Étalonnages et incertitudes de mesures - Cetim
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Étalonnages et incertitudes de mesures - Cetim
CETIM CERMAT Media EDITO JOURNAL D’INFORMATIONS DU CETIM CERMAT 2001 est entrée dans l’histoire, place à 2002 ! Pour beaucoup d’entre nous, le début d’année est une période propice à la mise en route de nouvelles stratégies et plans d’actions. Mais quelle stratégie de développement adopter à un moment où de nombreux augures annoncent, au mieux un ralentissement économique, au pire une récession ? En ce qui nous concerne, nous avons retenu d’appliquer tranquillement une stratégie de poursuite du développement pour notre bien et... celui de votre entreprise. Faisons ensemble le pari du développement et du maintien de la croissance. J’inscris le CETIM CERMAT dans cette perspective en investissant fortement dans le domaine des essais automobiles et en renforçant notre position de leader dans le domaine de l’expertise d’avaries. Ne pas se laisser atteindre par une quelconque morosité et un quelconque pessimisme ! C’est notre appel à la résistance. Bonne croissance à tous ! labo I nfoMétrologie dimensionnelle Étalonnages et incertitudes de mesures ourquoi étalonner ou vérifier un instrument de mesure ? Afin de satisfaire les exigences de tel ou tel référentiel normatif ou tel ou tel auditeur ? Assurément non ! P Un instrument ou un dispositif de mesure est, à travers l’opération d’étalonnage, métrologiquement examiné. L’objet de cet examen qui s’intéresse à des paramètres tels que la justesse, la fidélité, la réversibilité... est de définir un champ d’application à l’intérieur duquel l’instrument ou le dispositif sera parfaitement apte à remplir les fonctions qui lui sont assignées. On obtiendra alors ce qu’on appellera une mesure satisfaisante. Mais qu’est ce qu’une mesure satisfaisante ? C’est une mesure pour laquelle l’incertitude de mesure présentera un caractère suffisamment modeste eu égard aux tolérances dimensionnelles que l’on cherche à mesurer. On se fixera alors un rapport maximal entre l’incertitude de mesure et l'intervalle de tolérance. Couramment, si T représente la tolérance sur la dimension à mesurer et I l’incertitude de mesure qui entache l’opération, on se fixe la règle dite du quart, soit encore 2 I/T 1/4 Ainsi une mesure sera dite satisfaisante lorsque le rapport entre l’incertitude globale de mesure (2I) et la tolérance sera inférieure ou égale à un quart. L’étalonnage est la seule opération qui permette de qualifier et quantifier la contribution d’un instrument ou d’un dispositif de mesure à l’incertitude globale. Il s’agit donc de d’une opération métrologique et non d’un acte obligatoire et administratif dans le cadre d’une certification. Ainsi, bien souvent, notre bon vieux pied à coulisses au 1/100 mm n’est capable, dans bien des cas, que d’assurer la mesure de pièces tolérancées à 1/10 mm. Pascal GADACZ Responsable du Laboratoire de Métrologie dimensionnelle Georges Meyer Directeur N°2 - FÉVRIER 2002 labo I nfoVibrations - Acoustique Les essais d’endurance vibratoire es pièces montées sous le capot d’un véhicule (mais ce ne sont pas les seules) sont soumises à des sollicitations vibratoires et thermiques qu’il convient de simuler si l’on souhaite s’assurer de leur bonne tenue dans le temps. L En effet, les constructeurs automobiles imposent de plus en plus à leurs équipementiers des processus de qualification de produits qui incluent dans leurs cahiers des charges des tests des résistance mécanique en environnement vibratoire, parfois combinés à un cyclage climatique (thermique et humidité). Pour évaluer le comportement d’une pièce aux sollicitations vibratoires, on peut opérer de différentes façons et à différents stades : ◆ la simulation sur maquette virtuelle : dans ce premier cas, c’est le modèle CAO qui, grâce à un logiciel dédié (I-DEAS vibro acoustics, par exemple) va être confronté au cahier des charges du constructeur en termes de vibrations. Ce dernier fixe les fréquences, amplitudes et accélérations à appliquer ainsi que les points d’application de ces sollicitations. On observe alors des résultats en termes de déformations, contraintes... Cette méthode est usuellement adoptée en phase de conception mais permet également l’optimisation de pièces existantes. ◆ les tests d’endurance sur table vibrante, le plus souvent utilisés lors de la phase de développement et d’optimisation d’un prototype ou pour qualifier le produit final. Dans ce cas, c’est la pièce terminée (ou un prototype), montée dans une configuration représentative du véhicule, qui va être testée sur une table vibrante. Un générateur au service de la réalisation des essais d’endurance Le CETIM CERMAT vient de se doter d’un générateur de vibrations électrodynamique qui peut opérer en conditions de température et humidité contrôlées. Ce moyen d’essais permet de soumettre une pièce à des vibrations sinusoïdales, soit à fréquence fixe, soit par balayage d’une plage de fréquences. Il permet aussi de générer des vibrations aléatoires, des chocs/secousses et de fatiguer une pièce par suivi de résonances après identification de ces dernières. Capable de générer des vibrations de fréquences comprises entre 5 et 2100 Hz, le générateur développe une poussée maximale de 56 kN, ce qui permet d’atteindre des accélérations jusqu’à 100 g et d’exciter des pièces jusqu’à 700 kg. Le générateur de vibrations peut être couplé à une table vibrante horizontale (plateau de 750x750 mm). De cette façon, les vibrations peuvent être appliquées aux pièces suivant les trois axes de l’espace. Bien souvent, un test de tenue aux vibrations sur des pièces constitutives d’une automobile, à plus forte raison les composants de ses organes de motorisation, ne se satisfait pas à lui-même. Pour assurer une reproductibilité des conditions réelles dans lesquelles ce composant sera amené à fonctionner, la sollicitation vibratoire peut être combinée à un cyclage climatique, assurant des alternances de températures froides, élevées sous atmosphère humide ou non. Normes : un critère surévalué ? Le CETIM CERMAT dispose d’une nouvelle enceinte climatique spécialement étudiée pour s’adapter sur son générateur de vibrations. Elle permet de réaliser des cycles en température de - 60°C jusqu’à 180°C en ambiance sèche ou humide (1 à 98% HR). Les essais d’endurance aux vibrations sont typiquement destinés à s’assurer qu’une pièce ou un composant posséderont la résistance mécanique suffisante pour assurer pleinement ses fonctions pendant toute sa durée de vie. Ainsi, il s’agit de reproduire en un temps restreint les contraintes auxquelles cette pièce sera soumise. Aussi, pour compenser la réduction du temps d’essai, les niveaux vibratoires réels sont démultipliés. Par exemple, un essai typique pour un composant de moteur automobile, devant fonctionner une dizaine d’années dans les conditions habituelles de circulation, est défini par un balayage sinusoïdal d’une plage de fréquence représentative des fréquences rencontrées dans son environnement réel à un niveau d’accélération de 25 g pendant 100 heures par axe. Bien souvent, les essais d’endurance sont complétés par des essais de chocs. Les essais en mode aléatoire simulent quant à eux le transport routier. Parfois, la pièce est sollicitée uniquement aux fréquences critiques pour lesquelles elle entre en résonance. Ce type d’essai est qualifié d’essai de fatigue. La pièce est alors préalablement instrumentée de façon à identifier ses résonances, puis elle est excitée aux fréquences de résonance. De façon à maintenir les conditions de criticité, le pilotage permet un suivi de la résonance, qui peut se déplacer en fréquence avec la fatigue de la pièce. Mais les tests de tenue aux vibrations ne se limitent pas aux essais automobiles. Ils concernent tous types de secteurs d’activité. Il existe des normes forfaitaires génériques (normes NF, normes ISO, normes militaires...) qui définissent des spécifications d’essais pour certaines catégories de matériel. Le recours à ces normes est très répandu dans le milieu industriel. Toutefois, les industriels ont souvent trop tendance à s’appuyer sur ces critères, sans se poser la question de savoir si la sévérité de la spécification retenue est réellement adaptée à la pièce testée et si elle simule tous les types de sollicitations auxquelles la pièce sera soumise durant son cycle de vie. Par exemple, les constructeurs automobiles se basent de plus en plus sur des niveaux vibratoires relevés sur une voiture lors d’essais en environnement réel pour élaborer des spécifications d’essai représentatives du cycle de vie de la pièce. Par l’expérience qu’il a pu acquérir tout au long des essais qu’il a organisés, le CETIM CERMAT est à même d’accompagner toute démarche de spécification de cahier des charges et à proposer un essai représentatif de la sévérité de l’environnement auquel sera soumis le produit. A titre d’exemples, certains essais réalisés par le CETIM CERMAT sont décrits ci-dessous : ◆ des essais sur table vibrante ont permis de vérifier l’absence de desserrage des écrous de poignées de bouteilles de gaz lors de leur transport routier, ◆ des essais de simulation de transport ont permis de valider la résistance d’un photocopieur emballé, ◆ des essais de chocs sur du matériel de téléphonie mobile ont permis de garantir leur résistance en conditions d’utilisation extrêmes. Tarik AÏT-YOUNES Responsable du laboratoire Vibrations / Acoustique labo I nfoMatériaux de synthèse Les essais automobiles Rappelons qu’il s’agit, à partir de cahiers des charges techniques émis par ces derniers (PSA, RENAULT, VAG, MERCEDES...) de vérifier qu’une pièce ou un ensemble (encore appelé fonction) remplit correctement les fonctions qui lui sont assignées. ◆ subir les manipulations fréquentes de la main du conducteur et, par voie de conséquence, subir une attaque liée à la sueur qui peut revêtir un caractère acide ou basique. ◆ subir les assauts climatiques qui font que la température à l’intérieur d’un véhicule peut aller de -30 à plus de 60°C. ◆ subir des chocs par chute de masses. ◆ subir l’action abrasive des frottements. ◆ subir l’agression de divers produits de nettoyage... Prenons l’exemple d’un pommeau de levier de vitesses. Durant son existence il va : À l’issue de cette conjugaison d’attaques diverses, le pommeau de levier de vitesses devra conserver son epuis quelques années déjà, le laboratoire des matériaux de synthèse pratique les essais exigés par les constructeurs automobiles nationaux et internationaux. D état initial en termes d’aspect et de fonctionnalité. C’est là l’objet des cahiers des charges d’essais et simulations mis au point par les constructeurs. Le département matériaux de synthèse a étoffé son offre dans ce domaine et traite aujourd’hui : ◆ Les essais physico-chimiques (tenue aux frottements, à l’abrasion, tenue aux produits de conditionnement et déconditionnement, tenue à la sueur, à l’eau chaude...), ◆ Les essais cyclés de vieillissement climatique, ◆ Les essais de corrosion, ◆ Les essais de tenue aux rayonnements UV, ◆ Les essais mécaniques, ◆ Les essais de tenue au feu, ◆ Les essais de tenue en pression souples à la température. Il se positionne entre constructeurs et équipementiers en qualité d’interface afin de procéder à la validation d’échantillons initiaux ou prototypes. Facies de rupture d'une pièce en polyamide renforcée par des fibres de verre (image prise à l'aide d'un microscope électronique à balayage) «Afin de structurer ce service, nous avons procédé à de nouveaux investissements tels que l’enceinte CI 3000 et nous nous préparons à accréditer tout ou partie de ces services par le COFRAC», déclare Fabrice Laurent, responsable du laboratoire matériaux de synthèse. L’expertise des pièces en plastiques, composites et élastomères ’une des activités proposées par le laboratoire Matériaux de synthèse est l’analyse de défaillance et l’expertise des pièces plastiques, composites et élastomères. A ce titre, plus de cent analyses de défaillances sont conduites par an. Elles concernent notamment les pièces en thermoplastiques chargés ou non. Les exemples sont malheureusement nombreux et touchent tous les acteurs économiques : L Un lot d’une centaine de pièces cylindriques en polycarbonate extrudé et usiné est stocké à température ambiant, durant un an à l’abri de la lumière et de l’humidité. Un grand nombre d’entre elles présentent des fissurations multiples inexplicables lors du déballage ! Le client ne comprend pas, il décide de nous solliciter. Il recherche à travers sa démarche plusieurs voies : l’amélioration de la qualité, l’optimisation du procédé de transforamtion, la recherche de responsabilités et la prévision du comportement des pièces du même lot déjà en service... Après nous avoir exposé les conditions de stockage de la pièce, la matière utilisée, le mode de transformation et d’usinage et les conditions d’utilisation en service, nous proposons un plan d’action visant à identifier l’origine de la rupture, le cas échéant, à préconiser des solutions et à emettre un avis technique sur la pérennité des pièces en service. Les pièces sont stockées les unes dans les autres avec un ajustement glissant juste. Les fissures sont toutes axiales, la pièce subit par conséquent des contraintes radiales. Manifestement, les pièces ont subi une modification structurale agissant sur leur stabilité dimensionnelle. Il s’agit à travers nos investigations d’identifier ce ou ces mécanismes. Les pièces sont observées, et analysées, notamment d’un point de vue thermique par DSC. Deux pièces de deux lots différents sont comparées (un fissuré, l’autre non). Les thermogrammes montrent clairement un pic de relaxation intense sur l’échantillon de la pièce fissurée, et un pic de relaxation faible sur une pièce conforme. Il s’agit là d’un cas d’école : le polycarbonate lors de sa mise en œuvre à subi un brutal refroidissement générant à long terme, même dans des conditions peu sévères et en dessous de la température de transition vitreuse, un vieillissement de relaxation de volume « VRV » caractérisé par un retrait volumique et un retour vers un état d’équilibre des macromolécules. L’origine de la fissuration est la conjonction de ce « VRV » et du stockage en position bloquée d’une partie du cylindre. Le client est rassuré sur la pérennité des pièces en fonctionnement, qui ne subissent aucune contrainte, et connaît l’origine de ce phénomène inexpliqué. Fabrice Laurent Responsable du laboratoire matériaux de synthèse labo I nfoMétallurgie et Corrosion-surfaces Une technique d’analyse universelle : la spectrométrie de fluorescence x dispersive en longueur d’onde Le principe : Excitation par une source de rayons X d’un échantillon puis analyse de la fluorescence X qui en résulte. L’appareil : PHILIPS modèle PW 2404 équipé de 8 cristaux analyseurs et de 3 détecteurs capables de couvrir une des gammes les plus larges en éléments (à partir du bore jusqu’à l’uranium) ainsi qu’en concentration. Deux modes d’analyse : Mode semiquantitatif : Sur un échantillon inconnu, détection de tous les éléments à partir de 10ppm environ (=0.001%) Mode quantitatif : A partir d’étalons de référence, dosage d’un ou plusieurs éléments dans une matrice quelconque. Par exemple, familles d’alliages, d’oxydes,... Limite de détection 1ppm (=0.0001%). Les avantages : Analyse sur tout type de matériau : ◆ Conducteur ou non conducteur ◆ Tout solide : métal, verre, céramique, papier, plastiques (massif ou granulés),... ◆ Tout liquide : eaux, huiles, colles, peintures, vernis,... ◆ Autres : boues, sols, cendres, produits de corrosion,... Détection de tous les éléments à partir du bore. Rapidité : réponse dans les 24 heures. Au service de tous les secteurs de l’industrie. « La véritable performance de l’appareil est liée à la compétence et à l’expérience des personnes qui l’utilisent et qui interprètent tous les résultats aussi bien en terme d’exactitude qu’en termes de vraisemblance et de pertinence. » Exemples d’applications : Analyse de sol Nous avons pu détecter une teneur en cuivre de 0.004% dans de la terre. Le cuivre est un élément poison pour les moutons. Il semble d’ailleurs qu’il ait entraîné la destruction d’un cheptel en quelques années (affaire encore en cours). Un des scans d’analyse obtenus avec l’appareil PHILIPS PW 2404 montrant la pollution de chlore phosphore et soufre sur un alliage fer-molybdène. Le cuivre contenu dans la terre se retrouve également dans l’herbe consommée par les animaux Analyse de silicium dans du toluène Pour satisfaire aux exigences de la fabrication de produits pharmaceutiques, cet industriel a obligation de nettoyer ses réacteurs avec du toluène. Le silicium permettant de tracer la présence d’une molécule complexe, il a été utilisé pour définir le nombre de nettoyages à effectuer, le critère étant %Si<5ppm (0.0005%). Cette valeur est obtenue après 3 nettoyages au lieu des 5 préconisés. Détection de chlore dans une peinture Après l’observation de nombreuses ruptures sur le même type de pièces, dont l’amorce était proche d’un marquage à la peinture, nous avons proposé à l’industriel d’analyser sa peinture. Nous avons ainsi pu révéler la présence de chlore, responsable d’un début de corrosion amorçant une rupture en fatigue. Analyse de taches indélébiles sur des portes vitrocéramiques Par comparaison avec l’analyse du papier d’emballage, nous avons pu montrer que ces taches provenaient de certains éléments présents dans le papier. Depuis que l’emballage se fait avec du papier ne contenant pas ces éléments il n’y a plus de problème. Dosage de fer dans les plastiques La dégradation de pièces plastiques chargées graphite nous a conduit à rechercher ce qui pouvait être en partie responsable de cette dégradation. Réponse : le fer à une teneur d’au moins 0.3%. Mise en évidence d’une corrosion bactérienne L’analyse d’un dépôt de corrosion a permis de détecter la présence de soufre, révélateur de bactéries sulfatoréductrices, ayant fortement accéléré la corrosion et donc réduit la durée de vie d’une tuyauterie en acier au carbone. Brèves Brèves Brèves Acquisition d’un CI 3000 : le CETIM CERMAT, dans le cadre du développement de son pôle essais automobiles, s’est équipé d’une enceinte climatique CI 3000 destinée aux tests de durabilité sous environnement climatique et rayonnements UV contrôlés. Acquisition d’une table vibrante : dans ce même cadre nous avons procédé à l’achat d’une table vibrante dont les caractéristiques sont décrites au sein de l’article « infos labo Vibrations ». Site web : notre site internet (www.cetim-cermat.com) a été complètement refondu. Nous vous invitons à le visiter. Les salons : - MICRONORA du 1er au 4 octobre 2002 à Besançon - ALLIANCE du 23 au 26 avril 2002 à Lyon - MIDEST en novembre 2002 à paris - PROCEED à Nancy Intérieur de la conduite avec des cupules sous lesquelles se développe la corrosion bactérienne CETIM-CERMAT : 21, rue de Chemnitz B.P. 2278 - 68068 MULHOUSE cedex Tél. 03 89 32 72 20 - Fax : 03 89 59 97 87 http://www.cetim-cermat.fr - e-mail : [email protected] Design : Cirrus en Campagne / RC Saverne TI A 400 215 042 Contacter : Secteur analyses : Lucien Wahringer, Natali Zaric Secteur corrosion : Françoise Liautaud, Christophe Holterbach 1/2 journée « Corrosion et Traitement de surfaces » : jeudi 18 avril 2002 de 15h à 18h au Technopole.