Examen blanc du 1er trimestre 1ère S2 OBJET D`ETUDE

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Examen blanc du 1er trimestre 1ère S2 OBJET D`ETUDE
Examen blanc du 1er trimestre 1ère S2
OBJET D’ETUDE : CONVAINCRE, PERSUADER, DELIBERER
DOCUMENTS
A - Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, livre III (1782)
B – Denis Diderot, Jacques le Fataliste et son maître (publié en 1796)
C – Raymond Queneau, Battre la campagne (1968)
ECRITURE
I) Vous répondrez d’abord à la question suivante (4 points) :
En quoi ces trois textes argumentatifs s’appuient-ils sur un registre comique ?
II) Vous traiterez ensuite l’un de ces sujets (16 points) :
Sujet 1 : Commentaire
Vous commenterez le texte de Rousseau (document A)
Sujet 2 : Dissertation
Vous direz si, selon vous, le récit prime sur la morale dans un apologue. Vous appuierez votre réflexion sur les textes du corpus et sur
d’autres apologues que vous connaissez.
Sujet 3 : Invention
Imaginez un apologue à la manière de Diderot (en prose) ou de Queneau (en vers) qui aura lui aussi une dimension parodique dans sa visée
argumentative.
DOCUMENT A
On donnait ce jour-là un grand dîner, où, pour la première fois, je vis avec beaucoup d'étonnement le maître d'hôtel servir l'épée au côté et le
chapeau sur la tête. Par hasard on vint à parler de la devise de la maison de Solar, qui était sur la tapisserie avec les armoiries : Tel fiert qui
ne tue pas. Comme les Piémontais ne sont pas pour l'ordinaire consommés dans la langue française, quelqu'un trouva dans cette devise une
faute d'orthographe, et dit qu'au mot fiert il ne fallait point de t.
Le vieux comte de Gouvon allait répondre ; mais ayant jeté les yeux sur moi, il vit que je souriais sans oser rien dire : il m'ordonna de parler.
Alors je dis que je ne croyais pas que le t fût de trop, que fiert était un vieux mot français qui ne venait pas du nom ferus, fier, menaçant,
mais du verbe ferit, il frappe, il blesse ; qu'ainsi la devise ne me paraissait pas dire : Tel menace, mais tel frappe qui ne tue pas.
Tout le monde me regardait et se regardait sans rien dire, on ne vit de la vie un pareil étonnement. Mais ce qui me flatta davantage fut de voir
clairement sur le visage de Mlle de Breil un air de satisfaction. Cette personne si dédaigneuse daigna me jeter un second regard qui valait tout
au moins le premier ; puis, tournant les yeux vers son grand- papa, elle semblait attendre avec une sorte d'impatience la louange qu'il me
devait, et qu'il me donna en effet si pleine et entière et d'un air si content, que toute la table s'empressa de faire chorus, ce moment fut court,
mais délicieux à tous égards, ce fut un de ces moments trop rares qui replacent les choses dans leur ordre naturel, et vengent le mérite avili
des outrages de la fortune. Quelques minutes après, Mlle de Breil, levant derechef les yeux sur moi, pria, d'un ton de voix aussi timide
qu'affable, de lui donner à boire, on juge que je ne la fis pas attendre ; mais en approchant je fus saisi d'un tel tremblement, qu'ayant trop
rempli le verre, je répandis une partie de l'eau sur l'assiette et même sur elle. Son frère me demanda étourdiment pourquoi je tremblais si fort,
cette question ne servit pas à me rassurer, et Mlle de Breil rougit jusqu'au blanc des yeux.
DOCUMENT B
Tenez, monsieur, toutes ces grandes sentences que vous venez de débiter à propos de botte ne valent pas une vieille fable des écraignes1 de
mon village.
LE MAÎTRE : Et quelle est cette fable ?
JACQUES : C'est la fable de la Gaine et du Coutelet. Un jour la Gaine et le Coutelet se prirent de querelle ; le Coutelet dit à la Gaine :
« Gaine, ma mie, vous êtes une friponne, car tous les jours, vous recevez de nouveaux Coutelets... La Gaine répondit au Coutelet : Mon ami
Coutelet, vous êtes un fripon, car tous les jours vous changez de Gaine... Gaine, ce n'est pas là ce que vous m'avez promis... Coutelet, vous
m'avez trompée le premier... » Ce débat s'était élevé à table ; Cil, qui était assis entre la Gaine et le Coutelet, prit la parole et leur dit : « Vous,
Gaine, et vous, Coutelet, vous fîtes bien de changer, puisque changement vous séduisait ; mais vous eûtes tort de vous promettre que vous ne
changeriez pas. Coutelet, ne voyais-tu pas que Dieu te fit pour aller à plusieurs Gaines ; et toi, Gaine, pour recevoir plus d'un Coutelet ? Vous
regardiez comme fous certains Coutelets qui faisaient vœu de se passer à forfait de Gaines, et comme folles certaines Gaines qui faisaient
vœu de se fermer pour tout Coutelet ; et vous ne pensiez pas que vous étiez presque aussi fous lorsque vous juriez, toi, Gaine, de t'en tenir à
un seul Coutelet ; toi, Coutelet, de t'en tenir à une seule Gaine. » Ici le maître dit à Jacques : « Ta fable n'est pas trop morale mais elle est
gaie. »
1
Ecraigne : veillée de village
DOCUMENT C
« Le peuplier et le roseau »
A cheval sur ses branches
Le peuplier dit au roseau
Au lieu de remuer les hanches
Venez faire la course du trot.
Le peuplier caracole
Il fait des bonds de géant
C’est tout juste s’il s’envole
Pas ; le roseau, lui, attend.
L’arbre se casse la gueule
Expire chez le menuisier
Il servira de cercueil
A quelque déshérité.
Amère, amère victoire
Le roseau qui n’a pas bougé
Ne retirera aucune gloire
De s’être immobilisé.
Eléments de correction
Question (4 points)
En quoi ces trois textes argumentatifs s’appuient-ils sur un registre comique ?
[Commencer par une brève présentation du corpus. Ex :
Dans le cadre de l’argumentation, il nous est proposé d’étudier trois extraits d’auteurs dont deux datent
du XVIIIe siècle. Il s’agit d’un passage des Confessions de Rousseau puis d’un extrait du roman de
Diderot, Jacques le fataliste et son maître. Enfin, nous serons amenés à étudier un poème du XXe de
R. Queneau « Le Peuplier et le roseau », extrait de Battre la campagne.]
Rousseau : comique de situation. Renversement final (en jouant sur le terme « renversement » de
situation et renverser le verre). Ironie vis-à-vis de lui-même, distance (citer). Regard ironique sur la
bonne société : mépris pour la société qui veut paraître. Comique de langage : « cette personne
dédaigneuse daigna ».
Diderot : comique de langage. Longue métaphore (filée) pour parler de sexualité. Double langage.
Sous entendu grivois. Effet de connivence avec le lecteur. Parallélisme de construction + répétition de
termes qui renvoient les deux protagonistes dos à dos.
Queneau : comique dans la réécriture d’une fable célèbre. Ecarts par rapport au modèle, notamment
dans l’inversion de la morale. Le roseau gagne mais sans gloire, c’est lui le fanfaron. Comique de
langage par emploi d’un niveau de langue parfois très familier.
[mieux encore : faire une réponse qui classe en fonction de types de comique]
Le Chêne et le Roseau
Le Chêne un jour dit au Roseau :
"Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. "Comme il disait ces mots,
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts..
Sujet I : le commentaire
[Annonce du plan : à faire refaire aux élèves en exercice de correction à partir du corrigé.]
« Dans cet extrait Rousseau brosse tout d’abord un tableau caustique de la bonne société savoyarde
puis se représente en jeune homme héroïque et amoureux, image dont il se moque finalement ».
I) Un tableau plutôt caustique de la bonne société
1) Tableau de la « bonne société »
 Le luxe, les mondanités : regard naïf face à un luxe déconcertant (le maître d’hôtel en grande
tenue l.1-2) + Les armoiries l.3
 Sous le vernis mondain : des Piémontais arrogants cf. la faute d’orthographe l.4-5. Aristocratie de
province.
2) Le mépris de Rousseau à leur égard
 Une société pleine de préjugés et hypocrite : l.17 « étonnement » cf. étymologie. Ne pouvaient
penser qu’un simple laquais ait des connaissances. Puis, de façon hypocrite imite le comportement
de M. de Gouvon et « toute la table s’empressa de faire chorus » l.17
 Rousseau est convaincu que l’ordre du monde est injuste et que la meilleure part ne revient pas à
ceux qui la méritent l.19 « vengent le mérite avili des outrages et de la fortune »
3) Deux êtres à part : M. de Gouvon, le bon protecteur et Mlle de Breil, la jeune fille de son cœur
 M. de Gouvon devine que Jean Jacques connaît la réponse et lui donne une chance de briller en
société l.7-8. + Les louanges espérées et obtenues l.16 « louange si pleine et si entière » noter
adverbe d’intensité  Bonté de l’homme qui l’emploie.
 Mlle de Breil est plus ambiguë : à la fois elle appartient à cette bonne société qui méprise ceux de
condition inférieure « personne si dédaigneuse daigna me jeter un second regard » l.14 mais elle
est en partie excusée par Rousseau du simple fait de sa beauté et de l’amour qu’elle a suscité en lui
l.13. Enfin, elle semble capable d’évoluer puisqu’à son tour elle éprouve un intérêt pour le
garçon et change d’attitude à son égard l.20-21 « un ton de voix aussi timide qu’affable ».
II) Un héros ?
1) Les attributs d’un héros
 Ressemble à certains égards au héros picaresque [cf. Traits généraux : naissance obscure +
instruction (latin) + + nbses aventures et voyages + nbx métiers pour survivre + moralité parfois
douteuse + « bon fond ». Correspond assez bien à Rousseau tel qu’il se dépeint. Cf. Yann Solo
dans La guerre des étoiles]
 Ici, on le voit obligé de travailler comme laquais pour vivre, tâche peu glorieuse. Cpdt a de
l’instruction bien plus que nombre de « Grands » de ce monde l.9-11.
 A aussi les traits d’un ingénu : modeste, soucieux de bien faire mais d’une timidité extrême « je
souriais sans oser rien dire » l8. Portrait qui est fait pour susciter la sympathie du lecteur.
2) La quête / l’épreuve et sa récompense
 Une épreuve à la mode d’un roman de chevalerie : il faut résoudre une énigme et restaurer la
vérité  A la conquête de la vérité philologique l.9-11. 2nd degré.
 Il s’ensuit comme dans un roman de chevalerie une récompense du suzerain à son héroïque
vassal  les louanges du maître de maison à son laquais. On reconnaît ses mérites l.15-19.
3) L’amour de la Dame
 C’est elle qui réclame la récompense  comme la dame de cœur qui protège son chevalier
servant l.16 « elle semblait attendre avec une sorte d’impatience la louange qu’il me devait ».
 Elle daigne lui parler et elle le fait avec douceur l.20-21 « un ton de voix aussi timide
qu’affable ».
 Elle rougit à la fin l.24-25, preuve que la maladresse de Rousseau n’est pas si catastrophique que
lui se l’imagine à cet instant. Elle a conscience du trouble du jeune homme et conscience aussi
que ce trouble la trouble. Cette fois ce n’est plus le roman de chevalerie, c’est le roman
sentimental, celui dans lequel on évoque les tourments du cœur, où l’on détaille l’analyse des
sentiments. [l’amour est d’autant plus suggéré qu’il est la réponse à l’énigme : « tel fiert qui ne tue
= tel frappe qui ne tue pas = l’amour]
III) Un texte qui se fonde sur l’autodérision
1) La parodie épique
La trame du haut fait de chevalerie est reprise et rendue dérisoire.
 Une quête : la vérité sur la devise de Solar l.3 (comme un Saint Graal)
 Une dame de cœur (Mlle de Breil)
 Un vieux roi (M. de Gouvon)
 Une assemblée de courtisans vaniteux (les Piémontais l.4-5)
 Un héros brave, sachant batailler contre les difficultés de la langue, ne se laissant pas piéger par
des faux semblants, à même de résoudre une énigme etc.
2) La distance du regard de l’adulte
 Un récit ponctué par une série de regards, analysés par Rousseau. Tout se passe dans ces
échanges de regards et ce que Rousseau croit en avoir compris (mais qu’en est-il réellement ?)
o Les regards bienveillants : M. de Gouvon : l.7 « ayant jeté les yeux sur moi » ; Mlle de
Breil : l.14 « daigna me jeter un second regard » ; l.20 « levant derechef les yeux sur moi »
+ le regard de Mlle de Breil à son grand-père : l.15 « tournant les yeux vers son grandpapa »
o Admiration peut-être fausse ou jalouse de l’assistance, l’obscur laquais devient enfin
visible aux yeux du monde : l.12 « tout le monde me regardait »
o Le regard de Mlle de Breil = celui de l’amour naissant « rougit jusqu’au blanc des
yeux »
3) Le « renversement » final
 C’est la morale apparente du récit. La roue de la fortune.  Quand on est au sommet de la gloire,
on risque tjs de tomber. Revers / renversement de situation et renverse l’eau. Métaphore comme
un jeu de mots
 2ème morale : Rousseau se juge a posteriori. Il regrette sa timidité maladive. Car ce n’est pas sa
maladresse qui le désole finalement : c’est de n’avoir pas su voir à l’époque que sa maladresse ne
l’avait pas forcément discrédité aux yeux de la demoiselle. La jf rougit à la fin. Elle a pu être
consciente de l’effet qu’elle produisait sur Jean-Jacques. Malgré sa bêtise à lui, elle est séduite.
 Connotation sexuelle ??? Masochisme de Rousseau ???
Barème : 16 points
I) Introduction : 3 points (Annonce du sujet = 1.5 + Annonce d’un plan = 1.5)
II) Développement = 5.5 points
1) Intérêt des remarques (2)
2) Progression des remarques (1.5)
3) Citations suffisantes et bien intégrées au texte (2)
III) Conclusion (bilan pertinent) = 1.5 points
IV) Ecriture (style, orthographe, syntaxe) = 6 points
V) Critères positifs : un bon préambule dans l’intro, une ouverture dans la conclusion (+ 1 point)
Sujet II : la dissertation
Vous direz si, selon vous, le récit prime sur la morale dans un apologue. Vous appuierez votre
réflexion sur les textes du corpus et sur d’autres apologues que vous connaissez.
I) La force d’attraction de l’apologue se situe dans le récit. C’est ce qui incite au départ le lecteur à
découvrir l’histoire
1) Le plaisir enfantin d’entende une histoire
cf. « le pouvoir des fables » La Fontaine
« Au moment que je fais cette moralité,
Si Peau d'âne m'était conté,
J'y prendrais un plaisir extrême,
Le monde est vieux, dit-on : je le crois, cependant
Il le faut amuser encor comme un enfant. »
2) Une façon plus agréable d’aborder une réflexion abstraite
cf. L’Ingénu et la situation des protestants
3) L’apologue séduit par la qualité de son écriture
cf. La Princesse de Babylone comme un conte des mille et une nuits ou « Le peuplier et le roseau »
II) Cependant ce récit ne prend sa dimension argumentative que s’il aboutit à une morale qui
donne à réfléchir
1) Il ne s’agit pas de se faire raconter une histoire mais bien de mener une réflexion.
Cf. Candide ch.6 sur l’Inquisition, le but est d’abord de dénoncer
2) Le texte par sa richesse ou sa complexité peut même avoir différents niveaux de réflexion /
d’interprétation
cf. « Les membres et l’estomac », 1ère lecture un hommage à la royauté, 2ème lecture une critique de la
royauté.
3) La morale peut aussi conduire à une réflexion philosophique plus profonde
cf. Ceux qui partent d’Omelas, U. Le Guin
[Transition] Cependant poser cette question n’est pas innocent. Cela présuppose que l’on ne lit pas un
apologue pour sa portée morale mais pour le plaisir de la lecture. Ne retrouve-t-on pas ici l’ancienne
condamnation chrétienne du rire et du plaisir ?]
III) Vouloir faire choisir entre instruire et amuser n’est pas innocent
1) Dans le langage courant, la défiance face au plaisir est toujours de mise
Préjugé favorable à la notion d’effort, de peine. L’opposition amusant / sérieux se charge de
connotations important / important cf. C’est « pour de rire » / « Passons aux choses sérieuses »
2) N’y a-t-il pas une volonté de donner à culpabiliser celui qui s’amuse ?
Tradition chrétienne / rire démoniaque. Vouloir apprendre en s’amusant, également suspect cf. Le nom
de la rose, U. Eco
3) Voir de nouveau le monde avec des yeux d’enfant
L’apologue, dimension ludique a le pouvoir de nous rendre nos yeux d’enfant, donne à re-découvir le
monde, à le voir d’un regard neuf, réveille notre intelligence.
Barème : 16 points
I) Introduction : 3 points (Annonce du sujet = 1.5 + Annonce d’un plan = 1.5)
II) Développement = 5.5 points
4) Intérêt des remarques (2)
5) Progression des idées (1.5)
6) Exemples suffisants et bien expliqués (2)
III) Conclusion (bilan pertinent) = 1.5 points
IV) Ecriture (style, orthographe, syntaxe) = 6 points
V) Critères positifs : un bon préambule dans l’intro, une ouverture dans la conclusion (+ 1 point)
Sujet III : l’écriture d’invention
Imaginez un apologue à la manière de Diderot (en prose) ou de Queneau (en vers) qui aura lui aussi
une dimension parodique dans sa visée argumentative.
Barème : 16 points
1. Il s’agit d’un apologue (récit + morale) (5 points)
 Récit complet et cohérent (3)
 Morale explicite ou implicite (2)
2. Il possède un registre parodique (3 points)
3. Qualité d’écriture (langue, orthographe) (4 points)
4. Originalité du contenu (4 points)