EXAMEN PROFESSIONNEL D`ATTACHE PRINCIPAL DE L

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EXAMEN PROFESSIONNEL D`ATTACHE PRINCIPAL DE L
MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE, DE L’ÉNERGIE,
DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’AMÉNAGE ME NT DU TERRITOIRE
Secrétariat général
Direction des ressources humaines
La Défense, le 20/08/2008
Service de la gestion du personnel
Sous-direction des personnels d'encadrement,
maritimes et des contractuels
Bureau des recrutements des personnels
d'encadrementet maritimes
SG/DRH/SGP/EMC5
EXAMEN PROFESSIONNEL D’ATTACHE
PRINCIPAL DE L’EQUIPEMENT
SESSION 2008
________
RAPPORT DU PRESIDENT DU JURY
www.developpement-durable.gouv.fr
Tour Pascal B – 92055 La Défense cedex – Téll : 33 (0)1 40 81 21 22 – Fax : 33 (0)1 40 81 68 94
INTRODUCTION
Depuis la fusion des corps d’attachés du ministère de l’équipement, avec la publication du décret du
27 novembre 2006, cette session était la seconde à intervenir dans le cadre des dispositions issues
du nouveau statut et fixées par l’arrêté du 13 février 2007.
L’examen professionnel pour l’accès au grade d’attaché principal d’administration du ministère de
l’équipement (APE) comporte désormais, pour l’ensemble des attachés de ce ministère, qu’ils soient
issus de l’ancien corps des attachés d’administration centrale ou de celui des attachés
d’administration des services déconcentrés de l’équipement, une épreuve écrite d’admissibilité et une
épreuve orale d’admission.
Désigné pour la première fois pour assurer la présidence du jury, le président s’est efforcé, avec ses
collègues membres du jury , de tirer les enseignements de la session précédente, organisée en 2007
et qui avait été la première régie par le nouveau statut.
Une attention particulière a ainsi été portée à la confection du dossier soumis à l’épreuve écrite
d’admissibilité et à la préparation et au déroulement des épreuves orales d’admission. Le souci
permanent du jury a été de placer l’ensemble des candidats dans une situation comparable, qu’ils
soient affectés en administration centrale ou en services déconcentrés, qu’ils soient issus de la sphère
« équipement » ou de celle de l’écologie ou de celle de la mer, pour tenir compte du nouveau
périmètre du ministère,ou bien même pour quelques uns d'entre eux qu'ils soient par détachement
dans une autre administration ou un établissement public.
L’EPREUVE ECRITE D’ADMISSIBILITE
Le choix du sujet
L’arrêté du 13 février précise en son article 2 que « l’épreuve d’admissibilité consiste en l’élaboration
d’une note de synthèse à partir d’un dossier portant sur un sujet administratif d’ordre général. Cette
épreuve doit permettre au jury d’apprécier l’aptitude des candidat(e)s à l’analyse et à la synthèse,
ainsi que la qualité de leur expression écrite (durée: 4 heures, coefficient 3) ».
Fort de l’expérience de la session 2007 et au vu des remarques faites par un certain nombre de
candidats, le jury a souhaité élaborer un dossier plus court quant au nombre de pièces le composant
(75 pages au lieu de 93 pour le sujet précédent) et ne comportant aucune spécificité ou technicité
particulière, de nature à privilégier ou au contraire à défavoriser tel ou tel candidat, selon sa formation,
sa spécialisation ou le poste occupé.
Dans cet esprit, le dossier retenu portait sur la déontologie des agents publics, sujet accessible à tous
les candidats, compte tenu de son actualité et de sa sensibilité au sein de la fonction publique et du
ministère et au vu des pièces le composant, aucune d’entre elles ne présentant de difficultés
particulières.
L’épreuve écrite
L’épreuve écrite s’est déroulée le 4 avril 2008.
Aucun incident n’est à signaler.
Sur les 421 candidats inscrits, 379 se sont présentés, 375 ont composé, 4 ont rendu copie blanche.
La correction
Un barème avait été établi au préalable, ainsi qu’un guide de correction, pour permettre aux
correcteurs d’appréhender et de noter les copies de manière homogène.
Les copies ont été réparties par binôme de correcteurs, afin qu’elles soient vues par deux notateurs
différents.
Il a été demandé à chaque binôme de procéder, à son niveau, à une confrontation et à une préharmonisation des notes, pour identifier et réduire le cas échéant les écarts significatifs éventuels. Ces
derniers se sont avérés en définitive assez rares.
L’ensemble des membres du jury se sont réunis une première fois, au milieu de la phase de
correction, pour échanger, à partir d’un premier échantillon de copies, leurs premières impressions et
évoquer d’éventuelles difficultés de notation.
L’admissibilité
La réunion d’admissibilité s’est tenue le 7 mai 2008.
Il a été procédé à une harmonisation globale entre les différents binômes de notateurs, la moyenne et
la répartition des notes s’avérant en définitive assez homogènes entre eux.
Puis a été arrêtée la liste des candidats admissibles.
La barre, pour l’admissibilité, a été placée à la note de 10/20.
Ainsi, 168 candidats ont été déclarés admissibles, pour 421 inscrits et 379 présents à l’épreuve écrite,
pour 74 postes à pourvoir.
Commentaires
D’une manière générale, les membres du jury, qui avaient participé à la session précédente ont
estimé, que, sans être d’un excellent niveau, la qualité des copies était globalement meilleure.
Le dossier, il est vrai d’un abord délibérément plus accessible, a été mieux maîtrisé, un nombre moins
important de copies inachevées ayant été rendues par rapport à l’an dernier.
Dans l’ensemble, le jury a dénombré peu de copies véritablement excellentes, mais également peu de
copies médiocres.
Pour un dossier qui ne présentait pas de difficultés particulières, moins dense que l’année dernière et
dont le plan était fortement suggéré dans l’intitulé même du sujet, ce constat, de prime abord
rassurant, s’avère somme toute un peu décevant, le niveau général étant considéré par le jury comme
assez moyen.
Il semble utile d’insister, auprès des futurs candidats, sur les points suivants :
- il est essentiel, dans une épreuve de ce type, de choisir, d’annoncer et de respecter un plan,
qui permette de répondre à la question posée et de présenter et d’articuler les idées et les
documents importants contenus dans le dossier; c’est le B-A BA en matière de rédaction
d’une note de synthèse, mais la faiblesse de nombre de copies sur ce point rend ce rappel
indispensable
- une note de synthèse doit ainsi comporter obligatoirement une introduction, une annonce de
plan et une conclusion
- il convient aussi d’éviter plusieurs écueils constatés encore lors de cette session : parmi les
plus répandus, il faut citer des copies trop scolaires, se bornant à paraphraser les pièces du
dossier ou d’autres comportant des commentaires personnels
- bien sûr, la qualité de la rédaction et de l’orthographe reste un élément auquel le jury a été
sensible, sans qu’il ait constaté toutefois de profondes carences en la matière.
L’EPREUVE ORALE D’ADMISSION
L’article 3 de l’arrêté du 13 février 2007 précise que « l’épreuve d’admission consiste en un entretien
avec le jury (durée : 40 minutes, coefficient 5). Cet entretien a pour point de départ un exposé,
présenté par le ou la candidate, des différentes étapes de son parcours professionnel, pendant une
durée de 10 minutes maximum. L’entretien porte ensuite :
a) à partir de l’exposé que le ou la candidate a présenté, sur des questions relatives aux
domaines d’intervention de l’administration ou de l’établissement auquel appartient le ou la
candidate ;
b) sur toute question permettant au jury d’apprécier l’expérience professionnelle du ou de la
candidate, ses connaissances administratives, sa personnalité et ses motivations, ainsi que
ses capacités à accéder aux fonctions d’encadrement du deuxième niveau ».
L'article 4 de l'arrêté du 13 février 2007 prévoit également que le jury complète son appréciation par la
consultation d'un curriculum vitae que chaque candidat élabore en vue de cette épreuve.
La préparation des oraux
Sur les 168 candidats déclarés admissibles, 3 ne remplissaient pas les conditions pour concourir et
un s’est désisté (car reçu, dans l’intervalle, à un autre concours) ; 164 se sont donc présentés à
l’épreuve orale.
Compte tenu du nombre de candidats admissibles, 3 sous-jurys ont été constitués, composés chacun
de 5 membres, dans des conditions d’identique hétérogénéité. Chaque sous-jury était composé de
représentants des services déconcentrés et d'administration centrale, et notamment dans le respect
de la parité hommes-femmes.
Une réunion préparatoire a été organisée, le 27 mai, regroupant l’ensemble des membres du jury,
pour élaborer, à leur intention et pour leur usage, un guide de l’entretien d’oral, précisant les modalités
de déroulement de l’épreuve et les consignes données aux examinateurs. Ce document constituait
une sorte de cahier des charges et de fil conducteur que chaque sous-jury devait respecter.
Un séquençage avait été défini, notamment, pour rythmer le déroulement de l’épreuve orale,
décomposée en 4 temps d’une durée globalement égale (10 minutes environ), dans le strict respect
de l’arrêté du 13 février 2007 :
-
une première séquence consacrée à l’exposé par le candidat de son parcours
une seconde séquence au cours de laquelle le sous-jury revient sur cet exposé et demande
au candidat des précisions ou des approfondissements
une troisième séquence destinée à apprécier la connaissance et la compréhension de son
environnement professionnel par le candidat
une quatrième séquence, enfin, qui doit permettre au candidat de s’exprimer sur des
questions plus générales liées à l’évolution des politiques publiques.
De fait, comme le président l’a constaté, cette feuille de route a permis d’assurer une réelle
homogénéité des travaux des 3 sous-jurys.
Le déroulement des oraux
Les oraux se sont déroulés sur 7 journées, du 10 au 26 juin 2008.
Le président, sans participer de manière permanente aux travaux des 3 sous-jurys a assisté, en tant
qu’observateur, à plusieurs d’entre eux et a pu ainsi vérifier que les consignes étaient respectées,
parfois scrupuleusement, notamment quant au minutage des différentes séquences et que les sousjurys fonctionnaient ainsi, certes séparément, mais de manière homogène.
La mise à disposition du jury d’un curriculum vitae et d’une photo de chaque candidat lui a permis, à la
fois de mieux préparer les questions, de compléter dans certains cas les informations dont il avait
besoin pour évaluer les candidats et de bien se remémorer les différentes prestations lors des phases
de délibération successives.
Un temps minimum de 10 minutes a été fixé entre chaque candidat, pour qu’une première délibération
intervienne à chaud entre les examinateurs.
2 réunions ont été organisées, en présence du président du jury, le soir du premier jour et à miparcours, pour que les sous-jurys confrontent leurs impressions.
L’admission
La réunion d’admission s’est tenue le 27 juin 2008.
Les notes des 3 sous-jurys, leur dispersion et leur moyenne, ont été confrontées, pour identifier et
réduire les écarts significatifs éventuels. Un examen attentif a été effectué notamment sur les
candidats notés autour de la moyenne, entre 9 et 11.
En définitive, la barre de l’admission a été placée à la note de 10,5/20 et les 74 premiers candidats ont
été déclarés admis, le « major » ayant obtenu une moyenne de 16,44/20.
Commentaires
Globalement, le jury a constaté que le niveau général était légèrement meilleur que l’an dernier, dû
peut-être à une meilleure préparation des candidats et aux formations qui leur ont été proposées.
Il y a eu quelques remarquables prestations, 6 candidats ayant été notés 16 et plus (dont un 18 et
deux 17). Il y a eu aussi, à l’inverse, des prestations médiocres, voire mauvaises, 12 candidats ayant
été notés 6 ou moins (dont un 4).
Le jury a constaté une certaine cohérence entre les notes de l’épreuve écrite et celles de l’épreuve
orale.
Ainsi, le « major » a eu la meilleure note à l’écrit (15,5) et la seconde meilleure note à l’oral (17).
Seuls 3 candidats bien notés à l’écrit (13,75 et 13,25) n’ont pas franchi la barre de l’admission du fait
de leur trop faible note à l’oral. Seuls 4 candidats notés correctement à l’oral (10,5) n’ont pas été
admis en définitive.
Inversement, 9 candidats déclarés admissibles avec une note de 10, qui constituait la barre de
l’admissibilité, ont été admis après une très bonne prestation à l’oral (dont un 17 et deux 15).
Le déroulement de l’épreuve orale appelle un certain nombre de commentaires.
D’une manière générale, l’exposé introductif du candidat, au cours duquel il présente sa carrière, était
bien construit, le timing (10 minutes) respecté, ce qui témoigne d’un bonne préparation préalable. On
peut relever que certains candidats ont fait un effort de mémorisation, qui s’est traduit par un manque
de naturel et un débit rapide tranchant avec celui utilisé ensuite pour répondre aux questions. Il faut
rappeler ici que, si cet exposé se prépare, bien évidemment, il ne doit pas être appris par cœur : il faut
s’efforcer plutôt de s’imprégner de son plan et de la teneur de son discours, sans qu’il soit rédigé au
mot près, à l’avance, puis récité et s’attacher à privilégier une certaine forme de spontanéité.
Les formations à l’épreuve orale sont ainsi vivement recommandées.
Dans l’ensemble, les candidats sont des fonctionnaires sérieux et de bon niveau, qui s’intéressent
manifestement à leurs activités professionnelles. Leur présence à ce stade d’un examen professionnel
pour l’accès à des fonctions de second niveau témoigne d’une réelle et légitime ambition. Toutefois,
tous ne possèdent pas les moyens de cette ambition et certains semblent manquer de capacités
d’analyse et de hauteur de vue, quand ce n’est pas purement et simplement d’une simple curiosité
intellectuelle. A cet égard, le jury n’attendait pas d’un candidat qu’il sache tout sur n’importe quel sujet,
a fortiori dans des domaines éloignés de sa sphère professionnelle (encore bien sûr que ce soit le cas
des meilleurs !). Il n’est pas acceptable en revanche qu’il ignore, fussent dans leurs grandes lignes,
les grandes évolutions que connaît actuellement le MEEDDAT (le Grenelle de l’environnement, la
réorganisation de l’administration centrale et des services territoriaux, par exemple) ou les grands
enjeux actuels de la fonction publique. A titre d’exemple, sans exiger d’être un spécialiste des
questions budgétaires, il n’est pas admissible qu’un candidat à des fonctions de second niveau ne
puisse rien dire d‘élémentaire, plus de 2 ans après sa mise en œuvre, sur la LOLF !
Le jury a constaté également une certaine difficulté à se positionner en tant que cadre de second
niveau. Des mises en situation ont parfois été proposées, avec ce genre de question: « dans une
situation donnée, que feriez-vous, en tant que cadre A+ ? ». Il ne s’agissait pas en l’occurrence de
faire état de connaissances particulières, mais de capacités d’analyse et d’adaptation, sur des sujets,
notamment de management, volontairement simples.
Le bilan de ce type d’exercice s’est avéré globalement peu satisfaisant.
De surcroît, certains candidats, ainsi invités à se mettre en situation, n’ont qu’une vision confuse et
lointaine de la hiérarchie, à laquelle ils aspirent pourtant accéder, dans laquelle ils ont du mal à se
projeter, alors que c’est précisément ce qui est attendu d’eux.
Par ailleurs, le jury a regretté la propension très répandue parmi les candidats à hésiter à prendre
position sur un sujet d’actualité. Beaucoup rechignent, malgré les invitations répétées du jury, à
exprimer une opinion personnelle, soit qu’ils craignent de ne pas dire ce qu’ils supposent être attendu
par le jury ou l’inverse, soit, plus grave, qu’ils n’ont pas d’avis sur la question.
Or, ce que le jury cherche à apprécier en la matière, c’est la façon dont le candidat raisonne,
argumente et défend une position, en affirmant ainsi une personnalité et une conviction. Plus que la
réponse elle-même, c’est sa réaction devant l’interpellation du jury (sachant que ce dernier ne cherche
jamais à déstabiliser ou désarçonner le candidat) et sa capacité à réfléchir et à se positionner, dans
l’instant, qui ont de l’intérêt.
Jamais le jury ne reprochera à un candidat une prise de position, dès lors qu’elle résulte d’un
raisonnement, d’une argumentation ou d’une conviction.
Rien n’est plus décevant, hormis l’absence pure et simple de réponse, qu’une réponse convenue,
d’une prudence excessive, alignant les clichés et les lieux communs et ne s’écartant pas d’un
présumé « politiquement correct ».
S’agissant des profils des candidats, aucun n’a été privilégié et aucun n’a été écarté a priori.
Ont émergé parmi les bons candidats aussi bien des candidats ayant un cursus universitaire que des
candidats issus de la promotion interne.
De même, il n’y pas eu de déséquilibre constaté entre les candidats les plus jeunes et les plus
expérimentés, au détriment des uns ou en faveur des autres.
Certains candidats étaient, cette année encore, particulièrement jeunes. Si certains n’ont pas obtenu
une note supérieure à la moyenne, ce n’est pas en raison de leur âge, mais parce que leur expérience
professionnelle était moins riche que celle d’autres candidats.
En ce qui concerne les parcours professionnels, le jury n’avait aucun a priori. La mobilité
géographique et/ou fonctionnelle semble constituer un plus, mais les parcours de spécialistes, dès
lors qu’ils n’excluent pas curiosité intellectuelle et réflexion personnelle, peuvent être tout autant
valorisants et valorisés.
Il n’a bien sûr pas été tenu compte non plus de l’origine des candidats, entre ceux qui étaient issus du
corps des attachés d’administration centrale et ceux issus du corps des attachés des services
déconcentrés
Encore une fois, ce qui fait la différence entre les candidats, aux yeux du jury, ce n’est pas leur
formation initiale ou leur culture générale, mais leur curiosité intellectuelle, leur capacité à prendre du
recul par rapport à leur environnement, l’expérience acquise, fût-ce sur une courte période et la façon
dont ils ont préparé l’épreuve, ce qui, du coup, les placent tous, théoriquement, à un niveau d’égalité.
Remerciements
Le président, au nom de l’ensemble des membres du jury, souhaite remercier le bureau des concours
et en particulier la cellule de Mme Catherine Outrebon et son équipe, pour la qualité de l’organisation
de cet examen professionnel. Il tient à souligner les excellentes conditions de travail qui leur ont été
offertes et à saluer la grande disponibilité et la constante gentillesse dont ils ont bénéficié.
Il tient à souligner également l’excellent accueil que Mme Outrebon et ses collaborateurs ont réservé
aux candidats, lors de l’épreuve orale, ce qui, compte tenu du stress ressenti par certains, a été très
apprécié.
Il remercie enfin ses collègues membres du jury pour la cohésion et l’état d’esprit constructif et
convivial qui a régné tout au long de leurs travaux.
Le président du jury
Signé
François CAZOTTE S
Administrateur civil hors-classe
PJ : statistiques
STATISTIQUES - APE PRO. 2008
Nombre de postes offerts au recrutement : 74
Hommes
Femmes
Total
Inscrits
186
235
421
Présents à l'épreuve écrite d'admissibilité
171
208
379
Admissibles
67
101
168 *
Présents à l'épreuve orale
65
99
164
Admis sur liste principale
26
48
74
/
/
/
Inscrits sur liste complémentaire
* dont 3 candidats qui ne remplissaient pas les conditions + 1 désistement
ECRIT note la plus haute : 15,5
note la plus basse : 1
4 copies blanches
Nombre candidats présents à l'épreuve
orale
ORAL
note la plus haute : 18
note la plus basse : 4
1désistement
164
Moyenne générale
>=15
3
1,83%
Moyenne générale
>=12
34
20,73%
Moyenne générale
>=11,5
46
28,05%
Moyenne générale
>=11
58
35,37%
Moyenne générale
>=10,5
74
45,12%
Moyenne générale
>=10
90
54,88%