Etude IPC de la formation initiale - RAPPORT 1

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Etude IPC de la formation initiale - RAPPORT 1
INTER-SECTEURS PAPIERS CARTONS
ETUDE DE LA FORMATION INITIALE
Rapport 1
Objectifs de l’Etude
Etat des lieux de l’offre IPC
Octobre 2012
Isabelle MARGAIN
1
Préambule
Dans le respect du cahier des charges de la CPNEF pour cette étude IPC, et conformément au plan
d’action validé le 03 juillet 2012, nous avons procédé à un état des lieux exhaustif des centres de
formation initiale référencés (cf l’accord du 30 novembre 2011) et/ou financés par les fonds requalifiés de
l’alternance de l’OPCA3+.
Cet état des lieux s’est déroulé du mois de Juillet au mois d’Octobre 2012, auprès de :
• 17 centres de formation en France
• formant 244 apprentis de l’IPC en 2012
• dont 70% au niveau IV-III (Bac-BTS) et 30% au niveau II-I (licence, master, Ingenieur)
Nous tenons particulièrement à remercier les équipes des différents centres dont l’accueil a été de grande
qualité ; c’était une première pour eux et tous l’ont beaucoup appréciée. De toute évidence, ils ont de
réelles attentes de la part de l’IPC : quelle est la stratégie de formation ? Sur quels champs
professionnels ? Quelles seront priorités et les critères d’attribution des financements ?
Parallèlement à ces attentes communes, nous avons pu aussi détecter une grande diversité d’approche
stratégique des centres, induisant de fait un niveau d’adhésion voire de pro activité très hétérogène vis-àvis de la politique formation de l’IPC.
La visite des centres de formation nous a permis de constater une répartition géographique assez
équilibrée sur le territoire national. Les centres ont pour la plupart un fort ancrage industriel local, basé sur
des compétences reconnues, une recherche de pointe et des plateaux techniques performants. Pour
autant, chaque centre est à la recherche d’un équilibre financier difficile à atteindre et travaille aujourd’hui
en relative « autarcie », sans aucune interactivité les uns avec les autres.
Pour chacun d’eux, nous avons procédé à un audit sur les aspects juridiques, stratégiques, financiers,
Ressources Humaines, pédagogiques, sur les effectifs, le recrutement et les activités connexes
(Formation continue ou recherche).
Outre les constats déjà évoqués dans le cahier des charges : manque d’attractivité, difficulté de
recrutement, faibles flux, équilibres financiers menacés…c’est véritablement cette démarche d’analyse et
de partage qui a été plébiscitée auprès de chaque centre individuellement et qui donne toute sa valeur à
l’état des lieux : elle apporte non seulement une vision globale de l’ensemble mais permet d’établir une
photographie du paysage de la formation initiale, faisant apparaître, certes, les difficultés, mais aussi de
nombreux leviers potentiels dans une perspective d’avenir. La diversité des métiers et la compétence des
centres de formation est une richesse pour l’IPC, reconnue par tous comme source d’innovations et de
développement.
Après un rappel du contexte, nous avons tout d’abord reprécisé les objectifs de l’étude en lien avec les
attentes des différents acteurs de la formation professionnelle. Puis, conformément au plan d’action établi
au mois de Juillet 2012, nous traiterons successivement l’offre de formation, le financement de la
formation et le fonctionnement des centres de formation.
Enfin, une analyse individuelle de chaque centre conclura ce rapport suivant la méthode SWOT (ou
FFOM : forces, faiblesses, opportunités, menaces) pour chacun d’entre eux.
Pour l’Equipe
Isabelle MARGAIN
2
INTER-SECTEURS PAPIERS CARTONS
ETUDE PROSPECTIVE DE LA FORMATION INITIALE
Rapport 1 – Octobre 2012
SOMMAIRE
I. Contexte de l’étude…………………………………………………………….………………….…………p4
II. Objectifs de l’étude……………………………………………………………….………………………….p5
III. Plan d’action et périmètre de l’étude……………………………………………….………….………..p7
III.1. Plan d’action global
III.2. Première étape
III.3. Périmètre de l’étude
IV. L’offre de formation initiale IPC..…………………………………………………………………….…. p9
IV.1. Les diplômes
IV.2. L’adéquation métiers - diplômes
IV.3. Les modalités de formation et la professionnalisation
V. Le financement de la formation professionnelle………………………………………………………p11
V.1. Les principaux financeurs des CFA
V.2. Le financement de la formation initiale de l’IPC
V.3. Les subventions régionales accordées
V.5. Les prestations aux entreprises complémentaires
VI. Les centres de formation initiale…….…………………………………………………………………..p15
VI.1. Recensement des centres
VI.2. Répartition géographique et par métier
VI.3. Pilotage des CFA
VI.4. Budget de fonctionnement
VI.5. Répartition des effectifs par secteur
VI.6. Evolution des effectifs et des diplômes
VI.7. Effectifs et recrutement 2012
VII. Analyse SWOT de chaque centre………………………………………………………………………..p29
ANNEXES : 1 : Les Diplômes et leur définition
2 : Les modalités contractuelle de la formation initiale
3 : Le financement des CFA en France
4 : Collecte et Distribution de la Taxe d’Apprentissage
5 : Coordonnées des établissements par secteur d’activité
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INTER-SECTEURS PAPIERS CARTONS
ETUDE PROSPECTIVE DE LA FORMATION INITIALE
Rapport 1 – Octobre 2012
I. Contexte de l’étude
Dans un contexte de mutations économiques, de tensions sur le marché du travail, de vieillissement de la
population active, les entreprises sont confrontées au nécessaire renouvellement des effectifs et au déficit
de main d’œuvre qualifiée.
L’Inter-secteurs Papiers Cartons a défini sa stratégie emploi formation dans l’accord du 30 novembre
2011, portant sur le développement de la formation professionnelle, la professionnalisation, la
sécurisation des parcours professionnels, et la politique de gestion prévisionnelle de l'emploi et des
compétences : « Les éléments-clés de la stratégie Inter-secteurs,…, visent à développer le système de
formation de manière à pouvoir proposer des offres de formation adaptées aux salariés à tous les stades
de leur vie professionnelle, à renforcer leur capacité d’insertion ou de réinsertion professionnelle par le
développement des connaissances, des compétences et des qualifications ainsi qu’à renforcer le
dynamisme des entreprises.
La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences guidée par cet accord nécessite d’avoir une
visibilité sur les filières de recrutement et d’étudier plus précisément l’offre de formation initiale, au regard
d’un contexte particulier :
• Une faible attractivité des métiers auprès des jeunes
Le problème d’attractivité conduit à des faibles taux de remplissage des sections dédiées à la filière
papier carton, voire à une absence ou méconnaissance totale de ces sections sur certains territoires.
Outre le déficit d’image que connaît aujourd’hui le secteur industriel dans son ensemble, les actions et
outils de communication semblent disparates et non coordonnés voire obsolètes.
• Des difficultés structurelles et financières des centres de formation
Le recrutement reste la préoccupation majeure des centres de formation qui y consacrent beaucoup
d’énergie et de temps, au détriment de l’activité formation continue, activité essentielle à l’équilibre
financier de ces structures. Les centres de formation affichent par conséquent des résultats négatifs qui
s’accumulent et amènent les partenaires sociaux à mener une réflexion de fond sur les critères de
priorités à mettre en place.
• Des opportunités liées aux innovations et nouvelles technologies
L’évolution des champs professionnels dans les années à venir invite à s’interroger sur la pertinence d’un
système de formation très centré autour des métiers spécifiques du papier carton et sur l’opportunité de
l’ouvrir à des formations plus transversales pour répondre aux besoins de demain.
C’est pourquoi la CPNEF de l’Inter secteurs Papiers Cartons, compte tenu de l’enjeu majeur que
représente la formation professionnelle, a souhaité lancer une étude de Branche sur le sujet.
4
II. Objectifs de l’étude
Pour répondre à l’ensemble de la problématique, et bâtir des pistes de résolution concrètes, nous avons
déterminé plus précisément les objectifs à atteindre, en terme d’objectifs « SMART » (simples,
mesurables, accessibles, reconnus et temporels) permettant à chaque acteur de la formation
professionnelle IPC d’y trouver des informations utiles à sa stratégie et à ses prises de décision.
Les 6 objectifs de l’étude seront d’apporter :
1
Une visibilité des facteurs d’évolution ayant un impact sur les entreprises de l’IPC, la
cartographie des métiers, sur leur contenu et sur les exigences de professionnalisme
2
Une visibilité sur l’impact de ces facteurs d’évolution et sur les métiers sensibles,
notamment ceux de la production et de la transformation, en indiquant ce qui doit évoluer
(quantitatif/qualitatif)
3
Une visibilité sur les parcours professionnels existants et au-delà des filières
traditionnelles.
4
Un ensemble de préconisations sur l’offre de formation initiale IPC, afin qu’elle :
Corresponde à l’évolution de l’activité des secteurs
Prépare à l’évolution des métiers et aux exigences de professionnalisme
Fournisse aux apprentis une visibilité sur l’attractivité des métiers
Développe la capacité à effectuer des parcours professionnels au-delà des filières de formation
traditionnelles
Mette en oeuvre des modalités attractives et correspondant aux caractéristiques des nouvelles
générations.
-
5
-
6
Un ensemble de préconisations induites sur l’organisation et le financement de la
formation initiale IPC :
Le déploiement de l’offre à travers un réseau de centres identifiés et reconnus
L’établissement de critères d’affectation des fonds de la taxe d’apprentissage et de la
professionnalisation.
L’organisation et le fonctionnement des centres de formation.
Le profil, les critères de recrutement, la formation et l’accompagnement des formateurs et des
maîtres d’apprentissage pour mettre en œuvre des formations professionnalisantes.
Le plan de communication externe concernant les métiers et les formations
Un mode d’emploi à destination des entreprises et des centres de formation pour mettre en
œuvre une formation professionnalisante.
5
Des attentes exprimées sur le terrain…
Lors d’entretiens exploratoires auprès des partenaires sociaux, d’entreprises du secteur et des centres de
formation, tous les interlocuteurs ont exprimé un grand intérêt pour les réflexions menées et une attente
forte de la concrétisation de ces objectifs.
Les critères d’affectation des fonds financiers sont bien évidemment une donnée particulièrement attendue
pour orienter les choix et les décisions à venir.
Mais au-delà de la question des moyens financiers, c’est aussi la question du fonctionnement même de la
formation professionnelle initiale qui est au cœur des réflexions : mutualisation des centres de formation,
communication auprès des jeunes, recrutement et accompagnement de la professionnalisation dans les
entreprises…
Les axes stratégiques retenus par la CPNEF de l’IPC permettront donc à chacun de se positionner, et de
proposer un plan d’action à moyen terme pour répondre à ses problématiques.
Des réflexions partagées …
Les réflexions menées au sein de l’IPC intéressent également certains acteurs de la formation
professionnelle dont les problématiques sont proches : autres branches industrielles, acteurs institutionnels
de l’insertion, de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche…
Il s’agira donc à moyen terme d’étudier les objectifs potentiellement convergents pouvant faire naître des
projets de plus grande envergure, au niveau inter industriel, interrégional ou encore au niveau européen.
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III. Plan d’action et périmètre de l’étude
III.1. Plan d’action global
III.2. Première étape : Etat des lieux de la formation initiale IPC
La formation initiale IPC repose sur 3 piliers qu’il s’agit d’étudier méthodiquement lors de l’état des lieux
et de l’enquête interne :
•
L’offre de formation IPC : les formations et diplômes existants reconnus pas la CPNEF de
Branche ou utilisés par les entreprises, mis en oevre selon différentes modalités.
•
Le financement de la formation IPC : le fonctionnement des centres est déterminé par les
ressources financières pour mener à bien sa mission de formation des jeunes. Ces ressources
ont plusieurs origines qu’il s’agira d’identifier.
•
Le fonctionnement des centres de formation IPC: les centres reconnus par la CPNEF de
Branche (accord du 30 novembre 2012) et/ou financés par les fonds de professionnalisation de
l’OPCA3+ (organisme paritaire collecteur agréé de l’Inter-secteurs Papiers Cartons)
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III.3. Périmètre de l’étude
L’Inter-secteurs Papiers Cartons regroupe des entreprises de plusieurs secteurs réunis au sein d’une
même Branche Professionnelle.
Pour des raisons de fiabilité des statistiques, nous avons choisi de nous appuyer sur les données INSEE
2009 à partir des 9 codes NAF représentatifs de ces secteurs.
1 162
8
130
161
340
43
Etablisse
ments
1 438
10
178
230
396
63
Effectifs
salariés
66 716
1 126
17 056
15 578
11 812
2 646
39
54
6 130
117
8
150
13
4 933
422
316
344
7 013
Entreprises
Ensemble des Codes NAF
1711Z-Fabrication de pâte à papier
1712Z-Fabrication de papier et de carton
1721A-Fabrication de carton ondulé
1721B-Fabrication de cartonnage
1721C-Fabrication d'emballage en papier
1722Z-Fabrication d'articles en papier à usage
sanitaire ou domestique
1723Z-Fabrication d'article de papeterie
1724Z-Fabrication de papiers peints
1729Z-Fabrication d'autres articles en papier
ou en carton
La Branche professionnelle rassemble les entreprises rattachées à une (ou des) Conventions Collectives
communes. Ce rattachement est de fait associé au rattachement à un même collecteur agréé des fonds
de la formation continue.
Le périmètre des entreprises adhérentes à FORMAPAP (OPCA de Branche), est donc probablement le
plus représentatif de l’IPC.
Le périmètre des codes NAF est intéressant pour la fiabilité des données statistiques de l’INSEE : il
rassemble l’ensemble des entreprises par secteurs d’activité ce qui ne correspond pas forcement au
périmètre exhaustif de l’IPC.
La comparaison des données de 2009 entre les chiffres INSEE et les chiffres OPCA fait apparaître un
écart calculé de 6% sur les effectifs salariés (effectif Formapap = 70398 / effectif Insee = 66716).
Nous considérerons donc les chiffres INSEE avec une marge d’erreur connue supérieure à 10%.
Deux grandes typologies de métiers
70% de l’effectif
30% de l’effectif
Industrie de TRANSFORMATION
Industrie de PROCESS
Production en séries
B to B ou B to C
Production en continu
B to B
Fabrication de cartonnage et
d’articles de papeterie
Fabrication de pâte à papier
Fabrication d’emballage en papier
Fabrication de papier et de carton
Secteurs
Fabrication de papiers peints
Fabrication de carton ondulé
Fabrication de papier à usage sanitaire et domestique
Fabrication d’emballages en carton ondulé
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IV L’offre de formation initiale IPC
IV.1. Les diplôme
La formation professionnelle démarre dès le deuxième cycle de l’enseignement secondaire (niveau V et
IV, III) et se poursuit dans l’enseignement supérieur (niveaux III,II et I).
L’Inter-secteurs Papiers Cartons (IPC) a toujours considéré la formation initiale sous l’angle de la
spécialisation (ou non) aux métiers de l’IPC. Il en résulte ainsi deux grandes familles :
- Les formations diplômantes transversales : offre de formation valable pour tous les secteurs
d’activité (exemples : commercial, administratif, informaticien, RH, contrôleur de gestion…) qui ne
nécessite pas de spécialisation « IPC » dans les programmes de formation.
- Les formations diplômantes ou certifiantes spécifiques : offre reconnue par la CPNEF de l’IPC,
qui identifie les filières de formation qui mènent aux métiers spécifiques et dans lesquelles une
spécialisation « IPC » est prévue dans les programmes.
Filière de formation spécifique IPC reconnue par la CPNEF en 2012 :
Voir ANNEXE 1 : Les diplômes et leur définition
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IV.2. L’adéquation emploi - formation initiale
L’offre de formation IPC couvre l’ensemble des métiers de la production : de l’opérateur au technicien,
de l’encadrement intermédiaires aux responsables de services ou cadres techniques.
Diplômes
Industrie de TRANSFORMATION
Industrie de PROCESS
Production en séries
B to B ou B to C
Production en continu
B to B
Ingenieur PAGORA
Ingenieur ISIP
Ingenieur ESIReims
Master ESEPAC
Ingenieur PAGORA
Licence Pro PITEmballage
Licence Pro QPIBois
Licence Pro GPImatériaux
BTS MI
DUT emballage&conditionnement
BTS IP
BTS MI
BAC PLP
BAC IP
CAP CIP
IV.3. Les modalités de formation et la professionnalisation
Toutes les modalités de formation existent : formation temps plein, alternance et VAE.
La professionnalisation aux métiers se réalise de façon différente selon la modalité.
Formation temps plein : PFMP (période de formation en milieu professionnel)
Ce sont les stages en entreprise qui permettent l’acquisition de compétences en situation professionnelle.
Ils deviennent très problématiques pour les CAP et les BAC : les entreprises sont de plus en plus
réticentes à accueillir des mineurs sur leur site, pour des raisons de responsabilité et de sécurité (manque
d’autonomie des jeunes, comportements peu adaptés, faible sensibilité aux risques potentiels…).
On observe un écart entre le référentiel de compétences du diplômes CAP ou BAC et le niveau réel
de professionnalisation du jeune, rarement mis en situation professionnelle au poste adéquat.
Formation en alternance : Périodes en entreprise
Ces périodes sont mises à profit pour permettre au jeune de développer ses compétences en situation
professionnelle. Il est accompagné par un tuteur ou maître d’apprentissage, chargé de l’accueillir, de le
former et de l’évaluer. Un lien permanent est entretenu entre le centre de formation (CFA) et l’entrepise.
On observe cependant une grande disparité dans l’accompagnement des jeunes, que ce soit du côté des
équipes pédagogiques du CFA, que des tuteurs ou maîtres d’apprentissage en entreprise (dont cette
fonction est souvent nouvelle , intégrée dans un métier de manager de proximité en pleine mutation).
Dans tous les cas, l’alternance entre CFA et entreprise manque de continuité dans les apprentissages
et de fluidité dans le suivi du jeune.
Voir ANNEXE 2 : Les modalités contractuelles de la formation initiale
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V. Le financement de la formation initiale IPC
V.1. Le financement passant par les collecteurs de l’IPC
La totalité des fonds versés aux centres par les organismes de l’IPC (OPCA+OCTA) atteint une
somme de 6Mn € environ, dont 36% est affectée aux centres de formation par la Section
Paritaire Professionnelle de l’IPC.
Cela lui confère un pouvoir d’influence réel.
2011
2012
VERSEMENTS PAR LA BRANCHE (OCTA+OPCA)
6 015 335
6 039 517
TA Préaffectée via ADEFPA
3 830 310
3 870 077
TA Fonds Libres ADEFPA
555 025
590 340
Fonds de professionnalisation OPCA3+
1 630 000
1 579 100
FONDS ATTRIBUES PAR L’ IPC
2 185 025
36%
2 169 440
36%
Simulation : capacité théorique de financement avec les fonds transitant par la Branche
Hypothèse basse : beaucoup d’ingénieur (coût de formation élevé) et peu de Bac - Bts
coût (K€)/an
nb d'apprenti coût total (K€)
Ingenieur
28
90
2520
Licence
20
30
600
BTS IP
15
50
750
autres BTS
13
50
650
BAC
14
60
840
autres BAC
10
TOTAL APPRENTIS
60
600
340
5960
Hypothèse haute : peu d’ingénieur (coût de formation élevé) et beaucoup de Bac - Bts
coût (K€) /an
nb d'apprenti coût total (K€)
Ingenieur
28
45
1260
Licence
20
40
800
BTS IP
15
70
1050
autres BTS
13
70
910
BAC
14
80
1120
autres BAC
10
80
800
385
5940
TOTAL APPRENTIS
Nombre réel d’apprentis formés dans les 17 centres IPC audités : 244
N.B. : Le coût de formation / apprenti / an est une moyenne résultant de l’audit auprès de chaque
centre IPC et auprès de centres de formation du secteur tertiaire ( « autres BTS » et « autres BAC »)
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V.2..La taxe d’apprentissage pré affectée par les entreprises
Montant de la TA pré affectée: 8 820 441 € soit 94% de la collecte.
o CDA : 2 290 418 €
o CSA : 1 189 838 €
o FNDMA : 1 349 208 €
o Quota : 1 675 162 €
o Hors quota : 2 315 815 €
CSA (voir annexe explicative de reversement de la taxe d’apprentissage) :
La contribution supplémentaire à la taxe d’apprentissage versée uniquement par les entreprises de
plus de 250 salariés représente 12% de la collecte, correspondant approximativement à 0,1% de la
masse salariale de ces entreprises (base de masse salariale 2009).
En déduction des règles de bonus malus, il en résulte que le quota moyen d’alternants dans les
entreprises de plus de 250 salariés est proche de 1%, bien en-deça des 4% règlementaires.
Par projection sur les entreprises de moins de 250 salariés, beaucoup moins structurées pour
l’accueil des jeunes en alternance, nous pouvons en déduire que le quota moyen d’alternants dans
l’IPC est inférieur à 1%.
Si l’on s’en réfère au nombre d’alternants formés dans les centres IPC, ils représentent 0,4% de
l’effectif global de l’Inter secteurs Papiers Cartons.
Quota et Hors quota :
Les fonds de la taxe d’apprentissage sont pré affectés par les entreprises en fonction de leurs
partenariats et de leur connaissance des centres
En 2012, ces fonds ont été affectés dans une proportion de :
o 32% à destination des centres IPC
o 68% à destination d’autres centres
TA préaffectée ADEFPA
IPC 2012 = 3 870 077 €
CFA-PAGORA grenoble
INP PAGORA Grenoble
CFA Gérardmer
LYCEE PGDG Gérardmer
CFA LNR Rouen
LYCEE EIR
Rouen
CITEE SCOL. A s/A
AGFCPS St Omer
ESEPAC Le Puy
CFA
AFI Rouen
CFA - AFIG Nantes
ISIP Angoulême
SEPR Lyon
PROMEO-CFAI Oise
Autres centres
Voir ANNEXE 3 : Le financement des CFA en France
Voir ANNEXE 4 : Collecte et distribution de la Taxe d’Apprentissage
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V.3..La taxe d’apprentissage disponible reversée par l’ADEFPA : 341 481 € quota
258 261 € Hors quota
Les fonds libres de la taxe d’apprentissage sont reversés respectivement aux CFA et aux écoles
éligibles au quota et au hors quota.
En 2012, ces fonds ont été reversés dans une proportion de :
o 30% à destination des centres IPC
o 47% à destination d’autres centres
o 23% pour des actions communes
Reversement des Fonds libres
de la TA IPC 2012
590 340 €
CFA-PAGORA grenoble
CFA Gérardmer
CFA LNR Rouen
AGFCPS St Omer
ESEPAC Le Puy
CFA
AFI Rouen
CFA - AFIG Nantes
ISIP Angoulême
SEPR Lyon
PROMEO-CFAI Oise
LYCEE EIR
Rouen
LYCEE PGDG Gérardmer
CITEE SCOL. A s/A
INP PAGORA Grenoble
ESEPAC Le Puy
ESIR
Reims
Autres
Actions communes
V.4. Les Fonds requalifiés de l’alternance (ou mutualisés de la professionnalisation)
Montant de la collecte au titre de la professionnalisation par l’OPCA3+ en 2011: 11 128 K€
Fonds mutualisés de la professionnalisation: 1 630 K€ soit 15% de la collecte
Ils font l’objet d’un dossier de demande de Fonds Convertis de l’Alternance par l’OPCA (FORMAPAP
jusqu’en novembre 2011) présenté par chaque centre en fin d’année civile.
Les fonds sont attribués par l’OPCA3+ sur la base des items suivants :
- Budget global et spécifique IPC
- Effectifs globaux et IPC
- Subventions régionales et OPCA demandées
- Données complémentaires
En 2012, ces fonds ont été reversés à 100% pour des centres IPC, dans la proportion de :
o 70% pour les centres reconnus par la CPNEF
o 30% pour les centres IPC pilotés par d’autres branches (UNIC, UIMM ou les CCI)
13
Versement des fonds de la professionnalisation
IPC 2012
CFA-PAGORA grenoble
CFA Gérardmer
CFA LNR Rouen
AGFCPS St Omer
ESEPAC Le Puy
CITEE SCOL. A s/A
CFA
AFI Rouen
CFA - AFIG Nantes
ISIP Angoulême
SEPR Lyon
PROMEO-CFAI Oise
V.5. Les subventions régionales accordées
La région intervient directement dans le budget des centres de formation sur deux sources de
financement :
- la subvention par apprenti
- le co-investissement du matériel pédagogique
Chaque région a sa propre politique de formation et définit sa carte de formation en fonction du PRDF
(Plan Régional de Formation) : les subventions régionales peuvent être très différentes d’une région à
une autre et nuancer en cela l’attribution des fonds de l’IPC selon le soutien financier ou non du Conseil
Régional.
V.6. Les activités connexes
Les centres de formation peuvent mutualiser leurs moyens humains et matériels au service d’autres
prestations rémunératrices et sources d’enrichissement en compétences :
prestation de Recherche : la cellule R&D permet au centre de formation d’être en contact direct avec
les entreprises innovantes, et donc de développer une veille sur les technologies, une prospective
sur les métiers, essentielle à la nécessaire réactualisation des programmes de formation.
- prestation de Contrôle Produits : les ateliers et laboratoires de contrôle sont souvent sous-exploités
et pourraient permettre aux centres de mettre les jeunes en situation professionnelle à travers des
commandes d’entreprise sur des analyse ou tests à réaliser sur leurs produits ou matières premières.
- prestation de Formation continue : elle constitue probablement la prestation la plus naturelle pour un
centre de formation initiale, travaillant sur une même activité au service de la formation tout au long
de la vie. Ces prestations peuvent en outre mettre en évidence des besoins de formation initiale
voire un maillage diplôme / CQP dans le cadre de l’ingénierie de formation souvent très associée à la
GPEC de l’entreprise.
- prestation de Conseil : il peut s’agir de conseil technique comme de conseil RH dans le cadre de
l’analyse des besoins précédant souvent une action de formation.
Toutes ces prestations requièrent des compétences spécifiques et souvent assez pointues, que
chaque centre doit veiller à intégrer, fidéliser et développer.
-
14
VI. Les centres de formation IPC
VI.1.Recensement des centres de formation IPC
Nous avons retenu deux critères pour identifier les centres de formation IPC :
• Les centres reconnus par la CPNEF de l’Inter-secteurs Papiers Cartons : voir annexe de
l’accord du 30 novembre 2012.
• Les centres financés par les fonds de la professionnalisation
Liste des centres de formation répertoriés selon ces deux critères:
Reconnu par la CPNEF
Financé par l’IPC
(Fonds libres de la TA
et/ou fonds mutualisés
de la
professionnalisation)
Autres
AGFCPS St Omer
AFI Mont Saint Aignan
CFA Gérardmer
AFIIG Nantes
CIFOP Angoulême
CFAI Oise
EIR – CFA LNR Rouen
SEPR Lyon
ESEPAC Le Puy
6 Lycées identifiés
INP-CFA PAGORA Grenoble
Autres NC
ESIReims
LPIR Gérardmer
Autres
Lycée G.Crampe Aire s/ Adour
Lycée R.Dautry Limoges(*)
Lycée Tolbiac Paris(*)
Centres visités du 11 Juillet au 20 octobre 2012
(*) Ces
lycées ne délivrent plus de formation spécifique à l’Inter-secteurs Papiers Cartons
- Le lycée Raoul Dautry (Limoges) : fermeture du BTS IP depuis 2008
- Le lycée Tolbiac (Paris) : fermeture du CQP CSI option Papiers Cartons depuis 2012
Statut des centres :
30% lycées ou écoles publics : ESI Reims, INP-PAGORA Grenoble, LPIR Gérardmer, Citée scolaire
G.Crampe Aire sur Adour, Lycée R.Dautry Limoges, Lycée Tolbiac Paris
70% CFA privés : AGFCPS Saint Omer, CFA Gérardmer, CIFOP Angoulême, CFA LNR Rouen,
ESEPAC Le Puy, CFA PAGORA Grenoble, AFI Mont Saint Aignan, AFIG Nantes, CFAI Oise, SEPR Lyon
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VI.2. Répartition géographique et par métier
FORMATIONS AUX
METIERS
Papeterie/Fab
Packaging/Transfo
Industrie graphique
Les centres de formation IPC couvrent le territoire national avec cependant des zones moins loties que
d’autres, soit en compétences métiers, soit en quantité.
La combinaison des trois compétences fabrication – transformation – impression, qui correspond à la réalité
des métiers de l’Inter secteurs, n’existe que dans deux régions : le nord-ouest (Rouen) et le sud-est
(Grenoble).
Trois régions sont moins couvertes que les autres : le Centre, PACA et Midi-Pyrénées.
16
VI.3. Pilotage des centres CFA (ou UFA pour l’enseignement supérieur)
Pilotage politique : Conseil d’Administration (CA) de l’organisme gestionnaire
L’organisme gestionnaire met à disposition les ressources humaines et financières nécessaires au
fonctionnement du CFA.
Leur conseil d’administration est composé de représentants des organisations professionnelles
d’employeurs dans la quasi totalité des CFA de l’IPC, parmi lesquels les représentants UNIDIS sont pour
la plupart (plus de 70%) issus de l’industrie papetière (fabrication pâte et papier) : seuls deux conseils
d’administration ont des administrateurs issus de l’industrie de la transformation.
Pilotage pédagogique: Conseil de perfectionnement (CP)
Le conseil de perfectionnement se réunit au moins trois fois par an. Il est composé, pour au moins la
moitié de ses membres et en nombre égal, des représentants des organisations professionnelles
d'employeurs et de salariés, extérieurs au centre de formation d'apprentis, représentatives au plan
national ; Le conseil de perfectionnement est saisi pour avis sur
1° Les perspectives d'ouverture ou de fermeture de sections ;
2° Les conditions générales d'admission des apprentis ;
3° L'organisation et le déroulement de la formation ;
4° Les modalités des relations entre les entreprises et le centre ou la section d'apprentissage ;
5° Le contenu des conventions conclues par l'organisme gestionnaire
6° Les conditions générales de préparation et de perfectionnement pédagogique des formateurs.
Conseils d’administration et Conseils de Perfectionnement des CFA financés par l’IPC
Lieu du CFA
Association de
gestion
Gérardmer
Grenoble (PAGORA)
Rouen (LNR)
Saint Omer
Le Puy (ESEPAC)
Lyon (SEPR)
Nantes (Ecole du livre)
Rouen (AFI)
Angoulême (ISIP)
Senlis (PROMEO)
AGEFAPAGE
AGEFPI
AGEIR
AGFCPS
CCI 43
CCI 69
AFIIG
AFI
CCI 16
AFPI-CFAI
Bureau du
conseil
d’administration
4 Pap
3 Pap / 1 Imp
2 Pap / 1 Métal
InterPro
InterPro
InterPro
Ind.Graph.
Ind.Graph.
InterPro
Métallurgie
Mandat
UNIDIS
dans le CA
100%
65%
60%
0%
0%
0%
0%
0%
0%
0%
Mandat
IPC dans
le CP
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
?
Oui
Non
Non
Non
17
Pilotage financier : la taxe d’apprentissage affectée par les entreprises
CFA Agefpi Grenoble
La proportion des taxes d’apprentissage versées par les entreprises IPC et UNIC est
relativement corrélée avec celle des contrats d’apprentissage.
Répartition par secteur
PAGORA - CFA Agefpi Grenoble
Contrats d'
apprentissage
IPC
IMP
METAL
CHIMIE
Taxe
d'apprentissage
Autres
0%
20%
40%
60%
80%
100%
CFA LNR Rouen
L’IPC et l’UIMM financent une grande partie (2/3) du fonctionnement du CFA pour seulement
1/3 des apprentis : cela s’explique par la transversalité du diplôme BTS Maintenance
Industrielle qui connaît un franc succès auprès de l’inter industrie.
Répartition par secteurs EIR - CFA LNR
Effectifs en
apprentissage
IPC
IMP
METAL
CHIMIE
Autres
Taxe d'apprentissage
0%
20%
40%
60%
80%
100%
CFA Gérardmer
L’IPC représente la source de financement principale (quasi 100%), avec une proportion égale
de la taxe d’apprentissage provenant des entreprises de la Région Est (Lorraine, Alsace,
Franche-Comté) de celle provenant du reste de la France.
Partenariat entreprises IPC
CFA Gérardmer
contrats
d'apprentissage
région
hors-région
région
hors-région
Taxe
d'apprentissage
région
0%
20%
hors-région
40%
60%
80%
100%
18
Pilotage financier : les fonds libres de la taxe d’apprentissage et les fonds requalifiés de l’alternance
Ces fonds sont redistribués aux CFA et écoles suivant des règles relevant de la législation (exemple :
taxe quota/hors quota) et/ou relevant de critères d’attribution spécifiques décidés par la section paritaire
professionnelle de l’IPC.
Le reversement de ces fonds en 2012 par apprenti dans chaque centre est un des indicateurs
intéressant à étudier et à suivre,
Financement Inter-secteurs Papiers Cartons
(fonds requalifiés de l'alternance OPCA3+ + fonds libres taxe d'apprentissage ADEFPA)
18000
16000
€/apprenti IPC
14000
12000
10000
8000
6000
4000
2000
en
-A
FI
G
s/
A
FI
Ro
u
A
C
FA
C
FA
C
C
IT
EE
S
A
Pu
y
C
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L.
Le
tO
m
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S
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A
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ES
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ou
en
R
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C
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G
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FA
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pe
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s
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IG
-C
FA
I
O
is
e
C
FA
-P
AG
O
R
A
gr
e
no
bl
e
0
Conclusion :
Le pilotage des centres peut s’étudier sous différents angles. Son analyse ne pourra se réaliser
qu’avec une prise en compte globale de l’ensemble des indicateurs.
19
VI.4. Budget de fonctionnement
Il diffère en fonction du nombre d’apprentis. Nous relevons ci-dessous le budget de fonctionnement
de l’année 2011 par CFA (source : demande de fonds FORMAPAP 2011-2012)
Grenoble
(CFA PAGORA)
Gérardmer
(CFA G)
Rouen
(AFI)
Nantes
(AFIIG)
Rouen (LNR)
Le Puy
(ESEPAC)
Senlis
(PROMEO)
Angoulême
(ISIP)
Lyon (SEPR)
Saint Omer
(AGFCPS)
Budget de
fonctionnement (K€)
Nombre d’apprentis
total
Budget de fonctionnement
par apprenti (K€/apprenti)
1800
66
27
1100
50
22
1200
83
14
2850
225
13
910
75
12
1000
93
11
13666
1279
11
10390
1388
7
15616
2587
6
2150
438
5
Centres dédiés aux
formations industrielles
Les recettes :
La taxe d’apprentissage et les subventions OPCA représentent de 30% à 50% des recettes, selon
que le centre a développé ou pas d’activité connexe (formation continue ou recherche).
Les subventions régionales sont très variées en fonction des régions.
La dépendance de la taxe d’apprentissage et des fonds requalifiés de l’alternance versés par les
OPCA est fortement exprimée dans tous les centres : elle permet en général de combler un déficit
chronique, de garantir un équilibre financier fragile.
Pour autant, la visibilité de ces données vitales est très faible, les centres ne connaissant les
montants affectées à posteriori, au mois de Juin seulement de l’année en cours. Le pilotage
budgétaire est dans cette situation particulièrement difficile.
20
Les dépenses :
La masse salariale représente entre 55% et 65% des dépenses des centres.
Elle est de loin la dépense la plus importante en volume certes, mais aussi et surtout en qualité : la
compétence des formateurs et des administratifs est une condition de réussite incontestable. En effet,
dans la plupart des structures, les personnels sont amenés à être à la fois en contact avec le client,
avec les stagiaires, avec les institutions, nécessitant une agilité d’esprit et une connaissance très
approfondie du domaine de la formation professionnelle comme de la technique.
La non compétence du personnel entraîne de fortes pertes : les dysfonctionnements ont un coût à
court terme et un surcoût à moyen terme (fuite des entreprises partenaires)
La compétence du personnel en place, au contraire, amène des effets très positifs à court terme
(satisfaction client) mais aussi et surtout des effets secondaires très bénéfiques: orientation de la taxe
d’apprentissage, développement de l’activité formation continue, fidélisation et visibilité à moyen
terme…
Les locaux et le matériel sont une autre source de dépenses, d’autant plus élevée que les formations
dispensées sont industrielles et nécessitent de la maintenance et de l’entretien régulier.
Compte de résultat
La majorité des centres connaissent un résultat déficitaire comblé soit par les réserves de
l’association de gestion, soit par un solde de taxe d’apprentissage (reliquat des années précédentes).
Cette situation ne peut perdurer sans mettre en péril les structures.
Résultat 2011 des centres pilotés historiquement par l’IPC :
PAGORA : -146 K€
CFA Agefpi : +3K€
CFA Gérardmer : -51K€
EIR : -27K€
CFA LNR : 0K€
Résultat prévisionnel 2012 :
PAGORA : -150K€
CFA Agefpi : 0K€
CFA Gérardmer : -100K€
EIR : -200K€
CFA LNR : 0K€
21
VI.5. La répartition des effectifs par secteur
-
Niveaux II et I : La proportion des apprentis semble suivre celle des effectifs de l’IPC :
35 à 40% dans le secteur de la fabrication de pâte et de papier.
60 à 65% dans le secteur de la transformation des papiers ou cartons
Niveaux IV et III : la consolidation des effectifs sur tous les centres de l’IPC révèle une répartition
disproportionnée du nombre d’apprentis entre le secteur de la Fabrication et le secteur de la
Transformation :
Répartition des effectifs par secteur d'activité
centres IPC - Octobre 2012
Effectif IPC
Master ou Ingenieur
Fabrication
Licence ou ing 1A
Transformation
BTS dans les centres IPC
BAC dans les centres IPC
0%
20%
40%
60%
80%
100%
VI.6. Evolution des effectifs et des diplômes
VI.5.a. L’apprentissage au niveau BAC et BTS
Evolution quantitative : les effectifs dans les sections papetières et cartonnières
Ils ont fortement diminué dans les sections spécifiques papetiers ou cartonniers, amenant certains
centres à fermer leurs sections (Lycée Vaucanson à Grenoble, Lycée Raoul Dautry à Limoges, CFA de
Saint Junien ou Tolbiac à Paris).
Une évolution très nette apparaît depuis 2006, avec une baisse sensible des BAC au profit des BTS.
Deux raisons principales peuvent expliquer cette tendance générale, constatée également au niveau
national sur la voie de l’apprentissage :
- la suppression des deux années de BEP en 2009 et l’avènement du BAC en 3ans s’est accompagné,
de fait, d’une diminution de l’âge moyen des jeunes arrivant en section de Bac en apprentissage. Or,
le statut de jeune mineur freine les entreprises dans le recrutement pour des raisons à la fois liées à
la maturité et à la législation (travail en 3x8, comportement sécurité…). Elles s’orientent alors vers
des jeunes plus âgés (>18ans) entrant en section BTS.
22
-
Les BAC à vocation industrielle ont peu de succès auprès des jeunes et les sections très
spécialisées (comme le Bac IPPC) sont encore plus touchées par ce manque d’attractivité
Cas des CFA de Gérardmer et Rouen de 2006 à 2012: - 50%BAC et +50% BTS
EVOLUTION DES EFFECTIFS par niveau
CFA LNR Rouen
70
60
50
TOTAL
40
niveau III
30
niveau IV
20
10
0
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
n b d 'ap p ren tis et co n trats d e
P ro
n b d 'a p p re n tis e t c o n tra ts d e
P ro
EVOLUTION DES EFFECTIFS par niveau
CFA Gérardmer
100
80
TOTAL CFA
60
niveau III
40
niveau IV
20
0
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
Evolution qualitative : les diplômes et les programmes de formation
La réforme des BAC Professionnels a généré la disparition de diplômes très spécifiques à faibles flux,
comme le Bac IPPC (moins de 30 candidats présentés depuis 2ans) au profit de diplômes plus
transversaux regroupant plusieurs secteurs d’activité :
BAC PRO PLP : Pilotage de Production Automatisée, intégrant des secteurs aussi diversifiés que la
métallurgie, l’agroalimentaire, le textile, le papier carton…
PAC PRO IP : Industrie des Procédés, intégrant les secteurs de la Chimie, du traitement de l’eau et de la
production papetière.
Dans ces deux diplômes sont intégrés des savoirs spécifiques propres au secteur d’activité de l’entreprise
d’accueil (stage PFMP ou apprentissage), dont le Papier Carton.
Le BAC PLP sera plutôt associé aux métiers de la Transformation
Le BAC IP Chimie Eau Papier aux métiers de la Fabrication de pâte et de papier
Un système d’équivalence a été instauré entre ces deux BAC à vocation industrielle, permettant aux
jeunes de passer de l’un à l’autre par la validation de certains modules.
Cette transversalité des diplômes BAC répond non seulement au besoin de cohérence et de
rationalisation des coûts de l’éducation nationale, mais également au besoin d’ouverture des filières pour
les jeunes, maximisant le champ des possibles dans leur avenir professionnel.
Le BTS entrera en réforme selon une même logique dès fin 2012.
23
VI.5.b.L’apprentissage en Licence Pro, Master et Ingénieur
Cas de PAGORA :
Les apprentis de l’IPC sont majoritaires et représentent 66% des effectifs du CFA.
Une inversion notable apparaît depuis 2009 entre les métiers de la fabrication et les métiers de la
transformation impression : le rapport de 2/3 – 1/3 en 2009 passe à un rapport de 1/3 – 2/3 en 2012, avec
l’émergence des métiers de la biotechnologie (biocarburants ou électronique imprimée).
Cette tendance préfigure l’évolution probable de l’insertion des jeunes diplômés qui , jusqu’en 2011, était
dans un rapport de 2/3 Fabrication (papetier et fournisseurs) – 1/3 Transformation et Impression
.
Evolution de l'apprentissage par secteur
CFA Pagora
100%
90%
80%
70%
60%
50%
40%
30%
20%
10%
0%
BIO
IMP
TRANSFO
FAB
rentrée 2009
rentrée 2010
rentrée 2011
rentrée 2012
Insertion des élèves diplomés
Répartition par secteur entre 2009 et 2011
FAB
FAB Etranger
Fournisseur
TRANSFO
IMP
BIO
Dans une logique d’anticipation de l’évolution des métiers et des secteurs d’activités, les responsables
pédagogiques et les partenaires industriels ont mené une réflexion qui a abouti à l’évolution de l’offre de
formation en 2012 : partant de ses compétences traditionnelles dans les matériaux et les procédés,
PAGORA et son CFA élargissent et simplifient à la fois son activité pédagogique avec deux options
possibles à partir de la 2e année.:
- sur les biomatériaux : option Ingénierie de la Fibre et des Biomatériaux
- sur la communication pluri-media : option Ingénierie de la Communication Imprimée.
24
Cas des sections en PACKAGING : ISIP, ESIReims, ESEPAC et PAGORA
Ces quatre écoles forment aux métiers du Packaging, avec une orientation propre à chacune :
Unité de
Nombre d’élèves
Orientation du
Modalités
Ecole
Rattachement
et apprentis
contenu
Biomatériaux –
ESIreims
Université de Reims
scolaire
150
Transport
Scolaire et
Conception –
ESEPAC
Université deClermont
109
alternance
Optimisation
Matériaux ISIP
CNAM
Alternance
33
Conception
Scolaire et
Biomatériaux –
30
PAGORA
INP Grenoble
alternance
Production imprimée
La formation de concepteur d’emballages concerne un secteur élargi:
Toutes les entreprises de transformation des papiers et cartons
Tous les utilisateurs d’emballages (industrie agro-alimentaire, cosmétique, chimie, métallurgie…)
Toutes les industries d’autres matériaux (industrie plasturgique, du verre, du bois, du métal…)
Le monde de l’emballage attire beaucoup les jeunes par la créativité et la haute technicité que requièrent
ces produits, mais aussi par l’ouverture des filières métiers qui leur permet de pouvoir « naviguer » d’une
industrie à une autre.
Ce n’est pas le matériau qui les attire, mais bien le produit et l’employabilité qu’il leur confère.
Cas des sections Bac+3 : LICENCES PRO ou DEES
Dans la logique de la filière diplômante « LMD » européen, ces diplômes devraient se développer dans
les années à venir : une étude plus approfondie est nécessaire pour évaluer le besoin des entreprises
et s’appuyer sur les expériences passées :
-
Licence Pro Gestion de la Production Industrielle – Ingénierie des Matériaux
Formation destinée à la Fabrication de la pâte et du papier : mise en place avec l’Université de Nancy
en 2009 puis mise en veille par manque d’effectifs.
-
Licence Pro Flux numérique, édition et production d’imprimés
Mise en place avec l’INP Grenoble (UFA): mise en place en 2009, ses effectifs se maintiennent à 10
apprentis par an.
-
Licence Pro Production Industrielle – Technologie Emballage
Mise en place à l’ESEPAC en 2009, ses effectifs se maintiennent entre 25 et 30 apprentis par an.
-
Diplôme Européen d’Enseignement Supérieur - Management et Gestion d’Industries Graphiques
Mise en place à l’Ecole des Métiers de l’Imprimerie (Nantes) en 2010, parcours de formation sur 1an,
en alternance, à ce jour exclusivement ouvert à des contrats de professionnalisation mais qui pourrait
à terme s’ouvrir aux périodes de professionnalisation. Ses effectifs se maintiennent à 10 stagiaires
par an.
25
Cas des sections Bac+5 : MASTER ou POST MASTER
PAGORA a ouvert deux formations spécialisées (sur 6mois à 1an) de niveau I, procurant à notre secteur
une image très attractive s’ouvrant à l’ère de la Bio-industrie.
-
PIME : Procédés Industriels, Management de l’Environnement
Formation destinée aux ingénieurs de 3ème année (5e semestre), elle marque une orientation forte
vers la gestion de l’environnement.
-
POST MASTER : Bioraffinerie (bioénergie, bioproduit, biomatériaux)
Formation destinée à un public français et étranger (en langue anglaise) est basée sur les
technologies autour de la fibre et la « chimie verte » de la biomasse.
VI.7. Effectifs et recrutement 2012
VI.7.a. Les effectifs par centre et par section
LES EFFECTIFS ALTERNANTS (CA OU CP) DANS LES CENTRES - rentrée 2012
niveau IV-III
CFA
CAP SI
CFA-PAGORA grenoble
CFA Gérardmer
CFA LNR Rouen
AGFCPS St Omer
ESEPAC Le Puy
CITEE SCOL. A s/A
CFA AFI Rouen
CFA - AFIG Nantes
ISIP Angoulême
SEPR Lyon - section IG
CFA Carpentras - section IG
PROMEO-CFAI Oise
TOTAL Production
TOTAL Transformation
TOTAL
BAC
2de
niveau II - I
BTS1A BTS2A
ou
ou
CQP1A CQP2A
BAC
1ere
BAC
Tale
9
3
7
7
1
7
14
6
7
27
8
8
4
3
2
3
2
3
2
2
3
4
3
1
30
11
41
41
45
12
57
57
Soustotal
Lpro
Ing 1A
M1 ou
Ing2A
M2 ou
Ing3A
11
12
16
10
8
1
2
2
9
2
11
12
9
15
24
24
1
11
16
27
27
30%
10
7
1
2
0
3
3
1
0
1
1
1
1
6
19
14
33
33
8
1
1
7
19
17
36
36
66%
32%
171
10
10
10
70%
Autres
diplomes
Soustotal
39
57
18
29
28
9
4
21
13
6
4
16
1
1
1
1
TOTAL
IPC
39%
59%
74
244
ECOLES
LES EFFECTIFS SCOLAIRES DANS LES CENTRES - rentrée 2012
LYCEE EIR Rouen
LYCEE PGDG Gérardmer
LYCEE Tolbiac Paris
LYCEE R.Dautry Limoges
CITEE SCOL. A s/A
INP PAGORA Grenoble
ESEPAC Le Puy
ESIR
Reims
10
0
0
5
5
niveau IV-III
4
5
3
6
12
15
niveau II - I
19
10
0
0
6
50
4
3
16
21
15
6
4
50
100
19
1
50
70
18
0
50
68
6
6
42
93
5
150
319
26
VI.7.b. Répartition Statut scolaire / Apprentissage par diplôme
Le taux d’apprentissage est majoritaire au niveau IV et III, minoritaire au niveau II-I.
La répartition des apprentis est de 70% au niveau IV-III et 30% au niveau II-I
Effectifs par section
apprentis IPC ou élèves temps plein
200
nb d'apprentis IPC
180
160
140
120
statut scolaire
100
statut apprenti
80
60
40
20
0
BAC
BTS
Lpro
Master ou
Ing2Aet3A
VI.7.c. Remplissage des sections à la rentrée 2012
•
Au niveau II et I :
Les écoles ont rempli leurs sections par le système de concours de classes préparatoires et de
dossiers de candidatures de Bac+2.
Les CFA ou UFA ont correctement rempli leurs sections, avec un taux d’apprentis de l’IPC de
30% (ISIP, ESEPAC) à 60% (PAGORA) par rapport à l’effectif global en apprentissage.
L’apprentissage est plébiscité par les entreprises mais peu attractif pour les jeunes :
50% des offres de contrat en apprentissage n’ont pas été pourvues.
•
Au niveau IV et III :
Les centres d’Aire sur Adour et de Nantes ont ouvert une section Bac en seconde en temps
plein et en apprentissage.
Deux section de seconde Bac sont gelées cette année par manque d’élèves : Lycée EIR de
Rouen( Bac PLP) et du Lycée Pierre-Gilles de Gênes de Gérardmer (BacIP).
Les effectifs en CFA sont très faibles en 1ere année, variant de 1 à 14 par section. Le
recrutement a été particulièrement difficile : 50% des offres de contrats en apprentissage
n’ont pas été pourvues.
27
VI.7.d. Taux d’attractivité
Définition du Taux d’attractivité : nombre de candidats / nombre de places
Il est globalement strictement inférieur à 1 dans la plupart des centres IPC , notamment pour les sections
en apprentissage : 50% des offres non pourvues quelque soit le niveau de diplôme.
BAC IPPC, BAC PLP ou BAC IP: 0,30
Lycée EIR sde: 2/15
CFA LNR Rouen 1ère : 3/5
Lycée Gérardmer sde : 2/15
CFA Gérardmer 1ère : 9/12
Citée Aire sur Adour 1ère : 3/15
BTS IP option Production de Pâtes, Papier, Carton : 0,60
CFA LNR Rouen : 6/12
CFA Gérardmer : 14/30
Citée Aire sur Adour : 15/15
INGENIEUR CFA- PAGORA option fibre et bio matériau ou Communication Imprimée : 0,50
VI.7.e.Plans de communication
Budget communication :
Il varie de 10000€ (EIR-CFALNR) à plus de 500 000€ (CFAI oise), ce qui explique la très grande
hétérogénéité des moyens humains et matériels disponibles pour l’information, l’orientation et le
recrutement.
Le budget moyen est de 40 000€ pour des centres à effectifs de 80 à 150 apprentis.
Actions de communication :
Elles sont menées de manière totalement autonome, à quelques exceptions près (salon de Lille, Mondial
des Métiers..), sans aucune concertation ni mutualisation entre les différents centres de l’IPC.
Il y a là un véritable travail de coordination à mener avec les centres pour créer une synergie de
communication sur les métiers et les filières, optimiser les budgets de fonctionnement de chaque centre et
proposer aux jeunes de multiples possibilités de parcours professionnels dans différents secteurs de l’IPC.
Centres
AGFCPS Saint Omer
CFA gérardmer
EIR - CFA LNR Rouen
ESEPAC Le Puy
PAGORA - Agefpi
Salons et
Forums
Région
8
8
8
21
20
Nord-Pas de Calais
Lorraine-Alsace
Haute Normandie + Lille
France
France
Semaine
de
l’industrie
oui
oui
oui
non
oui
Publicité
(site,
plaquettes)
oui
non
non
oui
oui
JPO du
centre
Forums
Lycées
Forums
IUT
oui
oui
oui
non
non
oui
oui
oui
non
non
non
non
non
oui
Oui
28
VII. Analyse SWOT de chaque centre
Définition du SWOT :
S = Strength
Forces
0 = Opportunities
Opportunités
W = Weakness
Faiblesses
T = Threats
Risques
PAGORA - Agefpi
Fort ancrage professionnel IPC et UNIC
Labo LGP2 et CFA :
- Formation / Recherche
-Temps plein /Alternance
Orientation des programmes sur nouvelles technologies
Certification QSE
Propriétaire des locaux
Ouvrir les champs professionnels des nouvelles
technologies avec d’autres secteurs (énergie, chimie,
aérospatiale, électronique…)
Etre une école reconnue pour les nouveaux métiers de
la bio industrie.
Attractivité des prépas (classement)
Dépendance de la taxe d’apprentissage.
Equilibre financier Ecole (inp-pagora)
Formation continue peu développée
Taux d’attractivité de l’apprentissave très faible (1 offre sur 2
seulement est pourvue)
Déficit financier et désolidarisation de INP-Grenoble
Diminution de la Taxe d’apprentissage
(-500000€ entre 2009 et 2011)
Baisse d’attractivité des filières traditionnelles
Concurrence d’autres écoles sur les biotechnologies
CFA Gérardmer - AGEFAPAGE
Fort ancrage industriel papetier
Soutien et collaboration PAPEST
Propriétaire des locaux
Ateliers labo et régulation
Compétences simulateurs et liens avec Gernsbach
Internat pour les apprentis
Développer l’ingénierie de formation avec les
entreprises régionales (basées sur le CEP Est)
Devenir le référent d’un réseau de formation à tous les
métiers del’ IPC pour l’Est de la France.
Augmenter la représentation de la transformation : dans
le CA d’une part, dans les formations d’autre part.
Formation autocentrée sur la papeterie.
Faible attractivité : recrutement de plus en plus difficile
Ouverture « gelée » de la seconde BAC IP au Lycée
Professionnel de Gérardmer (vivier potentiel du CFA)
Formation continue peu développée
Faible disponibilité des formateurs limitée pour d’autres activités
Déficit financier ne permettant plus à PAPEST de soutenir la
structure CFA.
Fermetures de sites papetiers dans la région Est.
Concurrence d’autres CFA régionaux.
Frein politique de PAPEST à s’ouvrir aux transformateurs ou à
l’inter-industrie.
EIR-CFA LNR
Fort ancrage industriel local
Pilotage et CODIR efficient
Offre de formation inter industrielle - activité FI-FA-FC
Plateau technique conduite&maintenance
Développement du CFA sur la maintenance industrielle
Développement de la FC sur les métiers de la Transfo
Soutien du Rectorat et du Conseil Régional
Solde de TA pour investir (+500K€)
Devenir une plate forme formation inter industrielle
Mutualiser avec le CFA de l’imprimerie et le CFAI de la
métallurgie
S’ouvrir aux secteurs professionnels de la pharmacie
(LEEM) et de l’agro alimentaire (ALLIANCE7)
Investir le solde de TA pour développer les formations
en packaging (cartonnage et industrie graphique)
Compétences et organisation : nombreux dysfonctionnements
Lenteur administrative
Ouverture « gelée » de la seconde BAC PLP au lycée EIR (vivier
potentiel du CFA)
Manque d’attractivité de la section papier-carton
Résultat financier du Lycée et résultat net global négatif
Locaux et image peu attractifs
Taux d’occupation des ateliers papetiers et individualisation
Déficit financier et perte des réserves.
Conventions lycée et CFA non reconduites : Fermeture de
certaines sections
Diminution de la taxe d’apprentissage et des subventions
Ecarts de compétences et non qualité des formations
Faible retour sur investissements des fonds de la Branche
29
AGFCPS - CFA Saint Omer
Fort ancrage industriel local
Pilotage et CODIR dynamique et opportuniste (lien
formation – emplois du bassin)
Offre de formation inter professionnelle sur tous
niveaux, secteurs industriels et tertiaires
Adaptabilité, réactivité
Etre le centre de référence de l’inter industrie du Nord
Pas de Calais, en appui de l’IPC.
Référent communication de l’IPC (sections
commerciales) pour les salons, forums,…
Nouveaux locaux et aménagements des ateliers
Pas ou peu de compétences papetière et transformation
Secteur industriel minoritaire
Capacité de l’atelier pouvant accueillir peu de stagiaires
Nom pas identitaire car interprofessionnel
Perte du soutien des papetiers de la Vallée de l’Aa
Pas de reconnaissance des Branches professionnelles
Déficit de compétences industrielles des formateurs.
Stratégie orientée tertiaire
CIFOP - ISIP
Soutien et moyens de la CCI et de son CFA (2000app)
Réactivité et opportunisme / création de nouvelles
section et co-investissements régionaux
Montages de dossiers
Habilitation UNIC pour diplômes et CQP ind.graph.
Atelier offset et transfo : PCR+Découpe Bobst
Ouverture de la section ingénieur ISIP
Ingénierie de formation avec les entreprises du bassin
régional (transformation)
Développement de la formation continue en centres sur
les machines Bobst
Plate forme formation technique de la transformation
FC peu structurée et pas développée avec l’UNIDIS
Organisation très standardisée de la FC : pas de sur-mesure
Analyse des besoins inexistante dans le bassin d’emploi
(cartonniers)
Diminution des flux en BAC et BTS
Compétences formateurs en transformation
Difficultés organisationnelles pour le montage d’actions
Lenteur dans les transmissions d’informations
Plateau technique sous occupé
Manque de visibilité sur l’activité et de retour sur investissmenet à
moyen terme.
AFI Mont Saint Aignan
Fort ancrage industriel régional
Compétences pédagogiques et techniques
Fonctionnement optimisé
Capacité importante (200 app)
Ateliers adaptés à la conduite offset
Compétences reconnus pour la FC intra sur-mesure
Localisation et attractivité de la formation PAO
Mutualisation avec le CFA LNR sur certains modules de
formation transversaux ou d’enseignement général.
Augmentation des effectifs
Développer l’apprentissage pour les entreprises de la
transformation IPC
Diminution des flux (80app)
Déficit financier (environ -100K€)
Manque d’attractivité de la formation Production Imprimée
(90%des offres) alors que les jeunes sont tous attirés par la
Production Graphique (10% des offres)
Déficit financier et perte des réserves.
Fermeture de sections au profit d’autres centres de l’UNIC.
Baisse de la TA et des subventions OPCA3+
Remise en cause de la convention par le CR du fait d’effectifs
trop faibles.
AFIIG - Ecole des Métiers de l’Imprimerie de Nantes
Locaux (localisation et état ) et effectifs (>250jeunes)
Ancrage industriel local grande région ouest
Organisation orientée client et suivi des jeunes
Stratégie pédagogique et effectifs (recrutement)
Ateliers modernes et certification
Indépendance (CFA industriel)
Devenir le centre référent pour pays de Loire et
Bretagne
Développer l’offre (vers la transfo) et les effectifs
Appui des Branches UNIC et UNIDIS : participation
active au CA ou au CP
Pas de compétences flexo
Réseau Branche IPC faible
Communication auprès des entreprises et de la branche
Forte résistance au changement en interne
Manque de soutien des Branches Professionnelles
Ouverture de section refusée par le rectorat ou la région
Concurrence autres centres (lycées, CCI, université)
30
ESEPAC
Locaux modernes, attractifs, adaptées à une pédagogie
moderne.
Compétences techniques et ateliers performants
Professionnalisation des concepteurs et ingénieurs du
packaging
Soutien de la profession IPC et de la CCI (plasturgie)
Ancrage industriel fort et taux d’alternants élevé (90%)
Tendre vers 30% temps plein / 70% alternance
Nouvelle offre à proposer pour le CFA en 2016
3 hypothèses de développement :
- augmenter les effectifs
- développer la FC
- s’ouvrir à l’internationalisation
Communication et image de l’école
Taux de temps plein faible
Peu de compétences des ens.chercheurs de l’univ. de Clermont
Faible ancrage de la plasturgie régional (plateau de Cigolène)
Pas de représentation IPC dans le CA
Niveau des recrues en baisse
Abandon de l’IPC
Spécialisation Papier Carton trop forte (=>abandon de
l’université)
Baisse de la Taxe d’apprentissage
CFAI Oise - PROMEO
Fort ancrage politique et industriel local (3centres sur
l’Oise dont 1 tout neuf à Compiègne)
Régionalisation des AFPI-CFAI
Offre de formation tous niveaux, tous secteurs, FA et FC
Force commerciale (100visites/semaine)
Ateliers et IFTI (outils d’individualisation)
Centre de référence inter industriel hébergeant des
sections spécifiques IPC avec mutualisation des
moyens.
Faible souplesse au niveau organisationnel
Peu d’adaptation pédagogique : la FC sur-mesure est minoritaire
Equilibre financier très impactant => posture très commercial et
politique au détriment du qualitatif et de l’ingenierie ( besoin de
remplir les section)
Perte de partenariats ou de soutiens politiques des collectivités
territoriales.
Déficit financier dû aux amortissements (nouveaux locaux de
Compiègne)
ESIReims
Notoriété de l’Ecole : ancienne direction très ancrée
auprès de la Profession du packaging.
Lien recherche – formation
Placement des élèves : 50/an
Multiplicité des secteurs d’insertion professionnelle
Ateliers de tests des emballages et des cartons
Simulation de transports : chutes, chocs, vibration
Qualité des cours théoriques et des stages en
entreprise
Regagner en ancrage industriel
Redynamiser la Packaging Vallee pour créer une
synergie formation recherche entreprise
Développer de nouveaux produits et la biotechnologie
Changement de direction, beaucoup plus axée recherche
Atelier impression et transformation ne permettant pas un
approfondissement sur les technique.
Faillite du centre de recherche affilié à l’école depuis plusieurs
années=> reconversion des chercheurs en formateurs.
Faiblesse des cours professionnels
Très axée recherche fondamentale, très universitaire
Chute des effectifs
Abandon de l’université ou des cartonniers (taxe d’apprentissage)
Eloignement des besoins des entreprises
Citée Scolaire Aire s/dour
Fort ancrage industriel local
Nouvelle direction dynamique
Offre de formation inter industrielle
Triple activité FI-FA-FC
Soutien du Rectorat et du Conseil Régional
Compétences de l’équipe pédagogique en fabrication et
en transformation
Recrutement en temps plein
Soutien du CR Aquitaine
Situation géographique
Flux insuffisants en seconde BAC PLP
Pas de structure CFA
Formation continue peu développée
Suppression de la filière papetière par le CR Aquitaine
31
ANNEXE 1 : LES DIPLOMES ET LEUR DEFINITION
CAP : Certificat d’Aptitude Professionnel – diplôme de niveau V
Ouvert à des jeunes issus de 3ème
Durée de la formation : 2ans
Ouverture d’une section : compétence du rectorat de l’académie
Modalité : temps plein ou alternance
BEP : Brevet d’études Professionnelles – diplôme de niveau V
Le BEP rénové devient un diplôme intermédiaire dans le parcours du Bac pro. Il est obligatoire pour les
scolaires, facultatif pour les apprentis.
Le BEP reste accessible par la formation continue et par la VAE.
BAC PRO : Baccalauréat professionnel – diplôme de niveau IV
Durée de la formation : 3ans pour des jeunes issus de 3ème
1 ou 2ans pour des jeunes de niveau V
Ouverture d’une section : compétence du rectorat de l’académie
Modalité : temps plein ou alternance
- Sous statut scolaire, la formation en trois ans est de 2.800 heures + 22 semaines PFMP
- En apprentissage, la formation s’effectue sous contrat de travail ; la durée minimale de la formation
en CFA est fixée à 1.850 heures
.
BTS : Brevet de Technicien supérieur de niveau III
Ouvert à des jeunes diplômés du Baccalauréat (professionnel, technologique ou général)
Durée de la formation : 2ans
Ouverture d’une section : compétence du rectorat de l’académie
Modalité : temps plein ou alternance
DUT : diplôme universitaire technologique de niveau III
Ouvert à des jeunes diplômés du Baccalauréat (professionnel, technique ou général)
Durée de la formation : 2ans
Ouverture d’une section : compétence de l’université locale
Formation délivrée en temps plein en Université
Licence Professionnelle : diplôme de niveau II
Ouvert à des jeunes diplômés Bac+2
Durée de la formation : 1an
Ouverture d’une section : compétence de l’université locale
Modalité : temps plein ou alternance
32
DEES : Diplôme Européen d’Enseignement Supérieur de niveau II
Ouvert à des jeunes diplômés Bac+2
Diplôme qui se prépare en un an, mis en place par la FEDE (Fédération Européenne des Écoles)
Le DEES a pour but de permettre aux étudiants issus d'un cycle Bac +2 (BTS, DEUG, DUT,…) d'acquérir
les compétences pour passer d'un niveau de technicien supérieur à celui de cadre.
Master Professionnel : diplôme de niveau I
Ouvert à des jeunes diplômés de niveau II
Durée de la formation : 2ans
Ouverture d’une section : compétence de l’université locale
Modalité : temps plein ou alternance
Ingenieur : diplôme de niveau I
Ouvert à des jeunes issus de classes préparatoires, de classes passerelles ou diplômés niveau II
Durée de la formation : 3ans
Ouverture d’une section : compétence du CTI
Modalité : temps plein ou alternance
33
ANNEXE 2 : LES MODALITES CONTRACTUELLE DE LA FORMATION INITIALE
La formation en temps plein : elle permet l’acquisition d’une formation théorique sur le rythme scolaire
validée par un contrôle en cours de formation (CCF) et/ ou un examen ponctuel en fin de formation.
La professionnalisation s’effectue par une période de formation en milieu professionnel (PFMP) d’une
durée précisée dans les référentiels de formation. Ce stage passé en entreprise a des objectifs définis et
fait partie intégrante de la formation : il est obligatoire pour l’obtention du diplôme.
Exemple :
BAC PLP : 22 semaines en entreprise
Les lycées sont classés dans la formation initiale et sont financés par l’état, les régions et le versement
par les entreprises de la partie « hors quota » de leur taxe d’apprentissage (voir IV.3. Financement)
La formation en alternance désigne deux formules de contrat de travail spécifique : le contrat
d’apprentissage et le contrat de professionnalisation.
Les deux contrats sont proposés aux jeunes de 16 à 25 ans. Au delà de cet âge, seul le contrat
professionnalisation est ouvert, mais il est réservé aux seuls demandeurs d’emploi. Les deux formules
s’appliquent aux employeurs du secteur privé.
Statut salarié dans les 2 cas, la rémunération est fixée proportionnellement au SMIC en fonction de l’âge
et du diplôme préparé.
- Le contrat d’apprentissage : il permet l’acquisition en alternance d’une formation théorique et
pratique en vue d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme enregistré au répertoire
national des certifications professionnelles (RNCP).
La convention de création du CFA détermine la durée totale de chaque formation et la distribution des
heures d'enseignement par matière et par année.
Le rythme de l’alternance entre le CFA et l’entreprise est déterminé par le CFA.
Cette modalité est classée dans la formation initiale et se trouve financée par la taxe d’apprentissage
(0,5% de la masse salariale) versé aux OCTA (organisme collecteur de la taxe d’apprentissage).
- Le contrat de professionnalisation : C’est un contrat de travail de type particulier (CDD ou CDI) qui
comporte une alternance de périodes d’enseignement général, technologique et professionnel en centre
de formation. Il propose des formations sanctionnées soit par un diplôme enregistré au RNCP, soit par un
certificat de qualification professionnelle (CQP) engageant une branche professionnelle, soit par une
qualification figurant sur une liste établie par la CPNEF.
La durée de la formation doit représenter entre 15 et 25 % de la durée totale du contrat.
Cette modalité est classée dans la formation professionnelle continue et se trouve financée par les fonds
de la professionnalisation (0,5% de la masse salariale) versés aux OPCA (organisme paritaire collecteur
agréé).
Malgré de dernier point, et compte tenu des objectifs visés par l’étude, nous intégrerons dans notre
analyse les contrats de professionnalisation visant une formation diplômante délivrée dans l’un
des centres de formation de l’IPC.
La validation des Acquis de l’Expérience : c’est un processus de certification, permettant de
reconnaître les acquis (connaissances et compétences) par les réalisations professionnelles et hors
professionnelles vécues. Cette modalité concerne majoritairement des personnes ayant plusieurs années
d’expérience, peu les jeunes de la formation initiale, mais tend à se développer. C’est pourquoi nous ne
l’intégrons pas dans l’état des lieux mais la prendrons en compte de manière égale aux autres modalités
dans les réflexions stratégiques d’avenir.
34
ANNEXE 3 : Le financement des CFA en France
Les régions
Elles se doivent de financer les CFA, en complément de la taxe d’apprentissage qu’ils ont perçue, par
une subvention d’équilibre ;
Depuis le 1er janvier 2003, les Régions ont la responsabilité de l’indemnité compensatrice forfaitaire
versée aux employeurs, qui était jusqu’alors du ressort de l’Etat. Ce transfert accentue le rôle
prépondérant des régions dans le financement de l’apprentissage.
Depuis la mise en place de la décentralisation, confirmée par la loi n°2004-809 du 13 août 2004 relative
aux libertés et responsabilités locales, les régions perçoivent simultanément une dotation de
décentralisation (800 millions €), ainsi que le produit de la contribution au développement de
l’apprentissage, versée par les entreprises à hauteur de 0,18 % de la masse salariale (environ 683
millions €).
Elles financent 3 postes de dépenses principaux :
- les subventions de fonctionnement aux CFA (1 130 millions € en France)
- l’indemnité compensatrice forfaitaire versée aux employeurs (574 millions € en France)
- les investissements pour l’équipement (221 millions € de co-investissement en France)
Régions + Etat
Les régions, à parité avec l’Etat, interviennent dans les contrats d’objectifs et de moyens (COM) afin de
financer des actions complémentaires.
Ce volet financier représente 282 millions € en France, et il correspond à la seconde section du Fonds
national de développement et de modernisation de l’apprentissage (FNDMA).
L’Etat
S’il n’intervient plus directement qu’en compensant les exonérations des cotisations de sécurité sociale
(employeurs et salarié), il finance l’apprentissage par l’intermédiaire des concours apportés aux régions et
depuis 2005, il intervient aussi par le crédit d’impôt attribué aux entreprises. Ce crédit est présenté
comme un système de « bonus-malus », incitatif, qui vient contrebalancé la surtaxe de 0.18% mise en
place.
Les OCTA : organismes collecteurs de la taxe d’apprentissage
Les entreprises reversent leur taxe d’apprentissage à l’OCTA de leur choix, qui peut relever :
- soit de la Branche Professionnelle : OCTA de Branche
- soit de la CCI locale : OCTA interprofessionnelle
Les entreprises peuvent pré-affecter leurs fonds de taxe d’apprentissage en indiquant à leur OCTA le ou
les centres bénéficiaires.
Les fonds non pré-affectés sont appelés « fonds libres de la taxe d’apprentissage » et reversés par
l’OCTA suivant des critères fixés par le conseil d’administration de l’OCTA.
Les OPCA : organisme paritaire collecteur agréé
Les entreprises reversent leur contribution à la formation professionnelle continue (1,6% / MS) dont au
moins une part à leur OPCA de Branche au titre de la professionnalisation (0,5% / MS).
Les fonds non utilisés par les entreprise sont mutualisés et reversés aux CFA suivant des critères fixés
par les sections paritaires professionnelles de l’OPCA.
35
ANNEXE 4 : Collecte et redistribution de la Taxe d’Apprentissage en France
ENTREPRISES
Masse salariale - base sociale DADSU
BONUS / MALUS
Pour les entreprises > 250 salariés et
plus Versement de la Contribution
Supplémentaire à la Taxe
d’Apprentissage CSA
Malus, si quota alternants < à 4 %, selon
cas
er
1 cas
Si Quota
alternants
< 1%
ème
2 cas
Si Quota
alternants
de 1 à 3 %
0.18% CDA : contribution au développement
de l’apprentissage
0.5% de la masse salariale = TA
QUOTA = 53% TA
22%TA
HORS QUOTA = 47% TA
Réparti entre 3 catégories
Catégorie A – Catégorie B – Catégorie C
40%
40%
20%
33%TA
Un (des) apprenti (s)
Au 31.12.2011
ème
3 cas
Si Quota de
3à4%
oui
non
Le collecteur reverse
0.2% des
salaires
0.1% des
salaires
0.05% des
salaires
Depuis 2012
Compte
d’affectation
Spécial
Obligatoire aux
CFA d’accueil
coût de la
formation de
chaque apprenti
Déduction possible
Accueil des stagiaires
(Déduction de 4% maxi de TA)
Forfaits par jour de présence en milieu
professionnel selon le niveau du stagiaire
A : 19 Euros, B : 31 Euros, C : 40 Euros
Solde du Quota à
des écoles
habilitées
Le collecteur reverse le solde de chaque
catégorie après déductions
Ex FNDMA
Depuis 4 mai 2012 Versement d’un
bonus par l’Etat aux entreprises
Si quota d’alternants est égal ou
supérieur à 4 %
Fonds National de
Développement et
de Modernisation de
l’Apprentissage
Solde du Quota à
des écoles
habilitées
A des écoles
habilitées
Catégorie A
Niveau V
Et IV
A des écoles
habilitées
Catégorie B
Niveau III
Et II
A des écoles
habilitées
Catégorie C
Niveau I
36
ANNEXE 5 : Les centres de formation IPC
LES CENTRES DE FORMATION DE L'INTER-SECTEURS PAPIERS CARTONS
METIERS DE LA PRODUCTION PAPIER ET CARTON
Fabrication et/ou Transformation
Centre de Formation Papetier de Gerardmer
·
Lygée G de Gennes de Gerardmer
·
Ecole Industrielle de Rouen
·
CFA Louis Nicolas Robert
·
Citée scolaire Gaston Crampe
·
·
CFAI Oise
CFAI Limousin
·
AGFCPS Centre de Formation des Apprentis
·
Grenoble INP Pagora
·
Centre de Formation d'apprentis AGEFPI
·
Lycée Arago
·
METIER DE LA COMMUNICATION IMPRIMEE
offset - flexo - hélio - sérigragraphie - numérique
Grenoble INP Pagora
·
Centre de Formation d'apprentis AGEFPI
·
· ISIP - CIFOP
AFI Mont Saint Aignan
·
AFIIG Imprimeries Nantes
·
5i Conseil
·
CFA Carpentras
·
SEPR Lyon
·
12 rue Gerard d’Alsace
interlocuteur
BP45 88402 Gérardmer Cedex
qualité
O.GERARD
R.PECHE
Directeur
Chef de Travaux
n°tel
adresse mail
03.29.63.22.00 [email protected]
03.29.63.04.36
[email protected]
02.32.81.55.90
FI
FC
tps plein alternance salariés
X
X
X
50 rue Méridienne
76100 Rouen
Ch.EMO
Directrice
2, rue Nelson Mandela
40801 Aire sur l’Adour
60 Senlis
Y.DUPUIS
M. DE ROQUEFEUIL
F.CHAUMEIL
T.WILBERT
B.PINEAUX
F.MUNOZ
L. CADIC
Chef de Travaux
Directeur
Directrice
Directeur
Directeur
Resp. CFA
Proviseur
B.PINEAUX
F.MUNOZ
L.DEBAST
S.FERIAL
Mme ABOUDEINE
T.PIERRE
Mme DEMAISON
M.VESSELA
Directeur
04.76.82.69.49
Resp. CFA
Directeur ISIP
05.45.90.13.17
Directrice
02 35 59 90 14
Directrice
02-40-50-24-22
Président
Responsable CFA
Resp.Filière Graphique
04 72 83 27 27
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
X
Directeur
04 71 02 01 39
Directeur
03.26.91.33.99
Directeur
04.76.82.69.49
Resp. CFA
Directeur ISIP
05.45.90.13.17
Responsable filière 06.50.30.57.43
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
X
X
X
Avenue de Rome
461 rue de la Papeterie
BP 70278
62500 Saint-Omer
BP65 38402 Saint Martin d'Hères Cedex
23, rue du recteur Schmitt
BP. 82216
44322 Nantes Cedex 3
461 rue de la Papeterie
1 boulevard Salvador Allendé
La vatine
54 boulevard de la Prairie-au-Duc
46, rue Professeur Rochaix
Rue JB Lamark
Esplanade Roland Garros
461 rue de la Papeterie
1 boulevard Salvador Allendé
FSPack Cognac
BP65 38402 Saint Martin d'Hères Cedex
16340 L’Isle d’Espagnac
76230 Mont Saint Aignan
CS 87519
44275 Nantes cedex 2
51 Sainte Menehould
69424 Lyon cedex 3
ZI Laprade
43700 St Germain Laprade
Serge GERMAN
Pôle Technologique
51686 Reims Cedex
Henri Farman
2
- BP1029
Damien ERRE
BP65 38402 Saint Martin d'Hères Cedex B.PINEAUX
F.MUNOZ
16340 L’Isle d’Espagnac
L.DEBAST
27,rue16100
de Balzac
COGNAC
J.FRUCHARD
05 58 51 53 00
03.44.63.81.63
05.55.30.08.08
03.21.93.78.45
04.76.82.69.49
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
02.40.74.25.10
DE
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
Universités
METIER DES MATERIAUX DE L'EMBALLAGE
Conception et bio-matériaux
ESEPAC
·
ESIReims (ex ESIEC)
·
Grenoble INP Pagora
·
Centre de Formation d'apprentis AGEFPI
·
ISIP - CIFOP
·
· Lycée Louis Delage
Ecole Grégoire
·
IUT - Chambéry
IUT - Reims
IUT - Avignon
IUT - Brest
IUT - Evreux
IUT - Montpellier
Adresse
37