NEWSLETTER 10.6.2013 Restwasser: Zu viele Kantone schlampen
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NEWSLETTER 10.6.2013 Restwasser: Zu viele Kantone schlampen
Deutsch | Français Schweizerischer Fischerei-Verband Federaziun Svizra da Pestga Fédération Suisse de Pêche Federazione Svizzera di Pesca NEWSLETTER 10.6.2013 Fischerei-Newsletter-Verbund Sie erhalten diesen Newsletter als registrierter Empfänger eines oder mehrerer Newsletter von SFV, Petri-Heil, FIBER und/oder als SaNa-Inhaber. Falls Sie diesen Newsletter künftig nicht mehr erhalten möchten, melden Sie sich hier mit einem Mausklick ab. Schweizerischer Fischerei-Verband SFV Restwasser: Zu viele Kantone schlampen Der Schweizerische Fischerei-Verband SFV ist bestürzt über die Schlamperei vieler Kantone: Nach Ablauf der über 20-jährigen Restwasser-Sanierungsfrist waren Ende 2012 erst rund 56 Prozent der sanierungspflichtigen Wasserkraftwerke in einem gesetzeskonformen Zustand! Warum ist das sogenannte Restwasser so wichtig? Unterhalb von Kraftwerken muss ständig genügend Wasser fliessen. Ohne Restwasser sterben die Fische und die Biodiversität geht kaputt. Bereits 1975 hat die Schweizer Bevölkerung deshalb einem entsprechenden Verfassungsartikel klar zugestimmt. 1992 bestätigte das Volk diese Haltung mit dem Ja zur Revision des Gewässerschutzgesetzes mit konkreten Restwasser-Vorschriften. 44 % der Anlagen nicht saniert! Den Kantonen wurde – grosszügig – 15 Jahre Zeit für die Sanierungen zugestanden. 2003 hat das Parlament die Frist um fünf Jahre verlängert – also nochmals sehr grosszügig! Aber auch diese Fristerstreckung hat wenig genützt. 38 Jahre (!) nachdem das Volk den Auftrag erteilt hat, geben von ursprünglich gegen 900 sanierungspflichtigen Anlagen immer noch rund 400 Anlagen, also 44 Prozent, zu wenig Restwasser ab und befinden sich damit in einem ungesetzlichen Zustand. Haupt-Sünder: VS, GR, ZH, VD, NE Die grösste Schlamperei bietet der Kanton Wallis, der sich schlicht um die Bundesgesetzgebung foutiert: Fast alle rund 200 sanierungspflichtigen Anlagen wiesen Ende 2012 immer noch eine ungenügende Restwassermenge auf! Im «Sündenregister» mit je über 20 nicht sanierten Anlagen folgen: GR (55 unsanierte Anlagen), ZH (28), VD (21) und: Offenbar fühlt sich der Kanton Neuenburg als „freie Republik“. Seit Jahren verweigert er in dieser Angelegenheit konsequent jegliche Auskunft. Es stellt sich die Frage, ob Neuenburg etwas zu verbergen hat… Jetzt muss der Bund eingreifen „Wir sind nicht bereit, diese Schlamperei zu akzeptieren, weil jährlich Tausende von Fischen und Kleinlebewesen verenden“, erklärt SFV-Zentralpräsident Roland Seiler. Staatspolitisch sei es höchst bedenklich, wenn sich die Kantone nicht an die Bundesverfassung und die Bundesgesetze halten. Der Schweizerische Fischerei-Verband erwartet, dass der Bundesrat nun die Kantone zwingt, wie er dies 2012 in seiner Antwort auf die Interpellation von Nationalrätin Yvonne Feri (SP, AG) in Aussicht gestellt hat. Der Bund muss den Kantonen verbindliche Zeitpläne vorschreiben und die Einhaltung kontrollieren. Weitere Infos über die Tätigkeit des Schweizerischen Fischerei-Verbandes finden Sie im Internet unter www.sfv-fsp.ch oder auf unserer Facebook-Seite Deutsch | Français Groupement des newsletters sur la pêche Vous recevez cette newsletter en tant que destinataire enregistré d’une ou plusieurs newsletters FSP, Petri-Heil, FIBER et/ou en tant que titulaire SaNa. Si vous ne souhaitez plus recevoir cette newsletter à l’avenir, désabonnez-vous ici d’un clic. Fédération Suisse de Pêche FSP Débits résiduels: trop de cantons traînent les pieds La Fédération Suisse de Pêche est consternée par la mauvaise volonté de plusieurs cantons: à la fin 2012, échéance du délai de plus de 20 ans pour l'assainissement des débits résiduels, seuls 56% pourcent des ouvrages hydrauliques étaient légalement conformes ! Pourquoi ces fameux débits résiduels sont-ils si importants ? A l'aval des centrales hydroélectriques il doit continuellement couler une quantité d'eau suffisante. En l'absence de débit résiduel, les poissons meurent et la biodiversité s'effondre. Déjà en 1975, la population suisse avait clairement accepté l'article constitutionnel correspondant. Le peuple a confirmé cette position en 1992 en disant OUI à une révision de la Loi sur la protection des eaux contenant des dispositions concrètes sur les débits résiduels. 44% des installations ne sont pas assainies ! Il fut généreusement accordé 15 ans aux cantons pour effectuer ces assainissements. En 2003, le Parlement a prolongé ce délai de 5 ans – tout aussi généreusement ! Mais cette prolongation n'a malheureusement pas servi à grand chose. 38 ans après que le peuple en ait donné le mandat correspondant, sur un total initial de 900 installations nécessitant un assainissement, il reste encore environ 400 ouvrages, à savoir 44 pourcent, qui restituent des débits résiduels insuffisants et qui se trouvent donc en situation illégale. Les cantons réfractaires: VS, GR, ZH, VD, NE La palme de la lenteur revient au canton du Valais, qui se fiche carrément de la législation fédérale : la quasi totalité des près de 200 installations nécessitant un assainissement accusaient toujours des débits résiduels insuffisants à la fin 2012. Dans le registre des "blâmables", l'on retrouve avec chacun plus de 20 installations non assainies : GR (55 installations non assainies), ZH (28), VD (21), et le canton de Neuchâtel, qui manifestement se considère comme une "République autonome", puisqu'il refuse invariablement de fournir tout renseignement dans cette affaire. La question se pose : Neuchâtel a t'il quelque chose à cacher ? La Confédération doit maintenant intervenir "Nous ne pouvons accepter cette négligence, alors que des milliers de poissons et de microorganismes périssent chaque année", explique Roland Seiler, président central de la FSP. Lorsque les cantons ne respectent pas la Constitution ni la législation fédérale, c'est hautement nuisible à la politique nationale. La Fédération Suisse de Pêche attend du Conseil fédéral qu'il oblige les cantons à s'exécuter, comme il l'a promis en 2012 dans sa réponse à l'interpellation de la Conseillère nationale Yvonne Feri (PS, AG). La Confédération doit prescrire aux cantons des calendriers contraignants et contrôler leur respect. Pour plus d'informations sur les activités de la Fédération Suisse de Pêche FSP: site internet : www.sfv-fsp.ch site Facebook
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