Article Madives

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Article Madives
Tourisme et impacts environnementaux aux Maldives
Annabelle Rosales
Vivien Tessonneau
Benoit Saba
Tourisme et impacts environnementaux aux Maldives
Annabelle Rosales, L1 Géographie
Vivien Tessonneau, L1 Géographie
Benoit Saba, L2 Géographie
Abstract
The Maldives experienced a dramatic increase in tourism since the 1970s. These tourists have strong impacts on the
environment, that is why the country decided in recent years to respond and take into account the preservation of nature. Thus,
many decisions are taken to show the world that the Maldives are active in the fight for the preservation of nature and that of
global warming where the islands are affected first.
Mots clés : Maldives, tourisme, écotourisme, impacts environnementaux
1 Introduction
Les Maldives sont un ensemble d’îles situées dans l’océan
indien à environ 450km au sud de l’Inde. Ces îles sont
devenues très prisées pour de nombreux touristes du fait de
leur climat et de l’image paradisiaque que l’on se fait des
îles de l’océan Indien. Avec le nombre important de
touristes qu’il y a chaque année on peut se demander si les
Maldives concilient efficacement impacts touristiques et
gestion de l’environnement. Pour répondre à cela il s’agit
d’étudier l’histoire du tourisme puis quels sont effets sur
l’environnement local et enfin quelles mesures peuvent
être prises par les Maldives pour mieux gérer leur
environnement.
2 Méthodologie
Pour pouvoir répondre à cette problématique, nous avons
beaucoup étudié des documents sur internet car les livres
ou revues sur le tourisme aux Maldives sont encore peu
développées du fait que le tourisme y est encore
relativement récent. Ce sont quasiment que des sites en
anglais qui sont fiables ceux en français sont trop vague.
3 Etude
début des années 1970. Le premier "resort" ouvrit en
octobre 1972 sur l'île de Vihamanaafushi: le "Kurumba
village" comprenant une trentaine de bungalows. En 1972
on dénombrait 280 lits touristiques dans l'archipel. Ce
chiffre dépassait 2400 à la fin de la décennie. Les premiers
touristes étaient d'origine italienne. Ils furent rapidement
suivis par des scandinaves. L'archipel reçut 1000 touristes
en 1972, 9000 en 1975 ,12000 en 1976 et 42000 en 1980.
En 1978 le gouvernement maldivien créa un département
du Tourisme ("Department of Tourism and foreign
investment") qui acquit ultérieurement le statut de
ministère. Son objectif était de guider et de promouvoir le
développement de l'industrie touristique dans l'archipel.
Au début des années 1980 les grèves survenues au Sri
Lanka et qui avaient durablement affecté le tourisme dans
ce pays, profitèrent aux Maldives. Au début des années
1990 les Maldives accueillaient plus de 240000 visiteurs.
Dans les années 1990 le Tourisme représentait 18% du
P.I.B et occupait 11% de la population active. Les
arrivées de touristes passèrent de 83814 en 1984 à 338733
en 1996 et 365563 en 1997. Durant la même période le
nombre de lits touristiques passait de 13471 à 14129 .La
forte demande touristique en provenance des pays
nouvellement industrialisés du sud-est asiatique compléta à
partir de cette date les arrivées des pays européens.
3.1 Le Tourisme
3.1.1 L’essor du tourisme (chronologie)
Le développement touristique des Maldives fut
relativement précoce et largement impulsé par l'initiative
privée. L'essor touristique de l'archipel est intimement lié à
l'aviation. Avant que la desserte aérienne des îles ne
devienne effective, les Maldives n'étaient accessibles que
par bateau et seuls quelques aventuriers et hommes
d'affaires richissimes avaient la possibilité de les
fréquenter. Ce n'est qu'en 1960 que la capitale fut dotée
d'un aéroport. La "découverte " touristique des Maldives
fut le fait d'un italien nommé Georges Corbin qui conçut
le projet de développer le Tourisme dans l'archipel au
1
3.1.2 Fonctionnement touristique, quels types de touristes
Dans les années 1980 Le ministère du Tourisme a élaboré
des formules très strictes pour guider le développement
touristique dans l'archipel et assurer la protection de
l'environnement. Les pouvoirs du ministère du Tourisme
sont étendus .Il peut décider de la fermeture des îles
touristiques qui ne respecteraient pas les normes établis.
Dans les années 1990 des efforts considérables ont été
entrepris pour diversifier les produits touristiques : surf,
croisière, pêche au gros... La croisière s'est
considérablement développée ces dernières années. La
pression touristique a conduit le gouvernement à
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Tourisme et impacts environnementaux aux Maldives
sélectionner de nouvelles zones de développement
touristique. En 1983 l'atoll d'Ari (au sud de l'atoll de
Malé)
a été désigné comme nouvelle zone de
développement.
En 2002, un peu plus de 460 000 touristes s’étaient rendus
aux Maldives, dont 364 000 en provenance d'Europe. Les
premiers visiteurs étaient des Italiens (115 000 touristes),
devant les Britanniques (77 000), les Allemands (66 000)
et les Japonais (41 000). Les Français étaient cinquièmes
(30 000), juste devant les Suisses (28 000). Avec un total
de 675 889 visiteurs internationaux, l'année 2007 a marqué
un nouveau record en nombre d'arrivées pour les Maldives.
L'archipel a enregistré une hausse de fréquentation de
12,3%. Le nombre total de nuitées atteint 5,293,224, soit
une hausse de 9,7% par rapport à 2006. Le taux
d'occupation sur l'année 2007 s'élevait à 82,9% et la durée
moyenne de séjour était de 8,5 jours. Le Royaume-Uni
conserve sa première place avec 125 158 touristes, suivi de
l'Italie (117,246.), l'Allemagne (72,269 et la France qui se
maintient au quatrième rang avec un total de 45,301
arrivées en 2007. A la fin de l'année 2006 on dénombrait
un total de 235 établissements touristiques dans l'archipel
soit une capacité d'hébergement évaluée à 20505 lits. En
2006 les Maldives ont reçu 601923 touristes (contre
395320 en 2005 du fait du tsunami de décembre
2004).76% des touristes étaient européens (soit 457735)
dont 118929 italiens, 107995 anglais, 70830 allemands et
43627 français ...!. En 2007 8382928 touristes ont visité
l'archipel.
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à plus de 150 chambres) occupe des îles séparées. Chaque
station constitue une entité autonome qui se procure, outre
sa propre énergie, son eau et toutes les commodités
nécessaires à vie des ses habitants. L'isolement délibéré
des îles touristiques a permis de minimiser les aspects
négatifs du Tourisme permettant aux cultures locales, aux
traditions et aux styles de vie de subsister face à la
pression étrangère. Ce programme ambitieux de
développement touristique est cependant fragilisé par la
remontée globale du niveau des mers qui menace
plusieurs îles de submersion.
Le succès touristique de l’archipel est à l’origine de
problèmes divers dont celui du traitement des déchets
(chaque visiteur génère 3,5 kg de déchets par jour...).A
quelques kilomètres de Malé, la capitale Maldivienne, l'île
de Thilafushi sert de lieu de dépôt aux ordures des
Maldives s'y entassent au point de se déverser dans l'océan
indien. Cet îlot ressemble depuis plus de quinze ans à une
décharge géante. En 1992, le gouvernement de l'époque
avait en effet décidé d'y faire acheminer les déchets des
îles voisines. Longue de 7 kilomètres sur 200 mètres de
largeur, Thilafushi est aujourd'hui davantage connue sous
le nom de « Rubbish Island », autrement dit « l'îlepoubelle ». Et s'étend de près d'un mètre carré par jour, soit
par extensions cimentées construites par les industriels
locaux, soit par dépôts sauvages des déchets dans les eaux
peu profondes du lagon.
3.2 Les impacts sur l’environnement
3.2.1 La flore maritime
Figure 1 Arrivées de touristes de France, 1998 - 2003
3.1.3Impact sur la population
Chaque station possède ses propres installations destinées
au logement de ses employés. Les familles des employés
demeurent sur leurs îles d'origine .La plupart de ces
stations se sont développées dans l'atoll de Kaafu (Malé)
et, en nombre moindre, près de l'atoll d'Arifu (Ari).
Tout d’abord, les impacts environnementaux, aux
Maldives, se situent à la base de la chaine alimentaire. Une
des plus petites particules organiques, le phytoplancton, a
une très grande importance dans l’écosystème marin. En
effet, le phytoplancton est la base alimentaire de plusieurs
espèces animales maritimes, comme le requin baleine, le
requin a grande gueule, ou encore comme les coraux. De
plus, le phytoplancton fonctionne comme une plante
normale, il contribue à l’équilibre climatique, grâce a la
photosynthèse (Co2+H2o -> -(cH2o)- + O2), en effet, un
tiers du Co2 produit par l’atmosphère, est absorbé par les
mers et océans et donc, environ 50% de l’oxygène est
produit par le phytoplancton. En outre, le phytoplancton
libère des molécules soufrées, qui ensuite interviennent
dans le cycle du carbone, car les molécules soufrées qui
aident à la formation des nuages et de la pluie. Mais cet
écosystème est déséquilibré à cause du réchauffement
climatique, de la surpêche, de la pollution qui est déversée
dans les océans, comme les déchets, les produits chimiques
(le pétrole, les pesticides).
Le modèle de développement touristique maldivien
soulève le problème de " l'enclave», du " ghetto"
touristique. " Les Maldives sont devenues synonymes
Ensuite, les algues sont des plantes maritimes, elles sont
d'îles-hôtels parce que le gouvernement a choisi de
les poumons de l’océan, en effet, elles régulent le Co2 des
strictement séparer les touristes de la population locale en
océans grâce à la photosynthèse, tout comme le
implantant les hôtels sur des îles inhabitées (...). Ces
phytoplancton. Aux Maldives, il existe plusieurs espèces
mesures ont été prises pour limiter au maximum la
d’algues, et une qui est très importante pour les coraux,
dispersion des touristes parmi la population locale " (GAY
c’est l’algue unicellulaire, la zooxanthelle. Cette algue a la
J.C). La quasi-totalité des stations (dont la taille varie de 6
propriété de pouvoir remplacer le phytoplancton quand il
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en manque. En effet, quand le phytoplancton vient à
manquer, les coraux ont peu de nutriments et d’oxygène a
leur disposition. Alors les zooxanthelles, poussent en
symbiose (association entre deux organismes) avec les
coraux. Elles viennent se réfugier prés d’eux, ou elles se
nourrissent du Co2 rejeté et fournissent les nutriments dont
ils ont besoin. Mais, lorsque les coraux « stressent », ils
expulsent les zooxanthelles qui dégénèrent. Le stress des
coraux est principalement du au réchauffement climatique
(comme El Niño), mais aussi à cause de l’acidité de l’eau
(due aux activités humaines), du manque de nutriment (s’il
n’y a ni phytoplancton, ni zooxanthelles), des produits
chimiques utilisés par les touristes ou les pêcheurs, tels que
les crèmes solaires, ou les antifoulings (les produits qui
protègent les coques des bateaux contre la formation
d’algues ou d’organismes), ainsi que la surpêche, qui
dérègle l’écosystème marin, et qui touche principalement
le plancton. Toutes ces causes ont pour conséquence la
mort des coraux, qui blanchissent.
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antifoulings) qui se répand dans l’océan. Et à cause de la
pêche sportive, ils détruisent et amplifient la menace de
disparition des requins.
Par ailleurs, les déchets produits par la population et
surtout par les touristes sont considérables, et une île a été
sacrifiée par le gouvernement, juste pour les déchets, l’ile
Thilafushi, ou s’entasse tellement d’ordure, qu’il y en a qui
déborde et pollue l’océan indien.
3.3 Des réponses à un environnement menacé
3.3.1 Des décisions gouvernementales déjà en action
Le gouvernement des Maldives a proposé de nombreuses
solutions pour réduire l’impact du tourisme sur
l’environnement, dont voici les principales :
•
Les bâtiments ne doivent pas dépasser plus de
20% de la superficie totale de l’île.
•
Les constructions ne doivent pas surplomber la
cime des arbres.
•
Conservation de la végétation côtière.
•
Conserver au moins 5m de plage devant chaque
chambre d’hôtel.
•
Faire une étude d’impact pour chaque projet
d’aménagement touristique.
3.2.2 La Faune maritime
D’une part, les animaux aquatiques sont de plus en plus en
voie de disparition. En effet, comme on vient de le voir, les
coraux, les algues et le plancton sont des organismes très
importants dans l’écosystème marin. Les coraux, les
algues et le phytoplancton sont les forets aquatiques qui
abritent les espèces animales. Mais quand cette forêt
disparait, toutes la biodiversité disparait aussi. C’est pour
cela que l’on peut nommer les zones de coraux blanc des
« déserts aquatiques ». Beaucoup d’espèces animales se
nourrissent de plancton, comme le requin baleine, le requin
a grande gueule, le capelan (alimentation de base des
baleines à bosse) mais ses espèces diminuent, à cause de la
disparition progressive du plancton. De plus, d’autres
espèces se nourrissent de coraux (comme les poissons
perroquets et les poissons chirurgiens), mais lorsque les
coraux blanchissent ces poissons sont obligés de partir
pour trouver a manger ailleurs.
D’autre part, de nombreuses espèces sont en train de
disparaitre dû à la surpêche. En effet, plusieurs espèces
sont capturées pour le commerce, comme le requin taupe
bleu, qui est fameux pour sa chaire tendre et ses ailerons
délicieux. A cause des bateaux de pêches industrielles,
plusieurs espèces se retrouvent coincées dans les filets,
comme les dauphins ou les requins, et qui en meurent. De
plus, de nombreux touristes vont aux Maldives pour faire
de la pêche sportive, ou ils vont pêcher le requin taupe
bleu, qui est très puissant et combatif. Mais, le requin
taupe bleu est très vulnérable a l’exploitation, et est classé
dans les espèces les plus menacées par le WWF.
3.2.3 Les touristes, le gouvernement, la population
De plus grâce au plan directeur de tourisme, les Maldives
considèrent le monde sous-marin comme une grande
attraction et il faut donc le préserver, pour cela le
gouvernement à décider de limiter les îles dédiées aux
touristes. Cependant celles les accueillant doivent être
d’une grande qualité et situées sur des iles inhabitées et
loin de tout trafic et activités commerciales et industrielles.
Dans le même temps beaucoup de sites depuis 1995 sont
classés en zones protégées ainsi que des espèces telles que
celle du requin ou des raies mantas.
Et enfin le gouvernement attribut un label vert aux
établissements les plus écologique.
3.3.2 Des projets d'avenir
La gestion des déchets est un vrai problème aux Maldives
à tel point qu’il y a la présence d’une île poubelle où tous
les rejets des Maldives viennent s’épandre. On peut penser
que dans un avenir proche ces déchets pourront être
incinérés pour être valorisés en énergie par exemple.
L’eau est un enjeu majeur dans cet archipel, car avec
l’augmentation constante d’arrivée de touriste, celle-ci
vient à manquer. C’est pourquoi l’Etat dessale l’eau de
mer afin de subvenir aux demandes des hôtels et des
populations locales. En plus de cela les Maldiviens
récoltent l’eau de pluie grâce aux toits des maisons
notamment, pour pouvoir combler leur besoin en eau
quotidienne. Un projet d’installation d’un parc éolien qui
produira 40% des besoins énergétiques du pays est en
Comme on vient de le voir, les impacts environnementaux
sont principalement causés par les touristes. En effet, à
cause de l’utilisation des avions et des bateaux, beaucoup
de Co2 est rejeté dans l’atmosphère. De plus, ils utilisent
de nombreux produits chimiques (crèmes solaires,
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réflexion l’objectif étant que d’ici dix ans le pays ne rejette
plus de CO² dans l’atmosphère grâce :
•
A l’éolien (115 éoliennes)
D’abord, c’est pour faire comprendre aux pays riches
qu’ils devraient faire plus.
Ensuite, c’est un signal qu’un pays en économie de
transition peut prendre des décisions visant à réduire sa
dépendance vis-à-vis de l’extérieur et diminuer ainsi ses
émissions de gaz carbonique.
Enfin, c’est une incitation envers les autres pays insulaires
à en faire autant, dans la limite de leurs moyens.
•
Au solaire (1/2km² nécessaire) : le président
maldivien a pris les devant en faisant installer des
panneaux solaires sur le toit de son palais. L’idée
étant d’inciter les populations à en faire de même.
Ces projets pourront se réaliser grâce à une taxe
écologique de 3 $ (2,3 €) par jour pour les touristes. Les
Maldives espèrent ainsi retirer 6,3 millions de dollars (5
millions d'euros) par an.
De plus Le 17 octobre 2009, de manière symbolique, le
président des Maldives, Mohamed Nasheed, a organisé un
conseil des ministres sous-marin, à 3 mètres sous l'eau,
afin d'alerter l'opinion publique internationale sur le risque
de disparition de son pays (dont le point culminant se situe
à 3 mètres au-dessus du niveau de la mer), et des autres
pays de l'AOSIS, l'Alliance des petits États insulaires
vulnérables à une future montée du niveau des océans.
4 Conclusion
Aujourd’hui les Maldives arrivent à concilier impacts
touristiques et gestion de l’environnement, malgré un
passé incontrôlable. Avec l’augmentation croissante des
touristes, les Maldives sont obligés de prendre des mesures
afin d’éviter trop d’impact sur l’environnement comme
l’impact des coraux. C’est ainsi que ces îles sont en tarin
de rattraper leur retard et de mettre en place de nombreux
moyens législatifs et matériels comme les éoliennes afin de
protéger le milieu qui les entoure et dont elles dépendent
largement.
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