EXPLORONS LES 100 ANS DU DROIT DE VOTE DES FEMMES
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EXPLORONS LES 100 ANS DU DROIT DE VOTE DES FEMMES
S N O R O L EXP S N A 0 0 1 LES E T O V E D T I O R D DU S E M M E DES F AVEC LA SALLE DE L’HISTOIRE CANADIENNE OUVERTURE LE 1 JUILLET 2017 ER Une exposition qui raconte un récit fait de conflits, de luttes, de pertes, mais aussi de réalisations, de succès, d’espoirs. Le 1er juillet 2017, soyez des nôtres à l’ouverture de la Salle de l’histoire canadienne, la plus importante et ambitieuse exposition jamais réalisée par le Musée. www.museedelhistoire.ca EXPLORONS LES 100 ANS DU DROIT DE VOTE DES FEMMES AVEC GERMAINE LE DROIT DE VOTE DES FEMMES AU CANADA : RAPIDEMENT ET DANS LE CALME Au Canada, les suffragettes ont travaillé d’arrachepied pour convaincre les politiciens d’accorder le droit de vote aux femmes. Mais, le militantisme restera le fait de groupes bien définis. Il n’a pas atteint les masses pour devenir un « mouvement de base ». Jusqu’à 1925 – Les autres provinces emboîtent le pas En quelques années, le suffrage universel s’est étendu à l’ensemble des provinces. Jusqu’en 1919, en Colombie-Britannique, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et Pour arriver à leurs fins, les suffragettes ont créé au Nouveau-Brunswick, les femmes des associations et livré des pétitions à répétition obtiennent successivement le droit de au Parlement canadien avant que la Première Guerre voter aux élections. L’Île-du-Prince-Édouard mondiale — et l’air du temps, bien sûr — achève de et Terre-Neuve (qui ne fait pas encore convaincre les élus. Mais, dans les provinces soufflait partie de la Confédération) emboîtent le déjà un vent de changement. pas en 1922 et en 1925 respectivement. 1916 – D’abord le Manitoba 1940 – Le Québec tarde Le Manitoba est la première province qui accordera le droit de vote aux femmes. Des militantes comme Nellie McClung, appuyées par de nombreux hommes, réclament que la femme soit reconnue comme une citoyenne à part entière. Elles feront même un coup d’éclat en présentant un parlement modèle où les suffragettes débattent de la légitimité du droit de vote des hommes. Elles obtiennent gain de cause le 28 janvier 1916. En raison du gouvernement au pouvoir fortement traditionnaliste, le Québec tarde à suivre les autres provinces. Bien entendu, des regroupements militent pour le droit de vote, comme la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, l’Alliance canadienne pour le vote des femmes au Québec, fondée par Idola Saint-Jean à la fin des années 1920, et la Ligue pour les droits de la femme que préside Thérèse Casgrain. Les Québécoises gagneront finalement le droit de vote en 1940. 1916-1919 – L’Ouest progressiste La Saskatchewan et l’Alberta suivront quelques mois plus tard. Dans ces provinces nouvelles et progressistes, la forte population britannique est au fait des revendications des suffragettes des États-Unis et de la Grande-Bretagne et les journaux sont souvent favorables à leurs demandes. Nellie McClung Au Parlement canadien À l’échelon fédéral, accorder le droit de vote féminin était un geste plus politique que démocratique, selon la politologue Caroline Andrew : « On voulait faire voter les femmes pour le service militaire obligatoire. C’était un calcul politique, même si partout le droit de vote féminin était dans l’air. » En 1917, Les premiers groupes de femmes qui pourront voter soutiennent le gouvernement et la participation à la guerre, semble-t-il. La Loi des électeurs militaires permet d’abord le vote de tout sujet britannique membre des Forces armées canadiennes et résidant habituellement au Canada, sans égard au sexe ou à l’âge, ce qui comprend les infirmières militaires. Puis la Loi des élections en temps de guerre permet aux mères, épouses, sœurs et filles des hommes au front de voter, tant qu’elles répondent aux critères liés à l’âge et à la citoyenneté. Les mesures s’assoupliront rapidement. En 1918, l’ensemble des citoyennes de 21 ans ou plus qui sont nées au Canada et qui sont propriétaires terriennes obtiennent officiellement le droit de vote aux élections fédérales. L’année suivante, les femmes peuvent également se porter candidates aux élections fédérales. VOYAGEONS SUR LA LIGNE DU TEMPS... n. Confédératio 1867 : C’est la que du méri L’Acte de l’A e accorde iqu n n ta ri Nord b t le droit de n e m te explici mes qui sont vote aux hom rriens et te propriétaires t plus. En se n a 1 2 e d âgés , 11 % de la conséquence voter. eut population p 1867 decin re femme mé ne iè m re p La : 1876 fonde u mily Stowe, au Canada, E féminine à Toronto. ire société littéra nt plutôt de nature so Ses activités git d’un groupe de s’a politique : il suffragettes. 1876 pes de uveaux grou 1894 : De no araissent, notamment app suffragettes nswick et au Manitoba. ru -B u a nce Union au Nouve ian Tempera st ri h C ’s n e t le suffrage La Wom on réclaman ti ti é p e n u n, qui la dépose ment canadie déposé e rl a P u a l e univers n y sera pe de pétitio t rejette. Ce ty u point de devenir l’obje a t, n e m fréquem s. itante du de moquerie McClung, mil 1912 : Nellie s femmes, participe de droit de vote e la Political Equality d n o ti ntreal à la fonda itoba. La Mo le jour. n a M u League a aussi ociation voit tion est Suffrage Ass de la popula % 5 2 t, n e À ce mom u vote. admissible a 1894 1912 1917, en guerre. En st e a d a n a C i 1914-1918 : Le t fédéral avait déjà élarg n e s e le gouvernem s, permettant aux femm e rn ld so ats l’accès aux u épouses des t e s re è m x u au front et a de voter. 1914-1918 et s e n n e i d a Les Can niques les Britan ays Il reste encore du chemin à faire! MALGRÉ CETTE VICTOIRE SYMBOLIQUE, rs p i les premie rm a p té p m s. Et les a co aux femme Le Canada te o v e d n de le droit ans effusio s is a à accorder m , très é s ont milit de manière é rt o p m o suffragette c n. nada s’est Baillargeo a e C s e y L n e « . D g e san rienn », dit l’histo “civilisée” ime se a anglais a d a n a C le age que “Nous ne « C’est l’im me Baillargeon, citant : s choses M s faisons le donner, dit u o n , ts n as viole ique.” » sommes p me britann g e fl le c e t, av calmemen it au i se produ u q e ir a tr n s ont c’est le co ritannique b s e tt e Pourtant, g ra ntendre. ni. Les suff r se faire e u o Royaume-U p t la c e et à estes d’é rilla urbain é u g posé des g la à ser des eu recours jusqu’à po t n a « Elles ont ll a , e c la de violen lles ont fait E . e n n des actes e ri to tée t même je lustre l’his s il , ’e s s e n b o m is o v b y Da est faim. Emil i et qui en ro u d l grève de la a v e h ements abots du c art d’évén p e th y m sous les s t un iment, tou morte. Vra els. » mes très, très ré e. Les fem c n e ti a p e uve d n 1928, û faire pre de voter e it ro d Elles ont d le u n es. e ont obte Canadienn s le d’Angleterr s rè p a e 10 ans soit plus d Après les élections fédérales de 1921, les femmes occupent une place réelle dans la vie publique, elles peuvent devenir candidates, être élues, être nommées ministres. ON PREND NOTRE PLACE! « Dans un certain sens, le droit de vote des femmes était la première étape dans la reconnaissance des femmes comme participantes de la vie publique », explique la politologue Caroline Andrew de l’Université d’Ottawa. Aujourd’hui, la parité n’est toujours pas atteinte. Et la Chambre des communes regroupe un peu moins de 90 femmes et près de 250 hommes. Au Sénat, par exemple, on compte une trentaine de femmes, une cinquantaine d’hommes et 20 sièges vacants. Cependant, il semble qu’un vent de renouveau souffle. « Dans les écoles secondaires, les filles sont beaucoup plus impliquées dans la politique que les garçons », constate la nouvelle présidente de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick, Sue Duguay. « Mais je lis la biographie de Jean Chrétien et il n’y a qu’une politicienne qui en ressort. Dans le monde des adultes, on voit beaucoup moins de femmes. C’est choquant. » « Le vote, c’était la première étape, estime Chi Nguyen, qui a remporté un prix du Gouverneur général en 2004 pour ses travaux sur la santé sexuelle et l’incitation au vote des jeunes femmes. C’est la reconnaissance des femmes comme peuple. C’est le commencement de la question d’égalité. Le travail pour changer la société pour qu’elle soit plus égalitaire doit se continuer. Il y a eu beaucoup de progrès, mais il en reste beaucoup à faire, surtout pour les communautés autochtones et celles qui ne font pas partie de la majorité. » C’est quand même de bonne augure qu’en 2007, le gouvernement québécois ait formé son tout premier conseil des ministres paritaire; et qu’en 2015, le fédéral faisait de même avec son tout premier cabinet ayant atteint la parité homme-femme. L’activiste féministe e britanniqu Emmeline Pankhurst t à la s’adressan 10. foule en 19 e Crédit : Th brary m Wo en’s Li LSE / n io ct Colle sur flickr. anitobaines 1916 : Les M le droit de vote obtiennent le suivis de près 16, 28 janvier 19 ewan le 14 mars h tc a sk a par la S 19 avril de la le a rt e et l’Alb . même année 1916 Cabinet Trudeau, 2015. Photo : Presse canadienne uatre autres 1917-1919 : Q îtent le pas et bo provinces em it de votre à ro d le t n e accord es (Colombie n n ye to ci leurs , – 5 avril 1917 Britannique il 1917, avr Ontario – 12 vril sse – le 26 a co -É e ll Nouve k– ic au-Brunsw 1918 et Nouve ). 17 avril 1919 1917-1919 s de yennes de plu ires to ci s le , 18 En 19 et propriéta 1918-1919 : es au Canada ant dans chaque é n t n so i u q 21 ans mes vari it de elon les barè terriennes (s nent officiellement le dro mmes n tie s fe province) ob ns fédérales. En 1919, le io ct au fédéral. s le é te x a u id vote a nir cand ve e d t n e m le peuvent fina 1918-1919 rage est 1921 : Le suff e la d ouvert à 50 % dienne a n population ca n fédérale. io lors de l’élect 1921 Île-du-Prince 1922-1925 : L’ -Neuve rre Édouard et Te encore as (qui ne fait p fédération) on partie de la C as en 1922 le p emboîteront ctivement. spe et en 1925 re 1922-1925 EXPLORONS LES 100 ANS DU DROIT DE VOTE DES FEMMES AVEC GERMAINE LE SAVIEZ-VOUS? Le droit de vote féminin s’est répandu dans le monde par poches géographiques. Mais c’est la Nouvelle-Zélande qui, la première, accorde le droit de vote aux femmes en 1893. L’Australie lui emboîte le pas en 1901. es Getty Imag tar Archives - Toronto S PARCE QU’ON ETAIT EN 1916... ’ . « Il ne au monde ts n fa n e s onale, ettent le ission nati m e tt e qu’elles m c e ergie istraire d ute leur én t pas les d ticiens qui u to li t fa o n p e s rv le e s e es n pas qu ducation d in. qu’elles co é t in l’ u r m u fa fé Ce ne sont o il e p g s nfants rs pensée nt au suffra ucoup d’e es toutes leu a t m e s’opposaie e b m t fe n a e d is groupes ’est en fa canadiensi fait. Plusieurs enfants; c le peuple s l’ont aus e e u is q a ç t n n a ra u es-f duq , explique canadienn et en les é erpétuer » p e n s o a e rr rg u Bailla français po ne Denyse e n. d s le L’historien me Baillargeo rô s n de io M is iv aussi d la is, les résentent a p ç rappelle n s a e fr tt e a g d aternité vée : Au Cana les suffra sphère pri ntes à la m l’époque. Pourtant, re la é t, e h d in rt s é fo e it : justemen abil nt le parc s o e n s le ti o p s p ra u e s c e m o p re m m u s é fe le la d cité d x [que atout pour rent la viva aient mieu v a s s elles assu comme un e m m ger la es, « les fe pour proté it croient-ell a ll fa l ’i ociété s] ce qu dans une s ts n fa les homme n e s de bons ur élever le ur en faire o p famille, po t e e in a ilibrée, s juste, équ citoyens. » VOYAGEONS SUR LA LIGNE DU TEMPS... r des 1940 : Au tou pouvoir de Québécoises ns io ct voter aux éle provinciales. 1940 1950 : Les Inuits obtiennent le . droit de vote 1950 race et à la relatives à la rale du s n io ct ri st re 1955 : Les la loi électo éliminées de t n so n io g li re Canada. 1955 ts » Indiens inscri nt 1960 : Les « e n n e ti uses) ob (femmes incl aux élections te le droit de vo vent se porter eu p fédérales et candidats. 1960 ur minimum po 1970 : L’âge e 21 à 18 ans. voter passe d 1970 Surveillez le nouvel envol de Premières en affaires Carrefour en développement économique des femmes francophones. Pour suivre l’évolution du projet : [email protected] Oui pour les femmes, non pour d’autres Lors des élections fédérales de 1921, le droit de vote des femmes était déjà acquis au Canada et dans plusieurs provinces. Par contre, seulement 50 % de la population pouvait exercer ce droit. Même si cette élection a été historique pour bon nombre de femmes, certains groupes n’ont pas eu accès aux urnes, et ce, pendant plusieurs décennies encore. Par exemple, les personnes ayant une déficience intellectuelle et les juges (leur fonction leur demandant d’être apolitiques) n’ont pu voter avant les années 1990. D’autres citoyens étaient aussi privés ponctuellement du droit de vote à cause de leur race ou de leur religion. Les peuples autochtones Il faut ajouter les Autochtones à la liste des sans-voix. Pourtant, la majorité de ces peuples vivaient depuis longtemps en démocratie. Les Iroquois représentent une des plus anciennes démocraties participatives vivantes et les Mohawks, femmes incluses, avaient l’habitude de désigner leur chef. En fait, au moment de la Confédération, les Autochtones ont le droit de vote, à la condition de répondre aux exigences de la loi électorale et, surtout, de renoncer à leur « statut d’Indien ». Mais en 1898, les préjugés raciaux, les mesures en place dans la majorité des provinces et la crainte que les Autochtones votent en bloc font tourner le vent : ils n’auront plus le droit de voter. La nouvelle fait peu de vagues. Le régime parlementaire canadien ne suscite pas tellement d’intérêt au sein des peuples qui ont leurs propres traditions politiques. En effet, dans plusieurs Premières Nations, démocratie et gouvernance existent déjà. Il faudra attendre 50 ans avant que les choses changent. Dans L’histoire du vote au Canada, Élections Canada explique que pour assurer la souveraineté canadienne sur les territoires du Grand Nord, on y établit des collectivités dont les individus figureront sur une liste électorale. En conséquence, les Inuits qui « habitent le territoire » sont le premier groupe autochtone à regagner le droit de vote, en 1950. rte 1982 : La Cha droits et es d e n canadien doptée. En a st e libertés t icle 3 : « Tou vertu de l’art n a le droit die citoyen cana gible éli st e t e de vote législatives s n io aux élect » provinciales. fédérales ou 1982 Iqaluit, mars 1956. Crédit : Gar Lunney / Office national du film du Canada. Photothèque / Bibliothèque et Archives Canada. Puis, en 1960, le gouvernement de John Diefenbaker octroie le droit de vote à l’ensemble de la population autochtone, et ce, presque à l’unanimité des membres du Parlement. Le cas des États-Unis Le cas des États-Unis est aussi particulier : les Premières Nations ont obtenu la nationalité américaine et le droit de vote en 1924, soit quatre ans après les citoyennes américaines. Mais il y a ombre au tableau : les Afro-Américaines n’ont pas pu se rendre aux urnes avant 1965, explique Gertrude Mianda, professeure au programme d’études des femmes et de genre du Collège Glendon. « [Elles] n’ont eu leurs pleins droits politiques que bien plus tard avec le Voting Rights Act, en 1965 et non en 1920, lorsqu’aux États-Unis le suffrage universel a été étendu aux femmes. » Dans le monde Les peuples autochtones du Canada ne sont pas les seuls à avoir été contraints d’attendre pour exercer un droit de vote. En Australie, les Autochtones, hommes et femmes, l’obtiennent en 1967, soit 65 ans après les femmes. « La Nouvelle-Zélande fait figure d’exception », précise Gertrude Mianda, professeure au programme d’études des femmes et de genre du Collège Glendon. « En effet, les femmes maories obtiennent le droit de vote en même temps que les autres femmes en 1893. » de scrutin des bureaux t é it il ib ss e cc L’a uite fait l’obje 1992-1993 : mobilité réd à s e n ficience n o rs e aux p ayant une dé fédérale s e n n o rs e p s d’une loi. Le les juges de nomination e et ll e u ct e ter. intell habilités à vo t n a n te in a m sont mble de la 2002 : L’ense érale peut rc population ca es. aller aux urn 1992-1993 .ca 2002 L’EMPLOYABILITÉ RÉUSSITE ET BIEN-ÊTRE ENVIRONNEMENT CULTUREL ENRICHI BILINGUISME DURABLE EXPLORONS LES 100 ANS DU DROIT DE VOTE DES FEMMES AVEC GERMAINE es : m m e f t e Hommes proches deux ap ce politique des individus L’embarras du choix... En 2018, la Banque du Canada émettra un billet mettant en vedette une femme éminente de l’histoire du Canada. Ce sera la première fois qu’une femme autre que la reine apparaîtra sur une coupure. Plus de 460 candidatures ont été étudiées par un comité consultatif qui a déposé ses recommandations cet été. Selon vous, qui, de la suffragette à la députée en passant par la citoyenne qui siège aux conseils d’administration, mériterait un tel honneur ? Nous avons, à notre tour, posé la question à des leaders. Pour l’historienne Denyse Baillargeon, il ne fait aucun doute que Thérèse Casgrain, la fondatrice de la Ligue pour les droits de la femme, doit être considérée comme une femme remarquable. Elle mentionne aussi Idola Saint-Jean, qui a fondé l’Alliance canadienne pour le vote des femmes au Québec en 1927 et a été candidate aux élections fédérales de 1930. Qu’en pense la présidente de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick, Sue Duguay? Elle aimerait qu’on souligne l’exemple donné par les femmes de carrière qui ont suivi les traces des suffragettes. « La première femme autochtone à siéger au Parlement fédéral, Ethel Blondin-Andrew, ne représente pas la femme, mais le pouvoir qu’a acquis la femme représentant une minorité comme les autochtones », cite-t-elle en exemple. Thérèse Casgrain JET : N DU PRO DIRECTIO zon Linda Lau GESTION T: DU PROJE on et ourd gue, Léo B Sophie Bè zeau Valérie Bra HE ET RECHERC ire parlementa Simulation anada. uC au Sénat d N: RÉDACTIO e Joly Andréann uen ue on de l’infl il semble q l, ra é n é g La percepti . En ur les lon le sexe influence s e n u ir change, se o v a ue le s pensent sidèrent q n o c s e les homme m fem mpte que . Mais les t rendu co s ’e s politiques n O « fluence it la force. nt pas d’in ’o n s e ll nombre fa ’e ’est qu roupe. « C s estiment g e n m e t m tô fe lu s le mais p oup ’individu, f — beauc ti c e ll o c en tant qu é acit roline ent d’effic tologue Ca li o un sentim p la n te », selo plus réalis ins de Andrew. oi il y a mo u rq u o p e :à ça expliqu ppelons-le a R ? ts n Est-ce que e rlem mmes ans les pa cord de fe re re femmes d b m o es 2015, un n : 88 député n ie d a n l’automne a c nt urs, la u parleme omme aille c i Ic . entraient a re b es, en octo ires est en arlementa ont été élu p s e m m des fe proportion n. progressio les pays r que dans e u t une rq a m re femmes on s le , « On peut le p m ment es, par exe mparative o c e ir ta scandinav n eme rque sence parl nt », rema e id c bonne pré c O n gramme s régions e eure au pro à certaine s s fe ro p , ège ianda nre du Coll e g e Gertrude M d t e s es femme se servir semblent d’Études d s y a p s in ite Certa s la poursu n a d Glendon. « le é d ’autres t de ce mo ans bien d égalemen d t, n a d n e pression . Cep nt toujours fo de la parité s e m m s, les fe démocracie indre. » pour l’atte N: RADUCTIO ET T RÉVISION Smartcom UE : N GRAPHIQ IO CONCEPT sign alonde De Chantal L ÉE : E DESSIN D N A B r T E TIONS Montpellie ILLUSTRA ts et Kevin schatele Martin De Trouvez-nous dans votre forfait télé de base. EXPLORONS LES 100 ANS DU DROIT DE VOTE DES FEMMES AVEC GERMAINE QU’EN PENSEZVOUS? té AIDOYER L P a augmen s e n u je s on de Alec R LE VOTE U participati O P 2 %, note 5 le à t n % o 0 i 4 u 2 %, de onnes q excellente nt, de 1 % des pers À 16 ANS fo 0 7 ison le , s 7 s. » 6 le . C’est une é 8 g u 1 ra a a é g d re n d fé ur cette ra e u o s o p té n Depuis B t é o n t ti e n c o m le s é te ter aux es jeune t celle C’est exac sieurs droit de vo nouvelle. L de 1958 es n o ti t, c n rd’hui, plu le ie u s ’é v L jo nne il rè . u P e ù ’a n t. ’o u n n d q e e , uem se canadie wick s o s e en moy g n n n u ru ’e je d -B s s u s e n a n e ès ité le plu Au Nouve associatio ote des jeu ’on vote d ont voté. L v u e q ts d r ri c u x qui a susc s o u p in ta e rs agn 2008 : on observe le rs que la es électeu font camp en octobre nada : alo t a de 80 % d ri C c u s a s in e é n v ans. té 6 u erse a é le plus éle l’âge de 1 atteint un vote des je u rs d lo a le record inv a a n n o o ti plus a participati ntrent que moyenne n u Nouveau o d m e é ll d e s c le taux de e , d 40 % Les étu s 50 %, vote e 58 %. se chiffre à lorsqu’on la barre de , é e s n s it plancher d u a p ro je é d t d s oter a t le on e fois, plus v égalemen s, dit-il. Brunswick t e re s é n iè ’e n c m a r, , re s u te p a re nt re e vo pour la s les derniè e. On devie Alec Boud n d e a u « Le droit d ll d it e b p a p h ra e de la tes voter », Il y devient un Fédération de ne pas ans de peti mble-t-il. « la d e s e e , d tr é t ll n ’ê ti t a d n u n rt u it o e nt so « Le fa chez mieux bablem e. « C’est le préside s peut pro ent encore e-français it té n b u n a a h ie n , i d u e u a u q m n q a nt un a m liti co en jeunesse c i fréquente u gement po q a , g n ts e n l’ e re r a le sont aim stimu leurs p ucation et reau. Si on d choix. » d ’é u d o t s B n le c e ra le le dans ns fédé ent avance A établissem , si on se s des électio ndre leur rô un té re rs u u p e a lo p n , it a ’a u is a v d m y n fo l in o m , ne u’i Toute sa co en tra la campag mmunauté , t il semble q o s , n c n a 5 a 1 ie d s 0 d n s 2 a e s n n p e a a re u. c u d’octob écouté d la société c Boudrea t politolog le s électeurs e A s le e e z u tr e s g h s c lu lo n , il in cio », à la ché s. Électio léger rega voter. » So électorale classe ou on est atta z les jeune n e d e h n e , c a s d r u n x e q li u io : s u ta t s nes t en partic abonden Les discu and on iter ces jeu le plus hau u c é q in , tr t é n is it g v ie s a ti re c e n rr e u lle e notre : 68,3 % d Canada a à notre co maison, po . nnement d puis 1993 o e ti d e c d n n nts au vote o x fo re ti u à a a a le p n t ît li e rs c a L u n n « e n le . o particip s t c e oté t plu scrits ont v ent, on es de la à la vie t n e m électeurs in e gouvernem résidente v p ti c la a y r a e u ip g hones partic Sue Du es francop n u voter et à je s e d Fédération k, une publique. u-Brunswic du Nouvea e née, est d’accord. 2 an isions élève de 1 nt des déc e n n re p s Les élu nes, alors ent les jeu rn e c n o c i oir qu’on qu ! « Il va fall s e -l s n o lt ême consu suive le m n ’o u q t e se réveille Les gens s femmes. le e u q in a une voix chem dre qu’on n re p m o c fait », doivent ce que l’on it a s n o l’ e et qu e Duguay. estime Su POUR EN SAVOIR PLUS Leaders jeunesse canadiens (FJCF) N’OUBLIEZ PAS DE VISITER NOTRE SITE INTERNET WWW.CLIQUE-CLICKING.CA. 30 community newspapers 770,000 weekly readers Serving Quebec’S Official language cOmmunity fOr 37 yearS makinG QueBec community news accessiBle, For eVeryone www.Qcna.orG The QCNA is funded by the Government of Canada through the Department of Canadian Heritage. - [email protected] - 514-697-6330