EXAMEN DU BACCALAUREAT POINTS PARTICULIERS DE

Transcription

EXAMEN DU BACCALAUREAT POINTS PARTICULIERS DE
Rectorat de l'Académie
De
Nancy-Metz
EXAMEN DU BACCALAUREAT
Baccalauréat général
POINTS PARTICULIERS DE
REGLEMENTATION
SESSION 2015
(Mise à jour du 31 octobre 2014)
EXAMEN DU BACCALAUREAT
Baccalauréat général
SESSION 2015
Avertissement :
Ce document, en complément du mémento, ne constitue en aucun cas un état exhaustif de la
réglementation en vigueur.
SOMMAIRE
FOCUS – SESSION 2015
I – LANGUES
Épreuves de langues vivantes (toutes séries générales et technologiques)
Épreuve facultative de langue des signes française (L.S.F.)
Épreuve facultative de langues régionales des pays mosellans
Épreuves de Latin et de Grec
- Enseignement des langues et cultures de l’Antiquité en classes de seconde, première et terminale des
séries générales et technologiques
- Épreuves de langues et cultures de l’Antiquité
- Programmes limitatifs des épreuves de langues anciennes
II – SECTIONS EUROPEENNES
III – EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE
Épreuve facultative de danse
Site E.P.S. de l’académie
IV – ARTS
Œuvres et thèmes de référence pour les épreuves de l’enseignement artistique pour l’année scolaire 2014
– 2015 et la session 2015 du baccalauréat
Épreuves obligatoires :
- Arts plastiques
- Cinéma et audiovisuel
- Danse
- Histoire des arts
- Musique
- Théâtre
Épreuves facultatives :
- Arts plastiques
- Cinéma et audiovisuel
- Danse
- Histoire des arts
- Musique
- Théâtre
V – FRANÇAIS – EPREUVE ORALE
Épreuve orale de français
FOCUS - SESSION 2015
FOCUS - SESSION 2015
Dispositions pour l'épreuve obligatoire d'histoire-géographie de la série S
Baccalauréat général - session 2015
Catégorie de
candidats
Juin 2012
(épreuve
anticipée ou
terminale)
Juin 2013
(épreuve
anticipée)
Juin 2014
(épreuve antipée pour
des cas particuliers)
Candidat scolaire
en terminale en
2015
Juin 2015
(épreuve terminale)
Passe l'épreuve terminale d'histoire
géographie
Passe l'épreuve
anticipée
d'histoire
géographie en
première
Candidat
redoublant en
2015
Echec à l'examen
Passe l'épreuve terminale d'histoire
géographie
Candidat triplant
en 2015
Passe l'épreuve
anticipée
d'histoire
géographie
le candidat représente le
bac soit en conservant la
notre d'épreuve anticipée Passe l'épreuve terminale d'histoire
Echec à l'examen
d'histoire géographie soit
géographie
en repassant l'épreuve
Nouvel échec
Conservation de
note d'épreuve
terminale
d'histoire
géographie pour
la session 2015
(candidats
individuels,
handicapés et
SHN)
Conserve sa note
d'épreuve
terminale
d'histoire
géographie
passée en juin
2011 mais
échoue à
l'examen
Conserve sa note
d'épreuve
terminale
d'histoire
géographie mais
échoue à
l'examen
Conserve sa note
d'épreuve terminale
d'histoire géographie mais
échoue à l'examen
Conserve sa note d'épreuve terminale
d'histoire géographie ou repasse
l'épreuve terminale d'histoire
géographie
Conservation de
note d'épreuve
anticipée d'histoire
géographie pour
la session 2015
(candidats
individuels,
handicapés et
SHN)
Conserve sa note
Passe l'épreuve
d'épreuve anticipée
anticipée
Echec à l'examen
d'histoire géographie mais
d'histoire
échoue à l'examen
géographie
Conserve sa note d'épreuve anticipée
d'histoire géographie ou repasse
l'épreuve terminale d'histoire
géographie
Candidat
handicapé ou
SHN bénéficiant
d'un étalement
d'épreuves et dont
l'épreuve d'histoire
géographie est
prévue en 2015
Candidat qui
interrompt sa
scolarité entre la
première et la
terminale, qui
effectue un retour
en scolarité en
2013-2014 pour
présenter la
session 2014 et
qui a échoué à
l'examen
Candidat qui
interrompt sa
scolarité entre la
première et la
terminale et qui
effectue un retour
en scolarité en 20142015 pour présenter
la session 2015
Passe l'épreuve terminale d'histoire
géographie
Passe l'épreuve
anticipée
d'histoire
géographie
Interruption de
scolarité
Reprise d'études en
terminale : conserve la note
d'épreuve anticpée
d'histoire géographie ou
Repasse l'épreuve terminale
repasse l'épreuve
d'histoire géographie
anticipée d'histoire
géographie
Echec à l'examen
Passe l'épreuve
anticipée d'histoire
Interruption de scolarité
géographie en
première
Reprise d'études en terminale : passe
l'épreuve terminale d'histoire géographie
I - LANGUES
EPREUVES DE LANGUES VIVANTES
Toutes séries générales et technologiques
Épreuves de langues vivantes applicables aux baccalauréats général et
technologique (hors séries L ; TMD ; STAV et hôtellerie)
Note de service N°2014-003 du 13 janvier 2014
Langues étrangères et régionales pouvant faire l’objet d’épreuves de langues
vivantes.
Note de service n°2012-162 du 18 octobre 2012
Bulletin officiel n°4 du 23 janvier 2014
Enseignements primaire et secondaire
Baccalauréats général et technologique
Épreuves de langues vivantes applicables aux baccalauréats général et technologique
(hors séries L, TMD, STAV et hôtellerie)
NOR : MENE1400244N
note de service n° 2014-003 du 13-1-2014
MEN - DGESCO A2-1
Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des examens et
concours ; aux chefs d'établissement ; aux professeures et professeurs
La présente note de service abroge et remplace à compter de la session 2014 la note de service modifiée n° 2011200 du 16 novembre 2011 relative aux épreuves de langues vivantes applicables aux baccalauréats général et
technologique (hors séries TMD, STAV et hôtellerie), de langue vivante approfondie et de littérature étrangère en
langue étrangère en série L à compter de la session 2013.
1. Rappel du règlement d'examen
1.1. Coefficients par série
Séries ES et S
LV1 : 3
LV2 : 2
Séries STI2D, STD2A et STL
LV1 : 2
LV2 : 2
Série STMG
LV1 : 3
LV2 : 2
Série ST2S
LV1 : 2
LV2 : 2
1.2 Durée des épreuves
Séries
ES et S
STI2D, STD2A et STL
STMG et ST2S
Épreuves
À l'écrit
À l'oral
À l'écrit
À l'oral
À l'écrit
À l'oral
LV1
3h
20 min
2h
20 min
2h
20 min
LV2
2h
20 min
2h
20 min
2h
20 min
2. Objectifs des épreuves (écrit et oral)
Conformément à l'article D. 312-16 du code de l'éducation, le niveau attendu du Cadre européen commun de
référence pour les langues (CECRL) est B2 « niveau avancé ou indépendant » pour la langue choisie en LV1 et B1,
« niveau seuil », pour la langue choisie en LV2. Conformément au programme de langues vivantes, le niveau attendu
en LV3 est fixé au niveau A2 « niveau intermédiaire ou usuel ». Toutes les épreuves prennent appui sur une ou
plusieurs des quatre notions étudiées en classe de terminale.
3. Structure des épreuves
Les épreuves de langues vivantes obligatoires sont notées sur 20. Elles se composent d'une partie écrite et d'une
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Bulletin officiel n°4 du 23 janvier 2014
partie orale respectivement notées sur 20 points. La note globale de l'épreuve est obtenue en faisant la moyenne de
ces deux notes.
3.1 Partie écrite de l'épreuve de langues vivantes obligatoires
Cette partie de l'épreuve est organisée sous forme ponctuelle terminale. Elle évalue l'aptitude à la compréhension de
la langue écrite et à l'expression écrite. La partie écrite de l'épreuve comprend deux sous-parties : la première souspartie porte sur la compréhension de l'écrit et la seconde sur l'expression écrite.
- Première sous-partie : compréhension de l'écrit, notée sur 10 points, au demi-point près.
Cette sous-partie prend appui sur un, deux ou trois documents en langue étrangère. Ces documents peuvent relever
de différents genres (extraits d'œuvres littéraires ou d'articles de presse notamment) ; ils peuvent être informatifs,
descriptifs, narratifs ou argumentatifs. Ils renvoient aux notions du programme sans exiger de connaissances trop
spécifiques. Certains documents peuvent comporter des éléments iconographiques. La longueur cumulée des textes
ne pourra pas être inférieure à 2 800 signes en LV1 et 2 100 signes en LV2 (900 signes en LV1 et 700 signes en LV2
pour le chinois et le japonais - furigana non compris dans ce cas). Elle n'excédera pas 4 900 signes en LV1 et 4 200
signes en LV2, blancs et espaces compris (1 100 signes en LV1 et 900 signes en LV2 pour le chinois et le japonais furigana non compris dans ce cas). Le protocole d'évaluation, diversifié et gradué, vérifie l'aptitude du candidat à :
Pour l'épreuve de LV1
Pour l'épreuve de LV2
- Identifier le sujet ou la thématique générale des
différents documents
- Repérer dans un ou plusieurs documents les
informations importantes relatives à un thème ou une
problématique donné
- Comprendre les événements ou informations essentiels
présents dans les documents
- Comprendre les liens logiques, chronologiques ou
thématiques entre les informations ou événements
relatés ou évoqués dans les documents
- Comprendre les motivations et réactions des
personnages, du narrateur ou de l'auteur quand elles
sont clairement exprimées
- Comprendre les conclusions d'une argumentation
- Comprendre les détails significatifs d'un document
informatif ou factuel
- Percevoir les points de vue, les opinions, les contrastes
dans les documents et/ou dans leur mise en relation
- Identifier le sujet ou la thématique générale des
différents documents
- Repérer dans un ou plusieurs documents des
informations importantes relatives à un thème ou une
problématique donné
- Comprendre les événements ou informations essentiels
présents dans les documents
- Comprendre les liens logiques, chronologiques,
thématiques entre les informations ou événements
relatés ou évoqués dans les documents
- Comprendre les motivations et réactions des
personnages, du narrateur ou de l'auteur quand elles
sont clairement exprimées
- Comprendre les conclusions d'une argumentation
- Seconde sous-partie : expression écrite, notée sur 10 points, au demi-point près.
Elle est évaluée, selon la durée de l'épreuve, à partir d'une ou plusieurs productions correspondant aux niveaux de
compétence suivants :
Pour l'épreuve de LV1
Pour l'épreuve de LV2
À partir des indications données, le candidat rédige un
ou plusieurs textes construits, prenant appui sur des
événements, des faits ou des prises de position qu'il aura
identifiés dans les documents servant de support à
l'épreuve de la compréhension.
Est évaluée essentiellement l'aptitude du candidat à
rédiger, dans une langue correcte et directement
compréhensible, un ou des textes cohérents et
clairement articulés.
(niveau B1 du CECRL)
À partir des indications données, le candidat rédige un
ou plusieurs textes construits, prenant appui sur des
événements, des faits ou des prises de position qu'il aura
identifiés dans les documents servant de support à
l'épreuve de la compréhension.
Est évaluée essentiellement l'aptitude du candidat à
rédiger, dans une langue correcte et directement
compréhensible, un ou des textes cohérents et
clairement articulés.
(niveau B1 du CECRL)
Le candidat construit une argumentation personnelle à
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Bulletin officiel n°4 du 23 janvier 2014
propos d'un thème en relation avec les documents
servant de supports à l'évaluation de la compréhension
de l'écrit ou à partir d'un nouveau document « tremplin »
en relation thématique avec les documents-supports de
la compréhension écrite, et qui permet de contextualiser
et de nourrir l'expression.
Est évaluée essentiellement l'aptitude du candidat à
exprimer de façon nuancée et argumentée une opinion
ou un avis, en présentant clairement, dans une langue
correcte aussi précise que possible, les avantages ou les
inconvénients d'une proposition, les points forts et les
limites d'une prise de position.
(niveau B2 du CECRL)
Une grille de référence pour l'évaluation de l'expression écrite, adaptée au niveau d'exigence de chaque langue (LV1
et LV2), est fournie aux correcteurs.
3.2 Partie orale des épreuves de langues vivantes
Pour la LV1 et la LV2, l'évaluation de l'oral représente la moitié de la note totale du candidat.
L'oral de langue est évalué dans le cadre d'« épreuves en cours d'année (ECA) », dont les modalités d'organisation
répondent aux critères suivants :
les épreuves en cours d'année permettent de mesurer les compétences acquises par les élèves, à un moment
précis de l'année dans le cadre d'exercices conçus en cohérence avec le Cadre européen commun de référence
pour les langues (CECRL) ;
les épreuves en cours d'année sont conduites par l'enseignant de la classe concernée. Lorsqu'une situation
particulière l'exige, une organisation différente peut toutefois être mise en place ;
quelles que soient les modalités d'évaluation retenues, il convient de limiter au strict minimum les heures
d'enseignement mobilisées par l'évaluation ;
le candidat est informé par son professeur des objectifs visés par l'évaluation et des conditions de son déroulement
préalablement à sa mise en œuvre. Cette mise en œuvre n'exige ni n'interdit l'édition de convocations ou
l'anonymat des copies.
La partie orale de l'épreuve comprend deux sous-parties : la première sous-partie porte sur la compréhension de l'oral
et la seconde sur l'expression orale.
S'agissant de la sous-partie compréhension de l'oral, les enseignants qui le souhaitent auront la possibilité de
recourir à une banque de sujets académiques. L'organisation de cette banque et les modalités de mise à disposition
des sujets sont déterminés par chaque académie.
- Premier temps d'évaluation : la compréhension de l'oral (LV1 et LV2)
Durée : 10 minutes (le temps d'écoute n'est pas inclus dans cette durée).
Cette évaluation a lieu dans le cadre habituel de formation de l'élève. Elle est annoncée aux élèves. Les enseignants
l'organisent à partir du mois de février de l'année de terminale au moyen de supports, audio ou vidéo, qu'ils
sélectionnent en fonction des équipements disponibles dans les lycées et des apprentissages effectués par les
élèves. Elle s'appuie sur un document inconnu des élèves mais lié aux notions du programme.
Il pourra s'agir de monologues, de dialogues, de discours, de discussions, d'extraits d'émissions de radio, de
documentaires, de films, de journaux télévisés. Sont exclus les enregistrements issus de manuels ou de documents
conçus pour être lus. La durée de l'enregistrement n'excédera pas une minute trente. Le titre donné à l'enregistrement
est communiqué aux candidats. Les candidats écoutent l'enregistrement à trois reprises, chaque écoute est espacée
d'une minute. Ils peuvent prendre des notes pendant chaque écoute. Ils disposent ensuite de dix minutes pour rendre
compte par écrit en français de ce qu'ils ont compris, sans exigence d'exhaustivité. Pour chaque candidat, le
professeur établit son évaluation à partir de la fiche d'évaluation et de notation figurant en annexe (notée sur 20)
correspondant à la langue (LV1 ou LV2) présentée. Cette fiche a le même statut qu'une copie d'examen. À l'issue de
cette évaluation, le professeur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition de note ainsi
que l'appréciation ne sont pas communiquées au candidat.
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Bulletin officiel n°4 du 23 janvier 2014
- Deuxième temps de l'évaluation : l'expression orale (LV1 et LV2)
Durée : 10 minutes.
Temps de préparation : 10 minutes.
Les enseignants organisent cette évaluation à partir du mois de février de l'année de terminale. Elle est annoncée
aux candidats. Le candidat tire au sort une des quatre notions du programme étudiées dans l'année. Après 10
minutes de préparation, il dispose d'abord de 5 minutes pour présenter cette notion telle qu'elle a été illustrée par les
documents étudiés dans l'année. Cette prise de parole en continu sert d'amorce à une conversation conduite par le
professeur, qui prend appui sur l'exposé du candidat. Cette phase d'interaction n'excède pas 5 minutes. Pour chaque
candidat, le professeur conduit son évaluation à partir de la fiche d'évaluation et de notation figurant en annexe (notée
sur 20) correspondant à la langue (LV1 ou LV2) présentée. Cette fiche a le même statut qu'une copie d'examen. À
l'issue de cette évaluation, le professeur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition de
note ainsi que l'appréciation ne sont pas communiquées au candidat.
3.3 Cas des candidats scolaires absents aux épreuves en cours d'année
L'établissement n'est pas tenu de proposer plus de deux dates de passage à un candidat. En cas d'absences
répétées non justifiées, la note obtenue sera de 0. Pour les candidats scolaires qui n'ont pu subir l'évaluation des
compétences orales, partiellement ou intégralement, pour des raisons justifiées liées à un événement indépendant de
leur volonté, le calcul des notes finales s'effectue uniquement à partir des résultats de la partie écrite des épreuves.
3.4 Épreuves orales de contrôle
Durée : 20 minutes.
Temps de préparation : 10 minutes.
Coefficient identique à celui de l'ensemble de l'épreuve de langue vivante pour les séries générales et
technologiques (hors séries TMD, STAV et hôtellerie). L'évaluation prend appui sur un document découvert par le
candidat au moment de l'épreuve. Il se rapporte à l'une des quatre notions du programme. Ce document peut relever
de genres très différents (image publicitaire, dessin humoristique, photographie, reproduction d'une œuvre plastique,
slogan, titre d'article de presse, question invitant le candidat à prendre position sur un sujet d'actualité ou un
phénomène de société, etc.). L'examinateur propose au candidat deux documents. Chaque document illustre une
notion différente du programme. Le candidat choisit l'un de ces documents et dispose ensuite de 10 minutes pour
organiser ses idées et préparer son propos. Le document, qui ne donne pas lieu à un commentaire formel, doit
permettre au candidat de prendre la parole librement.
Cette prise de parole en continu, qui n'excède pas 10 minutes, sert d'amorce à une conversation conduite par
l'examinateur, qui prend notamment appui sur l'exposé du candidat.
Cette phase d'interaction n'excède pas 10 minutes. Pour chaque candidat, l'examinateur conduit son évaluation à
partir de la fiche d'évaluation et de notation publiée en annexe correspondant à la langue concernée, LV1 ou LV2.
Dans la mesure du possible, on privilégiera une organisation de l'épreuve « sur écran » qui permet une meilleure
présentation aux candidats des documents, en particulier iconographiques. Si l'épreuve prend appui sur un document
imprimé, l'examinateur veille à ce que le candidat restitue le document en fin d'épreuve.
4. Cas des candidats individuels ou en établissements privés hors contrat pour les épreuves de
langues vivantes obligatoires
4.1 Évaluation de l'écrit
L'écrit est évalué sous la forme de l'évaluation décrite au point 3.1
4.2 Évaluation de l'oral
Durée de l'épreuve : 10 minutes dans le cadre d'un oral ponctuel qui se substitue aux deux sous-parties :
compréhension et expression.
Temps de préparation : 10 minutes.
Le niveau attendu en référence à l'échelle de niveaux du CECRL est le suivant : B2 « niveau avancé ou
indépendant » pour la langue choisie en première langue vivante (LV1), B1 « niveau seuil » pour la langue choisie en
seconde langue vivante (LV2).
Le candidat présente à l'examinateur les documents étudiés dans l'année pour illustrer les quatre notions du
programme. L'examinateur choisit l'une de ces notions. Après 10 minutes de préparation, le candidat dispose d'abord
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Bulletin officiel n°4 du 23 janvier 2014
de 5 minutes maximum pour présenter cette notion telle qu'elle a été illustrée par les documents étudiés dans l'année.
Cette prise de parole en continu sert d'amorce à une conversation conduite par l'examinateur, qui prend appui sur
l'exposé du candidat. Cette phase d'interaction n'excède pas 5 minutes.
Si un candidat ne présente aucun document, l'examinateur le mentionne au procès-verbal et propose à ce candidat
deux documents portant sur des notions différentes du programme entre lesquels il lui demande de choisir. Le
déroulé de l'oral est ensuite similaire : 5 minutes de présentation libre du document, 5 minutes de conversation
conduite par l'examinateur.
5. Épreuve facultative de langue vivante étrangère ou régionale dans les séries générales et
technologiques (hors séries L, TMD, STAV et hôtellerie)
5.1 Rappel du règlement d'examen
Pour les épreuves facultatives ne sont retenus que les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20.
5.1.1 Coefficients
Dans la mesure où il s'agit de la première épreuve facultative à laquelle le candidat a choisi de s'inscrire, les points
sont multipliés par deux.
5.1.2 Durée
20 minutes et temps de préparation de 10 minutes
5.1.3 Objectifs
Niveau attendu en référence à l'échelle de niveaux du CECRL : A2 « niveau intermédiaire ou usuel ».
5.2 Structure de l'épreuve
Épreuve orale ponctuelle
À compter de la session 2014, les candidats des séries STMG et ST2S ne sont plus autorisés à présenter une
épreuve facultative de langue vivante étrangère ou régionale.
Les candidats des séries STL, STI2D et STD2A, pourront présenter jusqu'en 2016 une épreuve facultative de langue
vivante étrangère ou régionale. Les listes des langues vivantes étrangères et régionales facultatives concernées, qui
sont évaluées soit à l'oral soit à l'écrit figurent dans la note n°2012-162 du 18 octobre 2012 modifiée. L'examinateur
établit son évaluation à partir de la fiche d'évaluation de cette épreuve jointe en annexe. Le candidat présente à
l'examinateur la liste des notions du programme qu'il a étudiées dans l'année et les documents qui les ont illustrées.
L'examinateur choisit l'une de ces notions. Après 10 minutes de préparation, le candidat dispose d'abord de 10
minutes pour présenter cette notion. Cette prise de parole en continu sert d'amorce à une conversation conduite par
l'examinateur, qui prend appui sur l'exposé du candidat. Cette phase d'interaction n'excède pas 10 minutes.
Cas particulier :
Une épreuve facultative écrite d'une durée de 2 heures se substitue à l'épreuve facultative orale pour certaines
langues vivantes étrangères dont la liste est fixée par la note de service n° 2012-162 du 18 octobre 2012 modifiée.
Pour ces langues, l'épreuve vise à évaluer le degré de maîtrise en compréhension de l'écrit et en expression écrite
dans la langue vivante étrangère choisie. Elle comprend deux sous-parties. La première sous-partie porte sur la
compréhension de l'écrit et la seconde sur l'expression écrite.
- Première sous-partie, la compréhension de l'écrit, est notée sur 10 points, au demi-point près. Elle prend appui sur
un texte d'une longueur de vingt à trente lignes. Le texte rédigé en langue contemporaine peut être d'origines
diverses (extraits de journal, de revue, de nouvelle, de roman, etc.). Il doit être immédiatement intelligible à des
locuteurs de la langue considérée. C'est un texte primaire, donc non traduit. Il est en rapport avec les notions des
programmes de langues vivantes du cycle terminal du lycée.
En fonction de la nature du texte, le protocole d'évaluation, diversifié et gradué, vise à vérifier l'aptitude du candidat à :
- identifier le sujet ou la thématique générale du texte ;
- repérer les informations importantes relatives au thème ou à la problématique abordée ;
- comprendre les motivations et réactions des personnages, du narrateur ou de l'auteur ;
- comprendre les articulations et les conclusions d'une argumentation ;
- traduire en français de 5 à 8 lignes du texte.
- Seconde sous-partie, l'« expression écrite », est notée sur 10 points, au demi-point près. Répondant à une ou deux
questions en relation avec la thématique du texte qui a servi de support aux questions de compréhension, le
candidat doit rédiger, dans une langue correcte et directement compréhensible, un ou deux textes construits.
Les candidats individuels ou les candidats issus des établissements privés hors contrat présentent l'épreuve
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Bulletin officiel n°4 du 23 janvier 2014
facultative dans les mêmes conditions que les candidats scolaires.
6. Épreuves de la session de remplacement
L'absence partielle ou totale d'évaluation des compétences orales en cours d'année ne donne pas lieu à des
épreuves de remplacement. Dans le cas d'absences justifiées, le calcul des notes finales s'effectue uniquement à
partir des résultats de la partie écrite des épreuves.
Pour les candidats scolaires qui, en cas de force majeure, n'ont pu subir l'évaluation des compétences écrites et se
présentent à la session de remplacement, le calcul des notes finales des épreuves obligatoires de langue vivantes
prend en compte les résultats de l'évaluation des compétences orales subie au titre de la session normale ainsi que
la note de l'épreuve écrite obtenue à la session de remplacement.
Précisions concernant l'ensemble des épreuves orales pour toutes les séries
Toutes les épreuves doivent être conduites dans un esprit positif, en mettant le candidat en situation de confiance et
en évitant de le déstabiliser. Pour chaque épreuve, l'examinateur établit son évaluation à partir de l'une des fiches
d'évaluation présentées en annexe qui correspond à la langue (LV1, LV2, LV3), à la nature et au statut de l'épreuve
(épreuve orale obligatoire, enseignement facultatif).
Pendant la phase de prise de parole en continu, l'examinateur doit laisser le candidat aller au bout de ce qu'il
souhaite dire, même si sa présentation comporte quelques hésitations, voire de brefs silences. Dans les épreuves où
les candidats apportent des documents, ils fournissent deux exemplaires. À l'exception des candidats individuels ou
en établissements privés hors contrat ou encore des candidats ayant choisi au baccalauréat une langue vivante ne
correspondant pas à un enseignement suivi dans leur établissement, l'ensemble de ces documents fait l'objet d'une
validation préalable du chef de l'établissement ou par délégation de l'enseignant du candidat. Si les candidats ne
présentent aucun document, l'examinateur le mentionne au procès-verbal et propose aux candidats deux documents
entre lesquels il leur demande de choisir.
Pour le ministre de l'éducation nationale
et par délégation,
Le directeur général de l'enseignement scolaire,
Jean-Paul Delahaye
Annexes
Fiches d'évaluation et de notation des épreuves orales
© Ministère de l'éducation nationale > www.education.gouv.fr
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Bulletin officiel n°41 du 8 novembre 2012
Enseignements primaire et secondaire
Baccalauréats général et technologique
Langues étrangères et régionales pouvant faire l’objet d’épreuves de langues vivantes
NOR : MENE1236214N
note de service n° 2012-162 du 18-10-2012
MEN - DGESCO A2-1
Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; au directeur du service interacadémique des examens et
concours d’Ile-de-France ; aux chefs d’établissement ; professeur(e)s de langues vivantes étrangères et régionales
La présente note abroge et remplace la note de service n° 2003-115 du 17 juillet 2003 parue au B.O.EN n° 30 du 24
juillet 2003, rectifiée le 23 septembre 2003 au B.O.EN n° 36 du 2 octobre 2003.
I. Liste des langues réglementairement évaluées aux baccalauréats général et technologique
Il est rappelé qu'une même langue vivante (étrangère ou régionale) et/ou une même langue ancienne ne peut être
évaluée qu'une seule fois, au titre des épreuves obligatoires ou au titre des épreuves facultatives, à l'exception :
- pour le baccalauréat général, des épreuves de langue vivante 1 ou 2 approfondie et de littérature étrangère en
langue étrangère ;
- pour le baccalauréat général et technologique, de l'évaluation spécifique organisée pour les candidats scolarisés
dans les sections européennes ou de langue orientale, définie par l'arrêté du 9 mai 2003 relatif aux conditions
d'attribution de l'indication « section européenne » ou « section de langue orientale » sur les diplômes du
baccalauréat général et du baccalauréat technologique ;
- pour les séries sciences et technologie de laboratoire (STL) et sciences et technologies de l'industrie et du
développement durable (STI2D), l'épreuve sanctionnant l'enseignement technologique en langue vivante 1 ;
- pour la série sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A), l'épreuve de design et arts
appliqués en langue vivante 1.
I.1 Dans les séries générales
I.1.1 Épreuves obligatoires
Peuvent faire l'objet d'épreuves obligatoires au baccalauréat général les langues vivantes suivantes :
- au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 1 : Allemand, Anglais, Arabe, Arménien, Cambodgien,
Chinois, Danois, Espagnol, Finnois, Grec moderne, Hébreu, Italien, Japonais, Néerlandais, Norvégien, Persan,
Polonais, Portugais, Russe, Suédois, Turc, Vietnamien ;
- au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 2 ou 3, étrangère ou régionale : Allemand, Anglais, Arabe,
Arménien, Cambodgien, Chinois, Danois, Espagnol, Finnois, Grec moderne, Hébreu, Italien, Japonais, Néerlandais,
Norvégien, Persan, Polonais, Portugais, Russe, Suédois, Turc, Vietnamien, Basque, Breton, Catalan, Corse, Créole,
Langues mélanésiennes, Occitan-Langue d'Oc, Tahitien.
Le choix d'une langue en tant que langue vivante 1, 2 ou 3, en dehors des dispositions spécifiques aux langues
régionales, est laissé à l'appréciation du candidat lors de l'inscription à l'examen ; il peut ne pas correspondre à
l'enseignement suivi par l'élève au cours de sa scolarité.
Les épreuves obligatoires de langue vivante 1 et 2 consistent en une évaluation des compétences écrites et des
compétences orales sauf en Arménien, Cambodgien, Finnois, Persan et Vietnamien où seul l'écrit est concerné.
I.1.2 Épreuves facultatives
Pour les séries générales :
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Bulletin officiel n°41 du 8 novembre 2012
- peuvent faire l'objet d'épreuves facultatives orales les langues suivantes : Allemand, Anglais, Arabe, Chinois,
Danois, Espagnol, Grec moderne, Hébreu, Italien, Japonais, Néerlandais, Polonais, Portugais, Russe, Basque,
Breton, Catalan, Créole, Corse, Gallo, Langues mélanésiennes, Occitan-langue d'Oc, Langues régionales d'Alsace et
des pays mosellans, Tahitien ;
- peuvent faire l'objet d'épreuves facultatives écrites les langues suivantes : Albanais, Amharique, Arménien,
Bambara, Berbère, Bulgare, Cambodgien, Coréen, Croate, Estonien, Finnois, Haoussa, Hindi, Hongrois, Indonésienmalais, Laotien, Lituanien, Macédonien, Malgache, Norvégien, Persan, Peul, Roumain, Serbe, Slovaque, Slovène,
Suédois, Swahili, Tamoul, Tchèque, Turc, Vietnamien. Cas particulier : les candidats à l'épreuve de Berbère
choisissent, lors de l'inscription à l'examen, l'un des trois dialectes suivants : Berbère Chleuh, Berbère Kabyle,
Berbère Rifain.
I.2 Dans les séries technologiques (hors hôtellerie)
I.2.1 Épreuves obligatoires
Peuvent faire l'objet d'épreuves obligatoires au baccalauréat technologique les langues vivantes suivantes :
- au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 1 : Allemand, Anglais, Arabe, Arménien, Cambodgien,
Chinois, Danois, Espagnol, Finnois, Grec moderne, Hébreu, Italien, Japonais, Néerlandais, Norvégien, Persan,
Polonais, Portugais, Russe, Suédois, Turc, Vietnamien ;
- au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 2, étrangère ou régionale : Allemand, Anglais, Arabe,
Arménien, Cambodgien, Chinois, Danois, Espagnol, Finnois, Grec moderne, Hébreu, Italien, Japonais, Néerlandais,
Norvégien, Persan, Polonais, Portugais, Russe, Suédois, Turc, Vietnamien, Basque, Breton, Catalan, Corse, Créole,
Langues mélanésiennes, Occitan-langue d'Oc, Tahitien.
Le choix d'une langue en tant que langue vivante 1 ou 2, en dehors des dispositions spécifiques aux langues
régionales, est laissé à l'appréciation du candidat lors de l'inscription à l'examen ; il peut ne pas correspondre à
l'enseignement suivi par l'élève au cours de sa scolarité.
Les épreuves obligatoires de langue vivante 1 et 2 consistent en une évaluation des compétences écrites et des
compétences orales sauf en Arménien, Cambodgien, Finnois, Persan et Vietnamien où seul l'écrit est concerné.
Rappel : une épreuve obligatoire de langue vivante 2 est mise en place :
- à compter de la session 2014 au baccalauréat des séries sciences et technologies de la santé et du social (ST2S) et
sciences et technologies du management et de la gestion (STMG) ;
- à compter de la session 2017 au baccalauréat des séries STL, STI2D et STD2A.
I.2.2 Épreuves facultatives
Il n'y aura plus d'épreuves facultatives de langues vivantes étrangères ou régionales :
- à compter de la session 2014, dans les séries sciences et technologies de la santé et du social (ST2S) et sciences
et technologies du management et de la gestion (STMG) ;
- à compter de la session 2017 dans les séries sciences et technologie de laboratoire (STL), sciences et
technologies de l'industrie et du développement durable (STI2D) et sciences et technologies du design et des arts
appliqués (STD2A).
Pour les séries hôtellerie et techniques de la musique et de la danse (TMD), et uniquement à la session 2013 pour
les séries ST2S et sciences et technologies de la gestion (STG) :
- peuvent faire l'objet d'épreuves facultatives orales les langues suivantes : Allemand, Anglais, Arabe, Chinois,
Danois, Espagnol, Grec moderne, Hébreu, Italien, Japonais, Néerlandais, Polonais, Portugais, Russe, Basque,
Breton, Catalan, Créole, Corse, Gallo, Langues mélanésiennes, Occitan-langue d'Oc, Langues régionales d'Alsace et
des pays mosellans, Tahitien ;
- peuvent faire l'objet d'épreuves facultatives écrites les langues suivantes : Albanais, Amharique, Arménien,
Bambara, Berbère, Bulgare, Cambodgien, Coréen, Croate, Estonien, Finnois, Haoussa, Hindi, Hongrois, Indonésienmalais, Laotien, Lituanien, Macédonien, Malgache, Norvégien, Persan, Peul, Roumain, Serbe, Slovaque, Slovène,
Suédois, Swahili, Tamoul, Tchèque, Turc, Vietnamien. Cas particulier : les candidats à l'épreuve de Berbère
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Bulletin officiel n°41 du 8 novembre 2012
choisissent, lors de l'inscription à l'examen, l'un des trois dialectes suivants : Berbère Chleuh, Berbère Kabyle,
Berbère Rifain.
I.2.3 Dispositions transitoires dans les séries STL, STI2D, STD2A
La langue vivante 2 est facultative à titre transitoire de la session 2013 à la session 2016 incluse. Toutefois, durant
cette période, elle est organisée selon les mêmes modalités que les épreuves obligatoires de langue vivante 1 et 2,
c'est-à-dire qu'elle évalue des compétences écrites et des compétences orales.
À ce titre, peuvent être évaluées selon ces modalités les langues suivantes : Allemand, Anglais, Arabe, Chinois,
Danois, Espagnol, Grec moderne, Hébreu, Italien, Japonais, Néerlandais, Norvégien, Polonais, Portugais, Russe,
Suédois, Turc, Vietnamien, Basque, Breton, Catalan, Corse, Créole, Langues mélanésiennes, Occitan-langue d'Oc,
Tahitien.
L'arménien, le Cambodgien, le Finnois, le Persan et le Vietnamien ne font l'objet que d'une évaluation écrite.
Pour les sessions 2013 à 2016 incluse uniquement :
- peuvent faire l'objet d'épreuves facultatives orales et sont évaluées comme telles les langues suivantes : Gallo,
Langues régionales d'Alsace et des pays mosellans ;
- peuvent faire l'objet d'épreuves facultatives écrites et sont évaluées comme telles les langues suivantes :
Albanais, Amharique, Bambara, Berbère, Bulgare, Coréen, Croate, Estonien, Haoussa, Hindi, Hongrois, Indonésienmalais, Laotien, Lituanien, Macédonien, Malgache, Peul, Roumain, Serbe, Slovaque, Slovène, Swahili, Tamoul,
Tchèque. Cas particulier : les candidats à l'épreuve de Berbère choisissent, lors de l'inscription à l'examen, l'un des
trois dialectes
suivants : Berbère Chleuh, Berbère Kabyle, Berbère Rifain.
II. Nature des épreuves facultatives écrites aux baccalauréats général et technologique
L'épreuve, d'une durée de deux heures, vise à évaluer le degré de maîtrise en compréhension de l'écrit et en
expression écrite dans la langue vivante étrangère choisie. Elle comprend deux sous-parties. La première souspartie porte sur la compréhension de l'écrit et la seconde sur l'expression écrite.
Première sous-partie
La « compréhension de l'écrit », est notée sur 10 points, au demi-point près. Elle prend appui sur un texte d'une
longueur de vingt à trente lignes. Le texte rédigé en langue contemporaine peut être d'origines diverses (extraits de
journal, de revue, de nouvelle, de roman, etc.). Il doit être immédiatement intelligible à des locuteurs de la langue
considérée. C'est un texte primaire, donc non traduit. Il est en rapport avec les orientations communes des
programmes de langues vivantes du cycle terminal du lycée.
En fonction de la nature du texte, le protocole d'évaluation, diversifié et gradué, vise à vérifier l'aptitude du candidat à :
- identifier le sujet ou la thématique générale du texte ;
- repérer les informations importantes relatives au thème ou à la problématique abordée ;
- comprendre les motivations et réactions des personnages, du narrateur ou de l'auteur ;
- comprendre les articulations et les conclusions d'une argumentation ;
- traduire en français 5 à 8 lignes du texte.
Seconde sous-partie
L'« expression écrite », est notée sur 10 points, au demi-point près. Répondant à une ou deux questions en relation
avec la thématique du texte qui a servi de support aux questions de compréhension, le candidat doit rédiger, dans
une langue correcte et directement compréhensible, un ou deux textes construits.
III. Modalités d'organisation des épreuves de langues vivantes « rares »
La circulaire n° 2012-059 du 3 avril 2012 publiée au B.O.EN n°15 du 12 avril 2012 définit, dans sa partie II, point IVB, les modalités d'organisation des épreuves de langues vivantes autres qu'allemand, anglais, espagnol et italien.
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Bulletin officiel n°41 du 8 novembre 2012
IV. Mesures dérogatoires applicables à certains candidats des baccalauréats général et
technologique (hors TMD et STAV) au titre de leur langue maternelle
Des mesures dérogatoires sont prévues afin de prendre en compte la situation particulière de certains candidats qui du fait notamment de leur arrivée récente en France (moins de deux années) - n'ont pas bénéficié d'un enseignement
de langues vivantes leur permettant de se présenter aux épreuves des baccalauréats général et technologique.
Ces candidats peuvent être autorisés, par le recteur de l'académie dont ils relèvent ou par le directeur du service
interacadémique des examens et concours (SIEC) d'Ile-de-France pour les candidats des académies de Paris,
Créteil et Versailles, et après consultation obligatoire du directeur du SIEC qui s'assure de la possibilité de concevoir
un sujet dans la langue demandée, à choisir leur langue maternelle comme épreuve obligatoire de langue vivante 1
ou 2 uniquement, sous réserve qu'elle ne figure pas parmi les langues prévues aux paragraphes ci-dessus I.1.1 pour
la voie générale et I.2.1 pour la voie technologique.
L'épreuve obligatoire concernée consiste uniquement en une évaluation de l'écrit, notée sur 20 points.
Cette dérogation ne s'applique pas aux épreuves suivantes :
- langue vivante 1 ou 2 approfondie ;
- littérature étrangère en langue étrangère ;
- enseignement technologique en LV1 ;
- design et arts appliqués en LV1.
Cette possibilité exclut pour les candidats concernés de pouvoir présenter une épreuve facultative de langue vivante
étrangère ou régionale. Leur demande de dérogation devra parvenir au recteur concerné ou au directeur du service
interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France avant la fin de la clôture des inscriptions à l'examen,
accompagnée d'un avis motivé du chef de l'établissement dans lequel ils sont scolarisés.
Ces mesures dérogatoires s'appliquent au baccalauréat des séries technologiques comprenant des épreuves
obligatoires de langue vivante 1 et 2, selon le calendrier suivant :
- à la session 2013 uniquement pour la série STG ;
- à compter de la session 2013 pour la série hôtellerie ;
- à compter de la session 2014 pour les séries ST2S et STMG ;
- à compter de la session 2017 pour les séries STI2D, STL et STD2A.
Pour le ministre de l'éducation nationale
et par délégation,
Le directeur général de l'enseignement scolaire,
Jean-Michel Blanquer
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EPREUVE FACULTATIVE DE LANGUE DES SIGNES FRANCAISE (L. S. F.)
Toutes séries générales et technologiques
Baccalauréats général et technologique : définition de l’épreuve facultative de langue des signes française
(LSF)
BO n°46 du 20 décembre 2007
1 - Déroulement de l’épreuve :
Épreuve orale facultative.
Durée : 20 minutes.
Temps de préparation : 30 minutes.
Notée sur 20 points, en points entiers.
L’épreuve prend appui sur un document apporté par l’examinateur. Elle dure 20 minutes après un temps
de préparation de 30 minutes (y compris le temps nécessaire à la connaissance des documents proposés
au candidat).
Durant toute l’épreuve, l’examinateur et le candidat ne communiquent qu’en langue des signes, à
l’exclusion de tout autre langage.
L’épreuve se déroule de la manière suivante :
a) Temps de préparation
L’examinateur propose au candidat deux documents :
- un document iconographique contemporain ;
- un texte contemporain, écrit en français, d’une longueur maximale de 2 000 signes typographiques.
Sur chaque document figure la mention “Ne rien écrire sur ce document. Le restituer à l’examinateur après
l’épreuve.”
Au cours de la même journée d’interrogation, chaque examinateur veillera à proposer deux documents
différents à chaque candidat.
Le candidat prend les documents qui lui sont présentés et commence sa préparation, durant laquelle, en
particulier, il choisit sur lequel des deux portera son évaluation. Il s’ensuit que le temps utilisé pour
découvrir les documents fait partie intégrante des trente minutes de préparation.
b) Présentation du document par le candidat
Notée sur dix points.
Le candidat informe l’examinateur du document qu’il a choisi. Il en fait ensuite une présentation, qui ne doit
pas être un commentaire formel, pendant une durée maximale de cinq minutes. Le candidat n’est ni
interrompu ni relancé par l’examinateur.
c) Entretien entre l’examinateur et le candidat
Noté sur dix points.
L’entretien qui suit la présentation est conduit par l’examinateur qui, prenant appui sur le document support
et l’exposé du candidat, formule des questions pour, par exemple, permettre au candidat de préciser une
analyse ou un point de vue ou de développer une idée. Le candidat, tout comme l’examinateur, peut
étendre la discussion sur d’autres points sans lien direct avec le document.
L’entretien dure un minimum de quinze minutes. Si le candidat n’a pas épuisé la durée de cinq minutes qui
pouvait être consacrée à la présentation du document, l’entretien est prolongé d’autant.
2 - Critères d’évaluation :
On attend du candidat qu’il s’exprime clairement dans une gamme de langue suffisamment étendue pour
pouvoir décrire, exprimer un point de vue, voire, développer une argumentation. Sont plus particulièrement
retenus les critères d’appréciation ci-après.
a) Pour la présentation du document par le candidat :
- le candidat est capable de rendre compte du contenu du document qui lui est proposé ; il doit pouvoir
le décrire, expliciter la situation ou le thème présenté, apporter un commentaire personnel s’il le juge
approprié ou pertinent;
le candidat fait la preuve de sa capacité à signer clairement, à un rythme naturel et à un niveau qui
n’entrave pas la transmission de sa présentation.
b) Pour l’entretien entre l’examinateur et le candidat :
- le candidat comprend des signes familiers et fréquents portant sur des domaines familiers ou des
questions d’actualité que l’examinateur utilise de manière naturelle ;
- le candidat est capable de faire face à une situation de communication où il lui est demandé de bien
recevoir un message ou une question afin de pouvoir réagir ou répondre en s’exprimant à son tour par
des signes clairs et à un rythme convenable ;
- le candidat fait la preuve d’une certaine aisance, il peut ainsi signer en continu pour exprimer ou
défendre un point de vue, argumenter, voire apporter une contradiction.
LANGUES REGIONALES DES PAYS MOSELLANS
A compter de la session 2008 du baccalauréat, l’épreuve facultative de langues étrangères ou régionales
définie par la note de service n° 2001 – 091 du 30 mai 2001 (BO n° 23 du 7 juin 2001) remplace l’épreuve
facultative « Langues régionales des pays mosellans ».
Cette définition d’épreuve concerne les baccalauréats général et technologique.
Il s’agira d’une épreuve orale de langue. L’évaluation portera donc prioritairement sur la prestation
linguistique du candidat et accessoirement sur ses connaissances culturelles en rapport avec la
dialectophonie. Il n’y aura plus de programme spécifique.
Le candidat aura la possibilité de choisir l’une des trois variantes dialectales les plus représentées
dans les pays mosellans : le francique rhénan, le francique mosellan et le francique
luxembourgeois.
Lors de son inscription par Internet, il mentionnera uniquement l’option « langue régionale ». Il précisera le
dialecte choisi sur le formulaire prévu à cet effet qui lui sera remis avec sa confirmation d’inscription.
L’épreuve orale de langue régionale comportera deux parties distinctes : la présentation d’un texte étudié
pendant l’année d’une part, et d’autre part un entretien avec le jury qui prendra appui sur le texte
présenté.
Les textes proposés par le candidat seront rédigés soit en allemand, langue écrite de référence des
parlers mosellans, soit dans le dialecte choisi par le candidat. La langue utilisée pendant
l’interrogation, tant par le jury que par le candidat, sera dans tous les cas le dialecte choisi par ce
dernier.
La liste de textes présentés par le candidat (volume global d’une quinzaine de pages) sera signée par le
professeur qui dispense l’enseignement de langue régionale en classe terminale. Si cet enseignement
n'est pas assuré ou si le candidat n'a pas suivi cet enseignement, il établira lui-même la liste des textes
qu'il envisage de présenter.
Des documents iconographiques pourront s’ajouter à la liste de textes.
Pour le choix des thèmes abordés dans les textes et les documents, on pourra s’inspirer de la brochure
« La Moselle, l’essentiel ». Tout autre sujet en rapport avec le patrimoine dialectal de la Moselle ou la
pratique des dialectes mosellans pourra être envisagée (rédigé en allemand ou en dialecte).
EPREUVES DE LATIN ET DE GREC
ENSEIGNEMENT DES LANGUES ET CULTURES DE L’ANTIQUITE EN CLASSES DE
SECONDE, PREMIERE ET TERMINALE
Enseignement des langues et cultures de l’Antiquité en classes de seconde, première et terminale des
séries générales et technologiques
BO n° 32 du 13 septembre 2007
Article 1 - Les programmes des enseignements de langues et cultures de l’Antiquité pour les classes de
seconde, première et terminale des séries générales et de la série techniques de la musique et de la danse
sont fixés par les annexes jointes au présent arrêté.
Article 2 - Les dispositions du présent arrêté entrent en vigueur à compter de la rentrée de l’année scolaire
2008-2009 pour les classes de seconde et première et à compter de la rentrée de l’année scolaire 20092010 pour la classe terminale.
Article 3 - Les dispositions concernant les enseignements de langues et cultures de l’Antiquité figurant
dans les arrêtés du 9 août 2000 et du 1er juillet 2002 sont abrogées à compter de la rentrée de l’année
scolaire 2008-2009 et celles figurant dans l’arrêté du 20 juillet 2001 à compter de la rentrée de l’année
scolaire 2009-2010.
Article 4 - Le directeur général de l’enseignement scolaire est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui
sera publié au Journal officiel de la République française.
PRÉAMBULE : LES LANGUES ET CULTURES DE L’ANTIQUITÉ AU LYCÉE
Le programme de “Langues et cultures de l’Antiquité” est organisé, pour les trois années de lycée, autour
de thématiques et de problématiques destinées à permettre une approche des langues et cultures grecque
et latine qui soit à la fois attrayante et fidèle à leurs dimensions profondes. L’introduction de nouvelles
orientations d’études a conduit à joindre au programme des données bibliographiques et à proposer, à titre
indicatif, un corpus de textes d’un intérêt reconnu sur les différentes questions.
Les listes d’œuvres mentionnées, qui sont parfois copieuses, sont données seulement à titre d’exemples,
elles ne sont nullement prescriptives ; elles sont essentiellement destinées à stimuler l’inspiration des
professeurs et orienter ceux qui le souhaitent par un choix large et diversifié, qui encourage aussi, à
l’occasion, l’étude de textes moins connus.
De la lecture en traduction à un travail bilingue ou à une alternance entre texte latin ou grec et texte
français, le professeur adaptera à chaque fois son mode d’approche en fonction de la nature et de la
difficulté des textes. Rappelons que tout texte traduit doit être commenté.
Pour les élèves commençant l’étude d’une langue ancienne en classe de seconde, afin de construire
progressivement les compétences de lecture et de traduction, on privilégiera dans un premier temps
l’étude de textes authentiques accessibles, notamment, pour le grec, Apollodore, Epitomé, et, pour le latin,
Pseudo-Aurélius, De viris illustribus urbis Romae. L’accès progressif à une lecture autonome du latin et du
grec sera facilité aussi par la lecture bilingue : les élèves pourront parfois utiliser de manière méthodique
une traduction française pour accéder au texte latin et grec, que celle-ci permette de lire un long passage
dont les élèves traduisent un extrait, ou qu’elle soit une aide pédagogique à la compréhension d’un
passage difficile.
Le professeur reste donc maître de l’élaboration de ses parcours et de ses séquences, comme de la
sélection de ses documents de travail. Les textes d’écrivains français qui viennent compléter ces listes et
les prolongements proposés dans les domaines artistiques et en littérature ancienne sont une invitation à
entretenir la conscience d’une cohérence et d’une communauté culturelles, que l’enseignement des
langues anciennes permet de déployer.
NB. Le professeur trouvera un ensemble de références de ressources numériques libres de droits
(notamment dans les domaines artistiques) et des pistes pédagogiques sur le site Éduscol :
http://eduscol.education.fr/D0013/LLPFPR01.htm
1 - Finalités
L’enseignement des langues et cultures de l’Antiquité au lycée répond à deux objectifs :
- contribuer, en liaison avec l’enseignement du français et des sciences humaines, à la formation de
l’individu et du citoyen par l’accès, pour le plus grand nombre d’élèves, à l’héritage linguistique et culturel
gréco-romain ;
- favoriser la formation de spécialistes des disciplines littéraires et de sciences humaines.
Avec l’ensemble des disciplines des sciences humaines, les langues et cultures de l’Antiquité permettent
de comprendre l’importance du monde gréco-romain dans notre culture politique, historique, morale,
littéraire et artistique. Elles permettent par ailleurs de prendre conscience du fonctionnement des systèmes
linguistiques et renforcent l’apprentissage raisonné du lexique en langue maternelle. Elles contribuent enfin
à l’acquisition de compétences intellectuelles grâce à la diversité des exercices qui structurent leur
enseignement.
La lecture et l’interprétation des textes grecs et latins, dans le prolongement du collège, doivent permettre
aux lycéens, en développant leurs compétences de lecteur :
- de se situer dans l’histoire et de comprendre les événements et idées d’aujourd’hui ;
- de mieux comprendre et mieux maîtriser, en l’enrichissant, leur langue maternelle par l’étymologie et par
la traduction, comme par la comparaison avec les autres langues, romanes en particulier ;
- de mieux maîtriser les formes de discours ;
- de former leur capacité à argumenter et à délibérer par l’approche des modes de pensée antiques
politiques, religieux et philosophiques ;
- de développer leur capacité d’imaginer par la connaissance des mythes, des représentations de
l’Antiquité et les différentes formes de l’art antique.
L’enseignement des langues et cultures de l’Antiquité contribue ainsi pleinement à la formation de la
personnalité du lycéen comme individu et comme citoyen conscient, autonome et responsable. Il est donc
en relation d’abord avec l’enseignement du français, mais aussi de l’histoire, de l’éducation civique,
juridique et sociale, de la philosophie, des arts (architecture, sculpture, peinture, etc.) et des sciences ; il
renforce les compétences développées dans l’apprentissage des langues étrangères.
2 - Textes, genres et références historiques et culturelles
La lecture et la traduction d’extraits authentiques des œuvres majeures de la littérature latine et grecque
contribuent à la constitution d’une culture commune. La lecture et l’étude de textes en traduction française
visent à mettre en perspective des extraits étudiés dans une œuvre complète ou dans un groupement de
textes.
La lecture et la traduction se construisent à partir des compétences et des savoirs acquis au collège, en
langues anciennes et en français. Les élèves prennent progressivement conscience de la manière dont les
genres, les œuvres, les problématiques s’inscrivent dans l’histoire romaine et grecque. À partir de la
lecture des textes est ainsi fixée une chronologie sommaire de cette histoire dans ses aspects politiques,
religieux, sociaux, littéraires et philosophiques.
3 - Apprentissages et progression
L’étude des genres et des références culturelles part des acquis du collège. En latin, cette étude prend
appui sur les connaissances historiques, sociales et politiques mémorisées concernant Rome, de ses
origines à l’apogée de l’Empire de Trajan et Hadrien ; elle réactualise les éléments de la langue mémorisés
ou identifiés : lexique (800 à 1 000 mots mémorisés), morphologie et syntaxe retenus en fonction des
thèmes et textes étudiés jusqu’en 3ème. En grec, cette étude prend appui sur les connaissances des
mythes fondateurs d’Athènes et les représentations de la démocratie athénienne abordés en 3ème ; elle
consolide les éléments de morphologie, de syntaxe et de lexique mémorisés en 3ème. Il est donc
nécessaire que les professeurs de lycée tiennent compte des programmes de collège pour assurer une
liaison réfléchie avec la classe de troisième.
3.1 Lecture
Au lycée, la lecture des textes reste au centre de l’apprentissage, complétée par l’étude de l’image, de
sites, et par la visite des musées. La compétence de lecture a été progressivement construite au collège
par des recherches sur un texte accompagné d’une traduction, des exercices de traduction orale cursive,
de traduction écrite de brefs passages, des exercices structuraux, des exercices de résumé en français,
des usages variés de traductions.
Au lycée, la pratique de la traduction devient plus systématique pour tendre, en fin de formation, vers
l’exercice traditionnel de la version écrite. Ces deux activités, lecture et traduction, sont fondées sur
l’approche des genres, des problématiques et des textes porteurs de références, replacés dans l’histoire
politique, institutionnelle et culturelle, romaine et grecque. Cette approche s’harmonise avec les objectifs
du cours de français.
3.2 Langue
Fondé sur des textes littéraires, l’apprentissage de la langue vise à l’acquisition d’un lexique, à l’étude de la
syntaxe et des effets stylistiques et poétiques, condition nécessaire à la compréhension du texte et au
travail du commentaire.
L’apprentissage de la grammaire est conduit prioritairement, mais non exclusivement, en relation avec la
lecture des textes. Les faits de langue sont découverts et reconnus dans les textes, sans s’interdire le
recours à d’autres sources, à d’autres exemples, lors des séances spécifiques de langue. Ils font ainsi
l’objet d’une présentation méthodique et systématique qui peut permettre une comparaison fructueuse
avec la langue française. Cette comparaison se fait également, sous une autre forme, dans la traduction.
Pour les grands commençants, on privilégiera en grammaire l’étude des structures principales de la
phrase, les faits de langue récurrents dans les textes étudiés, une approche de la syntaxe fréquentielle.
Pour la morpho-syntaxe, on organisera un apprentissage progressif des morphologies verbale et nominale.
Le professeur veillera à des mises au point régulières, sous forme notamment de schémas simplificateurs
ou de tableaux synoptiques. Ce souci ne sera pas limité aux grands commençants : en seconde, tous les
élèves ont besoin de réactualiser méthodiquement leurs connaissances de collège.
L’apprentissage du vocabulaire, toujours en contexte, et sa mémorisation sont organisés autour des motsoutils et des champs lexicaux les plus fréquents dans les textes étudiés. En latin, les élèves disposeront en
fin de lycée d’un bagage de 1 600 à 1 800 mots choisis en fonction de leur fréquence dans les textes
étudiés et de leur productivité en français ; en grec, d’un bagage de 1 000 mots environ.
Connaître ce vocabulaire en fin de formation implique de la part des élèves un effort spécifique, régulier et
soutenu, et de la part du professeur l’organisation de moments d’apprentissage. Comme il le fait depuis le
collège, l’élève décompose les formes en leurs éléments, s’approprie le système des désinences casuelles
et verbales. Il identifie le vocabulaire connu, puis inconnu, sous ses formes fléchies et peut ainsi trouver les
entrées de dictionnaire pertinentes.
En lisant, en traduisant eux-mêmes et en confrontant un texte ancien à une traduction française, les élèves
s’interrogent sur la syntaxe et la morphologie latines et grecques en même temps que sur celles du
français contemporain. Ils affermissent ainsi leur maîtrise de la langue française. Le programme indique les
éléments à acquérir dans l’année mais le professeur construit sa propre progression. Si les textes à lire
présentent du vocabulaire, des formes et des tournures syntaxiques que les élèves n’ont pas encore
rencontrés, ce n’est pas un obstacle à la lecture : le professeur donne la solution ; mais il veille à ce que
chaque texte proposé ne comporte que quelques points étrangers aux acquis et aux apprentissages en
cours. En fin de terminale, les élèves sont en mesure de lire et de traduire, oralement et par écrit, un texte
appartenant à la littérature antique, ainsi que de le commenter ; dans le commentaire, ils sont aptes à
mettre en relation une problématique du texte latin ou grec avec l’une ou l’autre des problématiques
abordées dans les cours de français, d’histoire ou d’éducation civique, juridique et sociale.
4 - Activités écrites et orales
Quelles que soient les modalités de lecture et de traduction retenues, on se souvient que l’intérêt de l’élève
ne peut être maintenu s’il se borne à lire trois lignes d’un texte par séance. Les pratiques de lecture
incluent des exercices variés, oraux et écrits, dont la mémorisation de textes authentiques. Elles procèdent
selon les modalités suivantes :
4.1 Le groupement de textes
Le professeur choisit des extraits autour d’une problématique et/ou d’une thématique ; les extraits choisis
sont suffisamment représentatifs pour donner aux élèves une idée de l’œuvre dont ils sont issus. Selon la
difficulté des textes retenus, les élèves lisent de larges extraits (au moins une page d’une édition
universitaire), ou des extraits courts (d’une dizaine de lignes ou de vers) que le professeur resitue dans
une traduction plus large donnée en français.
4.2 La lecture d’une œuvre
Les élèves lisent soit une dizaine de pages formant un ensemble (une scène de théâtre, une séquence
narrative complète, une partie cohérente dans un discours), soit une suite d’extraits appartenant à la même
œuvre.
4.3 Le commentaire
La compréhension du contexte de production et des valeurs portées par les textes latins et grecs est une
des visées du commentaire. L’autre visée, tout aussi importante, est de faire accéder les élèves à la saisie
intellectuelle et esthétique de ces textes pour nourrir leur réflexion d’aujourd’hui. On veillera donc à ne
jamais sacrifier le temps du commentaire.
Les ressources de l’audiovisuel et de l’informatique (traitement de texte, documents multimédia, sites
internet de qualité) sont mises à profit chaque fois que possible.
Le professeur pourra trouver des références et des pistes pédagogiques sur le site Educnet Langues
anciennes, sur le site Musagora et sur le site Hélios :
http://www2.educnet.education.fr/sections/lettres/pratiques5675/ticlal
http://www.educnet.education.fr/musagora/
http://helios.fltr.ucl.ac.be/
5 - Programme du lycée
Le programme définit la progression générale du lycée (textes, genres, problématiques). Il suppose
l’ouverture à d’autres champs disciplinaires, notamment l’histoire des arts (architecture, sculpture,
peinture). Il laisse au professeur la liberté d’organiser précisément son projet pédagogique annuel pour
chaque classe.
Programme du Lycée
LATIN
- L’homme romain :
le citoyen, l’esclave, l’affranchi ;
la famille ;
les pratiques religieuses
Seconde
- Le monde romain - Mare nostrum
les grandes étapes de la conquête ;
les grandes reines de la Méditerranée
- Figures héroïques et
mythologiques :
des histoires légendaires : Énée,
Romulus, Horatius Coclès...
aux légendes historiques : Hannibal,
Alexandre, César
- Récits et témoignages :
formes narratives et romanesques ;
lettres et épigrammes
Première
- La rhétorique - l’orateur et la
puissance de la parole :
apprentissage de la rhétorique ;
parole et liberté ;
grands orateurs
GREC ANCIEN
-
L’homme grec :
le citoyen ;
les activités économiques ;
les pratiques religieuses
- Le monde grec - Regard et
discours ethnographique
- Figures héroïques et
mythologiques :
la famille des Labdacides ; Héraclès ;
Achille
- Récits et témoignages :
Xénophon, Cyropédie ;
Lucien, Histoire vraie ou l’Âne ;
Longus, Daphnis et Chloé ;
Xénophon d’Ephèse, Les
Éphésiaques ; Achille Tatius, Les
Aventures de Leucippé et Clitophon
- La rhétorique - le citoyen dans la
cité
- Le théâtre : texte et représentation
- Le théâtre : texte et représentation
- La poésie - amour et amours :
désir et séduction ;
passions et tourments ;
amour et harmonie ;
passions fatales
Terminale
- La poésie - epos et éros :
l’épopée ; la poésie érotique
- Interrogations philosophiques :
choix de vie, construction de soi ;
épicurisme et stoïcisme
- Interrogations philosophiques :
l’homme et l’au-delà ;
figures de philosophes
- Interrogations scientifiques :
sciences de la vie
astronomie ;
- Interrogations scientifiques :
médecine ;
zoologie ;
astronomie ;
rêve
- Interrogations politiques :
idéaux et réalités politiques ;
la notion de décadence : le mythe de
l’âge d’or et l’idéalisation du passé ;
mutations culturelles et religieuses
- Une œuvre au programme
- Interrogations politiques :
justice et société ;
réflexions sur la cité.
- Une œuvre au programme
EPREUVES DE LANGUES ET CULTURES DE L’ANTIQUITE
Note de service n°2009-048 du 25 mars 2009 - BO n° 15 du 09 avril 2009
Épreuves de langues et cultures de l'Antiquité - session 2010
Note de service no 2003-084 du 14 mai 2003
Modifiée par la note de service n° 2009-048 du 25 mars 2009
(Jeunesse, Education nationale et Recherche : bureau DESCO A3)
Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie, divisions des examens et concours, au directeur du
service inter académique des examens et concours d'Ile-de-France, aux chefs d'établissement et aux
professeures et professeurs.
Épreuves de latin et de grec du baccalauréat général, à compter de la session 2004.
NOR : MENE0301081N
La présente note de service fixe les modalités des épreuves obligatoire et de spécialité de la série littéraire
(L) ainsi que les modalités de l'épreuve facultative des séries littéraire (L), économique et sociale (ES) et
scientifique (S) du baccalauréat d'enseignement général, applicables à compter de la session 2004 de
l'examen. Elle annule et remplace la note de service no 97-170 du 22 août 1997.
L'évaluation des langues et cultures de l'Antiquité au lycée
Elle comporte trois épreuves : l'épreuve obligatoire et de spécialité, en série L, qui est une épreuve écrite,
et les deux épreuves orales, soit de contrôle du second groupe en série L, soit l'épreuve facultative pour
les séries L, S et ES. En application du programme de langues et cultures de l'Antiquité (arrêté du 24 juillet
2007 publié B.O. n° 32 du 13 septembre 2007) l'épreuve écrite porte exclusivement sur la troisième entrée,
c'est-à-dire sur l'œuvre mise au programme, qui sera renouvelée tous les deux ans. En revanche, l'épreuve
orale porte obligatoirement sur les trois entrées inscrites dans le programme de la classe terminale. Aussi
le candidat à une épreuve orale devra-t-il être en mesure de fournir à l'examinateur une liste de textes
organisée selon chacune de ces trois entrées. À cette fin, dans le cadre de la classe, le professeur sera
attentif à faire étudier des groupements de textes et/ou des œuvres se référant explicitement et de façon
équilibrée aux trois entrées.
Épreuve écrite
Épreuve obligatoire et épreuve de spécialité
Durée : 3 heures
Coefficient : 4
L'épreuve porte sur un extrait ou deux extraits de l'œuvre inscrite au programme de la classe terminale et
renouvelée tous les deux ans. L'épreuve est divisée en deux parties. Le dictionnaire est utilisé pour chaque
partie. Le support de l'épreuve est un extrait d'une trentaine à une quarantaine de lignes ou vers (selon la
nature et la difficulté du texte) accompagné d'une traduction, placée en regard du texte latin ou grec, à
l'exception d'un passage consacré à la version, tiré lui aussi de l'œuvre au programme. Après une lecture
attentive du texte et de sa traduction, le candidat réalise, selon l'ordre qui lui convient, les deux parties de
l'épreuve :
- Questions (60 points) : trois questions sont posées sur le texte ; les deux premières sont évaluées sur 15
points,
la troisième sur 30 points.
La première question porte sur un fait de langue - morphologie, syntaxe, lexique - constitutif du système
linguistique grec ou latin et cherche à en évaluer l'acquisition ; elle demande au candidat d'observer, de
repérer, d'analyser ou encore de procéder à des transpositions variées. La deuxième question porte sur
une comparaison de traductions, qui nécessite la mise en œuvre de compétences linguistiques en grec, ou
en latin, et en français. La troisième question porte sur le sens du texte et sa qualité littéraire ; elle conduit
le candidat à adopter une démarche de commentaire ; elle établit nécessairement un lien entre le texte et
l'œuvre au programme à laquelle il se réfère ; elle invite aussi le candidat à relier ce texte à des textes ou à
des œuvres artistiques qui, au cours des siècles, en sont les prolongements. De façon complémentaire,
elle évalue des compétences d'ordre linguistique et littéraire.
- Version (40 points) : Elle porte sur un extrait appartenant au texte (éventuellement à son contexte
immédiat).
Cet extrait comprend de 50 à 60 mots selon la nature du texte et les difficultés du passage.
Épreuves orales
- Épreuve de contrôle du second groupe, série L
Temps de préparation : 30 minutes
Durée : 15 minutes
Coefficient : 4
- Épreuve facultative, séries L, S et ES
Temps de préparation : 30 minutes
Durée : 15 minutes
Le candidat fournit à l'examinateur la liste des textes (environ 200 vers ou lignes) étudiés pendant l'année
terminale, organisée selon les entrées inscrites dans le programme de la classe terminale. Cette liste est
signée par le professeur et visée par le chef d'établissement.
Le candidat dispose d'un dictionnaire latin-français ou grec-français pendant le temps de préparation.
L'examinateur choisit dans la liste présentée par le candidat un texte d'une vingtaine de lignes ou de vers.
Préparation
a) L'examinateur propose au candidat un passage représentant environ le quart du texte retenu ; le
candidat devra traduire ce passage.
b) Le candidat doit préparer un commentaire de l'ensemble du texte retenu en le mettant en perspective
avec l'entrée du programme correspondante.
c) L'examinateur propose d'autre part deux à trois lignes ou vers extraits d'un texte non préparé pendant
l'année et ne figurant donc pas sur la liste du candidat, accompagné d'une traduction. Cet "exercice sur
texte et traduction" relève de la même entrée du programme que le texte retenu initialement. Le candidat
devra montrer comment il s'approprie le texte latin ou grec à l'aide de la traduction et faire les remarques
qu'il juge nécessaires.
Interrogation
a) Le candidat situe, lit et traduit les lignes ou vers choisis par l'examinateur.
b) Le candidat commente l'ensemble du texte retenu en le mettant en perspective avec l'entrée du
programme correspondante. Un temps d'entretien permet alors à l'examinateur de revenir sur un point ou
deux de la traduction ou du commentaire.
c) Enfin, le candidat analyse et apprécie la traduction du passage non préparé pendant l'année.
L'examinateur propose une note globale qui évalue les compétences de lecture et prend en compte :
- les connaissances linguistiques du candidat ;
- sa capacité à mobiliser sa culture générale sur les entrées du programme de la classe de terminale ;
- sa capacité de réaction face au texte non préparé pendant l'année accompagné de sa traduction, et la
qualité de son appropriation du texte.
Cette dernière appréciation ne peut qu'ajouter des points dans la note finale.
Commentaires et recommandations
Épreuve écrite
Les deux premières questions sont d'ordre linguistique (morphologie, syntaxe, lexique) et portent sur des
occurrences significatives ou sur un point précis du texte. Elles doivent permettre de découvrir et de
commenter un effet, un sens. La troisième question en revanche demande au candidat d'effectuer un
commentaire orienté par le libellé, de tout ou partie du passage, qui soit étayé et organisé.
Le candidat est libre de réaliser l'exercice de version au moment qui lui convient : si l'extrait retenu pour la
version est situé en fin de texte, il peut être traduit en fin d'épreuve ; mais un extrait situé en début de texte
devra sans doute être traduit en deux temps, en début d'épreuve pour le découvrir, en fin d'épreuve pour le
relire en fonction de l'étude de l'ensemble du texte.
Dans tous les cas de figure, la version étant un exercice de traduction d'un texte inscrit dans un contexte,
le candidat tirera profit de l'étude de ce contexte.
Il est possible que le texte de version appartienne non pas au texte lui-même mais aux lignes qui le suivent
immédiatement. C'est parce que l'extrait retenu semble trop difficile pour un exercice de version que la
liberté est laissée aux concepteurs du sujet de choisir le texte de version dans la suite immédiate du
passage, mais dans les deux cas l'objectif est le même : proposer à la traduction un extrait qui s'inscrit
dans la continuité de l'ensemble.
Épreuves orales
Le candidat se présente à l'oral avec les supports sur lesquels il a travaillé pendant l'année : son manuel,
ou le corpus de textes proposés par son professeur, ou les deux à la fois. La présentation des extraits est
donc variée : selon les manuels et selon le choix des professeurs, certains sont des textes "nus", certains
sont accompagnés de notes, d'introduction et de commentaires, certains sont accompagnés d'une
traduction. L'examinateur respecte cette diversité, et ne cherche pas à masquer, par un moyen ou par un
autre, une partie du support présenté par le candidat.
L'examinateur évalue "la qualité de l'appropriation du texte original par le candidat" : cette évaluation se fait
dans tous les cas de figure, que l'extrait à traduire par le candidat soit "nu", accompagné de notes ou d'une
traduction. En effet, la lecture précise des groupes de mots bien séquencés est une première indication sur
la compréhension réelle du texte original par le candidat, leur traduction ensuite dans une langue française
précise et juste apporte une deuxième indication.
Il n'y a pas à attendre de traduction originale, puisqu'elle aura nécessairement été préparée pendant
l'année avec le professeur. Le commentaire du texte choisi par l'examinateur, commentaire qui s'ouvre sur
l'entrée du programme auquel ce texte se réfère, est un moment essentiel de l'interrogation orale et aucun
candidat ne doit être privé de cet exercice.
Le candidat est libre de circuler dans son manuel ou dans son corpus de textes au moment de préparer
son commentaire comme au moment de le réaliser devant l'examinateur.
L'exercice sur texte et traduction intervient dans la dernière partie de l'interrogation orale et n'appelle pas
de corrigé. Le candidat émet un avis argumenté sur la traduction du court passage qui lui est proposé, cet
avis pouvant être une appréciation des qualités de la traduction, une critique de certains de ses éléments,
ou encore une interrogation sur un ou des choix du traducteur. Ces réactions peuvent être d'ordre lexical,
grammatical, syntaxique, stylistique, esthétique.
(BO n° 21 du 22 mai 2003)
PROGRAMMES LIMITATIFS DES EPREUVES DE LANGUES ANCIENNES
Note de service n° 2013-047 du 2 avril 2013
Pour les années scolaires 2013-2014 et 2014-2015, les œuvres obligatoires inscrites au programme de
langues et cultures de l’antiquité de la classe terminale des séries générales et de la série techniques de la
musique et de la danse sont les suivantes :
Latin
Œuvre : Vie des douze Césars, vie de Néron, Suétone.
Grec ancien
Œuvre : Histoires vraies, livre I, Lucien de Samosate.
II - SECTIONS EUROPEENNES
SECTIONS EUROPEENNES
Evaluation spécifique organisée pour les candidats aux baccalauréats général et technologique
dans les sections européennes à compter de la session 2004.
B. O. n°42 du 13 novembre 2003
I - Épreuve orale de langue : organisée par les recteurs d’académie, comptant pour 80 % de la note
globale (durée de l’épreuve : vingt minutes, précédée d’un temps égal de préparation).
L’évaluation est assurée par un professeur de la langue vivante de la section et, sauf impossibilité, par un
professeur de la discipline non linguistique ayant fait l’objet d’un enseignement dans cette langue. Ces
professeurs ne peuvent examiner leurs élèves de l’année en cours.
L’épreuve comporte deux parties de même durée et d’importance égale dans l’attribution de la note.
A - Première partie
La première partie, conduite dans la langue de la section, prend appui sur un document ou un support
d’activités se rapportant à la discipline ou au champ disciplinaire dont l’enseignement a été partiellement
ou totalement dispensé en langue étrangère. Ce document, qui doit être inconnu de l’élève, est remis par
l’examinateur. Dans le cas de textes, il peut s’agir d’un extrait soit d’œuvre littéraire (nouvelle, roman, pièce
de théâtre, poème, essai, etc.), soit de presse écrite (éditorial, analyse d’événements ou de faits de
société, etc.). Le ou les textes choisis, rédigés dans la langue de la section, ne doivent pas excéder une
quinzaine de lignes au total (ligne s’entend au sens de 70 signes y compris les blancs et la ponctuation).
Des documents iconographiques, sonores ou audiovisuels, peuvent également servir de support à cette
première partie de l’interrogation, à titre principal ou accessoire. Toute spécialisation excessive susceptible
de mettre certains candidats en difficulté doit être évitée.
Afin d’assurer la meilleure harmonisation possible dans les choix des différents supports retenus pour cette
partie de l’interrogation, il est recommandé que la sélection des documents soit effectuée en commission,
académique ou inter-académique, composée de six membres au maximum, professeurs de langues et des
disciplines non linguistiques des sections européennes ou de langues orientales.
Lors de cette première partie de l’épreuve, le candidat doit donner la preuve qu’il sait rendre compte du
document de manière précise et nuancée, qu’il sait en dégager les idées maîtresses et les centres
d’intérêt.
L’examinateur doit prendre en compte :
- la clarté de l’exposé et l’intelligibilité du contenu exprimé par l’élève ;
- l’aptitude à analyser et à argumenter ;
- la qualité de l’information et la culture du candidat, dans le domaine considéré ;
- la richesse et la précision de l’expression et la correction grammaticale de la langue parlée.
B - Deuxième partie
La deuxième partie de l’épreuve consiste en un entretien, conduit dans la langue de la section, qui porte
sur les travaux et activités effectués dans l’année, dans la discipline non linguistique et, de manière plus
générale, dans le cadre de la section. La liste des questions étudiées dans cette discipline est fournie à
titre d’information par le candidat le jour de l’épreuve. L’entretien peut également porter sur l’ouverture
européenne ou orientale et les diverses formes qu’elle a pu prendre dans l’établissement : partenariat,
échanges, clubs, journaux, relations internet, etc.
L’entretien est conduit de manière libre, en évitant les questions stéréotypées. Le candidat doit donner la
preuve de son aptitude à réagir spontanément à des questions non préparées, mais relatives à un domaine
connu ; à donner un avis, une information, à formuler une appréciation et plus généralement à participer à
un échange de manière active.
II - Attribution de la note sanctionnant la scolarité de l’élève dans sa section au cours de la classe terminale
comptant pour 20% de la note globale.
La note attribuée sanctionne le travail effectué en langue étrangère dans la discipline non linguistique.
Cette note est attribuée par le professeur de la discipline non linguistique en liaison avec le professeur de
langue.
Elle prend en compte :
- la participation spontanée ou suscitée au travail oral dans la classe ;
- la qualité de certains travaux imposés, oraux ou écrits, réalisés au cours de l’année : brefs comptes
rendus de lecture, commentaires de documents, productions personnelles, etc. ;
- la maîtrise de la langue, dans un domaine spécialisé et plus généralement dans une situation de
communication.
Les présentes dispositions entrent en application à compter de la session 2004. Elles annulent et
remplacent la note de service n° 94-260 du 2 novembre 1994 relative à l’évaluation spécifique organisée
pour les candidats aux baccalauréats général et technologique dans les sections européennes ou de
langues orientales.
Attribution de l’indication “section européenne” ou “section de langue orientale” sur les diplômes
des baccalauréats général et technologique
B.O. n°24 du 12 juin 2003
Les recteurs d'académie portent sur le diplôme du baccalauréat général et du baccalauréat technologique
l’indication “section européenne” ou “section de langue orientale”, suivie de la désignation de la langue
concernée, en faveur des candidats au baccalauréat général et au baccalauréat technologique scolarisés
dans des sections européennes ou de langues orientales qui ont satisfait aux conditions suivantes :
- avoir obtenu une note égale ou supérieure à 12 sur 20 à l’épreuve du premier groupe de langue
vivante qui a porté sur la langue de la section ;
- avoir obtenu une note égale ou supérieure à 10 sur 20 à une évaluation spécifique visant à apprécier
le niveau de maîtrise de la langue acquis au cours de leur scolarité en section européenne.
L’évaluation spécifique mentionnée à l’article 1er ci-dessus prend en compte :
- le résultat d’une interrogation orale de langue, comptant pour 80 % de la note ;
- la note sanctionnant la scolarité de l’élève dans sa section au cours de la classe terminale, qui compte
pour 20 % de la note globale. Elle est conjointement attribuée par le professeur de langue et le ou les
professeur(s) de la ou les discipline(s) non linguistique(s) ayant fait l’objet d’un enseignement dans la
langue de la section.
Le candidat fait connaître son intention de subir l’évaluation spécifique au moment de son inscription à
l’examen.
Il fait également connaître, à ce moment, son choix de la substituer à l’une des épreuves facultatives
correspondant aux options. Dans ce cas, la note finale attribuée à l’évaluation spécifique est prise en
compte pour le calcul de la moyenne du candidat au baccalauréat, suivant les mêmes modalités que pour
ces épreuves.
Dans l’hypothèse inverse, la note attribuée à cette évaluation n’est pas prise en compte pour le calcul de la
moyenne du candidat au baccalauréat.
Les candidats au baccalauréat général et au baccalauréat technologique scolarisés dans des sections
européennes ou de langues orientales peuvent choisir la langue de la section dont ils relèvent soit au titre
de l’épreuve obligatoire de langue vivante 1, soit au titre de l’épreuve obligatoire de langue vivante 2.
Ils font connaître leur choix au moment de leur inscription à l’examen.
Les candidats de la série littéraire du baccalauréat général peuvent choisir la langue de la section en tant
que langue vivante approfondie, au titre de l’enseignement de spécialité.
Les dispositions du présent arrêté sont applicables à compter de la session 2004 de l’examen du
baccalauréat général et du baccalauréat technologique.
III - EDUCATION PHYSIQUE
ET SPORTIVE
EPREUVES D’EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE
Épreuve facultative de danse :
Nous attirons votre attention sur des erreurs fréquentes d'inscription à l'option facultative de danse.
La danse fait l'objet de deux choix d'épreuves facultatives. Ces deux épreuves correspondent à des niveaux
de pratique différents.
1. L'épreuve facultative d'Art - option danse qui s'adresse à des candidats d’un niveau conservatoire ou
de sections particulières d'enseignement.
2. L'épreuve facultative d'E.P.S. - option danse qui s'adresse à des élèves ayant une pratique régulière
de la danse sans pour autant être des spécialistes de la discipline.
Tableau récapitulatif
EPS
ARTS
COMPOSANTES DE L’EPREUVE
PARTIE PRATIQUE : (15 points)

Présentation d’une chorégraphie : 1’30 à 3’
PARTIE PRATIQUE : (14 points)

(Sont notées, au cours de cette prestation, à la fois 
la composition (6 points) et l’interprétation (9
points))
ENTRETIEN : (6 points)
(Programme défini par l’arrêté du 20/07/01 publié au
B.O. hors série. du 30/08/01).
ENTRETIEN : (5 points)


Composition chorégraphique : 2’ à 3’
(7 points : danseur-interprète)
Improvisation individuelle 1’ à 2’ :
Préparation 30’
(7 points : danseur-chorégraphe)
analyse de sa pratique et de sa
présentation
connaissance culturelle de l’activité
(pouvant reposer sur un dossier fourni par le
candidat)
La composition doit être individuelle (solo)
Sur la base d’une fiche synthétique présentant son
travail personnel de l’année et sa culture
chorégraphique.
La composition chorégraphique est présentée
soit en solo, soit en y associant de 2 à 4 danseurs
Les candidats scolaires devront s’informer auprès de leur établissement de la nature et des modalités de
chacune des deux épreuves.
Site E.P.S. de l’académie :
http://www4.ac-nancy-metz.fr/eps/
(référentiels, mémento des examens de la voie générale et technologique, contenu des épreuves, épreuves
adaptées, haut - niveau…)
Arrêté du 21 décembre 2011 relatif aux modalités d’organisation du contrôle en cours de formation et de
l’examen ponctuel terminal prévus pour l’éducation physique et sportive des baccalauréats général et
technologique (BO N°7 du 16 février 2012)
Circulaire N°2012-093 du 8 juin 2012 (BO spécial N°5 du 19 juillet 2012)
Évaluation de l’éducation physique et sportive à compter de la session 2013 des examens des
baccalauréats général, technologique et professionnel.
Mémento :
Note sur les conditions de prise en compte du certificat médical d’inaptitude à la pratique de l’éducation
physique et sportive pour les candidats scolaires.
IV - ARTS
EPREUVE D’ARTS PLASTIQUES - CINEMA ET AUDIOVISUEL - HISTOIRE DES ARTS MUSIQUE - THEATRE DES BACCALAUREATS GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Œuvres et thèmes de référence pour les épreuves de l'enseignement artistique pour
l'année scolaire 2014-2015 et la session 2015 du baccalauréat
Note de service n° 2014-022 du 17 février 2014
Bulletin officiel n°8 du 20 février 2014
La liste des œuvres et des thèmes inscrits au programme de terminale (enseignements de spécialité en
série littéraire, options facultatives toutes séries) pour l'année scolaire 2014-2015 et pour la session 2015
du baccalauréat est la suivante (les modifications apportées par rapport à l'année en cours figurant en
gras) :
Arts plastiques - Enseignement de spécialité, série L
- Gustave Courbet (1819-1877).
Né en 1819 à Ornans dans le Doubs, Gustave Courbet est un artiste français dont l'œuvre offre un
exemple hors vingtième siècle approprié à la compréhension du programme de terminale L.
Formé dans la mouvance préromantique, Gustave Courbet est adepte du Louvre où il étudie les maîtres,
notamment ceux de l'école espagnole du XVIIème siècle comme Vélasquez, Ribera et Zurbaran. C'est à
cette source qu'il puise. Pourtant, peintre insoumis et frondeur, Courbet est au cœur de l'effervescence
artistique et politique. Sous l'impulsion de Jules Champfleury, il jette les bases de son propre style : le
réalisme, saisi sous l'angle des idées politiques de l'époque.
Si Gustave Courbet n'a pas changé la peinture elle-même, il a radicalement fait évoluer le sujet et surtout
la manière de peindre. Rares sont les artistes qui ont davantage que Courbet construit leur carrière en
ayant recours à la stratégie du scandale. Au XIXème siècle, la peinture de Courbet se trouve au cœur
d'une entrée dans l'âge démocratique de l'art. Aujourd'hui, l'œuvre de cet artiste permet de réévaluer les
enjeux liés à la question de la modernité en art.
- Marcel Duchamp (1887-1968).
Peintre, plasticien et homme de lettres, Marcel Duchamp transgresse très vite les coutumes et conceptions
académiques, bouleverse l'art du XXème siècle et ouvre la voie aux démarches artistiques les plus
audacieuses. Par son invention du ready-made, il confirme sa théorie de l'art comme art mental et s'inscrit
dans la lignée des artistes dont le goût pour les questions d'esthétiques aboutit, dès 1970, à l'art
conceptuel. Il est ainsi l'initiateur de nombreux courants artistiques de la seconde moitié du XXème siècle.
Son influence est déterminante et son œuvre, nécessaire à la compréhension de l'art dans notre société
contemporaine.
- Tadashi Kawamata (1953).
L'œuvre de cet artiste japonais contemporain présente, entre autres particularités, celle d'être un exemple
instructif d'une démarche artistique témoignant de l'intérêt qui peut être porté aux contextes sociaux ainsi
qu'aux relations humaines qui les définissent. C'est à partir d'une découverte sensible et intellectuelle de
l'architecture, de l'urbanisme et du paysage que Tadashi Kawamata détermine progressivement la nature
de ses projets artistiques. Ceux-ci se matérialisent grâce à des constructions éphémères faites de
matériaux « recyclés » qu'il installe généralement dans des paysages naturels ou des espaces urbains.
L'intérêt majeur de cette œuvre singulière repose principalement sur son processus de création dans
lequel le recours au changement, l'improvisation ainsi que l'utilisation de matériaux non traditionnels sont
constants.
Arts plastiques - Option facultative toutes séries
- Paolo Caliari, dit Véronèse, fresques de la villa Barbaro à Maser (1560-1561)
Au-delà d'un dialogue entre la peinture et l'architecture, les fresques de la villa Barbaro témoignent de
l'ambition de Véronèse d'instaurer une relation entre l'observateur et l'œuvre. Les séquences
architecturales (vestibules, escaliers, galeries, passages en enfilade, espaces de réception et de vie, etc.)
et le programme iconographique (thèmes mythologiques et religieux riches d'évocations narratives et
bucoliques) organisent un vaste espace scénique. Le spectateur est stimulé pour être un observateur, mais
il est aussi observé par les protagonistes des représentations. Insertion de l'image dans l'architecture, jeux
sur les points de vue et les proportions, surgissements de personnages et ouvertures sur des espaces
fictifs, déplacements, expérience temporelle des dispositifs narratifs, sont autant de modalités qui visent à
englober le spectateur dans l'œuvre.
- Joan Fontcuberta, série Fauna (Faune).
Photographe contemporain catalan mais aussi diplômé en sciences de l'information, Joan Fontcuberta fait
œuvre d'analyste exigeant de la transmission de l'information et questionne pour cela toutes les formes de
prétendues vérités. Sa démarche est simulatrice et s'appuie sur les possibilités offertes par l'image
photographique et ses capacités de manipulation. La série « Faune », créée entre 1985 et 1989, est un
mélange de photographies, textes, cartographies, schémas, vitrines et vidéos dont l'installation simule avec
force détails les découvertes faites par un soi-disant professeur Ameisenhaufen, zoologiste de son état.
Par l'insolite et le vraisemblable, Joan Fontcuberta gagne la confiance du spectateur...
- Claes Oldenburg et Coosje Van Bruggen, La bicyclette ensevelie, Parc de la Villette, Paris, 1990.
En prenant ainsi pour modèles des objets de la grande consommation, ces deux artistes inscrivent cette
œuvre parmi celles qui caractérisent pleinement le Pop Art. Au-delà de la monumentalité de l'échelle de
représentation proposée, cette sculpture a pour particularité de ne pas présenter la vision globale de
l'objet, mais de fractionner celle-ci en un jeu de cache-cache qui contraint le spectateur à une
reconstruction mentale de l'image. Cette œuvre permet donc d'enrichir la question de la représentation de
la banalité dans un dispositif de présentation singulier
Cinéma et audiovisuel - Enseignement de spécialité, série L
- Cinéma européen contemporain : L'Étrange Affaire Angelica, 2010. Réalisation : Manoel de Oliveira.
- Film français du patrimoine : De battre mon cœur s'est arrêté (113mn), 2005. Réalisation : Jacques
Audiard.
- Comédie classique américaine : To be or not to be (95 minutes), 1942. Réalisation : Ernst Lubitsch.
Danse - Enseignement de spécialité, série L
- Le Sacre du printemps, une œuvre chorégraphique réinventée depuis 1913 sur la musique d'Igor
Stravinsky : Vaslav Nijinski, Maurice Béjart, Pina Bausch.
Les trois chorégraphies mentionnées ci-dessus sont des références pour l'évaluation des élèves au
baccalauréat, mais le travail sur Le Sacre du Printemps et ses réinventions depuis 1913 ne saurait se
circonscrire à elles seules.
- May B., pièce chorégraphique de Maguy Marin créée en 1981 au théâtre municipal d'Angers.
S'appuyant sur Samuel Beckett et son écriture, particulièrement sa pièce de théâtre En attendant Godot,
Maguy Marin invente sa propre danse de l'absurde. Les personnages semblent directement issus des
tableaux de Pieter Brueghel l'Ancien.
Histoire des arts - Enseignement de spécialité, série L
- Arts, ville, politique et société :
Berlin : destructions, recréations, représentations et vie artistique depuis 1945.
La situation particulière qu'a, depuis toujours, Berlin en Europe en a fait une ville en constante
transformation, tout au long de son histoire mais particulièrement depuis 1945. Les programmes de
reconstruction d'une ville scindée en deux, les nouvelles formes de vie artistique dans ce qui avait été
naguère l'une des capitales culturelles de l'Europe, l'essor architectural qui en a fait, après le schéma
directeur de 1994, une vitrine de l'architecture mondialisée, poussent à s'interroger sur le lien et les
tensions entre histoire politique, urbanisme et société.
Il s'agit donc bien, au premier chef, d'analyser une histoire contemporaine du bâti ; mais aussi d'explorer la
scène théâtrale, chorégraphique, musicale et plasticienne avant et après la réunification, d'interroger la
mémoire et l'effacement des traces, de questionner le lien de l'architecture et de l'urbanisme avec un
nouveau vivre-ensemble. Des documents de toutes natures peuvent être étudiés à l'appui de ces
questions ; un éclairage particulier peut être cherché dans la création artistique berlinoise et est-allemande,
mais aussi dans les nombreuses représentations littéraires, cinématographiques et photographiques de la
ville et de la vie berlinoises.
- Un artiste en son temps : Michelangelo Buonarroti (1475-1564) dit Michel-Ange, sculpteur, peintre,
architecte, poète et humaniste.
- Questions et enjeux esthétiques :
L'Ailleurs dans l'art.
Présente dans la création plastique aussi bien qu'en littérature, dans les arts du spectacle, en cinéma ou
en musique, la question de l'ailleurs permet par excellence de se livrer à une véritable histoire confluente
des arts.
Cet ailleurs peut être, d'évidence, un exotisme, que celui-ci soit un orientalisme, un miroir de l'histoire ou
un ressourcement primitiviste.
L'ailleurs peut se dissimuler sous la recherche nostalgique d'une époque révolue, traversant des âges
antérieurs et, dès Winckelmann, les reconstruisant idéalement. Ce peut être nostalgie d'une spontanéité
que les canons esthétiques enseignés ont fait perdre, et l'artiste se tourne alors vers l'art brut : les œuvres
des enfants, l'art asilaire.
Enfin, questionner l'acculturation des arts exotiques incite à l'étude économique de la production et des
voies commerciales, autant que les premières conditions d'expositions.
Des préoccupations récentes montrent l'actualité de cette question : une incompréhension relative, que
reflètent les débats sur la muséographie ; l'intégration par l'Occident de thèmes et de motifs qui lui sont
évidemment étrangers, par exemple dans des architectures spécifiques.
Se profile, finalement, l'éventualité que cet ailleurs disparaisse : soit que les pays émergents imposent leur
propre culture, soit plus probablement que triomphent, dans une économie artistique mondialisée, un
métissage et une hybridation qui restent à interroger
Histoire des arts - Option facultative toutes séries
- Le patrimoine, des Sept Merveilles du monde à la Liste du patrimoine mondial :
Le paysage depuis le milieu du XIXème siècle.
Sans omettre de se référer aux origines du genre et à sa catégorisation à l'âge classique, on étudiera le
devenir tant du paysage comme genre artistique que de l'art du paysage avec son influence sur
l'architecture et l'urbanisme, en lien avec les transformations du paysage physique et l'évolution de sa
perception.
Il conviendra particulièrement de questionner l'influence des révolutions industrielles et des colonialismes
sur l'évolution du genre, le rôle du paysage dans l'éclosion de l'abstraction, le statut de la photographie de
paysage, le sentiment du paysage dans l'art contemporain et la déclinaison de la notion de paysage dans
les différents arts, en particulier la musique, depuis le Romantisme jusqu'à nos jours.
- Création artistique et pratiques culturelles, de 1939 à nos jours :
La ville satellite, des cités-jardins aux éco-quartiers.
Poser la question de la relation entre centre et périphérie dans le phénomène urbain contemporain, en se
référant aux conceptions matricielles d'Ebenezer Howard (1850-1928) et de Patrick Geddes (1854-1932),
pousse à envisager la création architecturale et urbanistique sous le rapport de la relation du logement à
l'habitant, à son bien-être et à ses pratiques, en particulier sportives et culturelles.
Le modèle de la cité-jardin d'avant-guerre et sa réhabilitation à partir de la décennie 1980, la ville nouvelle
des années d'après-guerre, enfin la naissance et le développement des éco-quartiers interrogent, par le
rapport toujours remis en cause de la ville et de la nature, les notions de planification urbaine, de gestion
des flux, d'équipements culturels - avec les idéaux ou idéologies qu'ils recouvrent - et de création
architecturale.
Dès 1851, Commerson écrivait, dans les Pensées d'un emballeur pour faire suite aux Maximes de
Larochefoucault [sic], le célèbre aphorisme : « Si l'on construisait actuellement des villes, on les bâtirait à la
campagne, l'air y serait plus sain ». De 1939 à nos jours, l'évolution de nos villes, avec son cortège de
décideurs, de théoriciens, d'urbanistes et d'architectes, a-t-elle jamais cessé de chercher désespérément
son salut dans la réalisation de cette utopie humoristique ?
Musique - Enseignement de spécialité, série L
Le travail sur les œuvres suivantes ne peut circonscrire celui mené au titre des quatre grandes questions
au programme de la classe terminale. Le professeur en alimente l'étude « par un choix diversifié de
références musicales supplémentaires et complémentaires » (extrait du programme fixé par l'arrêté du 21
juillet 2010, B.O. spécial n° 9 du 30 septembre 2010).
Directions de travail : l'interprétation et l'arrangement, le timbre et le son.
Jean-Philippe Rameau, ensemble d'œuvres
Cet ensemble de pièces de Jean-Philippe Rameau sera étudié prioritairement des différents points de vue
qui président à ces directions de travail. Toutes les pièces et leurs « versions » imposées permettront
d'approfondir la question de l'interprétation comme celle du timbre et du son. En outre, certaines d'entre
elles permettront d'approfondir la question de l'arrangement. Si les interprétations précisées ci-dessous et
aisément accessibles sur les plateformes de téléchargement légal seront les références pour l'épreuve du
baccalauréat, les candidats gagneront, tout au long de leur préparation à l'épreuve, à les comparer à
d'autres versions.
Premier livre de Pièces de clavecin
Prélude
Suite en sol
Menuet 1 & Menuet 2
Les Sauvages
L'Enharmonique
Suite en mi
Le Rappel des oiseaux
Pièces de clavecin en concerts
Premier concert
La Livri
Quatrième concert
L'Indiscrète
Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin
Claudio Colombo, in album Rameau : complète piano music
Alexandre Tharaud, in album Alexandre Tharaud joue Rameau
Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin
Robert Casadesus, in album Jean-Philippe Rameau
Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin
Christophe Rousset, Les Talents lyriques, in album Rameau : six
concerts en sextuor
Trevor Pinnock, in album Jean-Philippe Rameau, Complete
works for harpsichord
Direction de travail : la musique, diversité et relativité des cultures
Richard Galliano
- La valse à Margaux, dans New musette, Label bleu, 1995
- C'est peut-être, Alain Leprest, dans Voce a mano, Saravah, 1992
- Huit et demi - La passerella d'addio, Nino Rota, dans Richard Galliano - Nino Rota, Universal, 2011
- Taraf, dans Blow up, Sony / Francis Dreyfus Music France, 1997
- Billie, dans Richard Galliano solo, Sony / Francis Dreyfus Music France, 2007
- Aria, 2007, dans Richard Galliano - Bach, Universal, 2011 (dernière plage de l'album)
Direction de travail : la musique, le rythme et le temps
Jonathan Harvey
- Mortuos plango, vivos vocos
Musique - Option facultative toutes séries
Les œuvres qui suivent sont des références pour l'évaluation des élèves au baccalauréat, mais ne
sauraient constituer l'ensemble des œuvres rencontrées et étudiées durant l'année. « Celles-ci sont bien
plus nombreuses, certaines étant abordées par la pratique d'interprétation, d'arrangement ou encore de
(re)création/manipulation, d'autres l'étant par l'écoute, la sensibilité, le commentaire et l'analyse auditive. »
(extrait du programme fixé par l'arrêté du 21 juillet 2010, B.O. spécial n° 9 du 30 septembre 2010)
Miles Davis, extraits de l'album Tutu, 1986, Warner
. Tutu
. Tomaas
. Portia
Jean-Philippe Rameau, ensemble d'œuvres
Ces pièces et leurs « versions » imposées permettront d'approfondir les différentes perspectives imposées
par le programme de terminale et notamment celles relevant de « l'œuvre et ses pratiques ».
Les interprétations précisées ci-dessous sont aisément accessibles sur les plateformes de téléchargement
légal et seront les références pour l'épreuve du baccalauréat. Cependant, les candidats gagneront, tout au
long de leur préparation à l'épreuve, à les comparer à d'autres versions dans le cadre des perspectives
étudiées.
Suite en sol
Alexandre Tharaud, in album Alexandre Tharaud joue Rameau,
La Poule
Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin
Les Sauvages
Suite en mi
Robert Casadesus, in album Jean-Philippe Rameau
Le Rappel des oiseaux
Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin
Alexandre Tharaud, in album Alexandre Tharaud joue Rameau,
Suite en la
Trevor Pinnock, in album Jean-Philippe Rameau, Complete works
Gavotte et six doubles
for harpsichord
Le jazz et l'Orient
Les cinq pièces présentées ci-dessous forment un des trois ensembles du programme limitatif du
baccalauréat. Chacune évoque de façon singulière le dialogue des cultures, celles de l'Orient et du bassin
méditerranéen et celles du jazz occidental, lui-même issu d'une histoire partant de l'Afrique noire et
passant par l'Amérique du nord avant d'investir la globalité du monde occidental.
La durée cumulée exceptionnellement longue de ces cinq pièces s'explique par l'esthétique même des
cultures dont elles sont issues. Si les formes sont le plus souvent simples, le discours mélodique, le travail
du phrasé ou encore l'ornementation exigent quant à eux un temps important pour se développer et
permettre à l'auditeur d'en prendre la mesure. Les quatre problématiques du programme de terminale
(l'œuvre et son organisation, l'œuvre et ses pratiques, l'œuvre et l'histoire, l'œuvre, la musique et les autres
arts) pourront aisément être mobilisées pour réfléchir ces musiques, mesurer leur originalité et développer
des pratiques musicales originales.
- Ibrahim Maalouf, They don't care about us, in album Diagnostic
- Rabih Abou-Khalil, Mourir pour ton décolleté, in album Songs for Sad Women
- Avishai Cohen, Aurora, in album Aurora
- Jasser Haj Youssef, Friggya, in album Sira
- Marcel Khalifé, Caress, in album Caress
Théâtre - Enseignement de spécialité, série L
- Joël Pommerat, Cendrillon.
- Georges Feydeau, Un fil à la patte et On purge Bébé
- Euripide, Les Bacchantes, traduction Jean et Mayotte Bollack, Les Éditions de Minuit, 2005.
ARTS
EPREUVES OBLIGATOIRES
SERIE L - BACCALAUREAT GENERAL
BACCALAUREAT GENERAL
Épreuve obligatoire d’ARTS - série L
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
ARTS PLASTIQUES
Nature de l'épreuve
L'épreuve d'arts plastiques, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite portant sur la
composante culturelle du programme de terminale et une partie orale sur dossier. Chacune des parties
compte pour la moitié de la note globale.
Objectifs de l'épreuve
L'épreuve a pour objectif d'évaluer les connaissances et les compétences du candidat : plasticiennes,
techniques, théoriques, culturelles et transversales. Il s'agit de prendre la mesure de l'étendue des
connaissances, de vérifier les acquis et d'apprécier la singularité de démarches inscrites dans un itinéraire
artistique.
Pour la partie écrite de l'épreuve, la maîtrise de la langue, les compétences de rédaction et d'argumentation
font l'objet d'une attention particulière.
Pour la partie orale de l'épreuve, les compétences d'expression et d'argumentation font également l'objet
d'une attention particulière.
Partie écrite de l'épreuve obligatoire : culture plastique et artistique
Durée : 3 heures 30
Deux sujets sont proposés au choix du candidat. Chaque sujet présente une œuvre plastique identifiée en
rapport avec le programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la
jeunesse et de la vie associative.
Le candidat doit répondre à trois questions : la première l'engage à mener une analyse plastique de l'œuvre
reproduite par le sujet. Les deux autres concernent les questionnements induits par cette même œuvre.
Le candidat organise son temps de façon à répondre aux trois questions. Chacune d'elles est évaluée
séparément.
La maîtrise de la langue française et de l'orthographe est prise en compte sur l'ensemble rédigé.
- Critères d'évaluation et notation
Cette partie est notée sur 20 points répartis comme suit :
. la première question (analyse plastique) est notée sur 8 points ;
. chacune des deux autres questions est notée sur 6 points.
Partie orale de l'épreuve obligatoire : pratique et culture plastiques
Durée : 30 minutes, sans temps de préparation
L'évaluation se fonde sur le dossier de travaux réalisés par le candidat. Elle est conduite au moyen d'un
dialogue entre le candidat et les membres du jury. Ces derniers vérifient les compétences et les
connaissances liées à la pratique et à la culture plastiques. Le dialogue s'appuie exclusivement sur le
dossier présenté par le candidat. Le dossier est composé de travaux choisis par le candidat, réalisés dans le
cadre de l'enseignement d'arts plastiques de l'année de terminale et en référence à son programme. Ils
permettent au candidat de témoigner au mieux des projets, des démarches et des aboutissements qui ont
jalonné son année de formation. Ces travaux font l'objet d'une évaluation.
- Le dossier comprend une fiche pédagogique, des travaux et le carnet de travail du candidat.
- La fiche pédagogique précise que les travaux sont liés à l'enseignement de spécialité de terminale. Elle
est établie par le professeur et signée par le chef d'établissement. Elle comprend la liste des travaux
contenus dans le dossier. Elle décrit sommairement le travail d'une même classe de terminale ainsi que les
conditions d'enseignement (temps de cours, conditions matérielles). Elle mentionne également la nature et
le contenu des séances de travail de la classe, la démarche ayant présidé à la mise en œuvre du
programme, les recherches et les activités communes, les lieux culturels visités, les rencontres et les
partenariats éventuels ayant pu se faire au cours de l'année de terminale. Des indications concernant plus
spécifiquement le travail du candidat et susceptibles d'éclairer le jury peuvent y être consignées.
- Les travaux sont choisis à l'initiative du candidat qui en juge l'intérêt et le bien-fondé. Leur nombre est au
minimum de cinq et au maximum de dix. Ils témoignent de l'usage de médiums et techniques variés.
Trois travaux au moins sont présentés comme des productions plastiques considérées comme abouties par
le candidat. Ils sont obligatoirement bidimensionnels et sur support physique. Ils sont réunis dans un carton
à dessin n'excédant pas le format demi grand aigle (à titre indicatif 75 x 52 cm) et 5 cm d'épaisseur.
Concernant tous les travaux en volume, ainsi que les travaux bidimensionnels de très grand format ou ceux
impliquant la durée ou le mouvement, ils sont restitués et visualisés par les moyens de la photographie, de la
vidéo ou de l'infographie. Ils sont réunis dans un dossier numérique. Les productions spécifiquement
informatiques sont également incluses dans ce même dossier numérique.
Le visionnement n'excède pas cinq minutes. Le candidat est responsable du bon fonctionnement du matériel
informatique requis. Des restitutions papier sont prévues et seront présentées en cas d'une éventuelle
panne technique du dispositif numérique.
- Le carnet de travail du candidat est un objet personnel qui témoigne de ses recherches, abouties ou non.
Il vient en complément ou en appui de ses travaux et en favorise l'évaluation. Il doit seulement permettre au
jury d'établir un dialogue plus fécond avec le candidat, permettre une meilleure compréhension de ses
démarches et d'apprécier ses capacités de travail et de recherche. Sa forme matérielle est libre dans les
limites d'un format qui ne peut excéder 45 x 60 cm et 5 cm d'épaisseur. Il peut prendre une forme
numérique. Dans ce cas, afin de pouvoir être présentés aux membres du jury pendant l'épreuve, les vidéos
ou les diaporamas doivent être des formes courtes.
Au total, le visionnement de tels travaux ne peut excéder deux minutes. Le candidat est responsable du bon
fonctionnement du matériel informatique requis. Des restitutions papier sont à prévoir par le candidat et
seront présentées en cas d'une éventuelle panne du dispositif numérique.
Le dossier est introduit par la fiche pédagogique dont un modèle est placé en annexe 1 de la présente note
de service.
Chaque élément du dossier est authentifié par le professeur et visé par le chef de l'établissement d'origine
du candidat. Les productions numériques sont certifiées par une extraction de quelques éléments
caractéristiques de type photogramme sur support papier.
- Critères d'évaluation et de notation
Cette épreuve orale est notée sur 20 points répartis comme suit :
. l'entretien est noté sur 8 points ;
. les travaux du candidat sont notés sur 12 points.
Il s'agit d'évaluer les capacités du candidat à :
. maîtriser la mise en forme visuelle et plastique ainsi que les techniques de réalisation ;
. expliciter et justifier des choix artistiques ;
. affirmer un parti pris singulier et des qualités d'invention.
I.1.3 Les candidats individuels ou issus des établissements scolaires hors contrat d'association avec l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Ils fournissent une fiche
pédagogique. Les candidats individuels peuvent la remplir directement.
Épreuve orale de contrôle
Durée : 30 minutes maximum
Première partie : 15 minutes maximum
Deuxième partie : le temps restant
Temps de préparation : 30 minutes
Coefficient 6
- Modalités de l'épreuve
Elle se déroule sous la forme d'un entretien en deux temps prenant appui sur des documents proposés par
le jury.
. Première partie : le candidat est interrogé par le jury sur des documents hors programme limitatif relevant
de l'enseignement des arts plastiques en classe terminale. Le jury évalue les connaissances du candidat et
son appropriation de questionnements induits par les documents proposés.
. Seconde partie : l'entretien se poursuit sur la base d'un ou plusieurs documents issus ou explicitement liés
au programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la
vie associative. Le jury évalue les connaissances du candidat et son appropriation des questionnements
imposés par tout ou partie du programme limitatif.
- Critères d'évaluation et notation
L'épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :
. la première partie est notée sur 13 points ;
. la seconde partie est notée sur 7 points.
L'évaluation porte sur les « compétences attendues » figurant au programme d'enseignement de spécialité
en classe terminale littéraire (compétences plasticiennes, théoriques et culturelles).
BACCALAUREAT GENERAL
Épreuve obligatoire d’ARTS - série L
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
CINEMA AUDIOVISUEL
Nature de l'épreuve
L'épreuve de cinéma-audiovisuel, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite de
culture et de pratique créative et une partie orale d'analyse filmique et de réflexion critique sur une
production audiovisuelle élaborée au cours de l'année de terminale. Chacune des parties compte pour la
moitié de la note globale.
Objectifs de l'épreuve
Cette épreuve repose sur une articulation étroite entre la pratique artistique et l'approche culturelle pour
mesurer :
- la connaissance des œuvres au programme ;
- la capacité à situer ces œuvres dans un contexte culturel et dans l'histoire du cinéma en particulier ;
- la connaissance des principales notions théoriques et pratiques liées au langage cinématographique ;
- la capacité à mobiliser des outils d'analyse et à construire une démarche d'interprétation pertinente ;
- la capacité à exercer un regard et une réflexion critiques face aux œuvres cinématographiques et
audiovisuelles ;
- la capacité à écrire en images et en sons et à justifier des choix cinématographiques ;
- la capacité à affirmer et à défendre un point de vue, un parti pris d'écriture et de réalisation, à manifester
une implication dans un projet collectif.
Partie écrite de l'épreuve obligatoire : culture artistique et de pratique créative
Durée : 3 heures 30
Deux sujets sont proposés au choix du candidat. Chaque sujet est organisé en deux parties.
- Premier sujet au choix
Le libellé du sujet propose une trame narrative à partir d'un support écrit ou visuel (un texte présentant une
mini-situation, un fait divers tiré d'un article de presse, un extrait d'œuvre littéraire, une ou plusieurs images,
etc.) ainsi qu'une consigne d'écriture.
Le sujet se décompose en 2 parties :
. Première partie : le candidat rédige un fragment de scénario développé sur une à quatre séquence(s) à
partir de la trame narrative et de la consigne d'écriture imposées (3 à 5 pages) ;
. Seconde partie : le candidat rédige une note d'intention d'une à deux pages. Cette dernière montre
comment les choix d'écriture scénaristique prennent en compte le sujet et la consigne d'écriture. Elle
présente les enjeux du fragment de scénario (genre, personnages, action, etc.). Elle propose enfin des
pistes de réalisation à travers quelques choix significatifs. Dans ce cadre, elle peut intégrer quelques
éléments visuels (éléments de story-board, plan au sol).
- Second sujet au choix
Le libellé du sujet propose une série de 30 à 50 photogrammes, consécutifs ou non, tirés d'un des films du
programme limitatif publié chaque année au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la
jeunesse et de la vie associative, ainsi que trois axes d'étude au choix. Ces axes d'étude constituent autant
d'entrées possibles dans l'analyse du film. Le sujet impose également une situation dramatique circonscrite
formulée en une phrase brève et simple.
Le sujet se décompose en 2 parties :
. Première partie : le candidat élabore une analyse argumentée et illustrée du film au programme à partir de
l'axe d'étude qu'il a choisi. Il construit son parcours de réflexion et son analyse en s'appuyant sur une
sélection pertinente et justifiée dans la série de photogrammes proposés. Il peut élargir ses références à
l'ensemble du film, renvoyer à son contexte cinématographique, historique et culturel, voire à d'autres films
du réalisateur.
. Seconde partie : le candidat élabore un exercice d'écriture créative qui consiste à développer la minisituation dramatique imposée en prenant en compte un des axes d'étude. Cet exercice comprend un
synopsis, un paragraphe d'explication et de justification des partis pris retenus et une description de 3 à 6
plans consécutifs (significatifs pour l'axe retenu), l'ensemble pouvant être accompagné d'éléments visuels.
L'axe d'étude retenu pour la première et la deuxième partie peut être différent.
- Critères d'évaluation et notation
Le candidat est noté sur 20 points répartis comme suit (quel que soit le sujet choisi par le candidat) :
. première partie 10 points ;
. deuxième partie 10 points.
Il s'agit d'évaluer les capacités du candidat à :
. prendre en compte et intégrer une consigne d'écriture dans un projet créatif ;
. attester d'une bonne maîtrise de l'écriture en images et en sons ;
. manifester une bonne connaissance théorique, esthétique, historique des œuvres au programme ;
. construire une lecture singulière des œuvres au programme en opérant des choix pertinents et argumentés
. expliciter et justifier des choix artistiques ;
. penser l'articulation de la théorie et de la pratique du cinéma ;
. affirmer un regard singulier et des qualités d'imagination.
Partie orale de l'épreuve obligatoire : analyse filmique et réflexion critique
Durée : 30 minutes
Première partie : 10 minutes
Deuxième partie : 10 minutes
Troisième partie : 10 minutes
Temps de préparation : 30 minutes
L'épreuve est organisée en trois parties consécutives, d'une durée de 10 minutes chacune. Dans les deux
premières parties, le candidat traite successivement deux questions de cinéma proposées par l'examinateur.
La troisième partie prend la forme d'un entretien conduit par l'examinateur. Elle est l'occasion pour le
candidat de revenir sur ses exposés en précisant et approfondissant sa réflexion.
- Première partie
Le candidat réalise l'analyse filmique d'une séquence, d'un extrait court ou de quelques plans tirés d'un des
films au programme à partir d'une question précise formulée par l'examinateur sur le fragment proposé et qui
en oriente l'étude.
- Deuxième partie
Le candidat, en s'appuyant sur son dossier, présente une analyse critique du film réalisé au cours de
l'année, à partir d'une question précise formulée par l'examinateur.
Le cas échéant, une question unique peut être proposée au candidat pour chacune des deux premières
parties.
- Troisième partie
Un entretien, conduit par l'examinateur, permet au candidat de revenir sur les deux premiers temps de
l'épreuve. Il permet d'ajuster la note sur 10 points de chacune des deux premières parties de l'épreuve.
Le candidat est invité à préciser, à approfondir certains aspects de son exposé, à manifester en particulier sa
capacité à articuler son expérience pratique et ses connaissances théoriques.
L'épreuve orale se déroule dans un établissement pouvant mettre à disposition du jury et des candidats les
appareils de diffusion (analogique et numérique) nécessaires tant pour la préparation (une salle équipée)
que pour l'épreuve (une seconde salle équipée). Le candidat doit avoir la possibilité de manipuler lui-même
les appareils tant pour la préparation que pour l'exposé. Durant la préparation, il dispose du film inscrit au
programme limitatif mais aussi de son carnet de bord et de la réalisation audiovisuelle à laquelle il a participé
pendant l'année.
- Le dossier du candidat, dont le contenu est précisé par le programme du cycle terminal, comprend la
réalisation individuelle ou collective de l'année et le carnet de bord personnel du candidat. Pour les
candidats scolarisés, les deux pièces du dossier doivent être obligatoirement validées par le professeur
responsable de l'enseignement et le chef d'établissement. Le carnet de bord ne se réduit pas à un journal
factuel des étapes du projet ; il doit être organisé autour des principales questions cinématographiques qui
ont jalonné et nourri la réalisation et le travail de l'année. Réalisation et carnet de bord servent de support à
la prestation orale, ils ne sont pas évalués.
Le dossier de chaque candidat est mis à la disposition des membres du jury au moins 8 jours avant
l'épreuve.
- Critères d'évaluation et notation
Le candidat est noté sur 20 points répartis comme suit :
. première partie notée sur 10 points ;
. deuxième partie notée sur 10 points.
Candidats individuels et candidats issus des établissements scolaires hors contrat d'association avec l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires, toutefois il n'est pas exigé
de visa du professeur ou du chef d'établissement pour les pièces du dossier.
Épreuve orale de contrôle :
Durée : 15 minutes
Préparation : 15 minutes
Coefficient 6
L'épreuve comprend un exercice d'analyse filmique assorti d'une question, d'une durée de 10 minutes.
Le jury propose au candidat un ou plusieurs extrait(s) de films assorti(s) d'une question en relation avec le
programme de l'année. Il peut s'agir d'un autre film d'un des auteurs au programme, d'un film du même
genre et de la même période ou de tout extrait de film ayant un rapport avec les grandes questions du
programme (montage, cinéma contemporain, etc.).
Le candidat répond à la question en s'appuyant sur sa connaissance du langage cinématographique et sur
ses références culturelles. Cet exposé est suivi d'un entretien de 5 minutes.
- Critères d'évaluation et notation
Le candidat est noté sur 20 points.
Cette épreuve se déroule dans un établissement pouvant mettre à disposition du jury et des candidats les
appareils de diffusion (analogique et numérique) nécessaires tant pour la préparation (une salle équipée)
que pour l'épreuve (une seconde salle équipée). Le candidat doit avoir la possibilité de manipuler lui-même
les appareils tant pour la préparation que pour l'exposé.
- Candidats individuels et candidats issus des établissements scolaires hors contrat d'association avec l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires .
BACCALAUREAT GENERAL
Épreuve obligatoire d’ARTS - série L
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
DANSE
Nature de l'épreuve
L'épreuve, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite de culture chorégraphique et
une partie orale de pratique et culture chorégraphiques. Chacune des parties compte pour la moitié de la
note globale.
Objectifs des épreuves
Les épreuves permettent d'apprécier chez les candidats :
- la maîtrise de repères culturels dans le domaine de la danse (histoire, œuvres, pratiques, etc.) nourrie
d'éléments empruntés à d'autres domaines de l'art et de la pensée ;
- le niveau des compétences pratiques acquises dans le domaine de l'expression chorégraphique.
Partie écrite de l'épreuve obligatoire : culture chorégraphique
Durée : 3 heures 30
Cette épreuve apprécie les connaissances et les capacités d'analyse du candidat.
Deux sujets sont proposés au choix du candidat. L'un et l'autre s'adossent aux œuvres du programme
limitatif publié chaque année au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la
vie associative ainsi qu'aux problématiques et notions étudiées en cycle terminal.
- Premier sujet au choix : analyse de documents
Le sujet présente un ensemble documentaire pouvant réunir textes et images. Le candidat répond à une ou
plusieurs questions l'engageant à présenter une analyse personnelle et argumentée tirant parti de sa culture
chorégraphique et artistique.
- Second sujet au choix : sujet d'ordre général
Le candidat est invité à composer sur un sujet général relevant de la culture chorégraphique.
Cette épreuve doit permettre d'apprécier les connaissances acquises (références concernant les œuvres,
artistes et mouvements artistiques, repères historiques et théoriques) et la capacité à les organiser de façon
méthodique. À partir du sujet proposé, le candidat témoigne de ses capacités d'analyse, d'observation et de
réflexion élargies avec pertinence à d'autres champs artistiques.
- Critères d'évaluation et notation
Le candidat est noté sur 20 points (quel que soit le sujet choisi par le candidat).
Partie orale de l'épreuve obligatoire : pratique et culture chorégraphiques
Durée : 30 minutes, le premier temps ne pouvant excéder 15 minutes
Temps de préparation : 30 minutes
L'épreuve se déroule en deux temps.
Les candidats d'une même demi-journée sont invités à se présenter une heure avant le début des épreuves
pour s'échauffer.
Le déroulement suivant est suggéré : après l'appel d'une série de candidats (4 à 6), les candidats tirent au
sort un sujet d'improvisation. Ils disposent de trente minutes pour préparer leur improvisation, en
l'accompagnant d'un des deux supports musicaux proposés par les examinateurs ou par du silence.
L'ordre de passage des candidats est déterminé par l'ordre d'appel ; ils présentent leur composition, puis
leur improvisation.
- Premier temps
Le candidat interprète une composition chorégraphique originale qu'il présente brièvement et une
improvisation en solo en temps limité à partir d'un sujet proposé. La brève présentation souligne la
démarche artistique engagée, qu'il s'agisse de celle de l'interprète ou de celle du chorégraphe. Les
interprétations permettent au jury d'apprécier les compétences de danseur-interprète et de chorégraphe du
candidat.
Les contraintes qui président à la composition et à l'improvisation sont arrêtées comme suit :
. Composition chorégraphique : le candidat présente une composition chorégraphique de 2 à 3 minutes
associant 1 à 4 danseurs (exclusivement partenaires habituels au lycée), avec ou sans accompagnement
sonore (toujours fourni par le candidat au format CD audio).
Chaque candidat est noté individuellement.
Cette présentation s'appuie sur la partie « culture chorégraphique » du programme. Cette chorégraphie,
préparée au cours de l'année scolaire, met en évidence la maîtrise des moyens choisis en rapport avec une
démarche, la capacité à réinvestir des notions et structures identifiées dans le champ artistique. Si le choix a
été fait d'un accompagnement sonore, le support en est fourni par le candidat.
. Improvisation en solo : un sujet proposé (procédé d'écriture, thème, contraintes de déplacements, etc.) est
tiré au sort au début de la préparation de 30 minutes qui précède l'épreuve. Le candidat choisit de
l'interpréter en silence ou sur l'un des deux accompagnements sonores proposés par le jury. Le candidat
présente une chorégraphie d'1 à 2 minutes.
- Second temps
Le jury interroge le candidat sur ses deux productions précédentes afin d'apprécier ses capacités à revenir
de manière distanciée sur sa pratique et sur ses choix artistiques. Le jury élargit l'entretien aux divers
aspects de la culture et de la pratique chorégraphique du candidat tels qu'il les a présentés dans un
document de trente pages environ, élaboré en classe terminale et remis au jury au moins 48 heures avant
les épreuves.
Ce document, qui s'apparente à un journal de bord et n'est pas pris en compte par l'évaluation, permet au
candidat de restituer et d'analyser son expérience de danseur, de spectateur et de chorégraphe. Il met en
perspective son itinéraire de formation, ses pratiques de la danse et ses goûts artistiques.
- Critères d'évaluation et notation
Le candidat est noté sur 20 points répartis comme suit :
- premier temps noté sur 14 points à raison de 7 points pour la composition chorégraphique et de 7 points
pour l'improvisation en solo ;
- second temps (entretien) noté sur 6 points.
Pour la répartition des points, les examinateurs veillent à prendre en compte les critères suivants :
- connaissance, maîtrise et mise en œuvre des éléments fondamentaux constitutifs du mouvement dansé ;
- connaissance, maîtrise et mise en œuvre de différents langages de référence et logiques chorégraphiques
- utilisation personnelle et critique des thèmes et processus issus des œuvres et courants étudiés ;
- capacité à situer ses goûts personnels de façon critique dans le paysage artistique, culturel et historique ;
- capacité à porter un regard construit et argumenté sur sa pratique de la danse.
Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d'association avec l'État
Ils présentent les mêmes épreuves que les autres candidats. Pour l'exercice de composition chorégraphique
de l'épreuve de pratique et culture chorégraphiques, ces candidats peuvent faire appel à leur groupe de
partenaires habituels.
Épreuve orale de contrôle
Durée : 30 minutes, la première partie ne pouvant excéder 15 minutes
Temps de préparation : 30 minutes
Coefficient 6
L'épreuve est organisée en deux parties.
- Première partie : le candidat présente brièvement puis interprète une improvisation soliste sur la base d'un
sujet proposé (procédé d'écriture, thème, contraintes de déplacements, etc.) et tiré au sort au début de la
préparation. Au terme de l'interprétation, le jury interroge le candidat sur les choix artistiques effectués.
- Seconde partie : le jury présente au candidat un ensemble documentaire pouvant réunir texte et images
témoignant de la problématique du programme de terminale « la danse entre continuités et ruptures ».
Après en avoir assuré un premier commentaire mettant en perspective les différents éléments proposés, le
candidat répond aux questions complémentaires du jury concernant les éléments documentaires, la
connaissance de la problématique du programme de terminale et la culture chorégraphique générale.
- Critères d'évaluation et notation
Le candidat est noté sur 20 points, répartis comme suit : 10 points pour chacune des deux parties de
l'épreuve.
BACCALAUREAT GENERAL
Épreuve obligatoire d’ARTS - série L
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
HISTOIRE DES ARTS
Nature de l'épreuve
L'épreuve d'histoire des arts, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite et une
partie orale sur dossier. Chacune des parties compte pour la moitié de la note globale.
Objectifs de l'épreuve
L'objectif de l'épreuve est de vérifier, avec des qualités d'expression écrite, des compétences d'ordre
culturel, critique, méthodologique et pratique qui permettent à l'élève :
- d'exprimer distinctement les spécificités d'une œuvre ou d'une expression artistique en dégageant les
liens pertinents qui les apparentent à d'autres expressions ou domaines artistiques ;
- de replacer les œuvres dans les enjeux historiques et esthétiques de leur époque comme dans la
perspective d'une histoire générale de l'art ;
- de comprendre les phénomènes artistiques d'aujourd'hui à la lumière de l'évolution des arts et de la
société des siècles passés.
Ces compétences sont notamment :
- l'approche, tant sensible qu'analytique, d'un édifice, d'un tableau, d'un film, d'une œuvre musicale, d'un
spectacle dramatique, d'un ballet, etc. ;
- l'analyse formelle et sémantique de l'œuvre (modes de construction ou de découpage, mouvement et
rythme, valeurs, couleurs, texture, écriture instrumentale ou vocale, fonction de l'ornement, rapport au
corps, éléments d'iconographie mythologique et religieuse, éléments repris d'un autre domaine artistique,
etc.) ;
- la prise en compte dans une œuvre d'art des données techniques et formelles ainsi que des parentés
stylistiques qui la rattachent à une époque, un courant, un langage, un artiste ;
- la construction d'un raisonnement à partir des références acquises en cours et de son expérience
personnelle ;
- l'exploitation critique de diverses sources d'informations pour un travail organisé et critique à partir de
celles-ci.
Partie écrite de l'épreuve obligatoire : culture artistique
Durée : 3 heures 30
Deux sujets au choix sont proposés au candidat. Ils portent obligatoirement sur deux questions différentes
du programme limitatif paru au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la
vie associative.
- Premier sujet au choix : dissertation
Le candidat traite un sujet dont la formulation peut prendre des formes diverses : reprise (partielle ou
totale) d'un intitulé du programme limitatif, question ou affirmation, problématique explicite ou non ; elle
peut être brève ou plus détaillée, et s'appuyer ou non sur une citation ou un extrait de texte. Le sujet pourra
porter sur toutes les parties du programme.
Le candidat doit conduire une réflexion personnelle et argumentée, appuyée sur la connaissance et la
référence précise à des œuvres d'art de diverses natures. Pour développer son argumentation, il s'appuie
sur les notions du programme, ainsi que sur ses lectures et sa culture personnelles.
- Second sujet au choix : sujet sur documents
Une question est posée au candidat. Elle est accompagnée de cinq documents maximum de diverses
natures, pouvant comprendre des documents iconographiques, un ou plusieurs textes, un document
sonore (qui ne peut dépasser cinq minutes) ou audiovisuel. Les modalités de diffusion du document sonore
ou audiovisuel sont précisées dans le sujet.
Le candidat rédige sa réponse à la question de manière ordonnée, en étayant son argumentation par des
éléments précis issus de l'analyse des documents fournis et en l'enrichissant de sa culture personnelle et
de sa connaissance du programme. Les documents viennent à l'appui du raisonnement ; leur commentaire
n'est pas en soi l'objet de l'épreuve.
Partie orale de l'épreuve obligatoire : culture artistique
Épreuve sur dossier
Durée : 30 minutes
Temps de préparation : 30 minutes
Première partie : 10 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
Nature de l'épreuve
L'épreuve prend appui sur un dossier préparé par le candidat à partir de son journal de bord et visant à
refléter son appropriation personnelle du programme.
- Le dossier du candidat ne dépasse pas trente pages numérotées, annexes comprises ; il débute par une
introduction et s'achève sur une table des matières. Il présente trois œuvres ou problématiques, au choix
du candidat, dont chacune est reliée à une thématique différente du programme et à la question limitative
correspondante.
Le candidat y met en valeur sa réflexion personnelle. Il illustre et étaie sa réflexion de documents
iconographiques, de citations de textes, d'éléments recueillis lors de voyages, de visites, d'enquêtes, etc.
Cette documentation est intégrée à la rédaction selon une forme et une mise en pages laissées à l'initiative
du candidat. Celui-ci peut joindre au dossier des documents sonores ou séquences audiovisuelles sous la
forme d'un CD, d'un cédérom, d'un DVD ou d'une clé USB ; dans ce cas, le contenu du support joint est
précisément listé dans le dossier.
La présentation du dossier est soignée. Chaque document ou citation est identifié et comporte la mention
claire de sa source.
Le dossier est visé par le professeur coordonnateur de l'équipe enseignant l'histoire des arts. Il est précédé
d'une fiche pédagogique dont un modèle est placé en annexe 3 de la présente note de service.
Elle décrit le travail de la classe terminale, commune à tous les candidats d'une même classe, établie et
visée par le professeur coordonnateur de l'équipe chargée de l'enseignement. Cette fiche mentionne la
nature et le contenu des séances de travail de la classe, les rencontres, les visites, les recherches et les
activités communes.
Au moins huit jours avant l'épreuve, le dossier est mis à la disposition du jury qui l'évalue durant cette
période.
Modalités de l'épreuve
L'épreuve est organisée en deux parties consécutives. Avant le début de la préparation, le candidat tire au
sort une des trois thématiques du programme. Le jury lui soumet alors un sujet. Ce sujet est en lien avec la
question limitative publiée au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la
vie associative et la partie du dossier du candidat qui correspondent à la thématique tirée au sort ; il
appelle une réflexion de la part du candidat ; il ne peut consister à demander une simple présentation ou
synthèse de la partie du dossier correspondant à la thématique.
Le candidat dispose de son dossier uniquement pendant le temps de préparation. Pendant l'épreuve, le
jury dispose du dossier du candidat et peut y faire référence à tout moment de l'entretien. En revanche, ni
le candidat, ni le jury ne disposent du journal de bord.
Première partie : à partir des éléments de son dossier, le candidat traite, sous la forme d'un exposé
structuré, le sujet proposé par le jury. Cet exposé ne peut être la simple paraphrase d'une partie de son
dossier.
Seconde partie : un entretien avec le jury permet au candidat de préciser sa réflexion, de justifier du
contenu et des sources de son dossier, de mettre en valeur ses connaissances, son parcours et sa
sensibilité artistiques.
Critères d'évaluation et notation
L'épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :
. le dossier est noté sur 7 points ;
. l'oral dans son ensemble est noté sur 13 points.
Pour la répartition des points, les examinateurs veillent, en gardant à l'esprit l'ensemble des objectifs de
l'épreuve et des compétences de référence, à prendre en compte les critères suivants :
Pour le dossier :
. conformité avec le programme du cycle terminal et les questions limitatives ;
. richesse, sensibilité et personnalité du propos ;
. exploitation critique et identification des sources (bibliographie, discographie, sitographie, etc.) ;
. intégration et référencement des documents, en particulier iconographiques ;
. qualités de mise en forme, correction du style et de l'orthographe.
Pour l'épreuve orale :
. maîtrise du programme du cycle terminal et des questions limitatives ;
. maîtrise du vocabulaire approprié à chaque domaine artistique ;
. compréhension des questions, structuration et à-propos de l'exposé et des réponses ;
. précision des connaissances, œuvres et références mobilisées ;
. distance par rapport au dossier et mise en perspective de son propre travail ;
. sensibilité de l'approche ;
. clarté et qualité de l'expression orale.
Les candidats individuels et les candidats issus des établissements scolaires hors contrat d'association
avec l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Le dossier des candidats
individuels n'a pas à être visé et ne contient pas de fiche pédagogique.
Épreuve orale de contrôle
Durée : 30 minutes
Temps de préparation : 30 minutes
Coefficient 6
L'épreuve, notée sur 20 points, consiste en une interrogation du candidat à partir de documents apportés
par le jury et en lien avec les questions du programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de
l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative.
L'évaluation est assurée conjointement par deux professeurs de l'éducation nationale titulaires de la
certification complémentaire en histoire de l'art ; l'un des deux membres du jury est obligatoirement
spécialiste d'une discipline artistique.
BACCALAUREAT GENERAL
Épreuve obligatoire d’ARTS - série L
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
MUSIQUE
Nature de l'épreuve
L'épreuve de spécialité musique, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite de
culture musicale et artistique et une partie orale de pratique et culture musicales. Chacune des parties
compte pour la moitié de la note globale.
Objectifs de l'épreuve
Elle vise à juger de l'atteinte des objectifs de cet enseignement, qui sont :
- permettre une maîtrise critique des connaissances et compétences requises pour pratiquer la musique ;
- posséder une méthode d'analyse rigoureuse et outillée permettant le commentaire critique de toutes
situations musicales ;
- disposer de repères chronologiques et diachroniques et géographiques et synchroniques permettant de
développer une connaissance des styles, genres et esthétiques qui organisent la création ;
- diversifier et enrichir les démarches créatives dans le domaine des arts, de la musique et du sonore ;
- découvrir et connaître les ressorts de la vie artistique et musicale contemporaine dans la diversité de ses
facettes.
Partie écrite de l'épreuve obligatoire : culture musicale et artistique
Durée : 3 heures 30
Première partie : 1 heure
Seconde partie : 2 heures 30
L'épreuve repose sur deux œuvres musicales identifiées par le sujet (titre, auteur ou origine, dates du
compositeur et/ou date de composition). Ces œuvres sont chacune présentées par l'audition d'un extrait
significatif :
- l'extrait de la première œuvre, issue du programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de
l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, est exclusivement écouté durant la première
partie ;
- l'extrait de la deuxième œuvre, hors programme limitatif, est écouté durant les deux parties de l'épreuve ; la
durée de cet extrait peut être augmentée pour les besoins de la deuxième partie.
Lorsque l'œuvre intégrale est particulièrement brève, l'extrait diffusé peut correspondre à son intégralité.
L'épreuve, organisée en deux parties, débute lors de la première audition des extraits musicaux supports de
la première partie. Le sujet est distribué 5 minutes après la fin de cette première audition.
- Première partie : commentaire comparé des extraits musicaux
Guidé par des entrées de comparaison proposées par le sujet et relevant des grandes questions du
programme de terminale, le candidat doit rédiger son commentaire faisant apparaître les différences et
ressemblances des musiques diffusées et témoignant de ses connaissances sur l'esthétique et la sociologie
de la musique.
Les deux extraits sont diffusés successivement, à quatre reprises au moins, selon un plan de diffusion
précisé par le sujet et intégrant la première audition marquant le début de l'épreuve.
- Seconde partie
Le candidat doit répondre à une série de questions portant sur l'œuvre identifiée et hors programme limitatif
de la partie précédente et dont l'extrait représentatif, diffusé à plusieurs reprises selon un plan de diffusion
présenté par le sujet, est éventuellement allongé dans sa durée (environ six minutes maximum).
Les questions posées peuvent concerner :
. une ou plusieurs des grandes questions qui organisent la partie « contenus » du programme de la classe
de terminale ;
. un ou plusieurs aspects caractéristiques de l'œuvre et de son interprétation ;
. la description de l'organisation musicale qui caractérise tout ou partie de l'extrait diffusé.
Autant que de besoin, le sujet est accompagné de documents annexes identifiés sur lesquels le candidat
peut s'appuyer pour enrichir ses réponses aux questions posées. Il peut s'agir, notamment :
. de la partition ou la représentation graphique adaptée correspondant à tout ou partie du document sonore ;
. d'un bref extrait du document précédent sur lequel le candidat est explicitement amené à répondre à une
ou plusieurs des questions posées ;
. d'un document iconographique (reproduction d'une peinture, d'une photo, etc.) ;
. d'un bref texte.
Lorsque le sujet s'accompagne de documents annexes, ceux-ci sont distribués au début de la seconde
partie de l'épreuve.
Critère d'évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :
. première partie notée sur 7 points ;
. seconde partie notée sur 13 points.
Partie orale de l'épreuve obligatoire : pratique et culture musicales et artistiques
Durée : 30 minutes
Première partie : 15 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
La partie orale de l'épreuve est organisée en deux parties consécutives et évaluées par le même jury.
- Première partie : pratique musicale
L'épreuve consiste en une interprétation vocale ou instrumentale individuelle ou collective (quatre élèves
maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales menées en
classe, suivie d'un entretien avec le jury.
Elle est organisée en deux moments successifs :
a) l'interprétation : le candidat présente brièvement puis interprète (éventuellement accompagné dans les
conditions précisées ci-dessus) une pièce de son choix intégrant ou suivie d'un bref prolongement original
(variation, développement, improvisation, composition, etc.) ;
b) l'entretien : le jury interroge le candidat sur le contenu du moment précédent. Il l'invite, d'une part, à
préciser les articulations aux pratiques musicales conduites en classe et aux champs de questionnement
qui organisent le programme de la classe de terminale, d'autre part, à expliciter la démarche créative
poursuivie et les processus musicaux librement mis en œuvre dans le prolongement proposé. Le candidat
illustre son propos d'exemples chantés ou joués.
- Deuxième partie : culture musicale
Le candidat écoute un extrait significatif d'une œuvre hors programme limitatif, identifiée (titre, auteur ou
origine, dates du compositeur et/ou date de composition) et explicitement référée à l'une au moins des «
quatre grandes questions » qui organisent le programme de terminale. Guidé par les questions du jury, il est
amené à la commenter du point de vue de la ou des questions du programme auxquelles elle se rapporte et
à la comparer à, au moins, une des œuvres du programme limitatif. L'écoute peut être réitérée.
La présentation initiale comme les réponses apportées aux questions posées par le jury peuvent
opportunément s'appuyer sur la voix chantée du candidat ou l'usage d'un instrument qu'il aura pris soin
d'apporter (un clavier est à sa disposition dans la salle d'interrogation).
- Critère d'évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :
- la première partie notée sur 10 points ;
- la seconde partie notée sur 10 points.
Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d'association avec l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires.
Épreuve orale de contrôle
Durée : 30 minutes
Première partie : 15 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
Coefficient 6
L'épreuve est organisée en deux parties.
- Première partie : pratique musicale
Le candidat interprète une pièce vocale ou instrumentale individuelle ou collective (cinq élèves maximum
issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales de la classe. Il
explicite son interprétation, en donne quelques éléments d'analyse et répond aux questions du jury sur le
langage musical, l'origine et l'esthétique de l'œuvre interprétée.
- Seconde partie : commentaire
Cette partie est organisée en deux temps :
a) premier temps : le jury propose au candidat l'audition d'un bref extrait significatif d'une des œuvres du
programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie
associative. Le candidat doit répondre à des questions relatives à l'extrait écouté comme à certaines des «
grandes questions » du programme de terminale dont il peut témoigner. L'audition de l'extrait peut être
réitérée. Le jury peut mettre à disposition du candidat la partition ou la représentation graphique adaptée
correspondant à l'extrait écouté ;
b) second temps : le jury propose au candidat l'audition d'un extrait hors programme limitatif et non
identifié.
Guidé par les questions du jury, le candidat le compare à l'extrait précédent et en réalise le commentaire
comparé visant à souligner les différences et ressemblances des langages musicaux utilisés dans le cadre
de l'une au moins des « grandes questions » qui organisent le programme de terminale.
- Critère d'évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :
. la première partie notée sur 10 points ;
. la seconde partie notée sur 10 points, à raison de 5 points pour le premier temps et de 5 points pour le
second temps.
Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d'association avec l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires.
BACCALAUREAT GENERAL
Épreuve obligatoire d’ARTS - série L
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
THEATRE
Nature et modalités de l'épreuve
L'épreuve de théâtre, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite et une partie
pratique suivie d'un entretien. Chacune des parties compte pour la moitié de la note globale.
A - Épreuve écrite
Durée : 3 heures 30 minutes
Deux sujets au choix sont proposés au candidat. L'un porte sur l'élaboration d'un projet théâtral. L'autre
porte sur l'analyse de réalisations théâtrales.
Les deux sujets sont accompagnés de documents écrits et iconographiques susceptibles d'aider le
candidat.
Pour les deux types de sujets, l'expression écrite peut être complétée par d'autres formes graphiques
utilisant éventuellement la couleur (croquis, schémas, collages d'éléments textuels ou iconographiques
découpés dans les documents d'accompagnement). Le candidat veille à ce que ces apports, même s'ils
sont réalisés hors texte, s'intègrent avec cohérence à son propos général.
Le candidat rédige uniquement sur des feuilles de copie de type "baccalauréat" accompagnées de feuilles
intercalaires blanches unies afin de permettre une meilleure présentation des éléments graphiques et
visuels.
Ciseaux, colle, couleurs, tous matériels de dessin facilitant la représentation de scénographies,
personnages, objets... sont autorisés. Un exemplaire supplémentaire du sujet et des documents doit être
fourni aux candidats pour leur permettre toute utilisation qu'ils souhaitent.
La consultation des textes du programme limitatif de référence est autorisée.
• Sujet 1 : Il s'agit pour le candidat de montrer qu'il est capable d'inventer un projet théâtral cohérent à
partir de documents textuels et/ou iconographiques. L'exercice n'a pas pour but une réalisation exhaustive
et achevée. La problématique mise en place par l'énoncé se situe en amont de la mise en jeu ou de la
réalisation scénique. En réponse aux consignes du sujet, le candidat prend en compte, analyse, met en
relation les documents proposés et les organise dans un projet personnel. Ce type de sujet sollicite surtout
les qualités d'imagination et d'invention du candidat.
• Sujet 2 : Il s'agit pour le candidat de montrer qu'il est capable de faire une lecture analytique de
documents relatifs à des réalisations théâtrales (textes, photographies, documents graphiques ou
audiovisuels). Cette lecture met en évidence les partis pris de mise en scène susceptibles d'être décelés
dans chaque document. La problématique mise en place par l'énoncé se situe en aval de la représentation.
En réponse aux consignes du sujet, le candidat confronte dans une étude critique les différentes
démarches créatrices mises en œuvre. Il peut être demandé au candidat de donner un point de vue
personnel au terme de son étude.
La distinction entre les sujets de type 1 et les sujets de type 2 doit être clairement respectée.
B - Épreuve orale
Durée : 30 minutes ; temps de préparation : 30 minutes
La partie orale de l'épreuve comporte deux parties : un travail théâtral et un entretien.
1) Travail théâtral :
À partir du travail réalisé par le groupe et le candidat pendant l'année, les examinateurs proposent un sujet
de travail théâtral extrait des œuvres inscrites au programme limitatif annuel (la liste est publiée chaque
année au B.O.) ou en relation cohérente avec lui. Le candidat, après le temps de préparation, présente sa
prestation, accompagné par ses partenaires habituels. La prestation du candidat donne lieu à des
questions des examinateurs qui ont la possibilité, s'ils le jugent nécessaire et dans l'intérêt du candidat, de
faire retravailler la scène présentée et de proposer plusieurs exercices en rapport avec elle.
Un échauffement préparé par le groupe peut commencer la séance.
Les éléments d'évaluation varient avec le sujet traité. Les notions suivantes entrent généralement en ligne
de compte dans l'appréciation du jeu du candidat : engagement dans le jeu, intelligence du texte et des
situations, capacité d'invention, maîtrise des techniques du corps et de la voix, sens de l'espace et du
rythme, faculté d'adaptation aux partenaires, aux situations, aux consignes, utilisation des techniques
scéniques (espaces, lumières, costumes, accessoires, maquillages...), capacités d'analyse de jeu.
2) L'entretien :
À partir du journal de bord, les examinateurs invitent le candidat à s'interroger sur ses pratiques d'acteur et
ses expériences de spectateur, en se référant avec précision au travail théâtral effectué au sein de son
groupe et aux spectacles auxquels il a pu assister. Le candidat peut faire état de ses recherches et de ses
connaissances personnelles. Il doit montrer qu'il a acquis une méthode d'analyse lui permettant
d'approcher l'ensemble d'une production théâtrale.
Le journal de bord doit présenter un compte rendu précis et détaillé de toutes les séances pratiques et des
spectacles vus collectivement ou individuellement. Il peut faire état d'expériences, de lectures et de travaux
personnels, en liaison avec le travail collectif effectué pendant l'année terminale.
Le journal de bord est accompagné d'un sommaire et d'une courte note cosignée par l'équipe pédagogique
(professeurs et partenaires professionnels) définissant l'esprit et les grandes lignes du travail théâtral mené
pendant l'année (une page maximum).
Les candidats individuels et candidats issus des établissements privés hors contrat d'association avec
l'État présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Dans ce cas, il n'est pas
exigé de fiche pédagogique ou de visa du professeur.
Modalités d'évaluation
Épreuve écrite : les copies sont notées sur vingt points.
Épreuve orale : la prestation est notée sur vingt points avec la répartition suivante :
 12 points pour le travail théâtral;
 8 points pour l'entretien.
En se référant aux compétences attendues inscrites au programme de la classe terminale, les
examinateurs valorisent dans leur évaluation les qualités particulières de chaque candidat. Le journal de
bord n'est pas noté à part mais il est pris en compte dans l'évaluation globale.
Les examinateurs doivent pouvoir disposer, sous huit jours avant la date de l'épreuve, du journal de bord
collectif, obligatoirement validé par le professeur responsable de l'enseignement et le chef d'établissement.
Les candidats sont évalués conjointement par un professeur ayant eu en charge un enseignement de
théâtre en classe terminale et par un partenaire professionnel qui est intervenu régulièrement dans
l'enseignement en application de l'article 7 de la loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989.
Il convient de viser cette loi lors de l'établissement des arrêtés de composition des jurys du baccalauréat. Il
est important de faire connaître les dates des épreuves et des réunions le plus tôt possible afin que les
partenaires désignés puissent inclure ces échéances dans leurs emplois du temps.
Les frais de déplacement des partenaires sont à la charge des rectorats et doivent être calculés sur la base
des remboursements consentis aux personnels de l'éducation nationale.
La participation des partenaires professionnels à l'évaluation donne lieu à rémunération sur la base des
dispositions du décret n° 56-585 du 12 juin 1956.
De façon à éviter qu'un enseignant ait à évaluer ses propres élèves et que ne s'installent des habitudes de
jurys réciproques entre établissements voisins, il est nécessaire d'opérer des permutations entre équipes
au sein de groupements de plusieurs établissements ou avec les académies voisines.
Épreuve orale de contrôle
Nature et modalité de l'épreuve
Durée : 30 minutes ; temps de préparation : 30 minutes
Coefficient : 6
À partir de documents choisis par l'examinateur en liaison avec le programme limitatif de référence annuel,
le candidat fait apparaître dans un entretien ses capacités de réflexion et sa culture théâtrale.
Il doit montrer qu'il a acquis une méthode d'analyse lui permettant d'approcher l'ensemble d'une production
théâtrale et qu'il est capable de saisir les principaux aspects du champ théâtral contemporain. Il prend
appui sur ses pratiques d'acteur et ses expériences de spectateur. Son aptitude à l'invention théâtrale peut
également être évaluée à partir d'une brève proposition de jeu formulée par l'examinateur et inspirée par le
programme limitatif. Des questions sur le journal de bord peuvent compléter l'interrogation.
Modalités d'évaluation
Les candidats sont évalués conjointement par un professeur ayant eu en charge un enseignement de
théâtre en classe terminale et par un partenaire professionnel qui est intervenu régulièrement dans
l'enseignement en application de l'article 7 de la loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989.
Toutefois, si le partenaire est dans l'impossibilité de participer à l'évaluation, le jury peut délibérer
valablement. Il convient de viser cette loi lors de l'établissement des arrêtés de composition des jurys du
baccalauréat.
Il est important de faire connaître les dates des épreuves et des réunions le plus tôt possible afin que les
partenaires désignés puissent inclure ces échéances dans leurs emplois du temps.
Les frais de déplacement des partenaires sont à la charge des rectorats et doivent être calculés sur la base
des remboursements consentis aux personnels de l'éducation nationale.
La participation des partenaires professionnels à l'évaluation donne lieu à rémunération sur la base des
dispositions du décret n° 56-585 du 12 juin 1956.
ARTS
EPREUVES FACULTATIVES
BACCALAUREATS GENERAL ET
TECHNOLOGIQUE
BACCALAUREATS GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Épreuve facultative d’ARTS
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
ARTS PLASTIQUES
Épreuve orale
Durée : 30 minutes maximum, sans temps de préparation
Première partie : 20 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
Objectifs de l'épreuve
L'épreuve a pour objectif d'évaluer les compétences plasticiennes et techniques, théoriques et culturelles
des candidats. Il s'agit de mesurer l'étendue des connaissances, de vérifier les acquis et d'apprécier la
singularité de démarches inscrites dans un itinéraire artistique. Les compétences d'expression et
d'argumentation font l'objet d'une attention particulière.
Modalités de l'épreuve
L'évaluation se déroule sous la forme d'un entretien en deux temps s'appuyant sur un dossier de travaux
réalisés par le candidat, puis sur sa culture artistique acquise dans le domaine des arts plastiques.
- Première partie : entretien sur dossier
La première partie de l'entretien prend la forme d'un dialogue avec les membres du jury. Ce dialogue
s‘appuie exclusivement sur le dossier présenté par le candidat. Ce dossier est composé de travaux choisis
par le candidat, réalisés dans le cadre de l'enseignement d'arts plastiques de l'année de terminale et en
référence à son programme. Ils permettent au candidat de témoigner au mieux des projets, des démarches
et des aboutissements qui ont jalonné son année de formation. Ces travaux font l'objet d'une évaluation.
- Seconde partie : entretien sur les connaissances et la culture artistique du candidat
Le jury interroge le candidat à partir d'un ou de plusieurs documents iconographiques, en relation avec le
programme de terminale publié au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de
la vie associative. Il évalue les connaissances que celui-ci a acquises sur les contenus du programme (la
question de la présentation et les trois questions limitatives). Il prend également la mesure des capacités du
candidat à mobiliser des références utiles à situer les ancrages de sa pratique plastique.
- Le dossier est introduit par la fiche pédagogique, dont un modèle est placé en annexe 1 de la présente
note de service. Il comprend également une liste de travaux.
- La fiche pédagogique précise que les travaux sont liés à l'enseignement facultatif en terminale. Elle est
établie par le professeur et signée par le chef d'établissement. Elle comprend la liste des travaux contenus
dans le dossier. Elle fait également apparaître la démarche ayant présidé à la mise en œuvre du
programme, ainsi que les lieux culturels visités. Des indications concernant plus spécifiquement le travail du
candidat et susceptibles d'éclairer le jury peuvent y être consignées.
- Les travaux sont choisis à l'initiative du candidat qui en juge l'intérêt et le bien-fondé. Ils témoignent de
l'usage de médiums et techniques variés. Leur nombre est au minimum de trois et au maximum de six.
Au moins deux d'entre eux sont obligatoirement bidimensionnels et sur support physique. L'ensemble des
travaux sont réunis dans un carton à dessin n'excédant pas le format raisin (50 x 65 cm) et 5 cm d'épaisseur.
Les éléments (croquis et autres recherches) en relation avec les travaux du candidat peuvent être présentés
sur des formats bidimensionnels. Tous les travaux en volume, bidimensionnels de très grand format ou ceux
impliquant la durée ou le mouvement, sont restitués et visualisés par les moyens de la photographie, de la
vidéo ou de l'infographie. Ils sont réunis dans un dossier numérique.
Les productions spécifiquement informatiques sont également incluses dans ce même dossier numérique.
Le visionnement du dossier n'excède pas cinq minutes. Le candidat est responsable du bon fonctionnement
du matériel informatique requis. Des restitutions papier sont à prévoir par le candidat et seront présentées en
cas d'une éventuelle panne technique du dispositif numérique.
Chaque élément du dossier est authentifié par le professeur et visé par le chef de l'établissement d'origine
du candidat. Les productions numériques sont certifiées par une extraction de quelques éléments
caractéristiques de type photogramme sur support papier.
Critères d'évaluation et notation
Cette épreuve orale est notée sur 20 points répartis comme suit :
- la première partie, entretien sur dossier, est notée sur 16 points à raison de 12 points pour les travaux et de
4 points pour l'entretien ;
- la seconde partie, entretien sur les connaissances et la culture artistique du candidat, est notée sur 4
points.
Il s'agit d'évaluer les capacités du candidat à :
- maîtriser la mise en forme visuelle et plastique ainsi que les techniques de réalisation ;
- expliciter et justifier des choix artistiques ;
- affirmer un parti pris singulier et des qualités d'invention.
Les candidats individuels ou issus des établissements scolaires hors contrat d'association avec l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Dans ce cas, la fiche
pédagogique peut être remplie directement par le candidat.
BACCALAUREAT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Épreuve facultative d’ARTS
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
CINEMA AUDIOVISUEL
Épreuve orale
Durée : 30 minutes
Première partie : 15 minutes
Seconde partie : 15 minutes
Temps de préparation : 30 minutes
Objectifs de l'épreuve
Cette épreuve repose sur une articulation étroite entre pratique artistique et approche culturelle pour
mesurer :
- la connaissance des principales notions théoriques et pratiques liées au langage cinématographique ;
- la capacité à écrire en images et en sons et à justifier des choix cinématographiques ;
- la capacité à mobiliser une culture cinématographique notamment sur les grandes étapes et les principaux
genres de l'histoire du cinéma et de l'audiovisuel, la représentation dans la fiction et la question du point de
vue ;
- la capacité à exercer un regard et une réflexion critique face à sa production et face aux œuvres
cinématographiques ;
- la capacité à affirmer et défendre un point de vue, un parti pris d'écriture et de réalisation, à manifester une
implication dans un projet collectif.
Modalités de l'épreuve
L'épreuve orale d'analyse filmique et de réflexion critique se scinde en deux parties enchaînées :
présentation analytique de la réalisation à partir d'une question et échange sur le travail de l'année dans son
ensemble.
- Première partie : le candidat répond de manière argumentée et précise à une question de cinéma portant
sur l'exercice de réalisation de l'année. Il illustre son exposé par des extraits du film, des documents, tirés de
son carnet de bord, ayant servi à la réalisation. L'examinateur définit la question en étudiant le dossier du
candidat dans son ensemble, il prend en compte les notions théoriques et pratiques étudiées dans l'année
qui sont mises en jeu dans sa réalisation. Cette question invite le candidat à orienter sa présentation et son
analyse sur un des aspects de son projet.
- Seconde partie : le jury conduit un entretien visant à évaluer les connaissances théoriques et pratiques
construites dans l'année et la réflexion du candidat sur les questions qui organisent le programme de
terminale.
- Le dossier, dont le contenu est précisé par le programme du cycle terminal, comprend :
. la fiche pédagogique rédigée par l'enseignant responsable de la classe, dont un modèle est placé en
annexe 2 ;
. la réalisation individuelle ou collective de l'année ;
. le carnet de bord personnel du candidat.
La fiche présente les principales questions abordées dans le cadre du programme, les activités proposées et
la démarche suivie : visionnement et étude d'œuvres (titres, auteurs, conditions, etc.), activités relatives à la
réalisation (titres, composition de l'équipe, interventions de professionnels, visites, etc.).
La réalisation individuelle ou collective, sur support numérique ou analogique, a été produite dans le cadre
de l'enseignement de l'année. Elle ne dépasse pas 10 minutes et doit être correctement présentée (titre,
date, générique, établissement, etc.).
Le carnet de bord ne se réduit pas à un journal factuel des étapes du projet, il doit être organisé autour des
principales questions cinématographiques qui ont jalonné et nourri la réalisation et le travail de l'année. Les
documents qu'il présente peuvent prendre diverses formes : écrits, images, sons, etc. Pour les candidats
scolarisés, les pièces du dossier doivent être obligatoirement validées par le professeur responsable de
l'enseignement et le chef d'établissement. La réalisation et le carnet de bord servent de support à la
prestation orale, ils ne sont pas évalués.
L'épreuve orale se déroule dans un établissement pouvant mettre à disposition du jury et des candidats les
appareils de diffusion (analogique et numérique) nécessaires tant pour la préparation (une salle équipée)
que pour l'épreuve (une seconde salle équipée). Le candidat doit avoir la possibilité de manipuler lui-même
les appareils tant pour la préparation que pour l'exposé. Il dispose durant la préparation, outre l'extrait du film
inscrit au programme limitatif, de son carnet de bord et de la réalisation audiovisuelle à laquelle il a participé
pendant l'année. Le dossier de chaque candidat, fiche pédagogique, réalisation et carnet de bord, sont mis à
disposition des membres du jury au moins 8 jours avant l'épreuve.
Critères d'évaluation et notation
Les candidats sont notés sur 20 points répartis comme suit : 10 points pour chacune des deux parties de
l'épreuve.
Il s'agit d'évaluer les capacités du candidat à :
- attester d'une bonne maîtrise de l'écriture en images et en sons ;
- expliciter et justifier des choix artistiques, une démarche, mais aussi en analyser les limites éventuelles ;
- penser l'articulation de la théorie et de la pratique du cinéma ;
- affirmer un regard singulier et des qualités d'imagination.
Les candidats individuels et les candidats issus des établissements scolaires hors contrat d'association avec
l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Ces candidats doivent
fournir le même dossier que les candidats scolaires mais la fiche pédagogique, dont un modèle spécifique
est placé en annexe 2bis de la présente note de service, peut être remplie directement par le candidat.
BACCALAUREATS GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Épreuve facultative d’ARTS
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
DANSE
Épreuve orale
Durée : 30 minutes
Temps de préparation : 30 minutes
Première partie : 10 minutes maximum
Deuxième partie : 20 minutes maximum
Modalités de l'épreuve
L'épreuve est organisée en deux parties enchaînées. La première partie, une composition chorégraphique et
une improvisation, précède un entretien sur la pratique chorégraphique du candidat puis sur la fiche
synthétique présentée au jury.
Objectifs de l'épreuve
L'épreuve permet d'apprécier chez le candidat :
- la maîtrise d'un ensemble de repères relatifs à l'histoire, aux œuvres et aux pratiques du monde de la
danse ;
- la capacité à mobiliser des compétences pratiques dans le domaine de l'expression chorégraphique ;
- sa connaissance et sa pratique de la danse nourries, notamment, d'éléments empruntés à d'autres
domaines de l'art et de la pensée.
Première partie : pratique chorégraphique
Le candidat interprète une composition chorégraphique originale qu'il présente brièvement et une
improvisation en solo en temps limité à partir d'un sujet proposé.
Les contraintes qui président à la composition et à l'improvisation sont arrêtées comme suit :
- Composition : le candidat présente une composition chorégraphique de 2 à 3 minutes. Il l'interprète seul ou
avec 2 à 3 danseurs (choisis parmi ses partenaires habituels des classes de danse de son lycée).
Élaborée en cours d'année, la composition chorégraphique interprétée témoigne des outils gestuels,
syntaxiques et stylistiques acquis dans le cadre du programme de terminale et met en jeu des qualités
inventives de construction et d'interprétation.
L'éventuel accompagnement musical est fourni par le candidat au format CD audio.
- Improvisation (composition individuelle en temps limité) : le candidat présente une improvisation
individuelle d'une durée de 1 à 2 minutes à partir d'un sujet tiré au sort au début de la préparation. Induits
par le programme de la classe terminale, les sujets proposés peuvent revêtir des formes diverses, qu'il
s'agisse de mots, de phrases ou d'images. Chaque sujet est accompagné de deux propositions
d'accompagnement musical. Le candidat peut choisir l'une d'entre elles pour développer son improvisation
ou encore décider de s'en passer.
Deuxième partie : entretien avec le jury
L'entretien est organisé en deux temps successifs. Le premier permet de revenir sur la pratique
chorégraphique du candidat dont témoigne la première partie de l'épreuve ; le second interroge ses
compétences culturelles.
- Premier temps - entretien sur la pratique chorégraphique : guidé par les questions du jury, le candidat
expose les intentions et les choix qui ont présidé à l'élaboration de la composition et de l'improvisation
précédemment présentées. Autant que de besoin, il est amené à citer ses sources et références. Les
questions posées l'amènent à témoigner de sa réflexion sur sa propre pratique en lien avec sa culture
chorégraphique.
- Second temps - entretien sur les compétences culturelles : guidé par les questions du jury, le candidat
témoigne de sa culture chorégraphique et de son degré d'appropriation du matériau gestuel comme des
notions fondamentales de la danse.
L'entretien s'appuie pour partie sur la fiche synthétique d'une page maximum présentée au jury. Élaborée
par le candidat et visée par le proviseur, elle présente :
. les grandes lignes du projet développé dans le cadre de l'enseignement en classe terminale,
. l'articulation entre la pratique chorégraphique menée par le candidat et le programme de la classe
terminale (composantes pratique et culturelle),
. les activités menées par le candidat durant l'année de terminale (recherches, exposés, rencontres d'artistes
ou de professionnels, spectacles vus, participations à des événements artistiques dans le lycée ou en
dehors, etc.).
Critères d'évaluation et notation
Le candidat est noté sur 20 points répartis comme suit :
- première partie notée sur 13 points à raison de 7 points pour la composition et de 6 points pour
l'improvisation ;
- seconde partie notée sur 7 points.
Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d'association avec l'État
La nature des évaluations est identique à celle des candidats scolaires. Toutefois, la composition
chorégraphique est un solo. En outre, la fiche synthétique énumérant les éléments de la culture
chorégraphique de chaque candidat est obligatoire, mais elle n'a pas à être visée.
DANSE
RECOMMANDATIONS CONCERNANT L'ORGANISATION MATÉRIELLE DES ÉPREUVES
PRATIQUES DE SPÉCIALITÉ ET D'OPTION FACULTATIVE
Quelques conditions minimales concernant l'organisation matérielle des épreuves doivent, dans toute la
mesure du possible, être respectées.
Les locaux choisis pour le déroulement des épreuves doivent être dotés des équipements suivants :
- un espace scénique dont les dimensions minimales doivent être de 8 mètres sur 10, dont la surface
d'évolution doit être en bon état (plancher non glissant ou tapis de danse) ;
- un vestiaire ;
- un lieu pour l'échauffement, qui pourra, à défaut, être la même salle que celle servant pour la partie
pratique des épreuves ; il est recommandé d'en permettre l'accès aux candidats une heure avant le
début des épreuves ;
- des lecteurs audio permettant l'utilisation de cassettes et de CD.
Pour le jour de l'épreuve, les examinateurs doivent prévoir de disposer du matériel suivant :
- plusieurs cassettes et/ou CD enregistrés comportant deux supports sonores de styles différents et
d'une durée approximative de 3 minutes chacun, pour l'épreuve d'improvisation de la partie pratique ;
les divisions des examens et concours doivent veiller à l'adéquation des matériels fournis avec les
supports sélectionnés par les examinateurs ; en tout état de cause, le format CD doit être privilégié ;
- une pioche de sujets d'improvisation constituée par des supports de tirage au sort (un dictionnaire, un
jeu de dés, un jeu de cartes...) et/ou des libellés (thèmes, notions ouvrant sur l'imaginaire, tâches à
accomplir, contraintes de déplacement...) en proportion du nombre de candidats inscrits.
Le jour de l'épreuve, les candidats sont invités à se présenter obligatoirement avec les éléments suivants :
- support sonore, si un accompagnement de cette nature est prévu, pour la composition
chorégraphique ; en tout état de cause, le format CD doit être privilégié ;
- baladeur personnel assorti d'une ceinture de suspension (les candidats peuvent prévoir un baladeur de
rechange, en cas de défaillance éventuelle de matériel) ;
- fiche synthétique, pour les candidats de l'option facultative.
Pour l'épreuve de spécialité, comme pour l'option facultative, dans le journal de bord ou la fiche
synthétique, doivent clairement apparaître le titre de la composition chorégraphique, ainsi que, lorsque
c'est nécessaire, les références du support musical choisi (voir annexe).
On évitera l'abus d'accessoires, de maquillages et de costumes pour ces épreuves.
BACCALAUREATS GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Épreuve facultative d’ARTS
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
HISTOIRE DES ARTS
Épreuve orale
Durée : 30 minutes
Préparation : 30 minutes
Première partie : 10 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
Objectifs de l'épreuve
L'objectif de l'épreuve est de vérifier, avec des qualités d'expression écrite, des compétences d'ordre
culturel, critique, méthodologique et pratique qui permettent à l'élève :
- d'analyser les différents paramètres qui donnent sens à l'œuvre d'art (matérialité, relations entre forme et
techniques, parcours des créateurs, inscription dans un type de société, présentation au public, etc.) afin
d'exprimer à l'oral et à l'écrit un jugement critique et avisé sur l'œuvre ;
- de rendre compte du fait patrimonial, dans la genèse et l'évolution de cette notion, comme dans ses
pratiques et le rôle qu'il joue dans la société d'aujourd'hui ;
- de comprendre un espace urbain ou rural par la reconnaissance des traces de son évolution ;
- d'identifier et décrire la présence du patrimoine et du fait artistique dans son environnement.
Ces compétences sont notamment :
- l'approche sensible et analytique d'un édifice, d'un tableau, d'un film, d'une œuvre musicale, d'un spectacle
dramatique, d'un ballet, etc. ;
- la prise en compte dans une œuvre d'art des données techniques et formelles qui la rattachent à un
moment de l'histoire, à une intention esthétique et à une aire géographique et culturelle ;
- l'identification des distinctions et des parentés entre patrimoines de culture classique et patrimoines
vernaculaires et de tradition orale ;
- la reconnaissance et la description de la présence patrimoniale et artistique dans un espace donné ;
- la compréhension des résonances entre l'objet patrimonial et l'architecture ou la création artistique
d'aujourd'hui ;
- la familiarité avec les structures, espaces et acteurs de l'art, de la culture et du patrimoine ;
- la construction d'un raisonnement à partir des références acquises en cours et de son expérience
personnelle ;
- l'exploitation critique des diverses sources d'informations pour une production organisée et avisée à partir
de celles-ci, présentée sur des supports variés.
Nature de l'épreuve
L'épreuve prend appui sur un dossier préparé par le candidat à partir de son journal de bord et visant à
refléter son appropriation personnelle du programme.
Le dossier ne dépasse pas vingt pages numérotées, annexes comprises ; il débute par une introduction et
s'achève sur une table des matières. Il contient :
- la présentation et l'analyse de trois ou quatre œuvres, monuments, édifices ou sites patrimoniaux, au choix
du candidat et de préférence tirés de son patrimoine de proximité, chaque œuvre, monument, édifice ou site
présent dans le dossier étant relié à une des questions du programme limitatif publié au Bulletin officiel du
ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ; les deux questions du programme
doivent être présentes dans le dossier, sans qu'il soit obligatoire que ce soit à parts égales ;
- un commentaire du candidat, qui n'excédera pas deux pages, sur le bénéfice tiré de sa participation aux
enquêtes, rencontres ou visites faites en terminale.
Dans ce dossier, le candidat met en valeur sa réflexion personnelle et la documentation réunie dans son
journal de bord. Il illustre sa présentation de documents iconographiques, de citations de textes, d'éléments
recueillis lors de voyages, de visites, d'enquêtes, etc. Cette documentation est intégrée à la rédaction selon
une forme et une mise en pages laissées à l'initiative du candidat.
Celui-ci peut joindre au dossier des documents sonores ou séquences audiovisuelles sous la forme d'un CD,
d'un cédérom, d'un DVD ou d'une clé USB ; en ce cas, le contenu du support joint est précisément listé dans
le dossier. La présentation du dossier est soignée. Chaque document ou citation est identifié et comporte la
mention claire de sa source.
Le dossier est visé par le professeur coordonnateur de l'équipe enseignant l'histoire des arts. Il est précédé
d'une fiche pédagogique, dont un modèle est proposé en annexe 3bis de la présente note de service. Elle
décrit le travail de la classe terminale, commune à tous les candidats d'une même classe, établie et visée
par le professeur coordonnateur de l'équipe chargée de l'enseignement. Cette fiche mentionne la nature et le
contenu des séances de travail de la classe, les rencontres, les visites, les recherches et les activités
communes, les partenariats noués avec les institutions, structures ou lieux culturels ou patrimoniaux.
Au moins huit jours avant l'épreuve, le dossier est mis à la disposition du jury qui l'évalue durant cette
période.
Modalités de l'épreuve
L'épreuve est organisée en deux parties consécutives. Avant le début de la préparation, le candidat tire au
sort une des deux thématiques du programme.
Le candidat dispose de son dossier uniquement pendant le temps de préparation de l'épreuve. Pendant
l'épreuve, le jury dispose du dossier du candidat et peut y faire référence à tout moment de l'entretien. En
revanche, ni le candidat, ni le jury ne disposent du journal de bord.
- Première partie : le candidat présente et commente une œuvre reliée à cette partie du programme et
choisie par le jury parmi celles présentes dans son dossier.
- Seconde partie : un entretien avec le jury permet au candidat de préciser sa réflexion, de justifier du
contenu et des sources de son dossier, de mettre en valeur les connaissances acquises sur le programme,
la portée de son engagement dans les activités suivies au cours de l'année et son intérêt pour les grands
aspects de la vie artistique contemporaine et les enjeux liés au patrimoine.
Les candidats individuels et les candidats issus des établissements scolaires hors contrat d'association avec
l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Le dossier des candidats
individuels n'a pas à être visé et ne contient pas de fiche pédagogique.
Critères d'évaluation et notation
Le candidat est noté sur vingt points répartis comme suit :
- le dossier est noté sur 5 points ;
- l'oral dans son ensemble est noté sur 15 points.
Pour la répartition des points, les examinateurs veillent, en gardant à l'esprit l'ensemble des objectifs de
l'épreuve et des compétences de référence, à prendre en compte les critères suivants :
Pour le dossier :
- conformité avec le programme du cycle terminal et les questions limitatives ;
- richesse, sensibilité et personnalité du propos ;
- liens à l'environnement patrimonial et culturel du candidat ou de l'établissement ;
- exploitation critique et identification des sources, intégration et référencement des documents ;
- qualités de mise en forme, correction du style et de l'orthographe.
Pour l'épreuve orale :
- maîtrise du programme du cycle terminal et des questions limitatives ;
- maîtrise du vocabulaire approprié, sensibilité de l'approche ;
- compréhension des questions, structuration et à-propos de l'exposé et des réponses ;
- précision des connaissances, œuvres et références mobilisées ;
- distance par rapport au dossier et mise en perspective de son propre travail ;
- clarté et qualité de l'expression orale.
BACCALAUREATS GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Épreuve facultative d’ARTS
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
MUSIQUE
Épreuve orale de pratique et culture musicales
Durée : 40 minutes
Partie A : 30 minutes maximum
Partie B : le temps restant
Pas de temps de préparation
L'épreuve est organisée en deux parties enchaînées et évaluées par le même jury. La partie A mobilise les
compétences perceptives du candidat et sa culture musicale, la partie B lui permet de témoigner de ses
pratiques musicales. Les deux parties de l'épreuve peuvent se succéder dans un ordre choisi par le
candidat, la durée totale de l'épreuve ne pouvant excéder 40 minutes.
Une fiche de synthèse, remplie par le candidat et dont un modèle est joint en annexe 4, présente au jury les
réalisations et études qui constituent le corpus du candidat élaboré tout au long de l'année scolaire. Y
figurent notamment les pratiques musicales qui ont été conduites durant l'année scolaire ainsi que les
orientations ayant présidé à l'étude des problématiques du programme. Ce document, dont la présentation
au jury est obligatoire, n'est pas évalué mais permet au jury d'enrichir le questionnement du candidat durant
les deux moments de l'épreuve.
Partie A : écoute comparée
Deux brefs extraits d'œuvres musicales, dont l'un est obligatoirement issu d'une des œuvres du programme
limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie
associative, sont écoutés successivement (au maximum à trois reprises). Guidé par les questions du jury, le
candidat en réalise le commentaire comparé visant à souligner les différences et ressemblances des
musiques entendues (caractéristiques, expressions, références, etc.). Certaines questions posées peuvent
éventuellement s'appuyer sur un document (bref texte ou bref extrait de partition notamment) communiqué
au candidat durant son interrogation et lui permettant d'enrichir sa réponse.
La fiche de synthèse permet d'élargir l'entretien à d'autres œuvres connues du candidat.
Le jury évalue les compétences perceptives du candidat et sa connaissance des problématiques étudiées
dans le cadre du programme. Il apprécie également ses capacités à utiliser à bon escient ses connaissances
et compétences musicales (vocales et/ou instrumentales) pour resituer les extraits entendus dans l'histoire
générale de la musique.
Partie B : interprétation
Après avoir brièvement présenté la nature d'une pièce témoignant des pratiques musicales menées durant
l'année scolaire, le candidat en interprète tout ou partie à l'aide de sa voix ou de son instrument, en étant
éventuellement accompagné par ses partenaires habituels au lycée (quatre élèves maximum issus du lycée
du candidat). Cette interprétation est suivie d'un entretien avec le jury.
L'évaluation porte sur la qualité artistique de l'interprétation (quel que soit le niveau technique auquel se
situe le candidat) et sur la capacité du candidat à mettre la pièce choisie en perspective avec les
problématiques du programme.
Pour l'ensemble de l'épreuve, un piano est mis à disposition du candidat. Tout autre instrument utilisé doit
être apporté par les soins du candidat et sous son entière responsabilité.
Critère d'évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :
- partie A notée sur 13 points ;
- partie B notée sur 7 points.
Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d'association avec l'État
Ils présentent l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires.
BACCALAUREATS GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Épreuves facultatives d’ARTS
Note de service n°2012-038 du 6 mars 2012 (B.O. n°14 du 5 avril 2012)
THEATRE
Épreuve orale
Durée : 30 minutes – Préparation : 30 minutes
Première partie : 15 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
L'épreuve orale est organisée en deux parties : un travail théâtral sur plateau et un entretien.
L'entretien prend appui sur le dossier du candidat (cinq à quinze pages annexes comprises) introduit par
une fiche pédagogique, commune à tous les élèves de la classe, rédigée par le professeur et signée par le
chef d'établissement. Cette fiche présente les questions abordées dans le cadre du programme ainsi que
la démarche suivie au cours de l'année scolaire. Elle énumère les diverses activités de l'année : pratique
théâtrale, spectacles vus et étudiés, rencontre de professionnels, etc. Un modèle de fiche pédagogique est
placé en annexe 5 de la présente note de service.
Le dossier est élaboré et rédigé par le candidat et comprend :
- son travail personnel dans le cadre du projet collectif de la classe ;
- son parcours de spectateur ;
- un choix de travaux élaborés pendant l'année scolaire.
Il est attendu du candidat qu'il présente un point de vue réflexif et critique sur chacun des éléments du
dossier précités.
Le dossier informe les examinateurs sur le travail du candidat et constitue un support indispensable à
l'entretien. Il est exigible et fait l'objet d'une évaluation. Au moins huit jours avant l'épreuve, le dossier est
mis à la disposition du jury qui l'évalue durant cette période.
Première partie : travail théâtral
En rapport avec le projet mis en œuvre au sein de l'enseignement facultatif théâtre au lycée, le candidat
présente au jury un travail théâtral sur plateau. Celui-ci peut être individuel ou collectif. Dans ce dernier
cas, chaque candidat est évalué individuellement.
Le jury peut faire retravailler le candidat immédiatement après sa prestation et, en vue d'enrichir le travail
présenté initialement, lui proposer plusieurs exercices à réaliser. Cette reprise de jeu fournit les éléments
d'un dialogue avec le candidat et permet de mesurer sa capacité à analyser sa pratique.
Sur proposition du candidat, il est possible que le travail théâtral prenne la forme non pas d'une
interprétation scénique mais d'une proposition personnelle contribuant à un projet de mise en scène
(maquette, esquisse de scénographie, costumes, etc.). Cette présentation devra être en rapport avec le
projet collectif de l'année de terminale.
Seconde partie : entretien
Après un bref exposé n'excédant pas cinq minutes au cours desquelles le candidat présente son dossier et
explicite ses choix et son engagement dans les diverses activités de l'année, le jury conduit un entretien
portant sur les différents éléments du dossier et la présentation qu'en a faite le candidat. À cette occasion,
il interroge plus précisément le candidat sur l'un des éléments que le jury aura choisi d'approfondir.
Critères d'évaluation et notation
L'épreuve est notée sur vingt points répartis comme suit :
- 10 points pour le travail théâtral ;
- 4 points pour le dossier ;
- 6 points pour l'entretien.
Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d'association avec l'État
Ils se présentent à l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Ces candidats
doivent constituer un dossier comprenant :
- la fiche pédagogique renseignée par chaque candidat ;
- un document de cinq à quinze pages (annexes comprises), faisant clairement apparaître leur pratique
théâtrale, les divers spectacles vus et les travaux de recherche et de réflexion personnelles qu'ils ont
menés à bien pendant l'année précédant l'épreuve.
V - FRANCAIS
EPREUVE ORALE
BACCALAUREATS GENERAL ET TECHNOLOGIQUE :
EPREUVES ANTICIPEES DE FRANCAIS
Epreuves orales, obligatoire et de contrôle, de français-littérature en série littéraire, de français en séries
économique et sociale et scientifique du baccalauréat général et dans toutes les séries du baccalauréat
technologique, à compter de la session 2012 des épreuves anticipées.
Note de service n°2011-141 du 3-10-2011(bulletin officiel spécial n°7 du 6 octobre 2011)
Épreuve orale obligatoire de français
Durée : 20 minutes
Préparation : 30 minutes
Coefficients :
- 2 en série L
- 2 en séries ES et S
- 2 en séries technologiques (hors STAV)
- 1 en séries « hôtellerie » et « techniques de la musique et de la danse »
I – Finalités
L'examen oral a pour but d'évaluer la capacité du candidat à mobiliser ses connaissances. Il doit lui
permettre de manifester ses compétences de lecture, d'exprimer une sensibilité et une culture personnelles
et de manifester sa maîtrise de l'expression orale ainsi que son aptitude à dialoguer avec l'examinateur.
II - Définition
Le déroulement de l'épreuve
L'examen oral se déroule en deux parties de chacune 10 minutes qui s'enchaînent et sont précédées d'un
temps de préparation de 30 minutes. Le temps consacré à accueillir le candidat et à remplir la fiche
d'évaluation est d'environ 10 minutes. Ainsi il n'est imputé ni sur le temps de préparation ni sur celui
consacré à l'épreuve.
Chacune de ces deux parties est évaluée sur 10 points.
La première partie de l'épreuve
Dans la première partie de l'épreuve, le candidat rend compte de la lecture, partielle ou exhaustive selon le
choix de l'examinateur, qu'il fait d'un texte choisi par celui-ci dans le descriptif des lectures et activités. Cette
lecture est orientée par une question initiale à laquelle il doit répondre en partant de l'observation précise du
texte, en menant une analyse simple et en opérant des choix afin de construire une démonstration. On
n'attend donc de lui ni une étude exhaustive du texte ni la simple récitation d'une étude faite en classe.
Le choix de l'extrait
En aucun cas le candidat n'est interrogé, pendant cette partie de l'épreuve, sur les lectures cursives.
L'extrait est tiré d'un des groupements de textes ou d'une des œuvres intégrales étudiées en lecture
analytique figurant sur le descriptif des lectures et activités.
Trois possibilités sont offertes à l'examinateur qui adapte ses attentes et son évaluation à la possibilité qu'il a
retenue :
- interroger sur un texte ou un extrait de texte figurant dans l'un des groupements de textes ;
- interroger sur un extrait - ayant fait l'objet d'une explication en classe - tiré d'une des œuvres intégrales
étudiées en lecture analytique ;
- interroger sur un extrait - n'ayant pas fait l'objet d'une explication en classe - tiré d'une des œuvres
intégrales étudiées en lecture analytique.
La longueur de l'extrait
La longueur du texte ou de l'extrait à étudier ne peut être fixée dans l'absolu. Elle dépend en fait de la
question posée et des éléments de réponse à rechercher dans le texte. On s'en tiendra donc à une limite
inférieure (une demi-page, ou moins dans le cas d'une forme poétique brève, etc.) et à une limite supérieure
(une page et demie, éventuellement deux pages pour un texte théâtral).
La question
Une question écrite amène le candidat à étudier, en lien avec l'objet d'étude ou les objets d'étude retenu(s),
un aspect essentiel du texte. Elle est formulée avec clarté et évite toute utilisation abusive de termes
techniques susceptibles de mettre le candidat en difficulté. Elle appelle une interprétation, fondée sur
l'observation précise du texte.
L'exposé du candidat
Le candidat fait une lecture à haute voix de la totalité ou d'une partie du texte à étudier, avant son exposé ou
au cours de son exposé, au choix de l'examinateur.
L'exposé est ordonné. Il prend constamment appui sur le texte proposé mais ne peut consister en un simple
relevé. Il présente, de façon libre mais adaptée, les éléments d'une réponse organisée à la question posée.
L'examinateur n'intervient que de façon très exceptionnelle :
- pendant la durée de l'exposé, seulement si le propos du candidat tourne court ;
- à la fin de cet exposé, s'il juge indispensable de vérifier la compréhension littérale du texte par le candidat.
La deuxième partie de l'épreuve
La seconde partie de l'épreuve est un entretien, pendant lequel l'examinateur s'attache à conduire un
dialogue permanent avec le candidat.
Les objectifs de l'entretien
L'examinateur ne se livre pas à un « corrigé » de la première partie de l'épreuve. Il veille à ne pas exiger du
candidat la récitation pure et simple d'une question de cours. Il cherche au contraire :
- à ouvrir des perspectives ;
- à approfondir et à élargir la réflexion, en partant du texte qui vient d'être étudié pour aller vers :
. l'œuvre intégrale ou le groupement d'où ce texte a été extrait,
. l'une des lectures cursives proposées en relation avec le texte qui vient d'être étudié,
. l'objet d'étude ou les objets d'étude en relation avec le texte qui vient d'être étudié ;
- à évaluer les connaissances du candidat sur l'œuvre ou l'objet d'étude ;
- à apprécier l'intérêt du candidat pour les textes qu'il a étudiés ou abordés en lecture cursive ;
- à tirer parti des lectures et activités personnelles du candidat.
La conduite de l'entretien
En liaison avec l'objet ou les objets d'étude, l'examinateur cherche à évaluer un ensemble de connaissances
et de compétences issu des lectures de l'année. Il ouvre le plus possible cet entretien aux lectures et aux
activités personnelles du candidat, telles qu'elles sont mentionnées sur le descriptif.
Pour cette raison, l'examinateur s'appuie sur les propos du candidat et conduit un dialogue ouvert. Il évite les
questions pointillistes.
III - Évaluation de l'épreuve orale
L'examinateur se donne pour principes, dans les appréciations qu'il porte :
- d'utiliser toute l'échelle de notation ;
- de valoriser les éléments de réussite plutôt que de pénaliser les carences ;
- de valoriser la culture personnelle manifestée à bon escient par le candidat.
Il importe, dans ce processus, de prendre en compte le caractère oral de l'épreuve. On proposera donc une
évaluation dans les trois grands domaines que l'on peut alors considérer comme essentiels : l'expression, la
réflexion, les connaissances.
Le tableau qui suit résume, pour chacune des deux parties de l'épreuve, les principales connaissances et
compétences faisant l'objet de cette évaluation :
Expression et communication
Réflexion et analyse
Connaissances
Exposé
Entretien
Lecture correcte et expressive
Qualité de l'expression et niveau
de langue orale
Qualités de communication et de
conviction
Compréhension littérale du texte
Prise en compte de la question
Réponse construite, argumentée
et pertinente, au service d'une
interprétation
Références précises au texte
Savoirs linguistiques et littéraires
Connaissances culturelles en lien
avec le texte
Aptitude au dialogue
Qualité de l'expression et niveau
de langue orale
Qualités de communication et de
conviction
Capacité à réagir avec pertinence
aux questions posées pendant
l'entretien
Qualité de l'argumentation
Capacité à mettre en relation et à
élargir une réflexion
Savoirs littéraires sur les textes,
l'œuvre, l'objet ou les objets
d'étude
Connaissances sur le contexte
culturel
IV - Documents
Les documents nécessaires
L'examinateur reçoit à l'avance les descriptifs des lectures et activités des candidats qu'il aura à évaluer.
Les photocopies des textes étudiés en lecture analytique ne figurant pas dans les manuels sont jointes aux
descriptifs.
Pour l'épreuve, le candidat apporte :
- son exemplaire du descriptif des lectures et activités ;
- deux exemplaires du manuel en usage dans sa classe ;
- un jeu de photocopies des textes ne figurant pas dans le manuel, identique à celui qui a été adressé à
l'examinateur ;
- deux exemplaires des œuvres intégrales étudiées.
Le jour de l'épreuve, l'examinateur apporte les descriptifs des lectures et activités qu'il a reçus ainsi que les
textes photocopiés joints.
Les fiches d'évaluation individuelles des candidats ainsi que les bordereaux de notation sont remis aux
examinateurs avant l'épreuve.
Tous les candidats scolaires présentent un « descriptif des lectures et activités ». En cas d'absence du
descriptif, l'examinateur le mentionne au procès-verbal et procède tout de même à l'interrogation à partir
d'un texte de son choix et après discussion avec le candidat sur le travail accompli et les lectures faites dans
l'année.
Le descriptif
En vue de l'examen oral, le professeur rédige pour l'ensemble des élèves de sa classe un « descriptif des
lectures et activités » réalisées pendant l'année.
Ce descriptif des lectures et activités peut s'élaborer progressivement, au cours de l'année, dans un travail
concerté avec les élèves.
Il présente une série d'éléments apportant à l'examinateur les informations nécessaires sur le travail réalisé
par le candidat pendant son année de première. Il précise de ce fait le titre et la problématique de chaque
séquence ainsi que l'objet (ou les objets) d'étude qui sont abordé(s). Il indique également les textes
(groupement ou œuvre intégrale) étudiés à l'intérieur de chaque séquence et la démarche retenue pour cette
étude (lectures cursives ou analytiques, approches d'ensemble retenues pour l'étude des œuvres
intégrales).
Il mentionne obligatoirement et clairement - afin de faciliter le travail des examinateurs - le manuel utilisé
dans la classe, l'édition des œuvres intégrales et les références très précises des différents textes indiqués :
édition, chapitre, page, début et fin de l'extrait. Il donne, le cas échéant, quelques indications sur les activités
complémentaires - en particulier orales - proposées à la classe et sur le travail personnel de l'élève.
Le descriptif est signé par le professeur et visé par le chef d'établissement. Un exemplaire est remis à
l'élève.
La mise en page - linéaire ou tabulaire - et la présentation de ces indications sont laissées à l'appréciation
de chaque professeur ou de chaque équipe pédagogique. Dans tous les cas, on veillera à préserver la
concision et la lisibilité de ce document.
Les candidats individuels ou les candidats issus des établissements scolaires hors contrat présentent
l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Le « descriptif des lectures et activités »
est alors constitué par le candidat lui-même en conformité avec les programmes de la classe de première.
La fiche d'évaluation
La question et les références du passage à étudier sont indiquées par écrit au candidat, au moyen d'une
fiche qui lui est remise et qu'il signe avant de commencer sa préparation. Le modèle de fiche est porté en
annexe.
Après la prestation du candidat, l'examinateur porte sur cette fiche pour chaque partie de l'épreuve ses
appréciations ainsi que le nombre de points sur 10 attribué à la première partie et à la seconde partie. Il
signe la fiche complétée. Seule la note globale sur 20 est reportée sur le bordereau de notation.
Épreuve orale de contrôle pour les élèves de terminale
Durée : 20 minutes
Temps de préparation : 30 minutes
Coefficients :
- 3 en série L
- 2 en séries ES et S
- 2 en séries technologiques (hors STAV)
Les candidats de terminale scolarisés en classe de première à partir de 2011-2012 et qui ont fait le choix de
présenter l'oral de contrôle de français au second groupe d'épreuves présentent à cette épreuve « le
descriptif des lectures et activités » de la classe de première, signé par le professeur et le chef
d'établissement.
Ils sont interrogés sur l'un des textes de ce descriptif, choisi par l'examinateur, selon les modalités de la
définition de l'épreuve orale obligatoire.
Tous les candidats scolaires des établissements publics et privés sous contrat doivent présenter « le
descriptif des lectures et activités » de leur classe de première. Dans le cas contraire, l'examinateur le
mentionne au procès-verbal et procède tout de même à l'interrogation à partir d'un texte de son choix et
après discussion avec le candidat sur le travail accompli et les lectures faites durant l'année de première.
Les candidats individuels ou les candidats issus des établissements scolaires privés hors contrat présentent
l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Le « descriptif des lectures et activités »
est alors constitué par le candidat lui-même en conformité avec les programmes de la classe de première.
ÉPREUVE DE FRANÇAIS : ORAL
NOTE À L'ATTENTION DES CANDIDATS
Candidat à l’épreuve orale anticipée de français, vous devez vous munir de :
- votre convocation et d’une pièce d'identité ;
- votre exemplaire du descriptif des lectures et activités ;
- vos textes du descriptif étudiés en lecture analytique en double exemplaire et sans annotation
personnelle (œuvres en édition intégrale, manuels, photocopies).
Vous n'êtes pas tenu d'apporter les textes abordés en lecture cursive. Vous pouvez toutefois estimer que
certains seraient utiles à montrer lors de l'entretien. Vous pourrez les évoquer lors de l'entretien.
Je vous rappelle que vous n'avez le droit à aucun autre document.
Vous ne pourrez utiliser lors de la préparation que les feuilles de brouillon mises à votre disposition dans la
salle.
I. ORGANISATION DE L'EPREUVE
Vous vous présenterez à l’heure indiquée sur votre convocation.
L’interrogateur vous indiquera le texte sur lequel vous serez interrogé. Vous serez attentif à la délimitation
de l’extrait (numéros des lignes ou des vers). C’est l’interrogateur qui choisit et ce choix est définitif.
L'examinateur vous remettra la fiche d’évaluation sur laquelle figureront :
- l'extrait qu'il aura choisi ;
- la question à laquelle vous devrez répondre.
Vous lui restituerez ce document signé au terme de votre préparation.
Temps de préparation : 30 minutes.
Prenez bien le temps d'analyser la question posée et d'organiser votre exposé de façon à bien traiter la
question.
Durée de l'interrogation : 20 minutes.
L’épreuve comprend deux parties de 10 minutes chacune.
1 ) Votre lecture analytique qui répond à la question écrite sur votre fiche (10 minutes), noté sur 10
points :
L’examinateur, à partir de la lecture du descriptif, a choisi et délimité un texte. Il vous pose une question
pour vous faire étudier un aspect essentiel de ce texte.
Il peut s'agir :
- soit d'un texte ou d'un extrait de texte figurant dans un groupement de textes ;
-
soit d'un extrait tiré d'une des œuvres intégrales présentées en lecture analytique.
Cet extrait sera plus ou moins long en fonction de la nature de la question posée. L'examinateur adapte
ses attentes à la situation. Quel que soit le texte choisi, il évalue vos compétences de lecture d'un texte
littéraire avec une question pour guide.
Vous lisez le texte de façon expressive puis vous répondez de façon argumentée et ordonnée à la question
posée en prenant constamment appui sur le texte. Vous ne vous contentez pas de simples relevés, vous
les organisez pour déboucher sur une interprétation précise du texte et une conclusion claire.
N'attendez pas que l'examinateur intervienne pendant cette première partie, il ne le fera que si votre
propos tourne court ou, en fin d'exposé, s'il juge nécessaire de vérifier votre compréhension littérale du
texte.
2) L'entretien (10 minutes), noté sur 10 points :
L'examinateur conduit le dialogue avec vous dans l'intention d'approfondir votre réflexion. Les
élargissements qu'il vous suggérera pourront concerner :
- l'œuvre intégrale ou le groupement de textes d'où le texte a été extrait ;
- une lecture cursive, des recherches ou des activités personnelles en relation avec le texte qui vient
d’être étudié ;
- un ou plusieurs objets d'étude en relation avec le texte qui vient d’être étudié.
Il ne s'agit pas pour vous de répéter une "question de cours" mais d'entrer dans l’échange pour témoigner
des connaissances et des compétences que vous avez acquises, de votre intérêt pour les textes que vous
avez étudiés ou simplement lus.
Exploitez du mieux que vous pourrez vos lectures et activités personnelles quand elles correspondront aux
questions abordées par l'examinateur.
II. PRESENTATION DU DESCRIPTIF
Les candidats individuels ou les candidats issus des établissements scolaires hors contrat présentent
l'épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires. Le "descriptif des lectures et activités"
est alors constitué par le candidat lui même en conformité avec les programmes de la classe de première.
Le programme pour les candidats qui se présentent aux épreuves terminales de la session 2014 est fixé
par le bulletin officiel (B.O.) n° 9 du 30 septembre 2010. Vous veillerez à respecter la répartition des objets
d’étude propre à la série dans laquelle vous vous présenterez.
la présentation du descriptif :
Le descriptif présente les séquences.
Un exemple de descriptif, que vous pouvez directement exploiter et adapter est proposé en annexe.
D'autres présentations peuvent être envisagées, pourvu que tous les éléments attendus y figurent,
apportant à l'examinateur les informations nécessaires sur le travail réalisé par le candidat pendant son
année.
On recommandera que le descriptif reste, autant que faire se peut, dans les limites d'une demi-page par
séquence.
Les informations nécessaires :
Réglementairement, le descriptif précise pour chaque séquence :
-
le titre et la problématique qui oriente le projet d'étude et donne un sens à l'ensemble des travaux
conduits dans l'œuvre ou le groupement. Une problématique exposée clairement permet à
l’examinateur de comprendre la démarche globale suivie et d’interroger l’élève en toute connaissance
de cause.
-
le ou les objet(s) d'étude : le nombre de séquences ne dépend pas nécessairement du nombre d'objets
d'étude ; on peut aborder plusieurs objets d'étude dans une séquence et aborder un même objet
d'étude dans plusieurs séquences.
-
les textes ayant fait l'objet de lectures analytiques (extraits et œuvres intégrales, également pour ces
dernières les études d'ensemble). On précisera bien les références exactes des textes (pages, lignes
exactes de début et de fin…).
-
les lectures complémentaires et les documents iconographiques s’il y a lieu (On rappelle ici que l’élève
n’est pas tenu de les apporter le jour de l’épreuve).
-
les lectures cursives : On rappelle également qu’un élève ne peut être interrogé sur une lecture cursive
dans la première partie de l’épreuve et qu’il ne les apporte pas le jour de l’épreuve.