Untitled - Bristol

Transcription

Untitled - Bristol
La plus belle Maison de Paris a ouvert ses portes en avril 1925.
Au beau milieu des « Années Folles », quand Paris était
FÊTE
ses
une fête et accueillait le gratin de la mode, des arts, de la culture
de l’architecture. Paris est alors le centre du monde, un modèle
d’art de vivre, une ode à la modernité, un formidable creuset
pour les artistes et les créateurs du monde entier.
C’est l’époque de tous les possibles, de tous les rêves, de toutes
les inventions. En cela, Le Bristol Paris, né de la vision d’un homme,
Hippolyte Jammet, qui poursuit l’excellence en toutes choses,
est bien de son temps : en avance.
Ce côté précurseur, cette soif de culture, ce besoin constant d’innover,
de rester à la pointe du confort, du service et des plaisirs n’ont jamais
quitté les murs du Bristol Paris. Même si l’établissement
s’est considérablement agrandi. En 90 ans, seules deux familles
a n s
sont succédées à sa tête, veillant à lui conserver son âme,
sa bienveillance et l’intimité de ses invités.
C’est d’ailleurs pour eux : ses invités, ses clients fidèles,
que la plus belle Maison de Paris a voulu célébrer ses 90 ans.
C’est pour eux que Le Bristol Paris compte bien nous faire revivre
un peu de la magie des Années Folles, recréer cette bulle d’insouciance
chic et pleine d’allant, célébrer la modernité et la créativité
bouillonnante de ces années effervescentes.
Prêt pour un voyage dans le temps ?
Prenez date, l’anniversaire du Bristol Paris promet d’être inoubliable.
1925
1925. Dans un Paris en ébullition, épris de
Lenglen, joueuse de tennis hors pair qui
modernistes, orientalisantes ou naturaliste
propriétaire de la discothèque Bricktop, puis
loisirs et d’innovation, l’Art Déco s’apprête
remporte alors le tournoi de Roland-Garros
de la Maison Paquin, de Callot Sœurs,
Joséphine Baker, qui débarque à Paris en 1925
à ouvrir ses ailes. Architectes et décorateurs,
et celui de Wimbledon dans la foulée, en robe
Lucien Lelong, Jacques Heim, Worth, Chanel
accompagnée de Sydney Bechet, vont achever
artisans et créateurs affluent dans la capitale
de soie blanche et jupe plissée courte signée
ou encore le travail de biais de Madeleine
de les convaincre. Les peintres ont quitté les
pour assister à la 1ère Exposition des Arts
Jean Patou, et coiffée d’un bandeau orange.
Vionnet.
hauteurs de Montmartre pour gagner les
ateliers de Montparnasse. Sur les terrasses de
Décoratifs de Paris. L’engouement est à la
hauteur du formidable vent de modernité qui
Pour ne pas gêner le mouvement, les jupes
Dans les salles obscures, où flottent parfois les
la Rotonde ou de la Closerie, Soutine, Picasso,
souffle sur l’univers de la mode, de la musique,
et les cheveux, soigneusement coiffés d’un
effluves de « Mon Péché », le parfum que vient
Pascin ou Foujita croisent Tzara, Breton,
de la peinture, de la littérature…
chapeau cloche, raccourcissent. Le corps se
de lancer Jeanne Lanvin dans un ravissant
Hemingway et Fitzgerald, qui vient d’achever
libère dans des robes tuniques, s’arrêtant juste
flacon noir et or, on applaudit « La Ruée vers
« Gatsby, le Magnifique ». Le photographe
L’époque, trépidante, affiche un formidable
au-dessus du genou, nettement plus pratiques
l’or » de Charlie Chaplin, « le Fantôme de
Man Ray vit encore avec l’inénarrable Kiki de
appétit de vivre, une frénésie, une soif de
pour aller danser le charleston ou le shimmy.
l’Opéra » ou encore « Le Cuirassé Potemkine ».
Montparnasse et pendant que tout ce petit
conquête qui s’illustre dans le goût pour
monde s’étourdit au Bœuf sur le toit, le salon
le sport, les automobiles, l’aviation, le
Deux françaises sur trois s’habillent encore sur
Si le cinéma est encore muet, le music-hall
développement du tourisme… L’heure est
mesure et la Haute-Couture vit son âge d’or.
littéraire de la Comtesse de Noailles rassemble
est à son apogée. La France entière fredonne
à l’émancipation. Et les femmes, qui ont,
Les grandes maisons rivalisent de broderies,
Colette, Cocteau, Claudel ou Pierre Loti…
« Valentine », la chanson grivoise de Maurice
sans flancher, endossé le travail des hommes
de sequins, de cristaux, de plumes rares, de
Chevalier, tandis que la reine Mistinguett,
1925. Epoque mythique. Quelle autre année
durant la Grande Guerre, n’ont pas l’intention
perles, d’organdi, de mousseline de soie et
qui a déjà fait assurer ses fameuses gambettes
de retourner sagement
à la maison. Elles
de cols en fourrure. Les élégantes ne savent
que cette année-là pour voir naître, un beau
pour 500.000 francs, convertit les Parisiens
applaudissent aux victoires de Suzanne
plus où donner de la tête entre les créations
matin d’avril, un établissement de légende : Le
au jazz. Deux américaines : Ada Smith,
Bristol Paris.
M
oderne.
Voilà
un
adjectif
indissociable de l’année 1925.
Un qualificatif qui va comme un
gant au Bristol Paris, né cette même année.
Car Hippolyte Jammet, hôtelier passionné
et perfectionniste, a voulu dès l’ouverture
du Bristol Paris ce qui se faisait de mieux
en termes de matériau, d’architecture,
d’équipement et de personnel.
Son établissement fût le premier à proposer
à Paris un système de climatisation pour
rafraîchir les salons et les parties communes.
A l’aube de la Seconde Guerre Mondiale,
a n s
il fût le seul à se munir d’un abri anti-gaz
pouvant contenir 150 personnes.
L’idée lui permettra de devenir la résidence
officielle des diplomates et de l’ambassade
américaine, ce qui protégera le Bristol Paris
d’excellence,
de bienveillance
et d’avant-garde
de l’occupation ennemie et de la faillite !
Toujours à la recherche d’innovations utiles
au confort de ses hôtes, Hippolyte Jammet
inventera même un petit miroir orientable
équipé d’une ampoule afin de se raser sans
se couper. L’invention fera le tour du monde
sous le nom de « mirophare » sans rien
rapporter à son auteur, qui n’avait pas songé
à déposer le brevet !
E
pris d’excellence, le fondateur du
L’excellence, au Bristol Paris, passe aussi
Ce je ne sais quoi en plus du Bristol Paris,
Bristol Paris veillait au moindre
par la transmission et par l’exemple. Une
c’est encore cette attention particulière
détail. Les lunettes en acajou des
conviction commune à Hippolyte Jammet
portée aux enfants qui bénéficient de
toilettes étaient ôtées, nettoyées et repolies
et à Didier Le Calvez, légende moderne
nombreuses activités et d’un superbe espace
entre chaque client ! Les peintures étaient
de l’hôtellerie, actuel Président Directeur
qui leur est entièrement dédié. Ou l’écoute
rafraîchies, ici et là, chaque jour. Elles le
Général de l’établissement qui fût le 1er en
du personnel qui sait répondre avec sourire
sont toujours. De même, aujourd’hui, un
France à recevoir officiellement la distinction
et promptitude aux demandes les plus
serrurier attaché à la maison s’assure que
de « Palace ». Pour entretenir la maison et
étonnantes, comme celle d’une princesse
toutes les serrures des 188 chambres et suites
lui offrir les dernières innovations en date,
saoudienne qui souhaitait que sa suite ne soit
sont parfaitement centrées et aucunement
les actuels propriétaires, la famille Oetker,
éclairée qu’à la bougie. Même si cela signifie
rayées.
qui se porta acquéreur du Bristol en 1978,
qu’il faut installer et changer une centaine
n’hésitent pas à faire les investissements
de bougies par jour… Des anecdotes qui
nécessaires.
racontent Le Bristol Paris et qui font de la
Dès l’ouverture, le room service était
Maison un hôtel pas comme les autres, il y en
proposé à l’ensemble des hôtes grâce à un
a cent, il y en a mille.
système de monte-plats et à la présence
Ainsi, depuis son inauguration en 1925, le
d’un maître d’hôtel à chaque étage. Fils de
Bristol Paris n’a connu que deux propriétaires.
restaurateur et fin connaisseur des produits,
Deux familles : les Jammet et, depuis 1978
Le Bristol Paris fête ses 90 ans. Et il n’a rien
Hippolyte Jammet accorda toujours une
les Oetker, qui partageaient la même vision
perdu de son éclat, de sa modernité, de son
grande importance à la qualité des mets
de l’hôtellerie de luxe et souhaitaient faire
âme et de ses valeurs.
servis dans son Hôtel.
du Bristol Paris une référence de l’art de
vivre et du savoir-faire à la française. Cette
Le Bristol Paris n’a pas démérité depuis :
approche familiale, c’est justement ce qui
l’établissement est le seul palace parisien à
rend Le Bristol Paris unique.
compter 4 étoiles, dont trois pour sa table
gastronomique « Epicure » et une pour sa
Cette bienveillance perceptible dès l’entrée,
brasserie chic « 114 Faubourg ».
cette discrétion pour préserver l’intimité des
hôtes qui vaut à l’établissement la fidélité de
Emmenée par le chef Eric Frechon, l’équipe
grands noms du monde du spectacle, de la
de restauration du Bristol Paris peut
politique et des affaires. Le petit supplément
s’enorgueillir de compter 6 MOF (Meilleurs
d’âme du Bristol Paris c’est aussi la noblesse
Ouvriers de France) : deux cuisiniers, Eric
d’esprit qui poussa tout le personnel à cacher
Frechon et son chef exécutif Franck Leroy,
aux occupants pendant la guerre la présence
deux maîtres d’hôtels, Frédéric Kaiser et
de M. Lerman, un architecte de confession
Kevin Chambenoit, et deux barmen, Maxime
juive, qui supervisa, depuis sa chambre
Hoerth et Alexis Taoufiq.
secrète, les travaux d’embellissement de
l’Hôtel.
L’histoire ne fait que commencer.
Seul hôtel à posséder un
abri anti-gaz, le Bristol
L’ h i s to i r e
d u B r i s to l
e n qu e l qu e s
dat e s c l é s
Le Duc de Noailles vend l’un
Hippolyte Jammet, jeune
Paris devient la résidence
de ses terrains maraîchers
hôtelier ambitieux et exigeant
officielle des diplomates et
du Faubourg Saint-Honoré
décide d’acquérir le terrain et
ressortissants américains à
Visionnaire, Hippolyte Jammet
Paris l’année de l’ouverture du
à un entrepreneur. Un hôtel
l’hôtel particulier du Comte de
Paris. Il échappe ainsi aux
rachète le Couvent des Petites
Bristol Paris, y fête ses 50 ans
particulier est construit à
Castellane pour y construire
réquisitions allemandes… et à
Soeurs de Bonne Espérance,
de carrière lors d’un souper
l’actuel emplacement du
LA référence en matière
la faillite, qui frappe alors de
en vue d’agrandir Le Bristol
légendaire réunissant 250
Bristol Paris.
d’hôtellerie de prestige.
nombreux établissements.
Paris.
invités.
Joséphine Baker, arrivée à
1758 1923 1940 1950 1975
1829 1925 1942 1964 1966
La propriété est acquise
Inauguration officielle de
Hébergé clandestinement
Suite au décès d’Hippolyte
Un 14 juillet, Pierre Jammet
par le Comte de Castellane,
l’Hôtel « Le Bristol Paris ».
par Hippolyte Jammet dans
Jammet, son fils Pierre,
voit passer le Général De
fantasque mécène des arts,
l’une des chambres du Bristol
né quelques jours avant
Gaulle devant Le Bristol Paris
qui y organise des fêtes
Paris, l’architecte M. Lerman,
l’inauguration du Bristol Paris,
et faire un signe en montrant
grandioses.
de confession juive, supervise
reprend la direction
la parcelle encore en friche qui
les travaux d’embellissement
de l’établissement.
jouxte l’Hôtel. Comprenant que
de l’Hôtel jusqu’à la fin de la
l’Etat pourrait réquisitionner
guerre.
ce terrain si proche de l’Elysée,
il s’empresse de faire une
demande officielle pour y
construire une extension : un
immeuble de six étages avec
parking et piscine.
Le 5 mai, Le Bristol Paris est
le premier hôtel français à
En avril, Le Bristol met la
recevoir officiellement la
touche finale à son ambitieux
La table gastronomique
distinction « Palace ». En
programme de rénovation
dirigée par le chef Eric
septembre sont inaugurées
: six années de travaux et
Monsieur Rudolf A Oetker,
Frechon décroche 3 étoiles au
deux nouvelles suites
d’embellissements, en toute
homme d’affaire allemand
Guide Michelin. En septembre
Signature : la Suite Lune de
discrétion, sans jamais fermer
déjà propriétaire du Brenners
a lieu l’ouverture de l’aile
Miel, située au 8ème étage
ses portes. Kléopatre, une
Park-Hotel & Spa à Baden
Nouveau logo et nouvelle
Matignon. Ses 21 chambres et
avec une vue panoramique sur
En septembre, Le Bristol Paris
adorable chatte sacrée de
Baden et de l’hôtel du Cap-
charte graphique pour Le
5 suites viennent s’ajouter au
les plus beaux monuments de
inaugure son tout nouveau
Birmanie, vient rejoindre
Eden-Roc à Antibes, acquiert
Bristol Paris qui se teinte de
161 existantes. Le Bristol Paris
Paris et la Suite Impériale : la
bar dirigé par un alchimiste
Fa-Raon, mascotte du Bristol
Le Bristol Paris, qui demeure
vert, clin d’œil à son luxuriant
inaugure aussi une nouvelle
plus vaste du Bristol Paris avec
des cocktails : le MOF Maxime
Paris, qui fût le premier félin à
ainsi patrimoine familial.
jardin.
brasserie : le 114 Faubourg.
ses 320m2.
Hoerth.
habiter l’Hôtel.
1978 2004 2009 2011 2012 2014
1979 2007 2010 2011 2013 2015
L’hôtel s’agrandit avec
Le Bristol Paris fait
Didier Le Calvez devient
L’Hôtel inaugure également
Le Guide Michelin décerne
Le Bristol Paris, qui comptait
l’ouverture d’une nouvelle aile
l’acquisition de l’immeuble
Président Directeur Général
son nouveau spa : Le Spa Le
une étoile à la brasserie le 114
déjà dans ses rangs 4 MOF,
côté jardin, édifiée sur l’ancien
mitoyen et entreprend de
du Bristol Paris.
Bristol by La Prairie. Enfin, la
Faubourg. La restauration au
voit deux nouveaux membres
couvent acheté en 1955 par
nouveaux projets d’extension.
table 3 étoiles d’Eric Frechon,
Bristol Paris compte désormais
de son équipe récompensés
Hippolyte Jammet. Le Bristol
se dote d’un nouveau nom –
« une 4ème étoile ».
du titre « d’Un des Meilleurs
Paris se dote également d’un
« Epicure », et d’un nouveau
Ouvriers de France » : le
jardin à la française et d’une
décor ouvert sur le jardin à la
Directeur de la Restauration
piscine perchée au 6éme
française.
Kevin Chambenoit dans la
étage.
catégorie Maître d’hôtel
et Alexis Taoufiq, dans la
catégorie Barman. Le Bristol
Paris est également élu «
Meilleur Hôtel du Monde »
et Didier le Calvez « Meilleur
Directeur d’Hôtel du Monde »
par le Gallivanter’s Guide.
6
Ou plutôt des événements…
Six pour être précis.
Six moments uniques, six invitations à rentrer dans son monde de luxe,
de beauté et d’intimité.
Six voyages dans le temps qui dévoileront l’âme du Bristol Paris et feront revivre,
l’espace d’une journée, d’un brunch, d’un dîner de gala ou d’une soirée cocktails,
ces fameuses « Années Folles » qui l’ont vu naître.
Six événements à ne rater sous aucun prétexte.
De ceux qui font dire des mois, des années, des décennies plus tard : « J’y étais ».
Pour son
anniversaire
Le Bristol Paris
crée l’événement !
Six événements exceptionnels
et autant d’occasions pour toute l’équipe du Bristol Paris de partager son histoire,
son savoir-faire et ses valeurs avec ses clients les plus fidèles.
Ces moments rares, encore jamais vus et qui ne se reproduiront peut-être plus,
c’est, pour Le Bristol Paris, la plus belle façon de célébrer 90 ans
de passion et d’art de vivre à la française.
D’apporter, une fois de plus, du bonheur à ceux qui entre dans cette belle maison.
A vos agendas, les réjouissances débuteront aux beaux jours
dans le célèbre jardin du Bristol Paris.
C
e rendez-vous incontournable
du calendrier parisien s’annonce
plus
exclusif
que
jamais.
Anniversaire oblige, c’est à un véritable
voyage dans le temps que seront conviés
les quelques invités triés sur le volet de
cette garden-party à nulle autre pareille.
Historique, cette soirée le sera à plus
d’un titre, parce qu’un véritable conteur
invitera de petits groupe à le suivre au
cœur du palace pour une visite intimiste
La
Ga r d e n - pa rt y,
des lieux, ponctuées d’anecdotes et de
jolis secrets.
Hors du temps, cette garden-party le
sera forcément puisqu’elle fera revivre les
riches heures des réceptions et des folles
soirées des années 20. Tout le personnel,
version
G a ts b y
en tenue d’époque, renforcera l’illusion
d’un retour en l’an 1925.
L’esprit de Gatsby le Magnifique ne sera
pas loin. Pour l’occasion, ce rêve éveillé se
poursuivra jusque tard dans la nuit.
Le mardi 30 juin. Sur invitation.
1
V
2
oilà qui ne s’est presque
jamais fait au Bristol Paris :
un brunch. Il faut dire que
c’est plutôt une habitude anglo-saxonne.
Raison pour laquelle, sans doute, La plus
belle Maison de Paris ne s’était jamais
prêté à l’exercice.
C’est dire si celui qui se tiendra
exceptionnellement dans les jardins
et les salons du Bristol Paris sera un
événement !
Bruncher,
Les buffets promettent d’être aussi
raffinés que débordant de pains et
viennoiseries
maison,
de
salaisons
soigneusement sélectionnées, de salades
de fruits parfumés, jus minute, bulles
fraîches, fromages parfaitement affinés,
irrésistibles bouchées salées et douceurs
délicates imaginées par le chef Eric
Frechon...
Un brunch trois étoiles, voilà ce que
Le Bristol Paris nous réserve un beau
dimanche de juin. De quoi inspirer au
réalisateur Woody Allen un prochain film
inspiré des Années Folles, baptisé « Midi
à Paris ».
Le dimanche 21 juin. Sur réservation.
rue du
Fa u b o u r g
Sa i n t- H on or é
P
our fêter, avec quelques jours
d’avance, le 14 juillet, le jardin du
Bristol Paris va se transformer en
guinguette chic des bords de Seine. Les
grandes tablées, les fous rires et l’amitié
seront de la partie. Avec l’Orchestre Jazz
live pour rythmer la soirée, ça va swinguer
sous les lampions jusqu’au bout de la nuit.
Célébrer
Tenue champêtre chic et canotiers
recommandés. Pour ce qui est des agapes,
Le Bristol Paris s’occupe de tout : de la
roulotte à cocktails aux camions nourriciers
en passant par la piste de danse.
la Fête
n at i on a l e
version
guinguette
Que les novices en java, valse musette se
rassurent : des danseurs professionnels
seront de la partie pour inviter les
convives à valser sous les étoiles. La
veille de la Fête, au Bristol Paris, c’est
déjà la fête.
Le jeudi 9 juillet. Sur réservation.
3
L
es Années Folles étaient férues de cocktails. A Paris, les
jeunes femmes délurées qui babillaient en terrasses à
Montparnasse, aimaient siroter un Mimosa – mélange
ensoleillé de champagne et jus d’orange, tandis qu’au Harry’s
4
Bar Paris, à deux pas de l’Opéra Garnier, Harry Mac Helhone,
propriétaire de ce bar mythique, servait déjà du Bloody Mary et
inventait le Side Car.
De l’autre côté de l’Atlantique, La Prohibition battait son plein.
En vigueur aux Etats-Unis entre 1920 et 1933, le Volstead Act
imposa l’interdiction de la production du transport et de la vente
d’alcool. Il était donc légalement impossible de consommer vin,
cocktail ou spiritueux dans les bars et les restaurants. Votée
pour moraliser la société et limiter les violences, cette loi vit
pourtant l’essor de la contrebande et favorisa la création de
S’inviter,
bars clandestins – les fameux speakeasy, et de véritables empires
mafieux. Contrairement au Canada ou à la Finlande, la France
ne fût jamais touchée par la Prohibition. Mais le frisson de
l’interdit, les légendes, la musique et l’atmosphère de gangsters
attachée aux bars clandestins américains nourrissent toujours
l’imagination.
Le temps d’une nuit, Le Bristol Paris va nous plonger en plein
cœur de la Prohibition. Les initiés recevront un mot de passe,
unique sésame pour entrer à la dérobée dans un bar secret. Une
fois à l’intérieur, vêtues à la garçonne pour Mesdames et « à la
Douglas Fairbanks » pour Messieurs, c’est un autre monde qui
attend les invités : costumes et musiques d’époque, ambiance
sulfureuse et cocktails des années 20 remixés par l’alchimiste
maison, le chef barman Maxime Hoerth.
Prêts à tomber les masques et à traverser le miroir ?
Le jeudi 10 septembre. Sur réservation.
le temps d’une
n u i t, da n s l e
« s p e a k e asy »
le plus select
d e Pa r i s
D
u temps pour soi. Pour se retrouver, pour
se recentrer. Une parenthèse enchantée
avant de débuter une nouvelle histoire,
un nouveau chapitre. C’est ce que Le Bristol veut
offrir à quelques privilégié(e)s qui vont pouvoir
profiter d’une extraordinaire « Journée Bien-être »
dans le cadre enchanteur du Palace.
Fermez-les yeux et imaginez : la journée débute
avec le cours de yoga. Aucun bruit, à l’exception du
pépiement joyeux des oiseaux, ne vient déranger
cet instant de profonde relaxation. Bientôt suivi
par un cours de remise en forme tout en douceur :
un peu d’Aquagym dans la sublime piscine du
Bristol Paris, perchée au-dessus des toits de la
ville. Quoi de plus propice à l’évasion que ce décor
Une
pa r e n t h è s e
enchantée
unique évoquant un voilier voguant vers les côtes
méditerranéennes ?
Pause gourmande au menu avec quelques délices
raffinés, tout en fraîcheur et en légèreté, tout
spécialement concoctés par le chef Eric Frechon.
pour entrer
da n s u n e
n o u v e ll e è r e
Des notes jazzy viendront ensuite rythmer un
cours de danse très privé avant de laisser place à
une mise en beauté.
De quoi entrer en douceur et en pleine forme
dans une nouvelle ère et repartir plein d’allant et
d’envies pour de nouvelles aventures. Toujours
regarder vers le futur, c’est aussi cela l’esprit des
Années Folles.
Le dimanche 20 septembre. Sur réservation.
5
F
in octobre, le nom du Bristol Paris sera, une
nouvelle fois, sur toutes les lèvres. Surtout sur
celles des gastronomes. Car le chef Eric Frechon,
unanimement salué pour la cuisine triplement étoilée du
restaurant Epicure, servira, dans le cadre somptueux du
Salon Versailles, le plus exclusif des dîners de gala.
6
Les invités de cette soirée d’exception, sélectionnés parmi les
plus fidèles clients du Bristol Paris et des autres joyaux des
hôtels Oetker Collection, seront conviés à un voyage dans le
temps : voitures anciennes, décor des années 20, personnel
en costume d’époque, dîner servi dans le cadre somptueux
du Salon Versailles s’ouvrant sur un jardin illuminé pour
l’occasion.
Les années 20 comme si vous étiez. Comme au cinéma. En
mieux. L’occasion ou jamais d’arborer des tenues d’époque :
robe tuniques rebrodées de perles ou sequins, fume-cigarette
et souliers à talons bobine pour ces dames, costume sombre,
Réserver
chapeau et écharpe de soie blanche pour ces messieurs.
Au menu de cette soirée unique, à marquer d’une pierre
blanche ? Le meilleur des années 20 revisité par le talent du
chef Eric Frechon. Le ris de veau sous la cendre – un classique
des Années Folles, sera-t-il au menu ? Une chose est sûre,
ce dîner d’exception, nourri par la passion du Chef Frechon
pour l’histoire et les recettes d’antan, sera mémorable. Et
l’univers Art Déco inspirera sans doute au virtuose chef
pâtissier Laurent Jeannin, quelques joyaux sucrés dont il a
le secret.
Et parce que les plus belles soirées se poursuivent jusqu’au
bout de la nuit, le dîner de gala sera suivi d’une soirée
dansante, digne des plus grandes « party » d’un Gatsby Le
Magnifique.
Le samedi 24 octobre. Sur réservation.
pour le dîner
du siècle
Le Bristol Paris
112 rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 Paris
Marie Le Vavasseur - Directrice Communication
[email protected] - 01 53 43 41 86
Contact : Bureau de Presse Pascale Venot
Marjorie Chapas - [email protected] - 01 53 53 41 26 - 06 26 90 99 00
www. l e br i s to l pa r i s . c o m