Untitled - Bristol
Transcription
Untitled - Bristol
La plus belle Maison de Paris a ouvert ses portes en avril 1925. Au beau milieu des « Années Folles », quand Paris était FÊTE ses une fête et accueillait le gratin de la mode, des arts, de la culture de l’architecture. Paris est alors le centre du monde, un modèle d’art de vivre, une ode à la modernité, un formidable creuset pour les artistes et les créateurs du monde entier. C’est l’époque de tous les possibles, de tous les rêves, de toutes les inventions. En cela, Le Bristol Paris, né de la vision d’un homme, Hippolyte Jammet, qui poursuit l’excellence en toutes choses, est bien de son temps : en avance. Ce côté précurseur, cette soif de culture, ce besoin constant d’innover, de rester à la pointe du confort, du service et des plaisirs n’ont jamais quitté les murs du Bristol Paris. Même si l’établissement s’est considérablement agrandi. En 90 ans, seules deux familles a n s sont succédées à sa tête, veillant à lui conserver son âme, sa bienveillance et l’intimité de ses invités. C’est d’ailleurs pour eux : ses invités, ses clients fidèles, que la plus belle Maison de Paris a voulu célébrer ses 90 ans. C’est pour eux que Le Bristol Paris compte bien nous faire revivre un peu de la magie des Années Folles, recréer cette bulle d’insouciance chic et pleine d’allant, célébrer la modernité et la créativité bouillonnante de ces années effervescentes. Prêt pour un voyage dans le temps ? Prenez date, l’anniversaire du Bristol Paris promet d’être inoubliable. 1925 1925. Dans un Paris en ébullition, épris de Lenglen, joueuse de tennis hors pair qui modernistes, orientalisantes ou naturaliste propriétaire de la discothèque Bricktop, puis loisirs et d’innovation, l’Art Déco s’apprête remporte alors le tournoi de Roland-Garros de la Maison Paquin, de Callot Sœurs, Joséphine Baker, qui débarque à Paris en 1925 à ouvrir ses ailes. Architectes et décorateurs, et celui de Wimbledon dans la foulée, en robe Lucien Lelong, Jacques Heim, Worth, Chanel accompagnée de Sydney Bechet, vont achever artisans et créateurs affluent dans la capitale de soie blanche et jupe plissée courte signée ou encore le travail de biais de Madeleine de les convaincre. Les peintres ont quitté les pour assister à la 1ère Exposition des Arts Jean Patou, et coiffée d’un bandeau orange. Vionnet. hauteurs de Montmartre pour gagner les ateliers de Montparnasse. Sur les terrasses de Décoratifs de Paris. L’engouement est à la hauteur du formidable vent de modernité qui Pour ne pas gêner le mouvement, les jupes Dans les salles obscures, où flottent parfois les la Rotonde ou de la Closerie, Soutine, Picasso, souffle sur l’univers de la mode, de la musique, et les cheveux, soigneusement coiffés d’un effluves de « Mon Péché », le parfum que vient Pascin ou Foujita croisent Tzara, Breton, de la peinture, de la littérature… chapeau cloche, raccourcissent. Le corps se de lancer Jeanne Lanvin dans un ravissant Hemingway et Fitzgerald, qui vient d’achever libère dans des robes tuniques, s’arrêtant juste flacon noir et or, on applaudit « La Ruée vers « Gatsby, le Magnifique ». Le photographe L’époque, trépidante, affiche un formidable au-dessus du genou, nettement plus pratiques l’or » de Charlie Chaplin, « le Fantôme de Man Ray vit encore avec l’inénarrable Kiki de appétit de vivre, une frénésie, une soif de pour aller danser le charleston ou le shimmy. l’Opéra » ou encore « Le Cuirassé Potemkine ». Montparnasse et pendant que tout ce petit conquête qui s’illustre dans le goût pour monde s’étourdit au Bœuf sur le toit, le salon le sport, les automobiles, l’aviation, le Deux françaises sur trois s’habillent encore sur Si le cinéma est encore muet, le music-hall développement du tourisme… L’heure est mesure et la Haute-Couture vit son âge d’or. littéraire de la Comtesse de Noailles rassemble est à son apogée. La France entière fredonne à l’émancipation. Et les femmes, qui ont, Les grandes maisons rivalisent de broderies, Colette, Cocteau, Claudel ou Pierre Loti… « Valentine », la chanson grivoise de Maurice sans flancher, endossé le travail des hommes de sequins, de cristaux, de plumes rares, de Chevalier, tandis que la reine Mistinguett, 1925. Epoque mythique. Quelle autre année durant la Grande Guerre, n’ont pas l’intention perles, d’organdi, de mousseline de soie et qui a déjà fait assurer ses fameuses gambettes de retourner sagement à la maison. Elles de cols en fourrure. Les élégantes ne savent que cette année-là pour voir naître, un beau pour 500.000 francs, convertit les Parisiens applaudissent aux victoires de Suzanne plus où donner de la tête entre les créations matin d’avril, un établissement de légende : Le au jazz. Deux américaines : Ada Smith, Bristol Paris. M oderne. Voilà un adjectif indissociable de l’année 1925. Un qualificatif qui va comme un gant au Bristol Paris, né cette même année. Car Hippolyte Jammet, hôtelier passionné et perfectionniste, a voulu dès l’ouverture du Bristol Paris ce qui se faisait de mieux en termes de matériau, d’architecture, d’équipement et de personnel. Son établissement fût le premier à proposer à Paris un système de climatisation pour rafraîchir les salons et les parties communes. A l’aube de la Seconde Guerre Mondiale, a n s il fût le seul à se munir d’un abri anti-gaz pouvant contenir 150 personnes. L’idée lui permettra de devenir la résidence officielle des diplomates et de l’ambassade américaine, ce qui protégera le Bristol Paris d’excellence, de bienveillance et d’avant-garde de l’occupation ennemie et de la faillite ! Toujours à la recherche d’innovations utiles au confort de ses hôtes, Hippolyte Jammet inventera même un petit miroir orientable équipé d’une ampoule afin de se raser sans se couper. L’invention fera le tour du monde sous le nom de « mirophare » sans rien rapporter à son auteur, qui n’avait pas songé à déposer le brevet ! E pris d’excellence, le fondateur du L’excellence, au Bristol Paris, passe aussi Ce je ne sais quoi en plus du Bristol Paris, Bristol Paris veillait au moindre par la transmission et par l’exemple. Une c’est encore cette attention particulière détail. Les lunettes en acajou des conviction commune à Hippolyte Jammet portée aux enfants qui bénéficient de toilettes étaient ôtées, nettoyées et repolies et à Didier Le Calvez, légende moderne nombreuses activités et d’un superbe espace entre chaque client ! Les peintures étaient de l’hôtellerie, actuel Président Directeur qui leur est entièrement dédié. Ou l’écoute rafraîchies, ici et là, chaque jour. Elles le Général de l’établissement qui fût le 1er en du personnel qui sait répondre avec sourire sont toujours. De même, aujourd’hui, un France à recevoir officiellement la distinction et promptitude aux demandes les plus serrurier attaché à la maison s’assure que de « Palace ». Pour entretenir la maison et étonnantes, comme celle d’une princesse toutes les serrures des 188 chambres et suites lui offrir les dernières innovations en date, saoudienne qui souhaitait que sa suite ne soit sont parfaitement centrées et aucunement les actuels propriétaires, la famille Oetker, éclairée qu’à la bougie. Même si cela signifie rayées. qui se porta acquéreur du Bristol en 1978, qu’il faut installer et changer une centaine n’hésitent pas à faire les investissements de bougies par jour… Des anecdotes qui nécessaires. racontent Le Bristol Paris et qui font de la Dès l’ouverture, le room service était Maison un hôtel pas comme les autres, il y en proposé à l’ensemble des hôtes grâce à un a cent, il y en a mille. système de monte-plats et à la présence Ainsi, depuis son inauguration en 1925, le d’un maître d’hôtel à chaque étage. Fils de Bristol Paris n’a connu que deux propriétaires. restaurateur et fin connaisseur des produits, Deux familles : les Jammet et, depuis 1978 Le Bristol Paris fête ses 90 ans. Et il n’a rien Hippolyte Jammet accorda toujours une les Oetker, qui partageaient la même vision perdu de son éclat, de sa modernité, de son grande importance à la qualité des mets de l’hôtellerie de luxe et souhaitaient faire âme et de ses valeurs. servis dans son Hôtel. du Bristol Paris une référence de l’art de vivre et du savoir-faire à la française. Cette Le Bristol Paris n’a pas démérité depuis : approche familiale, c’est justement ce qui l’établissement est le seul palace parisien à rend Le Bristol Paris unique. compter 4 étoiles, dont trois pour sa table gastronomique « Epicure » et une pour sa Cette bienveillance perceptible dès l’entrée, brasserie chic « 114 Faubourg ». cette discrétion pour préserver l’intimité des hôtes qui vaut à l’établissement la fidélité de Emmenée par le chef Eric Frechon, l’équipe grands noms du monde du spectacle, de la de restauration du Bristol Paris peut politique et des affaires. Le petit supplément s’enorgueillir de compter 6 MOF (Meilleurs d’âme du Bristol Paris c’est aussi la noblesse Ouvriers de France) : deux cuisiniers, Eric d’esprit qui poussa tout le personnel à cacher Frechon et son chef exécutif Franck Leroy, aux occupants pendant la guerre la présence deux maîtres d’hôtels, Frédéric Kaiser et de M. Lerman, un architecte de confession Kevin Chambenoit, et deux barmen, Maxime juive, qui supervisa, depuis sa chambre Hoerth et Alexis Taoufiq. secrète, les travaux d’embellissement de l’Hôtel. L’histoire ne fait que commencer. Seul hôtel à posséder un abri anti-gaz, le Bristol L’ h i s to i r e d u B r i s to l e n qu e l qu e s dat e s c l é s Le Duc de Noailles vend l’un Hippolyte Jammet, jeune Paris devient la résidence de ses terrains maraîchers hôtelier ambitieux et exigeant officielle des diplomates et du Faubourg Saint-Honoré décide d’acquérir le terrain et ressortissants américains à Visionnaire, Hippolyte Jammet Paris l’année de l’ouverture du à un entrepreneur. Un hôtel l’hôtel particulier du Comte de Paris. Il échappe ainsi aux rachète le Couvent des Petites Bristol Paris, y fête ses 50 ans particulier est construit à Castellane pour y construire réquisitions allemandes… et à Soeurs de Bonne Espérance, de carrière lors d’un souper l’actuel emplacement du LA référence en matière la faillite, qui frappe alors de en vue d’agrandir Le Bristol légendaire réunissant 250 Bristol Paris. d’hôtellerie de prestige. nombreux établissements. Paris. invités. Joséphine Baker, arrivée à 1758 1923 1940 1950 1975 1829 1925 1942 1964 1966 La propriété est acquise Inauguration officielle de Hébergé clandestinement Suite au décès d’Hippolyte Un 14 juillet, Pierre Jammet par le Comte de Castellane, l’Hôtel « Le Bristol Paris ». par Hippolyte Jammet dans Jammet, son fils Pierre, voit passer le Général De fantasque mécène des arts, l’une des chambres du Bristol né quelques jours avant Gaulle devant Le Bristol Paris qui y organise des fêtes Paris, l’architecte M. Lerman, l’inauguration du Bristol Paris, et faire un signe en montrant grandioses. de confession juive, supervise reprend la direction la parcelle encore en friche qui les travaux d’embellissement de l’établissement. jouxte l’Hôtel. Comprenant que de l’Hôtel jusqu’à la fin de la l’Etat pourrait réquisitionner guerre. ce terrain si proche de l’Elysée, il s’empresse de faire une demande officielle pour y construire une extension : un immeuble de six étages avec parking et piscine. Le 5 mai, Le Bristol Paris est le premier hôtel français à En avril, Le Bristol met la recevoir officiellement la touche finale à son ambitieux La table gastronomique distinction « Palace ». En programme de rénovation dirigée par le chef Eric septembre sont inaugurées : six années de travaux et Monsieur Rudolf A Oetker, Frechon décroche 3 étoiles au deux nouvelles suites d’embellissements, en toute homme d’affaire allemand Guide Michelin. En septembre Signature : la Suite Lune de discrétion, sans jamais fermer déjà propriétaire du Brenners a lieu l’ouverture de l’aile Miel, située au 8ème étage ses portes. Kléopatre, une Park-Hotel & Spa à Baden Nouveau logo et nouvelle Matignon. Ses 21 chambres et avec une vue panoramique sur En septembre, Le Bristol Paris adorable chatte sacrée de Baden et de l’hôtel du Cap- charte graphique pour Le 5 suites viennent s’ajouter au les plus beaux monuments de inaugure son tout nouveau Birmanie, vient rejoindre Eden-Roc à Antibes, acquiert Bristol Paris qui se teinte de 161 existantes. Le Bristol Paris Paris et la Suite Impériale : la bar dirigé par un alchimiste Fa-Raon, mascotte du Bristol Le Bristol Paris, qui demeure vert, clin d’œil à son luxuriant inaugure aussi une nouvelle plus vaste du Bristol Paris avec des cocktails : le MOF Maxime Paris, qui fût le premier félin à ainsi patrimoine familial. jardin. brasserie : le 114 Faubourg. ses 320m2. Hoerth. habiter l’Hôtel. 1978 2004 2009 2011 2012 2014 1979 2007 2010 2011 2013 2015 L’hôtel s’agrandit avec Le Bristol Paris fait Didier Le Calvez devient L’Hôtel inaugure également Le Guide Michelin décerne Le Bristol Paris, qui comptait l’ouverture d’une nouvelle aile l’acquisition de l’immeuble Président Directeur Général son nouveau spa : Le Spa Le une étoile à la brasserie le 114 déjà dans ses rangs 4 MOF, côté jardin, édifiée sur l’ancien mitoyen et entreprend de du Bristol Paris. Bristol by La Prairie. Enfin, la Faubourg. La restauration au voit deux nouveaux membres couvent acheté en 1955 par nouveaux projets d’extension. table 3 étoiles d’Eric Frechon, Bristol Paris compte désormais de son équipe récompensés Hippolyte Jammet. Le Bristol se dote d’un nouveau nom – « une 4ème étoile ». du titre « d’Un des Meilleurs Paris se dote également d’un « Epicure », et d’un nouveau Ouvriers de France » : le jardin à la française et d’une décor ouvert sur le jardin à la Directeur de la Restauration piscine perchée au 6éme française. Kevin Chambenoit dans la étage. catégorie Maître d’hôtel et Alexis Taoufiq, dans la catégorie Barman. Le Bristol Paris est également élu « Meilleur Hôtel du Monde » et Didier le Calvez « Meilleur Directeur d’Hôtel du Monde » par le Gallivanter’s Guide. 6 Ou plutôt des événements… Six pour être précis. Six moments uniques, six invitations à rentrer dans son monde de luxe, de beauté et d’intimité. Six voyages dans le temps qui dévoileront l’âme du Bristol Paris et feront revivre, l’espace d’une journée, d’un brunch, d’un dîner de gala ou d’une soirée cocktails, ces fameuses « Années Folles » qui l’ont vu naître. Six événements à ne rater sous aucun prétexte. De ceux qui font dire des mois, des années, des décennies plus tard : « J’y étais ». Pour son anniversaire Le Bristol Paris crée l’événement ! Six événements exceptionnels et autant d’occasions pour toute l’équipe du Bristol Paris de partager son histoire, son savoir-faire et ses valeurs avec ses clients les plus fidèles. Ces moments rares, encore jamais vus et qui ne se reproduiront peut-être plus, c’est, pour Le Bristol Paris, la plus belle façon de célébrer 90 ans de passion et d’art de vivre à la française. D’apporter, une fois de plus, du bonheur à ceux qui entre dans cette belle maison. A vos agendas, les réjouissances débuteront aux beaux jours dans le célèbre jardin du Bristol Paris. C e rendez-vous incontournable du calendrier parisien s’annonce plus exclusif que jamais. Anniversaire oblige, c’est à un véritable voyage dans le temps que seront conviés les quelques invités triés sur le volet de cette garden-party à nulle autre pareille. Historique, cette soirée le sera à plus d’un titre, parce qu’un véritable conteur invitera de petits groupe à le suivre au cœur du palace pour une visite intimiste La Ga r d e n - pa rt y, des lieux, ponctuées d’anecdotes et de jolis secrets. Hors du temps, cette garden-party le sera forcément puisqu’elle fera revivre les riches heures des réceptions et des folles soirées des années 20. Tout le personnel, version G a ts b y en tenue d’époque, renforcera l’illusion d’un retour en l’an 1925. L’esprit de Gatsby le Magnifique ne sera pas loin. Pour l’occasion, ce rêve éveillé se poursuivra jusque tard dans la nuit. Le mardi 30 juin. Sur invitation. 1 V 2 oilà qui ne s’est presque jamais fait au Bristol Paris : un brunch. Il faut dire que c’est plutôt une habitude anglo-saxonne. Raison pour laquelle, sans doute, La plus belle Maison de Paris ne s’était jamais prêté à l’exercice. C’est dire si celui qui se tiendra exceptionnellement dans les jardins et les salons du Bristol Paris sera un événement ! Bruncher, Les buffets promettent d’être aussi raffinés que débordant de pains et viennoiseries maison, de salaisons soigneusement sélectionnées, de salades de fruits parfumés, jus minute, bulles fraîches, fromages parfaitement affinés, irrésistibles bouchées salées et douceurs délicates imaginées par le chef Eric Frechon... Un brunch trois étoiles, voilà ce que Le Bristol Paris nous réserve un beau dimanche de juin. De quoi inspirer au réalisateur Woody Allen un prochain film inspiré des Années Folles, baptisé « Midi à Paris ». Le dimanche 21 juin. Sur réservation. rue du Fa u b o u r g Sa i n t- H on or é P our fêter, avec quelques jours d’avance, le 14 juillet, le jardin du Bristol Paris va se transformer en guinguette chic des bords de Seine. Les grandes tablées, les fous rires et l’amitié seront de la partie. Avec l’Orchestre Jazz live pour rythmer la soirée, ça va swinguer sous les lampions jusqu’au bout de la nuit. Célébrer Tenue champêtre chic et canotiers recommandés. Pour ce qui est des agapes, Le Bristol Paris s’occupe de tout : de la roulotte à cocktails aux camions nourriciers en passant par la piste de danse. la Fête n at i on a l e version guinguette Que les novices en java, valse musette se rassurent : des danseurs professionnels seront de la partie pour inviter les convives à valser sous les étoiles. La veille de la Fête, au Bristol Paris, c’est déjà la fête. Le jeudi 9 juillet. Sur réservation. 3 L es Années Folles étaient férues de cocktails. A Paris, les jeunes femmes délurées qui babillaient en terrasses à Montparnasse, aimaient siroter un Mimosa – mélange ensoleillé de champagne et jus d’orange, tandis qu’au Harry’s 4 Bar Paris, à deux pas de l’Opéra Garnier, Harry Mac Helhone, propriétaire de ce bar mythique, servait déjà du Bloody Mary et inventait le Side Car. De l’autre côté de l’Atlantique, La Prohibition battait son plein. En vigueur aux Etats-Unis entre 1920 et 1933, le Volstead Act imposa l’interdiction de la production du transport et de la vente d’alcool. Il était donc légalement impossible de consommer vin, cocktail ou spiritueux dans les bars et les restaurants. Votée pour moraliser la société et limiter les violences, cette loi vit pourtant l’essor de la contrebande et favorisa la création de S’inviter, bars clandestins – les fameux speakeasy, et de véritables empires mafieux. Contrairement au Canada ou à la Finlande, la France ne fût jamais touchée par la Prohibition. Mais le frisson de l’interdit, les légendes, la musique et l’atmosphère de gangsters attachée aux bars clandestins américains nourrissent toujours l’imagination. Le temps d’une nuit, Le Bristol Paris va nous plonger en plein cœur de la Prohibition. Les initiés recevront un mot de passe, unique sésame pour entrer à la dérobée dans un bar secret. Une fois à l’intérieur, vêtues à la garçonne pour Mesdames et « à la Douglas Fairbanks » pour Messieurs, c’est un autre monde qui attend les invités : costumes et musiques d’époque, ambiance sulfureuse et cocktails des années 20 remixés par l’alchimiste maison, le chef barman Maxime Hoerth. Prêts à tomber les masques et à traverser le miroir ? Le jeudi 10 septembre. Sur réservation. le temps d’une n u i t, da n s l e « s p e a k e asy » le plus select d e Pa r i s D u temps pour soi. Pour se retrouver, pour se recentrer. Une parenthèse enchantée avant de débuter une nouvelle histoire, un nouveau chapitre. C’est ce que Le Bristol veut offrir à quelques privilégié(e)s qui vont pouvoir profiter d’une extraordinaire « Journée Bien-être » dans le cadre enchanteur du Palace. Fermez-les yeux et imaginez : la journée débute avec le cours de yoga. Aucun bruit, à l’exception du pépiement joyeux des oiseaux, ne vient déranger cet instant de profonde relaxation. Bientôt suivi par un cours de remise en forme tout en douceur : un peu d’Aquagym dans la sublime piscine du Bristol Paris, perchée au-dessus des toits de la ville. Quoi de plus propice à l’évasion que ce décor Une pa r e n t h è s e enchantée unique évoquant un voilier voguant vers les côtes méditerranéennes ? Pause gourmande au menu avec quelques délices raffinés, tout en fraîcheur et en légèreté, tout spécialement concoctés par le chef Eric Frechon. pour entrer da n s u n e n o u v e ll e è r e Des notes jazzy viendront ensuite rythmer un cours de danse très privé avant de laisser place à une mise en beauté. De quoi entrer en douceur et en pleine forme dans une nouvelle ère et repartir plein d’allant et d’envies pour de nouvelles aventures. Toujours regarder vers le futur, c’est aussi cela l’esprit des Années Folles. Le dimanche 20 septembre. Sur réservation. 5 F in octobre, le nom du Bristol Paris sera, une nouvelle fois, sur toutes les lèvres. Surtout sur celles des gastronomes. Car le chef Eric Frechon, unanimement salué pour la cuisine triplement étoilée du restaurant Epicure, servira, dans le cadre somptueux du Salon Versailles, le plus exclusif des dîners de gala. 6 Les invités de cette soirée d’exception, sélectionnés parmi les plus fidèles clients du Bristol Paris et des autres joyaux des hôtels Oetker Collection, seront conviés à un voyage dans le temps : voitures anciennes, décor des années 20, personnel en costume d’époque, dîner servi dans le cadre somptueux du Salon Versailles s’ouvrant sur un jardin illuminé pour l’occasion. Les années 20 comme si vous étiez. Comme au cinéma. En mieux. L’occasion ou jamais d’arborer des tenues d’époque : robe tuniques rebrodées de perles ou sequins, fume-cigarette et souliers à talons bobine pour ces dames, costume sombre, Réserver chapeau et écharpe de soie blanche pour ces messieurs. Au menu de cette soirée unique, à marquer d’une pierre blanche ? Le meilleur des années 20 revisité par le talent du chef Eric Frechon. Le ris de veau sous la cendre – un classique des Années Folles, sera-t-il au menu ? Une chose est sûre, ce dîner d’exception, nourri par la passion du Chef Frechon pour l’histoire et les recettes d’antan, sera mémorable. Et l’univers Art Déco inspirera sans doute au virtuose chef pâtissier Laurent Jeannin, quelques joyaux sucrés dont il a le secret. Et parce que les plus belles soirées se poursuivent jusqu’au bout de la nuit, le dîner de gala sera suivi d’une soirée dansante, digne des plus grandes « party » d’un Gatsby Le Magnifique. Le samedi 24 octobre. Sur réservation. pour le dîner du siècle Le Bristol Paris 112 rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 Paris Marie Le Vavasseur - Directrice Communication [email protected] - 01 53 43 41 86 Contact : Bureau de Presse Pascale Venot Marjorie Chapas - [email protected] - 01 53 53 41 26 - 06 26 90 99 00 www. l e br i s to l pa r i s . c o m