F.A.C n°19 - La Coopérative de Mai
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F.A.C n°19 - La Coopérative de Mai
THE HOST J'ai trouvé votre journal à la Rock'n'Roll Horror Nite, j'y suis allée avec ma copine Marjorie juste parce que le chanteur de Ass Bandit, il est trop beau. Je rigole. Aussi parce que j'aime bien le vrai rock qui pue des pieds. C'était une super soirée avec des super groupes. Mes parents écoutent toujours de la house à la maison, ça m'énerve, je n'en peux plus. Au lycée, toutes les filles écoutent du R & B, elles sont toutes habillées comme Jennifer Lopez mais elles ont moins de poitrine et des fois, plus de fesses ! Voilà pourquoi je t'écris, j'aime beaucoup la photo des Elderberries. C'est qui sur la photo, c'est leurs parents ? Parce qu'ils leur ressemblent trop. S'il te plait, réponds-moi, j'ai parié avec un copain que c'étaient pas eux. (TF1) E ncensé par la presse spécialisée, ce film m'a terriblement ennuyé. Je ne suis passé à côté ni des critiques du gouvernement américain et de la société coréenne, ni du courage des sympathiques anti-héros, et force est de constater que les effets spéciaux sont très réussis. Seulement l'ensemble ne m'a pas vraiment tenu en haleine : l'hôte est un gros triton pataud, ni effrayant, ni ridicule, qui s'empiffre de Coréens pendant deux heures. Pour ma part, je suis un peu resté sur ma faim. Julien groupe s'appelait Lynyrd Skynyrd, c'était un groupe de rock sudiste gras du bide des années 70 un rien redneck. Son hit le plus connu reste "Sweet Home Alabama" que ne renierait pas Michel Sardou. Le groupe a connu un sort tragique, un accident d'avion dans lequel certains d'entre eux y laissèrent la vie. Syndrome Buddy Holly ! CÉCILE FAN-CLUB ! Quel malheur, j'étais assidu à la balade irlandaise et j'apprends sur votre numéro 18, que c'était le dernier épisode. On va plus voir ses magnifiques jambes ? Je ne m'en remettrai pas. Je récupère tous les F.A.C que je trouve pour découper les jambes et les épingler dans ma chambre d'étudiant pour m'endormir en faisant de jolis rêves. Cyril G. Réponse de la rédaction : Suite aux nombreux courriers reçus à la rédaction au sujet de cette photo et à celui d'Alice plus particulièrement, on vous donne la réponse. Le Réponse de la rédaction : Cher Cyril, homme de goût ne saurait mentir. Catherine Les monstres ont perdu les faveurs de nos écrans, alors quand on en tient un tout pas beau qui pourchasse les citoyens d'une ville coréenne pour remplir son garde-manger, on s'en lèche les babines. Excellente série Z avec un hommage appuyé à Godzilla. Exterminator être étudiant, ça se cultive THE BRAVE 07#19 Alice H. mensuel gratuit édité par la Coopérative de Mai ELDERBERRIES MANIA… Une histoire de créature fantastique terrifiante qui bouleverse la vie d'une famille. Seule consolation : les effets spéciaux passent bien, espérons qu'ils suffiront aux amateurs du genre. Joon-oh Bong New Kids On Ze Blog nov COURRIER DES LECTEURS De Johnny Depp (Opening) CONTAMINATION LA MARCHE NEW THING FEAST (Néo Publishing / Warner) (L'Olivier, 383 p., 22 €) (Métailié, 217 p., 18 €) (TF1) L GUERRE AUX HUMAINS De Luigi Cozzi C ontamination s'inscrit dans la lignée des Aliens . Les extraterrestres, des petits œufs verts, gluants et tout boursouflés, ne paient pas de mine, mais n'empêche qu'ils sont sur Terre, bien décidés à tous nous faire exploser ! Au programme : déballages d'entrailles, jets de liquide visqueux, effusions de sang, etc. Oh, mais qui a encore joué à l'import-export avec Mars !? Ln EVERY TIME I DIE The Big Dirty (Ferret) F D'E.L. Doctorow a marche, c'est avant tout une multitude hétérogène de personnages, une incroyable mosaïque de points de vue sur ce que la guerre détruit : non seulement le paysage, mais aussi nos convictions. Rajouté avec ceci l'aspect historique (la guerre de Sécession), et au final, vous obtenez un beau roman qui donne à réfléchir. Ninon LA VOIX DE SON MAÎTRE De Gérard Mordillat et Nicolas Philibert (Blaq Out) ormé en 1998, ce groupe métal new-yorkais est emmené par le charismatique Keith Buckley. Cet album marque par son intensité, la rapidité d'exécution et les changements de tempos aussi soudains que maîtrisés. Buckley envoie un chant brutal agrémenté de teintes mélodiques qui feraient presque penser à Mike Patton. Un bon petit disque à écouter de bon matin histoire de réveiller en douceur les lève-tard ! Fabien C PAUPIÈRES BLEUES Thomas Pynchon D'Ernesto Contreras Sortie le 14 novembre 2007 M arina a gagné un voyage pour deux à Playa Salamandra, elle se demande avec qui partir. Elle invite un homme rencontré par hasard à partager ce voyage. Ils vont essayer de se connaître, mais leur maladresse, leur peur de s'ouvrir à l'autre, les rendent incapables de profiter de ces moments ensemble. Ce premier film du Mexicain Ernesto Contreras dresse le portrait émouvant, parfois humoristique de deux âmes tristes, au quotidien monotone, qui tentent d'unir leurs solitudes pour donner un sens à leur vie. Il leur est difficile de retrouver le bonheur d'être à deux, mais il reste l'espoir que l'amour naisse, malgré tout. Maude e documentaire de 1977 nous emmène dans les coulisses du pouvoir avec des entrevues de grands patrons de l'époque (l'Oréal, IBM). Seuls ou à plusieurs derrière la caméra, ils nous livrent leur vision du patronat, des salariés et du monde du travail. Catherine Wu Ming 1 Wu Ming 2 (Métailié, 341 p., 20 €) W u Ming est un collectif d'auteurs indépendants italiens engagés. New Thing établit le lien entre le jazz et les organisations afro-américaines (Black Panthers, Black Power) qui faisaient valoir leurs droits civiques à la fin des 60's, sur fond de polar magnifiquement documenté. Guerre aux humains est différent et innovateur. Certaines scènes peuvent marquer les esprits pendant longtemps. Ce texte est étrange, lent, intelligent ; il évoque sous forme de roman policier de science-fiction des thèmes actuels comme l'écologie, l'immigration et surtout les relations humaines entre eux et leur environnement. Fabien (Points, 240p, 7€) S i l'homme était insolite et secret, son univers quant à lui est original, noir et imprévisible. De ce recueil de nouvelles émerge une atmosphère étrange et instable : de la ville dévastée par un ouragan à la décharge aux dessous inattendus, le monde de Pynchon est plein de ressources et de surprises. Un livre intrigant, fantaisiste et subtil. Ln HALLOWEEN De John Carpenter (Opening) P our son 30me anniversaire, le cultissime Halloween de John Carpenter sort en coffret 3 dvd's dont deux consacrés aux bonus ! De quoi ravir les fans ! Munissez-vous de cette petite merveille qui rendra votre Halloween terrifiante ! Et pensez à bien fermer la porte à clé ! Mary U ne série B gore de chez gore ! Les personnages sont déprimants, les monstres peu effrayants, pas d'histoire mais avec de l'hémoglobine à foison. Puis, au second degré, le script, les répliques caustiques et certaines scènes prêtent à sourire, voire pouffer de rire ! Préparez-vous à voir une parodie d'Alien . Avis à la gente masculine friande de série B, même si ce film n'est pas incontournable (loin de là), il aura au moins le mérite de vous détourner 1h30 de votre jeu vidéo. Shoot' Em Up avec Clive Owen (aaaaaaahhhhhh les filles…) actuellement en salle ressemble à celui-là (sans les monstres). Stellaahah LEÇONS DU MONDE FLUCTUANT De Jérôme Noirez (Denoël, 335 p., 20 €) COFFRET KEN LOACH Années 90 Volume 2 (TF1 vidéo) L'HOMME QUI APPRENAIT LENTEMENT De John Gulager U ne assistante sociale et un exalcoolique qui tombent amoureux (My Name Is Joe) , un douloureux voyage au Nicaragua au cœur d'une guerre oubliée des médias (Carla's Song) , deux fictions dont le réalisme est tel qu'on n'a pas réellement envie de se laisser immerger. Un instinct de sauvegarde contre une réalité un peu trop grise, probablement. Résolument politique, Loach donne ensuite la parole à ceux qui en sont privés, à la manière d'un Wiseman britannique, à travers deux documentaires inédits, et nous expose les conditions de travail des mineurs et dockers en Angleterre à la fin du XXme siècle. On sort de ces films avec un goût amer dans la bouche. Julien HABILLÉS POUR L’HIVER De David Sedaris (10/18, 252 p., 7.40 €) E n nous entraînant dans son monde déjanté, l'auteur retrace des épisodes de la vie d'un garçon complexé, perturbé par sa sexualité à travers des anecdotes croustillantes et parfois loufoques.... Malgré la monotonie de certains passages, on s'attache dès les premières pages au personnage ; il est même difficile de le quitter. Michael J érôme Noirez a imaginé la vie alternative de Lewis Carroll dans un univers onirique ambiance steampunk. Envoyé dans une lointaine et mystérieuse colonie anglaise pour calmer ses indélicates manies - photographier d'un peu trop près des petites filles en costume de fées le timide professeur bègue atterri sur une île où colons, autochtones, animaux et esprits fraternisent par-delà la mort. Là, vont se jouer les destins entremêlés d'une petite sauvage morte, d'un chien de chiffon producteur d'ombres ou encore d'un noir croquemitaine. Roman riche, drôle et profond. Julien LES LUMIÈRES DU FAUBOURG D'Aki Kaurismäki (Pyramide vidéo) C e long-métrage finlandais de 2005 clôture une trilogie débutée par Au loin s'en vont les nuages et L'homme sans passé . Le film relate la solitude d'un homme et ses espoirs que la société tente de réduire à néant. Tel un film danois influencé par le Dogme95, on a les longs plans serrés, d'indénombrables silences évoquant l'extrême solitude de cet homme, la profondeur de ses sentiments latents et le temps qui s'éternise. Dans la lignée des Lars Von Trier, ce longmétrage transmet une idée noble : ne jamais se laisser abattre quoi qu'il arrive. Tant qu'il y a des Rêves, il y a de l'Espoir et de la Vie . Stellaahah R aphaël (Johnny Depp), d'origine indienne, vit avec sa famille dans une immense décharge. À la recherche d'un emploi, il rencontre un homme qui lui propose 50 000 $ en échange d'un rôle dans un snuff movie, s'il accepte de mourir réellement devant une caméra. Premier film de Johnny Depp (Jojo pour les intimes) en tant que réalisateur. Le sujet est plutôt intéressant, mais le traitement un peu trop proche du Dead Man de Jim Jarmush. Dommage. À guetter l'apparition éclair d'Iggy Pop qui signe la B.O du film. Jessica L'HOMME SANS VISAGE l’édito A de Mathieu ujourd'hui coup de gueule automnal ! Non mais franchement, cinq degrés encore ce matin ! Mais, où sommes-nous ? Si ça continue, on finira avec un été, un hiver et puis c'est tout ! Ça tourne pas rond tout de même… Bon allez, je file grelotter devant la cheminée avec mon F.A.C… Et vous devriez en faire autant ! U Julien QUIT YOUR DAY JOB Tools For Fools A Milk-shake surprenant entre electro pop, rock et même rockabilly (avec boîte à rythmes, dommage, haha) ! Certes, cela peut choquer, perturber (déranger ?), mais en tout cas, c'est une belle bande de gars dégénérés, alors, pourquoi ne pas se laisser prendre au jeu ? Un univers délirant à découvrir, aimer ou détester... Marine I Remember Of Everything J e voulais savoir pourquoi les journalistes disaient qu'Ian Curtis, le chanteur de Joy Division, avait « changé la face du rock sans le savoir », et j'ai trouvé la réponse dans Control . Il a sensibilisé le monde du rock, il l'a humanisé. En prenant comme thème sa propre vie, il a su mettre des mots sombres avec une musique adéquate qui ne donne pas vraiment la pêche, mais qui est pleine de profondeur et de sensibilité. Si vous n'avez pas encore été voir Control , courez-y ! C'est un super film que ce soit du point de vue de la réalisation ou du scénario. Il relate plus la vie du chanteur que celle du groupe. Le jeu de Sam Riley qui joue le rôle d'Ian Curtis est excellent.. Cet esprit tourmenté fût une référence pour d'autres groupes tel que New Order qui s'en inspira. Si vous ne connaissez pas encore Joy Division, je vous dirais, mis à part de vous procurer Unknow Pleasures d'acheter la BO du film où vous retrouverez des chansons du groupe et également des titres de Bowie, du Velvet Underground... Une téléportation dans les années 80's. Stellaahah ,, ,, ck ro rollll & k s Sex drug roc n ro Parades prénuptiales L e groupe lillois présente son troisième album tout aussi drôle et imaginaire que les précédents. Des histoires qui vont de la Fontaine à des textes dénonciateurs, une qualité d'écriture irréprochable et des mises en musique souvent festive. Les Blaireaux sont pleins de prestance. Fabien Des infos, des remarques, des questions ? Ecrivez-nous à : [email protected] Delphine Von Kaatz Les dessous de Bruxelles Par Ln www.myspace.com/facmusic F.A.C est une publication de La Coopérative de Mai, régie intéresssée de la Ville de Clermont-Fd déléguée à l’Association Pop Art. Licences n°1-112 305 / 2-138 182 / 3-114 006, rue Serge-Gainsbourg - 63100 Clermont-Fd. Tél. 04 73 144 808 / Fax 04 73 144 809 / www.lacoope.org / [email protected] Numéro 19 - novembre 2007. DIRECTEUR DE LA PUBLICATION / Didier Veillault. RÉDACTEUR EN CHEF/ Patrick Foulhoux. SECRÉTAIRE DE RÉDACTION / Aurélia Ravaud. DvK était étudiante à la Cambre Mode[s] à Bruxelles. Rapidement, la demoiselle a décidé de prendre son indépendance et de coudre selon ses goûts et ses envies, sans contrainte ! Voilà plusieurs mois qu'elle s'est lancée dans ce projet de création de petites culottes, et il faut dire que l'initiative commence à prendre forme. Avec un petit groupe d'amies et de mannequins, DvK organise des défilés pour présenter ses productions. Bruxelles et Paris ont eu déjà eu le plaisir d'admirer son travail, et bientôt Gand (Belgique). DvK fait également dans la culotte de rock star. Non contente de ravir les quidams par ses créations, elle envisage aussi d'habiller chanteuses et musiciennes ! Au détour d'Internet, vous pouvez trouver des photos de Beth Ditto (The Gossip) et de Scream Club vêtues de magnifiques petites culottes signées Delphine von Kaatz ! Pour en savoir plus et peut-être même vous offrir une belle petite pièce, c'est là : NOM (PSEUDO) : Delphine von Kaatz ou DvK ÂGE : 24 ans. ORIGINE : Nantes ACTIVITÉ : styliste, jeune créatrice qui ne manque ni d'imagination, ni de créativité SPÉCIALITÉ : Les petites culottes STYLE : Multiple. Avec à son actif plus d'une www.myspace.com/delphinevonkaatz vingtaine de modèles (et la gamme s'agrandit [email protected] de jour en jour), pour tout le monde. Culotte ou boxer, sexy ou punk, à dentelles ou à bretelles, à la pour hommes ou pour femmes (plus pour femmes d'ailleurs), au choix ! novembre l'histoire d'un groupe un peu (éditions Points) chtarbé ! L'AUTRE VIE DE BRIAN de Par Benjamin Graham Parker (379 p., 7,50 €). Un ouvelle collection de chanteur de rock totalement has poche au Points avec des been monte une tournée dans le romans ayant attrait au rock, Grand Nord… le tout chapeauté par Les UNE ORDURE de Irvine Welsh Inrockuptibles qui ont sélectionné (508 p., 8 €). Un flic cocaïné une chanson par livre et qu'on jusqu’aux oreilles projette une de vacances à retrouve sur un CD offert pour semaine l'achat de trois titres de ladite Amsterdam. Par l'auteur de Trainspotting . collection. TRIKSTA de Nik Cohn (367 p., 7,50 €). Pas facile pour un critic rock Première fournée : OWEN NOONE & MARAUDER de blanc sexagénaire, d'enquêter sur Douglas Cowie (377 p., 7,50 €), le rap de la Nouvelle-Orléans. Tout N LES BLAIREAUX (At(h)ome / Wagram) Ln 'est à la fin des années 70 après la fameuse époque du punk, et plus précisément à Manchester, que se forme le groupe de rock Joy Division. Le film est axé sur la vie du chanteur Ian Curtis, sur ses aspirations, son premier amour et son groupe. Et sur sa dérive progressive qui le conduira à la mort avec la découverte de son épilepsie, le succès qui arrive à grands pas et son déchirement intérieur entre son épouse et une journaliste belge. Cette rétrospective est tout simplement très bien faite, avec une ambiance en noir et blanc captivante, un Ian Curtis plus présent que jamais, vu avec ses forces et faiblesses par les yeux du réalisateur Anton Corbijn, qui réalise un film non pas musical mais humain et brillant, au plus proche de ce que devait être la réalité de la vie du chanteur. Ian Curtis a 23 ans quand il s'est pendu le 17 mai 1980, à la veille d'entamer la première tournée américaine de Joy Division. Control tente de comprendre comment il en est arrivé là, et plonge dans l'intimité d'un homme timide et introverti, devenu une star du rock grâce à ses talents. Un film émouvant et psychologique, qui est déjà une référence dans l'univers cinématographique du rock'n'roll. Chloé n garçon entre à l'Académie Militaire pour suivre les traces de feu son père aviateur. À l'insu de sa famille qu'il fuit, il rencontre un ancien professeur défiguré qui vit reclus. Entre eux naît une amitié que la société va condamner. Un drame psychologique pour ce premier film de Mel Gibson, loin des fontaines d'hémoglobines auxquelles il nous a habitués depuis. mateurs d'électro-bordeliko-pop, vous allez kiffer ! La pochette de Tools For Fools en dit long. Rien qu'à voir leurs têtes, on s'attend au pire. On n'est pas déçu. C'est alors que déferle une vague punk, électrique et acidulée avec des demeurés qui gueulent comme des veaux. Moi pas comprendre votre langage… Mathieu n a compté parmi les absents de marque de cette rentrée télévisuelle, Arrêt Sur Image , l'émission culte de France 5. La raison de cette suppression ? On se le demande encore. Le rendez-vous dominical avait pourtant un vif succès. À croire qu'il déplaisait à certains qu'on ait un regard critique sur le PAF et ses petites magouilles. Bref, quoi qu'il en soit, Daniel Schneidermann et son équipe de journalistes n'abandonnent pas le combat. Puisque la télé les a exclus, ils passeront par Internet. Pour connaître les dessous des médias, pour porter un autre regard sur l'actualité, pour déchiffrer l'info d'ici et d'ailleurs, retrouver les articles, les chroniques, les documentaires et les reportages d'ASI sur leur site : http://arretsurimages.net/ Ln C De Mel Gibson (Opening) (Bad Taste / Nocturne) O Coopé en découvrant un aspect particulier du rap, vous visiterez cette ville mystérieuse qu'est la NouvelleOrléans entre ses quartiers pauvres, entre gangs et trafics de drogue et ses quartiers touristiques tel le Quartier Français. La plupart ont été détruits par l'ouragan Katrina dans une totale indifférence. Le cd propose la chanson « Sea Lion » de Sage Francis en accompagnement ; un hip-hop blanc à l'opposé de ce qui est décrit dans le livre, mais toujours dans l'esprit rebelle. RÉDACTION / Hélène Berthe, Marine Boudot, Cécile Bruneteau, Maude Charbonnier, Sarah Fichot, Delphine Jay, Sonia Lavergne, Jessica Meyleu, Céline Pereira, Delphine Perry, Catherine Renaud, Mary Régnier, Chloé Voirin, Charlotte Waelti, Julien Casenave, Michael Evesque, Benjamin Gicquaud, Fabien Givernaud, Mathieu Gonzales. COORDINATION / Aurélia Ravaud. CONCEPTION GRAPHIQUE / Esther Decluzet. IMPRESSION / Imprimerie Decombat. CRÉDITS PHOTOS / SSM : Amy Leang, DR. Tirage 3.000 exemplaires - Dépôt légal à parution. Imprimé sur papier recyclé, NE PAS JETER SUR LA VOIE PUBLIQUE. Ven 2/11 : Sam 3/11 : MAIDI ROTH (Chanson) JUSTICE - LIVE + BUSY P (DJ SET) + DR VINCE + GUEST (Electro - 22h) Dim 4/11 : THE GLADIATORS (Reggae - 19h) Mar 6/11 : NRJ L’EXPÉRIENCE Mer 7/11 : AFTERWORK (Dj/Vj - 18h/minuit) Jeu 8/11 : MASSILIA SOUND SYSTEM + KARPATT (Chanson) Ven 9/11 : AARON + DECLAN DE BARRA (Pop) Sam 10/11 : LUKE (Rock) Dim 11/11 : BLACK UHURU & THE ABYSSINIANS (Reggae) Mer 14/11 : FESTIVAL LES INROCKS MOTOROLA MSTRKRFT + YOU SAY PARTY ! WE SAY DIE ! + VOXTROT (Electro, Punk, Pop) Ven 16/11 : ZEBRAMIX (Dj) Sam 17/11 : LES DÉCOUVERTES DU PRINTEMPS DE BOURGES ET DE LA FNAC (Divers) Lun 19/11 : THE NATIONAL + HAYDEN (Pop) Mar 20/11 : ARNO (Chanson) Jeu 22/11 : LIARS (Rock) Ven 23/11 : AIR + AU REVOIR SIMONE (Electro pop) Lun 26/11 : CHICAGO BLUES FESTIVAL Mar 27/11 : BENJAMIN BIOLAY + DAPHNÉ (Chanson) Mer 28/11 : BEAUTÉS VULGAIRES + BIG MAMA + Jeu 29/11 : Ven 30/11 : LES SUPRËMES DINDES (Rock) MC SOLAAR (Rap) EMIR KUSTURICA & NO SMOKING ORCHESTRA + STRIBOR KUSTURICA & THE POISONERS (Electro pop) La route est longue D'Alexis Magand & Grégory Gomez (Bougnat Production) par Dj de rni ère mi P.W. Long nu Mercredi 7 novembre te. Atout Azart, à Clermont-Ferrand (8 rue Auger) .. L’europe par ses 27 sommets U À n événement de dimension intergalactique, le gars d'Austin (Texas), P.W. Long, ex-Mule, débarque seul avec son chapeau et sa guitare pour interpréter son tout dernier album, le chef-d'œuvre absolu God Bless The Drunkard's Dog (Southern / Differ-Ant), considéré par les spécialistes comme étant bien parti pour être l'album rock de 2007, sur la petite scène d'Atout Azart. Si pour vous, Bruce Springsteen, c'est du rock à papa et les White Stripes, ça fait trop pub Orangina ou trop Xav' & Tatiana Secret Story , venez-vous frotter à P.W. Long, ce mec transpire le pur malt de douze ans d'age et le putain de rock'n'roll dépravé qui suinte par tous les pores. Un instant d'éternité… Smell Like Bruce Springsteen Spirit Comment est née l'idée de ce projet ? À partir d'un sentiment d'injustice. On ne se retrouve pas dans ce que propose l'industrie musicale. Les groupes qui nous plaisent sont généralement peu connus. On a donc décidé de s'intéresser à ces musiciens professionnels même s'ils ne sont pas considérés comme tels, pleins de talent, qui restent en marge des circuits commerciaux. C'est un film humain avant tout, qui montre aussi l'état du marché de la musique. Le talent ne suffit pas, il y a encore trop de goulots d'étranglement pour les groupes indépendants. Où est la diversité musicale ? Où est la culture ? On a suivi ces groupes pendant un an et demi. Pourquoi le choix s'est-il porté sur ces groupes ? Il y avait plusieurs critères : qu'ils aient du talent, qu'ils nous plaisent, qu'ils soient vraiment dans une démarche de professionnalisation et qu'ils aient une actualité dans l'année à venir. On a donc choisi ceux-là parce qu'on aimait ce qu'ils faisaient et qu'on croyait vraiment en leur musique. Pourquoi uniquement des groupes auvergnats ? Pour le côté pratique, mais aussi parce que l'on croit vraiment en la qualité de la scène auvergnate. Il est fou de voir que depuis des années, aucun groupe, à part Jean-Louis Murat et Wazoo n'a vraiment percé. La tendance semble s'inverser, la France commence à entendre parler de la scène clermontoise, et ce n'est que le début. Il y a un vrai vivier. Votre avis a-t-il évolué avec le tournage ? On a appris comment le système fonctionnait et cela n'a fait que confirmer ce que l'on imaginait déjà. L'achat d'articles dans les magazines, les accords radios labels, le formatage, etc. Quand le SNEP (Syndicat Nationale des Editions Phonographiques) qui représentent les majors, ose dire que Zazie, Obispo et Pagny sont le socle de la création musicale française et qu'ils ne sont pas assez diffusés en radio… Où va-t-on ? On ne pensait pas que c'était à ce point écœurant. Mais heureusement, Internet est là pour réduire les injustices. Les gens ne sont pas dupes, les méthodes de consommation de la musique sont en train de changer. Votre plus grande surprise ? Je crois que c'est Géraud qui m'a le plus surpris. Après vingt ans de scène et malgré les coups durs, il est toujours là « à brailler dans un micro avec des potes qui défouraillent derrière ». La musique, c'est sa vie. Une anecdote croustillante qui ne sera pas dans votre documentaire ? Je citerais juste le Printemps de Bourges qui a refusé que l'on suive le tourneur de Géraud toute une journée à l'intérieur du marché pro, uniquement parce que nous ne faisions pas la promotion du festival et que notre projet ne les intéressait pas… P erdu au festival d'Aurillac entre deux clowns en pleine démonstration de technotek sur trampoline et un troupeau de lycéens avinés gisant sur le pavé, voilà que dieu sait comment je me suis retrouvé aux écuries du musée d'archéologie. Le changement d'ambiance est radical. Voilà que je passe A travers le miroir. Ici se tient, depuis fin juin, une exposition singulière en deux parties mise en place par le FRAC Auvergne. À gauche, Le secret, reprenant la structure du livre de Lewis Caroll, entraînant le spectateur dans une Avez-vous une dent contre les maisons de disques ou contre les " consommateurs " de musique ? On peut juste leur reprocher de vendre la musique comme on vend des yaourts. Elles ont oublié qu'on parlait d'art, tout simplement. Quant aux « consommateurs », pour la plupart, ils ne sont pas passionnés, ils écoutent majoritairement les produits de grande consommation proposés par les médias généralistes. Mais on assiste à un bouleversement économique grâce à Internet. Un nouveau système va se mettre en place et nous espérons que des groupes comme Kafka, Kunamaka ou Géraud ne seront pas laissés pour compte. Il semblerait que vous vous soyez retrouvés dans la même situation que celle des groupes dont vous décrivez le parcours ? On est en train de chercher des diffuseurs et des distributeurs, et c'est vrai que l'on se retrouve un peu dans la même situation. On a tout fait en totale autoproduction et là, on se retrouve sans vraiment de moyens pour la promotion, le marketing, la communication. Le sujet du film est universel. Si ces groupes ont un intérêt propre, l'utilisation de leur image aura valeur d'exemple. Tout le monde a un ami, un membre de sa famille, une connaissance qui essaie de vivre de la musique mais personne ne sait vraiment à quoi ressemble son quotidien. Il y a peu de films qui traite de ça. Alors, on a peut-être des chances de trouver des dates… Comment et où voir le documentaire prochainement ? 17 NOVEMBRE, AUX ABATTOIRS À RIOM, 20H30 7 FÉVRIER 2008, FESTIVAL HIBERNAROCK, AURILLAC 8 FÉVRIER 2008, FESTIVAL HIBERNAROCK, SAINT-FLOUR L'idée est vraiment de le diffuser partout en France, dans des salles de concert, cinés indépendants, festivals de documentaires et puis pourquoi pas, intéresser les télés nationales ! www.myspace.com/larouteestlongue 4 chats Le bistrot des par Julien U ne envie de changer d'air me conduit à Trouville un soir d'été. En flânant dans une ruelle paumée, j'aperçois une vitrine verte qui ressemble à un vieux wagon. Intriguée, mes yeux vont de haut en bas et là je vois « Bistrot des 4 chats »... C'est pas vrai ! J'y suis ! Ce bistrot dont j'ai tellement entendu parler en bonne Normande d'adoption que je suis ! Des années que l'envie me titille de partir à sa recherche. C'est un endroit qui se mérite. Comme tout trésor, il faut le conquérir. Il ne s'impose pas au regard des touristes comme tous ces restos qui longent le bord de mer. Mais les rêverie marginale à celle d'Alice. À droite, Western Moderne, un retour à la réalité brutale, tranchant comme un tesson de bouteille sur le trottoir d'une ville où le lapin blanc est probablement obèse et toxicomane, à la Noirez. Les habitués du FRAC redécouvriront dans cette exposition probablement beaucoup d'artistes déjà connus (Alain Séchas, Amelie von Wulffen ou encore l'installation de Claude Lévêque avec qui œuvra le groupe Kafka). C'est dans cette seconde salle qu'un tableau a particulièrement retenu mon attention. Une figure humaine simplifiée, un pistolet sur la tempe, se dégage d'une toile à dominante bleue, criblée de tâches, de coulures et autres gribouillis. Des mots et phrases plus où moins lisibles se répètent. Snuff Me . Je reconnais une toile du Berlinois Bjarne Melgaard déjà exposée en 2006 lors d'Antisocial . Dénonciation, subversion, mutilation, violence, mort, exploration de l'identité masculine sont des thèmes récurrents de l'artiste, fortement inspirés par la scène métal norvégien et sa fréquentation de la communauté homo SM. Difficile de décrire l'impression que j'ai quand je vois cette perturbante toile, qui trouve sa place à la perfection dans cette exposition inattendue, ce voyage onirique et dérangeant de l'autre côté du miroir. Merde alors, voilà que j'aime de plus en plus l'art contemporain. À travers le miroir (le secret / western modern) se tient aux Ecuries du Musée d'Art et d'Archéologie d'Aurillac jusqu'au 29 décembre 2007, du lundi au samedi de 13h30 à 18h30. Entrée libre. Reflections Par Delf promeneurs d'un soir peuvent l'apercevoir. J'entre dans ce lieu mythique à mes yeux. RDV pris pour 20h ce soir. En attendant, je me plonge dans Amour , gingembre et comédie ou l'itinéraire de Muriel et Serge Salmon qui étaient vraiment fé-lin pour l'autre ! Il était une fois, la rencontre de Serge, barman à la Closerie des Lilas, célèbre table parisienne où se croisent tous les « fous délicieux et artistes en tout genre », et Muriel, organisatrice de salon. De cette collaboration naissent un coup de foudre et un rêve, « fabriquer du lien par la sensualité des mets ». Leur ami Etienne Roda Gil leur souffle à l'oreille le nom de leur rêve, « Le Bistrot des 4 chats » ; un clin d'oeil au restaurant catalan « Els 4 gats » où se réunissaient Picasso, Dali, Buñuel et Garcia Lorca. Voilà comment naquit ce lieu unique où se retrouvent les promeneurs du dimanche comme les artistes de toujours. Et allez savoir, le rêve de Muriel et Serge fera peut-être que ce soir, mon voisin de table deviendra mon ami... Histoire à suivre ! BISTROT DES 4 CHATS, 8 rue Orléans,14360 Trouville-sur-mer AMOUR, GINGEMBRE ET COMÉDIE, (Seuil, collection La Matérielle, 20 €) À suivre sur www.ville-clermont-ferrand.fr rubrique « L'Europe des 27 par ses sommets » et sur www.europe27.eu (possibilité de déposer sa candidature pour les prochaines expéditions) Sarah 1 disque dvd livre Records Gagnez 1 DVD ou 1 CD sampler au choix « Live At Reflections Festival ». Pour cela, il suffit d'écrire un texte d'une vingtaine de lignes avec comme sujet : « Ton souvenir de vacances le plus hardcore » ! Les cinq meilleurs textes seront récompensés et le tout meilleur sera publié dans F.A.C prochainement avec l'accord de son auteur. Envoies ton texte par courrier postal ou par mail en n'oubliant pas de mentionner tes coordonnées et en précisant si tu préfères un DVD ou un CD. F.A.C, LA COOPÉRATIVE DE MAI, CONCOURS REFLECTIONS RECORDS, RUE SERGE GAINSBOURG, 63100 CLERMONT-FERRAND [email protected] [email protected] uel disque, quel DVD, quel livre emmènerais-tu sur une île déserte ? Ce que je ferais avant tout, c'est profiter de la plage, des palmiers et du sable, tout en écoutant de la musique. D'abord, je me prends un petit cocktail, parce que l'île n'est qu'un prétexte pour écouter ce qu'on a envie. S'il faut choisir un disque, c'est l'album éponyme de SUPERGRASS, leur troisième opus sorti en 1999 et tout simplement unique, avec l'excellent « Moving » qui enchaîne avec la douceur de « Your Love », la pêche de « What Went Wrong (In Your Head) », et... là je m'égare, il n'y a que des chansons pops énormes, telle « Pumping On Your Stereo » et « Born Again » ! Pour le DVD, je choisis, pfft, là, maintenant, je demande un instant de réflexion... Ok je choisis Walk The Line , qui retrace la vie du chanteur de rock américain JOHNNY CASH, entre sa descente aux enfers et son histoire d'amour avec la célèbre June Carter. Ce film est excellent, et met en avant la musique des années 50 ! Et un livre, un seul ? Va pour Othello de SHAKESPEARE, déjà parce que l'action se passe en Italie et ensuite pour les nombreux rebondissements présents dans l'histoire, entre révélations et trahisons. Et puis Shakespeare, c'est de la bonne littérature, non ? d uar ard Expo Édo Édou L enchons-nous sur un phénomène plutôt étrange Jet Set, ils sont là, fidèles au poste. Cinq fois par semaine, ils observent la par Jessica vie difficile de Lisa, une jeune fille d'une vingtaine d'années, au poil terne et à l'oeil vitreux affublée d'un look à toutes épreuves : appareil dentaire, coiffure cocker, lunettes à 24 foyers et vêtements du troisième âge, elle n'aspire qu'à une seule chose au le destin de Lisa qui touche en ce moment un grand nombre de personnes en France. A 17h45, du lundi au vendredi, plusieurs milliers de personnes s'agglutinent devant leurs téléviseurs. Comme des stars académiciens à une soirée Le mercredi 21 novembre à 18h, Patrick Foulhoux , journaliste rock collaborant à de nombreux magazines spécialisés (Rolling Stone, Punk Rawk, Rock Sound, Rock One et accessoirement, notre rédac chef vénéré et du 15 au 2 décembre adulé), donnera une conférence sur par Charlotte le MOUVEMENT PUNK, autour d'un apéro histoire d'être bien dans ses Converses. Et pour finir dignement, le samedi 24 novembre à 21h, les murs trembleront aux sons de SSM, ELEASY et LAS VEGAS DEAD BRIDES ! Sons sales et musique élégante, il trouve le juste équilibre entre pop et uper programmation garage, entre rock et roll, le trio SSM de rentrée pour les arrive de Detroit, USA, just for you ! Abattoirs de Riom après deux mois de travaux. Place au Composé de musiciens notoires, SSM va vous démonter les Rock, avec une semaine de folie douce au son des rotules et vous faire shaker du booty velu ! Soirée guitares. accompagnée de nos chouchous clermontois, les On commence soft, le jeudi 15 novembre à 18h30, avec des généreuses ELEASY et les survoltés LAS VEGAS DEAD bulles qui pétillent pour le vernissage de l'expo photos de BRIDES qui finiront de casser la baraque (tarifs entre 6 et SETH SIRO ANTON, un rockeur grec reconverti à la 8 €). photographie trash (hum, que c'est bon !). Cette exposition se tiendra jusqu'au dimanche 2 décembre inclus. À suivre l'expo Propagation Ziquick ! , par Maxenvrac. Le samedi 17 novembre à 20h30 (entrée : 2 €), projection du Du 7 au 21 décembre. Rockumentaire LA ROUTE EST LONGUE de Grégory Gomez et Alexis Magand qui ont suivi pendant plus d'un an, les Pour plus d'infos ; groupes locaux KUNAMAKA, KAFKA et GERAUD afin de LES ABATTOIRS nous faire découvrir l'envers du décor de la vie de 1 route d'Ennezat musicien. Projection suivie d'un débat en présence des 63200 Riom. / Tél. : 04 73 64 71 17 réalisateurs et de quelques protagonistes du film. www.lesabattoirsriom.com S GUIDE DE LA FAN : OÙ DÉNICHER SON GROUPE PRÉFÉRÉ DANS LES MÉANDRES CLERMONTOIS ? F ini les après-midi entières à attendre ta star locale du rock (et non la « star du rock local » … Je connais pas les Flying Tractors !) Comment tomber nez à nez avec ton rockeur préféré ? Pour parer au plus urgent, je viens en aide aux fans de Marshmallow et The Kissinmas, qui sont les championnes toutes catégories du groupying via leur myspace. Rien de plus simple, les Chamallow (autrement appelés Marche A l'Eau en milieu tempéré) et les Kikis (alias les KissinAss sous le Tropique du Ceinturon) sont des bêtes qui fréquentent -1993) non 93) Pig (1905-19 on (1905 Pign e musée Mandet à Riom, expose les céramiques et peintures d'Edouard Pignon jusqu'au 30 décembre. Plus connu dans le Nord Pas-de-Calais, sa région natale, cet autodidacte a découvert l'art de la céramique à Vallauris grâce à son ami, Picasso. Pignon était destiné à être mineur, mais il en a décidé autrement en étudiant et en vivant une vie de peintre. Il avait comme préoccupation le rapport entretenu par l'art moderne et la barrière entre l'objet et le décoratif. Ses céramiques sont représentatives d'une partie de sa vie, entre autres avec la découverte du Sud, de ses habitants et de ses souvenirs en compagnie de Picasso. Différents thèmes récurrents ont ponctué sa production artistique (les Catalanes, l'Homme à l'enfant, les Mineurs…) ; l'occasion pour nous de P AUX ABATTOIR Last Night, D.J. Saved My Life par Chloé Q concours L a route est longue est un documentaire mettant en scène la vie des groupes Kafka, Géraud et The Big Royal Kunamaka Orchestra. Entretien avec Alexis Magand, un des deux réalisateurs. S NUFF ME ! l'origine est une association : Sancy Europe Montagne , des agriculteurs et des touristes, on mélange le tout et bienvenu dans le monde de l'Imaginaire et de l'Innovation : l'Europe des 27 par ses sommets. Le but est de ramener des idées fraîches et nouvelles en Auvergne pour développer et promouvoir l'agritourisme. Au total, une dizaine d'expéditions est programmée jusqu'en 2009 sous la tutelle de Jean Pierre Frachon, guide de haute montagne de renom, et Michel Mathé, chef de projet. La dernière expédition s'est déroulée du 13 au 27 septembre couvrant l'Irlande, le RoyaumeUni et le Danemark, et grâce au principal soutien de la ville de Clermont-Ferrand, cinq étudiants ont pu y participer ! Trois élèves de l'Enita (Ecole nationale d'ingénieurs des travaux agricoles) et deux étudiants de Dyntar (Dynamique territoriale et aménagement rural) de l'université Blaise Pascal : voyages, paysages, randos, rencontres, … Autant d'éléments pour ouvrir l'esprit et assouvir une satisfaction personnelle. On remercie la ville de Clermont de ne pas avoir oublié ses charmants petits étudiants ! , R OCK FORTSEvenement découvrir un artiste qui a su collaborer avec le maître du Cubisme tout en affirmant sa propre identité artistique. Fidèle à la volonté de rendre l'art accessible, tous les mercredis, le musée Mandet ouvre gratuitement ses portes au public. À nous de jouez ! www.riom.net assidûment les soirées arrosées. On les rencontre bien souvent ensemble, autour d'un verre de jus de pomme. Petite règle de physique quantique immuable, un Marshmallow est invariablement présent à quelques un concert de pop à l'Escapade, et finit spécimens au Still Irish Pub ou au Bikini forcément sa soirée au Velvet (club rue du (boulevard Trudaine), où, vers minuit, ils Coche, proche place de Jaude) ou à L'Appart (bar sirotent des demis avec les Quidam, Suppositorz, situé entre la place de la Victoire et la place de Ass Bandit ou Las Vegas Dead Bribes sur du rock Jaude), trinquant vraisemblablement avec un garage. Kissinmas. Après l'apéro réglementaire aux N'hésitez pas à envoyer vos questions et Beaux Arts (en haut de la rue Ballainvilliers) sur remarques désobligeantes à [email protected]. le coup des 19 h, les Delano, Leopold*Skin et Longue vie aux fans. D.J St Augustine se retrouvent immanquablement à côté des Kunamaka, alignant leur 10ème jus de raisin à la mouche. Et si on a la flemme de Les sites de fans : tirer jusqu'à Cournon www.myspace.com/marshmallow_63 pour trouver les Elderberries ou les www.myspace.com/kutufan Cocoon, on pourra www.myspace.com/kissinfan probablement croiser www.myspace.com/cocoonlongformat WITCHCRAFT TINGO (Rise Above / Season Of Mist) (10/18, 203 p., 15 €) The Alchemist Charlotte monde, que David, le garçon dont elle est follement amoureuse, la remarque enfin. Rien de transcendant en somme, mais pourtant ce programme a déjà fait de nombreux adeptes et cela malgré des choses assez étranges qui font me poser des questions : pourquoi diable Lisa pleure-t-elle constamment ? Pourquoi l'entend-on toujours penser et pourquoi prend-t-elle obligatoirement une tête de fille hyper concentrée comme si elle était en train de résoudre un problème U n son gras tout droit venu des seventies, un groupe qui émerge en digne représentant de Deep Purple and co ! J'ai un faible pour deux chansons : « Crimson Was Your Colour » et « Remembered » ! Chloé mathématique complexe ? Pourquoi nous fait-on croire que cette fille est moche alors que tout le monde sait que c'est un canon ? Autant de questions qui resteront sûrement à jamais sans réponse et je le déplore. Le plus drôle dans cette série finalement, ce sont les gens qui la regardent. Les filles comme les garçons. Soidisant parce que ça les fait marrer, mais j'en soupçonne DOG BITE DOG Adam Jacot de Boinod T De Soi Cheang (TF1) ingo ou comment appréhender une culture par le verbe. En s'amusant à comparer les mots et expressions de différentes langues. De Boinod extrait et dévoile certaines subtilités culturelles. Composé d'une série d'anecdotes sur les tours et détours linguistiques, ce livre, original et divertissant, se picore allégrement. Ln un grand nombre d'y prendre du plaisir, parce que d'une part, parfois, ça fait vraiment du bien de s'abrutir, et puis faut être réaliste, on s'amuse à voir cette cruche qui chiale sans arrêt, certainement parce qu'en chacun de nous, sommeille une garce en puissance. U n tueur né, formé aux combats clandestins, est poursuivi dans les rues d'Hong Kong par une troupe de flics sans morale. Très efficace et esthétiquement sophistiqué. Soi Cheang filme l'ultra violence et l'inhumanité avec une cruelle réalité et sans concession. Encore une preuve de la très grande créativité des cinéastes asiatiques. Cécile CHRONIQUES DU CRIME De Michael Connelly (Points, 327 p., 7 €) A vant d'être écrivain, Michael Connelly tenait la chronique judiciaire de nombreux journaux. Si aujourd'hui il est pour beaucoup le roi du roman policier, là, ce recueil de chroniques devient par moments, carrément indigeste. L'art de faire un bouquin de plus avec une compilation de faitsdivers glauques, bof, moi, c'est décidément pas mon truc ! Jessica