsUualioiis diverses en FranVente assez bonne sur les porcs ;
francs.
cement.
pides sont fréquents.On
propose ce et h l'Etranger pour les personnes porcelets de 6 semaines!, 350 il 400 fr.
de boire un ou deux litres de vin des deux sexes et de tous ilgcs. S'il y in paire; de
mois, 300 h 380 fr. la
SATISFACTION
Un fléau social
Pour foire une iKoyonnoise, menre don* un bol
un jaune d'œuf, du soi, une
pincée de poivre, un peu
de moutarde, et ci|outer
ensuite de ThuiEc Armor
par mince filet, en tournent
touiouri,Jusqu'à ce que
l'en ait la quantité voulue ;
ajouter enfin un fus de
citron ou un filet de vinaigre.
Voilà une recette classique, mais chaque ménaière a sa façon de faire.
Le succôs du « Sel »
Î 'essentiel est de
réussir.
L'huile Armor, onctueuse
et fraîche, la plus pure des
huiles, vous y aidera.
A qualité éscle, l'huile
Armor est tou|ours la
moins chère.
Voilà bien la meilleure
des primes
Î
L'INTERMÉDIAIRE COMMERCIAL
A
VENDRE
A.
CÉDER
Situations dans les affaires
8> Courrier du Finistère, 15 Juillet 1933 ports, les gares et les usines du paVs
ennemi.
— C'est une cluincc, dit François :
car Minden vraiment manquait de dis•
A
tractions.
Trois semaines après l'envol des gAs
de In Marine, les landsturms du camp
de Minden arborèrent des mines sombres et se permirent de rudoyer des
prisonniers, sans rime ni raison. François Jaouen fut prié par les camarades
-V
de se dévouer et d'interroger les paiIII
sibles caniches, passés enragés : des
deux côtés (f.e la barricade, il avait la
Le plan de campagne
connance générale. II amorça les rcOations au moyen d'iin cadeau de sardiAlbert s'appelait Albrect Wolf; Char- nes, et bieivtdt il connut le secret de
les devenait Karl Muller; Yves se nom. la mauvaise humeur persistante des
malt WUUiem Kreuzen... et leurs ports territoriaux teutons.
d'attache, c'étaient Essen pour le nou— Trois explosions de munitions
vcaa Wollf, Bremen pour Karl, Fried- hier, lui dit-on. On ne sait pas encore
rlgschaTfcn pour WiUhem. Les avions la cause; mais le génie allemand ne
devaient les descendre dans In campa- tardera pu» h la découvrir.
gne, non loin des villes et do l'embau— Oh! Ht le Fritnçals avec un air
che rêvée. A eux, ensuite, de s'arran- détaché, ce sont dos choses qui arriger du système D. Le cher François vent tous les jours sans qu'on sache
Jaouen f u t tiverti discrètement, il se pourquoi. I.a Ubertif u bien sauté, chez
prépara à agir au premier appel.
nons. Un incident fAcheux voilii tout.
En même temps, pièce par pièce, un
— Voilii tout ? I s'écriii «n landitppaivil de T.S.F. lui fut envoyé dkuis sthrm. Un sous-marin perdu corps et
des COUS de comestibles: un poste minnscale et paissant, <|n'il put cacher biens, tout en l'air d'un seul coup; une
dans le cdmp mCme de Mind«n, dans gare réduite en miettes, et tous les
un coin où personne jamais ne passait. train» de renforts pour le front déIl y creusa un abri blindé, c'est-h-dhc truits avec la plupart des hommes; une
nn tron tapissé de vieilles bottes de fabrique de FoUitcrs incendiée, et les
conserves et d» tAles ciiapardées an bombes d'avions sautant comme dos
peu partout. C'était étanche, sûr et feux d'artiflce; voilii tout, espèce de
solide: et de lil devaient s'élnncer la Français ?
foiklre qui détruirait, grftce aux rusti— En elTct, répondit François fout
ques et frêles inventions de» trois amis, songeur; je ne pouvais pas savoir I
porter la m i n e et la tcrrenr dans los C'est effroyable. II faut croire que les
I. C'étaient des g â s J
J de la Marine kr
explosifs avaient saibi quelque nialfaÇlUl...
— I.'Allemagne ignore les malfaçons.
Tout est toujours fabriqué avec les
meilleurs proiiuits, par les meilleures
méthiKles, sous le contrôle des meilleurs ingénieurs, par les ouvriers les
plus qualiflés, et aucune mesure de
sécurité n'est jamais omise. Ce n'est
pas comnio en France, chez nous I
DeutscMund iihcr ailes !
— Alors, comment expliquez-vous les
explosions ?
— Si nous le savions, le remède aurait été trffuvé • depuis longtemps.
— Trop ciiauil ou trop froid, peutêtre; ou les neutres qui auront fourni
de la marchandise avtfriée...
— Personne n'est capable de tromper nos services de réceptl.m et d'analyse, FranzosI Et le vieux dieu allemand est avec nous.
— Pour mol, conclut François Jaouen.
ce sont des espions étrangers qui ont
fa.t le coup.
— Ils doivent être fusillés déjii, ou
pendus, aflirma lo landsturni.
— C'est leur métier, dit le Français
sans paraître ému.
Mats 11 ne pouvait s'empCoher de
redire dans le fond do son Ame vnilInnte le vers du vieux poète : « Et
pour leurs coups d'essai Ils veulent
des coups de maître. »
L'avaut-vcHle en effet 11 avait reçu
une carte signée PIchaly. Quelques
pi>rases banales. Roulement, chaque initiale de chaque mot était il lire comme
uu chilTre, et les chiffres ainsi représentés donnaient la distance et la direct ion exactes des points à Impres-
HUILE
liiiiiiijijUiijiiMiijijijHiijLiLijijijiijijijiilijijijjijUm
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ht Gérant:
F.
GEORGEUN-
les ' torpilles d^un autre sous-marln.
Il avait dissimulé sa petite machine
Infernale dans la soute, coincée dans
un angle invisible. Et 11 était parti, le
coeur tranquille, l'ûmc en paix. La
fouille il la sortie ne l'avait pas ému:
c'est il l'entrée qu'cUv" aurait pu le
gOnor 1... Et encore ! ?
Yves avait eu plus do peine il entrer
au service de l'Allemagne. C'est que
Frleitrichshafcn, ses hangars de dirlgables, ' ses laboratoires, son usine il
hydrogène, ses ateliers de construction, tout son formidable ensemble
pour la navigation aérienne ne pouvait admettre que des agents triés sur
le volet, habiles, allemands cent pour
cent, et pistonnés par-dessus le marché. Lo frontière suisse, c'est le lac de
In protection du rittmeister Karl von
Bulow, l'tfvlateur sauvé des eaux, parent du' chancelier de l'Empire, comment le pauvre ébéniste dont les jambes et le bras droit port!.icnt encore
le. cicatrices des blessures reçues en
combattant, comment n'auralt-H pas
été admis dans les ateliers sacrosaints
du comte Zeppelin ?
Toutefois, ayant rendu ù la circulafi.in aérienne n pilote qui, selon toute
apparence^ tuerait des français avant
d'être descendu pour de bon, Yves jugea
qu'une compensation s'imposait. Au
début d'un stage dans un atelier de
fokkers, il déposa la petit., mécanique
de SO invention dans le (iépôt des
boml>es qui devaient pulvériser les
avions ou les régiments ou les villes
de France.
(A suivre).
choses qui n'arrivent pas et qui ne
peuvent pas arriver. Il s'étonnait seu.
lement un peu que la « coterie » eût
réussi en si peu de semaines un si joli
tableau de «basse.
Albert avait décroché le premier la
timbale. Débarqué d'avion tout près
d'Essen, il s'était présenté il la gare
eii rescapé de l'Yser (ce qui n'était pas
mentir) il des chauffeurs et il des mécaniciens qui déjeunaient ensemble &
leur cantine. On avait fait connaissance.
On s'ftalt trouvé des amis communs,
i)ien Inconnus d'Albcrt-Albrocht mais
aflirmés tout' <!« même — surtout ceux
(fui étaient morts. La oonclualon avait
été «iu'un bon allemand blessé pour le
Deutschknd, habile li conduire des locomotives, ne pouvait ptts être renvoyé
N O V I A "
d'économie
fconstance, trop favoralile aux évasions
et aux entrées illégales, — et métlance
est mère de sûreté.
Pendant trois jours, notre ébéniste
pointeur d'élite se morfondit sans trouver « le joint ». Une après-midi il se
perdait dans la contemplation furieuse
du beau lac, quand un hydravion décoré de la Croix de fer tomba en vrille
et disparut sous l'eau. Yves n'hésita
pas. Il courut comme un fou vers la
rive. Il se précipita. A la nage il gagua l'endroit où l'appareil avait disparu.- 11 s'acharna tout autour. Il plongea. II ramena un homme à la surface.
II le remorqua un temps. Mais épuisé
il allait couler il son tour quand une
vedette recueillit sa.-veteu.- ot sauveté
et les conduisit il l'hôpitiJl, où lis f u rent assez vite réconfortés.
Après un acte aussi éclatant de dé-
Mais cette é v e n t u a l i t é le
peu: clic lui purnlssalt tlo l'ordre des In m a i n k de» o u v r i e r s q u i
M©RL?tlX
Tapisserie - Tournage - Sculpture - Literie
au front. D'autant que le personnel
avait un vrai besoin de renfort. Albert
ut présenté aux services de l'ExpIoltotlon, et aussitôt embauché comme
chauffeur, en ottendant mieux. Comment n'avoir pas confiance dans ses
papiers ? Le ohauffcur n'eut aucune
peine il introduire son ' mlnusculc appareil ùlectrique dans un des wagons
d'obus en partance pour le front ouest.
Avertir Pierre Uzel et attendre la suite:
ce fut tout.
Charles Pellen, à peine arrivé ù
Brème, avait appris que des constructeurs de Klel demandaient des menuisiers-charpentiers. Il s'était dit que lil
il trouverait plus de bateaux de guerre
probablement, et de fait 11 avait été
embauché dans un chrfntler qui transformait un sous-marln retour d'Amétouchait rique. Par hosard. Il avolt eu à donner
sionner. Inutile qu'il en sût plus long.
Il frappait en nvei.gle; d'autres voyaient
pour lui et dirigeaient ses coups. Dès
qu'il l'avait pu, il s'était enfoui difns
son étroite ceiliile souterraine; Il avait
promené l'onde sur le secteur condamné;
qu.ind 11 avait jugé !e travail sufOsant
et ral)sence prudemment mesurée. II
était rentré dans la baraque commune,
indifférent... Et tandis qu'il manœuvrait san poste do T. S. F., il déclnncliait au loin les cotastrophes, annonciatrices de continuels succès.
- Ma foi, se dit-il, nu front j'aurais
bien eu quelques perfux allemandes, et
il l'arrière j'aurais mieux mangé qu'ici.
Mais j'aurai» moins servi la France.
Chacun son boulot. Le mien me vn, —
tant que je no serai pas pris, du
moins !
-
chargeaient vouement k la patrie aMemande, et p a r
Etude de M° KERDONCUFF, doct e u r en droit, n o t e i r e à Morlaix.
A LOUER
p o u r le 2» S e p t e m b r e p r o c h a i n , le
4* étage de maison. P l a c e Thiersi,
N" 22.
S t p o u r le 1 " n o v e m b r e , le 3*
étage de m ê m e maison avec o u sans
grand jardin.
S'adresser à
notaire.
M* KERDONCUFF,
E t u d e d e iM' GEFFROY,
Plouescat.
notaire à
Suivant acte r e ç u p a r M* GEFFROY, n o t a i r e à Plouescat, les 21
et 22 J u i n 1933, ledit a c t e p o r t a n t
la mention : E n r e g i s t r é à Plouescat,
le 26 .Juin 1933. F . 14. C. 171. Mme
F r a n ç o i s e GILOUX, veuve de Etienn e FLOC'H, a v e n d u à M. F r a n ç o i s
SAOUT, et Mme Jeanne-Marie P E N XORS, époux, d'Irvit, e n Plouescat,
un f o n d s de c o m m e r c e de débit et
épicerie, exploité à Plouescat, Place des Halles.
Les oppositions s'il y a lieu, dev r o n t être faites en l'étude de M*
GÉFFROY, d a n s les 10 j o u r s de la
présente insertion. — P u b l i c a t i o n
au bulletin officiel d u 8 Juillet 1933.
Pour deuxième
insertion
:
GEFFROY.
Les Miraculés de Lourdes
convoqués au Pèlerinafl» National
du 17 «u 23 août 183S
L'.Association de Notre-Dame de Salut, pour répondre à un désir exprimé
par S. Exc. Mgr Gerller, évêque de Târbes et Lourdes, «t pour donner au P è lerinage National de cette année Jubilaire des apparitions de la Vierge un
caracilère particulier à'o reconnaissance
envers Marie, fait appel à tous ceux
qui ont été l'objet des faveurs de Notre-Dame do Lourdes et dont la guérison a été ofllciellement reconnue par
le Bureau des Constatations.
Déjà en 1897. en 1908, en 1928, les
nombreux malades guéris ont été convoqués il une splondide manifestaion
d'action de grâces. En cette année du
75* anniversaire des apparitions, S. Exc.
Mgr Gcrlier, le zélé évôque d'e Tarbes
ot. Lourdes, invite l'Association d«
Notre-Dame de saïut à convoquer Su
Pèlcrinaîro National du prochain mois
d'août les » miraculés » des pèlerinages
précéde.nl«.
S. Exe. Mgr Maglione, nonce apostolique. qui nckus fait le très grand honneur-de présider le Pèlerinage National,
clianlera à la Grotte, le dimanche 20
août, la messe pontificale d'action de
'i-accs. Noua souhaitons qu'une belle
couronne d'e miraculés soit là pour
(lire il la Sainte Vierge la reconnaissance de tous.
Pour faire partie de ce groupe 11- faut
le plus lôt possible envoyer au Secrétariat de Notre-Dame de Salut, 4, avenue do Breteull, Paris, VU*, le certificat du Bureau des Constatations attestant ofllclellemont la guérieon.
L'Association Notre-Dame de Salut
aidera pour le voyage et le logement à
Lourdes les " miraculés » dont IS situation le nécessiterait.
r
48'
Année.
—
N* 2 9 .
—
paraissant
le
S'ILS TE MOADEP^ MORDS^LES
Samodi.
Samedi
n
Juillet
i938.
JEZUZ A ZO TREACn
2 5
2 5
CENTIMES
CENTIMES
ii'il
FETES de la SEMAINE
REDAOTlOl^Vet ADMINISTRATION
TéUpkiM S-9i
SAMEDI,
DIMANCHE,
LUNDI,
MARDI,
MERCREDI,
JEUDI,
VENDREDI,
22
23
24
Juillet
—
—
25
—
Saint Jacqnes, apôtre.
—
—
—
Ste Anne, môre de la B. V.
Saint Pantaléon, M.
Saint Samson, E. et C.
2C,
27
28
Ste Marle-Madelelne, p ô n .
S. Appolinalre, E et M.
Sainte Christine, V. et M.
Les dissensions socialistes
Elles ont conimencô par le vote blâme que vous prononcerez contrune motion {nviihible (runité : tre nous, mais des exclusions. »
La menace qui plane sur ce conproci'di' commode qui j)criHot,
tour l:i suite des débats, non stni- grès S. F. I. O., la' voilà : l'excluement toutes les controverses sur 'sion de certains membres. Il est
des nuiinces d'opinions, mais en- probable qu'elle ne sera pas procore tous les désaccords sur les noncée cette fois encore: mais elle
principes, ainsi que l'a prouve le est dans l'air, et Renaudel et ses
amis la sentent venir.
congres socialiste.
Toute l'habileté d'un L é o n
On connaît lo point de départ
Blum
sera impuissante à concilier,
des graves divergences qui se sont
une fois de plus, les thèses conmanifestées
au
sein
du
jjarti
S.
F.
Jabilé de Lourdes.
I. (), Il s'agit, pour ce parti dont le tradictoires des Paul Faure et des
LM Fiits du 75* anniversaire de but final est de renverser l'orcJre Renaudel. Blum a senti lui-même
la dernière Apparition ont été pré- actuel de cbos3s (s'il lui convieal, l'inanité prochaine de ses intertidéei, dimanche 16, par le carainal pour cela, dans l'impossibilité de ventions et il ne se fait plus d'illuVerdier, assisté d'un très grand
sion sur son pouvoir de concilianombre d'évèques. Plus de 50.000 rendre le pouvoir à lui tout seul) ' tion.
'abord
de
participer
un
gouverpèlerins.
nement dit bourgeois, — ensuite, I — « .le suis déjà usé, a-t-il dédans le cas de refus sur ce premier claré, cl le moment est venu où il
point, de soutenir de ses votes ' fmil renietlre à d'autres la lâche
Pologne-Russie-Roumanie.
constants l'un «le ces gouverne- j de coiltinuer cette (ruvre. »
Les Soviets, intiuiets des ambi- ments, aujourd'luii le gouverne- ! Quelles autres mains ? Blum
; s'est bien gardé d'indiciuer son hétions hitlériennes,
qu'ils croient ment radical.
ritier.
3uaventionnées par l'Angleterre en
Jusqu'il celte année, en effel, les
vue de s'assurer les pétroles du CauA côté de cette question capitairréductible- le, toutes les autres questions —
case, ont refusé de proroger la con- socialistes s'élaient
oantion militaire avec l Allemagne, ment opposés au vole du budget et elles sont nombreuses — <liscuet ils ont signé l'accord oriental de de la guerre, pour ne citer qu'un técs au Congres socialiste, [lerdent
Londres avec la Pologne, Celle-ci exemple. La politique de soutien
a exigé que les Soviets admettent la )our laquelle ils se sonl décidés de leur int'jrêt. Qu'importent les
nroblèmes de l'unité ouvrière, de
Roumanie à la signature,
es a mis dans l'obligation de vo- la lulle pour la prise du pouvoir,
ler ce budget, contraire fï leur doc- de l'attitude à adopter en cas de
A
trine de désarmement à outrance. guerre '?
Le pacte à quatre est signé.
Toutes leurs ergoties sur les cirCe[)endant le discours fascisant
A Borne, samedi 15, les représen- constances qui accompagnèreni de M. Marquet n'a pas laissé de
tants de l'Allemagne, de l'Angleter- ce vote n'ont pu supprimer cette soulever une forte émotion au sein
re, de la France et de l'Italie ont opposition fondamentale.
du Congrès : c'est bien la premièsigné le Pacte déjà paraphé, par lere fois qu'une bouche socialiste
Cette
attitude
des
parlementaiquel les quatre Etals s engagent à res n'était pas a])j)rouvée dans les profère
de telles paroles. Il est perse concerter en vue du maintien de
Sections du parti. Celles-ci, tra- mis d'y voir une preuve de plus
la paix.
vaillées par l'ancien député, le de l'affaiblissement actuel, en
A
I^J^ouji;, Paul Faure, se sent France, du principe d'autorité, afIl |ll.l:->^-.j»- llii
IHIII'
^êiarees (éh grâncfe majorité) faiblissement dont s'alarment ausLe Désarmement.
hostiles à l'attitude du groupe par- si ceux qui ont contribué à le proM. Henderson, président- de la lementaire. D'où plusieurs démis- voquer.
Conférence de désarmement, dans
Én résumé, le conflit socialiste
Mes entrevues avec MM. Daladier et sions : Maxence Roldes, Payra,
est beaucoup p l u s profond que
Boncour, a conclu avec eux que la etc.
réduction des armements doit être
Mais d'autres élus, comme Re- personne peut-etre ne l'imaginait.
accompagnée d'un contrôle effectif naudel, Marquet, F'rossaPil, etc, se Ce n'est plus une question de tacet d'une sécurité plus étendue.
refusent à sortir du parti, de leur tique ni ae discipline qui divise les
plein gré. Ils estiment — à tort ou chefs du parti socialiste, les Blum,
A
ù raison, — que leur activité, loin les Faure, les Renaudel, les Marquet, c'est une question de doctriLa revue du 14 juillet à Paris. d'être contraire aux principes du ne. Et, en approfondissant davanparti et surtout aux intérêts du
Une foule (norme a acclamé les
tage encore la discussion, on trourégiments et les grandes Ecoles, et parti — leur est plus conforme et vera autre chose encore : l'expliplus
utile.
La
question
oui
divise
surtout les cent avions (de chasse et
cation de l'effondrement total du
de bombardement) qui ont, en or- le Parti, disent-ils, loin de consti- marxisme dans la plupart des
dre parfait, survolé le défilé des tuer un problème de discipline,
troupes. Le président de la Républi- donnant lieu à des sanctions en pays où il avait réussi à s'implanter.
que a félicité l'Armée.
cas d'infraction, n'est qu'un proLe marxisme n'est qu'une idéoblème politique. Dans ce pronlème, dit M. Renaudel, s'offrent logie. Léon Blum l'a dit, en reconL'agitation antichrétienne en deux solutions : soutien ou oppo- naissant qu'il n'avait pas le droit
de sortir de la doctrine, au risque
sition.
Egypte.
« Laquelle de ces solutions d'en faire souffrir le parti pendant
A la suite des incidents, menaces, choisirez-vous ?
longtemps, même dans le cas
voies de fait, multipliés récemment,
d'existence, entre socialisme et caLà
possibilité
de
participation
et surtout devant la Mission des
pitalisme,
de systèmes interméétant
mise
à
pari,
vous
entrez
dans
Sœurs Franciscaines,
ù Kafr-ElZayat, le goitvernement
égyptien l'oi)|>osition pour avoir le ])ouvoir diaires pratiques qui amèneraient
a pris des mesures sévères pour ré- total : soit ! Alors je vous deman- la victoire de celui-là sur celui-ci.
Et le marxisme n'a plus foi
primer ^agitation contre les Mis- de à quelle échéance ? Comment ?
sions.
P a r une révolution de barricades? dans le succès d'une révolution de
Les réunions publiqiies du Comicarrefour, que 200 mitrailleuses,
té pour la défense de l'Islam ont été Si l'échéance n'est pas immédia- aux mains d'un pouvoir central
te,
à
quelle
date
la
repoussezinterdites.,
vous ? Que ferez-vous en atten- fort, suffiraient à annihiler, a asA
dant ? Des manifestations plato- suré Paul Faure.
Donc pas de programme neuf.
niques. Il ne peut pas y avoir à la
Congrès socialiste.
Chambre une majorité de rechan- M. Marquet a dit : pas de proLe Cotwrès blâme les parlemen- ge, car on irait droit à une jioliti- gramme pratique. On pourrait ditaires S. F. i. O. qui ont volé le bud- que d'Union Nationale. »
re : pas ae programme du tout. Et
get, et rejette la participation au
malgré cela, la dissension.
Hypothèse trop redoutable pour
pouvoir voulue par MM. Renatidel,
Aujourd'hui encore, les chefs
Marquel, Déat. MM. Paul Faure, le parti, pour qu'il accepte de
Zyromsky et Pivert, nuance bolche- gaieté de cœur. D'oii la conclu- restent unis officiellement. Mais si
la séparation effective n'est pas
vik, remportent. Le Congrès d'oc- sion :
consacrée officiellement, la sépatobre décidera si le parti doit ex«
S'il
ne
sort
pas
de
ce
Conclure les pariicipationnistes.
ration morale est bien acquise, irgrès, l'unité de vote du groupe rémédiablement. Logiquement, la
parlementaire
ne
sera
pas
romA
séparation réelle ne saurcfit tarpue, nous nous retrouverons dans
Mutations.
un Congrès comme celui-ci ;
J. H.
M. Lucien Saint, sénateur, rési- mais cette fois ce ne sera pas le
"Sssssssssssssssssssssssssssssssssssasssssss
dent général au Maroc, est remplacé par M. Ponsot, haut-commissaire
en Surte. M. Ponsot est remplacé
tranaafrio:tin.
par M. de Martel, ambassadeur à Haid aérien
Tokio, ancien haut-commissaire au
25
avions
militaires
français, du
Caucase, en Crimée et en Sibérie.
type ordinaire, survoleront Ut Tunisie, l'Algérie, le Maro., le SéneA
qal et l'Afrique éqmtoriale, s"/'*
Trente mille hectares en flam- commandement du général
mnin, as de la giicrre et six-rialislc
mes.
de l'Afrique.
Au Maroc, ù Petit-Jean, un tracA
teur met le feu à un champ de chaume. Le vent propage l'incendie. Plu- I^e raid des avions Italiens.
sieurs marocains carbonisés, 25 millions de dégâts.
Les 24 hydranions du général
lUilho sonl parvenus à Chicofio le
A
15 jitillel, soit !).500 kilométrés en
15 jours. S étapes, 48 heures de vol
Raids aériens.
effectif. Le '25* apf>areH s était perLes lithuaniens Darius et Gire- du au premier amérissane. C est te
nos, partis de New-York, se tuent plus grand vol groupé (jm ait luen Poméranie après un vol de 6. .ïOO mais été réalisé. Un million d annkilomètres, à 600 kilomètres
de rlcains ont acclamé les vaillanlit et
Kaunas, capitale de la Lilhuanie. habiles pilotes.
L'essence manquant,
l'atterrisiuige
dans les arbres a incendié appareil
et pilotes.
L'américain Mattern, après avoir M. Dorgères amnistié.
traversé seul l'Atlantique et pnssé
A l'occasion du 14 juillet, les conta Norvège et Moscou, a dû atlrrrir damnés de Péronne sont amnisties.
au nord de la Sibérie. Relroiivt't par M. Hervé de Gnébriant avait adresmiracle au bout de lû jours. Sauvé. sé au ministre un télèuramme enerL'américain Wiley Post a volé uique, au nom de l'Union des Synseul de New-York à Berlin t-n 26 dicats Af/ricoles du Finistère et des
heures {Lindbergh, 33 heures), s'est Côtes-du-Nord, pour réclamer l élarL'arrivée de REROLLE
reposé 2 heures, a gagné Karnigs- gissement de M. Uorgères et de M.
champion
des 6.000 «t dies lO.OCO mètres
btrg, puis Moscou et Irkoutsk,
Foissey, son compagnon.
{
CE QUI SE PASSE
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2 » , H u e BMwe, 2 8 -
ON AN
Morialx
U fr. 1
Finiitèn «t I X p e r t i M t o
UnMropkw
Ufr.^
Aotrei députementi
IT fr. *»
Vers 1830, époque troublée s'il
en fut et où la religion était combattue par les successeurs et élèves
de Voltaire, Ozanam vint de Lyon
à Paris pour termàner ses études.
Religieux et plein d'ardeur charitable, avec pluîsieurs de ses camarades
et sous la direction de quelques personnes plus ûgées, il chercha d'abord, par la parole, à venir en «Jde à foute la clase ouvrière dont
l'esprit était faussé par les éorM»
de tous les philosophes qui reniaient
Dieu.
•Mais il s'aperçut vite quiTTaciion
chairitable était encore le meilleur
moyen pour attirer à soi ceux qui
souffrent.
Kn \fai 1833, Ja première Conférence de charité fut ainsi fondée,
dont tous les membres furent des
étudiants. Ceux-ci allaient visiter les
paitvres ù leur domicile, les réconforliiient par de bonnes paroles et
leur pnrlaicnl de Dieu.
Le nombre des membres s'accrut
rapidenvent, et de plus ceux-ci retouonant dans leur province, une
fois leurs études terminées à Paris,
créaient chez eux de nouvelles ('onférences.
Entre temps, les Conférences de
charité s'étant placées sous le patronage de Saint Vincent de Paul,
elles prirent le nom de Conférences
de S.iint-Vincent de Paul. Le mouvement ne tarda pas à gagner la
Fran<:e toute entière et ensuite tous
les pays du monde, même les plus
lointains.
A Quimper, la Conférence de StVincent de Paul fut fondée en Décembre 1838. Auiiourd'hui, le Finistère compte 21 Conférences, secourant 260 familles et distribuant en
moyenne, par année, près de 80.000
francs de-sevours. ^^ y . - , , .
Le but de la Société est, tout en
secourant les malheureux, de rendre meilleurs chrétiens des hommes qui se vouent à la pr.itique active et personnelle des œuvre.s de
charité et recherchent les misères
physiques et morilles, permanentes
ou occasionnelles, visibles ou cachées, pour les soulager avec toute
la générosité possible et toute la délicatesse d'un cœur chrétien.
La Société est ouverte à quiconque qui, catholique, est décidé à
faire le bien à son prochain. Elle
est d'ailleurs enrichie de plusieurs
indulgences qui lui ont été accordées par les derniers Papes
Mais ]a Société a aussi besoin de
ressources, car les misères matérielles sont nombreuses et les ressources des Memlbres assez restreintes.
C'est pourquoi la Sociét fait appei
à toutes les personnes charitables
qui, en tant que Membres Bienfaiteurs, voudront bien aider les Membres Actifs ù faire la charité, et leur
dit merci d'avance.
Pour commémorer le centenaire
de la fondation des Conférences de
Saint-Vincent de Paul par Frédéric
Ozanam, une cérémonie religieuse a
été célébrée Jeudi, ù 20 heures, en
rK«lise Saint-Melaine.
Un discours de circonstance a été
CE QUE COUTENT LES PENSIONS
Le Conseil d'Administration de la F.
O. P. des Mutilés et Anciens Combattants, après étude du projet de loi déposé por M. Léon Meyer, député de la
Scine-Iinféricure sur le rachat des pensions d'invalidité (loi du 3l mars 1919)
a décidé du faire connaître qu'elle ne
pourrait s'associer ù un tel projet qu'elle
juge comme extrêmement dangereux
pour nombre de camarades pensionnés
qui voient trop souvent leurs infirmités s'aggraver ave l'âge.
Comme il y a quelques années, la
F. O. P. a repousse l'institution de la
masse d'appareillage, elle repousse aujourd'liui le projet de M. Léon Meyer
et invite les autres Associations d'anciens combattonts ef de mutilés, k prendre In même position.
Afin de mieux éclairer l'opinion publique, la Fédération tient à faire connaître que d'après les renseignements
fournis récemment par M. Edmond
Mie'llct, ministre des Pensions, à M.
Maupoil, député de Saône-et-Loire, président de la commission des Pensions,
le nombre des bénéficiaires des pensions
(l'invalidité, au titre de la loi du 31
mars 1919 s'élevait à 1.159.926, pour
un montant total de pensions de 2 milliards 384.088.672 francs.
Si l'on aj*utc à ce chiffre les suppléments pour majorations de gr.ade :
2!).808.6(>8 fr. ; les majorations pour
enfants: 3.5.5.207.680 fr.; les allocations
aux grands invalide.s, «oit 3.52.678.792
francs, on arrive au total de : 3 milliards 122.384.752 francs.
M Mie(Mcit, ministre des Pensioni,
précise bien dans sa lettre qu'il s'agi»
de toutes les pensions: servies au titre
de la loi du 31 mars 1919, c'est-à-dire
celles <fui concernent non •scuïemcnt
celles des blessés ou malades de la
guerre 1914-1918, mais , aussi les pensionnés d'avant le 2 août 1914.
La F. O. P. pense qu'il était nécessaire de faire connaître ers cliiffres
exacts au public pour répondre à trop
d'informations fantaisistes.
p r o n o n c é p a r M. le chanoine Loiisulines.
Les Membres de la Conférence de
Morlflix sont très obligés à toutes
les personnes qui ont assisté à cette
cérémonie, au cours de laquelle une
quête a été faite au profit des familes pauvres visitées par la Conférence;
FEDERATION DES AMICALES
DE
I/ENSETGNEMENT CATHOLIQUE
DE FRANCE
I/C troisième Congrès régional
des Amicales de Bretagne se tiendra le 21 septembre prochain, ù
Rennes, Il s'ouvrira à 8 h. 30 par
une messe au Collège Saint-Vincent
et preridra fin vers 10 heures. Invitations et programmes seront
proch«;inemept adressés aux intéressés du Finistère.
Le président de la S, D.,
Amiral EXELMANS.
L'ARR£T BE U COnR
CCTTRE M. HmiH
La cour de Poitiers a rendu son ori-êt
contre M. Huhn, ancien sous-secrétaire
d'Etat h la Guerre, qui avait fuit appel
de In décision du Conseil de l'Ordre des
avocats de PoKiers le radlont des c«
dres de l'Ordre.
Jille a prononcé contre M. Hulln un
un de suspension et dix ans d'interdiction 'de faire partie du Ccnseil de
l'Ordre des avocats de la Cour d'Appel
de Poitiers.
Cette peine constitue au- termes du
décret du 20 Juin 1020, la sanction la
plus lévèr* après la révocation.
CE QUI IMPORTE PAR-DESSUS TOUT,
C'EST QU'IL Y AIT CHEZ LES CATHCMJQUES UNITE D'ESPRIT, UNITE DE VOLONTE,
UNITE D'ACTION.
LEON
XIIL
Morlaix cc en formes »
r,
vière. Aumônier des Religeuses Ur-
Un an de suspension
Eloignement pendant dix ans
du Conseil de l'Ordre
4S-83-R«imes
Les oMUtoneu sont reçtt»$ ma bareaax da Journal. Pour la pubUetti
extra^iptirttmentale,
s^adnaatr, M.
Bae du Pcaboarg-Polâtonatire,
F»
rU, 9*. TiL : Proveaee, 4447.
UIIEIE
DE W i E n BE F I
a . P.
-^VW-
LIS is B
m m
m nira
J{EVUE
DE PJiESSE
Fausse victoire
politiques personnelles de Guy Le
Normand,
M. Le Page, à son habitude,, a j « En tout cas, répond-il avec
louangeusement commenté le dis- une habileté savoureuse, nos relacours de M. Daladier à Apt — dis- ' tions avec MM.
Bouilloux-Lafont
cours de distribution de prix, di- ' et de Kergariou ont été gfi moins
sait Paul Simon avec humour. Et (nous disons bien au moins) aussi
le fait est que Daladier s'est don- honorables que ne le sont celles de
né à lui-même et à ses coéquipiers ' certains
élus socialistes avfc M.
de magnifiques coups d'encensoir, i Chiappe.
Il est permis de ne pas ajouter une i
foi complète aux propos de qui se ' Nous sommes au reguet de cette
vante soi-même, surtout, quand, • riposte — très discrète — aux alsur un autre point du territoire, l lusions de M. Le Normand. »
quelqu'un, qui aurait un égal inté- ' Nous ne concevons pas un tel
rêt à se combler de louanges, le regret : comment ? Voilà des gens
ministre M. Lamoureux, n'hésite que M. Le Page semble connaître
pas à déclarer que le plus facile pour d'authentiques fripons, et,
par politique parce que, momentaseul a été fait et que
nément, ils sont les alliés et les
« pour réaliser l'équilibre com- soutiens prétendus indispensables
plet du budget, un rude effort se- ' du ministère radical, il les ménage,
ra nécessaire. Cet effort sera d'au- . il les défend au lieu de les fustitant plus pénibkp que les mesures ' ger comme ils le méritent. Toute
les plus faciles à voter et les plus son indignation, il la réserve pour
aisément acceptables par le pays ; les équipées d'un Dorgëres qui le
ont été proposées et acceptées. * i force parfois, il est vrai, à se déet il a même laissé entrevoir < le j ranger j u s q u ' e n Rostrenen et à se
danger redoutable que présente- ! compromettre parmi la tourbe des
rait rapidement pour les budgets ' sacristains, des bedeaux et e n f a n t s
futurs l'accroissement
rapide et de chœur de la circonscription de
continu de la dette publique ». ac- M. de Kerouartz.
croissement dans lequel comptent i
les quelques dix à douze milliar.4S ' Ah ! comme sa riposte discrète
déjà empruntés par les gouverne- : est insuffisante et malhonnête.
ments radicaux.
I On l'excuse, du reste, car à côté
des élus socialistes en relations
Car dans l'apparent redresse- avec M. Chiappe, ancien favori de
ment effectué par les gouverne- : Tardieu, Laval et Cie, il y a, ditments, deux facteurs sont d " - - on, des élus radiacux. M. Guy Le
portance : les emprunts et les im- Normand a la réponse belle, si le
pôts nouveaux dont nous donnons toupet ne lui manque pas.
ailleurs le détail.
Les économies ? L'allian -e soLes vision»
cialiste ne les permit pas. Reite à
savoir si elle les permettra dans
d e Â
Irf» P a g e
quelques .mois et si M. Lamoureux
pourra mener à bien la tâf^he qu'il
A la fameuse réunion de Rosvoit assez exactement.
trenen, M. Le Page est d'accord
Pour notre compte, nous en avec nous pour constater l'absendoutons.
ce, dans I armée Dorgères, des
chaisières qui avaient
l'excuse
Question
d'être très occupées aux
vêpres.
d e p o i n t d e v u e P a r contre, amrme-t-il de nouveau, sacristains, bedeaux et enIl y a quinze jours, nous criti- fants de chœur s'y trouvaient.
quions la fixation à 115 f r s le Mais alors, qui chantait ces vêpres
prix du bté, fixation qui, à notre où les chaisières avaient tant
avis, sera loin de mettre un terme d'occupations?
aifx spéculations. Nous donnions
Nous persistons à croire que M.,
nos raisons.
Le Page, peut-être justement parUn peu plus loin, dans le compte- ce qu'il était réellement présent, a
rendu des débats parlementai- eu des visions, comme il en a eu
res, nous signalions la curieuse at- d'autres en nous faisant placer
titude des élus radicaux du Finis- Rostrenen dans l'arrondissement
.tère qui se sont abstenus sur la de Dinan. Si nous avons cité le
fixation du prix minimum et nous nom de M. de Chappedelaine, ce
ajoutions que « leurs
électeurs n'est pas parce que la tumultueujaysans comprendront par là tout se réunion qui eut le tort de tour'intérêt que ces messieurs
leur ner au désavantage des radicaux
portent. »
eut lieu dans sa circonscription,
Sur ce, M. Le Page de vouloir mais, parce qu'il est actuellement,
nous prendre à radoter. Que n'exa- le prototype des gros châtelains,
mine-t-il de plus près les textes ? radicaux dfes Côtes-du-Nord.
Car enfin, c'était le radical-soAllons, M. Le Page, une petite
cialiste qui proposait cette loi. Elcure,
pour rétablir et la clarté <lc
le était bonne ou mauvaise. Si les
élus finistériens la trouvaient bon- vos lunettes et la lucidité de votre
ne, ils devaient voter pour. S'ils esprit.
KODAK.
la trouvaient mauvaise — nous
consentons qu'ils n'embrassent
pas à l'aveuglette toutes les propositions de lois émanant de leurs
amis politiques — ils devaent voter contre. Nous ne concevons pas
d'attitude intermédiaire.
A Lambcrtan (Nord), I* plombier,
Et c'est justement parce que zingueur M. PPévost««uUiolth «prte un*
D
W
tM d'action dofirftoM,réunloMlt à M
ces messieurs se sont abstenus que table
quatre rellgiwieeo, toutoo quatre
nous disons qu'ils se moquent des de la Congrégation de» eaura do SalnU
agriculteurs.
Paul de Otiartroe, qu'il n'avait p u revues depuis 9B ans. O'Maiaiit aos aoHirs.
Du reste, ceux-ci commencent
Autrefois, ils éUlent 11 enfants. Lee
se rendre compte que les belles cinq
filles furent reitgimsoa. L'alnéo,
promesses prodiguées par chez Marie, se fit sctur do Mnt-Vineent do
nous par M. Mazé ne sont guère Paul et pendant M ans se Mvoua à
tenues, si môme, il ne fait pas jus- Lille, à la orèohe Sto-Mario, au aervioo
te le contraire de ce qu'il a promis. des pauvres petite «nfante. Kilo n'oot
Ce que le Cartel a baptisé « redressement » n'est autre — fairte du courage nécessaire pour réaliser des économies — qu'une liste confortable
d'impôts nouveaux.
En voici la liste :
1» Majoration de 10 % de l'impôt
général sur le revenu ;
2° Majoration du prix du papier
timbré ;
3" Majoration de timbre-quittance:
0 fr. 50 de .50 à 100 f r . ;
0 fr. 75 de 100 à 1.000 fr. ;
1 fr. 50 de 1.000 à 10.000 fr. ;
3 fr. de 10.000 fr. à .50X)0« fr. et
1 fr. .50 par tranche de 50.000 fr. en
sus ;
4" Majoration de 1.50 % du timbrereçu: 0 fr. 50 au lieu de 0 fr. 20 ;
5" Majoration de 5 fr. par hectolitre
d'essence ;
6" Création de deux taxes spéciales
sur les véhicules lourds :
a Taxe de poids, de 400 ii 1.200 fr.
par an' ;
b) Taxe de l'encombrement, de 600
ù 1.000 fr. par an ;
7° Création d'un droit de 36 fr. au
quintal sur les gaz-oi'i ;
81" Droit .supplémentaire de 36 f r .
par hectolitre sur l'alcool ;
9" Surtaxe de 100 fr. par hectolitre
d'alcool pur sur les spiritueux anisés;
10° Majoration de 100 % de l'impôt
sur Tnci(Ie carbonique: 8 fr. au lieu
de 4 fr. •
11° Majoration de la taxe de transmission des titres au porteur: 0 fr. 30
% au lieu de 0 fr. 2.5 % ;
12° Application de la taxe sur le
chiffre d'affaires aux transports automobiles ;
13° Majoration de 50 % des taxes
sur les automobiles appartenant aux
personnes uitilisant plus de deux véhiculesi pour le transport de leurs marchandises ;
14° Suppression de la demi-taxe sur
les autos de plus de neuf ans appartenant aux propriétaires de plus de
deux voitures ;
15" Application de la taxe sur le
chiffre d affaires aux filiales des sociétés k succursales multiples ;
/
16° Impôt de 16 % sur le revenu des
capitaux mobiliers applicables dans
certains cas aux sociétés à responsabilité limitée ;
17° Applicaftion de l'impôt général
aux augmentation de capitaux réalisées
BU moyens de prélèvement sur les réserves ou les bénéfices ;
18° Suppression des exonérations et
M. Le Page, mettez vos lunettes,
dégrèvements fiscaux, réalisés précési vous en avez besoin pour réflédemment.
Et ce n'est pas fini.
chir.
Car le budget a été bouclé en déséquilibre.
Drôle d e
r e g r e t
Cor les dépenses de toutes sortes ne
font qu'augmenter.
C'est u n point final que M. Le
(Les yoiwelles
économiques
êt françaises).
Page a prétendu mettre, la semai-
Un hùlel énorme à Lisieux
Plus d'un million de personnes se
rendent a Lisieux tous les ans. Les
hôtels
pensions sont insuffisants.
C'est pourquoi on construit actuellement Un hôtel qui pourra recevoir 2.000
lersonnes et sen'ir 6.000 repas par
. our. Il est situé sur lu route de Deauville; deux des côtés donnent sur le chemin des Buisonnets.
Il couvre 4.200 mètres carrés de superficie. Il aura sep! étages. Au 1
salles et restaurant. Au 2', 354 chambrea. Au 3', 4!i6 chambres. Au 4% 436.
Au S", .162. Au 6', 268. Ad 7', 164. En
tout 2.010 lits. U tout, dominé par
une tour die 50 mètres. Ascenseurs. La
pension complète, 25 francs par jour.
Lu première pierre n été posée le 22
décembre 1932. Le rez-de-cha'issée a été
inauguré le 5 Juin dernier, o; béni par
M. le chanoine Huguenin, curé-archiprètre de lu Cathédrale de Lisieux. II
comporte, entre autres, une brasserie
qui peut contenir 1.500 personnes.
L'hôtel sera terminé, croit-on, le 1
avril 1934.
LOCALE
n&o fafflilb fiaQtiki
plus.
Louise est Supérieure à Moulan (•;.
et-OI). Blanohe est atsistanto à Jlr|w.
jon. Marguerito est ensoignaniU. «t itoa.
piteliére à Bur^ on tuisao. Bt la au»*
trième Louise4kargueriU oa» préolsément l'héroTno et la oaueo do oetu Tito.
Voioi comment.
En 1807, en» demanda AparU/ wx
philippines, pour servir «.000 MprouK
ne dernière à sa polémique, avec concentrés dans une TIe spéoial^
Guy Le Normand. C'est dommage; dant 2B ans elle pansa leurs iild«iMaa
vivant aveo eux dans la Mproelle commençait à devenir intéres- plaies, les
encourageant, les oonsolant.
sante. Elle commençait, disons- serie,
Lss petites iéprousiss l'appolalent: « ma
nous.
mère », et en réalité elles étaient saa
En effet, jusqu'ici, il ne s'agis- enfants. Elle se dispensait oanaoomsne touchait aucun salairo, oom^Asait guère qiie cie vétilles, de sa- ter,
tement Isolée du mondo, et parflil^
voir qui était le plus discipliné de ment inconnue tfss distributeurs dv ré. ^
^
ces deux partis de désorcfre que oompensee.
Cela mérittit biori un oongé do quoi.
sont le radicalisme et le socialisJours au pays naUl, M c'ert pourme, et de la connaissance p l u s ou qu«s
quoi la Supérieure do la Oongré«vMoii,
moins approfondie que peuvent passant pour une fois par.^oasus lo rèavoir de leurs propres doctrines glement, autorisa les quatre aoHira à ••
nos deux lurons. Sur ce, de l'agues réunir che* leur frère.
L'ancien combattant a arboré «oa déallusions personnelles, Guy Le
do guerre, alln <o
Normand commença — o n sait corations
oevclr celles qui sont aussi do valttaH.
que le Breton socialiste porte faci- tes combattantes du Bon Wou. ^o» ^
lement le débat sur ce terrai .n — scsur atnéo, elles totalisant on olfat 1 »
de cwnpagno, «y»
par élever des doutes sur la j pure- annéee
de détente, toujours sur la b ^ o . braté des relations qu'eut jadis \ ï. Le vant la souirranoo, I'OKII, la merL
Page avec MM. de Kergaricm et
El voilà les « inutiles *,.|i^loa
Bouilloux-Lafont. M. Le Page, na- législation Impie pourwlt . f w NJw
P J » ^
turellement. de protester et di î ri- i^^ompréhonoiblo,
elles ce qu'il T
poster, mais non par les relnt ions en
plus beau, de plus divin sur la
'
Ô~R 1 7 A î X
9 h. .10. — Procession de la l^nsilique (t la Scaln-S.meta.
10 .leure». — («rand'Messe Pontificale célibréc par S. Exe. Mgr Oourtny,
vicaire iipostulique de In (iuyane KranViiise; Serniun pur M({r (".otîncaii, évéi|ue noninié de Tiinbrac».
Après lia .Messe, eliant (iu IJhera, .nti
Monument aux Morts.
i Plastin-les-Grives
14 il. ;«). — W'preu Pontificales ft la
Seaia-Sancla; Sermon par S. Kxc, MgiOourtay; Procession solennelle du T.
Samedi 29 Juillet. — Matin, arrivée Saint Sacrement, et retour h la Hnsiv'es connessisites et des délégués des lique.
f s y » Cfïtjquei ot dM P i o v J w s Fi»n.
faista,
A }1 htur*». — Aubade d«s Blnloui.
Nouvelles Religieuses
Bombnrdn et CorpemuM!. sur lu
Plac».
A 13 il. 30. — SaU« de la Mairie.
Concours Scolaire.' de langue et d'HisLe séminaire de Montmagny, au diotoire bretonnes pour enfants des deuN cèse de VcrsaïUcs, reçoit les jeunes gens
sexes de lo il 16 ans, sous la direction de 16
30 ans qui désirent devenir
du journal Breiz.
prOtres, mais sont trop Atfés pour pouvoir
suivre
le cours complet des éludes
A 15 heures. - Concours d'cnseisecondaires dans un Petit Séminaire.
giMt «omiMVsMfi britomei.
(Préciser en breton la spécialité de Un cycle d'études siiKcment réparti sur
Ia maison : les panneaux pois bénéti- trois années permet de leur donner une
culture générale, latine et française,
oiant fi"»!)* not* «MpUmentaire),
Aubades dM inu»iel«M devant les sufflsante pour leur assurer l'entrée
dans un grand séminaire.
maisons concurrentes.
A 17 heures. ^ Rôwion privé» du
S'a<;resscr pour tous renseignements
Go-sedd Kuz & la Mairie.
ù M. le chanoine Galiorcy, supérieur
A 20 heures. — Salle des Fêtes, Con- du Séminaire des vocations tardives,
fi. rue de Monlnioreney. Montmnanv
férences-Conccit.
"
*
Allocution d'ouverture du Bai de (Scinc-et-01se>.
TALPI». — Conférence de M. 1Q Com
-vwwmandant E. R. Joseph JACO» m r l'Histoire locale de la région de Plestin.
Conteil du commerce
Chants breton» et français avec le
cQiKourii des Birde« «t Bardesses les
e x t é r i e u r d e la F r a n c e
plus rcputos, de» Korollcrlen Brei*Izel de Paris, des Sonneurs de Carhaix. d'Amateurs loerfux «t du groupe
iionim(^ conseillers lionornircs
coroique Anger-Pottp. Entrées : Réser- i|u l'iiimnorco oxlériour uo la Franon :
vées. 8 franc* ; Prmlère»i 6 fr. s SeM.M. liiijjèno Bore.sl, cxporlatour do
conde», 3 fran i.
légiimea fi Paint-Pol-fle-i.iîon ; .ViigusliDimanche 30 JnilUt. — A 8 heures, Carnf, administrateur do la socksté'bremesse à l'église paroissiale pour les tonne do proiluits nhrimiques et pharmembres décédés de l'AMOciatlon. Au- luaccutlquos à Ploiulalmézcnu; Désln'
(IHion de e«ntiqa«» bwton» Serpon rJircmltfe. Industriel à Brest.
breton de M. le cnré-doyen Goasdoué.
A 11 h. 80, — Salut mi Monujnent
iiiHiHiiiiiiïiiiiiiiiiiiiHiiiiiiiiiii'nîîr
anx Morts de la Guerre. — Dépôt
d'une couronne de fleurs. — Allocution
de M. le Capitaine de Frégate E. R.
BOVJSANT. — Cantato aux Mda'ts bretons tnés Metvel ei'U bevo. pn^ le
Gorsedd des bardes
de 1933
AVIS
Bai^e Tawm. — Dbeonr» te UUr*.
M.
GVILLOV.
A 14 heures. - A Saint-Efflam (en
la Ll«ne de Grève) Omnd Festival
Populaiic, avec le concours d«i Korollerlen (groupe Sancréati), des Sonneurs
de Carhals, et du Groupe des KorolIvrien Montagnards ; des Joueurs de
Cornemuse
d'Ecoaae ; des célèbres
Barde»ses Suzig Mor'an-Demay ; Gait
Le Bihan-Pennawos ; Loclza Fleouter ; Erwanei Galbrun ; de Madame
Boug«>t<Boajeant, dar.i . ses mélodies
ocUiques e q . laAgw angUiie : de la
Poétesse malouine Marie de Kerouët ;
des fameux chanteurs Trécorrois Jean
Le Bonniec et Stanis Nfeol} du Druide i^nam Koet Stu.u ; d«i dardes léonards Le Moal et Stenhan, ouvriers ;
des membres du Gorsedd •
du Groupe Artistique des Mcrc'hn'
LoomarU-BeMc'h de Mme Vallée ;
de 1« Clique de» PuplUet de la
Marine :
du réputé 0"chest-e Audnc de MopClKrnr
final
àn
Bro
goz
Ma
Zodou,
hymne national j w 100 «êcurtants.
Entrées : Réservées, 10 fr. ; Premières, 5 f r . : Debout. 3 francs. ^ ,, ,1
Dee Avion» eunrderont le Festival
^Be
19 heures. - - Gavottes et
Dérobées au son de' Binious sur la
ronte de la Lieue de
Lundi 31 Jttinet. — A ê heures. Cor.
tige du Gorsedd de la Mairie aux
Quatre-Chemlna.
^ ^
.
j
Druides. Bardes, Ovates. en toçs de
leur ordre, précédés des, Scojdt», fle la
Clique des Pupilles de la Marine, des
Jeunes fllles en oostume nationti, porteuse du Gui, de» Connew» breton»,
de» Bannière» et Glaive .Drapeau breton et français, des récipiendaires, des
Délégations Etrangères, des Autorités
et Sociétés coi.stHuées de la ville.
RocT» Allaz. sur la nlateforme de
pierre dominant la mer de 80 mètres,
CEREMONIE DRUlDIQoE avec Investitures selon les rites mlllénalies de
la Gaule et d« la Grande-Bretagne, la
langue bretonne étatat parlée exclusivement.
Accès gratuit.
Des avions survoleront le Qorseed.
A 11 h. 30. — ApMtif d'honneur
ofTert aux Bardes et i leur» ami», par
le Comité dos Fêtes et la Soeiété Arnioriea, à l'hAtel du Grand-Rocher.
A 14 heures. — Excursion sous le
contrôle du Syndicat d'Initiative: StMichel. Tredrez (dont Saint Yves fut
recteur). Perros-Gulrreç, Trégastel (visite ft la tombe de Charles Le Gofflc),
A 20 heures. — B a n ^ e t de clôture
k m t e l Férêc. 30 francs.
A 21 heure*, — Feu d'artifice »«r
la Lieue de Grève.
Le comtté: MM, Comic. conseiller
général, président d^honnew; A. G^uHîon. maire, président; Féree,, U Gall.
docteur Qucsseveur. vices-présidents
commandant Boujeant. c o m ^ n d a n t
Jacob. Blandin. commissaires généraux;
Le Gac et docteur Le Poncin trésoriers;
Saiiou. et J.-M. Martin, secrétaires; délégué général: Taldir JiWrennou.
PemwBence die»
Bltndlo. président da- Syndicat dlnitiative de da
baie de Salnt-Michel-en-Grève.
SfttlITE^ANIIfD'AVRAY
Mif.'l
lU .
II:
fÊTfS SOLENNELLES
,•>4
Compagnie Armoricaine
de
TRANSPORTS
BareemaaRi»:!!/:
CITROEN
Ouverture de lignes
1 4
J
U
I L- U E
T
par
Paimpol,
TrignUr,
lanm'on
.^.SoiuriHi jiféaldeiice <ie Soni&cccinensc
I
PEEROS-GUIREC
TRÉ6ÂSÎEL
TRÉBËURDEN
Paroisse Saint-Matthieu, — Messes basses ù <5 b., 7 h., 8 h. et
1) h. 30. Grand'racsse h 10 h. 30.
Vêpres à 20 heures.
Ecole
SaiinWoffiqph
Paroisse Saint-Melaine. — Messes La (iistribution de» prix à l'école Stbasses à G h., 7 h. et 8 heures, .loseph s'est faite Je mèrcrcdi 12 juilet 10 h. 30. Grand'messe ù 9 heures. let (i«vnnt une nombreuse assistance.
Lu cérémonie était présidée par M.
Vêpres à 20 heures.
l'abbé Prigent, recteur d'Audierne, anoien directeur (le l'école. Dans une
Paroisie Saint-Htartin. — Messes courte allocution il dit toute son émotion de se trouver dans son anoiennc
basses à Q 1). 30, 7 h. 30 et 8 h. 30. maison
qu'il souhaite de voir toujours
Griind'messe ù 10 heures, Vêpres ù plus prospère,
afin qu'elle gagna toutes
14 h. 30.
Jcs familles chrétiennes 4e . Morlaix et
des environs.
Chapelle
ù 8 h. 30.
Saint'Joseph,
— Messe
.4 Coatserhà, - — A H heures, nu
« Tennis-Club Màrlaisicn ». Inauguration officieilc des courts.
•e-
^ Service Pharmaceutique
Phnrmacie Le Maître, rue dWivçuillon.
««evt
SEUVICE
«lÈIMCjtL
l)lii<n>che 23 Juillet 1933
M. le Docteur COQUEUX, Place
Emilc-Souvestre, Morlaix, do 8 h.
à midi.
T<o 'public 09l. prié de s'adrossoi
UTiiquoniont au Médecin qui veut
hicn a s s u r e r U I T C pornianeuce fi
sou intention.
»v»>v\-—
23 Juillet Ï762. — Sépulture
à
Sl-Melaine de noble homme
Etieu'
nc-'Thomas
de la Tour,
receveur
des Fermes de Bretagne, ûgé de
75 ans, veuf de
Marie-GàhrîfUe
24 Juillet 1749. — Arrêt du Par\Icment de Bretagne approuvant
la
i fondation à Morlaix d'une
maison
de Sœurs de la Charité <et
confirmant Itss dispositiom
prises
pour
l'entretien de cet établissement
au
moyen d'aumônes
prélevées
sur
Ics 'wntes des prises
maritime^s,
25 Juillet 1780. — Mort à StMathieu de Messire
François-Gabrlel de Pouniquet de Kermen, nnchen conseiller an Parlement
de
Bretagne en 1742, rrui avait résicet
office
en
1770.
Il
fut
en-
terré à Garantec.
26 Jitillet 1697. — Ordre donné par le maréchal d'Estrées à M.
de Kerc'hoent
de Morizur,
seigneur du Mesgouez
en
Plougasnou, capitaine de 100 cavaliers de
Vnrrîère-ban de l'évêché de
Tréguier, de faire rentrer dans leurs
maisons les gentilshommes
de cet
évêché réunis à Saint-Pol, à condition de se tenir prêts à revenir
à In première
alarme.
27 .Juillet 1636. . .
Délibération
du corps municipal
de
Morlaix
chargeant h P. Albert Le Grand
de dresser un plan de la ville ponr
servir à son Histoire des Saints de
Bretagne,
Naïveté
COSTUMES DE BAINS
et Vêtements de Plags
AU PROGRES
IKorlaix
-
VILLE DE MORLAIX
e, 4e Jû ,Guyane ^riiPvai
Hélae I le nombre d'œufs vient
S s\ baisser. I,'éleveur soupçonne
mnfl, vlc»jrc »pos- quoique larron, quoique roiiacd "i
• W ^ s | < ! n : Matli.-çu Ly, vl- deux ipatte»,.. Il se liipit ot guolto.
de Yachou; Cegncau, Le ipremler soir il altrappe un ga^ / q o e , nommé <jc Thabraca; les H " " min en train de 'prélever do quoi
PWf AbW» des Trappe» de Tbyma- t r o u s s e r une siicculenic omolelte.
iJfiW et de Pékin;
de Villenruve
. . . Allez ihop I mon petit bonf ^ ' l ^ Marrec, Prélat» de Sa SalntcU. homme I Au poste de iiolice.
iMais, dans la rue, voici le igosso
.frotrmmt
;
qui se met à pleurer îi dhaudc.?
-,
— MABDl 96 JUILLE ~
.. 'tQ h, W, -r^ Pro<eislpn de U Pa- lar^nos.
J'ai oublié mon Wrct, dan» lo
roisse de Locmlànelic, Grano'M(9sc, poulailler
! iglainlt-il I
17 b, -rr. vêpres Pontificales, à Ha Ba— Cours le cflioroher ! fait l'ou.sjlique, .SerifiOD par M. l'abbé Fierdcvrier débonnaire.
^ras, MUsionafire dtpc^sain.
T a n t courut le petit homme
: . 21. h^nre*.
Réunion ii la Scala^Japct». MUT,,la Procéjslpn «u» Flam- q u ' o n ne le revit plus.
A quelque temps de là, n o u beaux. Après la Proeessipn et pendant
ll^ linit^ Priires k la BasUique, Che- veaux vols, nouvelles embuscades.
min de Croix en brelon et en frantais Et l'OMvrier a m a t e u r d'ccufs prend
s u r le fuit lo môme « a m l n . Cetto
(M>«%.vle Clottra). Confessions...
foi» «noore, îi 100 mobres, du lo_
MBHCRBDI 96 JUILLET
Vmes de communion à la fiatiUgae, is, l ' e n f a n t recommence îi geinre.
M W ^ b . . tth, Ôfa..7 b. et 8 havres.
— • Mon bérol ! Mon béret ! Il est
7 h. 30. — Messe an Monument aux
X ^ s ponr les Victimes de la Gnerre o m b é dans lo jardin...
- - A h I Ah I fait l'homme d'une
e t 1rs bienfaiteurs du Monument.
«J
pour les voi;i sévère. Cette fois lu ne m'é,.PiajrJn» PMtgns de g«|mper ef de St- cbn jpperas pas, je vais le oSïoroher
ii;
mo f-méme.
^WUf
agriculteur ii î>aint-PoI, etc.
P r i x
a e a d é m l q o e
Aussitôt finie laT partie artistique du.
prugranune où la musique vocale se fit
Nous apprenons avec plaisir que
parlic'ineremei . remarquer, M. lo supérieur remercie le président de son l'Académie française vient de ûéprofond attachcme;it et de son dévoue- corner à notre compatriote M. l'abment éclairé pour lo collège de Saint- bé Léon Le Meur, le prix J.-J. Weiss
Pol-de-'Léon ; puis, après avoir men- de la critique littéraire, pour «on
tionné les succès obtenus à divers exa- ouvrage ; La vie et l'œuvre de Franmens do licence par deux de ses pro- çois Coppée, qui lui avait valu l'an
fesseurs: MM. Jean Olivier et Yves PéPrix d'iîxoullenco : Anloincttc Le ron, Il donne la liste de» laurèati du ^ e r n i c r le titre de docteur ès-lettre.
Saux ; Mario Bayec.
concouis d'Angers '13 mentions) et En celle circonstance, nous adresPrix d'Honneur : Marcelli Le Coz ; proclame les résultats du baccalauréat: soii.s à M. l'abbé Le Meur nos plus
Jeanne Frire.
Eii première A, 26 élève présentés, vives félicitations.
Cours Supérieur
18 uimissibl s. 15 définitivement reçus.
En nhiio-mat ., 19 prrseatés, 12 ad- Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiii^
Accessit d'Excellence ; Yvette Coaic ;
Yvonne Guyader.
' missibles.
E Dès mainteawt •ce«pez-v«m ée S
Oc longs a plaudisseroonts accueiiPrix d'ExcollJencc : Pauie Perrin ;
= passer ngréaMeaieat les leagacs =
lent
ces
succès
qui
prouvent
la
vital-tc
Marie-Isabolle Appamon ; Aline Le
de l'institution.
s s9ir£es #*hlver.
E
Mer.
M. de Guébriiint. par un discours
Accessit d'Honneur: Sophie For.
E
Faites
provisim
4cs
Tickets
E
Prix (l'Honneur : Miirguorite Le vigoureusement pensé, met ses jeunes
auditeurs en garde contre les erreurs = CiBénia :
E
Non ; Louise
Duff.
et les illusions qui furent 'unestes aux
Brevet éiémeiilaire
iiommes <iie s» enérution: il les engage
h profiter des leçons de la guerre et à
1" Année
travailler dans l'union pour refaire une
Prix d'Excclienco : Marcello Louët ; Franco qui soit de plus en plus fidèle
'fiiiîmmmïïiiimiiiiiiiiî^^
Gabriollo Salaiin.
à son idéal de paix, de justice et de
Accessit d'Honneur! Paule Aboranès. cbarité.
Prix d'Honneur : Bernardine BoPrononcé d'une voix fortement tim- S O C I É T É
A0ICALE
thuan ; Mario Tanguy.
brée, ce discooirs, d'une belle tenue
"
générale
de la .société
L'assemblée
littéraire
souleva
dans
la
foule
des
2' Année
•<• Amicale » s'est tenue jeudi soir
jeunes
collégiens
dies
salves
d'applauPrix d'Excellence : Germaine Coat : dissements. 11 fut immédiatement suivi 1 la mairie,
Lucie Horvéou ; Amélie Geffroy.
M. Jézéfluel présidait et avait à
la lecture du palmarès.
Prix d'Honneur : Anne-Marie Le deNeuvième.
— Léon Marchand, 10 fois ses côtés XL Moulin, vice-président
Portai ; Lisette Geffroy.
nommé.
M. Le Gall, secrétaire.
Huitième. — Jean Le Franc, 12 fois
3" Année
On procéda d'abord à la percepnommé
et
Maurice
Simon,
10
fois
nomPrix d'Excellenoo : Marie-Claire Aution des cotisations et au tirage de
mé.
l)é ; Jeanne Prigent.
Septième. — Alain Conan, 10 fois la loterie. M. Jézéquel présenU onPrix d'Honneur : Anne Rû ; Yvonne
nommé; Pierre Martin, 10 fois nommé. suite une demande de pension et fit
Lavioc.
Sixième. — Jeau Castei. 16 fois nom- part d'une lettre de remerciements
Prix d'Honneur du Pensionnat
mé; Louis Normand. 13 foi., nommé ; adressée par la famille Chauvin h
Yvonne Lavioc ; Marie Etion.
Jea.i Gléau, 13 fois nommé; Pierre La- la Société. L'assemblée adressa de*
• Diplômes de Sténo-dactylo
bat, 13 fois nommé; Jean Calarnou. condoléances à la famille.
délivrés par l'Instltu* sténograplie 13 fois nommé; René Quivarcb, 12 fois
M. Le Gall donna ensuite lecture
nommé ; Félix Paint-Martin, H fois des comptes rendus de la dernière
Duplogé k :
nommé
;
.Tean
Dorsomaine,
13
fois
Mesdeir.oisellcs Marie Bobio de Looiîssemblée trimestrielle, puis 11 exauénolé ; Martlhe Lemoinc et Jeanne nommé.
Cinquième, — Jean L'Hénoret. 15 foib posa la situation flancière suivante:
Quéguiiu-T df Morlaix ; Anna Le Gail
Avoir au 31 décembre 1932 :
de Lanmeur; Louise Le Dissoz de Plou- nommé; François Caiir, 15 fois nomgonvon ; Yvonne Etien de Garlan ; né; Jean Moal, 12 fois nommé; Hervé 20.802 fr. 4G; total des recettes:
F.-ançi.ise Morret, Marie Le Saout et Ga- Le Saout, 16 fols nommo ; Maurice 32.082 fr. 80; total des dépenses:
brlolle Larvor de Molaix ; Marguerite Belle 16 fois ..ommé; Nicolas Bian,
16 fois nommé.
Goasgueii de Loctjuénolé.
a i l o i fr 7fl'
Quatrième. — Jean Daï. U fois nom'
M. Moulin décore alors aux ap-«0»mé ; Pierre Bong, 14 fois nommé
plaudissements de l'assistance, LM.
Louis Sparfel 11 fois nommé.
Troisième,
Pierre Charles, 15 fois Jezéquel, de la médaille d'or de la
nommé; Le Ly, 12 fois nommé, Pierre l'révoyancc sociale. M, Jézéquel se
Mai", 13 fols nommé.
montr« très touché des nouvielles
Seconde. — Larvor, 18 fols nommé' marques de sympathie et dit que sa
Ont obtenu le certificat
d'études Tung,
1.S fois nom né; Kerddlès, 14 fois meilleure récompense était de voir
officiel. ~ Marguerite Danteu; Ma- nommé.
rie Hamclin (mention bien); Maa-iePremière. — Guichou, 15 fois nom- prospérer l'Amicale et la Mutualité.
La séance fut ensuite levée.
Thérèse Lajviec ; .leannei Laviec ; mé; Auibé, 12 fois nommé; Madec, 10
Marguerite Paugam ; Anne Peere ; fois nommé.
-«o»Philo-Math. — François Rolland. !)
Simone Quélennec.
fois nommé; Quéméneur, 0 fois nomCertificat diocésain (1" degré). iié; Quéméner, 7 fois nommé.
qu'uQc J e u n e
Distribution des Prix
dans nos Ecoles
CLASSES
ELEMENTAIRES^
Cinquième. — Y. Bécom, de PleyberChrist; André Tanguy, de Morlaix; A.
Ci'ogucnnec, t'.e Pleyber-Ciiist ; L. Oilivicr, de Morlaix î P. Plassart, de Mov.
iuix.
Qmtriémfi. — B» Loussot, de Plourin; J. Lapou», de Lanmeur; Cl. Le
Moal, de Morlaixi R. Le Call, de Morlaix; J. Chévin, de Morlaix; J. Despretz,
(',e Morlnix.
Troisième. — .1. Guyomarch, de Morlaix; .J. Hnmon, de PÎoulgncnu; Y. Nicolas, A'Oléiron ; P. Crogiieniico, de
Pleyber-Ciirist; .1. Baradeau, de Morlaix; F. Mével, do Pieyber-CF.rist.
Deuxième. — M. Pconéguénir, de
PIouv«Qc'h; A. Le Rouge de Morlaix;
.1. Le Rest, de Morlaix- P. Moriou, H.
I.,avléc, L. Coursin, de Morlaix.
Première B. — L. Fleuriot, H. ^ u
i\UKquec, d2 Morlaix; J. Donnard, de
l'e Ploujean; Ci. \Madcc, de Morlaix;
Y. Martin, de Plourin; R. Lo Grignou,
de Morlaix.
Première A, — P. Braouézecli, de
Oaria .; P. Guyomarch, de Plouigneau;
A. Cioarec, de Morlaix; J. Guichoux,
do Tauié; H. Duballc, d'Audierne; A,
iiei'brat, de Pleyber-Christ.
COUR" SUPERIEURS
Première année. — .1, Simon, de Plourln; G, Quédon, de Piourin; J. Carolï,
de Saint-Thégonnec; F.-L. Tanguy, do
l'Ieybcr-Christ.
Deuxième année, — L. Quéménor, de
Si i.U-Sauveur; F. Monach, do Morlaix.
Troisième année, — E. .louaillec, de
Ploybor-Chnst ; A. Euiîcn, do Guimiliau.
(.Quatrième antée. — Y. Saout, do
Plcyber-Christ; R. Qiitgiiiiior, de Ploujf.in.
COURS PROFESSIONNEL
.1. Paul, do PIou({asnou; P. Mingam,
de Ploybcr-Christ ; .I; AliRralI, de SaintSaiivour.
COURS SECONDAIRES
Sixième. — A. Colleter, de Plougasnou; Th, Desbordès, de Lobueo; G. Jégndon, do Plouézoo'b.
Cinquième. — M. Coursin et H. Manaoh, c!e Moria'x; J. Déniel do Sizun.
Tou'te» LOS félicitations.
|fgoc«:CEm
4fl PlMit'P
A u ' r è t é
CONCERNANT LE CURAGE
DES RIVIERES
Du 1" au 12 août inclusivement,
les (limanche.s et fêtes exceptés, k s
propriétalre-s riverains du Jarlot et
(lu Quefltout dans toute l'étendue
de la commune de Morlaix, .sont tenus do faire curer ces rivières chacun devant sa propriété jlusqu'au
milieu du lit des dites rivières.
Les riverains sont tonus d'aviser
le Maire par écrit, des Jours et heures auxquels ils procéderont ù ces
opùruiionsi afin que l'architecte Voyor et le commissiaire de police
pui-ssent f n surveiller l'exécut on.
A défaut de cet avis, avant le 31
juillet, le. curage sera exécuté par
le personnel de Ville, aux frais des
riverains.
Los contraventions aux di.sposltions qui précèdent feront l'objet de
procès-verbaux et seront poursuivies
devant le Tribunal compétent.
Morlaix, le 5 juillet 193.1.
Le Maire : BOURWT,
Eile NMne du leiiÉii
Cours moiien (1"' année), — 2
Division. — Suzanne Pennec; Loui
so C'alvez; Yveittc Guézennec.
l'f Division, ~ Mario Gué^;ueu
Renée P^nven; Marie Le Roux; Ma
rie-Thérèse Guézennec.
E.vcollence, — Marie-Thérèse^ Gué
zennec ; Marie Le Roux ; Yvette
Guézènnec.
Cours du certificat, — 2" Divi
sion. — Maric-.Tosèphe (k)ursljî
Coletto Ruron; Paulette Sallou.
1" Division. — Lucicnne Salaiin
I.oui'.c Castel ; Madeleine Léran :
Hélène' Nédélee.
Excellence. — Hélène Nédéloc
Madek-ine Léran ; Paulette Sallou
Cours du Brevet. ~ Simone Carriou; Marie Pôron; Francine Qué
guiner; Marie-Thérèse Tilly.
Excellence, — Marie-Thérè.se Til
ly-
Prix d'honneur, — Marie-Thérèse
TiJIy; Emilienne Mével.
Prix d'Instruction
Religieuse. —
Yvonne Kerrien.
Ont obtenu le certificat
d'études
diocésain. — Simone Carriou (mention bien) ; Louise Castel ; Denise
Créismélas ; Odette KesmiorVant
Emilienne Mével (mention bien)
Marie-Louise Pcnven; Marie-Thérè
se Le Koy.
Certificat officiel, — Louiie Cas
toi; Denise Crélsméa»; Odette Ker
morvant; Emilienne Mével; M«rl<'
Louise Penven ; Antoinette Pouli
quen.
Certificat supérieur. — Marie Pé
Lancien,
Accessit d'honneur; Lisette Paul,
Prix d'honneur: Yvonne Le Corro;
Jeannine Kcrrien; Yvette Le Grignou,
1" Division
Accessit d'Exceiionce: Annick Clech;
Mario-Pierre Moriou; Anna Fouler.
Prix d'Excellence ; MaricrThérèse
Outil: Madeleine Siiliau.
Accessit d'Honneur: Paulctto Castel;
Louise Le Petit.
Prix d'Honneur; Marguerite Frère ;
Marlc-.Tosèphe Le Ouen.
Cours élémentaire
2' Année
rpn.
2» Division
Accessit fl^fe, cellence : Denise Souri- Brevet
mant ; Marguerite Guyomard ; Louise g«t.
nou'icb.
Excellence ; Simme L'Halcbat ; Anne Bodros.
Accessit d'Honnt-ur: Eugénie Boulch;
Marguerite Lou6t,
:>rix d'Honneur: Marie-Thérèse Le
Rest : Anne Baeques,
1» Division
Prix d'Excelie-ce : Joséphine Guichen.
Accessit d'Honrcur ; Ernestino Héla,
i-y.
Prix d'Honneur : Antoinette Frère.
Cour» Moyen
a- Division
-cc .sit d'Excellence : A ^coile Gallon.
Prix d'Exceiionce: Madeleine Bayec;
Yvetto Quëlen.Prix d'Honneur : Joséphlae Martin ;
OtVtte Quinguant ; Yvonne Cozanet.
1" Division
Aceestit d'Bxooilence: Denise Pierre;
LucieuQa L«v«n«nt.
I
Eeoet lion Saialliii
C&
— Francine a i l a r l (mention bien);
.Miirguwite Dantec (mention bien);
Marie Hamelin; Marie-Thérèse Laviec {mention bien) ; Marguerite
Paugam (mention bien) ; Simone
Quélennec ; Anne Peere (mention
bien).
Certificat supérieur. — Francine
Cillart (mention bien); Yvonne Esvan.
E c o l e N.-D. d u M u r
In.<irrnction religieuse (Prix offerts par M. le Recteur). — 1"' prix:
Certificat supérieur
Yvonne Esfvan ; 2'' prix ex-aequo :
d'Enseignement libre
M. Aubé, O. Garion, Th. Quéguinc<r;
7 élèves reçues : Miles Paule Abo- 1" aocessit! F. .Qllart; 2» accessit:
més, do Locquénolé (m. bien) ; Marie J. Causant ; 3° accessit : M. CosTanguy, de Tauié; Bernardine Botbuan, qucr; JL Th. de Langlc,
« Les AllemAnds ont dit nux Juifs lir le beau plafond à caissons de
PALMARÈS
j « La Chambre dorée ». où se trouEinstein compris;
Classe
enfantine
— Vous n'emeignez plus en Alle- vaient peintes les armoiries
des
Accessit
d'Excellence
: François Pé-;
magne, parce que vous êtes Juifs,
anciens abbéa. Une expertise du 13 ran.
Et c'est lù un fanatisme bien nio- ^décrmbre suivant évalua les
dé- Prix d'Excellence : Roger Lachuer ;
ycn-ûgeux!
\gats à 5.721 livres.
Jeanne Péron,
Mais des Français ont dit
des
Accessit d'Honneur : Raymond Quéré.
29 Juillet 1.132. — F o n d a t i o n
i<'rBnçais:
l'i'ix d'Honneur Î Michel Porson ;
— Vous n'enseignerez
plus en '(/<? cotte même abbagc de l'ordre Paul L'Hénaff ; Marie-Loirise Martin ;
France parce que vous êtes catholiCiteaiix, par le duc de Bretagne. Suzanne Castol,
quet au point (te vous être faits h'rù- Conan III. pour 6 religieux
Cours préparatoire
venus
re$ de la doctrine chrétienne, voire .de Booard, sans doute à l'insiiga•Accessit {'.fiîxcollenco : Annick Le
Jésuites!
' tinn de sa mère,
la pieuse
du- Lay ; Henriette Delourmel • Yvette Sa-'
fieci n€ ressemble-t-M pas à cela? chesse Ermenij'Jrde,
iaUn.
qui
corresPrix d'Excolleiicc : Alain Le GriCependant, nos partisans de la
pondait
avec
Saint'Bernard.
gnou ; Cécile Flocb ; Marie-Thérèse
« liberté .spirituelle », nos Ligues
qui manifestent tontre la polituiue (à suivre). Louis L E GUENNEC. Olech ; Suzanne Stang.
Accessit d'Honneur : Henri du Penintérieure d'Hitbr, n'ont pas bronhost ; Annick Outil ; Marie-Madeleine
ché.
Cbarles.
\
Chemises «Lacoste»
Mais il n)'«st impossiblo do ne>
Prix d'honneur : René Salalln ;
pas faire cette const4«tation : pou:'
depuis
Jeanne-Tbérèse Billh.ant ; Andrée Petit ; Hélène Rungoat.
(les motifs non pus môme <le race,
Pantalon» « Juan les ^ J j j j | |
mais do religion, des Français ont
Cours élémentaire
été exclus aussi de l'enseignement
1" Année
dans leur propre pays et beaucoup
Etc..'.'
'
2" Division
d'entre eux se sont môme vus obliAccessit d'Exoellehce: , .enriette PlasChoix énorme
aéa de prendre le chemin do
sart; Mario-Thérèse Moriou.
N
exil... »
Exccllcnce : Marie Rivoalen ; Marie
Mgr Tréhiou, évêq^ue de Vannes. Assisté
Gel ouvrier dlail li'ùs fier do sa
«rfihçvônue
. £ AfarçiMM^i» t,dc ^urfunt,
' archc- baBse-ODur. Lu Hoir, r e v e n a n t de
i'nlelior, il se lifttaiL de v i s i t e r les
vNue, 4f .SoMi'opo'i*: Pupanit
-dflt W m ^ P i Ji.wn^y, viealre ftposlo- nids de ses b o n n e s p o n d e u s e s .
.
A MORIUAIX
8 / T ^ ^ l i G I O IM
de Plounéour-Ménez ; GabrieMe Salatin,
de Morlaix; Jeanne StniUu, de Morlaix;
Thérèse Le Saoût, i c Sainl-Thcgonnec;
Salnt-Brieuc,
Trégaier
Marguerite Déniel, de Sizun.
Succès aux examens
Sur 18 élèves présentées an Cei'tiKistribution des prix sous In préiloat (VEtudes « libre », 18 ont été sidence de M. l'abbé Bodénès, aureçues ;
mônier de l'Hospice.
.Mesdemoiselles Jeanne Prore de St- i
nommés.
Derrien (mention très bien) ; Louise ' Elèves le plus souvent
Le Duff (mention bien) et Germaine — Classe enfantine. — André Rio;
Conan, Guerlesquin (mention bien) ;• .Jeanne Coati; Mailie-Loulse Laizet;
Armaniie Herry, St-Vougay (mention .MieheUne Poisosn.
bien).; Ernestino Laurent, Plouigneau;
Cours élémentaire, — 3' Division.
[iiyiimtiiii^ininmniiiiiiiiiiiiiiiimi
(mention bien) ; Yvonne Bourlès (men-i
tien bien), M.-A. Lesven et Thérèse. — Simone Roport ; Maric-Francc
Po'iliquen, St-Thégonnec ; Antoinette Querné; Monique Ferlicot.
Du Journal 28 Juillet 1713. — Incendie qm Le Saux, Lennon ; Denise Pierre, VieuxDivision, — Yvonne Prigent;
^ ravagea en grande partie le
ma- Bourg (C.-du-N.) ; Marie Laviec, Ploui- Mhrie-Thérèse
Bécben.
i noir abbatial de N- T). du Relec, en gneau ; Thérèse Bortevas, Ponzé ; Marie
Aux liiï({ues es('iiiv»gistos
Bayec,
Lucienne
Lavanant,
Anne
MarBxcellence.
—
Marie-Thérèso. Béj Plonnéour-Ménez.
Pour
arrêter rée, M. Jaouen, Marguerite Deunf et
dvçn; Yvonne Prigent; Marie-Fran
j les progrès du fm, H fallut démO' Françoise Siiliau, Morlaix.
ce Quorné; Simone Ropert.
POUR RIRE UN PEU
•.6.
La Journée du Dimanche
qné
Saint-Briduo - Morlais
E T
—
—
élémentaire.
—
— Mario Bé
—
—
Saint-PoI-de-Léon
follège N.-D. (lu Créïskep
LA D I S T R I B U T I O N
DES
PRIX
La diitribution dei prix au oollège
de Saint-Pol a eu lieu tous U pr<»i.
dpnee de M, le comte Hervé de Onébriant.
Les parcinis des élèves sont v«nus
nombreux applaudir aux luocés de
Iqurs enfants et témoigner au corps
professoral de l'inititutlon ta sympathie et la gratitude qu'il mérite t\ bien
par sa eomnéteno professionnelle et
son inlai»«Me dévouement.
Dam l'Ainlitanoet MM. les chanoines
Trenuier. ouré arohi'-rétre de le b««iliquo . s Qoulvan AfTret, Corre, flargadonncc; M. le comte Alain do Guébriant,
maire de Saint-Pol; le colonel Senneville, adjoint) le docteur Bagot. président rte l'Association des Anciens ;
Carre, ségoalant à Landivisiau) Moal,
Fille doit
savoir avant le uiaHage
Pour gagner la reconnaissance' de
son époux, elle doit savoir eue « Le
Diable » enUve les cors en six Jours
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ETAT-CIVIL
Naissances.
— Jeannine Poil,
Quartier du Château, fille de Jeau
Ot de Marie Picart; Françoise Joseph,, Quartier du Château^ fille do
Pascal et de Solange de Vismo. Michel Quéguiner. Quartier du Châcoau, fiis de François et de Marie
Ménez; Louise Creignou. rue Laën»
nec, fille de Jean et de Ironise Caroff; René Auffret, Quartier du Chûieaii, fils fie René et de Jeanne Cozic; Anne Huon, 47, rue Haute, fille
lie Yves et do Lucienne Bieuvlet ;
Henri Béchen, G. p l A e Eonile-Souvestre, fils de Félix et de Yvonen
Lohou.
CARNET DE MARIAGE
Nous apprenons avec plaisir le
prochain mariage de M. François
Le Fnr, agent de police à Morlaix,
avec iMïle Francine Rriaivt.
Nous leur adressons toutes nos fé
Publications
de Mariages. —•
Ilcitations et nos mcilleur.s vœux François Le Fur, agent de police, et
(le bonheur.
l-'rançoise Briund. emplovée de commerce, 4-, Place au Laît; François
liésonnet, employé de C. D. F., à RosLésion
d'Hooneur
;renen et Jeanne Hamonou, employée de commerce, 42, quai de Léon;
Nous apprenons avec plaisir que François Gravot, plâtrier, rue du
notre compatriote, M. Marcel de Porsineur et Mélanie . Plougonven,
.laegber, le peintre et graveur bien couturière à Traon-ar-Vélin; Henri
connu, vient d'être promu cheva- Gulvanch, desainilteur à Traon-arlier de la Légion d'honneur. M. de Vélin et Germaine Le Noan, s. p., rue
J'aegher .servit, pendant ia fjuerre du Porsmeur; Jean Person. quartieren qualité de lieutenant au 87" r è luaitre électricien, à Ploujean et Marie llamonou, s. p„ 42,^Qttai de Léon;
piment d'infanterie territori;ile.
Hobt'rt P.och, quartier-maître fusilier,
ParniJ les nouveaux promus an 37, rue î.ongue, et Francine Jacq. s.
grade de Chevalier do la Légion p., à l'ilc (le Iiat«; Jacques Hatem.
d'honneur, nous avons le plaisir de photographe, 7, Cirande Venelle. «
relever le nom, du lieutenant do vaii»- Jeanne Laurenl, s. p., à Paris 18'.
seau Joseph Guéxennec, fils des con»Mariai/es. — Edouard Brigand,niorçant,s bien connus dans notre marbier el Françoi.se Créisméas, o.
vi[le. Celte décoration lui a été re- p.: J.ouis (Charles, cuisinier et Franmise par le vlce-amlral, préfet ma- cine Labrière, s. p.
ritime de Brest, au cours de la revue
Décès. — Gérard Le Co*, 4 mois,
ilu 14 juillet.
Quartier du Château; Marie Le Lay.
Nous apprenons aussi que noire veuve de .\uguste Gourvil, 77 ans, 9
concitoyen, M. Jean Mariette, .sor- mois, 8. venelle de la Roche; Annotte
sient aviateur au ST' d'aviation, à (iréis.'ncas, épouse do Jean Huet.
Meknès, vient d'être décoré de la ans, 11 mois. Quartier du Château ;
croix de la légion d'honneur maro- Joseph Mescam, époux de Jeanne
Cozic, 79 kins, 3 mois, 69, rue de
caine.
Brest; François Riou, veuf de Marie
•Nos sincères félicitations.
Fornier, 74 ans, 9 mois, 8, place de
Viarmcs.
IVécral4»gie
Nous apprenons avçc regret, le
deces, à l'âge de 80 ans, de
Monsteur Edouard Ledan, ingénieur principal des Ponts et Chaussées. en retraite, président de l'Association des Anciens Elèves du
Çollèse, chevalier de la Légion
d honneur, ofilcier de l'Instruction
publique. AL Lédan avait quitté samedi matin, à 7 heures, la niaison
de plausance qu'il habitait avec sa
famille à Locquénolé et se rendait
u pied à Morlaix par la route du
Kas-de-la-Rivière, lorsqu'wrivé t
proximité de la gare do Ploujean,
Il s affaissa brusquement. Lorsque
les passants s'empre.ssèrent autour
(te lui, ils ne purent que constater
^ n J'oces, dû sans doute à une em
Le défunt, jtprès une carrière administrative des mieux remplies,
avait contracté pendant la guerre un
engagement volontaire qui le conduisit au {{rade de commandant du
génie. Il jouis.saJt d'une santé très
robuste nvalgré son grand âge, ot
rien no lais&sùt prévoir sa lin si
brusque.
Lots obsèques ont été Icélébrées
lundi après-midi, h 14 heiK'i^s, en
l'église 'Saint'Melainc, en présence
d'une très nombreuse assi.stnnce.
A sa famiUe, nous offrons ici non
condoléancM attristées.
idH MANL-KACTUflE D^ TRICOT
MAISON
LAURENT
12, R»« Gombetia - UQRLAIX
CEINTURE c JUSMIL »
sur mesures
SWEETERS, PULL-OVERS. ROBES
Rayon d* cors*t$
Carnet
Rose
• Nous avons appris avec plaisir
la naissance de Henri Béchen, fil»
de Mme et M. C»eorges Béchen, 6,
place Emile Souvestre.
Aux heureux parents, La Résistance présente ses coimpUments, avec
ses meilleurs vœux pour le petit
Henri.
EXAMEN I>U B. P. E. S. M.
PSirmi les jeunes gens devant être
incorporés en octobre 1933 qui ont
passé avec succès les épreuves du
B.P.RS.M.. nous relevons les BOfWS
suivants : Yves Bourel, Yves Le Mat,
Jean Le Rest, Jean Loaach, de Morlaix,
Deimneemcnt
d'apptl. — Albert
GuilU rm, H w r i Boclé, Paul MuUer,
Enjc.^ i KevUrzia, Jean Bourol, H«nri
Rh'mq nd. Louis Isa*«»
No) . cowpliuMnta.
SPORTS
C^GUSME
GÂS DE MORLAIX
MhlitUme,
La section 4'athlétUmc
•!it eonvpqn^e aux «««noe» d'entraînement 1M nurdl et Jeudi de I* Minalne,
k M liearM préclm, au Stade de Coat>
lerho, en vue de sa participation ^ rin»
itr'Cli|}>9 du M«d« ]4onard, & Sainti»Ql de W w . if J3 août.
l,c» AtUtte* wnlor» et Juniors: Kerllwiji, Yv«» OnéMnpfC. Priser, Henri
Hémond, Oorre, Jean Rémond, Henri
Guézenncc, Geffroy, Le Gall, Paul. Laehnev, Bonehff, Oflvareh, Manach, sont
eonvoqnie ponr le eballenge léonard
par équipe de deux hommes, se partA«cant les épreuve» suivantes le matin:
TOO mitres, 1.500 mMres, saut en 1IAU>
tenr, saut en longuenr et lancer des
de«x bras poids j e 7 k. MO.
Football,
Les ioaenrs «'avant pas
encore «liné leur liaenee sont invlt4s
k le faire m plua vit», afln de simptllier Ja iMssofme,
. De plus, le comité des GA« de Morlais, voulant favoriser les Jeune»
Joneare, a décidé, )or» de «« denilire
réunion, l'engaitement d'une équloe Juniors dans le ehampionnat de l'Ouest.
Les cartes de membre lionoralre ponr
lA Mieon 19aa-M seront présentées
sous peu aux intéressés; le comité des
GU remercie d'avaoM pour lo bon accueil qu'on ne manquera pas d« leur
réserver.
• • 0 .
Club Sportif MorlaisieD
La première sortie d'entraînement de
notre nouvelle société de marche, le
< Club sportif morlaisien » a eu lieu
samedi soir, à 3o h. 30, par beau temps,
sur le parcours suivant : chAteau de
Coatserho, chemlo de la Vierge Noire,
bourg de Ploujean, Kerannoux, route
du bas de la rivière et de Lanmeur,
traversée du pars 4e Coatserbo, arrivée
aoa Emile Sovvestre, devant l'hAtel
g
r ^ i
LE TOUR DE FRANCE
1.
3.
3.
4.
6.
6.
7.
8.
17" KTAPK
Atrts, 2 lu
24".
Mu-'tnno.
Trueba.
Antuniu Ma ne. 3 h. C 5G".
OueiTa.
Speiclicr.
Glnocobe.
Albert Huchi.
18' ETAI'H
1. fiucrni, en 7 h. 00* 2:1".
2. Spéichcr.
3. Martnno.
t. Level.
5. Hayollc.
6. Magno.
7. Trueba, mCme temps.
8. Archnmbaud, 7 h. 3* 37".
14. Le Goiï, mùmc temps.
37. Cloarec, 7 h. 39' 48*.
10' ETAPK
l. Joon Acrts, on 7 h. 54' 1".
3, Le Grevés.
3. ^cicher.
4. uuerra.
5. Le Calvcz.
6. Lapébic, mdmc temps.
7. eavwqiio, les autres concurrents
en un peloton compact dans le même
temps que le premier sauf Cloarec, qui
se classe 40° aveu le temps do 7 heures 55'. 10".
iint>Fran«ois.
20* KTAPK
Cette épretHre a'cntralnement se dé<
roala dans de bonnes conditions et
1. .lean Aerts.
sans incident. Le passaee des mar«
3. Le Culvcx.
> '
chenrs attl-a des curiéux, en particu3. Gucrra.
lier k Coatserho, et au bourg de Plou4. Cornez.
jean.
5 Stoepel.
Le Club sportif morlaisien organise
6. Le urûvi-is. Tous ces coureurs en
une .seconde sortie, mereredi soir, Ik 5 h. 58' 22".
30 h, 80, sur le parcours Moriaix-LoeSont classés 7" ex-ivquo. tous les aufluénolé (aller «t retour), Le départ et tres coureurs. Ou ne cinnpte pas de
l'arrivée s« feront k l'octroi du bassin, défection.
• • •
OLASSEMKNT INTRHNATIONAL
TENNIS-CLUB MORLAISIEN
Après la 20" étape, le classement inm manche 23 Juillet, à U
heures. ternatiunal s'établit coninic suit :
1. France, 381 h. 31' 29".
2. Belgique, .182 h. 53' 43".
INAUGURATION OFFICIELLE
!l. AlIomaKne. 384 h. 03' 07".
DES COURTS
4. Suisse, .185 h. 31' 37".
5, Italie. 386 h. 16* 29".
La nouvelle Société Sportive s'est
CLASSRMENT ORNERAL
assurée le concours des meilleurs
Joueurs des CHubs de Rennes, de
1. Spelcher, 120 h. 51' 10".
Brest et de Quimper,
2. &/artano, 12(i h. 56' 18".
:t. (iucrra. 126 h. 58' 11".
Le programme «omiprend de nom4. Lemaire, 127 h. 0(1' 5r>".
breux matcliea ea simple et en dou'>
5. Archambaud, 127 h. 12' 32".
bJe auxquels r e n d r o n t part éaale6. Trueba, 127 h. 18' 87".
ment les meilleures raquettes Mor7. Level. 127 b. 26' 29".
lalfienoes.
8. Antonin Magno, 127 h. 27' 47".
Nul doute que les spectateurs se9. Aerts, 127 h. 35' 22".
10, Stocpel, 127 h. 86* .38".
ront nombreux i Coatserbo; ils sont
15. LeGofT, 128 h. 12' 29".
certains de jouir d'un spectacle de
Cloarec, 129 h, 57' 33".
37,
choix d a n s u n codre nwgniflque.
ËBtr^e ui»iqu« : 5 francs.
Les s o o i ^ a i r e s et le« membres honoraires rentreront sur présentation
de leur carte.
Us ntiaiis de Morlai
• ••
^itation
Locqolnc
Demain
dimanche 23 juillet
à U heures
GRANDE PETE DE NATATION
Nous rappelons que c'est demain,
dimanche
Juillet, que Je Syndicat
d'Initiatives de Locquirec organise une
féte de natation.
Il a fait appel an O u b Nautique
Morlaisien qni enverra ses meilleurs
éléments.
Au programme : eourses, plongeons,
water-polo, intermèdes amusants.
Celte fête sportive sera absolument
gratuite.
Non» sommes convaincus que cette
après-midi sportive est appelée à remporter le plus brillant siieees.
Iiln iMiii biHi m (iM
Wi im I I lini iilga...
De même, en matière d'aotomobile,
votre huile favorite est celle qui vous
rend les meilleurs services.
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stable, toujours pure, et vous n'en voudrez plus d'autres.
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Vf««« M f i i • V f i w r M O M u t r i
L^glise
de Plongasnou
(Suite)
Depuit 1« porcb« latéral jusqu'au
pignon oiwsti le baS'CÔti de droite
est «éparé d e la nef p a r trois arcades romanes basses et lourdement
c|ntrées, que supportent des piles
rec1«ngiil«ir«9. Du cAté du choeur,
la première d é ces pile» o f f r e un tailloir o f o i
troiv tète» humaines
sttillapWi». dont l'une est en partie
brisée. Ce sont les restes d'tm monument du XI* siècle contemporain des
nefs de Ploujean et de Locquénolé.
D a i » la muraille Sud sont pratiquée» deux sépultures sous arcades.
Ca p r e m i è r é a abrité u n e tombe
h a u t e sans los«ripAion ni armoiries,
possédés e n 1679 p a r le s i e u r , de
K«rv«lla des Anges, d e Morlaix, qui
avait placé dan» la («nétre *e> armoiries; d'cttop m chevron
«for0«nt aecompofni
de trois poireu de
Htime, La seconde, voMée en plein
cintre, contenait le tombeau des Le
Pappe, seigneurs de Kervény, Lantrennou» Gorves et a u t r e s lieux en
Plougasnou, Leurs a r m e s : d^argent
ù la corneUte de sable empiitic
et
bcvtiaeUt 4* gueules, traversée
par
la gurge d'an lance de sable en bar-
Les régates do Morlaix ont été courues par beau temps, mais avec un
fort vent do nord-ouest qui provoquait
une houlo importante dans In rade. Ln
pleine mer avait lieu à 13 h. 30, et
bien que les courses aient été rapidement courues, deux bateaux s'échouèrent près <!e la bouée <rarrivéo. Le premier put se dégager, inals le Gi/rinno.
k M. le docteur Coulm, oui arrivait «in
této de sa série ne put couper la ligne
d'arrivée.
Les régates ont étf suivies do la pointe du Dourduff par un grand nombre
de spectateurs morlalsivns et de 1» rélon, ainsi que par plusieurs yachtmen.
in remarquait la présence de MM. l'amiral Barthes, président des régates
de Locquirec : Verrier, administrateur
de la Marine: Hourgot, maire de Morlaix : Lesouin. président des régates
de Prlmel: Le Uuen, maire de Plougasnouj Vaillant, des régates de Primoi:
les membres nu comité; docteur Coulm.
président ; Courflp, Pcnther. Fiat, R.
Rouilly, vice-présidents I de La Forost.
secrétairei Vilas, trésorier! MM. Quiliou, président du Stade Morlaisien; le
comte Costa du Beauregard, président
des régates de Carontec; Dupont, de
Locquirec; Maréchal, II. nouiliy; dueteu" Penthcr, Marchand, Kermndi'c.
Lefcbvre, Guillerm, Hcaugrand, Ropars,
Quéméneur, Quéau, Garnier.
Voici les r^-sultats techniques :
S
RésuUat» tfchnUjnes de la 1'" journée
Yachts lie plaimnce. — Séries non
intern.ition.T'lcs. —• Première série-:
cat-boat et caiioîs !i misaine, avee ou
sans dérive, spinakor interdit, longueur
mnxima 4 in. .')0. Prix : 40 fr. et une
médaille, 30 et 2<)' fr.
1. Alciioii, !i M- Coliutor, du DoiirduIT; 2. Marliii J'Mwiir, ii M. Hedou,
de Térénez; 3, Maryuerite, h M. Tiuhiil,
de Téréncz.
Deuxième série ; yachts de 4 m. ."iO
re décoraient la fenêtre .vtuée audessus de l'enfcu. On les retrouve
oncore à l'cxtériour, sculptées sur le
fronton Rcnai.ssancc de celte fenêtre.
Les fonts baptismaux se composent de deux cuve.s octogonales de
granit. La plus grande est 'garnie au
pourtour do tôte.<j humaines alternant avec deux éciissons: un «vêque
coiffé de sa mîtix*, une femnie aux
cheveux ondulés, deux
hommes
coiffés d'un bonnet of. d'un chaperon. En 1670, l'un de» écussons port»il de Bretagne plein, l'autre miparti de Bretagne et de Montafllant.
Ce dernier est en forme de losange.
J'ai déchiffré .sur le rebord de la
cuve l'inscription suivante en caractères gothiques:
J : ALBI : FECIT : LSTUM
A : MA : VIE : A : MA : VIE
Décrivant l'église d e Plongasnou
dans La Bretagne
contemporaine
(Flnigtère),
p . 68, Pol de Courcy
a lu comme moi la double devise de
la Bretagne, mais 11 s'est mépris sur
la première partie de l'Inscription,
car il en donne celle version étrange; J : ABISCAT : JANIN. Le sens
est: J. Le Guen a fait ceci.
Des masques analogues o r n e n t la
l>otite cuve. Dan» la grande est contenue un bassin de plomh qu'entourent quatre Jolies petites cariatides
féminines. Il fut confectionné en
1017 p a r le sieur de Guernarc'hant
Morice. pinlier à Morlaix, moyennant 18 livres, pitis l'octroi de « la
vieille baratte de plomb qui cstoit
deparavffnt audit font ». L'un des
comptables reçut 12 sols pour
(série do Carautec), règlement spécial.
Prix : 60 fr. et un objet, d'art, offert
tur le docteur Le Coulm, pré«ident de
a S^M ; 50 fr. et une plaquette d'argent, offerte par le mnllstre dé la rao'
rlne marchande; 40 fr. et une médaille
offerte par le Cercle de la Voile de Paris; 80 fr. et une médaille; 20 fr,
1. Steredon, à M. Gamelln; 2. l'ocker
<l'A.i k M. Slbirili 8. Coup de RoiiUr,
îl M. lo commandant l,<c Febvre; 4.
^f(l^le-Louille, ù M, Mévol; 5. Poupic II,
ft M. René Kerébcl.
Troisième série : cano!s de 5 mètres
et nu-dcssous (avec ou sans dérive). —.
Prix : (Ml fr. et une médaille offerte
par le Cerole do la Voile do Paris ;
40 fr. rt une médailio offerte par le
ministre de la Miarlne marehanae; 30
francs.
1. Pot-ar-Rhu, ù M. Kemaudet, de
Car.nntec; 2. Jeaiimt, h' M. Ropars, do
Morliilx; 3. Marthe, h M. PelHetier, de
(larantcc.
Quatrième s(!nc ; yachts de 5 in. .'ïO
SRM (.'règlement 'pécial). Prix : iin objet d'art et 40 fr.; 2. une médaille et
30 fr.; B. une médaille et 20 fr.
Les bntcnux engagés dans cette série
portent dans lia voJure leur longueur
de 5 m. 50 et au-dessous leur numéro
d'inscription dans la s'éric.
1. DIouall. il M. EHcnne, de Plouizoch; 2. Odettic, ft M. QuIHerm, de
Moplaix.
Cinquième «ério (série non réflilementaire); série au-dessous de 8 mètres de
longueur totale (réservée, aux yachts
n'appartenant à aucunu des séries précédentes). Prix : 80 fr, et une méda 11c;
2. ."iO fr. et une médaille.
1. Saint-louis, 11 M, de Delinzal, do
Cavantec; 2. Bacchùna, h M. Walbin, de
Plouézoch.
Séries internationales. — Sixième série : yachts de G m. 50 {scrio internationale). Prix ) un objet d'art et 50
fr.; 2. une médaille et 30 fr.
1. Yannick, à M. Quéméner, de Morlaix.
Septième série : canots de plaisanci;
i\ moteur au-dessous de 5 chevaux.
Prix : Un objet d'art; 2. deux bidons
d'huile ; 3. une nvvdaille ; 4, une médaille.
1. Qiiid, t> M. Coursin, de Morlaixi
2. Pitchoun, à M. Jarniès, de Roscoff;
3. X„ à M. Guizien, do Morlaix.
Râteaux de -pêche. — Huilième série ; 5 m. 20 et. ou-dcssous de longueur
tota.le. Prix : 100, 80, 40 et 30 fr.
1. Marguerite, A M. Dnlabardon, du
Dourdufl": 2. Insaisissable, à M. Postio,
du Dourduff.
Neuvième wirio : fi mètres et au-dessous de longueur totale. Prix : 100, flO
et r)0 francs.
1. Luciole, h M. Joseph Floch, du
Dourdiiff.
Dixième série : 7 mètres et au-dessous de longueur totale. Prix : 100, 00
et 50 francs.
1. Kole II, k M. François GoasBuon,
du Dourduff; 2. FleiW de Lisieux, il M,
Querné, de Carantec;
Santez Anna,
à M. Boilloro, de Carantec,
Onzième série : bateaux de pCche à
moteur auxiliaire do ti CV et au-dessous. Prix : 60, 50 et 40 francs.
I. Denise, h M. Le Bnlier, du DourdulT) 2. Rrise-I.ame, h M. .Tnurdren, de
Lncquénolé.
Course à la fiodiile, — 1. Norbert
Beuzit, 10 fr.; 2. Gnenguant, 8 fr.; 3.
Yves Heiizîi, 5 fr.; 4. Pierre Beuzit, 3
fr.
f.f
2" journée
Régates d'i^onneiT (réservées aux bateaux do plaisance). — Prix du Y.C-F.
300 fr. de prix), couru sous le règlement du Handicap natlonol. Série de
7 mètres de jauge brute et au-dossou<-:
1. Rar-ar-Vel. k M. le docteur Coulm,
120 fr. Temps réeli 1 h. 21' 10"; temps
compensé: 1 h. 18» 58".
2. T'en fais vas II, h M, Dulas, 90 fr.
Temps réel; 1 h. 33' 10"; temps compensé: 1 h. 19' 7".
3. Jannick. à M. Quéméner, de Morlalx, 6() fr. Temps réel; 1 h. 20"; temps
compensé: 1 h, 19' 27".
4. Dioual, h M. Etienne, 50 fr. Temps
réel: 1 h. 22' 31"; temps compensé :
1 h. 20' 3".
C<iupc Mario (pour vaçhts (le 6 m. 50
J. I.). — l"'" prix, détention de la coupe
pendant un an; 2° prix, une médaille
offerte par M. Bogrand, k Morlalx.
L.t coupe Ma-le est gagnée par Yannick, appartenant à M. Quéméner, de
.Morlaîx.
Coupe Le Gonjdcc de Traissan. - Cette coupe, disputée précédemment aux
régates de Locquénolé, est gagnée par
T'en fais pas II, k M. Dulas, du Dourduff.
Série des 4 m. 50. — 1. Marie-Louise,
ii M. Mével; 2. Coantik, à M. le docteur
Penther; 3. X.. k M. Bogrand.
Coupe de Trobidon (offerte par M.
Costa de Beauregard. président d'honneur de la S. R. M., pour yachts de
5 m. 50 S.R.M., appartenant k des membres dt la société, barré» et manceuvrés
par de» nm.iteur»). — 1" prix, détention do la coupe pondant un on et une
médaille do bronze, offerte par M. Costa
He Boauregar;!.
Tons les batoauc: do cette série engagép lo premier Jour lo sont dans cette
coupe).
La coupe 1.. Trobidon revient k
Diouall, appartenant ft M. Etienne, de
Plouézoch.
IVWS L'HOTELLERIE
Fyrs hoti'liers, rc.slduvntmir.'i ci cnfi'licr.s (ic Morlais ont tenu wni' réunion le Jeudi 20 juillet, ii 20 h. 30,
(Unis lii .sfilje (lu re.stnuranl du ChaIjcron Houge. Hes questions dlver.'»es
toiichiuit la défense des intérêf.s de
la corjjoratlon y furent Iraitée.s.
K avoir esté porter par son cheval
ladite vieille baraMe au siour de
Guernarc'hant ». L'accord passé au
crbaret entre l'artiste fondeur et les
doux fabriques coûta 15 sols, ot le
port de « la nouvelle barwtlte » jusqu'à Plougasnou 10 sols.
Il ne faut pas m a n q u e r de remarq u e r le foyer d« cheminée qui se
Irouve prés des fonts, et au'on dc.slinait sans doute à tiédir 'eau pendant les 'grantls f r o i d s de l'hiver.
L'existence d'un certain nombre de
ces foyers a été constatée dans des
églises do la région do Quimper et
(le Punt-l'Abbé, entre autres h SaintNonna do Penmareh, mais celui de
Plougasnou e.st, semble-t-il, le seul
qui existe au nord du département.
Le portail pratiqué au pied de
la t o u r est surmonté d'un écusson
entouré du collier dp Saint-Michel,
et de deux autres plu» petits, Les
révolutionnaires les ont martelés,
mais, nous sovons. p a r le procès-verbal de 1679, qu'ils étalent hlasonnés
aux a r m e s : volré d'argent
et de
fineiiles des Scépeaiix, seigneurs de
Plougasnou et de Bodister h l'époque de ln construction du clocher,
et des Dinan de Montafllant, plus
anciens possesseurs des mêmes flefs.
Le porche est voûté en pierre, avec
une clef feuillagée et une corniche
destinée à soutenir des statues. Deux
élégantes colonnes galbées, à chApitaux corinthiens, soutiennent audessus de la porte un fronton classique contenant un écu f n i s t e îi l'mtil'rk'uri l'entrée est surmontée de
celte inscription qui fait connaître
le nom de l'architecte:
Dans la Région
Berven
SUCCES•
Nous sommes heureux d'apprendre
que M. Albert Goasguon, principal
clore do son père, le très sympatnique notaire do Berven, vient de subir
avec succès l'examen de notaire.
Nos sincères félicitations.
BodiUi
Aceldent navralbt
Mercredi 12 Juiillet, sur la route de
Lcsnevon, entre la Croix des Moltotiors
et le village do Keruhel, en Bodilis,
non 'loin de Landivisiau, M. .Tean-Mario Le Houx, de Cpéac'h-Guinl, en Bodilis âgé de 60 ans, a été renversé par
1 auto du forain M. Landouor.
M, Le Roux rentrait k vélo de la
foire de Landivislau. Le forain, conduisait sa rouiotto outomobile, voulut
le doubler « droite. La roue gauche de
lu roulotte écrasa la tCte de M. Ixt
Rou«, qui mourut sur le coup. Le docteur Loussoti de Londlvisiau, a constat'é le décès,
Le forain affirme que M. Le Roux
hésita entre la gaucho et la droite
d'où roncoutre.
On craignait un pou que la nouvelle
ne fût fatale au joiuic fils de la victime, lequel réformé Cent pour Cent,
trame péniblement sa vie depuis deux
ans!Il Moi», plein de foi, le Jeune
homme se montra très courageux. Sa
m ^ , Infirme, pronon^^ aussi son
« fiât » avec une vaillance toute chrétienne, Du reste, la malheureuse vietline, — suprême consolation pour sk
famille, — s'était confosséc et avait
communié oe même meroredi,,.
La population vint nombreuse aux
obsèques de M. J.-M. Le Roux, voulant
ainsi témoigner sa sympathie k la faniiKe si cprouvée, ci montrer quelle
part eilo prenait dans son malheur-.
Nous présentons k Ja famlUc nos
bien sincères condoléances.
Oommana
SUCCES AUX EXAMENS
L'école libre Sainte-Anne a présenté
8 élèves au certlflcat libre, 7 ont été
reçues: Louise Fagot (mention bien) ;
Yvonne Guivarc'h; Anne-Marie Kerbrat;
Mario Lo Non; Mario Pérennès.; Francine Pichon, Marie-Désirée Roquinarc'h.
Nos félicitations aux heureuses lauréates et k leurs dévouées maîtresses,
Gniclan
PRKMIERE MESSE
Le dimanche 2 juillet, Gulclan avait
deux raisons do «e trouver en fête,
C'était le Pardon et un do ses enfants,
le p. Riou, de lia Compagnie de Mat»
du Père de Montfort, y chontalt so
prcmièro messe.
Après l'Evangilo, M, Le Roujc,' ree'eur do Plouvorn, paroisse natale du
P. Riou, monta en chaire, lîn termes
éloquents U rappela aux assistants
l'honneur que Dieu leur fait on choisissant un do leurs eompatriotas pour
monter k l'autel; il leur parla de la
liaute dignité du prêtre et de leurs devoir® envers Jul on leur demandant de
bien prier le Bon Dieu pour que cette
première messe soit pour la paroisse
lo signal do beaucoup d'autres.
Landivisiaa
NOCLS D'OR
Nos sympathiques concitoyen., M. et
Mme Joan-Marle Blllon, demeurant chez
leur fils, rue Parmontler ont célébré lo
l " Juillet leurs noces d'or.
Après une cérémonie à l'église pa
roissiale, ils furent fôlés par leur fo1 i'ile, déjè réunie pour la première
communion de leur petite fille.
Agés respectivement do 80 et" 83 an,,
CCS deiix vieillards se sont mariés à
Si\int-Cadou, le 33 Mars 1883.
M. et Mme Billon jouissent toujours
mn'lgré leur grand ftgc d'une excellente
santié que nous leur souhaitons de voir
conserver encore durant de longue?,
années.
Plouyorn
PIonndvez-Loclirlst
festival ds GToaailiqiu
SUCCES SCOLAIRES
Le 2« Juin, 11 élèves de l'école libre
subissaient avec succès l'esamen du
0. E. primaires, c'étaient : Yvonne "Aè*!léa, Pauline Abolivler, Annick Bourhis,
Françoise Gabon. Marie Le Bras, Marie
1,0 Roux, Thérèse Le Roux, Jeann«Louisc Mellouet, Thérèse MoSn, Marie
Péden et Pauline Quéré. Félicitations
aux enfants et aux parents.
Le 27 août, plusieurs sociétés des
Patronages du Nord-Finistère donneSoyez fidèles au rendez-vous. Tous à ront
un festival, plus remarquable en»
Pieyber-Chrlst le 50 juillet.
core que celui du 20 août 1929, q.u'on
n'a pas oublié.
Plonescat
Les nxeroices auront lieu k Kerc'iioant, près Troéris, la propriété à'e
LEGION D'HONNEUR
.\f. le général de Béais, maire do PlouNotre sympathique eo.upatrlote : M vorn.
Mie sora donniie au bé.iéilce de
Paul .lung, aveugle du guerre, k Ke- Ja Ln
cliapelle do N.D. de Lamb.ider (un
radennee, vient dfétrc promu c((flcior 'vilrail),
(l'aecord avec M. le Rreteur.
de la Légion d'honneur. La cérémonie
les sociétés affiliées à la P.
s'est déroulée dans la plus stricte Inti- G. Toutes
S. P. F. sont priées de se considérer
mité.
comme Invitées et d'envoyer leur adhéC'est doDo vendredi dernier (U juil- sion à M, U'. recteur de Plouvorn.
let) que l'on vit arriver le cortège devant la Mairie, vers 10 heures du maProgramme :
tin. En tète marchait M. Jung, entouré
l.'i
h.
45:
roncioz-vous
à LambaJcr.
do 6 camarades, aveugles de guerre,
II., pèlerinage des Société*.
suivis des membres de la famille et
l i h. 30, défile vers le bourg ot le
de quelques médaillés militaires, la terrain.
plupart retraités de la Marine. Comme
15 h., festival.
représentants des Anciens Combattants
IT h.. Saint a/U Monument des Morts,
nous avons remarqué MM. Geffroy, pré- suivi
do la Bénédictioji solennelle du
sident et J. Inisan, secrétaire.
S. S.
.
M. Jung monta au balcon de la Mai- T 18
h., dislocation.
rie encadré de ses camarades aveugles:
MM. Bénéat (de Plounévoz-Lochnst) ;
Bellec (do Cléder) ; Prigent (de LcsSaint-Pol-de-Iiéon
nevon) ; Le Coq et SIbIrll (de Brest),
de M. Garo, porte-drapeau des Médaillés et de M. J. Inisan, lîorto-drapoau
des Ax:. Sur la place de l'Hôtcf do
Ville se tenaient les parents et un
nombre toujours grandissant de spectateurs.
C'est M, Yves Bénéat (lui-m^me récemment décoré de la rosette d'Officier
de la Légion d'Honneur par M. le
Commandant Pichon, Maire de Tréfloz)
qui, délégué par la Grande Chancellerie, lit le décret de promotion du 11
Les Petits Chanteurs à la Croix de
Moj 1033, rcooit au grade d'Officier de Bois,
qui seront nos hôtes, ont fréla Légion d'Honneur le soldat Jung, quemment
quitté le sol de France pour
Paul-Pierre, du 21° R.L (médaillé mi- donner à l'Etranger
très
litaire por ordre du G.Q.G. du 17/1/ appréciées. D'habitude,desilsauditions
y sont reçu»
1916 avec la citation élogiouse : « Ex- officiellement, comme de Jeunej
ambas« ceîlent soldat, brave au feu ; tou« jours prêt k se dévouer. Blessé griè- sadeurs du beau pay:. de France.
« voment par éclat d'obus le 16 Sep- Leur voyage en Amérique (1931) leur
tembre 1915 >) et donne au nouveau avait valu de r-ogniflques souvenirs.
Celui de Tchécoslovaquie, à Pâques de
promu l'accolade traditionnelle.
année, n'a pas été moins beau.
La cérémonie est terminée, le petit cette
A Prague, la Hanécanterfe était accortège se rend au Monument des cueillie
ur.e retentissante « MarMorts, puis so dirige salle du banquet. selllaiso par
». Puis les clnqur.nte-quatre
Nous (idrcs.sons a M. Paul Jung nos chanteurs (iéfllaient dans les rues de la
plus cha'leureuies félicitations pour sa grande cité, jusqu'à la place de l'HÔ»
nouvelle distinction.
te'.-de-VIlle noire de onde. En leur hoU'
neur, le drapeau français flottait en
DANS LE NOTARIAT
haut de l'Hôtel-de-Ville, Devant le moNous apprenons que notre jeune et nument aux Tcbèoues morts pour la
sympathique compatriote Jeon Geffroy, France, des ,{renadicr.s présentaient
fils de M' Théophile Geffroy, notaire les arme». Les plus hautes personnaà Plouescat, vient de passer avec suc- lités de Prague, le généra! commancès — et féllcltatlon du jury — l'exa- dant la Place, le m(:.ire, S. Exe. Monseigneur Zavoral, etc., souhaitaient la
men de premier clerc.
à ces petits enfants do Paris,
Nous lui adressons nos plus sincères bienvenue
les fils do leurs libérateurs. Et ce qui
félicitations,
émut le plus la foule des assistants,
ce fut, après les discou-s de bienvenue,
d'c '.tendre le chœur des petits chanPloiwôventer
teurs exécuter à quatre voix mixtes,
la t Marseillaise 3> rt ensuite l'hymne
SUCCES A L'ECOLE DU SACRK-CŒl'U «fi ional tchécoslovaque « Kde domov
muj » dans la langue dos Tchèques.
Certificat libre du premier degre,
Ce sont ces ; -êmes ciiiants qui vienonïa élèves, présentées, huit reçues : dront
faire entendre, avec leurs
Yvonne Abarnou, Perrine Cariou (men- chants nous
religieux si prenants, les amution Bien), Yvonne Corre, Marguerite santes et
p o u v a n t e s chansons de chez
l'avé, Marie Hamon (mention Bien) ;
et aussi queloues-unes des méloJeanne Kerboui, Yvonne Kerriou, Jo- nous
dies
des
pays qu'Us ont visités. Ils
séphine Mércr.
certainement le même succès à
Certlflcat supérieur, quatre présen- auront
Saint-Pol-de-Léon qu'à New-York, k
tées, quatre reçues : Elisa OlUvIer et Montréal
ou à Prague.
Jeanne-Louise Saoût, de Plounéventer;
Rappelons que 1 audition est donnée
Marie Hamon et Thérèse Kerboui, de
le 30 Juillet, à 20 heures 30, dans la
Lanneuffret.
salle Sainte-Thérèse. Places : 5 à 12
Certificat officiel, une présentée, une francs.
Location chez M. Moal, 7, rue
reçue: Joéphino Mèrer.
Corre.
Téléphone 63.
_ Nous, relevons, également, avec plaisir lies succès au brevet supérieur do
deux anciennes de l'établlsement : Mlles
Tréflaouénan
Germaine Simon, <lève du Cours SaintPierre, de Salnt-Brieuc, et Thérèse Caer,
du Pensionnat Saint-,Tulicn, de Landerneau.
Sincères félicitations!
Comment à TEtranger
on accueille
iesPetits Chantears
UNE AUTO DANS UN FOSSE
Lundi, vers 19 h . 30, u n e auto,
dans laquelle avaient p r i s place trois
personnes : Mme Gestin, domiciliée
rue Basse, à Morlaix; son fils, M.
Ckiston'Gestin, de Kercoff, e n Ploujean, et la belle-mère d e ce dernier,
stationnait au lieu dit « La Fontaine-en-Lait », p r è s de Morlaix.
Soudain, p a r suite de circonstances
mal déterminées, la voiture démarra,
privée de diraction, alla se jeter
dans un fossé.
Dans le choc, Mme Gestin eut le
bras cassé et u n e entaille p r o f o n d e
à l'arcade sourcillère. Les deux autres occupants f u r e n t aussi contu•sionnés.
L'ambulance, aussitôt prévenue
p a r téléphone p a r M. Monnier, emmena les blessés à l'hôpital d e Mor.
laix, où ils r e ç u r e n t les soins d u
docteur Quesnot. Leur état n'inspire
aucune inquiétude,
PETITES ANNONCES
Bientôt libre, dame demande
place de bonne à tout faire.
S'adresser à Mme Desbordes.
Collège de jeunes filles.
Factrice ou débutante payée
est demandée, s'adresser Maison Potin, platy des Jacobins.
Foires et
marchés
MORLAIX, 16 juillet, — Les 100 kil;
froment, incoté; orge 56 à 60: farine
première qualité. 155 k 167; sons, 60
à 60. Le blé n'est pas coté, en attendant que le nouveau barème paraisse,
Jnsque là. on s'abstient d'acheter.
Poules, la couple, 32 à 34 ; poulets
de grain, la couple, 92 à 24 ; vieux
poidets ; gros, la couple, 36 à 38 ;
moyens, la couple, 3o à 32; petits, la
couple, 20 à 22; poulets vivants, an
noids, le demi-kilo, 13 à 14 ; cananls,
la pièce, 10 à 13; jeunes canards. 8 à
9; oies, la pièce 40; pigeons, la conple,
9 à 10; lapins, la olèce, 20 à 25; l a p ^ s
vivants au poids, la demi-kilo, 12; lapereaux pour rélev.-jte, la pièce, 8 4 9.
Beurre ordinaire en gros, le kil 9.S0;
beurre fin en gros 9.50 le Kilo; en détail, le kilo. 12; beurre demi-fin, le kilo
11; beurre de table, extra i n , le kilo
12 à 13; au détail, le kilo, 12 à 13 ;
œufs, la douzaine'. 5.
—-
Bulletin
Financier
Après la forte avance qu'elle vient
d'enregistrer, la Bourse se montre cir.
c<*ispecte et parait vouloir isi^ntéresser davontage aulx valeurs A revenu
fixe qu'aux valeurs à revena variable.
Nos rentes se 'sont donc rafTermics.
Nos Banques maintiennent de bonnes
dispositions, notamment le Crédit Lgonnais à 2.315 et le Comptoir d'Escompte
Cette fête que nous avons déjà an- à 1.160; leur dernière situation mennoncéo, aura un succès complet. Par- suelle montre divers indices de reprise
tout on entend les mêmes réflexions : générale des affaires. Les Tramwans de
« II faudra voir ça; nous irons le 23; Shanghai sont passés de 980 à M8 ;
il y aura foule, etc. >
leurs recette» d'exploitation ont proAimables participants ; vous aurez gressé en effet de 2.954.000 à 3.298iK)0
taies
pendant le premier semestre de
un avant-goût de la fête par la visite
du tintamarrcsque camion, rempli de 1933. Le groupe de rElectrieité conjoyeux lurons : admircz-iles, écoutez- serve une excellente orientation et l'Energte Industrielle se maintient à 177. Miles !
Suivez-les tous : grand défllé à 2 h. nes, Pétroles et Caoutchoucs ont subi
Ides allégements.
A bientôt.
Grande fêle champêtre
Dimanche 25 juillet
Ploujean
LA F E T E NATIONALE
Elle sern ctiléjjréo à PJoujcaii le
dimanche LS août p r o c h a i n , sous
la présidence d'honneur tle M. P a r c
«t la présidence effective de MM, Le
Menn ot Le Gall, adjoints.
Programme : Concours de boules
et 4 e galoches. P r i x pour chaqutf
c o n c o u r s : 50, 30, IS, 10 et 5 fr.
ASSOCIATION DES RETRAITÉS
La partie J fr, Ouverture deg conCIVILS ET MILITAIRES
8 heures, clôture 18 heures.
DE L'ARRONDISSEMENT DE MORLAIX cours
Le concours de l>oules aura lieu
Dimancho prochain, 33 juillet, après « Allée Crenn »; galoches, cours
la messe, réunion annuelle dos retrai- de l'Ecole.
tés «ivil» et militaires et do la marine
14 heures, — Course do bicycletmnrcliandb.
Ordre du jour: exposé do l'état ac- te.s, « cojmnmnale » (non licenciés);
tuel de la quostlon dos retraites et des prix, 30, 20, 10, 5 francs,
lois récemment votées par |Ie 'Parle14 A. 30. — Course aux brouettes,
inent.
ù l'américaine; prix, 20, 14, 6 francs.
Présence nécessaire.
15 heures. — Jeu de Quasimodo;
Pleyber-Christ
prix en nature, 25 francs.
15 h. 30. — Course de bicyclettes
pour remplir les bouteilles; prix, 15,
10, 5, 2 francs.
N'oubliez pas la datç du 30 juillet.
10 heures, ~ Course de chiens
C'est 'la kermesse de PIoyber-Qhrlst. tenus ou laisse (distance ^00 m.);
Venez nombreux, venez tous jouir de prix, 10, fl, 4, 2 francs,
SCS attractions, admirer ses comptoirs
17 heures. — Coiu-se (le bicyclettes
richement décoré- Le plus gracieux
accueil vous y est réservé k partir do « Régionales » (pour non licenciés);
pri-t 60, 40, 30, 10 francs.
7 h. .')0.
Buvotto, crêperie, pfttisserie, café,
18 heures. —r Concours de danses
pèche k la ligne, confections, eœurs, bretonnes; 20 f r a n c s de prix.
lapinodrome, poules, jouets, Jeu de mas18 h. 15. — Dristrlbution des Prix
sacre, tir, etc., on un mot de quoi amuser tout le monde, petits et grands, à la Mairie.
30 h. 80. — Illumination et Feux
jeunes et vieux.
Dans l'après-mitM, défllé en musique. de Bengale.
Locquénolé
Le 30 Inlllet ! : I
1582 : M : I : TAILLANTER : A :
FAIT ! LE ; FODEMT : E T : EN :
LOEUR : DE : DIEU : CONDUIT :
lUSQ : A : PNT : 1584 : ESTANT I
POUR : LORS : M : LAURENS :
TRBMOIGN : P : KERAUDY : E T :
K : GEFFROI : MISEURS : RCURS.
(Le 8" jour d'octobre 1582, Maître
Jean Taillanter a fait le
fondement,
et en l'honneur de Dieu (l'a) conduit jusqu'à ftrésent 1584, étant pour
lors UtiHre Laurent Trémolgn,
Pierre Kérandy et F, Geffroi,
mimirt
receiieurs).
.lean Taillanter est également le
constructeur dw o|lQ(ilior do Plour
heere, p r è s Lannion, qui porte la
date 1577. Un acte de baptême du
10 niai 1500 le qualifie a arohitecte
no vue turrls de (hiicazpou », prouvant ainsi que les travaux duraient
encore,^hult ans après la pose de la
liremière pierre. Cotte lenteur est
(lue au manque de ressources de la
fchrique, en dépit rio l'aide que lui
apportait celle do Sf-.Iean-du-Doi'at.
Poiir se p r o c u r e r des fonds, les paroissiens décidèrent ou p r ô n e d e la
graud'uicsse célébrée le 22 maii 1588,
que les tombes qui appartenaient à
l'église seiraicnt mises oux enchères
et vendues au plus offrant « à extinction do chandelle ».
L'adjudication eut lieu le dîmoiicho suivant p a r devant « Moistre
Laurent IVémoign, prestre, collègue
dçs miseurs pour la constnidtlon de
la tour », L'un de ceux-ci, P i e r r e
Geffroy, de Kerni?an, acquit l'une
des tombes situées p r é s de l'autel du
Sacre, i côté de l'enfeu du seigneur
de Tromelin, n w y e n n a n t 6 épus
L E : 8' : lOUR : DOCTOBRE : payés à Yvon Carn et Jean Barvet,
i;iNTERMÈDÏAIRE COMMERCIAL
2», Rue du Mur — Morlaix
S.AMX. capital 26.000 francs
Directeur : HAMON René, ex-principal cleiv de notaire
Ventes ot achat» d'bmneufcles et de fonds de commerce. Locations,
prêts, Successions, Rédaction de tou» actes. Aseoranees, Consnltatioins
A
VENDRE
1° Quartier du Parc-du-Duc, jolie propriété de 8 pièces, jardin,
eau, électricité.
3° Près collèg des jeunes fliles
maison 4 pièces, jartTjn, eau gaz,
électricité.
3» A Créac'h-Joly, maison do 5
l)ièees, jardin.
4° Rue dos Vignes, maison 5
pièces et dépendances en viager et
par mensualités. Très bas pri.x.
6° A vendre ou à louer, à Créac'h.loly, maison G pièces, jardin, conîort.
A LOUER: divers appartements
de 3-5-7 pièces au centre do la
ville avec ou sans jardin.
nniseurs en charge, et 20 deniers de en charpente revêtue de lames de
rente à la fabrique. Ive 18 juin 1589, plomb qui surmontait avant l'incenon vendit encore d'autres emplace- die de 192 , le clocher de St-Jean.
ments de sépttltures. Yvon Carn Il paraîtrait qu'autrefois, ce genre
ayant offert 6 écus une fois payés- d'aiguille en plomh était considéré
et 20 deniers de rente pour l'un d a n s la Basse-Bretagne c o m m e un
d'eux, situé entre l'escabeau de la luxe, et c'est la raison pour laquelle
seigneurie de Kergueff et la tombe la fabrique de St-Jean, qui avait &
du seigneur de Cornou, « et la chan- cœur de décorer la chapelle où l'on
delle s'estant esteinte. sans que se vénérait le doigt d u Précurseur, de
,solt proclulct d'autres enchères » 11 la façon la plus d i g n e d'une aussi
précieuse relique, p r é f é r a le bois et
lui fut adjugé.
Noble nomme Jean " Le Lévyer, 1(, métal au granit pour le couronnesieur de Kerochiou. oonseitler au ment de son sanctuaire.
Parloment do Bretagne, acquiert
P e n d a n t les guerres de la Ligue,
moyennant 17 écus sol et 4 so>s Its Espagnols ayant occupé le châtournois de rentg u n e tombe au teau de Primoi, en 1596. le gouverchœur. Une troisième est achetée n e u r de Morlaix, M. de Boiséon, les
p a r BastJeu Postlc, p o u r 9 éctis 1/3 fit surveiller p a r des gens de gueret 20 deniers de rente. Le 4 avril ' r e qui s'établirent d a n s l'église,
1593, Christophe, Vvon et Anne l'entourèrent d e parapets et de fosGowrvil 80 font octroyer u n e pierre sés comme une redoute et xrtilisèrent
tomibale »il«âe au bas de l'église, son clocher, non encore achevé,
pour laquelle ils paieront 20 de- pour y monter la garde contre l'enniers de rente à la fabrique et 5 nemi. Ces soudards avides de butin
écus afln <t d'aider ii continuer la brisèrent les portes et les tronc»,
construction de la t i t i r sur ladite rompirent lo grand vitrail e t enfumèrent de leurs feux de bivouac les
esglise ».
Le clocher hAti p a r Jean Julllan- statues à un point tel qu'il fallut
ter est un impos»inf monceau d'ar- transporter en bateau l'image de Notre-Dame de Guicaznou à Morlaix,
çhitecture. et sa silhouotto élancée
où le peintre P i e r r e Baraater la netc.omine flèrement le p r o m m t o i r e
toya et r a f r a î c h i t ses couleurs et ses
abrupt dont Plouyasnou occupe la d o r u r e s moyennant 55 livres. Le
base. On con.state que le maître vairé de Guy do Scépeatix, seigneur
oonptrupteur a tenté visiblement de de Plougasnou e n 1580, »e distincopier dans le goût de la Renais- gue t o u j o u r s malgré de» trace» de
srnce Iq l>elle tour gothique de St- n>artelage, s u r un écusson e n c a s t r é
Jean-du-Doigt avec ses galeries ajou- dans la façade ouest du clocher.
rées, s i son œ u v r e n'a pas tout le
Le bas-côté gauche de l'église a
H'érlfe du modèle, elle se termine
du moin» p a r une h a r d i e p y r a m i d e été r e f a i t et beaucoup élargi dans la
(!« pierre, dont l'effet est bien su- secônde moitié du xix' siècle. Voici
périeur à celui qu'offrait ia llèche quelle était son ancienne disposi-
A
Cédzr
à Morlaix
1° DébitI de boissons, quartier
Saint-Mathieu.
2» Quartier de Keuéguez, débit
de boissons. Prix: 25.000 francs.
S» Centre de la vUle. bon débit,
recettes 150 fr. par jour. Prix :
dj.OOO francs.
4° Café-restaurant, 25 à 30 pensionnaires, joli matériel, bénéfices
45 à 50.000 fr. Prix: 70.000 fr.
5° Bonne boulanfcrie de campagne près Moriaix. Seule dans
commune IK» quintaux.
Prit :
On demande: 1» Prêt die 10.000
francs, 6 mois. — 2» Prêt hypothécaire I5.OC0 f r , bon intérêt, belles
garanties.
tion. On y trouvait d ' a b o r d tout a u
haut, dans l'alignement d u m a î t r ^
autel, une chapelle close d e balustres, qu'on appelait c l e c h œ u r d e
Mesquéault » p a r c e que ses prééminences dépendaient d e cette terre.
Son vitrail contenait en 1679 les armes de Bretagne, d e Chateaubriand
et des Périou, «etgneiaï d e Mesquéault au XV siècle: de sable à la
fasce d'or accompagnée
en chef de
coquiiles de même pleines et tdllées ù celles des Guicaznou: d'argent fretté d'azur; un croissant
de
gueules en abgme. On y distinguait
aussi les armoiries des d u Parc-Lanmeur et des K m c a u , seigneurs d u
Mesquéault après les Périou, et dans
IK muraille, il y avait u n e sépulture
dont la voûte m o n t r a i le blason de
ces derniers.
Cet écu a été martelé, mais il existe encore. On l'a replacé s u r l'arcade extérieure de la p o r t e d u collatéral, pratiquée an Nord. R est surmom-é d'une tête d e f e m m e de p r o fil, aux longs cheveux, e t accompagné d'u!ne banderole où ae lisait
probablement Ja deviae des Périou,
aujourd'hui oubliée. Le m ê m e p r o fil féminin, coiffé d ' u n e sorte d e
bonnet phrygien, sert de c i m i e r a u
heaume qui t i m b r e l e sceau armoirié de J e a n Périou, seigneur d u Mesquéault, capitaine d e Brest en 1400,
gravé dan» les planches des Prea-
ves de mistoire 'de Bretagne de
dom Morioe.
(A suivre).
L. LE
GUENNBC.
SATISFACTION
2°. — Assurer l'exécution des dé y a lieu, et' les conditions de leur qui est mis à la disposition du ou
cisions du conseil d'administration. entrée ou de leur retraite, le tout des commissaires.
24°. — Il dresse l'inventaire an3°. — Diriger le fonctionnement par t p i t é s ou autrement; il décide
de la société, .signer la correspon ia création ou ia suppression de tous nuel, le bilan et le compte de Prodance, déterminer tous budget! Comités Directeurs, techniques el fils et Pertes, lesquels sont mis i
dont il détermine les at- la disposition du ou des commissaiPour la cuisine, ache- d'exploitation et d'administration consultatifs
tributions, le fonctionnement et les res quarante jours au moins avant
organiser fous services;
tez de l'huile Armer.
4''. — Représenter ia société vi.s émoluments fixes et proportionnels; l'assemblée générale;
25°. — Il a le droit, pour la con— II fait tous achats d'immeuà-vis de tous tiers, de tous ministè
Pour la salade, ache- res et de .toute.*; adminislraUons pu. bles3°. nécessaires
aux opérations de fection (les inventaires et bilans,
tez de l'huile Armor.
bliques ou privées el notamment ia société el procède à tous échan- d'apprécier les créances et autres
vis-à-vis de l'Elal, des déparlements ges et reventes de ces immeubles; il valeurs mobilières et immobilières,
p a r ricilallon judiciaite
règle toutes questions de servitudes; composant l'actif social, de fixer
Pour la mayonnaise, et des communes;
4°. — Il fait édifier toutes cons- toutes dépréciations, de faire tous
En l'Etude et p a r le ministère
5°. — Faire au nom de la société
achetez
d
e
l'huile
de M' SANQUER, notaire à Taulé.
toutes opérations rentrant dans l'ob tructions et exécuter tous travaux cnicrfisscnients et. d'établir toutes
Armor.
jet social, à cet effet, passer toutes et installations nécessaires à la so- évaluations et réévaluations, le tout
La Vendredi 11 Août 1933,
de la manière
'(• qu'il juge la plus uticommandes, passer cl signer tous ciété.
là 14 heures
Mais exigez bien la marchés, 'les modifier ou les rési 5°. — Il consent et accepte tous le pour assurer la bonne ^ t i o n des
baux et locations avec ou sans pro- affaires, la stabilité et ravenir de
Lot Unique:
boôtelllo à étiquette lier;
messe
de vente, ainsi que toutes ces- la société;
6°.
—
Engager
ou
congédier
tous
En la commune de Oaranteo.
"Armer".
26°'. — Il convoque toutes assememployés, coUaborateurs, agents et sions ou résiliations de ces baux
au lieu dit « Kenhuel ».
ouvriers, fixer leiu-s appointements ou locations, avec ou sans indemni- blées générales et en fixe les ordres
Elle est la plus onctu- et salaires fixes ou proportionnels tés.
du jour;
*1.) A l'angle de l'ancienne route
de 'Morlaix à Garantec et de la
27° — Il présente chaque année,
6°. — Il fait et accepte tous
le tout par contrat, traité ou autre
euse,
la
plus
fraîche,
la
route du F r a n s i c à Henivic.
achats, échanges, ventes, cessions à l'assemblée générale, les comptes
ment.
meilleure des huiles.
7°. — Créer, signer, accepter, ac locations ou amodiations de tous de sa gestion, il fait, s'il le juge néDEUX MAISONS se joignant et.
quitter
et négocier tous billets, Irai biens meubles ou droits mobiliers cessaire, un rapport sur ces compcommuniquant,
élevées : L'une
A qualité égale, elle tes, lettres
de change, chèques el ef- notamment de tous fonds de com- tes et sur Ja situation des affaires sod'un rez-de-chaussée de deux pièciales, et propose l'emploi des béest toufours la moins fets de commerce cl "w'iarrants, don merce.
ces; étage de deux pièces; grenier
ner tous endos, faire tous protêts , 7°. — Il peut transférer le siè, néfices et la fixation des dividendes
a u - d e s s u s ; l'autre sur cave, d'un
chère.
à répartir;
dénonciations et comptes de retour; social dans loul autre endroit de
rez-de-chaussée d'une ipiôce, élago
28°. — n peut, à toute époque,
d'unie pièce et grenier; jardin der8°. — Recevoir ou payer toutes même ville; il créci, installe ou sup... Et voilà bien lo
rière et à l'Est, cadastré section G.
sommes qui peuvent être dues à la jrime toutes succursales, agences mettre en distribution un a c o i ^ e
sur les dividendes concernant l'exermeilleure dés prin^ess
Eai.d«-Vie
Gdre
sous le n» 498 bis pour line consociété ou par elle, en principal, )ureaux et dépôts,
8°. — Il passe et autorise tous cice clos et même l'exercice en
tenance de 233 mq.
intérêts et accessoires pour quelque
cours, si les Mnéflces apparents et
D i s t i l l e r i e à Vapenr
cause que ce soit; payer ou recevoir traités, marchés ou entreprises
2.) En bordure de l'ancienne
tous mandats, traites, bons de paie- forfait ou autrement; il participe à les disponibilités le permettent;
rout.o de Morlaix à Caranten.
29°. — Il soumet à l'asseirtblée
ment sur tous particuliers et cai.s- toutes soumissions et adjudications;
P. HDET • F. BODEC SucC
ses, notamment sur la Banque de, demande ou pccepte toutes conces- toutes les propositions d'augmentaUn! Jardin planté, cadastré soclion ou de diminution du capital solion G. sous le n" 494; ' p o u r une
France, le Trésor Public, l'adminis- sions et autorisations;
9°. — Il acquiert, exploite ou cède cial, de prorogation, fusion, dissolutration des Postes, tous établisse
contenanoo do 420 mq.
monts de crédit et toutes banques pour le compte de la société, tous lion anticipée de la .société, de moJouissance au 29 Spplpin'liro I9ri3.
privées, déposer, retirer ou remet procédés, brevets et marques so rap- difications ou additions aux préMise à prix: Vlngt-olnq mille
tre tous titres et sommes, en donner portant à son objet; il prend ou con- sents statuts; enfin, il exécute toutes
ou recevoir quittances et décharges fère toutes licences, <lépose tous mo- les décisions «de l'asisemblée ^ n é franos, ci
25.000 f r a n c s .
cette nomenclature est énoncialive dèles, marques de fabrique et sys- raie;
La vente par lloitatlon dosdits
tèmes;
30°. — IJ représente la société visel non limitative;
Immeubles a été ordonnée par j u à-vis de tous ministères, de tous or10°.
—
Il
fait,
pour
le
compte
de
9°.
—
Retirer
de
tous
franspor
gement rendu sur requête par le
Cet Irlandais est un sage
leurs, me.ssageries, douanes cl con- fiers ou de sociétés filiales, toutes ganismes et administrations publics
Trilninal civil do Morlaix, lo C
signataires, toutes marchandises el fournitures relatives à l'objet social, et privés et notamment vis-à-vis de
A Dundalk (Irlande), un vieillard Juillet 19.33. enrogistré;
tous
objets à destination de la so- à forfait sur séries de prix ou de l'Elaf, des départements et, des comM
E n t r e : 1») Mme Fanny BRE- Elude de M* du PENHOAT, notaire
en baillons déambulait dans les
ciété, en donner également bonnes toute autre manière, et payables munes, dans lotîtes circonstances et
à
Morlaix.
TON,
épouse
assistée
et
aulortsio
rues, samedi, l o r ^ ' i l fut interi>ellé
et valables quittances el décharges, soit en espèces, soit en litres, soif pour tous règlements quelconques;
par un garde civique. Aux questions de M. Louis PRIGENT, m a r i n - p é il remplit toutes formalités auprès
faire
toutes déclarations, signer par annuités, soit .nulremenf;
olieur.
et.
ledit.
M.
PRIGENT,
pour
Société Anonyme
du policier, l'individu fit des rédu Trésor, des Postes et des Doua11°.
—
11
/onde
foules
.sociétés,
tous
acquits
et
bordereaux,
payer
Suivant
acte
reçu
par
M'
du
Pendito
ponses évasives et un peu embrouil- assister et autoriser sa
nes, fait toutes déclarations ^ tous
filiales
ou
autres,
françaises
,
ou
tous
droits,
demander
tous
dégrèvehoat,
notaire
à
Morlaix,
le
30
juin
au
capital
de
200.000
francs
lées. Au poste, il voulut bien décla- épouse, et en privé au hesohT, de- 1933, enregistré à Morltdx, A. C., le
actes et procès-verbaux n^essaires;
étrangères
ou
concourt
à
'
l
e
u
r
fonments;
rer qu'il se nommait Jaclc Quinn, meurant tons deux îi La Rociliollo, 4 juillet 1933, vol. 352, casie 743.
31°. — Il remplit également touap|)orts comme titres ou
10°.— Retirer de l'administration dation par
âgé de 76 ans, et qu'il vepalt de 37 ter, rue Guiton.
ou par souscription ou achat tes formalités notamment pour se
2») Mmo Francinc
BRETON, Mlle Marie-Hélène LE BRAS, de- Sièfte social à M o r l a i x (Finistère) des Postes, de tous ses bureaux, tous argent,
rentrer des Etats-Unis après y avoir
d'acfions, obligations, paris d'inté- conformer aux dispositions légales
plis chargés et recommandés, ob- rêts
ouse assistée et autorisée do meurant à Morlaix, rue • Ganibetla,
passé 46 ans.
31 à 37, r u e de B r e s t
ou droits quelconques; il inté- dans tous pays étrangers envers les
n" S9 bis, a vemdu à Mme Mlariejets,
lettres,
mandats
et
valeurs
déJean
LE
BIHAN,
marin-.nôA la suggestion du chef des gairresse la société dans toutes partici- gouvernements et toutes administraAnne HAMON, veuve de M. Chrisclarées
à
destination
de
la
société,
cheur,
et
ledit
M.
LE
BIHAN,
pour
des civiques qu'il deviendrait peutlions; il désigne notamment le ou les
tophe LE ROUX, demeurant à Casen donner bonnes el valables quit- pations el tous syndicats;
être une charge pour les fonds puh assister et autoriser son épouse, lel-Men, en Taulé, un fonds de com- S u c c u r s a l e à L a m b é z e l l e c - B r e s t tances
agents qui, d'après les lois ou règle12°.
—
Il
encaisse
foutes
sommes
et
décharges,
demander
à
laMies, le miséreux ouvrit son gilet et en privé nom au besoin, demeu- merce de « débit de tabacs et de
ments de ces pays, doivent etre
dues
à
la
société,
paie
celle
qu'elle
dite
administration
l'ouverture
au
114, r u e A n a t o l e - F r a n c e
et commença à en tirer, des poches r a n t tous deux à La Rochelle, 13, boissons, épicerie, confiserie, libraichargés
de représentM- la société aupeut
devoir,
débat
et
arrête
à
cet
nom de la société, de tous compteset de la doublure, un contenu qui rue Saint-Nicolas.
effet tous comptes et donne ou re- près des autorités locales, d'exécurie et jouets », situé à Morlaix, rue
courants
de
chèques
postaux
que
Demandeurs
ayant
M"
B
E
I
I
Z
fit ouvrir de grands yeux à la poliles décisions du Conseil d'admiGambettav n" 89 bis {ou place Stlui semblera, Se faire délivrer à tire toutes quittances et décharges; ter
ce et la laissa ébahie. Des coupures pour avoué.
Aux termes d'une délibéraiion en bon
Martin, n° 1, et rue Courte, n° 19),
13°. — Il crée, accepte, acquitte nistration et des assemblées généracet
effet
tous
carnets
de
chèques,
en
E
l
:
Mme
Marie-Gat'herine-Vicde dix dollars en petits paquets, en
et comprenant : l'enseigne, le nom date du premier juillet 1933, l'as conséquence, opérer à ces comptes et négocie tous billets, traites, let- les dont l'effet doit se produire dans
liasses et en rouleaux sortaient du torlne .SIGOURMAT, veuve do M. commercial, la clientèle, l'achalan- semblée générale extraordinaire des tous
ces p^-s et de veiller à leur exécuvirements él dépôts de tres de change, chèques, effets de tion.
François
BRETON,
ménagère,
do.
vêtement périmé, comme de l'habit
Ce ou ces agents peuvent être
actionnaires de la société dite « Ga- fonds,retraits,
dage
et
la
licence
y
attachés
;
le
commerce
et
warants,
donne
tous
signer
tous
reçus,
chèques
de
m e u r a n l îi Brest. 10, rue de la droit au bail des lieux où il est ex- rage de Bretagne » a adopté le texte
d'un prestidigitateur.
les représentants de la société dans
endos
et
avals,
il
peut
se
faire
oupaiement
ou
de
virements
au
débit
agissant on sa qualité '.e
On compta le magot : « 50.000 Source,
le matériel et les marchî.n- des résolutions ci-après littérale- •desdils comptes, ainsi que tous ac- vrir tous conijjtes-courants, d'avan- ces pays et munis à cet effet de protutrice naturelle cl légale de i.) ploité,
constatant leur qualité
ment rapporté:
dollars, déclara le chef ».
dises.
quits et pièces quelconques néces- ces sur titres el autres à la Banque curations
Marlo-Françoiso BRETON,
2.)
d'agents
responsables;
« Moi. je n'ai jamîds placé mon Rogor
de
France
ef
dans
tous
établissesaires au fonctionnement de ces
Insertion au Bulletin Officiel du
BRETON, ses deux enfants
PREMIERE RESOLUTION
argent à la banque, répondit l'Irments de crédit el maisons de ban32°. — Il représente la société en
comptes;
issus de son maria.Erc avec 15 juillet 1933.
landais. Voilà des économies de 40 mineurs
que ou sociétés el dans tous bureaux justice el exerce toutes actions judiL'assemblée générale, après avoir
Les
oppositions
devront
ôtre
fiâledit
François
BRETON,
décédé.
11°.
—
Traiter,
transiger
et
comans. J'étais maçon et je portais touDéfenderesse ayant M* MANAGH tes, A peine de forclusion, dans les entendu l'exposé fait par Monsieur promettre avec tous créanciers et de poste que bon lui semblera; il ciaires, tant en demandant qu'en déjours mon argent sur moi. Je n'ai
dix jours de la présente insertion le Président ai'nsi que les dilTéren- débiteurs, entendre, débattre, clore peut se faire délivrer tous carnets fendant, il participe à toutes transpour
avoué.
"jamais perdu un cent. »
observations échangées en cours et arrêter tous comptes, en fixer les de chèques; il prend tous coffres en actions et conclut tous compromis à
Le cahier des c:harges, clausfîs au domicile élu par les partie.si à tes
ce sujet; il nomme tous arbitres el
Morlaix, en l'élude de M' du Pen- de séance, approuve cet exposé et reliquats actifs el passifs, les rece- location el en relire le contenu.
et
conditions
dressé
p
o
u
r
parverir
Un client sérieux
prend acte de la démission de M. voir ou payer;
14°. — Il fait et autorise tous dé tiers arbitres, constitue tous avoués,
la vente par licitationf des Im- hoat, notaire.
avocats, mandataires, représentants
Mercier, administrateur unique de
12°. — Contracter toutes assuran- pôls, retraits, transports et aliéna- juridiques, les révoque, en* constitue
Pour deuxième insertion:
La scène se passe dans une de meubles indivis entre parties est
la société à la date du premier
tions de fonds, renies, créances, andéposé
on
l'Etude
de
M'
SANQUEn,
ces
contre
l'incendie,
les
accidents,
ces aiiberpes du Périgord où le toud'autres, se désiste de tous appels de
juillet 1933.
G, DU PENHOAT.
les vols, les risques de transports et nuités et valeurs de toute nature ap- pourvois; acquièsce à tous jugeriste a, de mémoire d'homme, et notaire lîi Taulé, où l'on peut on
partenant
à
ia
société;
il
en
donne
prendre
connaissance;
autres risques; signer toutes polices
sans doute depuis l'homme des EyDEUXIEME RESOLUTION
ments et arrêts, fait procéder à touL'adiudioation! so fora aux ion'et tous avenants, en cas de sinistre, ou en retire décharge;
zies. accoutumé de voir s'entasser
tes saisies;
Elude
de
M*
KERDONGUFF,
docL'assemblée
générale,
en
confor15°,
—
Il
consent
et
accepte
touhoure sus-indlqués en l'Etude
débattre et arrêter les chiffres de
truffes et cèpes, volailles savoureuleur
en
droil,
notoire
à
Morlaix.
33°. — Il produit à toutes faillites
tes
garanties;
mité
de
l'article
21
des
statuts,
détoutes indemnités, les toucher valasement troussées, j^biers et viandes et par lo ministère do M' SANcide ou'à compter du premier juil- blement.
16°. — 11 contracte, autorise, don- ou liquidations judiciaires ou amia(Hii eussent eu raison du plus ascé- QUER, notaire îi Taulé, en 'prélet 1933, la société sera administrée
tiqxie des ermites. Comme il le fai/t sence du subrnpé-tutour dos miAux effets ci-dessus, passer cl si- ne ou relire tous cautionnements, bles, prend part à toutes assemblées,
par un conseil d'adniinistration au gner tous actes et pièces, élire do- soit en espèces, soil en litres, soit affirme toutes créances, fait tontes
à toute bonne occasion, oe Gargan- neurs BRETON sus-nommés, où
remises de dettes totales ou partiellieu d'un administrateur unique.
tua de Dordogne a pris place de- lut dfimont appelé.
micile et généralement faire le né- autrement;
17°. — Il consent toutes mainle- les, signe ou refuse tous concordats,
vant la table accueillante et bien
cessaire.
Fait et rédigé conforméineni. à pour le 29 Septembre prochain, le
TROISIEME RESOLUTION
vées d'oppositions, d'inscriptions, touche le montant de tous bordegarnie. Mais l'appétit de notre hom- la loi par l'rtvoué soussigiré.
4* étage de maison. Place Thiers,
CIN<}UIEME RESOLUTION
de
privilèges, d'hypothèques, de reaux de collocation;
me est tel qu'une superbe aile de
Comme conséquence de la résoluN° 22.
Morlaix, le 20 Juillet 1933.
34°. — Il représente la socictd
transcriptions
saisies, avec dévolaille, cependanlt grasse et découL'assemblée générale décide d'ap- sistements de de
El pour le 1" novembre. Je 3' tion qui précède, l'assemblée génédans
toutes assemblées générales
tous
droits
réels
el
J. BELZ,
pée sans réticence, lui semble meétagie de même maison avec ou sans rale nomme comme administrateurs porter les modifications directes ci- autres, le tout avec ou sans consta- d'actionnaires. d'obliiga,'aires, de
docteur en droit, avoué.
nue... menue.
de
la
société
i)Our
former
le
premier
après
aux
articles
28
et
29
des
stagrand jardin.
tation de paiement; il consent toutes îorteurs de bons ou de parts de
conseil d'adminislration:
tuts.
Enregistré à Morlaix, (A. J.),
— Holà, dit-il," à son voisin, smsantériorités el subrogations, avec ou ondateur ou bénéficiaires ou de
S'adresser à M* KERDONGUFF,
M.
Claude
Monnier,
propriétaire,
je servi ou ma vue baisse-t-elle... le
Juillet 1933. F»
Case
ARTICLE 2 8
tous autres titres;
sans garantie.
notaire.
demeurant à Paris, 46, boulevard
je ne distingue qu'un tout petit fu- Reçu 11 f r . 50.
Bappel fait que ces pouvoirs sont
18°.
—
I
l
contracte
tous
emprunts
Le
texte
de
l'article
28
est
supprides
Invalides.
roncle dans mon assiette...
Le Receveur: signé: CLEMENT.
énoncialifs et non limitatifs el laisfermes
ou
par
voie
d'ouverture
de
mé
et
remplacé
par
le
texte
ciM. Michel Monnier, industriel, deL'hôtesse a entendu et pour que
crédit, aux conditions qu'il juge con- sent subsister dans leur entier les
Etudes de M" BELZ, avoué à Mor- meurant à Morlaix, La Fontaine au après:
la réputalfion du bien manger ne
venables, el confère sur les biens dispositions du naragraphe orcmier
laix.
Place
Gornic,
n»
10
;
Lait.
soit point atteinte en sa demeure, Etude de
POUVOIRS
DE L A F F O R E S T , lisociaux toutes hypothèques, tous du présent article.
M* BAGOT, notaire a Morlaix,
la voici qui ajoute au menu de noM. Louis Petiton Saint-Mard, in- DE L'ADMINSTRATEUR
cencié en droil, notaire à Morlaix.
UNIQUE privilèges, toutes antidhrèses, tous
ruo de Paris.
ARTICÏE 2 9
• tre insatiable, une tranche de jamdustriel, demeurant à Paris, 151, rue
gages, nantissements, délégations cl
OU DU
bon, large conunie un pnrapluie et
de Grenelle.
Le texle de l'artici': 29 est suppriautres
garanties
mobilières
el
immofine comme il se doit chez qui sait
CONSEIL
D'ADMINISTRATION
M. Bernard Defougy, sans profesSuivant acte passé devant M° DE
bilières, sauf ce qui est stioulé ci- mé et remplcn'-. par le texte ci-après:
découper...
sion, demeurant à Paris, 7, rue Do:.AFFOREST, nôtaire à Morlaix, le
dessus pour les émissions d'obligaL'administrateur
unique
ou
le
DELEGATION DE POUVOIR
bropol.
Mais notre homme ne veut point 18 juillet 1933, cnregislré à Morlaix,
conseil d'administration représente tion ou de'bons négociables.
être confondu :
A.
—
Administrateurs-délégués
Le premier conseil restera en la société dans sa vie interne comG. le 21 juillet 1933, volume
; .par suite de succession vacante
19°. — Il contracte ou résilie ten— Ah. voici que ma vue va mieux,
fonctions jusqu'à l'assemblée géné- me dans sa vie externe, c'est-à-dire tes polices ou contrais d'assurances,
; M. Samuel Vallée el Mime
Au
cas
où
la société serait admiEn l'étude et ipar le niinistèro rale ordinaire qui délibérera sur
s'écrie-t-il ; j'aperçois l'assiette à Yvonne
y
Le Janne, son éiiouse, detant au regard des actionnaires pour risques de toute nature, débat nistrée par un Conseil, celui-ci peut
travers le jambon...
(lo
M°
BAGOT,
notaire
à.
Morlaix.
l'approbation des comptes d u , c i n - qu'au regard regard des tiers; il est, et arrête les chiffres de toutes in- déléguer à un ou plusieurs admimeurant ensemble à Morlaix, rue de
quième exercice social et qui renou- en conséquence, investi des pou- demnités.
Brest, n" 24, onl vendu à M. MauLe Samedi 29 Juillet 1933,
nistrateurs les pouvoirs qu'il juge
vellera le conseil en entier.
rice Bertrand, célibataire majeur,
voirs les plus étendus pour la 'gesîi 14 heures
20°. — Il fixe les dépenses génér convenables pour l'administration
Le
procès-verbal
dé
la
dite
assemcommerçant, demeurant fi la Rocheet l'administralion de la socié- raies d'exploitation.
courante de la société el pour l'exéHeures des Marées sur-Yon, un fonds de commerce <le En la oomniuiio do Plourin. an blée constate l'acceplation des dites tion
té; tout ce qui n'e.st pas réservé à
21°. — Il détermine le placement cution de ses décisions.
tiou
do
la
«
Vieille
Rodhe
».
fondions.
réparations, %-enlc de pneumiitlques,
l'assemblée générale par les lois el des fonds disponibles, du fonds de
Les allriinitions, les pouvoirs et
rade de Morlaix
Premier Lot:
tuyaux, huiles, boites en caoutchouc,
par les présents statuts est de sa réserve légale et des fonds de ré- les allocations des administrateursQUATRIEME RESOLUTION
articles de jjlage et de sporl, c.xcompétence.
.
serve extraordinaire prévus ci- délégués sont déterminés par le Ck)nMAISON D'HABITATION ayant
L'assemblée générale, en conforPleine Mer ploité par eux à Morlaix, rue deaprès, ainsi que des primes de sous- seil d'administration. Ces allocations
L'administrateur
unique
ou
le
rez-de-cliausséo
et
grenier;
orèolio
mité de l'article 28 des statuts, nomnatin eolr Brest, n° 24.
d'administration a notam- cription, sauf dans le cas où l'assem- fixes ou proportionnelles sont porme M. Pierre Vcil, fondé de pou- conseil
Domicile est élu en l'élude de ol polit jardin.
ment les pouvoirs suivants, lesquels blée générale en a prescrit un em- tées aux frais généraux.
, 4.li2 17.10
Samedi 22 juillet
voirs
de
la
.société
à
compter
du
Liibro
de
location.
ploi spécial.
5.27 17.45 M* DE LAFFORE.ST, notaire à MorDimanche 23
premier juilet 1933 et pour une du- sont énonciatifs el non limitatifs;
B. — Direction :
Mise à prix: 5.000 Francs.
22». — Il règle la forme et les
, 6. 2 18.1Î) laix, où les oppositions seront reLrndl 24
1°. — Il établit les règlements inrée
de
six
mois.
.
Mardi 25
conditions
d'émissions
des
titres
de
6.36 18.32 çues Dendanl dix jours après l'inDeuxième Lof: .
L'Adminie^lrateur-uniqua ou le
L'assemblée confère à M. Veil les térieurs de la société;
Mercredi 26
7.11 19.27 sertion renouvelanl la présente.
2°. — Il nomme et révoqué tous toute nature, pouvant être émis par Conseil peut aussi conférer, ainsi
Au mémo lieu.
pouvoirs suivants:
Jeudi 27
7.45 20. 3
la
société;
il
fait
à
ce
sujet
toutes
Pour première
insertion,
Vendredi 38
1°. — Représenter la société pour directeurs, et fondés de pouvoirs, demandes d'introduction en Bourse qu'il est prévu ci-dessus, à un ou
MAISON D'HABITATION, j a r 8.22 20.42
)lusieurs directeurs ou sous-direcactionnaires ou non, tous employés
DE LAFFOREST.
din et pelite crèclie; liibro de lo- toutes formalités légales el adminis- ou
agents, détermine leurs allribu- et de toutes modifications ou sup- eurs, associés ou non, les pouvoirs
tratives auprès de tmitcs adminispressions
y
relatives;
cation.
qu'il juge convenables pour la direclions, fixe leurs tantièmes, leurs
trations publiques ou privées, t«nl traitements,
Toute» le» information
dol « Lisez et faites tire
Mise à prix: 3.000 Francs.
23°. — Il dresse chaque semes- tion des affaires de la société.
«
ieurs salaires, leurs
en
France
qu'à
l'Etranger;
remplir
*
émoluments et leurs gralillcalions, tre un état sommaire de la situation
11 peut passer avec ces directeurs,
I/avoué-poursnivaiil,
vent être adreaêées aux bureaux «
toutes formalités légales et admani.s-' ainsi
« LA RESISTANCE »
«
que leurs cautionnements, s il active et passive de la société, étal oiî ces sous-directeurs, des traités
J
.
BELZ.
tratives;
'
de La' Résistance, 28, rue Basse,
déterminant l'étendue de leurs attriL'hydrogène île l'eau, de môme. L'azote s'amplifia, et que même il la frontière butions et de leurs pouvoirs, la durieur
multipliait
en
vain
les
surveil— A savoir, conclut François (piand
F B U I L L E T O N DE
Il suffisait de verser entre les mains
polonaise des dépôts d'obus sautèrent, rée de leurs fonctions (laquelle
lances et les enquêtes, I.ies services de l'oir, très facilement.
(tu commandant, pour le pécule de ses il eut terminé la lecture.
et en plein port de Dantzig des cargos pourra être supérieure tant à la duLo
naturu
es',
ainsi.
Elle
dit
oui
et
rée de leur mandat au cas où ces diUn mois après, un grand sous-marin c(mtlnuaicnt à se désorganiser, et le
matdots, les justes primes attribuobles
elle dit non, au gré de l'homme qui pleins d'approvisionnement s'en allèseraient
administrateurs
Ix leur belle comliiilc et ii leur su(3cis. (]ui était parti de Klel pour rejoindre rendement baissait de semaine en se- s'en sert. Elle vivifie et elle assassine. rent par le fond, sans aucune espèce recteurs
qu'à celles des fonctions de l'admiM. de Trémazan enciiissn les prîmes, /eebrugge et do IA couler nos convois maine.
de
provocation,
comme
s'ils
étaient
Et pourtant, c'était bien peu de Elle enrichit et elle détruit. Elle est las de tant de voyages. Comme il cette nistra leur-unique ou du Conseil trailes porta nu compte des ciiu) amis, et dans la mer du Nord et la Manche,
aveugle et sourde et muette et Impasgiirdu le secret pour lai. A la paix, il sauta sons c.x'pllcations, dans la baie chose que l'outil d'Yves Pichon 1 Un sible. Elle obéit sans savoir. Et les époque les bateaux-pièges des Anglais tant au nom (le la société), l'imporserait temps d'Informer les évadés et mime de KIcl. Ou ne revit ni un homme enfant aurait pu l'établir sans peine, AIIcmr.n(ls étalent frappés sans savoir, décimaient la flotte sous-marine du tance de leurs avantages fixes ou prole prisonnier volontaire que leurs ser- ni un dœument: le tout était allé au ut II ne coûtait guère. Il suffisait (l'y comme elle.
Hcii;h, et que leur exlstenct était com- portionnelles el les conditions de
penser !.. Mais voilà, c'est Yves Pichon
vices avaient éti- rémunérés. Servir fond eu pièces détachées I
plètement ignorée, l'cspiounago alle- leur retraite ol de leur révocation;
Le chiendent, bien sùr, c'était de mand tendait ii voir dans toutes ces
Au i?assago d'un pont sur la llllhr, (I«| le premier avait pensé. Et 11 n'alIl peut autoriser ces délégués, adpour l'iioiuieur. sans intérêts de galons
trouver des fils électriques cl de hran- catastrophes simultanées la marque ministrateurs ou autres, à consentir
s
ou d'argent, c'était sans aucun doute avant la ville de Ha'ltlhgen, tout un lait pas s'en vanter ù la ronde.'
m
oher
IJi-dessus
des
suppléments
bien
le meilleur stimulrfnt pou- eux : ic train (!« munitions avait sauté, et le
A bord II avait remarqué, comme
d'un plan d'ensemble diabolique, qu'il des substitutions de pouvoirs, mais
chei connaissait .)lcn ses hommes, for- pont s'était elTondré dans la rivière. tout le monde, que la 'f.S.F. permet cachés, assez longs pour atteindre le fallait il tout prix découvrir. Tenir une seulement pour un ou plusieurs obSa conscience ainsi apaisée, II infor- més h sou image.
Le mécanlcicn et le chauffeur avaient d'entendre au récepteur les sons les récepteur (le 'i'.S.F., sans être vus. Tout maille seulement du filet immense jets déterminés.
cet arrangement offrait des dangers el
ma Pierre Uzel.
L'Administrateur-Unique on le
François .lat.uen avait attendu avec été sauvés par miracle, parce ((uc la plus lointain», tout slinpleinenl en de» complications. Une bonne petite abattu sur l'Empire, et le- reste suiPierre Uzol transmit les trois ren- Impatience des ncmvvlles détaillées et locomotive, séparée d(s wagons par faisant vibrer la membrane d'un diavrait. Mais comment saisir cette pre- Conseil peut également décider la
seignements < Piclially > au radio des instructions. Les journau.'c fran- l'explosion, avait pu se maintenir sur phragme sUlTIsamment sensible, L'Idée pile, avec deux riens du tout de fils mière maille .'!
création on la suppression de tous
Jaonen ù Mindon, — et tout sauta, Im- çais ne donnèreu; (iihc des lignes va- une pile et gagner de lA, on ne sut ja- lui vint que si l'on posait un objet placés vls-ft-vls de chaque cflté (te l'alComités directeurs, techniques et
La
police
fut
renforcée.
Des
volongulllck
recourbée,
A
quelques
millimèporturbablemont.
gues et dubitatives. Les feuilles alle- mais comment, la partie Intacte de la sur la membrane, pas assez lourd pour tres de distance, — c'est tout ce qu'il taires furent-demandées pour le contre- consultatifs dont il détermine les attributions, le fonctionnement et les
L'expérience était ffcite. Yves ne s'était mandes, plus rudement censurées même vole. I.e (JhaufTcur, c'était Albrech* l'écruscr, pas assez léger pour s'envoespionnage. Wilhielm Krcuzen avait
pas md'pris sur la valeur de son « t m c », qiie les nêlres, annoncèrent en trois Wolf !.. Son mécanicien, quand il eut ler, la vibration ferait tomber cet ob- faut pour produire le courant, l'étin- donné tant et de telles preuves de dé- émoluments fixes et proportionnels.
L'Adininislraleur-Unique ou
le
comme il (lisait. Le oommilndant de lignes les faits, et déclarèrent que la recouvré ses esprits, le plaignit affec- jet. Supposons que le petit objet, c'est celle et le reste. Et une pile, cela peut vouement et d'Intelligence qu'il fut
Conseil
peut
en
outre
conférer
des
un sou percé, capnWc de glisser le être si minuscule !...
Trémazan reçut les félicitations du 1 police allait incessament découvrir les tueusement,
Telle était la inaohlnc Infernale sollicité daui les premiers, et finale- pouvoirs, avec facultté de substituer
B reau, qui décerna une note de choix causes ou les auteurs des explosions.
— C'aurait été dommage, dlt-il, long d'une aiguille disposée sous un
ment chargé de se aurveillcr et de se
dont
Yves avait fait établir plusieurs dénoncer lui-même, si du moins il à telle personne que bpn lui semble
certain
angle.
Supposons
qu'au
bas
de
à' la « coterie ».
Elles attribuèrent les accidents ii des d'être mis ou morceaux h peine emexemplaires,
et
qu'il
lui
fut
facile
de
l'algulllo
se
trouvent
(ieux
fils
élecparvenait A se découvrir. D'autre pari, par mandat spécial et pour un ou
— Mais, répondit M. de Trémazan clrconstancfs atnio.sphérUjues ou mys- bauché.
— C'est la guerre ! répondit Albert triques séparés. Que va-t-Il se pro- poser aux bons endroits. Les résultats les matelots des sous-m.-.rlns ne repa- plusieurs objets déterminés.
maintenant que vous avez constaté lo térieuses, que la Science' allemande aueurent d» (piol satisfaire l'Inventeur, raissant pas plus que leurs bateaux,
duire ?
Des copies du procès-verbal suscran et l'intelllgcrce de mes matelots, rait blentêt fait d't'iluclde-. Mais elles avec son flegme Incomparable,
et ses chefs, sinon les .Allemands du- H fallait recruter où l'on put et forUn
appareil
émetteur
d'ondes
est
—
Toi,
fit
l'autre,
tu
es
un
bon
alréservaient
la
possibilité
de
criminels
visé
onl été déposées à chacun des
ne pourricz-votts pas leur (ailler la
lemand I
dirigé vers le récepteu" lointain. L'on pés.
mer au plus vite des équipages nou- Greffes du Tribunal de Commerce
iMsogne voas-méme ? Laissés & leur attentats.
Ccux-cl ne pouvaient que vouloir vo>aux. Ce qui procura au très habile
— Oh I répondit Albert, modeste : de part. Elle atteint la membrane du
de MORLAIX. de BREST, de la Justi— Aucun des agents de nos usines,
Inspiration, ils font (>t IL feront du
récepteur. La membrane vibre. Le sou trouver la cause ou les causes de tant menuisier-charpentier Karl Muller, des ce de Paix de MORLAIX et du deubon travail. Dirigés par vos instruc- chantiers et réseaux no saurait être on a vu mieux.
d'accidents,
survenant
toujours
dons
chantiers de Klel, l'honneur d'embar- xième canton de BREST le dix-huit
I>e même ft Friedrlchshafen, h pres- Hlllsse. L'aiguille l'oblige à tomber
tions, encMirés dans une formation d'en- Incriminé, disaient-elles avec ensemble.
l'ouest, ou sur des bateaux partis de
fidèles
leur serment A (|ue toutes les sorties do Wlllelhm comm il faut. Le son tombe sur les Klel. Ils finirent, aucune cause natu- quer dans la marine Impériale et JUILLET 1933.
semble, leur rendement pourrait être Tous !)oni
royale !..
deux
bouts (tes fils électriques.
Il les
il.
I
*Pichon),
.viiuuy, . X
ivu.*
-I
Yves
l'Empereur et ii la Patrie. Si 'es élt-an- Kreuzcn (autrement udit
porté h un maximum étonnant.
LE CONSEIL D'AmnNISTRATION.
relle ne paraissant possible, par soupil se produisait soit dos accidents de! unit. Contact. Etincelle. Flamme. InEtudes de M' .T. BKLZ, cloclour en
droit, avoué Ji Morlaix, Pince
Cuniic, M" iO; M' MANACH, licencié en droil, avoué à Morlaix, Place Thiers; .M' SANQUEIl, notaire l'i Taulé.
V E N T E
CIDRERIE MORLAISIENNE
HUILE
Courtes hîs^oîf^S
•em -ôoutjz^iJlik
xi'&dgwe^
i
A
LÔÏJER
VENTE
la resistancb
f
C'étaient des g â s j
/ de la Marine
r
La réponse f a t que l'initiative laissée aux cinq amis produirait peut-être
autant que l'embrigadement et l'obéissance passive; mais qne la suggestion
était rotenne et qu'à l'occasion le 3'
BareAtt s'en servirait. Pour l'Instant,
gers ont réussi h produire, par des moyens
diaboliques, un froul>lc déplorable dans
la marche de notre victoire assurée,
leur mort ven(,:ra l'Allemagne, et des
nicMtres dfc représailles puiiiront leurs
sauvages pays.
machlnes, solt des arrêts d» génératri- cendle. Explosion. Voilii Je.- circuit,
ces d'électricité, solt des explosions de Comme c'est simple t Le diaphragme,
munitions, dont II était Impossible d c . a u lieu de clianter, aura tué. Ce sont
('Écouvrir les auteurs et les causes des choses qui arrivent I Le sucre peut
matérielles. Le commandement supé- devenir un explosif. Le bols aussi.
çonner l'action do < malfaiteurs »
Le matcli continuait ; mais dans
étrangers. Leurs llmle"s se lançèrent quelles comMtlons invraisemblables !
sur des pistes, qui n'aboutissaient nulle part... et les explosions continuaient.!
,..
.
(A sulprt).
Il arriva même que 1 aire dynamitée
BHEST,
Imp., 4, rue du Chftteau.
Le Girmt:
F. SBORGEUS'
r
48' Année. — N^ 30. —
paraissant le Samedi.
S'ILS TE MOBDENT MORDS-LES
Samedi 2 9
Juillet
1933.
JEZUZA ZO TREACn
25
CENTIMES
2 5
CENTIMES
éÊm
FETES
de la SEMAINE
EEDAOTJtpN et ADMINISTRATION
Tél4phnt 3-08
SAMEDI,
DIMANCHE,
LUNDI,
MARDI,
MERCREDI,
JEUDI,
VENDREDI,
29
30
31
1"
2
3
4
Juillet
-
Août
Sainte Martbe, vierge.
Saint Abdon, martyr
Saint Ignace, confesseur.
Saint Pierre-es-Liens.
S. Alphonse de Llg. E. C.
In. de S. Etienne, pr. Mar.,
Saint Dominique, conles.
^mmmmmmmmmm^^
A REIMS
—
A B A M N A N M N
Rue Basse, 28 ON
AN
Moriiix
Il ftr. I
FinLrtèr» et Dépsrtammta
Unftropliw
Ufr.9»
Antra départementi
11 te.»
Ch. P. 45-83 • Remti
Le$ tamonee$ tout Ttçue$ aax boréaux dtt foomal. Pour la pabltetti
extra-dipart«méatale, ifadreuer, S9,
Rae du Fcaboweg-PoitMOBuière, Pth,
rit, 9*. Til : Provence, 4447.
Tout ce que la fmOllei est impuitante
à maurer à ses membres pour le développanent
normal de leur vie, c'est à VEtat qi^U apparient
éFg
pouvoir.
S. E. le Cardinal P A C Ï ^
cc en formes »
Le Pape et la Semaine Sociale Morlalx
TiZrUE DE PJiESSE
LOCALE
de REIMS
Il s'y tient actuellement u n e socialistes se divisent, p^irce gu'ils
L'Irréductible bel ensemble, d ' u n e incompétence
Seinnîhc sociale, dont le seul n'ont plus tous la même opinion
merveilleuse s u r la q u e s t ^ n des
tort, mais un tort suffisant j:Dour de servir, au parlement, dans
Nous ne suivrons point le der- pommes de terre a u x colonies.
être écartc!
des
informations l'œuvre législative, le prolétariat.
A la veille de l'ouverture de la commander, touchant la culture nier conseil de M. Le Page et
Mais il y a u n e a u t r e constatatransmises à la grande presse par Nous pourrions a j o u t e r de nou- Semaine sociale de Reims, S. E. le de l'esprit et, à p l u s forte raison, n'irons pas chercher dans les co- tion à faire. L e u r intervention, ouveaux
traits
à
ce
tableau.
Conles agences, est d'être d'inspiracardinal Pacelli, secrétaire d'Etat touchant la sainteté des mœurs, lonnes du « Temps » le récit de tre le motif de réclame électorale,
^
tion catholique. Les problèmes tentons-nous de signaler la parti- de S. S. Pie XI, a adressé à M. Eu- des sollicitudes qui, à ses yeux, l'esclavage religieux
aussi
bien ouvait a m e n e r une augmentation
culière efficacité des remèdes
f l I T i Q K PAQQI*
^'y Inntent peuvent iHre de proposés par M. Blondel. Nous gène Duthoit, président de la Com- rentrent dans leurs imprescripti- que politique auquel le Fuhrer a e l'exportation de nos p o m m e s d e
allemands. terre a u x colonies. C'était m ê m e
I / t l J O E i circonstance: ils peuvent présen- souffrons d'un nombre excessif de mission générale des Semaines so- bles responsabilités: les Encycli- réduit les catholiques
ciales de France, la lettre ci-après, ques que le Pontife glorieusement Non pas que nous nous doutions sûrement c e qu'ils espéraient .
ter un intérêt sup6ricur*îi celui
de tant de futilités qui sont exjjo- lois mal étudiées et plus ou moins dont l'importance et l'intérêt ap- régnant a consacrées à l'éduca- de la véracité de ce récit, à cause ne sont-ils p a s des bons amis d u
Sémaine Sociale de Reims.
sées au long et au large dans les contradictoires ou plus ou moins paraîtront sur le champ à nos lec- tion chrétienne de la jeunesse et que le Temps, sans être précisé- ouvernement ? Celui-ci ne leur
Plus de 1.500 auditeurs se près (thondantes colonnes .les grands bienfaisantes. Il n'est pas douteux teurs. Elle contient des phrases au mariage chrétien, assignent .'i ment anticlérical, est u n journal oit-il pas quelques petites fasent aux leçons, dont nous avons j a u r n a u x ; ils peuvent être l'oeu- que les trois collaborations suggé- qui, par leur limpidité, mettent au la tâche de l'Etat, dans ces do- de tendances quelque peu antica- veurs, facilement montaUes en
donné le pr^ramme.
..Au nom de vre, longuement réiléchie, niinu- rées par M. Blondel n'amènent ra- point un certain nombre de ques- maines, la même ampleur que tholiques, plutôt
protestantes,
S. S. Pie X/, le cardinal Pacelli tieusemen» fouillée d'iioinmes an pidement un classement et un tions dans lesquelles des adver- tant d'enseignements pontificaux, croyons-nous. A ce récit, nous épingles, en r e t o u r de leurs votes
fidèles et désintéressés ?
dans saires du genre de ceux de VEclai- notamment les Encycliques
secrétaire d'Etat g adressé une let- talent reconnu: rien n'y t':iit: il perfectionnement notable
Re- prêtons tout le crédit que désire
Ce f u t tout le contraire q u i se
tre élogieuse et lumineuse aux di- s'agit d'une entreprise catholi- l'œuvre législative.
reur, ne cherchent qu'à créer la rum novarum
et
Quaaragesimo M. Le Page : nous savons trop bien produisit. Même a u p r è s de ce gourigeants.
confusion,
afin
de
pouvoir
pourq u e : dès lors, à quoi bon en paranno, lui ont explicitement" recon- en effet que l'hitlérisme a commis vernement dont ils sont les souA
suivre à leur aise leur œuvre de nue dans toutes les branches de la des excès, m ê m e contre les catho- tiens, nos parlementaires s'avèler? La tactique du silence est de
Le fascisme dure depuis dix déchristianisation. C'est pourquoi vie sociale.
Action Catholique.
rigueur, cette fois-ci plus què jaliques, et la presse catholique de rent d'une totale IMPUISSANCE.
ans. La révolution fasciste s'est fidèles à notre tactique de publier
mais,
car
de
la
rompre
on
risqueFrance
s'est bien donnée garde de
Le 53* Congrès national de VUCe ne serait pas moins une ilAyant énuméré diverses rainion des œuvres ouvrières catho- rait d'éclairer ceux que l'on ne opérée sans supprimer la façade les documents, nous reproduisons lusion pour l'Etat que de vouloir les taire, mais elle ne leur a prêté sons : la p o m m e d e terre, produit
de
la
monarchie
italienne;
en
cette
lettre
:
veut
pas
éclairer.
ce
caractère
d
r
a
m
a
t
i
q
u
e
auquel
liques s'est tenu à Grenoble, sous
suffire sans l'Eglise aux exigenpérissable ; la l o n m e u r des t r a n s la présidence de iévêque Mgr CailGageons que VEclaireur
lui- théorie, l'ancienne Constitution a
ces de la vie de l'esprit. C'en serait tient t a n t M, Le Page. Elle a cons- ports ; le renchérissement q u i felot. Vn millier de dirigeants d'œu- même n'en Soufflera pas, cette se- été conservée, avec toutefois l'ad- Secrétaria di Statio di Sua Santita même u;ie pour lui que d'espérer taté ces écarts, en leur t e m p s : au- rait d'elle u n objet de l u x e e t cas
vres ont suivi les séances, pleines maine-ci, le plus traître mot.
jonction d'un organisme nouveau:
jourd'hui que l'attitude hitléDal Vatlcano, le 12 juillet 1933. réaliser tout seul le bien commun rienne change, la presse catholi- de restriction des importations
d'intérêt
pratique.
le
Grand
Conseil
fasciste;
mais
Le contraste est vif avec tout le
temporel à ce degré inférieur,
étrangères, le m i n i s t r e conclut :.
bruit qui fut fait autour des dis- cette révolution a neutralisée ou
quoique nécessaire, qu'est la pros- que, plus impartiale que M. Le
A
Monsieur
le
Président,
Page
et
ses
amis,
constate
aussi
« Je ne puis donc pour ces colosensions qui agitèrent le dernier soumis toutes les forces qui poupérité économique. Non seuleLoterie Nationale.
nies envisager Vappbcation de mecongrès socialiste. Quinze jours vaient s'opposer à la prééminence
ment, p a r sa doctrine sur les des- ce changement.
Le
sujet
qui
a
été
choisi
pour
la
Le gouvernement prépare une lo- d u r a n t , on f u t obsédé p a r la pos- de l'exécutif,
c'est-à-dire
les
sures qui auraient de telles consé'
tinées ' éternelles de l'homme,
Et le récent concordat, dont le quences >. et ^ s s a n t au cas spéterie dont le prodmt assurera 100 sible évasion de Rcnaucfel et de ses masses ouvrières et paysannes Semaine sociale de Reims s'har- l'Eglise situe dans ses vraies persmillions aux calamités agricoles, et amis. On ne parlait plus que de groupées en syndicats, le Parle- monise à merveille avec le XIV° pectives la vie entière de l'huma- texte a été publié dans le courant cial de l'A. O. F . se r e f u s e * à un
centenaire de saint Remi, que l'il60 % de lots en espèces aux cela et du Tour de France.
ment appuyé sur le corps électo- lustre cité célèbre cette année. Le nité et, en conséquence, les fins de de cette semaine, loin d'apparaî- relèvement quelconque du tarif
tre comme une capitulation du
« loueurs >. L'Etat gardera 40 %
Nous ne nions pas l'intérêt de ral, la Couronne elle-même ! Com- grand évêque jetait, en effet, les l'Etat aussi, mais elle est en me- Vatican, est, dans presque tous tant que la protection des oléagiment?
L'organisation
du
syndicace débat: mais ce que nous tebases d'une société chrétienne sure, par la grâce, par les sacre- ses chapitres — deux ou trois ex- neux coloniaux n'aura pas été assurée sur le marché métropolilisme
en
Italie
a
été
enca<Jrée,
connons
à
souligner
ici,
c'est
la
conMouvement diplomatique.
lorsque, en baptisant Clovis, il ments, p a r tout l'ensemble des
trôlée, dominée p a r l'Etat; le baptisait la nation française elle- moyens surnaturels que le Christ ceptés — une victoire totale de tain. »
signe
secrète
du
silence
imposée
l'Eglise.
Surtout,
si
l'on
adopte
la
M. Saint est remplacé au Maroc
fonctionnement du drpit de sufmet à sa disposition pour restau- thèse de M. Le Page: les catholipar M. Ponsot qui est remplacé en à tous — mais par qui? — î>. frage a été modifié et le rôle du même.
E n résumé donc, nos parlemenrer et agrandir les forces morales ques réduits à un esclavage aussi
Surie par M. de Martel, qui est rem- propos des débats ne Reims, dont
C'est
contribuer
à
la
continuataires sont déboutés. Clairement,
Grand
Conseil
du
fascisme
déterde
l'humanité,
elle
est
en
mesure
placé au Japon par M, Pila. A Ro- l'élévation et la haute tenue laisbien religieux que politique.
Du on leur fait entendre qu'ils ne
tion de ce grand œ u \ r e que d'étume, M. de Jouvenel est remplacé sejit loin en arrière les violentes miné; en outre, ce Grand Conseil dier, à la lumière de la pensue de cultiver dans le cœur des hom- coup,
ce
concordat apparaît comprennent rïen' à la complexité
par M. de Chambrun,
ambassadeW querelles intestines et person- s'est reconnu le poavoir de con- èhrétîcnne, i-iniine'vous'vous dis- mes les vertus sans lesquelles il comme le document de la Hbéra- des problèmesr écbnomiquèîi.'l^uis"
firmer la Couronne dans sa mis- posez à le faire, la société politi- n'y a ni félicité réelle pour les in- tion, qui assuré a u x catholiques
û Ankara (Turquie tTAsie).
nelles des socialistes.
nous en doutions d é j à : l'intelliM. Peurouton, secrétaire nénéral
Pour nous, qui n'acceptons de sion et une autorité toute puis- que. Vous entendez, certes, con- dividus ni bien c o m m u n complet l'essentiel de leurs revendications. gence de nos élus ne doit pas être
de l'Algérie, remplace à Tunis, M. consignes que celles inspirées par sante est aux mains du président
Et nous ne comprenons plus co T.Manceron qui devient ambassadeur l'Eglise et bien connues de tout de ce Grand Conseil, du chef du sidérer celle-ci en elle-même, avec our la société politique. Ainsi ment M, Le Page hésite encore à plus développée à P a r i s qu en l e u r
ses
fins
propres
qui
se
terminent
province.
onc,
loin
de
rétrécir
avec
pusil(i Copenhague.
gouvernement, du Duce.
dans le temps, et qu'elle réalise lanimité le rôle de l'Etat, elle le célébrer ce document qui délivre
M. Lhermie quitte
Copenhague le inonde, car elles sont publiques,
Néanmoins, loyaux adversaires,
L'origine composite de la docpour Rio de Janeiro, que M. Ka nous tâcherons d'exposer ici quel- trine fasciste se trouve dans la souverainement dans sa sphère. rend possible en toute son am- trente millions d'Allemands d'une nous leur signalons la perche que
ques-uns des plus intéressants
Vous n'avez garde de les confon- pleur. Elle ne prive point 'les na- oppression tyrannique et leur re- leur a tendue le ministre de l'Agrimerer quitte pour Ankara.
problèmes traités à cette Semaine. pensée allemande sur l'Etat omni- dre, ces fins temporelles, avec tions de leurs forces vives, comme donne la plénitude de leurs droits culture. S'ils tiennent vraiment à
A
Déjà nous publions intégralement potent; dans les théories nationa- celles de l'Eglise qui, possédant, si elle les détournait à son profit: civiques et religieux.
développer les envois de pommes
la lettre adressée de Rome aux listes : dans la sociologie de Durk- elle aussi, toutes les prérogatives elle leur prépare, au contraire,
de
terre françaises et bretonnes
Hitler se méfie.
Cependant,
in-cauda,
M.
Le
congressistes, à cause de son in- heim qui absorbe les individus d'une société parfaite, conduit ses
les
chrétiens vertueux Page croit se faire la partie bell î: dans l'une au moins de nos coloLe$ parents de plusieurs émigrés térêt. On conçoit que la longueur dans les collectivités; dans la plji- fils à la vie éternelle, en leur dans
qu'elle forme, des citoyens capaallemands ont été arrêtés. Les émicatholiques nies, ils ont u n moyen facile à leur
losophie de Gentile qui affirme communiquant dès le temps pré- bles, par leur aptitude spirituelle si on appliquait aux
grés ne peuvent se faire adresser des exposés ne nous permettra que l'Etat
français,
dit-il,
le
système
de la disposition : assurer la protection
doit vivre en nous, sent la vie divine. Mais vous esti- au bien public, de ménager un
d'argent sans autorisation. La pres- pas de les reproduire tous de
schlague
hitlérienne., sans doute des oléagineux coloniaux sur le
dans
les
traditions
impériales
qui
même
façon,
ni
môme
de
les
rJmez
cependant
que
la
société
poavenir de prospérité, de paix et de le ton de M. Hamonou
se ne peut publier que les informachanqe- marché métropolitain. Nous espétions approuvées. Des mesiires con- suiner tous: nous nous occupe- remontent à l'antiquité romaine; litique se mutilerait elle-même et bonheur.
rons donc qu'il s'y attelleront
rait-il.
traires à la morale sont prises con rons seulement de ceux dont l'in- enfin, dans l'idée, celle-ci d ' i n ^ i - qu'elle se rendrait inégale à sa
Telles sont les conclusions qui
Nous ferons r e m a r q u e r d'abord bientôt et de Don cœur, d ' u n c œ u r
térêt est plus immédiat à nos in- ration chrétienne, de la coopéra- tâche dans la mesure même où,
tre certaines maladies et crimes.
d ' a u t a n t meilleur qu'ils peuvent,
Les propriétaires
de la Prusse quiétudes et à nos préoccupations tion de tous au bien commun. De vivant à part de l'Eglise, ou jailliront de vos travaux. Elles qu'il y a trente a n s que la Répu- m u n i s de cette compétence nous'accordent
avec
les
buts
ineffablique
Française
applique
aux
orientale ont menacé de se séparer et plus susceptibles d'attirer l'at- sorte qu'on peut se demander s'i! même, ce qui serait pire, contravelle, entrevoir, au bout de leurs
bles de la Rédemption, que le Vide l'Allemagne s'ils étaient expro- tention de nos lecteurs.
s'agit d'une irréductible antinomie riant l'action de l'Eglise, elle re- caire de Jésus-Christ ne cesse, en catholiques français u n traite- efforts, le portefeuille des colojnent
analogue
à
celui
de
la
schlapriés. Hitler à cédé.
La plupart des leçons documen- entre deux conceptions de notre noncerait à bénéficier dé la pléni- ce Jubilé extraordinaire, de "rappe- gue hitlérienne, u n peu moins ou- nies. Qu'il soit à eux ou à u n auLa Reichswehr,
soutenue
par
tude de grâce et de vérité que le
Hindenburg et par le ministre de la taires portent sur la question po- rôle ici-bas ou d ' u n e prise de con- divin Sauveur fait refluer vers ler par les paroles mêmes de son vertement barbare seulement. Il tre, est-ce que cela a une importact
entre
les
maximes
de
forces
tance ?
litique.
Elles
se
rapportent
tantftt
Maître: Ut vitam
habeant
et
guerre, von Blomberg, résiste à la
son épouse, — parce qu'elle dé- abundantius habeant, et auxquels ne s'agit plus de j u i f s ni d'une
main-miaé de Hitler.
aux principes généraux qui doi- et les conceptions de charité.
différence
de
race;
il
ne
s'agit
que
Et félicitons encore VEclaireur
tournerait ses membres des fins ce serait le salut, pour les Etats,
A
50.000 juifs ont manifesté à Lon- vent guider une politique vraisuprêmes auxquelles doit néces- de coopérer. Le Saint-Père est de catholiques et d ' u n e différence d'avoir reproduit cette lettre, tédres contre l'antisémitisme des Hit- ment saine: tantôt aux principes
de religion: nous disons bien le moignage d'incompétence et d'imAprès le fascisme, le soviétisme,
lériens.
qui ont guidé depuis deux cents Qu'est r u . R. S. S.? En réalité, une sairement se subordonner toute heureux de vous voir sblenniser m o t : de religion. E t voilà pour- puissance sur MM. Albert Le Bail,
action
humaine.
A
ans la politique universelle et immense machinerie extrêmement
de la sorte cette XXV® Semaine quoi M. Le Page est m u e t : la li- Cadoret, Mazé Perrot et Ponchus.
sont cause du profond malaise compliquée, où rien ne rappelle
sociale;
aussi bénit-il de grand berté des catholiques, ça ne l'intéAux Etats-Unis.
Que s'il s'agit, en effet de la
actuel; tantôt à des formes particœur tous ceux qui y collaboreLa spéculation a fait changer de culières de régime politique: le une démocratie véritable et qui pensée que la société politique ront, tous ceux qui en bénéficie- resse pas.
Simples questions
ne fonctionne tant bien que mal doit avoir d'elle-même, personne
possesseurs à 90 milliards. Le gouEnsuite, nous conseillons à M. Le
vernement
limite
ses'
dépenses. fascisme; le soviétisine; les gou- qu'en raison de ce fait que le parti n'en a parlé avec plus d'exacte ront, et il le fait avec une satis- Page d'engager ses amis politiL'autre semaine, M. Daladier,
30"
'"s-f chômeurs sont em- vernements d'opinions. Etudions communiste a saisi d'une main précision ni d'une façon plus pro- faction d'autant plus intime que ques actuellement au pouvoir à dans son discours d'Apt, préconiquelques-unes
de
ces
leçons.
cette
session
se
déroulera
sous
les
bauches pour reboiser le pays. La
ferme touS les leviers de com- fondément « humaine » que les
proposer au Saint-Siège u n con- sait une politique
jeune,
mais
caltare du blé est réduite, et les
mande. Il ne f a u t pas s'y tromper. Pontifes romains. La doctrine ca- auspices d'un archevêque, digne cordat qui accorde à l'Eglise au- sans préciser ce qu'il entendait
affriculteurs dédommagés par une
successeur
de
saint
Rémi,
qui,
à
Si la façade constitutionnelle reste tholique (Léon XIII l'a redit dans
tant d'avantages que celui signé p a r ces termes. Aussi, tout le
indemnité. Le président
Roosevelt
Dci) l'instar de son inoubliable prédé- récemment p a r Hitler. Sans pré- londe s'empara-t-il de cette p h r a Chez nous, en l'état actuel des intacte, l'Etat, dans le réel de sa son Encyclique Imwortale
demande la semaine de 35 heures
cesseur, le cardinal Luçon, a su,
mœurs et des idées, il y a comme vie, n'est plus l'Etat des Soviets, résume dans un mot d'une pléni- par ses verfus pastorales, faire ai- juger e h rien de l'attitude de se pour la commenter. M. Herriot
avec salaire de 14 à 15 dollars.
Cette tude magnifique la vocation de
a double nécessité de faire établir c'est l'Etat bolchévique.
mer et vénérer p a r son peuple l'Eglise, gageons qu'elle accepte- lui-même et beaucoup d'autres, et
A
la loi par le peuple ou ses repré- absorption a été réalisée grâce à l ' E t a t : « Procurer une parfaite le vrai visage de l'Eglise.
rait de signer ce concordat.
chacun à sa façon.
Troubles en Espagne.
visentants et d'assurer au travail l'ardeur conquérante d ' u n e jeune suffisance de vie. SupPeditare
L ' a u t r e jour, M. Caillaux, à
Agréez, Monsieur le président,
pfirfectam.
»
Une fameuse Intervention Marseille, préconisait le r e t o u r
Ces Jours derniers un millier d'es- législatif ainsi elTectué un mini- élite, grftce à une discipline terri- tœ sufficientiam
ble,
grâce
aussi
à
la
structure
avec
mes
vœux
les
plus
cordiaux
Tout
ce
que
la
famille
est
impagnols ont été arrêtés, de droite et m u m de technicité. L'insuffisante
aux vieilles traditions spirituelles,
C'paration de beaucoup de nos même du parti en parallélisme puissante à assurer à ses mem- pour le succès de la Semaine sod'extrime-gauche. H s'agirait d'emA la suite d'une démarche faite etc, mais sans préciser, lui n o n
pêcher un complot. — Des répu- )Oliticiens fait que ce travail pré- complet avec l'Etat. Pour en ar- bres pour le développement nor- ciale de Reims, l'assurance de mon
iprés de M. le ministre de l'Agri- plus, ce qu'il entendait p a r ces
blicains ont protesté au ministère sente une nette
insuffisance river là, il a fallu que les diri- mal de leur vie, c'est à l'Etat qu'il religieux dévouement.
culture, MM. Albert Le Bail, Ca- termes. Aussi tout le monde s'emde Vlntérieur.
geants
de
là
Russie
bolchévique
appartient d'y pourvoir. Et c'est
d'adaptation à son objet à la fois
doret, Mazé, Perrot et Pouchus ont para-t-il de ces phrases p o u r les
Signé: E. card. Pacelli.
moral et social. Pour remédier h se mettent en formelle contradic- pour procurer effectivement aux
A
reçu une lettre que VEclaireur
a commenter. M. P . D o m i m q u e luition
avec
la
pure
doctrine
marindividus
et
aux
familles
ce
bien
ces défectuosités du mode d'élareproduite la semaine passée.
Le Tour de France cycliste.
même et beaucoup d'autres et
xiste
dont,
cependant,
ils
se
récommun qui implique, mais qui
boration de la loi, on peut enviAdmirons la conscience de VE- chacun à sa façon.
COURRIER RELIGIEUX
1" des groupés :le français Spei- sager comme movcns efficaces, la clament, mais qui comporte la dépasse singulièrement la simple
claireur et le scupule extrême qu'il
cher: 1 " des' individuels:
l'italien collaboration du législateur sur le suppression de l'Etat. Ils y ont été prospérité économique, que les
M. Daladier et M. Caillaux sont
apporte à retracer les relations
Martmo; 1 " équipe: France. — Le plan de la pure techniaue avec le contraints p a r la nécessité d'amé- pouvoirs publics, quel que soit le
epistoïaires de nos députés radi- d'authentiques radicaux. MM. HerORDINATION
pleybennois
Cloarec, souffrant, a Conseil d'Etat, «a collaboration nager rapidement u n E t a t solide, régime politique, reçoivent du
caux avec nos ministres radicaux. riot et P. Dominique également.
bouclé le tour avec courage.
avec un Conseil national écono- capablé de lutter contre les oppo- Créateur leur autorité. AssuréL'Ordinntion de fln d'nnnée a eu lieu Et puis constatons :
A quel conseilleur con'vient-il
mique vraiment représentatif, en- sitions extérieures et antérieures. ment, cette compétence de l'Etat se le mardi 25 Juillet, à la Cathédrale.
A
de
prêter l'oreille ? et à quel c.\mD'abord,
l'ignorance
de
nos
déCette ordination comprenait 30 prûfin sa collaboration avec les Insti- Ils V ont été aidés p a r les tradi- limite à l'ordre naturel; et puisque
Contrôle des H. B. M.
mentateur ?
putés
en
fait
d'économique
agricotres,
1
sous-diacre,
une
quarantaine
tions
absolutistes
russes,
p
a
r
un
la vie de l'hommé déborde l'ordre
utions sociales, telle nue la proVoilà u n bon devoir de vacances
La Société de crédit immobilier fession organisée. Et, sur un au- certain halo de spirituel qui en- naturel de toutes parts et qu'elle d'acolytes et nutnn! d'ordinands aux le. Vaillants matamores, ils protestent contre la concurrence fai- pour M. Le Page. Non que nous
•de la région parisienne faisait bé- re plan, l'éducation de l'opinion veloppe les tenants du commu- ne trouve même que dans l'ordre trois premiers ordres mineurs.
te, dans nos colonies à nos pom- soupçonnions u n instant le parti
néficier, des avances de l'Etat, il- par l'interinédiairc des partis po- nisme, enfin, p a r l'espoir d'un surnaturel son épanouissement et
mes de terre, p a r les importations r a d ^ l d'être aussi divisé dans sa
légativement, un entrepreneur itapeuple
de
voir
se
réaliser
le
par
lien et la Société « la Maison ». itiques pourrait contribuer puis- dis sur terre. Mais ce que vaut sa signification, les chefs des peuà un prix infime des pommes de doctrine que presque feu le parti
ples,
dont
la
condition
à
cet
samment
à
améliorer
la
loi.
AVIS
L'Italien et la « Maison > sont en
terre belges et hollandaises.
socialiste.
tout
cela,
on
ne
le
sait
que
trop
égard n'est d'ailleurs pas difféfaillite. De ce chef, la Société de
Il y a là « n ensemble de sugges- et que la vraie et bienheureuse ré- rente de celle des particuliers,
Le souci est louable : après tout,
D'ailleurs, II est vraisemblable
Crédit n'a pu payer la Caisse des tion dont l'intérêt grandit avec la
A l'occasion des fûtes qi)l jcronl charbonnier est inaître chez soi. que M. Le Page optera p o u r u n
Dépôts et Consignations. — Ses ad- lersonnalité de leur a u t e u r : M. volution reste encore à faire, il ont un besoin grandissant de reappartient au catholicisme de courir à la collaboration de doniuîps le 30 liilllct 1933 à Cherbourg, Mais ce souci est bien m a l avisé. moyen terme : il célèlwera lui ansministrateurs seront jugés.
en l'honneur tlu voyage présidentiel «t
:^harles Blondel, auditeur
au la faire.
l'Eglise, à mesure que leur gou- au coura riesqiielh's aura lieu l'Inaugu- II s'en prend à la Belgique et à la si la politique j e u n e — n e serait[Conseil d ' E t a t , observateur averti
A
vernement touche à des manifes- ration do la nouvelle gnrc maritime, Hollande qui, répond le ministre ce que p o u r la magie e n t r a î n a n t e
A
et bien plrjcé des choses de la potations plus élevées de la vie hu- toutes 1^8 gares du Réseau situées sur ou l'un de ses multiples employés des mots — mais u n e politique
Raids aériens.
ligne do Paris ft Brest et au nord de bureau, n'envoient à nos coloitique et de plus pénétrant esCes résumés, e m p r u n t é s pres- maine. L'Eglise a cependant to<t- la
j e u n e conforme aux vieilles doccetio ligne délivreront des billets
u n trines spirituelles et p r a t i q u é e
L'américain Willy Post a battu jrit. T o u s les partis politiques que mot pour mot au compte jours été la première à leur re- de
spéeJauTC d'aller et retour (toutes clas- nies que 4.663 quintaux s u r
le record du Tour du monde sep- sentent actuellement le besoin rendu de La Croix, sont une anaties), valables du 29 Juillet au 2 août total de 93.975. Et la lettre mi- sans doute p a r les vieilles gens
tentrional : 7 jours, 18 heures, de d ' u n e réforme de nos institutions; Ivse serrée et condensée de ces
Inclus.
nistérielle de conclure avec une
qui composent le vieux p a r t i r a New-York à New-York. // estime 1 n'est que d'écouter. Cx)ty a élu- doctrines politiques dont l'expéCe» billets comporteront une léduc- froideur ironique :
dical.
que par beau temps 4 jours 1/2 cubré sa Solidarité Française. rience se poursuit à côté de nous. recte de leur écartement. Nous tlon f>e 50 % sur le prix des billets
et seront valatles dans tous
suffiraient.
Si M. Le Page répond» qu'il
La concurrence faite
par ces
Tardieu présente! un projet de On y sent jusqu'à quel point, elles n'avons donc à souhaiter ni l'une slmpl)^
les trains du Service «ous les condi- derniers pays ne s'avère dom
M. et Mme Mollison ont traversé renforcement de.s pouvoirs gou!onc
pas
n'oublie
pas que ce sont des précid'admission des voyageurs ordll'Atlantique, mais sont tombés 80 vernementaux. Les radicaux fii- se rapprochent de la doctrtne poli- ni l'autre, dans leur esprit inté- tions
sions que nous lui demandons, et
particulièrement
grave.
nalrou.
gral,
pour
notre
pays,
qui
lui
prétique
catholique,
et
surtout
de
kilomètres
avant New-York,
par
onfanis do 3 & 7 ans paieront
Somme toute, quoi ? MM. Albert de nous faire le point exact de la
». du
agités u n moment p a r la combien elles s'en écartent et leur fère les gouvernements dits d'opi- la Lc<i
âuite de leur extrême fatigue et
moitié des prix aljisl établis, arrondis
si mobile doctrine radicale.
au franc suoérlour lorsque la fraction Le Bail, Cadoret, Mazé, Perrot et
manque éëùenèê'
ïls 'ào/Tr'WcMës. 1 question des pic uns pouvoirs et le malfalsance, pour le bonheur de nion.
ILODAK.
atteindra
0
fr.
60.
Pouchus
ont
fait
preuve,
avec
u
n
J
.
H.
leurs
peuples,
est
en
raison
dlLes moteurs sont intacts.
| seront peut-être à nouveau. Les
S
ULê
S
S
R È Q I O
ÉTAT-CIVIL
devront adresser dix Jours auparavMt
hou, matricul» 23.612, de RotcoiT; Jean condamnations pour le même délit.
à M. le Directeur du Dép6t d'étalons
Le Tribunal le condamne à 6 jours
Le Roux, de ^alnt-PoI-de-Léon.
de la circonscription inWessée, les
Los intéressés sont priés de s'adres- par défaut.
nom, origine, signalement complet et
ser à M. le chef du service de l'inscripA MORLAIX
performances, s'il y a lien, des aniC'est avec plaisir que le public a
L'affaire Casenave
tion maritime à RoscofT, qui leur délimaux qu'ils comptent soumettre à
Naissance, — Nicole Clément, vrera leurs permis.
appris à In fois la constitution d'un
Nous
avons
<léjù
tenu
nos
lecteurs
l'examen des Commissions.
Tennis-Club ù Morlaix et l'élnblisse- Quartier du Château, ftllc de Paul
au courant, il y a de cela quelques
Paroisse SaM-Matthieu. — Messes ment par celle société de tj-ois et (le Louise Traop.
mois, de cette curieuse affo re née
bosM) h
1)., 8 1). ot 9 11. 30. courts comparables niix meil1e\ir.s et do Louise Trnon.
d'une
mésintelligence
entre
deux
Publications
de
Mariages.
—
époux, et qui débute juridiquement
S d - m e w e à 10 h. 80. Vêpres ù terrains de Paris.
Npiis
apprpnqiis
que
M.
Maurice
Lu
par
un
jugement
de
séparation
de
Ces oourts. situés ù Coat-Sorlio Aloxandr^i Georfies, marin àe l'Elaf,
20 h»ur«».
Voici la lettre publque écrito au
élève de MM. Heuzé et (luiomar, corps cnti'c M, Victor Casenave, 53
dans un cadre churniant ont coininc 34, rue de Guernisac et Marie Mor- Cam,
'
» »
••
architpctes il Morlaix, vient de subir
propriétaire à Carantec, et sa se- nom des marins dn commerce par
annexes un chalet des plus coquets van, couropniôre, 40, bis, rije de la avec succès les épreuves du diplôme ans,
femme, née Hortcnse Brcton- un groupe d'officiors de la Marine
Paroiw Sam^maine.
Mwscs, servant de logement nu gardien et Villeneuve; Louis Rialland, luécani- dp commiS' arciiitccte. )I s'est classé conde
nier, 44 ans, domiciliée 20, rue de la
basses à 6 h., 7 h., 8 h. et 10 li. 30. pourvu d'un bar, d^ vestiaires pour olen-téléphonisle, ù Paris et Madt- !(• nu concours organisé par l'Associa- Bienfaisance ù Paris. Ce jugement fut Marchande:
Grand'niesw à 9 bewM. Vôpw» ù dames et hommes, de lavabos avec leinc Bacques, s. p., 7, rue d'Aiguil- tion provinciale des architectes fran- rendu par le tribunal en date du 33 Nos représentants à la Chambre, plus
décembre 1931, et condamnait M, Ca- occupés à vider des querelles d'origine
20 ))Wre9i
eau courante, etc. Les tribunes de lon; Albert Saoût, ébéniste ù Trou- S»is.
senave è verser à sa ponjointa une électorale, se soucient fort peu de la
•
•
béton armé aménagées pour 500 dousten et Jeanne Fustec, coutupension mensuelle de 5,000 frsnps en misère qu'entraîne le chômage dans le Communiqué.
32 bis, rue de Callac; Marcsl
personnes, une allée de boules et rière,
attendant un (rè^ement définitif.
personnel de la marine marchande.
ACCIDENT DE LA CIRCULATION
Les meuniiers du Finistène attiParoisse Saint-Martin. — Messes de tables de ping-pong. Les travaux Ooorgos, sculpteur, 34, rue dp GuerJusqu'à présent, on n'a rien fait pour rent l'attention des agriculteurs sur
Sur les conseils de son homme d'afbasses A 9 -h. 80.
30 et 8 h. 30. nécessités par une pareille instal- nusac et Jeanne Kergourlay. coutnMercredi, un camion nutoraobile de faire,
y
remédier;
aussi,
le
mécontentement
Mme
Casenave
prenait,
le
8
rièro à Saint<Mftriin-des-ChamPS : la maison Piqué, de Brest, conduit par
les articles de la loi du 10 juillet
Grand'mesie à 10 heures. Vêpres à lation ont été exécutés dans iin I^cné
de l'année suivante, des mesu- va chaque jour grandissant parmi les 1933, concernant la' vente des blés.
Pellen, professeur au collège
François Huguen, demeurant à jnnvier
populations maritimes qui se deman14 h. 30.
temps record, puisque, coinnicncés de Morlaix et Madeleine Le Borgne, M.
rça
cpnspryatoiriîs
sur
1».
fortune
de
Lambe;ipll^p, ypnsnt de l» venelle aux son mari, en frappant d'opposition les dent avec onxlété de quoi demain sera
Dans les modalités d'application
le 13 mal, ils étaient terminés le professeur à Valognes.
Archcrs et s'engageait rue Basse accro- comptes qu'il possédait dans des éta- fait.
*
du prix minimum, l'article premier
13
juillet.
Chapelle Saint-Joseph. — Messe
In devanture du café Lancien, 2, blissements parisiens do crédit : la
Il, y a actuellement, rien qu'en Bre- spécifie que les blés doivent être de
Mariages, — André Vérnhes, pro- cha
Ainsi que nous l'avons annonoé,
rue Bqsse.
à 8 h. 30.
Société Générale et la Bank of London, tagne, plus de 30.000 marins chômeurs, bonne qualité, saine, loyale et marfesseur
et
Claire
Le
Moingt,
licenl'Inauguration du terrain a eu lieu
La dpvanture fut légèrement endomM. Casenave 'était bien titulaire dont 96 % ne r.ont pas secourus. C'est chande, contenant 2 % au plus
dimanche 23 juillet h 14 heures. Le ciée; Joseph Mat, sabotier et Mario mngéo. Un constat n ^ é dresse par M' d'autres comptes dans des banque» ar- la misère partout, dans tous les foyers. d'impuretés.
Paugam,
blanch
ssouse;
Pierre
AlGnllouédcc,
huissier
b
Morlaix
Tennis-CUU) s'était assuré pour In
Nous sommes oubliés de la famille
gentines, mais l'importation des capiL'article 5 note' la' réduction, pour
s « n r i c e PhanMeeatlQM
circonstance le concours de Joueurs lais, s. p., et Marie-Thérèse Roudaut,
taux interdite dans ce pays lui enlevait française et, comme des parias, nous
kilogramme
d'impuretés
infirmière;
François
Le
FUP,
agent
toute possibilité d'en disposer, et pour nous tournons donc vers nos défen- chaque
renommés
des
clubs
similaires
de
Pharmacie Quéinnec, ruo d'Al Rennes (Huchet, Veine, Chevalier), de ville et Françoise Brland, ems'acquitter de ses obligations vis-a-vis seurs mandatés, les parlementaires des constaté, en sus du 2 % de toléDECLARATION
DES STOCKS
de commerce; Pierre Carn,
de sa fomme, il adressait à celle-ci des départements côtit-rs, pour leur deman- rance prévu par l'article 1" : au.
guillon.
de Brest (Belhommet, Tiercelet, Ri- ployée
delà de 5 % d'impuretés constatées,
chèques dont le montant devait ètrp der de se souvenir un peu de nous.
mécanicien
et
Jeanne
Baron,
s.
p.
DE
BLE
ET
FARINE
ky), et de Qulmper (Merklen et LauIl n j suffit pas de nous encenser par le blé ne sera pas considéré de quaprélevé sur son compte courant dans
Décès,
—
Maria
Michel,
épouse
neaud),
, , . .
l'une des banques parisiennes préci- de beaux discours, ni par de belles dé- lité loyale et marchande.
liEnVICB
MÉDICAL
De nombreux ^orlaisiens figuré Jean Pirou..60 ans, 5, rue au Fil ;
tée:. En 'levant a son profit l'opposition corations oprès des naufrages! il s'agit
Renée
Le
Bdhan,
épouse
de
François
En conséquence de l'application >
AVIS TRES IMPORTANT
qu'elle avait faite sur ce compte, il de nous oider h yivre.
rent également au programme, dans Milbéau, 40 ans, 6 mois. Quartier du
était loisible ù Mme Casenave de touTout le monde connaît la triste situa- des modftlitég d'achat ordonnées p a r
de» matches en simple et double.
Reine Lhôtelller, épouse
chtr des mensualités auxquelles elle tion de la marine marchande et cha- la loi,- les meuniers du département
Doetsur Le Janne. rue des Vieil
Nous avons remarqué parmi les Château;
de
Joseph
Paillard, 39 ans. Quartier
Messieurs les cultivateurs, meu- iivait droit ; mais elle préfera déposer cun sait combien il serait nécessaire demandent aux agriculteurs de
les Murailles. Tél. 67. De 8 Ijeures i nombreuses personnalités la pré- du Chû eaii! Marie Malgorn, 50 ans, niers, boulangers, commerçants eu une plainte contre son mari pour qu'enfln on eût on France uno politi bien vouloir laisser le blé mûrir,
sence do MM. Bourgot, maire de Quartier du Château; René Raoul,
« émission de chèques sans provision » 1 que de la marine marchande.
minuit.
de le bien séoheir, et surtout de lo
Morlaix; docteiir Lejeune, adjoint; veuf de Barbe Crénès, 85 ans, 10 rains sont Invités h venir déclarer
Or, Il existe en France, vingt-sept bien nettoyer.
•
Los magistrats parisiens de la XH'
la
Mairie
(Bureau
Militairt>),
les
Jean Guillou, du Stade Morlaisien; mois, Quartier du Château; Marie stocks de blé et de farine qu'ils pos- Chambre, en date du 24 février der- dénartcments maritimes, représentés
Pour permettre la bonne conserHnmçlin. Gul^ien, Debré, commis- Elléouoi, épouse do François Godec, sèdent.
LVniB
MOIILitlSIISillIliE
nier, malgré les protestations de bonne par cont quatro-vmgt-dix-sopt députés vation des grains ramassés dans I^s
foi do M. Casenave. reconnurent le et cent dix-huit circonscriptions cô- meilleures conditions, les locaux exsaire de police; Lefèvre, avocat; Co- 07 ans, 10 mois, 9, rue Vdllenenve ;
I^s déclnrations seront reçues du bien fondé de cette plainte et condam- tières représentées chacune par un déLe prochain concert de la Lyre card, Lintnnf, pharmaciens; do Vln- Jean Le Moal, veuf de Marguerite
posée à l'humidité, à l'haleine du
31 juillet au 4 Août, dernier délai. nèrent le malheureux mari à 1 mois puté.
MorlaiKieane aura lieu le jeudi 17 celles. Clément.
Postic, 75 an«, (Quartier du Château
bétail, aux émanations des fourraSavcz-vous
comble..,
à
la
séance
du
de
prison
avec
sursis
et
au
surplus
ù
le
Maire,
BOURGOT.
août, IL 20 h. 30. AU kiosque de la
Toan Moal, 6 mois, 11, Grand'Rue.
5.000 francs de dommages et intérêts matin, consaerép tout entière au bud- ges verts ou des plantes humides,
PvHiiltttls des mntches
plao» Thiers.
au profit de la conjointe. La grande get de la marine marchande, il y avait «ont ù éviter.
presse s'intéressa d'ailleurs à l'époque do députés dans la salie ?
Voici les résultais des matches
-tôtMen«uellem«nt, par temps sec, il
ù
cette affaire si embrouillée,
Dix-huit, en tout et pour tout? Pas
qui ont eu lieu dimanche à l'occasori.it
bon de remuer le blé, à la
NECROLOGIE
même
un
eȎput6
par
département,
ce
Mais M. Casenave fit opposition à
LETTRE DB FELICITATIONS
sion de rinauguration ofilcielle des
qui revient à dire qu'en France. I'.M) pelle ou par tout autre moyen.
ce jugement.
courts dp Coatserho.
Le Bureau du groupe Nord
Un autre épisode de l'affaire s'est se f... de la marine marcljandc 1
Sur la llirt.
titulaires de letRendons cependant grâce à M. Tasso
déroulé vendredi devant le tribunal de
Nous nvons nppris nvec regret la
Simples. — Tiercolot (Brest) bal
des meuniers dn Finistère,
tres de «licltations Pccordècs pour Dubreull (Renes), par 0-4, 6-3; Mer- mort de M. Pierre Auffret, profesMorloix, qui devait décider si le mari d'avoir insiste sur la gravité des proL'escroc
Dodiou
est
condamné
services rendus aux sociétés d'édu- klein (Quinyper), bat Bafiot (Mor- seur nu collège de Morlaix. décédé
était coupable ou non de ne s'Être pas blèmes moritimes ot «oullgnij sur ce
à G mois dep prison
acquitté do ses obligations envers sa point la carence du Parltmcnt.
cation physique et de préparation laix), 4-fi, fiwt, C'2; Caron iQuun samedi au Sanatorium de Guervé
au «epvîce militaire, nous relevons i)or) bat Montmnrin (Rennes), 7-5. nnn, dans sa 38' année, après de Nous avons relaté récemment loiî femme.
Nos navires pourrissent à l'ancre,
le nom de notre ooncitoyen. M, P w f ' 7.5; Belhommet (Brest) bot Hijchpt longs mois do souffrances patiem circonstances dans lesquelles le nom- M° Jean Le Febvre, du barrcou de dan$ les ports et sur les wdes. A RosMorlaix,
était
chargé
de
présenter
ia
mé Georges Bodiou, 32 ans, sans docanv^l (rade de Brest), il existe une
i-e Quitté. «*-Mçpétaire du Stade (Rennes), 4-0. 6-2, C-2; Chevallier ment supportées.
micile fixe, avait opéré diverses escro- défense de M. Cpscnave et le fit avcc véritable flotte de navires désarmes et,
jjiorlaisien.,
Les obsèques de M. AufTret ont eu queries à l'assurance au préjudice de une argumentation serrée, s'elTorçnnt pendant ce temps, nous voyons, cUez
(Rennes), bat Ricel (Brest), 0-3. 6-3;
( 1 " septembre - 8 00t0br«)
Nos féJlcitation*.
de démontrer que si l'épouse récalci- nous, des navires étr.'ingers iaire nmnLanaud (Oulmper) b a t Charles lieu mardi i Pléhédel Côtes-du-Nor), ses compagnons d'hûpitnl.
trante
n'a
point
touché
ses
'
mensuaLe
2G
juin
dernier,
Bodiou,
prenant
tre
d'une
activité
débordante
t
t
offrir
dans le cnvenu de fnmille.
(Morlaix), 7-5, (5-3.
c'est par suite <le son refus de !P specfacle de cette pi-ospérité « cou
II o(!ouper.'i IG.OOO mètres carrés au
« La Résistance » présente ù la fausse qualité de mandataire du lités,
J}onbles, — Mme Merer-M. Bngot
nommé Bayec, signait une lettre et une lever à son propre refus et jusqu'à unlile » jusoue sous nos yeux, en plem Parc lies Exnositions (Porto do •VerMme
Auffret,
à
ses
enfants
et
à
concurrence
du
montant
dos
cHèquos
LA BEVNION DES MEPAILLES battent Mlle Belin-M. Merklcin, 7-5,
nu nom de Bayec et se faicœur de France. Notre sang généreux sailles) : 50.000 franos de récompenJa famille, l'oxpreBsion de ses quittance
sait ainsi remettre 300 fr. pnr M. Guyo- ù elle adressés ù une fin bien déter- de vieille souche se refuse u admettre ses. dont un prix de 5.000 franop à I.it
DU TRAVAIL
7 - 5 ; Belhommet - Carnuet battent toute
bien
vives
et
sincères
condoléances,
minée,
l'opposition
qu'elle
avait
ellemnrd, agent ^assurances îi Morlaix.
que sous pp''extc d'internatiornajisme neilleiiro invention.
Chevallier-Huchet, 6-4, 6-3; TierceL'Union des Médaillés du Travail let-Ricci battent Caron-CnsUe, 6-1
Le 27 juin, se foisant passer pour même demandée, et qu'en conséquence et autres chinoiseries à la mode, il SPit
Pourront y participer: les Invan»
la
plainte
n'est
pas
reeevnble.
un
agent
de
la
compagnie
«Le
Pntri-,
permis à des bateau* étrange-s de ra- tours, techniciens, artisans ot fabricants
s'est réunie à la mairie, salle dei 0-2.
Après
l'exposé
du
défenseur,
M.
le
moine
»,
il
recevait
249
fr.
60
des
fler
le
trafle
qui
nous
revient
de
plein
fran(;ais désirant s'assurer les facilités
conférences, 1« mardi 18 courant.
LE FEU, PLACE DAUMESNIL
mqtns d'une dame <le Plouigneau, a Propureur de la République demanda
ot mnyo-ns do réaliser et diffuser leurs
MM. Le Turdu et Herry, délègues
titre do prime et délivrait un faux simplement au tribunal de choisir ' ' " a " r é f o r m e »e l'administration de la lécouvortos et fabrications.
lie l'Union au Congré» de 1933, on
Mercredi, vers midi, le feu a pris rocu.
entre les deux thèses en présence ; marine marchande est nécessaire, car
Chamlses «Uacostc» 17 y
Sor-tinn d'agri(;ullure avec derniers
«xpofié & r a s s e m b l é e le* t r a v a u x ci
Mme Casenave faisant d'ailleurs défaut. telle qu'elle se présente, c'est une admi- porfeollonnomnnls du matériel: agrlI)lace Dnuntesnil dans les détritus
Le
39
juin,
Bodiou
se
présentait
à
depuis..........
iiu
Après
en
avoir
délibéré,
le
tribunal
do toutes sortes w i forment rem- M. Le Rhun, agent
décisions du Congrès. 300 délé^UPS
d'assurances,
nistration paperassière, sans initiative, iMiltiTi'o. horlicullure,
arbortcultiirP,
comme un mandataire de M, Mell et acquitte lo mari et déboute la plai- indifférente au sort des entreprises sylviculture. Les inventions, dans ces
blai du côté du Parc-au-Duc.
représentant les 80.000 médaillés du
Pantalons « Juan les OQ AA
gnante.
recevait
165
fr.
à
titre
d'ocompte
sur
comme
à
la
misère
des
foules.
Pourquoi
itlvors itomnlnes. pourront IndifféremM. Paris, qui (habite une maison
Travail de Franco et (les Colonies
les allocations de chômage ,ic sont-elies ment s'apollduer îi une pièce détachée,
Pins»
voisine, ayant aperçu une épaisse une indemnité d'accident du travail.
1
inserip
pas
réparties
dans
le
cadre
de
Enfin,
le
1"
iulllet,
Bodiou
était
arun détail de fabrication, à un procéEtc...
fumée qui sortait, du remblai, pré^ ' ^ e u * q^uestim ont, d'une weniètion maritime ?
„ „ . ,
à Brest, ou il se trouvait en état
dé nouvoqn. à un «impie outil, è une
vint immédiatement son beau-flls, rfté
ra plus spéciale, retenu l'attention
d'infraction ù une . interdiction de sé
Etait-ce là l'esprit de Colbert, lors m.ichlne entière, soug la seule condiÇhoix énorme
M. Joncour, qui alerta la compagnie jour.
du (.onarés; 1* l a ^ q u e ^ o n de Ja dotion qu'elles correspondent
un per(lu'il créa l'inscription maritime?
des
pompiers.
taiiQii; 2* la question 4c« exclu-» des
Le .Tribunal, opris plaidoirie de
fectionnement effectif pour la rapldlSi l'administration de In marine n
Il fallut protéger une maison voi- M* Le Hire, le condamne à 6 mois de
Assurances Sociales,
chande est impuissante a assurer 1 om lé ou la meilleure exécution du travail
bnrquement de nombreux marins qui qui en rtéoend.
sine que léchaient des flammes très prison.
Mur la première quastio.i qui
En 1932, le Concours Lénine avait
foulent le pavé des ports, au moins
hautes. Le vent ne soufflait guère,
<i'^ineuP8, a obtenu ta priorité, lu
Un agent d'assurances indélicat
que les secours, auxquels le marin peut exposé fies herses pliantes, des bottepar chriTice.
Congrès a décidé qu'aucune eutre
prétendre, soient faits par l'inscription Wîiises, des démarieuses do betteraves,
Le nommé Foucbard Gaston, âgé
Après trois heures de travail, les
question — d« q w l q u e nature qu'elle
maritime, car en dehors de oolîi, ils des rango-.javolles s'accrochant dlrecde 57 ans, entrait le 1 "janvier 1933
pompiers
réussirçnt
à
éteindre
les
soit — na sera présentée aux poune profitent qu'à de mauvais éléments foment sur toutes faucheuses, des
liorlalx
& la compagnie d'assurances « Zuflammes
et
à
écarter
le
danger.
MM.
voirs publics avant d'avpir obtenu,
brouettes tr.'insformables. etc., etc...
lesquels souhaitent que ça dure.
rich », en qualité d'agent général pour
Millier,
capitaine
de
la
comnagnie;
Kn outre, nne classe fie travaux d'haEt à rnvenir, sachons mieux voter
pour f n médaillés d u Travfl'li,Je'""
la région de MorSlai^. Ses fonctions
l)ilot(:'
professionnelle représentera, avec
Le Roux, lieutenf.'nt ; MïnHy, ser- consistaient notamment ù encaisser
assimilat'on à la Médaille MiUinire
Nous lisons dans l'Action
CatholiIl est évident que lo Cartel a tra une imnort.ince
exceptionnelle, cette
gent; Gariou, cainoral; Dagom, Su- les primes et ix régler les indemnités, que du diocèse de Quimper cl de Léon hi les intérêts de la Marine Mar— obtenue au titre d'auclennté île
.-diiK-e. les diverses réglons (i'e Franco
ACCIDENTS D'AUTOS
rcl. Jonoours. Boisard, Arzic, CaN'o tenant pas de comptabilité régu- <lu 15 juillet 1033 : '
service? — avec là d.ilotion de 200
chande. Ce sflnt les Cartellir,te» oui téslrant présenter leur production arrofT, Snlailn. Gouriet, Donos, Ri- lière, Fouchard perçut ainsi de nomfrancs accordée aux titulaires de
ne s'occupent qu' « à vider des tisanale.
Dimanche, vers 19 heures, une coux, sapeurs, se dépensèrent sans breuses primes dont il ne neut indl.lOURNEES
INTENSIVES
cette décoration.,. ,
, .
Il est rappelé que le? emplacements
querelles d'origine électorale »
auto conduite par M, Toper, de Pa- compter.
uep le montant. Ayant dilapidé les
Les partis politiques étflieril re ris. actuellement en villégiature à
A notre avis, nu lieu d'épnrpiller voir le Congrès du parti sociîiliste r(;so!T(îs aux Inve-nteurs et artisans seonds. qui lui étaient confiés, n'ayant
ront pratuits. Enfin, le fait d'exposer
T.e service d'ordre était nssuré plus d'orgent en caisse. Il prit la fuite trois ou quatre réunions au cours et les dissensions radicales.
présentés «u Congrès par MM. les Perros-Guirriec, se dirigeait vers
une nouveauté donnera droit su cert.Ifldéputés Lebret, président du Groupe cette localité. En arrivant nu lieu par les agents de Ipollce, dirigés ver» le 13 mars. Le 29 mars, comme de l'année, par doyennés, il vauIl
est
évident
que
les
travailleurs
rie défense des Médaillés du Tra- dit la Vierge-Noire, sur la roule de par le brigadinr Bodéven.
il ne pouvait acquitter sa note ù l'hû- drait mieux bloquer dans une mô- en votant pour de vrais républi- rnt de garantie, protégeant l'invention
en Pr.nnco. pondant un «n.
vail à la Chambre des Députés; l ié, l.anmeur, l'auto entra en collision
Il est possible que cet incendie tel Duguetclin h 8aint-Brieuc, il alla me semaine trois ou quatre jourLes postulants doivent, pour tous
sociaux, et en écartant les
président de la Commission d'Assu- avec une auto de l'Economie Bre- soit dû H rimpirndenco des enfants so constituer prisonnier ù la gendar- nées intensives do travail dans une cains
cartellistes, voteront selon leur pro- ponspicnomontB et inscription, écrire
rance et de Prévoyance sociaies ; tonne de MoPlaix qui revenait de nui jouent par là. Il est aussi pos- merie.
Immédiatement au Concours Lépine, t2,
Il fut laissé en liberté provisoire en maison de retraite, par exemple pre intérêt.
Rollin, ancien ministre, président Ploujean,
sible quo lo feu .'lit été provoqué doto
rL-e des Fillos du Calvaire, Paris, 8*.
du 20 avril. Le montant dei à Lesneven. A ces journées seraient
de la Commission du Commerce et
par h grande chaleur et mi'un tesDans la violence du choc, une deî son do, boiitri'ie. formant loune. ait sommes détournées s'élèvd à 11.015 appelés les militants et dirigeants
de l'Industrie; Scapini.
de deux ou trois doyennés à la fois.
francs 20,
occuiwntes
de
la
première
voiture,
Cléder
Ces différents parlementaires apcnflnnimé U'i b'-în fin nnillo. Le fou.
Fouchnrd, qui est défendu par M» Nous demandions le concours de
Mlle
Anna
Siblril.
22
ans,
originaire
rnrnît-11. nurnit d'ailleurs convé Le Febvre, est condnmné h 4 mois de quelques prêtres spécinlisés, pnr
partenant à des groupements politiCONCOURS
AGRICOLE
de
Carhalx,
domestique
chez
M.
fequelques Jours avant de s'étendre prison avec sursis,
s e s opposés, donnèrent aux Méexemple, des Pères de l'Action PoPoulain
de
1
an.
—
1. Ketinou, 180
daillés du Travail l'assurance que per fut blessée et fut transportée ii
pulaire, et nous étudierions l'AcPolice des chemins re fer
fr., M. P. Guillou. Kerillo, Plo»»évédé;
le Parlement, dans sa très grande 'hôpital de Morlaix où elle n reçu
tion Calholiqûe, son organisation,
les
soins
du
docteur
Coquin.
Son
2.
Kcranter,
130
fr..
M.
Y. Ménw. KorLe 29 juin, un groupe de jeunes gens ses terrains d'activité, .ses moyens
majorité, n'avait d'autre désir que
MANOFACTUHE
DE T I U C O T
rom, Tréflaouénan ; 3. Kerjoln, 80 f r „
revenaient de Sainte-Sève, dan» une de propagande. Nous nous reporde reconnaître la Justesse et l'équUé état n'inspire aucune inquiétude.
M. .T. Elard. Kerfréquant, Plouescat ;
auto conduite par M. Georges Le BiA quoique distance de la Vierge
d« leur principale revendication et
ferions aux grands omseignements
4. Kergrist, .">0 fr., MM. Nédélec frères,
han,
20
ans,
sculnlcur
it
Morlaix.
ArriNoire,
la
roue
d'une
auto
s'elant
de leur en donner, dans un avenir
IJi-élévénez, Cléder : 5, Kenauo, 30 f r „
vés au passage h niveau de la ligne de Pic XI dans ses principales en12, Rue Gambetta - MORLAIX
très rapproché, un éclatant témoi- détachée brusquement, le véhiculé
XI. Guillou, Kerillo, Plouzévédé ; 6.
do Rpscoff, Ils s'orrétèrcnt et klakson- cycliques, nous ou verrions les apest allé chavirer dans le fosse. 11 n y
lirnn, un sac d'engrais, M. Calarnou,
nèrcnt pour qu'on vient ouvrir les bar- plications pratiques dans nos paLp Iprmln, au (lire dos avi.nfpiii-s. csl Caïc,
a
pas
de
blessé,
les
dégâts
puremen/
Cléder : 7. Kerivonik, M. K Peu,
rières, No voyant pas venir le garde, roisses. Il y a là un beau program- un dos plus grand?, des plus bo.nux et
CEINTURE < .TUSMIL >
^''Lecture fut donnée des réponses
.
. ^ ,
, ,
M. Le Bihan força une de» barrières me que nous souhaitons pouvoir des mieux aménagés peiit-étre do touio Me/.alia, Cléder,
sur mesures
émanant de MM. Maxé, Trérointin. matériels.
Pouliches
de 1 ans. — 1. Kermesse,
25 fr. d'amende avec sursis.
A l'embranchement de la roule de
la Franco.
cxi'culcr.
Masson, Iniaan, Goude, Le Bail, déSWEETERS, PULL-OVERS, ROBES
180 fr., M. G. Biannic, Plouzévédé ; 2,
L'inauguration
ofnclollp
srr.i
faite
putés du Finistère, donnant aux Plougasnou, sur la route de LanKousquct. 120 fr., M. Méat, Kcrjean,
Divagations de chiens
Rai/on de corsets
par M. Piorrc Cot. ministre de l'Air Cléder
: 3. Kerlu-Brao, 80 fr., M. GtatlMédaillés pleine et entière satisfac- meur, une conduite intérieure dont
ASSEMBLEE GENERALE
qui
atlorrira
sur
rriéi'oporl.
M, Gallouédec Théophile, 49 ans.
lou, Korillou. Ploutévédé : 4. Kenole chauffeur voulut éviter une autre
tion.
Tous
U's
avions
du
Tour
rlo
Franco
DU
25
OCTOBRE
193.3
retraité do la imarine Ji Lannéanou,.
voiture, est allée se jeter dans le
MEDAILLE D'HONNEUR
nérlon. soit environ 80, so posoront ur madéach, 50 fr. M. Le Goff, Puns. TW•• . . W V >
était inculpé d'avoir laissé le' 19 juin
Nous pouvons, dès mainten.nnt, l'aéroport pour repartir dans la soirco. flaouénan ; 5. Keryane, 30 fr., M. Kefossé.
son
chien
divaguer
sur
les
terres,
nu
rangiiéven, Kerjean, Cléder : 6. KaraDES MAKINS DE COMMERCE
Dégftts malériels.
»
LE PRIX DU PAIN
lieu dit « Lnnnee ». Etant donné que fixer notre fissemblée générale dio- On nnnibroux hapiiMnos do l'air seront hasson. un sac d'engrais, M. Rosec,
césaine.
Elle
se
tiendra
le
25
ocdonnés
par
tous
los
ovionp.qui
p
r
m
Nous sommes heureux d'appren- le chien étnit trop joune pour prenpart dimanolio au Mpotnifr. ot dos Cosmilin. Cléder.
Le prix du pain est Axé ainsi qu'il
A
dre que la médaille d'honneur des dre du gibier, M. Gnllouédcc ost nc- tobre, A Qnimper, sous In présiden- cVroiil
Pouliclies de 2 ans, — 1. Jolie, 200
oxporicncos
de vol
voile soront oxtfce
de
Son
Exeellonce
Monseigneur
suit à nartir 4u jeudi 27 Juillet:
marins du commerce a été décer- quitté.
fr., M. P. Le Goff. Puns, Tréflaouénan ;
ouldos
par
la
Société
r.'ivia.
1 kifo, 1 fp. 85; a kilos. 8 fr. 65;
— Mme veuve Croisméns, née Anna l'Evêquo. Nous aurons l'avaiitago
Vws 19 h. 30, pince Thiers, un née ft:
Jacobine, 150 fr., M. P. Guillou, KeLo snmodl lontn In 'ournéo Iç» 2.
Kersaiy/on, cqiltivatrice an vllln^jc de de posséder ce jour-là, M. le VicaiS kilos, 5 fp. 40; 5 fcilps, 9 francs.
rillo, Plouzévédé i 3, Jahadao, 100 tT„
cvcliste a été renversé pnr une auMM. Pierre Bellec, matelot, de .louémor-Séach,
Avions
du
R.illye-Bi'clagno.
ds
1
A^'mée
en Cléder, est con- re général Courbe, secrétairo géM. Stéphan, CJédcr ; 4. Joyeuse, 76
tomobile. Tout s'est borné, fort heu- (Inirnntoc; François-Marie
Bohec,
6 .50 fr, d'amende par défnut néral de l'Action Catiiolique de do l'air ot du Gr.ind Moclmp. arriveront fr., M. Laurent Monot, Kerhal, Cléder;
reusement, il des dégftts matériels, nintelot, de Plougwnou; Yves Cavn- damnée
pour nvoir Inisad Ron chien divaguer France. 11 est mieux placé que n'im- siir m terrain. C'ost dire qu'au cour.» ,5. Jalouse, 30 fr.. M. Créaeh, Cieyerlde cette lournée. 50 à CO avions enroue avant du vélo ayant été mise rec, tnatelot, do Kerlouan ; Pierre- en date du 15 juin.
porte quoi autre pour nous rensei- viron se poseront sur le nouvel oéro- gou. Clédor ; «. Jeannette, un sart d'enQ9rn9t
bJtmç
en huit.
Fri;nçols-Marie Ckïrro, matelot, de
grais, M. Y. Corre. Kerlaouen, Cléder.
gner sur le mouvement de l'Action
Ouverture d'un débit clandestin
Poulinières suitéos. — 1. Dégourdie,
l'Ile do Batz; Yves Cozic, capitaine
'"'Nombreuses démonstrations, soit fi()
Catholique
de
France
et
sur
les
esSJIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIL de la marine marchande, de Loc250 fr.. SI. O. Jolv. Odcven, TréflaouéMme veuve Quiviger, née Marie poirs que nous nvons le droit d'v vol à voilP, soit d'avion.'
Lundi, i» 11 heures, a été célébré s
Dimiincho 20, après (Jlff'^renlos céré- nan : 2. Hélène. 180 fr.. M. Gutllou,
Bé« HalRteBaMt •ccapei.vsnB 4e f quénolé; Pierre Guivarch, mnlelot, Louise Stéphan, 67 ans, couturière au mettre.
monies religieuses, tant à In cnthédriile Kerillo. Plouzévédé ; 3. EUsse, 120 fr.,
d a n r r a ' s t r i r t c liitlmlté en l'église 1 p â u e r «fr«a|ilea>eat les tongaes s rte Roscoff; Alain Lachuer, capitai- ROI, en Ploujtévédé, ouvrait le 3 juin
Cloverlgou. Clédor ; 4.
Nous avons l'intention d'élarulr (le Rennes qu'au Temple protestant, a M. C. Grall.
ne de la marine mitrchnnde, de Gar- un débit de boissons, sans déclaration
paroissiale de Saint-Matthieu, le m t '
80 fr.. M. P. Blonï. Plonas| lan; Jacoues Laurent, miaiteloit, de préalable, & la mairie.
cette année nos invitations. Jus- la mémoirn do .T.-M. Le Brix ot dos Elégante,
riage de Mlle Marii-Thérèse Rou, B Mirées d'Mver.
CBt
:
5.
Hirondelle.
TO fr., M. T. Herry,
Cette personne, qui a déjà été
aviateurs morts vlcUme? du devoir, aur«Hes |>revUlon des Tickets | RortcofT: Yves-Mlarie Le Buan, mate- condamné en 1928 pour le mémo délit, qu'ici l'Assomblée générale du Co- ra Hou un mo(ïtInpr monstre avoc le con- Tréflaouénan ; 6. Furieuse, un sac d'endaut avec M, Pierre AJlaln, de Saintmité diocésain était composée des
M. Stéphan, Cléder.
Leu'la'Fprét.
CUMiM >
s lot, de Plougasnou; Claude Le GofT, se voit cette fois attribuer par défaut délégués caintonaux au nombre de cours do nombreux aviateurs el acr()- gr.nls.
Taureaux de 1 à 2 ans. — 1. Rus,
matelot, de l'Ile de Batz ; Jacques 50 fr., plus 300 francs,
hales, tels qun CBvellI. Adrioflno Rol^
Nous spnunes h e u r e u x d ' a p
2. et de messieurs les curés doyons. land, Kronfeld le vlrluose du vol sans 150 fr.. M. Milin. Pen-an-Héal, SaintI.'Hour, matelot, do Plouguerneîai;
p r e n d r e le prochain m a r l w c de
liiresse en récidive
Vougav : 2. Matou, lOO fr., M. GuénéCelte fols, nous ferons un appel très motour.
Mlle Madeleine Bacquçs, fllle de iiiiiiiiiiiiiiiiHiiiiiiifiiiiniiiiiuuMniiiit? Mathieu Roi^tnant, matelot, de RosKernonnon. Saint-'Vougay : S. Mécofl"; Jean-Marie Saoïrt, matelot, de
Pour so rondro à l'aéroport, do nom- gan,
Le nommé Martin Marcel, 30 ans, spécial aux jeunes ot nous fouhniMme veuve Bacques, ancienne çom.
M. .1. Prigent. Keronquédoc, CléC!lrat:(^ec; François-Marie
Scour, sans profession, » ni domicile fixe, h tons voir les meilleurs militants di-s breux sorvicos lie voitures, cor», auto- twc,
der
;
4. Moscou, 45 fr.. M. J. Guillou,
merçante, rue d'Almillon, h Mor,
Morlaix,
n
été
trouvé
en
état
d'ivrossc
paroisses,
tpi'lls
soient
conférennnrs.
partiront
do
différant»
cndroMs
de
LA
REVISION
DES
PENSIONS
inalelol, dp T.ocquirec.
Luiury, Salnt-Vougay : f . Lima, .10 fr.,
lalx, avec M. Louis Rialland, ineoo'
le 10 juin, placo des Halles, ù Morlaix, ciers, délépués de auartier, ou mem- la ville de Rennes,
M. Le Borgne, Kerearadoc, TréflaouéLes médailles seront remises ulniclen téléphoniste à Paris.
Marzin est déjà titulaire de sept bres de.s comités. Nous ne pourrons
La loi de Finances du 1" juin
Sur l'aéroport, nombreux restau- nan.
â ces marins de comSineére» félicitations.
1983, prévolt dans ses articles 12(i téripurement
recevoir tous ceux qui uortent ce rants,-buvettes, otc,..
Taureau* de 2 à 4 ans, — t . Légionmerce qui appartiennent tous an
titro; nwis d'ores et déju nous innaire, 200 fr., M. Breton, Kercaradee,
— Mercredi, à 10 h. 30, en l»égHsH h 135 les modalités suivant lesquel- quartier de Morlaix.
Tréflaouénan ; *>. Lamu, 100 fr., M. 3.
vitons les comités cantonaux /> préde Saint-Matthieu, a été béni le ma. les il sera procédé à la révision des
ACHAT D'ETALON-S
Nous leurs adressons nos plus
voir les membres des p.iroiRscs qui POUR LA REMONTE DFS HARAS RIDU, Voumi. Cléder : 3. Larmar, 80
i4aM de Mlle Françoise Brland, avec ensions concédées au titre de la chaleureuses félicitations.
fr.. M. Brest, Kerlaouen. Cléder ; 4.
ser.'.lent les mieux d<-signés par Ipur
>1 du 31 mars 1019, aux bénéficiaiM. Wançola Le Fur, agent
ville, res
î.nttinue, ."iO fr., M. GuiHerm, Keniiern,
ncllvifé et leur zèle, ù prendre
non
titulaires
de
la
carie
du
Sincère* (élioUtiUons.
Les Commissions chargées de procé- Siblril : 5. .Y., 30 fr. M. Y. Le Jean»,
pnrt il notre nsr,emblée.
eombaMont.
der en France à l'nehnt des Etalons Vern. Cléder.
PKRMI.S
DE
CONDUIRE
Le règlement
d'ndminlstralion
Génisses (le 1 n 2 ans. — 1. Mura,
pour la remonte dos Dépôts do I fctat
T o u t abonné qui ne r e f u s e fias
I.ES RATEAUX A MOTEUR
publique vn paraître incessamment,
on 1933, se réuniront, dan.» î» départe 150 fr.. M. V. Moanl. Plouzévédé; 2.
son
Journal
à
la
date
Indiquée
s
u
r
ment, aux dates et lieux oi-nprès, sa- Fcurene, 100 fr., M. Le Bprftna, CroaaL'examen de tous les dossiers révin a u r f f *
M a r é M sables devait être terminé dans le Ont obtenu le pormla de conduire IcH «a bande ost considéré oomme r é a •in-Aniour. Cléder ; 3. Merveille, 80 fr.,
voir :
liiitraiix A niotoiir losi mnrins de cnm- bonné «t doit le prix poup une
!
•' '
——
M. F. Breton, Kercaradec, SaJnt-VouLe
lundi
11
scntcmbro,
à
9
heure».
délai
de
trois
ans.
rad«
4« Narlulx
mercc du (|mirtlcr do Morlnlx dont lo* nouvelle annés.
La loi -du 21 Avril 1933 prescrivant Carhalx, sur l'Hippodrome. Concours tra" : 4. Rosine, 30 fr., an même ; B.
LB F. 0. P. des Mutilés et Anciens nnm<i suivent 1
Médecins do nni'«cnlfr Jour diplAino, épreuve et achat» d'étalon» do trait de Mi^tinguette. 30 fr., M. 'îuillou, KarilLes abonnements à échéance fin nux
Combattants, tient ù la disposition
MM. .Tosenh Gillot, inntrieulc aa.4Hn,
lo, Plouzévédé.
à la Snus-Préfccture. pour nutbentifi- race bretonne.
r u i a e « c r de
Juillet
sont
renouvolables
en
Août.
ceux que la question intéres.sc le do Snntco; Yveii Corre, matricule 22,484,
cation s'nnnljtiiic également aux ChlrurGénisses ou vaobes au-desiu* de t
Les lundi 25 et binrdt 26 septembre,
Nous
noua
permettons
de
pappelop
VytlB poir texte complet de la loi et donnera do ROBCOIT; Oiibricl Roudnnt, mntrloulc
glcns-dentlsfo»,
à 9 heures, à Landitrneau, sur le cTitmp ans. — 1. Eugénie. 200 fr., M. G. Bian2(1,054.
dv
Snntoo;
.Toncph
Corrc,
mntri
«^«Mi—
k nos abonnés que I9 pplx est de
nic, PloiiTcvédi- ; 2 , Clorhett". 100 fr..
do foire. Concours-6pr«uve.
21.27 tous renseignements sur son appli- oiilo 23,04fi! .Tosopb Tanguy, mntrloulc 1 i f p a n e s POUP le FInIstàre et les
Lo morerpdi 27 »eptorabre et les M. Guillou. Kerillo. Plonzévédé ; 3.
ootion.
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Plerro Tnnuuy, matricule llmitrpphes, ot 17 f r a n o s pour les
•
FOIRES
Huitre,
80 fr.. M. F. Cbarlou. Bervén.
jours suivants sur le champ de folne
S'adresser p o u r cola au siège de 22.070 : Chnrle.s Diciou, matricule
10.63
Plouzévédé ; 4. Genttan» 50 fr:, M. P.
à
Landerncau,
ft
.
S
heures.
AchnH
autree
d
é
p
a
r
t
s
m
e
n
t
s
ot
le$
ooloNous avons l'avantage d'informer
ia.io la F. 0 . P, des Mutilés et Anciens 23.2811 Désiré .Sévère, inntricule 23,fi0.5;
Maïdi 1" AoAt
de trait poistler ot de trait de r.uillou, Knrfllo, Plouzévéd.--{ b, La
les intéres.sés que les foires conimen- d'étalons
Combatti»nts: 17, rue de Romninvil- Armand l'rouf, matricule 38.618; YVCH nles. (0. 0 . P. 4B.8S. Rennes).
e••*tI•
McrcrMli >
Française. 30 fr.. M, G, Biannic, pjo®race bretonne.
IL.12 1 4 . 4 8 le, Paris (19'), en joignant un tim- Tanguy, inntricule SBOî .Tenn-Mnrlo Le
ceront dans le quartier de Saint-Ni- Les propriétaire.v q i i désireraient zévédi : 6. Attaqttt, M. P. CuiHov, Ke3.31
1S.51 bre pour réponse.
Rihnn,
matricule
23,640;
Âléxnndrb
Ro.
colas, le samedi 12 Août.
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présenter des étalons ft ««s réunions i-illo, Plouzévédé.
La Journée du Dimanche
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A nos abonnés
Médecine el, Art denlaire
n
•Malllf • 4 hf «ntur igricolts
fini$ière. — M. Cornée, à Goaetnou;
Mate Hénaff, «te Hmumlf à Plonéis;
.MN. Lannod. Saint-Mare; Le Maout, &
LambésoUec; Le MetL ft Ergaé-Armel;
Li«h(ni, à OolpaTati PoiUc, h P l o n i u no»,
L
E
l,
U I N
CriaUi du budget 1934
Des Itrttltti noi-.i sont parvenus signalant que le miaiilre dn Budget avait
propai4 au Ooflyarnaintiit la suppressiqn para et ilmpte. pour le budget
19«4, dt« o r ( M l t » î f » W » à la défense
de no4 pvoduotwns t»Xt)I«s.
Uoua' p«niont «ni'nn» telle proposl
tlon n'a auoHPe çbangp de succès au
pr^s '((« Farieinent et mfinte auprès du
GQnv9rpem«Qt> '
Kous sommes d'avis, toutefois, qu'il
est nécessaire que les producteurs de
liq pmfltrat de la préience de leurs
p a r i a a n t a i r M dant Irar circonscription
peudant Ip» y a w w i , pour leur signnlef «vao Insistaitga tout ce qu'aurait
(ie désastreux, dan» la «Ituation agri
co]e actuelle, la suppression de l'uni
qn» protMtioR d» net culturoi l««tU««
véritablement
intolérable
nue. dam la (Ituation aettelle de notre
" Pouvoirs
—
• Publics,
Publics, par
agrlc^twe, les
duetlon ineop.la suppression ou la réduction
sidérA des orédits, abontisient k la
disparition d'une de nos rares productions agrisoles en voie de progression
Noos portons à la connaissance de
nos adhérents qu'il résulte' d'un procès récent, perdu par une coin _
de chemins de fer. qu'avant le 96 mai
1933, le pesage des wagons do lins en
taille aurait dû être effectué gratuU
par les gares
Depuis la perte de ce procès, les compagnies cnt moddflé leur règlement pour
rendre le paiement du pesage indiscutablement obligatoire, et ce nouveau
règlement est entré en vigueur le 36
mai 1933.
IV. — Droit de Douane
sur les graines de lin
par quintal.
SI faible que coit ce droit, nou. espérons qu'il en résnltera une amélioration pour la vente des graines recueil"
lies sur le territoire français.
Le fait que nous sommes entièrement tributaires de l'étranger en matière de semences, et que, par ailleurs,
une grande partU de nos lins est ex •
portée avec les graines et no peut, par
conséquent U-nénder de ]p protection
douanlèra initltuée, nont ovont demandé — et oMena — l'entrée en franchlM dea gMines d« •emtnee, (ji«n« la
•irait» dîJin.iOBtiniiBt et i q i s réterve
de JuatlflMtion à flutr par décret.
L'A. G. P. L.
,
UchritioB des Stocks
de blé et farine
L'article 7 de la loi du 1» julllei
1933 portant fixation d'nn prix nj|nimnm pour le blé et tendant ft l'organisation et & la défense du marché du
U4, a prévu qu'an début de chaque
campagne agricole, tous les détenteurs
de plus de 10 quintaux de blé et farines, devraient faire k
mairie de
le»r résidence et dans les conditions
fixées par le Min:stre de l'Agriculture,
la déclaration des stocks do Més et farines restant en leur possession.
Cette mesure destinée à guider le
Gouvernement dans sa polltlqiie pour
la can>pagne agricole qui s'ouvre, a
fait l'objet d'Un an^té publM au Journal officiel, qui Indlaiw les formalités
k remplir. Las détenteur», commerçants, meuniers, minotiers et agriculteurs, devront faire entre le premier
et le 5 août, k la mairie de leur commune, la déclaration des stocks qu'ils
ont en leur potsesiion à la date du
1 aoAt.
Des instructions ont été adressée»
X Pri-fet» a, aux PlrMteurt de» Scpes agricoles pour régler les modalités de cette opération pour laquelle
le MlnletM de lUgricuUnre a demandé
_ ambres d'Agrlaux Présidents.. des Chai
OSHON, des Offleé» Agrieole» et de»
grands groupements professionnels agricoles, Industriel» et commercianic. de
lui prêter lenr «onfour».
Il est bien entendu que la décUiratlon visée au communiqué ne doit eoncemer que les Ué» de la réflolte 1033
ou des années antérieure» A raKolu*
slon de la récaltf 193S (art. 9 de l'ar.
rété du 19 Juillet 198S),
retraite. Toutefois, les sociétaires âgés de plus de 30 ans auront leur
rente majorée de 30, 3)(, 60 %, selon l'âge, pour égaler le total au montant de la retraite promise par les lois antérieures.
La réduetion de 50 % des subventions peut se comprendre, pour
tous let bénéficiaires adultes: depuis 10 ans, ils ont eu le temps de a'afHlier aux Caisses de retraites. Mais pour les Pupilles de ia Ration, c'est
trop sévère.
CONCLUSION
Que les A. C. et victimes de la guerre aient à supporter une part
du redressement financier, oui.
Mais qu'ils aient bien fait de. défendre les .réparations et les compensations que les lois leur avaient promises, oui aussi.
Leur tour de sacrifice doit venir le dernier.,
Il faut d'abord que le Gouvernement comprime ses dépenses et
opère la réforme administratif
nécessaire. Il faut ensuite que tous les
bénéficiaires du régime aient accepté les sacrifices qui s'imposent pour
NffiiUihr* Himntter et budgétaire, H faut que le budget tienne
tmpie
de ce» deux conditions.
Après quoi, ayant constaté que le Gouvernement veut vraimmi. l'ardre et la fin du gaspillage, les A. C, pourront consentir, s'il y a Heu,
tertains < aménagements
Mais seulement, après tous les autres.
REVUE DES JOURNAUX
D e L'Homme
libre.
Douane ou prix de revient ?
Si demain, le dollar tombe à quin•e francs, comme on en prête l'intention «u président Rooaevelt, nous
assisterons à un véritable r a s de
nuirée de marcbandiao américaines
qui l ' a b a t ^ a ' i u f l'Europe.
Lei pays oui, comme le nôtre,
ront fidèles à ia monnaie «aine, auront à choisir entre deux méthodes.
Ou bien élever des barrières douan i ^ e s IflltMnchiisaMfs ou bien pratiquer un» poUt^tw «ounoerciale
libre-échangiste qui
nécestlterait
une baiiM considiirable ,de nos prix
de revient.
, .
Eneore que la France soit placée
dans une situation particulièrement
favorable, elfe nè peut absolument
M s «e passer de certains produits
Mfwflerii
Dene. dens oeHain* «as. les barrièret dmianières seront insuffisantes pour nous protéger.
P a n s 1a seconde hypothèse, on
peut «e demander «vec angoisse
m U e s seraient Jes i1ëper9itss*on9
intérieures si nous étions obligés de comprimer davantMe encore
nos pei* de revi«it. U faudrait e v o ^
recours à on maohiiiisme intensif
o m e n g e n d r a i t « n e nouvelle crise
2e cbomwe, Quand de tels Pïfblèmes eeront évooué»
4 v o < ^ k Lon(^e» U ne
paa de
de bonne»
l
.
manouera1 pa»
âmes qni
nous souffleront dans l'creiHe :
« Faites comme nous, avilisses votre
monnaie ».
lA
MONAQUATREi
18.700
J
En vertu d'une loi adoptée par Je
S<>iiat e 8 juillet 1933, les graines de
lin seront désormais soumises au paiement d'un droit de douane de f> franos
I
R E M AU LT
Sauvetage ; Une démonstratipn de
sauvetage faite par M. Maurice liemattre (sauveteur) et M. CadJou (noyé) est
suivie avec un grand intérêt. Puis M.
Tréanton e:çécute une démonstration
de la méthode Schaeffée.
Plongeons. — L'épreuve de plongeons remporte un grand succès. PoprLes Cabinets Herriot, Boncour et ff^ladler avalent désiré t<^re bemt. l A PLUS RATIONNittE i
piçr,
Podou et Crpnu exécutent avec
€«u» iFéconomie» mx dépens des Anttens CombnttanU^ àtlU, fietrUm^
CT
lA
PLUS INTÉRESSANTE DU #AOND|
style
le
saut
de
l'auge
;
le
saut
de
caret Bontouf ont été renversés sans avoir pu faire voter (e budget
pes, le plongeon d'équiliiire, la demiM. Ddladier Fa fait voter avec cinq mois de retari. Voyons ce qu'il a
vrille. Le plongeon dit « sac de Malprocuré <t«* A. C.
tre-Cristo » présenté par Fonrnier est
très applaudi. Le jeune Guyader plonM. Daladier, A. C. lui'méme, proposa aux Clwmhres diverses mesur
ge déjà très bien.
res gui visaient les invalides, les veuves et orphelins, les osçendunts, lea
CLASSEMENT DR LA 21' ETAPE
Water-Polo : Ln présence de l'cx-cafonctionnaires A. C., les A. V, en général.
Lo classement après réclamation de pitaine dç l'équipe de France, M. RiGuerra :
flal et cellp de M. Kcrnarnee, arrière
1. J. AERTS, 2. (îucrra, 3. Cornez, 4. du flacing-Club de Castiblanca donINVALIDES ET MUTILES
Lcchicq en 1) h, 4"; 5. Tous les autres nent un intérêt tout particulier à cette
éprouve qup M. Thoa aj-Jjjtra avec imcoureurs dans le même tcmi s,
Le ministre demandait: réduetion de 10 % sur toutes les pensions;
partialité.
CLASSEMENT
DE
LA
22°
ETAPE
tupprestion de toutes les pensions de 10 à 2Û %j suppression des penau
siOM temporaires inférieures à 40 %/ application de l'impôt sur le re1. Le Grevés, en 4 h. 56'.
Uns nouvelia C O I T O M C H * <
lucçès complet
tenu 4 toutes les pensions maintenues; prélèvemet^ de 6 %; retenue
2. Cornez.
tatJon
Spprtive.
U CONDUITE INTÉRIIURE 4 PORTES, « GLACCS
de S %.
3. ex-œquo : Guerra, Lapébie, Schapers, Stoepel, Magne, Lemaire, Speichcrt
« tr»« prand* vUiWIifé
Le Parlement repoussa ces mesures. Mais il accepta que les rapttinaldi, Martana, Louyet, Bern<tr4, Alpels soient limités à un an, que les pensions temporaires aient un noufred Buchl, Alfred Hula, Rebry, Apvtnu régime, que les pensions soient révisées.
çhnmliaud, Deloor, Leducq, Brugére, MORLAIX-STP-SEVE A I^A MARCHE
r d'achat
: conduite inférieure, •'•puii
Fpillble, Level, GaUiot, Cloarac, DeLa Confédération générale des A. C. avait, en nrn/arité, accepté la
A 9 h. 35, sont concurrents prenaient
çroix Bottinf, Geycr, 'Trueba, tous en le départ place Emile Souvestre et s'en• d'«ntretlen : moinf de 9 litres cj'euenw 4w« 100 kms.
révision des pensions obtenues pour malade ou pour aeoidents et bles4 h. 5C.
gageaient à bonne allure le long de la
sures ne résistant ni du service ni d'un fait de guerre, ~ la revision
29. Le Goff, 4 h. 57" 41".
place Thlers. La dure rampe de la Vlldes pensions obtenues sous le seul bénéûce de la présomption éForigine,
32. Lo Calvez.
jenauve, longu« de 800 métrés et atet flWW que (a possibilité de la preuve contraire eût été recherchée.
CLASatMENT DE LA 2.S« E' 'APE
teignant en certains endroits aine pen1. GUERHA, 0 h. 52" 2 T .
te do 15 à 18 .%, était grimpée à une
- mpt^ur g swspention çniortie, éliminent toptes les vibrations,
Aert?.
allure record. Dutartre puis Kergoat
et muni d'un carburateur à st^irter,
3. Loducq.
étalent décollés et pcrdalé-nt une oen- [laîte d e vitesses lynchronitée à 2 vitesses silencjevset,
4. Stoepel.
ialne de mètres. Le peloton de tête
- châssis indéformable e t rigide,
5. ex-œquo : Lenipirc, Rebry, Ber- augmentait son avance au pont Bellec,
JUais les sommes touchées ne seront pas à rendre à l'état.
- suspension en trçis points insentible aux réactions transverlamasehi, Giaccobè, Geycv, Arcliam- puis Le Cann, souffrant des pieds, deaaud, Speiebcr, Magne, Le Calvez, Di- vait abanr.onner la ooijrse. Après Bagasales,
gnicf, Decroix, Martano, Dettihi, Trueba, telle, Doriso-n était à son tour distancé
- mqjn élastique évitant toute réaction à la direction,
Levol, Uinaldi, tous en 6 h, 54'
VEUVES DE GUERRE
- pmertisseurs hydraulique»
et à Salnte-9ève, où se trouvait le con24. La Goff, môpic tomp?.
trôle, Bliôs, Denos et Corbel arrivaient
40. Cloarçc, 7 h, 04' go''.
coude à coude et signalent dans l'orM. Daladier proposait les mêmes réductions, prélèvements et retedre.
CLASSEMENT FINAL
• ligne ultra-moderne, S plçfcet réoliement spacieuses,
nues que pour les mutilés et invalides. En outre, il demandait que les
Aoi retour, dans la côte du pont BelDU
27»
TOUR
DE
FRANCE
• va$te malle arrière,
veuves de guerre remariées riaient plus droit à pension.
lec, Denos tentait de démarrer, mais
- miroiterie de sécurité pprtput,
1. SPEICHER
147 h, 51' 37" tout rentrait • ri^pldement dans l'ordre
Le Parlement a repoussé tous ces projets.
- gprniturçs dp première qwijlifé,
2. Guerra
147 h, 55' 38" et les trois hommes dé tête entamaient
Pour la pension des veuves remariées, plusieurs remarques s'imposent.
3. Martano (1" indivi• nombreux accessoires lujcuevx,
ensemble la descente de la riie Gamduel)
147 11. 66' 45" bctla. Denos prenait 10 mètreg d'avan- pneu; juper-confert,
La veuve non remariée touche 2.380 francs. La veuve remariée tou-.
4. Lemaire
148 h. 07" 23" 00 sur Ellès; Corbel finissait troisième;
<1 Calpndre en ceuptt'vent
VPlets latéraux,
che 800 francs: et si le second mari meurt avant elle, eUe n'a toujours
5. Arehanibaud
148 h. 12' 59" Dorlzon quatrième; Kwgoat cinquième;
r p«re-ch9« «hremé»
que 800 francs. De plus, de ces 800 francs, la moitié est affectée aux enO.Trueba ^'2* indiviPutartre Sixième.
fants: si la mère ne touche plus, les enfants seront privés.
duel
148 h. 19' 00"
Lee 10 km. 600 furent couverts en
VITESSE :
7.
Lcvcl
(•'
5
'
indivi1 h. 8' 80'V
La veuve non remariée, mais vivant maritalement avec un homme,
duel
148- h. 20' 56"
- Une Mçnoquatr^ 8 CV en conduite intérieure de série a
aurait droit à pension, et pas la veuve remariée honnêtement? Les en-,
8. A. Magne
148 J,. 28' 14"
tourné g Miremps pendant 6 heures consécutives, à une
fants légitimes seraient punis, et les bâtards secourus.'
148
h.
84'
30<'
0, Acrts
mgypnni^ Supérieure g iOO kilomètres à l'heure.
148
i».
37'
05"
10.
StQopcI
Au surplus, il y a 891.000 veuves de guerre, dont 276.000 remariées. 11, Fayqlle (4'' ip(î,) . . 148 h. 47' 48"
CARROSSERIES : Conduits intirieur» 4 portes, 4 glocei et 6 glaces ; Conduite
A toutes, la loi du 31 mars 1919 a promis une pension, sans distinguer
iiilcrieufe 2 port.55, 4 glaces ; Coach ; ef Çaqtluitp intçripure ççmnwrçiela
148 h, 48' 41"
12, Geyer
entre les remariées et les autres. Toutes ont reçu un titre inaliénable.
13. Albert Buchj
V»>it. « c i M i l
I I conccMin d « lo D. I. A. C. 4 7 bit. A n i u » n o c h * . PARIS.
148 h. 59' 36"
Rtoiglgn.niMK al . u s l l ù not U,im 6 S I M A N C p U » ! ( S f l M ) f l d w f l o , » no» A g o f t t i
Qifon sfy tienne.
14. Rebry
149 J». 11' 53"
15. Rinaldi (5« ind.) . . 149 h. 13' 49"
G. Lo Goff (6° ind.) . . 149 h. IC 36 '
P U P I L L E S DE LA NATION
7. Le Caiftpz
149 h. 30' 21"
G A R A . G E
H U I T R I C
,8, Sehopers
149 h. 31' 26"
M. Daladier proposait de réduire de 34 millions les crédits de FQ(149 h. 40' 08"
9. Le U-revès
149 h. 41* 86"
30. Alfred Buchi
flce national des Pupilles, et de réduira les subventions aux Mutuelles.^
21. Bettinl (7* ind.) . . 149 h. 43' 28"
retraites.
140 h. 47* 23"
22.
Decroix
ind.)
.
.
Le Parlement a réduit les crédits de 21 millions. Cela parait nor149 h. 47' 28"
23. Ticrl)ach
mal, le nombre des Pupilles diminuant chaque année, et des abus ayant
24. Brugèrc (9" ind.) , . 149 h. 5S' 21"
été constatés.
25. Alfred Bpila
150 h. 04' 21*
26. Diflnief (10" ind,) . . IM U. 07' 07"
Les subventions ont été réduites dans certaines conditions; nous en
GUINGAMP, 221 SniUet. — Marcljé
27. Deloor
150 h. Q7' 2,V'
BulltHn Fimneiar
parlons plus loin.
de détail p^t; important. Demande pe^
150 h, 20' 56"
28. Giapçobo
active, et cours faibles sur les vacftes
29. Lapébie
150 h. 22' 14"
ASCENDANTS
La tendance a encore
fléchi, et le? génisses amonilIante$,
10. Biattmann . , , — 150 h, 23' 12"
môme relevées. Le Crédit l.yQn-* • Vente moins active que la semaine
81, Uduoq
150 b. 31' 13"
sur les porcelets: tendance
32. LouYOt q i " Ind.) ,, 150 h, 34' 51"
inKportantes. Nos Rentes se sont àproçédente
iV. Daladier proposait les mêmes réductions et suppressions que pour
]|i btilase; cour moyen, 260 le cou33. Gaillot ( 8° ind.) ., 180 h. 43' ?7"
mais les moins values sont peu ple;
In Invalides, mutilés et veuves.
porps
maigres
$60 à 340 la pièce;
34. Bernard (13° ind.).. 150 h. 46' 00"
nais s'inscrit ià ?.315 contre 2,355 porcs gras, 6.40 à 6.60 le kilo.
Le Parlement n'a accepté aucune réduction et suppression. Donc, rien
35. Cornez (14« ind.) . . !!>{» h. 50- 26"
et lé Opmptoir d'Csçpmptç Jt 1.139
On ^ t o : benrre. 6 à 6JS0 la livre ;
150 h. !)6' 57"
36. Pipoz
de changé pour les Ascendants.
contre 1.169. Parmi les valeurs œufs, 3.25 à 3Ji0 la douzaine; ponlets
37. Pastorelli (15" jnd.) 151 h. 07' 09"
d']<;ieotrioité, l'Energie IndMStrlelfe moyens, 20 à 26; canetons, 26 k 3d>
38. Cloaree (16° ind,) . 151 h. 10' 07"
so distingue p a r sa bonne tenue à poulets, 10 à 13 la pièce.
151 h. 34' 26"
89. Bergamaschi
F O N C T I O N N A I R E S A, C,
Hausse sur le blé, 108 à 112 aux 100
40. Nouhard (17° ind.) . 151 h. 40' 21"
180 contre 178. Nos Oharbonnages
ont été partioulièremept actifs, kilos, suivant poids s^cifiqne. Cours
CLASSEMENT
stationnaires
sur les antres céréales.
M. Daladier proposait de supprimer aux fonctionnaires la retraite
mais les Mines, les Pétroles
se
DU CHALLENGE INTERNATIONAL
du combattant, et de réduire de moitié les bénéMces de campagne désont
alourdis.
La
perspective
d'un
. France
444 h. 32' 50"
LANNION. 30 juillet. — Les 100 kicomptés pour les pensions civiles.
accord limitant la production a n - los.
froment rouge 110 k 116; froment
2. Belgique
445 h. 63' 46"
Le Parlement refusa.
f?lais6
et
néerlandaise
favorise
les
blanc 112 k 118) «voine blanche, 63 à
3. Allemagne
447 h- 13' 14"
Caoutchoucs. Le t o u v r e
atteint 65; seigle. 70 à 75; méteil, 76 à 80;
Mais les bénéfices de campagne furent arrêtés à la date du 11 no4. Suisse
448 h. 45' 33"
1.350; le Conseil a décidé de mettre blé noir, 74 ft 80} orge 60 à 64; farine
vembre 1918.
5. Italie
449 h. 51*
en paiement, le 18 août, u n —eroière qualité, 165 à 170; sons, 64
9 9®
'
65 francs.
acompte de 80 f r a n c s net qui est
ANCIENS COMBATTANTS
Aux 500 kilos: foin*. 180 k 200' pailégal a celui de l'an dernier. le
de froment 135 k 140; pailje" pour
1
M, Daladier proposait une réduction de S % et une retenue de
litière, 100 à 110.
^
Bœufs gras, le kilo sur pied, 1.80 à
S % sur le montant de la retraite, — la suppression de toute retraite
ÀJVJT
Foires et marchés 2; vaches grasses, le kilo surpied 1.80
aux A, C. payant l'impôt sur le revenu, — le recul de l'âge Centrée en
à 2; taureaux, le kilo 1.76 à 2; veaux,
Jouissance (3, 5, 10 ans), — la réduction des subventions aux Mutuelleskilo sur pied 1.75 à 2; porcs de lait,
c h a z ' V o u s
GUERLESQUIN,
.iuillet. — Bœnfs le
rélrattea.
160 a 165; porcs m i g r e s , le kf:
.imenés RO, vendus 2,10 4 2.B0 Jo kjlo; l'unité
lo
sur pied 5.50 à 6: pores gras sur
Seule, cette réduction a été votée, mais pour les futurs adhérents
v.achcs 300. Voiito fictive sur toutes ogr pied,
le'kijo
6 à 6.25.' ^
» ^ ^^
seulement, et moyennant de nouvelles conditions.
tégorles, sans chanficmcnt des prix pr6Poules, la couple, 35 k 36: poqlets ^e
cdilcmmcnt
pratiques.
Désormais, les A. C. et victimes de la guerre ne toucheront la majo80 veaux, vendus 1.50 à 1.75 suivant graiii, la couple 18 k 22; Wpux po^ets
ration de 25 % de leur rente qu'au moment de la liquidation de leur
qualité; porcelets vendus 275 à 300 gros, la couple, 54 à 35 ; moy&s, la
ÉUOANCE ET CONtiORT :
III. — Bulletin» de Pe»age.
Ïement,
100 mètres brasse, — t. Maurlcç :
cotton, à 3 mètres. 3. Cadiou.
ROBUSTESSE ET
PERFECTIONNEMENTS MÉCANIQUES:
L'on arrivera k un chiffre très voisin dp 15,000 l)p«tarps,
Si nops rapproclwn^ ce cbiffre de
ceux d» 9,000 jhaptares «n 1933. et 6.Q00
hectares en 1931, nous «onatatoqs qqo
sous l'effet du système des primes, il
y a reprise, lente, mais très régulière, de l* çulture du )in.
serait
Les Anciens Combattants Le Tour de France
et le budget 1933
ECONOMIE s
II. — RécoUe 1933.
Il
Deuxième série : 1. Cadran (C.N.MO ;
2. Derrlen (C.N.M.).
5Q mètres débutants ; Fin^ije : 1. Cadran ; 2. Plusquellec,
mon.s pas M, Daladier dont l'^loouonoo e.st de Loge ou du Café du
CommoiHH» et qui .se montre d'autant plus ûnonnant que son cher ami
Hernot nous lasse du contraire. Mais
il est tout de jnômc chef du gouverfrançais, et c'est si fort de
C'est ce qu'on escompte et c'est nement
ourquoi le président Rooscvelt tient café, qu'il faut bien le discuter.
prolonger une conférence devenue
sans objet.
On n'a pas pu nous avoir do front.
On espère nous avoir par la tanD u Progrès
Agricole
gente.
de ta
Somme.
S
D e Voix
Nationale
L'agonie d'un
et
Jacobin.
régime
Ce ne sont pns nos lecteur» qui
seront surpris de la longévité du cabinet Daladier; nous la Jour avions
prédite. Du moment que le Vnucluslon se soumcttnit h In Socinle, il étnit
sûr de durer et il en sera toujours
ainsi pour ceux qui iront carrément
jusqu'au bout de la démagogie.
Mais tout cela ne modifie pas nos
sentiments pour l'iiomme médiocre,
tout imprégné de jésuitisme qu'est
M, Daladier. Au contraire.
L'actuel président du Conseil restera probablement celui qui aura
fait le plus de mal k la France et
compromis lo plus l'avenir dp la République. C'est lui qui aura définiUvement livré lo pays ù l'étotisnie et
au mairxismp, ot couché 1« Nation
Wux pieds <|e la financy? Interna-,
tioi^le.
Dans la banalité écœurante rie ses
discours on retrouve à la fols la sottise et l'fgnlorance du comltard de
chef-lieu de canton. Et pourtant ces
discours sont écrits! Nous n'en blA-
La révolte des p^ysapâ
h Brgy.3ur'Soniine
Impressions
de Salvandon,
Je dirai, tout d'abord, avoir prévu la bagarre: j'étais renseigné sur
l'état d'esprit de la foule. La provocation de la gendarmerie fit le reste.
Par contre, CQL qui m'étonne, c'est
le retentissement de J'afi'aire. Il parait que ce fut quelque chose do très
sérieux, d'extrômcment important :
la pro.sse française, la presse étrangère, le cinéma lui-môme, si redouté
de M. lo Préfet, parlent du Bronfay,
Or, de quoi 8'agit-il? Pourquoi
tant de bruit dans la presse et d'affolement dans le monde 'gouvernemental? T o u t , simplement
parce
qu'enfin un homme a su dire NON.
— Vous êtes un homme extraordinaire, me disait un collègue après
la bagarre. — Depi^s quand? lui répondis-je. » Vous tous, amis Lecteurs, me valez. Seulement vous avez
oublié qu'il est écrit quelque part
dans les lois françaises « que contre
la tyrannie, la révolte est le premier
des devoirs ». J'ai fait mon devoir;
les milliers d'honunea venus le 18
50
u r n e s
20
l i m e s
ù ' H U t t B D ^ .
Locquireç
LA FETE NAUTIQUE
La féte nautique organisée dlmancjie
i Locquiree par le Club Nautique Morlaisien u remporté un plein succès. Lo
beau temps permit au public de vepir
trèg nombreux assister à cette belle
manifestation sportive. .
Voici les résultats des différentes
épreuves de la journée :
50 mètres minimes : 1. Guyader (C.
N.M.) ; 2. Creff (C.N.M.) ; 3. Hamen-
ry (Lucquîrcc).
POUR AUTO*
el «eu* n'eprta plu* è eourlf 4*
eotéi peur feire un echet epeaeé de «mm
huile habituelle, car rien n'Mt ^ m
détaaréable QUE DE MANQUER OKIliitiE
AU MOMENT OE P/^RTIR
Vous éviterez en eutM le* avaries «Aceniquet qui pourralan^ provenir «fUn
graissage Intuffitent en eyent eonatammant una révarvf'^'fitiHt 4» mar^M dont
v«H* «va* pu apprèpiar la* qualMil* «i
dant vpu» éta* «a«»f«W.
L'HUILE 0 F est vendue an Tonnalate do
50 litre* et en Blden* d* 30 IHraa ahas
nos clients déposHaIree dana toute* la*
ville* d* France.
Sur la route vou* peuves vou* la procurer
en bidon* de 2 litre* chax nea ollanta
Epreuve très intéressante qui montre
de bonnes dispositions chez les Minime»,
pimiilllli,
50 mètres débutants. — première série, 1. Plusquellep (C.N,M,)l 2. Hamen-.
ry (Laequlrcp).
50 mètres débutants i Première sé,
DESMARAIS TRÈRES
lifcS m a t h i i i ^ i n S
(C.N.M,) I 3. Tanguy (Locquirep),
juin h Bronfay ont fait Je lewri «i
cela affole no» éJus, oar, alnsi ^
le
disait l'avocat de k Sociale à Féronne: « On n'avait jamais vu cela en
Picardie. » Ce n'est pas de règle, en
effet, que les cochons de payants se
rebiflfeht: l)on pour les fonctionnaires de faire grève, mais des paysans se révolter! M. Thoyot l'a dit,
on n'avait jamais vu cela.
En France, le Peuple est esclave.
Lç peuple est même trop béte, parait-il, poiu- se prononçpr sur ses
propres affaires, Ses dirigeants fe-.
ront son bonheur malgré l u i , et, à
l'occasion, le feront assommer,
Eh bien, je dis qu'en voilà qssez,
qu'en voilà trop, beaucoup trop! Le
réveil du 18 juin est symptomatique,
Que le Gouvernement y prenne garde. La 'République des profiteurs,
comme tous les régimes finissants,
meurt de sa propre corruption, et Ip
jour où le.s Français de cœur le voudront réellement, ce n'est pas la
Garde mobile qui le.s arrêtera.
pai-t.
fr. la PQUple.
Beurre, P-PO Ip kilo; ceufa, 3 fr. la
douzaine; volailles, 25 h 28 la cpuple ;
noulets de grains, 4.50 la livre; lapins,
3.50.
MORLAIX, 122 juillet. — Froment,
inpoté avoine, 56 à 60; orge, 54 à 66
(mouture et brasserie) ; farine première qualité, rendue au seuil des boulanfteries. 155 h 157; sons, 54 à 64. Le
froment n'est toujours pas çôté à cause des taîfes.
Poules, Ja couple, 34 à 36; poqlets
de grains, la couple, 24 ji 26; vien^
poulets : gros, la couple. 38 à 40 ;
moyens, 36 à 38; petits, 25 S 26; poulets vivants, au poids, le demi-kilo, 13
i\ 14; c.inards, la pièce. 12 ù 15; jeunes canards en bonne qualité, la couplp suivant grosseur, 9 à 10 fr.; oies,
In pièce, 40 a 45; pigeons, la couple,
9
10; lîipins, 1.-1 pièce, 20 à 28 ; lapins vivants, au poids, le déral-kllo, i l
i» 12; lapereaux pour l'élevage, la pièpp, 8 à 9,
Beurre Qtdlpaire, en groi, îç kilo,
0.80; beurre de table extra fin. en gros,
le kilo, 9.501 «u dét»U, 12 à 13; œufs,
in douzaine, 6 franos,
^ i le guide. Il no pense jamais qu'à lui demanda M, Fernand Bouisson.
lui, ^
- "
- —
Sur l'outillage national.
— C'est ,'voté... Nous en sommes
neurs
aux truites...
rer
On en était an-ivé, en effet,
public et du bien du pays dont il se
prétend le représentant et le servi- projet de contingentement des truites, qui fut, aussi bien, voté sans déteur.
Les idées qu'il adopte, dont il se bats.
réclame, qu'il dit défendre, sont celles dont il escompte lé plus de chances électorales, mais il est tout prêt Que les temps sont «hangé» !
à en changer, à les renier ou à les
Jadis, au moment où le président
traJiir, dès qu'il pensera y trouver du Conseil lisait ie décret de çlôavaçtage.
ture, les socialistes poussaient des
Lo politicien est u n hgbile hom- cris de fureur et criaient à la dictame, gui m se compromet
jamais, ture.
ui no se: dévoue jamais, qui ne bp
Cette fois, les socialistes, quand
onne janiais sans rcsiTiction men- M. Daladier eut signifié leur congé
tale. Il promet, il jure, 1 proteste dp aux députés, cri&rent; « Très bien! »
son dévouement, il blufTe impudem- et applaudirent bruyamiuent.
ment, m,Dis il n e fait que « so prêM. Léon iîlum eut un petit haut-,
tor » et entend toujours on tirer lo-corps.
Ijénéfloe. 11 fie bat « flu chiqué ».
^ Applaudir, dit-iii «?'est un peu
La France so meurt du politicien beaucoup
qui la trahit.
A
3
L'unité réalisée
D e L'Ami
du
Peuple.
Portrait du politicien
U type du vrai politicien, sûr
d'aTpivor, c'est le phraseur outfcçuir
dant et superficiel, « teçlinlpien »
do toutes les flagorneries, de toutes
les complaisances, do toutes les vilenies, do toutes les lAchetés.
Le politicien est toujours prêt à
pactiser avec les adversaires qa'il te
donne l'air de combattre et à trahir
les amis qu'il se dofine l'air de défendre.
Mais qu'il pactise ou mi'il trahisse, c'est toujours son intor&t égoïste
{:CHOS D I V E R S
Les Chambres bousculées
Jusqu'au dernier moment. M;
Léon Blum espéra renverser le gouvernement.
Il essaya, pour y parvenir, de décider ses « amis » socialistes à voter contre le projet relatif aux conventions de chemins de fer.
Mais il se heurta à une opposition
générale, et il fut, au vote, seul de
son avis.
„
.
,
Léon Blum a enfin réabsé
l'unité de vote dans son groupe, dit
après le scrutin M, Adrien Marquet.
«
Cette fin de session fut quoique
peu ahuri-ssante. Les Chambres, saisies do nombreux projets urgents,
lea voyaient défiler sans aucun ordre,
de telle sorte que quand un député
voulait parler sur les vin», on lui
faisait observer qu'on discutait le
projet sur les blés ou celui sur Io«
oléagineux. Et le pauvre homme, effaré, devait rengainer son discours.
Pour réussir .
A un moment, un dp COR ahuris
Un vieux philosophe nous disait
demanda la par<de!
— Sur quoi voules-vou» parler ? un jour: « L'art de parvenir est sim-
. -ouple IQ à IZ; lapl„„,
A î i "P®'*®'»* P"'"'" l'élevage, la p K ^ t
Beurre ordinaire en gros. Je kilo, 14
h 15; eu détail, 15 à 16; œufs, la douzaine, 3.75 k 4,
Etude de M» Georges BAGOT, licencié ©n droit, notaire 4 Morbix,
7, rue de Paris.
A vendre à i'amiible
A TREGASTEL-PRIMEI.
Près du sémaphore, face a la mer.
Terrain à bâtir, contenant 2.080
mètres carrés.
Cadastré sectioq A. n" 07.
Jouissance immédiate.
'Pour tous renseignements, s'adresser à M* Basot, notaire.
«
pie, Faites l'enfant terrible dans
J opposition, patientez un peu et
l'on pensera à vous, en haut Heul »
La recette n'a pas varié. Un journal socialiste publie, sons la signaî™"^ i »
gauchiste que
le parti S.F.LO. recèle en son rooge
sein : « Toute la presse de droite
annonce en ce moment que Je viens
d'être « nanti » d'un poste d'inspecteur primaipel Poqr ceux qui savent,
ce « canard » ne manque pas de saveur: c'est pour cette raison que je
l'épingle, en riant,.. »
Ce forget me not, sôus forme de
démenti, est savoureux au possible!
»
Un nouveau métier
pour hommes
n y a q w l q a e s l'ours se présentelt
k la Faculté de Médecine, un bomme
de bonne «pparenoe qui demandait
a Se faire j o s m r e po«r l'examen
de.., sage-fenwuel
On essaya d'éoondoira le fantaisiste, mais il insista aves u n e ténaeité si grande qu'il fallut poser }a
question en baût lieu.
« Montrea-moi, diuit-41
s'il
existe
le règlement preseriTant
qu'il faut que les a«gea,>femmce
soient des femmes. N ^ ••4-il paa dec
femmes prud'hommes?
On eut beau chercher, en effet, le
règlement n e précisait rien qnfmd
au sexe des sages-femmes. Il faillit,
bon gré, mal gré, inscrire l'Ingénieux candidat, ^
se trouve ainsi
avoir ouvert i ^activité mescpline
une carrière nouvelle.
(Atue
Bcotttfth
»
"l
giluiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
[ D A N S LA RÉGION |
iuUIIIIHIIIIIIIIIIIIlilllllllllllllllll
Illlllll
III
Oarantec
Oulclan
INAUGURATION DU PAVILLON
COURSES
DU SYNDICAT D'INITIATIVE
Course (Régionale de vitesse), en séries de 6 coureurs. — Finale (4 partants) 1. Salou, de Lcsneven ; 2. Messager, de Taulé ; 3. Cavan, do Plouigneau; 4. Bastard, de Plouégat-Moysan.
Courge de bici/clettes (Régionale individuelle, 60 tours, 20 kii., 3 classements, 12 partants). — Classement final : 1. Salou, 10 p. ; 2. Messager, 17
p. ; 3. Dali, 11 p. ; 4. Bastard, 7 p. ;
5. Breton Ernest, 3 points.
(Régionale, lenteur). Départ arrêté,
pied à terre, 12 partants. — 1. Cariou;
a. Baron; 3. Messager; 4. Roignant.
Course
de
bicyclettes
(Minimes)
moins de 16 ans, 3 tours, handicap. —
1. Méar (Plougonvcn) ; 2. liaron (Morlai.\): 3. Le Sann (Guiclan); 4. Madcc
(Morlai.\).
(Communale, indiviuelle), 10 tours;
G partants. — 1. Breton Ernest ; 2.
Guéguen; 3. Paul .Joseph; 4. Quéméner.
Courses pédestres. — 1». l.ODO mètres, vétérans (plus do 40 ans). — 1.
Guillerm, de Landcrneau ; 2. Cadiou,
de Henvic; 3. Crélsmas, de Taulé.
2». 1.000 mètres, juniors, 12 partants.
— 1. Coiliou Théophille, de Bodilis ;
2. Paul Louis, de Plouénan ; 3. Pichon,
do St-Thégonncc; 4. ex-œquo, Rolland,
do Bodilis. et Roué, de Guiclan.
3°. lOo mètres, en séries, 13 partants.
— Finale : 1. Marzin, 12" 1/3 ; 2.
Créach; 3. cx-rcquo, Plcybcr et Paul;
5, Goamisson,
4". 4.000 mètres relais par équipes
de trois hommes (1000 x 3 x .las x .3) 4
équipes au départ. — 1. Pouliquen.
Abgrall, Kerguldun' 2. Coiliou frères,
Roland ; 3. Olivier, Paul, Pieybcr ; 4.
Cadiou. Guillerm, Roué.
Athlétisme.
— 1". Lancement du
poids de 7 kilos 257. — 1. Riou, de
Guiclan, 17 m. 2.5 ; 2. Bodériou, SaintThégonnec. 17 m. 2 ; 3. Le Borgne, de
Plouvorn, l(i m. 30 ; 4. Abgr.nll, Plouvorn, ir. m. l."» ; 5. Kerléo. do Guiclan,
15 m. 7,').
2". Traction i"i In corde par équipes de
trois hommes. — 1. équipe no(fériou,
do Saint-Thégonnec ; 2. equipo Riou,
de Guiclan ; 3. équipe Rivoal. de Penzé ; 4. équipe Biannic, de Plouvorn.
3». Lover de la perche. — 1. Bodériou. de Saint-Thégonnec ; 2. Messager,
de Saint-T^égonncc ; ,3. Charfou, de
(lUiclan ; 4. Faou. do Plouvorn ; 5.
Messager, do Guimiliau.
A 11 h., M. Bohlo, maire,'reçoit les
autorités. Pul» le cortège gagne le pavillon du syndicat d'InltlaUve. Devant
l'éûlfloo un ruban a été tend» que coupe
d'un geste symbolique M. Lanolen, président du Conseil général.
M. Mescam, président tti Comité
d'InltlStlve, remercie les autorités qui
ont bien -voulu assister il l'InauRuraton.
Un vin d'honneur est ensuite servi
devant le pavillon.
Après" avoir Inauguré le bureau do
poste agrandi et aménaigé, les autorités
se rendent au banquet servi au grand
hôtel des Phares.
A la tablo d'honneur nous remarquons:
M^I. le BénSteup Lanolen, président
(lu conseil général; Larquet, préfet à'u
Finistère; Bohic, maire de Carantcc;
Srtrraute, sous-préfet do Morlalx; Mescam, président du S. I.; Hams. président do la ChSmbro de commerce; Cavenel. Ingénieur en chef; Mme Mescam;
Thlébault, président de la Fédération
du S. I. d'u Finistère; Charles, hôtelier; Penther, architecte: Le Comte, ingénieur des ponts-et-ahîSussées; Audemar. inspecteur des Postes; Cathalà,
chef de cabinet du préfet; Repars, ingénieur T. E. P.; Danlélou, ingénieur
du service vicinal; Dechfttro, capitaine
de gendarmerie; Paris, président du
S. 1. do Morlalx; Mme veuve Cléach,
u'ovenne des hôteliers de Caranteo; le
dooteur Querneau; J. Charles et H.
Ralllard, vice-présidents; Le Hénaff. secrétaire; J. Barhior, secrétaire-adjoint;
DonnSdleu, trésorier; Denlel, de Kermenftuy; J.-M. Mescam, membres du
S. i: de Carantec; Vulbert. de SaintMaurice; Jacq, président des anciens
combattants; Mmes Bohlc, 0. Rolland,
N. Le Hir, Déniel, Le Hénaff, Donnadieu; MM. Corrôge. président du comN
té des fêtes; Célestine. architecte. 0.
RoUand, L. Cïnyador, N. lie HIr. J.
Oloaguen, R. Simon. Merret frères,
Guillerm, tous les conseillers municipaux. etc...
Au dessert, divers toasts furent portés à la prospérité de Carantcc.
Oléder
CINQ MEDAILLES POUR UNE ECOLE
La Société des Agriculteurs de France qui a son siège social à Paris, offre chaque ahnée à l'occasion de 1 examen du certificat d'études offricolcs,
un certain nombre de médailles aux
élèves les plus méritants et VOffice
Central de Landemeau y ajoute 3 prix
pour les écoles.
Cette année, aux examens, présidés
MM. Bdbéoch et de Lansalut, l'école
libre de Cléder vit recevoir tous ses
candidats, dont le plus grand nombre
avec des mentions.
Après confro .tation des résultats des
différents centres d'examens du Finistère, 5 médailles ont été accordées aux
élèves de cette écob :
Pour le 1 " degré : Une médaille
d'ansent i M. J. Faujour, de Plouzévédé : 3 médf.ilIos de bronze à MM.
Louis Guilloa de Kerivarc'h, JeanLouis Simon, de Kergomadtac'h, Paul
Gnjvarc'h de Kerdévéïog. , . . ,
^ n r le 3* degré : Une médaille d'arHent k M. J.-L. Reungoat. de Kroazhint-Kerlissien. seul candidat de l'école.
Nous pensons que Ce record a été
rarement dépassé et nous ne nous
étonnons pas que l'école de Cléder ait
obtenu le premier prix des écoles,
consistant en 100 francs en espèce.
Avec nos meilleures félicitations aux
candidats et k l'école, nous offrons nos
nlus vives félicitations k M, Kergrist.
le dévoué mattre de la première, oui
n déjà obtenu plus de 20 médaHIes
pour ses élèves, ant à Plouvorn qu'i
Cléder.
MARIAGES
C'est dans une église encombrée
d'échafaudages, nécessités par une restauration intérieure en cours, que M.
le chanoine Mllin. •••ecteur de SaintJosenh du Pilier-Ronge. bénissait mardi dernier les mariager de M. JeanMarie Milin. son neveu avec Mlle
Louise Le Co7. de M. Jean-Francois
Le Cor avec Mlle Anne-Louise Bellec.
Une nomhrcus. assistance de parents et amis, celle du clergé paroissial, de prCtros voisins ou parents orlt
part à Ja cérémonie et écouta rellglcti<iement les conseils ^lu'adressa paternellement aux futurs, le célébrant.
A la suite du repas, servi chez M.
Combot, une somme (le 100 -francs,
produit de la quête organisée Par le
service d'honn'itr (M. F. Lnot et Mil®
.T.-Y. Laot. M. R. Edern et Mlle M.-Y.
Bellec) fut remise pour la caisse des
écoles libres.
Nous adressons aux nouveaux mariés nos félicitations et nos meilleurs
v«eux, a tons pos remerciements.
^
^
o
'
v
o
n
n
Guimillau
BENEDICTION DE L'.\UTEL
ET DE LA ST.VTUE DE S.\INTE ANNE
Au cimetière de Gulmlllau existe une
charmante petito ohapeile, en style Renaissance, bfttle en iC/i8. Depuis plusieurs années rtéJJi, l'Intérieur de cette
chapelle était dans un état lamentable.
Le lambris menaçait de tomber, le rétable de l'autel, tout vermoulu ne tenait plus. L'administration des Beaux.\rts et la Commune de Crulmiliau viennent do faire restaurer la ohapoile.
Grâce à la générosité d'une paroissienne, aujourd'hui religieuse î» la Retraite d'Angers. grAco aux nombreuses
souscriptions des fldèies do la paroisse, M. Vabbé Bernard, recteur de Gulmlllau, a pu réunir les ressources nécessaires a la confection d'un rétabln
tout neuf et d'une nouvelle statue de
Sainte .\nno, le tout en beau chêne.
Le rétable et la statue do Sainte
.•Vnnc, entourée de dix médaillons racontant la vie et le culto de la sainte,
sortent des ateliers de M. Caujan, le
sculpteur bien connu de Landemeau.
Le travail est un pur chef-d'œuvre do
l'avis de tous.
Le rétable et !a statue do sainte Anne seront bénits dimanche prochain. Ce
sera grande fiUe à Guimiliau. Grand'messe à 10 heures, vfiprps à 14 h. 30;
procession; sermon par M. le chanoine
Corre, curé de Landlvlslau. Le sermon
sera donné du haut de la' chaire en
pierre qui fait partie do la chapelle
elle-même.
e
qui gardent, au milieu des occupations
les plus absorbantes, le calme le plus
parfait.
Dès le samedi soir, Henvic était alerté.
Un air do tète aussitôt se répandait
sur toute la commune. Do puissants
anpareils, fournis par M. Merret, de
l'ioudaniel, permirent aux Henvicois
d'entendre un concert gratuit, et les
dernières Invitations d'un speaker amateur.
Dlmache matin, les Hcnvicois se réveillent au milieu d'une brume épaisse.
Les pronostics vont leur train : les
vents sont franchement au nord, 11 y
aura du soleil, il fera même chaud,
et en effet toutes ces prévisions se
réalisent point par point. La kermesse
aura grand succès. Le grand' pavois
avait été hissé. Les décorations du
meilleur goût se multiplièrent. A midi
tout était prêt. On pouvait commercer.
La sortie de la grand'messe so fit au
son de la musique. M. Jacques Bohlc,
que nous voulons remercier ici de nouveau, avait bien voulu nous prêter sa
maison pour Installer en plein bourg
Un Pick-Up, qui fit entendre ses airs
les plus entraînants.
Dès lie début de l'après-midi, grande animation. Les personnages costumt-s so rendent h Keral, pomt de départ du cortège. Sous un beau soleil,
c'est Un chatoiement, de couleurs trii.t
fraîches. Les musiciens et gynuiasvdo Saint-Pol apportent ù notre kermesse un concours particulièrement
précieux, et nous nous faisons un devoir de les remercier cordialement. Le
cortège s'ébranle aussitôt. C'est le
« clou » de la journée.
,
En tèto deux héraults montés, du
plus bel effet, la Phalange du Creis
ker, dans un ordre impeccable, et
leur suite les représentants des nations les plus caractéristiques. Citons
les principaux groupes ; une auto artisticiuement décorée transporte la
France, représentée par une aimable et
gracieuse jeune fille, qui ne nous pardonnerait pas de la nommer : France
majestueuse, couronnée de lauriers.
Par une délicate attention du Comité,
c'est un petit breton et une petite l)rctonne e» costume nali.>nnl qui l'encadrcnt. L'effet est mbrveilicux, et de toutes rtai'ts les aijplaudlssemeiits écilatent. Trois magnifiques arabes montés
lui font escorte. Puis viennent de petites normandes. Un groupe de sultans
et de sultanes. Pacha en tête. De nouveau un char très vivant : celui ('.e la
Marine. Un beau canot porte une vingtaine de petits mousses agitant des
drapeaux; ii leur tête un futur amiral.
Et ce isout de nouveaux costumes : espagnols et espagnoles dont la gnlcc est
du meilleur effet; deux paysans grecs
au costume aussi riche que bizarre ;
deux Egj-ptlennes. Rem.arqulôe également une grande Bohémienne au costume éclatant, entourée d'une bande
multicolore de petits enfants. Enfin
« rOnclo Sam », cigare k la bouche,
assis sur une barriaue figurant le régime sec aboli, et s'appuyant sur une
énorme pMo do dollars. Et fermant le
cortège, trois autres cavaliers de l'Amérique latine, deux Mexicains et un Brésilien...
Henvic
LatemmeilDiiliiil
Une nouvelle kermesse, lit sixièmi,
vient do se terminer au milieu des
bravos de la foule. C'est dire qu'elle
réalisa pleinement ce qu'on attendait
d'elle.
Depuis longtemps le programme en
était connu. Le svmpathhiue « Kannad > avait prodigué ses sages conseils, et ses avis les plus Judicieux. Et
déjà l'on pouvait se rendre compte que
cette année on voulait faire mieux encore que par lo passé.
Il suffisait aux Hcnvicois d'ouvrir
les yeux, et certains les ouvraient très
grands, pour voir le Comité organisateur de la Kermesse se dépenser luimôme, et diriger habilement les tritvaux de la préparation immédiate. Et
cela sans febrlKté, comme des gens
qui savent bien ce qu'ils veulent, et
u
s
e
Tel est, imparfaitement esquissé, le
cortège qui se diroula sous les yeux
émerveillés d'une foule extrêmement
dense, et entièrement sympathique.
Après un arrêt au Monument des Morts,
où les clairons sonnèrent « Aux
Champs ». en route pour l'école SainteJuvelte. On avance difficilement, tant
la route est encombrée. On arrive cependant, les figurants se rangent sur le
terrain, la « Marseillaise éclate... et le
succès de la Kermesse commence. Le
contrôle a fort k faire, et toute l'aprèsmidi il ne chômera pas. Les comptoirs
travailleront ferme jusqu'au soir. Avec
entrain les porte-monnaies se vident ;
les mains des acheteurs, par contre, se
remplissent; tout le monde est ravi...
On avait fait venir tout spécialement
de Paris CALYPSO, du théâtre RobertHoudin, Prestidigitateur, illusionniste.
Fakir, Calynso eut peine k satisfaire
tous les curieux. Trois sdunces l'aprèsmidi firent salle comble. Le soir k la
séance de gala, on était très heureux
de trouver une place... debout, et plusieurs exprimèrent le regret que les
murs ne fussent pas élastiques. Avec
amabilité, bon goût et délicatesse, Calypso nous trompa toute la Journée,
comme il se l'ôtait promis. C'est un
numéro qui ne peut manquer de faire
merveille dans toute Kermesse; pour
notre part, nous sommes ravis de
l'avoir eu.
Mais il se faisait tard déjà. Le parc
de la Kermesse sortit de l'ombre grâce
k une illumination discrète. Les fusées
Jaillirent vers le ciel, s'épanouirent, et
retombèrent en gracieux motifs; les
pièces d'artifice se succédèrent, et ce
fut le bouquet. Quand tout fut éteint,
le speaker distribua des fleurs k tous:
au public, aux vendeuses, aux artistes. Et maintenant il quitte le « micro » pour la plume, afin de remercier le Comit'> de la kermesse, et principalement M. le Recteur oui, une fois
de plus, ont su faire de "la kermesse
la fête la plus aimée, et d'ailleurs uni(luo (l'Henvic...
Hervé P...
3.000 FRAN CS DISPAHAISSENT
Mme Jean-Marie Chapalain, cultivatrice, rue Jeanne-d'Arc, s'était absentée
do son domicile dans la journée du
14 juillet. A son retour 3.000 francs
1, Place Emile-SsnvMtre
en billets de banque de 100 francs
av.tient disparu. Son mari travaillait
1IIORL.AIX .
dans un champ contigtt à leur habitation, mais ne prit pas soin de fermer
P o w è d e un Choix d'oaTrages
la porte à clef.
sur la Bretagne et
L'auteur du vol n'éprouva donc audes romans des meilcune difficulté pour pénétrer dans la
leurs auteurs.
maison et s'emparer du portefeuille,
la clef de l'armoire étant dans la serrure.
P r é s e n t e le plus bel assortlDEPART DES MARCHANDS D'OIGNONS
POUR L'ANGLETERRE
~ ~ ~ ~ ~ ment de Globes TerMercredi et jeudi, la flottille des voirestres, stylos, porteliers composée de VOcéanide, VHermines, Pochettes de
mann, la Bretonne, le Loustic, l'Aimée,
Compas et de Peinle Pirate, le Saint-Paul, la Petite Jeantures, Boites Papier
nine, le Demseur, le Brizeux, le Frédéà Lettre (de l'extrfime
ric-Marie, a quitté notre port avec un
bon marché à 1 article
chargement d'oignons et divers léguriche). G r a v u r e s ,
mes, se rendant aux différentes villes
Christs et Bénitiers.
d'Angljterre et emportant 150 vendeurs
Registres de Compd'oignons. Une foule de parents, d'amis
' tabilité,
CUsseurs,
et de touristes ont assisté, des quais
et des hauteurs de la côte, au départ
Copie de Lettres, etc.
Plounévez-Lochrist
do ces modestes travailleurs, qui, tous
les ans, s'expatrient pour gagner leur
ACCIDENT D'AUTOMOBILE.
P r o c u r e très rapidement tous
pénible existence et celle de leur faI
ouvrages: LittératuM. Jestln, (le Lambézelleo, revenait mille. La durée de leur.>éjour est d'enaccompagné de son neveu, de Pioues- viron 4 à 6 mois.
res s c i e n t i f i q u e s ,
cat.
classiques,
technlHéééééééééééééé^-ééMêiééééJt
II roulait îi une allure mod'érée, sur é
' ques religieux.,
é
Ean-de-Vie de Cidre
la route allant de Pont-Christ au Ker- « Lisez et faites lire
é
nic, quand, par suite d'une fausse ma- é
•
«
nœuvre,
sa
voiture
heurta
le
parapet
et
D i i t i H e r i e à Vapenr
BBEST, Imp., 4, rue du Ch&teau.
É
« L A R E S I S T A N C E J>
«
fut Immobilisée sur lo chemin.
•
9
Le Gérant: F. GEOMEWt'
Malheureusement la glace avant de
son auto se brisa et sa main droite fut
très profondément entaillée: Son Jeune
neveu s'en tira avec quelques légères
égratlgnurcs au front.
M. Robert Debled. adjoint au maire
Landivisiau
de Plounévez-Lochrist, passant à ce
moment en auto, recueillit les blessés.
CONSEIL MUNICIPAL
Lo docteur Laurent, k Plouescat, leur
Favorisez les IndusHospice de Keruoanec, — Le Conseil prodiguai Immédiatement les soins nédemande ii profiter de la bonification cessaires.
tries régionoles. L'huile
d'intérêts accordée aux communes par
Armor est une huile
la caisse d'avances aux communes.
AUTOCAR CONTRE CAMION AUTO
Les dé|)enscs occasionnées par ces
d'arachide vierge en
violente collision s'est produite
travaux se répartissent ainsi : 1° surUne
la route de Morlalx k Sainle-Sève,
bouteilles d'origine.
300.000 francs pour àchat du château, entre nu camion automobile, conduit
du terrain et les frais.
pair M. Coat, commerçant à Morlalx, rue
L'huile Armor est un
2" 3G0.000 francs pour réparations, d'Aiguillon, et un autocar appartenant
aménagements, achats de matériel et à M. Porzler, transporteur a Morlalx,
produit absolument pur
frais. C'est donc une dépense de piloté par M. François Tiliy. M. Coat
etfaeilementdigestible.
660.000 francs une représentent l'achat venait du chemin privé do Kerohan et
et la création de l'hospice de Kervoa- so dirigeait vers Morlalx; l'autocar de
L'huile Armor est s y M. Porzler arrivait de la direction de
nèc.
nonyme
d'huile légère*
Le Pari Mutuel doit contribuer dans la Barrière de Brest et allait vers StcSève.
lu proportion de 50 %.
Exigez bien la bouPour faire face k la dépense, la comA la suite du choc, le camion de M.
mune a été autorisée a réaliser les Coat Ht un demi-tour complet sur plâteille
à la marque.
titres de rente lui appartenant, et des- co. Par un haisard extraordinaire. Il n'y
tinés à la création d'un hospice, et, eut pas de blessé, mais les deux véhiSon prix, à qualité
jar décret préfectoral du 25 février cules furent très sérieusement endom933, k contracter un emprunt sur par- magés.
égale, est toujours le
ticulier de 270.000 francs à 5 %.
plus avantageux.
MARUGB
A s'imposer extraordinairement pendant 30 années k partir du premier
... et voilà bién la
Le mardi 18 Juillet, M. l'abbé GulaJanvier 1934, 33 cent. 06 additionnel^ varo'h,
vicaire
à
Plouzévédé,
bénissait,
meilleure des primes.
au principal de ses quatre contribuPlounévez-Lochrist, le mariage de M.
tions directes, pour le produit de la àAugustin
Plachon', de Plouzévédé, et
... ainsi, peur la p a r dite imposition être afrecté au rem- Mlle- Francine
Favé, de Kervlngam, en
boursement du dit emprunt.
Plounévez-Lochrist.
tie qui lui incombe,
Travaux de Saint-Guénal. — Le ConAu repas de noces, qui eut lieu à
l'huile Armor vous aura
seil considérant que ces travaux sont plouzévédé,
jeunes gens d'honneur.
d'une extrême urgence pour une rai- M. François les
ménagé quelques satisGrall, de Plouzévédé, et
son d'hyciene ; que les protestataires
Thérèse Favé, .d(î Kervlngam, fiseront indemnisés soit k l'amiable, soit Mlle
factions.
une (luête (45 francs) pour l'école
par jury d'expropriation ou expertise, rent
de Plooi'Zévédé et pour celle d'e
demande que ces travaux puissent être libre
mis en exécution dans le plus bref dé- Plounévez-Lochrist.
Merci a tous et bons vœux,
lai, et s'engage k voter le;) centimes additionnels nécessaires pour couvrir le
montant do la dépense s'élevant k
Plouvorn
40.000 francs.
'
Ile-de-Batz
MARIAGE
l'occasion du mariage de M. Pierro Corre et de Mlle Mario Giilvarc'h,
(•(••h'hré le mercredi 19 Juillet, une quête (45 francs) a été faite au profit des
écoles libres do la paroisse.
Merci et bons vœux.
EXAMEN DU B. P, E. S. M.
Parmi les jeunes gens devant être
incorporés en octobre 1933 qui ont
passé avec succès les épreuves du h.
P. E, S. M. nous relevons les noms de
Yves Bourel et de Yves Le Mat, de
Ploujean.
LE P. QUEGUINER
Le P. Quéguiner, avant de partir pour
le Sikklm dans la région do l'Himalaya, a tenu k venir chanter une messj
dans il'égKse de son baptême.
Père des Missions Etrangères de Paris, âgé do 23 ans seulement, il devait
partir l'année dernière. Mais sa santé
assez fortement ébranlée, l'obligea k
retarder son départ. Aujourd'hui rétabli, le P. Quéguiner nous quittera le
16 août, et le 18 jl s'embarquera h
Marseille. Trois semaines après, il abordera le vaste champ d'apostolat que
lo Maître lui a réservé.
Nous demandons k Dieu qu'il lui
accorde la grâce do faire luire aux
yeux des infidèles qui lui seront confiés, la lumière de la foi.
CIDRERIE MORLAISIENNE
P. HUET • F. GODEC SucC
II
SATISFACTION
HUILE
Milizac
EN F.WEUn DE L'ECOLE LIBRE
Jfardl, 18 Juillet, avait lieu il Mllizao
le mariage de Françoise Pronost et de
Joseph Lo Gac; de Célestine Pronost et
Gabriel Le Gac; de Célestine Simon et
Louis Pronost.
Une quête faite à l'Issue du banquet
réunit la somme de GO francs, remise
îi l'école libre.
Merci et bons vœux.
Ploujean
SUCCES SCOLAIRES
C'est avec le plus grand plaisir que
nous avons appris qu'Yvonne Laviec,
du Bourg, et Alice Le Roux, de Troudousten, ont subi avec succès les épreuves du Brevet Elémentaire.
Yvonne Laviec a, en outre, obtenu
le prix d'Honneur de la classe du Brevet et le prix d'Honneur du Pensionnat.
Nos félicitations aux ^ u n e s lauréates, élèves de l'Ecole N.-D. du Mur, et
k leurs maltresses dévouées.
Dans le palmarès do l'Ecole SaintJoseph nous relevons également les
noms de quelques-uns de nos compatriotes.
Dans le Cours élémentaire. — Classe
de Quatrième : J. Despretz, quai du
Tréguier, 3" accessit.
Classé de Troisième : .Tcan Guyomarc'h, do Coatscrho, 1" prix.
Première B : Jean Donnard, de Coatscrho, 2° prix.
Dans le Cours supérieur. — Quatrième anu'i'e : René Quéguincr, de Coatscrho, 2" prix.
Félicitations aux élèves et à leurs
maîtrés.
M.\RIAGES
A rocca.sion du mariage de M. Olivier Cadiou et de Mlle Marie Le Borgne, une quête faite au cours du repas de noces, a rapporté la somme de
20 francs versée aux écoles libres.
— .\u mariage de M. François Caroff et de Mlle Louise Riou, la quête
rapporta la somme de 45 francs, versés également aux deux écoles libres
do la paroisse.
iM m m m n M H i i ^ ^
Merci et bons vœux.
Boscoff
NOCE BRETONNE
RSSISTANCS
r
^C'étaient des gâsj
•
•
J de la Marine \
•
•
Yves PICHON, espion allemand 11
Le premier soin du qnartier-mattre,
dès qu'il e<tt été envoyé au cours d'espionnage (car la « méthode > allemande n'admet guère le système D, et
tout un apprentissage est imposé aux
reornes, qui doivent bientôt
devenir
d'habiles professionnels) f u t d'informer
Pierre Uzel de son nouvel avatar et de
demander par lui an 2* burean k Paris les Instructions nécessaires.
Paris répondit en envoyant d'abord
des félicitations et ensuite on demandant des précisions sur certains agents
soupçonnés de servir à la fois la Franco
et l'AUemagno ; des agents doubles,
comme on dit. Une première liste était
a d r e s s é k Pierre, avec ordre de livrer
r
aux Allemands les hommes — et 1M
femmes convainons de toucher des deux
mains. Yves répondit:
— Entendu. Je vons enverrai les
renseignements que mon métier me
permettra d'obtenir; J'aurai & l'œil
les traîtres. Et Je continuerai le petit
/ : travail, des explosions à-distance; en!;'
voyex-mol les plies spéciales seole-
23,
PITON
G r a n d ' R u e
-
MORLRIX
I Tapisserie - Touniage - Sculpture - Literie
f.e qu fi^PnlPt'^^ tout
,
ment; je bricolerai le reste. Avertissez
François Jaoucn. .l'informe Albert et
Charles.
Les explosions continuèrent cependant, et même plus nombreuses, pendant la première quinzaine de chasse
de l'espion nouveau. Wiihclm déployait
la plus grande activité. H, était partout. Il suivait des pistes, disait-il k
ses < chefs >. Il brûlait. li éïait sAr
d'aboutir. En réalité, il s'attachait aux
pas d'un individu qui, croyait-on, avait
« donné » des camarades k l'enneni!.
C'était un nommé Joseph Rendi, soidisant né à Colmar, dont les parents
avalent été ruinés par les Allemands,
à l'en croire, pour les punir de Icuiattachement à la France, et qui no vivait que pour se venger. II avait fourni
plus d'une fois des indications utiles;
mais des erreurs dans quelques-uns
de ses rapports avaient mal indisposé
les « patrons » qui voulaient en avoir
le cœur net. Le plan d'Yves Pichow
fut bientôt établi. S'adresser au Joseph
Rendl comme k un parfait ami du
Reich, comme à un collègue en espionnage, gagner sa confiance, obtenir
de lui l'aveu qu'il travaillait à la fols
pour les deux pays en guerre, se procurer la preuve matérielle de ses accointances avec le 2° bureau français,
et lo faire arrêter par la police du
Reich, qui no tarderait pas k régler son
sort,
— C'est un métier canaille qu'on va
faire, so dit Yves Pichon. Mais k espion, espion et demi. Il no l'aura pas
vole. Et moi-même j'en risque tout
autant.
Commençons par cclui-lfi.
Après, on verra.
Lo Rendl était un gaillard qui no
lEtablisse^
Notre Kermesse annuelle se déroulera cette année, comme tous les ans,
le dimanche 6 Aoflt prochain, dans le
cadre si pittoresque qu'est lo Boulevard Carnot.
Elle débutera par un défilé à travers la ville, d'une noce bretonne enExécutés d a n s n é s ateliers
fantine : Depuis plusieurs mois, on
travaille fiévreusement à
préparer
cette Kermesse. Des doigts de fées ont
f>as
d ' I n t e r m é d i a i r e s
confectionné des ouvrages que tout le
monde contemplera avec des regards
d'envie, et nul ne pourra résister à la
tentation do s'en procurer l'un ou
NOVIA'
l'autre. Les nombreux comptoirs dres- 1 D É P O S I T A I R E DE LA " N A P P E
sés ici et là, fourniront ii tous de quoi
300
7a
d'économie
satisfaire leurs désirs, et les gourmets
les plus délicats sont sûrs d'y trouver
leur compte.
^
C H O I X
D E
F L E U R S
La fête débutera dès le samedi 5 par S O R A N D
une charmante soirée organisée par
les NoSlistes, et agrémentée de scènes
RENSEIGWEZ-VOIJS
enfantines dont les acteurs porteront
de gracieux costumes bretons.
Qu'on se le dise !
»
.71 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiMiiimiiimiiiiiiiiiiii?;
M^iSwi
FEUELLETON DE LA
La Librairie LE GOÂZIOn
^ o n s
manquait pas d'adresse, on le savait,
et l'obliger & se déboutonner ne pouvait passer pour un jeu d'enfant. Il ne
buvait pas. Il ne sortait guère en ville.
Il allait « pour ses affaires » en
Suisse de temps à autre. Et c'était tout.
Ni femmes ni alcool ni luxe. Le petit
bonhomme tranquille, tout à ses affaires de restauraai, et qui supportaît
sans se plaindre < les circonstances
terribles que lo monde traversait ».
C'était la guerre, et un vrai Allemand
de l'arrière n'avait pas lo droit de se
plaindre, lorsque tant d'hommes et de
jeunes gens, la fleur du Reich, souffraient et mouraient au front.
Yves Pichon prit pension au restaurant de Joseph Rendl. Sur le registTr
il fut inscrit comme ouvrier des usines
Zeppelin. Puis, quand le patron fut habitué k lui et parut .sensible à ses manièros de jeune homme rangé, bon
payeur et régulier en tou^f, parfois l'entretien dépassa les limites du « BonJour » et du < Bonsoir » quotidiens. On
en vint aux conversations plus longues,
plus personnelles. Yves donna au restaurateur lo plaisir de soupçonner, de
deviner, d'affirmer que l'ébéniste était
Un policier, un agent secret de la Williolmstrasse.
Après bien des réticences, des regards furtifs autour do la salle, des
gestes prudents, Yves finit par avouer.
— Vous n'aillez pas me vendre, n'estce pas? Que tout le monde ici continue
k me croire un ouvrier du comte von
Zeppelin. C'est pour le bien de ma mission!
— Dentschland ilbor ailes! répondit
l'autre. Je sais lu valeur du secret dans
ce genre d'opérations.
— Vous en êtes aussi? enchaîna Yves
k brûle-pourpoint.
i
Lo Rendl s'aperçut qu'il était allé un
peu trop fort, et la réplique lui manqua.
— Bah! fit lo Français. Mes chefs
ne me demanderont pas si vous vous
ôtes découvert, et je n'ai aucun intérêt
k le leur dire. Comptez sur ma discrétion,
Joseph Rendl], ému, lui serra les deux
mains.
— C'est qu'ils ne badinent pas avec
les agents qui ont la langue trop longue, murmura-t-il avec efTort.
— Parbleu! répondit Yves, Mais k
l'occasion, si j'avais besoin d'un coup
de main pour jouer un bon tour k ces
saies Français, je pourrais aussi compter sur vous?
— Dans la limite du service, et aVce
l'approbation de mes chefs, oui. Mais
de gr&ce, ne faites rien qui puisse me
vendre !
— Vous vendre, jamais! jura Yves.
Mais tout, de même, sa restHction
mentale était terrible! Vendre, non;
livrer gratis, ah oui, et avec quel empressement !
Un jour, un consommateur s'installa
non loin do la table de WUhclm Kreuzen. Un monsieur à la marche diffleilè,
vêtu d'une 'longue redingote quasi-militairc, des lunettes à monture d'or, le
crAnc tendu et passé à la pallie de fer,
l'air assez rude. Il mangea lentement.
Il laissa partir tous les clients avant
lui. Quand ïa note lui fut présentée,
il fit appeler le patron pour une réclamation.
Joseph Rendl se présenta.
'Au cours de l'entretien, assez animé.
l'inconnu ouvrit son portefeuille et
montra des cartes et papiers, desquels
il résultait, clair comme le jour, que
cet invalide n'était autre que IPlerre
Uzel, agent suisse du contre-esp ionnage français, gratifié pour l'occaj'oi:
du nom de Michol Heinrich, voyageur
de commerce k Zurich.
— Il nous faut, dit-il, les plans du
nouveau dispositif d'aviation, récemment essayé sur le lac. Combien de
temps demandez-vous pour ïes établir
et les fournir? C'est cent mille francs,
cette fois-ci.
L'oeil de l'allemand lança un éclair
furtif.
— Avant huit jours, fit l'homme.
— Donc, quatre. Je reviendrai. Vous
n'aurez iws k vous déranger.' J'apporterai l'argent. Lo temps de passer dans la
librairie Kéninger, et je reprends te
bateau de Constance.
Salutations. Poignées de main. Les
deux amis se séparent.
Pierre Uzel - Michel Heinrich n'avait
pas plutôt disparu au premier tournant que Joseph Rendl alertait la police par téléphone. Il donnait le signalement du « suisse », l'heure annoncée de son départ, l'adresse de la
librairie où II devait .passer: de quoi
le mettre hors d'état de nuire, et pour
longtemps. Il avait oublié seulement
que méfiance est mère de sûreté, et
que sa dupllclt<J n'était plus un mystère impénétrable!
Pierre se rendit à la librairie, acheta
des cartes postales, affreuses mais admirables au goût teuton, — se promène, rencontra Yves qui refusa de le
reconnaître à cause de policiers en
maraude; et puis, quand l'heure de
le
bruter
ceprendre Je bateau sonna, ia police, fit
irruption, dévisagea tous les passagers,
exigea avec un surcroît de raideur et
d'inspections méticuleuses tous les
passeports et tous les bagages, visita
toutes les cabines, les cales, les machines, et finalement s'en aiia bredouille.
Aucun Michel Heinrich n'était k bord.
Aucun invalide à la redingote fanée.
Pa; de trace d'un espion quelconque !
Joseph Rendl reçut un de ces avertissements qui font époque dans la vie.
Mais il ne perdit pas le nord. Il riposta:
— La disparition do l'homme prouve,
au contraire, que je ne vous avais pas
trompés. L'espion a changé de costume
ou d'intentions, voilà tout. Dans qua;
tro jours il a promis de revenir. Etablissez une souricière, et vous le saisirez.
Cependant la soif des cent mille
francs le torturait. Il n'eut de cesse
qu'il n'eût fait causer Wilhelm Kreuzen sur les fabrications nouvelles des
usines. Wilhelm se défendit. Il n'allait plus au travail. Il Ignorait tout.
Môme s'il savait, il ne pourrait rien
dire à) son ami, qui n'en avait que faire.
Joseph Rendl devait comprendre que,
même entre policiers, il y a des seciets qu'on ne livre pas. Le restaurateur
plaisanta.
— La belle affaire, si entre professionnels on jaspine un peu! Après tout,
le premier avion qui ,^erait descendu
par ces cochons de Français leur apprendra bien vite le secret si jalSusement gardé ! Un vrai Allemand peut
bien s'intéresser aux découvertes du
génie allemand!
(.4 suivre).
Clicmiiu de fer de l'Etat et de Paris à Orh'ans. Compagnie des Chargeurs
Réunis.
— IXIi CROISIERE
MAXCBE-OCEAK.
Pour 29,5 fr., en partant de n'im^rte
quelle gnre située, soit sur le Réseau de
l'Etat, soit sur la ligne P. 0. de Paris d
Uordcaux et a l'Ouest de cette ligne, vous
ferez un mugnlflque voyage «t vous passerez les journées des 5, 6 et 7 Août sur le
paquebot « JamnSque » de la Compagnie
«les Clinrgeurs Kéunls.
Programme
dit
voyage:
— Trajet en chemin de fer Jusqu'au Havre par le trnin de votre diolx;
— Départ du < Jamaïque » le 4 août k
20 heures;
— Escale ik Qulberon, le 6 août, de 5 h.
à 20 h.;
— Arrivée à Bordeaux, le 7 août, vers
10 heures;
— Retour en chemin de fer de Bordeaux
]usq,u'au point de départ.
I^>s billets spéciaux, valables du SO Juillet ou l'2 août, sont délivrés dans toutes
les gares situées sur le» lignes déaigniei
c!-des.sus des Réseaux de l'Etat et du P. 0.
nu prix uniforme de:
20.') fr. en 2' classe et 450 fr. «n l** classe. Ces prix contprennent, en plus du parcour.ii en chemin de fer et en bateau, torn
les frai» Gogement, nourriture, etc...) k bord
du « Jnnuilque ».
Adressez-vous aux Bureaux de Tourisme
des gares de Parls-St-Lazare et Parts-Montparnasse, au Bureau de Tourisme de la
Gare de Pnris-Quai-d'Orsay, aux Agence*
de la Compagnie d'Orléans, 16, Boulevard
des Capucines et 126, Boulevard Raspall, à
la Maison de France, 101, Avenue des
Champs-Elysées, à la Compagnie des Chargeurs Réunis, 3, boulevard Maleiherlies 4
Paris, aux Agences des Wagons-LIta Cook
et aux Agences de Voyages.