Février 1911
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Février 1911
HEKLEO
PENN
Régionaliste
indépendant,
Journal
TARIF
DE8
ABONNEMENTS
Morlaix, UN AN
3 fr. 5 0
Finistère, Côtes-du-Nord et Morbihan
4 ®»
Autres Départements
4 50
Frais de recouvrement par la Poste 0 f r . 4 0 par abonnement
LA O U
Voici une sorte do petit manuçl à
l'usage du parfait retraité.
I l est tiré des déclarations faites et des
explications fournies officiellement par
MM. Laflerre et Viviani, ministre actuel
et ancien ministre du Travail, et par M.
Chéron, rapporteur.
Quand la loi sur les retraites ouvrières
cntrera-t-elle en vigueur ?
Le lundi 3 juillet 1911.
A qui s'applique-t-elle ?
A douze millions d'individus répartis
en assurés obligatoires et en assiyés facultatifs. La première de ces catégories
comprend tous les salariés des deux
sexes, ouvriers et employés de l'industrie, du commerce, de l'agriculture,
serviteurs à gages, salariés de l'Etat non
placés sous le régime des pensions civiles
et militaires, salariés des départements
et des communes. La deuxième de ces
catégories comprend les fermiers, métayers, artisans, petits patrons travaillant
seuls ou avec un seul ouvrier, ou avec les
membres de leur famille, non salariés.
Qui considère-t-on comme salariés ?
Dans la première catégorie sont consignent moins de 3.000 francs. Ces salariés
ont droit à une retraite, mais ils doivent
y contribuer par un versement obligatoire. Dans la seconde catégorie, sont
considérés comme salariés tous ceux .qui
gagnent plus de 3.000 francs et moins de
5.000. Ils peuvent se constituer une retraite, mais la loi ne les y oblige pas.
A quel âge a-t-on le droit à la retraite?
A soixante-cinq ans. Cependant, à partir de cinquante-cinq ans, les assurés
obligatoires pouriont réclamer la liquidation anticipée de leur retraite. Les assurés facultatifs n'ont pas le même droit.
Si l'assuré vient à décéder avant l'Age
de la retraite, que se passera-t-il ?
La veuve sans enfants de moins de
seize ans recevra 90 francs ; elle recevra
200 francs si elle a un enfant de moins de
seize ans, 250 francs si elle en a deux,
300 francs si elle en a trois ou plus.
Quel est le versement nécessaire pour
constituer la retraite ?
Les assurés obligatoires devront verser
9 francs par an pour l'homme, 6 francs
pour la femme, 4 fr. 50 pour le mineur.
Pour les assurés facultatifs, la loi distingue entre ies fermiers, artisans, petits
patrons et métayers. Les premiers peuvent effectuer un versement allant de 9
francs au minimum à 15 francs au maximum ; les métayers, un versement allant
de 6 à 18 francs.
Comment fonctionnera la loi ?
Ce sont les maires qui seront chargés
de dresser la liste des assurés. Cette liste
sera dressée à l'aide de bulletins qui devront contenir toutes les indications nécessaires. Après vérification, les préfets
adresseront les bulletins de renseignements aux.caisses d'assurances indiquées
sur ces bulletins. Les préfets auront au
préalable établi des cartes d'identité qui
recevront les indications relatives à la
liquidation des retraites. La carte d'identité est remise par le maire il l'intéressé,
en même temps que la première carte
annuelle destinée à recevoir les timbresretraite. Chaque année, ces cartes seront
remplacées. Les cartes reprises sont transmises par le maire au préfet, et report en
est fait sur une carte récapitulative. C'est
une pièce qui ne sort plus de la préfecture. Si l'assuré change de département,
un duplicata est adressé au préfet du département nouveau.
Comment seront constatés les versements ?
Ce sont les cartes récapitulatives qui
serviront à ce travail. Lorsque le préfet
aura reçu les cartes annuelles, il établira
pourlescalsses d'assurances un bordereau
récapitulatif. Ce bordereau sera transmis
ftux caisses d'assurances, accompagné des
Samedi 4 Février 1911
LE NUMÉRO 5 CENTIMES
Cinquième Année Numéro 270
caries annuelles. En mémo temps, et
pour contrôle, copie des bordereaux sera
adressée au Ministre du Travail.
Quel sera le rôle des caisses d'assurances ?
Les caisses d'assurances recevront des
préfets les bulletins do renseignements
qui ont servi à rétablissement des listes
nominatives, de sorte qu'elles auront, dès
le début, toutes les indications pour ouvrir des comptes individuels.
Quel sera le rôle de la caisse des dépôts ?
La caisse des dépôts sera le banquier
des caisses d'assurance. Elle aura aussi
la gestion des fonds du timbre et des
comptes courants.
Seul le Ministre du Travail sera chargé
des liquidations définitives, sur la proposition des préfets.
Quelles seront les retraites ?
Comme les exemples sont innombrables, c'est une question d'espèce
L'assuré pourra-t-il, en dehors de la
pension que lui fera la loi, se préparer
une retraite supplémentaire à la caisse
nationale des retraites pour la vieillesse?
Tout assuré a le droit de se faire ouvrir un deuxième compte à cette caisse,
sous le bénéfice de la loi de 1886.
-Quels.sont les avantages faits aux mutualistes ?
Remise de 5 0/0 sur les versements des
salaires aux sociétés de secours mutuels
collectrices de versements ; allocation
annuelle de 1 fr. 50 réduite à 0 fr. 75
pour les assurés de moins de dix-huit ans.
Voilà, dans leurs grandes lignes, les
p r i n c i p e s et le mécitnismo d.ë la l o i :
INFORMATIONS
La Télégraphie sans fil et l'armée
Le grand élat-major allemand est à la
veille d'adapter à la cavalerie la merveilleuse découverte du nouvel académicien
Rranly. Chaque division de cavalerie serait pourvue d'une automobile montée
par six hommes et contenant tout le matériel d'un poste. En quelques instants,
le mât, agencé d'après le système lélescopique, peut se trouver aucré au sol ; six
minutes ne se sont pas écoulée» après
l'arrêt de la voiture, que, dans un rayon
d'action de 160 kilomètres, le poste est
prêt à fonctionner.
On imagine quel secours l'armée trouvera dans cette adaptation de la T. S. F.
au service en campagne.
A la gare de Vaugirard
On vient dè découvrir que la gare de
Vaugirard, où arrivent chaque jour des
quantités colossales de denrées alimentaires de l'Ouest, est livrée à un véritable
pillage par des bandes organisées, avec le
concours d'employés. Indépendamment,
les colis détournés, i l en est qui sont
éventré» et pillés. De l'aveu d'un fonctionnaire de la gare, o» peut évaluer les
vols commis depuis peu de temps à plus
d'un million.
Ce n'est pas seulement à l'arrivée que
les colis sont cambriolés, c'est aussi au
départ : on signale dans notre région
même des colis qui sont parvenus à destination à moitié vidés.
Est-ce que le réseau do l'Etat serait
destiné à devenir une forêt do Bondy ?
La bonne foi
Il y a quelques jours, Mgr Coullié, cardinal-archevêque do Lyon, interdit dans
son diocèse la lecture du Progrès de Lyon.
Ce journal résolut de prendre sa revanche.
Récemment, découvrant /dans Y Histoire
des Variations, de Ëossuet, le passage
suivant, i l l'intercala dans un article
triomphal :
« Si les catholiques savaient à fond
comment s'est formée leur religion, avec
combien de variations et avec quelle inconstance leurs confessions de foi ont
été dressées ; comment ils se sont séparéd premièrement des apôtres, et puis
entre eux ; par combien de détours et
DIRECTEUR
: A.
AR
Paraissant
LAJAT
Rédaction & Administration :
MORLAIX - 31, Rue des Fontaines - MORLAIX
d'équivoques ils ont tâché de réparer
leurs divisions et de rassembler les membres épars de leurs schismes, cette religion no les contenterait guère, et, pour
dire franchement ce que je pense, elle ne
leur inspirerait que du mépris ».
Certains catholiques furent tout déconcertés, et il y avait de quoi, de cette remontrance imméritée qui leur était donnée par Bossuet. Quelques uns s'avisèrent d'ouvrir Y Histoire des Variations, et
voici ce qu'ils lurent dans la Préface : Si
les protestants savaient, etc. » Bossuet
avait écrit : protestants ; le Progrès de
Lyon avait écrit catholiques.
Ce n'était pas plus malin que cela.
adopté le texte suivant :
« Chaque électeur dispose d'autant de
suffrages qu'il y a de députés à élire dans
la circonscription. Il peut accumuler la
totalité ou plusieurs de ses suffrages sur
le môme nom. »
Pour empêcher les manœuvres électorales, la Commission a décidé que les
bulletins de vole seraient imprimés et
distribués, comme les cartes électorales,
et par les soins de l'Administration, et
que, pour réduire les frais électoraux,
une circulaire de chaque parti pourrait
être envoyée aux électeurs dans les mêmes
conditions.
Chez les Cheminots
M. le député Thalumas, était, on le
sait, avant de venir siéger à la Chambre,
professeur d'histoire.
Or, dans un de ses derniers numéros,
Y Humanité insérait une lettre du citoyen
Thalamas, dans laquelle I'insulteur de
Jeanne d'Arc déclare qu'il n'assistera pas
à un banquet qui doit être donné à Sèvres en l'honneur de Gambetta, d'abord
parce que Briand y sera ; ensuite parce
qu'il ne veut pas se solidariser avec
l'homme qui a dit : « L'anticléricalisme,
voilà l'ennemi ! »
M. Thalamas, professeur d'histoire,
bafouille. Gambetta n'a pas parlé d'anticléricalisme. Empruntant le mot à Peyrat, il a dit : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi ! » Ce n'est pas du tout la même
chose. Il semble mime bien que ce soit
tout le contraire, et il est fâcheux que M.
Thalamas soit documenté sur Gambetta
aussi mal que sur Jeanne d'Arc.
Les cheminots de l'Ouest-Etatont tenu
dimanche, à la Bourse du Travail de
Paris, une réunion tumultueuse.
Un délégué, M. Guénant, ayant réclamé des explications sur la gestion
financière du Syndicat et l'Administration de l'Orphelinat, on lui a clos la
bouche.
A noter, dans l'exposé de la situation
qui a suivi, cet intéressait détail : sur
390 employés révoqués au cours de la
grève, 243 ont été réintégrés, et, parmi
ceux-ci, les militants les plus compromis.
Les Amicales d'Officiers
A la suite de certains incidents dans
lesquels l'arbitraire ministériel s'est manifesté contre des officiers, on a parlé de
la formation d'Amicales d'Officiers, et le
gouvernement s'est ému de ces bruits.
Le commandant Driant écrit à ce propos :
a Les Amicales d'Officiers feront pendant, sous peu, aux Amicales d'Instituteurs ; seulement, nous n'en connaîtrons
officiellement l'existence que quand elles
seront groupées et surtout assez fortes
pour braver les pouvoirs publics. Le
ministre de la Guerre ne doit pas ignorer,
d'ailleuis, qu'il en existe déjà dans certains services do son département et dans
quelques milieux d'officiers ?
» Mais alors, direz-vous, c'est la fin de
tout ? Je n'en sais rien. Ce qui est certain, c'est que le Syndicat militaire est
l'aboutissement fatal du régime auquel
est soumise l'armée depuis dix ans. »
Complot contre le Vatican
Il parait de plus en plus évident que le
parti Nathan, qui s'est assuré des ramifications dans le monde entier, a le dessein de profiler du cinquantenaire do la
proclamation de l'unité italienne pour
rendre le séjour de Rome intolérable au
Souverain - Pontife. D'après plusieurs
journaux catholiques, on examinerait
même au Vatican l'éventualité d'un déplacement du Saint-Siège.
Un instituteur dans le mouvement
C'est l'instituteur de Pierrefitte, une
petite commune de la Seine.
Dans les premiers jours de janvier, cet
instituteur obligea ses élèves à assister
aux obsèques civiles d'un enfant de trois
ans, mort sans baptême, et qu'aucun
d'eux ne connaissait.
Quelques jours plus tard, un élève de
l'école, appartenant à une famille chrétienne, mourait et était enterré religieusement. L'instituteur ne pouvait faire autrement que de conduire ses élèves aux
obsèques, mais il leur interdit d'entrer
dans l'église, de jeter de l'eau bénite sur
le cercueil du petit défunt et de se découvrir sur le passage du clergé.
Quelques uns des enfanls obéiront,
mais le plus grand nombre passa outre.
L'instituteur, furieux, punit ceux-ci et
prononça même l'exclusion de l'un d'eux
pour quinze jours.
Voilà l'instituteur dernier cri, le tabou
que les Dessoyc, les Lafferre, les Buisson
et Cie veulent interdire aux pères de famille de critiquer !
La R. P.
La Commission du suffrage universel
continue l'examen du projet sur la réforme électorale. Elle a admis le principe
du pourcentage avec vote cumulatif, et
BED
Un historien mal renseigné
Une Infamie
La Tunisie Française rapporte ce fait
odieux :
Le soldat Duléry, qui fut récemment
exécuté à Tunis, ayant demandé, lors du
moment fatal, à entendre la messe, l'aumônier, M. l'abbé Delmont, accourut,
mais il n'y avait là que le gardien de la
prison et l'officier commandant le peloton d'escorte.
Ce dernier s'offrit à servir la messe ;
l'aumônier accepta, et, quelques jours
plus tard, il fit le récit de cet incident
dans les missions africaines. Or, il est arrivé ceci : le général Pistor aurait infligé
une punition à l'officier, et, peu après, le
ministre de la guerre aurait prononcé la
mise en*non-aclivité du coupable.
Si ce n'est pas là la dernière des infamies, qu'est-ce donc?
Le Gouvernement et la C. G. T .
Voilà la C. G. T. désormais tranquillisée par le vote de l'ordre du jour de confiance que la Chambre a voté à M. Briand
et dans lequel elle déclare compter sur le
gouvernement pour faire respecter la liberté syndicale et maintenir l'ordre public. Les radicaux ont été très heureux de
trouver cette formule, qui masque leur
reculade.
•On peut d'ailleurs être sûr que la C. G.
T. ne saura aucun gré au Parlement du
vote qu'il vient d'émettre, M. Marck, secrétaire de la Confédération, l'a déclaré
en ces termes galants: « Nous nous f...
de la légalité, du gouvernement et des
parlementaires. »
Comme on le voit, M. Briand en aura
été pour ses frais de politesse.
La peste en Mandchourie
La peste continue à causer en Extrême
Orient d'effroyables ravages, et elle n'est
pas sans inquiéter la Russie qui a grand'
peine à garantir ses territoires asiastiques
contre l'invasion des fuyards des régions
pestiférées.
Un journal de Kharbinc, la Novoia
Tiga, publie une lettre écrite par des
personnes qui sont allées sur les lieux
contaminés et qui donnent sur l'épidémie
les détails suivants :
« Dans la première rue, à sept, ou huit
pas devant notre voiture, nous apercevons sept cadavres de chinois autour desquels faisaient cercle trente ou quarante
badeauds également chinois ; cinq pas
le Samedi
TARIF
DES
INSERTIONS
Annonces judiciaires ou diverses (la ligne)
Réclames (en 3« page) (la ligne)
id.
(en 2e page) (la ligne)
Pour les annonces répétées on traite à forfait
plus loin, deux cadavres gisaient encore
dans le ruisseau. Sortant de ce cercle de
mort, nous apercevonsle tableau suivant:
un chinois qui vend des noisettes et des
graines de lotus, agonise devant son
évenlaire ; sa marchandise est éclaboussée par ses vomissements ; un instant après, il meurt et de nos ye«x nous
voyons les chinois qui ramassent les
graines de lotus et se mettent tranquillement à les manger ; quelques-uns en
bourrent leurs poches. D'une échoppe
voisine, nous voyons des gens sortir un
moiibond et le jeter à la rue. Un agent
de police chinois, à qui nous'demandons
pourquoi on ne prend pas des mesures,
nous dit que celà ne le regarde pas.
« Arrivés au bord du fleuve Soungaci,
nous voyons encore deux cadavres nus et
un troisième à demi-vêtu ; deux chiens
dévorent la tête et des oiseaux becquettent ce qu'ils peuvent attraper. Le spectacle était tellement horrible que presque
toutes les dames qui nous accompagnaient, s'évanouirent.
« En continuant notre route vers l'embarquadère du vapeur nous comptons dix
huit tombes creusées dans les buissons ;
nous avions rencontré entout36cadavies.
Quand nous nous embarquâmes sur le
vapeur, le mécanicien chinois nous dit
qu'il mourait chaque jour 150 à 200 personnes et que maintenant le fléau n'attei
gnait plus seulement les gens misérables,
mais aussi les commerçants et les fonctionnaires ; deux fonctionnaires de Kliarbine, MMi Dobrjanski et Arefier, qui ont
descendu de Soungari jusqu'à Foudziadian, o»t photographié plusieurs de ces
scènes d'horreur.
« Au bord d'une petite île, située en face du moulin de Drizin, nous avons vu des
chiens trainant un cadavre chinois dont
il ne restait que la tête et la partie supérieure du tronc. De l'autre côté de l'île,
nous avons vu un cèrcueil ouvert dans lequel se trouvait un cadavre défiguré. Sur
un autre point de la même île nous avons
vu encore un cadavre que dévorait un
chien. Quand arrivera le d^gel, le fleuve
entraînera ces misérables restes dans l'A'
mour. »
Une catastrophe aux Philippines
Une éruption volcanique et un terrible
raz de marée se sont produits aux P h i l i p pines. Plusieurs villages ont été détruits.
Des centaines de personnes ont été tuées
par les matières enflammées provenant du
volcan ; d'autres ont été noyées par le raz
de marée. Les indigènes ont été obligés
de fuir la région dévastée et de se réfugier sur les collines des alentours.
Petra en deuz roet deomp
Biken n'on dezo re a anaoudegez vad e
kenver ar c'houarnamant a zo o ren
ac'hanomp hirio. Great en deuz traou
braz meurbed : Panama, a* affair Dreyfus; e ma e paouez kaz da zikour soudardet ar c'holoniou, soudardet ali pere
n'em em gavint ket abred awalc'h evit
enterri ar c'horfou euz o gamaladed.
Ouspenn-ze, an dud euz ar c'houarnamant a io ken braz, ha ken teo, m'ar deo
red prena evit 400 lur lien evit ober eur
re lisseriou guele, elioni a ran eia aze var
ar poenl-ma. Goulskoude, m'ar n'oc'h
ket ennouèt e livinn eun dra ali deoc'h
c'hoaz.
— Ar Roue Henry IV, a faole dezhan,
guetet bep sul, e peb ti, eur iar, cr pot
ar zoubenn ; bep sul ebarz an holl tiegeziou Fran<j, e oa c'houez mad ar zoubenn
druz, hag goude eur bedenn kalonek, an
dud a azeze en dro d'an daol, evit debri
ar iar. Ar pred-ze a ioa kalz guelloc'h
eguet ar re a vrema ; ar guel euz an
dud-ze a ioa kalz laouennoc'h da vclet,
eguet ar guel euz an tiegeziou a hirio, e
peleac'fi ar socialism, ar gassoni a eneb
ar relijion, hag aliez ar vesventi, ho deuz
great o droug, en eur zigaz an dizurz en
1
Ofr. 20
0 30
0 40
tiegez, en spered, hag er goustianz.
— Loi'z XIV a garie ar gloar. C'hoant
en devoa guelet ar Franz, brao» braz ha
gallouduz. He manerioukaereuzVersaill,
Pariz, Fontainebleau, a ziskuez an dra-ze
deomp c'hoaz. An digemer euz an amzer
goz, a ioa braoc'h eguet an hini a hirió.
Seblantout a ra d'in, penaoz, ar gloar-ze
euz ar Roue a zislive var peb den euz a
Franz, ha penaoz ar Franz e unan a dlie
kemer e lodenn a c'hloar en enoriou
great de Roue. D'ar poent-ze ne anaier
ket c'hoaz ar goituriou dre dan. Bez e
zoa neuze ar pez a oa galvet eur c'haross
alaourel. Mez dre ze, eo bet an amzer-ze,
eur c'hantved a spered. Ar skrivanerien,
an dud brudet a bep stad. o deuz roet
d'ar c'hantved-ze er brud ker braz, m'ar
bez galvet hirio c'hoaz: ar c'hantved euz
Loiz XIV.
— Napoleoun kenta, a garie ar zoudardet, ar fuzulliou, ar c'hanoliou. Chom a
rea mantret dirag eun den krenv a nerzuz. Karet oa gantho, an dud-ze a stourme
kalonek, hag evelze ar Broiou all a relaz
var o douar an drapo euz a Frang an
Europ a ioa evel eur park a vrezel, e
pehini e c'hellier beza general da 20 vloazf<
hag marechal a Franz da 30 vloaz. Goulscoude, e guirionez, ar vro ne c'hounezaz
ket, koll a reaz memez, mez gloar en
devoa evelato. Goude e tftüaz ar Republik, hag euz ao
eil d'eben, setu hirio an trede anezho.
Petra eo labour ouman ? Ar vrezel da
Zoue. Ar preuv ? Ar c'houentchou serret,
an ilizou kai laret. Abaoue 40 vloaz, ar
Republik a vev euz ar bara-ze. E vugale
a l i p o m u z e l l o u , e vinistret o deuz k a r -
get o godellou gant ar laeronzi great
d'ar Relijion. Ag, keit a ma chom, var
ar madou-ze, en tam benag da suna,
setu aze adarre ar labour guella euz ar
mistri, pere, deuet koulz lavaret diarc'hcnt e penn ar c'houarnamant, a i»
brema en eur voitur dre dan, da vizita ho
maneriou, hag douarou chasse I Kredi
ran memez, penaoz eur socialist, a lavarche oa guelloc'h ar iar euz ar Roue
Ilenri IV evit ar Bobl, eguet madou ar
relijiuseJ. E kichen an dra-ze, ar Republik, pehini en deuz dent hirroc'h eguet
ar bleiz a zebraz ar c'haperon ruz hag e
vam goz, an deuz c'hoant kemer aeriou
a vugal chentil a tener. E varzed a glask
ober passeal anezhi evit en dimezel eaz
da strafuilla, ha klanv evit an nebeuta
tra !
Rabad eo kozeal dirag politicianed,
evel ar c'honservatorien, euz fusulliotij
sabrennou, soudardet, brezel, euz colo*
niou da zifenn, rag koueza e reint klanv
raktal.
Ar Republik ne glask ket gloar ar Vro,
tam ebet muioc'h e eurusdet. Neuz ket a
galón evit daóu vennek, peguir e ma atao
o kaout e urchou euz Berlín á Londres ;
e gamaladet a lavar eo eur galón dener
goulskoude 1 Guir eo an dra-ze ? Ne
lakc'han ket va dorn en tan ; mez klaska
reeur e lakaat da basseal evit-ze. Ar pez
a glask, a lavarer, eo guelet breudeuriach
etre an dud.
Guir ? Pe fallagriez ? N'el lavarin ket
deoc'h. Guelit anezhi o paka en e rouejou
an artisan kear hag al labourer douar 1
Tener ? En em blega ra varzu ar paour l
Klein a ra anezhan, kozeal a ra dezhan
euz e guiriou d'an eurusded euz an douar,
morgouskat a ra anezhan gant geriou
brao a flour. Hi, ar Republik, a zo madoberourez ar bobl, e vam, koulz lavarad 1
Hag epad e man ar paourkez o selaou
anezhi gant e bromessaou celestiel,
guestad, eb ma douetche eguile, e ma o
¡ furchad e c'hodel, hag e lanm e arc'hant
euz e loar gloan.
Goude, pa ne chom netra kon, eleac'h
calmi anezhan, azindan an digarez da
gozeal euz peoc'h, e ma oc'h hissa anezhan
ada ra en e galón ar gassoni. En eur ger
euz eur citoyen, e ra eun anarchist. Mez
al labour.'r, kounaret olí, a zo deuet da
j veza danjeruz, e nerz a zo brassoc'h.
Beteg hen, al lezenn en deuz gellet ar«
*
L'ECHO 1>U FINISTERE
reti anezhan, abalamour beteg hen al labourer a grede en tam c'hoaz er promessaou great dezhan gant ar farcerien euz
ar politik. Mez, abred pe zivezad ar guirionez a sklerijenno anezhan.
Keit a ma deuz kredet, oa ar republik
eun dimezell koant, pehini a garie anezhan, eo chomet da vriata anezhi ; bet en
deuz bet fisianz en e geriou flour ; laosket en deuz anezhi de hentcha gant e
vousc'hoaz flemmuz. Mez a^ mare zo tost,
a gredan, ma velo penaoz an dimezell a
zo eurvaouez fall, louz, pehini abaoue 40
vloaz a drompl anezhan evil ar Jusevien.
Oh neuze, Republik daonet, diouall ! ! ne
vczo ken, a grev. pere a acliu mad pe
fall ! An dra-ze vezo seriuz, goassoc'h
eguet 1793 ha 1871
D'an beur lrist-ze e sonjan, pcb guech
ma ia kuit, gant taol diveza banter noz
euz an 31 kerzu, er blavez da veza remplacet gant eun all. Rag pell-zo, peb
bloaz a ia kuit, a laka koumoulm, ato
duoc'h, var goan, an Istor a Franc, evel
en anv, e vez guelet ar c'houmoul du o
toni guestad, oc'h en em heurta, beleg
ma strako an arne gant tan a kurun.
Plijet gant Doue, ma teuio ar bloazma da rei deomp eun taol arne herr, cvit
adarre rinsa, laouennad, ha sklerijenna
ar c'hoanb euz ar Bro Frang gant ar
Rouantelez kristen.
Pedomp, ha Doue hor selaouo; mez
euz eur c'hoslez all, trempomp mad ar
sperejou, adomp greun iac'h hag neuze
an eost a vezo mad ha puill.
EUR BRE1ZAD.
CHAMBRE DES DÉPUTES
^ a Chambre a enfin terminé le budget
du Travail, qui a donné lieu à de longues
interventions, et elle a abordé ensuite le
budget de l'Intérieur.
Enee quiconcerne lebudget du Travail,
il y a lieu de signaler principalement les
observations de M. Gels qui s'est plaint de
l'hostilité de l'administration vis à vis de
la fédération de la mutualité indépendante ; celles de MM. Briquet et Ajam, sur le
rôle de certaines compagnies d'assurances
en matières d'accidents du travail ; celles
de M. Lauche invitant le gouvernement
à étudier d'urgence la réorganisation du
service de l'inspection du travail ; celles
de MM. Berteaux, Chéronet Dumont réclamant un projet de loi pour régler le
statut des coopératives ouvrières de production et instituer le crédit du travail,
celles encore de M. Lauche sur le contrôle insulfisant exercé à l'égard des
sociétés de capitalisation, etc.
A ces diverses observations, M. Laff. rre
ministre du Travail, a répondu en indiquant les projets qu'il compte faire aboutir : d'abord la loi sur la saisie-arrêt des
salaires; loi sur le travail à domicile;
modifications, aux lois sur la mutualité ;
pleine application de la loi sur les accidents du travail, etc.
Au sujet du contrôle des compagnies
d'assurances, et notamment de certaines
sociétés de loterie qui se présentent sous
le noms de sociétés de capitalisation, le
minisire a promis d'étudier la question
du rattachement de ce service de contrôle
à l'administration centrale, afin de le
renforcer.
La Chambre a, d'autre part, adopté
quelques projets de résolution demandant
notamment que l'administration fasse
connaître davantage la loi de 1908 sur le
bien de famille, que les lois du 17 mars
1905 et.du 19 décembre 1907 soient complétées de façon à permettre aux sociétés
de prévoyance antérieures à ces lois de
poursuivre leur œuvre avec le contrôle
de l'Etat, etc.
Les derniers chapitres du budget ont
été ensuite adoptés.
La discussion du budget de l'Intérieur
a commencé par le débat traditionnel au
sujet des sous-préfets.
L'amendement d'usage tendant à leur
suppression a été, celte fois présenté
par M. Georges Berry, qui, comme l'ont
fait ses prédécesseurs, a soutenu l'inutilité des sous-préfets et affirmé qu'ils ne
sont que des agents électoraux.
M. Briand a répondu en contestant ces
assertions. I l estime, au contraire, qu'avec l'application des lois sociales, le rôle
des sous-préfets s'est notablement augmenté, et qu'en remplissant minutieusement les nombreuses attributions qui
leur sont confiées par les lois, ils peuvent
rendre les plus grands services. D'ailleurs,
ce n'est pas par voie budgétaire ou par
simple décret qu'on pourraiHes supprimer. Le président du Conseil promet
toutefois d'étudier un projet de loi à ce
sujet tendant soit à la suppression des
sous-préfets, mais en les remplaçant
alors par d'autres fonctionnaires soit plutôt à la modification de leurs attributions.
En attendant, il affirme que le gouvernement insiste près des sous-préfets pour
qu'ils attachent la plus grande importance à la partie administrative de leurs
fonctions et qu'il y a des progrès notables
sous ce rapport.
Sur ces déclarations, les crédits relatifs aux sous-préfets ont été votés par
348 voix contre 122, et la Chambre a
remis à jeudi la suile de la discussion du
budget.
L i BRETAGNE HIPPIQUE
Réunions nouvelles pour4l'lnscript i o n de c h e v a u x au S t u d - B o o k de
t r a i t breton.
1
En vertu d'une décision prise à
Brest le 17 décembre 1910 par la Société hippique de Lesneven, les inscriptions au Stud-Book de trait breton seront faites, à Lesneven, le jour
du concours de pouliches de 1911, I
dans les conditions ci-après :
1° Pour les pouliches de trait de 3
ans, pendant le concours de cette ca-,
tégorie, les pouliches primées on mentionnées honorablement étant inscrites
de plein droit, et à la suite de ce concours, pour les pouliches non primées
n i mentionnées a ce concours ou n ' y
ayant pas pris part, niais ayant subi
avec succès l'examen de la commission sanitaire (art 18 du programme).
2° Pour jtiments de 4 5 15 ans et
pour les étalons de trois ans au moins
marqués en vue de la monte de 1911,
qui se seront fait inscrire avant 11 h.30
au « Bureau du Stud-Book ».
À cet efi'cl, la « commission sanitaire » et les experts« du Stud-Book
fonctionneront tout l'après-midi, h
partir de une heure,—(des qu'aura été
achevé l'examen sanitaire des pouliches de trait de 3 .ans), — pour les
juments d'abord, pour les étalons ensuite.
Le droit d'inscription au Stud-Book
de trait est toujours île 3 francs poulies juments, de dix francs pour les
étalons.
Pour les pouliches ayant pris part
au concours, ce d r o i t se conlond avec
le droits de trois francs établi pour
« frais de visite sanitaire » par l'article 3 du programme.
II
Mais dans !e Finistère comme dans
la Mayenne, l'expérience a démontré
que, pour ce>- inscriptions, les Concours d'arrondissement
ne suffisent
pas.
T r o p de chevaux sont empêchés de
s'y rendre» par la distance, parles risques et par les frais qui en sont la
conséquence.
Tenant compte de ces indications,
la Société hippique de Lesneven se
propose d'envoyer vers 1a mi-mars
1911, sa « commission d'inscription
au Stud-Book de trait bielon » opérer dans tous les chefs-lieux de canton (et mêmes clans d'autres centres)
dans lesquels les' autorités électives
(conseillers généraux, maires, etc.) ou
les organisations locales ^co.uices,
syndicats, etc. pourront lui assurer
la présentation au Stud-Book de cent
chevaux de trait breton au moins ;
Pouliches de trois ans, étalons de
trois ans, au moins, marqués pour la
monte de 1911, juments de moins de
quinze ans.
III
Les produits de chevaux inscrits au
Stud Book dans ces nouvelles réunions avec d'autres chevaux également inscrits au Stud-Book j o u i r o n t
dès 1011 de l'inscription sur ce même
registre au prix réduit de 1 fr. 50.
Nous rappelons que cette inscription constitue dès maintenant un
avantage au point de vue de la vente
pour tous les animaux munis du certificat délivré par le secrétaire du
Stud-Book.
IV
Pour l'organisation des réunions
cantonnales définies à l'article I I cidessus, les intéressés peuvent s'adresser dès maintenant au secrétaire du
Stud-Book de trait breton à la mairie
de Lesneven.
I
trouvons, enfin, en présence du seul té- j
moin, M. Gouzer, chauffeur, à bord du
« Bisson ».
*'
Malgré l'émotion qui l'étreint encore,
M. Gouzer veut bien nous faire le récit
de ce qu'il a vu.
« 11 était, nous dit-il, sur le pont lorsque, vers 2 h. 30, son attention fut appelée par l'arrivée de deux hommes qui
longeaient le quai de la cale de radoub,
où était accosté le « Bisson ».
« A la lueur falolte des becs de gaz, il
reconnut bientôt, le second-maître du
« Avel-Dro », M. Paul Rode, et un matelot du môme bord, M. Yves Nédélec.
Soudain, avant que les deux hommes
fussent arrivés à la passerelle, reliant
son navire au quai, l'un d'eux, M. Rode
mit le pied dans le vide, entraînant dans
sa chute son compagnon.
« Le témoin, épouvanté, se précipita
eu poste du bord cl réveilla ses camarades.
« Eclairés par la torche fumeuse du
bord, tous les hommes de l'équipage descendirent au fond de la forme.
« Sur le dallage do granit, il 6 m. 20 audessous du quai, gisaient les deux malheureux.
« L'un d'eux, le second, avait le crAne
fracturé, les membres brisés ; l'autre, le
marin, était étendu sur lui 11 n'avait que
quelques contusions à la tète, au côté et à
la hanche.
« M. Yves Nédélec put, aidé de ses camarades, venus à son secours, remonter
l'escalier de pierres, gagner le quai et
rejoindre son bord.
« Quant à l'infortuné second, malgré
les précautions prises, il expirait une demi-heure plus tard, a bord du « Avel-Dro »
après avoir poussé quelques soupirs ».
Le capitaine, dans l'intervalle, avait
envoyé deux hommes, dont le chauffeur
Gouzer, prévenir M. le docteur Durand,
qui vint aussitôt et prodigua ses soins
au blessé.
Ce matin, pendant que le brancard du
service des Prompts-Secours transportait le corps de M. Rode à la Morgue,
une voiture conduisait M. Nédélec à la
gare, où il prenait le train do midi 43
pour Lorient.
En terminant, disons que M. Yves Nédellec est Agé de 30 ans et originaire de
Morlaix. Il est marié et père d'uno lillelte.
M. Paul Rode, la malheureuse victime,
était originaire de Groix. Il était Agé de
34 ans et laisse une veuve et trois enfants.
Ce soir, le capitaine de VAvel Dro a
fait les démarches nécessaires pour ramener le corps du défunt à Lorient.
Jusqu'ici, l'enquête laite par la police
n'a pu établir les causes de cet accident.
De l'avis de tous leur camarades, MM.
Rode et Nédélec, après avoir joué aux
cartes dans un café de Penhoucl, jusqu'à
8 heures, n'étaient pas pris do boisson.
Il est probable que ces deux hommes,
aveuglés par la lueur des becs de gaz,
auraient, en voulant éviter la forme de
radoub, guidé leurs pas vers le précipice ;
c'est du moins la seule explication probable.
Ce pénible accident, connu de tous ici,
cause une douloureuse émotion en ville.
NOUVELLES
RELIGIEUSES
N o m i n a t i o n s . — Par décision épiscopale, en date du 30 Janvier, ont été
nommés :
Curé-archiprêtre de Sainte-Croix de
Quimperlé, en remplacement de M. le
chanoine Péron, démissionnaire pour
cause de santé, M. Derricn, curé-doyen
de Plouzévédé ;
Curé-doyen de Plouzévédé, M. Le Gall,
recteur de Langolen ;
Recteur do Langolen, M. Bossennec,
vicaire à Lambézellcc.
V
Le premier fascicule du Stud-Book
e.-t actuellement à l'impression : il
comprend, pour le seul arrondissement de Brest, 520 juments et 110
étalons.
Les animaux inscrits en 1911 figureront au deuxième fascicule qui paraîtra avant la campagne de monte
de 1912 et qui comprendra, comme
le premier, un Index alphabétique
donnant les noms et adresses de tous
les propriétaires d'animaux inscrits.
Lesneven, le 25 j a n v i e r 1911.
Pour le bureau de la Société
hippique :
Le secrétaire général, V . Inizan.
CHUTE
TERRIBLE
Deux marins pêcheurs, dont l'un
originaire de Morlaix, tombent
dans une cale de radoub.
Un mort, un blessé.
Saint-Nazaire, 30 janvier.
Ce malin nous apprenons que deux
marins de la llollille des vapeurs de la Société dos « Chalutiers Lorientais, » on se
rendant il leur bord, étaient tombés au fond
do la forme de radoub n" 2; l'un disait-on
était mort d'une fracture du crAne ; l'autre, plus heureux, n'avait que quelques
légères blessures.
Nous nous sommes immédiatement rendus h Penhouel et voici le résultat de
notre enquête :
Dès notre arrivée, à l'extrémité du bassin de Penhouet, où se trouvent les cales
de radoub, notre attention est attirée par
les pavillons en berne, qui Ilot lent aux
mftts des quatre chalutiers lorientais :
« Bisson », « Avel-Dro »,. « Eider » et
« Ducouëdic », actuellement on réparations à St-Nazaire.
Lorsque nous les interrogeons, ces rudes marins-pêcheurs, qui naviguent sur
ces vapeurs, sont encore tout, impressionnés du terrible malheur qui vient de
frapper deux des leurs.
Et ce n'est qu'après avoir parlé successivement à plusieurs d'entr'eux du terrible accident de la matinée que nous nous
MORLAIX
er
C a r n e t de mariage. — Mercredi, 1
février, a été célébré, en l'église de SaintMartin de Morlaix, le mariage religieux
de Mlle
Mane-Anne-Josèphe-Bénédicte
do Lauzanne avec M. Raoul-FrançoisJean-Marie de Bergevin, avocat.
Les témoins étaient, pour la matiée :
MM. H lion de Kermadec-Rolmn, propriétaire à Plouézoe'h, cl Paul de Lauzanne,
propriétaire à Pleyber-Chrisl, ses deux
oncles. Ceux du marié : MM. Edouard de
Bergevin, ancien officier, chevalier de la
Légion d'honneur, propriétaire à Guimaéc, el Georges de Caslellan, propriétaire à Sainl-Donnal (Côtcs-du-Nordj, ses
deux oncles.
Un dîner a été servi au chAleau dé
Porz-an-Trez, après la bénédiction nuptiale, réunissant un grand nombre de
parents et d'amis.
T r a n s p o r t d u P a r q u e t . — Mardi,
31 janvier, le parquet s'est transporté à
CléderavecM. Bodros, médecin-légiste.
On croyait se trouver en présence d'un
meurtre.
Le nommé Mazé Sébastien, cultivateur,
Agé do 33 ans, fut trouvé mort, lundi,
dans un chemin. 11 portail à la tête une
assez grande blessure. De plus, ses deux
sabots avaient été trouvés à 25 ou 30 mètres du cadavre. Comme Mazé avail la
réputation d'être très batailleur, de chercher querelle à lout le monde, on en
concluait qu'il avait dfl être tué à la suile
d'une rixe.
Il n'en était heureusement pas ainsi.
Le médecin-légiste, M. Bodros, a constaté que la mort élait simplement due à
une congestion provoquée par le froid et
non par la blessure remarquée sur le
front, qu'il avait probablement dû se
faire en tombant du haut du talus, au
pied duquel on a trouvé le cadavre.
C h e m i n o t t r o u v é m o r t . — Au Bas
de la Rivière, près du petit débit situé
sur l'arrivée de Morlaix, on a trouvé
mort, sur la route, un ouvrier terrassier
travaillant sur la ligne en construction
de Morlaix il Plestin-les-Grèves. C'est un
nommé Kergaraval, originaire des environs de Carhaix
Les autorités ayant été aussitôt prévenues, on a fait procéder aux constatations
légales. Le docteur, appelé, a déclaré
que lo cheminot avait succombé à une
congestion provoquée par l'alcool et le
froid.
A c c i d e n t de m o t o c y c l e t t e . — Le
nommé Bourven, Vincent, 04 ans, cultivateur ù Lanleya, en Plouigneau, passait
tranquillement, mercredi I e r février, vers
4 h. 1/2, dans le bas de la rue Gambelta,
en face chez M. Savidan, épicier, quand
il fut pris par derrière par la motocyclette
de M. Quéré, commis chez M. Arthur,
courtier de commerce. M. Bourven roula
à terre ainsi que M. Quéré, qui fut relevé
ayant plusieurs blessures à la tète. M.
Bourven a été également gravement
blessé au front et au nez. M. le docteur
Sanquer leur a donné les premiers soins.
On a ensuite tiansporlé M. Quéré chez
lui, et M. Bourven chez sa parente, Mme
Le Louet, place Cornic. On croit cependant que les blessures n'auront pas de
suites fa ta es ni pour l'un ni pour l'autre
des deux blessés.
B a l des conscrits. — Nous rappelons
que le bal des conscrits aura lieu samedi
prochain (4 février), à neuf heures très
précises du soir, salle Branellec, sous la
présidence d'honneur de M. le Maire de
Morlaix el de M. le Sous-Préfet.
D e u x graves accidents. — Ren
versé p a r u n c h a r à bancs. — Le
nommé Auftret Jean, Agé de 60 ans, chiffonnier à Bolmeur, passait tranquillement, vers 9 heures du soir, sur la route
à l'extrémité de la rue de Brest, i l fut
renversé par un char-à-bancs qui allait à
une assez vive allure. Une roue lui passa
sur une jambe et sur un bras. Dans sa
chûle, le malheureux chiffonnier se fit de
graves blessures à la figure. Il se releva
seul et se traîna jusqu'à Traon-ar-Velin,
où il coucha.
Le conducteur du char-à-bancs disparut au plus vite. Heureusement les bles
sures d'Aulfret présentent peu de gravité.
11 en sera quille pour quelques jours de
repos et de soins.
A u t r e accident. — A la même heure,
mais à l'autre extrémité de la ville, un
autre accident se» produisit dans les circonstances suivantes : le nommé Guillaume Dagorn, 35 ans, charretier à SaintFiacre, descendit 1« roule ,de Paris, près
du Pouliet, avec un gros tronc d'arbre
chargé sur un diable. Arrivé au bas de
la côte, il fut renversé en desserrant le
frein. Une roue lui passa sur les jambes.
Relevé par les témoins de l'accident, on
le transporta dans une maison voisine et
l'on appela un médecin qui ordonna son
transport immédiat à l'hospice.
Les blessures étaient plus apparentes
que réelles. I l a repris son travail à la
première heure.
Dagorn est père de cinq enfants en bas
Age.
M u s i q u e M u n i c i p a l e . — Concert du
Dimanche 5 Février 1911, à deux heures
PROGRAMME :
Comté, Allegro, G. Wettge.
La Fin d'un Siècle, Ouverture, Borrel
Fleur de Bretagne, Valse, C. Kcrhoas
Rigolelto, Fantaisie, Verdi.
La Boite de Chine, Chœur, YannNibor
Le Chef de Musique,
C. KERHOAS.
N o u v e l l e f o i r e . — Le Maire de Mor
jaix à l'avantage de porter à la connais
sance des intéressés qu'une nouvelle
grande foire aux chevaux aura lieu dans
celte ville. Cette foire autorisée par ar
rêlé préfectoral du 25 octobre 1910, se
tiendra chaque année, au Pouliet, le 15
Mars ou le lendemain 16 lorsque le 15
tombera un dimanche.
V é t é r a n s 1870-1871. — Le trésorier
de la 19° section prévient les pensionnés
principalement ceux de l'ancienne section
de Plouigneau, d'apporter chez lui, à
Saint-Nicolas, leurs certificats de vie et
leurs livrets, avant le lundi 6 février,
dernier délai.
Les C o m b a t t a n t s de 1870 71. — Le
banquet annuel delà section aura lieu le
dimanche 12 février courant, dans un des
salons du grand Hôtel du Commerce
tenu par M. Le Baron. A midi précis
sous la présidence du D r Bodros, réunion
des invités, à 11 heures, à l'estaminet de
l'hôtel. Objet : situation financière, obtention de la médaille de 1870, renseignements complémentaires.
Le Chef de la Section,
Fm. Gukgan.
Conférence p u b l i q u e . — On nous
prie d'annoncer qu'une conférence publique sur l'Alcoolisme sera donnée, salle
de l'Hôtel de Ville, le Dimanche 12 Fé
vrier, à 4 heures, par M. Malaurie, pro
fosseur au lycée de Brest, rédacteur de
l'Etoile Bleue. Cette conférence est organisée par le comité local do la Ligue de
la Moralité publique.
A s s o c i a t i o n des c o n c o u r s
du
N o r d - F i n i s t è r e . — MM. les éleveurs
sont informés que le concours départe
mental d'animaux gras et reproduteurs
dos espèces bovine ot porcin», aura lieu
à Landerneau le lundi 13 février 1911 à 9
î. du matin, sous la direction de la société d'agriculture de Brest.
S y n d i c a t d u B â t i m e n t . — Les membres du bureau sont priés de se réunir
mercredi prochain 8 février à 8 h. du soir
salle du Calvaire.
Ordre du jour :
Renouvellement du bureau. Questions
diverses.
Le Secrétaire.
T r i b u n a l c o r r e c t i o n n e l . — Audience du 27 janvier. — Le tribunal dans l'audience de ce jour, a prononcé les condamnations suivantes :
Calarnou Angèle, 39 ans à Plousganou,
15 jours de prison pour ivresse.
— Pons Marie-Louise, femme Cr^nn,
sans domicile fixe, fait défaut ; 2 mois de
prison pour ivresse. Le tribunal décide
que cette peine se confondra avec la condamnation inlligée e î novembre dernier.
— Le Mer Pierre-Marie, 26 ans, terrassier sur la ligne en couslruction de Piouescat à Rosporden, est poursuivi pour avoir exercé des violences, armé d'un couteau,"sur M. Le Guen Yves à Commana,
mais ce jeune homme ayant été réformé
comme atteint d'aliénation mentale, le
tribunal acquitte le prévenu mais dit
qu'il sera examiné au point de vue de la
sécurité publique.
— Gueff Paul, sans domicile fixe, ayant
été pris en élal de vagabondage à SainlPol do Léon, fait défaut. Il est poursuivi
pour ce délit el pour s'être évadé de la
prison en démolissant la fenêtre. Le
prévenu a d'autres condamnations antérieures. I l est condamné à un mois de
prison. —
Corbel Alain. 42 ans tonnelier sans domicile fixe, ayant été arrêté à Saint-Polde-Léon, pour ivresse, a outragé les gendarmes. I l est condamné à un mois de
prison et 5 francs d'amende. 11 faisait appel également d'un autre jugemenLrciidu le 13 mai 1910 le condamnant par défaut à 2 mois de prison pour outrages aux
gendarmes do Landivisiau et 5 francs d'à
mende. Le tribunal confirme le précèdent
jugement el déclare que les deux peines
ne se confondront pas.
— Joseph Crenn, 17 ans, sans domicile
fixe à Sainl-Pol-de-Léon, poursuivi pour
mendicité et vagabondage. Sur la demande du défenseur, et du procureur de
la République lui-même, T'alfaire est
renvoyée à huitaine pour renseignements complémentaires.
— Hervé Béchu, 17 ans, poursuivi également pour vagabondage et mendicité,
est défendu par M0 Prigenl. Affaire mise
en délibéré. Le prononcé du jugement
sera rendu à huitaine.
— René-Léon Hêmery, né à Brest, 21
ans, sans domicile fixe, poursuivi pour
vagabondage et infraction à la police des
chemins de fer. Condamné à vingt jours
de prison pour vagabondage et 16 francs
d'amende pour l'infraction à la police des
chemins de fer.
— Jacques Porzier, 15 ans 1/2, sans
domicile fixe, est poursuivi pour vagabondage cl mendicité. Défenseur, M° du
Laurens de la Barre. Affaire renvoyée à
huitaine pour renseignements complémentaires.
L e p o n t d u D o u r d u f f . — On vient
de décider de prolonger le pont du Dourduff de 22 mètres dans la direction de
Morlaix, afin de diminuer d'autant les
travaux de remblai. La pose des rails
continue entre le Bas de la Rivière et la
côte de Dourduff-en-Mer. Les travaux
avancent aussi avec rapidité aux approches de Plougasnou.
M o u v e m e n t de l a p o p u l a t i o n . —
Du 26 janvier au 3 février 191L
NAISSANCES
Marie Briand, fi lie de Hervé-EdmondMarie Gaston et de Anne-Marie-Joséphine
Caroff. — Jean-François Bourhis, hls de
François-Marie et de Jeanne-Marie Lavanant. — Anne-Fernande Bellec, fille
d'Alexandre-Pierre-Marie et de Anne-Marie Rolland. — Madeleine-Louise-Pauline Laviec, fille de Jean-Louis-FrançoisCéleslin et de Louise-Caroline-Guilleinctlc Piton. — Louis Denis-Germain,
lils de Jean-Louis et de Marie-Françoise
Louet. — Jeanne Garrec, fille de PierreMarie-et de Anne Le Brun.
PUBLICATIONS
Jean-Marie Rolland, garçon brasseur
et Jeanne-Marie Brignou, cuisinière. —
Aristide Corvez, • entier et Marie-LucieGeorgetle Jourand, rentière. — PierreI'rançois-Alexandre Doschamps, commis
des Contributions indirectes et JeanneFrançoise Laviec, s. p. — Pierre Vic'orin
Uséo, cimentier et Marie-Françoise André, commerçante. — Pierre Picart, marin cl Jeanuc-Joséphiiie-Louise Baissière,
couturière.
MARIAGES
Auguste-Francis Guibert, commis greffier et Marie-Françoise-Perrine GourmeIon. — Yves-Marie Ricou, jardinier el
Annette Trévidic, cuisinière. — LouisJulien Bernard, quartier-maître mécanicien et Anne Le Cam, s. p.
DIÎCÈS
Marie-Olive Rolland, 12 ans 11 mois.
Louis-Marie Carrée, veuf en 2« noces de
Marie Thomas, 46 ans 7 mois. — Augusla-Maria-Clara Iiaraon, 78 ans 4 mois.
— Laurent Loyer, époux de Jeanne-Marie
Nigou, 18 ans 2 mois. — Jeanne Morin,
veuve de Jean-Yves Le Goff, 78 ans 7
mois. — Jeanne Kerlirzin, 8 ans. — NoëlMarie Kerautret, veuf de Marie-I«abelleAlhénaïse Quéméner, 54 ans 1 mois. —
Joseph-Lozach, époux de Jeanne Nigeou,
76 ans 7 mois. — Jean-Louis Denîs-Germain, époux de Françoise Louet, 31 ans
7 mois.
ARRONDISSEMENT DE MORLAIX
ROSCOFF
•
B a r q u e échouée. — A la suile du
vent qui a soufflé assez fort dans la nuit
du 30 au 31, une barque appartenant à
M. Kerenfors, constructeur, a rompu son
amarre et est partie à la dérive où elle
s'est échouée.
La mer, sans être trop démontée, était
assez agitée.
.
S y n d i c a t d ' i n i t i a t i v e de Roscoff e t
d u N o r d - F i n i s t è r e . — On nous communique : « Le Syndicat d'initiative de
Roscoff et du Nord-Finistère vient d'entrer dans sa quatrième année. I l est donc
possible actuellement de se rendre compte de son utilité incontestable. Ce groupement ne s'est pas borné, en effet, à
faire connaître notre région aux étrangers par une réclame intelligente, et à
rendre le séjour d'été plus agréable aux
touristes en leur offrant des distractions
et-des excursions intéressantes. I l a créé
un bureau de renseignements dont l'importance s'accroît tous les ans. En outre,
il s'occupe activement des intérêts du public. C'est le seul organisme autorisé qui
puisse représenter la collectivité lorsqu'il
s'agit de réclamations concernant les horaires des trains, l'amélioration des relations postales, l'hygiène des villes balnéaires, etc. Le comité, qui a rempli ce
programme avec dévouement pendant
trois ans, va se mettre de nouveau à la
tâche pour étendre encore son action, ft demande leur concours à tous ceux qui ! ' i ; :
sont intéressés à la prospérité de notre
région ; des résultats sérieux et durables
ne peuvent être obtenus qu'à ce prix.
De toutes parts on s'organise ; i l ne faut
pas que nous soyions les derniers, sous
peine d'êlre écrasés par la concurrence
des pays voisins. »
LANDIVISIAU
Obsèques. — Les obsèques de Mme
Tréanton mère ont eu lieu, vendredi
27 janvier dernier, au milieu d'une nombreuse affluence. La levée du corps a été
faite par M. Léon,-recteur de Glédec-efc—
l'absoute a été donnée par M. le chanoine Queinnec. Plus de soixante prêtes
escortaient le cercueil, ainsi qu'une
foule d'environ deux mille personnes.
Le deuil était conduit par M. Tréanton
ainé, ses fils et ses petits-fils. Nous prions
la famille d'agréer, en cette douloureuse
circonstance, nos sincères sentiments de
condoléance.
SAINT-POL-DE-LEON
Séance R é c r é a t i v e . — A l'occasion
de la fête patronale et de la bénédiction
de l'Institut, Notre-Dame du Kreisker,
une séance récréative sera donnée, le
dimanche soir 5 février à 5 heures moins
quart.
PROGRAMME
Les Gaffes d'un toutou (saynette comique en 1 acte).
Le conscrit embarrassé (chansonnette).
Prière à Jeanne d'Arc
Les tribulations du marquis de la Grenouillère (pièce comique en 1 acte).
Tout n'est pas rose (chansonnette avec
parlé).
Les idées de Toto (monologue).
La terre Nationale (Th. Botrel).
Prix des places : premières, 0 fr. 75 ;
secondes, 0 fr. 40 ; troisièmes, 0 fr. 20.
Des cartes seront délivrées, à partir de
2 h. 1/2. S'adresser au concierge du
collège.
Ajoutons que la Bénédiction du collège
aura lieu à 11 heures. Monseigneur, bénira la nouvelle école libre des filles à
l'issue des vêpres de la cathédrale.
B r i s de v i t r e s . — Paul Creff, Agé de
17 ans, s'amusait à briser les vitres de
plusieurs magasins. Après avoir causé
des dégAts à MM. Créach et Déroff, charcutiers. Nédélec, boîtier, Lemoign, Po~
chard, débitants, il a réussi à se faire
arrêter par la gendarmerie.
Samedi 31, il a été transféré à Morlaix,
Les iégAls s'évalueraient à la somme
rondelette de 200 francs environ.
PLOUIGNEAU
F o i r e . — Unç importante réunion
d'animaux gras aura lieu à Plouigneau
le mardi 14 février.
ARRONDISSEMENT DE CHATEAM
SCRIGNAC
De notre correspondant :
Contrairement aux nouvelles lancées
un peu à l'aventure par certains journaux, la crise religieuse ne parait pas encore prête à être solutionnée. Si d'un
côté la municipalité a semblé faire quel-
ques concessions, en réparant le presby
«
LECHO
tère et en réduisant le prix du loyer, il
reste de l'autre une question importante
à régler, celle des quêtes annuelles. Le
•saire n'en veut pas entendre parler et
montre à ce sujet un entêtement aussi
étrange que peu raisonnable. I l sait pourtant très bien que tant que l'accord ne
sera pas fait sur cette question les prêtres ne retourneront pas à Scrignac. La
population continue a manifester son
mécontentement. Une réunion assez houleuse a eu lieu, # il y a une quinzaine chez*
M. Huet. Celui-ci par crainte de voies de
fait saris doute, avait prévenu les gendarmes de Ilueltfoat, mais ceux-ci n'eurent
pas besoin d'aller jusque chez lui, ils
s'arrêtèrent à Pouldren. M. Huet en effet
aurait nous dit-on, donné entière satisfaction aux habitants, en promettant dc
ne plus s'occuper de la mairie, jusqu'il
solution du conllit. Cela est très bien,
mais il eut été plus simple et plus énergique de démissionner. — Le maire s'étant risqué au bourg dimanche dernier,
la population lui a fait une conduite de
Grenoble, aux cris de : A bas le maire,
démission, démission ! — Il a été obligé
de s'en retourner au plus vito honteux
comme un renard à qui on aurait coupé
la queue.
CARHAIX
L o t e r i e de bienfaisance. — Voici la
liste des lois reçus pour la loterie de bienfaisance : Le président dc la République,
un vase de Sèvres ; le ministre de l'Instruction publique, une gravure des Beaux
Arts ; M. le Sénateur Cassis, une ménagère cristal taillé, monture argent ; Grand
Magasins des Galeries Lafayelle, une statuette bronze d'art ; Grands Magasins
du Bon Marché, un service fumeur vieil
argent ; Grands magasins des Classes
Laborieuses, un cache-pot cuivre ciselé,
un vase décoratif, un porte épingle à chapeaux ; Grands Magasins du Louvre,
deux vases monture bronze ; Chocolaterie
Tobler, une bombonnière garnie chocolat ;
M. Bavard, Morlaix, quatro étuis pûte
dentifrice ; M. Cointreau, Angers, deux
eoflrets garnis liqueurs ; M. SteIT, Brest,
deux grands vases faïence : M. Grigeol,
Brest, six bouteilles Champagne; M. Simottel, Brest, une jardinière, deux déjeuners porcelaine ; M Barreau, Hennebont
trois bouteilles kirsch breton ; M. et Mme
Le Bihan, rue Gaspard Mauviel, chaise
vernie; M. et Madame Kerdilès, anneau
de lit en bois tourné ; M. et M. J. Léréuès,
iommes de terre ; M. et Mme Labbé, bouangers, pichet faïence ; M. et Mme Gillet, série six plats porcelaine à feu ; M. et
Mme Ousson, buste bronze, presse-pai e r ; M. et Mme Poince, bougeoir cristal
I. et Madame Huet, deux fichus de laine.
Mlle Mazé, un porte-brosses laqué
blanc ; Mlle Le Cabon, une corbeille à
pain ; Mme Le Moigne, une frise humoristique laqué blanc ; Mme Delmat, une
frise humoristique laqué blanc ; Mlle
Rivoal, rue de Brest, un kilo de bonbons ;
Mme Jannès, brassière bébé ; M. et Mme
Quéméner, boulangers, un grand plat
décoratif, un couvert de table, couteau
assorti.
Nous donnerons la semaine prochaine,
la suite.
Ajoutons dès aujourd'hui que la loterie
est d'ores et déjà assurée du succès le
plus complet. Les billets s'enlèvent très
rapidement.
I
K
Grand Choix de Cartes Postales.
— Nouvelles caries, vues de Carhaix,
0 fr. 50 la douzaine, vues de Plevin, dc
St-Hernin et de Poullaouën.
Caries fleurs, depuis 0 fr. 10 la carte.
Cartes pour fêtes et anniversaires.
S'adresser chez M. Jean Solu, Rue
Félix Faure.
Plants de Pommiers. — Pour être
assuré d'avoir des plants de pommiers,
magnifiques greffés, des espèces les plus
productives.
S'adresser chez M. Jean-Marie Bozec,
jardinier, tue La Tour d'Auvergne.
Voleuses arrêtées. — La gendarmerie a mis en état d'arrestation, deux
saltimbanques, les deux sœurs Zugetta,
qui ont été prises pratiquant le vol « au
rendez moi » dans plusieurs boutiques de
Carhaix. Toutes deux ont été écrouées à
la prison de Chûteaulin.
Enquête. — Une enquête est ouverte
à la Mairie, au sujet du projet d'aliénation d'un terrain communal, situé près la
gendarmerie.
L e temps. — Un temps froid sec a
succédé au temps pluvieux des semaines
passées. Le thermomètre descend chaque
soir, jusqu'à six à huit degrés au-dessous
de zéro.
Dimanche soir, un homme de trente
ans, le sieur Tréguier de St-Hernin est
mort d'une congestion provoquée par le
froid et l'alcool, en rentrant chez lui.
L e concours. — Une erreur typographique nous a fait annoncer que le concours interdépartemental, se tiendrait à
Carhaix, le 6 mars, c'est le Jeudi 9 mars,
qu'il faut lire.
L a R. P. appliquée. — L'abondance
des matières, nous oblige à notre grand
regret à remettre à la semaine prochaine,
la suite de l'article au sujet des impôts.
PLOUQUER
fenêtro de la maison dite commune de
Plouguer, mais dans laquelle les Carhaisiens onl le droit absolu, de rentrer,
attendu qu'elle est située sur leur territoire.
Donc, à samedi, Messieurs, rira bien
qui rira le dernier !!
S i l h o u e t t e s P l o u g u e r i s t e s . — Les
notes humourisliques, publiées depuis
quelques semaines, par notre collaborateur L'ail de Lynx, onl eu le don d'exciter la bile, paraît il, do certains personnages, qui onl crû s'y reconnaître.
Si ces faits se renouvellent, se sonl
écrié certains, nous aviserons et d'autres
découvrant leurs bras de lutteurs, traçaient en l'air des gestes significatifs, à
l'adresse dc L'œil de Lynx, si jamais ils
réussissaient à connaître au juste, sa
véritable personnalité !!
Pauvres Petits !! vous nous faites vraiment sourire. Ignorez-vous donc où la
loi sur la presse, poi'mcldo trouver devant
soi, les responsables, lorsqu'il en est
nécessaire ?
Toutefois, merci vraiment de vos avertissements, le proverbe dit : « qu'un
homme averti en vaut deux ». S'il j' a de
la casse, ce sera votre faute. En attendant, nous vous déclarons que nous sommes certes au désespoir, de vous voir
dans l'ennui. Kl autant pour vous distraire de nouveau, que pour vous prouver, que vos dires c l vos menaces n'ont
pas le don de nous émouvoir, nous vous
prévenons que nous commencerons prochainement dans VEcho, la publication
de noies hebdomadaires, intitulées :
« Silliouelles Plougueristes » où chacun
des acteurs des « Pantins », pourra très
bien se reconnaître. L'œil, Messieurs
reste braqué sur vous !!
L ' œ i l de L y n x .
PLOUNEVEZ-DU-FAOU.
D e u x poids, d e u x mesures. — On
cause sans cesse d'égalité en République
sans doute est-ce par ironie.
En effet, que ce soit au point de vue
impôts, au point de vue scolaire ou autre
il cal curieux de faire remarquer à tout
instant le sans-gênè avec lequel en haut
lieu on accorde loul aux uns, tandis que,
systématiquement, on écarte ou refuse
toutes les réclamations, mêmes les plus
justifiées !
Pour avoir droit à quelque chose, il
faut être ce que le président Brisson définissait eu parlant du seul vrai républicain, le républicain laïc, c'esl-à-di anticatholique et anticlérical enragé. Autrement rien à tenter, rien à chercher. C'est
le vœ victis absolu !
Dans le canton de Chûteauneuf existe
heureusement, une école libre de garçons, école très florissante, trop sans
doute, même aux yeux des farouches de
la laïque. Dès lors, on s'ingénie à ennuyer les parents, afin, sans nul doute,
de les décourager. La lettre ci-dessous,
qui nous est communiquée par un père
de famille, est, à ce sujet, très suggestive.
M. l'inspecteur d'Académie,
J'ai l'honneur de porter à votre connaissance l'acle d'inégalité que voici.
J'ai placé mes trois garçons à l'internat
libre de Collorec et j'ai voulu l'aire coucher dans le même l i l mes deux plus
jeunes fils, comme ils le l'ont à la maison.
Mais M. le Directeur s'esl montré intraitable et m'a obligé à fournir les trois lits
exigés par le règlement.
Or, après m'êlre enquis si la situation
élait partout la même a cet égard, jai acquis la certitude qu'à l'école communale
de Plounévez du-Faou les enfants devaient coucher à deux et même trois
dans le même lit ; (pie certains d'entre
eux le faisaient sans être aucunement parents ; c l que, chose plus grave, dans ce
même établissement, 67 pensionnaires,
dont plusieurs âgés de 16 ans, couchent
au " dortoir "sans surveillant aucun, si
l'on peut dénommer dortoir une pièce où
il n'y a que 300 mètres cubes d'air pour
07 personnes.
Les mêmes irrégularités existent dans
d'autres écoles de la région.
En présence de la sévérité avec laquelle
on traite les uns, et du laissez-passer que
l'on affecte à l'égard des autres, vous ne
trouverez pas mauvais, M. l'Inspecteur
d'Académie, que je signale à votre attention vigilante celle dillérence dans l'observation des lois de l'hygiène dans deux
écoles.
Agréez, etc.
L E MOIGNE,
Négociant en vins à Plonévez-du-Eaou. »
Voilà, tandis qu'à l'école publique do
re, l'illustre
Plounévez, où trône encore
Alain Le Page, plus connu sons le nom
de 7ad Lann, tout est permis, on peut
violer les lois les plus élémentaires do
l'h\giène, peu importe, c'est une école
publique. Et cependant l'on affiche partout sur nos édifices publics, la fameuse
devise. Liberté, Egalité ! Fraternité !
Quest-ce donc, alors que l'inégalité ?
Fumistes gouvernementaux va ! !
Au guignol... municipal. — Us ont
siégé paralt-il une fois de plus les édiles
de celle bonne commune.
Une fois de plus ou de moins direzvous amis lecteurs, cela ne présente
qu'une importance très secondaire...
attendu que les réunions... se multiplient
tantôt à la maison commune, tantôt chez
des particuliers... et ce... à propos... de
bottes depuis quelque temps.
C'est certes réel, mais à la dernière
séance... i l y a eu des discours paraît-il,
Dès lors, Messieurs les législateurs nous
donnerons samedi prochain, un compterendu complet de ce qui s'est passé à
votre réunion. Compte-rendu exact Messieurs, sténographié sur le bord de la
»
•188ÍMHHT DU BREST
LE COIMQUET
L a n c e m e n t de b a t e a u x . — M. Belbéoch, constructeur, vient do luncer un
bateau-vivier, jaugeant plus de douze
tonneaux, pour le compte de M. Boëlé
fils, du Conquel. La semaine prochaine,
un autre bateau de plus do neuf tonneaux
sera également mis à l'eau pour Molène,
et immédiatement un autre d'égal tonnage sera mis en chantier pour la même
destination. Tous sont satisfaits du travail, tant pour l'élégance que pour la solidité.
l
DU
Chronique Sportive
FEISTERE
s
19 Mars, Gûs de Morlaix contre Stade
Morlaisien.
Nous félicitons sincèrement les dirigeants du S. M. d'avoir songé à rétablir
ce Critérium du Foot-Ball que l'on peut
considérer à juste titre comme le Championnat Morlaisien.
Ce ne sera pas sans un réel plaisir que
les Morlaisiens assisteront aux superbes
parties qui ne manqueront pas de se
dérouler. Car, quoiqu'en disent certains
sportsmen ou soi-disant tels, il n'est pas
de sport nécessitant une plus grande
tension et des muscles, el de l'esprit..
Force, vitesse, énergie, promptitude
d'action, toutes sont des qualités nécessaires à quiconque veut devenir un fervent du Ballon rond. El le public n'est
pas sans reconnaître la valeur des énergies dépensées sans compter pendant une
partie de fool-ball.
C'est une épreuve qui d'ailleurs s'imposait.
Tous ceux qui s'occupent de près ou
de lôin de la Cause sportive, n'ont pas
été sans remarquer l'extension prise à
Morlaix, depuis quelques mois, par ce
sport essentiellement populaire.
Nous nous ferons un devoir de tenir
nos lecteurs au couranl des diverses
péripéties de ce formidable tournoi.
—o La Coupe Inghram. — L'équipe du
Languedoc, vainqueur de l'équipe de
Gascogne, devra, le dimanche l y février,
à Paris, jouer contre l'équipe représentative de Bretagne la possession de ce
trophée.
Bulletin financier
cits sont-ils tour à tour imprégnés de la
senteur des ajoncs doré? qui drapent le
flanc abrupt des Krajou, et de l'âpre haleine du vent du large qui balaie les promontoires dc Carantec et de Primel.
Dédié à MM. Anatole Le Braz et Charles Le Goffic, le recueil de M. Le Febvte
n'est pas indigne de ce parrainage éminenl, et les deux grands écrivains
tons signeraient volontiers telles de ses
patres. L'auteur y déerjt, en une série de
tableautins débordant d'art, de vérité et
de couleur locale, la vie simple et rude
de nos paysans et de nos matelots, avec
ses labeurs, ses tristesses, ses heures tragiques, ses rares et brutales joies. Les
personnages qu'il campe en scène n'ont
rien de factice ni de convenu : ce sont les
mêm s' laboureurs que nous croisons,
bras noueux, chemise terreuse et mains
noires, par les chemins de Ploujean et
Plourin ; les mêmes filles saines, robustes
el sans grûce, qui suivent en tricotant le
troupeau de leur ferme, vers Kéroz&r ou
Kérivoas ; les mêmes vieux marins aux
faces rudes et embroussaillées qui se
chauffent au soleil contre le murenlierré
dc Keromnès ou devant le corps de garde
du Bruly. M. Le Febvre les a observés et
écoulés ; il nous redit leurs paioles, sans
en élaguer aucune, quelque vive, quelque
salée qu'elle puisse être, car les jurons el
les gros mois ne lui font point peur, non
plus que l'audace de certaines situations.
Malgré ce souci peut-êlre outré de réalisme, nous recommandons vivement aux
Morlaisiens l'œuvre, si remarquable à
tant d'égards, de notre distingué compatriote. Tous les décors, dans lesquels il a
encadrés ses nouvelles, nous sont familiers ; qui de nous ne connaît le moulin
ruiné de Kervaon, tapi au pied des falaises schisteuses du Merdy, sous les hêtres
el les chûlaigniers ? Qui n'a suivi le j o l i
chemin creux de Kerempronost « aux
lianes de glaise tapissés de mousse et de
lierre, tout fleuris de silènes roses, de
stellaires blanches, de violettes, de marguerites, de jacinthes sauvages » ? Qui
n'a vu les roches de Duon écumer sous
l'assaut des houles, les lames bouillonnantes rouler sur les « récifs gris et bleus
chevelus de roux », qui ferment l'anse de
Trégaslel ?
Paris, 1er février 1911
Après avoir témoigné d assez bonnes
dispositions dès le début de la séance, le
Au cours de la séance de dimanche
marché a vu se produire par la suite des
dernier au Palais des Sports, les vaindégagements qui, commençants sur les
queurs de la course de Six heures, Charfonds Russes, se t-ont bientôt étendus à
ron et Rousseau, se sont l'ail battre par
la plupart des autres compartiments. I l
Brocco, l'invincible champion des courses
convient toutefois de noter au parquet
denière tandems
une accentuation de la reprise qui s'était
Le match Sérès-L. Didier derrière modéjà manifestée hier sur le Rio, et les noulocyelolles qui se disputait en 2 manches
veaux progrès, au groupe de la traction
de 20 el 10 km., s est terminé par la
du Métro el du Nord-Sud. En coulisse, la
victoire de Sérès gagnant des deux mande Becrs reste également assez favorisée,
ches. Sérès est en ce moment dans une
tandis que les mines d'or Sud-Africaines
forme splendide. Les records n'existent
sont plutôt hésitantes. Fermeté des Caoutplus avec lui.
clioutières.
Un autre match intéressant était celui
Notre 3 0/0 se maintient à 97.60. Les
qui opposait Hourlier à Dupré, l'heureux
caisses ont acheté 41.000 fr. de rente, au
détenteur du Brassard vitesse. Dupré
comptant.
s'est adjugé la première manche et la
Fonds d'Etats irréguliers : l'Extérieure
belle, malgré une terrible défense d'Houresl bien lenue à 94.40, de même que le
lier qui n'a été battu que de justesse,
Portugais à 64.80. Fonds russes en réac—o tion. Consolidé 97.20 contre 97.65, 5 0/0
Dimanche prochain se disputeront :
1906, 105.40 au lieu de 105.75, 4 1/2 0/0
1" Le prix Ch. Terront, course de fond
1909, 101.75 contre 102.10. Le Serbe se
dc 50 km. qui servira de début à Moran.
tasse à 87.80 et le Turc à 93.80. Brésil
Comme adversaires, la direction du
soutenu à 91.05.
Palais des Sports lui a désigné : GuiParmi les Etablissements de Crédit,
gnard et Darragon. Belle course en persl'Union Parisienne s'avance à 1.161, Crépective.
d i l Lyonnais 1.513. Banque de Paris plus
2° Le prix Frank Kramer, 10 km. sans
ralme à 1845 La Banque Franco-Amérientraîneurs avec participation dc Schilcaine s'inscrit à 531. Société auxiliaire de
ling, Ilourlier, etc.
crédit 610.
3° Un handicap de 20 km. derrière
Banques étrangères alourdies. Banque
motos. Innovation due au slayer Lavalade
ottomane 696. Nationale du Mexique
qui partira scralch derrière Miquel, Char1123.
piol et Léonard.
A pari le Nord qui revient de 1550 à
En Angleterre, notre équipe nationale
•1° Un match poursuite entre Brocco et de Rugby, vainqueur il y a 3 semaines 1535, les autres valeurs de chemins de
Léon Georget.
de l'Ecosse, s'esl fait battre par l'équipe fer français ne varient guère.
Peu de changements en Chemins espanationale anglaise par 37 points à 0.
B O X E
gnols. Nord de l'Espagne 399, Saragosse
A la décharge de nos représentants, il 417. Andalous 269.
Au cours de la semaine dernière, nous faut tlire qu'ils se sont présentés sur le
Les valeurs de traction accentuent
avons eu à enregistrer deux belles séan- terrain avec une équipe incomplète, la
leurs récents progrès. Métropolitain, 639
ligne des trois-quarls manquant presque
ces de boxe.
contre 635. Nord Sud, 336 au lieu de 329.
La première eut lieu le vendredi 27 complètement et ayant été remplacée
Sur la rtouvelle avance du cuivre à
janvier au Cirque de Paris. Elle compor- par des éléments nellement inférieurs. Londres, le Rio-Tinto passe de 1707 à
N'empêche
que
la
revanche
des
Anglais
tait 4 matches de loul premier ordre qui
1724.
fut complète. Ce fut un écrasemenl géfurent ardemment disputés.
En Banque, les mines d'or, enregistrent
néral.
Le jeune champion Henri Piet sort
de
légères plus-values : 2 points sur
—o —
vainqueur aux points du combat qui
l'Easl-Rand à 130.50, un demi-point sur
Plusieurs illustrations, d'une note brel'opposait à Carpentier, encore un autre
Dans noire région les parties devien- la Goldfields à 147.50 el sur la Randtonne vraiment impressionnante, ornent
jeune.
nent tellement nombreuses qu'il est im- mines à 216.50.
Euslache bat Flecliter en deux rounds. possible d'en donner tous les résultats.
Diamantifères actives. De Beers, 475.50 le livre de M. Le Febvre, auquel noua
Marthuin, champion des poids lourds
Voici cependant les plus intéressantes : après 477 contre 471.50. Jagersfontein souhaitons le franc succès qu'il mérite et
qu'il a sans doute rencontre déjà. « C'est
bat l'anglais Croxon en 5 rounds.
A Rennes, l'équipe première du Stade 214.50
Geo Gunther bien qu'ayant triomphé Rennais bat l'équipe correspondante du
Les phosphates tunisiens s'inscrivent à de la Bretagne de tous les jours », déclare
son auteur. Nous ajouterons, avec M.
de l'anglais Gunner Ilewit se voit déclassé
Stade Briochin par 5 buts à 2, après une 404 après 410 contre 399.
Anatole
Le Braz, que c'est « de la Brepour avoir frappé trop bas.
partie ûpremenl disputée.
Parmi les métallurgiques russes, la
La seconde séance a eu lieu mercredi
—o —
Hartmann est soulenu à 665, le Platine tagne de. toujours, saisie et fixée, en ce
dernier à la salle Wagram.
A Laval, l'Union Sportive Servannaise gagne 10 points à 664, par contre, la Malt- qu'elle a de plus intime et de'plus vrai,
Le champion du monde Harry Lewis triomphe du Stade Lavallois par 6 buts zof s'alourdit à 1616.
ar le plus sincère et le plus averti des
voit un incident interrompre le combat à 0.
retons ».
Meilleures tendances des valeurs de
endant lequel il rencontrait le terrible
- o—
caoutchouc, Eastern 60.25, Financière
Iac-Clowskey.
La jeune équipe de rugby du Stade 318.40, Malacca 204.
Young Brooks bat Paul Tel en 10
Au comptant, la Para Marajo progresse
Rennais
disputant son premier match
16 la seule AUTOMOBILE
rounds.
s'est fait ballre par l'équipe troisième du j à 11.50, les aciéries du saut du Tarn coH P
GARANTIE U N A N
AVIATION
Stade Nantais. Résultats : 11 points à 3. t tent 585, Tarantula 15.25. Les mines de
fer du Var s'avancent à 206.
—o—
,
Est
la
plus
Silencieuse
C'est avec plaisir que nous apprenons
Toujours en rugby, les équipes fran- ;
P I I I L O U Z E ET W A D O I N G T O N
à nos lecteurs, que M. le marquis de
4 PLACES, accessoires compris :
20, rue Le Pelletier
Kergariou, l'aéronaule lannionnais si çaises prennent une petite revanche sur '
5 8 0 0 francs
connu, vient de passer à Pau, avec suc- les anglais venus en déplacement. Le
Sporting
Club
bat
le
London
Devonians
Concessionnaires pour toute la Bretagne :
cès, son brevet de pilote.
Bibliographie
11 devient ainsi le premier aviateur de par 16 points à 3 el le Stade Bordelais
G a r i g e A U G E R E A U , Lorient
la région. Nous espérons qu'il voudra, triomphe dc l'Anny-Rugby-Union par 22
points
à
17.
cet.été, faire quelques voyages à bord de
ta^T'î'-.-Va.i U' .a '.'^nujM*)•••»•• uni i
—
Yves LE FEBVRE — Sur la Pente
—o—
son monoplan el se faire même applaudir
sauvage de l'Arez, in-12 de 237 pages.
Connaissances utiles
des Morlaisiens.
A Brest, l'épreuve intitulée « Coupe
G. Ficker, éditeur. Prix, 3 francs.
—o—
de Brest » donne lieu à une très intéresOn prévient el on arrête les complicaLes vingt-six nouvelles qui forment le
tions pulmonaires qui surviennent après
Le capitaine Bellanger parti de Vin- santo série de matches.
récent
ouvrage
de
M.
Yves
Le
Febvre,
L'A. S. Lambézelléenne bat la J. S. j
cennes mercredi à 8 b. 45 gagne Boront été écrites, les unes « dans une grande la bronchite, la pleurésie, l'influenza, en
Brestoise par 2 buts à 1.
deaux par la voie des airs. Il accomplit
maisou solitaire, parmi les bois et les faisant usage de la Poudre Louis Legras,
Le F. C. L. Brestois et le Stade font ,
en une seule journée le fantastique voyage
vergers, .sur la pente sauvage de l'Arez, qui a obtenu la plus haute récompense à
i
de 530 k. en 5 h. 10, baltant de loin tous match nul.
dont l'échiné de schiste se profile au fond l'Exposition universelle de 1900.
- o j
les records établis.
C'est en effet, le meilleur remède contre
d'un paysage breton aux lignes mélancoLe Slade Quimpérois (2°) bat l'Union ;
liques et graves », les autres « au bord l'asthme, le catarrhe, l'oppression, l'exr8
par 3 buts à 1.
ectoralion exagétée et la toux de la
SPORTS PÉDESTRES Quimpércise (l ) —
de la mer, en face des clochers élancés
o—
!
ronchile chronique. Elle soulage instande Saint-Pol-de-Léon, clans un petit vilCourses à pied
Par le fait de l'entente survenue entre
lage où les maisons, blanchies à la chaux, tanément et guérit progressivement. —
les sociétés de l'oot-ball, le malch que
Dimanche prochah, à 9 heures, le nous annonçions pour dimanche dernier apparaissent de loin comme un vol de Une boîte est expédiée contre mandat de
Stade Morlaisien fera disputer une course j entre les équipes premières des Gûs de goélands et de mouettes emportés par la 2 fr. 10 adressé à Louis Legras, 139, Bd
de sélection en vue de sa participation | Morlaix et de l'Hermine a servi d'ouver- brise ». Aussi, ces .courts et vivants ré- Magenta, à Paris.
aux Championnats de Bretagne de l'U. j ture à la série des Championnats.
usa
S. F. S. A.
Celle partie, quoique très intéressante
Celte épreuve se courra sur un par- 1 avait attiré très peu de monde au terrain
cours comprenant 12 km., avec départ à de la Garenne. Il est vraiment regrettala Croix-Rouge, virage au 0" kilomètre ble de voir le peu d'empressement qu'apet retour. Route idéale pour une course portent les Morlaisiens à suivre les prode ce genre avec ses nombreux accidents grès de nos jeunes.
de terrain.
C o m p o s i t i o n des équipes. — HerLes six premiers iront à Rennes défen- mine. — Avants : Meudec, Guillou, Le
dre les couleurs du Stade aux championGuen, Bihan, Dumoulin ; Demis : Conan
nats.
(cap.), Le Cars, Ménez ; Arrières : BoLes 5 premiers formeront l'équipe pro- dros, Colcanap ; Goal : A. Le Gall.
prement dite et le 0" servira de remplaGûs de Morlaix. — Avants : Tallec,
dant.
Heurtault, Kervcllec, Gravot, Tanguy ;
Nous reviendrons la semaine prochaine Demis : Cercel, Thalouarn, Kervern ;
sur cette épreuve.
Arriéres : Ch. Guyomard, Le Feuvre ;
Goal : Lintanf (cap.)
Sont convoqués officiellement les coureurs dont les noms suivent : Mével,
La partie. — Le coup d'envoi est sifflé
Pouchard, Herné, Mingam, Ricou, Dénez. à 3 heures par M. F. Henry du Slade
11 est universellement reconnu que les Machines à coudre
Les dirigeants du S. M. seraient en Morlaisien faisant fonctions d'arbitre.
outre très heureux de voir, lous les staLes avants de l'Hermine font une desdistes possédant quelques aptitudes pour cente rapide, mais les arrières des Gûs
ce genre de sport, saligner au départ renvoient le ballon à leurs avants. Bien
sous les ordres du Starter.
repris, ils menacent à leur tour les buts
SONT
LES
MEILLEURES
Nous invitons nos lecteurs à aller asadverses et sur un superbe shoot de Kersister aux performanclies que ne man- vcllec marquent 1 premier but. (Temps :
queront pas de faire les brillants cham1 m. 30 s.) Dans les dix minutes qui suipions du Stade Morlaisiens et à suivre vent, les Gûs à la suite d'une série de
SEULE MAISON DE VENTE, A MORLAIX
les progrès de leur entraînement.
passes bien menées arrivent à la hauteur
des lignes de l'Hermine et terminent
FOOT-BALL
cette descente par un but rentré par
13, place Einile-Souvestre, 13
Vendredi dernier, le comité du Stade Gravot. Un coup franc donne le ballon à
l'Hermine,
Le
Guen
rentre
le
but.
Morlaisien a décidé, dans une réunion
'.VtWAWW ( M M N | M < y >
m
Puis toutes les dix minutes les buts
tenue au Patronage St-Matlhieu et à
succèdent aux buts, Gravot, Kervcllec,
laquelle assistaient les membres des différents clubs de notre ville, de remettre Tallec rentrent tour à tour. A la fin de la
première mi-temps, les Gûs dc Morlaix
en jeu le Challenge de Morlaix.
Les Gûs do Morlaix (St-Marlin) ; l'Her- comptent 5 buts et l'Hermine 1.
A la reprise, les Gûs se saisissent de
mine (St-Malthieu) el ïEtoiledo Sl-FranNE PAYEZ PAS
çois (St-Melaine), onl donné leuradhé- suile du ballon. Une passe donne la balle
UNE
ENVELOPPE
VÉLO QUELCONQUE
à Heurtault qui marque sans peine. Puis
DE
14
A
2
0
FRANCS
la
partie
devient
monotone.
Pendant
une
Après entente entre les différents chefs
QUAND
de groupe, le calendrier des matches demi heure le jeu se tient dans les lignes
de l'Hermine sans avantages marqués.
aller a été établi comme suit :
L'ENVELOPPE A TRINGLES
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REVUE
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du 2 février 1911
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RUSSE 4 1 ¡ñi 1009 1 0 1 7 5
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Partie Littéraire
Maurice DONNAY, de l'Académie
française, Molière (I). — L'enfance et
l'éducation. - Paul BOURGET, de l'Académie française, Théophile Gautier. —
Jean de FOV1LLE, Les Adieux (II). —
Anatole CLAVEAU, chef honoraire des
• Secrétaires-rédacteurs à la Chambre des
députés, Un Débat parlementaire sous le
second Empire : la propriété littéraire. —
Charles L E GOFPIC, Nos poètes. — Jean
CHANTAVOINE, chronique musicale.
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dite Goarem-ar-Goaz-Izella,
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V A I L L A N T , notaire h Plougasnou.
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Les Faits et les Idées au jour le jour, —
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H E K L E O
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DE8
Samedi 11 Février 1911
LE NUMÉRO 5 CENTIMES
Régionalíste
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•
—
ir.-il
LES SERFS Ml \ V SIÈCLE i
Lors de la discussion du budget de
l'agriculture, un député des Côtes-duNord, M. Limon, prit 1a parole pour
relever un élat de choses qui réellement
quand on y réfléchit parait inouï. On sait
que nos cultivateurs s'acquittent de certains impôts d'après une loi qui date de
quatre vingts ans, à l'aide de prestations.
Tout le monde sait ce que l'on entend
par là et i l est inutile d'expliquer ce mot.
La loi qui organisa le système des
restations, fut en son temps une loi
ienfaisante. A cette époque antérieure
aux chemins de fer, les routes nationales
et départementales étaient les seules
voies de communication et c'était juste
en même temps qu'utile de faire les cultivateurs y travailler, puisqu'elles leur
étaient absolument indispensable.
Or, aujourd'hui il n'en est plus ainsi.
Les grandes routes de Fronce servent on
peut le dire à tout le monde sauf peut
être aux cultivateurs. Ceux ci ne véhiculent leurs denrées par ces chemins que
très exceptionnellement. Les grands utilisateurs de ces roules, sont surlout les
automobilistes. 11 semblerait juste et
ratioonel que ceux là à qui les grandes
routes profitent contribuent à leur entretien puisque c'est eux surtout qui les
détériorent. Il n'en n'esl pourtant rien.
C'est le paysan qui doit réparer ces routes qui ne lui servent que peu ou pas.
En revanche, les cliemins de petite
vicinalité qui lui sont d'un bosoin quoli-
E
Ne serait-il pas équitable de modifier
un tel élat de choses, rt qu'au lieu de
faire acquitter les prestations sur les
;randes routes, une loi ne spécifiai que
e travail de l'agriculteur devrait èlre fait
sur les chemins de petite communication ?
On ne verrait plus alors, les petites
routes qui desservent nos villages rester
dans le déplorable abandon où elles se
trouvent, et ce serait toul profit pour le
cultivateur qui pourrait y circulei facilement, et qui aurait ainsi l'avantage de
faire un travail lui servant personnellement.
Tel est la question soulevée par M.
Limon.
Nous croyons qu'elle est de nature à
être sérieusement examinée et qu'elle
vaudrait la peine qu'on la solutionnât
rapidement.
Pour ce qui est de nos pays en particulier une loi qui modifierait le régime des
restations en ce sens, serait un véritable
ienfait. On verrait grâce à elle disparaître ces horribles chemins pleins de marécages, qui existent un peu partout et qui
rendent si difficiles l'accès des villages et
le transport des denrées.
Souhaitons que cette loi soit faite.
A. LAJAT.
Î
E
INFORMATIONS
En Angleterre
Le roi Georges V a inauguré lundi
après-midi, avec le somplueux apparat
traditionnel, la session du Parlement
britannique. Le discours du trône a été
écouté avec l'attention d'usage ; il a d'ailleurs été bref. Après avoir rappelé la
mort de son père Edouard VII, Georges
V a rapidement examiné la situation actuelle du Royaume Uni ; il a annoncé
que les souverains anglais, qui sont empereur et impératrice des Indes, ont l'intention d'aller se faire couronner dans
l'Inde, en janvier prochain.
La Chambre des Communes et la
Chambre des Lords se sont ensuite réunies séparément. La session va être consacrée au vote des deux budgets de 1910
et 1911 et à la continuation de la Iule entre la Chambre des Communes et la
Chambre des Lords.
Les mésavantures du Petit Père
Très suggestive, cette petite scène qui
a eu pour cadre, l'autre jour, une place
publique de la pittoresque petite ville do
Gagnes, accrochée au flanc d'une montagne de la Côte d'Azur.
On y vendait aux enchères publiques
le mobilier d'un cercle radical socialiste
dont les destinées n'avaient pas été brillantes. Au milieu d'un groupe de badauds
s'entassaient pêle-mêle des tables, des
chaises, des drapeaux, des chromolitographies, des portraits do députés blocards, et enfin un grand buste en plâture,
recouvert d'une couche de poussière, qui
semblait méditer tristement sur la fragilité des choses humaines.
V
Ce buslc, à l'aspect diabolique, avec sa
barbe en tire-bouchon, c'était celui de M.
Combes, l'odieux persécuteur des congrégations religieuses.
Loisque tout le bric-à-brac politique
lut écoulé, il restait le buste poussiéreux
que le commissaire priseur avait malici usemeut réservé pour la bonne bouche. Sa voix se fit peisuasive :
— Nous mettons, fit-il, aux enchères le
buste de M. Combes, ancien président du
conseil. Un très beau plâtre, et fort ressemblant... Y a-t-il amateur pour 10
francs ?
Un silence glacial accueillit ces paroles.
— Voyons, messieurs, reprit I officier
ministériel, légèrement narquois, ce buste
est comme une relique,.. A cent sous le
busle... Personne ne dit ntol ?... Trois
francs... deux francs... cinquanto centimes... Tenez, Je le mets à dix centimes.
Aucun des bons badauds ne daigna acquérir, même pour dix centimes, 1 effigie
de l'homme néfaste. Et le buste en plâtre,
objet d'horreur, demeura sur le carreau.
Angoisse
Nous voici au 7 février, et la promotion
des palmes académiques du 1" janvier
n'a pas encore paru.
On avait bien dit que les violettes,
cette année, ne poussaient pse.
Les postulants s'inquiètent. Oh ! ce
n'est pas pour eux, évidemment. C'est
pour leurs, mères, les pauvres chéris, à
qui cela ferait tanl de plaisir. Enfin, ils
s'inquiètent.
•
Or, on ne peut savoir à quelle date paraîtront les noms dpfrélus. Car, au Ministère, il y a deux camps. L'un est optimiste. On y déclare que tout sera terminé
dans une dizaine de jours. Dans le second, qui est pessimiste, on annonce qu'il
faudra attendre jusqu'à la lin du mois.
Et c'est ainsi que douze mille personnes sont clans l'angoissé. Car il y a douze
mille candidats, douze mille ¡...'Lesmalheureux !
Un sous-secrétaire d'Etat en
Assises. — M. Guornier postule.
M. A. Lefèvre, sous-secrétaire d'Etat
aux Finances, cité devant la Cour d'Assises d'Aix à la requête d'un concurrent
malheureux, à l'occasion d'un procès en
diffamation, a, on le sait, remis sa démission à AI. Briand, président du Conseil.
On dit - mais nous donnons la nouvelle sous toutes réserves — que M.
Guernier, député de Sl-.Malo, dès qu'il a
appri.; la démission du sous-secrétaire, a
câblé, de l'Argentine, où, tout en poursuivant son importante Mission diplomatique, il suit d'un œil attentif, quoique
lointain, les affaires de France, à M.
Briand, lui rappelant qu'il se tient toujours à sa disposition pour un portefeuille
de sous-secrétaire d'Etat.
Ces bons liquidateurs
M. Priou, avoué à Vannes, et liquidateur des Soeurs Trinilaires de la TrinitéPorhouët, réclamait au Tribunal la somme
de 2.000 francs pour frais de liquidation.
Le tribunal lui a alloué 42 fr. 30, plus
100 francs pour honoraires, et a condamné le Trésor aux frais.
Réclamer 2.000 alors qu'il vous est dû
42 fr. 30. Cela doit s'appeler d'un nom
spécial dans la langue des liquidateurs.
En attendant...
Dimanche dernier, à l'issue de l'inauguration de l'hospice de Blois, M. Dujarclin-Beaumetz, sous-secrétaire d'Etat, a
remis une médaille d'argent à la sœur
Saint-Symphorien... en attendant qu'il
l'expulse.
TRAOU HA TRAPU ALL
Botrel a zesk ar Brezoneg
Eur pennad 'zo, ar chansonier breizad,
bel lleninialet ganl eur c'henvreur evit e
c'hallegercz, a ziskouezas youl — (youl
liag a vage dija, kredabl, on e galon a
Vreizad mad) — da zoski ar Brezoneg —
liag e skol e flemmaler zoken. Botro! a
zo eur polr dizrouk ! . . .
Krouz ur Vreloned eo a roas ar c'helou-ze d'eoinp da genta, e miziou diveza
ar bica/, ko/..
Setu ema Botrel o paouez embaun c
genta dever brezonek : cur zon wur an
Neue Amzer. Eul labour mad evit eur
skolier, daou viz skol vrezonek d'ezan,
hepken I
Anaoudcgez ar Brezoneg a raio d'hor
c'hcnvroad ober labour welloc'h c'hoaz
eget diagent ovit hor bro hug hor yez —
a zo ive, breman, e hini,
Le débat n'a toutefois pas élé épuisé.
Ganl e chansoiiiou.t*allek e reu gaou,
dre amun, ouz ar re brezonek. Soniou Le ministre ayant déclaré que, dès 1903,
anavezet dre holl a glaske dislroada oc'li le contrôle avait signalé que la compaober falztroidigeziou anezo e galleg. gnie de l'Ouest, hypnotisée par le rachat
Evelse hon deus gwelet anezan oe'h ober prévu, sacrifiait tout à la diminution de
Dors, Mam-goz, Arvor, war skeuden la garantie, M. Dumonl, rapporteur, a
Kousk, Breiz-Izel, kanet e pevar c'horn demandé des explications sur ce point.
i
ar vro.
Kousk a oe, eur momend, gwall daget
en cur gazeten hag a gred kaout ar wirioncz vreizek eus he c'hostez bepred —
ha Bolrel a gavas arc'houlz deul dazevel
Dors.
Gwelloc'h evel mennoz — (ha koulsIl y a quelques jours nous annoncions
koudo n'eo ket ar memez tra lakaat
Breiz-Izel da gouskat e galleg evel e bre- la mort héroïque en Chine d'un médecin
zoneg ?; — pez ar chaisonier a zo falloc'h français, le direeleur Menier (c'est le nom
evidotnp-ni, Breloned brezonekerien, aba- que lui donnaient les agences). Il s'agislamour Dors a zo gallek, ha Kousk a zo sait en réalité du docteur Gérald Mesny,
originaire de Brcsl.
brezonek.
Le docteur Mesny, âgé de qnaranleDors an ao Bolrel cn doe zoken cun
heurvez gloar. Laket e oe evel kan red deux ans, avait fait plusieurs campagnes
(cliant obligatoirej eil eur c'henstrivadeg comme médecin de la marine. Après l'exstrolladou kana, e kerz cur gouel hag en pédition contre les Boxers, il était dedoa, belek neuze, ar brud da veza brezo- meuré à Tien-Tsin, où il devint directeur
de l'Ecole impériale de médecine et chef
nek penn da beim...
Iiiviziken, e Breiz-Izel, Botrel a veulo de la police sanitaire
Les autorités chinoises l'ayant invité à
e vro c brezo:ieg, hag evil Breiz-Uheliz
ha Gallaoucd hepken e kendalc'lio d'lie venir à Foudzladian, localité qui, limitrophe de Kharbine, est cependant en
c'hana e galleg.
Da veza IrugarekeaL slart eo evit ar territoire d'administration chinoise, le
skouer gaer a ro cn euu amzer drist, nia docteur Mesny se rendil à leur appel.
weler kalz bugale trubard da Vreiz oc'li Là, devant la mauvaise volon é des Chiober fae war al langach a zeskehont, ez- nois, il ne put accomplir sa mission, et,
vilianik, en cur lavarel lad, mam evil ar brûlant du désir de se dévouer, il passa
wecli kenla, o lilezel langach o bro evil sur le territoire de Kharbine. Atteint
aussitôt par la contagion il diagnostiqua
drailha galleg a giz saouu Spagu.
son mal et voulut que ses dernières forYan BREZAL.
ces fussent consacrées au service des
malades.
Pour ne pas exposer la vie de ses collègues, il s'enveloppa dans un bras imbibé
d'une solution de sublimé et se rendit au
baraquement des pestiférés. Sachant
La Chambre a voté, après une discus- qu'il n'avait plus que quelques heures à
sion assez longue et technique, le projet vivre, il pria qu'oii avisât sa famille do
spécial pour les vins de Champagne. L'ar- son décès. Les efforts de ses collègues
ticle premier de ce projet impose une russes n'arrivèrent point à le sauver. La
mention d'origine à la sortie des pres- lièvre atteignait bientôt 40 degrés, le
soirs, celliers ou caves pour loule ven- malade perdait connaissance et le soir il
dange ou toul vin de la région ; l'article rendait le dernier soupir.
2 oblige les fabricants de champagne à
Sa mort a causé une profonde émotion
emmagasiner el manipuler leurs vins dans celle, région d'Extrême-Orient, où
dans des locaux qui ne puissent commu- sa réputation était très grande.
niquer avec d'autres que par la voie publique ; l'article 3 porte que les vins
mousseux de Champagne ne pourront
sortir des magasins sans une étiquette
portant le mot Champagne en caractères
apparents ; l'article 4 est relatif à la déclaration des stocks ; entin, l'article 6
Le minisire de la marine vient de blâédicté les peines, cn cas de contravention", mer ci do relever de ses fonctions à l'élatconfiscation des vins, amende de 500 à major général, le lieutenant de vaisseau
5.000 francs, quintuple des droits, sans Burgone, auteur d'un certain nombre
préjudice des sanctions résultant de la de romans maritimes ou exotiques, puloi sur les fraudes. Une taxe spéciale de bliés sous le nom de Claude Farrère.
cinq centimes par bouteille que voulait
La cause de celte mesure de rigueur
établir le ministre des finances a été ic- est un article publié par le Journal et dans
jetéc.
lequel le lieutenant de vaisseau, après
La Chambre s'est encore occupée du avoir invoqué la circulaire ministérielle
budget des chemins de fer de l'Etat ; le du 23 août 1910 qui, dit-il, donne aux
ministre les Iruvaux publics, M. Puech, officiers de la marine comme à ceux de
a eu la lourde tâche de répondre aux in- l'armée, le droit d'écrire et de publier,
nombrables critiques el aux desiderata examine la situation actuelle de la marine
exprimés
française et recherche les responsabilités
En ce qui concerne l'encombrement du de sa décadence.
réseau de l'Oucst-Etat, le ministre a reIl dit avoir élé amené à celle publicanouvelé les explications déjà données, et tion par un député « des plus justement
a attribué principalement celte situation appréciés » qui l'a informé que M. Pelleaux inondalions et à l'importance excep- tan compte intervenir, « on devine dans
tionnelle du trafic sur ce réseau pendant quel sens », lors delà prochaine discusles derniers mois de 1910. Il s'est longue- sion du programme naval.
ment étendu sur la catastrophe de Ber« Quoi ! dit-il, toul le monde esl d'acnay, et a indiqué que des expériences se cord, en France el, à l'étranger, chez nos
poursuivent pour essayer de tléle"rmmer amis el chez nos ennemis, pour constater
les causes exactes de l'accident ; en tous que notre marine esl tombée de 1895 à
cas il assure que la voie était bonne,
1910, du deuxième au quatrième rang,
quoique fatiguée, cl que la locomotive parmi les marines du monde, et cela
avait été éprouvée, comme les autres, quoique nos budgets n'aient été nulledans des conditions normales.
ment inférieurs, durant ce laps, aux budM. Puech a ensuile promis de nom- gets rivaux. Toul le inonde, partout est
breuses réformes el améliorations de d'accord pour attribuer à M. Pellelan,
tous genres II a annoncé que 473 ma- non pas la première part, — je désire
chines ainsi que des quantités de wagons n'exagérer rien — mais la seconde dans
sont en construction ; que l'uniformisa- la responsabilité de ce désastre national,
tion des signaux est à l'étude ; que l'élec- comparable seulement aux défaites décitrilîcation des lignes de banlieue est sives de la 1 longue el de Trafalgar. Cela
poussée activement ; que 4.500 kilomè- est acquis, avoué, historique. Il n'y a
tres de voies vont être soumises à la ré- peut-être pas un marin, tant en France
fection ou au doublement ; que des pro- qu'en Angleterre, tanl en Allemagne
jets de reconstruction de gares sont pré- qu'aux Etats-Unis, qui prononce sans
parés ; que des gares de triage vont être ironie le nom de M. Pelletan. Et M. Pelédifiées, etc. La réorganisation adminis- lelan, non content d'avoir coûté, — ce
Iralive et financière du réseau est égale- n'esl pas moi, c'est M. Bénazel qui le dément à l'élude, cl quant aux salaires, ils clare officiellement dans son rapport —
ont été relevés pour les poseurs, les gar- cinq ou six cents millions do francs à
des freins, les chauffeurs, les mécani- l'Etal cinq ou six cenls millions dilapidés
ciens ; les indemnités de résidence ont en navires absurdes, qui jamais ne furent
été relevées ; bref, le gouvernement s'ef- bons qu'à constituer des cimetières pour
force et s'efforcera de porter le plus leurs équipages en lemp de guerre, M.
prompt remède à toutes les défectuosités Pellelan veut à présent s'ériger en don
qui ont été reconnues sur le réseau, en neur de conseils ?... M. Emile Ollivier
môme temps que d'assurer au personnel va-l-il aussi prendre la parolo à propos
des conditions supérieures à celles qui de la guerre de 1870 ?... »
lui étaient faites sur l'ancienne compaEl M. Claude Farrère rappelle qu'en
gnie.
1895 la marine française occupait sans
Cil médecin breton victime
de son dévoilement
Chambre des Députés
ÜÄNS LA MURINE
conteste la se onde place Y la marine allemande se trouve devenue, de l'aveu
universel, presque deux fois plus puissante que la marine française. Or, de
1895 à 1908, la France a dépense, pour
construire sa flotte, une somme totale de
1.473 mit lions et l'Allemagne une somme
de 1.332 millions seulement... « Que s'eslil donc passé de funeste chez nous, entre
1895 et. 1908 ? Quel < ent de lolie souffla ?...
Le lieutenant de vaisseau écnvain altribue formellement la responsabilité de
celle période désastreuse à deux hommes
« l'un el l'autre de fort bonne foi, mais
l'un el l'autre ignorants, et qui furent,
comme tels, plus néfastes à la France que
Trafalgar et La Ilougue M. Pelletan,
l'homme des torpilleurs, M. Lockroy,
l'homme des croiseurs cuirassés... ; deux
races de bateaux rigoureusement inutiles ;
deux races de bateaux proscrites aujourd'hui par toutes les marines du globe,
sauf parla notre ; deux races de bateaux
ruineuses entre les plus ruineuses... »
M. Claude Farrère conclut cc premier
art de en disant que. les épaves de celte
flotte insensée et dérisoire encombrent
aujourd'hui nos cinq ports militaires, que
la vraie flotte de guerre française, la flotte
capable de se battre, comprend actuellement les six Patrie el huit ou neuf vieilles
coques, alors que la flotte allemande
compte 10 cuirassés de première classe
et 10 cuirassés de deuxième classe ; el
qu'en 1925, avec le programme Lapeyrère, la France aura 28 bâtiments de
guerre, l'Allemagne 42, l'Autriche 15 el
l'Italie 12.
Interviewé par lo Temps au sujot de
cet article, M. Lockroy a répondu que,
pendant la période de 1895 à 1908. la
France n'était pas la seule à construire
des croiseurs-cuirassés l'Angleterre en
a construit trente-cinq, alors que la
France cn construisait "beaucoup moins.
Los Japonais, en 1904, ont aclielé aux
Italiens deux croiseurs-cuirassés, qui ont
c ombattu à TousShiina. L'ancien minisire
conclut que le croiseur-cuirassé, si méprisé par M. Claude Farrère, avait les
honneurs des flottes il y a quelques années.
11 «joule qu'il a toujours pris soin, pour
toutes les constructions qu'il a ordonnées,
de convoquer et de consulter le Conseil
supérieur do la marine, el de s'entourer
do tous les avis techniques nécessaires.
11 conseille à M. Claude Farrère de se
persuader de celle vérité que le progrès
esl continuel el ininterrompu el qu'il n'y
a pas de navire définitif.
Quant à M. Pelletan, il n'a pas encore
répondu.
- —
LA
;
i
!
j
1
•
B?,r.ïAGNE
AGRICOLE
La réputation de RoscolT est universelle. Elle est due à son commerce de
Primeurs.
Celle de Pont Aven ne lui sera bientôt
plus inférieure.
Grâce à un tour de force vraiment extraordinaire, une première expédition de
carottes a pu être dirigée sur Carhaix la
s inaine dernière. La gare de triage de
cette ville en a opéré le transbordement
sur toutes les voies des réseaux y aboutissant.
Les Primeurs de Pont-Aven seront bientôt célèbres dans le monde entier.
Ar C'IIOARZER.
AR GOSTEZEN K4T0LIK
Ar ger-ze marlrezc ne blij kel d'an oli
dud lvemeromp eur ger ail, an dra-ze
ne ra scurt. Mögen, petra sinifi ar ger-ze
kostezen ? «Netra nemedeurvanden vad
lud, pere a deu d'en ein unani evit kaz
d'ar victor, pc cur sonj, pe cur guir, pe
cur líbrenle, pe c'hoaz cun interest benag. Guclel or beuz al labourcrieu oe'h
en em voda en cur goslczenn, guclel or
beuz kostezen ar cheminocl. Memez syndicats an arc'hant a zo en cm c'hreat zinchili an ano terrubl euz « Republikaned a
c'houarnamanl ».
Iteci co deomp ola explika or sonj, da
lavared co, pernio/., co an clra-zo cun dra
ncccsser. Da genta, greomp mad ar
c'liemm eira daou zia eaz da gemer an
eil evil eben. Ar pez a vez galvcd : an
« action katoîik », nag « ar goslezen kalolik ». An « action katoîik » a zo ar
vue/., pe ar relijion e unan. Bez ez co al
labour eu/, ar ruinad lud krouel gant or
Zalver evit heulia c labour, ar velcien.
Ni, ne c'hellomp ket ober kemenlzc. Me/,
e luchen ar labour-zu cuz ar vcleien, e
zeuz curi all routed necesser ganl ar
malheur euz an amzeriou a liirio. Bez e
¡ zeo al labour cuz an difen cu/, a guiriou,
h:>g líbrente ar grislenihn ; deomp eo -i.
labour /.c, deomp cuz a bere an oberou
ne. ennagoni nemed-omp Arpezac'hoult-nuomp digant or chellbu, eo o kuzuliou, c vit diaoul. ae'hanomp er stourmach
euz ar pez a c'helche noazout d'or labour.
Eu eur gei\ ni a sonj, penaoz, ebara ;«n
amie katoîik. ar generaled. haganofficerien a /.o fournisse! gant ar veleien,
euz a bere, dre guir a dre zever, e zomp
ar zoudardet senluz a fidel.
An dra-ze zo eur guirionez, euz a bellini ar reolen, en deveuz great enor or
c'hendadou, en amzeriou gloriuz euz on
hislor ; bez e zeo eur guirionez pehini a
zo test euz an nerz, euz ar vuez euz an
oll boblou libra nerzuz.
Malheuruzamant, en on touesk, e vez
lavarci penaoz ar beleg a die chom en e
sucreleri, liag ar relijion chom en Ilizou !
Nan. ar relijion kalolik n'eo ket ebken
eur sonj. Liez e zeo eur greden c'houek
pehini a die ren an oli oberou euz or
vuez pe er gear pe e leac'h ail, a vel d'an
oli, ouspenn-ze peguir e voezomp eo ar
slcredenn a die kass ac'hanoinp d an eurusded a bado da viken, en eur assuri
deomp ar pcoc'h var an douar-ma, eo
eun dever evidomp oll, katoliket, beilla,
evit ma c'hello ar relijion beza' exerced
gant líbrenle ; e guironez, beilla var silvidiguez o c'henvreudeur, a zo guelloc'h
eguet savclei o buez euz ar c'horf.
An dra-ze zo ivez labour eun den, a
gar e vro. An hislor a zesk deomp penaoz,
brazder eur bobl, a deu euz e feiz kristen.
Ar Fraiiç. pehini, dre lavar ar c'houarnamanl, ncuz ken a Feiz, a zo brema izeloc'h h a;.-; malhcurussoc'h eguet btafawaifr'r^fe
Ar relijion a zo goasket ; neuz ket a
c'hoad o mili, guir co, mez danjerussoe'h
eo an dra-ze. Dil'enn a reomp or relijion
evel ma licornp en ober ? Siouaz, klemm
a reomp, mez netra ken. Red eo ansav,
goultk iule, n'eo kel ar bolontez vad a
vank deomp. Ar berseculion en deuz diluitici ar Feiz e kalon meur a ini ; an
Ilizou a vel muioe'h a oazed.
Sclu a/.e, guir eo, en dra douz, mez,
die vank u nerz, an Iraou ze no deuz talvoudegez e'oed evit difen ar guiriou. Red
eo cla labourai da l'urini ar « Gostezenn
Kalolik ».
Netra e vezo e labour '? Difen an Iliz, e
liberte, dre an oberou permettel ; Lararad a rau permetted, mez paz ervez ar
lezennou, rag ni a bretend beza dalc'het
nemet dre ar lezen a Zoue.
Pocnl eo stourm. Hirio e momp e danier braz : Ar skoll dizoue, hag revin an
Ilizou. An difenn laosk, zo inútil. Ar veleien a valco var araog, en desped d'ar
Prison ; ni ivez marleze a heulio anezho.
Mez, dleomp ni gaout ar memez fisicuz,
ar meniez couracn, eu" peurz al labourerien ? Ar re-ze eo goulscoude a zo b¿zet
dre ar lezennou fall Red eo eta beza eur
gostezenn krenv, a raio aon dezho. Ar
gostezenn galolik a zo an hini a respont
ar guella don ezomm«u, a g a veso krenv
awalc'h evit stourm ouz ar F. Maçoned.
On histor a zesk deomp eo bet choazet
ar bobl a Franç, gant Doue, evit beza e
soudard. Lavaromp eia ar bedenn-ma.
« O Doue oll galoudek, c'houi peuz
krouel ar Bobl a Franz, evit beza var an
douar, an oust il euz o polontez, ar gleze
euz oe'h Iliz, ni a bed ac'hanoc'h, da
sklerijenna ar bugale, evit ma ouezint ar
pez a clleinl ober evit brassaal o rouantelez er bed-ma, hag, evit ober o labour,
ma vezo o nerz bemdez o vont var gresk. »
Lennomp arbedenn-ze, sonjomp ennhi,
deskoinp anczhi, hag lavaromp anezhi
bemdez en or liegeziou kristen.
Goulcnnomp digant Doue, rei guir liberte d'ar relijion galholik hag evitze
dislrujomp ar Republik hag galvomp davedomp ar rouanlelez kristen.
Eur BREIZAD.
NOUVELLES RELIGIEUSES
Communiqué de l'évôché de Quimper:
11 se répand, nous dit-on, parmi les fidèles une opinion qui tendrait à dénaturer complètement le sens des prescriptions pontificales en ce qui concerne la
communion des enfants.
Certains parents ont manifesté l'intention d'attendre l'époque de la Communion solennelle pour faire approcher leurs
enfants de la Table Sainte, bien quo ces
enfants, âgés de 10 ans et suivant régulièrement les catéchisme, réalisent les
conditions requises pour être admis à la
Communion privée.
C'est se tromper gravement que d'interpréter de celle manière le Décret
Quam singuldri sur la première Commuj mon.
i
Ce Décret, en effet, n'a pas pour but
d'inaugurer une législation nouvell, mais
| simplement de rappeler que les enfants,
—
"1
r
LECHO
dès qu'ils ont atteint l'âge de discrétion,
ont, tout autant que les grandes personnes l'obligation de recevoir la Sainte Eucharistie, et spécialement qu'ils sont soumia comme elles au grand précepte de la
Communion pascale,
Cette obligation, qui est grave, est absolument la même pour eux que pour les
autres fidèles. Elle est totalement indépendante des réglementations que peut
prendre chaque évêque dans son diocèse
pour ce qui regarde la première Communion solennelle.
Tous les enfants ayant atteint l'Age de
discrétion et remplissant, d'ailleurs, les
conditions d'instruction et de piété exiées, qu'ils aient déjà communié ou non
epuis la promulgation du Décret pontifical, sont obligés de faire leur Communion
pascale dans le temps et le lieu prescrits.
Le confesseur seul pourrait, s'il y avait
un molif raisonnable, conseiller à son pénitent de s'abstenir temporairemenldela
Communion au temps de Pâques.
En conséquence, les curés, les parents,
les supérieurs, les aumôniers, les confesseurs sont obligés, sous peine de péché
mortel, chacun en ce qui le concerne, de
veiller à ce que les enfants ci-dessus désiçnés soient préparés à communier dans
a temps pascal.
En rappelant aux fidèles, pendant le Carême, les prescriptions du lV" Concile cle
Lalran relatives îi la confession annuelle
et à la Communion pascale, les prêtre»
qui ont charge d'âmes auront soin d'ajouter expressément que les enfants euxmêmes, dès l'Age de raison, sont atteints
par ces prescriptions.
f
f
•
Communiqué de'l'archevôché de Rennes :
/
Il peut se faire que les évêques île Bretagne choisissent de concert, parmi les
dimanches de celle année 1911, un jour de
réparations et de prières qui serait le même pour les quatre diocèses de la province ecclésiastique. Les fidèles du diocèse de
Rennes en seront informés prochainement.
Nomination. — Mgr l'Evôque a conféré la niosette de doyen honoraire à M.
Francès, ancien professeur au collège de
St-Pol-de-Léon.
ASCOCIATION
DES CONCOLRS DU N0RD-F1\t1ST£RE
Un grand concours départemental d'animaux gras et de reproducteurs des
espèces bovine et porcine aura lieu à
danderneau Je lundi 13 février, à neuf
heures.
En voici le programme :
1" partie. — Animaux gras
§ 1". — Espèce Bovine
1" classe, bœufs de 3 ans et au-dessous. — Cinq prix : 60 fr., 50 fr., 40 fr.,
20 fr., 10 fr. v
2- classe, bœufs de 4 ans et au-dessous.
— Cinq prix : 70 fr., 50 fr., 40 fr., 30 fr.,
_J5 fr.
3- classe, vaches et génisses grasses. —
Cinq prix : vaches : 50 fr., 30 Ir., 10 fr. ;
génisses : 25 fr., 10 fr.
§ 2. — Espèce porcine
Deux prix : 20 fr., 10 fr.
2- partie. — Reproducteurs
§ 1". — Espèce bovino
1•• classe. — Race Durhum pure
1" catégorie, taureaux au-dessous de 2
ans. — Cinq prix : 75 fr., 55 fr., 40 fr ,
20 fr., 10 fr.
2- catégorie, taureaux au-dessous de 3
ans. — Cinq prix : 75 fr., 55 f'r., 40 fr.,
20 fr., 10 fr.
3- catégorie, taureaux de plus de 3 ans.
Deux prix : 40 fr., 25 fr.
2' classe. — Races diverses el croisées
l " catégorie, taureaux au-dessous de 2
ans. — Quatre prix ; 55 fr., 35 fr., 30 fr.,
10 fr.
2- catégorie, taureaux au-dessous de 3
ans. — Quatre prix ; 55 l'r., 35 fr., 30 fr.,
10 fr.
3- catégorie, taureaux de 3 ans cl audessus. — Deux prix : 40 fr., 25 l'r.
3• classe. — Vaches el génisses
Au point de vue spécial de la régularité
des formes et de l'aptitude à l'engraissement.
1" catégorie, génisses au-dessous de 2
ans. — Trois prix : 55 fr., 40 l'r., 20 l'r.
2" catégorie, génisses de 2 ans el audessus. — Trois prix : 50 fr., 40 l'r., '¿0 l'r.
3- catégorie, vaches pleiucs où à lail.
— Six prix : GO fr., 50 fr., 40 l'r., 30 fr.,
20 fr., 10 f'r.
§ II. — Espèce Porcine
1" catégorie, verrais. — Deux prix :
25 fr., 15 fr.
2- catégorie, truies pleines ou suitées.
— Deux prix : 25 fr., 15 f'r.
Total général des primes à distribuer :
1.010 francs.
Prix d'honneur : cinq médailles. —
Une médaille de vermeil, ollerte par M.
Yilliors, député. Deux médailles d'argent, grand module, données par la Société îles Agriculteurs de France, seront
affectées aux deux plus beaux taureaux,
l'un pur sang, l'autre des races diverses
ou croisées. El deux médailles de bronze
données par la même Société à la plus
belle vache el à la plus belle génisse, présentées comme reproductrices.
Ne pourront concourrir pour ces prix
d'ensemble, les éleveurs en avant obtenu
dans l'un des deux derniers concours du
Nord-Finislère.
DU
Cette formule conporte une correspondance close à l'adresse du bénéficiaire et
n'exige aucune lellre d'envoi.
i
Le mandat-lellre comme le mandatcarie, ne sortant pas du service, offre le
maximum de sécurité Comme le mandatcarie, il est payable à domicile, dans les
localités, moyennant une taxe de factage
de 10 centimes en sus du tarif des mandats ordinaires.
Les formules d s mandats-lettre sonl
tenues à la disposition du publie à tous les
guichets.
"Patronage Saint-Matthieu. — A
l'occasion des Gras, les jeunes gens du
Patronnage offrent à leurs familles el aux
bienfaiteurs de l'œuvte trois représentations théalrales. le dimanche 19 février à
8 heures el 20 février à 4 heures el lundi
27 à 8 heures.
Le programme comprend « La Voix du
Mort », dramt en (rois actes de Th. Bolrcl
et un vaudeville milituire.
On dit grand bien du drame de Th.
;
t
Bolrel que nos jeunes artistes ont à cœur
d'inlerpreter de leur mieux. Nous assisiVIORLAIX
terons donc à des représentations des
Caisse d'épargne. — Avis, — Le plus intéressantes.
Conseil des Directeurs de la Caisse d'ET r i b u n a l c o r r e c t i o n n e l . — Audienpargne informe les Déposants que le guichet de la Caisse qui était, jusqu'à pré- cedu3 février. — Le. tribunal aslaluésuisent ouvert, le samedi, de onze heures à tes affaires suivantes :
Landivisiau. — Ivresse. — Elléouet Olideux heures, sera, à partir du 1•• avril
prochain, ouvert le samedi, de une heure vier, journalier, sans domicile fixe, l'ail
défaut. 2 mois de prison,
à quatre heures.
Saint-Pol-de Léon. — Ivresse. — Le
A coup de couteau. — Les nommés Duff François, 36 ans, journalier à SainlLe Call Louis et Thomas Joseph, sonl Pol-de Léon,l'ail aussi défaut; 2 mois de
deux jeunes gens, âgés de 17 ans, em- prison.
ployés chez Mme Traon, à Pors-ar-Gozen,
— Bris de clôture et vol. — Le nommé
en qualité de charretiers
Cueff Paul, 20 ans, sans profession, ni
Etant arrivés lundi soir, à 7 heures, domicile fixe à Saint Pol-de-Léon, étant
complètement ivres, Mme Traon leur fit en état de vagabondage a brisé des glaces
des reproches de leur inconduite. Une à MM. Cabioch, Nédellec, Dérolf, Le
dispute s'éleva pour ce molif et immédia- Moign et Carolï, tous, les cinq commertement ils demandèrent le règlement de çants à Sainl-Pol-de-Léon. Le prévenu
leur compte, loul en proférant des mena- reconnaît les faits qui lui sont reprochés
ces de mort contre leur patronne, lis la et ajoute qu'il l'a fait à dessein. II a à l'aumenacèrent même d'un couteau. Mnw dience une altitude pitoyable. Le tribunal
Traon ayant appelé aux secours, deux le condamne à 18 mois de prison.
voisins répondirent à son appel. C'était
— Vagabondage. — Crenn Joseph, 18
les tonneliers Albert Ilouel, '28 ans, et
mis, à Saint-Pol-de Léon, sans domicile
Ilourmaud.
fixe, prévenu de vagabondage, est détenLe Gall fondant sur Ilouel, lui porta du par M' Crenn. Le tribunal le renvoie
deux terribles coups à t'épaule el à la dans une maison de correction.
joue droite. Heureusement Ilouel put
Vagabondage. — La femme Annette
saisir le bras de Le (¡ail cl lui arracher Bernard, 37 ans, à Pen-ar-Voas, en Ploaré,
non sans peine le couteau.
près Douarnenez, se dil sardinière. Elle
Les blessures, qui furent soignées pres- a élé surprise en état de vagabondage. Le
qu'aussilôl par M. le docteur Fohanno, tribunal la condamne à 10 jours de prison
sonl superficielles cl peu graves.
et par corps aux frais de la procédure.
Les deux forcenés furent 'arrêtés el
I l pensait v o y a g e r économiqueconduits au poste. Le parquet instruit
m e n t . — Le nommé Le Gall Guillaume
celle affaire.
Eugène âgé de 25 ans, journalier, ne traM a r i a g e . — M. Charles Lcfebvre, vaillant jamais, fut surpris vers 8
maire do Morlaix, a procédé, mardi, au heures 50, au moment où il venait de
mariage de Mlle Germaine Le Pape avec franchir en escaladant la barrière à coté
M. René Cornet, receveur de l'enregis- de la gare. Appréhendé, il avoua vouloir
trement à Belle-Isle en-Mer. Les témoins se rendre à Brest sans billet. Fouillé il
de la mariée étaient : MM. Eugèncet Fé- n'avait aucun argent. Cet individu fut relix Braouézec, négociants, ses oncles ; mis immédiatement à la police qui lui
ceux du marié : MM. Maxime Le Toux, dressa procès verbal et le garda sous l'indocteur en médecine, son oncle, et Vin- culpalion de vagaboudage. Il sera aussi
cent Le Gouas, capitaine au <)'2° régiment poursuivi pour in ruclion à la police des
d'infanterie. La bénédiction nuptiale a Chemins de fer.
été donnée aux nouveaux époux en l'éI t i n é r a i r e d u Conseil de r é v i s i o n .
glise Saint-Mathieu, au milieu d'une
— Voici les jours où l'on procédera aux
nombreuse et brillante assistance.
opérations du Conseil de revision dans
Pêche des huîtres. - - La pêche des les divers cantons du Finistère :
huilres à riiuilrière de Saint-Yves (quarFévrier. — 20, Etrangers au départetier de Morlaix) sera permise sur toute ment, 2 h. ; 21, Rosporden, 1 h . ; 22,
son étendue pendant les journées du 1" Quimper, 9 h. 30 ; 23, Concarneau, 2h. ;
et 2 mars.
24, Fouesnant, 2 h.
Les dimensions restreintes de l'huiMars . — 2,'Plogastel St-Germain, 2 h ;
trière el sou peu d'importance ne per- 3, Pont-Croix, 2 h. ;4, Douarnenez, 2 h. ;
mettant pas l'emploi simultané d'un grand 6, Ponl-l'Abbé, 12 h. 30 ; 7, Briec, 2 h. ;
nombre do bateaux on n'admettra à dra- 8, Le Faou, 1 h. 15 ; 9, Châleaulin, 2 h. ;
guer <|ue ceux du quartier de Morlaix ne IU, Pleyben, 9 h. 15 ; 15, Scaër, 1 h. 45 ;
jaugeanl pas plus de deux tonneaux qui 16, Quimperlé, I h. 30
17, Bannalec,
seront munis de la drague réglementaire 1 h. ; 18, Pont-Aven, 10 h. 30 ; 20,
el qui seront inscrits à Morlaix el à Ros- Arzano, 1 h. 30 ; 21, Carhnix, 3 h. ; 22,
coiï avant le 20 février 1911.
t'.haleauneuf-du-Faou, 1 h. ; 23, Huelgoat
Syndicat des o u v r i e r s boulangers. 9 h. 30 ; 24 Daoulas, 3 h. ; 25, Ploudiry,
— Les ouvriers boulangers syndiqués .10 h ; 27, Saint-Renan, 2 h. 30 ; 28,
sont priés d'assisler à la réunion qui aura Crozon, 1 h. 30 ; 30, Landerneau, 2 h. :
lieu, dimanche prochain, 12 février, salle 31, Launilis, 10 h. 45.
du calvaire, à 9 heures du matin.
Avril. — l o r , Plabennec, 10 h. 15 ;
S y n d i c a t du B â t i m e n t . — Les cama- Sizun, 2 h. 15 ; 2, Sl-Thégonnec, 1 h. 30 ;
rades du Bâlimcnl svndiqués ou non sont 3, Lanmeur, 2 h. ; 4, Plouigneau, 1 h. 15 ;
pries de se réunir Dimanche prochain 12 5, Morlaix, 9 h. ; 8, Plouzévédé, 2 h. ;
Février salle du Calvaire à 10 heures du 9, Taillé, 2 h. ; 10, Sl-Pol de Léon, 9 h.
matin. Ordre du j o u r ; Renouvellement 30 ; 11, Brest (1" canton), 2 h. 30 ; 12,
du bureau. Questions très importantes. Brest (2° canton), 9 h. 30 ; 13, Brest (3°
Présence insdispensable. Les camarades canlon), 10 h. ; 15, Landivisiau, 10 h. ;
se feront un devoir d'assister à la réunion. 16, Plouescal, 1 h. 30 ; 18, Ouêssanl,
Les menbres du bureau sonl priés de se 10 h. , 30, séance de clôture (Régularisarendre au Calvaire pour 9 heures, à seule tion de pièces el ajournés pour maladie),
2 h. 30.
lin de percevoir les cotisations.
r
M o u v e m e n t de la p o p u l a t i o n . • A v i s au public. — A partir du l" février prochain, les bureaux de poste tien- du 3 au 9 février 1911.
NAISSANCES
dront à la disposition du public un nouveau type de mandat, le mandat-lellre.
Ferdinand Simon fils de Guillaume
FINISTERE
Jules et de Marie-Françoise-Mélanie André. — Rosalie Pennec, fille de JeanFrançois-Marie ei de Marie-Yvonne Turnet. — Anne-Ernestire Duboisset fille
'Ernest eL de Marie Françoise Bever. —
Charles-Julien-Marie Dubois, fils de
Charles Julienne!*de Denise-Rosalie-Maric-Sainte Gaillard. — Ernest-Jean Ilerriou, fils de René-Marie el de Jeanne
Quélcn.
PUBLICATIONS DE MARIAGES
Claude-Marie Le Saoul, domestique et
Marie-Louise Auptier, s. p. — Félix-Marie Cam, et Catherine Madec, s. p. —
André-Ernest Le Jeune, s. p. el AnnaRenée-Marie Mazé-Launay, s. p. — Vincent-Charles Dalençon emp. de la SousPréfectureel Constance-Marie Hamons.p.
3
MARIAGES
Thomas-Charles-Marie Cazabon, marin
de l'Etal et Maria Cojean, s. p. — JeanMarie Rolland, garçon brasseur el Jeanne
Marie Brignou, enisinière. — Jules-Maurice Le Paulreinal, professeur et Catherine Grall, s. p. — Yves-Baptiste Ladirat
maître mécanicien el Anna Rolland, s. p.
— René-Marie Cornet, receveur de l'enregistrement et Jeanne Le Pape s. p.
DÉCÈS
Marie-Guillemetle Geffivy, I an 8 mois
— Louis Mescam, veuf de Jeanne Ouille rm ^ 6 ans 4 mois. — Jeanne-Perrine
Bogat veuve d'Etienne-Noël Corre, 67 ans
3 mois. — Barbe Gelfroy, veuve de Guiliaume-Jean-Marie Tilly, 61 ans 5 mois.
— Françoise Castel, veuve d'Yves Derrien, 84 ans. — Jean Guiliou, 4 ans 6
mois. — Pierre-Emile-Alexandre Masson
veuf de Marie-Angèle Le Lourec, 61 ans
5 mois. — Claudine Sibiril, veuve de
Pierre Glorennec, 60 ans. Alain Quéré, 1
an 1 mois. —Marie Pichon, ép .use de
Charles-Louis Cosquer, 21 ans 3 mois.
— Marie-Louise Quiguer, veuve d'Achille
Marie Boga, 63 ans 11 mois. —JeanneMarie Kérébel, 49 ans 9 mois. — François-Marie Le Guiliou, veuf de JeanneMarie Robineau, 52 ans. — Joseph-Marie
Puluhen, 64 ans 3 mois. — Julien-YvesMarie Pirou, 17 ans 9 mois.
ARRONDISSEMENT DE MORLAIX
les cours pour assister à la cérémonie.
Elle est de courte durée et chacun se
sépare en se donnant rendez-vous pour la
séance récréative.
Le cheval et la voiture appartiennent à
M. Dalidée François, cultivateur à Belair,
en Plouescat.
A 4 heures, les portes sont ouvertes et
bientôt la salle devient trop petite pour
contenir son monde. Dès 1 arrivée de
Monseigneur, qui a tenu à encourager
les acteurspar sa présence, le rideau se
lève. Les Gaffes d'un toutou, saynète en
un acte, soulève les applaudissements.
La série des chants et chansonnettes est
fort applaudie. Cependant quelques-uns
semblent se réserver pour la dernière
pièce : Les tribulations du marquis de la
Grenouillère, à plusieurs reprises on dû
demander le silence. Jouée par de véritables artis'es, cette pièce ne devait manquer d'être applaudie. Signalons parmi
les acteurs : E. Deroff, E. Talabardon,
Kerbrat, Le GofT, etc.
Nos remerciements à tous les acteurs
et à leur intelligent directeur, M. l'abbé
Golias.
Celte journée si bien remplie s'est terminée par la bénédiction du Saint-Sacrement.
Conférence. — Jeudi, 2 février, M.
Irien a donné une réunion dans l'un des
magasins de la coopérative«¿a Bretonne.
Le conférencier a magistralement traité
les questions de crédil agricole, caisse
rurale et mutuelle incendie. L'orateur a
été vivement applaudi.
A v i s . — Un bureau de renseignements
situé dans la Grande-Rue est ouvert le
mardi de 9 heures du matin à 11 heures
et de 2 heures à 5 heures.
Des renseignements sont donnés sur le
crédit mutuel agricole, caisse rurale,
syndicat professionnel du Léon.
A g r a n d i s s e m e n t de l a gare. - - De
nouvelles installations sont nécessaires
pour la gare de Saint-Pol-de-Léon. Telles qu'elles ont élé établies pour la ligne
départementale, ses voies de service actuelles sont, en effet, insuffisantes; elle ne
peut recevoir que 80 wagons, quand elle
en reçoit ou expédie certains jours plus de
130 ; d'où l'obligations d'en garer un certain nombre sur les voies principales au
moyen de manœuvres longues qui nécessitent la fermeture des barrières du pas-
PLOUNEVEZ LOCHRIST
Fntre voisins., — Les frères Hélard,
cultivateurs au Maillé, commune de Plounévez-Lochrist, vivent en mauvaise intelligence avec leur voisin, M. Nielly Jacques
propriétaire du château du Maillé. A propos d'un mur qui était tombé dans la propriété des Hélard, une querelle suivie de
coups, se produisit ces jours-ci. Les frères
Hélard ont porté plainte contre M. Nielly.
Mais il paraît d'après l'enquête qui est ouverte que ce dernier n'a pas tous les torts
et qu'il n'a répondu qu'après avoir élé
frappé lui-même.
ROSCOFF
SAINT-POL-DE-LEON
Fête du collège. — Favorisée par un
temps superbe, la fête du collège a eu
plein succès. La messe de communion
cul lieu à (') h. 1/2, à 8 h. la grand'messe.
Elle l'ut chantée par M. l'abbé Quideller,
ancien principal, assisté de MM. l'abbé
Pouliquen et Sanquer, comme diacre et
sous-diacre. Monseigneur y assistait. A
l'évangile, M. Floch, principal, monte en
chaire, dans une brève allocution, il remercie tout d'abord Monseigneur d'avoir
voulu assister à celte fêle malgré ses soucis et ses fatigues, puis les parents des
élèves d'avoir repondu si nombreux à
son appel. A son four, Monseigneur
moule en chaire, avec son talenl oratoire
il développe éloqiiemmenl le programme
de l'étudiant catholique, qui se résume
en deux mots : science et conscience.
Quand, Monseigneur descend, ses paroles ont fortement impressionné l'auditoire.
La bénédiction de l'élablissemenl était
fixée à I I heures, mais Monseigneur
avait tenu à devancer celte heure. A
10 h. 1/2, il entre au collège, les élèves
se réunissent précipitamment sous le
préau aménagé à cet effet. M. Le Pape,
élève de philosophie, lit, au nom de ses
condisciples, un discours à Monseigneur,
11 est fort applaudi. Monseigneur y répond dans une belle improvisation et nous
lient près d'une demi heure sous le charme de sa parole. Après nous avoir énuméré tous les obstacles et les difficultés
qu'il eut à surmonter. Monseigneur nous
prie de remercier M. de Guêbriant, dont
la générosité est si connue, de tout ce
qu'il a fait pour le nouveau collège. Ensuite, Monseigneur nous annonce qu'il a
promu chanoine honoraire, M. l'abbé
Kerboul, pour son intelligente direction
de i'ancieneollège. M. l'abbé Francès, qui a
présidé à louis les travaux, n'est pas oublié et Monseigneur lui accorde la moselle. Les paroles de Monseigneur sont
hachées par les applaudissements, et il
quille la salle en accordant un jour de
congé.
A 11 heures précists, on procède à la
béné liclion du nouveau collège. Une
foule pieuse et recueillie se presse dans
A propos du pain. —Un arrêté réglementant fe poids du pain a élé pris par
M. Daniélou, maire de Roscoff. Les boulangers seront dorénavant obligés de peser le pain devant les acheteurs.
Les différents prix du pain devront également èlre affichés dans toutes les boulangeries. ! /
PLOUENAN
V o l de bois. — M. DrouillanI, propriétaire, a porté plainte contre Prigent,
qu'il a surpris, accompagné de son fils
en train de ceuper dans un taillis longeant
la Penzé et lui appartenant, de jeunes
plants de frêne.
PLOUEZOC'H
Etrange disparition. — Depuis la
fermeture de la chasse, un chien appartenant à M. Berthou Pierre, premiermaître canonnier, a quitté le logis deson
maitre. Nous donnons ici le signalement
de la bête : robe blanche, poils longs et
rugueux,-taille moyenne, répondant au
nom de « Médor. » La bête portait en plus
un collier en cuir avec anneau, relatant le
nom de son propriétaire. Le chien, excellent pour le gibier, vaudiait une cerlaiue
somme.
En cas de reconnaissance de l'animal,
M. Berlhou prie instamment de l'avertir.
PENZE
Ruade. — Le garçon boucher François
Jézéquel, rue des Brebis, plus connu sous
le nom de Du-et-Dreid, était occupé, le
jour de la foire, à attacher unjeune veau.
Soudain, il reçut une ruade d'un cheval
d'un paysan qui le faisait promener en vue
de la vente.
PLOUESCAT
V o i t u r e tamponnée. — Le train de
Saint-Pol-de-Léon à Brest atomponné au
iassage à niveau de Nodegalet, près de
a gare de Plouescat, ver» 6 heures 45
du soir, une charrette chargée de fagots
t t altelée d'un cheval alezan d'une valeur
do 1.000 francs environ.
Le cheval est considéré comme perdu,
la machine n'a pas eu d'avaries. Le train
a subi un léger retard.
f
ARRONDISSEMENT DE CHATEAU
CARHAIX*f '
Le Conseil de Révision. — Le conseil de révision pour les conscrits de la
classe 1911 et les ajournés des classes
précédentes,nés dansle cantonde Carhaix
siégera dans notre ville le mardi 21 mars
prochain. Les opérations commenceront
à trois heures de l'après-midi.
Foires. — La foire dite de Février se
tiendra le samedi 11 courant dans notre
ville. La grande foire dite de la Mi-Carême, se tiendra le 13 mars.
Comité libéral de Carhaix. — Nous
avons reçu du Comité libéral de Carhaix,
la note suivante :
Selon les statuts, il est rappelé aux
adhérents du comité libéra], que le versement de la cotisation annuelle, est absolument obligatoire avant de pouvoir
recevoir la carte d'adhérent pour rannée.
En conséquence Messieurs les adhérents
sonl priés de vouloir bien verser leur cotisation le plus tôt possible, soit chez M.
Jean Solu, président du comité, soit chez
M. Jaffrennou, commerçant, rue Fontaine
Blanche, trésorier.
Dès la réception des cotisations, au
comité directeur de Paris, les nouvelles
caries seront aussitôt distribuées. Le
bulletin du premier trimestre de 1911 est
à la disposition des adhérents, qui peuvent le réclamer chez M. Soin. Les membres du bureau, adressent un pressant
appel à tous les libéraux du canton, pour
qu'ils fassent de la propagande autour
d'eux afin d'augmenter le plus possible,
les adhérents.
Les dernières élections législatives ont
prouvé que plus que jamais, l'organisation, est nécessaire. Les efforts individuels sont toujours destinés à impuissance, seuls les comités, et les organisations sérieuses, peuvent prétendre au
succès. Le comité de Carhaix, a prouvé
à tous sa vitalité. Livré à ses propres
forces, combattu même, par certains, sur
l'appui desquels, on pouvait songer le
candidat présenté par le comité libéral et
soutenu seulement dans toutes les communes par nos adhérents obtenait après
une campagne de huit jours deux mille
cinq cents suffrages ! ! Nos adversaires et
les transfuges ott-parti libéral, •éWwa—=
raient cependant hautement, que le candidat n'obtiendrait pas douze cents voix !!
Au second tour, nous étions les arbitres de la situation !!
Que nos amis sortent donc de la torpeur dans laquelle ils semblent plongés
depuis.
Pour avoir le droit d'escompter des
victoires, il faut les préparer. Les libé
raux de St-Hernin et Spézet par exemple,
devraient êlre plus nombreux à notre
comité. Nous leur adressons à ce sujet un
pressant appel.
Nous voulons avoir dans chaque commune du canlon, un groupe d'amis sûrs,
disciplinés et dévoués. Que les militants
de chaque commune se mettent à l'œuvre.
Un délégué passera d'ailleurs d'ici quelques jours dans chaque commune pour
recueillir les adhésions.
Le Comité libéral de Carhaix.
Loterie de Bienfaisance. — 2* liste.
— M Alfred Tanguy, étudiant à Paris, 2
bouteilles liqueui fine. Mme Jaffrennou,
imprimerie, une série de 6 panneaux
peints pour bureau. M. Jaffrennou, imprimeur, un volume de Poèmes bretons. M.
et Mme Lafleur, 1 litre fine Dessandier
et 1 litre rhum Dessandier. M. Cauville,
photographe, un agrandissement deminature buste M. et Mme Bernard-Débordès, 6 bouteilles liqueur Riclès. M. Gaston Legras, Versailles, 4 flacons conserves
fruits. M. Bardinel, Bordeaux, 1 litre
rhum Négrita, 1 cruchon curaçao Chypre.
M. Le Normand, Vannes, 4 bouteilles '
grande fine Rhuys, Mme Riou, Place aux
paawMqwaOTjaKmmiiKretCTaKaMMMWMia)«» »mi —
La Pêche au « Maërl
Malgré sa carène sans élégance, «es
voiles de grosse toile brune et son étrave
taillée d'une main malhabile, la MarieJeanne voguait à toute vitesse.
Assis à l'arrière près du gouvernail,
nous n'échangions, le patron el moi, que
de rares paroles
Une assez forte brise soufflant du nordouest nous obligeait à louvoyer el la manœuvre de la voile contraignait mon ami
Sibiril, assez loquace d'ordinaire, ix observer un mutisme relatif.
Au fond de la barque, un des matelots
réparait les dragues el consolidait de son
mieux, à grand renfort de filin neuf, les
mailles un peu trop lâches du filet. Enroulé dans un vieix cnban «.'étciul par la
pluie el les embruns, le mousse, un jeune
fars d'une quinzaine d'années, rêvassait,
es yeux grands ouverts...
Le temps élait beau ef, malgré de
grosses lames, la mer élait superbe : sa
nappe glauque aux plis de mono s'étendait à l'infini.
Au loin, les Ilot.® qui ferment I n i t i é e
de la rade mettaient une fâche gristHre
sur l'horizon d'un bleu pâle. La masse
sombre du Château du Taureau apparaissait d'inslant en instant plus nellc el plus
précise.
Sibiril donna un ordre bref en langue
bretonne ; la barque chungeant de direc-
S
tion s'engagea dans la passe élroito qui
sépar•e le l'aureau de l'Ile Louel. Pendant
quelques minutes, nous suivîmes une ligne bordée d'énormes roches brunes que
le Ilot couvrait par.intervalles d une vague d'écume ; puis, l'ace à l'île de Callol,
le patron lit amener la grand'voilo.
Nous étions arrivés cl devanl'nous s'étendait le champ où nous allions moissonner.
Chacun prit son poste; la voile fut de
nouveau hissée el la barque filant sous la
poussée du vent entraîna dans sa course
la drague que l'on venait de lancer par
dessus bord...
« Quarante brasses de fond ! » dit Sibiril de sa voix grave en regardant l'amarre
qui se raidissait de plus en [»lus.
lin cadence, les trois hommes commencèrent à remonter la drague. L'amarre
ruisselait et des goulteletl.es d'eau salée
tombaient en pluie sur leurs pieds nus.
L'engin apparut bientôt gonflé comme
une outre el plein de gros subie gris, de
débris de coquillages et d'algues marines.
La drague l'ut de. nouveau lancée puis
remontée... Cent t'ois elle apparut hors
de l'eau, tantôt portant une riche moisson, tantôt à peine remplie.
Le « Maërl » s'entassait dans le fond de
la barque cl les matelots continuaient
leur rude besogne sans s'interrompre un
instant malgré leurs vêtements ruisselant
d'eau.
Leurs cll'orls rythmés leur gonflaient
les muscles du cou, la sueur perlait sur
leur front hâté...
Pareille à la charrue labourant la glèbe
notre barque revenait à son point de départ en traçant un scond sillon parallèle
au premier.
Le bateau s'omplis»uil do plus en plus.
Armé d'une « écope » le mousse rejetait à la mer l'eau entraînée dans la cale...
Le patron jugeant que la pêche était
bonne leva uno dernière fois la drague,
fit amener la grand'voilo et jeter l'ancre.
Le moment du repos était venu.
Aprèsjin court repas d'une frugalité de
cénobite, les matelots s'étendirent sur l'étroit triangle formé par l'avant et bientôt
le bruit régulier de leur respiration se
mua en un ronll.uricnt sonore.
La mer montait. Devant nous, sur la
petite langue de sable qui relie l'île de
Callol à la terre ferme une troupe de pêcheuses de crevettes s'apprêtaient, la pêche finie, à retourner à Caranlec. Elles
apparaissaient minuscules el lointaines,
et il fallait l'œil perçant d'un marin poulies découvrir.
Me montrant ces points noirs qui s'agifaienl sur la grève : « Rude métier, me
dil Sibiril. » El se laissant aller à sa loquacité habituelle il ino conia l'histoire
q'-e voici :
« Claudine Le Meur élait la plus belle
» fille de la còle ; de Locquénolé à Ca» rantcc vous eussiez vainement cherché
» plus frais visage. Grande et svello,
coiffée d'une admirable chevelure » nous exaspérait les deux autres et il
blonde, ses yeux noirs avaient affolé »/nous fallait une force d'âme peu comtoutes les cervelles. Tous nous en » munc pour nous empêcher d en venir
» aux mains.
étions amoureux.
» L'attente est toujours énervante,
» Vous savez sans doute. Monsieur,
»> combien nous respectons les femmes, » mais elle paraît interminable quand on
» chez nous, el celui qui se conduirait » a vingt ans.
» Enfin, le jour tant désiré approchait :
» en lâche sérail assuré d'encourir le
» blâme de loul le pays ; pas une honnête » déjà, j'avais fait secrètement le vœu de
» me rendre pieds nus, en pèlerinage
» fille ne consentirait à lui parler.
» Chacun de nous souhaitait donc que » à N.-D. de Callol et j'avais juré de ne
» plus entrer au cabaret si j'étais choisi
» Claudine devînt sa femme.
» Parmi les jeunes, trois surtout pa- » par Claudine.
» L'avant-veille du jour fixé, une ava» raissaient lui plaire davantage, Coren- '
» lin Le Moal, Yves Le Lay el moi. Je » rie survenue au bateau de mon patron
» l'aimais follement ; mes deux camara- » ne nous permil pas de partir en mer.
» des n'étaient pas moins épris que moi. » Dans l'après-midi, je flânais sur la
» Plusieurs lois nous nous étions dis- » grève, rêvant de ma mie dont l'image
» pu lés à son sujet et, après plusieurs » hantait toujours mon cerveau.
» Des cris de terreur me firent sorlir
» querelles, nous convînmes de lui de» de mon rêve. D'un coup d'œil, je m'o» mander de faire son choix.
» Soil coquetterie de sa part, soit que » rientai et je vis que les cris partaient
» réellement nous lui fussions également » do la « palue » que le flot commençait
» chcrs, elle parut hésiter avant de ré- » à envahir.
» Des femmes faisaient avec leurs
» pondre...
» Sur nos instances, elle promit de se » grands liaveneaux des signes de dé» prononcer définitivement dans un dé- » tresse. Je frémis I En un instant je sen» lai fixé sous la promesse que nous lui » lis que Claudine élait en péril.
» Sans souci do m'enliser, je courais
» fîmes de respeeler celle période d'at» tente et de faire preuve d'une franche » comme un fou sur le banc de vase. Les
» cris devenaient plus nets et plus dis» camaraderie.
» Ce ne fut pas chose facile. Emportés » lincls. « Au secours I » disait une voix.
n cl violents comme de jeunes loups, un » Je redoublai d'efforfs, les yeux fixés
» mot seul provoquait nos colères, une » vers le but qui semblait s'enfuir à cha» allusion trop claire faite par l'un de » que pas,
»
»
»
»
» La mer montait avec rapidité : déjà
» quelques pêcheuses s'enfuyaient éper» dues, car 1 eau les atteignait à mi-jam» bes...
» S'aidant de leur« haveneaux elles
» couraient vers la terre ferme...
» Un dernier groupe composé de qua» tre personnes restait sur le rivage,
» cloué dans une impuissance stérile, à
» quelques mètres de Claudine qui se dé» battait et luttait vainement contre la
» mort. Elle s'était enfoncée dans u i e
» mare et, à demi-enlisée elle voyait la
» mer l'enserrer de toutes parts. Déjà,
* l'eau lui montait au-dessus de la cein» ture .. Encore quelques minutes et elle
» disparaissait.
» D'un bond je m'élançai dans l'eau,
» nageant droit à elle : je la pris à bras» le-corps ; elle se cramponna à moi avec
» l'énergie du désespoir. Un vigoureux
» coup de reins me permit de la dégager
» et je réussis, non sans peine à atteindre
» le rivage. »
Il se tut. « Et Claudine, demandai-je ?
qui choisit-elle ? » D'une voix grave et
triste le patron s'écria : « L'ingrate I
Trois mois plus tard elle épousait Corentin ! »
Un groupe de mouettes s'éleva dans
l'air : leurs longues ailes blanehes s'agitèrent au-dessus de nos têtes...
La mer était à mi-marée et bientôt la
« Marie-Jeanne » reprit le chemin du
port.
L. H,
v
L'ECHO 1>U FINISTERE
Pommes de Terre, une livre do laine. M.
el Mme Baron, rue des Carmes, garniture
cheminée. Mme Keréver, rue GaspardMauviel une cuiller à sucie, 2 verres
décorés. M. Saltsmann, Paris, 1 monlre.
M. Livolant, Morlaix, un sautoir. M. Hubidas, Cette, 1 porle-bouquets, G bols
orcelaine. M. Prax, Brest, 1 terre imite.
I. et Mme Kéromen, 1 brassière luine.
M. Merlin Jarnac, 1 litre cognac, 1 flacon
Sève vieille fine Champagne. M. Porcher,
Nantes, un pot à tabac, 2 statuettes Snxe.
M. Combier, Saumur, 1 cuissette échantillon Elexir Combier. M. Delobeau, sénateur, 2 sellettes. M. Violet frères.
Thuir, 6 1/2 bouteilles de Byrrh. M.
Marix, Paris, 9 boites de cravates. Anonyme Elbœuf, 1 coupe drap pour complet
homme. M. Thiancourt, Nancy, 1 pèlerine Lorraine. M. Debauge, Paris, 1 sellette. M. Tiercelet, blanc, Brest, 1 service
damassé 12 couverts. M. Godin, Paris,
1 broc eU bois. M. Bachelier, Le Havre,
6 bouteilles Madère. M. Leduc, Qnimper,
costume garçonnet. Mme Vve Poumerol,
Morlaix, cache-maillot. M. Fortin, sénateur, 1 service porcelaine, 1 garniture
toilette. Mme Perrot, 1 blériot. Mlle Tocquer, brassière. M. Habérer, Paris, 6
calendriers chromos. M. Bigourdan, Bordeaux, 1 bouteille Vichy curaçao, 1 aniselte. M. Germain, Paris, une série coffrets Biscuits-Oermain. Mme Vve Le
Naëlou, 3 fichus laine. Aux Dames de
France, Brest un bronze « Retour de
Pèche ». M. et Mme Salattn, agent-voyer,
timbale en écrin. Mme Le Roux, 4 petits
cadres. Mme Le Bihan-Le Roux, plat
décoratif. Mme Vve Jourdren, un pantalon. Mme Hénaff, lanterne marine, 1
lanterne mignonnette. Mlle C. Le Bail,
broche vieil argent. Mlle Mélou, broche
vieil argent. Mme Henri Bosson, coupon
d'étoile. Mme Le Bescond-Jallré, parapluie. Mme Vve Loriquer, parure, brassière. Mme Bosson-Touboulic, panier.
Mme Le Ny, bouteille de Madère. Mme
Vve Carrée, bouteille curaçao. Mme Jacq,
tablier fantaisie. Mme Bosson, chaussures, portrait de Léon X I I I . Mme Le Diset, pichet. M. et Mme F. Mélou, 4 cadres
fantaisie. M.- Pouliquen, représentant,
Morlaix, 3 litres Amer Bordeaux.
S
(A suivre).
L e Carnaval. — Les jeunes conscrits
de la classe 1911, se sont réunis dimanche à l'effet de s'entendre au sujet de
l'organisation des fêles du Carnaval. Les
cotisations des membres présents ont été
recueillies.
Les conscrits ont ensuite décidé, l'organisation d'un bal, de danses bretonnes
et la confection d'un magnifique char.
Un banquet par souscription clôturera
le Carnaval et sera servi le Jeudi 2 mars
au soir.
— Nous avons reçu avec prière d'insérer, la lettre suivante, adressée pur notre
grand aini Jaffrennou, à M. le Piésident
de la Société de Secours Mutuels de
Carhaix.
Ce Monsieur a voulu ainsi que nos
lecteurs ont pu en juger par la lettre
contenue dans notre numéro en date du
28 Janvier 1911, faire exclure de la Société, sans nulle raison valable, Jaffrennou, c l ce sous le fallacieux prétexte qu'il
était alité depuis quelques mois. Nous
joignons nos protestations à celles de M.
Jaffrennou et l'assurons de notre concouis, pour qu'il obtienne justice à ce
sujet.
Deuxième lettre ouverte à M. le Président de la société de secours mensuels
de Carhaix.
Carhaix le 8 Février 1911.
Monsieur le Président,
Eu vain, ai-je attendu votre réponse à
la lettre ouverte, que j e vous ai adressée
au sujet de l'étrange proposition, me
concernant, présentée par vous lors de la
dernière réunion de la société de secours
mutuels. Cette lettre, fût reproduite par
plusieurs journaux, vous ne l'ignorez
sans doute pas, et cependant, vous vous
confinez dans le silence le plus absolu.
Quoiqu'il en soit, j ' a i le droit de vous
déclarer une fois de plus que je refuse
d'accepter, votre manière de faire à mon
sujet ! J'ai le droit et le devoir de vous
dire aussi que sans faire violer les statuts,
vous ne pouvez prétendre à me faire exclure pour cause de maladie de la société
de secours mutuels. Les cas d'exclusion,
l'article 11, les désigne : lisons-le cet article : •
Art. 11. — L'exclusion est prononcée
en Assemblée Générale sur la proposition
du Conseil d'Administration et sans discussion :
1° Pour condamnation infamante ;
2° Pour tout acte contraire à l'honneur;
3° Pour conduito déréglée et notoirement scandaleuse.
C'est tout Monsieur le Président, ou
voyez-vous le cas maladie ?
Et d'ailleurs, quelles sont les obligations de la société, envers les sociétaires ?
L'article'17 n'est-il pas formel lui aussi ?
Dès lors, pourquoi, vouloir mon exclusion ?
Je vous ai posé cette question, une première fois, j e vous la renouvelle puisque
vous n'avez pas jusqu'ici daigné me répondre. Oh ! mais j oubliais, peut-être
aussi votre silence est-il fait pour me
rappeler, la maxime « Qui ne dit mot
consent ». Est-ce alors que vous reconnaissez... que ma protestation est logique,
et le vote émis par la minorité des sociétaires inscrits, absolument nul ?
A l'honneur de vous lire M. le Président et veuillez croire, à ma très haute
considération.
François JAFFRENNOU,
Débitant rue Fontaine Blanche
Membre de la Société do Secours
Mutuels de Carhaix.
Société de chasse. — Nous avons
reçu au sujet des étranges fantaisies, des
gardes de la société et des prétentions
vraiment extraordinaires de certains autres personnages, des notes très intéressantes.
Nous reviendrons donc très longuement
sur cette question, et nous verrons quels
sont au juste les terrains, sur lesquels,
la société peut légalement prétendre avoir,
pour ses seuls mèmbres, le droit de chasse.
Ce sera très intéressant. Dire qu'un terrain est loué, c'est très bien, mais encore
faut-il que la chose soit réelle, c'est-à-dire
que le. bail soit enregistré. Donc à la
prochaino.
g^iSKl
PLOUGUER
C o n s e i l m u n i c i p a l . — Une nouvelle
réunion a eu lieu dimanche matin. Ah !
ce fut intéressant, naturellement, aussi,
afin de ne priver nos lecteurs d'aucun
détail, rcmetton«-nous le compte-rendu à
lu semaine prochaine, l'abondance des
matières ne nous permettant pas cette
semaine, de nous étendre suffisamment,
sur cette séance. Que nos lecteurs se
consolent, il n'y aura rien de perdu pour
attendre. En vain, essaiera-t-on de nous
intimider. Au début de la campagne que
n o u s avons entreprise, au sujet de cette
commune, nous avons déclaré, que nous
crions jusqu'au bout. Notre, avis à ce
sujet, ne s'est pas modifié, bien au contraire. Nous avons des comptes à régler
avec certains hommes politiques de Plouguer. « Ce sera fait. » A bons entendeurs
salut !!
J u b i l é . — Un jubilé a été prêché celte
semaine à Pionnier. Une foule immense
emplissait l'église à toutes les instructions
données chaque jour, par les éloquents
prédicateurs, Messieurs Le Corre, recteur de Sl-Malhicu de Quimper, Bléis,
recteur de Spézet et Floch, recteur de
Dirinon. Mercredi el samedi, aux messes
de communion, l'on peut dire que toute
la population de la paroisse, hommes et
femmes, à quelques rares exceptions,
s'est approchée de la sainte Table. Nous
en félicitons hautement les Plougucrisles.
Chronique Sportive
Nous prévenons les secrétaire des Clubs
sportifs, désireux de faire paraître leurs
communications dans notre Chronique,
qu'il nous est impossible d'insérer les
noies nous parvenant après le mercredi
soir. Les nécessités de la mise en page
nous obligent en effet à reporter à la
semaine suivante tout ce qui nous serait
communiqué après celte date.
(N. D. L. D.)
CYCLISME
Etoile Sportive Morlai9ienne. —
Dans sa dernière réunion, le Comité a
décidé d'ouvrir la saison cycliste le dimanche 26 mars prochain par une course
de 50 km. sur roule, dite : « Course de
classement ». L'itinéraire en sera lixé
ultérieurement. La première réunion sur
piste aura lieu le dimanche 7 mai au Vélodrome de Kernéguès, mis gracieusement à la disposition de la jeune société
par la Municipalité.
Le Comité nous fait en outre savoir
que M. Je Maire de Morlaix a accepté la
présidence d'honneur de l'E. S M., et
que de nombreuses adhésions de membres honoraires et actifs ont été enregistrées. I l est heureux de pouvoir leur
adresser ici, ses sincères remerciements,
pour la confiance qu'ils ont bien voulu
lui témoigner.
A v i s I m p o r t a n t . — Les nouveaux
sociétaires el toutes les personnes qui
désireraient faire partie de l'E. S. M.,
sont priés de vouloir bien retirer leur
carte de l'année chez M. Ch. Goasguen,
vice-président, rue Longue, n°3.
— o—
Le Vélodrome d'Hiver continue la série
de ses séances hebdomadaires et les
réussit d'une façon merveilleuse.
Dimanche dernier, les quatre numéros
sensationnels que nous annonçions ont
été vraiment superbes.
Le prix Ch. Terront (50 km. derrière
motos) fut gagné par le vieux Guignard,
devaniMoran et Darragon.
Moran fut certainement le meilleur,
malheureusement une crevaison slupide
survenant au 40° km. lui fit perdre toute
son avance.
Le handicap derrière motos dans lequel
le jeune Lavalade parlait scralch, a vu
une des plus bcllr^ courses qui puissent
être effectuées par un slayer. Lavalade
s'y révélât dans une formo vraiment
magnifique, surpassant de beaucoup tous
ses adversaires et ballant les records
établis précédemment par son rival Sérès.
Brocco conserve toujours son brassard
que lui disputait L. Georget.
Enfin le prix Frank Kramer a été l'objet d'une superbe lutte qui s'est terminée
par la victoire de Dupuy.
—o—
Dimanche sera la journée des Américains. Tout ce que les Etats-Unis compte
de champions, est en ce moment à Paris
et est de plus engagé au Palais des
Sports.
Nous avons la rentrée de Walthour,
qui fut longtemps l'imbattable, dans un
match de demi-fond avec Lavalade.
Moran, do Mara et Mac Farland, trois
illustres coureurs des Six jours de NewYork se trouveront aux prises dans une
course derrière tandems.
Brocco mettra de nouveau son Brassard
en compétition.
SPORTS PÉDESTRES
TRIBUNE LIBRE
Courses à pied
E p o u v a n t a b l e accident s u r l a
ligne M o r l a i x - P l e s t i n
C'est malheureusement devant un trop
L'autre soir à la brume, une voiture
petit nombre de sp'dateurs que fut
donné dimanche le départ de la cour.-e rentrant à Morlaix, pleine de monde, se
do sélection organisée par le Stade Mor- trouvait tout d'un coup face à face avec le
pelil train do Plcslin, à l'endroit où, près
laisien.
Je le disais ici la semaine dernière, le. dii Keranroux, la voie, est venue avec la
public do notre ville ne semble pas s'in- complicité du service vicinal el du député-maire do Ploujean, s'implanter au
téresser d'une façon très vive aux manifestations sportives, surtout lorsque ces bean milieu du chemin dit du « Bas-demanifestations nécessitent un certain la-Rivière » déjà assez dangereux cependérangement. Il est un l'ail certain, on dant sans cela.
ira avec plus do facilité s'enfermer dans
Aveuglé pur la lanterne du train, affolé
une salle de théâtre écouter discourir
par la sirène que les mécaniciens ne
sous prétexte d'éducation populaire, alors manquent pas de faire manœuvrer pour
qu'on a par ailleurs le spectacle d'une faire une bonne farce aux cochers qu'ils
éducation bien plus intéressante et. qui croisent, lo cheval attelé à la voiture lit
mériterait d'être plus appréciée; l'éduca- immédiatement demi-tour I
tion physique I C'est peut-être une menMais comme la route n'est plus assez
talité à refaire. El c'est à nous les jeunes large pour qu'une voilure puisse tourner,
sportsmen de. travailler, avec tout le les jambes de devant du cheval ont décourage el l'énergie dont nous nous sen- passé la bordure du quai, qui n'a même
tons capables, pour amener le plus de pas de parapet à cet endroit, et cheval,
monde possible à la compréhension des voilure, voyageurs terrifiés allaient être
beautés du sport. Voilà qui nous a éloi- précipités dans la vase d'une hauteur de
gné sensiblement de la course du S. M.
5 mètres lorsque, par surcroît de malheur,
A 9 heures 1/2, les quelques sportsmen l'arrière de la voiture, qui dans lo virage
qui s'était-nl offert la promenade de la était forcément venue sur la voie — (que
rien no 6épare do la route) — a été vioCroix-Rouge et qui n'ont pas eu certes à
le regretter,virent s'aligner souslesordros lemment Irumponné, pris en écharpe par
le train, broyé et lancé avec tout son
du starter, M. Brizec, les coureurs dont
chargement presque dans la va.-e du cheles noms suivent.
nal, d'où il n'y avait plus hélas aucun
Mével, Pouchard, Ilerné, Mingam, Riespoir de retirer vivante aucune dos victicou, Dénez, André,«Bozec.
mes, qui ont dû périr dans une épouvanDès le départ, Mével prend la lêle el
le peloton sclance à très vive allure dans table agonie.
la direction île la Chapelle-du-Mur. Au
La locomotive n'a pas subi de dégâts.
bout du 2® kilomètre, Ricou est victime Les emp'oyés ont rassuré les voyageurs
du train qui se poursuit sévère. I l est
un peu émus, en faisant remarquer toubientôt décollé, perd quelques mètres tefois que ces imbéciles de voyageurs en
pour être enfin complètement lâché. Puis voilure avaient failli leur l'aire avoir un
c'est au tour de Dénez, surpris par un a cident.
point de côté, de traîner pendant quelFévrier 1912.
ques temps. Fournissant un magnifique
v,v:•••.....M»
effort il recollera pourtant au pelolon de
Conseil médical
tète pour êlie définitivement lâché au
virage. Et la course se poursuit toujours
Le Catarrhe Bronchique se développe
à un train merveilleux. Mével, qui f u i après plusieurs bronchites. Il est caractésans contredit l'homme de l'épreuve,
risé par l'évacuation de liquide incolore,
accélère encore, l'allure. Il fait succéder filant, transparent, écumeux en partie,
les démarrages aux démarrages, el cha- semblable au blanc d'œuf délayé dans
que fois le peloton compte un homme, de l'eau avec ou sans crachats épais raremoins. André, Bozec, Mingam décollent
ment colorés, expectoration el crise d'ésuccessivement. El dès lors, l'épreuve se loufiement intermittentes, accès soir el
dispute entre Mével, Pouchard cl Ilerné matin. Comme pour l'asthme el l'enphyqui vonl toujours à une allure souple et sème, un seul remède calme instantanérapide. Mével, viclime du train qu'il ne ment et guérit progressivement : c'est la
cessa d'assurer el qui décida du temps
Poudre Louis Legras, qui a obtenu la plus
merveilleux fait par les Stadistes, dût
haute récompense à l'Exposition Univers'incliner à l'emballage devant Pouchard selle de 1900- Une boite est expédiée conet Ilerné qui terminèrent dans cet oidre. tre mandat de 2 IV. 10 adressé à Louis,
Legras, 139, Bd Magenta, à Paris.
Se classèrent ensuite : 3- Mével, 4Mingam, 5- Bozec, 6' André, 7" J. Dénez,
8' Ricou.
L'équipe du Stade forme un ensemble
excellent. Nul doute que, si le jour des
ceux qui sont atteints d'une maladie de
Championnats elle veut jouer l'équipe et
sacrifier toutes les petites ambitions per- la peau, dartres, eczémas, boutons, désonnelles, elle ne réussisse à Rennes à mangeaisons, bronchites chroniques, madéfendre avec honneur les couleurs du ladies de la poitrine, do l'estomac et de la
vessie, de rhumatismes, un moyen infailStade Morlaisien.
lible de se guérir promptement, ainsi
—o—
Dimanche prochain, à 2 heures, le qu'il l'a été ra licalement lui-même, après ¡,
Stade Morlaisien fera disputer son Cross- avoir sou fieri el essayé en vain tous les
country annuel. Le départ el l'arrivée remèdes préconisés. Celle offre, dont on
auront lieu au vélodrome de Kernéguès. appréciera le but humanitaire, est la conséquence d'un vœu. Ecrire par lettre ou
Le Cross se disput-ira sous la
carte postale à M. VINCENT, 8, Place
formo do Rallye-paper, c'est-à-dire que
Victor Hugo, à Grenoble, qui répondra
la piste, marquée lo malin de l'épreuve à
l'aide de petits morceaux de papier sera gratis el franco par courrier et enverra
totalement inconnue des concurrents. les indications demandées.
C'est une formule vraiment heureuse car
si elle nécessite chez les pédestriaus de
Etude de M» Th FLEURY, notaire
la vitesse et de la solidité dans les jarrets
à Morlaix
elle leur demande on même temps une
certaine initiative et une décision rapide.
Nous reviendrons la semaine prochaine
A
IMMÉDIATEMENT
sur celle intéressante épreuve ouverte à
EN
PLOURIN
tous les stadistes.
A deux kilomtères de Morlaix
—o —
A Marseille, Bouin, gagnant du Prix
La propriété dite M a n o i r d u P e n h o a t ,
Lemonnier, bal le champion de France
meublée ou non avec dépendances comKeyser dans un match de 5 km. qu'il prenant communs, jardins et terres.
couvrit en 15 minutes 32 secondes, s'approprianl. ainsi le record français de la
distance.
Elude de M* KERNÉIS, avoué à Morlaix
DNfflONsiEiss:;:;:™'
LOUER
FOOT-BALL
V E N T E
Dimanche dernier se disputait à Kernéguès un match entre les équipes prePar l i c i t a t i o n judiciaire
mières du Stade Morlaisien et de l'HerEn l'élude
m i n e (Patronage St-Matlhieu), comptant
et par le ministère de M 1 VERANT,
pour le Challenge du S. M.
notaire à Morlaix.
La partie, arbitrée par M. Yves Mallégol, des Gâs de Morlaix, se termina par
LE SAMEDI 2 5 FÉVRIER 1911
la victoire des Stadistes gagnants par 22
Deux heures de l'après-midi
buts à zéro.
Pendanl loute la durée du match, les
LOT UNIQUE
Stadistes se tinrent constamment dans
les lignes de l'Hermine et se, jouèrent E n l a c o m m u n e de P l o u g o n v e n
facilement do leurs adversaires.
a u v i l l a g e de G u é l é t r é o
I l faut dire, à la décharge de l'Hermine
Les
droits
convenanciers, superficiels et
qu'elle s'est présentée sur lis terrain avec
réparaloires
du convenant
une équipe dans laquelle manquaient les
meilleurs éléments et que, de plus, l'éGUÉLÉTRÉO-BRAS
quipe composée de jeunes n'a pas semblé
devoir opposer uney résistance sérieuse
Mise à prix : 7 . 0 0 0 f r .
aux poids lourds des lignes adverses.
L'avoué poursuivant,
N'importe, i l résulte de ce match, et cela
malgré un remaniement complet de l'éF. KERNÉIS.
quipe, que l'Hermine est d'une classe
nettement inférieure au Stade. Encore
une saison do bon travail, et un mat^h, Eludes d» M° B E L L E C . notaire à
AVIATION
joué dans les mêmes conditions que celui
Landivisiau, el de M« de RUSUNAN,
Nouvello chute mortelle. — A de dimanche, sera bien plus intéressant,
notaire à Guimiliau.
Berlin, au camp de Doebcrilz, le lieute- autant au point de vue jeu qu'au point
nant Stein terminait son entraînement do vue résultat.
F o r m a t i o n des équipes : Hermine.
q u a n d son appareil piqua du nez et vint
s'abîmer sur le sol. L'aviateur fut lué net. — Avants: Meudec, Le Gall, Dumoulin,
par le ministère de M ' BELLEC
Baoul, Quéré ; Demis : Breton, Cars
—o—
(cap.),
Nénez
;
Arrières
:
Bodros,
Le
notaire, à Landivisiau
Le capitaine Bellanger dont nous annonçions la semaine dernière l'arrivée à ! Bihan ; Goal : A. Le Gall.
L E M A R D I 7 M A R S 1911
Slade Morlaisien. — A vants : F. Henry,
Bordeaux, puis à Pau, après un vol i
à 2 heures de l'après-midi
Le
Gucn,
Collet.,
Kerautrel,
Jaouen
;
superbe constituant le, véritable Record
du monde de la durée cl de. la distance, Demis: Clausse, Poilleu (cap.), Combot; De : E n l a C o m m u n e de L a n d i v i s i a u
a de nouveau l'intention de reprendre Arrières : Salatin, jCorbin J. ; Qoal :
LES FERME ET MOULINS
I l'air et de rejoindre par la même voie son Corbin.
—
o—
hangar do Vincennes.
DE PONT-CROIX
A Rennes, les Cadets de Bretagne batComprenant
moulins
à farine et mouBOXE
tent l'E.loile Sportive do St Michel par lin à tan à 1500 mètres de la Ville
Samedi prochain, au Wonderland fron- 4 buts à zéro dans un match comptant
de Landivisiau et 2 kilomètres do la
çais programme sensationnel.
pour le Championnat de Bretagne (Pa- Gare, en bordure do la roule de LanLe champion français des poids lourds tronages).
divisau à Lampaul. Belle chute d'eau.
Malhuin sera opposé à l'anglais Dennis
—o —
Les moulins sont alimentés par deux
Haugh.
A Nanles, l'équipe de rugby du Stade
cours
d'eau. Belle situation pour miLe nègre Geo-Gunther rencontrera Nantais bat celle du London Ilospilal
noterie.
j l'ex-champion de la marine anglaise Sea- • par 28 points à 16.
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(Voir les affiches)
Pour tous renseignements s'adresser
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successeur de feu Me A. BARAZER
DE LANNURIEN, sise à Morlaix, 11
Place Thiers.
r p "¡VT m - n i
SU IH
l J2J
par suite
de surenchère, du Dixième
A l'Audience des Criées du
Tribunal Civil de Morlaix
V
LE J JDI16F VRiEE 1911
à l'heure de midi
Désignation des Biens à Vendre
LOT UNIQUE
En la Commune de Guimiliau
quelque temps sur ce compartiment.
Les autres Fonds d'Etats ont été résistants. Notre renie, toujours calme, termine à 97.60.
Les établissements de Crédit se sont
montrés plus irréguîiers. Lç Crédit Lyonnais, la Banque de Paris, l'union Parisienne abandonnent quelques points pour
la semaine. Le Crédit foncier d'Algérie et
de Tunisie se maintient à 641 et l'action
libérée à 640.50. 'Ces litres sont encore
assez largement rémunérateurs avec un
dividende respectif de 13 50 el 26 fr. La
Banque Franco-Américaine est recher
cliée à 532. Les Obligations " California
1 dallo Cy " qui seront émises prochainement par cette S " sont gagées directement par une première hypothèque et
jouissent en outre de garanties spéciales
de tout premier ordre. Au prix d'émission, le rendement net annuel ressort à
5.90 0 /°. La Stu Auxiliaire de" Crédit devance à 610. Sur !a base du dernier dividende. 35 IV., cette action représente nn
rendemi r.l do 5 3/4 0 /°, taux de revenu
très élevé pour une valeur de cette nature.
Dans le groupe é1 ranger, les obligations 5 0/° du Crédit Foncier de l'Uruguay sont recherchées au cours de 482.50.
Les Chemins de fer français demeurent stalionnaire. L'obligation Chemins
de fer de l'Equateur s'avance à 407 fr.
Rappelons qu elle a comme gage. l'ensemble de tout, l'actif de la Société indépendamment des annuités gonvernuoertides garantissant le <-ap>tal d'etabi ssement du chemin de fer. An prix aeuid,
e l l e ne r a p a r l e pas moins de 5.63 0 / °
impôts déduits.
L'obligation Florida Raihvay 5 0 /° reste
ferme à 433 fr. L'émission des obliaci ions
60/° de la Bingam Central Bailway offertes au public par la Banqne Li'loise
rue du 4 septembre au p-ix de 489.25 par
obligation de 515 fr.. se poursuit avec
succès. Ces titres, suffisamment gagés of
freni une marge de plus-value appréciable, puisque leur renboursement doit
être effectué à 540 fr.
Les valeurs de traction ont accentué
leurs progrès. Le Métropolitain et NordSud ont été particulièrement recherchés.
Sur le marché des métaux, le cuivre reprend en clôture. L'action W h i m W e l l
ex-coupon semestriel de 1.87 1/2 est ferme à 41.50. On fait remarquer que, grâce
à l'érection d'une usine de traitement sur
place, cette, société va obtenir sur son
prix do revient un abaissemenr considérable. Les Phosphates tunisiens poursuivent leur marche ascendante à 404.
Les actions de la Sla des Mines de fer du
Var accentuent leurs progrès à 206. On
sait que le gisement qu'exploite la Ste et
dont les réserves sont évaluées à 3.000.000
de tonnes contient des minerais d'une teneur variant entre 55 et 60 „/° de fer d'une
grande pureté.
Les métallurgiques sont soutenus. Les
aciéries du Saut du Tarn sont fermes à
499.
Les mines d'or semblent bien disposées
l'action Francia Gold accentue ses bonnes dispoglio s. La S1" compte pouvoir
abattre cl trailer d'ici peu plus de trente
mille tonnes de minorai par mois. L'action Taninlula Oméga reprend à 14.50.
Un cablo/camme de la mine informe
qu'on vieni d ì couper au-dessus du 4*
tunnel, un filon important de bonne teneur.
La Cic A é r i e n n e est recherchée à 181 fr.
b i e n i m p r e s s i o n n é e par la publication de
La Ferme de
ROZ - EN • CLOÂREC - IZELL A
Composée de maison d'habitation et
d'écuries ; de trois hectares quarantetrois ares de terres labourables, et
de soixante-seize ares, quatre-vingts
centiares de prairies.
Le tout tenu à ferme par les con
sorts Bourlès, de Guimiliau, pour 360
francs l'an et l'acquil des impôls et
diverses charges.,
Mise à prix, fixée par le surenchérisseur el par le tribunal, sept mille huit
cent soixante-dix francs cinquante centimes, ci
7.870 fr. 5 0
Y. DOUGUET,
avoué.
Revue Financière
Assez lourd au commencement de la
semaine, le marché s'est amélioré en l i quidation. L'argent élail d'ailleurs abondant el le taux des reports peu élevés.
D'autre part un revirement subit dans la
tenue des marchés d» Londres el de NewYork a favorablement iulluencé l'ensemble de la cote et si l'effet produit n'a pas
étc marqué par une reprise plus caractérisée, c'est que les bonnes disposition»
ont été en partie contrariées par la faiblesse du groupe russe. On s'esl ému de
la propagation de la peste en Sibérie et
les ventes qui en sont résulté ont pesé
d'autant plus sur les cours que les positions étaient encore assez chargées. I l
faut aussi tenir compte du fort mouvement de hausse qui s'élait produit depuis
son dernier
P I I I L O U Z E ET W A D D I N G T O N
¿0, rue Le Pelletier
A
S
M Â. C H
bilan.
L'obligation Ci0 Générale de Rio de Janeiro se négocie aux environs de 450 fr.
Elle rapporte comme on le sait, de 25 f r .
nets de tous impôts.
La reprise dos valeurs de caoutchouc
attire l'attention sur la Para Marano q u i
cole actuellement 11.50. On peut s attendre à une plus-value intéressante sur cette
valeur.
COUDR«
de la Compagnie
m
m%. 7
Il est universellement reconnu que les Machines à coudre
" SINGER "
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LES
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SE TROUVE CHEZ TOUS LES BONS A G E N T S
E T N E SE V E N D Q U E
DIX FRANCS
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L'ECHO
1>U FINISTERE
us-«sxro^^œsaBniMMratsisstEiRM
Etude de M0 Yves DOUGUET, avoué,
successeur de feu M0 A. BARAZER
de LANNURIEN, sise à Morlaix,
place Thiers, numéro 11.
V B?TB
8UR
SAISIE
IMMOBILIÈRE
A l'audience des Criées du Tribunal
Civil de Morlaix
LE JEUDI 16 FÉVRIER 1911
à l'heure de midi
DÉSIGNATION
MM
& LOUER
07 45
S 0/0
.
07 50
3 0/0, aui
80 50
ANGLAIS, 2 1/2
91 25
BSESII. , 8 9
ITALIEN, .8 m 0/0
102 90
RUSSE 1901..;
',97 25
RUSSE, 5 0*0 IflOfi.
. 105 50
RUSSE 4 1/2 1909
101 75
TUiiC uniilâ
93 75
JAPON, 5 0,0 1901 . . . . 1ÜS 00
ad SUEZ
40-20 00
Riîk cr- l . .S
17.'iO 00
SOSNOWiGfî
io'.)' 00
de BEEPÌS ord
477 C0
THARS13
143(0
170 00
JFi'Ktï...
.#
0
taivm-
(Boosse)
libéré dn quart
!
DIRECTION POUR LA FRANCE : 8, r u e M é n a r s , à P A R T S
ASSURANCES DE TÒUiE SATURE
f i »s i f - ^ i ^ ' M -tftó
L'etu cosmoptique dei frèrei Saint!
Joseph eit le moyen le plui puissant
pour conserver et réttbllr la Tue;
'SIT |
C:HiB!).HG.?.£N tortiller lea jeoz et lei paopiirei.
Prix da flacon ; 8 frano«.
fef&ÎttfIt fa-SVj iiiiCW ¿i ••
j
$?>$.htli6il<tte /<'•? jCUi'S ti? 6 -¿fite I
DE 9 H£UR£S A S HEUKÊS
j
prompt loulagemmt, gtirlton rapid* pur
Lf Vt^lTA ILE
iß
phe/i
hG:ihSl8
j
i
5 00VT R E
)\
i rmCENDIE
e t l e s ACCIDENTS
ASSURANCES CONTRE LES
ACCIDENTS Dij TRAVAIL
(I.ois de 1898 et 1906)
• ; . • , : •, ; '
O
NGUENT CAKET-GIHARD
ayant plui de cent années d'existence,est tm remède
•. • : ! r • j «'1 /-j'f j
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Sous le Contrôlo ot la Surveillance de l'Etat
souTeraln pour la guéri son de toutei lei plaitt, pauirit, fur»nelti, tnlhrux, Htnum U (ou/« tiplen.
Ce topique excellent a une efflciclti Incompanble
pour fa guéri son des tumturi,t*triititncu ¿e chair,
les tbeii et la itn/rim.
Chtqui roulaia rtnfarm« la manlèra da l'emplovar. Pour l'avoir »érlIsbla, U faut axl*ar qua
•Imqua roulaaa porta la
alfnatura ot-contra.
mix DU aeuLiau : 9 ». — m*ce » m : a m. 90. |
VÉRITÉ, Pharmacie,10,Un» <!• Taranna, Parle, l
On demande des sous-agents pour in région
,
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••ml —IV—
•j ffjivjaa t ,f
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•>:»n<i .'w
•un
' UAfLU» OtNIReUSS , C ÏST
, i vi m
Bureau des commandes: 5G, Place de l \
'Wli Pf TAMJMWVCOM NWCMV
la Cathédrale, Nancy.
j.
CONSTRUCTEUR MÉCANICIEN
j
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I
Bureau des commandes: 56, Place de
Saint-Martin-des-Champs
— près de MORLAIX
„
„
,,
, » la Cathédrale, Nancy.
« • — e — f t w e a t — — • — — — <
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, , , ,.
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2°. — Au bout sud de ladite mai- i
,'
PJ i O ^
N rvj -1t1, . s
Mnison
son, U N E A N N E X E , avec écurie en ?
Piare de*. Halles
dessous.
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X
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:>R i
3«. — UN P E T I T MAGASIN, j
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I<éi/i:it
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>.'.v/
liépntiffrt!
également avec écurie en dessous. s
- r j M2. i r . " i r t . - <
y Zi -i".• :< v .
4°. — Derrière la maison principale, ]
U N H A N G A R en appentis.
i : Vot.s «ouflroat du
S
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Tous les immeubles ci-dessus sont j
pnrcB quo voi dar.t» tout trouios
aEasMorwsagHMBJH^®^^
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i
5°. - U N C H A M P , dit Parc-ar- j
i
Vioc'h, avec fossés et turons au cerne, '
!
d'une contenance d'environ quarante i
;
ares.
'
Le tout porlé au plan cadastral de ;
ladite commune de Landivisiau, sous les . g!; 3
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i
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.
#
s
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;>
PR3X
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Les billets d rsss-ge devront ôtie pr's, j
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l'aire à battre.
|
un T : 7 a v r e el à iVXorlaisz, avwp.t
rembarquement
à
bord
des
vapeurs.
4* — Prétentions dans la cour, dans J «wexaargs^w.'yc^j.'apjmwA g e n t r é g i o n a l :F . P O U l J Q U E N , à Morlaix
L»; Compaenis se réserve la fecslté do
l'allée, dans l'aire à battre, dans la ;
0 s f i«ates
0 , t > s s et heums di' dépMits.
l'icd-il-"!fontaine et dans le douël.
i P F N T h û Q
<» i l h i 7>V1
ÎS T V ' » 1 1 1 ¡a ï 8V A < ï S mt
W; M '/ p l los
i jeuras ne aepnrw.
. . .
. .
X.i U^IlfcÎD
- . ' w Mwi.i.AAS U A K A U XJIMi
t(Ti A A C O
S'adrfsser : eu / - I f i w ® , au bureau
I*
m^m.^..^.
j dovant
), et a
5- - U n champ de t e r r e laooura^
devant le baleou
bateau (nang«r
(tian^r fF),
à .!V>orMorble, nommé Liors-ar-Stang ou ar l erau L,iii,iiu
b
l6nle d e la
. S« tx'o«ve»t chôs
Les nouveaux d e n t i e r s m é t a l l u | u e s de M . I I . BAVARD, d e n - j g ^ f ^ <
ger, de 28 ares 10 centiares.
prairie
i
liste
à
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s
,
incassables
i
Les
paseagors
ne
sont
admis
à
bord
que
6' — Pièce de t e r r e sous prairi
(
dite ar Prat-Seach et ar Slang
J<
do ! e t J e g i i r a n U o i i i i m i l ô e .
sur prAsoafatiMi dfi leurs bilints et devront
tiuic'iii'H
de l'heure
(UjC'Ui'H s'assi.ivT
s assi.ivr préalablement
pro.
45 ares.
du départ.
7- — Champ de t e r r e laboura
Droit fie Pé«ge perçu par la Chambre
ble; dit ar Véan-JJras, de I hectare j s > , . , i a .
¡,kallt.
'S ?
'S
de commerce de Morlaix, 0 fr. 50 par
i • 01,1
»«Hi»
4 ares 50 centiares.
oawiTcr.
8 — Champ de t e r r e laboura- f
B\i3A(itiS. - r II eût accordé une fraue5.
p
o
u
r
Ses
deux
Sexes
!
ble, dit Parc-arVanel, de 82 ares, *
Ventes à termes ; Forte remise au Comptant, T&rifs fr&noo
ciiise do* 60 k'd par passager.
10 centiares.
=
9- — Pièce de t e r r e , sous taillis, '
dile Goarem-ar-Goaz-Izella, contenant r j g
i O i i i a .
41 ares, 00 centiares.
••1, P l a c o d u D o - s o n ,
¿1
10- — Pièce de t e r r e , dite Goa- c
rem-ar-Groas, de 40 ares, OU ceii- ^
tiares.
M O R L A I X
)U< «;
- - Imprimés Commerciaux tels quo :
]]• _ Champ de t e r r e laboura- ]
it>
Pour renseiffiiemen's et conditions, s'.e'ivsv.i-r à M. CIIAIP ES
ble, dit Parc-ar-IJouédour,
contenant i
Factures, Têtes de lettres
F C O M M E R C I A L E !|I
place du D «sen, Mortiix (Kin-s'ôrr)
81 ares, 10 cenliares.
Csrmts de Roçua, Chèque.-., Fouilles ds
poor le Notariat jjj
w.
ET DK LUXE
12Champ de t e r r e laboura- j
Soumission, Passavant
ble, dit Goareni - Parc- JJouédour, de \
Carlos
d'sdrssse,
Avis
de
Passage,
etc
j «t pour Comptabilité j
en n o i r et en couleur | |
Q
11 ares 60 cenliares.
v o u s SOUFF."ÎE;z z m
AJäehes en tons genres
y-wr-T.rrtir: ' -t . vAXwrr.-vn-tswiwsiwna.v*.*:/*-- . • • -t, ..jja.'Ci r
m riti«'
-jimm»«
13- — Champ de t e r r e labouraM
ble, dit Parc-ar-Guernigou-Biun,
de \ Constipation,
1
7 Miiii'aincs, Mauvaises digestions, Rougeurs du visase.
^j
i
"
,
_
.
'
°
*
'
36 nri<:
ares 10
10 centiares.
cenliares.
ecc... exe...
yf
14- — Champ de t e r r e laboura- <
? « »r- •
ble, dit Parc-ar-Prens, de 32 arcs, \
$SSayM
ÎH
(USltCîdUSS
70 centiares.
]
«
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i:;l S
TARIF
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l'Etat est décidément un mauvais administrateur. Les monopoles ne lui réussissent pas, outre que sa gestion coûte plus
cher, il est incapable d'assurer un bon
service, d'offrir des garanties de sécurité,
ou de fabriquer de bons produits.
Tout le monde est édifié sur le bénéfice
que la France a retiré du. rachat de
1 Ouest. On sait d'ailleurs que les allumettes et le tabac empirent en qualité à
mesure qu'ils augmentent de prix. Ce
que l'on ne connaît peut-être pas assez
c'est que même en recevant notre arpent
l'administration des Postes prétend n'être
tenue à nous assurer aucune des garanties, que par état un commerçant qui
remplirait les mêmes fonctions serait
astreint à rendre effectives.
Nous croyons que rien n'est plus propre
à éclairer, que l'interpellation suivante de
M. le Provost de Launay. Après l'avoir
lue, il n'est personne qui ne se demande
pourquoi l'on dépense des sommes folles
chaque année pour le ministère des postes
et télégraphes, et à quoi sert cet argent.
Si la poste était faite .par des commerçants d faudrait bien qu'ils se suffisent à
eux-mêmes et qu'ils tiennent leurs engagements. Or l'administration des postes
ne fait ni l'un ni l'autre. Dira-t-on malgré
tout : « Vive les monopoles ? »
A. LAJAT.
INTERPELLATION DE
LE PROVOST DE LAUNAY
iîreSTes
de Lannion
M. Le Provost de Launay développe
son interpellation en ces termes clairs et
incisifs dont il est coutumier.
— Lorsque TOUS sortez d'un bureau de
poste, nous dit-il, et qu'après avoir rempli les formalités requises, vous avez
entre les mains un reçu prouvant que
vous venez de verser une somme quelconque, que ce soit cent sous ou cinq
mille frarns, vous vous imaginez que
vous avez un litre et que l'administration
est responsable en cas de perte ou de vol.
Erreur I Votre papier ne signifie rien ;
j e vais vous le démontrer. »
Et l'honorable sénateur le démontre
ardes faits — par des faits monstrueux,
orrifiques et ridicules.
Je ne puis résumer, faute de place,
[u'un exemple par série ; le scandale en
rise l'invraisemblance !
Lettres chargées : à Lannion, le transport des dépêches est effectué, la nuit,
sur une brouette de jardinier, par un
iauvre vieux, à moitié aveugle, tout à
ail boiteux. Le 7 novembre, un bandit le
renverse d'un coup de poing et vole un
sac qui renfermait soixante milte francs.
Le voleur serait demeuré introuvable
s'il n'avait commis deux imprudences ; la
première de venir à Paris déposer dans
une banque le produ t de sa rapine ; la
seconde — ces choses-là ne s'inventent pas
— de se rendre au ministère de la justice
pour y réclamer sa nomination de juge
de paix I Car ce voleur, licencié endroit,
désirait se ranger et, une fois à l'aise^
entrer dans la magistrature. Eh bien, ce
n'est pas encore là le grand scandale : le
scandale, il reste dans le refus de l'administration de rembourser les volés. L'administration invoque le « cas de force
majeure » prévu par la loi de 1859. Force
majeure, son imprudence, sa folio et sa
brouette I
Mandats postaux : M. Legorec, cousin
de M. Ollivier, l'honorable sénateur des
Côtes-du-Nord. était destinataire d'un
mandai de 900 fr. La somme est touchée
par un voleur, qui n'est pas, celui-ci,
candidat juge de paix ; il préfère garder
l'anonymat. M. Legorec réclame son dû.
On l'envoie promener administrative ment.
Mandats-cartes : un commerçant de
Pari» reçoit d'un créancier sommation
de lui verser le lendemain une somme de
525 fr. IU'expédic et, tranquille, part en
voyage. Le mandat s'égare ; le créancior
impatient, lait saisir son débiteur absent,
et lui colle, si j'ose dire, 500 fr. de frais.
Encore l'irresponsabilité administrative.
Bon de poste : un père envoie à son
fils, soldat au 6e colonial à Cherbourg,
deux « bons » qui se trouvent mauvais,
puisque disparus. Au bout de quatorze
mois de démarches un seul est remboursé, et encore sur l'annonce de l'interpellation de M. Le Provost de Launay.
L'anarchie est aux postes Comment
n'y serait-elle pas lorsqu'on voit l'administration conserver des agents indélicats, maie, i l est vrai, protégés par des
députés radicaux, el un individu, se disant surnuméraire,"entrer dans un bureau
f
:
Règionaliste
«
PENN
îtj t *
indépendant,
: A.
BED
Paraissant
LAJAT
Rédaotion & Administration :
MORLAIX - 31, Fita© des Fontaines — MORLAIX
être admis illico à la manipulation des lettre proposant l'achat des arènes par la
chargements et s'en aller au bout d'une : ville pour 200.000 francs. M. Chancel
démi-heuro avec une douzaine de mille n'ayant pas répondu, le Conseil municiI pal de Béziers a renvoyé à l'une de ses
francs.
On dirait que l'administration demandé Commissions, l'étude d'un projet de consà être volée, m a i l l e public préférerait ne truction de nouvelles arènes. Le maire s'y
l'être pas et il juge*déplorable l'irrespon- est rallié, « attendu, a t-il dit,que nous ne
sabilité qu'on lui opposé sous forme de pouvons compter sur les arènes actuelles
pour les fêles d'août »
, .
l'éternel * cas de force majeure ».
Les négociations entre la ville de BéTour à tour indigné et amusé, le Sénat
a fait à l'interpellatcur un très j o l i et très ziers et M. Chancel sont donc rompues et
11 est à prévoir que les arènes où furenl
légitime succès.
donnés tant, de spectacles de plein air se*
*
ront démolies.
Pas commode, i l en faut convenir, la
Les bonnes plaoes
réponse de M. Puech ; mais, du moins,
le ministre aurait-il pu ne point vanter
M. Eugène Fournière, ancien député
lu perfection d'un syslèine qui n'offre aux de Guise, mérite d'être signalé à l'admicontribuables que de dérisoires garanties. ration des Quinze Mille noa réélus et en
L'irresponsabilité, déclare-t-il, est con- * mal d'une sinécure.
forme à un jugement de la cour de casUn mois après son échec, le général
sation, et tous nous devons nous incliner André le nomma professeur à .'Ecole podevant les arrêts de la cour suprême. I l lytechnique. Cette chaire fut spécialefaut entendre M. Puech prononcer le ment créée pour lui.
mot magique : cour suprême. I l y met
Entre temps, le j u i f Simon lui attriune onction attendrissante.
buait la direction, de la « Revue sociaPuis, négligeant les autres faits, trop liste », fondée par Benoît-Malon.
gênants sans doute, il s'en tient au vol de
Enfin, M. Millcrand, redevenu minisLannion ; cas de fore» majeure, attendu tre, créa une nouvelle chaire de législaque, les Chambres n'ayant pas voté les tion du travail au Conservatoire des Arts
crédits nécessaires, le bureau postal n'a et Métiers et la lui octroya.
pu acheter une voiture à bras avec coffre
Et lts diplômes universitaires du « cael serrure et.devait se contenter de la marade Fournière », direz-vous ?
vieille brouette désormais légendaire.
— Ancien ouvrier bijoutier et conEt voilà pourquoi l'administration est damné, autrefois, comme gréviculteur, à
muette aux demandes de remboursement. six mois de prison.
De cette argumentation plutôt bizarre,
Cela nous dispense d'en dire plus
le socialiste M. Flajssières lui-même fut long...
estomaqué.
Un vol Important
.—) Prenez garde, dit-il, que le public,
Clcrmont-Ferrand. — Dans la nuit de
"si maT'servi, ne finisse, un beau jour, par dimanche, en gare de Riom, des malfaise fficher. S'il est déplorable que des en- teurs inconnus ont volés un sac de dépêvois d'argent, puissent être volés si facile- ches contenant des valeurs et des chargement, il ne l'est pas moins que les lettres, ments s'élevant à plusieurs millions.
les simples lettres, dont vous ne parlez
La nouvelle heure légale
même pas, disparaissent avec eux. La
correspondance des paiticuliers mérile
La proposition volée vendredi par le
cependant quelque attention et quelque Sénat mériterait de retenir l'altenlion, si
respect.
elle devait comporter une mesure d'ordre
Puis une riposte ad hominem de M. Le général. I l s'agit, rappelons-le, d'un
Provost de Launay :
texte législatif volé sans aucune observa— M. le ministre m'a opposé avec un lion par la Chambre, en 1898, et qui est
peu d'ironie la loi de 1859. C'est, dit-il, levenu sur le lapis après un séjour de
une loi impériale. Je lui réponds en le
12 ans dans les cartons de la Hautedéliant de me citer un seul ministre qui,
Assemblée. Cette proposition, votée par
sous 1 Empire, se soit, réfugié derrière les deux Chambres, a désormais force de
des arguments comme ceux qu'il invoque loi. Elle a pour objet de relarder l'heure
aujourd'hui. Maintenant i l en est des légale française de 9 minutes 21 seconpostes comme de votre réseau : il faut des. Donc, sitôt sa promulgation au
désormais faire assurer les envois d'ar- Journal Officiel, la loi deviendra rigougent, comme i l convient de se faire reusement applicable. Est-ce à dire que
assurer sur la vie avant de monter dans nous allons nous trouver rajeunis de
vos trains. »
9 minutes ? Ceci serait exagéré. Il s'agit,
Ce fut — après une courte intervention somme toute, d'identifier l'heure intéde M. de Selves, qui fut naguère directeur rieure et l'heure extérieure des gares et
des P. T T. — le mot de la fin.
de faciliter ainsi les relations internatioEt l'ordre du jour pur et simple, nales par chemins de far et las commuaccepté par tout le monde, passa — la nications télégraphiques. Pour cela, le
formule est indiquée — comme une jour de la promulgation de la loi, à midi,
lettre à la poste.
d'après les instructions qu'ils auront
Comme une lettre non chargée, bien reçues, les chefs de gare retarderont
entendu.
leurs horloges de façon qu'au lieu d'avoir
un différence de 5 minutes entre les deux
heures intérieure et extérieure, i l n'y
aara plus qu'une heure unique, mais
celte heure sera retardée de 9 minutes el
21 secondes sur l'heure du méridien de
Victimes peu à plaindre
Paris.
Du Succès 4 février 1911 :
Les lois laïques
Les contribuables savent-ils que le
Le
groupe
de défense de l'écolo laïque
budget actuel au nom duquel on les tond
jusqu'à l'os comporte un chapitre insti- a arrêté définitivement le texte du contre
tulé : Indemnités viagères aux victimes projet Bouftandeau relatif à la fréquentadu coup d'Etat du 2 décembre 1851 ? el tion scolaire.
Il a ajouté au contre projet un paragrasavent-ils que ces indemnités viagères
forment un total, cette année, de 2.080.000 phe concernant les tiers qui seront déférés devant le juge de paix quand par une
francs ?
Les contribuables payent donc après pression caractérisée ils auront empêché
soixante ans, pour plus de 2 millions de un ou plusieurs enfants de fréquenter
rentes viagères aux malheureuses «victi- l'école. Le « délinquant » sera paisible
soit d'une amende de 11 à 15 fr., soit
mes». Et alors la question qui se pose —
ou plutôt qu'on devrait poser — est la sui- d'une peine de prison ne dépassant pas
cinq jours.
vante :
Quel âge avaient donc ces « victimes »
Le droit d'écrire pour les soldats
en"l851.
M. Poitou Duplessy, député de la ChaIl ne s'est pas trouvé un député — mô- rente, vient d'adresser au ministre de la
me socialiste — assez indiscret pour la
Guerre une lettre par laquelle i l lui
formuler à la tribune !
demande des explications au sujet d'une
Or, nous nous sommes donné la peine punition infligée à M. de Conlaul-Biron,
1
de compulser la liste de ces malheureuses sous-officier tle cavalerie.
victimes, parmi les paperasses de la
La lettre se termine ea ces termes :
Commission du budget. Elle« sont au
« J'ai l'honneur, monsieur le ministre,
nombre de 739 que la pallie reconnais- de vous demander au nom de quel texte
sante récompense ainsi pécuniairement du Code de justice militaire M. de Gonde leurs luttes héroïques contre la tyrantaul-Biron a été frappé.
nie, i l y a, entrc'autres, un rédacteur de
» Celle affaire semble ressortir exclusil'Action, né en 1856 ; i l reçoit 6.000 vement du délit d'opinion, et les sancfrancs. Puis, le fils d'un sénateur, Agé de tions dont M. de Conlaut-Biron a été
42 ans ; il touche 4.500 francs par an, etc. victime mettent en péril la liberté de la
Tout de môme, la profession de « vic- presse pour tous les Français Agés de
time » est assez lucrative en France.
vingt et un à quarante-cinq ans, possédant un grade quelconque dans l'armée
Les arènes de Béziers
de réserve.
11 y a quelque temps, conformément au
» C'est une question qu'il est nécessaire
désir de son Conseil, M, Pech, maire de
Béziers, avait adressé à M. Chancel, maire d'élucider un» fois pour toutes, d'autant
d'Aniibés et propriétaire des arènes, une que, dans l'armée et la marine, nous
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E
?
J
Samedi 18 Février 1911
LE NUMÉRO 5, CENTIMES
Cinquième Année Numéro 273
#
voyons chaque jour porter ait fin le à ia
j liberté de la presse (affaires de Gail, Bergons, etc )
» De plus le résultat d'une semblable
mesure ne saurait aboutir qu'à s'éloigner
des cadres de la réserve des citoyens qui
parleur intelligence »t leurs sentiments
patriotiques sont sous les drapeaux
comme dans la vie civile, les plus sûrs
défenseurs de la patrie.
» La sanction prise contre M. de Conlaut-Biron est d'autant plus singulière
que ce maréchal de logis avait les noies
les plus élo^ieuites de la paît de tous
ses chefs el qu'on ne pouvait relever contre lui la moindre, punition, non seulement de prison, mais même de consigne.
» Veuillez agréer, monsieur le ministre . . .
» R. Poitou Duplessy. »
Condamnation à mort
La Cour d'assises de Seine.-et-Oise a
condamné à la peine de mort le nommé
Lorenzet, sujet italien qui avait assassiné
une vieille femme â Boissy le-Cutte. La
femme Lauren/.et a élé condamnée a 10
ans de travaux forcés pour complicité.
Enseignas
Un marchand de parapluies inscrit sur
sa boutique :
Recouvrages en tous genres.
Son voisin, un banquier, annonce :
Recouvrements de toutes valeurs.
Voici quelques jours le marchand de
parapluies a cru bon d'ajouter :
Nos recouvrages se font à meilleur
compte que les recouvrements d'à côté.
Médailles d'honneur
Par arrêté du 30 janvier 1911 des médailles d'honneur sonl décernées aux
agents communaux des octrois désignés
ci apiès :
Médailles d'argent. — MM. Bourhis
Alain, receveur des octrois à Morlaix,
Danou,Goulven et Corbel Julien, préposés
des octrois à Brest.
Médailles de bronze. — MM. Massini,
contrôleur principal des octrois à Brest ;
Bideau, contrôleur des octrois à Brest ;
Le Reun, sous-contrôleur des octrois à
Brest : Kérouanton, Gaterne et Roussel,
receveurs des octrois à Brest ; Picard et
Bocher, préposés des octrois à B r e s t . ^
Difenn ar _skol_Dizoue ?
Setu aze adarre, mignoned, peadra da
stourm a eneb an enebourien euzarRolijion, euz ar Feiz leristen, euz an tadou a
famill pere a fell de/ho chom kristenien
kalonek. Abaoue deac'li e ma an deputeed (tud disler oll, paet 1500 lur, evit
ober nelra, nemed lezennou fallaer) o
kozoal divar benn ann difenn euz. ar skoliou dizoue ! Klevet a rear anezho o iudal
var an Eskibien, ar veleien, an tadou
kristen. Var o meno neuz ket guelloc'h
tud egurt ar skolacrien, pere ne reont
nemet. lakat e penn hag e spered ar vugale, an deskadurez euz anamzera hirio.
An dra-ze a vefo mad, ma vefe roet an
deskadurez-ze gant lealded, ha ma vefe
desket dezho ar pez a zo c'hoarvezet en
ar Bro, eb kuzat ar virionez. Ne l'ell ket
dezho ko/.eal euz a Zoue I
Mad tre ; mez neuze rabad eo kozeal a
eneb. M'ar deuz liberté da nac'h Doue,
red eo kaout liberle de adori, hag da
gredi ennhan. Ar pez a lavaran deoc'li a
zo guir. Rag hirio ar pez a vez desket
d'or bugale e skoliou ar c'houarnamant,
a zo kazi geier tout. Lavared e vo dezho
ar pez a zo preat ganl ar Republik evit
tenna ar Franz euz etre daouarn ann Iliz,
inez ne vezo ket lavared dezho ar pez, en
deuz great ann Iliz evit gloar hag eurusded or Bro I
Desket e vezo deo penaoz ar vrezel a
zo eun droug necesser rag ma ne ve bed
brezel ebed ar Franz ne ve ket bel ar
pez e zeo hirio I Lavared a vo dezho
penaoz ar Roued a isa tud l'ail, niez ne
vezo ket lavared penaoz ar Roue Loïz IX
a ioa St-Loiz, hag Loiz X I I galvel rad ar
BobI abalamour ae vadelez.
Lavared a vo dezho, penaoz an lad hag
ar vam ne dint netra, hag ar c'houarnamant eblco î a zo mestr varnho !!!
Var ar poent-ze eo red d'an dud-ze
chom peoc h. Rag me ar bretent,, penaoz
ar vugalo a zo deomp. Bez e z c r l ar goad
ar c'hik euz ar c'hik ; roet int bet deomp
gant Doue evit ober anezho kristenien
ha uan anevaled, hag divezatoe'h e vo
red deomp renia kount da Zouc euz ar
pez on devezo great anezho.
Ar Republikaned a oar an dra-ze mad
awalc'h. Abalamour da zc eo c fell dezho
difenn o skoliou dizoue e pere e vez kelennet ken fall ar Bugale. Aon o deuz e
velet an tadou a famill oe'h en oin voda
evit difenn eneou o bugale, Abalamour
le Samedi
TARIF
DE8
Annonces judiciaires ou diverses (la ligne)
Réclames (en 3e page) (la ligne)..
id.
(en 2« page) (la ligne)
Pour les annonces répétées on traite à forfait
dn ze co e rsont lezennou kriz evit o:
gouska. Ban goliet eo.
N'int ket avanscloc'h evit lavarad
deomp, on devezo prizon, manezenlomp
ket ouz al lezenn. Senii ? ouz Doue da
goulu. Senli oulho? Biken. Rag me zo
sur penaoz an tadou a famill breizad, a
vezo guelloc'h giinlho gouzanv f rz p'-z a
poan, eguet rei an dourn. evil lac'ha ar
feiz f eneou o bugale.
No ket avaiisetoe'h ela ar.couarnaraant
evil goaska ac'hanomp. Krenveo brema !
D me, zo krenvoe'h ; en diskuez a reio
dezho.
Ni zo krenvoe'h ivez rag Doue a r z i kouro dre e c'hraz dreist-nalur. Bezomp
cla laouenn, leun a fizianz c madelez an
Aotrou Doue. Ar viclor a zo deomp, ar
Bugale a zo deomp. Difennomp anezho.
Difenn ar skol d|¿oue? Perag? ar lousloni a vez taolet var an teil. Hogen ar
skol laik a zo teil, rabad co en difenn.
Brein eo.
Kassomp eta ar bugale er skoliou kristen ; brillomp ví«rnho mar bez red deomp
o lakaat er skol dizoue, en cm uuanomp,
en cm vodomp evit difenn or guiriou a
dadou kristen. Eur vec'h c'hoaz ar viclor
zo dfcomp, rag m'ar deo guir eo trec'h
avechou an Nerz d'ar Guir, aliessoe'h
c'hoaz ar Guir a vezo treac'h d'an nerz
ma ouezomp obéi on dever.
Bretoned var Zao, evil Doue, evit ar
Vro, hag ivez dreist peb Ira evit Eneou
ar Bugale.
Eur BREIZAD.
LA PRÉTENDUE
NEUTRALITÉ SCOLAIRE
Une circulaire suggestive
On lit dans la Croix.
Une heureuse circonstance a fait tomber entre nos mains une circulaire polycopiée adressée à Mme l'institutrice communale de X... et probablement aussi à
ses collègues. Nous reproduisons textuel-,
lement celte circulaire que nos lecteurs,
nous en sommes certain, trouveront intéressante et instructive :
M... et cher collègue,
Nous avons l'honneur de venir soumettre à votre impartial examen une
nouvelle édition, revue et corrigée, de
notre livre d'Education morale et civique,
cours élémentaire et moyen.
Vous savez que sur la dénonciation de
l'évêque de Belley (sic), la sixième édition de cet ouvrage est interdite par le
ministère de 1 instruction publique. La
40' leçon qui traitait de l'inconnaissable
et de la tolérance religituse, violait, paraît-il, la neutralité religieuse. Nous
l'avons remplacée par une leçon sur l'humanité et les patries. Nous avons conservé à noire livre le caractère franchement démocratique qui lui avait valu, dès
son origine, un accueil si empressé auprès de mes collègues. Nous avons seulement modifié, en les améliorant,
certaines gravures, ainsi que l'aspect de
la couverture.
Nous vous l'oflron» en toute confiance,
certains d'avance que vous le proposerez,
lors de la prochaine conférence, pour
l'inscription de la liste départementale et
que vous le remettrez entre les mains de
vos élèves.
Ce sera là un geste significatif ; en le
faisant, vous prouverez que l'éducateur
moderne est, moins que jamais, disposé à
tolérer les empiétements de l'Eglise dans
le domaine ae l'école laïque et républicaine.
Il existe également le Cours moyen et
supérieur, qui demeure autorisé dans les
écoles et qui est un guide sûr pour les
maîtres.
Avec nos remerciements anticipés,
veuillez agréer, M... el cher collègue,
l'expression de nos sentiments les plus
cordiaux.
Signe : A. DÈS, instituteur. — L. DÈS,
inspectrice des écoles maternelles.
Une seule réflexion pour terminer :
Sur la même feuille que la circulaire
reproduite ci-dessus, on peut lire :
Désinfection des livres. _Nouvel appareil expérimenté par lo Conseil supérieur
d'hygiène et autorisé par le ministère de
l'Intérieur à la date du 16 mars 1910.
Prix : 110 francs. Forte remise à MM
les instituteurs. Adresser les demandes
à : Cabanes, instituteur à Fronlignan
(Hérault).
Du moment que MM. les instituteurs
peuvent avoir à bon compte un appareil
do désinfection de leurs livres, que le
Conseil supérieur d'hygiène a expéri' jnenté cet appareil el que Briand l'a au| torisé, il ne leur reste plus qu'à s'en
t servir. Ils en ont grand besoin.
.
O fr. 20
O 3 0
O 4 0
Un tamponnement a la Brohinlère.
Il y a cinq blessés
!
Lundi malin, l'express de Paris 519,
i qui part do Rennes à 3 h. 55 pour arriver
à la Brohinïère à 4 h. 36, a tamponné en
: entrant en gare de cette dernière localité
1
un train de. marchandises, qui a été D m
i en ¿( harpe au moment où ii se garait sur.
; une voie do débord.
i
La collision fut terrible et plusieurs
I wagons ont été réduits en miettes par la
violence du choc.
.11 y a cinq blessés dont deux très grièvement.
A la suite de cet accident, les deux
voies principales ont été obstruées.
M. Roger, ingénieur principal du mouvement et cbfff de l'arrondissement et M.
Gaillard, ingénieur adjoint, se sont rendus par le train de 7 heures 30 à la Brohinière, afin do surveiller les travaux de
déblaiement et de procéder à une première enquête sur les causes de la collision.
D'après les premiers renseignements
obtenus, il semble que la responsabilité
de l'accident doive être imputée pour une
large part au mécanicien de l'express 519,
qui a franchi le signal situé en avant de
la gare de la Brohinière, bien que celui-ci
fut fermé.
Le mécanicien a déclaré, pour sa défense, que ce signal se trouvait placé
obliquement et qu'il avait cru la voie
Un déraillement àiftoueri "
Rouen. — Lundi après-midi, quatre
wagons du train de marchandises numéro
2.26?, allanl de Sotteville à Batignolles,
onl déraillé à cent mètres de la gare de
Saint-Etienne. La voie s'est trouvée
obstruée et il a fallu établir un service
temporaire de voie unique, qui a occasionné dos retards aux trains ae la ligne
du Havre.
Mantes. — Un accident s'est produit
près de Meulan-les-Mureaux. De ce fait,
tous les trains de ou pour Paris ont subi
des relards considérables.
Chartres. — Lundi matin, une collision s'est produite entr» deux trains de
marchandises en gare de Pontgouin, sur
la ligne Paris-Brest.
Les dégâts sont purement matériel».
liCATASTROPHE DE COLRVL
ILE
Courvillo, 14 février. — Voici dans
quelles circonstances s'»st produite la
catastrophe d j Courville :
Vers 6 h. 15, un train de marchandises
venant du Mans, traversait la voie descendante pour aller se garer en prévision
du passage du train rapide 513 parti de
Paris exactement à 4 h. 55 pour Angers.
A ce moment., le rapide marchant à une
allure de 80 kilomètres à l'heure, prit en
écharpe le train de marchandises avant
uc ce dernier fut garé complètement.
:
n troisième train, le train de voyageurs
516, venant du Mans, quittait au même
instant la gare de Courville ; i lfit200
mètres environ et se trouva sur l'endroit
où les deux autres se tamponnaient. Tout
cela eut lieu en même temps. La machine
seule du train 516 fui jetée sur le côté de
la voie. La rencontre du train express
avec le tram de marchandises avait produit un bruil formidable. On entendit le
fracas à plus d'un kilomètre
Le spectacle était effrayant. On voyait
les wagons cie l'express se briser, leurs
débris s'enchevêtrer et se mêler aux débris d'une partie du train de marchandises. Le wagon-restaurant apparut monté
au-dessus ces deux autres wagons, puis,
tout à coup, la lueur jaillit, monta, devint énorme. Les débris des wagons
avaient pris feu.
En même temps des cris déchirants relentisaaient.
De la gare, des maisons voisines, de
partout, on se piécipita au secours des
victimes de la catastrophe et le sauvetage
s'organisa. Les pompiers de Courville et
des localités voisines, la gendarmerie, la
municipalité se rendirent rapidement
sur les lieux. Aucun des voyageurs du
train 516 n'a eu de contusions.
Par contre les voyageurs du train tamponneur eurent beaucoup à souffrir de
l'accident. Il y a 5 tués connus à 9 h. 45
du soir el 7 à 8 blessés. Dans le wagonrcslauranl se trouvaient 19 voyageurs en
train de dîner, aucun n'a été blessé. Le
personnel du wagon-restaurant est également indemne,
i
Les débris de ce wagon-restaurant ont
pris feu el ont été complètement brûlés.
Plusieurs autres wagons du Irain express
^ ont également pris l'eu.
Î
L'ECHO 1>U FINISTERE
Le Comité d'études et de défense des
intérêts morlaisitns des Chemins de fer
départementaux du Finistère nous prie
d'insérer le rapport ci-joint.
Le doisier complet avec plan est déposé à la mairie de Morlaix, oit l'on peut
en prendre connaissance.
Concours départemental
d'animaux gras
Picard est père do sept enfants ; Curumel s'élail marié, il y a trois semaines el
travaillait à la carrière depuis deux mois.
Parmi les rescapés, citons : MM. Naour
el Miller. Ces deux ouvriers avaient déjà
été blessé lors de la catastrophe qui coûta
la vir. à Thépaull.
L'ouvrier blessé, retiré par M. Jaffré,
s'appelle Corvellec.
elle tomba à la renverse sur sa boîte à
laver. On la releva sans connaissance.
Peu après, s'élanl un peu remise, on la
conduisit à son domicile dans un étal
grave. Elle porte une forte contusion à la
colonne vertébrale. Lo médecin n'a pu
encore se prononcer sut les suites qu'occasionnera cette chute.
L a " M é n a g è r e " , Société coopér a t i v e de c o n s o m m a t i o n . — Samedi,
18 février prochain, à 8 heurei du soir,
salle des conférences de la mairie, Assemblée Générale annuelle des sociélaires.
« .Ordre du jour : Compte-rendu de
l'exercice 1910, admission de nouveaux
sociétaires, questions diverses.
Le Président du
Couseil
d'administration,
GRENIER.
N / B . — Les sociétaires qui, par oubli n'auraient pus reçu do convocations
sont priés de considérer le présent avis
comme en tenant lieu.
E n goguette. — Le nommé Caslel
François, Agé (le 30 ans, débardeur, natif de'Morlaix, mais habitant à Brest, laisnil lundi soir, vers 5 heures, du scandale
sur la place. Il avait occasionné un grand
rassemblement, étant ivre, et maltraitait
son amie Anne-Marie Glourec, Agée de
26 ans, prise (te boisson comme lui.
Les agents conduisirent d'abord Caatel
au violon. Ils so virent ensuite obligés de
coffrer Anne-Mario qui, devant la porte
du poste, demandait à grands cris 1 élargissement de son homme.
A la sortie du violon ils ont été gratifiés tous deux d'un procès-verbal pour
ivresse.
Voici le résultat du concours départemental d'animaux gras qui a eu heu le
lundi 13 février, à Landerneau :
Bœufs de trois ans el au-dessous. — l,r
prix,
60 fr., Page, de Sizun ; 2-, 50 fr.,
Du Comité d'Etude et de Défense dos Intérêts
Kerlann, de Tréflévénez ; 3-, 40 fr., RoMORLAIX
chongar, de Dirinon ; 4-, 20 fr., Vigoureux, de Dirinon; 5*, Dérédec, do DiriPatronage S a i n t - M a t t h i e u . — Une
répétition au patronage Saint-Joseph. —
Dans sa double session du mois de sep- non.
Bœufs de quatre ans et au-dessus. — Dimanche prochain aura lieu an patrotembre 1910, le Conseil Général a décidé
la création d'un 3* réseau départemental 1" prix, 70IV., Korléo, de Pleyber-Christ; nage Sl-Josoph à huit heures du soir une
de chemins do fer, dans lequel se trou- 2-, 50 IV., Kernéis, de Dirinon ; 3', 40 IV., séance récréative.
Vivement intéressé par les récits d'un
vent comprises notamment deux lignes Mévcl, de Dirinon ; 4-, 30 fr., Vigouroux,
qui intéressent, d'une manière toute spé- de Dirinon ; 5-, 15 fr., Cloarec, d'Irvillae. ami qui nous racontait combien était inVaches grasses. -- 1" prix, 50 fr., L'EI- téressante l'œuvre de ce patronage, nous
ciale, la ville de Morlaix et les populaléouct,
do Plougonven ; 2', 30 fr , Jars, avons nous aussi été l'un de ces derniers
tions du versant nord de la monlagne
de
Lauvian
; 3-, 10 IV., LoGucn, de Plou- soirs frapper à l'huis hospitalière cl nous
d'Arrée, qu'elles sont appelées à desserdaniol.
avons eu la bonne fortune d'assister à une
vir.
Génisses grasses. — 1" prix, 25 fr., des répétitions de la séance do dimanche.
1° La ligne de Morlaix à La Feuillée,
Caill, de Pencran.
Rien do plus pittoresque el de moins baavec embranchement sur le Guerlesquin,
Espèce porcine. — l " prix, 20 fr., A'o- nal que ce que nous y avons vu. En enpar Plourin, 33 kilom.
rall, de Plouédern ; 2', 10 fr., Guéguon, trant dans le patronage, nous trouvons
2° La ligne de Plouvorn à Morlaix, par
e Pencran.
la salle plus spécialement réservée
Guiclan, Saiut-Thégonnec ou Penzé
aux grands, c'est un véritable cercle ou
2« P a r t i e , R e p r o d u c t e u r s
(port), avec embranchement sur Penzé et
rien ne manque pour recréer'sainement
race D u r h a m p u r e
Saint -Thégonnec, et jonction à la ligne
Taureaux pur-sang au-dessous de deux j l'esprit cl le délasser, bibliothèque, jeux,
de Plouescat-Rosporden, par Loc-Eguian s. — !•• prix, 75 IV., Mme veuve Marc, I etc., mais passons. Il n'est pas do morlaiuer et Saint-Sauveur, 24 kilom.
'e
Dans les diverses réunions qu'il a te- de Guiclan ; 2-, 55 fr., i.orvan, do Flou- S sien qui ne connaisse la salle de spectacle
vez-Lochrisl ; 3 \, 440
0 IV., Bidanel, Ue
de j pour y avoir été au moins quelquefois
nues à Morlaix, le comité a"procédé à névez-Lochrisl
/Miinliiim •; 4-,
A» 20
'l( I fr.,
I >•
I n crit i > do
i Lt Ii
i\n . I nous
nnnc n'nvnnc
dnni< pas
nanti à la
l<i iIai'cÎi'o
/.a qui
n'avons donc
décrire, ce
Inizan,
Ker
l'étude de ces lignes il l'égard des loca- Plouédern
nous
a
intéressé,
c'esl
do
nous
rendre
lités à desservir et do la ville de Morlaix. noués; 5-, 10 fr., Souôlro-Me3S»ger, de
compte de tout le travail que nécessite la
I l a été, par suite, amené à étudier Saint-Martin des Champs.
'Iaureaux pur sang au-dessous île trois préparation d'une séance. Le patronage
l'emplacement qui serait le plus avantageux, au point de vue des intérêts géné- ans. —- 1" prix, 75 IV., Glinec, de Diri- St-Joseph a ceci de remarquable qu'il
raux de la population et du trafic des li- non ;2 , 55 IV., veuve Sibiril, do Pleyber- trouve chez lui tous les éléments nécesrnes, pour la gare centrale ville de Mor- Christ ;- 3-, 40 fr., Le Ruz, de Plougon- saires, sans avoir besoin de recourir à
uix ; puis la voie d'accès à établir pour ven ; 4 , 20 IV., Jacob, do Saint-Thonan ; l'extérieur. Pour cotte séance, tout a été
arriver à celte gare centrale el la jonc- 5 \ 10 l'r., Balay, do Quimerch ; 5 , (sup- fait, préparé ou organisé par des membres du patronage, la menuiserie des
tion éventuelle do la dite gare avec celle plémentaire), Gourion, île Lannilis.
Taureaux pur sang au dessus de trois décors, la peinture, voire même la plomde Saint-Martin (Etat).
C'est le résultai de toutes ces éludes ans. — 1 • prix, 40 IV., Souêlre-Messager, berie et la vitrerie. Nous voyons s'achedo Sainî-Martin des Champs, el une mé- ver sous nos yeux un charmant intérieur
que le comité expose ci-après :
daille de vermeil offerte par le président. du XV* siècle. Pendant quo le peintre
brosse vigoureusement, les acteurs sont
I - LES LIGNES
Races diverses et croisées
en scène, et sous l'habile direction do M
Teaurcaux au-dessous de deux ans. •— V..., ils répètent leur rôle.
La commission des travaux publics du
!••
prix,
55
fr.,
G.
Léon,
de
Sizun
;
2',
Conseil général avait présenté, à la 1
Eu los écoulant, nous tombons do
partie de la session (septembre 1910), un 35 fr., Troadoc, de Saiiit-Servais ; 3-, 30 surprise en surpris«, il n'y a plus rien
fr.,
Tanguy,
do
Plouvorn
;
4
\
25
fr.,
projet comprenant deux lignes, qui avait
chez eux de la récitation pénible cl annoété primitivement présenté par l'assem- Jaouen, de Landerneau ; 5-, 10 IV., Bihan- nanle de débutants, la diction est aisée,
Poudec,
de
Plounéour
;
médaille
offerte
blée générale des commerçants de l'arar les Agriculteurs de France, à M. la prononciation débarrassée du léger
rondissement de Morlaix :
accent que les étrangers nous reprochent,
,éon,
de Sizun.
1° Une ligne de Morlaix à la Feuillée
est excellente ; les gestes, los altitudes
Taureaux au dessous de trois ans. —
(directe), par le Relecq, et ayant une Ion
sont parfaitement réglées. Chaque acteur
1"
prix,
55
IV.,
Kerdilès,
de
Plouvorn;
gueur de
22 km
a appris qu'il fait partie d'une série de
2° Une ligne de Carantec à la Feuillée 2-, 35 fr., Pouliquen, de Sizun ; 3-, 30 fr., tableaux qui doivent être parfaitement
Veuve
Pouliquen,
de
Landerneau
;
4-,
par le Relecq (bifurcation)
41 km.
déterminés pour produire effet sur les
Ajourné, sur l'opposition de la repré- 10 IV , Pélican, de I anderneau.
spectateurs, aussi chac .11 sait la placo
Taureaux
de
trois
ans
el
au
dessus.
—
sentation morlaisienne, ce double projet
qu'il doit occuper à n'importe quei mofut rejelé lors de la deuxième partie de 1" prix, 40fr., Couloigner, do Plouédern ; ment. Tout cela s'opère avec ordre et
2
\
25
fr.,
Tanguy,
do
Plouidcr.
cette session.
cependant un naturel parfait. M. V...
3* Classe : Génisses au-dessous de deux l'ail preuve en cola d'une réelle maîtrise
Le comité exprime ses regrets au sujet
— 1" prix, 50IV., G. Léon, do Sizuiu et nous lo supposons aussi de beaucoup
de cette détermination du Conseil géné- ans.
ral. En effet, la première de ces lignes 2 , 40 fr., Crenn, de Landerneau ; 3 , 20 do patience et de persévérance* Bref
sauvegardait tous les avantages de la si- fr., Plougastcl, de Landerneau.
cette répétition nous a charmé, et nous
Génisses de deux ans el au -dessus. — avons la conviction qu'il en sera de
tuation géographique prépondérante de
la ville de Morlaix par rapport à la Feuil- 1" prix, 50 fr., Abolivier, de Plourin ; 2-, mémo do tous : rs spectateurs qui iront
lée, point do convergence des lignes du 40 IV., Caill, do Pencran ; 3-, Thépaut, dimanche applaudir nos jeunes artistes,
2e et du 3" réseau, l i t la deuxième met- do Landerneau ; médaille oiïcrte par les Les pièces qu'ils jouent sont, d'ailleur
tait en mouvement 23.000 habitants des Agriculteurs de France, à M. Abolivicr, palpitantes d intérêt el il y a telle chan«
'coTnmuirëS'du versant nord, clientes de de Plourin.
sonnette désopilante à l'aire mourir do
Morlaix, où elles pouvaient aflluer par
Vaches pleines el à lait. — 1" prix 00 rire. Mais n'en disons pas plus do crainte
trois voies : les deux voies de la compa- fr., Inizan, da Kernouès ; 2 - , 50 fr., d'être indiscret.
gnie de l'Ouesl-Etat et celle de la Feuillée Souètre-Mossager, de Sainl-Marliu-desPatronage S t - M u r t i n . — Les jeunes
sus-décrite, sans préjudice de tout autre Champs : 3 \ 30 IV., Sléphan, de Plouijonction ultérieure possible.
gneau ; l', 20 l'r., Korouanlon, du Dren- gens du Patronage auront le plaisir d'ofC'est à la suite de ce rejet que le Con- ncc ; 5-, 10 IV. et une médaille de bronzo frir à leurs membres honoraires trois
seil général vota, comme nous l'avons offerte par les Agriculteurs do France, superbes séances à l'occasion des jour»
gras. Les dimanches 19 février à 4 heuannoncé plus haut, la ligne de Morlaix à Pellican, de Landerneau.
La Feuillée par Plounéour-Ménez, ave
Truies pleines ou suilées. — 1 •• prix, res, 20 février à ti heures et lo mardi 28
février à 4 heures.
embranchement sur Le Guerlesquin, par 25 fr., Cabon, de Pencran.
Au programme : Chez la Princesse,
Plourin ; soit 33 kilomètres de construcPrix d'honneur décerné au plus beau
tion nouvelle, et en ajoutant la partie lot d'animaux présenté au concours, une comédie en 1 acte do Marcel Danglars ;
Les Conlrabandistas, bouffonnerie musiempruntée sur la ligne de Plouescat Ros
médaille de vermeil offerte par M. Villiers,
cale eu 1 aclc do J. Nargeot ; Terrible
»orden (5 kilomètres) une distança cuniu- député du Finistère, G. Léon, do Sizun.
éo de 38 kilomètres. El comme le Conseil
Rappel de prix, Souèire-Messager, de atlaire, folie en un acle de Louis Arlus,
Général a on oulre prescrit, dans des Sahit-SIartin-des-Champs, uno médaille el diverses chansonnettes et monologues.
vues d'économie, l'étude d'un projet qui de bronzo offerte par le Agriculteurs de
P a t r o n a g e S t - M e l a i n e . — Nous
emprunterait l'Economique, l'on peut France, Caill, de Pencran
trouvons au programme donné parles
supputerà40k. le parcoursde Morlaix à La
jeunes gens du Patronage aux jours gras:
Feuillée, par cette combinaison, el à 18
Durand, comédie en 3 actes el La MéA GOURIN (MORBIHAN)
kilomètres (40-22; le supplément de par
daille du Pilote, drame en 1 acledeBotrel.
cours qu'auraient à subir les voyageurs
Les séances auront lieu les dimanches
de Morlaix à La Fouillée, à l'aller comme
1(.) lévrier à 4 heures, 26 février à 8 heures
au retour. Si l'on ajoute les deux ou trois
et le mardi 28 février à 8 heures.
bifurcations occasionnant des change
N é c r o l o g i e . — Nous avons le regret
menls de trains avec les retards et pré
Un accident terrible vient de so projudices qui en sont le résultat, l'on duire encore une fois le 10 février, dans d'apprendre la mort subile de M. lo chapourra calculer les charges considérables la carrière de Guernanic, en Gourin, ap- noine Coal, Jean-Claude, euré-urchiprêtre do la cathédrale Saint-Corenlin, à
qui pèseront de ce chef, à perpétuité, sur partenant à M. Connu.
Ouimpcr, survenue dans la matinée de
les dits voyageurs.
Les ouvriers, au nombre do huit, tra- mercredi, par suite, croit-on, d'uuc emL'on peut ajouter qu'ils arriveront à vaillaient dans la carrière loulc la nuit. bolie au cœur
La Feuillée après le départ des trains M. Jallré, mécanicien, faisait pomper
Le défunt était né à Morlaix en 18-16.
pour les diverses destinations, le matin, l'eau el les 7 autres ouvriers piochaient,
Il était Agé, par conséquent, de 65 ans.
iuisqu'on serait assujetti à l'horaire do lorsqu'à deux heures du malin M. Jaffré
Il fut ordonné prêtre en 1870 et noma C'° de l'Etat, et que la longueur du entendit un bruit formidable ; il arrêta
mé curé-nrehiprètre et chanoine titulaire
parcours et les changements de trains et sa machine et vint se pencher nu bord du
do la cathédrale en 1893, succédant à M.
de Compagnies seront en outre une autre trou ; n'entendant rien, il appela mais
le chanoine de Ponfeunlenyo
cause de perle de temps.
personno no répondit, et il vit. deux ouLe convoi partira de la gare, demain
Une autre conséquence do cet allonge- vriers sortir comme des fous. Ces deux samed-i, 18 février, à 9 heures cl demie.
ment do parcours sera d'entraîner l'aban- hommes qui n'avaient pas été touché?
L'inhumation aura lieu au cimetière
don des intérêts morlaisicns au-delà de la étaient hébétés et so sauvèrent dans la
Saint-Charles.
montagne, au lieu do celte prédominance campagne. Jall'ré, portant une lanterne,
Nous prions la famille de M. l'abbé
qui était dûe, nu centre de La Feuillée, à seul dans la nuit, descendit voir es qu'il
Coal,
d'agréer en colle douloureuse cirla situation géographique privilégiée de y avait au fond du trou profond de 47
constance, nos sincères condoléances.
la ville do Morlaix.
mètres. Un bloc de pierre énorme de 75
Attaque d'apoplexie. — Nous avons
Il y a, en effet, de La Feuillée à Lau- mètres ccbcs au moins avaient glissé cl
derneau, 38 kilomètres. De La Fouillée à broyé les malheureux qui étaient occupés appris lo décès survenu mardi vers 5
heures 1 /2 du malin, do M. Chauris
Landivisiau, par Sizun, 33 kilomètres, à travailler au fond du puits.
sans aucun changement do train.
Jall'ré entendit des plaintes venir d'un Louis-Marie, Agé do 45 ans, courtier de
Mais il y a mieux. En effet, le Conseil coin sombre, il s'avança el lira un blessé commerce, rue Longue, 47.
M. Chauris qui avait fait lundi son
Général a prévu, dès aujourd'hui, l'évcn- qui avait doux plaies à hi tète, cl n'écoutualilé d'un réseau, qui se réalisera vrai- tant que son courage, il le m i l sur son marché au beurre do Lesneven a succombé
semblablement lors du complot amortis- dos et remonta. Au milieu de sa course, en quelques heures à une attaque d'aposement du 1" réseau, c'est-à-diro en sa lumière s'éteignit, mais il arriva avec plexie. li l.iisso uno veuve el'sept enfants
1923.
son blessé qu'il soigna le mieux qu'il put, dont plusieurs en bas Ago.
M. Cliaui;is était liés connu à Morlaix
Or, dans ce 4* réseau, figure une ligne lo porta chez lui cl partit chercher du
cl aux environs.
de Landivisiau à Plounéour-Ménez, qui secours à Gourin.'
Ses obsèques ont au lieu mercredi à 2
mettrait La Feuillée à 25 kilomèlres el
Le docteur Hervéou arriva bientôt,
Plounéour Ménez, à 20 kilomètres do suivi du brigadier de gendarmerie el l'on heures 1/2 en l'église paroissiale de
Landivisiau, do sorte que le commerce organisa les secours. Lo docteur soigna Saint Martin.
Nous prions Madame Chauris, ainsi
de Plounéour-Ménez avec Morlaix serait le blessé pendant que l'on lirait des dérendu économiquement impossible.
combres un mort dont lo corps était en (pie sa nombreuse famille, d'agréer on
celte douloureuse circonstance, nos bien
Cette longue ligne serait donc sans bouillie.
voyageurs, et la situation faite au comPlusieurs personnes el les gendarmes sincères condoléances.
merce morlaisien absolument déplorable so rendirent sur les lieux do l'acc'dent,
A c c i d e n t . — Mardi malin, vers huit
et injuste.
mais il ne purent parvenir à soulever heures, Mme Provost, née Jeanne Le
C'est pourquoi le comité proteste éner- l'énorme bloc d'ardoises, pour retirer les Bras, Agée do 42 ans, laveuse, rue Haute,
giment contre c< Ile sonlion, et en pro- corps des malheureux qui avaient été
1, s i rendait au lavoir do la place du
pose d'autres qui lui semblent répondre horriblement déchiquetés.
Doi-sen, tenant d'une main un petit réaux vues d'économies du Conseil Général
Voici les iionis dos victimes : François chaud et do l'autre quelques h a rues et la
tout en sauvegardant la situation com- Curumcl et Yves Picard, Ions deux de boîte à laver.
merciale et les droits de la ville de Mor- Gourin ; Yves Le Gucn, de Trévin (CôlesLe froid de la nuit avait formé une coulaix,
du-fs'orch ; Jean Scottel, de Sainl-Goazec, che de verglas au bas de la callo du la{A suivre).
voir. Tout à coup, glissant sur la glace,
el Yves-Mario Cochonnec, do Motreff.
RAPPORT
f
f
[
I I I CATASTROPHE
f
T h é â t r e . — Tournée Baret. — Comme
ils sont tous. — Cette très jolie pièce qui
triomphe en c» moment à la ComédieFrançaise nous sera donnée au Théâtre
dimanche 19 février 1911.
L'impresario Ch. Baret nous prorncl
une interprétation de tout premier ordre
et vraiment digne de celle œuvre exquise.
Un détail amusant, à noter. Lors de sa
première représentation Comme ils sont
tous fut accueilli favorablement sans
doute, mais la presse constata sa réussite
sans enthousiasme.
Ce sont les spectateurs des représentalions suivantes qui décidèrent du succès.
Maintenant les salles combles succèdent
aux salles combles. C'esl actuellement le
plus gros succès de la Comédic-Française. D'ailleurs le fait n'est pas nouveau :
on se souvient de Faust, ao Carmen et
de la Dame aux Camélias, dont les
débuts furent plutôt... difficiles et qui
sont aujourd'hui les succès les plus sArs
ne notre répertoire.
T o u r n é e n r t i s t l q u e L i n c k . — Nous
informons nos lecteurs qu'une soirét hors
de pair aura lieu à Morlaix, samedi 18
courant, au Café de la Terrasse.
Le réputé fantaisiste Linck so produira
dans un brillant programme d'attractions
aussi nouvelles que sensationnelles.
M u s i q u e M u n i c i p a l e de M o r l a i x .
— Concert du dimanche 19 février, à
deux heures — Programme. — Marche
joqeuse, Z. Bajus ; Soir d'Eté, ouverture,
Cuillon ; Le Premier
Bijou, valse, V.
Buoi — Les Dragons de Villars, fantaisie, Maillai t ; Echo de Venise, mazurka,
P. Paulrat.
Le Chef de Musique,
*
C. KERHOAS.
C o n s e i l M u n i c i p a i . — Séance ordinaire du dimanche li) février 1911, à 9
heures du matin. — Autorisation pour M.
lo Maire de suivre au nom de la ville sur
la procédure relative à l'éboulement du
mur de la caserne Guichen.
Communication d'une lellre de M. le
Directeur de la Cie des chemins de fer
d'Orléans.
Demande do sursis d'incorporation présentée par le jeune L'Hostis Alexis-Isaac.
Demandes diverses d'allocations de soutiens de famille.
Erection à Vitry le-François d'un monument au colonel Moli. Demande de
subvention.
Organisation du service do contrôle
des distributions d'énergie électrique
concédées par la commune.
Demandes : 1° de participation de la
ville de Morlaix pour l'entrelien annuel
du chemin vicinal ordinaire de Locquénolé. — 2° de subvention à fournir par la
dito ville pour l'exécution immédiate des
travaux d'amélioration do ce même chemin.
Bureau de Bienfaisance. — Voie sur
l'exercice 1910 de divers crédits supplémentaires s'élevant à la somme totale de
763,57.
Bureau do Bienfaisance. - - Vote sur
l'exercice 1911 d'un crédit supplémentaire
de 264,45, pour assurance du personnel
do rétablissement contre les accidents.
Hospice. — Construction d'un pavillon
et de salles d'isolement. — Devis supplémentaire. — Marché de gré à gré.
Hospice. — /ole do divers crédits supplémentaires sur 1010.
Collège des jeunes filles. — Vole sur
l'exercice 1910 : 1° d'un crédit supplémentaire do 1350 fr. pour compléments
do traitements. — 2° d'un crédit supplémentaire de 54,80 pour compléments de
frais do surveillance. — Vole sur l'exercice 1911 d'un crédit supplémentaire de
300 fr., pour indemnité annuelle à Mme
Guillou, femme du concierge du collège
des jeunes filles.
Collège de garçons. — Vote de divers
crédits supplémentaires sur 1910.
Chaire d'agriculture — Communication d'une lettre de M. le Préfet.
Travaux d'entretien. — Demande d'autorisation do traiter de gré à gré poulies 6* et 8" lots.
Eclairage public — Demande d'installation de nouveaux becs do gaz.
Echange de terrain avec l'Hospice, rue
D r Le Febvre.
Remplacement du soubassement du
monument Comic.
Collège de garçons. — Projets de
construction d'un atelier de menuiserie
et, d'aménagement d'un nouveau dortoir
et do chainhres.gour lo personnel.
Commune. — Crédits supplémentaires
à voter sur l'exercice 1910.
Demande d'un crédit supplémentaire
de 3.500 francs pour achat d'instruments
neufs.
Dénombrement de la population en
1911. — Vote sur l'exercice 1911 d'un
crédit supplémentaire de 1950 fr.
Employés communaux. — Liquidation
de la pension de retraite de M. Bourhis.
Vole sur l'exercice 1911 d'un crédit supplémentaire de 826 fr. 50 pour assurer le
paiement de la dite pension en 1911.
Employés communaux. — Liquidation
de la pension de retraite de Mme SaintCas, veuve d'un ancien chef de bureau
de l'Etat-civil de la Mairie. — Vote sur
l'exercice 1910 d'un crédit supplémentaire
de 23 fr. 25 pour prorata des arrérages
du 17 au 31 Décembre 1910 à raison de
50 fr. par mois. — Et sur l'exercice 1911
d'un crédit supplémentaire de 600 francs
pour assurer le paiement de la pension
en 1911.
Demande d'un secours annuel et renouvelable formulée par Mme Courant, veuve
de l'ancien fossoyeur du cimetière de
St Martin
Octroi. — Pétition des maîtres boulangers au sujet de la taxation des fagots.
Octroi. — Révision du règlement el
du tarif. — Observations de l'Administration des Contributions Indirectes.
Les combattants de 1870 71. — Les
combattants de 1870-71 se sont réunis
dimanche à onze heures à 1 hôtel du
Commerce, en assemblée générale sous
la présidence de M. Emile Guégan, président de la section de Morlaix. A midi,
un banquet, très bien servi par Mme Baron, a rassemblé tous les combattants,
sous la présidence de M. lo docteur Bodros, ancien médecin-major el ancien
conseiller général. La cordialité et la Ira
tornité la plus complète n'ont cessé de
régner parmi les combattants pendant
toute la durée de cotte agape patriotique.
M. le docteur Bodros avait à ses côtés,
MM. Emile Guégan, président des combattants; Rémy Andneux, vice-président;
Bourgot, vice-président honoraire des
Vétérans de 1870-71 ; les combattants
Nicol, Ollichon, Queinec, Cornic, Tanguy, Hamon, Le Rest, Le Goff, Faouen,
Laurent, Tallégas, Rivoalen, Le Traon,
Oudin, président général, etc., et MM.
Dufour et Mauviel, des Vétérans. Au
dessert, M. Emile Guégan, lit les lettres d'excuses de MM. Cornu, président
des Vétérans de 1870-71 ; Bozellcc, président de la section de Saint-Pol de Léon ;
Sléphan, de Roscoff ; Le Bris de SaintPol de Léon ; Moreau, de Morlaix et Oudin, président général des combattants
de France. Le président rend ensuite un
pieux hommage à la mémoire des camarades disparus. 11 termine par ces mots :
« Restons fidèles à notre drapeau, à notre
association et consacrons à la patrie le
meilleur de nous-mêmes et tout noire
amour ». Le docteur Bodros, prend ensuite la parole. I l remercie M. Emile
Guégan de la marque de sympathie qu'il
lui témoigne en l'appelant à présider
cette réunion fraternelle. I I lève son
verre à la santé des Combattants de
1870-71, ainsi qu'à leurs familles sans oublier son excellent ami M. Cornu, président des Vétérans de 1870-71 qui l'a prié
de l'excuser près des Combattants de n'a
voir pu venir cette année à celte réunion
annuelle. « Honneur aussi, ajoute-l-il, à
la mémoire de nos camarades morts en
défendant la patrie, ou qui ont succombé
depuis en laissant à leurs familles de
douloureux regrets. Hélas ! tous, nous
nous inclinons vers la tombe et nos rangs
s'éclaircissïnt. Mais ceux qui restent ont
conservé, j'en suis sûr, la verdeur et l'énergie morale de la vingtième année.
Haut les cœurs encore, chers camarade»,
pour l'amour de la patrie et le culte sacré
du drapeau. Je sais que sur ce snjet vos
cœurs battent à l'unisson et que vous
continuerez à aimer cette armée dont
vous avez fait partie en bons et braves
défenseurs du pays: Aussi c'est avec le
plus grand plaisir que je vous annonce
que la garnison de Morlaix se complétera
bientôt par l'arrivée de deux compagnies,
par le retour de nos bons petits soldats
qui nous avaient été arrachés pour les
exiler à Crozon. Leur présence aans nos
murs, grAce à l'inlassaole lenacilé de'notre dépulé, M. Cloarec, ajoutera encore
à l'entrain de notre joyeuse cité morlaisienne el nous les verrons bientôt défiler
dans nos rues d'un pas alerte et vif, selon
l'expression de notre cher président, et
en les voyant défiler, nous les vieux, nous
dirons avec émotion : « C'est la France
qui passe, c'est l'espoir, c'est le salut du
pays ! » Le docteur Bodros termine en
lovant son verre aux Combattants de
1870-71, à la petite patrie morlaisienne, à
la belle France. Des monologues et des
chansons ont clos cetto charmante réunion dont on gardera longtemps le souvenir.
insiste surtout sur la propagande près des
enfants des écoles et dans les casernes. I l
demande aux législateurs de voter des
lois de salubrité publique à l'exemple de
la Suède et de la Suisse, où. on a réduit
le nombre des cafés à un par 5.000 habitants el dans lesquels on ne-peut consommer qu'un seul verre d'alcool. Les
auditeurs ont chaleureusement applaudi
M. Malaurie. M. Marzin remercie et félicite, au 110m de l'assistance, le distingué
conférencier. A l'issue de la réunion,
lusieurs personnes se sont fait inscrire
la section morlaisiennes de la Ligue
nationale contre l'alcoolisme.
Revue de la. garnison. — Le colonel
commandant par intérim la 44e brigade
d'infanterie a passé en revue la garnison
et s'est assuré de l'aptitude dés jeunes
soldats à entrer en campagne.
L e f e u à l a manufature. — Vers
trois heures dans la nuit de samedi au
dimanche le clairon d'alarme d'incendie
s* faisait entendre subitement. Le feu
avait éclaté à la manufacture des tabacs
Le veilleur de nuit, M. Douenne s'étant
aperçu du feu au cours d'une de ses rondes avait donné immédiatement l'éveil.
Le personnel de la manufacture, sons la
direction de M. Duquesnoy, directeur,
aidé de M. l'ingénienr, avait immédiatement organisé les secours et avec le secours de M. sous-brigadier des douanes
Berthou et du douanier Merret, les
pompes de l'établissement furent mises
aussitôt en ballerie. Le feu, attaqué avec
vigueur, fut circonscrit sur le point où i l
avait pris naissance, c'est-à-dire aux
alentours du four de cottage (autrefois
ancienne chauflene).
Seule la toiture de cette partie peu
importante de ce bâtiment a été détruite.
On ignore la cause exacte de cet incendie qui aurait pu occasionner un véritable desastre, si on n'avait pas agi au
début, avec vigueur.
Quand les pompiers arrivèrent sur les
lieux tout danger était conjuré.
Les dégâts atteignent un millier de
francs environ.
P
Retour des compagnies. — Il y a
environ deux aus, deux compagnies du
bataillon du 118" stationné à Morlaix,
furent envoyées à Crozon.
La place a reçu une lettre venant du
bureau du corps d'armée, annonçant le
retour prochain des deux compagnies. I l
paraît qu'elles seraient réinstallées avant
l'expiration d'un mois.
Société d'habitations à bon marché. — La réunion annuelle générale de
la Société morlaisienne d'habitations à
bon marché se tiendra à la mairie, salle
des mariages le samedi 4 mars, à 8
heures du soir.
Objet : compte rendu moral et financier de l'exercice 1910.
Mouvement de la population. —
du 9 au 16 février 1910.
NAISSANCES
Yvonne-Emilienne Le Roux, fille d'Emile-Alexandre, et de Jeanne-Françoise
Le Moal. — Emile-Hervé-Marie Dantec,
fils d'Emilc-Françok-Marie -et-xhfMarre^
Jeanne-Françoise Cosquer. — Yvonne
Caroff, fille de Jean-Marie et d'Angèle
Bodeur. — Louis-Eugène Herry, fils de
Jean-Louis el de Marie-Françoise Jaguin.
— Henri Perrin, fils d'Henri-Alexis-Joseph et de Jeanne-Elisabeth Louis.
PUBLICATIONS DE MARIAGES
Olivier-Marie Le Lav, peintre, el Marie-Françoise Guillou, repasseuse. —
Henri Le M oigne, chef cuisinier, et Berthe Malherbe, s. p. — Emile-Charles
Lhoslis, ouvrier d'usine, et Jeanne Le
Mat, ouvrière d'usine. — Jean-François
Le Roy, journalier, et Jeanne Déroff,
journalière.
MARIAGES
André-Pierre Picart, deuxième maître,
et Jeanne-Joséphiue-Louise Baissières,
couturière. — Claude-Marie Le Saout,
domestique, et Marie-Louise Ouptier. —
Pierre-viclorin Uséo, cimentier, et MarieFrançoise André, commerçante. - Aristide
Corvez, rentier, et Marie-Lucie-Gcorgelte
Jourand.
,
DÉCÈS
Jean Postic, veuf de Marguerite Gourvil, 71 ans 3 mois. — Marie-Françoise
Bizien, 1 an 3 mois — Jean-François
Guéguen, 13 ans 4 mois. — Jeanne-Marie
André, veuve d'Yves Guéguen, 50 ans 9
mois. — Marie-Michelle Le Goff, veuve
d'Aristide Pilven, 81 ans 11 mois. — Marie-Françoise Gravot, épouse d'AntoineMarie Morvan, 57 ans 4 mois. — Mathieu
Buanec, 60 ans 8 mois. — Marie Bothorel, 84 ans 7 mois. — Louis-Marie-Chauris, époux de Thérèse-Antoinette Boudet,
45 ans. — Auguste Le Roy, 74 ans 5 mois.
ARRONDISSEMENT DE MORLAIX
CLEDER
La perception de Plouzévédé. —
Tribunal correctionnel. — Le tribunal, dans son audience du 10 février,
a prononcé les jugements suivants :
Vol de bois. — François Glorennec, dit
Pcn-Carré, 47 ans, journalier, a été surpris coupant du bois dans la propriété de
M. Le Ilire. L'inculpé, dont le parquet a
eu très souvent à s'occuper, est condamné
à quatre mois do prison el aux frais.
Vagaboudage. — Hervé Béchu, 17
ans, el Jacques Porzicr, 15 ans, tous deux
s.ms famille el renvoyés par l'Assistance
publque, qui no veut plus les recevoir,
se sont fait arrêter pour vagabondage.
Les deux prévenus, dont le casier judiciaire osi inlact, seront envoyés dans une
maison de correction.
Conférence. — Un nombreux public
assistait, dimanche à la mairie, à la conférence sur le fléau de l'alcoolisme, par
M. Malaurie, professeur au lycée de
Brest, sous la présidence de M. Marzin,
assisté de MM. Paul Le Gac, adjoint au
maire, el Hervé, contremaître à la manufacture des tabacs. M. Marzin a présenté
le conférencier au public et exposé le but
do la réunion : 1a lutte contre l'alcoolisme. Le conférencier entre tout de
suite dans son sujet et indique pour combattre le tléau : l'effort,inlividuel par la
création de nombreuses sections de cercles et de cafés où l'on ne boirait pas
d'alcool. Ces essais, faits à Tarbes, ont
dit-il, donné d'heureux résultats. I l
Répondant au désir de ses administrés,
M. de Kermenguy, maire de Cléder, a
fait prendre par son conseil une délibération tendant à distraire de la perception
de Plouzévédé la commune de Cléder,
ui devra ôlre attachée à la perception de
louescal, pour les raisons suivantes :
les contribuables de Cléder vont aux foires et marchés de Plouescat, d'où ils ne
sont éloignés que de cinq kilomètres seulement ; de plus, la commune de Cléder
esl reliée à Plouescat par une voie ferrée,
d'autre part, le percepteur de Plouzévédé
est en résidence à Landivisiau, situé à 22
kilomètres de Cléder ; et, d'ailleurs, les
habitants do Cléder n'ont que rarement
l'occasion de se rendre à Landivisiau. Un
extrait de la délibération a été communiqué à M. Chevalier, négociant à St-Polde-Léon, qui soumettra la question à la
chambre de commerce de Morlaix, à sa
prochaine réunion.
Ï
PLOUGAR
La perception de Plouescat. — Le
conseil municipal de Plougar a demandé
ar une récente délibération, que les reevables de la commune soienl détachés
de la perception de Plouescat pour être
rattacliés à celle de Plouzévédé. Le percepteur de Plouzévédé est en résidence &
Landivisiau, à six kilomètres seulement
S
de Plougar. Les habitants de Plougar
L'ECHO 1>U FINISTERE
sont éloignés de la perception actuelle de
14 kilomètres sans aucune communication, alors qu'ils fréquentent régulièrement les marchés de Landivisiau. M. Chevalier, négociant à St-Pol-de-Léon, soumettra la question h la chambre de commerce de Morlaix, à sa prochaine réunion.
HENVIC
V o l de lapins. — Dans la nuit du 8
au 9 février, des voleurs se sont introduits
dans la basse cour do M. Mesdon, journalier à Kérily, en Henvic, et après avoir brisé la porte, ont enlevé 9 lapins, d'une valeur de 1? l'r.
Les recherches pour retrouver les voleurs sont restées absolument infructueuses.
TREFLEZ
Violences. — Mlle Maria-Anne Didou
ftgée de 19 ans, à Ivervélaouen, en Tréflez, s'élantquerellée au lavoir avec sa
voisine, Mlle Marguerite Soun, âgée de
25 ans, reçut un seau plein d'eau sur la
tôte. C'était la femme Soun, née MarieJeanne Olivier, ûgée de 55 ans, qui arrivant par derrière, lui avait lancé l'eau.
Depuis*:Marie-Anne Didou est malade.
Plainte a été déposée à la gendarmerie
de Plouescat, qui a ouvert une enquête.
QUERLESQUIN
Septuagénaire à moitié carbonisée. — Mlle Marie 'Le Gall, 21 ans, en
passant près de la maison de Mme Lenor
inand, 77 ans, qui vivait seule, seulil une
odeur dé brûlé. Elle pénétra au rez-dochaussée, mai», ayant entendu des rûles,
elle eut peur et s'enfuit.' Son père, M. Le
Gall s'y rendit aussitôt et aperçut au premier élage, au milieu «le la fumée, la
septuagénaire se tordant sur le parquet
et exhalant des rôles. La pauvre femme,
à demi-carbonisée, a expiré quelques
heures après, Mme Lenormand, qui était
très frileuse, a dû mettre le feu à ses vêtements en se chauffant.
r
L a F o i r e . — La foire, dite de février,
s'est tenue samedi dans notre ville.
Favorisée par un temps vraiment suerbe, elle a obtenu un succès complet.
Ees
transactions onl été partout nombreuses et très rémunératrices.
La Poire dite dcTa Mi-Carème. —
La foire dite de la Mi-Carème, l'une des
plus importantes de celles qui se tiennent
dans notre ville, aura lieu le 13 mars
prochain.
L e C a r n a v a l . — Les jeunes gens de
la classe 1911 s'occupent activement de
l'organisation des fêtes du carnaval.
Nous connaissons les grandes lignes
du programme, les voici :
Samedi 25 février, il 8 h. du soir, grande retraite aux flambeaux en musique.
Dimanche 26, danses bretonnes sur le
Champ-de-Batuille, et le soir sous les
halles.
Lundi 27, danses bretonnes à 9 h. du
soir ; grand bal, salle de In mairie ;
danses sous les halles, jusqu'à minuit.
Mardi 28, grand défilé en ville, chars,
déguisés e'. masques ; danses aux biniou», musique.
Mercredi l " mars, promenade en ville
des déguisés et du char de Morlarjé, musique. A 4 heures, noyade de Morlarjé au
Petil-Carliaix, retour en ville à 6 heures.
Jeudi 2, à 8 heures du soir, grand banquel par souscription, organisé par les
jeunes gens de la Class.'. Prix de la souscription 2 francs.
à prendre . employer la Poudre Louis Legras, qui a
exacls au j obtenu la plus haule récompense à l'Exposition Universelle de 1900. C'est un rerendez-vous fixé à Kernéguès.
CYCLISME
j
mède infaillible. Le soulagement est insFOOT-BALL
Résultats do la réunion de dimanche j
tantané el la guérison. s'établit progresau Vélodrome d'Hiver.
Dimanche dernier, match comptant sivement . Une boîte est expédiée contre
Bcyl triomphe do Brocco dans un pour le Championnat de Morlaix entre mandat de 2 fr. 10 adressé à Louis Legras,
mattili comptant pour le Brassard-pour- les équipes premières du Slade Morlaisien 139, Bd Magenta, à Paris.
suite. Co fut, une victoire nullement et de l'Etoile SI François.
escomptée cl qui classe lo gagnant à côté
Le match, arbitré par M. Bonnauds'est
S o m m a i r e d u n u m é r o de
dos précédents détenteurs de la fameuse joué sur ie terrain de Kernéguès.
L
A
REVUS
HEBDOMADAIRE
rente journalière do 5 francs : Berthet,
Les Sladistes ont dominé d'une façon
du
18
Février
Theile et Brocco.
très nette pendant toute la parlie pour
Envoi sur demande, S,- rue Garancière,
Le prix de Vailsburg, couise par èqui- jj finalement gagner par 14 buts à 0.
Paris, d'un numéro spécimen et du c:ipes de doux à combinaison ouverte, tut
L'Etoile Si-François a fourni un très
laloguc des primes de librairie, 26,
enlevé par IIourlier-Auflray qui s'enten- beau jeu de défense, mais la jeune équipe
francs de livres par an).
dirent à merveille.
semble manquer encore d'entraînement
Partie Littéraire
Lavalado a eu facilement raison de et d'un peu de la science du jeu.
Marquis
de Ségur, de l'Académie franWalthour dans les 3 manches que comLo tableau des championnats s'est étaçaise : Louis Veuillot. — Maurice Doaportait le malch qui les opposait l'un à blit comme suit :
l'autre. Walthour était peut être à court
liitdiei Joués (lignes Perdues nay, de l'Académie français" : Molière
(III). Retour à Paris ; « les Précieuses »,
d'entraînement, n'importe, Lavalade s'est
Slade Morlaisien. —
2
2
0
« D011 Garcie » ; les fia çailles de Momontré le meilleur stayer du moment.
Hermine
— 2
0
2
lière
; 1' « Ecole des Maris ». — Jean de
Morati est sorli vainqueur du Prix des (¡As de Morlaix. . — 1
I
0
Fovillo : les Adieux (IV). — Ludovic
Etats-Unis course de 40 km. derrière Etoile St-F
1
0
1
Mouslier, Jean de la Ville : Poèmes. —
tandems. De Mara lui opposa une défense
Restent h jouer
Général baron Girod de l'Ain : Souvenirs
acharnée et termina à un tour. Mac Far-,
Etoile Si-François contre CAs de Mordes journées de février 1648. — Max Turland se classo 3°.
laix.
mann : Les transformations de la publiLe malch Brocco-Charron-Rousseau,
Hermine contre Etoile SI-François.
cité.
fut faussé par suite d'une chute de Brocco
Slade Morlaisien contre GAsde Morlaix.
Le» Faits et les Idées au jour le jour, —
heureusement sans gravité.
— 0—
La Vie mondaine. — La Vie médicale
;
Dimanche, match d'entraînement entre
'Dimanche, rentrée de Friol qui s'al «t p'.-aLrue. •— La Vie musicale. — j
gn era con Ire Dupré dans un malch comf- "i l'équipe première tic l'U S. du Collège cl
'
Qi/oniques agricole, sportive el finantant pour le Brassard vitesse.
j mit- équipe mix'o du Sied? Morlaisien.
cièi'è.
j
Coup d'envoi ¿1 2 heures. Terrain do '
Le Prix Mac Leau mettra aux prises \
;
Kernéguès.
sur 50 km. derrière motos : Walthour,
Jfrhté&a <:-'.".T"-; '• •• •• v - • ' i ï&m Es
GUY D'ON.
Guignard el Moran.
16 la seule AUTOMOBILE
Dimanche également, les Marseillais
H p
auront le plaisir d'assister à un match en
GARANTIE UN A N
U
p g p
i p ^ l
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deux manches entre Lavalade et Sérès.
Est la plus Robuste
¡Pli i r ^
y V*''
Parmi les nouveaux engagés do ParisDOUBLE PHAETON 4 PLACES
Tours, nous relevons le nom du jeune
I &
i '¿£335
fess £4
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Û ïkS
Ê. 1&1-i
5.S50 francs
champion Oudin do Sl-Brieuc.
Concessionnaires pour loule la Bretagne :
Àli'UuI.N
tion des Chemins de Fer de l'Etat a estimé qu'il y avait intérêt à proroger, pour
une nouvelle année, les dispositions appliquées pendant l'année.1909.
Ces dispositions exceptionnelles seront
appliquées sur l'ancien Réseau et sur le
Réseau racheté, pendant les deux périodes du 1er Septembre au 15 décembre
3910 et du 1» Février au 31 Mars 1911;
elles consistent essentiellement, d'une
pari, dans l'allocation, aux destinataires
qui effectuent -.¡ans un délai de 6 heu-es
le déchargement on j^are, des wagons
doni la manutention leur incombe et l'enlèvement des marchandises, d'une prime
de 0 fr. 30 par tonne de marchandise
pour chaque wagon déchargé complètement, et d'outre part, dans la remise,
aux propriétaires d'embranchements particuliers, des taxes de fourniture et d'envoi du matériel livré sur leurs embranchements, lorsque ce matériel aura été
restitué dans les conditions définies pt.r
le ta: if spécial P. V. 29 de chaque réseau.
Ku! v iwwjtóHavd 1--Iir,ujn l i n • m — a — »'> I»
piers de l * série sont invités
Chronique Sportive j part
à cclto épreuve et à êlre
Le conseil siège ensuite à huis-clos
pour discuter les demandes d'assistance
aux vieillards el des allocations journalières a accorder aux parents nécessiteux, ayant des enfants sous les drapeaux.
A dix heures, les conseillers quittaient
la mairie. La séance avait duré cinquante
minutes environ.
j
BOXE
PLOUGUER
|
Au cours de la séance de Boxe que
L a Q u e s t i o n de l ' A n n e x i o n . — La : nous annonçions la semaine dernière au
3AINT-THÉGONNEC
T r o u v é m o r t . — Les frères Gourhaut question de l'annexion de Plouguer à j Wonderland, lo nègre Gunther triomphe
sont trois célibataires vivant ensemble Carhaix, est do | l is en plus à l'ordre du j du poids lourd anglais Parsons en 7
au village de Poiifao, on St-Thégonnec. jour, el il nous semble bien pouvoir, dé- ; rounds.
clarer dès maintenant que, celle question j
Dennis limigli bat nettement le chamA leur réveil, les deux frères jeunes, ne
sera bientôt tranchée nettement.
pion do France Malhuin.
voyant pas leur aîné se lever, s • rendirent
Nous avons déjà exposé, une partie des
dans sa chambre pour savoir quel motif
Fauché bat lo petit M. Williams en 6
raisons, pour lesquelles nous sommes rounds.
l'avait empêché de descendre. Ils le trouabsolument do l'avis do la municipalité
vèrent mort dans son lit. Les autorités et
AVIATION
un médecin furent aussitôt prévenus. M. de Carhaix, à co sujet.
Lundi
dernier,
à l'aérodromo Deperle docteur Quéré constata que la mort
La commune de Plouguer, en somme
était naturelle et était duo a une crise se trouve dans une situation absolument dussin, à Reims, Busson s'appropriait le
cardiaque.
extraordinaire. I l n'y a nul bourg I Tous record des 100 km. établi par Morano
M. le maire de St-Thégonnec délivra les édifices soi-disant, municipaux sont avec 1 h. 6', en accomplissant la mémo
aussitôt le permis d'inhumer. Gourhaut situés sur le territoire de Carhaix, mairio, dislance en 1 h. 1 m. 32 s. Co record esl
écolo des garçons, cimetière, église, etc. d'autant plus merveilleux que Busson
Yves-Marie avait 52 ans.
l'accomplissait avec un passager.
C'était un propriétaire jouissant de — Contrairement à la loi, il n'y a même
—o—
pas
de
groupe
scolaire
à
Plouguer,
ce
l'estime de tous ceux qui le connaissaient.
A
Douzy,
Jules
Noël terminait un vol
sonl les bons contribuables Carhaisiens
qui paient, pour fournir, des classes aux avec de La Torre comme passager, lors
qu'à la suite d'un vol plané très accentué,
fillettes Plouguéristes.
1 appareil piquait droit vers le sol où il
Les
chemins
vicinaux
et
toutes
les
SCRIGNAC
routes en général de celte commune, sont vint s'écraser. Les deux aviateurs furent
S u i c i d e . — Morvan J< an-Marie, en dans un état vraiment affreux, el l'on tués net.
énélrant dans son grenier, aperçut «ou peut se demander vraiment à ce sujet,
Cela porte à 4 le total des victimes de
eau frère Landré François, 24 ans, s'il esl tolérablc qu'une commune qui l'aviation pour 1911.
pendu à l'aide d'une corde attachée à une certes devrait avoir des ressources, puisse
PÉDESTRES
poutre. I l courut prévenir des voisins, avoir dos chemins aussi défectueux. Ah ! S P O R T S
qui l'aidèrent à couper la corde : Landré l'on va peut êlro nous dire, mais, voyons
Cross-country d4 Stade Morlaiavait cessé de vivre.
il en est quoslion des routes au conseil sien. — Dimanche dernier s'est disputé
I l était atteint de dérangements céré- actuel.
le Cross du Stnde Morlaisien. Le dépari
braux.
Oui, l'on émel des vœux, en quantité et l'arrivée se sont effectués sur la ¡liste
E n f a n t b r û l é . — Dinahet Guillaume, c'est clair, un de plus, un de moins celà municipale de Kernéguès.
Cette épreuve qui fut plutôt un cross
78 ans, de Penehars en Scrignac, après n'a aucune importance très relative, mais
d'entraînement qu'une course ouverte
avoir couché son petit fils Agé de 5 ans, c'est tout I!
alla avec sa femme chez des voisins. Peu
Pardon, nous oublions, i l y a aussi le réunissait presque au complot l'équipe
après i l fut prévenu que le t'en brûlait sa bluff phénoménal, d'une route nouvelle qui doit représenter le Stade aux chammaison. L'incendie en un instant em- qui desservirait toute la commune sans pionnats de Bretagne. Le parcours qui
brasa le logis. I l fut impossible de le passer par Carhaix ! ! Oui, mais i! y a de comportait 9 km. environ, était excessivement dur. Aussi l'allure suivie par les
combattre. Au jour il ne reslait que les grandes chances, que cette route là n'ait
sladistes prouve-t-elle la forme excellente
quatre murs. De l'enfant on ne trouva été tracée, sur le papier, que pour jeter
de
tous les équipiers. Pour qui connaît
que quelques ossements.
de la poudre aux yeux des badauds I!
les environs de Kernéguès, 011 ne peul
Les causes de ce sinistre sont inconnue«.
Pour copie conforme sans doute I II paOn suppose qu'une étincelle du foyer, a rait que cette formule esl très en honneur, rêver terrain plus accidenté et par cela
même plus propice à un tel entraînement.
sauté sous le lit, cl communiqué lo feu à clie/. les édiles Plouguéristes. Quoiqu'il
ce meuble.
eu soit, uue chose, est aujourd'hui abso- Nul doute que nos jeunes champions
Dinahet estime ses pertes à 1.200 francs
lument certaine c'est que malgré les après avoir consciencieusement travaillé
belles promesses formulées, dans l'allé- sur un tel parcours ne se trouvent à leur
il n'est pas assuré.
chant programme, des élus provisoires, all'aire sur les magnifiques allées de la
HUELGOAT
des
élus du coup de surprise, du 3 avril Mabilais.
Incendie. — Un incendie s'est déclaré
La roule suivie par les coureurs -ne
e 5 février vers 6 h. 1/2 du soir dans un 1910, nulle amélioration à aucun point
permettant
à aucun véhicule de s'y engado
vue,
no
pcul
être
signalé
à
Plouguer.
magasin, à M. Paul Alain, commerçant à
Combien d". conseillers se sont-ils choisis ger, nous n'avons pas pu les suivre. Nous
Huelgoat.
pouvons malgré lout assurer à nos lecLes dégâts s'élèvent à 1620 francs le même exactement ? Mais douze i l n'y auteurs que 1e train mené fut dur, très dur
rait que douze élus, répondent certains.
tout assuré à la C" L'Aigle.
môme. Los Pouehard, Mével, Mingam,
Quelle
blague,
répondent
d'autres
plus
On suppose que des ouvriers travailhommes
de classe el de train par excellant dans la cour, ont par mégarde jeté au courant de la situation paraît-il i l y lence y fournirent un excellent travail.
avait
d'abord
un
treizième,
puis
un
quaune allumette près d'un bidon de pétrole.
torzième dans les coulisses, el croyez-le Malheureusement quelques chutes, sans
CARHAIX
'ravilé, vinrent handicaper Mével et
ajoutent les malins, ces deux là, les doux
Contteil m u n i c i p a l . — Le conseil
lerné.
in-partibus, sont peut-être les... princimunicipal s'est réuni dimanche, salle do
Pouehard termina premier. Après lui,
paux.
(/I Suivre)
la mairie, en séance ordinaire de février.
et dans l'ordre se, classèrent : Mingam,
Société de chasse. — Nous avons Mével, Déncz, Ricou, Ilcrné.
Dix-sept conseillers étaient présents, sous
la présidence de M. Lancien, maire, relaté les divers incidents provoqués, au
Les championnats de Bretagne (Crosssujet, des terrains, que la société de
assisté de ses adjoints.
chasse do Carhaix prétend à tort ou à Country) doivent se disputer à Rennes le
Après lecture et approbation du procèsdimanche 26 février à 2 hèures.
verbal de la dernière séance, M. le maire , raison, loués par elle, au point do vue du
!
Après les résultats obtenus à la suite
entretient le conseil du résultat des droit de chasse. Nous avons mémo lu, les
i des superbes épreuves que nous avons eu
notices
par
lesquelles,
figurent
les
noms
enquêtes (commodo et mcommodo) faites
; le plaisir de relater, le comité du Stade
u sujet : 1° du projet d'adduction et des villages ou soi -disant, les gardes de
j Morlaisien a décidé d'y envoyer une
la
société
de
chasse,
peuvent
dresser
prod'alimentation potable en ville de Car;• équipe composée do 10 membres. De ces
haix ; 2° au sujet de l'aliénation d'un cès-verbal aux délinquants. Eh bien,
i 10 équipiers, 6 compteront seulement
franchement
nous
avouons
ne
pas
comterrain communal, situé près de la
prendre. Nous pourrions citer tous ces ' pour le classement par équipe,
gendarmerie.
i
Nous adressons 110s très vives félicitaLe commissaire-enquêteur, pour ces villages, pour aujourd'hui contentons ' lions aux dirigeants du Stade Morlaisien
deux cliquâtes, était M. Duval, ancien nous de trois. Deux en Plongucr, Ker.la- j pour celle heureuse décision. GrAce à
niet "t Le, Minez et Kérouol, on Treffnn.
conseiller municipal.
I leur dévouement el aux nombreuses
Au sujet du projet d adduction d eau A Kérouel, (Trcffrin) il y a trois fermes, : épreuves qu'ils 11c cessent d'organiser la
ces
trois
fermes
Messieurs
sont-elles
potable, i l n'y a eu nul avis contraire ;
• cause sportivo a fait énormément de nrole conseil vote donc à nouveau les con- louées par vous, pour la chasse ? Les ' grès dans notre ville. Nous n'en voulons
fermes de Krrdaniol et Le Minez, en
clusions du rapport.
Plouguer le sont-elles également ? Les j comme preuve que l'enthousiasme susAu sujet de l'aliénation du terrain baux sont-ils enregistrés ? S'il existe plu- i cité chez nous par le Tour de Morlaix.
communal, situé près de la gendarmerie,
sieurs fermes dans un village, comme J Mais le stade compte parmi ses membres
il y a eu vingt-huit protestations et nulle cela esl très commun, pourquoi l'aire im- ! de vrais champions dans toule'Ja force du
approbation. En conséquence, le conseil primer, que la chasse est gardée dans ' mot. Nous 11e douions pas que Pouehard,
décide à l'unanimité dos membres pré- toutes les formes du village, alors que 1 Mével, Herné, Mingam, pour ne. citer que
sents qu'il est impossible de donner souvenl nous le savons de source sérialise les meilleurs, 11c figurent, à leur place à
suite au projet d'aliénation. La place au point do vue légal, vous n'y avez que ' côté dos meilleurs coureurs régionaux et
aux sabots restera donc telle quelle, ce des droits plutôt restreints ? Pourquoi 110 réussissent à s'imposer dans une
qui d'ailleurs est absolument logique, d'autre part les gardes de la société, s'a- 1 épreuve de Championnat. Lo Slado avait
attendu que ce n'est pas vraiment au musent-ils à menacer à tort el à travers, ! le devoir d'obliger les meilleurs à compmoment où la ville prend de plus en plus
les chasseurs qu'ils rencontrent, sans sa- : 1er avec eux.
d'importance, qu'il soil opportun d'alie- voir si telle ou telle ferme vous est réser'
Le comité du Stade Morlaisien nous
ner telle ou telle place publique.
vée ou non ? Cette silnation est. intoléra- , fait savoir qu'il sera très heureux do faite
Une somme de quatre-vingts francs est ble et doit être tirée nu clair. Ah ! Mesensuite votée pour payer les frais de sieurs, vous 110 voulez pas que les chas- i profiler ses membres honoraires el actifs
délégation d'un groupe de snpeurs- seurs puissent vendre le gibier, c'est une delà réduction accordée pour le voyage
ompiers ou concours qui doit se tenir clause de vos statuts n'est-ce pas, eh de Rennes, à tous ceux qui voudraient'
les y accompagner. Les adhésions sont
Chflteaulin.
bien,
nous
désirons
nous
pouvoir
en
achereçues chez M. Hameury fils, secrétaire,
Une somme de trois cents francs est
ter, à notre gré. Telle esl la raison, pour ! Place Thiers. I l nous l'ait en outre conégalement voléo pour faire effectuer lo
laquollo nous protestons, contre vos pré- ! naître qu'une dernière séance d'en train edénombrement de la population de la
tentions parfois injustifiées. Nous som- 1 ment aura lieu dimanche prochain à 9 h.
ville, qui aurait, paraît-il, augmentée mes les adversaires des monopoles I !
1
sur'lo terrain du Cross. Tous les équidans des proportions considérables.
Garage AUGEREAU, Lorient
El&^sbntJD 1 srpfîm'Q•> „ f i ^ f *
M
iihriiaoirkiiil i i uns
La
méthode Edouard (de Paris)
eat la plus moderne.
8 an a rival« au moud«, elle eat la
seule pouvant assurer la guérison.
Parmi tous les lléaux qui s'abattent sur
notre pauvre humanité, i l en est un qui
cause «le nombreux ravages, encore que
sa marche soil des plus lentes et ses coups
dos moins impressionnants. Nous avons
nommé « La H e r n i e T>. Combien de
personnes, sous la foi de certaines réclames aussi rassurantes qu'intéressées
n'ont elles pas eu leur vie entière gâtée
par celle terribla affection ! Combien
aussi, blessées par des pelotes dures et
pointues, ont-elles été les martyres de
ces mauvais bandages ! Combien encore
l'ont totalement négligée la croyant inguérissable ont fini victimes de l ' é -
A m u m E ï ï DE m m i m
tranglement herniaire !
Pourquoi ne pas soigner et conserver
une telle infirmité, qui, parfois, semble ne pas l'aire souffrir au début, mais
qui tout à coup peut devenir dangereuse
et même mortelle ? Cela ne saurait plus
être et l'hésitation n'est pas permise,
puisque, d'une façon absolue el indéniable. il esl prouvé depuis longtemps
E
déjà que la guérison est radicalement obtenue par la Méthode
Edouard de Paris, sans rivale au
UN MONSIEUR
ceux qui sont allcints d'une maladie de
la peau, dartres, eczémas, boulons, démangeaisons, bronchites chroniques, maladies do la poitrine, de l'estomac et de la
vessie, de rhumatismes, un moyen infaillible, de se guérir promplenienl, ainsi
qu'il l'a élé ru liealemenl lui-même, après
avoir souffert et essavé en vain tous les
remèdes préconisés. Celle offre, dont on
appréciera le but humanitaire, esl lacon-
gratis et franco par courrier et enverra
les indications demandées.
C H E M I N S DE FER DE L'ÉTAT
Fêtes du Carnaval. — Prolongation
de la durée de validité des billets d'aller
et retour.
A l'occasion des Fêtes du Carnaval, les
coupons de retour, des billets d'aller et
retour ordinaires délivrés à partir du
jeudi 23 février, par toutes les gares
(Grandes Ligues) du réseau de l'Etat (ancien réseau de l'Ouest) el dont la validité
normale expirerait avant le l , r Mars, seront exceptionnellement valables jusqu'au
dernier train du 1er Mars.
monde, et dont les innombrables
Primes pour libération anticipée
succès, même dans les cas considérés
du matériel
comme déuesperés, ont définitivement
En vu o do hâter le plus possible, l'évoimposé son incontestable supériorité,
lution du matériel rouhnt pendant la péainsi que le démontre mieux que toutes i
riode d'int usité du trafic et de pouvoir
les belles promesses, celle attestation
ainsi répondre, plus facilement, aux derécente, venant s'ajouter à tant d'autres : ;
mandes de wagons faites par le public,
Monsieur A. E D O U A R D ,
! l'Administration des Chemins de Fer de
Spécialiste Herniaire. Paris.
l'Elat avait mis en vigueur, à titre tempoJe suis heureux do vous remercier bien raire, pendant certaines périodes des ansincèrement car, grâce à votre m é nées 1908 et 1900, des dispositions comthode, j'ai été radicalement guéri de portant l'allocation, au commerce, de
mes deux hernies en quelques mois, primes pour la libération rapide du matétout en travaillant et sans la moindre
riel.
gêne.
En présence des résultats très satisfaiEn vous manifestant toute ma recon- sants qui oui élé obtenus, l'Administranaissance, je vous autorisa à publier ma
lettre, afin de prouver aux intéressés
qu'ils doivent faire c o m m e moi et s'a-
l l e v u e
frlîmiciôre
Malgré la rarel. des transactions, le
marché termine la semaine en bonnes
tendane.es. Les cours n'ont pas trop sonffeel lies allégements «le positions n i des
ré: di su iions pourtant assez importants
s urlo-!' ;u début de la huitaiao. L'argent,
abofrîant, a tçiuvé fiu.i' -raeut à s'employer et s'emploiera encore aux émis
s n o m b r e u s e s <ie- ce mois. L'émission
ti« 7 ¡ . O obligations de 5.J0 fr. de ia Cie
française du Pori do Rio-Grande de Sud
a été'un nouveau succès à l'actif de la
Banque de Paris et des Pays-Bas et de la
Société Générale. Celle des obligations
G 0/0 de ia tiingham Central Railway à
laquelle procède en ce moment la Banque
Lilloise esl très en faveur. Au prix de
489.25 par obligation de 515 l'r., ces litres sont d'ailleurs très avantageux : leur
rendement ressort à 6.31 0/0 et elles sont
remboursables à 540.75.
C'est le 17 de ce mois que sera émis
l'emprunt extérieur 5 0/0 or de la République d'Haïti. Les obligations de 500 fr.
rapportent 25 francs et seront offertes à
442.50. Eilcs font déjà prime au marché
on banque où elles viennent d'être introduites.
Notre rente s'est légèrement améliorée
laudi* que les Au'res Fonds d'Etats restent lourds en général. Les Bons de SaoPaulo se soni montrés fermes à 507. La
publicalion du rapport du secrétaire des
finances -.¡e l'Elat de Sao-Paulo les influencent favorablement.
L'obligation
5 0/0 de l'Etal de Maranhao est bien tenue
à 481.50.
Le marché des Etablissements de Crédit a fait preuve d'une certaine irrégularité. La Banque de Paris, le Crédit Lyonnais, l'Union P risienne sont calmes par
contre, le Crédit Foncier d'Algérie et de
Tunisie conserve toute sa fermeté à 642.
Sur un bon courant de demandes, la Société Auxiliaire de Crédit s'avance à 613.
Au Groupe Etranger, la Banque Ottomane esl soutenue. Le Crédit Foncier de
Hongrie s'inscrit à 544. Les obligations
5 0/0 du Crédit Foncier de l'Uruguay
sont rech r- hés à 482.50. On parle de leur
inscription à la cote officielle pour la fin
de ccUc semaine.
Les Cl 1 e u 1 i 11 s de fer français sont lou rds.
Le Lyon. l'Orléans, le Nord, abandonnent
encore de 15 à 20 poiuts pour la semaine.
Parmi les chemins étrangers, 1« Mexican
du Centre 5 0/0 se négocie à 232.50. Les
Chemins de fer de l'Equateur 5 0/0 progressent à 409. L'obligation Floridu Railway est ferme à 434 fr.
Les valeurs de traction accentuent leurs
récents progrès. Les tramways de Mexico
se traitent activement à 656."
En valeurs de phosphates, les Phosphates tunisiens s'avancent à 405.50, sur
la perspective d'un dividende de 20 fr.
Petroli l'èros soutenues. Franco Wyonning recherchée à 54.50. Les actions Oil
Royalties Trust ont un marché animé. Le
dresser à vous.
ÀCHINES
l'inefficacité des vieilles méthodes datant de plusde30ans,conseillons-nous
de 11e plus attendre et de n'avoir recours
À
qu'à la Méthode Moderne de M . A.
Àdounrd, en dédaignant les soi-disant
spécialistes, qui, à grands renforts do réclames, délèguent de simples commisvoyageurs, complètement étrangers à la
science herniaire, revenant, tous les mois
exploiter chaque région, dans le but d'écouler leurs vieux systèmes de bandages. Bien au contraire, M . Edouard,
de Paris, le savant praticien, le seul
tenant à se déplacer personnellem e n t , offre cette précieuse garantie
qui le fait tant rechercher maintenant,
qu'il lient à recevoir lui-même les intéressés : hommes, f e m m e s et enfants,
lesquels 11e manqueront pas d'aller chercher le secours de ce m a î t r e de l ' a r t
herniaire qui leur prodiguera les conseils de sa haute expérience dans les villes
suivantes :
B R E S T , le lundi G mars, Hôtel Moderne.
M O R L A I X , le mardi 7 mars, llôlel
Bozcllec, en face la gare.
L A N D I V I S I A U , le mercredi 8 mars,
Hôtel «lu Commerce.
P O N T - L ' A B B E , le jeudi 9 mars,
jusqu'à 2 heures 1/2, Hôtel du Lion d'Or.
Q U I M P E R L E , le vendredi 10 mars,
Hôtel du Commerce.
C A R H A I X , le dimanche 12 mars,
Hôtel de Frunce.
Pour recevoir la brochure explicative,
écrire à M . A. E D O U A R D , spécialiste
h'Tiiinire, 140, boulevard Richard Lenoir
Paris XI".
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Contre l'oppression, la toux spasmodi ,
que c l invétérée des vieilles bronchites,
i contre les crises d'asthme,contre l'essoufi flement, le catarrhe, l'emphysème, il faut
I
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de la Compagnie
gés par les promesses illusoiros el
Î
A
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Joseph MARSOLLIER,
à La Malvrais, en Janzé, (I.-et-V.)
Aussi, à tous ceux qui veulent êlre délivrés, à tous les désabusés, découra-
i
DIX FRANCS
MICHELIN NE FABRIQUE QU'UNE SEULÇ QUALITÉ
I
L'ECHO
Dl) FINISTERE
T 0-
service financier de cette Compagnie est
assuré h Paris par la Société des Journaux
financiers réunis, 9, rue Pillet-Wil et
our la région du Sud-Est par la Société
égionale de Banque, 23, rue Veuve,
Lyon.
Gaoutchoutières raffermies. Para-Maraio, 12,fr. La Dolok Baros s'échauge à
3 35 fr. sur le marché libre.
Compagnie générale de Ri» de Janeiro
5 0/0, bien tenue i» 450. Les bénéfices
atteindront dit-on cette année 1.200.000
francs contre 875.000 pour les deux sucreries ; ceux de la raffinerie sont évalués
à 2.000.000.
r
Les actions Foncières d'IIendayc sont j
fermes à 115 fr.
Le groupe métallurgique est toujours ?
en faveur. Les acieries du Saut du Tarn j
s'inscrivent en bonnes tendances à 585. >
Les mines de fer du Var cotent 205.50 en >
nouvelle plus-value. Tubes et Forges de 5
Sosnowice activement traitées vers 30 50. j
Les valeurs de cuivre sont irrégulières ;
le Rio s inscrit en recul sensible. L'action ;
W h i m Wcll nullement influencée par les i
variations du métal est ferme ¿i 12.50, »
coupon détaché.
Mines d'or indécises. Au comptant, la j
Francia Gold demeure h 08. Les nouvel- j
les de la mine sont favorables et le mine- t
rai abattu en progression sensible. La j
Tarantula Oméga accentue ses disposi- j
tions à 16 fr. Les résultats des premiers jj
broyages de la Société penneltraicnt j
d'envisager le paiement d'un acompte de j
dividende pour l'exercice finissant le 3*. j
moi prochain.
•
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Sit 75
108 00
4020 00
i7í!0 00
1301 00
•177 00
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H
par lc ministère de M0 BELLEC
notaire îi Landivisiau
LE MARDI
7 MARS
1911
à 2 heures de l'après-midi
D e : E n l a C o m m u n e de L a n d i v i s i a u
X?
M,
t >
.O
KU
JU O ÂZa O G
\ J
Ingénieur-Constructeur
¿i
H
et Fondeur
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cié à Brest, 4 bis, rue Voltaire, f
Les n o u v e a u x d e n t i e r s m c t i u l i i f u e s d e M . 11. B A V A R D , d e n et de M" DAVID, notaire à Pioudiry. | t i s t c ¡\ M o r l a i x , m a r q u e A l a r g o l s o n t i n a l t é r a b l e s , i n c a s s a b l e s
s c l (le g a r a n t i e
!
i l l i m i t é e .
,
îous Ses tiers !
et pour les deux Sexes !
^OUB*
En l'étude et par le ministère
de M 0 DAVID, notaire à Pioudiry j
o r l a i x
•PAR LES VAPEURS UAPIDUS
" Edouard Corbière " et " Finistère "
(Trajet, en 15 heurep)
1911
OîèlPA.Fl'rS d u H A V R E
FEVRIER
18 Samedi, 11 h. matin.
25 Samedi, 5 h. soir.
MARS
i Samedi, \ \ h. matin.
H Samedi, 5 h. soir.
18 Samedi, U h. matin.
25 Samedi, 5 h. soir.
Départe
d o
M O R L A I X
FEVRIER
21 Mardi, 10 h. matin.
MARS
I Met eredi, 5 h. 30soir.
- 8 Mercre Ii, 10 h. matin.
15 Mercredi, 5 h. 30 soir.
22 Mercredi, 9 h. matin.
20 Mercredi, 4 h- 30 soir.
)..t: chargement sera clos une heure
avant ter, déport« ci-dessus annoncés.
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à Morlaix et viea-versâ. — 1 " Ciar.so,
25 fr. ; 2- Classe, 15 fr. ; sur ie Pont 10 fr. "
II est délivré des billets de l " Classe au
prix de 40 fr. Aller et Retour.
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Passagers sur le Pont.
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Essence, à Gaz pauvre. — Serres, Marquises, Ponts, Passerelles, etc. — Réparations de toutes machines de n'importe quelle provenance.
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eu H a v r e et à T v l o r l u i x , avant
l'embarquement à bord des vapeurs.
A g e n t r é g i o n a l ; F". P O U L I Q U E N , à Morlaix
La Compagnie se réserve la faculté de
modifier les dates et heures de départs.
S'adrcs.ier : au H a v r e , au bureau
devant le bateau (hangar F), et à HA'or- L E S M E I L L E U R E S M A C H I N E S A C O U D R E
l a i x , au bureau sur le quai (tente de la
Se trouvent chez
Ci e).
Les passagers ne sont admis à bord que
sur présentation de leurs billets et devront
toujours s'assurer préalablement de l'heure
du départ.
11, Rue Carnot — MORLAIX
Droit de Péage perçu par la Chambre
de commerce de Morlaix, 0 f r . 50 par
passager.
BAGAGES. — Il est accordé une franVôutea k termes ; Forte remise ab Comptmt.
Tarifs
fraRCo
chise de 50 kil. par passager.
J.
HUITRIC
M Agent des Machines P F A F F
& D A V I S
de Placement
Le Lundi 6 Mai s 11)11 j
à 1 h e u r e 1/2 de l ' a p r è s - m i d i
4 ,
7
ï
l a c o
d.U. D o & s e n ,
4
ÎMP'RTMÏRIE
MORLAIX
ï
LOT UNIQUE :
Pour
E n l a c o m m u n e de P i o u d i r y
imviwaw-yti
SI
M l
V O U S
1
Tel que le tout csl loué jusqu'au
29 septembre 1917, moyennant un fermage annuel de 1.000 francs, l'acquit
des impôts et autres charges.
!
renteigncinen s et conditions, s'adresser à M. CHARLES
place du Dissen, Morlaix (Finis'ôre).
warn
consistant en maison d'habitation, crèches, écurie, grange, hangar, aire à ! C o n s t i p a t i o n , M i g r a i n e s ,
batlre, clos à paille, issues, terres de
diverses natures.
(gssayer
la
Contenance totale approximative 20
hectares 55 arcs 02 centiares.
S'adresser pour tous renseignements
à M* DAVID, notaire i\ Pioudiry, h M"
COLIN, avoué poursuivant c l îi M0
ROBERT, avoué co-licitaul.
P. COLIN, avoué.
DIRECTION POUR LA FRANCE : 8, rue Ménars, à PARIS
CONSTRUCTEUR MÉCANICIEN
Adjudiealion Volontaire j
8 U R L A M I S E A P f t i X de
vingl-qualre mille francs, ci. 2 4 . 0 0 0 fr.
JVH»
libéré do quart
(Lois de 1898 «t 1900)
sourarala MOT lt luéiiton de toute* lei plaiti, panarit, furtneui, «nihra», Hitiurii il toutet tipica.
Ce topique excellent » une «ficiclté Incompirtb!«
pour la luérlMu dei tumuri, uiniiiincit iititair,
les itiii etla/mirini.
Ctaaqu* roulais r«nfarnia I» mialèra de l'em>loT«r. Peur l'avoir véritabla, H faut axlfar «u
attaqua roaliau porla I*
•If» • tira al-aontra.
MIX M) *MLMO l i n . - MMM FUTI t 9 M. SO.
I
t
La ferme de
KÉRAMEN - IZELLA
Capital Social : D I X - S E P T MILLIONS CINQ CENT M I L L E FRANCS
LC VÌSITA«ÙK
H i ^ v i ' e - M
licitalion
, E c o s s e )¿oí I r
Ooxx L « d e P E B T H
ONGUENT CANET-GIRABD
ajraatplusd* etntannéei d'exlJt«ne»,«it un remède
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Cinquième Année Numéro 274
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LE JVUMÉRO 5 CENTIMES
HE K L E O
Journal
TARIF
DES
Régionaliste
ABONNEMENTS
LA JUPE CULOTTE
Tous les journaux de Paris relatent
l'accueil plutôt frais qui a été fait samedi
dernier aux lanceuses do la Jupe-culotte.
Il semble bien que le règne de celle-ci
soit fort compfomis. Au fonds cela nous
importe peu. Une extravagance de plus
ou de moins en matière de modes féminines à notre époque ue tire pas h conséquence.
Pourtant i l fout bien convenir que la
mode subit l'inllux de la mentalité régnante et à ce point de vue la jupe
cuiolle est un symbole.
Qu'est-ce après tout que la jupe culftte
sinon une variante plus ou moins coquette
du pantalon des orientales ? A mesure
que nous abandonnons nos traditions,
1 esprit. étranger .domine chez nous, i l
nous impose «es moeurs, ses coutumes
et jusqu'à ses modes.
Le j u i f est roi en France depuis que
nous avons supprimé les rois, et, peu à
peu, nous nous modelons à la juive. 11 y
a longtemps que l'esprit chevaleresque,
les tendances généreuses et idéalistes
sont abolies dans les cœurs masculins,
et depuis longtemps aussi la mode juive,
plus ou < moins américanisée, nous a revêtu de son affreux uniforme et détruit
nos costumes nationaux. L'horrible lécite,
dont le nom indique assez l'origine juive,
est le costume de tous les Français mâles,
pour bien indiquer qu'ils sont sous le
joug do la finance et de l'intellectualité
juive.
m'en
des d i s c o u r s
dans la
discussion générale du budget, l'a limitée pour les explications du voto,
les ordres du j o u r , les propositions
analogues et môme pour les chapitres
du budget. Nous aurons alors la joie
d'entendre les socialistes — lorsque
le député qui aura dépassé le temps
fixé 11e sera pas M. Jaurès— crier :
« La ferme ! »
Mort du Ministre de la Guerre
On n'annonce de Paris la mort subite du général Brun, ministre de la
guerre.
Un traître
*•
indépendant,
BED
Paraissant
: A. LAJAT
Rédaction & Administration :
MORLAIX - 31, Rue des Fontaines - MORLAIX
leurs mérites militaires et leur loyalisme constitutionnel.
» 11 parait que cela recommence,
en dépit des promesses laites au Parlement et malgré la volonté môme du
ministre actuel.
» Sous quelle forme opère-t-on
maintenant, et quel peut-être — en
dehors de M. lo général Brun et de
son très distingué chef de cabinet, le
général Ebencr — le centralisateur
de la délation ? »
Le Cri de Paris, qui parait informé, se réserve sans doute de répondre
bientôt à celte intéressante question.
O n p e u t t i r e r s u r eux
Un instituteur public du Lot-etGaronne, le sieur Nasse, était dernièrement condamné par le Tribunal de
Nérac à 1(> francs d'amende pour
avoir tiré deux coups de carabine
dans la direction de catholiques qui
passaient en procession. La Cour
d'Agen a réformé le jugement. Tout
en reconnaissant que l'instituteur
avait pertinemment tiré les coups de
feu, elle l a acquitté. Ceux sur qui i l
avait tiré n'étaient que des cléricaux.
Il est probable que si les cléricaux,
usant du droit de légitime • défense,
s'étaient avisés de riposter et avaient
logé une balle dans l'œil de l'instituteur, la presse blocarde tout entière
eût crié à l'assassin, et que la Cour
d'Appel leur eût appris qu'en République, i l n'est que les carabines anlicléricales auxquelles tout soit permis.
Quelle justice et quel régime !
S'il est, dans le parti du Bloc,
quelqu'un dont l'anticléricalisme semblât ne devoir jamais donner lieu au
soupçon, c'est assurément la F
Lafferre, celui-là mémo dont M.
Brriand, pour plaire aux Loges, a
fait, malgré son effroyable nullité, un
ministre du Travail.
Or, voici que Mme Lafferre étant
tombée mulaae et devant être, sur le
conseil des médecins, confiée à une
maison de santé. M. Lafferre s'est
adressé à un établissement de Montpellier dirigé... par des religieuses.
On pense si cette décision de celui
^ui fut le pontife suprême de la Maçonnerie et qui est le type du bas sectaire, souleva des colères dans le
clan des francs-maçons de l'Hérault.
-lU-ÎU'ont ai.Liou quo le F
Laiterie
dut céder et conduire sa femme à
En elles s'étaient réfugiéesuos dernières l'asile départemental... et laïque !
traditions, nos dernières aspirations. Le
A l'Ouest-Etat. — On réorganise
Le port du revolver
j u i f a trouvé moyen, grâce à la complicité
Les
nombreux
attentats commis
Le
gouvernement
n'a
pas
voulu
atdes francs-maçons, des protestants et des
anticléricaux de toute nuance, de les trans- tendre l'interpellation qui doit lui par les apaclies au moyen du revolver
former aussi. A la génération de chré- être adressée au sujet de la multipli- ont provoqué lo dépôt d'une propositiennes sincères, sages mères de famille, ciié des catastrophes et des accidents tion de loi tendant à réglementer la
fleurs de pureté et de grâce, succèdent sur l'Ouest-Etat. Le Conseil des Mi- fabrication, la vente et le port des
>eu à peu, leç femmes modem style dont nistres a approuvé les mesures que armes prohibées.
oule la valeur réside dans la toilette, et lui proposait le ministre des Travaux
A cette proposition vient d'être
qui remplacent les qualités sérieuses de
Publics,
consistant
dans
la
réorganijointe
une disposition aux termes de
leurs mères par du- chiqué. Celles-là ne
laquelle des autorisations de porter
seront ni femmes d'intérieur, ni mères sation du réseau.
La direction technique se divisera des armes prohibées pourront, sur
de famille, les devoirs d'épouse et lu maternité. les effraient et leur répugnent. entre trois directeurs responsables, demande motivée, èlre délivrée à
Elles s essaient à devenir, de plus en plus, savoir : à l'exploitation, Faouan, in- Paris pur le préfet de police, dans les
comme les femmes de harem, de simples génieur en chef des Ponts-et-chausdépartements par les préfets et sousobjets de luxe et de machines à plaisir, sées ; à la voie, M. Regimbeau, ingérien d'étonnant par conséquent qu'elles nieur en chef des Ponts-et-Chaussées ;
Ces autorisations seront ' toujours
veuillent en prendrela livrée.
à la traction, M. Maison, ingénieur révocables. En aucun cas, les armes
A. LAJAT.
en chef du corps des mines.
ne pourront être portées dans les
Le directeur général du réseau sera réunions publiques, les assemblées
M. Claveille, ingénieur en chef des électorales et les attroupements.
Ponts-et-Chaussées. Usera assisté de
C'est là une proposition très sage,
deux sous-directeurs : MM. Legrain que justifient parfois certaines profesLes visites de souverains à Rome
ingénieur en chef des Ponts-et-Chaus- sions et certaines circonstances.
et le Vatican
O n a beaucoup disserté sur les vi- sécs, déjà chargé des fonctions de Au centre africain
sites des souverains h Home au cours sous-directeur, et M. Deican, actuelLe colonel Moli vengé
.dos fôtes que doit donner l'Italie pour lement secrétaire général du réseau.
Les vaillantes troupes qui, dans le
célébrer le cinquantenaire de là prise
En outre, deux ingénieurs du Micentre africain, soutiennent et défende l a ville.
nistère des Travaux Publics, M M .
dent l'honneur du drapeau français,
Si, d'une part, l'Italie ambitionne Stablo et Marcel Dubois, seront exviennent de venger la mort du colonel
de voir les souverains venir nombreux clusivement chargés d'exercer un conMoll, tué dans une embuscade, le 12
à cet occasion, d'autre part, le Pape trôle actif c l permanent sur les insnovembre, par les troupes du sultan
refuse de les recevoie.. Mais, contrai- tallations, les voies et le mouvement
Senoussi.
,t
rement à ce qui a été dit, le Vatican ilu réseau.
Ayant à leur lête le capitaine Mon'a fait parvenir d'avertissement à ce ; E11 ce mot, c'est le retour au sysdet, elles ont attaqué le sultan le 12
sujet à aucun souverain d'Europe. tème de division des services en
Janvier, et après un combat acharné,
Tou» les souverains avec lesquels le Usage dans les grandes Compagnies.
sont restées maîtresses de la place. Le
Saint-Siège enlrètient des relations Voilà donc, du coup, affirmée par
sultan, ses trois lils et plusieurs chefs
diplomatiques savent i f quoi s'en te- l'Etat lui-même cette vérité que le réimportants ont été tués, ainsi que
n i r sur çe point. Aussi croit-on que seau modèle n'est pas le sien, mais
trois eents Moralistes.
les visites de souverains seront clair- celui des Compagnies qu'il a tant
Celte vicloire, qui met fin à l'agitasemées. Et c'est ce qui met en fureur critiquées.
tion dans celle région, a coûté la vie
les anticléricaux de Rome.
Voilà donc la direction confiée à
à un lieutenant, un sous-otücier et
des personnes compétentes, dont c'est
Les Agriculteurs de France
huit tirailleurs.
le métier. C'est au mieux, mais, si
au 8énat
Une délégation de la Société des l'On avait commencé par là, i l y
Agriculteurs de France, qui tient en aurait en France moins de familles en
ce moment son Assemblée Générale à deuil, et les contribuables n'auraient
M. Lasics explique aux primaires que
Paris, a été reçue par le groupe agri- pas à payer dos indemnités considécole du Sénat, auquel elle a présenté rables n'ux victimes de l'incurie de l'impôt sur le sel existe toujours (Eclair) ;
En 1790, il rapportait 24 millions I ! !
des considérations étendues tant sur l'Etat.
Aujourd'hui,
il rapporte.. 30 milionsl I
LE8
FICHES
les difficultés d'application de la loi
Lamartine a dit : « La suporession de
6ur les retraites ouvrières à l'agriculL e Cri de Paris
croit pouvoir celle taxe représente une idée, une idée
ture que sur sa nécessité d'accorder affirmer que les liches ont lait leur de liberté, et surtout une idée d'égalité.»
cette année des dégrèvements excep- réapparition au Ministère de la
Cela prouve qu'un poète, inéine de
tionnels d'impôts aux agriculteurs Guerre.
génie, peut quelquefois avoir raison.
victimes des intempéries. L e groupe
L'impôt sur le sel est, en efïct, un véri« On croyait bien, dit-il, en avoir
table Impôt de capitatiou, car la consomagricole a accueilli ces observations fini avec elles. O11 pensait que le gé
avec faveur.
néral André, en se retirant tlii Minis- mation du sel est nécessaire.
Elle ne dépend ni du caprice, ni du
tère, avait définitivement emporté
« La Ferme ! »
luxe, ni de la fortune, sauf que les familLe» députés parlent trop. C e s l'o- sous son bras les registres « Corin- les pauvres en consomment peut-être
p i n i o n d un certain nombre d'entre tlic» et c C a r n a g e » , où se trouvaient plus que les familles riches, pour la bonne
eux, probablement de ceux qui ne inscrits les noms des officiers à écar- raison que l'ouvrier, surtout dans nos
parlent pas du tout. I l a s o n t assez ter ou à pousser, suivant leur éduca- campagnes, vil, en grande partie, de sanombreux, paraît r il, à la Commission tion, leurs relations et leurs croyan- laisons pendant toute l'annéé.
En l'an de grâce 1911 de la troisième
<jn Règlement, sans aller Jusqu'à l i - ces, et quels que fussent d'ailleurs
?
INFORMATIONS
LA GABELLE
i
AR
F EN N
DIRECTEUR
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m i t e r la d u r é e
•• '
République, quand vous achetez vingt
sous de sel chez l'épicier il y a un sou de
bénéfice pour le vendeur, 1111 sou de marchandise pour l'acheteur et dix-huit sous
d'impôt pour Monsieur « l'Etat » !!!
Il y a quelques mois, un brave homme
riverain de la « Manche », ayant une
bouillabaisse à offrir à ses invités s'en va
chercher un arrosoir d'eau de mer dans
cet océan (pie le bon Dieufilcertainement pour tout le monde.
Comme il retournait à sa cuisine, un
Monsieur l'aborde et d'un air sévère, lui
demanda :
— Que portez-vous là !
— De l'eau. Monsieur.
— Je vois bien, mais celte eau, c'est de
l'eau de mer, et je vous dresse procèsverbal.
Le naïf citoyen de France en laisse
tomber son arrosoir.
Le gabelou lui explique alors que personne n'a le droit de puiser de l'eau dans
la mer sans autorisation des contributions
indirectes. Quiconque se permet pareille
audace est sous le coup de présomption
de fraude.
Quand le fait me fui rapporté, j'avoue
que si j'avais eu un arrosoir je l'aurais
laissé tomber moi aussi.
J'allai aux informations et. j'appris que
le riveiain de la Manche était parfaitement fautif et le procès veibal parfaitement valable.
Mais en vertu de quelle loi ? demandai-j ".
— Monsieur le député, me fut-il répon
du, en vertu d'un... édil de Colbert ! ! !
L'édil existe.
Il n'a jamais été abrogé. Les gabelous
de M Martin l'appliquent encore.
El l'on appelle (;à : « La République ! »
Ah ! niais, ousqu'il est donc, mon fusil !
ANN
AFFAIR
Samedi 25 Février 1911
ÄSVW? t.
DREYFUZ
En despet d'ar malloz a goezo var va
benn euz perz paolred ai; C hourrier, evit
pere ar sklerijenn n'eo nemed lenvalijen,
e kredan eo red d'in dispiega dirag va
lennerien ar pez a zo o'hoarvezel da boent
an All'air Dreyfuz. Sonj e meuz lakal dirag 0 daoulagad, e meur a skrid, ar pez
a sonj var gementze ar c'hommandant
Cuignet, pelimi zo bet tesi en all'air, ha
pelimi, m a ne deo kel. bel lac'hel gant ar
Juzevien, mignoned Dreyfuz, pelimi lavaran, a die lakaat eur c'noulaouen da I .
Varia Lourd.
Laosker a ran anezliar. da gozeal.
« Eslouel braz oun bet, en eur velet
d'ar 14 euz ar niiz-ma, er journal Le
Malin prened ganenv evit heuil lizerou
Waldeck-Rousseau ; eslonet oun bet en
eur lenn, barz el lizer euz ar General de
Gallifet, ar phrazen-ma, ama varlerc'h.
« Renonci a ran da vont da leina e l i
Brugere, rag Cuignet a enem gavvardro
chuee'h heur hanter, kassel gant Président ar C'honseil a vrezel, evit klask liziri pere a oa bet laeret. (Bezet tranquil!,
rag en or raog-ni eo) C'hoant am euz
d'am cm assuri, e vezo greal ar c'hlask e
conditionou mail, hag ober sina an dizacord gant Cuignet. Ar papcriou, ma vczanl kavel, a vezo kassei da Roazon, ganl
unan euz va ol'ficerien. a ielo kuit en berr,
er memez ainzer cguet Cuignet ne vezin
lihr nemel var dro nao heur pe zek heur.
Keiiavo varc'hoaz vintiti ».
Dre pez a virael a ziotac'h, pe «Ire pez
a pariadek, eur journal cvel Le Matin a
c'hell dihuna ar sonj, euz unan, euz troiou
an affair Dreyfuz, pehini a ziskuez ar
guella, eb douelanz ebed, daou zra, da
genia : Ar pez an deuz greal ar C'hour a
Cassation, evit terri barnedigez kenta an
treilour ; d'an eil, ar boan labouruz euz
ar Minister Waldeck, evit surprenn barn
an ol'licerien Roazon lia goulenn cun
akitamant ? Le Matin a bermelto dlin el
lavarad dezhan: Commette! en deuz eun
diolach, ha braz c'hoaz ; Rag, peguir Le
Matin, en eur emban lizer Gallifet, a zeslc
d'ar vro, e oa bel laeret liziri, evit o guzat da varnerien Roazon, el astan buhan
lavarad, penaoz, an dia euz a bihini a
goze Gallifet a zo guii. Lavarad a rin
assamblez, petra oa ar liziri-ze lia perag
in bet laeret. Evil-ze eo red d'int mont
var adrenv eur miz benag araog barnedigez Roazon, belcg cominonçamanl an
empiei, digorrot gant ar c'hour a gassation var kenta goulenn euz ar revizion
euz ar procez Dreyfuz.
D'ar iaou 5 a viz guenver 1899, oun
bet, evit an cil guech, evel test, dirag ar
c'hour a gassation, karget d'obcr eun
enquête var an all'air Dreyfuz. Nao gonseiller a ioa : arprezident Law, an aotroned Sevestre, Bard, Laurent Alhalin,
Roulier ; greffer ar Gambi- a ioa cnon
ivez. Lavared em euz d'ar greffer, skriva
ar pez a lavarían. Souden, epad m'oan e
le Samedi
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konl an Allemagn. Interest a ioa, da guzal va lavar, ag evil senti ouzan draz-ze,
eo e meuz pedel ar gretler, da guzat va
lavar evit ar poent-ze.
Ar prezidanl La%v, a lavaraz d'in e viche
kuzet ar proeez-verbal euz ann Enquet,
hag evelse, e oan sur da n'on paz beza
diskuillet. Responled em euz, n'oa ket
em sonj, doueli euz ar varnerien euz ar
c'hour a gassation ; oan Iranquill ivez
var .kuz ar proeez-verbal, mez paz re
goulscoude. Rag, ar proeez-verbal, a
c'helle. en despet d'ann difenn, beza kollet, pe laeret. interest e moa evit ze, evit
ma ne chomche roud ebed euz ar pez a
zean da lavarad.
An aotrou Law, goude beza sellet a
goni euz e dud, a reaz droad d'om goulenn ; pedi a reaz ar greffer da gemer
noten ebed var va lavarou, ha da na skriva
nemed pa el lavarchen dezhan. Kozeal a
riz neuze epad tri c'hard heur, var depech Pannizardi, hag var ar surveillang
evil ar renseignamanchou. Respount a
riz d'an oli goulennou ; cn ober a riz
ganl rnuioc'h a líbrente, en eur rei
d'om explicalionou muioc'h a virionehag
a brccizion.
Pa m'oc echu, e lavariz d'ar grelltr lakal an dra ma, skrivet el leor « Enquete
euz ar c'hour a gassation, Edilion Stock,
leor I, pajen 363. Kasset e oe er minisler
a vrezel, ei^ paper euz B.., euz a behini
zeuz roet diou explicalion : Unan ebken
zo en Enquele (nu 44) au eilac'helfebeza
roet d'ar c'hour a gassation gant ar General Gonze Ar c'hour a c'hell eslimoul
e zeuz interest da selaou, var gementze,
ar generaled Billot a Mercier, hag an
aolrou Hanotaux. Ar paper, a zo euz ar
1 Du 1894, devez e pehini e oe annoncet
oa arreted Dreyfuz. »
Ofr. 20
0
0
30
40
Rag-ze, d'ar c'hont Tornielli, an ini
an devoa ar muia interest da anaoul va
lesleni, e oa bet guerzet ! Gant piou I Eb
douelanz gant unan euz ar barnerien en
doa e c'hlevet !
Eb ober attention d'ar c'hommandant
Rollin, e zean ebarz bureoar ministr an
A. de Freycinet. Ar bureo ioa harp ouz
va 'uni.
En dor ebken e trezonip. Disonj a ran
skei, entreal a riz evel eun taol avlel. Ar
ministr, a ioa e kreiz e gambr, • dok var
e benn prest da zorlial.
Moni a riz var zu enhan.
Aolrou, eme, aotrou, bez e zeuz great
dioc'htu en ach a laeronzi, a drahissoni,
euz a behini e c'houlennan deoe'h jusliz M
Er zizun-a-zeu e rin an eil articl var
gement-ze.
Guelit, Bretonet, penaoz ar Republik
hag e vugale a oar guerza o Bro, evit
an Eslrcn.
Eur BREIZAD
RAPPORT
Du Comité d'Etude et de Défense des Intérêts
P R O J E T S PROPOSÉS
PAR LE C O M I T É
A. La Feuillée à Morlaix, par
Plounéour-Ménez et Pleyber-Christ
Celte ligne emprunterait celle de1
Plouescat-Rosporden, sur une longueur
de 5 kilomètres environ, vers Roch-Trévézel ; puis s'en détacherait pour passer
à droite de Plounétiur-Ménez et descendre par la rive gauche du-wnmrsBnda
Kerrac h-Pont-Glaz, Coz-Milin jusqu'au
Quefflcut el la route nationale, qu'elle
suivrait jusqu'à Morlaix, laissant PleyberChrist à gauche.
Celte ligne aurait un parcours de 21
kilomètres à partir
de la bifurcation, ce
pa
qui mettrait Plounéour-Ménez à 18 kilomètres et La Feuillée à 26 kilomètres de
Morlaix.
B. Ligne de Plouvorn à Morlaix, par
St-Thégonnec et Pleyber-Christ
Cetle ligne viendrait bifurquer sur la
précédente, à la station de Pleyner-Christ.
Elle aurait une longueur de 16 kilomètres, pour cette partie de construction
nouvelle, et un parcoars, sur la ligne de
Morlaix-La Feuillée, d'environ 9 kilomètres, soit en tout 25 kilomètres, distance
sensiblement égale à celle prévue de 24
kilomètres.
Celte combinaison donnerait une économie considérable de kilonmètres, soit
(33-21) + (24-16) = 20 kilomètres.
La ligne du Guerlesquin se détacherait
du tronc commun, vers Luzuria, au confluent du Queffleut et du ruisseau du
moulin à Plomb, et passerait enflancde
côteiu, à ou près Plourin, pour traverser
la ligne des chemins de fer économiques,
uqu<
aux abords de la slalionde Plourin-flou-Pic
gonven.
(La longueur de celte ligne serait sensiblement égale à la prévision du dit embranchement).
Mais en attendant que le Conseil général ait voté les crédits nécessaires à sa
construction, la commune de Plourin
serait déjà desservie sur sa limite ouest
par la Feuillée à Morlaix, alors que celle
des chemins de fer économiques dessert
actuellement sa limite est, assez mal, i l
est vrai, par la station précitée de Plourin-Plougonven, siluée à 3 km. environ
de la localité.
Au surplus, il existe, au droit de Plourin, un passage à niveau, du Cosquer,
qui en est distant de 1.500 mètres seulement. Ce passage à niveau est muni d'une
maison de garde. Il n'y a donc, pour le
transformer en halte, aucune dépense à
faire ; mais seulement à y arrêter les
trains, au grand avantage des voyageurs
et de la Ci0 de l'Etat elle-même.
V a r i a n t e à la l i g n e de M o r l a i x - L a
Feuillée. — On peut apporter à la ligne
de Morlaix à la Feuillée ci-dessus décrite
une variante que nôus exposons ci-après,
lout en insistant sur l'adoption de notre
proposition n° 1, qui répond le mieux aux
principes que nous avons exposés.
Celle variante peut-être ainsi définie :
Er c'homzou-ze, ne deuz netra hag a
c'helche loskat kredi d'ar poent-ze moa
kozel divar benn dépcch Panizardi. An
depcch ze n'oa anavezet nemel gant eun
nebeud lud ; rag morse ne oue kozet
anezhi ebarz ar journaliou. Ar pez a
meuz lavared var an devez e phehini e oe
arreted Dreyfus hag ansaved d'an dud,
hag an fabricalion euz eur paper, ne
c'helle permeltout da zen, goud ar pez a
iea er paper-ze. Ouspenn-zc netra no rea
divinout ar renseignamanchou e moa
roed d'ar c'hour a gassation var ar sur»
veillanc greal ganeomp. Memez, en ken
kaz, e vefe discleriet ar procez verbal euz
an enquele, memez en ken kaz, ma vent
kollet pe laeret (ar pez n'ellan ket kredi)
biken va lavarou ne vefen diskleriet d'ar
bolli, ha drc-ze d'an cstranjour, euz a behini, dre interest evit ar vro, oa rod n'on
paz diluiti an difisianz
Rag-ze, nebeud goude, pa oe echu va
testoni, evit an dervez-ze, 5 guenver
1899, e ziz kuit Iranquill a diankrez.
Eun devez bennaggoude, d'ar 14guenver 1899. var dro nao heur euz ar iiuntin,
ar c'hommandant Rollin, a entreaz e va
buro, hag a roaz d'in eur paper en eur
lavarel : « Lennit an dra-ze, interessant
eo, kozeal a rear aduzoc'h ».
Taoler a ran va daoulagad varar paper,
pehini a gommancc evelhen : « Ar c'nonl
a zo strafuiilet ganl lesleni ar c'hapitain
Cuignet ». An ini an devoa skrivet ar
billet a oa hanvel LéVèque, ha lavare
d'in penaoz a c'hont a delie ac'hanom da
lavared ha prouvi en devoa Panizardi
kasset en depech de c.'houarnaniant, depcch e pihim oa quesliou euz Drezfuz.
Ouspenn ze oan en em nieulet en eur lavarad d ar c'hour a gassation, en devoa
ar cliiffr euz e ambassad.
Chom a rean neuze a za da lenn, hag
renonci a ran da lavarad va eston trist
hag va ankrez. Rag va lesleni, euz a bellini n'oa roud ebcl skrivet, an tesleni-ze
Ligne de La Feuillée à Morlaix,
bellini ne veve, na c'helle beva nemed e par L e Relecq. — Elle consisterait à se
va sonj, e sonj an uao bai ner euz ar c'hour diriger, au départ de Plounéour-Ménez,
a gassation, hag e sonj ar greflier, an par le Relecq, puis la rive droite du Voas,
lcsteni-ze a ioa anavezet en diaveaz I jusqu'à la rencontre de la route nationale
Douelanz ebed !!
do Morlaix à Carhaix, quelle suivrait
Goulen a ran neuze, d'ar c'hommandant jusqu'à Morlaix, en passant ainsi à 2 kiRollin, piou oa Lévéquc, a pioti a oa lomètres environ du Cloître, au croissant
galvet Coni : « Ar c'hont, eme ar c'hom- i du Voas. Cetle variante donnerait les
mandaul, zo ar c'hont 'l'ornielli, ambas- distances suivantes :
sord Ilalian, hog Lévéque zo oun den ]
De La Feuiilée à la bifurcation de
Uarguet' da selaou c Uiclien andorojou ». Plounéour-Ménez sur la ligue de Ploues»
L'ECHO 1>U FINISTERE
cal-Rosporden
5 km.
De la bifurcalion de Plounéour-Ménez
3 km. 500
De Plounéour au Voas
7 km.
Du Voas à> Morlaix
14 km.
Soit un parcours total de.. 29 km. 500
dont 23 km. de construction nouvelle.
D'autre part, la ligne de PlouvornMorlaix par Saint-Thégonnec et PleyberChrist, au lieu de s'embrancher à la gare
de cette localité, viendrait bifurquer au
confluent du Queffleut avec le ruisseau
qui descend de Plounéour-Ménez par le
Pont-Glas. Ce qui porterait la longueur
de la partie à construire à 20 km. r
Cette combinaison donnerait l'éco•omie
suivante,
en
kilomètres
33 — 2 3 - 1 - 2 4 - 2 0 = 14 km.
II. — Voie d'Acoès au Port maritime et jonction aveo la ligne
de Plestin
Les lignes de La Feuillée, de Plouvorn
et du Guerlesquin ainsi groupées dans
un tronçon commun, à l'entrée de la
ville de Morlaix, il est indispensable de
les mener au Port et de les joindre au
rail de Plestin-les-Grèves.
Si l'on omettait de faire actuellement
cette jonction et celte voie d'accès au
Port, le Conseil général y serail amené
sans tarder, comme il l'a été pour le raccordement de la gare départementale au
port de commerce de Brest. 11 y a donc
tout avantage à comprendre la voie d'accès des chemins de fer morlaisiens, dès
aujourd'hui, dans le projet d'ensemble
du 3" Réseau actuellement en élaboration.
De cette façon l'exécution de celle voie
serait comprise dans l'adjudication générale de ce réseau, el l'on éviterait ainsi
les difficultés que pourrait élever plus
lard l'entreprise concessionnaire.
D'autre part, le réseau se trouvant
complété dès le début donnerait de suite
son plein rapport : à quoi le département
et le concessionnaire sont également intéressés.
Le comité a donc examiné la question
de cette jonction et le problème de la
traversée de Morlaix.
Celte élude est au surplus connexe à
celle de l'emplacement de la gare centrale, qui fora l'objet du g I I I suivant.
Ici trois solutions se présentent :
1- Suivre la rue de Brest, traverser la
place Emile Souveslre, longer les places
ihiers et Cornic.
2- Couvrir le Qucillcut, pour éviter de
irendre la rue de Brest el suivre ensuite
e tracé ci-dessus décrit.
3- Ce n'est pas sans une grande appréhension et un vif regret que les Morlaisiens verraient occuper leurs rues et
places, déjà si restreintes, entre des coteaux élevés. Et nous avons cru devoir
rechercher le moyen de leur éviter ces
inconvénients. A cet eflet le Comilé pro
pose de passer en souterrain depuis l'entrée de la rue de Brest, pour ressortir au
bas de la Venelle de la Roche. De l'élude
sommaire qu'il a faite de ce troisième
projet, il résulte que la longueur de ce
souterrain aura environ 600 mètres courants et coûterait une somme approximative de 3*10.000 fr., déduction faite do
l'abrègement du parcours obtenu par
—rapport- »ux tracéss 1 et 2 ci-dessus. En
etlet la voie d'accès serait ainsi sensiblement abrégée et le département récupé •
rerait en outre, par la facilité d'exploitation, la dépense relativement modeste, eu
égard à toutes les considérations que
l'examen de ce projet inspire relativement à l'intérêt de la ville de Morlaix.
Elle ne dépasserait du reste pas la somme
que le département accorde à l'arrondissement de Brest, pour sa voie d'accès au
port.
I
I I I . - Gare-Ville do Morlaix
Morlaix, l'autonomie du réseau départemental des chemins de fer linistériens, il
y aurait lieu de créer une artère indépendante de la voie de Raccordement au
Port, actuellement exploitée par l'Etat,
— afin d'assurer le service important des
voyageurs et des marchandises avec la
gare de Saint-Martin. La création de
celle voie d'accès départementale, ouverte aux voyageurs cl aux marchandises,
entre la gare" ville départementale de
Morlaix et celle de Saint-Martin, aurait
en outre l'avantage d'exonérer les marchandises de la redevance actuellement
exigée par l'Administration de l'Etat.
Aussi le Comilé n'a-t-il pas manqué
d'étudier cette question, et voici la description du tracé qu'il propose :
La voie de Raccordement sus-indiquée
se détachera de la gare ville (marchandises), puis contournera la propriété Delozanne, cl longera le chemin vicinal qui
la borde, pour passer sous le pont, à culées perdues, inférieur de la ligne de
l'Ouest, qu'elle pourra suivre ensuite latéralement jusqu'à la gare de Saint-Martin.
Les plans ci-joinls indiquent les dispositions qui pourront être prises dans ce
but.
(A Suivre).
M È R I T E T G R I C O L E
Sont promus au grade d'officier du ii.érile agricole :
MM. Bcrréhar, cultivateur, mairé du
Cloilre-Sainl-Thégonnrc ; Biger, négociant exportateur à Locludy; Fichou, cultivateur, maire du Trëhou.
Sont nommés chevaliers*:
MM. Au/ou. minotier A Morlaix ; Bauguion, propriétaire cultivateur à Chaieau1 in.
MM. Cabiliic, cultivateur à iverrien, en
Plozévcl ; Célin, a 0 .icnltcur, à Bannolec ;
Emmanuel Colin agriculteur, maire de
Porspoder.
MM. Dii'-ru/el, receveur particulier des
finances à Quimper.
MM. Yves Guègucn, agriculteur à Plogaslel Saint-Germain ; J. Guérin, naturaliste, attaché au service scientifique des
pèches maritimes d ' Concarnrau ; A.
Guilemiiiol, brisscur à Lambézellec ;
Jean Guillou, propriétaire-cultivateur à
Plouzévèdé ; Guyadcr, propriétaire-agriculteur A Riec-sur-Belon.
MM. Jtulic, commissaire de police à
Quimper
MM. J. Lclchal élevcur-agriculleur à
Lanmeur ; Loussouarn, agrlculleurà Pen
frai, en Plogaslcl.
MM. Mallégol, agriculteur, adjoint au
maire de Saint-Thégonnec ; Marzin, agriculteur à Ploêven : Morvan, cultivateur
à Quimpcrlé.
MM. Poule, procureur de la République
à Brest.
MM. Quéinnec, propriétaire-cultivateur à Guiclan ; Q'i 'méré, propriétairecultivateur à Goues-iach ; Quillieti, éleveur de porcs à Carhaix ; Quinine, cultivateur au Glassus, en Crozon.
MM. Rohou, cullivaleur à Poullaouen
Rosscl procureur de la République à Morlaix.
MM. Saint-Sernin, pharmacien, professeur à l'école de médecine navale de
Brest ; Salaun, ostréiculteur à Kerfany,
en MoClan.
M. Tounncl, adjoint au maire le
Commana.
M.Alain Yigouroux, cultivateur à Plougastcl Daoulas
NOUVELLES ^RELIGIEUSES
PLEY3EN
Les considérations résumées dans le
§ I I précédent ont amené le Comité à
A propos de bougies. — Les emploproposer l'Etablissement d'une gare cen- yés de la régie, de Pleybcn, ayant trouvé
trale Ville et Port de Morlaix qui aurait le bedeau occupé à transformer des cier •
pour but et pour eflet de centraliser les ges de communion et d'autres débris de
échanges des marchandises des lignes cire en bougies pour le service de l'égisc,
entre elles et avec la mer.
lui dressèrent procès-verbal cl, avec l'auEt il lui a paru que cette gare centrale torisation de l'Administration, le déféré
ne peut êlre placée qu'au Port même.
rent au tribunal correctionnel de ChAEt voici les diverses dispositions, teaulin.
qu'après étude, nous proposons à cet
Celui-ci, à l'audience du 11 novembre
efl'et :
1909, rendit le jugement suivant :
La gare des voyageurs et la grande viLe Tribunal,
tesse seraient situées au fond de la place
Attendu que le sieur Le Page cl la
Cornic et par extension sur l'avant-porl, veuve Le Page sont poursuivis, par appliaujourd'hui inutilisé, lequel serait cou- cation de la loi du 30 décembre 1873,
vert, à cet efl'et, jusqu'au Pont tournant.
pour avoir fabriqué des bougies d'église
Cette gare des voyageurs peu élevée, sans avoir fait une déclaration préalable
dans le genre par exemple, de c e l l e d e de leur fabrication ;
Brest cl que l'on pourrait aussi l'entourer
Attendu (pie la fabrication de la bougie
d'un bouquet de verdure, ne nnirail en
n'est pas un monopole de l'E'at ; que, de
rien à la perspective et à l'esthétique la plus, la loi du 30 décembre 1873 ne vise
plus exigeante.
que les fabricants de bougies ou les marLa l'are de marchandises serait établie chands assimilés aux fabricants, c'csl-àdans les terrains voisins du Champ de dire ceux qui fabriquent ou achètent pour
Bataille el par extension dans le grand revendre, mais ne s'occupe, dans aucune
pré Delozanne pour les services annexes
de ses dispositions,, des personnes qui l'aremises aux machines, ateliers de répa- ( briquent (les bougies p'>our leurs besoins
rations, etc.
5 personnels; d'où il suiil que la loi susLes plans joints au présent rapport visée ne saurait s'appliquera cello catérendent compte delà manière dont ¡joui- gorie de producteurs ;
raient êlre organisés ainsi tous les serAttendu qu'il est constant, de fail résulvices, même dans la l'hypothèse où l'on lant des procès-verbaux dressés contro
voudrait placer aussi au Champ de Bales deux prévenus, que le sieur Le Page,
taille le bâtiment des voyageurs, solution on sa qualité do bedeau de l'église de
que, d'ailleurs, nous ne préconisons pas;
Plcyben, élail occupé, en compagnie deI on peut, en prenant la partie basse de la veuve Le Page, qui l'aidait au moment
la propriété Delozanne, obtenir une sur- où les deux employés de la régie ont faitface beaucoup plus importante que celle leur constatation, à transformer en bouque nous figurons au plan ci annexé, de gies d'église, pour l'église do Plcyben, la
sorte que la surface totale qu'on pourrait
la cire provenant de la refonte (les cierainsi occuper atteindrait un hectare 22 ges donnés à l'église de Pleybcn par les
environ
enfants, après la cérémonie de la Première Communion qui avait eu lieu quelLe service du raccordement actuel de
1a gare au port pourrait êlre annexé à la ques semaines plus 101; cire qui avail
gare aux marchandises "départementale. déjà supporté l'impôt ;
On pourrait de la sorle libérer les quais
Attendu que le IViil reproché ne saurait
des voies de fcarago qui les encombrent constituer ni la fabrication ni le comactuellement ; et les marchandises do merce de bougies visés par la loi, mais
l'Ouest Etat trouveraient, dans celte gare doit être considéré comme une fabricacommune, l'abri et la surveillance qui tion par un particulier pour ses besoins
leur mauquenl aujourd'hui.
personnels, t'ait qui ne tombe pas sous
Ainsi se trouveraient réunis dans un l'application do la loi du 30 déccmbro
même centre d'action fous les organes 1873;
importants du commerce morlaisien, pour
Par ces mol if
le plus grand bit a de la ville et dos locaRenvoie les prévénu des fins de la pourlités qui doivent y accéder parle nouveau suite sans dépens.
réseau.
Lu Gazelle <lu. Palais, de Rennes ( 26
IV. — Raccordement de la voie
novembre 1909), citant ce jugement, le
départementale aveo la gara
jugement, le lit suivre d'observations qui
de Saint-Martin
en montraient clairement le bien fondé.
Pour compléter, en ce qui concerne
Mais l'Administration des Contribu-
tions indirectes fil appel de ce jugement
et l'affaire fut de nouveau jugée, le 6
juillet 1910, par !a Cour de Rennes, qui,
dans son arrêt, confirma puremeiit ci
simplement le jugement de ChAteaulin.
Cependant on csseyail de créer une jurisprudence, el l'Administration avail
donné l'ordre de former un pourvoi contre l'arrêt de Rennes ; mais l'ordre n'a
pas été exécuté el le délai a passé sans
que le pourvoi ail été formé... Entre
temps, noire avoué de Rennes avait découvert une instruction générale de la diîeclion des contributions indirectes, déclarant que la fabrication « familiale »
des bougies ne tombait, pas sous l'application de la loi. Il fit part de su découverte à l'Administration qui n'a rien répondu, mais qui n'a plus persisté dans
son dessein de recourir à la Cour de cassation.
Nomiuations. — Mgr l'Evêque a
nommé chanoiue honoraire de sa cathédrale, M. Derrien, curé archiprêtre de
Sainte-Croix de Quimpcrlé.
Par décision épiscopale du 18 février,
ont été nommés :
Chanoine titulaire, curé aiehiprêlre de
Sainl-Gorenlin, M. Orvoën, chanoine honoraire, curé-doyen de Concarneau ;
Curé-doyen de Concarneau, M. Le Bihan, recleur d'Audicrne ;
Recteur d'Audicrne, M. Corre, recteur
de Plouguer ;
Recteur de Plouguer, M. Le Treut, vicaire à Douarnenez ;
Vicaire à Douarnenez, M Guellec, surveillant à 1'Inslilution Saint-Vincent, à
Quimper ;
Recleur de Lainpaul-Ploudalmézcau,
M. Jall're.t, vicaire à Sainte-Croix de
Qui m perlé ;
Recleur de Kernouès, M. Pallier, vicaire au Relecq-Kerhuon ;
Vicaire au Relecq-Kerhuon, M. Lanchés, vicaire à Plugull'an ;
Vicaire à Pli'gufl'an, M. Gargadennec,
vicaire à Sizun ;
Vicaire à Sizun, M. Abéguilé, auxiliaire
à Milizac ;
Vicaire à Concarneau, M. Le Clial, vicaire à Saint-Joseph du Pilier-Houge ;
Vicaire à Saint-Joseph du Pilier Rouge,
M. M. Pichon, Vicaire à Concarneau ;
Instituteur à Sainl-Pabu, MM. Kermarec (Louis), surveillant à Quimpcrlé, el
Nicolas (Pierre), jeune prêtre d'Henvic.
TP.ftOU HA TfiftOU AIL
Breiz hag Alzas
En Alzas, ar provinz-ze bel laeret
diganl ar Frans e 1870, gant an Almagn,
ar e'halonou a gendalc'h alo da veza gall
lia yez an Alzasianed eo ive ar galieg.
Abalumour da ze, brezel a vez great
d'ezo gant o mis Ire nevez.
Eun nebcul '/.o, cun dil'enn da gomz
galieg c kazerniou an Alzas Lorên a zo
bel dougel ganl pennou an arme en
Allemagu — liervez ma lesk d'eomp ar
c'hazctennou.
Eui* seurt difenn a zo cur gwaskerez
zivalo.
Hag ar Fransizien a daol youc'hadennoii kounnarel oneb an Almaned a hanvonl gwaskerien cur bobl en e galon hag
en e yez.
Hag e taolont mein ouz pennou an
liranted kriz...
Hep sonjal e verilont, o-unan, ar pez a
roonl da re ail !
Rak ar Fransizien hag-i n'int ket
gwaskerien tud ive ?
An urz kriz roet da zoudarded an
Alzas da jom hep komz elrezo ar yez
a garont, ar galieg, hag hen n'en deus
ket bet c henvelep dre aman ?
Arjeneral Peloux — (inane fazian ket)
— en amzcr ma oa komandant an arme
cr vro-man, e Naotied, a zougas difenn
da gomz brezoneg cr c'hazerniou a oa
dindan e zorn, hag urz da nae'h permisioiiou ouz ar zoudarded o doa ar gwalleur da veza dizesk war gaoze ar
Barizianed.
Ar Vretoncd en em zavas eneb ar
j gwall-gaser soudarded-zc. Hag ar FranI sizien ?
Ar re-man hag a gav fall ha kriz—
(ha n'eo ket hep rezon) — ar pez a ra an
] Almaned a join sioul war oberou ken
) kriz ail unan eus a re eneb eur bobl hag
a laka kalz re a amzer da lonka ar
poezon gall — pe, mar kirit, ar spered
B«11Mes Peloux n emn mtii e Naoned hag e
urziou a die bcza kouezet.
Breman brezel ebel nmi lia vez great
d'hor yez cr c'hazerniou...
Brezel ebel. ? .. Nan, brezel </izoIo. Mes
dre zindan ar brezel a gendalc'h alo, e
leac'hiou 'zo da viliana, er c'hazerniou
ma '/. eus kemnieskach Breloncd ha
Gallaoued.
Nclra na zo gounst'.c'h da lakaal ar rc
ziveza-man da ruzia gant an droug eget
klcvet komz brezonek. . Red eo e kredl'ent e vczer alo ouz o gwerza...
Goude ar. « eksersis », en diaveaz ar
zervich cla, eun diîkuiz eo evil ar Vretoncd en em voda, daott, dri, pevar, da
ziviz e yez ar gear... Mes war o evez
cmainl alo. Gotizouf. a reonl eur c'haporal gall, ken speredek hag eun nzen —
| evel demdost e Iioll genvreudeur ! — a
j c'hell digoticzotit warno — hag o c'hasa liza evil ar frankiz a gemeronl da gomz
j eur yez enorabloi'h oget ar galieg. Ilag
J ar goueriaded breizad-ze a gred eaz
awalc'h en deus eur c'haporal gwir d'o
c'hasliza evil, cur seurt Ira, ha n'eo ket
cur rriank great cr zervich...
An deskadurez laik ha rod a gousl ker
bc{> bloaz d'hor godcl. Mes ar vislri a zo
; er skoliou laik n zo paecl. krodabl,
I d'ofoer traou pouezusoc h eget deski
j B—A—BA d'à r vugalc..'. Abalamour da
i ze e teu hep bloaz kalz tud yaouank d'an
I arme, dizesk war ar galieg koulz ha war
< al lenti hag ar skriva.
Serja.iiled a vo kavel da wallgas ar
baolred keit-ze, lia n'eo ket o faot. ma
n'ouzont ket a c'halleg, na ken nebeul
lenn na skriva... hag awcchou da viret
onto da gaoul pennisionou.
Traott inunut ail evelse a dremen alies
er c'hazerniou ha n'int ket anavezet en
diaveaz, pe na lakear ket evez outo. O
zalvoudegez o deus dirak daoulagad ar
rejionalisted a glask difenn ar Brezoneg.
Zoudarded breton o welet ar gwaperez a
rear ouz o c'henvroiz dizesk ha dirak ar
stourm a rear ouz o yez a deu, buhan
awalc'h, da gredi eo ar Vreloned eur
ouenn disteroe'h hag ar Brezoneg eur
yez warlerc'hidi...
?
Yan BREZAL.
NOS
SAUVETEURS
Les récompenses honorifiques suivantes onl élé accordées par la Société de
sauvetage des naufragés aux personnes
dont les noms suivent, appartenant au
département du Finistère :
Argentan. — Médaille de bronze : M.
Paranthoen, capitaine du l'resnel : sauvetage de deux hommes : 23 juillet 1910.
Le Guilvinec. — Diplôme d'honneur,
M. Urcun, gendarme : s'est jeté à la mer
dans un courant violent pour se porter
au secours d'un enfant en danger de se
noyer, 6 septembre 1910.
Lambézellec. — Médaille de bronze,
M. Guillaume Goasguen : s'est jeté à
l'eau tout habillé pour sauver un enfant
de douze ans en danger de se noyer : b
septembre 1910.
Diplôme d'honneur : M. Déniel : s'est
jelé à l'eau tout habillé pour se porter au
secours d'un enfant de sept ans en danger
de se noyer, 6 septembre 1910.
Sainl-Pierre-Qutlbignon. — Diplôme
d'honneur : Pierre Guillarm : s'esl jelé à
l'eau lout habillé pour sauver un camarade qui se noyait, 16 août 1910.
Le Conqael. — Votes de félicitations,
M. Le Goaster, patron de la Reine de
France : secours au bateau de pêche
Charles Marie/, de Camaret, 14 octobre
1910.
Le Fret. — Médaille de bronze, M.
Farriau, brigadier dos Douanes : s'est
jeté à l'eau lout habillé pour sauver un
enfant en danger de se noyer, 31 octobre
3
1910.
'
Molène. — Médaille d'argent de 2e cl. :
M. l'abbé Pelleter, recteur, président du
Comité de sauvetage : dévouement à
l'œuvre de sauvetage.
Ile de Balz. — Médaille d'argent, de 2e
classe, M. Ticos, patron des Douanes.
Diplôme d'honneur. M. Larvor, matelot des Douanes : sauvetage périlleux
d'un homme, 4 octobre 1910.
IIenvie. — Diplôme d'honneur : M.
Mazé : sauvetage d'un enfant en danger
de se noyer, 19 septembre 1910.
Périlg-Penmarch. — Diplômes d'honneur : MM. Faou : s'esl jeté à l'eau tout
habillé, pour sauver un camarade en danger de se noyer, 14 août 1910 ; - Lazare,
patron du Demain j'aurui Milan : sauvetage périlleux des six hommes d'équipage de la chaloupe de pèche Sainl-Joseph, 26 septembre 1910.
Les Glénans. — Diplôme d'honneur,
M. Larsonneur, patron pêcheur : sauvetage de deux hommes d'une embarcation
chavirée, 8 novembre 1910.
Saint-Nicolas. — Médaille de bronze :
M. Guiffaut, matelot du canot de sauvetage.
Diplômes d'honneur : MM. Joncour,
Furie, Scarennec, Alour, Costiou, Portai,
Cutulic, Brunant, Furie, Maurice, matelots du canol de sau>etagc : ont participé,
pendant la journée du 14 octobre 1910,
aux Glénans, à quatre sorties périlleuses
dans lesquelles dix hommes ont élé sauvés.
Pen/ret. — Médaille de bronze, M. Le
GofT, patron du canot de sauvetage : sauvetage périlleux des trois hommes
d'équipage du bateau N° 1819, 14 octobre 1910.
Audierne. — Diplômes d'honneur :
MM. Quillivic, sous-palron du canot de
sauvetage, Perrot, matelot du canot de
sauvetage : se sont jetés à l'eau tout, habillés pour sauver deux enfants en danger de se noyer, 7 septembre 1910.
CHRONIQUE LOCALE
MORLAIX
T r i b u n a l correctionnel. — Voici les
jugements prononcés par le tribunal dans
son audience du 17 février :
Ivresse. — Joseph Plantée, 25 ans,
journalier à Sainl-Pol de Léon, par défaut, six jours de prison pour ivresse, et
11 francs d'amende pour tapage nocturne ; Yves Denis, 44 ans, marin de
commerce, deux mois de prison ; YvesMarie Caouissin, journalier à Landivisiau, six jours par défaut.
Conseil municipal. — Le conseil
municipal s'esl réuni dimanche 19 février
à 9 h. el demie du malin, en séance ordinaire. La séance es', présidée par M. Ch.
Lelebvre, maire, assisté do ses deux adjoints : 19 conseillers sont présents. M.
Hervé Frédéric élu secrétaire lit le procès-verbal de la dernière séance qui est
adopté sans observations ni modification.
M. le maire est autorisé à soutenir les
intérêts de la ville dans la procéduiwelative à l'ébouloment du mur de la caserne
Guichen. M. le maire lit ensuite une lettre de M. le direcleur de la Compagnie
des Chemins de fer d'Orléans déclarant
(pie la Compagnie d'Orléans ne peut donner satisfaction au vœu exprimé par le
Conseil municipal demandant le maintien
de certains trains ou des changements
d'horaire sur la ligne de Brest à Nantes.
Relativement à une demande de subvention formulée par la ville de Vitry-leFrançois pour l'érection d'un monument
au colonel Moll le Conseil vote 10 francs.
Le Conseil vote après discussion, la
création d'un service de contrôle pour la
surveillance des distributions d'énergie
électrique concédé dans la commune,
niais reservé le vote à une séance ulléricure de la somme nécessaire à l'organisation de ce service.
Il adople le projel établi par M.
Guiomar fils architecte, pour remplacer
le soubassement du, monument Coinic, à
condition que ce projet ne dépasseia pas
la somme de 600 francs. Comme clôture
du monument on décide de clore avec
des canons reliés entre eux par des
chaînes.
Une longue discussion s'engage au su-
\
jet du projel de construction au collège
des garçons d'un atelier de menuiserie.
Plusieurs conseillers sont d'avis de remplacer l'école primaire supérieure par une
école pratique d'industrie. Finalement
une somme ae 4.500 francs est votée pour
la construction de l'atelier, mais le conseil décide l'élude prochaine du remplacement projeté.
.
Le Conseil vole, sans discussion, une
somme de 3.200 francs destinée à l'aménagement d'un nouveau dortoir au collège des garçons et de chambres pour le
personnel.
Il vote également sur l'exercice de 1910
divers crédits supplémentaires de la commune el sur l'exercice de 1911 une somme
de 1.950 francs pour assurer le «recensement en 1911.
Un crédit supplémentaire de 3.500 frs.
est demandé pour l'achat d'instruments
neufs nécessaires à la musique municipale, les instruments actuels n'élant p us
au diapason voulu. Le Conseil émet un
avis favorable à cette transformation et
charge le chef de musique de s'entendre
avec les fournisseurs pour répartir le
paiement de celle somme sur plusieurs
exercices.
Sur l'exercice de 1911 un crédit supplémentaire de 826 fr. 50 est voté pour assurer le paiement de la pension de retraite
de M. Bourhis, ancien employé d'octroi.
On vole aussi sur l'exercice de 1911 un
autre crédit supplémentaire de GOOf. pour
assurer la pension de retraite de Mme vve
Saint-Cas, ancieu chef du bureau de l'Etat
Civilel l'exercicede 1910un crédit supplémentaire de 23 fr. 25 pour le prorata des
arrérages du 17 au 31 décembre 1910.
Le Conseil examine el rejetle les pétitions formulées par les boulangers, les
voituriers et les familles nombreuses
concernant les nouvelles taxes d'octroi.
Il approuve les observations présentées
par l'Administration des contributions
indirectes concernant la révision du règlement et du nouveau tarif des octrois
qui seront probablement appliqués le l , r
juillet 1911.
L'ordre du jour étant épuisé le maire
lève la séance à midi précis.
U n émule de Liabeuf. — Samedi
soir, 18 février, le nommé Caslel François, Agé de 29 ans, débardeur à Morlaix,
faisait du scandale à la gare et insullail
des voyageurs paisibles. L'agent Lijour
intervint et voulut conduire au poste le
tapageur, qui étant un peu pris ae boisson, se mit à insulter l'agent à son tour.
Castel opposa une vive résistance et déchira la pèlerine de l'agent en lui disant
qu'il aurait sa peaa un jour ou l'autre.
Pendant qu'on le conduisait au violon, il
ne cessait de répéter : « Vive Liabeuf».
Conduil au parquet dimanche matin, il
a été ensuite écroué à la maison d'arrêt.
Ligue contre l'alcoolisme. — Une
ciens ; telle ballade de l'Ouest Etat, a
failli faire mourir de rire les spectateurs.
Dimanche prochain à quatre heures et
lundi soir à huit heures auront lieu de
nouvelles séances. Nul doute qu'elles
obtiennent un aussi grand succès.
Mouvement de la population. —
Du 16 au 23 Février 1911.
NAISSANCES
Yves Boucher, fils de Yves-Pierre et de
Marie-Anne Guéguen. — Marie-JeanneLouise Tanguy, fille de Louis et de MarieLouise Lautrou —Simone-Berthe-Marie
Château, fille de Pierre-Emile et de Marie-Louise J.jbert. — Andrée Le Gall, fille
d'André-Louis-Joseph et de Françoise •
Perrine Madec. — Yvonne Quéméner,
fille de François-Marie et d'Anne-Marie
Audren.
PUBLICATIONS
Néant
MARIAGES
Félix-Marie Cam et Catherine Madec.
— Pierre-François Deschamps et JeanneFrançoise Laviec. — André-Marie Le
Jeune et Anna-Renée Mazé-Launay.
DÉCÈS
Euphrasie-Clémentine Caugan, 21 ans
6 mois. — Aline Le Tous, 5 ans 9 mois.—
Louise-Honorine Sillis, veuve en 2* noces
de Jean Scouarnec, 79 ans 10 mois. —
François Jaouen, 76 ans 9 mois. — Marie
Louise Derrien, 27 ans. — François-Marie Salou, 8 mois. — Jean-Marie Cozic,
époux en 2* noces de Jeanne-Françoise
Guillou, 59 ans 3 mois. — Anne Le Fustec, 1 an I mois. — Marguerite Quilvcn,
70 ans. — Ollivier Berthou, 65 a. 7 m. —
Thomas Parc, veuve en 2e noces de Marie Pape, 75 ans 1 mois. — Joseph-Marie
Lavanant, 16 ans 5 mois. - Louise-Emilienne Haran, 2 ans. — Marie-Yvonne
Prigent épouse de Michel-Joseph Guédon,
54 ans. — Annette Prigent, veuve de
François Guiomarch, 81 ans 11 mois. —
Edouard-Augustin Martin. 23 ans 6 m.—
Barbe Goal, épouse de Louis-Marie Riou,
63 ans 5 mois. — Désiré-Jean Lavache,
époux en 2e noces de Euphrasie-Françoise
Capilaine, 63 ans 6 mois. — Anne-Marie
Le ^ac, épouse de Jean-François Bodros,
50 ahs. — Marie-Jeanne Dizès, épouse en
2' noces de Jean-François Baron, 55 ans
4 mois.
SAINT-POL-DE-LÉON
Jardins ouvriers. — On connaît
l'importance de cette œuvre, sans qu'il
nous soit nécessaire d'y insister. Mais
plus une œuvre croît, plus elle a besoin
de ressources financières. Aussi le comité
de l'œuvre, adresse-t-il un pressant appel aux âmes généreuses Dans ses circulaires, il prévient qu'un collecteur recueillera les oboles qu'on voudra bien lui
donner.
section locale de la Ligue nationale contre l'alcoolisme a élé constituée dans une
réunion tenue le Mardi soir 21 février,
à la Mairie.
Les cotisations ont été ainsi arrêtées :
membre participant. 0fr.50 ; membre honoraire, 3 fr. ; membre fondateur, 5 fr.
Nous faisons le plus pressant appel
pour que toutes les personnes désireuses
de lutler contre le fléau de l'alcoolisme
donnent leurs adhésions à la Ligue, et se
rendent dans ce but à la prochaine réunion fixée au Samedi soir 4 Mars, Salle
des Conférences de la Mairie.
Le Comilé.
Choux-fleurs. — Le cours de la vente
a de beaucoup baissé. Le cent, qui la
semaine dernière s'achetait 30 fr. est descendu de 13 à 15 fr. Cette baisse considérable est due au temps humide, qui
hàle l'éclosion des choux-fleurs.
„
—
_»Vi ifyn ' T *
Patronage. — On prépare une pièce,
pour les Gras, le programme sera donné
ultérieurement.
Les membres du cercle, sont avisés,
qu'une conférence avec projections, sur
la guerre de 1870 leur sera faite dimanche.
Broyé par une Machine. — Mer-
ARRONDS
ISEMENT DE CHATEAULIN
dredi malin, 22 février, vers 9 heures,
un ouvrier de M. Livinec, marchand de
bois près la gare de la petite vitesse, à
Morlaix. le nommé Lavanant Joseph, Agé
de 19 ans, habitant avec sa mère, rue le
Callac, a été pris, au moment où il passait
par une courroie de transmission de la
scie. Le malheureux jeune homme a eu
une épaule absolument broyée ainsi que
le bras.
Projeté ensuite à terre, il fut relevé
ayant de multiples blessures par tout le
le corps.
On se liAla de lui donner des soins énergiques nécessités par la gravité de son
état. Tout fut inutile, l'infortuné est mort
dans d'attroces soullrances, environ une
heure après l'accident.
Attaqué la nuit. — Le nommé Callennec Armand, mécanicien chauffeur sur la
ligne en construction de Morlaix à Plestin,
fut attaqué lundi, vers 8 h. 30 sur le quai
de Léon, non loin du Pont-Tournant, par
trois individus jeunes qui lui demandèrent de l'argent. Devant le refus catégorique manifesté par Callennec, les trois
chenapans le frappèrent, cherchant à le
fouiller en même temps.
Plainte a été déposée au sujet de cette
attaque nocturne. On pense découvrir les
auteurs.
Nomination à la manufacture. —
M. Coquin a élé nommé ouvrier titulaire
du cadre technique à la manufacture des
tabacs en qualité d'ajusteur tourneur, à
défaut de candidats militaires piésontés
pour un emploi de cette spécialité par la
commission de classement.
A r r e s t a t i o n . — Gabriel Chevalier,
16 ans, romanichel, elson oncle, Charles
Le Gucn, 30 ans, inculpés d'avoir dérobé
à Mme Labat, épicièrc à Traon-ar-Vélin,
une somme de 15 IV., ont élé mis en état
d'arrestation. Le Guen, après interrogatoire a élé laissé en liberté provisoire.
Purronage Saint-Joseph. — Comme
nous l'avions laissé prévoira nos lecteurs,
la séance de dimanche dernier a été admirablement réussie. Les deux pièces au
programme : La Voix du Mort et Un
Cluen dans un Jeu de Quilles onl élé enlevées avec un brio remarquable par les
j e u n e s acteuis qui onl tous parfaitement
incarné leur rôle, depuis le petit Yvon
de Keravel jusqu'à l'Etranger, gentleman
britannique de parlait aloi, depuis lecliemineau Pierre qui roule jusquà Jean de
Keravel le sinistre fratricide et la Mouillette, Poulin, Cranier et Jollivet eussent
pu rivaliser avec les meilleurs acteurs
des farces de Polin.
Ncus ne pouvons et pour cause détailler les qualités d'un chacun, pourtant
nous ne voulons pas passer sous silence
les diseurs de chansonnettes, les musi-
CARHAIX
Les Fêtes du Carnaval. — Les fêtes
du Carnaval, dont nous avons donné le
programme, promettent d'être mieux que
d'ordinaire cette année, par suite du zèle
déployé par les conscrits pour en assurer
le succès. Une trentaine de musiciens
des anciennes sociétés l'Indépendante et
J'Enlente Populaire ont promis leur concours, sous la direction de M. Louis Cote
fils, négociant, ex-sous-chef de l'Indépendante Carhaisienne. Une grande retraite
aux flambeaux en musique, parcourera
les rues de la ville samedi soir. A ce
sujet, nous exprimons le vœu au nom de
toute la population qu'une société musicale, se forme à nouveau dans le plus
bref délai à Carhaix. Que chacun oublie,
les petits différends passés, et pour le
bon renom de notre vieille citée, montre
un peu de bonne volonté aussi, afin que
nous soyons pas dans l'obligation, pour
nos fê tes locales et autres, de nous adresser ailleurs, pour avoir des musiciens,
alors qu'en somme ils sont Si nombreux
parmi nos concitoyens.
Puis maintenant une remarque. Depuis
déjà quinze jours, les masques parcourent nos rues les Dimanches après-midi.
Eh ! bien, pourquoi faut-il l'avouer, la
plupart sont vraiment habillés de façon
grotesque et ridicule.
Nous savons, et nous les en félicitons,,
que les jeunes gens de la classe, se sont,
procurés des déguisements charmants,
pour les fêtes du Carnaval. Pourquoi
tous ceux qui désirent se déguiser, ne les.
imitent-ils pas. Vraiment, au lieu de paraître en public, aflublés d'oripeaux sordides et tout juste bons le trois quart dit
temps, à prendre avec de« pincettes pour
les placer dans la hotte d'un chiffonnier?
Le grand Concours. — Le grand
Concours interdépartemental d'animaux
de boucherie et d'animaux reproducteurs,
aura lieu le Jeudi 9 Mars, place du Champ
de Bataille à Carhaix. I l y sera distribué
3180 fr. de primes en espèces, de nombreuses médailles argent et bronze, offertes par la Société des Agriculteurs de
France, et une médaille d'or'grand module oflerte par M. lo Ministre de l'agriculture comme prix d'honneur. Ce prix
d'honneur sera décerné à la bande de
bœufs reconnue la plus parfaite de forme
et d'engraissement, dans les bandes *de
trois et quatre ans. A la suite du concours, un grand marché franc d'animaux
de boucherie, se tiendra sur la place du
Marhallac'h. y
On nous pçie d'insérer :
Société de Chasse, — Les faits sent'
\
LÊCHO
Lient donc avisés. Les gardes de la de course, alors que Charron-Rousseau
Société ignorent au juste, quels sont les avaient abandonné l'un et l'autre. Comme
terrains sur lesquels, les .Membres de la la distance îi parcourir était de 10 k. et
société, seuls ont le droit de chitsse. Dès que Beyl n'en couvrit que la moitié, les
lors, à tort et à travers, ils menacent de commissaires déclarèrent malch-nul.
verbaliser, contre les malheureux profes— o—
sionnels qu'ils rencontrent. Nous le diA Marseille, Lavalade se lait battre par
sions la semaine dernière, cette situation Sérès dans les d»'ux manches que comest intolérable et no saurait se perpétuer.
portait leur match.
Une solution s'impose avant 1 ouverture
—o—
de la chasse en 1911. I l faut absolument
Dimanche prochain, au Vélodrome
ue les droits de chacun soient respectés, d'Hiver, se courra lu grande épreuve de
our cela une chose est nécessaire. La fond de la saison : le Championnat d'Hisociété de chasse, prétend être maltresse ver. Cette course de 100 kilin, derrière
de tels ou tels terrains. C'est loué par motos groupera les meilleurs slayers du
nous, disent les adhérents. Put fuit Mes- moment. Lavalade, Sérès, Wallhour,
sieurs, mais i l faut des preuves. Tous les Guignard et Moran se trouveront en effet
baux quelqu'ils soient, pour être valables aux prises sur une distance qui semble
doivent être enregistrés n'est-ce pas ! Eli I favoriser les plus résistants.
bien c'est entendu, nous vous posons la
Dimanche également se disputeront
question, nettement. Vous avez fait im- les séries du Prix Crosnier -Leeonle avec
irimer des feuilles volantes, sur lesquel- participation de Friol, Dupré, Jaequelin,
es figurent, les noms des fermes, ou De Mara, DupuVj Schilling, elc.
- o—
soi-disant vous avez loué lo droit de
chasse. A tort ou à raison, certain intéAu calendrier cycliste (pie nous avons
ressés prétendent que pour la plupart de publié, i l convient d'ajouter les Huit
ces fermes là, vous n avez pas de baux jours d'Alcyon, grande course sur route
légaux II Est-ce vrai ?
organisée par les'maisons Alcyon el HutRépondez et prouvez le contraire I! chinson. Celte épreuve, ouverte à tous
C'est tout ce que l'on vous demande les indépendants se courra en 8 étapes,
soit une distance totale de 1495 kilm., du
p o u r . . . l'instant.
13 au 20 Août.
Plusieurs Chasseurs.
Î
f
Station d'étalons. -- La station sera
composée ainsi qu'il suit pour la monte
en 1911 : 1° Captaine Du/f, norfolk. par
Saint-Thomas et Rosador ; 2" Curix,
norfolk breton, par Rigodon et Pilawar ;
3° Camir, norfolk breton, par Mars ; 4°
Vami, cheval de Irait. Les étalons arriveront à la station le 25 courant ot y resteront jusqu'au 13 juillet inclusivement.
La monte aura lieu deux fois par jour, le
matin et le soir. Le prix de la saillie est
de trois francs pour tous les étalons.
Vente de taureaux Durham pur. —
BOXE
Mardi se disputait à Londres un grand
match de Boxe qui mettait aux prises les
deux merveilleux pugilistes Sain Langford el Bill Lang.
Lang s'étant vu disqualifié au G* round
pour avoir frappé son adversaire à lerre,
e match s'esl terminé en faveur de Sam
mgford.
-
0
-
®
A l'Hippodrome, mercredi dernier,
larry Lewis, champion du monde
omphe difficilement du courageux américain Blink mac Glowskey dans un
match-revanche en 25 rounds île 3 minutes.
Le Syndical agricole de fa vallée du canal
de Nantes à Brest a vendu, dimanche,
deux taureaux Durham pur. Ces tauSPORTS A T H L E T I Q U E S
reaux, selon les statuts, devront, durant
Courses à pied
deux ans, servir pour la saillie dans la
région, afin d'améliorer la race bovine
Nous rappelons à nos lecteurs que
dans le pays. Le prix du saut sera de c'esl dimanche prochain que doit se tlistrois francs. Les taureaux ont été adju)uler à Rennes le Championnat de Bregés, le premier au prix de 410 francs, à
agne (cross-counlry) auquel doit prenM. Fichan, cultivateur à Plévin (Côtes- dre part l'équipe du Stade Morlaisien.
du-Nord), le deuxième au prix de 375 fr.,
Dans le classement il sera fait 3 catéà M. Guichoux, cultivateur au village de gories : 1° Clubs, 2° Scolaires, 3" MilitaiLangantec, en Cléden-Poher (Finistère).
res. Le gagnant de chaque catégorie sera
champion. U11 scolaire ou un militaire
Cartes Postales illustrées. — Car- )eut compter pour le classement par
tes pour fêtes, glacées et fleurs, depuis club.
0 fr. 10 la carte. — Caries vues de Car"Le team Morlaisien composé de Mével,
haix et des environs, 45 centimes la dou\>uchard, ilerné, Jégou, Mingam, X . ,
zaine. — Grand choix, de cartes fleurs
licou, Brizec, BozecetF. Henry, partira
en tous genres, et de cartes humouristi- au grand complet samedi par le train de
ues pour 1 " Avril. — S'adresser chez 3 h. 40.
I. Jean Solu, 5, rue Félix Faure, à CarSans connaître ni la composition ni la
haix.
aleur des équipes engagées, nous pouvons, connaissant la forme et l'homogéPLOUQUER
An snjet du projet d'annexion. — néilé du team morlaisien, être assurés
ue les rouges et noirs, feront bonne
Si ce projet d'annexion est très favoraigure aux Championnats
blement accueilli par toute la population
Nous no voulons pas savoir si parmi
carhitisiennc et de très nombreux Plou'équipe
se trouvera le futur champion
guérislcs sensés, il n'en est pas de même
lu Bretagne. Mais, nous avons le droit
parmi les conseillers provisoires de la
commune. Ces messieurs, l'illustre ad- d'escompter, sinon une victoire complète,
joint en télé, se démènent, paratt-il, du moins un classement excellent qui
comme de petits diables, qui, par erreur, mellra l'équipe du Stade Morlaisien au
auraient voulu s'abreuver dans un béni- nombre des meilleures. Ce sera la jusle
tier !!! Comment, s'écrient-ils, vouloir récompense des efforts nombreux dépennous annexer, alors que nous sommes sés, tant par les dirigeants qui ont su
maintenant au pouvoir. C'est intolérable. rendre leur saison d'entraînement vraiNous ne le supporterons pas !!! Et puis, ment intéressante en l'émaillant d'épreuclament certains politiciens, à nuance ves, que l'on peut considérer à jusle titre
caméléonne, nous sommes forts. La comme sensationnelles, que par les équi>iers, pour acquérir el conserver leur
droite du Conseil Général votera de parti
spleodide
l'orme actuelle.
pris contre cette proposition, attendu
Nous sommes heureux de pouvoir nous
qu'elle émane du docteur Lancien.
Ah I oui, pas possible, vraiment !!l faire ici l'interprète de nombreux sportsmen Morlaisiens pour souhaiter aux slaTiens, est-ce que par hasard vous rededisles
bon voyage et pour leur assurer
viendriez conservateurs, messieurs les
soutiens du radical-anticlérical Nicol ??? que leur succès, quels qu'ils soient seront
Nous croyez-vous donc ass. z niais pour accueillis avec plaisir par leurs nombreux
nous laisser prendre encore & vos belles admirateurs.
—o paroles ? Soyez persuadés, qu'en temps
Le
Championnat
de Paris (U. S. F. S. A.)
et lieu ; nous saurons mettre en garde,
nos amis avec preuves à l'appui, è ce disputé dimanche à Achères, a confirmé
a forme splendidc de .1. Keyser qui s'est
sujet. Faites vous ensencer de nouveau
si tel est votre gré, dans Le Cri du Peu- classé premier précédant Lizandier de
le et dans certains autres journaux du 30 mètres el couvrant les 15 km. 200 du
loc, mais ne poussez vraiment pas l'ou- parcours en 57 m. 47 s.
Ballon lermino 3°, puisse classent dans
trecuidance jusqu'à oser espérer encore
l'appui de ceux que vous avez lâché, au l'ordre : Vcrsel, Tcyssedou, Lamorille,
lendemain où ils QV8IC0 t assuré voire elc.
Le classement par équipes donne la
succès. L'annexion est illogique dites
vicloire
au Racing Club de France devant
vous ? En quoi s'il vous plaît ? Où est
votre groupe scolaire ? Où se trouve le Métropolitain Club.
- - o—
votre maison commune ? Mais rien qu'au
Les Challenges Doyen (premières catésujet de la Mairie, ne sentez vous l'illogisme de votre situation. Les mariages gories) et Lourdcz (2° catégories), mis en
d'après la loi, doivent se faire à la maison jeu par les dirigeants de la F. C. A. F. a
commune situéo sur le territoire de la donné lieu à do magnifiques courses.
Radigue, du Black Ilarriers s'adjuge
commune naturellement. Dès lors I Jusqu'à quel poini sont valables les actes pas- la première place dans le Challenge
sés dans celte petite salle, siluée sur le Doyen, précédant Bonvicini de 20 mètres.
territoire de Carhaix, et que vous dési- Le Belge Delloye qui partait grand favori
gnez pompeusement de Mairie de Plou- a abandonné à la suite d'une chute.
Cosnelle, du Sporting-Club Français
guer ?
est premier du Challenge Lourdcz qui
(A suivre)
devient la propriété du Cercle Olympique
de France le Challenge Doyen devenant
celle de l'Union Sportive Voltaire.
—o —
Dimanche prochain, au vélodrome Buffalo, se disputera l'épreuve internaCYCLISME
tionale dite " Marathon Olympique " sur
la
distance de 42 km. 194 m.
Au Palais des Sports, la réunion de diCelte course qui mettra aux prises nos
manche dernier fui fertile en surprises et
meilleurs champions parmi lesquels
en incidents de toutes sortes.
La rentrée de Friol a donné lieu à un Cibot, Orphée, Lubry, Wallispurgeravec
superbe match entre le Champion du les meilleurs spécialistes étrangers Ridez,
monde et Dupré. Friol s'est fuit battre Gugliani, etc., est assuré du plus grand
dans les deux manches cl cela malgré une succès.
défense superbe, puisque c'est par une
L A W N - TENNIS
roue seulement que Dupré conserve son
Une
victoire qui u fait sensation dans
Brassard vitesse
Le Prix Mac Lean (50 k. derrière motos) le monde sportif est celle de A. Goblet,
a été gagné par Guignaid. Il faut dire, à ballant Max Recurgis, champion de
la défense de Wallhour et do Moran que France depuis 5 ans, champion d'Anglesi l'un fut obligé de changer de machine terre el d'Allemagne.
A. Goblet, devient de ce fait champion
l'autre fut aux prises avec une moto récalcitrante. N'empêche que Guignard de France des jeux couverts
s'est montré dans une forme superbe et
FOOT-BALL
couvrit les 50 k" en 43' 25".
Rugby. — Le Racing Club de Franco
Le match Beyl-Charron-Rousseau s'est
terminé d'une façon plutôt extraordinaire. a triomphé dimanche du Stade Français
Ils'agissaitd'une course poursuite de Beyl par 8 points à 3 dans un match comptant
pour le Championnat de Paris.
contre l'équipe Charron-Rousseau. Bey
—o—
avait réussi à distancer ses adversaires
La finale du Championnat de Bretagne
quand une crevaison vint le mettre hors
a
Ê
Chronique Sportive
DU FINISTERE
Sommaire du numéro de
Train 32 Express de Dieppe à Neufjouée dimanche à Rennes et mettant aux par cette t e r r i b l e affection ! Combien
prises le Stade Rennais et l'U. S. des aussi, blessées par des pelotes dures et cliâlcl, départ de Dieppe 3 h. 16 soir.
LA REVUE
HEBDOMADAIRE
Train 33 Express de Neufclnltel à
Mécaniciens de Lorienl s'est terminée par ; pointues, ont-elles été les martyres de
du 25 Février
Dieppe, départ do Neufchâtel G h. 10 Envoi sur demande, 8, rue Garancière,
la victoire du Stade Rennais gagnant par j ces mauvais bandages ! Combien encore
; l'ont totalement négligée la croyant in- soir.
6 points à 2.
Paris, d'un numéro spécimen et du caligne de Paris à Cherbourg
f guérissable oui fini victimes de l ' é - o—
talogue des primes de librairie, 26,
Train 319 Express entre Manies et
Association. — L'Union Sportive tranglement herniaire !
francs de livres .par an).
Evrcux, départ de Mantes 8 h 52 matin.
Pourquoi ne pas soigner el conserver
Servannaise jouant dimanche fi Rennes
Partie Littéraire
Train 359 Express entre Mantes el
la finale du Championnat de Bretagne une telle Infirmité, qui, parfois, semGabriel Hanotaux, de l'Académie francontre le Stade Rennais U. C. conserve ble ne pas faire souffrir au début, mais Evreux, départ de Mantes 7 h. 50 soir.
çaise, i l faut choisir. — Maurice Donnay,
Train 35G Express entre Evreux et cle l'Académie française, Molière (IV). —
son titre de Champion el bat le Stade qui tout à coup peut devenir dangereuse
et même mortelle ? Cela ne saurait pins Mantes, départ d'Evreux 11 h. 45 matin. « Les Fâcheux » ; Mariage de Molière ;
Rennais par 1 but à 0.
être et l'hésitation n'est pas permise,
Train 309 Express de Caen à Lison, dé- « l'Ecole des Femmes » ; « la Critique da
—o—
puisque, d'une façon absolue el indénia- part deCacn 8 h. 22.'
l'Eeolc des Femmes » ; la Guerre comiA Vannes, le Stade Briochin se fait
ble. il est prouvé depuis longtemps
Li/ne de Paris à Cran vil le
que ; « l'Impromptu de Versailles ». —
battre par le Stade Vannelais. Résultats •
déjà que la guérison est radicaleTrain 443 Express entre Paris et Dreux Louis Bertrand, Gustave Flaubert : Ses
3 buts à 2.
ment obtenue par la Méthode départ de Paris 10 h. 9 matin.
voyages en Afrique et en Orient. — Jean
—o—
Train 440 Elxpress entre Dreux et de Foville, Les Adieux (V*. — Ed. JuAu terrain de Cl.-iunay, l'équipe première Edouard de Paris, sans rivale au
lliiet, Miss Rookc : Histoire vraie. — Andu Lycéo de Laval s'adjuge le titre de monde, et dont les innombrables Paris, départ de Dieux 11 h 12 matin
Train 467 Express entie Dreux et Ver- dré Chaumeix, Le Mouvement des Idées :
Champion de Bretagne inlerscolaire, en succès, même dans les cas considérés
le discours sur les Passions de l'amour.
triomphant de l'équipe correspondante du comme désespérés, ont définitivement sailles, .dépari de Dreux 7 h. 18 soir.
imposé son incontestable supériorité,
Train 410 Express entre Verr.euil, et Les Faits et les Idées au jour le jour,
Lycée do Quimpcr par 6 buts à 1.
ainsi que le démontre mieux que toutes Dreux, cépar'i de Verneuil 10 l r 5 matin.
La Vie mondarne. — La Vie médicale*
—o —
Train 3157 Express d'Argenlan à Fiers,
et pratique. — La Vie musicale. —
Coupe de B r e s t . — Au Polygone de les belles promesses, celle attestation
Chroniques agricole, sportive et finanla Marine. l'A. S. Lambézelléenne bal le r é c e n t e , venant s'ajouter ii tant d'autres : départ d'Argentan 3 h. 30 soir
Monsieur A. E D O U A R D ,
Train 488 Express de Folligny a Vire,
cière.
Slade Quilbignonnais par 4 buis à 2.
Spécialiste-Herniaire, Paris. départ de Folligny 6 h. 20 soir.
A Kercastrec, le Lycée de Brest
Ligne de Serquigng à Rouen
Je suis heureux de vous remercier bien
triomphe de la Jeunesse sportive Brestoise
Train 331 de Serquigiiy à Rouen, désincèrement car, grâce à votre m é par 4 buis à 2 également.
thode, j'ai été radicalement guéri de part de Serquigny, 4 h. 10 soir.
—o —
Dans l'arsenal si compliqué de la PharTrain 103 de <>Ios-Montfort à Elbeuf,
A Morlaix. — Dimanche s'est jouée à mes dvux hernies en quelques mois,
macie, i l existe un remède simple et peu
départ
de
Glos,
4
h
41
mutin.
tout
en
travaillant
et
sans
la
m
o
i
n
d
r
e
Kernéguès la partie que nous annoncions
r
ccûleuxqui réussit merveilleusement dans
Ligne de Paris à Brest
la semaine dernière entre les équipes du gê ie.
dans les maladies des bronches <•1 des
Train
544
de
Rennes
à
Laval,
départ
En
vous
manifestant
toute
ma
reconSlade Morlaisien el de l'U. S. du Collège
poumons : C'est la Poudn LouifLegras,
de
Rennes,
7
h.
55
soir.
naissance, je vous autorise à publier ma
Durant tout le match, le veut s'est
qui dissipe, instantanément les accès
Tiain
530
de.
Brest
à
Morlaix,
départ
lettre,
afin
de
prouver
aux
intéressés
maintenu très violent gênant les joueurs.
(l'asthme, catarrhe, oppression, toux de
c'e Brest, 4 h. 10 soir.
Aussi le jeu s'en ressenlit-il et pendant' qu'ils doivent, faire c o m m e moi el s'avieilles bronchites et guérit progressiveTrain
557
de
Paris
à
Rambouillet,
dédresser
à
vous.
toute la première mi-temps les deux
ment. Une boite est expédiée contre manpart de Paris, 5 h. 37 soir.
Joseph MARSOLLIER,
équipes eurent tour il tour le ballon sans
Train 543 entre Connerré e l Condé, dat. de 2 fr. 10 adressé à Louis Legras,
à La Malvrais, en Janzé, (I.-el-V.)
que toutefois aucun but. ne fut marqué.
139, Bd Magenta, à Paris.
Aussi, à tous ceux qui veulent être dé- départ de Connerré, 7 h. 56 matin.
Enfin la partie se termina par la victoire
Train
556
entre
Condé
et
Connerré,
livrés,
à
tous
les
désabusés,
découradu Stade Morlaisien qui réussit quelque
lemps avant la fin à prendre un avantage gés par lis promesses illusoires et départ de Condé, 5 h. 36 soir.
Liyne de Vitré' à Ponlorson
la seule AUTOMOBILE
l'inefficacité des vieilles méthodes dasérieux c l à marquer 1 but.
p
Train 513 de Vitré à Fougères, départ
tant de p l u s d e 3 0 a n s , conseillons-nous
GUY D'ON.
GARANTIE U N A N
de 11e plus attendre et de n'avoir recours de Vitré, 9 h. 52 soir.
Est la plus Robuste
Ligne du Mans à Cqen
qu'à la Méthode Moderne de M. A.
Train 210 entre Argentan et Alençon,
DOUBLE PHAETON 4 PLACES
Adouard, en dédaignant les soi-disant
spécialistes, qui, à grands renforts de ré- dépari d'Argenlan, 3 n. 43 matin.
5.850 francs
La Ligne de Morlaix à Plestin clames, délèguent de simples commisLigne de Laval àr Caen
Train GG9 entre Laval e l Mayenne, Concessionnaires pour toute la Bretagne :
Les travaux avancent avec une sage voyageurs, complètement étrangers à la
Garage A U G E R E A U , Lorient
lenteur ; mais les pauvres Morlaisiens à science herniaire, revenant tous les mois dépari de Laval, 9 h. 32 soir.
frain 670 entre Mayenne et Laval, déqui 011 avait bien promis cependant de exploiter chaque région, dans le but d'éne plus saboter leur chère promenade, couler leurs vieux systèmes de ban- part de Mayenne, 11 h. 30 soir.
Des modifications seront d'ailleurs ap- UN
vont être bien étonnés ces jours-ci, quand dages. Bien au contraire, M . Edouard,
offre gratuitement de
ils vont voir abattre leurs beaux arbres de Paris, le savant praticien, le seul portées au service des train à partir du U N lu UNO I L U n faire connaître à tous
15 mars, de façon à atténuer dans toute ceux qui sont atteints d'une maladie de
tenant à se déplacer personnelledu Slyvel.
Le conseil jure ses grands dieux qu'il m e n t . offre celle précieuse garantie la mesure du possible les conséquences la peau, dartres, eczémas, boutons, dé11e livrera plus au pillage le domaine des qui le fait tant rechercher maintenant, de ces suppressions.
mangeaisons, bronchites chroniques, maA partir de l'a même date, les horaires ladies de la poitrine, de l'estomac et de la
Morlaisiens, et le lendemain il trahit ses qu'il tient h recevoir lui-même les intéressés : hommes, femmes et enfants, d'un certain nombre de tiains qui seront vessie, de rhumatismes, un moyen infailpromesses.
Ainsi 011 va bâlir une nouvelle gare lesquels ne manqueront pas^ d'aller cher- portés ¡1 la connaissances du public seront lible de se guérir promptement, ainsi
tyle W . - C . comme celle édi- cher le secours de ce m a î t r e de l ' a r t également détendus.
qu'il l'a été radicalement lui-même, après
herniaire qui leur prodiguera les confiée près de" la maison de Paille, tant
avoir souffert el essayé en vain tous les
vantée par C'houilel bihan, mais vous seils dosa haute expérience dans les villes
remèdes préconisés. Cette offre, dont on
BIBLIOGRAPHIE
pensez bien qu'il serait trop intelligent suivantes :
appréciera le but humanitaire, est la conde la mettre là où il y a -plaoe. Non, on
B R E S T , le lundi G mars, Hôtel MoL a Chapelle de L a m b a d e r , in-8 de séquence d'un voeu. Ecrire par lettre ou
va la ineltrc en plein sur la route.
derne.
100 pages, illustré de 3 dessins à la carte postale à M. VINCENT, 8, Place
-- Et la roule, me direz-vous, on va la
M O R L A I X , le mardi 7 mars, Hôtel plume. En vente à la librairie Le Goaziou. Victor Hugo, à Grenoble, qui répondra
faire passer dans le bassin ?
Bozellec, en face la gare.
jratis el franco par courrier et enverra
Prix 1 fr. 50.
— Non, mais à travers les beaux arbres
L A N D 1 V I S I A U , le mercredi 8 mars,
es indications demandées.
Sous ce litre, notre ami et collaboradu Slyvel, déracinés pour la circonstance. Hôtel du Commerce.
teur L. Le Guennec vient de publier une
C'fsl une trouvaille, n'est-ce pas?
P O N T - L ' A S B E , le jeudi 9 mars, intéressante étude historique sur la célèEt n'allez pas vous permettre une ob- jusqu'à 2 heures 1/2, Hôtel du Lion d'Or. ; bre chapelle de Notre-Dame de LambaLe marché tiès calme pendant la huiservation aux Pontifes armés de haches.
Q U I M P E R L E , le vendredi 10 mars, der, en Plouvorn. Il y reconstitue, d'après
Ils vous diront : Ça ne vous regarde Hôtel du Commerce.
; les traditions locales el les documents taine a revu un peu plus d'activité, au
pas, ni moi non plus, d'ailleurs : c'esl
C A R H A I X , le dimanche 12 mars, conservés aux Archives du Finistère, le Parquet du moins, à la suite de la liquiune route stratégique. Mais du moins, Hôtel de France.
passé de ce vénérable sanctuaire, riche- dation. L'abondance des capitaux se tracomment avez-vous laissé faire le tracé
Pour recevoir la brochure explicative, ment doté par les ducs et les seigneurs duitpar des demandes continuesau compidiot de déviation de la voie devant les écrire à M . A. E D O U A R D , spécialiste du pays, devenu un bénéfice d'impor- tant. C'est dans ce compartiment que se
prairies de Keraproux? Ah ! ça, ça 11e herniaire, 140, boulevard Richard-Lenoir tance dont se disputent, la possession des porte toute l'attention de la Bourse, la
vous regarde pas non plus, c'esl du DoPans XI e .
dignitaires dë l'Eglise, puis négligé par spéculation se tenant toujours sur la rémaine Maritime. Et alors ils laissent le
ses derniers titulaires, spolié sous la Ré- serve aprte la campagne de hausse de ces
concessionnaire faire passer la voie sur
volution, et succombant enfin sous les derniers lemps.
la r o u l e , ^ l la route sur la promenade,
Noire 3 0 0 n'a guère varié ; les Fonds
attaques du temps et des hommes pour
ce qui causera sûrement dans l'avenir
renaître aussitôt, Dieu merci, grâce au russes après quelques réalisations se sont
L'Administration des Chemins de fer concours généreux el empressé de loute raffermis ; les fonds Balkaniques terminombre d'accidents mortels.
de l'Etal a l'honneur de porter à la con
Et vous croyez que c'est pour les beaux
la chrétienne population qui vivait à nent en reprise de même que 1 Extérieure
favorisée par l'ibaissement du chance.
yeux de l'entrepreneur qu'ils laissent naissance du Public que, dans le but de l'ombre de son hardi clocher.
sciemment commettre ce commencement dégager quelques lignes du Réseau où la
Trois grands dessins à la plume de Bonne tenue des bonsde Sao-Paulo à 507.
ci culalion des trains est particulièrement l'auteur ornent l'ouvrage, en reprodui- C'est.le 17 courant qu'a eu lieu avec grand
d'assassinat ? Bonnes gens, allez !
intense, elle se trouve dans l'obligation sant la tour élancée de Lambader, le succès aux guichets de la Banque de l ' U Un Morlaisien désabusé.
de
supprimer à titre provisoire un certain rnerveil eux jubé qui fait l'orgueil de la nion Parisienne la souscription à l'em-,
G a r e des c h e m i n s de f e r d é p a r t e me
en
i i it uauuA
— W»
I nombre de trains à partir du Jeudi 23 chapelle, et une curieuse reconstitution prunt extérieur de la République d'Haïti.
m
x. —
On nous écrit
Les obligations de 500 fr. rapportent 25
Les partisans de la gare place Cornic
Février à minuit. (Nuit du Jeudi 23 au de l'ancien état das lieux, d'après les
francs net garantis par l'Etat.
vieux titres.
.
semblent ignorer les intérêts de toute ; Vendredi 24. une région : Garlan, Plouégat. Plouigeau ! Les trams supprimés sont les suivants.
Botsorhel, Plougonven, Lannéanou, Le j ... . Ligne de Paris au Havre
Train 111 Express de Paris au Havre,
Cloître, Plourin, La Fouasserie-Ploujean j
départ
de Paris, 7 h. 5 matin.
el une grande partie de la commune de
Train 145 Express entre Paris el Rouen,
Morlaix.
Ils voudraient obliger les habitants de départ de Paris, 7 h. 50 soir.
Train 108 Express de Rouen à Paris,
toute cette région (venus à pied ou en
départ
de Rouen, 7 h. 57 matin.
charrettes), à traverser loule la ville enLigne de Rouen à Dieppe
core, pour aller prendre le train à l'autre
Train
211 Express de Rouen à Dieppe,
extrémité de Morlaix et pour prendre livraison ou expédier leurs marchandises. dépari de Rouen, 9 h. 29 matin.
Train 258 Express de Dieppe à Rouen,
Ces derniers paient comme tout le
départ de Dieppe, 4 h. 20 soir.
monde et veulent être servis une fois
Ligne de Chartres à Rouen
enfin.
Train 193-195 Express entre Chartres et
Morlaix possède les terrains nécessaires à l'établissement de la ligne du port à Rouen, départ de Chartres, 7 h. 35 matin.
Train 196-198 Express entre Rouen et
Borlinga, par le Pouliet, la dépense sera
Charles,
départ de Rouen, 5 h. 54 soir.
minime.
Ligne de Chartres à Orléans
U11 tramway reliera les deux extrémiTrain 207 Express entre Chartres et
11 est universellement reconnu que les Machines à coudre
tés de la commune.
i Orléans, départ de Chartres. 8 h. 48 soir.
C'est volé.
Train 212 Express entre Orléans et
I l suffira d'un peu de bonne volonté \
Chartres, départ d'Orléans, 6 h. 5 matin.
pour commencer l'exécution.
Ligne de Gisors à Pont-de-l'Arche
Morlaix ne peul s'élendre que route de
Train
73 Omnibus entre Gisors et CharSONT
LES MEILLEURES
Cailac ; un quartier neuf sera construit,
du travail assuré aux ouvriers pour des leval, départ de Gisors, 6 h. 50 soir.
Train 72 Ominbus entre Charleval el
années et l'octroi aussi y trouvera son
Gisors, départ de Charleval, 5 h. 29 mat.
compte. C'est là l'intérêt général.
Ligne de Coulances à Cherbourg.
S E U L E M A I S O N D E V E N T E , A MORLAIX
Uu Morlaisien.
Train 429 omnibus entre La Haye-duPuits et Cherbourg, départ do la Haye...
assasaBi
10 h. 34 m.
Train 430 omnibus entre Cherbourg c l
la Haye-du-Puits, départ de Cherbourg (aauraRSKimr«
8 h. 21 soir.
Ligne de Paris au Mans et à Rennes
Trains Express entre Paris et le Mans,
départ de Paris 9 h. 42 soir.
Train 552 Express de Rennes à Paris,
départ de Rennes Minuit 38.
NE PAYEZ PAS
Ligne du Mans à Angers
UNE
ENVELOPPE
VÉLO QUELCONQUE
hxpre
Train 601 Express
entre le Mans et
A
20
FRANCS
DE
14
»part du Mans 11 h. 35 soir.
Angers, départ
La , méthode Edouard (de Parla)
QUAND
i2 Express entre Angers et le
Train 602
aat la plua moderne.
Mans, départ d Angers 1 h.30 matin.
Bans r l r a l a au monde, elle eat la
L'ENVELOPPE A TRINQLES
Ligne de Bennes «i Nantes
aaula pouvant assurar la guérison.
Train 323 Express entre Rennes et
Parmi tous les lléaux qui s'abattent sur
Blain, départ do Rennes G h. malin.
notre pauvre humanité, i l en est un qui
SE TROUVE CHEZ TOUS LES BONS A G E N T S
Train 307 Express enlre Rennes et
cause do nombreux ravages, encore que
E T N E SE V E N D
QUE
Nantes,
départ
de
Rennes
5
h.
42
soir.
sa marche soit des plus lentes et ses coups
Train 324 Express entre Nanles et
des moins impressionnants. Nous avons
DIX FRANCS
nommé « L a H e r n i e ». Combien de Rennes, départ de Nantes 5 h. 13 soir
MICHELIN NE FABRIQUE QU'UNE SEULE QUALITÉ
Train 308 Express entre Blain et F
personnes, sous la foi de certaines récla'
•
/ . . . ' ! n l At«nccAnc
rassurantes qu'intéressées
' nés, dépprUle Blain 7 h. 9 malin.
î?ont-e a ÎeTpare"u U leur l vle entière'gûtée ^ "LÏgne'de Paris à Dieppe par Pantoise
Renseignement Utile
la F i s H"
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MAlUeinin
Revue Financière
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DÉPLACEMENTS des ORGÂHES
Cyclistes...
MICHELIN
L'ECHO 1>U FINISTERE
Le 24 février aura lieu l'émission d'un
emprunt colombien de 15.000 obligations
6 0/0 or de 504 francs remboursables en
30 ans rapportant 30 fr. 24 nets de tous
impôts colombiens et français. Au prix
d'émission de 492.50, payable 100 fr. en
souscrivant et 392.50 du 1 " au 4 mars,
lo placement ressort à 6. 14 0/0. Les demandes sont reçues dès aujourd'hui par
correspondance il la Banque Alsacienne
de Pans, 366, rue Saint Honoré.
Les Etablissements de Crédit onl conservé leurs excellentes dispositions. 11
convient de noter la fermele du Crédit
foncier d'Algérie et de Tunisie ii 043 et
l'avance nouvelle de la Société Auxiliaire
de Crédit à 616. Au groupe étranger, la
Banqued'Orient est en reprise. On annonce la prochaine introduction en Banquo
des obligations 5 0 / 0 du Crédit Foncier
de l'Uruguay. En attendant, le-tilrc se
classe rapidement dans les bons portefeuilles.
Les chemins de fer français se sont
glourdis de nouveau, au groupe étranger
»ar contre, on ne se départ pas d'une
ermeté de bon aloi. Les demandes sont
suivies sur les obligations 5 0 0 des chemins de fer de l'Equateur dont les cours
sont en sensible progrès à 411. L'obligation Florida Railway 5 0/0 se trailo activement à 436. Les obligations Bingluim
Central Railway, introduites cette semaine sur le marché en banque bénéficient
d'un courant régulier-de demandes au
cours de 489.50
Les valeurs de transports onl conservé
leurs bonnes tendances. La répari il ion
pour l'émission de 70.000 obligations 50/o !
de la Compagnie française du poi l de 1
Rio Grande do Sul est ainsi fixée :
j
Les souscriptions de 1 il 5 obligations ,
reçoivent 1 lilj-e, de 6 à 33 obligations,
2 titres. Au-dessus, i l est attribué 6 ° / 0 !
des souscriptions, toute fraction donnant
d r o i t e une obligation.
Les métallurgiques sont fermes. Denain
et Anzain s'avancent è 2.250, les Aciéries
du Tarn se traitent è 585. Trel'tleries du
Landy, 117. Les Tubes et forges de Sosnowice sont recherchés à 3.060.
!
Les uctions Russian (Smielolï) Chain, '
Anchor and Testings Works Lod, introduites le 15 sur le marché en Banque il 1
350 francs, progressent rapidement ii
357.50. L'Anthracite ce Communay est
demandé à 111 francs.
\
j
L'action W h i m Well reste à 42 francs
ferme mais
ais sans grand changement en j
raison de l'instabilité du marché du cui- i
vre-métal.
Mines d'or indécises. La TaranlulaOmega se maintient aisément à 15.50.
Les pétrolifères sont négligées, néanmoins, la Franco Wyoming esl résistante
à 21 francs.
Bonne tenue des Phosphates Tunisiens
à 406.
Les obligations de la Compagnie générale de Rio de Janeiro se tiennent vers
450 avec un coupon au l o r avril.
L'action Foncière d'Hendaye c l du
Sud-Ouest est en reprise à 116 fr.
La Compagnie aérienne se traite è
181 demandée. Le coupon do 15 fr. sera
mis en paiement à-'partir du 30 mars
prochain.
Les obligations California Idalio émises
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H \
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$
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*
1
T é l é p h o n e N° 24
-•———
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