Evaluation des masters de l`Université de Poitiers

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Evaluation des masters de l`Université de Poitiers
Section des Formations et des diplômes
Évaluation des masters
de l'Université de Poitiers
juin 2008
Section des Formations et des diplômes
Évaluation des masters
de l'Université de Poitiers
juin 2008
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20040152
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Migrations Internationales
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Ce master pluridisciplinaire cohérent offre deux spécialités ; il a une bonne lisibilité. Il s'appuie sur une équipe
compétente. Sa réputation scientifique n'est plus à faire et sa thématique est particulièrement porteuse aujourd'hui.
Il est le seul sur ce thème en France .
Au sein de l'Université de Poitiers, il s'appuie sur une large palette disciplinaire qui s'est élargie pour la
proposition qui est faite. Outre la géographie, sont aussi partie prenante, la démographie, la socio-anthropologie,
notamment.
Ce master devrait s'appuyer davantage sur la géopolitique, le droit, l'économie, en insistant sur l'économie de
la migration, l'économie du développement, sur les déterminants économiques des départs, sur l'économie des
communautés diasporiques, sur les transferts et le développement local.
Il devrait aussi accorder une place plus importante aux langues des migrants vers l'Europe (chinois, arabe,
turc..).
Il est donc recommandé d'ouvrir le master plus encore que cela a été réalisé en direction d’autre disciplines.
Ce master a une dimension internationale (future habilitation d'un master Erasmus Mundus), il accueille des
étudiants étrangers et envoie des étudiants à l'étranger.
Il s'adosse à une équipe de recherche de grande qualité ouverte à des chercheurs étrangers.
Points forts :
•
Une bonne formation, quasi unique en France
•
Elle est connue sur le territoire et à l'étranger
•
Une ouverture internationale de qualité.
2
•
Une équipe de recherche et une équipe enseignante de qualité
Points faibles :
•
Renforcer la transdiciplinarité
•
Ouvrir à d'autres disciplines est indispensable
•
L'étude des langues des populations migrants vers la France serait un plus
3
Avis par spécialité
Conception de projets en coopération pour le développement
z
Appréciation : A
Cette spécialité permet d'acquérir des connaissances techniques dans le domaine de la coopération
internationale, des échanges culturels, de la lutte contre les inégalités. Il s'agit aussi d'acquérir une maîtrise
suffisante des lois et des dispositifs réglementaires dans le champ de développement. Les outils cartographiques et
statistiques sont un élément de l'apprentissage du master.
Les débouchés se situent dans les assocations, les organisations de solidarité internationale..
Cette spécialité est professionalisante, le continu des enseignements paraît bien adapté aux objectifs précisés.
Le titre de la spécialité gomme les termes de migrants et de migration ce qui est regrettable et diminue la lisibilité
de cette spécialité. Il faudrait revenir à un titre plus explicite.
Cette formation dispose d'un nombre d'heures d'enseignement qui paraît très élevé (trop même). Elle doit
insister sur les questions de la pauvreté et des inégalités. De même, la notion de développement local mériterait
d'être mieux intégrée. Il serait bon de mieux articuler l'étude des migrations et la mise en place du projet de
développement en général.
Il semble nécessire de clarifier l'évaluation du stage. On aurait souhaité disposer d'un tableau du suivi des
anciens étudiants.
Points forts :
•
Une ouverture sur les questions d'inégal développement.
•
L’outil cartographique et technique.
Points faibles :
•
La disparition des termes migrations et migrants.
•
Les aspects « pauvreté-inégalités » sont à développer.
•
La place des stages est à préciser.
•
L’insertion professionnelle est à préciser.
Migrations internationales : espaces et sociétés
z
Appréciation : A
Les objectifs scientifiques de cette spécialité sont clairs et très bien définis.
L'équipe pédagogique est de grande qualité. L'enseignement est adossé à MIGINTER dont les qualités ne sont
plus à souligner.
L'insertion des étudiants du master recherche paraît très bonne.
Le contenu de l'enseignement et le déroulé de celui-ci sont bien pensés.
La spécialité comme l'ensemble du master nécessite une ouverture plus grande encore vers d'autres disciplines
évoquées plus haut.
4
Globalement, cette spécialité est de grande qualité.
Points forts :
•
Des objectifs bien définis.
•
Le contenu de la formation.
•
L’insertion professionnelle.
Point faible :
•
Une ouverture vers d'autres disciplines complémentaires est indispensable.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20043766
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Civilisation, histoire et patrimoine
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
L’Université de Poitiers développe de longue date une forte spécialisation en histoire ancienne et médiévale
dans le domaine de la recherche et s’est renforcée en histoire moderne et contemporaine. De même, l’histoire de
l’art et la musicologie y sont renommées. Cette mention de master s’inscrit dans ce contexte et dans une poursuite
d’études pour les étudiants titulaires des licences correspondantes.
Les objectifs et le positionnement sont clairs et cohérents. Il s'agit d'un côté de préparer à la recherche en
sciences humaines, de l'autre de créer une voie professionnalisante. Dans les deux cas, le positionnement dans
l'environnement est fort d’une politique d'association d'équipes de recherches et d'institutions ainsi que de partenaires
privés.
Toutefois, le dossier n’est pas présenté de façon très claire, ce qui ne facilite pas l’appréciation.
On a le sentiment que plusieurs masters coexistent en un seul. Il y a en quelque sorte un master professionnel
et deux masters recherche, lesquels n’ont à peu près aucun rapport l’un avec l’autre.
Points forts :
•
L'adossement à des équipes de recherche reconnues (notoriété de l’UMR 6223, Centre études
supérieures de Civilisation médiévale).
•
La qualité du corps enseignant.
•
La progression bien articulée entre première et deuxième année du master avec la possibilité d'aller
soit vers la recherche soit vers la professionnalisation.
•
La collaboration entre universités (La Rochelle) et l'accent mis sur l'interdisciplinarité.
2
Points faibles :
•
Une ouverture internationale inégale d'une spécialité à l'autre.
•
Une coupure pas clairement justifiée entre les deux spécialités recherche. L'importance de l'étude du
moyen-âge à Poitiers pèse sans doute sur ce découpage.
3
Avis par spécialité
Civilisation antique et médiévale
z
Appréciation : A
Cette spécialité aurait pu vivre de sa renommée mais ses concepteurs cherchent non seulement à donner une
solide formation scientifique mais aussi à donner des outils pour l’insertion professionnelle de leurs étudiants.
Points forts :
•
L'adossement à des équipes de recherche de qualité.
•
La cohérence de l'offre pédagogique par rapport à la spécialité.
•
La bonne insertion dans le LMD.
Points faibles :
•
Le passage de la première à la deuxième année qui marque une rupture entre une logique de
département et une logique de laboratoire.
•
La présentation du dossier. Des documents tels qu’une liste précise des enseignements manque. La
première année, si l’on comprend bien le dossier, peine à déboucher sur une pré-spécialisation. Le
rapport antique/médiéval n’est guère renseigné.
Espaces, modèles, conflits aux époques moderne et
contemporaine
z
Appréciation : B
Cette spécialité semble assez isolée au sein de la mention. Les objectifs scientifiques restent assez vagues. On
a le sentiment que cette spécialité peine quelque peu à trouver sa place face aux deux autres.
Points forts :
•
L’équipe pédagogique est bien investie dans la spécialité.
•
Bon taux de HDR susceptibles de suivre les étudiants en thèse.
Points faibles :
•
Le passage d'une logique généraliste à une stricte logique de laboratoire en deuxième année est un
peu brusque.
•
Si l’ouverture internationale est satisfaisante pour les 2 autres spécialités, qui sont clairement
insérées dans des réseaux de recherche et d'échange, elle semble en revanche inexistante pour la
spécialité époques moderne et contemporaine.
•
Il faudrait pour le prochain quadriennal,porter plus d’attention au devenir des étudiants pour,
éventuellement, proposer des outils aidant à l’insertion professionnelle.
4
Patrimoine, nouvelles technologies et tourisme
z
Appréciation : A
Il s’agit d’un diplôme en cohabilitation avec l'université de La Rochelle
La force de cette spécialité est son positionnement international qui privilégie deux axes, l'axe outreatlantique dans le cadre d'un projet Poitou-Charentes/Québec et l'axe européen avec un échange avec l'Italie.
L'accent mis sur les nouvelles technologies fait la singularité de cette spécialité dans la carte de l'offre nationale et
régionale dans le domaine du patrimoine.
Points forts :
•
La liste des intervenants extérieurs ainsi que la liste des conventions et des projets internationaux
sont autant de signes d'une future capacité d'insertion professionnelle de qualité.
•
L'insertion de cette spécialité dans une dimension européenne concrète et extra-européenne.
•
Cette spécialité comble un vide dans le contexte régional et exploite l’expertise acquise par
l’université de La Rochelle.
•
Elle innove en choisissant délibérément de s’orienter vers l’e-tourisme et d’exploiter les possibilités
offertes par les nouveaux moyens de communication et les nouvelles technologies.
Points faibles :
•
Très peu de liens avec la recherche.
•
Il faudrait à l’avenir, que le devenir des étudiants soit suivi régulièrement pour permettre une
adaptation éventuelle du cursus.
5
Recommandations
•
Il y a semble-t-il un problème de responsable de mention ou de spécialité (exceptée celle du
patrimoine où la cohabilitation nécessite effectivement deux responsables). La présence de deux ou
trois co-responsables peut être une preuve de décision collégiale mais peut être aussi handicapante.
•
Renforcer les liens entre les deux spécialités recherche.
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20043767
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Philosophie
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis favorable.
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
La présente demande d’habilitation s’appuie sur un partenariat en cours de signature avec les Universités de
Bordeaux 3 et de Tours. Il s’agit d’un renouvellement. La mention philosophie est constituée de deux parcours greffés
sur un M1 partiellement commun. Dans le premier “Rationalités, pratiques, conflits”, l’objectif est de former les
étudiants à la recherche en philosophie tout en les dotant de compétences leur permettant de se présenter aux
concours de l’Education nationale. Le second parcours “Médiations dans les organisations” représente une voie
professionnelle menant aux métiers de la médiation sociale.
Le parcours recherche allie des enseignements traditionnels en histoire de la philosophie, avec une insistance
particulière sur l’histoire théorique des rationalités, la philosophie allemande et la philosophie française
contemporaine. L’adossement à la recherche passe par l’EA 2626 CRIHA (Centre de Recherche sur l’Idéalisme
allemand et l’Hégélianisme). Le dossier ne permet pas de se faire une idée très précise de la structure de la
formation, qui est en Y, et de la nature du tronc commun. Les collaborations avec les universités partenaires se
limitent à l’animation de journées d’étude. La formation est assez fermée sur elle-même (peu d’ouverture
interdisciplinaire, peu d’échanges internationaux). L’équipe pédagogique présente toutes les garanties souhaitables.
Dans le parcours professionnel, qui est ouvert à des étudiants de provenances diverses, la formation
philosophique est complétée par des cours spécifiques (philosophie de la médiation, droit et sociologie,
communication et médiation, etc). En outre, un stage d’un semestre est prévu. La gamme des débouchés
professionnels visés est très vaste : métiers de la médiation, de la rélexion éthique, de la relation aux usagers, de la
fonction publique (direction et encadrement), du domaine privé (DRH, communication interne). Des professionnels
sont associés à la formation. Le taux d’insertion est bon.
On apprécie l’accent mis dans la formation sur les qualités d’écriture requises, sur l’argumentation et
l’articulation du savoir avec des problématiques contemporaines.
L’avis est favorable en ce qui concerne ces deux parcours, car ils sont cohérents et pertinents.
2
Points forts :
•
Partenariats avec Bordeaux 3 et Tours.
•
Compétence de l’équipe de formation.
•
Volonté
d’articuler
professionnalisante.
•
Souci de diversification des débouchés avec un parcours professionnel, ouvert à des étudiants de
provenances diverses.
formation
théorique,
formation
méthodologique
et
formation
Points faibles :
•
Peu d’ouverture à la pluridisciplinarité et peu de mutualisations.
•
La baisse des effectifs est préoccupante.
•
L’ouverture internationale est perfectible.
3
Avis par spécialité
La spécialité, composée de deux parcours, se confond avec la mention.
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20043769
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Psychologie
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): C
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Le master de psychologie de Poitiers intègre six spécialités, trois spécialités en renouvellement, une en
renouvellement avec des modifications, une spécialité en création et une spécialité en fusion-création.
Le dossier présenté est très mal construit, il y manque un très grand nombre d’informations (aucune
information sur les équipes pédagogiques, sur les CV des responsables, sur les contenus précis d’enseignements et qui
enseigne quoi, sur les relations entre parcours, impossible de comprendre l’organisation du M1, si des parcours sont
déjà organisés en M1 ou non, la part du tronc commun, s’il y a ou non des mutualisations…). L’existence d’une UMR à
Poitiers dans le domaine ne dispense pas, bien au contraire, le responsable de la spécialité recherche de faire un
dossier argumenté et précis.
Point fort :
•
L’adossement recherche est normalement très favorable, avec une UMR.
Points faibles :
•
Le dossier lui-même pour une partie des spécialités, ce qui implique une impossibilité simple
d’évaluer le dossier de la spécialité « Enfants », spécialité recherche et spécialité psychopathologie.
•
Une insuffisance des forces en présence pour ouvrir une nouvelle spécialité professionnelle en
neuropsychologie, définie en toute indépendance par rapport à la spécialité « langage ».
•
Une mauvaise insertion professionnelle pour la spécialité « langage ».
•
Une absence de formation par la recherche dans la plupart des spécialités professionnelles.
•
Confier la responsabilité de deux parcours sur trois à des non psychologues pour la spécialité
psychopathologie n’est pas raisonnable.
2
Avis par spécialité
Apprentissage et pathologie du langage
z
Appréciation : C
Spécialité professionnelle demandée en renouvellement et qui vise à former des psychologues de la santé,
neuropsychologues, psychologues praticiens, formateurs, ingénieurs avec des compétences dans le domaine du
langage en interface avec les autres fonctions humaines.
Points forts :
•
L’ancrage par l’objet langage.
•
Un bon environnement recherche.
•
Une bonne insertion locale dans des réseaux.
Points faibles :
•
Une insertion professionnelle mauvaise (un sur deux étudiants en moyenne) que l’on imagine bien être
liée à l’insuffisance d’une centration sur la discipline psychologie en tant que telle. Une solution est
de présenter un projet commun avec la spécialité « neuropsychologie » demandée en création et pour
laquelle les forces en présence sont insuffisantes.
•
Absence de formation par la recherche apparemment.
Enfants, adolescents et société
z
Appréciation : C
Spécialité professionnelle demandée en renouvellement, qui vise à former des psychologues dans le champ de
l’enfance et de l’adolescence.
Dossier très mal fait, du copier-coller avec des erreurs conséquentes manifestes, trop d’imprécisions pour une
réelle évaluation. Spécialité qui se définit comme unique en France, mais on aimerait bien savoir en quoi.
Point fort :
•
L’insertion professionnelle (données toutefois pour une année seulement) mais aucune information
n’est donnée quant à savoir si les étudiants sont placés comme psychologues ou non.
Points faibles :
•
Aucune donnée sur les contenus d’enseignement (des intitulés aussi informatifs que « UE 1
Thématique » ).
•
Aucune description du M1.
•
Aucune information sur la structure tronc commun-options.
•
Pas de TER en M2 (donc pas de formation par la recherche ?).
•
Dossier bâclé, non évaluable.
3
Ergonomie et psychologie du travail
z
Appréciation : B
Spécialité professionnelle demandée en renouvellement, qui vise à former des psychologues capables d’agir
dans les domaines des ressources humaines et de l’organisation en valorisant les apports spécifiques de la psychologie
du travail et de l’ergonomie.
Points forts :
•
Les débouchés professionnels satisfaisants.
•
Des flux adaptés.
•
Une organisation pédagogique cohérente.
Points faibles :
•
Restent des imprécisions (pas de fiches ou CV sur les permanents ni la responsable du parcours).
•
Pas de TER en M2, ce qui affaiblit la formation par la recherche.
•
Absence d’articulation entre M1 et M2 apparemment (formation qui semble débuter en M2).
Neuropsychologie de la cognition et du comportement
z
Appréciation : C
Spécialité professionnelle demandée en création, qui vise à former des psychologues intervenant dans le
champ de l’évaluation et de l’aide aux personnes souffrant de troubles du comportement suite à des pathologies
cérébrales, démentielles ou non.
Point fort :
•
L’adossement recherche.
•
L’orientation neuropsychologie que l’on sait porteuse de débouchés : mais cela en fait combien en
France maintenant ?
Points faibles :
•
Pas de liens avec la spécialité « langage et pathologie », ce qui paraît non acceptable (les troubles du
langage sont une partie importante des formations de neuropsychologie).
•
Une sixième spécialité pour Poitiers, ce qui fait beaucoup trop pour une seule UMR.
•
Aucune information précise sur les contenus d’enseignement.
•
Pas de formation par la recherche en M2.
4
Psychologie de la cognition et de l’apprentissage
z
Appréciation : B
Spécialité recherche demandée en renouvellement avec des transformations (ancien master recherche :
Psychologie cognitive), qui vise à former aux métiers de la recherche et de l’enseignement en psychologie.
Points forts :
•
Un grand nombre d’HDR.
•
Formation à la recherche consistante.
Points faibles :
•
Pas d’informations sur les contenus d’enseignement.
•
Beaucoup trop de CM.
•
Informations trop imprécises sur le devenir des diplômés.
•
Absence de mutualisations avec les autres spécialités, ce qui est inacceptable : en fait, pourquoi une
spécialité recherche à part et pas deux parcours dans certaines spécialités professionnelles ?
Psychopathologie, pratiques cliniques, criminologie
z
Appréciation : C
Spécialité professionnelle et recherche demandée en fusion-création, qui vise à former des psychologues
cliniciens dans trois parcours possibles : recherche, généraliste et victimologie.
Points forts :
•
Une formation synthétique, associant parcours professionnel et recherche.
•
Un bilan débouchés professionnels satisfaisant.
Points faibles :
•
Il n’est pas acceptable de confier la responsabilité de deux des parcours sur trois à des nonpsychologues (psychiatres) aussi réputés soient-ils dans leur domaine (confierait-on la responsabilité
de la formation en psychiatrie à un psychologue ?).
•
Il n’y a pas assez de psychologues dans la formation et donc beaucoup trop de non psychologues.
•
Faiblesse de la participation de professionnels dans le parcours criminologie.
•
Apparemment pas de mutualisations en M2, mais, à nouveau, dossier globalement indigent, pas assez
de précisions (par exemple, pour le parcours recherche, on ne sait pas lequel ou lesquels des
laboratoires mis en avant pour l’adossement recherche –dont un à Marseille, un à Paris…-,
accueille(nt) les étudiants). On en sait pas qui enseigne quoi, on ne connaît pas les contenus des
enseignements.
5
Recommandations
•
Une fusion de la spécialité demandée en création neuropsychologie avec celle sur le langage est
conseillée.
•
Renforcer la formation par la recherche dans la plupart des spécialités professionnelles (pourquoi ne
pas faire des spécialités avec les deux parcours ?).
•
Ne pas ouvrir des spécialités dont les dossiers sont tout simplement non évaluables (spécialité
« Enfants »).
•
Donner la responsabilité des spécialités de psychologie à des psychologues : la part des psychologues
doit être importante dans la formation des psychologues.
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20043770
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Sociologie
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Ce master « méthodes d’analyse du social » propose un parcours recherche et un parcours professionnel. Les
compétences nécessaires dans ces deux voies étant en partie communes, le master a privilégié une structuration en T
avec mutualisation d’une partie des enseignements : tronc commun en S1 et S2, contenus de formation différenciés
en S3 et S4 avec UE commune de méthodologie en S3. Les étudiants ont la possibilité de se réorienter en cours de S3,
avec passage d’une voie à l’autre.
Le contenu des enseignements est articulé avec les axes de recherche du laboratoire d’appui, le Gresco :
éducation-formation, santé publique, discriminations, insertion, politiques sociales.
Ce master qui, dans sa voie professionnelle vise à former des chargés d’étude auprès d’organismes publics et
de cabinets de conseil, met fortement l’accent sur la formation méthodologique et c’est sans nul doute un de ses
atouts. On peut souligner quelques initiatives très judicieuses comme, dans la voie recherche, l’UE « pratique de la
recherche » en S3 qui repose sur deux exercices imposés : l’apprentissage de la rédaction d’un article, et la
réalisation d’un traitement secondaire de données ; dans la voie professionnelle, le stage d’une durée de 10 mois en
petits groupes consiste à réaliser une enquête complète sous le contrôle d’un enseignant.
Points forts :
•
L’architecture compacte du master et la bonne lisibilité de son programme.
•
Les formations méthodologiques.
Point faible :
•
Les informations sur le devenir professionnel des étudiants sont assez lacunaires, surtout dans la voie
recherche : on ne dispose que d’une seule réponse à l’enquête sur l’insertion professionnelle dans
cette voie.
2
L’avis est favorable, du fait la bonne lisibilité des parcours proposés, du caractère diversifié et complet des
formations méthodologiques au métier de sociologue.
3
Avis par spécialité
Ce master ne possède qu’une spécialité identifiée à la mention.
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20060867
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Espaces et sociétés
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
La formation très professionnalisée vise clairement des métiers de l’aménagement (chargé de mission et
chargé d’étude) mais semble plus éloignée des dimensions scientifiques et de la recherche (problématique, aspects
méthodologiques).
Points forts :
•
Une formation réellement professionnalisée qui répond à un contexte poitevin.
•
Les nombreuses interventions de professionnels de l’aménagement et les liens avec la Communauté
d’agglomération de Poitiers.
•
Une demande locale qui semble forte.
Points faibles :
•
L’équipe pédagogique très ancrée localement, ce qui ne favorise pas des échelles différentes
d’analyse spatiale.
•
Faible ouverture à l’international.
•
L’adossement à la recherche est peu visible.
2
Avis par spécialité
Diagnostic socio-spatial, enjeux environnementaux et
prospective territoriale
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Une formation adaptée aux exigences locales.
•
Les nombreuses interventions de professionnels de l’aménagement.
•
Des liens très forts avec des collectivités territoriales, notamment avec la Communauté
d’agglomération de Poitiers.
•
L’appui de l’Institut atlantique d’aménagement des territoires.
•
Une salle et du matériel mis à la disposition des étudiants.
Points faibles :
•
Une formation essentiellement généraliste.
•
Le poids peut-être excessif du partenariat avec la Communauté d’agglomération de Poitiers par
rapport aux autres collectivités territoriales.
•
Une place un peu trop marginale de la recherche.
•
L’équipe pédagogique très ancrée localement. Bien qu’assez nombreuse, sa présence et son
implication auprès des étudiants sont peu visibles.
•
En dehors des cours magistraux, les autres formations restent un peu floues.
•
Le positionnement n’est pas clair par rapport aux enseignements des autres formations proposées au
niveau régional (masters).
3
Recommandations
•
Développer des liens avec d’autres formations.
•
Élargir à d’autres disciplines que la géographie.
•
Le contenu des cours magistraux mériterait d’être plus adapté et spécialisé.
•
Nécessité de préciser l’organisation, le contenu et les objectifs des différentes formations non
magistrales (stages, exercices pratiques, séminaires…).
•
Élargir les partenariats avec des collectivités territoriales de niveaux différents et de régions
différentes.
•
L’existence d’une salle pour les étudiants : préciser s’il s’agit d’une simple salle, d’un atelier et si un
encadrement est prévu, lequel, en permanence ou de façon ponctuelle ?
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20080998
Domaine : Arts Lettres et Langues
Mention : Sciences du langage
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Points forts :
•
L’harmonie et la coherence, présentées sans langue de bois.
•
Effort de mutualisation important au niveau local et régional. Bonne structuration du cursus. Bon
dispositif de suivi pédagogique et de prise de décisions pédagogiques. Stages.
Points faibles :
•
Un bon master, mais sans personnalité nette.
•
Dénominateur commun pas convaincant, contenus des enseignements peu explicites (pas d’intitulés
des séminaires de spécialité).
2
Avis par spécialité
Didactique des langues et du français langue étrangère et
seconde (DidaLang-FLES)
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Compétences et connaissances bien définies.
•
Débouchés professionnels bien définis.
•
Bon dispositif de suivi pédagogique.
Points faibles :
•
Lien avec la recherche, le travail autonome et la création du savoir.
•
Contenus pédagogiques peu spécifiés (intitulés des séminaires de spécialité et des cours composant les
blocs en M1).
•
Métiers proposés énoncés de façon extrêmement vague, et il n’y a plus beaucoup de demande, ou
alors les quelques postes offerts sont saturés pour les 20 ans qui viennent.
Ingenierie de l’information textuelle (2 IT)
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Originalité, pertinence des objectifs professionnels.
•
Effort pour trouver un projet original, bien défendu et bien appuyé sur des enseignements dispensés
localement.
Point faible :
•
Contenus des enseignements trop peu spécifiés.
Linguistique, langue(s) et traduction (LILAT)
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Effort de mutualisation et rôle « pivot » de la spécialité dans l’architecture de la mention et dans le
tronc commun.
•
Stage de recherche.
3
Point faible :
•
La diversité des objectifs (par rapport aux connaissances et compétences) en connexion avec la non
spécification des contenus des UE donne une impression relativement floue de la spécialité.
4
Recommandations
•
Préciser les contenus.
•
Existe-t-il vraiment actuellement des débouchés dans le domaine ? L’articulation sur la recherche est
probablement plus convaincante.
•
La spécialité DidaLang-FLES est le maillon faible du master de Poitiers : est-il utile de continuer à
produire des diplomés de FLE pour des débouchés traditionnels qui n’existent à peu près plus ?
•
Travailler le lien à l’international.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081033
Domaines : Sciences, technologies, santé. Sciences humaines et sociales
Mention : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Cette proposition de master est adossée au Réseau des Universités de l’Ouest Atlantique (RUOA) : six
universités et deux établissements d’enseignement supérieur et de recherche sont concernés. La mention mutualise
les compétences sur le Grand-Ouest de la France autour de l’activité physique : 6 composantes STAPS (ENS Cachan,
UFR Brest, UFR Nantes, UFR Poitiers, UFR Rennes, Département Le Mans), 3 UFR de Médecine (Brest, Rennes,
Poitiers), 1 UFR de Mathématiques (Rennes 1), 1 UFR de Sociologie (Nantes) et un nombre significatif de laboratoires
associés aux grands organismes ou habilités par le Ministère. Cinq spécialités sont proposées dans le cadre d’une
demande de renouvellement avec modifications (notamment la fusion pro/recherche et l’intégration de composantes
non STAPS), dont deux en cohabilitation avec Poitiers :
•
Management du sport
•
Ingénierie de la rééducation, du handicap, et de la performance motrice (IRHPM)
Cette proposition de master apparaît comme opportune.
Points forts :
•
La proposition couvre une large étendue géographique et offre une variété de parcours de formation
de qualité (qui s’étend des sciences sociales aux sciences de la vie) à environ une centaine d’étudiants
par spécialité en M1.
•
Le taux de professionnalisation est significatif et correctement étayé par une base de données pour 3
des cinq spécialités. Les enquêtes nationales viennent compléter les données factuelles liées à la base
de données.
•
L’adossement à la recherche est consistant pour au moins trois des cinq spécialités : le dossier fait
état d’une quinzaine d’UMR ou UPR CNRS, de trois équipes INSERM, d’une équipe INRIA, d’une UPSP,
de deux laboratoires professionnels et d’une quinzaine d’équipes d’accueil.
2
•
L’organisation pédagogique du cursus est cohérente et bien structurée. Les objectifs professionnels et
scientifiques sont envisagés ensemble et la fusion des deux dimensions est justifiée. La répartition
tronc commun/options est satisfaisante (la spécialisation est graduée dans le temps). Quinze
enseignants-chercheurs constituent l’équipe pédagogique du master, chaque spécialité ayant ensuite
une équipe propre.
Points faibles :
•
On observe des redondances entre les spécialités « Expertise, performance, interventions » et
Mouvement, sport, santé ».
•
Certains parcours n’ont pas de réels adossements à la recherche (en particulier les parcours de la
spécialité « Management du sport »).
•
L’absence de données factuelles dans certaines spécialités.
•
L’inscription « administrative » de certains étudiants.
3
Avis par spécialité
Management du sport
z
Appréciation : B
Cette spécialité, proposée dans le cadre d’une cohabilitation, est organisée en deux parcours localisés sur deux
pôles différents. Le parcours 1 « Management du Sport », dispensé à la Faculté des Sciences du Sport de Poitiers, a
pour objet de former des « Ingénieurs du sport, c’est-à-dire des cadres possédant des connaissances scientifiques et
techniques indispensables à la gestion et au développement des organisations sportives ». Le parcours 2 « Tourisme
évènementiel sportif », localisé à l’UFR APS de Rennes 2, se propose de former « … des professionnels qui, armés de
la rigueur de la méthode scientifique … pour concevoir, gérer et promouvoir des structures ludo-sportives et pour
accueillir des publics ». Cette formation possède un bon ancrage local et un niveau de professionnalisation
convaincant. Un adossement à la recherche plus consistant est attendu.
Points forts :
•
La professionnalisation de la formation constitue l’attrait principal de la spécialité. Le taux de
professionnalisation est significatif. Le suivi de cohorte, présenté de manière claire, laisse apparaître
un taux de 85 % (60 % pour un emploi stable) pour le parcours 1 et de 50 % pour le parcours 2 (le taux
est plus faible que celui du parcours 1 mais le nombre d’étudiants qui poursuivent leur cursus et qui
trouvent un emploi plus tard est plus important). On note également une participation active des
professionnels du secteur (liste nominative) aux enseignements et des liens pédagogiques avec un
autre cursus (IAE Poitiers).
•
L’organisation pédagogique est satisfaisante : la spécialisation est graduelle, des réorientations au
sein des parcours sont prévues et des passerelles avec le cursus de gestion sont organisées.
Point faible :
•
L’adossement à la recherche reste fragile. Cette spécialité n’offre pas (que ce soit pour le parcours
Management du Sport ou pour le parcours Tourisme évènementiel sportif) d’orientation recherche car
la formation se veut « hautement professionnalisante ». Si des passerelles sont proposées pour
intégrer un doctorat (laboratoire de l’IAE pour Poitiers, laboratoire de sociologie pour Rennes 2) à
l’issu de cette spécialité, on peut s’interroger sur le niveau de formation à la recherche des étudiants
qui poursuivent effectivement en thèse. Le nombre d’associations entre des équipes d’accueil et la
formation est relativement faible (2 EA si l’on comptabilise le lien avec l’équipe de l’IAE de Poitiers).
Enfin, le taux d’encadrement potentiel est relativement peu important (4 professeurs et 4 MCF HDR,
pour un effectif attendu d’environ 150 étudiants).
Ingénierie de la rééducation, du handicap, et de la
performance motrice (IRHPM)
z
Appréciation : A
La spécialité « Ingénierie de la Rééducation, du Handicap et de la Performance Motrice » (IRHPM) est proposée
dans le cadre d’une cohabilitation entre la Faculté des Sciences du Sport de Poitiers, la Faculté de Médecine
Pharmacie de Poitiers et le département STAPS du Mans. Le parcours unique a pour objectif de former des experts
(scientifiques, techniques, organisateurs) du domaine du handicap, capables de réaliser et de superviser des
programmes d’activités physiques orientés vers la santé. L’avis est favorable pour cette spécialité qui s’appuie sur
4
une expertise ancienne et reconnue. Elle s’appuie sur une recherche de qualité et sur un ancrage professionnel
significatif.
Points forts :
•
L’adossement à la recherche est de qualité. La spécialité est bien insérée dans un tissu régional de
recherche constitué de neuf équipes dont trois UMR, une équipe INSERM et cinq équipes d’accueil.
•
L’équipe pédagogique est très étendue, avec de nombreux PR et HDR. A noter une abondante
participation de PU-PH et MCU-PH qui témoigne d’une ouverture vers le secteur médical.
•
La formation à la recherche est valorisée (séminaires, enseignements méthodologiques et
métrologiques) et s’appuie sur les laboratoires et la composition de l’équipe pédagogique.
•
L’ancrage professionnel est réel. On observe des partenariats avec le milieu médical et paramédical,
la participation effective des professionnels aux UE (20 à 30 % du programme est couvert par des
professionnels) et la proposition de séminaires spécifiques portant sur l’environnement professionnel.
•
L’organisation pédagogique est très cohérente et de qualité. Les objectifs pédagogiques proposent
une spécialisation progressive vers le vieillissement et le handicap, à partir de l’analyse de la
performance sportive, organisée autour des champs scientifiques des sciences de la vie (physiologie,
biomécanique) et des sciences humaines (psychologie). Cette spécialisation s’accompagne
d’enseignements concernant l’environnement professionnel. La répartition tronc commun/option est
adéquate.
Point faible :
•
Le problème des inscriptions administratives (25 % des étudiants de M1 s’inscrivent pour avoir le statut
étudiant).
5
Recommandations
•
Il est nécessaire d’estomper les redondances entre les spécialités « Expertise, performance,
intervention » et « Mouvement, sport, santé », soit en fusionnant le parcours 3 de l’une avec l’autre,
soit en définissant plus précisément les spécificités de chacun.
•
Généraliser les indicateurs de réussite et du devenir des étudiants à l’ensemble des spécialités.
•
Fournir un investissement significatif en direction de l’adossement à la recherche et à la formation à
la recherche (une recherche de partenariat avec des équipes habilitées et le renforcement de l’équipe
pédagogique par des professeurs et HDR apparaît nécessaire) pour la spécialité « Managemant du
sport ».
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081071
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Economie quantitative
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Il s’agit d’une demande de renouvellement avec modification d’un master professionnel offrant un débouché
en cohérence avec le site, sans concurrence régionale.
Les objectifs sont de transmettre les connaissances mathématiques et informatiques nécessaires à la formation
de spécialistes en statistique appliquée et des connaissances en économie et en management permettant
d’appréhender le monde de l’assurance et d’être capable d’assumer des fonctions managériales.
Points forts :
•
Débouchés identifiés et cohérence des compétences visées.
•
Partenariat international.
Points faibles :
•
Adossement à la recherche mal renseigné.
•
Absence de fiches individuelles ne permettant pas de juger de la qualité de l’équipe pédagogique.
La formation offre des débouchés identifiés mais dont l’attractivité en M1 (pour deux parcours) semble limitée.
L’absence de fiches individuelles nuit à la lisibilité du dossier.
2
Avis par spécialité
Ce master ne possède qu’une spécialité identifiée à la mention.
3
Recommandations
•
Introduire en M1, un mémoire/projet d’initiation à la recherche.
•
Développer la formation par alternance.
•
Développer des partenariats avec des institutions universitaires européennes un peu plus
prestigieuses.
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081072
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Comptabilité, contrôle, audit
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): C
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Il s’agit de la formation CCA reconnue pour l’Expertise Comptable, formation d’utilité indiscutable avec des
débouchés précis et clairs. Il est difficile ici de comprendre l’absence de tronc commun minimum avec d’autres
formations, que la mention ne compte qu’une spécialité et l’absence totale de synergie avec d’autres spécialités.
Points forts :
•
IAE certification Qualicert.
•
Nombre d’heures M1 et M2.
Points faibles :
•
Il est mentionné un accès possible en M2 à des masters de la même université en double diplôme,
mais rien de tout cela n’est documenté : matières, cours, mode d’insertion.
•
Pour l’étranger aucune information sur le programme délocalisé avec Madagascar.
•
Par ailleurs, le travail personnel des étudiants semble évalué avec exagération.
•
Aucune référence n’est faite à des publications et à la recherche.
2
Avis par spécialité
Ce master ne possède qu’une spécialité identifiée à la mention.
3
Recommandations
•
Développer les cours communs à plusieurs spécialités.
•
Reprendre complètement le dossier en renseignant : les laboratoires d’appuis, les publications, les
détails des cours y compris doubles diplômes M2, la documentation précise sur l’étranger.
•
Il faudrait aussi fournir des informations plus précises sur le devenir des étudiants.
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081075
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Administration des entreprises
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Les objectifs professionnels du MAE, ex CAAE sont clairs et classiques : former des cadres (cursus de base non
gestionnaire) en une année.
Point fort :
•
Un modèle de formation adapté au standard du réseau des IAE, grille claire et standardisée sur
l’ensemble des spécialités.
Points faibles :
•
Développement de partenariats multiples à l’étranger, mais sans justification, dans le dossier, de la
valeur ajoutée pour l’Institut.
•
Les flux de la formation initiale sont minoritaires, en baisse.
•
Pas de développement dans le dossier du lien avec la recherche.
•
Un tronc commun unique : peu de variété offerte
gestionnaires, sont en général demandeurs.
•
La formation initiale est devenue très minoritaire et gagnerait à être renforcée au plan qualitatif et
quantitatif.
à des étudiants qui, même s’ils sont non
2
Avis par spécialité
Ce master ne possède qu’une spécialité identifiée à la mention.
3
Recommandation
•
Il faudrait renforcer la formation initiale.
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081079
Domaine : Arts, lettres, langues
Mention : Civilisations étrangères
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Les formations offertes sous cette mention apparaissent justifiées et solides, et donnent aux étudiants en
langue étrangère un bon choix de spécialisation. Conçues dans le prolongement LMD, les deux spécialités, l’une
orientée vers la recherche et l’autre professionnalisante, s’articulent en cohérence avec l’offre globale de formation
de l’établissement. Les objectifs sont à la fois pluriels et classiques.
La visée globale de la mention n’est cependant pas entièrement convaincante. Le master ne peut pas conduire
à une agrégation par exemple, et ne conduit pas véritablement à l’enseignement si les candidats en restent là. Les
métiers visés ont souvent besoin d’une spécialisation plus poussée. Les pourcentages montrent qu’il n’y a pas eu
d’ouverture majeure sur les doctorats. L’analyse des débouchés, qui reste très générale dans le dossier, pourrait être
retravaillée pour une meilleure adéquation du cursus.
Les effectifs attendus sont satisfaisants, et l’effort pour un recrutement large est visible. La structuration du
cursus est bonne, bien que la progression dans les contenus d’enseignement ne soit pas tout à fait claire d’une année
sur l’autre.
Des partenariats internationaux (dont Erasmus) sont en place, d’autres projets (double diplôme) sont encore
prospectifs.
L’adossement recherche existe, mais tous les centres locaux semblent mentionnés sans discrimination
particulière. Il serait judicieux de repérer ceux qui servent vraiment à l’adossement spécifique (le MAMOC par
exemple). L’équipe pédagogique est équilibrée, en terme de répartition PR/MCF – mais le dossier ne fournit pas
d’information sur les publications.
2
Points forts :
•
Volonté de lier le domaine de la civilisation abordé en licence à des débouchés plus larges que
l’enseignement. Cohérence sur l’établissement qui répartit les masters dans les différents domaines
(Littérature / Civilisation / Linguistique)
•
Existence de deux spécialités conçues de manière cohérente chacune.
Points faibles :
•
Les débouchés ne sont pas entièrement convaincants et peu illustrés. La formation hésite entre
recherche et professionnalisation sans parvenir à s’affirmer dans un des deux domaines. L’adossement
à la recherche et les publications restent imprécis.
•
Les co-diplômations sont évoquées comme des « possibilités » alors qu’elles présentent un intérêt
majeur dans ce type de formations.
3
Avis par spécialité
Cultures et sociétés étrangères
z
Appréciation : A
Cette spécialité en civilisations étrangères est très complète et très structurée du point de vue de l’offre de
cours. La formation se présente comme un véritable master recherche complet et formateur, préparant les étudiants
au doctorat. L’attention portée à la méthodologie des sciences sociales est remarquable.
L’ensemble de l’organisation pédagogique est bien adaptée aux objectifs, et le positionnement universitaire
est clair et solide. La formation professionnelle est assurée par un système de stages, et la formation à la recherche
bien conçue.
Des partenariats internationaux sont à l’étude pour des co-diplômations. Les effectifs sont satisfaisants ; le
bilan de la période quadriennale écoulée est peut-être encore insuffisant pour fonder une évaluation complète. Le
taux de poursuite en thèse s’élève à 10 %.
La formation est bien adossée aux centres locaux, et l’équipe enseignante solide, composée d’enseignantschercheurs issus des différentes composantes.
Points forts :
•
Qualité de la formation linguistique et scientifique.
•
Formation très complète à la recherche en sciences sociales. Enseignement de méthodologie de la
recherche.
•
Existence de passerelles possibles en vue d’une réorientation vers d’autres formations ou la
préparation des concours de l’Education Nationale.
Langues étrangères appliquées : négociateur trilingue en
commerce international
z
Appréciation : B
Cette spécialité professionnalisante propose une formation plurielle et cohérente, dans la logique classique des
LEA et sans spécificité locale marquée. Les objectifs pédagogiques sont bien définis, les objectifs scientifiques euxmême formant peut-être un programme trop général.
Les visées en terme de débouchés correspondent au profil habituel de ce type de certification. Mais peu de
précisions sont fournies quant aux résultats au niveau de l’emploi.
Les enseignements sont bien structurés et bien adaptés, et les stages en M1 et M2 sont un bon point. Le dossier
ne mentionne cependant pas les partenariats exacts mis en place. On note également un effort appréciable pour des
reconversions (passerelles), facilité par la double orientation du master. Pour l’instant, le fonctionnement en reste
potentiel.
Les flux d’étudiants montre une relative stabilité entre M1 et M2. L’étude du bilan pour la période
quadriennale écoulée manque de clarté, et l’enquête n’est sans doute pas suffisante pour tirer des conclusions.
L’adossement recherche est présenté par simple mention des centres de recherche locaux – la vision reste donc
floue. L’équipe pédagogique, qui apparaît solide par elle-même, est présentée sans information sur les publications.
4
Il manque une réelle définition et une réelle justification de la visée au niveau de la mention. Peu de
renseignements sur les résultats et sur l’encadrement pédagogique. Le lien avec l’autre facette du master existe
peut-être mais semble un peu théorique. L’environnement recherche existe de facto, mais est-il utile ?
Points forts :
•
L’articulation de la spécialité à la mention, évitant le cloisonnement.
•
Une offre de formation riche et structurée.
•
Les 2 stages prévus dans le cursus.
Points faibles :
•
Les missions de formation sont assez générales.
•
Peu de partenariats. Les placements ne sont pas remarquables.
•
Peu de choses sur l’encadrement dans le dossier.
5
Recommandations
•
Au niveau de la mention dans son ensemble : affermir l’aspect recherche dans un domaine relevant de
la civilisation, en développant une option orientée vers la poursuite en doctorat par exemple ;
préciser l’adossement aux équipes de recherche ; fournir plus d’éléments sur l’encadrement
(publications des membres de l’équipe pédagogique) ; faire aboutir les projets de partenariats
internationaux et co-diplômations.
•
Pour la spécialité LEA : préciser les missions de formation ; développer les partenariats avec le milieu
professionnels régional et international.
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081181
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Sciences du management
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Points forts :
•
Support d’équipe solide.
•
Large offre pour les étudiants, donc attractive.
•
Spécialités pour l’essentiel crédibles.
•
Effort d’intégration en pôle qui est un des atouts majeurs du dossier et qui certainement explique le
maintien d’effectifs satisfaisants avec 16 spécialités.
Points faibles :
•
Pas de dossier global, essentiellement des fiches spécialités, sous forme de tableaux très laconiques :
communication par « mots clés », le lecteur doit chercher les liens. Dossier peu adapté à l’évaluation,
à la limite de « l’expertisable ».
•
Trop de spécialités.
•
Laboratoire d’appui : idem, peut-on rester crédible sur autant de spécialités ?
•
Une spécialité « sciences de gestion », correspondant à un format M2R qui a priori n’existe plus (ou
est appelé à disparaître avec la distinction pro/recherche) : du coup la dimension recherche n’est pas
pensée dans les spécialités qui sont à vocation « pro ».
•
Tendance aux spécialisations
l’environnement régional.
sectorielles
multiples
sans
légitimité
socio-économique
dans
2
Il faut repenser l’intégration de la recherche pour plus d’intégration dans les spécialités.
16 spécialités, cela semble beaucoup au final : dispersion des moyens et des ressources en étudiants. Il
faudrait réduire le nombre.
3
Avis par spécialité
Management des produits de l’enfant
z
Appréciation : C
L’objectif est de former des cadres généralistes de la gestion et du marketing sur les marchés des produits de
l’enfant.
La spécificité au marché de l’enfant semble étonnante, sauf à démontrer la place du site en matière de
production, innovation, recherche, ce qui n’est pas fait dans le dossier. Du coup la crédibilité de l’offre en est
affectée. Au final, l’offre est peu convaincante.
Il faut étudier les possibles synergies avec la formation « marketing et stratégie ».
Commerce international
z
Appréciation : B
Cette spécialité permet de former des responsables marketing et commercial international.
Point fort :
•
Enseignement de qualité.
Point faible :
•
Dossier laconique.
L’avis est assez favorable. Peut-être faudrait-il étudier un regroupement avec management international ou
marketing et stratégie.
Design packaging
z
Appréciation : C
Une telle spécialité serait légitime dans une formation technique scientifique (école d’ingénieur, etc ).
En formation tertiaire, la spécificité est étonnante et pose la question d’une cohabitation avec la spécialité
marketing stratégique, avec laquelle elle devrait certainement se regrouper. Les compétences telles que définie, le
montrent sauf à prouver que cette formation est véritablement unique en France.
4
Finance, comptabilité, contrôle international
z
Appréciation : B
Les objectifs pédagogiques et professionnels sont de former des responsables dans le domaine administratif
comptable et financier.
Point fort :
•
Bonne spécialité, classique et robuste.
Point faible :
•
Effectifs faibles.
Une telle formation trouve sa place sur le site et doit être maintenue mais il faut résoudre le problème des
flux (par la fusion avec d’autres spécialités).
Gestion des ressources humaines
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Positionnement clair.
•
Métiers clairement identifiés et demandés.
Point faible :
•
Dossier laconique.
Gestion et administration des établissements du système
éducatif (GAESE)
z
Appréciation : A
Points forts :
•
Spécialité originale et performante.
•
Effectifs importants.
Point faible :
•
Dossier laconique.
5
Bonne formation, mais il faut revoir les synergies possibles avec le management public.
Gestion fiscale
z
Appréciation : B
Point fort :
•
Formation classique dans le domaine et robuste.
Points faibles :
•
Les contenus des cours ne sont pas donnés dans le dossier.
•
Le dossier est globalement laconique.
L’avis est assez favorable.
Management durable
z
Appréciation : B
L’objectif est de former des cadres sur la fonction « environnement », ce qui est nouveau.
La formation s’inscrit dans une tendance lourde : la prise en compte de l’environnement et du Développement
Durable dans le management. Néanmoins, considérer qu’elle constituera demain une fonction pérennisée et à part
entière reste aujourd’hui un pari.
Point fort :
•
Projet original et novateur.
Points faibles :
•
Risques sur l’avenir.
•
Effectifs et placement à ce jour faibles : si elle est validée, la formation devra faire ses preuves sur le
prochain plan quadriennal.
Système d’information et contrôle
z
Appréciation : B
Point fort :
•
Bonne spécialité, métier en développement et demandes dans les entreprises.
6
Points faibles :
•
Dossier laconique.
•
Spécialité limite entre spécialiste des SI et contrôle ? Il conviendrait de revoir l’intitulé pour plus de
clarté.
Management et audit en secteur public
z
Appréciation : C
Point fort :
•
Enseignement de qualité.
Points faibles :
•
Redondances avec d’autres spécialités.
•
Effectifs faibles.
•
Métier trop étroit.
Il faut réfléchir à l’intégration et aux synergies entre les spécialités 1, 3, 4 tournées autour du contrôle,
comptabilité, finance ou bien de GAESE, dans une logique sectorielle.
Marketing et stratégie
z
Appréciation : B
Formation classique sur les métiers du marketing correspondant à une réelle demande du marché.
Point fort :
•
Enseignement de qualité.
Point faible :
•
Dossier laconique.
Management et marketing des projets
z
Appréciation : C
Formation classique sur les métiers du marketing correspondant à une réelle demande du marché.
Point fort :
•
Enseignement de qualité.
7
Points faibles
•
Dossier laconique.
•
Sur une base de « gestionnaire de projet », pourquoi installer une dominante marketing ?
•
Pas de justification convaincante dans le dossier. Pas de métiers clairement identifiables.
•
Le terme « marketing » est-il nécessaire dans l’affichage par rapport au classique « management de
projet » (qui inclut de fait le marketing sans en faire un affichage clé).
Management immobilier
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Positionnement clair.
•
Métiers clairement identifiés et demandés.
•
En formation continue.
Point faible :
•
Dossier laconique.
C’est une formation originale et qui semble validée par le marché.
MBA Entertainment, Consumer products & Retail
z
Appréciation : C
Il s’agit de former des cadres spécialistes du secteur international des loisirs.
La justification, pour une création, est insuffisante et peu convaincante.
La spécialité est originale et s’inscrit dans des marchés bien réels.
Toutefois, le dossier est peu convaincant, trop peu étoffé compte tenu d’un environnement immédiat qui
n’apporte pas de garanties.
Sciences de gestion
z
Appréciation : B
Il s’agit du master recherche en gestion. Il s’appuie sur les compétences et la notoriété de l’ancien DEA.
Toutefois, il semblerait qu’il n’y ait pas eu d’adaptation à l’évolution de l’environnement des masters. Il
faudrait envisager de réintégrer la recherche au sein des spécialités professionnelles.
8
Management International
z
Appréciation : B
Il s’agit de former des cadres généralistes de la gestion et sensibilisés aux questions internationales.
On peut se demander si la spécificité internationale ne devrait pas se trouver dans toutes les offres de
spécialités. Quels liens, synergies avec la spécialité « Commerce international » ? à étudier.
Le dossier est par ailleurs laconique.
9
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081446
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Administration économique et sociale
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Cette mention propose une formation générale en droit économie gestion (classique pour un AES) ainsi qu’une
interface originale avec le droit et d’autre part le marketing ou l’ESS.
L’offre déployée est intéressante et originale à la fois sur l’interaction avec les métiers du marketing mais
aussi sur l’ESS. En revanche, il y a peu d’éléments dans le dossier sur la réalité économique des métiers qui sont en
aval.
Points forts :
•
Offre d’AES, qui devrait trouver sa place dans un site comme Poitiers.
•
Synergies et interfaces entre le droit et l’économie gestion, apporte un plus au dossier.
•
Parcours M1 crédible.
Points faibles :
•
Dossier rédigé globalement, ce qui ne facilite pas l’expertise par spécialités.
•
Dossier souvent laconique.
•
Le positionnement Droit et marketing semble très étroit et les métiers qui lui correspondent ne sont
pas clairs. Positionnement non cohérent avec les cours dispensés (très peu de commerce et de
marketing).
•
Faiblesse des ressources en enseignants-chercheurs de 6ème section et notamment Marketing, eu égard
à la spécialité Droit et marketing.
•
Pas (peu) de synergies entre les deux spécialités.
•
De grosses incertitudes sur l’adossement à la recherche.
2
L’offre globale manque de cohérence et de crédibilité en M2, notamment sur la spécialité Droit et Marketing.
Les effectifs sont faibles en M2 (20) et on n’a pas le détail entre les deux spécialités.
La présentation du dossier, les ressources en EC locales, les effectifs faibles, les cours proposés rendent l’une
des deux options très fragile (droit et marketing).
3
Avis par spécialité
Droit et développement de l’économie sociale et solidaire
z
Appréciation : B
Une formation sur ce thème doit trouver sa place sur le site.
Néanmoins le projet devrait être renforcé, notamment sur le M2 et l’adossement à la recherche.
Points forts :
•
Synergies droit économie gestion.
•
Débouchés professionnels qui existent (bien que souvent précaires dans ce secteur).
Point faible :
•
M2 : en termes d’offre de cours, d’effectifs, d’appui sur la recherche (tel que cela transparaît dans le
dossier).
Droit et marketing
z
Appréciation : C
Le dossier ne démontre pas l’existence de métiers en cohérence avec la formation.
Le dossier proposé est laconique et peu crédible.
Point fort :
•
Synergies droit marketing : originalité du projet.
Points faibles :
•
M2 peu crédible.
•
Quels métiers, quel marché du travail ?
•
Quelles ressources en EC dans la spécialité ?
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081447
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit des affaires
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Points forts :
•
Importance et richesse des enseignements.
•
Qualité de l’équipe pédagogique.
•
Cohérence avec les objectifs professionnels assignés qui correspondent à des débouchés réels le plus
souvent au plan national.
Point faible :
•
Spécialité « droit de la recherche et valorisation de l’innovation ».
Conclusion : l’avis est favorable.
2
Avis par spécialité
Droit de la recherche et valorisation de l’innovation
Appréciation : B
Points forts :
•
Besoin de formation dans ce domaine.
•
Qualité de l’équipe pédagogique et de l’équipe de recherche (CECOJI) sur laquelle elle est adossée.
Points faibles :
•
Accès du M2 aux étudiants sortant d’un cursus scientifique et médical. Quid de la remise à niveau en
droit ?
•
Idem sur l’accès en formation continue aux ingénieurs, chercheurs etc.
•
Manque de précisions sur la VAE.
•
Quel est le statut de cette spécialité ? S’agit-il d’une option au sein de la spécialité droit des TIC ou
bien d’une spécialité dont la création est demandée ?
•
L’idée d’une telle spécialité est très intéressante, mais le dossier ne permet pas une évaluation
sérieuse de cette formation.
•
Rien sur les flux d’étudiants envisagés.
•
Rien sur le tronc commun et les options.
•
Même directeur que le droit des techniques d’information.
L’avis est réservé, car Le dossier est insuffisant et doit être précisé .
Droit de l’entreprise et des affaires
Appréciation : A
Points forts :
•
Thématique de droit des affaires du master très attractive et correspondant à un fort besoin de
qualification.
•
Aspect très professionnalisant du master.
•
Partenariat avec les professionnels.
•
Haut niveau technique des enseignements.
Point faible :
•
Manque de précisions sur la VAE.
L’avis est favorable.
3
Droit des techniques de l’information et de la communication
Appréciation : A
Points forts :
•
Réponse à un véritable besoin de formation transversale dans le droit des NTIC.
•
Souci d’offrir une formation non seulement juridique, mais aussi technologique.
•
Adossement sur une équipe pédagogique et de recherche de grande qualité.
•
Réputation excellente de ce diplôme.
•
Caractère transversal des enseignements dispensés.
Point faible :
•
Manque de précisions sur la VAE.
L’avis est favorable.
Droit français et européen des affaires
Appréciation : A
Points forts :
•
Dimension internationale du projet extrêmement intéressante qui contribue au rayonnement du droit
français en Europe de l’Est.
•
Initiative originale et innovante.
Points faibles :
•
Pas de réciprocité dans la démarche quant à la formation éventuelle d’étudiants français au droit
polonais.
•
Aucun renseignement sur le suivi professionnel des étudiants.
Ll’avis est favorable.
Droit, gestion et commerce des spiritueux
Appréciation : A
Points forts :
•
Caractère pointu de la spécialité et son ouverture à la formation continue.
4
•
Haute spécialisation et exhaustivité.
Points faibles :
•
Manque de précision du dossier sur les contenus dispensés.
•
Manque de précision sur le devenir des étudiants. Une seule année est renseignée.
L’avis est favorable.
5
Recommandations
•
Revoir la spécialité « Droit de la recherche et valorisation de l’innovation ».
•
Indiquer clairement l’insertion professionnelle des diplomés, année par année, afin de permettre une
vérification de la pertinence des flux.
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081448
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Carrières judiciaires et sciences criminelles
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Le master mention Carrières judiciaires et sciences criminelles a une vocation généraliste, orientée vers la
formation de juristes privatistes. Il a donc pour objectif de former des étudiants susceptibles d’intégrer les
différentes professions en lien avec le domaine judiciaire. Dans ce sens, sont proposés des enseignements essentiels
du droit judiciaire, tels que le droit civil, le droit pénal, le droit processuel… Par ailleurs, ce master participe à la
préparation des concours tels que le concours de l’Ecole Nationale de la Magistrature, en prévoyant des
enseignements de droit public et de culture générale dès le master 1, ou encore de notes de synthèse (et à nouveau
de culture générale) dans le cadre des spécialités.
L’objectif scientifique général de ce master est de doter l’étudiant de connaissances génériques du droit
judiciaire, et, particulièrement dans le cadre des spécialités, de le préparer à l’accès aux différentes professions de
ce domaine en lui apportant des connaissances plus spécifiques.
Les objectifs professionnels sont la préparation aux différentes professions du domaine judiciaire
(magistrature, greffier, avocat, police, gendarmerie…) et l’accès à la recherche universitaire. Cette mention est à la
fois généraliste, surtout en M1, et assez spécialisée en droit pénal : un M2 est consacré aux carrières judiciaires, un
autre au droit pénal approfondi et le troisième à la criminologie et à la victimologie.
Le stage, possible dans certaines spécialités en M2, pourrait être proposé dès les M1.
Les effectifs attendus sont pleinement satisfaisants.
Il y a une bonne cohérence du parcours LMD, avec une assez bonne lisibilité de l’offre et un objectif clairement
orienté vers le « judiciaire » pour cette mention.
L’accent est mis, très nettement, sur la matière pénale, spécialement dans les M2 (M2 recherche droit pénal
approfondi, M2 criminologie et victimologie). Cette offre de formation correspond à la grande réputation de
l’Université de Poitiers en droit pénal, et s’appuie sur la compétence reconnue de ses enseignants.
En Master 1, les cursus sont organisés en plusieurs unités (3 pour le S1, 3 pour le S2).
2
En Master 2, les cursus sont moins facilement lisibles, et on ne retrouve pas la même structure, sauf pour la
spécialité criminologie et victimologie. Ce défaut de parallélisme des formes brouille légèrement la clarté et la
lisibilité des cursus.
Le contenu du M1 et des M2 correspond aux objectifs présentés.
L’adossement à la recherche est satisfaisant. Le master s’appuie sur l’Equipe poitevine de recherche et
d’études doctorales en sciences criminelles (EPRED), EA 1228, sur l’équipe de recherche en droit privé EA 1230, sur
l’ERPC (EA 3810) et sur le laboratoire de médecine (psychiatrie et médecine légale). Il dépend également de l’école
doctorale sciences juridiques et sciences humaines économiques et sociales.
L’équipe paraît solide d’autant plus qu’elle est composée d’enseignants de l’Université de Poitiers et de
professionnels.
Points forts :
•
L’accent est mis sur le domaine judiciaire, et, pour le M2, sur le domaine pénal.
•
L’offre de formation est rationnelle et les parcours proposés sont lisibles et clairs.
Point faible :
•
Ce diplôme n'appelle aucune réserve particulière.
L’avis est très favorable. L’offre de formation est en adéquation avec la demande et le besoin de juristes dans
le domaine judiciaire. Elle répond à une politique scientifique claire et cohérente et à un intérêt des étudiants pour
les carrières judiciaires et les sciences criminelles.
3
Avis par spécialité
Carrières judiciaires
z
Appréciation : A
Points forts :
•
Excellente équipe pédagogique. Le niveau de compétence et de responsabilité des intervenants
extérieurs répond aux exigences de la formation.
•
Adossement à la recherche très satisfaisant.
•
Ce Master 2 constitue une formation intéressante et adaptée à la préparation des concours du
domaine judiciaire.
•
Master combinant une formation universitaire, tournée vers la préparation des concours (notes de
synthèse, culture générale…) et la découverte du monde judiciaire avec un stage.
Point faible :
•
Ce master est principalement dirigé vers deux professions judiciaires (magistrature et avocature),
d’autres professions étant quelque peu oubliées (huissiers, avoués, greffiers…).
L’avis est très positif pour cette spécialité, compte tenu de l’attractivité du master 2 et de son adéquation aux
professions du monde judiciaire et aux concours qui y mènent. L’étude des procédures civile et pénale pourrait être
instaurée (même si le droit processuel est enseigné).
Droit pénal approfondi et sciences criminelles
z
Appréciation : A
Points forts :
•
Excellente équipe pédagogique.
•
Adossement à la recherche très satisfaisant.
•
Ce Master 2 constitue une formation intéressante et spécialisée en droit pénal.
•
Ce Master propose une formation de haut niveau, orientée vers la recherche.
Point faible :
•
Toutes les sciences criminelles ne sont pas enseignées dans le Master. On pourrait concevoir que soit
prévu un enseignement de criminologie (mutualisé avec ceux prévus dans le master criminologie et
victimologie).
L’avis est très positif, compte tenu de l’attractivité du master 2 et de sa spécialisation en matière pénale.
4
Criminologie et victimologie
z
Appréciation : A
Points forts :
•
Adossement staisfaisant à la recherche.
•
Excellente équipe pédagogique.
•
Cursus cohérent et original, s’intégrant dans la continuité du M1.
•
Une formation originale, ouverte aux étudiants de diverses disciplines.
•
La transdisciplinarité des étudiants et des enseignants est très intéressante et adaptée à la formation.
Point faible :
•
Il s'agit plus de l'expression d'un regret que d’un point faible : ce master professionnel ne confère pas
une formation professionnelle correspondant à un métier existant en France (criminologue,
victimologue...).
L’avis est positif, compte tenu de l’attractivité et de la spécificité du master 2.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081450
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit public et droit privé
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
La mention "droit public et droit privé" portée par l'Université de Poitiers compte quatre spécialités. Sans doute
est-ce là l'une des originalités d'une formation qui couvre un éventail très large de problématiques. On regrettera
toutefois que le dossier de présentation générale de la mention ne livre aucun élément de nature à éclairer un choix
consistant à agréger des spécialités aussi différentes que le très expérimental "droit de l'environnement industriel" et
la plus classique "Histoire des institutions modernes et contemporaines". Cette omission met en lumière le caractère
pour le moins artificiel du regroupement proposé. En tout état de cause et quelles que soient les modalités de
présentation retenue, le choix de quatre spécialités (dont chacune répond à une justification clairement identifiée)
n'apparaît pas déraisonnable au regard des potentialités de la Faculté de Poitiers. De plus, certaines de ces spécialités
interviennent dans des domaines peu répandus.
Prenant acte de cette hétérogénéité structurelle, on ne doit pas s'étonner que les objectifs (scientifiques,
pédagogiques ou professionnels) poursuivis seront évidemment propres à chacune des spécialités envisagées.
Appréhendés dans cette perspective, ils paraissent, du reste, intéressants.
L’Université de Poitiers est ancienne et prestigieuse et peut compter sur le dynamisme de l’équipe Droit
public-Droit privé. Les spécialités proposées existent déjà et donnent apparemment des résultats satisfaisants.
L'équipe pédagogique est solide et placée sous la responsabilité de deux collègues dont la notoriété
scientifique est très établie.
Points forts :
•
La qualité de l'équipe pédagogique.
•
L’éventail des spécialités proposées.
•
L'originalité des contenus.
2
Points faibles :
•
L'hétérogénéité de la mention.
•
Le caractère expérimental de la spécialité Environnement industriel ne constitue pas une difficulté,
mais conduit à s'interroger sur les chances d'enracinement de la formation. Ne conviendrait-il pas de
songer à son intégration à la spécialité "droit de l'urbanisme et de la construction" sous la forme d'un
parcours ?
•
Un dossier renseigné sans grand souci de précision. On s'étonne ainsi que certains collègues soient, en
dépit de leur visibilité, rattachés dans les tableaux de présentation, à des sections CNU ne
correspondant pas à la réalité.
L’avis est favorable.
3
Avis par spécialité
Droit de l’activité agricole et de l’espace rural
z
Appréciation : A
L’Université de Poitiers est l’une des rares universités en France à organiser des enseignements dans le
domaine du droit rural et sa compétence en ce domaine est reconnue. L’objectif est d’enseigner et d’approfondir ce
droit complexe et en perpétuelle évolution.
Ce domaine étant parfois un peu négligé, l’objectif est de donner sa place à cette branche du droit hybride
entre droit privé et droit public. Dans cette perspective, la création d'une mention droit privé – droit public est
parfaitement justifiée.
Les objectifs professionnels sont bien identifiés. Il s'agit, en effet, de former des juristes aptes à intégrer dans
leur pratique professionnelle les exigences propres au secteur particulier dans lequel cette spécialité se déploiera.
Un équilibre satisfaisant semble atteint entre enseignants universitaires et professionnels des domaines
concernés.
Points forts :
•
Diplôme bien conçu et qui répond à une demande.
•
Équipe pédagogique solide.
Points faibles :
•
Une formation qui peut paraître à certains égards un peu trop généraliste au regard des objectifs
poursuivis.
•
La part respective du droit interne et du droit communautaire devrait être précisée.
L’avis est favorable.
Droit de l'environnement industriel
z
Appréciation : B
Cette spécialité s’adresse aux professionnels du secteur de l’environnement, soucieux de compléter leurs
connaissances. Les modalités d'organisation pédagogique sont conçues en fonction de cette vocation particulière.
Aussi, l’enseignement est-il alterné et peut se dérouler sur deux ans.
Le droit de l’environnement et de la construction constituent l'axe autour duquel la spécialité est organisée.
S’adressant à des personnes ayant déjà une profession dans le secteur, la professionnalisation ne soulève pas
de difficultés particulières. Toutefois, cela pose la question de la validation de leurs connaissances.
Les enseignements sont regroupés sur deux jours par semaine avec un régime spécial possible sur deux ans.
C’est là véritablement le point fort de cette spécialité qui a été construite en étroit partenariat avec le monde
professionnel dont les représentants participent à l'équipe pédagogique.
4
Point fort :
•
Cette spécialité est intéressante dans la mesure où elle intervient dans un domaine qui répond à une
attente et qui est en pleine évolution.
Point faible :
•
Le dossier ne montre clairement ni le contenu des enseignements ni les modalités d’enseignement
pédagogique.
Faute d'informations plus complètes, on en vient à se demander si cette spécialité ne gagnerait pas à être
intégrée, sous la forme d'un parcours, à la spécialité "droit de l'urbanisme et de la construction".
Droit de l'urbanisme et de la construction
z
Appréciation : A
Cette spécialité vise à apporter des connaissances approfondies à la fois théoriques et pratiques en droit de la
construction et de l’urbanisme et en fiscalité relative à ces deux domaines.
Elle vise aussi à former des juristes compétents dans les aspects de droit privé et de droit public inhérents à
une construction publique ou privée et notamment le droit des marchés ainsi que des aménagements urbains dans le
cadre d’opérations menées par des opérateurs publics, semi-publics ou privés.
Le diplôme est parfaitement justifié dans un domaine qui, depuis des années, a pris une importance
considérable qu’elle conservera selon toute vraisemblance à l’avenir.
Le souci d'assurer une professionalisation dans de bonnes conditions se manifeste par un suivi personnalisé des
étudiants. Il est ainsi indiqué que chaque étudiant est reçu par les membres de l’équipe pédagogique afin de l’aider à
déterminer son secteur professionnel privilégié. Les contacts avec le monde professionnel se traduisent par
l'implication de professionnels dans l'équipe pédagogique. De plus les étudiants doivent faire un stage obligatoire.
Le master est placé sous la responsabilité d’un professeur dont la compétence est reconnue en droit de
l’urbanisme.
Points forts :
•
Spécialité intervenant dans un domaine juridiquement et économiquement important.
•
Spécialité bien conçue.
•
Equipe pédagogique solide.
•
Implication des professionnels.
Point faible :
•
Une formation ne suscitant aucune réserve particulière.
5
Histoire des institutions modernes et contemporaines
z
Appréciation : A
Cette spécialité vise à assurer une formation juridique et historique approfondie dans le domaine des
institutions politiques, sociales et judiciaires.
Elle prépare les étudiants (peu nombreux) qui décident d'en suivre les enseignements prioritairement aux
métiers de la recherche. Pour autant, là n'est pas sa vocation exclusive. En effet, on relève qu'à Poitiers, comme dans
certaines autres universités, les responsables de master en « histoire du droit et des institutions » ont pris conscience
de l'utilité d'orienter les étudiants diplômés vers d'autres carrières liées aux métiers du patrimoine, de la
conservation, de la documentation ou du journalisme. Il y a là un gage de pérennité pour des formations dont le
maintien semble constituer un impératif catégorique, dans un système trop souvent enclin à l'utilitarisme et à la
recherche de bénéfices universitaires immédiats.
La formation à la recherche est articulée autour de la rédaction d’un mémoire, exercice préparant
éventuellement à la rédaction ultérieure d’une thèse.
Si les enseignants en charge de la mention sont tous d'excellente réputation scientifique, on peut toutefois
s'étonner qu'ils soient trois à en assumer la responsabilité, alors même que le nombre d'étudiants ne dépasse pas luimême la dizaine.
Par ailleurs, n'aurait-il pas été opportun de singulariser l'enseignement de l'histoire en lui consacrant une
mention propre, quitte à ce que celle-ci ne compte qu'une spécialité ? Cette option aurait, en outre, pour effet de
rendre plus cohérente la mention droit privé – droit public.
Cette faculté de tradition possède tous les atouts nécessaires pour offrir une formation dédiée à
l'enseignement de l'histoire.
Points forts :
•
Équipe solide.
•
Contenus bien pensés.
Point faible :
•
Pourquoi ne pas avoir créé une mention "histoire" ?
L’avis est favorable.
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081451
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit privé
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Points forts :
•
Equipes pédagogiques solides et nombreuses.
•
Bonne cohérence d’ensemble du Master (sous réserve de l’organigramme, absent du dossier).
•
Bon équilibre entre voie « recherche » et voie « professionnelle ».
•
Une voie originale et manifestement professionnalisante : « assurance et épargne ».
Points faibles :
•
L’étude des langues n’est pas assez imposée.
•
L’ouverture internationale reste relativement faible.
•
Le droit des obligations et le droit des affaires sont sous-représentés dans les enseignements, au
regard des débouchés pourtant très variés offerts aux jeunes diplômés.
•
Peu de passerelles entre les formations (pas de mutualisation de cours).
L’avis est globalement favorable.
2
Avis par spécialité
Droit privé fondamental (master recherche)
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Formation a priori solide, ciblée sur des matières fondamentales et essentielles pour le
développement de la recherche universitaire de haut niveau.
•
Ouverture intéressante sur le droit communautaire et international.
•
Bonne cohérence globale du cursus M1-M2.
Points faibles :
•
Pas d’étude de langue étrangère en M2.
•
Effectifs régulièrement en baisse.
•
Taux d’échec (ou d’abandon) relativement important.
•
Faible insertion professionnelle des diplômés.
•
Maquette complexe, qui présente un très grand nombre de profils potentiels ; il est difficile de
comprendre l'articulation.
L’avis est quelque peu réservé, compte tenu de la nécessité de redonner à cette mention l’attractivité qu’elle
mérite.
Droit notarial (master professionnel)
z
Appréciation : A
Points forts :
•
Formation solide, apparemment très professionnalisante (études de cas, accès libres aux logiciels
utilisés par les offices notariaux…), ciblée sur les matières intéressant directement la pratique
notariale.
•
Bonne cohérence globale du cursus M1-M2.
•
Effectifs stables et bon taux de réussite.
Points faibles :
•
Pas d’étude de langue étrangère en M2.
•
Pas d’ouverture au droit international en M2 (ou au droit communautaire), ce qui est regrettable dans
l’environnement actuel de cette profession.
•
Système optionnel pour l’étude du droit immobilier, qui pose question.
L’avis est favorable.
3
Propriété intellectuelle (master recherche)
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Equipe pédagogique solide.
•
Bon environnement pour la recherche fondamentale (CECOJI, liens entre doctorants et étudiants, suivi
des mémoire…).
•
Ouverture au droit international et communautaire et à la pratique dans le domaine du droit des TIC,
en M1 (seulement).
Points faibles :
•
Est-ce vraiment une spécialité en propriété intellectuelle ? Ne s'agit il pas d'une formation plus
ouverte sur les nouvelles technologies ? Ne faudrait-il pas organiser cette formation dans une
approche professionnelle ?
•
Pas d’étude de langue anglaise en M2, alors que cela semble indispensable pour une telle spécialité.
•
Intervention très faible des professionnels dans le cursus.
•
Cohérence du cursus M1-M2 à améliorer et à préciser.
•
Effectifs faibles en M1 et M2.
•
Pas de renseignements suffisants sur le devenir des étudiants, et sur le nombre de thèses, ce qui
laisse planer un doute sur la pertinence du diplôme au regard de ses objectifs.
L’avis est très réservé en l’état, compte tenu de l’insuffisance du dossier.
Assurance et épargne (master professionnel)
z
Appréciation : A
Points forts :
•
Cohérence des parcours et des enseignements.
•
Mutualisation de certains enseignements dispensés dans les deux parcours de M2.
•
Haut niveau de professionnalisation.
•
Equipe pédagogique diversifiée.
•
Co-habilitation avec l’Université de la Rochelle.
•
Taux d’emploi des diplômés.
Point faible :
•
Effectifs fluctuants, à stabiliser.
L’avis est favorable.
4
Recommandations
•
Mieux renseigner les dossiers sur le suivi des étudiants.
•
Indiquer le devenir des étudiants chercheurs, notamment en ce qui concerne les thèses dans les M2
recherche.
•
Renforcer l’attractivité de certains diplômes pour limiter les chutes d’effectifs.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : Poitiers
Établissement : Poitiers
Demande n°20081453
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit sanitaire et social
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
La mention « droit sanitaire et social » de la faculté de droit de l’Université de Poitiers s’inscrit dans une
stratégie de forte implantation locale et régionale (Poitou-Charente) dans ce domaine. C’est sans doute la force de la
mention, mais c’est aussi son talon d’Achille, car il semble que cela n’ait pas incité ses concepteurs et ses
responsables à se singulariser par rapport à d’autres masters dans le même domaine. Or, dans cette spécialité où le
nombre de masters est important au plan national, une capacité à être identifié par une forte spécificité et/ou un
domaine d’excellence est éminement requis.
Cette mention se décline en M2 en trois spécialités : droit de la santé, droit de l’aide et de l’action sociale,
droit et politiques sanitaires locales, l’une d’entre elles étant co-habilitée avec la faculté de droit de l’université de
Tours (avec alternance annuelle des sites d’enseignements).
S’agissant du dossier d’habilitation, il est marqué par un relatif manque d’homogénéité (chaque spécialité
semblant déconnectée des autres), d’exhaustivité (il manque les CV des responsables) et par quelques facilités
(truismes par exemple quant aux compétences acquises dans telle ou telle spécialité qui pourraient être acquises dans
n’importe quelle autre). Ceci obère l’impression d’ensemble.
Certains points mériteraient d’être clairement précisés. Les débouchés sont trop généralement définis
d’autant que la voie du master universitaire n’est pas privilégiée pour le recrutement dans les hôpitaux et plus
largement dans le secteur de la santé. S’agissant des formations proprement dites, les non-juristes qui suivent ce
master ne semblent pas disposer de moyens de combler leur déficit de niveau en droit. Les enseignements restent,
semble-t-il, assez théoriques : la part entre les cours et les travaux dirigés ou séminaires n’est pas claire et
l’articulatrion avec l’environnement et l’apport des professionnels n’est pas suffisamment démontrée. Il n’en
demeure pas moins que tous les secteurs disciplinaires et tous les champs de compétence sont couverts, ce qui est
une excellente chose en soi, mais qui ne doit pas faire perdre de vue l’importance d’une identité forte à l’échelle
nationale pour ce master poitevin et tourangeau. Les objectifs en termes d’effectifs semblent peu ambitieux d’autant
que le master recrute des non-juristes et qu’une de ses spécialités se déploie sur deux universités.
2
L’équipe d’encadrement, composée essentiellement de maîtres de conférences, est solide (malgré la lacune
signalée). Il serait néanmoins souhaitable qu’elle se rende plus visible par un investissement plus important dans une
recherche appliquée qui permettrait sans doute d’identifier davantage ce master dont la vocation resterait
évidemment professionnelle.
Points forts :
•
Un master complet et une équipe pédagogique compétente et motivée.
•
Une expérience et un savoir-faire réels.
Points faibles :
•
Manque d’identité et donc de visiblité nationale.
•
Des insuffisances en matière de débouchés, de formation des non juristes, d’unité de l’ensemble de la
mention. Un dossier insuffisamment documenté et dépourvu de cohérence.
•
Manque de données chiffrées en termes de ratio candidatures/admis et d’obtention d’un emploi des
diplômés.
Ce master gagnerait à être rénové, repensé, redynamisé d’autant plus qu’il occupe une place, honorable, dans
son environnement.
L’avis est favorable.
3
Avis par spécialité
Droit de la santé
z
Appréciation : B
La spécialité "droit de la santé" est la seule qui soit sur deux sites, elle bénéficie d’une expérience solide.
Néanmoins, la question de la co-habitation entre juristes et non juristes qui est incontestatblement une
richesse doit être mieux valorisée tandis que les handicaps qu’elle véhicule (problème de différentiel de niveau) ne
semblent pas surmontés au plan pédagogique.
Points forts :
•
Bonne expérience et bonne implantation.
•
Bonne articulation entre les équipes et les sites.
Points faibles :
•
Manque d’identité nationale, d’inventivité et d’originalité.
•
Ambitions un peu faibles en termes de recrutement, de débouchés, de recherche.
En dépit d’observations qui devraient inciter les responsables à se montrer plus offensifs et hardis, la spécialité
fonctionne convenablement. L’avis est favorable.
Droit de l’aide et de l’action sociale
z
Appréciation : B
Pour cette spécialité, le dossier est beaucoup trop imprécis et lacunaire.
Les débouchés sont formulés en des termes très généraux. Le suivi des diplômés n’est pas réalisé.
Pourtant, le secteur est à l’évidence demandeur de jeunes bien formés.
Point fort :
•
L’adéquation avec une demande réelle.
Points faibles :
•
Des enseignements dont les intitulés semblent insuffisamment concrets.
•
Connexion incertaine avec les milieux et les réseaux professionnels.
Spécialité dont l’avenir est réel, mais il faut que la professionalisation et l’insertion des diplômés soient
davantage une préoccupation. La présence de professionnels dans l’enseignement est insuffisante.
4
Droit et politiques sanitaires locales
z
Appréciation : B
Cette spécialité est également mal présentée dans le dossier d’habilitation. Des considérations très générales
et non chiffrées ne permettent pas de se faire une idée suffisamment claire. Cela n’indique pas que la spécialité n’ait
pas de raison d’être, mais cela suggère que sans un travail de formulation approndie d’une spécialité, il est difficile
d’avoir une identité claire.
L’ancrage dans les collectivités qui est déterminant n’est pas attesté, même s’il est possible.
Points forts :
•
La probable attente des partenaires des collectivités.
•
Les stages.
Points faibles :
•
Manque d’identité.
•
Aucune donnée précise sur le placement des diplômés.
L’avis est moyennement favorable.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081455
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit public
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Le master mention Droit Public de Poitiers conserve une orientation traditionnelle de recherche tandis qu’il
développe la formation de juristes spécialisés en droit public répondant aux besoins du marché, y compris dans des
domaines nouveaux. Cette offre de formation cohérente est en phase avec les débouchés professionnels actuels des
juristes de droit public. La Spécialité professionnelle « Marchés publics et partenariats privés-publics » cible un
domaine d’expertise professionnel majeur, qui apporte une plus-value et une attractivité à la mention Droit Public de
Poitiers. La spécialité professionnelle dont l’habilitation est demandée, représente un atout supplémentaire en
termes d’attractivité. Cette attractivité est surtout visible en M2, car en M1, les effectifs (une trentaine) sont trop
faibles. Ce déséquilibre est d’autant plus regrettable que l’articulation pédagogique entre M1 et M2 est de belle
facture.
Le tronc commun est large sur le M1 : un jeu d’options mesuré permet, sans dispersion, de profiler clairement
le parcours recherche et les parcours professionnels.
La Mention Droit public s’adosse sur deux équipes de recherche ― sur les neuf qui appartiennent à l’Ecole
doctorale « Sciences juridiques » ― reconnues pour leur grande qualité : l’Institut de finances publiques et l’Institut
de droit public (EA 2623),» laquelle accueille 9 équipes de recherche. L’équipe solide d’enseignants-chercheurs,
composée de 10 professeurs, 2 professeurs associés, 2 MCF-HDR, 12 MCF et épaulée par 23 personnalités extérieures
pleinement qualifiées, satisfait les besoins.
Points forts :
•
Implantation, réputation (justifiée) d’excellence.
•
Diversité de l’offre et adéquation aux besoins en termes de recherches et de formation
professionnelle.
1
Points faibles :
•
Nombre trop faible d’inscrits en M1.
•
Stage à l’étranger qui devrait pouvoir être de plus de six mois si l’université partenaire est à la
hauteur et si un suivi serré peut être assuré.
•
Le dossier a été préparé sans la rigueur et le sérieux suffisants (des incohérences, notamment quant à
la spécialité de responsables).
2
Avis par spécialité
Droit public fondamental (recherche)
z
Appréciation : A
Ce Master-2 Recherche en droit public assure la continuité d’une formation ancienne et reconnue : le DEA de
droit public de Poitiers. Il s’insère pleinement dans le cursus des formations en droit de l’Université de Poitiers qui
offre un parcours LMD cohérent, adossé sur des équipes de recherche reconnues. Le semestre 3 couvre, sous forme de
cours et de séminaires, le droit constitutionnel, le droit administratif, les finances publiques, le droit international
public et le droit communautaire. Le semestre 4 y intègre un séminaire de théorie et philosophie du droit, un
séminaire de science politique et un mémoire de recherche. Ce cursus de droit public « fondamental » permet
d’assurer un approfondissement cohérent des grandes disciplines du droit public et d’ouvrir vers la recherche. Il
n’affiche cependant pas ses perspectives d’ouverture, que l’offre d’options permettrait de promouvoir et d’afficher.
Le cursus de la spécialité recherche ne prévoit pas de stage en M2. Un stage est toutefois possible en semestre 2 du
M1.
Un ancrage plus affirmé avec le monde professionnel (magistrats, avocats, assemblées parlementaires, grands
corps de l’Etat…), une offre de stage (au sein d’institutions publiques, de juridictions nationales, européennes ou
étrangères), seraient d’un apport certain tant dans une perspective recherche que dans une perspective de débouchés
professionnels. Malgré une baisse spectaculaire en 2005-2006, les flux sont à nouveau bons. Le bilan du devenir des
étudiants depuis la création du master n’est pas significatif, faute de recul suffisant : il convient de maintenir l’effort
d’enquête entrepris.
Point fort :
•
Une spécialité recherche en droit public de qualité connue et reconnue depuis de nombreuses années,
assurant une solide formation de droit public dans ses dimensions fondamentales.
Points faibles :
•
L’absence d’enseignants européens ou étrangers dans l’équipe pédagogique.
•
L’absence de données chiffrées fiables sur l’avenir des étudiants.
L’avis est favorable.
Marchés publics et partenariats privés-publics (professionnel)
z
Appréciation : A
Les objectifs sont la formation de juristes spécialisés, maîtrisant les techniques contractuelles complexes,
capables de gérer des enjeux économiques d’envergure, dans un contexte d’évolution récente et importante de la
législation et de la réglementation des marchés publics et des délégations de service public, et notamment lié à la
création des partenariats publics-privés.
Les débouchés sont nombreux dans le secteur public (attaché territorial responsable du secteur marchés
publics ou délégations de service public, acheteur public, chargé d’études « grands projets » dans les collectivités
locales) comme dans le secteur privé (avocat spécialisé en droit des marchés publics et délégations de service public,
juriste spécialisé dans les grandes entreprises délégataires et dans les entreprises titulaires de marches publics).
3
L’Université de Poitiers a été la première à ouvrir un diplôme de 3ème cycle spécialisé en droit des marchés publics
et des délégations de service public en 1999, pour satisfaire un besoin en formation qui est aujourd’hui essentiel.
Le simple tronc commun en M2, sans options, est très solide. Cette spécialité couvre le droit des marches
publics, les partenariats public-privé et les délégations, la théorie générale des contrats publics, les contrats
internationaux, les aspects financiers et le contentieux des contrats, auxquels s’ajoutent un cours de langue
étrangère, le suivi d’un stage professionnel de trois mois et un rapport de stage.
La formation est assurée à la fois par des universitaires très reconnus dans leur spécialité et par 8
professionnels. Un stage professionnel d’une durée de trois mois est sanctionné par une soutenance de rapport de
stage devant un jury. Les effectifs sont bons.
Points forts :
•
Formation en parfaite adéquation avec les besoins du marché et permettant aux étudiants d’acquérir
une véritable expertise.
•
Bonne articulation avec les milieux professionnels tant au niveau de la formation, que des stages et de
l’insertion professionnelle.
•
Un domaine d’étude et de formation particulièrement propice au développement des thèses
professionnelles.
Point faible :
•
Suivi des étudiants et études chiffrées insuffisants. Absence de formalisation d’un réseau
d’ « Anciens ».
L’avis est très favorable.
Administration publique (professionnel)
z
Appréciation : B
Cette spécialité nouvelle se propose de former aux métiers d’encadrement dans la fonction publique d’Etat,
territoriale ou dans le secteur parapublic notamment, des responsables de mise en oeuvre de la politique des pouvoirs
publics, des responsables des services au public, ou des responsables de personnel, ainsi que des chargés de missions
de contrôle et de gestion des fonds publics. Cela se traduit par la préparation à l’accès aux fonctions d’administrateur
territorial, d’attaché territorial, d’inspecteur et inspecteur général des impôts, du trésor, des douanes, de cadre
principal d’administration centrale, ou de cadre des services extérieurs de l’administration.
En termes d’enseignements, ce M2 complète la spécialisation dans le domaine de l’organisation administrative,
de la gestion des ressources humaines, de l’économie européenne, du droit communautaire, de la gestion publique et
de la gestion financière, et comprend des séminaires d’expression écrite des conférences d’actualité administrative,
juridique et économique, et un enseignement de langue.
Cette spécialité professionnelle prévoit la possibilité d’une poursuite de cursus vers une thèse professionnelle
après autorisation d’inscription en thèse.
La dimension professionnelle de la formation, appuyée par une dizaine de non-universitaires, est attesté par
l’organisation de rencontres régulières, l’aide à l’élaboration du projet professionnel des étudiants, la mise en place
de système d’autoformation en langue étrangère et en technologies de l’information et de la communication, la
réalisation d’un stage professionnel d’une durée de trois mois sanctionné par une soutenance de rapport de stage
devant un jury.
4
Points forts :
•
Une spécialité qui étoffe avantageusement l’offre poitevine.
•
Une spécialité permettant de renforcer l’attractivité de l’offre de formation de la Mention Droit
public du Master Droit économie gestion.
Points faibles :
•
Une spécialité qui hésite entre la véritable formation professionnelle et la préparation aux concours,
sorte d’IPAG ou de préparation ENA sans le nom. Le positionnement est très incertain.
•
Aucune information sur les flux attendus.
L’avis est plutôt réservé.
5
Recommandations
•
S’agissant de la dernière spécialité, travailler la question du positionnement notamment en termes de
clientèle (étudiants en droit de M1, étudiants d’IEP de Province, administrateurs cherchant à
compléter leur formation)…
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081459
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Stratégie
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Les objectifs scientifiques sont peu développés mais ceci est néanmoins cohérent avec l’objectif global qui est
à dominante « professionnalisant et technique ».
Les deux spécialités débouchent sur des métiers fortement reconnus, ceux liés à l’intelligence économique,
étant en constante augmentation. Très bonne adéquation aux métiers.
Les deux spécialités ont été élues par le Nouvel Observateur comme des filières privilégiées.
L’aspect international n’est pas abordé, mais ceci n’est pas un point déterminant pour ce type de formation.
Les deux spécialités sont tout à fait conformes aux attentes des milieux professionnels (niveau régional et
national).
Points forts :
•
Positionnement intéressant aux frontières des sciences de Gestion et d’Info-Com, qui répond à un
véritable besoin sur le marché.
•
En appui sur d’anciens DESS d’où une bonne expérience.
Points faibles :
•
Peu d’enseignants-chercheurs dans l’équipe et peu ou pas relevant de la section 06 (pour un affichage
"stratégie").
•
Le soutien recherche n’est pas avéré, en raison du manque d’HDR publiants et d’inscription dans un
programme de laboratoire.
•
La mention « stratégie » reste au final très étonnante et en décalage avec le contenu.
2
•
Peu de partenariats académiques et non académiques.
Inscrit dans le domaine Droit Economie Gestion, mention « stratégie », le projet pourrait être « repositionné et
renommé », ceci afin d’éviter les confusions, notamment au niveau des étudiants susceptibles de postuler.
Nécessité d’intégrer des enseignants-chercheurs de la 6ème section ainsi que des HDR ou de tisser des liens de
cohabilitations avec les institutions ayant ces ressources.
3
Avis par spécialité
Intelligence économique et communication stratégique
z
Appréciation : B
La spécialité permet de « former des spécialistes de la recherche, du traitement et de la diffusion des
informations stratégiques ».
Elle assure le positionnement sur de nouveaux métiers en développement avec celui de l’intelligence
économique et des NTIC au sein des entreprises et des collectivités.
Point fort :
•
Spécialité correspondant à de nouveaux métiers en voie de développement (encore fragiles et
précaires mais devant se pérenniser). Il s’agit donc d’une bonne carte à jouer, notamment sur un
site tel que Poitiers (Futuroscope, …) .
Points faibles :
•
Peu d’enseignants-chercheurs dans l’équipe et peu ou pas relevant de la section 06 (pour un affichage
"stratégie").
•
Le soutien recherche n’est pas avéré, en raison du manque d’HDR publiants et d’inscription dans un
programme de laboratoire.
•
La mention « stratégie » reste au final très étonnante et en décalage avec le contenu.
•
Peu de partenariats académiques et non académiques.
Stratégie et management de la communication
z
Appréciation : B
La spécialité permet de former des spécialistes de la stratégie de communication des entreprises et des
collectivités. Il s’agit d’une offre classique en matière de formation et crédible qui correspond à des fonctions bien
établies dans les organisations (du type « Dir.Com »).
Point fort :
•
Robustesse du projet, s’appuyant sur un métier et des débouchés classiques mais néanmoins bien
présents.
Points faibles :
•
Peu d’enseignants-chercheurs dans l’équipe et peu ou pas relevant de la section 06 (pour un affichage
"stratégie").
•
Le soutien recherche n’est pas avéré, en raison du manque d’HDR publiants et d’inscription dans un
programme de laboratoire.
•
La mention « stratégie » reste au final très étonnante et en décalage avec le contenu.
•
Peu de partenariats académiques et non académiques.
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081464
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Education et formation
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): C
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Il s’agit d’une création de master et de ses quatre spécialités. La proposition est portée principalement par
l’IUFM de Poitou-Charentes ; elle s’inscrit dans l’évolution de la formation des enseignants et de son positionnement
au niveau master.
Le choix est de reprendre les secteurs de formation à l’IUFM.
Ainsi, les quatre spécialités correspondent :
•
A la formation initiale des enseignants du premier degré.
•
A la formation initiale des enseignants du second degré.
•
A la spécialisation des enseignants qui s’adressent à des publics à besoin particuliers (ASH).
•
A la formation des formateurs (compétences professionnelles et scientifiques pour la recherche).
L’initiative correspond bien à la réalité de la future formation des enseignants à l’heure de l’intégration des
IUFM à l’université. Les contenus de formation sont cohérents et relèvent d’un projet de master qui se positionne
clairement dans le schéma LMD.
Cette proposition est une façon d’anticiper les directives ministérielles qui ont été annoncées, mais qui pour
l’instant ne sont pas connues ; aucun cadrage officiel n’a été publié officiellement. La question est donc de savoir si
la présente proposition correspondra au cadre attendu.
Pour les spécialités Enseignement du premier et du second degré, il est indiqué que « l’accès au M2 est réservé
aux seuls lauréats du concours de recrutement au professorat ». Cette disposition peut-elle être considérée comme
règlementaire ? L’insuccès au concours ne signifie pas forcément que le niveau d’exigence du M1 n’a pas été atteint
surtout si le nombre de postes mis au concours est réduit (cas de certaines disciplines).
2
Une autre question est celle des flux et en conséquence, de l’organisation de l’encadrement de niveau
universitaire . Les prévisions sont :
•
Spécialité premier degré : 510 en M1 et 330 en M2.
•
Spécialité second degré : 550 en M1 et 280 en M2.
•
Spécialité formation spécialisée : 60 en M2 (pas de M1).
•
Spécilalité formation des formateurs : 50 en M1 et en M2.
On note d’autre part, que les spécialités fonctionnent comme des filières sans mutualisation en M1 ( ce n’est
pas un schéma en Y) .
Plusieurs laboratoires (reconnus) d’adossement sont annoncés mais, on ne sait pas comment s’articulent
précisément les objectifs scientifiques de ces laboratoires et les objectifs de formation des spécialités.
Les remarques qui précèdent, conduisent à donner une appréciation assez réservée bien que l’intérêt d’une
proposition en vue de placer la formation des enseignants au niveau master ne lui échappe pas.
3
Avis par spécialité
Enseigner et éduquer : le premier degré
z
Appréciation : C
Cette spécialité répond à une exigence de haut niveau pour la formation initiale des enseignants du premier
degré.
Les objectifs pédagogiques sont explicites et correspondent au projet de formation, mais l’articulation avec les
ressources scientifiques et les activités des laboratoires d’adossement mérite d’être précisée.
Enseigner et éduquer : le second degré
z
Appréciation : C
Mêmes remarques que pour la spécialité précédente : cette spécialité répond à une exigence de haut niveau
pour la formation initiale des enseignants du second degré.
Les objectifs pédagogiques sont explicites et correspondent au projet de formation, mais l’articulation avec les
ressources scientifiques et les activités des laboratoires d’adossement mérite d’être précisée.
Enseigner et
particuliers
z
éduquer :
les
publics
à
besoins
éducatifs
Appréciation : C
Cette spécialité répond à une exigence de haut niveau pour la formation initiale des enseignants dits
« spécialisés » (CAPA-SH et 2CA-SH).
Il s’agit d’une spécialisation qui s’adresse, en réponse à une demande institutionnelle, à des étudiants déjà
professionnalisés.
Les objectifs pédagogiques sont explicites et correspondent bien au projet de formation et aux prescriptions
institutionnelles, mais l’articulation avec les ressources scientifiques et les activités des laboratoires d’adossement
mérite d’être précisée.
Sciences humaines pour l’éducation
z
Appréciation : B
Il s’agit d’une formation de formateurs à double visée : professionnalisation et recherche.
Les débouchés professionnels sont bien identifiés : « enseignant, formateur d’enseignants, responsable
pédagogique, conseiller en formation, concepteur-organisateur de formation, consultant, inspecteur, conseiller
pédagogique, chercheur en sciences humaines ».
Les contenus du cursus correspondent aux objectifs annoncés.
4
Les laboratoires d’adossement constituent un appui pertinent en termes de ressources scientifiques.
Les compétences scientifiques et professionnelles des membres de l’équipe restreinte responsable de la
spécialité sont attestées.
5
Recommandations
•
L’ouverture internationale et les liens internationaux sont à renforcer.
•
L’équipe pédagogique est composée d’enseignants-chercheurs reconnus, dont certains sont extérieurs
à l’équipe locale, mais trop peu d’indications sont fournies quant au contenu de leurs différentes
interventions et prestations.
•
Des précisions pourraient être données au sujet du dispositif de suivi et de perfectionnement de la
formation (conseil scientifique ? comité pédagogique et scientifique de pilotage ?).
•
Pour la première spécialité :
•
•
o
L’ouverture internationale pourrait être plus large.
o
Le dispositif d’encadrement universitaire des 510 étudiants de M1 et des 330 étudiants de M2
répartis sur plusieurs sites doit pouvoir donner toutes les garanties permettant aux étudiants
qui le souhaitent, de poursuite des études après le master.
o
L’insuccès au concours de recrutement pour les étudiants ayant suivi un M1, ne peut pas être
dans un cursus LMD un obstacle à l’inscription en M2 ?
Pour la seconde spécialité :
o
L’ouverture internationale pourrait être plus large.
o
Le dispositif d’encadrement universitaire des 550 étudiants de M1 et des 280 étudiants de M2
répartis sur plusieurs sites doit pouvoir donner toutes les garanties permettant aux étudiants
qui le souhaitent, de poursuite d’études après le Master.
o
La place des didactiques des disciplines et de la formation à la recherche devrait être
davantage affirmée.
o
L’insuccès au concours de recrutement pour les étudiants ayant suivi un M1, ne peut pas être
dans un cursus LMD un obstacle à l’inscription en M2 ?
Pour la troisième spécialité :
o
L’ouverture internationale pourrait être plus large.
o
La place de la formation à et par la recherche pourrait être renforcée afin que la possibilité
de poursuite d’études post-master soit envisageable.
o
La part des universitaires, des professionnels et des représentants des institutions dans la
formation est à préciser.
o
Cette formation donne lieu à une certification (éducation nationale) et à la délivrance d’un
master (enseignement supérieur et recherche) : comment ces deux validations sont-elles
articulées ?
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081473
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Economie appliquée
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): C
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Cette mention « Economie appliquée » a pour objectifs scientifiques communs aux 4 spécialités de former à
l’analyse des mécanismes micro ou macroéconomiques et aux outils nécessaires à ces analyses dans des contextes
différents de choix des politiques publiques (développement local, international, épargne collective, développement
durable) ou de stratégies d’entreprise (international, finance).
Sous l’appellation très générale d’économie appliquée, ces différentes spécialités sont très hétérogènes, sans
lien particulier apparent avec le L3 ou l’école doctorale « Sciences humaines, économiques et sociales ».
La demande est un regroupement en spécialités d’un même master de trois masters pré-existants, avec, en
plus, la création d’une spécialité nouvelle autour du développement durable.
Points forts :
•
Bonne visée professionnelle générale, sur des créneaux porteurs mais sur lesquels il semblerait que
beaucoup d’universités insistent et/ou s’engagent actuellement.
•
Nombreux partenariats professionnels au niveau local, et fort divers, pour deux spécialités sur quatre
(voir ci-dessous).
•
Deux spécialités sur quatre semblent mieux organisées que les autres, au niveau notamment des
intervenants extérieurs (nombre, qualité, pertinence de leurs interventions). Il s’agit des spécialités
« Développement économique local » et « Finance de marché, épargne institutionnelle et gestion de
patrimoine ».
2
Points faibles :
•
L’intitulé de la mention est beaucoup trop général, et peu lisible.
•
La possibilité de remplacer le premier semestre d’enseignements « fondamentaux » du M1 par un
stage en entreprise.
•
La spécialité « Intégration économique et développement international des firmes » (pourtant en
partenariat théorique avec l’ESCEM) semble poser problème en raison du nombre et de la pertinence
des intervenants extérieurs, et du nombre d'étudiant(e)s.
•
Le volet « recherche » de l’ensemble du master semble quelque peu artificiel.
Compte tenu des remarques précédentes, l’avis est défavorable au master tel qu’il est présenté actuellement.
Le master devrait s’afficher nettement comme un master professionnel, autour de ses deux points forts : le
« développement local » et la « finance de marché ».
Peut-être devrait-il aussi choisir un intitulé général en adéquation avec son contenu.
3
Avis par spécialité
Développement économique local
z
Appréciation : B
Il s’agit d’une solide formation à l’économie du développement régional (économie agricole, urbaine, gestion
locale de l’emploi, transport, etc.) et aux réalités opérationnelles (environnement institutionnel, financement,
diagnostic et évaluation du territoire) pouvant conduire à un parcours recherche.
Les objectifs pédagogiques sont clairs : mettre les étudiants en capacité opérationnelle d’analyser, évaluer et
participer à des programmes d’aménagement et de développement économique de territoires et leur fournir « les
techniques, outils et méthodes d’analyse des faits et des mécanismes socio-économiques à l’œuvre sur les
territoires ».
La formation permet de saisir les différents aspects de l’insertion et du développement économique locaux
(économie spatiale et urbaine, actions publiques, gestion locale de l’emploi, etc).
Il semblerait que les débouchés se fassent surtout en direction des emplois publics locaux et régionaux, ou
aussi, pour une part, dans les différents cabinets de conseils ou cellules d’entreprises.
Point fort :
•
Nombre et qualités des intervenants extérieurs, eu égard à la spécialité.
Points faibles :
•
Le flux trop faible d’étudiants en M1 avec un taux de conversion des étudiants de M1 en M2 en chute
importante en 2006-07.
•
Aucune différence sérieuse entre les aspects professionnels et la recherche.
Finance de marché, épargne institutionnelle et gestion de
patrimoine
z
Appréciation : B
Cette spécialité forme aux métiers de la banque, de la finance et de l’assurance.
Elle permet l’acquisition de théories et techniques concernant les comportements financiers et la gestion de
patrimoines et fournit une formation approfondie aux fondamentaux de la finance (microéconomie des
comportements financiers, implications macroéconomiques dans un contexte de mutation des systèmes financiers
internationaux) et spécialisation ensuite en gestion de l’épargne institutionnelle ou en gestion de patrimoine.
Point fort :
•
Des liens solides avec les intervenants professionnels.
Point faible :
•
Les effectifs en M2 relativement faibles en 2006-07 pour une spécialisation qui offre de nombreux
débouchés.
4
Intégration économique et stratégies internationales des firmes
z
Appréciation : C
Cette spécialité vise les métiers de conseil et d’aide à la décision en matière de positionnement économique
international.
Points faibles :
•
Le nombre des intervenants extérieurs semble faible, et leurs qualités insuffisamment ciblées, au
regard du thème traité par cette spécialité.
•
Sous réserve d’informations complémentaires, pas de réel partenariat avec l’ESCEM.
•
Pas de différence sérieuse entre les aspects professionnels et la recherche.
•
Faible nombre d’étudiant(e)s.
L’avis est défavorable.
Services d’entreprise en développement durable
z
Appréciation : B
La formation porte sur le thème du développement durable, certes à la mode, mais qui n’en est pas moins
important, l’offre des universités s’accroissant dans ce domaine.
Elle permet de former des « spécialistes du développement durable pour les entreprises » : conception et mise
en œuvre des « dispositifs de développement durable » et évaluation des « dimensions sociales, économiques et
juridiques des problèmes posés ».
Points forts :
•
Ancrage de la spécialisation sur les fondamentaux indispensables (économie de l’environnement, la
santé, les transports, droit de l’environnement).
•
Une bonne concentration de professionnels sur le M2.
Points faibles :
•
Incertitude forte sur les flux attendus dans un contexte où la question des flux est centrale pour
l’ensemble des spécialités du Master Economie appliquée.
•
Besoin de renforcer la lisibilité de la maquette.
•
Nécessité de trouver des relais institutionnels et d’une activité forte de sensibilisation pour assurer la
pérennité d’une telle spécialité.
L’avis est assez favorable.
D’autres Universités, semble-t-il, se lancent également sur ce thème du développement durable, mais il faut
donner sa chance à Poitiers.
Les aspects juridiques pourraient être développés.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081475
Domaine : Sciences, technologie, santé
Mention : Gestion des riques
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Cette mention vise à former des cadres généralistes en gestion des risques.
Les objectifs pédagogiques sont de faire des généralistes de la gestion des risques grâce à un savant mélange
entre des enseignements en sciences « dures » et les SHS.
Il y a un certain nombre de croisements entre les spécialités via des « parcours ». On peut donc se poser la
question de la pertinence du découpage en 3 spécialités pour lesquelles les enseignements et les débouchés se
recouvrent très largement.
Points forts :
•
Une formation équilibrée entre les aspects techniques et managériaux de la gestion des risques.
•
Une grande ouverture à l’international.
•
La possibilité de suivre le cursus en formation continue.
•
Un effort certain pour le suivi et l’insertion des étudiants.
Points faibles :
•
Les défauts propres aux formations très généralistes : beaucoup de domaines sont abordés, donc peu
d’approfondissement.
•
Le découpage en trois spécialités est peut-être à revoir.
2
Les résultats en termes d’insertion professionnelle des étudiants sont corrects. La gestion des risques semble
promise à un bel avenir mais il faut auparavant résoudre les points faibles ci-dessus.
3
Avis par spécialité
Gestion de l’information
z
Appréciation : C
Cette spécialité, en demande de création, propose un M1 qui se déroule à l’université de Moncton, Canada et
un M2 à l’université de Poitiers.
Il y a beaucoup de débouchés pour ce type de formation. Le petit effectif et l’expérience internationale
acquise lors de ce parcours devraient sans problème conduire à des embauches rapides. Le seul problème est que
cette spécialité ressemble fort, par son contenu et ses débouchés, à la spécialité MRII.
Points forts :
•
Une année au Canada, une année en France.
•
Un enseignement centré autour des projets informatiques (avec les aspects techniques de gestion de
la sécurité, des réseaux… et les aspects management de projet et d’équipe).
Points faibles :
•
Il manque une coordination scientifique sur les aspects SHS des systèmes d’information (comme pour
la mention).
•
Redondances avec la spécialité existante MRII.
Management des risques informationnels et industriels
z
Appréciation : C
Cette spécialité comprend deux parcours : comprendre et maîtriser les notions de sécurité industrielle et de
management de la qualité ou comprendre et maîtriser les notions de conception et de réalisation des systèmes de
sécurité informationnelle.
Points forts :
•
Un parcours cohérent sur les deux années.
•
Un enseignement centré autour des projets informatiques (avec les aspects techniques de gestion de
la sécurité, des réseaux… et les aspects management de projet et d’équipe).
Points faibles :
•
Il manque une coordination scientifique sur les aspects SHS des systèmes d’information (comme pour
la mention).
•
Redondances avec la spécialité demandée en création GI.
Il semble, qu’il soit possible de grouper les spécialités GI et MRII dans une seule spécialité (comme dans la
précédente habilitation), avec une première année qui pourrait être délocalisée au Canada.
4
Management des risques industriels et environnementaux
z
Appréciation : A
Maîtrise des risques industriels et environnementaux. Connaissance des outils de gestion de la qualité et de la
sécurité en entreprise.
Points forts :
•
Une équipe pédagogique forte.
•
Des emplois à la clé.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081493
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Biologie, santé, écologie
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Il s’agit d’une demande de renouvellement avec modifications. Ces dernières portent essentiellement sur
l’intégration dans la mention des spécialités « Santé ». Cette intégration est cohérente et conduit à une offre large et
bien structurée (4 spécialités et 8 parcours). La formation s’appuie sur les forces en présence à Poitiers mais
également sur les partenaires régionaux (notamment en ce qui concerne le végétal). Cette politique régionale est à
saluer car elle permet d’avoir des formations complémentaires et d’éviter ainsi la concurrence au niveau du vivier des
étudiants.
Dans les différents parcours, l’aspect « professionnalisant » est très présent et doit permettre aux étudiants de
bien s’insérer dans la vie active … à condition d’avoir un bon suivi des diplômés, ce qui est le point faible du dossier
aujourd’hui. L’avis est favorable.
Points forts :
•
La bonne mutualisation entre les spécialités.
•
L’adossement à la recherche est bon.
•
Les flux d’étudiants en M1 sont réalistes.
•
La bonne intégration des étudiants pharmaciens et médecins.
•
La « professionnalisation » des étudiants durant leur master.
•
La forte volonté d’aider à l’orientation des étudiants mais le dispositif mis en place n’est-il pas trop
dirigiste ?
2
Points faibles :
•
L’origine des étudiants n’est pas précisée.
•
Les flux d’étudiants en M2 doivent être clarifiés car ils paraissent irréalistes.
•
Certaines spécialités sont trop tubulaires.
•
Le suivi des diplômés est quasiment inexistant.
•
Des mises à niveau en M1 seulement dans certaines spécialités. Cela est étrange.
•
Le parcours « Concours » est mal intégré dans la structure de la mention.
3
Avis par spécialité
Biologie, physiologie, pathologie moléculaires et cellulaires
z
Appréciation : B
Il s’agit d’une spécialité modifiée par rapport à la précédente habilitation pour inclure l’aspect « Santé ». De
ce fait, elle comprend 3 parcours - Physiologie, pharmacologie, neurosciences / Biologie cellulaire et moléculaire,
génétique / Sciences de la vie et de la terre – équilibrés en nombre d’étudiants. Les contenus sont bien adaptés aux
objectifs de la formation et cohérents avec les forces en présence à Poitiers. Il est cependant regrettable que le choix
du parcours se fasse dès le début du M1, ce qui rend les formations très tubulaires. L’avis est favorable.
Points forts :
•
La bonne intégration des étudiants médecins et pharmaciens.
•
Des choix d’UE possibles … mais à l’intérieur d’un même parcours.
•
La forte volonté de préparer les étudiants au monde professionnel et de leur permettre de construire
leur parcours. Il est dommage que cela ne se traduise pas en actes au niveau de la « tubularité » des
parcours proposés.
•
Les 2 stages en M1 et M2.
•
La bonne mutualisation des UE entre les différentes spécialités.
Points faibles :
•
Très peu d’UV sont communes entre les 3 parcours (une par semestre hors matières transversales), ce
qui impose un choix de parcours dès le 1er semestre de M1.
•
Le parcours « Concours » paraît bien isolé des autres (malgré une ou deux UE communes). Comment
ces étudiants peuvent-ils intégrer un M2 s’ils le souhaitent ?
•
Le dossier ne mentionne aucun bilan sur le devenir des étudiants.
•
Aucune précision n’est donnée sur l’origine des étudiants. Combien d’étudiants médecins et
pharmaciens sont escomptés ?
Biologie végétale intégrative
z
Appréciation : A
Il s’agit d’une spécialité cohabilitée entre les différents partenaires du Grand Ouest (Rennes 1, Agrocampus,
Angers, Tours…), l’objectif étant d’améliorer la lisibilité de cette formation en sciences du végétal dans la région. Il
faut saluer les efforts faits entre les différents partenaires pour créer cette formation qui est solide, pertinente et
bien en adéquation avec les forces existantes dans le domaine au sein du Grand Ouest.
On peut juste regretter que les professionnels du secteur (nombreux dans la région) ne soient pas plus
impliqués dans la formation. L’avis est très favorable.
4
Points forts :
•
La volonté de créer une formation « Végétal Grand Ouest » mutualisée entre les écoles d’ingénieurs et
les universités.
•
Les stages de M1 et de M2 en laboratoires ou sur le terrain.
•
Le très bon adossement de la formation à la recherche par de nombreux laboratoires labellisés.
•
La proportion entre tronc commun et options est bien équilibré en M1.
•
Un flux d’étudiants réaliste.
Points faibles :
•
La spécialité débute dès le 1er semestre du M1.
•
6 parcours (et 14 UE) en S9 pour 50 étudiants. Cela est peut-être trop.
•
Le bilan du devenir des diplômés n’est pas indiqué, de même que l’origine des étudiants (notamment
sur le M2).
•
Il aurait fallu mieux préciser la participation de chacun des partenaires dans le M2.
•
Une implication insuffisante des professionnels dans la formation.
Ecologie et biologie des populations
z
Appréciation : A
Il s’agit d’une formation indifférenciée (Recherche/Professionnelle) en écologie et biologie des populations.
Les programmes sont parfaitement pertinents eu égard aux objectifs envisagés. La spécialité est bien structurée
laissant du temps aux étudiants pour faire leur choix.
Elle s’appuie sur de bons laboratoires de recherche et sur un réseau local conséquent. Il est fait mention d’un
partenariat avec les universités de Tours et d’Orléans mais il difficile au vu du dossier de savoir de quoi il retourne
précisément.
Cette spécialité sert de support à un master Erasmus Mundus, ce qui témoigne de sa qualité et de son
ouverture internationale. L’avis est très favorable.
Points forts :
•
Les objectifs pédagogiques sont clairs.
•
La spécialité est bien construite avec un M1 commun et deux parcours de M2, l’un Recherche, l’autre
professionnel.
•
La proportion entre tronc commun et options est bien équilibrée.
•
Le flux d’étudiants est réaliste.
•
Le bon appui Recherche.
•
La bonne ouverture internationale : beaucoup d’UE appartiennent à un master Erasmus Mundus. On ne
voit pas dans le dossier ce que cela implique pour la formation, par exemple en nombre d’étudiants.
Points faibles :
•
On ne dispose d’aucune information relative au devenir des étudiants.
•
Beaucoup d’intervenants extérieurs participent à la formation. Ils sont majoritairement issus du
secteur public ou association. Il est dommage qu’il n’y ait pas plus d’intervenants issus du secteur
privé.
5
Génie physiologique, biotechnologique et informatique,
développement du médicament
z
Appréciation : A
Il s’agit d’une formation ancienne qui correspond à une demande du secteur. Les programmes sont
parfaitement pertinents eu égard aux objectifs envisagés. La spécialité est bien structurée laissant du temps aux
étudiants pour faire leur choix.
Elle s’appuie sur de bons laboratoires de recherche et sur un réseau local conséquent. L’avis est très favorable.
Points forts :
•
La maquette est bien construite avec un M1 et 3 parcours possibles pour les étudiants en M2.
•
La bonne participation des professionnels à la formation (environ 30 %).
•
Une formation reconnue.
•
Les flux d’étudiants sont réalistes.
Points faibles :
•
Il semble ne pas y avoir de cours « transversaux » dans le parcours « Essais cliniques ».
•
Par rapport aux autres spécialités de la mention, il y a 100 heures de plus dans celle-ci, réminiscence
du format DESS ?
•
On ne dispose pas d’informations sur le devenir précis des étudiants.
6
Recommandations
•
Revoir la structuration des spécialités où le choix du parcours se fait dès le 1er semestre du M1. Il faut
laisser du temps aux étudiants pour faire leur choix. Un M1 commun (comme pour les deux dernières
spécialités) est à privilégier.
•
Mettre en place un suivi des diplômés pour toutes les spécialités (et pas uniquement les ex-DESS). Ce
suivi doit se faire à 6 mois et à 18 ou 36 mois pour bien évaluer le devenir des diplômés, que ce soit
en termes de durée de recherche d’emploi, de type de contrats, de secteurs d’emploi ou de fonctions
occupées.
•
L’origine des étudiants en M1 et M2 doit être précisée. S’agit-il d’un recrutement local ou national ?
De même, le nombre d’étudiants médecins / pharmaciens attendus dans les masters est à expliciter.
•
Les flux d’étudiants en M1 paraissent réalistes. Ceux en M2 doivent être précisés car ils sont en
décalage total avec la réalité actuelle (135 aujourd’hui – 260 attendus ?)
•
Clarifier le rôle de chacun des acteurs lorsque les spécialités sont mutualisées avec d’autres
partenaires.
•
Il serait intéressant d’augmenter, la part des intervenants « privés » dans certaines spécialités.
•
Séparer les laboratoires réellement en appui de la formation (ceux dont sont issus majoritairement les
enseignants) des laboratoires susceptibles d’accueillir des étudiants en stage.
•
La formation en alternance est une excellente chose. Il faut néanmoins préciser les flux attendus et
les aménagements de cursus que cela entraîne.
•
Repenser le parcours « Concours » pour permettre vraiment aux étudiants qui le souhaitent d’intégrer
un M2. Aujourd’hui, cela semble impossible.
7
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081494
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Mathématiques et applications
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Il s'agit du renouvellement d'une spécialité recherche (Mathématiques fondamentales et applications) et de la
création d'une spécialité professionnelle (Modélisation mathématique et analyse statistique).
La mention s'adosse essentiellement au laboratoire LMA (UMR 6086) et reflète les thèmes de ses différentes
équipes. « Tous les membres du laboratoire, du département de mathématiques peuvent être impliqués » est-il écrit,
mais le dossier fait référence à une équipe pédagogique « resserrée » d'une douzaine de personnes ayant participé à
l'élaboration de la maquette.
Les effectifs sur la période septembre 2004-juin 2008 ont été successivement de 10-19-19 pour le M1 et de 7-47 pour le M2. Aucune donnée ne permet d'estimer l'évolution future de ces effectifs, en particulier de prévoir l'impact
de l'ouverture éventuelle d'une spécialité professionnalisante.
Une volonté d’ouverture internationale est attestée par une convention de “co-diplômation” avec Chypre
soutenue par l’Ambassade de France : elle prévoit la possibilité de faire le stage de M2 dans l’université partenaire et
l’échange d’enseignants. De plus, des partenariats avec le Liban, le Canada et cinq universités voisines sont annoncés
pour un projet de master à vocation internationale.
Points forts :
•
Adossement à un laboratoire reconnu et structurant en mathématiques sur l'université.
•
Ouverture internationale.
•
Bonne équipe pédagogique.
Points faibles :
•
Grande diversité de la structure pour un nombre d'étudiants restreint.
•
Pas d’étude de marché (entrant et sortant) pour la nouvelle spécialité.
2
Avis par spécialité
Mathématiques fondamentales et applications
z
Appréciation : A
Cette spécialité en renouvellement a comme objectifs ceux d'un master classique en mathématiques :
formation à la recherche pure et appliquée et aux métiers de l'enseignement en mathématiques. Elle complète bien la
formation de licence de mathématiques et offre un ensemble LMD cohérent.
Le contenu mathématique en première année est généraliste, orienté vers l'analyse et ses applications, et suit
le programme de l'agrégation. Le M2 est séparé en deux options, l'une orientée vers l'algèbre et la géométrie, l'autre
vers les EDP et les Probabilités-statistiques.
L'organisation globale est trop complexe (surtout au vu des effectifs) : il y a de fait deux M1 quasi
indépendants (un par spécialité) et trois années M2 différenciées : spécialité “Mathématiques fondamentales et
appliquées, option 1”, spécialité “Mathématiques fondamentales et appliquées, option 2”, “spécialité Modélisation
mathématique et analyse statistique”.
Un système de cours tournants est instauré : cela n'est pas une mauvaise idée, et a même certains avantages,
mais peut aussi nuire à la lisibilité si des précautions ne sont pas prises (communication extérieure et messages auprès
des étudiants en particulier).
Aucun chiffre n'est fourni sur la réussite aux concours d'enseignement qui est pourtant l'un des objectifs de la
formation. Le suivi des étudiants est pratiquement inexistant.
Points forts :
•
Bon adossement à la recherche.
•
Les options (parcours) sont homogènes.
•
Bon équilibre ‘pur’/‘appliqué’.
•
Ensemble LMD cohérent.
Points faibles :
•
Répartition pas claire des enseignements entre les enseignants.
•
Structure dispersée.
•
Absence de suivi des étudiants.
Recommandations :
•
L'offre doit être limitée pour conserver des effectifs raisonnables par module de formation. Il
appartient au laboratoire LMA de cibler ses objectifs prioritaires.
•
La rotation des cours permet de diversifier les formations en mathématiques, mais la lisibilité de
l’offre peut en souffrir. Il est recommandé de simplifier la structure proposée et d’augmenter la part
de tronc commun.
3
Modélisation mathématique et analyse statistique
z
Appréciation : A
Cette spécialité nouvelle vise une double compétence d'analyse numérique et de probabilités/statistiques pour
former des ingénieurs polyvalents capables de « créer des modèles », de « les tester » avec une « large palette
d'outils » en probabilités, statistique et analyse. Les objectifs sont très ambitieux et la formation est centrée sur la
modélisation stochastique, la simulation aléatoire, l'optimisation discrète…
Le but essentiel est professionnalisant, les étudiants devant faire leur stage puis trouver un emploi dans une
large gamme d'entreprises (industrielles ou tertiaires). Une liste conséquente d’intervenants extérieurs est fournie,
mais aucune étude précise ne comptabilise les offres potentielles d’emploi ou même de stage.
La spécialité est formée de deux années indépendantes (ou presque) de l'autre spécialité de la mention. Elle a
sa cohérence propre et se justifie par l'existence dans le laboratoire d'une équipe de recherche de la thématique. Il
n'est pas clair cependant que la taille de l'équipe, le flux d'étudiants, les débouchés justifient l'existence d'une telle
spécialité.
La quasi absence de mutualisation avec l'autre spécialité a permis de présenter un cursus simple et cohérent
(mais coûteux). Les contenus du cursus sont adaptés aux objectifs scientifiques avec un souci constant d'application
pratique.
Points forts :
•
Objectif clair et relativement bien ciblé.
•
Des connexions avec le milieu professionnel.
Points faibles :
•
Absence d'analyse des possibilités de flux entrant : le flux local est à lui seul insuffisant, un apport
extérieur est donc nécessaire.
•
Absence d'une réelle prospective sur les débouchés : si le domaine est porteur, on ne trouve pas
d’étude de marché spécifique dans le dossier.
•
Manque de mutualisation avec l'autre spécialité de la mention.
•
Taille réduite de l’équipe pédagogique.
La réflexion pour la création d’une spécialité à vocation professionnalisante est certainement une bonne chose
pour diversifier localement l’offre de formation en mathématiques. Le format choisi est intéressant.
4
Recommandations
•
Il faut poursuivre la concertation avec les universités voisines dans le cadre du partenariat annoncé :
elle aidera à la stabilisation des effectifs.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081495
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Physique, matériaux
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Ce projet est élaboré autour de compétences locales en Poitou-Charentes, Poitiers et La Rochelle dans le
domaine des Matériaux. Ce master est co-habilité entre l’Université de Poitiers, l’Université de la Rochelle et
l’ENSMA. Il s’agit de l’évolution de l’ancien master de l’Université de Poitiers « Physique et ingénierie des matériaux »
(Contrat 2004–2007). Le rapport ou le lien éventuel avec le master de la Rochelle « Sciences et génie des matériaux »
n’est pas clair. Les objectifs de ce master semblent très proches du présent projet. Ce master va-t-il se fondre avec le
master PM ? Il y aurait sinon, un risque de concurrence entre les deux et des difficultés éventuelles à obtenir des
effectifs acceptables.
Cette formation permet d’acquérir une bonne connaissance de base en physique de la matière et des
propriétés des matériaux solides en vue de comprendre leurs comportements en volume et en surface dans des
environnements classiques ou hostiles à partir des processus microscopiques. On constate, du point de vue de la
lisibilité de son intitulé, que ce master a beaucoup de cours de physique sans rapport direct avec les matériaux.
Inversement, il ne semble pas y avoir de cours sur les matériaux systématiques (céramiques, métallurgie,
polymères…). Ce master (M1+M2) est orienté « Physique et matériaux » et non pas « Science des matériaux ».
Le titulaire du master pourra intégrer soit le secteur industriel des matériaux soit une école doctorale en vue
de la préparation d’une thèse en Science des matériaux. Les objectifs professionnels devront être en accord avec les
UE optionnelles choisies par l’étudiant. Les débouchés sont ceux des ingénieurs R&D en matériaux (Métallurgie,
énergétique), ingénieur production, enseignant du secondaire (préparation à l’agrégation), enseignant-chercheur ou
chercheur.
Cette formation s’appuie sur un fort potentiel de recherche dans le domaine de la physico-chimie des
matériaux. Trois UMR viennent en appui au master : Le LPM, le LMPM et le LACCO à Poitiers ainsi qu’une EA, le LEMMA
à La Rochelle. Les membres de l’équipe pédagogique sont des scientifiques actifs dans divers domaines de la physique
et de la chimie (semi-conducteurs, catalyse, quasi-cristaux, électrochimie…). La recherche est active et de qualité.
Le recrutement en M1 se fait pour tout titulaire de la Licence dans un domaine compatible par équivalence ou
par contrat de professionnalisation : en effet, il existe une possibilité autre que la formation initiale pour les
étudiants ayant un contrat de travail de 18 mois sur les trois derniers semestres. Le semestre S1 est dans ce cas « à la
2
carte » : l’étudiant choisit quatre UE scientifiques, en accord avec son tuteur et son responsable en entreprise. En M2,
l’accès se fait de plein droit pour l’étudiant ayant validé le M1 de la même mention ; il est prévu une réorientation
possible vers une spécialité mieux adaptée sur avis du jury après proposition du responsable du diplôme. Il est prévu
également une procédure de sélection pour les étudiants venant d’un M1 différent, par VAE après analyse du dossier
au cas par cas par l’équipe pédagogique. Des aménagements sont possibles pour les étudiants salariés ou les sportifs
de haut niveau. Enfin, cette formation est accessible aux étudiants étrangers possédant un niveau suffisant en
français (dans ce cas, des cours de mise à niveau sont organisés).
L’organisation pédagogique des cursus comporte 12 UE scientifiques sur les deux années, 4 UE en
méthodologie, anglais, préparation à la vie professionnelle et un stage 6 mois en S4 (labo ou industrie). Les étudiants
peuvent aussi suivre au S1 et S2 des options qui les orientent ensuite vers un M2 de Chimie à Poitiers. Un certain
nombre de cours sont mutualisés avec d’autres mentions des trois organismes co-habilités. Certains cours sont
dispensés à La Rochelle, d’autres à l’ENSMA. La part des options est d’environ 50 %. Certains choix sont surprenants :
au premier semestre l’étudiant doit choisir entre Physique des matériaux et Cinétique électrochimique, alors que les
deux matières sont aussi importantes pour les matériaux. Au troisième semestre, un étudiant a le choix entre Gestion
d’entreprise, Protection des matériaux, et Diffusion atomique : s’il veut étudier la diffusion atomique, il ne suit alors
pas le cours de Gestion !…
Les contenus des enseignements montrent quelques cours qui sont sans rapport direct avec les matériaux :
physique atomique, physique des fluides, physique nucléaire, chimie organique, chimie minérale. La distinction entre
physique microscopique, physique atomique et mécanique quantique, qui sont trois cours indépendants, n’apparaît
pas clairement. De même, Physique des matériaux, Connaissances générales des matériaux, et Physique de l’état
cristallin sont trois cours distincts ; n’ont-ils donc rien en commun ? D’autre part, ces trois derniers cours concernent
les matériaux en général. Il semble qu’il manque des études systématiques sur les types de matériaux (métallurgie,
céramiques, matériaux agrégataires…). D’un point de vue « matériaux », certains enseignements semblent manquer
comme la Thermodynamique des mélanges, la Rhéologie, peut-être aussi la Cinétique chimique (beaucoup de cours ne
sont qu’optionnels…). En revanche, les enseignements sur l’endommagement, la corrosion, et la protection des
matériaux semblent bien représentés, en particulier dans les cours dispensés à La Rochelle et à l’ENSMA.
L’ouverture internationale permet aux étudiants qui le désirent de suivre un semestre universitaire à
l’étranger : un accord est conclu au cas par cas. Des accords existent entre l’Université de Poitiers et celles de
Thessalonique et Ioannina (accord SOCRATES), avec qui des équivalences sont possibles.
Les flux sont de 20 étudiants en M1 et de 15 étudiants en M2. Ces effectifs sont réalistes si l’on se réfère aux
effectifs de l’ancien master. Le devenir des étudiants est très sommairement renseigné dans le dossier. L’insertion
professionnelle semble correcte.
Points forts :
•
Cette spécialité est une formation solide en physique.
•
L’équipe d’enseignants-chercheurs est solide.
•
Le stage de 6 mois au semestre S4, donne aux étudiants une bonne immersion en entreprise ou dans
un laboratoire de recherche.
•
La réorientation vers un parcours M1 “chimie” est possible (et conduit à un autre M2 de Poitiers).
•
La possibilité de recrutement d’étudiants ayant un contrat de travail de 18 mois est un point positif.
Points faibles :
•
Plusieurs matières directement en rapport avec les matériaux sont absentes.
•
Un certain nombre de cours semblent redondants.
•
Pour le cas d’un étudiant ayant un contrat de travail de 18 mois, cette possibilité apparaît attractive,
mais il manque d’informations pour s’assurer qu’un seul semestre (S1) d’enseignements avec quatre
UE sera suffisant.
3
Avis par spécialité
Ce master ne possède qu’une spécialité identifiée à la mention.
4
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081496
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Informatique, télécommunications
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Le master mention Informatique, télécommunications de l’Université de Poitiers est demandé en cohabilitation avec l’ENSMA (Ecole Nationale de Mécanique et d’Aérotechnique) et en convention avec l’ESIP (Ecole
Supérieure d’Ingénieur de Poitiers–Université de Poitiers).
Ce master résulte d’une évolution de la mention STIC, actuellement habilitée : la spécialité Génie des
Systèmes industriels rejoint la nouvelle mention SPI et la mention décrite ici est réorganisée en parcours-type plutôt
qu’en spécialités.
Le choix de ce master est de regrouper des aspects liés à l’Informatique (et notamment ceux liés au traitement
numérique des informations multimédias) et aux Télécommunications, et ce choix est très bien argumenté. Les
objectifs scientifiques précis sont assez dispersés puisque divers domaines sont étudiés au travers des divers parcours
types proposés :
•
BDW : Bases de données et technologies web.
•
CL : Conception logicielle.
•
ME : Multimédia embarqué.
•
TMR : Télécommunications multimédia et réseaux.
•
2A : Automatique et applications (seulement en deuxième année).
Cet éventail peut peut-être nuire à la visibilité/lisibilité réelle du master. Néanmoins, l’objectif est bien de
former des cadres dans le domaine de l’informatique. Selon les parcours, les débouchés seront variés : chef de
projets, administrateur de bases de données, webmaster, ingénieur développement, mise au point, installation,
maintenance d’appareillages, formation, recherche…
Les objectifs professionnels et les débouchés sont très bien analysés et le dossier montre la cohérence des
choix pédagogiques dans le contenu vis-à-vis des débouchés. Par ailleurs, le taux d’insertion des diplômés est très
bon, comme l’attestent les résultats des enquêtes.
2
Ce master s’appuie sur le potentiel des trois laboratoires suivants :
•
SIC, qui est devenu l’un des départements de l’institut XLIM (UMR CNRS 6172) au 1er janvier 2008.
•
LISI, EA 1232, laboratoire de l’ENSMA (Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et d’Aérotechnique).
•
LAII, EA 1219, laboratoire de l’ESIP (Ecole Supérieure d’Ingénieurs de Poitiers).
Il bénéficie également de l’appui de la fédération PRIDES (Pôle régional de Recherche en Image Données et
Systèmes) qui fédère les laboratoires du Poitou-Charentes dans le domaine des Sciences et technologies de
l'information et des communications.
Le dossier aurait pu intégrer une présentation des laboratoires d’appui.
L’organisation pédagogique est intéressante et offre une flexibilité dans les choix des étudiants qui peuvent
infléchir un parcours par le choix d’options.
En première année, quatre parcours types sont proposés. Sur cinq unités d’enseignement (quatre UE
scientifiques/techniques et une UE transversale), trois ou quatre sont obligatoires et une ou deux sont facultatives
selon les parcours. En deuxième année, cinq parcours types sont proposés, le parcours « Automatique et
applications » s’ajoutant aux quatre déjà présents en M1. Ce nouveau parcours, à vocation essentiellement recherche,
est porté par l’Ecole Supérieure d’Ingénieur de Poitiers (ESIP) et le Laboratoire d’Automatique et d’Informatique
Industrielle (LAII), et la majorité des UE proposées correspondent à des UE effectuées dans le cadre de la formation
de troisième année des élèves ingénieurs de la spécialité GEA de l’ESIP.
Le second semestre de deuxième année est principalement consacré au stage d’une durée minimale de 5 mois,
en entreprise ou dans un laboratoire de recherche.
Il n’y a pas d’UE commune à tous les étudiants pour ce qui concerne les UE scientifiques/techniques, mais les
UEstransversales sont communes (UE PVP, UE anglais et UE stage).
En revanche, des UE sont partagées par plusieurs parcours (il existe un tronc commun pour les parcours
‘informatique’ et un autre pour les parcours ‘télécommunications’) et les choix d’UE en option permettent de
construire des parcours ‘double compétence’. Toutefois, les choix des unités laissées en option peuvent prêter à
discussion : par exemple, un étudiant du parcours « conception logicielle » peut choisir « algorithmique graphique » et
ne pas choisir « spécification et validation temps réel » alors que cette dernière unité semble plus indispensable que
la précédente dans ce contexte, ou encore un étudiant du parcours « bases de données » peut suivre « algorithmique
graphique » et ne pas suivre « interface homme machine » qui semble pourtant plus important pour sa formation.
Le contenu des divers parcours semble tout à fait cohérent et répondre au besoin de chaque domaine exploré.
Par ailleurs, le dossier montre une réelle sensibilité à l’accompagnement des étudiants, tant au niveau de leur
orientation, de l’aide à la réussite, de la définition du projet professionnel, ou dans la prise en compte de leur
ressenti dans le cadre de l’évaluation des enseignements.
La différenciation entre master professionnel et master recherche n’apparaît pas dans le dossier.
A la lecture du dossier, la formation à la recherche s’effectue principalement lors de la réalisation du stage au
semestre 4 dans un laboratoire de recherche. Certaines unités d’enseignement semblent toutefois proposer des
contenus permettant aux étudiants d’acquérir un haut niveau d’abstraction ainsi que des compétences pour effectuer
une recherche d’information, une veille technologique et ainsi réaliser une étude scientifique.
L’équipe pédagogique est compétente et relève bien des domaines abordés dans cette formation. Elle est
renforcée par la présence de partenaires industriels dont le taux d’interventions est significatif. Chaque parcours type
a un responsable.
Les effectifs sont relativement importants puisque, lors des années précédentes, la formation équivalente à ce
master a accueilli en moyenne 70 étudiants en M1 et 90 étudiants en M2, avec toutefois une dérivée négative sur les
effectifs au fil du temps. L’objectif espéré durant le quadriennal est de 140 étudiants sur les deux années M1+M2. Les
modalités de recrutement sont claires et bien expliquées. Le dossier n’indique pas l’origine des étudiants de ce
master : sont-ce principalement des étudiants de Poitiers ou le master arrive-t-il à attirer des étudiants extérieurs ?
Il est à noter que ce master est ouvert aux étudiants des écoles d’ingénieurs partenaires (ESIP, ENSMA).
3
L’ouverture à l’international est peu abordée dans le dossier. Il est simplement indiqué que les étudiants
peuvent suivre des semestres à l’étranger, ainsi que leur stage. Il n’est pas indiqué s’il existe déjà des collaborations
pérennes ou pas.
Une candidature erasmus mundus semble à l’étude pour la campagne 2008 et une convention avec l’université
de Nanchang en Chine est indiquée sans que l’objectif de celle-ci ne soit précisé.
Points forts :
•
Les objectifs pédagogiques sont bien présentés et les métiers sont bien décrits.
•
L’architecture est bien décrite et est crédible.
•
Le choix des parcours permet d’avoir de la flexibilité pour orienter les étudiants.
•
Les UE transversales sont bien ciblées.
•
L’environnement recherche est bon.
•
On note une bonne mutualisation des enseignements.
•
Il y a une réelle préoccupation d’évaluation de la formation et d’accompagnement des étudiants.
Points faibles :
•
L’internationalisation est peu abordée.
•
La lisibilité de l’offre risque d’être affaiblie par la diversité des parcours mis en avant.
•
Il manque une argumentation sur l’orientation recherche et sur les objectifs de poursuite en doctorat.
•
L’adossement recherche est bon, mais ni les laboratoires, ni l’implication de l’équipe pédagogique
dans ceux-ci ne sont présentés.
4
Avis par spécialité
Ce master ne possède qu’une spécialité identifiée à la mention.
5
Recommandations
•
Il serait important de développer un site Web en propre pour ce master afin de clarifier les objectifs
scientifiques de celui-ci et permettre aux étudiants de mieux comprendre dans quelles filières ils
pourront s’engager et pourquoi ils le feront.
•
Il faut mieux expliciter le potentiel de recherche.
•
Il faudrait discuter des orientations recherche et professionnelle.
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081497
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Sciences pour l’ingénieur
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
La proposition de cette nouvelle mention « Sciences pour l’Ingénieur » résulte du regroupement, autour du
même objectif de former des étudiants au métier d’ingénieur, de plusieurs spécialités réparties dans différentes
mentions de l’actuel master Sciences et technologies de Poitiers.
La mention propose désormais quatre spécialités: Matériaux, Management de projet et qualité, Energies
renouvelables (2MPER), Génie des systèmes industriels et génie électrique (GSIGE), Conception en mécanique (CM) et
enfin Recherche et développement en mécanique (RDM).
Les objectifs des spécialités de cette mention sont clairs et résultent d’un bon positionnement dans
l’environnement socio-économique de la région. Les objectifs professionnels ciblent des domaines porteurs,
impliquant à la fois des grandes entreprises et des PME PMI.
L’effectif attendu n’est pas mentionné, mais en fonction de l’effectif des années passées, le fait d’ouvrir
quatre spécialités semble tout à fait concevable. Les modalités de recrutement sont standard.
L’ouverture internationale ne fait pas apparaître de données chiffrées ; certains enseignements de spécialité
sont proposés dans le cadre d’un programme PREMER en Argentine, Brésil et Chili.
L’adossement à le recherche n’est pas précisé ; cependant les enseignants sont en grande majorité rattachés à
des laboratoires de recherche reconnus.
Points forts :
•
Offre de formation claire et correctement structurée.
•
Bon adossement à la recherche via les enseignants.
•
Organisation pédagogique du cursus.
•
Nombre satisfaisant d’intervenants professionnels.
2
Points faibles
•
Absence de liste des publications de l’équipe pédagogique.
•
Adossement à la recherche mal précisé.
•
Politique d’ouverture à l’international peu renseignée.
•
L’aspect formation à la recherche n’est pas évoqué.
3
Avis par spécialité
Matériaux management
renouvelables
z
de
projet
et
qualité,
énergies
Appréciation : B
La spécialité « Matériaux management de projet et qualité, énergies renouvelables », a pour objectif de
fournir aux entreprises des cadres possédant d’excellentes bases dans le domaine des matériaux (propriétés,
caractérisation) et dans celui du management de projet et de la qualité. Muni des cette double compétence,
l’étudiant pourra intégrer des secteurs très variés tels que celui de la recherche et développement en matériaux (en
particulier dans le domaine de la mise en œuvre des matériaux) et surtout celui de la gestion de projet et
l’amélioration de la qualité dans tout type d’entreprise et en particulier dans celles ayant des activités liées aux
matériaux et à l’énergie.
Les objectifs pédagogiques sont clairs et bien adaptés au domaine scientifique de la spécialité. La cohérence
avec l’environnement socio-économique de la région est satisfaisante.
Bien qu’il s’agisse d’une réorganisation de la spécialité, le flux ainsi que le devenir des étudiants ne sont pas
renseignés : une analyse sur ce point à partir des formations précédentes fait cruellemnent défaut.
Points forts :
•
Enseignement pluridisciplinaire dans le domaine des matériaux.
•
Formation claire et correctement structurée.
•
Organisation du cursus pédagogique.
Points faibles :
•
Absence de liste des publications de l’équipe pédagogique.
•
Peu de renseignements sur la politique d’ouverture à l’international.
•
Absence de suivi des étudiants.
Recommandations :
•
Cette spécialité souffre de nombreuses imprécisions qu’il conviendrait de renseigner.
•
Il faut mettre en place un véritable suivi des étudiants notamment sur leurs insertions.
Génie des systèmes industriels, génie électrique
z
Appréciation : B
La spécialité « Systèmes industriels et génie électrique » vise des activités du secteur industriel liées à
l’industrialisation, la conception et le suivi de machines de production, ainsi qu’à la fiabilité des installations
industrielles. L’objectif est de fournir à l’étudiant un ensemble de compétences lui permettant d’intégrer le monde
professionnel. Dans ce cas, les diplômés pourront accomplir, par exemple, les tâches industrielles suivantes :
conception de machines de production, ingénierie des machines spéciales, industrialisation et définition de l’outil de
production, production dans le cadre du suivi et de l’amélioration de l’outil de production, expertise de la fiabilité
électrique des installations industrielles, validation et amélioration des process fluides, recherche et développement.
4
Le contenu des enseignements repose sur la robotique et mécanique poly-articulé, la CAO, la mécanique, la
commande électrique, les risques électriques des installations industrielles, et l’interaction fluide- électricité.
Les objectifs pédagogiques sont clairs et bien adaptés au domaine scientifique de la spécialité. La cohérence
avec l’environnement socio-économique de la région est satisfaisante.
Le flux ainsi que le devenir des étudiants ne sont pas renseignés : une analyse sur ce point à partir des
formations précédentes fait cruellemnent défaut.
Points forts :
•
Formation claire et correctement structurée.
•
Organisation du cursus pédagogique.
Points faibles :
•
Absence de liste des publications de l’équipe pédagogique.
•
Peu de renseignements sur la politique d’ouverture à l’international.
•
Absence de suivi des étudiants.
Recommandations :
•
Cette spécialité souffre de nombreuses imprécisions qu’il conviendrait de renseigner.
•
Il faut mettre en place un véritable suivi des étudiants notamment sur leur insertion.
Conception en mécanique
z
Appréciation : B
La spécialité « Conception en mécanique » a pour objectif de former des étudiants capables de définir un
cahier des charges, concevoir un mécanisme à partir des logiciels de conception mécanique, dimensionner un élément
ou une structure mécanique à l'aide de logiciels de calculs numériques, définir des coûts de réalisation, conduire des
essais expérimentaux, et gérer des projets et des personnes lors d'un développement de produit.
Le contenu des enseignements repose sur la mécanique des fluides de base, les machines thermiques, la
mécatronique, la robotique, la vibration, la modélisation (dimensionnement de structures), l’expérimentation (essais
mécaniques-bases d'optique), la tribologie et la transmission de puissance (dimensionnement d'organes de
transmission).
Les objectifs pédagogiques sont clairs et bien adaptés au domaine scientifique de la spécialité. La cohérence
avec l’environnement socio-économique de la région est satisfaisante.
Le flux ainsi que le devenir des étudiants ne sont pas renseignés : une analyse sur ce point à partir des
formations précédentes fait cruellemnent défaut.
Points forts :
•
Formation claire et correctement structurée.
•
Organisation du cursus pédagogique.
5
Points faibles :
•
Absence de liste des publications de l’équipe pédagogique.
•
Peu de renseignements sur la politique d’ouverture à l’international.
•
Absence de suivi des étudiants.
Recommandations :
•
Cette spécialité souffre de nombreuses imprécisions qu’il conviendrait de renseigner.
•
Il faut mettre en place un véritable suivi des étudiants notamment sur leur insertion.
Recherche et développement en mécanique
z
Appréciation : B
Cette spécialité est demandée en cohabilitation avec l’ENSI de Bourges et l’ENSMA de Poitiers.
La spécialité « Recherche et développement en mécanique » a pour objectif de fournir aux étudiants le bagage
nécessaire permettant de définir un problème susceptible d’être résolu par une démarche de recherche et
développement, de fixer les objectifs à atteindre et les résultats pouvant être raisonnablement attendus, de
construire l’action de recherche correspondante et de la mener à son terme. Ils doivent être capables de réaliser ces
différentes opérations à partir des connaissances acquises et des moyens disponibles.
Le contenu des enseignements a pour objectif de fournir aux étudiants des connaissances approfondies des
techniques de bases : expérimentales, numériques et modélisation mathématique. En outre, les étudiants de cette
spécialité devront disposer de connaissances approfondies dans au moins deux domaines spécifiques prolongeant la
mécanique des fluides ou des solides (lubrification, photoélasticité, robotique, aérodynamique, combustion,
thermique ou acoustique, mécanique et durabilité des matériaux et des structures, ou encore mécanique du geste
sportif).
Les objectifs pédagogiques sont clairs et bien adaptés au domaine scientifique de la spécialité. La cohérence
avec l’environnement socio-économique de la région est satisfaisante.
Le flux ainsi que le devenir des étudiants ne sont pas renseignés, cette spécialité est ouverte aux étudiants des
cinq écoles d’ingénieurs de la région : Ecole supérieure d’Ingénieurs de Poitiers, Ecole Polytechnique de l’Université
de Tours, Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et d’Aérothermique, Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de
Bourges et l’Ecole Nationale Supérieure des Techniques de l’Armement.
Points forts :
•
Enseignement dans le domaine de la R & D en mécanique.
•
Formation claire et correctement structurée.
•
Organisation du cursus pédagogique.
Points faibles :
•
Absence de liste des publications de l’équipe pédagogique.
•
Peu de renseignement sur la politique d’ouverture à l’international.
•
Absence de suivi des étudiants.
•
L’adossement à la recherche n’est pas mentionné.
6
Recommandations :
•
Cette spécialité souffre de nombreuses imprécisions qu’il conviendrait de renseigner.
•
Il faut mettre en place un véritable suivi des étudiants notamment sur leur insertion.
7
Recommandations
Le dossier souffre de quelques imprécisions qu’il conviendrait de renseigner.
8
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081498
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Chimie et applications : énergie, médicaments et environnement
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Le projet regroupe la formation par la recherche dans un vaste domaine scientifique et technique allant de la
chimie moléculaire et du traitement de l’eau, à l’analyse et à la démarche de qualité.
La formation recherche ne pose aucun problème puisqu’elle est adossée à des laboratoires de catalyse, chimie
organique et chimie de l’eau qui jouissent d’une très bonne reconnaissance au plan international.
La formation professionnelle est parfaitement adaptée aux besoins de la région.
Points forts :
•
On note un très bon adossement à des laboratoires de recherche reconnus.
•
Les étudiants, sauf accident, sont à même de prévoir à l’avance leur spécialité en M2.
•
L’association du master recherche et du master professionnel est en bonne adéquation avec un
regroupement des étudiants de l'Université et de l'Ecole d'Ingénieurs de Poitiers.
•
Un effort important pour la préparation à la vie professionnelle est réalisé.
•
Très bonne coordination avec Limoges, La Rochelle et Rennes.
Points faibles :
•
A la lecture du dossier, certains enseignants responsables de modules semblent peu productifs en
recherche ce qui, à terme, peut poser des problèmes sur le plan de l’évolution des enseignements.
L'enseignement au niveau du master ne peut être réellement fait que par des enseignants-chercheurs
(ou des chercheurs enseignants) de très bon niveau, dans la mesure où l'objectif est de former des
cadres supérieurs et/ou des chercheurs. Les PEDR des enseignants-chercheurs ne sont pas indiquées
ou sont absentes.
2
•
La mise à niveau en anglais est bien prévue, mais le problème est très loin d'être suffisamment traité.
•
Les outils modernes de formation (accès aux cours via internet, site interactif…) ne sont pas
envisagés.
•
La culture industrielle (visite d'usines, contact avec des scientifiques engagés dans l'industrie) ne
semble pas ou peu prise en compte.
•
Les passerelles éventuelles avec les universités européennes sont peu décrites et peu incitatives.
•
Il n’y a pas d’information sur le nombre d’étudiants dans chacune des trois spécialités.
3
Avis par spécialité
Biomolécules, catalyse et environnement
z
Appréciation : A
Il s’agit d’une spécialité comprenant deux parcours, l’un orienté « synthèse » et l’autre « environnement »,
tous deux parfaitement intégrés aux laboratoires existants.
Point fort :
•
Adossement à deux laboratoires de recherche dont sont issus la plupart des enseignants dans les deux
filières.
Point faible :
•
On ne connait pas le devenir spécifique des étudiants.
Chimie analytique et démarche qualité
z
Appréciation : A
La spécialité professionnelle est tout à fait justifiée compte tenu de l’intérêt des industriels et de leur
participation dans le conseil de perfectionnement. Il faudrait peut-être les associer à la pédagogie en leur demandant
d’animer des séries de conférences.
Point fort :
•
Spécialité très porteuse à l’heure actuelle.
Points faibles :
•
Manque d’appui des laboratores de recherche.
•
La contribution des industriels pour la formation spécifique est trop faible.
•
On note un manque de lisibilité du flux et du devenir des étudiants.
Recommandations :
•
Peut être la région pictavienne n’a-t-elle pas le tissu industriel nécessaire pour absorber le flux des
étudiants sortants, et une action visant à les « externaliser » encore plus pendant leur cursus pourrait
être bénéfique.
•
Il faudrait améliorer la lisibilité en termes de flux entrant et sortant, bien que parmi les trois masters
de Poitiers, ce soit celui où on perçoit le mieux cet aspect important pour l’analyse d’une formation.
4
Chimie et microbiologie de l’eau
z
Appréciation : A
Cette spécialité très distincte du parcours « Biomolécules catalyse environnement » possède un très fort
caractère professionnalisant qui pourrait encore être amélioré sans préjudice pour la recherche. L’équilibre entre les
deux domaines est le point fort de ce parcours.
Point fort :
•
Fort adossement à la recherche.
Point faible :
•
Cette spécialité semble déconnectée du reste du master en deuxième année.
Recommandation :
•
Il faut que le dossier renseigne de façon précise les passerelles entre le M1 et l’entrée en M2, les flux
entrants et sortants, le devenir des étudiants, et la part des élèves de l’ESIP dans cette spécialité, et
donc celle dans le master de Poitiers en M2.
5
Recommandations
•
Il faudrait peut-être revoir une partie de l’équipe pédagogique pour positionner des enseignants plus
actifs en recherche.
•
Il serait souhaitable de mieux définir la notion d’entrée en M2 par rapport à M1.
•
Il est nécessaire de demander une analyse plus fine du nombre et du devenir des diplômés dans
chaque spécialité.
6
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° : 20081500
Domaine : Sciences Technologie et Santé
Mention : Sciences de la Terre de l’Univers et de l’Environnement
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Ce master, avec ses trois spécialités (deux en renouvellement, une en création), repose sur les domaines
d’excellence STU de l’Université de Poitiers (la paléontologie et les argiles). Il s'appuie sur des équipes de recherche
(IPHEP, HYDRASA, Géosciences Rennes et ISEM) reconnues et sur une équipe pédagogique performante et qualifiée. Il
répond à des besoins régionaux (MNE3) et nationaux (PPP, futur MNA), et bénéficie de bonnes relations régionales
(centre-ouest et intégration dans un PRES) et nationales. Les trois spécialités sont justifiées par la présence d’équipes
de recherche performantes et le flux d’étudiants est raisonnable. La future spécialité MNA paraît très attractive.
Points forts :
•
Mammalogie et primatologie pour la spécialité PPP.
•
Hydrogéologie et argiles pour les spécialités MNE3 et MNA.
•
L'héritage du M2 professionnel avec la fusion des parcours recherche et professionnel pour la
spécialité MNE3.
Points faibles :
•
Il n’y aucune ouverture internationale pour le moment.
•
Les statistiques d’insertion des étudiants sortis du M2 non professionnel antérieur sont moyennes.
•
Il y a peu de mutualisation : deux spécialités (PPP et MNE3) partagent quelques UE. La troisième
(MNA) semble être totalement autonome.
•
Le dossier, peu structuré, est difficile à lire et insuffisamment documenté.
2
Avis par spécialité
Paléontologie, paléobiologie, phylogénie
z
Appréciation : A
Cette spécialité, co-habilitée avec Montpellier 2 et Rennes 1, doit être soutenue au niveau national et Poitiers
possède l’infrastructure adéquate pour l’héberger. Les objectifs pédagogiques et scientifiques sont clairs, et aussi
bien l’équipe pédagogique que l’adossement à la recherche sont de très bonne qualité. Il s’agit d’une très bonne
spécialité de paléontologie. Son organisation est bonne, mais l’articulation avec Montpellier et Rennes n’apparaît pas
très clairement. Un peu plus de lisibilité sur cette co-habilitation serait souhaitable. Le débouché principal de cette
spécialité est la recherche, accessoirement la muséologie.
Points forts :
•
Nécessité d'avoir un master dans ce domaine en France.
•
Adossement à des équipes de recherche solides.
Points faibles :
•
La structure de la co-habilitation entre les trois universités est peu lisible.
•
L’insertion professionnelle des étudiants qui ne se destinent pas à la recherche risque d'être difficile.
Il faudrait réorienter le plus tôt possible ces étudiants.
•
Il n’y a aucune ouverture internationale alors que les intervenants de la spécialité PPP travaillent
essentiellement en Asie du SE et en Afrique avec d’autres équipes internationales.
Matériaux naturels, eau et expertise environnementale
z
Appréciation : B
L’objectif de cette spécialité est de former des spécialistes de l’environnement avec des compétences en
hydrogéologie. Il s’agit d’une spécialité bien bâtie autour de l’eau, des argiles et des sols, dont les débouchés sont
essentiellement dans le secteur privé. L’organisation pédagogique est bonne avec un bon équilibre entre les
différentes disciplines.
Point fort :
•
Fusion des orientations recherche et professionnelle.
Points faibles :
•
Les aspects professionnalisants n’apparaissent pas clairement sur le document.
•
Absence d’ouverture internationale.
•
Il serait utile d’avoir une justification de l'effectif de 25 étudiants (qui correspond à la totalité du M2
jusqu'en 2006/2007).
3
Master national argiles
z
Appréciation : A
Cette spécialité répond à la demande, tant du milieu académique que des milieux industriels, d’une formation
transdisciplinaire de haut niveau formant des étudiants aux sciences des matériaux finement divisés et colloïdes et à
leurs applications dans les secteurs de la chimie, de la physique (mécanique, matériaux…), des sciences de la terre,
de l’environnement et de la santé. La France a des compétences scientifiques, de niveau international, permettant de
créer une telle formation, qui est destinée à évoluer rapidement vers un master international ou de type « Erasmus
Mundus ». Ces compétences sont réparties dans un assez grand nombre de centres de recherche (Universités, EPST,
EPIC…). Leur regroupement au service d’une spécialité nationale « Argiles » permettra de proposer un diplôme
original, attractif, lisible, et répondant à la demande en aval. Il s’agit d’un excellent projet porté par une équipe
pédagogique dynamique et adossé à une dizaine d’équipes de recherche de qualité.
Points forts :
•
Les contenus sont adaptés à la finalité de la spécialité.
•
Participation des professionnels à l’élaboration des programmes et à l’enseignement.
•
Partenariat très développé (une bonne dizaine de structures sont impliquées).
•
Excellent adossement à la recherche.
4
Recommandations
•
Faire attention à l'orientation recherche (mais un dispositif de passerelles et de réorientations est
prévu, ce qui montre que l'équipe est consciente des problèmes).
•
Tenter de finaliser rapidement le MNA en “Erasmus Mundus”.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081507
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit international et européen
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Points forts :
•
Ouverture à l’international, à l’européen.
•
Interdisciplinarité.
•
Importance des techniques informatiques et documentaires.
Points faibles :
•
En l’état actuel, il y a un manque de lisibilité du projet de la nouvelle spécialité « droit étranger »
comparativement aux 2 autres.
•
Davantage de cours communs au niveau du M2 aurait donné plus de cohérence entre les spécialités.
•
Débouchés parfois incertains.
•
Le titre proposé de la mention n’est pas vraiment révélateur des différentes spécialités.
Conclusion : Le principe d’une telle mention est bon, mais il n’est pas toujours correctement mis en œuvre.
L’avis est variable selon les spécialités proposées.
2
Avis par spécialité
Juriste linguiste
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Implication des professionnels.
•
Equilibre droit/langue.
•
Débouchés professionnels théoriques tant dans les institutions européennes ou internationales que
dans les entreprises.
Points faibles :
•
Disparité entre les étudiants juristes venant du M1 droit international et européen et ceux venant d’un
M1 juriste linguiste, mais ce système permet à des juristes de creuser le lien avec les langues et la
culture.
•
Difficulté des étudiants à trouver un emploi à la sortie au vu des chiffres (insuffisants) communiqués.
Conclusion : l’avis est plutôt favorable compte tenu des débouchés réels.
Droit étranger
z
Appréciation : C
Points forts :
•
Mobilité.
•
Accent sur la connaissance d’un droit étranger et d’une langue étrangère.
Points faibles :
•
Mention nouvelle dont le contenu en M2 n’est pas suffisamment précisé.
•
Dossier insuffisant en l’état.
•
Pas suffisamment de distinction avec le diplôme de juriste linguiste.
Conclusion : l’avis est défavorable, compte tenu des lacunes du dossier.
3
Contrats en droit européen
z
Appréciation : B
Points forts :
•
Objectifs intéressants d’un point de vue théorique.
•
Coordination avec Rome III, sérieuse et ayant fait ses preuves, les coopérations entre universités
européennes étant porteuses d’avenir.
•
Un brassage en semestres 3 et 4 des étudiants français et italiens.
Points faibles :
•
Manque d’intervention de professionnels.
•
Manque de l’aspect public des contrats qui se développe autant que l’aspect droit privé.
•
Faible nombre des étudiants du fait de la limitation des échanges (5).
•
Pas de renseignements sur le devenir des étudiants.
Conclusion : l’avis est un peu réservé compte tenu des débouchés professionnels incertains et du faible nombre
d’étudiants concernés, mais la formation est intéressante.
4
Recommandations
•
Mieux renseigner les dossiers sur le devenir des étudiants.
•
Adapter le titre de la mention à son contenu réel.
•
Revoir la spécialité droit étranger.
5
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n°20081598
Domaine : Arts, Lettres, Langues
Mention : Littératures et Arts
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): A
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
La mention “Littératures et arts” regroupe 6 spécialités relevant du domaine ALL. L’orientation générale est la
recherche et les débouchés sont d’abord les carrières universitaires, l’enseignement, le journalisme, les métiers de la
culture et de la création. Une dimension professionnalisante apparaît dans certaines spécialités (édition, bande
dessinée, expertise et conception de projet, etc.).
Le positionnement de ces spécialités dans le cadre du LMD est très satisfaisant entre les licences de Lettres et
d’Arts du spectacle, et l’école doctorale. Dans l’organisation des cursus, on note la part réduite des troncs communs
et des options ; à l’inverse, l’offre de cours est riche et pertinente, avec certains enseignements mutualisés. Il existe
de nombreux partenariats avec des universités étrangères (co-diplomation avec Varsovie, Graz et Louvain).
L’adossement à la recherche est assuré notamment par l’EA FORELL et l’Ecole européenne supérieure de l’image,
mais le dossier fournit peu de renseignements sur les équipes de recherche. L’équipe pédagogique présente toutes les
garanties souhaitables.
L’avis est favorable pour l’ensemble de ces formations diversifiées et complémentaires, avec quelques
réserves.
Points forts :
•
Synergie entre les différentes spécialités sous forme d’offre de cours mutualisés.
•
Des spécialités innovantes et bien insérées dans le contexte local.
•
Fort adossement à la recherche locale, sauf exception.
•
Très nombreux partenariats internationaux.
2
Points faibles :
•
Le nombre d’inscrits apparaît modeste par rapport au nombre de spécialités offertes.
•
Les projets des spécialités sont inégalement développés.
•
Beaucoup de carences dans les données chiffrées.
•
Le secteur des langues vivantes pourrait être repensé de façon plus efficace.
3
Avis par spécialité
Arts du spectacle : études théâtrales, études
cinématographiques
z
Appréciation : A
Avis très favorable.
La spécialité “Arts du spectacle” regroupe les études théâtrales (parcours recherche et professionnel) et les
études cinématographiques (parcours recherche et professionnel). La formation associe théorie et pratique dans les
domaines du cinéma, de l’audiovisuel et du spectacle vivant. A côté du secteur de la recherche, des débouchés plus
spécifiques sont offerts par les parcours pro, “Conception et réalisation de projets d’éducation à l’image” et
“Dramaturgie et mise en scène”. L’architecture d’ensemble est très aboutie.
L’enseignement reste classique et porte sur l’histoire et l’esthétique du cinéma, l’analyse de l’image filmique
et audiovisuelle, les techniques de la réalisation, du montage, du documentaire, d’un côté, l’histoire, l’esthétique et
l’analyse des différentes formes théâtrales, les problématiques du spectacle vivant, de l’autre. Les deux parcours
professionnels sont ouverts en M2 au moyen de passerelles et comportent des stages de longue durée (3 mois dans le
parcours CRPEI).
L’équipe enseignante est de qualité et l’adossement à la recherche convaincant (laboratoire FORELL).
L’offre dans son ensemble, cohérente et exhaustive, est remarquablement conçue.
Points forts :
•
Association de parcours recherche et professionnels.
•
Enseignements bien adaptés aux objectifs.
•
Equipe pédagogique de qualité.
Points faibles :
•
Les interventions extérieures devraient être précisées.
•
Manque de détails quant au devenir professionnel des étudiants.
Arts et Sciences
z
Appréciation : A
Avis favorable avec quelques réserves.
La spécialité “Arts et Sciences” se définit par l’étude des interactions entre science, technique et arts. Les
débouchés visés sont la recherche, l’enseignement et la formation, l’expertise et la conception de projets dans le
domaine de la création d’outils numériques et multimédias.
Le cursus, pluridisciplinaire et diversifié (arts, sciences, création, médias), est indépendant du reste de la
mention. De nombreux partenariats permettent aux étudiants de faire des stages (au moins un stage de longue durée
est obligatoire) en France ou à l’étranger.
La formation est adossée au laboratoire FORELL et l’équipe enseignante est fort diversifiée.
4
La qualité et l’originalité de la formation mériteraient un dossier plus complet. Ce projet est cependant
justifié.
Points forts :
•
Originalité de la formation.
•
Part importante de l’interdisciplinarité.
•
La dimension recherche est articulée avec la professionnalisation.
•
Nombreux partenariats français et étrangers, publics et privés.
•
Liens internationaux.
Points faibles :
•
Formation mal reliée aux autres spécialités de la mention.
•
Les pré-requis sont mal définis.
•
Les effectifs ne sont pas spécifiés.
•
Pas de bilan quant au devenir des étudiants.
Lettres (classiques et modernes)
z
Appréciation : A
Avis favorable.
La spécialité “Lettres” représente une formation en tous points traditionnelle dans le domaine des Lettres. Les
données fondamentales de la discipline sont parfaitement respectées. La filière s’inscrit adéquatement dans le
dispositif LMD. Les débouchés sont essentiellement la recherche, les métiers de l’enseignement, du journalisme, de la
culture, de la documentation, etc.
La maquette dessine une formation de qualité en langue et littérature gréco-latines et françaises, divisée
logiquement en deux parcours (lettres classiques, lettres modernes). Des passerelles conduisent profitablement à des
M2 professionnels. Des données chiffrées manquent malheureusement dans le dossier.
L’équipe enseignante est adéquate et le laboratoire FORELL permet un bon adossement de la formation à la
recherche. La préparation des étudiants à la poursuite en doctorat est assurée de manière rigoureuse.
Formation typique qui mérite d’être poursuivie.
Points forts :
•
Offre d’enseignements diversifiée et riche, avec de fortes mutualisation entre lettres modernes et
lettres classiques.
•
L’architecture des cursus est cohérente.
•
Des passerelles sonr prévues pour rejoindre des M2 professionnels.
Points faibles :
•
Aucune thématique forte ou originale ne se dégage.
•
Manque de données chiffrées quant aux flux et au devenir des étudiants.
5
Bande dessinée
z
Appréciation : A
L’avis est favorable avec quelques réserves.
La spécialité “Bande dessinée” offre une formation complète sur la bande dessinée en tant qu’objet esthétique
multiforme et genre littéraire spécifique. L’horizon de recherche porte plus largement sur le champ de la narration
graphique avec des ouvertures en direction de l’iconologie, de la narratologie et du cinéma.
Les enseignements théoriques sont complétés par un projet individuel et un stage de création (le stage peut
aussi se faire à l’étranger) - on pouvait imaginer des stages plus longs et mieux pris en compte dans une filière
professionnalisante. La dimension pratique, plus généralement, demande à être mieux décrite.
L’ensemble de la formation est par ailleurs convaincant. L’équipe pédagogique donne satisfaction et le
laboratoire FARELL assure un adossement correct à la recherche.
Malgré l’intervention de professionnels dans le cursus, la question des débouchés se pose et devrait être
abordée plus nettement.
Ces quelques réserves n’empêchent pas qu’il reste souhaitable que cette formation soit maintenue à
l’université de Poitiers.
Points forts :
•
Originalité de la formation.
•
Filière associant recherche et professionnalisation.
•
Enseignement théorique et pratique complet.
•
Ancrage dans l’environnement local (festival d’Angoulême).
Points faibles :
•
Les interventions extérieures devraient être précisées.
•
Part trop réduite des stages.
•
Manque de données chiffrées quant aux flux et au devenir des étudiants.
Littératures étrangères : anglais, espagnol, italien, portugais
z
Appréciation : B
Avis favorable si certaines réserves sont levées.
La spécialité “Littératures étrangères : anglais, espagnol, italien, portugais” associe des parcours très
autonomes dont la spécificité tient à la langue utilisée dans les corpus étudiés. Ces formations classiques mènent
avant tout les étudiants aux doctorats et aux concours de l’Education nationale. D’autres débouchés classiques à
l’issue des filières de langues sont aussi mentionnés : traduction, interprétariat, tourisme, etc. La liaison avec les
licences est clair, mais la poursuite d’étude en doctorat paraît incertaineen anglais et en italien. Des passerelles en
direction de M2 professionnels sont signalées, mais sans aucune précision. Un stage est possible, mais sa place
n’apparaît pas dans l’architecture des enseignements.
Chaque langue bénéficie en fait de sa propre formation, et le tronc commun est fort réduit. Les données
chiffrées sont très insuffisantes quant aux flux et au devenir des étudiants. L’équipe enseignante est diversifiée, mais
l’adossement à la recherche n’est probant que pour l’espagnol et le portugais avec le centre d’études latinoaméricaines (CRLA, équipe ITEM, UMR 9132 CNRS) ; l’axe linguistique inter-langue est en outre adossé au FORELL. Pas
d’information pour la littérature anglaise ou italienne.
6
Une telle spécialité peut paraître, sous cette forme, comme beaucoup trop floue dans ses visées.
Le dossier manque de précision et gagnerait à être étoffé : on attend des problématiques communes beaucoup
plus fortes dans les sciences de la littérature (quitte à imaginer un rapprochement avec “Lettres”), et une réflexion
plus profonde sur les débouchés – il n’est pas possible de mener les étudiants vers les concours ou d’autres débouchés
professionnels à partir d’une formation à ce point orientée sur la littérature. On conseille à tout le moins une
ouverture en direction de la langue et de la linguistique, et de la civilisation. La concurrence avec la spécialité
“Etudes ibériques et ibéro-américaines” perturbe en outre la lisibilité de l’ensemble des formations en langues
vivantes.
Points forts :
•
Formation classique en littérature étrangère pour des étudiants de langues vivantes.
•
Dimension internationale de la formation.
Points faibles :
•
Le cursus comporte un tronc commun trop réduit, et les mutualisations avec les autres spécialités sont
insuffisantes ; chaque langue tend à avoir son master spécifique.
•
Adossement incertain à la recherche, notamment en anglais et en italien.
•
Concurrence avec la spécialité “Etudes ibériques” pour l’espagnol et le portugais.
•
Manque de données chiffrées quant aux flux et au devenir des étudiants.
Etudes ibériques et ibéro-américaines
z
Appréciation : A
L’avis est favorable a maintien de cette spécialité.
La spécialité “Etudes ibériques et ibéro-américaines” fait l’objet d’une co-diplomation avec la Karl-Franzeus
Universität de Graz en Autriche et la Katholieke Universiteit de Louvain en Belgique. Elle a pour visée de former des
spécialistes en littérature, langue et histoire des pays ibériques et ibéro-américains. Les débouchés professionnels
sont traditionnels : enseignement et recherche, traduction, échanges, tourisme, etc. La cohérence LMD est
parfaitement assurée. Les étudiants peuvent passer un semestre dans l’une des universités partenaires. Les
enseignements se font en espagnol, mais il n’est pas prévu d’aller séjourner dans des pays de l’ère linguistique
concernée.
La perspective majeure est la recherche de haut niveau, et les stages sont facultatifs. L’adossement à la
recherche est de qualité avec le CRLA, équipe ITEM, UMR 8132 du CNRS. L’équipe enseignante est tout à fait
compétente. On regrette seulement que cette formation n’entretienne pas de lien avec les autres spécialités,
notamment “Littératures étrangères.”
Points forts :
•
Master international.
•
Adossement à une équipe CNRS.
Points faibles :
•
Absence de liens avec les autres spécialités.
•
Parmi les universités partenaires, il ne figure aucun établissement d’un pays hispanophone ou latinoaméricain.
•
Aucun séjour n’est proposé dans l’ère linguistique concernée.
7
Recommandations
•
Renforcer les liens entre les spécialités, et entre les parcours d’une spécialité.
•
Préciser l’adossement à la recherche dans certains domaines (anglais, italien).
•
Le secteur des langues vivantes demande peut-être à être réaménagé.
8
Habilitation des diplômes
Masters – Vague B
ACADÉMIE : POITIERS
Établissement : Poitiers
Demande n° 20081611
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Information et communication
Avis Aeres
Appréciation (A, B ou C ): B
Avis global : (sur la mention et l’offre de formation)
Le master mention "Information et communication" dont l’Université de Poitiers demande l’habilitation se
décline en cinq spécialités professionnelles. Il ne comporte pas de spécialité recherche. Cette palette de cinq
spécialités semble plutôt se constituer en sous-ensembles pouvant être rapprochés en termes de connaissances
dispensées et compétences visées et partant de débouchés. Le premier rassemblerait la spécialité Ingénierie des
médias pour l’éducation (renouvellement) et la spécialité Compétences documentaires avancées (création). Les
débouchés visés correspondent aux référentiels des professions du champ (formation, éducation, documentation…).
Des partenariats avec différentes institutions locales, nationales ou internationales sont noués et permettent de
ramifier les zones et les secteurs d’emploi. Le second pôle concernant le web éditorial (renouvellement) est plus
générique. Il est fortement concurrencé, beaucoup d’établissements sont sur ce créneau et ce, sur tout le territoire
national. Certes le secteur de l’édition numérique est en expansion, mais on peut se poser la question des débouchés
locaux.
Les deux dernières spécialités concernant la création documentaire (renouvellement) et la réalisation des
documentaires animaliers (création) sont plus pointues. Elles sont organisées en partenariat avec des organisations
professionnelles ou entreprises du secteur très présentes dans la région. Il y a là un gisement de développement de
compétences spécifiques et des débouchés locaux ou en liaison avec des activités locales.
La première année est conçue autour d’un tronc commun entre les cinq spécialités permettant de donner aux
étudiants une culture commune centrée sur les sciences de l’information et de la communication. Ce tronc commun
est cohérent et fournit des connaissances relatives à la culture des médias numériques et de l’audiovisuel, dans leurs
dimensions technologique, historique, sociologique, esthétique et juridique. Puis des enseignements de spécialité sont
progressivement introduits : 30h en S1, 100h en S2, évitant ainsi le piège des formations tubulaires.
Pour l'adossement à la recherche, le document ne permet pas de savoir quelle est la réalité des liens entre
l’équipe pédagogique et son laboratoire (le SACO). Le dossier ne présente que très peu d’éléments relatifs aux
objectifs scientifiques.
2
Les responsables pédagogiques, enseignants-chercheurs, appartiennent pour trois d’entre eux aux Sciences de
l’information et la communication, les autres étant rattachés à la 19ème, la 22ème ou la 18ème section. Aucun n’est de
rang A. On remarque que certains d’entre eux exercent un nombre d’heures extrêmement important.
La mention regroupe un ensemble cohérent et important de formations professionnalisantes dans les domaines
des médias numériques et de l’audiovisuel, ce qui devrait d’une part, renforcer la visibilité de ce pôle de formation et
d’autre part, produire des synergies fertiles au plan de la recherche et des contenus pédagogiques, comme des
possibilités d’insertion professionnelle. Cependant, on peut porter un regard un peu plus critique sur l’hétérogénéité
du panel offert et sur le manque de visibilité de l’équipe pédagogique et de sa capacité à mener des projets de
recherche. Mais toutes les spécialités proposées sont essentiellement professionnelles. De même, les données sur
l'insertion sont encore trop faibles pour avoir une idée des débouchés, ce qui conduit à moduler un peu l'appréciation
globale.
Points forts :
•
Bon ancrage territorial.
•
La mention s’appuie sur des partenariats avec les professions concernées, et sur des équipements
techniques conséquents (financés dans le cadre de partenariats institutionnels) notamment pour les
spécialités DC et RDA.
•
La participation pour une spécialité à un réseau international (erasmus mundus).
Points faibles :
•
Une équipe issue de disciplines diverses dont on ne voit pas parfaitement la cohérence.
•
On peut s’étonner que ce ne soit pas un enseignant-chercheur de la discipline dont relève la mention
(la 71è) qui dirige la mention.
•
Les spécialités ne sont pas toutes convaincantes en termes de débouchés professionnels.
•
Le dossier n’est pas très bien construit et souvent trop succinct pour permettre une évaluation
réellement circonstanciée.
3
Avis par spécialité
Compétences documentaires avancées
z
Appréciation : A
Cette spécialité prend en considération l’évolution du métier de documentaliste pour lui donner des
compétences nouvelles. Face aux nouvelles spécificités d’un métier jusque-là centré sur la gestion de documents
imprimés, le professionnel doit aussi aujourd’hui gérer des documents numériques, savoir créer des ensembles
documentaires à haute valeur ajoutée, mettre en place des accès aux ressources (portail documentaire) pensés dans
une relation à l’usager, élaborer et réaliser un système documentaire à l’échelon d’un établissement.
Les objectifs professionnels paraissent cohérents, et bien situés en relation avec les mutations du métier de
documentaliste (documentaliste spécialisé, chef de projet documentaire au sein du milieu éducatif). Mais il n’y a pas
d’information sur leur réalité en termes d’évaluation des débouchés.
Formation qui paraît cohérente et en prise avec les mutations de la profession de documentaliste.
Point fort :
•
Des partenariats internationaux sont annoncés.
Point faible :
•
Peu d’éléments probants fournis en termes de débouchés.
Documentaire de création
z
Appréciation : A
Les objectifs de formation paraissent cohérents : maîtriser les techniques de montage, mixage, postproduction
et maîtriser l'ensemble du processus de réalisation d'un documentaire.
La formation bénéficie du soutien financier du SMPI Magelis (Syndicat Mixte du Pôle Image d’Angoulême) et de
la DRAC (en tant que formation de référence du CNC), ce qui se traduit notamment par la mise à disposition de locaux
adaptés (12 cabines de montage équipées, 2 salles d’écoute et de projection, 2 salles de cinéma et de matériel de
tournage : 8 unités de tournage HDV, 16 unités de captation-son).
Formation technique de haut niveau, reposant sur une mise à disposition de matériel professionnel conséquent
et sur des partenariats institutionnels forts.
Points forts :
•
Partenariat avec de nombreux festivals ("Escales Documentaire" à La Rochelle, "Longueurs d'ondes" à
Brest, l’Association "Documentaire sur grand écran" à Paris et le "Sunny side of the doc", marché
international du documentaire-La Rochelle).
•
Formation considérée de référence pour le CNC.
Point faible :
•
Les difficultés connues d’insertion des intermittents du spectacle.
4
Ingénierie des médias pour l’éducation
z
Appréciation : A
La spécialité IME repose sur des connaissances propres aux usages éducatifs des médias numériques qui
relèvent : des sciences de l’information et de la communication (processus de construction des usages, processus
d’innovation, appropriation, industrialisation), des sciences cognitives (modèles d’apprentissage, fonctionnement de
la mémoire, ergonomie cognitive, étude du comportement humain), de la psychologie sociale (comportement des
groupes), des sciences de l’éducation (modèles d’enseignement/apprentissage, scénarisation pédagogique,
connaissance des pratiques éducatives).
La spécialité IME s’appuie, depuis 2006, sur un Club d’entreprises qui l’aide à l’accueil de stagiaires et à la
diffusion ciblée d’offres d’emplois, et qui participe au conseil de perfectionnement du master. Parmi les entreprises
de ce club, on peut citer : EDF (notamment au travers de projets liés à la réalisation de ressources dans le domaine
du développement durable), AXA et Accenture.
Il s'agit donc d'une spécialité qui, en l’état des moyens d’information disponibles, paraît cohérente et
dynamique, adaptée au contexte de mutation et de développement de la formation en relation avec les nouveaux
médias. On se demande s’il ne faudrait pas, néanmoins, regrouper les deux spécialités IME et CDA pour éviter un effet
de dispersion, mutualiser donc encore plus et favoriser les passerelles.
Points forts :
•
La spécialité IME, comme toutes les spécialités du Master, s’appuie sur une pédagogie de projets,
suivis individuellement. En outre, elle a mis en place une plateforme d'autoformation guidée aux
technologies audiovisuelles et aux médias numériques, développée, en « Rich-media » et administrée
au moyen de la plate-forme Moodle. Une partie des étudiants peut suivre les cours à distance. Mais
avec trois étudiants, la formation à distance n’a encore d’intérêt qu’à titre expérimental, elle devra
réussir à augmenter ses effectifs.
•
Nombreux partenariats internationaux.
Point faible :
•
Pas d’information sur l’insertion professionnelle, ni sur le marché du travail, pour les profils de poste
envisagés.
Réalisation documentaire animalier
z
Appréciation : B
L’essentiel de la formation devrait se faire sur le site de l’IFFCAM : Institut Francophone de Formation au
Cinéma Animalier de Ménigoute. En outre, cette spécialité entretient des relations privilégiées avec le "Centre
d'études biologiques de Chizé" (UPR 1934 du CNRS) qui mène des études sur les animaux sauvages en milieu naturel,
les relations seront formalisées dans le cadre d'une convention.
Mutualisation possible avec la spécialité "Documentaire de création" pour en faire plutôt un parcours qu'une
spécialité autonome.
Points forts :
•
Qualité technique de la formation dispensée.
•
Partenariats nombreux.
5
Points faibles :
•
Cette formation occupe une niche très étroite. Il est à craindre qu'à court terme, elle conduise à une
impasse en termes d’emplois.
•
Stage facultatif et de deux mois seulement, pour cette spécialité comme pour la spécialité DC. La
préparation à l’insertion professionnelle semble relativement négligée, au profit des enseignements et
des réalisations techniques.
Web éditorial
z
Appréciation : B
La spécialité vise à former des responsables éditoriaux Web qui jouent le rôle d’un véritable rédacteur en chef
en ligne, en liaison permanente avec leur direction et la cellule de communication de l’organisation.
L’avis est assez favorable dans la mesure où la professionnalisation vise un secteur en pleine expansion et où,
au travers des quelques éléments disponibles pour présenter le cursus de formation, celui-ci semble cohérent et
centré sur les métiers visés. Mais l'offre paraît assez classique face à des formations concurrentes ailleurs.
Point fort :
•
Un secteur professionnel en pleine expansion.
Points faibles :
•
Pas de programme pédagogique fourni et bien peu de détails sur ce sujet.
•
Peu de différenciation par rapport à d’autres formations françaises sur ce domaine.
•
Le dossier ne mentionne pas les ancrages locaux.
6
Recommandations
•
L’équipe pédagogique méritait d’être renforcée en enseignants de 71ème section.
•
La mention Documentaire animalier vise une niche d'emplois dont il faudra vérifier, qu’à terme, elle
offre bien des débouchés suffisants.
•
Il serait peut-être plus judicieux de regrouper les spécialités quitte à maintenir des options sur les
domaines pointus.
7
Réponse du président
POITIERS, LE 16 MAI 2008
Le Vice Président du Conseil des Etudes
et de la Vie Universitaire
Le Président de l’Université
à
N° / Réf. : n° 08-128
Affaire suivie par :
Françoise Lambert, VP formations
Tel 05.49.45.30.61
Jean-Yves Lainé
Tél : 05 49 45 30 45
Fax : 05 49 45 30 50
Monsieur Alain MENAND
Directeur de la section des formations et des diplômes
AERES
20 rue Vivienne
75002 PARIS
Monsieur le Directeur,
En réponse à votre lettre du 30 avril 2008 me transmettant les rapports d’évaluation des
masters de notre offre de formation, je vous prie de trouver en fichiers joints les réponses aux
observations formulées par les experts.
La plupart des réponses ne nécessitent pas d’autres précisions.
Quelques unes font état d’annexes ou de compléments, voire de réfection complète de la
maquette. Ces annexes ne sont pas jointes aux réponses mais seront transmises au bureau des
masters de la DGES, destinataire en copie de ce courrier.
Je souhaite cependant particulièrement attirer votre attention sur les cinq dossiers suivants.
Université de Poitiers
15, rue de l’Hôtel Dieu y 86034 POITIERS Cedex France
Tél. : 33 (0)5 49 45 30 65 y Fax : 33 (0)5 49 45 30 50 y Mél : [email protected]
y
www.univ-poitiers.fr
1. Le master du domaine Sciences Humaines et Sociales mention « Education et formation ».
Ce master propose quatre spécialités, dont deux correspondent explicitement à l’intégration
des formations initiales de l’IUFM dans le schéma du LMD. L’avis même de l’expert indique
clairement que « cette proposition est une façon d’anticiper les directives ministérielles ».
La troisième et la quatrième spécialités ne sont pas en lien avec les préparations aux concours
de recrutement. La troisième « Enseigner et éduquer : les publics à besoins éducatifs
particuliers » s’adresse à des étudiants déjà professionnalisés.
La quatrième, « Sciences humaines pour l’éducation » est une formation de formateurs, qui
bénéficie d’une bonne évaluation (débouchés professionnels bien identifiés, appui pertinent en
terme de ressources scientifiques des laboratoires d’adossement…)
Nous souhaiterions par conséquent proposer trois options, en fonction de ce que sera le
cadrage officiel sur les masters de formation aux métiers de l’enseignement :
- Option 1 : si les directives ministérielles le permettent, ouverture des spécialités
correspondantes dans le cadre de la mention « Education et Formation »
- Option 2 : ouverture des spécialités « Enseigner et éduquer : les publics à besoins éducatifs
particuliers » et « Sciences Humaines pour l’Education ». Tant par les usagers concernés que
par certains contenus de formation, une articulation est possible entre ces deux spécialités.
- Option 3, demande d’ouverture d’une mention avec pour seule spécialité « Sciences
Humaines pour l’Education », qui n’a fait l’objet d’aucune recommandation de l’AERES .
2. Le Master du domaine Sciences humaines et Sociales, mention « Psychologie ».
Le dossier a été profondément remanié, pour répondre aux recommandations de l’expert :
réduction du nombre de spécialités de six à quatre par abandon d’une spécialité et fusion de
deux autres ; la formation par la recherche dans les deux spécialités professionnelles est
renforcée, avec mutualisation des enseignements théoriques fondamentaux. Enfin, les
responsabilités des parcours de la spécialité « Psychopathologie, pratiques cliniques,
criminologie », sont confiées à des psychologues.
3. Le Master du domaine Droit, Economie, Gestion, mention « Economie appliquée ».
Ce master regroupe quatre spécialités, dont deux correspondent à des renouvellements
stricto sensu (« Développement économiques local » et « Finance de marché, épargne
institutionnelle et gestion de patrimoine »), et deux à des créations (« Intégration économique
et stratégie internationale des firmes » et « Services d’entreprise en développement durable »).
En ce qui concerne les renouvellements, ils correspondent à la fusion des trois mentions qui
existaient précédemment en Sciences Economiques, conformément aux recommandations de
la DGES de resserrer l’offre en terme de mentions, au profit de spécialités. Parmi ces trois
précédentes mentions, la mention « recherche » n’apparaît plus en tant que telle : elle a été
intégrée dans chacune des deux autres spécialités, selon un schéma en T. L’articulation de ces
spécialités avec la recherche est d’autre part totalement cohérente avec les axes thématiques de
l’équipe de recherche, dont le statut d’équipe d’accueil vient d’être renouvelé.
Enfin, plutôt que de redemander l’ouverture d’une spécialité exclusivement en voie recherche
(Intégration économique et financière), la troisième spécialité (Intégration économique et
stratégie internationale des firmes) s’oriente elle aussi vers une ouverture en voie
professionnelle et en voie recherche, dans la mesure où elle se trouve à l’intersection des
2/3
thèmes de recherche des deux équipes du laboratoire. Quant à la partie professionnelle, elle
repose sur un partenariat fort avec l’ESCEM (Ecole de commerce de Tours et Poitiers).
4. Le Master du domaine Droit, Economie, Gestion, mention « Comptabilité, Contrôle,
Audit ».
Celui–ci répond aux contraintes du Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion. La
reconnaissance de dispenses obtenues par rapport à ce DSCG implique un respect strict du
programme. C’est ce qui explique l’absence de synergie avec les autres spécialités, et le fait
qu’il n’y ait qu’une spécialité.
5. Le Master du domaine Droit, Economie, Gestion mention « Sciences du Management ».
Si ce dossier comporte bien seize spécialités, certaines ne sont pas offertes sur Poitiers, car
il s’agit de co-diplômation (avec l’ESSEC par exemple), ou ne s’adressent qu’à un public de
professionnels.
En formation initiale et sur Poitiers, onze spécialités sont offertes, avec une mutualisation
forte : le premier semestre est un tronc commun et le second est organisé en trois grandes
options ; les spécialités n’apparaissent qu’au troisième semestre et au quatrième semestre les
étudiants font un stage.
Concernant
plus particulièrement les spécialités, elles bénéficient de soutiens
professionnels forts, par exemple le pôle industriel de l’Emballage Conditionnement de l’Arc
Atlantique pour la spécialité « Management stratégique du Design et du Packaging », la
Fédération des Industries Jouets-Puériculture pour la spécialité « Management des produits de
l’enfant », le Syndicat des Editeurs de logiciels de Loisirs pour la spécialité « MBA
Entertainment, Consumer Products & retail » sur Angoulême, ou encore les mutuelles et
banques pour la spécialité « Management de projets marketing » sur Niort. De même,
l’implication des collectivités territoriales y est marquée.
Enfin, les adossements recherche, peu développés dans le dossier d’origine, ont été
détaillés.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de mes salutations distinguées.
Jean-Pierre GESSON
3/3
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20043766
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Civilisation, histoire et patrimoine
Avis : B (pour la spécialité) et A pour la mention
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
L’organigramme du Master sera organisé de la façon suivante : une direction unique (Claude
Andrault) pour la mention « Civilisation, Histoire et Patrimoine » et un responsable par spécialité
prenant en charge les deux niveaux (M1 et M2) :
- Civilisation antique et médiévale : Claude Andrault
- Espaces, modèles, conflits aux époques moderne et contemporaine : Hervé Drévillon
- Patrimoine, nouvelles technologies et tourisme : Vincent Michel
Les liens seront favorisés par la mutualisation de plusieurs moyens et actions.
Pour les deux ans :
- Les enseignements communs concernent les outils (langues, informatique, langues anciennes,
paléographie ou archivistique et autres sciences auxiliaires) ; les même cours de langue, notamment,
sont proposés aux étudiants des deux spécialités recherche.
Pour la première année :
- les listes d’unités appelées « Séminaire disciplinaire secondaire » et/ou « Séminaire non
disciplinaire » seront communes à tous (et le corpus en sera fourni exclusivement par les « Séminaires
de spécialité ») : ainsi, en fonction de son sujet de recherche et à titre d’exemple, un historien de l’art
devra compléter sa formation avec un autre séminaire d’histoire de l’art dans une autre période et/ou
(le processus est différent selon les semestres) un séminaire d’histoire concernant la même période. Un
historien fera la même chose en archéologie s’il se destine aux périodes anciennes etc. L’équipe
pédagogique veillera à la cohérence du parcours.
Pour la deuxième année :
- Des journées d’études sur des thématiques communes aux trois laboratoires (HERMA, CESCM,
GERHICO) impliquées dans les deux spécialités de recherche sont prévues en semestre 4 (UE1 pour
la spécialité « civilisation antique et médiévale », UE3 pour la spécialité « modèles, espaces,
conflits »).
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Espaces, modèles, conflits
aux époques moderne et contemporaine – Avis B
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
La brutalité du passage d’une logique disciplinaire en M1 à une logique de laboratoire en M2 sera
nécessairement atténuée :
- par l’existence d’un module de sensibilisation au M2 dès le M1 (UE3, semestre 2).
- par la validation, par l’équipe pédagogique, du choix individuel de séminaires complémentaires qui
sera indépendant d’une logique disciplinaire (voir les exemples ci-dessus)
- L’ouverture internationale de la spécialité peut s’appuyer sur la validation au titre de l’UE 2,
semestres 3 et 4, des enseignements suivis par les étudiants de Poitiers présents dans les universités
étrangères avec lesquelles le GERHICO a des liens privilégiés : Moncton et Toronto (Canada),
Florence (Italie), Barcelone (Espagne).
Le stage prévu en UE5, semestre 4 peut être remplacé par un module de « pré-professionnalisation »
intégrant l’apprentissage des savoir-faire susceptibles d’être réinvestis dans une pratique
professionnelle (notamment, gestion de la parole en public)
L’association entre le GERHICO et le CERHILIM (université de Limoges) pour la formation d’une
équipe bi-site suppose la validation réciproque des enseignements suivis dans l’un ou l’autre des deux
sites. Le master « Espaces, modèles, conflits aux époques moderne et contemporaine » pourra ainsi
profiter des ouvertures et des liens offerts par le CERHILIM.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
[email protected] professeur en Histoire
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 2004 3769
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Psychologie Avis : C
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Réduction du nombre de spécialités de 6 à 4, dont 3 adossées au CeRCA (UMR 6234) et une (3 parcours)
adossée au LRPC (EA 4050).
Nous avons répondu à la demande concernant les spécialités "neuropsychologie du comportement et de la
cognition" et "apprentissage et pathologie du langage" qui ne sont plus présentées. Ces 2 spécialités sont
remplacées par une nouvelle spécialité intégrée intitulée "Troubles de la Cognition et du Langage : psychologie
du développement et neuropsychologie" (TCL) (co-direction Rigalleau (PR) et Laval (MCF-HDR)).
Afin de renforcer la formation par la recherche dans les deux spécialités professionnelles (TCL et EPT)
adossées à l'UMR CeRCA, des enseignements théoriques fondamentaux ont été mutualisés sur l'ensemble des 3
spécialités recherche et professionnelles (UE1 S3: 72 h). Des enseignements professionnels ont été mutualisés
(UE2 S3: 38 h) (cf. annexe 1).
La spécialité "Enfants, adolescents et Société" n'est pas reproposée.
Les responsabilités des parcours de la spécialité "Psychopathologie, pratiques cliniques, criminologie" sont
également confiées à des psychologues.
Un tableau récapitulatif de l'organisation de l'ensemble du master et de ses 4 spécialités (articulation M1/M2)
est joint en annexe 1 au dossier.
Réponse aux recommandations formulées pour les spécialités APPRENTISSAGE ET PATHOLOGIE
DU LANGAGE et NEUROPSYCHOLOGIE DE LA COGNITION ET DU COMPORTEMENT :
Avis C
Proposition d'une spécialité intégrée "Troubles de la cognition et du langage : psychologie du développement et
neuropsychologie" (TCL). Les débouchés de cette nouvelle spécialité ne concernent plus seulement l'évaluation
et la prise en charge des troubles de l'apprentissage et du langage mais aussi les troubles neuropsychologiques
de l'adulte et de l'enfant. L'offre d'enseignement intègre désormais en M1 une UE "Neuropsychologie du
langage" fondamentale consacrée aux troubles de compréhension chez les aphasiques et les déments, et UE
complémentaire "Acquisition du langage chez l'enfant et l'adolescent : bases biologiques et rôle de
l'environnement" ; et dans 2 enseignements du nouveau M2 l’UE "Développement du langage : aspects typiques
et pathologiques", et l’UE "Neuropsychologie clinique" qui aborde les aphasies.À l'équipe actuelle, s'ajoutera un
MCF en recrutement en psychologie cognitive et neuropsychologie et une demande de MCF associé
(praticienne hospitalière titulaire d'un Master Pro de neuropsychologie et d'une thèse).
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité PSYCHOLOGIE DE LA COGNITION
ET DE L'APPRENTISSAGE : Avis B
Les informations sur les contenus d'enseignement sont données en annexe 2.
La proportion CM/TD a été rééquilibrée (114h CM pour 130 TD contre 155 CM pour 45 h TD auparavant).
Le devenir des étudiants pour les promotions 2005-2008 est donné en annexe 2.
Des enseignements théoriques fondamentaux ont été mutualisés sur l'ensemble des 3 spécialités recherche et
professionnelles relevant du CeRCA (UE1 S3: 72 h) afin de renforcer la formation par la recherche dans les
deux spécialités professionnelles.
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité ERGONOMIE ET PSYCHOLOGIE DU
TRAVAIL : Avis B
Les CV des responsables de spécialités sont joints en annexe 3.
Réponse de la responsable de la spécialité : il y a bien un TER. Le cahier des charges du mémoire
(correspondant au stage en alternance) est très précis, et nécessite l’élaboration d’une problématique, la mise en
place d’une méthodologie pertinente, l’analyse de données… Là où il y a spécificité, c’est que ce mémoire part
d’une demande de terrain. Le mémoire est un travail de recherche de terrain en entreprise. Le travail
d’élaboration théorique, méthodologique, bibliographique et d’analyse des données est donc bien présent. Ce
travail est bien différent de celui demandé pour le rapport de stage (correspondant au stage en continu), qui lui
est un compte-rendu de mission en entreprise. Ceci implique que nous délivrons un Master professionnel
Ergonomie et Psychologie du Travail aux étudiants qui ont montré à la fois leur capacité à traiter une question
de recherche de terrain et à conduire une mission.
L'articulation entre M1 et M2 est fondée sur la présence de deux enseignements de
détermination pour chacune des spécialités de la mention (cf. annexe 1).
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité PSYCHOPATHOLOGIE, PRATIQUES
CLINIQUES, CRIMINOLOGIE : Avis C
Les responsabilités des parcours de la spécialité "Psychopathologie, pratiques cliniques, criminologie" sont
confiées à des psychologues en association avec des psychiatres membres statutaires du laboratoire
d'adossement (annexe 4)
Concernant le manque de psychologues dans la formation, deux recrutements (1 PR et 1 MCF) sont
actuellement en cours. L'équipe enseignante est présentée dans l'annexe 4.
Une mutualisation entre les 2 parcours "Recherche et psychopathologie" et a été introduite en M2 au niveau du
S3 (UE1 65h) et au niveau du S4 (UE1 19h) (cf. annexe 1).
En ce qui concerne le parcours criminologie, les responsables de la spécialité signalent que l’AERES a rendu un
avis (appréciation : A) concernant la demande n°20081448 ; domaine : Droit, économie, gestion ; mention :
carrières judiciaires et sciences criminelles. La spécialité : Criminologie et victimologie est mutualisée avec
notre parcours Psycho criminologie et victimologie. Parmi les « points forts » de cette spécialité, l’AERES note
qu’il s’agit « d’une formation originale, ouverte aux étudiants de diverses disciplines », et que « la
transdisciplinarité des étudiants et des enseignants est très intéressante et adaptée à la formation ». Le seul «
point faible » mentionné concerne la professionnalisation (« métier inexistant en France »). Or, le parcours
psycho criminologie et victimologie permet précisément d’obtenir un titre de psychologue, en quelque sorte «
spécialisé » en criminologie et victimologie.
Croizet Jean-Claude, professeur, responsable de la mention, [email protected]
Date d’envoi à l’AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20060867
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Espaces et Sociétés
Avis : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention : ESPACES ET SOCIETES
Le master Espaces et Sociétés, adossé au laboratoire ICOTEM, met en place dès la rentrée 2008/2009
un triple élargissement disciplinaire en sus de la sociologie, de l’anthropologie, de l’histoire, des
sciences politiques et du droit déjà présents :
-un tronc commun avec la première année du master Migrations internationales,
-l’obligation pour les étudiants du M1 de choisir une unité d’enseignement d’élargissement
disciplinaire dans une discipline non géographique de SHS, de droit, de Sciences Economiques ou de
SFA, en fonction de leur projet professionnel,
-et un renforcement des disciplines non géographiques.
L’équipe pédagogique développe depuis 2007 les rencontres avec des étudiants d’autres formations
dans le domaine de l’approche territoriale, à l’occasion du stage de terrain de début d’année. (ex. :
sortie commune avec des étudiants de Limoges).
L’équipe pédagogique sera renforcée par des collaborations d’enseignants et de professionnels issus
d’autres régions : notamment Limousin, Midi-Pyrénées, Bretagne, et région parisienne (apport d’un
consultant privé spécialiste du diagnostic territorial). Elle bénéficie déjà de l’apport d’un Principal
Administrator de la Direction Générale de la Politique régionale de la Commission européenne. Dès
2008/2009 un second intervenant de la Commission sera présent dans la formation.
L’ouverture internationale se fait de trois manières :
-l’accueil d’étudiants étrangers (Roumanie, Sénégal, Mozambique, Mauritanie, Burkina Faso),
-la possibilité pour tout étudiant qui le souhaite d’effectuer son stage à l’étranger (stages déjà réalisés
depuis 2000 au Bénin, au Mexique, au Mozambique, au Burkina Faso, au Pérou)
-et le renforcement les liens tissés avec des universités de plusieurs pays (Oradea en Roumanie,
Santiago au Chili, Université Laval à Québec).
Les enseignements non magistraux du M1 sont essentiellement des séminaires collectifs organisés
autour de la lecture d’ouvrages imposés par l’équipe pédagogique qui servent de base à l’organisation
d’échanges oraux autour de notions fondamentales propres à la formation : diagnostic, territoire,
environnement, politiques publiques, prospective. Ces séminaires visent à favoriser l’éveil des
étudiants pour l’approche pluridisciplinaire et donc à être aussi plus précis dans l’utilisation des
notions.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
DIAGNOSTIC SOCIO-SPATIAL, ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX
ET PROSPECTIVE TERRITORIALE
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Si la géographie est la discipline pivot de la formation, l’ouverture à d’autres disciplines s’amplifie au
sein du M2 par la combinaison dans les enseignements dispensés, d’une approche multidisciplinaire :
géographie, sociologie, anthropologie, droit, sciences politiques, histoire. Cette articulation est à la fois
le reflet des axes du laboratoire ICOTEM (à savoir que le dialogue entre les disciplines concourt à
appréhender un objet commun : les interactions entre les sociétés et leur environnement) et le résultat
des engagements de recherche des membres de l’équipe pédagogique (participation aux programmes
du CPER du Poitou-Charentes, à ceux du PSDR Grand Ouest ou encore à des groupes de recherche de
la DIACT). Ceux-ci, déjà adossés à l’Ecole Doctorale de la Maison des Sciences de l’Homme et de la
Société de Poitiers, vont être renforcés par la mise en place du PRES Centre Atlantique entre les
universités de Poitiers, de La Rochelle et de Limoges.
Dans la même logique de développement des liens inter-territoriaux, les partenariats avec les
collectivités territoriales déjà élargis cette année avec la région Limousin (prolongement du stage de
terrain de 2007) se poursuivront avec la région Bretagne (stage d’octobre 2008). Les échelons
départementaux et intercommunaux sont également régulièrement entretenus et visés comme par
exemple la Communauté de Communes du Civraisien qui a fait l’objet en 2007/2008 d’un diagnostic
commun entre les étudiants du master et les agents des administrations de l’Etat, pilotés par la DDE de
la Vienne (3 séminaires à la DDE, à l’Université et à Civray). Des liens forts et réguliers ont été établis
depuis 2000 et sont entretenus par l’exigence que nous avons de maintenir à 50% le temps
d’intervention de professionnels issus de collectivités territoriales, de bureaux d’études, de chambres
consulaires, d’administrations centrales de l’Etat, d’entreprises privées et d’organismes de recherche.
L’environnement pédagogique et matériel des étudiants du master est également de qualité. Ils
disposent en permanence d’une salle pour les enseignements magistraux qui leur est dédiée et qu’ils
ont aménagée, qui possède des équipements de visio-conférence et un accès permanent à Internet. Elle
est aussi le siège de leur association dénommée Estamp. Par ailleurs le Département de Géographie
met à leur disposition une salle spécifiquement équipée de postes informatiques et gérée par un
personnel ingénieur d’étude cartographe qui intervient en appui pour les travaux des étudiants. Enfin
les travaux dirigés de cartographie et de SIG se déroulent dans une salle contiguë à la salle de cours et
réservée au master sur des créneaux horaires spécifiques. Un enseignant spécialiste, maître de
conférences, fait partie des intervenants de la formation.
Au regard des enquêtes de suivi réalisées, à ce jour 100% des étudiants ont trouvé un emploi.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
PERIGORD Michel, Professeur de Géographie - [email protected]
ARLAUD Samuel, Maître de Conférences en Géographie – [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20080998
Domaine : Arts Lettres et Langues
Mention : Sciences du langage
Avis : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
« Personnalité » de la mention :
- forte intégration des orientations « pro » et recherche des 3 spécialités, pour offrir aux étudiants le
plus large éventail possible de choix de spécialisation en M2 ; cf. enseignements du tronc commun en
M1 : méthodologie et traitement du corpus ; didactique générale ; morphologie et sémantique
lexicales ; histoire des langues ; interface syntaxe et sémantique ; en M2 : droit de la propriété
intellectuelle et épistémologie.
- place prépondérante accordée aux méthodologies d’utilisation des corpus (axe fort de l’EA FoReLL),
et à leur application aux différentes spécialités : corpus d’apprenants, grands corpus unilingues et
multilingues (recherche en linguistique sur l’écrit et l’oral, perspective monolingue ou contrastive),
corpus et bases de données comme ressources pour l’extraction terminologique et l’ingénierie
textuelle.
L’absence de précision sur les contenus s’explique par le format synthétique exigé lors de la remise du
dossier (automne 2007). Le contenu de chaque spécialité est précisé ci-dessous.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Didactique des langues et du français langue étrangère et seconde (Didalang-FLES)
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
- Contenus des enseignements de spécialité :
M1 (208h) : contact de langues, plurilinguisme et interactions verbales, histoire de la francophonie et
littératures francophones, politiques linguistiques, théories de l’acquisition, compréhension écrite,
évaluation, TICE/Outils pour l’ingénierie éducative, méthodologie de rédaction de mémoire.
M2 (230h) : histoire des institutions, élaboration et conception d’outils pédagogiques, pratiques de
classe, didactique de l’écrit, de l’oral et de la grammaire, utilisation de la presse, accueil des migrants,
enseignement précoce, enseignement à distance, FOS, méthodologie de rédaction de mémoire.
- Débouchés :
Il est difficile de répondre à la remarque paradoxale qui signale des débouchés «bien définis» et
«extrêmement vagues». La conception d’outils pédagogiques, spécificité de ce master, loin d’être un
débouché traditionnel, est un secteur plein d’avenir.
- Relations internationales :
a. Conventions entre autres avec le Ministère des Affaires Etrangères et le Politécnico de Monterrey
(Mexique) ; b. Demande de co-diplomation avec Salonique-Grèce, c. Autres projets en cours : 1.
Erasmus-Mundus avec Gerone-Espagne/San Cristóbal de Las Casas-Mexique, 2. Moncton-Canada.
- Recherche : « Corpus d’apprenants » et « Production écrite » au sein de l’EA FoReLL et en lien avec
l’IUFM.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Ingénierie de l’information textuelle (2iT)
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Contenus des enseignements de spécialité
M1 (324h) : outils de base, édition et internet ; création et valorisation de l’information ; modules de
professionnalisation ; création et valorisation de corpus ; analyse de documents ; représentation des
documents ; linguistique et analyse textuelle ; conférences de professionnels.
M2 (328h): outils de base pour internet; outils pour le web; création et valorisation de l’information;
projets web (création de site et gestion de projet); analyse de données textuelles; présentation de
logiciels professionnels; conférences de professionnels.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Linguistique, Langue(s) et Traduction (LiLaT) – Options linguistique anglaise et traduction
(LAT), linguistique française et générale (LAT), plurilinguisme et surdité (PLS)
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
- Contenus des enseignements de spécialité
M1 (144h) : Option LAT : linguistique contrastive, pratiques de la traduction professionnelle,
traitement de la parole, syntaxe ; Option LFG : syntaxe du français parlé, dialectologie, variétés de
français, linguistique textuelle ; et séminaires optionnels de linguistique, de littérature ou de
civilisation.
M2 (90h): communs aux options LAT et LFG: approche historique des notions linguistiques; syntaxe
et sémantique énonciatives; Option LAT: lexicologie, phonologie; Option LFG: changement
linguistique, imaginaire des langues.
Option PLS: linguistique et pratique de la LSF en M1 et 2; conférences de professionnels en M2.
- Débouchés dans l’enseignement, et dans les métiers de la traduction et de l’édition; même si le
master n’a pas vocation à déboucher directement sur ces professions, les compétences développées
sont en adéquation avec ces domaines professionnels. L’option PLS répond à une double demande de
formation initiale et de validation de l’expérience dans les métiers de l’enseignement spécialisé et de
l’interprétariat.
- Bonne adéquation aux débouchés dans l’enseignement supérieur: entre 2002 et 2007, sur 12 docteurs
venant des formations d’où est issu ce master, 10 nommés MCF dans l’année suivant la soutenance, et
1 en poste dans l’industrie.
Synthèse des réponses rédigée par Hélène Chuquet, professeur de linguistique anglaise, responsable
de la mention.
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081071
Domaine : Droit, Economie, Gestion
Mention : Economie quantitative
Spécialité : Statistique et Actuariat appliqués aux Risques en
Assurances Dommages et Santé (SARADS)
Avis : B
NB : Les fiches individuelles des enseignants du Master sont disponibles à la DIFOR de l’Université
de POITIERS. Elles témoignent de la qualité de l’équipe pédagogique et de la contribution scientifique
des enseignants-chercheurs de la filière, dont les travaux sont prioritairement orientés vers les
domaines de la statistique et de l’économie de l’assurance et de la santé.
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Recommandation 1 : « Introduire en M1 un mémoire/projet d’initiation à la recherche »
Ce Master à vocation professionnelle inclura néanmoins une double dimension de formation à la
recherche :
1. Collective : un enseignement d'initiation à la méthodologie de recherche et de construction
d’une démarche scientifique : 15h en M1 /UE4-2 Sem1
2. Individuelle : réalisation d'une expérience professionnelle devant conduire l'étudiant à
montrer son aptitude à mobiliser des connaissances, se les approprier, les valoriser.
Ainsi, dans le cadre du Mémoire et de sa soutenance, 3 exigences sont impérativement requises :
- 1e partie, académique : démontrera l'aptitude de l'étudiant à théoriser sa pratique :
contextualisation scientifique, problématique (périmètre, hypothèses, méthode), analyse critique…
- 2e partie, professionnelle : rendra compte de la réalisation et de la validation des résultats.
- Soutenance : répondra à des exigences personnelles d'aptitude à la valorisation. Le rapport doit
pouvoir être lu utilement tant par d’autres étudiants et universitaires que par les professionnels.
Recommandation 2 : « Développer la formation en alternance »
Priorité sera donnée (en M2) aux contrats de professionnalisation.
L’alternance sera facilitée par l’organisation des enseignements sous forme de « séminaires »
(modules bloqués).
L’articulation formation/activité professionnelle sera développée par l’appropriation, dans certains
cours, des situations de travail (supports de projets).
A terme, selon la demande des entreprises partenaires, l’ouverture d’une section d’apprentissage est
envisagée, dans le cadre du projet CFA de l’Université.
Recommandation 3 : « Développer des partenariats avec des institutions européennes un peu
plus prestigieuses »
L’objectif est effectivement la construction d’un programme Erasmus Mundus. Le partenariat avec
IASI (Roumanie) en est la première étape. D’autres coopérations sont déjà recherchées au sein du
groupe de COÏMBRA (dont sont membres les Universités de IASI et de POITIERS), notamment
auprès des partenaires déjà privilégiés que sont les Universités de LOUVAIN, GRONINGEN,
GÖTTINGEN, AARHUS, COÏMBRA et PADOUE.
Le programme devra aussi associer des Universités de pays tiers (ex : NANCHANG/CHINE).
Bernard COUTURIER, Directeur de l’IRIAF- [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081072
Domaine : Droit Economie Gestion
Mention : Comptabilité, Contrôle, Audit
Avis : C
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Avis de l’expert : « Absence de tronc commun avec d’autres formations »
L’IAE développe les troncs communs au sein de ses formations dès lors que c’est possible. En
ce qui concerne le Master 1 CCA, sur l’ensemble du programme, un seul cours de politique
financière (18h C + 16h TD) pourrait être mutualisé avec le master Sciences du management
(ce cours faisant partie du tronc commun du M1 Sciences du management et s’adressant déjà
à 140 étudiants, seule la partie cours pourrait être mutualisée). Compte tenu des contraintes
organisationnelles que supposent les cours communs il a été jugé opportun de ne pas y
recourir pour le Master 1.
Sur le master 2, les autres spécialités orientées finance/comptabilité offertes sur l’IAE de
Poitiers sont proposées en alternance (apprentissage) générant des incompatibilités dans les
emplois du temps (les cours du master 2 CCA ont lieu de septembre à décembre alors que les
formations en apprentissage vont d’octobre à avril et incluent des semaines d’alternance).
Avis de l’expert : « La mention ne compte qu’une spécialité », « Absence totale de synergie avec
d’autres spécialités »
La mention veut clairement désigner une formation aux débouchés parfaitement identifiés
(l’expertise-comptable). De plus les contraintes liées à l’obtention des dispenses du DSCG
exigent un cursus clairement identifié en M1 et en M2, se conformant au programme national
ce qui ne permet pas de multiplier les spécialités pour cette mention. Par ailleurs, la
commission consultative pour la formation professionnelle des experts-comptables qui statue
sur les dispenses du DSCG a émis un avis défavorable à un master CCA ayant une voie
recherche et une voie professionnelle.
Toutefois, des complémentarités de formation sont proposées aux étudiants par le biais du
double diplôme « Master Gestion Fiscale » ou « Master Management et audit en secteur
public » qui permettent aux étudiants d’avoir une spécialisation forte soit en fiscalité soit en
secteur public.
En annexe 1, sont présentées les modalités d’accès au double diplôme ainsi que les maquettes
pédagogiques détaillées de ces spécialités qui appartiennent à la mention Sciences du
Management.
Avis de l’expert : « Manque d’information sur le programme délocalisé à Madagascar »
L’annexe 2 présente la maquette détaillée du programme de Poitiers et celui délocalisé à
Madagascar. Le programme de Poitiers et celui de Madagascar ont reçu un avis favorable par
rapport aux dispenses du DSCG (Arrêté du 9 janvier 2008 publié au JORF n°0010 du 12
janvier 2008 - texte n° 20)
Le programme de Madagascar donne lieu à une co-diplomation avec notre partenaire local,
l’INSCAE.
Avis de l’expert : « le travail personnel des étudiants semble évalué avec exagération »
La part de travail personnel a été valorisée en tenant compte du volume des enseignements
exigé par le programme national du DSCG.
Avis de l’expert : « Aucune référence n’est faite à des publications et à la recherche »
L’annexe 3 présente la liste des publications des enseignants chercheurs (non demandé à
l’origine dans les dossiers d’habilitation). Les enseignants chercheurs sont affiliés au
laboratoire CEREGE de l’université de Poitiers qui a été réhabilité avec la note A.
Avis de l’expert : « Fournir des informations plus précises sur le devenir des étudiants »
L’annexe 4 présente l’enquête annuelle effectuée sur les 2 dernières promotions sur
l’insertion professionnelle des étudiants du master CCA. Sur la promotion 2006/2007, six
mois après avoir été diplômés, ils sont 84% à avoir obtenu un emploi (80% un CDI, 4% du
CDD), 8% sont en poursuite d’étude et 8% (2 étudiants) demandeurs d’emploi. Ils occupent
majoritairement des emplois dans des cabinets d’expertise comptable (64% expert-comptable
stagiaire ou collaborateur) ou de commissariat aux comptes, d’auditeurs interne ou fiscaliste
(30%), le reste travail en entreprise (contrôleur de gestion, chargé de mission…). Le suivi des
étudiants fait partie des points de contrôle du référentiel qualité Qualicert.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Evelyne Lande, Directeur de l’IAE, [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081075
Domaine : Droit, Economie, Gestion
Mention : Administration des entreprises - MAE
Avis : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Avis de l’expert : « Développement de partenariats à l’étranger sans réelle justification de
leur valeur ajoutée »
L’IAE de Poitiers a mis en place depuis plusieurs années, dans divers pays francophones et à la
demande des représentations diplomatiques françaises, un système de pédagogie combinant à la fois
une localisation des cours dans des centres partenaires étrangers (Universités ou Ecoles) et un
enseignement à distance.
Ce système fonctionne pour plusieurs diplômes mais est particulièrement développé sur le MAE. Il
concerne essentiellement des cadres en activité. La formation s’échelonne sur deux ans et peut-être
couplé avec un Diplôme Universitaire Langue et Gestion pour remettre à niveau les étudiants non
francophone (les chinois en particulier).
Certains des centres avec lesquels l’IAE assurent le suivi des stagiaires, offrent un diplôme local. C’est
le cas de l’IFCM de l’Université de Nanchang (MBA), de l’ESCA de Casablanca (Diplôme du Cycle
Supérieur de Management des Entreprises) et du CESAG (le DESAG-Diplôme Supérieur en
Administration et Gestion : habilitation CAMES)
Cette ouverture sur l’extérieur et les différents partenariats noués sont sources d’enrichissement
intellectuel en favorisant des échanges d’étudiants (par exemple, tous les ans, une quinzaine de
français partent à l’IFCM dans le cadre du DU Passerelle Asie pour suivre des cours de chinois et faire
un stage en Chine) et s’intègrent dans des actions de coopération soutenues par l’Etat français ou
des organismes internationaux tels que la Banque Mondiale.
En annexe 1, sont présentées les modalités pédagogiques attachées à ces partenariats et les codiplomations le cas échéant.
Avis de l’expert : « Les flux de formation initiale sont minoritaires et en baisse » « il faut
renforcer la formation initiale »
En formation présentielle, l’IAE limite volontairement ses effectifs de formation initiale à environ 60
étudiants (sélection sur la base du test national des IAE). Ce nombre est stable à quelques unités près.
De plus, l’IAE a noué des accords avec certaines spécialités de l’UFR Sciences Fondamentales et
Appliquées de l’IAE de Poitiers.
En revanche, la spécificité de ce diplôme est qu’il soit accessible en formation à distance aussi bien en
France qu’à l’étranger (soit en individuel soit en partenariat avec des centres de ressources). La part
relative de la formation initiale peut donc paraître faible mais c’est plus en réalité une démonstration
de la qualité de l’enseignement à distance développé au cours des 10 dernières années au sein de l’IAE
de Poitiers.
2006/2007 2007/2008
Formation initiale (Poitiers)
67
61
Formation continue (Poitiers)
18
19
Formation à distance et délocalisation*
575
462
TOTAL
660
542
* public mixte de formation initiale et de formation continue
1/2
Avis de l’expert : « Pas de liens avec la recherche dans le dossier présenté »
Les enseignants chercheurs de l’IAE de Poitiers sont rattachés au laboratoire CEREGE qui a été
réhabilité avec la note A. En annexe 2 est présentée la liste des publications des enseignants
chercheurs de l’IAE intervenant dans le diplôme.
Les professionnels intervenants au sein du master ont été sélectionnés sur leurs compétences et leur
capacité à enseigner. Nous retrouvons principalement des cadres d’organisations publiques comme
privées.
Les enseignants chercheurs représentent environ 75% de l’équipe. Les professeurs d’université de
l’IAE interviennent dans le diplôme ainsi que les MCF affiliés au CEREGE.
Avis de l’expert : « pas assez de diversité dans la formation proposée »
Le diplôme d’Administration des entreprises vise à initier à la gestion des non gestionnaires. Le
programme reprend un ensemble de cours qui a été défini au niveau national pour l’ensemble des IAE.
Malgré tout, l’IAE de Poitiers a toujours essayé de répondre aux attentes des étudiants en leur offrant
plusieurs modalités pédagogiques correspondant à leurs contraintes et tenant compte de leurs
spécificités (formation initiale, continue, à distance).
Par ailleurs, les étudiants du MAE peuvent coupler ce diplôme avec des Diplômes d’universités, en
particulier :
le DU Management Sanitaire et Hospitalier : cette formation est proposée à l’Institut FrancoChinois de Management de Nanchang. Elle s’adresse aux directeurs d’hôpitaux chinois. Les cours ont
lieu partiellement en Chine et en France. Le stage est effectué dans les hôpitaux de la région PoitouCharente ;
le DU Etudes Complémentaires Internationales qui permet aux étudiants de Poitiers de suivre un
semestre ou une année de cours à l’étranger couplé avec un stage à l’étranger ;
Le DU Passerelle Asie qui permet aux étudiants souhaitant faire un stage en Chine ou au Japon
d’avoir des cours intensifs de langue en France puis des enseignements complémentaires en Chine ou
Japon avant de réaliser un stage de 6 mois dans le pays concerné.
En annexe 3 figure le détail complet des maquettes d’enseignement pour la formation initiale, la
formation continue, de la FAD et du programme délocalisé en Chine.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Evelyne LANDE, directeur de l’IAE, [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
2/2
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081079
Domaine : Arts, lettres, langues
Mention : Civilisations étrangères
Avis : B (A + B)
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Visée globale– fournir une formation internationale fondée sur l’adaptabilité culturelle et linguistique
dans un environnement mondialisé avec des débouchés diversifiés.
« Hésitation entre recherche et professionnalisation » : les deux spécialités sont complémentaires
dans leurs contenus et leur encadrement (voir annexe 1). Selon leur projet professionnel, les étudiants
choisissent la spécialité Cultures et sociétés étrangères (enseignement, journalisme, et autres métiers
qui exigent une connaissance poussée d’une civilisation étrangère) ou LEA-NTCI (carrières exigeant
des compétences en deux langues étrangères, en droit, commerce international et marketing).
Adossement spécifique : MIMMOC La majorité de l’encadrement des deux spécialités (24/53) en est
membre et la formation est axée sur la civilisation et le monde contemporains.
Publications : (voir annexe 2).
Co-diplômations : « prospectifs » « Des partenariats internationaux sont à l’étude » - nous
poursuivons cette voie pour aboutir à des accords formalisés.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Cultures et sociétés étrangères - A
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Professionnalisation : « Le Master ne peut pas conduire à une agrégation » mais on constate
« l’existence de passerelles possibles en vue de la préparation des concours de l’Éducation
Nationale ». Les étudiants peuvent choisir 1 séminaire en S1 et S2 en M Littérature et Arts et M
LILAT (Science du Langage) pour se préparer aux agrégations de langues étrangères. Des titulaires du
M1 et du M2 sont devenus agrégés et suivent un double parcours.
Adossement : La spécialité est conçue d’après les axes de recherche de l’Ecole doctorale, de la MSHS
et du MIMMOC en particulier, mais les étudiants sont rattachés aux laboratoires selon l’appartenance
de leur directeur de recherche (PR-HDR : MIMMOC : 2 [+3 en préparation], CESCM : 2, CRLA : 1,
FORELL : 1).
Option poursuite doctorat : L’ensemble de la spécialité est orienté vers la recherche en civilisation
(stages et séminaires, présentation de travaux de recherche dans les laboratoires). Les UE 6 et 10 sont
consacrées aux travaux de recherche nécessaires à la poursuite en doctorat.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Langues étrangères appliquées : négociateur trilingue en commerce internationale - B
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Missions de formation : Former des étudiants trilingues maîtrisant, les civilisations étrangères et les
outils des affaires pour les métiers du commerce international, de la négociation et du marketing (voir
annexe 4 Bilan).
Partenariats: La spécialité a un actif de deux promotions seulement (2005-6 et 2006-7) Habilitation
09/09/2005 nº 20051792. La formalisation des liens avec des partenaires (ex. : Chambre de Commerce
et d’Industrie de la Vienne (Poitiers) qui a recours à cette formation pour ses actions de
communication) est en voie (voir annexe 3).
Adossement recherche : « l’environnement recherche est-il utile ? » (Voir remarques mention) Des
étudiants participent activement (exposition travaux, communications) aux journées d’études des
groupes de recherches MIMMOC, CECOJI, CEREGE sur les sociétés contemporaines étudiées
(annexe 5).
Encadrement : 10 enseignants-chercheurs des domaines d’application (droit, économie, affaires) et
40 enseignants-chercheurs en langues et civilisations étrangères dont 20 interviennent dans les deux
spécialités (voir annexe 2).
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Susan Trouvé Finding (MCF HDR), responsable de la mention, [email protected].
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081181
Domaine : Droit, Economie, Gestion
Mention : Sciences du Management
Avis : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Avis de l’expert : « laboratoire d’appui : peut-on rester crédible avec autant de spécialités »,
« une spécialité sciences de gestion correspondant à un format master Recherche » « la
dimension recherche n’est pas pensée dans les spécialités qui sont à vocation
professionnelle »
Les 16 spécialités recouvrent 5 grandes disciplines des sciences de gestion
(Finance/comptabilité, Management, Stratégie, Marketing, GRH). Pour chacune de ces
disciplines l’IAE fait appel à des enseignants chercheurs inscrits pour la majeure partie
d’entre eux au laboratoire CEREGE qui vient d’être réhabilité avec la note A ou au CRIEF
ou dans des laboratoires parisiens. Par ailleurs, pour les spécialités très pointues, l’IAE fait
appel à des professionnels reconnus pour leur expertise en la matière.
Parmi les 16 spécialités demandées, 6 sont à vocation uniquement professionnelle (Gestion
fiscale, Management et marketing des projets, GAESE, Management durable, Management
immobilier et le MBA). Pour tous les autres, nous avons intégré un parcours recherche par
le biais d’une UE à choix au semestre 3 et d’un stage ou enquête à finalité recherche au
semestre 4 (cela était mentionné et expliqué dans le dossier déposé).
Nous avons maintenu une spécialité Sciences de gestion correspondant effectivement à un
master recherche car ce diplôme est délocalisé à la demande de la Banque Mondiale à
l’INSCAE de Madagascar afin de former des étudiants qui s’inscriront par la suite en thèse et
renouvellerons le corps professoral des universités malgaches en sciences de gestion. En
revanche, cette spécialité ne sera plus proposée à Poitiers.
Avis de l’expert : « trop de spécialités », « tendance aux spécialisations sectorielles
multiples sans légitimité socio-économique dans l’environnement général » « 16 spécialités,
cela semble beaucoup au final »
Par rapport à la précédente offre du contrat quadriennal, l’IAE n’a demandé qu’une seule
création de spécialité correspondant à un cursus tout en anglais (MBA) répondant à une
attente de la part des professionnels.
Comme précisé plus haut, la spécialité Sciences de gestion n’est pas offerte sur Poitiers tout
comme les spécialités Management durable (co-diplomation avec l’ESC La Rochelle) et
Management immobilier (co-diplomation avec l’ESSEC). D’autres spécialités ne s’adressent
qu’à un public de professionnels (master GAESE et le MBA Entertainment). Ainsi, sur
Poitiers et en formation initiale, seules 11 spécialités sont offertes.
Les masters sont organisés sur la base d’un semestre 1 tronc commun, puis d’un semestre 2
organisé par grande options (finance/comptabilité, Marketing, Management) qui se déclinent
au semestre 3 en plusieurs spécialités. Le semestre 4 est un stage. Ainsi, seul un semestre de
1/11
cours est différencié en 11 spécialités ce qui permet une spécialisation forte des étudiants et
une insertion professionnelle rapide (76% des étudiants sont embauchés le jour de leur
soutenance de mémoire de fin d’étude).
5 masters ont une spécialisation sectorielle. Pour les 3 masters d’Angoulême (produit de
l’enfant, design packaging, MBA entertainment) cela correspond à une réponse face à des
demandes régionales fortes des industriels (Fédération Jouet et Puériculture, organisations
professionnelles l’emballage…). Pour ce qui concerne le master Management et audit en
secteur public, ce master est conjoint avec l’IPAG et répond également à une attente des
experts-comptables et commissaires aux comptes de la région. Enfin le master Management
immobilier répond aux besoins des professionnels parisiens gestionnaires de fonds
immobiliers. Les autres spécialités sont beaucoup plus génériques et sont offertes aussi bien
en formation initiale qu’en formation à distance.
A. LES SPECIALITES DU POLE FINANCE/COMPTABILITE
1. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Finance, Comptabilité,
Contrôle international » avis B
Avis de l’expert : « effectif faible », « une telle formation trouve sa place sur le site et doit
être maintenue mais il faut résoudre le problème des flux »
Le détail des UE est fourni en annexe.
Cette spécialité a eu du mal à se positionner au cours du précédent contrat quadriennal (cette
spécialité était dénommée Gestion fiscale et financière européenne ». La dimension
internationale et le renforcement de la finance devrait permettre d’augmenter les effectifs à
terme.
Cette formation sera également proposée en co-diplomation avec l’ESCE Paris à compter de
la rentrée 2008/2009 ce qui devrait permettre d’avoir des effectifs pour cette spécialité autour
de 50 étudiants.
2. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Gestion fiscale » avis B
Avis de l’expert : « dossier laconique », « contenus de cours ne sont pas donnés dans le
dossier »
Le détail des UE est fourni en annexe.
Cette formation est proposée en formation initiale et par la voie de l’apprentissage. Elle
s’adresse à un public mixte :
des étudiants ayant suivi le master mention Comptabilité, Contrôle, Audit et souhaitant
acquérir une spécialisation complémentaire en fiscalité
des étudiants ayant suivi un master de droit des affaires et souhaitant se préparer au métier
d’avocat fiscaliste
Les effectifs sont stables pour cette formation très pointue qui assure aux étudiants une très
bonne insertion professionnelle.
2005/2006
2006/2007 2007/2008
Gestion fiscale
31
28
29
Taux d’insertion prof. lors 96%
82%
/
de la soutenance (octobre)
2/11
3. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Système d’information
et contrôle » avis B
Avis de l’expert : « dossier laconique », « spécialité limite entre spécialiste des SI et
contrôle. Il conviendrait de revoir l’intitulé pour plus de clarté »
Le détail des UE est fourni en annexe.
L’objectif de cette spécialité est de faire la jonction entre les systèmes d’information et le
contrôle de gestion, notamment dans les domaines du contrôle de gestion industriel et du
contrôle de gestion dans les projets de recherche et développement. C’est pourquoi il intègre
également la dimension gestion de la qualité.
Il s’agit notamment de la mise en œuvre de méthodes de contrôle de gestion comme
ABC/ABM ou les tableaux de bord prospectifs, qui sont des méthodes ancrées sur les
informations disponibles dans le système d’information de l’organisation. C’est également
pourquoi il intègre la dimension système d’information d’aide à la décision.
Les résultats que nous obtenons, tant en termes de proposition de contrats d’apprentissage
pour les étudiants, qu’en termes d’emplois (rapidité d’insertion, niveau de rémunération,
variété des missions, évolution rapide des carrières…) démontrent que la formulation de la
spécialité répond aux besoins, et ce sur le plan national, voire international, nos étudiants étant
rarement placés dans la région Poitou-Charentes, y compris pendant leur année
d’apprentissage.
Il est difficile de résumer tout cela dans un intitulé, mais nous constatons qu’il ne semble pas
y avoir de difficultés d’appréhension du contenu ni par les étudiants potentiels, ni par les
employeurs potentiels.
Les activités visées recouvrent également bien les deux dimensions de cette spécialité :
supervision, organisation et coordination des services administratifs, comptables et financiers
parfois l’informatique et les services généraux
collecte des informations auprès des responsables opérationnels
structuration des données représentatives de la marche de l’entreprise nécessaires aux prises
de décisions (bilan, comptes de résultats, tableaux de bord)
…
4. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Management et audit
en secteur public » avis C
Avis de l’expert : « effectif faible », « métier trop étroit », « redondance avec d’autres
spécialités »
Le détail des UE est fourni en annexe.
Cette spécialité est ouverte depuis deux ans. La première année, ses effectifs étaient très
faibles (7 étudiants) et ils sont montés à 19 pour 2007/2008. Cette formation fait suite à un
Master 1 hébergé à l’IPAG de l’université de Poitiers et permet d’avoir une spécialisation
professionnelle en comptabilité et gestion financière après un master 1 d’administration
publique.
Cette dimension de gestionnaire comptable et financier et aussi d’auditeur est très demandée
par les collectivités locales mais aussi les cabinets d’audit et de conseil spécialisés en secteur
public. Parmi les professionnels intervenants dans cette formation on trouve ainsi des cabinets
de conseils tels que KPMG, PriceWaterhouseCooper, Ernst & Young… qui proposent
également des offres de stage et d’emplois à nos étudiants ayant suivi le cursus.
3/11
Pour rendre plus lisible cette formation et augmenter ses effectifs, l’intitulé a été modifié. Il
s’appelait auparavant Management en secteur public et le profil comptabilité/audit de la
formation n’était pas clairement identifiable à travers l’intitulé.
Cette spécialité peut sembler de prime abord redondante avec d’autres spécialités telles que le
GAESE ou bien le master Finance, comptabilité, contrôle international. En réalité, l’origine
des étudiants et les métiers qui seront occupés sont très différents et justifient le maintien de
cette spécialité :
les stagiaires du GAESE sont des fonctionnaires (chef d’établissement, corps d’inspection…)
qui recherchent une formation adaptée à la gestion au sens large des établissements publics
d’enseignement ;
les étudiants du Master finance, comptabilité, contrôle international ont suivi le cursus du
master 1 de l’IAE de Poitiers, ils ont donc déjà de bonnes bases en gestion financière, finance,
comptabilité et souhaitent approfondir leur spécialisation afin d’occuper des postes dans des
établissements bancaires (front ou back office), dans de grandes sociétés ayant des
implantations multinationales (responsable de la consolidation de groupes internationaux) ;
les étudiants du Master Management et audit en secteur public sont des juristes (ils ont fait un
master de droit ou le M1 administration publique) qui souhaitent obtenir une spécialisation
plus gestionnaire en ayant des enseignements leur permettant de maîtriser les spécificités de la
comptabilité publique, les spécificités des SEML, des délégations de service… de développer
des outils de gestion (tableaux de bord, tableau de suivi des subventions…) ou bien être à
même d’avoir un regard critique sur les comptes d’un délégataire de service public, les
comptes d’une association… Les postes occupés peuvent être localisés dans les collectivités
territoriales (contrôleur de gestion), dans les organisations parapubliques (gestionnaire de
SEML) ou bien dans des cabinets d’audit et de conseil.
Cette spécialité de master s’appui sur les travaux de l’équipe Management public du
laboratoire CEREGE dont les membres font partis du réseau international Comparative
International Governmental Accounting Research et ont organisé en 2005 la conférence
biennale du réseau sur Poitiers. Cette même équipe de recherche a négocié plusieurs contrats
de recherche avec le Ministère de l’économie et des finances (thèse sur la consolidation des
risques, participation au groupe de travail sur l’agrégation territorialisée), la Cour des comptes
(thèse en cours sur la qualité de l’audit de la certification des comptes de l’Etat français),
l’Académie des sciences comptables de l’Ordre des Expert-Comptables.
B. LES SPECIALITES DU POLE MARKETING
5. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Marketing et
stratégie » avis B
Avis de l’expert : « dossier laconique »
Le détail des UE est fourni en annexe.
Cette spécialité est offerte en formation initiale et en formation à distance.
Les étudiants inscrits en formation initiale peuvent opter pour la voie recherche en choisissant
l’UE1 Séminaire de recherche (10 ECTS) au semestre 3 et en réalisant un mémoire recherche
de fin d’étude (30 ECTS).
Cette spécialité est offerte en co-diplomation avec l’ESCE Paris, l’INSCAE à Madagascar et
le DGCI au Caire
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Marketing et stratégie
2005/2006
40
2006/2007 2007/2008
69
113*
* chiffres réactualisés pour tenir compte des étudiants de FAD non connus lors du dépôt du dossier à l’AERES.
6. et 13. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Commerce
international » et « Management international » (pôle Management) avis B pour les deux
spécialités
Avis de l’expert : « on peut se demander si la spécificité internationale ne devrait pas se
trouver dans toutes les offres de spécialités » « quels liens et synergies entre les spécialités
CI et MI »
Les deux spécialités ont des vocations très particulières :
Le « Commerce international » forme des cadres capables de mettre en place et de développer
des opérations d’importation et d’exportation (approche vendeur/acheteur).
Le « Management international » prépare les étudiants à développer des projets à l’étranger et
à gérer des équipes pluriculturelles (approche gestionnaire).
Ainsi, le profil des étudiants et les métiers exercés sont différents et justifient les deux
spécialités. Néanmoins, des synergies existent entre ces deux formations et les cours
présentant le cadre international des affaires sont mutualisés. Des projets et des études de cas
sont également travaillés par des équipes mixtes. Le détail des UE est fourni en annexe.
Ces deux spécialités sont également délocalisées à l’étranger et proposées en formation à
distance (aux niveaux Master 1 et Master 2). Elles répondent à des demandes bien spécifiques
de nos partenaires.
Ces délocalisations de diplômes donnent lieu à des co-diplomation avec nos partenaires
notamment :
pour le commerce international : INSCAE (Madagascar), ESC La Rochelle, ESCE Paris
pour le management international : ESCE Paris, ESA Liban
Ces deux spécialités ont trouvé leur public comme le montre les effectifs :
2005/2006
2006/2007 2007/2008
Commerce international
85
104
138*
Management international 41
74
86*
* chiffres réactualisés pour tenir compte des étudiants de FAD non connus lors du dépôt du dossier à l’AERES.
7. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Management et
marketing des projets » avis C
Modification de l’intitulé de la spécialité qui s’appellera : « Management de projets
marketing »
Avis de l'expert : "dossier laconique"
Le détail des U.E. est fourni en annexe.
Avis de l'expert : « Sur une base de "gestionnaire de projet", pourquoi installer une
dominante marketing ? », « Le terme "marketing" est-il nécessaire dans l'affichage par
rapport au classique "management de projet" (qui inclut de fait le marketing sans en faire
un affichage clé) »
Cette spécialité vise à former plus particulièrement des personnes qui assureront la prise en
charge de projets spécifiquement marketing et non de projets purement informatiques par
exemple.
5/11
En effet, les entreprises manquent cruellement de personnes ayant la capacité de prendre en
charge et de piloter avec succès la totalité d'un projet marketing.
Plus particulièrement, l’objectif de cette spécialité vise à former des étudiants qui intègreront
les entreprises du secteur tertiaire et auront en charge la responsabilité de projets marketing
et pourront ainsi être opérationnels plus rapidement
La remarque de l’expert est judicieuse et il semble, en effet, nécessaire de revoir le libellé de
la spécialité afin qu’il corresponde à la réalité des besoins des entreprises et au contenu du
diplôme.
En conséquence, il semble opportun d’opter pour l’intitulé suivant « Management de projets
marketing » plus en phase avec la finalité de la spécialité.
Avis de l'expert : « Pas de justification convaincante dans le dossier. Pas de métiers
clairement identifiables ».
Cette formation s'effectue par la voie du contrat d'apprentissage depuis plus de 10 ans avec un
taux d'insertion de 75% à l'issue de la formation et de 100% à 3 mois.
A ce jour, cette spécialité est soutenue par des entreprises locales, particulièrement le secteur
bancaire et assurance. La localisation de cette spécialité sur le site de Niort (capitale du siège
des mutuelles et sièges régionaux d'importants groupes bancaires) est à l’origine de
partenariats étroits avec les mutuelles et les banques (partenariat avec le Crédit Agricole, la
SMACL, MAIF…). Ces partenariats sont à la fois d’ordre pédagogique (contribution aux
enseignements, proposition de projets tutorés) et d’ordre professionnel (proposition de stage,
de contrats d’apprentissage, d’emplois CDI…). De même le conseil de perfectionnement de la
section d’apprentissage permet de revoir le contenu des enseignements en collaboration avec
les entreprises régionales et le recentrage de cette spécialité sur la gestion de projet marketing
est issue de ces discussions.
Notre formation vise à être en parfaite adéquation avec l'évolution des entreprises du secteur
tertiaire. Dans le secteur des services, le fonctionnement par projet est de plus en plus
important.
Les métiers identifiables sont : assistant chef de produit - assistant chef de projet - chargé de
projet - chargé de mission - directeur de projet - responsable marketing.
C. LES SPECIALITES DU POLE MANAGEMENT
8. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Design Packaging »
avis C
Modification de l’intitulé de la spécialité qui s’appellera : « Management stratégique du
Design et du Packaging »
Avis de l’expert : « une telle formation serait légitime dans une formation technique
scientifique », « en formation tertiaire, la spécialité est étonnante et pose la question d’une
cohabilitation avec la spécialité marketing et stratégique, avec laquelle elle devrait
certainement se regrouper ».
Le détail des UE est fourni en annexe.
Avec la création d’Atlanpack en 1997, en Poitou-Charentes, un pôle d’expertises s’est
structuré autour du design de communication, concernant le design des produits, des
emballages, et des marques. Ce pôle industriel de l’Emballage Conditionnement de l’Arc
Atlantique représente plus de 400 entreprises avec des savoirs faires spécifiques, sur un
territoire allant de la Normandie à l’Aquitaine. Puis l’Institut National du Design Packaging
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a vu le jour en 2001. Il réunit les agences françaises de design communication les plus
prestigieuses. Son ambition est d’optimiser la valeur ajoutée des packagings pour des produits
de consommation courante et d’évaluer les enjeux sociétaux du packaging dans les économies
de marché contemporaines, dont entre autres ceux du développement durable, de la sécurité
alimentaire, et de la gestion de la propriété industrielle (brevets, marques, dessins et modèles).
En 2005 ATLANPACK et l’INDP ont uni leurs moyens pour soutenir la création d’une
spécialité « Management stratégique du Design et du Packaging » au sein de la mention
Master Sciences du Management, de l’IAE de Poitiers. Ce soutien de tout un secteur
économique à une formation bac+5 a procédé d’une volonté d’encourager une approche à la
fois professionnelle et prospective de ces fonctions, dans une optique managériale
multidisciplinaire, permettant de faire la synthèse de problématiques micro-économiques,
marketing, juridiques et sociologiques. La finalité de cette formation est de contribuer à
dépasser les clivages observés jusqu’alors entre ingénieurs, designers et gestionnaires.
La localisation à Angoulême s’explique par l’origine picto-charentaise d’Atlanpack d’une
part, et par la synergie entre les entreprises du pôle image Magelis et celles du Design de
communication d’autre part, cette formation, unique en France, irrigue les demandes en
compétences spécialisées des entreprises des secteurs du Design de Communication, des
entreprises de biens de consommation tant nationales que multinationales (Nestlé, Danone, ..),
des entreprises des industries de l’emballage et de l’imprimerie, tant françaises
qu’européennes. La première promotion a été ouverte en octobre 2006, et diplômée en
novembre 2007, avec un taux de premier emploi de 100% au 31 mars 2008. En effet, les
entreprises d’ATLANPACK et de l’INDP soutiennent la formation et à l’accompagnent, par
la proposition d’offres d’emplois de bon niveau, en sollicitant des intervenants professionnels,
en proposant des missions et des stages adaptés au niveau et aux compétences des étudiants et
en soutenant financièrement la formation par le versement de la taxe d’apprentissage.
L’ancrage de cette spécialité dans les locaux du CEPE permet aux étudiants de bénéficier du
fonds documentaire et des infrastructures, mais également de mutualiser des enseignements
disciplinaires et transdisciplinaires dispensés au CEPE. En effet, en Master 1, une grande
partie, des cours sont mutualisés (comportement du consommateur, marketing, ecommerce, management de la distribution, propriété intellectuelle, etc.) et seuls les cours
propres aux spécialités enfant (théories du développement de l’enfant, univers de
socialisation économique, etc.) et packaging (Sémiologie, merchandising, etc.) font l’objet
d’un enseignement différencié. Ceci représente une économie non négligeable en termes de
ressources employées sans nuire à l’originalité de chacune des spécialités développées sur le
site d’Angoulême.
Enfin, le pôle de l’emballage représente une force économique importante en France. Le
développement de cette formation participe à la légitimité et à l’attractivité de la région sur
cette spécialité. Le soutien de l’INDP et d’Atlanpack nous assure une visibilité du diplôme et
une employabilité des étudiants sur le grand arc atlantique où sont implantées bon nombre
d’entreprises du secteur. Les deux premières années pendant lesquelles le Master 2 a été
proposé démontrent une très forte employabilité des étudiants dont le profil original
(marketing – packaging – communication) intéresse aussi bien les PME que les grands
groupes. Les collectivités locales affichent une réelle volonté de renforcement de cette
industrie en Charente. Apportant déjà un soutien actif au CEPE, elles voient aussi dans ce
projet une opportunité de mise en synergie des moyens qu’elles déploient en faveur de
l’enseignement supérieur.
Les voies de recherche sur cette spécialité : cette spécialité « Management stratégique du
Design et du Packaging » ouvre en parallèle à la voie professionnelle une voie recherche
adossée à l’équipe « Recherches sur la consommation » du CEREGE (qui travaille sur le
modèle des « consumer research» des universités américaines et des travaux de
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l’« Association for Consumer Research, ACR » à laquelle l’équipe du Cerege a demandé son
affiliation afin de préparer une participation active à la prochaine conférence européenne de
2010 (www.acrwebsite.org). L’équipe élabore un projet commun avec le Centre d’étude de la
consommation de l’Université Qing Hua (Pékin) et participe également aux ateliers du
Colloque Etienne Thil (Congrès dans l’orbite de l’Association Française de Marketing dont le
responsable du diplôme est aussi le fondateur et président) qui est le plus important Colloque
européen sur les problématiques de la distribution et de la commercialisation des produits de
consommation (www.univ-lr.fr/gestion/2008/ComiteScientifique2008). Enfin, des membres
de l’équipe participent à l’organisation des Journées du marketing du vin en collaboration
avec les équipes de l’université Bordeaux IV et aux International Wine Marketing
Conférences avec l’IHEV de Montpellier et interviennent sur tous les aspects de la mise en
marché (PLV, merchandising) et sur l’adaptation des packagings aux différents formats de
distribution y compris la vente par Internet, tant sur le plan national qu’international. Les
enseignants-chercheurs du CEPE ont pu engager des partenariats de recherches avec la School
of Economic Management de l’Université de Qinghua, (Pekin) première Ecole de Commerce
de Chine et unique Centre de Recherche Universitaire Chinois sur la consommation intérieure
(Professeur Li Fei), Nyenrode Business Universiteit (Pays Bas), (Professeur Peelen), SDA
Bocconi,(Milan) (Professeur Moirano), Saint Joseph University (Philadelphie),(Professeur
M.Melloche), Université de Sarrebrük (Professeur Zentes), afin d’installer les problématiques
du Design de Communication et du packaging au centre d’une réflexion comparative
internationale.
9. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « GAESE » avis A
Avis de l’expert : « dossier laconique »
Le détail des UE est fourni en annexe.
10. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Gestion des
ressources humaines » avis B
Avis de l’expert : « dossier laconique »
Le détail des UE est fourni en annexe.
Cette spécialité est offerte en formation continue et en formation initiale par la voie de
l’apprentissage. Elle répond à une réelle attente des stagiaires de FP qui recherchent une
remise à niveau de leur connaissance et aux étudiants qui souhaitent occuper les métiers
autour de la GRH. Cette spécialité sera proposée également en formation à distance à compter
de la rentrée 2008.
Les étudiants inscrits en formation initiale pourront opter pour la voie recherche en
choisissant l’UE3 Séminaire de recherche (10 ECTS) au semestre 3 et en réalisant un
mémoire recherche de fin d’étude (30 ECTS).
11. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Management
durable » avis B
Avis de l’expert : « risque sur l’avenir », « effectif et placement à ce jour faible »
Le détail des UE est fourni en annexe.
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Cette spécialité est ouverte depuis deux ans en partenariat avec l’ESC La Rochelle. Elle est
passée de 15 étudiants la première année à 23 étudiants en 2007/2008. En raison des risques
en terme d’insertion professionnelle, l’IAE de Poitiers a privilégié un partenariat avec l’ESC
La Rochelle possédant à son actif une reconnaissance sur ce domaine auprès des
professionnels.
En terme d’insertion professionnelle, les 50% fournis dans le dossier correspondent aux
nombres d’étudiants ayant obtenu un emploi lors de leur soutenance de stage, six mois après
ils sont 70% à être insérés professionnellement.
12. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Management
immobilier » avis B
Avis de l’expert : « dossier laconique »
Le détail des UE est fourni en annexe.
Cette spécialité est proposée en partenariat avec l’ESSEC sur le site du CNIT de La Défense.
Elle forme des cadres (architectes…) souhaitant devenir gérant de sociétés ou d’agences
immobilières. Cette spécialité n’est offerte qu’en formation continue et accueille tous les ans
plus de 30 stagiaires (35 en 2006/2007, 38 en 2007/2008) et ceci depuis plus de 10 ans
démontrant ainsi l’intérêt de cette formation répondant aux besoins de professionnels en
reconversion.
Etant donné le public visé et leurs objectifs professionnels, la voie recherche n’a pas été
intégrée à cette spécialité.
13. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Management
international » avis B
Voir avis et réponse à la spécialité 7. Commerce international
14. et 15. Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Management
des produits de l’enfant » et « MBA Entertainment, Consumer products & retail » avis C
pour les 2 spécialités
Avis de l’expert : « la spécificité au marché de l’enfant semble surprenante, sauf à
démontrer la place du site en matière de production, innovation, recherche », « dossier peu
étoffé compte tenu d’un environnement immédiat qui n’apporte pas de garantie »
Le détail des UE est fourni en annexe.
Ces deux spécialités sont localisées sur le site d’Angoulême.
Cette filière s’appuie sur un partenariat actif avec 4 fédérations professionnelles nationales : la
Fédération des Industries Jouets-Puériculture (FJP), le Syndicat des Producteurs de films
d’Animation (SPFA), le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) et les Centres
d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA).
L’IAE a convaincu les collectivités locales de soutenir l’Université pour établir le Centre
Européen des Produits de l’Enfant (Investissement : 2,3 millions € financés par : UE –
Conseil Régional - Conseil Général – Ville). L’équipe permanente du CEPE comprend 4
enseignants et 5 administratifs et forme plus de 100 étudiants par an dont 96 % des diplômés
Bac + 5.
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La localisation sur Angoulême ne doit rien au hasard puisque depuis 1998, la Charente
développe de façon volontariste le Pôle Image Magelis ce qui conduit Angoulême à être le
deuxième pôle de production de dessins animés (séries TV et longs métrages) après Paris. En
développant des thématiques de formation uniques en France - et au plan européen pour
l’instant - centrées sur la politique de licences, le CEPE s’est construit une notoriété certaine
auprès des professionnels des produits culturels destinés aux enfants (jeux vidéo, édition
jeunesse, presse jeunesse, télévision, dessins animés, web, mobiles, etc.) qui adressent
directement leurs offres de stage et d’emploi au CEPE. Le projet de MBA « Entertainment,
Consumer Products and Retail » s’inscrit dans le cadre du développement du Pôle image et
a pour but d’accompagner la croissance internationale de sociétés françaises qui se situent au
troisième rang dans diverses industries du divertissement derrière le Japon et les USA. La
France est réellement leader européen dans ces secteurs et une formation faisant appel à des
professionnels expérimentés peut réellement s’affirmer comme un standard de formation
continue auprès des professionnels au plan européen.
L’équipe du CEPE a développé de nombreuses activités de recherche :
Création du colloque international « Pluridisciplinary Perspectives on Child and
Teen Consumption » en 2004 qui a réuni plus de 230 participants venus de 11 pays,
événement dont les éditions suivantes ont été organisées en 2006 par la Copenhagen Business
School et en 2008 par le Norvegian Centre for Child Research. La visibilité de cette
manifestation scientifique s’accroît puisque chaque conférence donne lieu à une publication
internationale des meilleures communications et que la quatrième édition sera organisée en
2010 par l’Université de Linkoping en Suède.
Obtention de différents contrats de recherche (France Télécom, Bayard Presse…),
dont :
a) une ACI en 2003 qui a permis de réunir une équipe française interdisciplinaire afin
de produire un ouvrage collectif intitulé « L’enfant consommateur – Variations
interdisciplinaires sur l’enfant et le marché » publié chez Vuibert en 2005 qui a déjà fait
l’objet de plusieurs réimpressions.
b) responsable scientifique du projet ANR « LUDO-ALIMENT » dans le cadre du
Programme National de Recherche sur l’Alimentation (PNRA) de Janvier 2007 à Décembre
2009. Ce projet regroupe 9 partenaires (4 UMR CNRS - 2 EA – Le Groupe Danone –
L’institut National de la Consommation et Le Syndicat des Biscuitiers de France), ainsi que
26 chercheurs en sciences humaines. Le budget de 1,2 millions €, comprend le financement de
400 K€ de l’ANR et un apport de 200 K€ directement négocié auprès des partenaires privés.
Ce contrat de recherche est le pus important de toute l’université de Poitiers pour la
période 2007 – 2009.
c) lauréate sur un appel d’offres de La Poste avec un projet intitulé : l’éducation
informelle à la consommation dans les réseaux sociaux développés sur le Web2.0 (Budget :
45 k€).
L’équipe de recherche du CEPE comprend 13 enseignants-chercheurs actifs et organise
régulièrement des séminaires de recherche en invitant des chercheurs étrangers reconnus pour
leur contribution sur la place de l’enfant dans une société de consommation de masse. Cette
équipe est également régulièrement sollicitée pour organiser des tables rondes entre
chercheurs et praticiens dans le cadre de colloques nationaux et internationaux. Le thème de
recherche de l’équipe, très centré à l’origine sur le management des produits de l’enfant,
s’élargit progressivement pour intégrer les univers de la distribution ainsi que les enjeux du
merchandising et du packaging.
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D. POLE RECHERCHE
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : « Sciences de gestion » avis
B
Avis de l’expert : « il s’agit du master recherche en gestion », « il semblerait qu’il n’y ait
pas eu d’adaptation à l’évolution de l’environnement des masters. Il faudrait envisager de
réintégrer la recherche au sein des spécialités professionnelles »
Le détail des UE est fourni en annexe.
Comme indiqué en réponse sur la mention, cette spécialité ne sera proposée que sur
Madagascar pour répondre à un besoin de renouvellement des enseignants chercheurs des
universités malgaches. Ce programme est financé par la Banque Mondiale.
En revanche, à Poitiers, les spécialités intègrent une double voie recherche/professionnelle dès
lors que cela est pertinent (voir commentaire générique sur la mention).
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu : Evelyne LANDE, Directeur de
l’IAE, [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Liste des annexes
Annexe 1. Description des enseignements
Annexe 2. Liste des activités de recherche
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Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081446
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Administration économique et sociale
Avis : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
L’insertion professionnelle des diplômés sortant de M1 AES se caractérise depuis 30 ans à la
fois par sa rapidité et par sa diversité, aussi bien dans le secteur public que privé. Six mois
après l’obtention du M1 les étudiants sont pour près du tiers en CDI, un peu moins du quart en
CDD, un tiers en poursuite d’études (en M2 à Poitiers ou ailleurs) et moins d’un sur cinq est
en recherche d’emploi. Ils travaillent dans des secteurs d’activité variés, dont notamment la
banque, la distribution, les services, ainsi que la fonction publique et les associations. Plus de
la moitié d’entre eux trouvent un emploi dans la région Poitou-Charentes, et 40% d’entre eux
accèdent rapidement au statut cadre.
La coloration plus juridique de l’AES à Poitiers constitue une spécificité cohérente avec sa
présence au sein de la Faculté de Droit de Poitiers. Le M1 comporte un tronc commun aux
deux spécialités et en M2 certaines matières (fiscalité, marketing, jeu d’entreprise) sont
déclinées sur chacun des champs.
Depuis leur création en 2004, l’effectif moyen est de 16 étudiants pour chacun des deux M2.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Droit et développement de l’économie sociale et solidaire, appréciation B
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Depuis la création du M2 en 2004, les enseignants-chercheurs ont publié une trentaine
d’articles sur l’économie sociale et solidaire et contribué à plusieurs contrats de recherche
pour des institutions nationales (Association des Régions de France, Délégation
interministérielle à l’économie sociale, Haut commissariat aux solidarités actives…) ou
régionales (Conseil régional, Conseils généraux). Depuis 2006, le CEDES est rattaché au
Lab.RII de l’Université du Littoral (EA 3604) dont plusieurs membres travaillent sur l’ESS. Il
a intégré également le Réseau des chercheurs en économie sociale de l'Ouest, issus de 7
universités, et le Réseau inter-universitaire de l’économie sociale et solidaire qui fédère 12
universités.
L’offre de cours en présentiel est complétée par des travaux en petits groupes coordonnés par
les intervenants professionnels et donnant lieu à soutenance, et par un travail collectif annuel
réalisé pour une collectivité publique avec remise d’un rapport.
La part d’étudiants provenant d’autres universités (la moitié en 2007/2008) et le nombre de
reprises d’études avec VAE (5 en 2007/2008) sont en progression chaque année depuis 2004.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Gilles Caire, MCF, responsable du M2 Droit et développement de l’économie sociale et
solidaire, [email protected]
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Droit et Marketing, appréciation C
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
L’insertion professionnelle des diplômés de ce M2 montre une adéquation avec les besoins du
secteur de la distribution, mais également des secteurs de services financiers (banque,
assurance et mutuelles). Des lettres de soutien de professionnels du Droit (association
nationale de défense des consommateurs, inspection des douanes) et du Marketing (vente à
distance, publicité, logistique) sont disponibles, et indiquent les atouts que ce M2 offre à ses
diplômés. Les cours de ce M2 sont assurés à la fois par des professionnels, par trois EC (MCF
HDR ou non) de 6ème section, dont les recherches portent sur le marketing, la distribution, la
contrefaçon des produits, et les conséquences financières des décisions d’achat (liste des
derniers articles publiés disponible), et par un EC en Droit privé (section 1) dont les
recherches s’orientent vers le droit des marques. Ce M2 s’appuie sur le laboratoire de Gestion
(CEREGE, EA 1722) de l’Université et l’équipe de recherche en Droit privé.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Sophie Nivoix, MCF HDR, responsable du M2 Droit et Marketing, [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081447
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit des affaires
Avis : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
La mention est évaluée au niveau A. C'est en son sein que deux spécialités sont notées B, dont le
nouveau Master "Droit de la recherche et valorisation de l’innovation".
Il convient alors de noter que c'est à la faveur de l'opération de synthèse des dossiers de spécialités
en un dossier unique pour la mention "Droit des affaires" que se sont glissées des erreurs matérielles
et substantielles qui ont rendu la présentation de cette spécialité (demande d’habilitation, et fiche
RNCP) assez globalement absconse.
Une version corrigée du dossier global de la mention, conforme au projet initial de la spécialité et
modifiant la version de janvier 2008 est d’ores et déjà disponible. Les précisions apportées cidessous permettront de préciser les grandes lignes du projet.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Droit de la recherche et
valorisation de l'innovation
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
La spécialité est bien une création, objet d'une demande d'habilitation nouvelle.
Le M2 "Droit de la recherche…" est totalement indépendant de la filière "Droit des TIC" (M1 et
M2), bien que ces formations soient rattachées au même centre de recherche (Cecoji–UMR6224).
La spécialité et les débouchés du Master "Droit des TIC" sont éloignés de la spécialité et des
débouchés du Master "droit de la recherche".
Ce M2 (sans option) est conçu, dans une approche interne, communautaire et internationale,
autour de quatre axes s'appuyant tous sur des cours et séminaires : organisation structurelle de la
recherche (structures institutionnelles ou privées, programmes de recherche, fiscalité ) – propriété
intellectuelle (le droit d'auteur et ses spécificités pour le logiciel et bases de données, la propriété
industrielle, la lutte contre la contrefaçon) – libertés et responsabilités (libertés publiques, données
personnelles, liberté du commerce et concurrence )– contrats (négociation-rédaction, contrats
spéciaux).
Etudiants visés (max. 30 par promotion) : issus d'un M1 en droit ou diplôme équivalent ;
professionnels (ingénieurs, chercheurs, médecins…). Pour les étudiants qui n'ont pas suivi
préalablement un cursus en droit, qu'ils soient en formation initiale ou continue, un séminaire
introductif au droit (30h. en présentiel) leur est proposé. De même, un apprentissage du monde des
sciences et des laboratoires de recherche est proposée aux juristes.
Des étudiants en formation continue (ingénieurs, chercheurs…) peuvent être accueillis. La
formation continue est gérée par le SAFIRE, service commun de l'Université de Poitiers.
La VAE est envisageable : elle est accordée par une commission ad hoc de la Faculté.
Le directeur de ce Master n'est plus directeur du Master "Droit des TIC" depuis 09/2007.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu : Marie-Eugénie Laporte-Legeais /
Professeur – responsable de la spécialité [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081448
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Carrières judiciaires et sciences criminelles
Avis : A
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Carrières judiciaires,
appréciation : A
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Le point faible de la spécialité serait que le master oublierait quelque peu les professions
judiciaires autres que la magistrature et l’avocature. L’expérience montre que les matières
enseignées permettent aux étudiants d’intégrer d’autres professions judiciaires ou
parajudiciaires à la suite de ce master.
Il convient par ailleurs de préciser que la matière droit processuel englobe un enseignement en
procédure civile, un enseignement en procédure pénale et un enseignement en procédure
administrative.
Laurent Desessard, Maître de conférences, HDR, [email protected]
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Droit pénal approfondi
et sciences criminelles, appréciation : A
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Un regret est exprimé : toutes les sciences criminelles ne sont pas enseignées dans le master
recherche.
Réponse : la raison est que, lors du dernier contrat, le nombre d’heures affectées aux sciences
non juridiques avait été réduit pour des raisons financières. La création du master
criminologie et victimologie est maintenant une donnée nouvelle. Dans un sens, suggéré par
l’avis, la mutualisation d’enseignements pourrait être envisagée et la question sera posée si ce
diplôme – co-organisé – est également habilité dans les autres UFR. Dans un autre sens, ne
peut-on considérer que l’existence de ce nouveau diplôme dispense d’ouvrir d’avantage la
formation juridique aux autres sciences criminelles ?
Michel Massé, Professeur, [email protected]
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis: Criminologie et
victimologie, appréciation : A
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Un regret est exprimé : ce master professionnel ne confère pas une formation correspondant à
un métier existant en France. Ce regret est partagé par l’équipe pédagogique.
A signaler cependant : le décret du 6 mai 2005 relatif au statut du personnel d’insertion et de
probation fait explicitement référence aux connaissances en criminologie de ces personnes ;
les textes (2005 modifiés 2008) relatifs à la commission pluridisciplinaire des mesures de
sûreté, requièrent que ses membres, parmi lesquels des médecins et des psychologues mais
également des juristes (magistrats, avocats et directeurs des services pénitentiaires), travaillent
en pluridisciplinarité.
Laurence Leturmy, Maître de conférences, HDR [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081450
Domaine : droit, économie, gestion
Mention : Droit public et droit privé
Avis : A (mention), B (spécialité environnement industriel)
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Droit de
l’environnement industriel
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Correction : Formation continue ET formation initiale
L’axe autour duquel s’organise cette spécialité n’est pas constitué par du droit de la
construction. (cf : principe général du droit d’indépendance des législations qui fait dépendre
le droit de l’environnement du code de l’environnement et le droit de la construction et de
l’urbanisme du code de la construction, de l’habitat et de l’urbanisme. Très peu de
recoupements entre les deux matières (1 article du code de l’urbanisme). Le DEI vise la
prévention, la protection et la répression de toutes nuisances d’origine industrielle intéressant
l’air, l’eau, le sol, la protection de la santé publique et les déchets et non pas des questions
de construction et d’urbanisme.
Contenu des enseignements du master (en résumé):
Acteurs, principes généraux du droit et outils du droit de l’environnement, procédures
environnementales générales et particulières, Détermination des ICPE (définition,
nomenclature ICPE.) Cadre procédural d’autorisation national et communautaire (régimes
d’autorisation et de déclaration, directive SEVESO et IPPC…) prescriptions de
fonctionnement, modifications, extensions, transferts d’activités, interruption et incidents
d’exploitation, changement d’exploitant, cessation d’activité, obligation de remise en état du
site, Responsabilité environnementale (contentieux administratif, civil et répressif) Régime
fiscal des ICPE (TGAP et autres) Régimes particuliers d’ICPE (INB, droit nucléaire, énergies
renouvelables)
Modalités pédagogiques : formation sur deux jours (cours magistraux et séminaires Æcas
pratiques). Espace numérique de travail (bureau et classe virtuels du master) : mise en ligne
des cours et séminaires, accès à la bibliothèque électronique, forum, boites de dépôt étudiants
/ enseignants, ateliers d’insertion professionnelle (cv, lettre de motivation, entretien de
recrutement…), suivi des stagiaires.
Financement de la formation par le Conseil Général de la Charente accompagné, à compter
de la rentrée 2008, par des entreprises publiques et privées (en cours)
Catherine Roche, MCF-HDR en droit public à la faculté de droit et des sciences sociales de
Poitiers [email protected]
Marie-Béatrice Lahorgue, MCF-HDR en droit public à la faculté de droit et des sciences
sociales de Poitiers [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081451
Domaine : droit économie gestion
Mention :droit privé
Avis : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention : Droit privé (avis A)
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Droit privé fondamental
(master recherche)
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
La poursuite de l’étude de langues étrangères est recommandée en M2, mais nous pouvons
très bien en faire une obligation.
Les effectifs ont un peu baissé depuis 3 ans, depuis que le diplôme de master (ex-DEA) ne
dispense plus d’une épreuve écrite à l’examen d’entrée au CRFPA (avocat).
Le taux d’échec ou d’abandon s’explique par deux raisons essentielles : nous acceptons
chaque année quelques étudiants étrangers (3 ou 4) qui réussissent moins bien ; toutefois la
plupart, si leurs efforts en cours d’année le justifient, sont admis à redoubler et réussissent la
seconde année ; nous avons également chaque année un ou deux étudiants admis dans le
master qui sont ensuite reçus à l’examen d’entrée au CRFPA à l’automne et qui préfèrent
intégrer tout de suite l’école des avocats.
Faible insertion professionnelle : l’étude a été faite sur une année. Or l’immense majorité de
nos étudiants intègrent l’école des avocats ou l’école de la magistrature (pour une faible part)
ou font une thèse, après le master. Très peu exercent donc immédiatement une profession.
Mais sur deux ans, on constaterait qu’une grande majorité occupe un emploi.
Il est logique que la maquette présente un grand nombre de profils potentiels, fondés sur
l’expérience des années précédentes, dès lors que la formation portant sur des matières
fondamentales prépare à presque tous les métiers du droit.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu : Jean BEAUCHARD, professeur,
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° 20081451
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit privé
Avis : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
La mention est évaluée au niveau A. C'est en son sein que deux spécialités sont notées B, dont
le Master "Propriété intellectuelle".
Il convient alors de noter que c'est lors de l'opération de synthèse des dossiers de spécialités
en un dossier unique pour la mention "Droit privé" que se sont glissées des erreurs matérielles
et substantielles qui ont rendu confuse la présentation de cette spécialité (demande
d’habilitation, et fiche RNCP).
Une version corrigée du dossier global de la mention, conforme au projet initial de la
spécialité et modifiant la version de janvier 2008 est d’ores et déjà disponible. Les précisions
apportées ci-dessous permettront de préciser les grandes lignes du projet.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Propriété intellectuelle
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Les points faibles relevés par l'AERES résultent d'erreurs matérielles et substantielles dans le
dossier de synthèse de la mention "Droit privé".
- le M2 "propriété intellectuelle" est un Master recherche à part entière (d'où la faible part des
intervenants professionnels) bénéficiant d'une solide expérience. Une erreur de synthèse dans
le dossier global de la mention "Droit privé" l'articule à tort sur la filière Droit des TIC.
Aucun étudiant inscrit en M1 "NTIC" n'est passé en M2 "Propriété Intellectuelle". Les deux
filières, bien qu'adossées au même centre de recherche (Cecoji–UMR6224) sont totalement
indépendantes.
- les étudiants de ce M2 sont issus d'un M1 en droit, plus volontiers de la mention "droit de
l'entreprise et des affaires" qui leur offre un enseignement introductif en Propriété
intellectuelle, mais sans aucune exclusive d’autres possibilités notamment "droit privé".
- les données en matière de devenir des étudiants figurant au dossier sont très parcellaires avec
3 réponses seulement sur 12 sondés. Nous savons via le Cecoji que, pour une part, les
étudiants du Master trouvent à s'insérer directement dans le milieu professionnel
correspondant souvent dans une carrière d'avocat spécialisé, société de gestion…, et pour
l'autre part, un, et plus souvent 2 (voire 3 certaines années) optent pour une thèse (presque
tous avec financement). Le Cecoji compte à ce jour 29 doctorants en Propriété Intellectuelle
(sans oublier une dizaine de thèse soutenues).
- le taux de réussite 2005-2006 n'a pas été de 80% comme indiqué mais de 90 % (idem en
2006-2007)
- la relative faiblesse des effectifs est la conséquence d'une sélection volontaire drastique (plus
d'une centaine de dossiers reçus annuellement / un retenu sur dix environ). De plus, la logique
d'une filière recherche est de travailler en effectifs restreints afin d'assurer une démarche
scientifique plus approfondie. Ceci permet encore aux étudiants du Master d'être associés aux
activités de recherche du Cecoji.
- l'enseignement de l'Anglais est organisé par un service commun de l'Université (Maison des
Langues). En outre, sous forme de conférences et séminaires, des professeurs invités
américains et britanniques interviennent dans leur langue auprès des étudiants.
Philippe GAUDRAT – Professeur / responsable du Master [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081 453
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : Droit sanitaire et social
Avis : Favorable B
Préalable.
De nombreuses et importantes erreurs se sont glissées dans le dossier des
spécialités Droit de l’aide et de l’action sociale, Droit et politiques sanitaires locales, Droit
de la santé (demande d’habilitation, fiches RNCP et annexes descriptives) transmis en janvier
2008. Une version corrigée et conforme au projet initial est d’ores et déjà disponible. Les
précisions apportées ci-dessous permettront de préciser les grandes lignes du projet.
Réponse aux recommandations formulées pour la mention : Droit sanitaire et social
L’identité et la visibilité de la mention reposent principalement sur la cohérence de la
formation et la complémentarité construite entre cette formation et l’activité d’une équipe de
recherche (Institut de droit social et sanitaire, EA 2247) :
Adossée à une équipe pluridisciplinaire composée d’enseignants-chercheurs relevant
du droit privé, du droit public et de la science politique, la mention « droit sanitaire et social »
offre une formation d’abord généraliste, qui couvre les différentes dimensions du droit de la
protection sociale, du droit de la santé et des politiques sanitaires et sociales (M1), pour
ensuite spécialiser les formations (M2) dans des domaines qui intéressent trois champs
professionnels différents : le droit de la santé, le droit de l’aide et de l’action sociales, les
politiques locales de santé.
Les recherches collectives menées par les enseignants-chercheurs qui appartiennent à
l’équipe d’accueil mais forment aussi l’essentiel de l’équipe universitaire intervenant dans les
trois spécialités font écho à cette offre de formation et la nourrissent des résultats de leur
activité scientifique. Parmi les travaux menés ces dernières années, on citera deux colloques
assortis de publications (l’un sur les enjeux du vieillissement pour la protection sociale
française en 2003, l’autre sur la loi relative à la politique de santé publique en 2006), mais
également une action concertée incitative ayant abouti à une série de conférences en 2007
actuellement en cours de publication, ainsi que la responsabilité de deux actions du contrat de
plan Etat-Région pour la période 2006-2013 (l’une portant sur les questions d’éducation à la
santé et l’autre sur l’évaluation des réponses apportées aux besoins de la population
vieillissante).
CRISTOL Danièle, responsable de la mention Droit sanitaire et social
[email protected]
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité : « Droit de la santé »
Pré-requis des étudiants non-juristes : face aux multiples situations qui peuvent
concrètement se présenter, il semblait lourd de préciser dans le dossier ce qui était exigé.
L’examen de leur aptitude à suivre la formation s’effectue au cas par cas. Il a été indiqué dans
le dossier que les étudiants inscrits au titre de la formation continue, bénéficient d’un tutorat
afin d’assurer, si nécessaire une mise à niveau et un suivi, tout au long de l’année, pour
surmonter d’éventuelles difficultés (voir la rubrique F du dossier d’habilitation intitulée :
adaptation à des publics variés).
S’agissant de la recherche, merci de se reporter à la réponse fournie pour la mention.
CRISTOL Danièle, Responsable de la spécialité Droit de la santé. [email protected]
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité « Droit de l’aide et de
l’action sociale »
Le suivi des diplômés est réalisé d’une part par l’association des étudiants et anciens étudiants
du diplôme (DASS’ASSO) et par l’enquête conduite auprès des anciens étudiants, et
mentionnée dans la demande d’habilitation complétée.
Les résultats de cette enquête contribuent à montrer le caractère certain de la connexion de la
spécialité avec les milieux et les réseaux professionnels. De même, la part des enseignements
assurés par les professionnels (33 %) est mieux soulignée. Par ailleurs, les mises en situation
des étudiants, dans leurs travaux individuels et collectifs (organisation de conférences, études
de terrain), renforcent cette professionnalisation.
LHERNOULD Jean-Philippe, Pr, co-responsable de la spécialité « Droit de l’aide et de
l’action sociale » [email protected]
BONNIN Vincent, Mcf, co-responsable de la spécialité « Droit de l’aide et de l’action
sociale » [email protected]
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité « Droit et politiques
sanitaires locales »
1. Sur l’absence de considérations chiffrées en ce qui concerne notamment le placement des
diplômés : aucune donnée chiffrée ne peut être fournie car il s’agit d’une demande de création
de diplôme.
2. Sur l’identité du diplôme : la formation proposée aux étudiants et professionnels en
formation continue vise à répondre à la demande de professionnalisation exprimée par les
collectivités territoriales, services déconcentrés et associations spécialisées dans le domaine
des politiques locales de santé.
Le diplôme permettra d’acquérir l’ensemble des compétences nécessaire à la conception,
préparation et la mise en œuvre d’actions locales de santé dans le cadre des orientations fixées
par l’Etat en matière de santé publique et/ou sur la base de choix politiques locaux, qu’il
s’agisse par ailleurs d’actions sectorielles (ex : actions de prévention, dépistage ou
communication propre à une pathologie...) ou d’actions transversales (volet santé des
politiques de la ville ou des politiques de cohésion sociale…).
Au carrefour du droit public et de la science politique, les enseignements proposés
s’inscrivent dans cette perspective de maîtrise des différentes dimensions des actions locales
de santé :
- Semestre 3, 30 ECTS : UE Cadres généraux de l’intervention sanitaire locale, trois cours :
système de santé, systèmes de protection sociale, principes et programmes nationaux de santé
publique ; UE Politiques publiques, quatre cours : théorie générale des politiques publiques,
sociologie de l’action publique locale, représentations sociales de la santé, territoires des
politiques de santé ; UE Anglais.
- Semestre 4, 30 ECTS : UE Droit de l’action sanitaire locale, 3 cours : droit des collectivités
territoriales, éléments de droit hospitalier, principes généraux des finances publiques locales ;
UE Actions locales de santé, 4 cours : acteurs locaux de la santé, financement des actions
locales de santé, management en réseau, conduite de projet
3. Sur l’ancrage dans les collectivités territoriales :
- il est d’abord attesté par la participation aux enseignements de professionnels placés au
cœur des actions locales de santé publique en Poitou-Chrarentes, qu’il s’agisse de personnels
des DRASS et DDASS, du Conseil régional Poitou-Charentes, de différentes municipalités
impliquées dans des projets de santé publique, de l’URCAM ou de la MRS Poitou-Charentes
notamment.
- il est ensuite conforté par l’implication de l’équipe d’accueil récemment réhabilitée (EA
2247, évaluation « A ») et dont sont issus la plupart des enseignants-chercheurs composant
l’équipe pédagogique du Master, dans des projets de recherche centrés sur les politiques
territoriales de santé : responsabilité de l’action « Education à la santé et lutte contre les
exclusions » du CPER 2008-2013 ; ACI (2005-2007) « Les territoires de la santé » qui a
donné lieu à un colloque en décembre dernier et dont la publication est en cours ; colloque
(actes publiés en 2007) consacré à la loi de 2004 relative à la politique de santé publique et
notamment à ses enjeux régionaux.
Ces différentes recherches sont impulsées et dirigées par N. Martin-Papineau, directrice de
l’équipe d’accueil et responsable du projet soumis à habilitation, qui est par ailleurs membre,
en tant que personnalité qualifiée, du Conseil régional de la qualité et de la coordination des
soins du Poitou-Charentes.
MARTIN-PAPINEAU Nathalie, responsable de la spécialité Droit et politiques sanitaires
locales
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
Signature du président
16 mai 2008
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081455
Domaine : Droit, économie, gestion
Mention : droit public
Avis : A
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Administration publique avis B
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
En collaboration entre l’IPAG et la Faculté de droit, ce master a pour objectif de répondre aux
exigences des recruteurs publics en professionnalisant, avant leur entrée en fonction, les futurs
agents grâce à des enseignements théoriques et pratiques sur la gestion publique. Cette
approche correspond aux attentes du ministère en terme de modernisation et de
professionnalisation de la fonction publique. La dimension métier est favorisée afin de
permettre aux étudiants une intégration directe dans le secteur public ou para-public. Le
recours aux contractuels qui est l’un des axes proposés pour moderniser la fonction publique
devrait s’amplifier. La formation met également l’accent sur la dimension métier y compris en
préparant les étudiants à préparer des concours. Les dernières préconisations relatives à la
réforme des concours insistent sur la nécessité de créer une fonction publique de métiers. Le
recrutement doit permettre d’évaluer à la fois les connaissances théoriques fondamentales et
les aptitudes professionnelles du candidat.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Stéphanie Pavageau, Maître de conférences,
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081459
Domaine : Droit Economie Gestion
Mention : Stratégie
Avis : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Intitulé de la mention : l’intitulé Stratégie a été retenu pour faire suite à la recommandation
de la DGES de choisir un intitulé de mention parmi ceux proposés au niveau national dans
notre domaine de rattachement. L’intitulé initialement choisi, Information et communication,
faisait référence au « matériau » travaillé. L’intitulé Stratégie renvoie à une cohérence de
positionnement des deux formations concernées, pour lesquelles l’outil n’est qu’un instrument
alors que l’analyse, la stratégie et le management sont les fondamentaux. Sans doute un
intitulé Stratégie de l’information et la communication serait-il plus explicite, si nous sommes
autorisés à l’employer.
Appui recherche : le directeur du CEREGE, laboratoire de rattachement, a intégré l’équipe
enseignante pour l’enseignement des méthodologies de recherche. Deux autres enseignants de
6e section se verront confier des cours afin de renforcer la présence de cette section
disciplinaire dans la mention.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Intelligence
Economique et Communication Stratégique
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Partenariats : au niveau professionnel, la spécialité est impliquée dans deux partenariats
forts: Pôle de Compétitivité « Mobilité des Transports Avancés » et dispositif d’intelligence
territoriale de la région Poitou-Charentes, qui font l’objet d’actions professionnelles
récurrentes. Plusieurs des enseignants sont membres des trois principales associations
professionnelles. Au niveau académique, un partenariat d’échange d’étudiants, d’accueil de
professeurs invités, de recherches conjointes est en phase de signature avec l’université
canadienne de Moncton – Campus de Shippagan. Sa mise en œuvre est prévue à la rentrée
2008.
Recherche : l’équipe Intelligence économique et stratégies de communication s’est renforcée
depuis janvier par l’arrivée d’un professeur affilié à HEC, HDR en 6e section et d’un docteur
en 71e section spécialiste d’intelligence territoriale. Les thèmes de la spécialité sont au cœur
de l’équipe de recherche
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Stratégie et
Management de la Communication
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Partenariats : au niveau professionnel, la spécialité est associée au seul grand réseau de
directeurs de communication du Poitou-Charentes (80 membres) : participation aux activités,
interventions de professionnels en cours, accueil de stagiaires, prise en charge par nos
étudiants du prix de communication décerné par le réseau. Au niveau académique, un
partenariat d’échange d’étudiants, d’accueil de professeurs invités, de recherches conjointes
est en phase de signature avec l’université canadienne de Moncton – Campus de Shippagan.
Sa mise en œuvre est prévue à la rentrée 2008. Un second accord est en cours de négociation
avec une université néerlandaise.
Recherche : l’équipe de recherche d’appui s’est renforcée depuis janvier par l’arrivée d’un
professeur affilié à HEC, HDR en 6e section, et d’un docteur en 71e section. Un maître de
conférences en 71e section, en cours de recrutement, viendra renforcer l’appui recherche dans
le domaine des stratégies de communication.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Christian AUBIN, doyen de la Faculté de Sciences Economiques,
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° :20081464
Domaine :Sciences humaines et sociales
Mention :Education et formation
Avis : C
L’appréciation globale du Master mention « éducation et formation » est essentiellement
centrée sur le caractère prématuré d’une demande de mastérisation de la formation des
enseignants, fléchant notamment la difficulté à articuler Master et concours dans le cadre
de la réglementation actuelle.
Les spécialités « Enseigner et éduquer : les publics à besoins éducatifs particuliers » et
« Sciences Humaines pour l’Education » n’étant pas en lien avec des préparations à des
concours de recrutement, elles pourraient être ouvertes dès septembre 2008 et constituer les
seules spécialités de cette mention.
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Pour les spécialités 1 et 2, la possibilité pour nos stagiaires d’effectuer un stage à
l’étranger sera maintenue et, si possible, développée.
Ces deux spécialités seront aussi ouvertes aux publics étrangers, particulièrement aux
étudiants des pays d’Afrique et d’Asie francophones avec lesquels l’IUFM et l’université
de Poitiers ont des liens privilégiés, ces pays étant très demandeurs de formation
diplômante pour leurs enseignants.
• Les enseignants-chercheurs délivrent des enseignements de haut niveau correspondant aux
contenus des concours ; ils participent également, directement ou par transfert de
compétences en animant des formations de formateurs, à l‘encadrement des travaux
d’étude personnels (TEP) en M2 qui constituent une initiation à la recherche.
• Les statuts de l’IUFM, école intégrée, prévoient la constitution d’une commission
pédagogique et d’une commission scientifique qui ont vocation à traiter du suivi et des
orientations pédagogiques et scientifiques sur les questions de formation.
•
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Spécialité : Enseigner et éduquer : le premier degré
avis : C
•
•
•
Actuellement, 18% de nos stagiaires effectuent un stage à l’étranger. On retrouvera cette
situation au niveau du M2, avec un stage professionnel d’une durée moyenne de 3
semaines. L’ouverture de cette spécialité aux publics étrangers doit conduire à une réelle
attractivité de la formation auprès des pays francophones.
Les capacités d’accueil comme les potentiels d’encadrement sur chacun des 4 sites de
formations permettront d’offrir un service de qualité et de proximité aux usagers. Des
informations (en M2, aux néo titulaires) et l’utilisation de congés formation octroyés par
l’employeur faciliteront l’orientation vers la poursuite d’études doctorales.
On se heurte là, avec l’actuelle place du concours, à la difficulté de construire un master.
Pour ceux ayant moins de 60 ECTS, des réorientations vers d’autres M1 seront possibles.
Pour ceux ayant 60 ECTS, la poursuite en M2 sera adaptée grâce à un stage effectué à
l’international (impossibilité d’un stage en responsabilité en France). Des débouchés dans
l’accompagnement scolaire en France, dans l’enseignement à l’étranger sont fléchés.
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Spécialité : Enseigner et éduquer : le second degré
avis : C
• Actuellement, 10% de nos stagiaires environ effectuent un stage à l’étranger. On
retrouvera cette situation au niveau du M2. Cette spécialité sera ouverte aux publics
étrangers.
• Encadrement et poursuite d’études :réponse identique à celle apportée pour la spécialité
précédente.
• En M2, des travaux d’étude personnels sont une initiation à la recherche ; ils sont encadrés
par des séminaires de 12h par groupe de 8 stagiaires et par un accompagnement
individualisé filé sur l’année. Les thématiques, en lien avec des préoccupations
éducatives, s’appuieront sur les compétences et les ressources des laboratoires (ressources
documentaires, expérimentales, …) et permettront un travail d’appropriation tant de la
méthodologie de la recherche que des connaissances dans les développements
scientifiques récents. Les enseignants-chercheurs des laboratoires de l’académie seront
sollicités pour participer à l’encadrement de ces travaux.
• Poursuite en M2 des non lauréats : réponse identique à celle apportée pour la spécialité
précédente.
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Spécialité : Enseigner et éduquer : les publics à besoins éducatifs particuliers
avis : C
• Il peut être envisagé pour nos usagers d’effectuer à l’étranger des stages de formation
continue Comenius de courte durée portant sur des questions de l’ASH. L’ouverture de
cette spécialité aux publics étrangers n’est pas envisagée.
• La formation par la recherche est dispensée dans le cadre d’un mémoire professionnel
ayant pour objectif l’articulation entre théorie des processus d’apprentissages envers les
publics à besoins éducatifs particuliers et réalités du terrain. 21h sont consacrées à
l’encadrement de ses travaux.
• La part d’interventions des universitaires, des professionnels et des représentants des
institutions est respectivement de 60%, 25% et 15%.
• Cette spécialité constitue la formation préparant à la certification, l’obtention de cette
certification étant dissociée de la délivrance du master. L’intérêt du master est qu’il
permet aussi d’accueillir d’autres usagers (domaines sanitaire, médicosocial, éducation
spécialisée) et qu’il offre aux lauréats la possibilité d’études doctorales.
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Spécialité : Sciences Humaines pour l’Education (SHE)
Avis: B
L’appréciation globale de la mention ne concerne pas la spécialité SHE, qui s’adresse à des
enseignants en formation continue, à des étudiants de l’UFR Sciences-Humaines et Arts en
formation initiale, mais pas aux étudiants de l’IUFM. Bien qu’aucune recommandation
particulière ne soit formulée pour cette spécialité, quelques réponses spécifiques sont
apportées ici aux remarques générales formulées par les experts.
1/ L’ouverture internationale et les liens internationaux sont à renforcer
- Le master pourra accueillir et accueillera effectivement des étudiants étrangers
(l’affichage du projet par l’Université a déjà suscité des demandes en ce sens).
- Des partenariats seront noués, dans le cadre de l’aide au développement notamment, qui
permettront à des cadres éducatifs étrangers (en partenariat avec l’ESEN), de trouver dans
cette formation une aide et une expertise à la mise en place de formations pour les
enseignants dans leurs pays. Des missions d’aide sur place pourront être organisées.
2/ Les contenus placés sous la responsabilité des enseignants-chercheurs
Des précisions sont apportées ici sur les contenus abordés par les intervenants pressentis à ce
jour :
- Elisabeth BAUTIER : langage et apprentissages scolaires
- Jacques BOUCHAND : le conseil pédagogique
- Jean-Claude BOURDIN : gestion des conflits
- Vivianne BOUYSSE, IGEN : les politiques publiques d’éducation
- Jean-Claude CROIZET : performances scolaires et contextes sociaux d’apprentissage
- Michel FAYOL : développement cognitif et apprentissages scolaires
- Daniel GAONAC’H : mémoire et langage, apprentissage des langues étrangères
- Jean-Paul GEHIN : sociologie de la formation continue
- Yves JEAN : géographie de l’école, école et aménagement du territoire
- Eric LAMBERT : production d’écrits, troubles de l’apprentissage
- Mathias MILLET : sociologie de la socialisation et de la scolarisation, des ruptures
scolaires, de l’écriture, des étudiants
- Martine MESPOULET : sociologie de l’action publique et quantitative
- Gilles MOREAU : sociologie de l’apprentissage salarié et des jeunesses populaires
- Martine SAFRA, IGEN : les politiques publiques d’éducation
3/ Le dispositif de suivi et de perfectionnement de la formation
L’équipe restreinte responsable de la spécialité ou du parcours (cf. dossier initial) comprendra
des représentants de l’UFR Sciences-Humaines et Arts, responsable du diplôme, de l’ESEN et
de l’IUFM. Servant à la fois de conseil scientifique et de conseil pédagogique, elle aura
notamment en charge le suivi et le perfectionnement de la formation, et procédera à son
évaluation annuelle et à son analyse. Elle assurera l’articulation avec la DGESCO du MEN,
principal employeur institutionnel de référence. Elle aura force de proposition, statuera
notamment sur le choix des intervenants, l’évolution des enseignements, l’actualisation
scientifique des contenus, les partenariats étrangers. Elle sera renouvelée chaque année et se
réunira au moins trois fois l’an. Elle sera élargie à des étudiants élus responsables du M1 et du
M2.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
pour les trois premières spécialités
COTTRON Mario, Professeur, Mécanique
[email protected]
et pour la spécialité Sciences Humaines pour l’éducation
GAONAC’H Daniel, Professeur, Psychologie
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081473
Domaine : Droit Economie Gestion
Mention : Economie appliquée
Avis : C
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Limiter le Master à deux spécialités professionnelles paraît excessivement réducteur.
Les travaux des enseignants-chercheurs, les thèses soutenues et en cours attestent d’une
activité de recherche et de formation à la recherche sur des axes en appui des formations en
«développement économique local» et «finance de marché» et sur le thème de l’intégration
économique internationale qui donne la perspective macroéconomique commune aux travaux
du CRIEF (EA 2249).
La voie recherche est ainsi proposée dans chaque spécialité en M2 (séminaires doctoraux et
mémoire remplaçant conférences professionnelles et stage), tous les étudiants recevant en M1
une formation en méthodologie de la recherche à côté des enseignements disciplinaires.
L’intitulé «économie appliquée» a été retenu suite aux recommandations de la DGES relayées
par l’Université invitant à regrouper les formations sous un intitulé de mention pris dans une
liste type.
La possibilité de stage UEP sera abandonnée en M1 et encouragée en L3.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Développement économique local
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Les diplômés peuvent, dans le cadre de leur insertion professionnelle, s’orienter vers des
métiers où il sera fait appel à de réelles compétences de chercheurs (bureaux d’études ou de
prospective). Ceci justifie la volonté de donner à tous les étudiants une formation
fondamentale commune dans la spécialité. L’articulation entre les voies professionnelle et
recherche se fait selon un schéma « en T » (cf. mention).
La spécialité peut compter sur l’appui recherche de l’équipe TEIR (territoires, industries,
réseaux) du CRIEF. Sur les trois dernières années, 5 étudiants ont bénéficié d’allocations pour
entreprendre une thèse sur une thématique en lien direct avec le développement local ; l’une
de ces thèses se fait dans le cadre d’un contrat CIFRE avec une collectivité territoriale.
La chute des effectifs en 2006-2007 correspond à un accident conjoncturel. En 2007-2008, les
effectifs en M2 sont remontés à 22 étudiants.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Finance de marché, épargne institutionnelle et gestion de patrimoine
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Les liens solides avec les intervenants professionnels sont un atout reconnu de la formation.
Les contraintes qui y sont liées dans le cadre de propositions de stages d’un intérêt avéré à la
fois pour les étudiants et pour les partenaires professionnels impliquent une sélectivité
responsable, au moins partiellement, d’une limitation des effectifs en M2, indépendamment
des fluctuations conjoncturelles. Les possibilités de faire croître ces effectifs seront
recherchées en lien avec les partenaires professionnels. Par ailleurs, l’ouverture de la
1
spécialité à la voie recherche, selon l’architecture « en T » commune à la mention, peut aussi
contribuer à retenir quelques étudiants supplémentaires. Un objectif de 20 à 25 étudiants est
visé.
La finance offre des métiers d’analyse qui font appel à de réelles compétences de chercheurs.
La double orientation, professionnelle et recherche, est donc justifiée et a son appui recherche
dans l’équipe MOFIB (monnaie, finance, banque) du CRIEF.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Intégration économique et stratégie internationale des firmes
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
La thématique de la spécialité, centrée sur l’articulation entre intégration et stratégie
internationale des firmes, est au cœur du programme de recherche du CRIEF.
Le partenariat avec l’ESCEM est réel : élaboration des maquettes, partage des enseignements
en M2, participation d’enseignants de l’ESCEM aux travaux du CRIEF. Au-delà des données
quantitatives (plus de 50% de la formation en M2 par des intervenants extérieurs), les
partenariats professionnels se développent via les contacts de l’ESCEM et d’autres canaux.
L’habilitation devrait permettre de concrétiser la finalisation formelle de certains de ces
partenariats.
L’ouverture de la spécialité en voies recherche et professionnelle (selon l’architecture « en
T » commune à la mention), son orientation internationale et le partenariat ESCEM
constituent une réponse à la faiblesse des effectifs de l’ancien master ouvert exclusivement en
voie recherche. On attend une trentaine d’étudiants (dont une dizaine de l’ESCEM) en M2.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Services d’entreprise en développement durable
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
La spécialité SEDD se propose d’attirer aussi des étudiants issus d’autres UFR, de manière à
augmenter le flux global d’étudiants en Master, dans une spécialité d’économie d’entreprise et
de services en développement durable qui n’est pas concurrente des autres spécialités du
Master, et qui n’a pas d’équivalent en Poitou-Charentes et dans les régions voisines.
Des relais institutionnels existent déjà auprès d’un certain nombre d’entreprises de services du
Poitou-Charentes et seront développés, de même qu’auprès de la Région, qui encourage
particulièrement ce domaine. Ces relais permettront progressivement de faire évoluer et
d’augmenter la lisibilité d’une formation nouvelle.
La maquette SEDD donne de l’importance au Droit : celui-ci fait l’objet d’un cours spécifique
au semestre 3, et il intervient également dans deux enseignements de synthèse, Gestion des
Projets de Développement Durable (semestre 3) et Diagnostic de Développement Durable
(semestre 4).
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Christian AUBIN, Doyen de la Faculté de sciences économiques,
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
2
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081507
Domaine : Droit économie gestion
Mention : Droit international et européen
Avis : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
La spécialité « droit étranger » étant retirée de l’offre de formation, la mention s’appuiera sur
deux spécialités « Juriste-Linguiste » et « Contrats en droit européen ». Le titre de la mention
est modifié afin d’être plus proche du contenu et de l’esprit des deux spécialités : « Droit
international, européen et comparé ».
Les débouchés professionnels de la mention sont mieux précisés dans chacune des spécialités.
Des erreurs s'étant glissées dans le dossier de la spécialité « Contrats en droit européen » et
dans le dossier de la spécialité "juriste-linguiste" transmis en janvier 2008, une version
corrigée et conforme au projet initial est d’ores et déjà disponible.
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité « Les contrats en droit
européen »
En raison de la réforme italienne des études de droit, la convention entre les Universités de
Roma TRE et Poitiers était renégociée pendant que la demande d’habilitation du diplôme était
examinée sur la base de l’ancien programme d’études ; sur le même socle, le nouveau
programme va dans le sens des critiques formulées par les experts puisque une part
importante est désormais faite au droit des contrats publics ainsi qu’au droit pénal.
Outre la plus grande polyvalence des compétences dispensées, cette nouvelle maquette élargit
la base de recrutement des étudiants, ce qui rendra envisageable à terme d’augmenter le
nombre de places qui leur seront offertes.
Les débouchés de ce master-recherche restent inchangés ; grâce au double diplôme, les
étudiants bénéficient d’un accès direct à la profession d’avocat en Italie, ce dont un certain
nombre d’anciens profitent déjà (3/5). D’autres poursuivent leur formation, thèse de doctorat
(1/5) ou diplômes complémentaires (1/5). La jeunesse du diplôme ne permet pas pour l’heure
d’établir des statistiques très fournies.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
BOUDOT Michel, MCF, co-responsable de la spécialité « Les contrats en droit européen ».
[email protected]
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité « Juriste-linguiste » - avis B
Insister sur le devenir des étudiants
Sur les 23 diplômés des 2 dernières années ayant répondu à l'enquête, 3 sont en CDI, 1 est
fonctionnaire, 7 sont en CDD, 4 exercent à titre libéral, 1 s’est orienté vers un autre master, 1
est en doctorat, 6 sont en recherche d’emploi.
Nos diplômés ont ainsi trouvé des emplois de juriste-linguiste dans des institutions nationales
et internationales : Cour de Justice des Communautés Européennes, Cour des Comptes
européenne du Luxembourg, Parlement européen, Ministère des Affaires Etrangères. Ils
accèdent à des emplois de juriste international dans les cabinets d’avocats et les études
notariales qui développent des activités à l’international. Nos diplômés sont également
recrutés comme juriste international dans des sociétés de conseils informatiques, des
compagnies d’assurances, comme responsable des ventes notamment dans l’immobilier,
comme traducteur indépendant en France ou à l'étranger. Enfin, certains poursuivent vers un
doctorat en langues ou en droit ou sont chercheurs dans des organismes publics ou parapublics (ex. une ancienne étudiante est chargée de recherche à l’« International Institute for
the Unification of Private Law », « UNIDROIT »). Notre master incluant des éléments de
formation à la recherche, deux de nos diplômés ont pu poursuivre en doctorat, l’une en tant
que doctorante ATER en droit et l’autre, comme doctorant maître de langues en langues
étrangères appliquées.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
LAGEOT Céline, MCF Droit Public – HDR – Co-directrice du Master Juriste-Linguiste
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081598
Domaine : Arts, Lettres, langues
Mention : Littératures et Arts
Avis : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Le tronc commun méthodologique de la mention comporte des enseignements de langue et
divers outils d’initiation à la recherche par le biais de séminaires interdisciplinaires. Il y a lieu
de distinguer les enseignements de langues étrangères (langue, traduction, grammaire,
expression, etc) qui sont dispensés dans l’UFR pour les candidats de M1-M2, des spécialités
« littératures étrangères : anglais, espagnol, italien, portugais », et « études ibériques et ibéroaméricaines » (espagnol et portugais). Tous les enseignements de tronc commun sont
mutualisés au sein de l’UFR, dans le cadre des divers masters. Le tronc commun présente en
outre est de la méthodologie de la recherche et de l’adossement aux équipes de recherche
locales (CRLA , FORELL et notamment ses divers axes, A, B1, B2, B3). Par ailleurs, les
professeurs d’anglais et d’italien du Master Littératures et Arts sont rattachés à l’équipe
FORELL (A, B1, B2, B3) et les étudiants de Master 2 constituent le vivier des futurs
doctorants ou candidats aux concours du capes et de l’agrégation.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Littératures étrangères : anglais, espagnol, italien, portugais : Avis B
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Pour l’anglais et l’italien, deux professeurs bénéficient de la PEDR (renouvelée 3 fois dans un
cas, une fois dans l’autre) ; le rayonnement international des professeurs et des MCF est
marqué par des bourses et des contrats à l’étranger, des invitations fréquentes à des colloques
internationaux et de prestige, la participation à des revues avec comité de lecture sélectif, de
nombreuses publication à caractère international ou multilingue. Plusieurs thèses en cotutelle,
notamment avec l’École Normale de Pise, pour l’Italien, des accords avec des universités
étrangères, des allocations de recherche couplées, des allocations régionales attestent de la
valeur et du rayonnement de la recherche en anglais et en italien, dès le master. On compte 7
thèses soutenues pour 2004-2007 en anglais et en italien et une HDR au sein de l’UFR des
Lettres et des Langues dont le Master Littératures et Arts est le plus important
quantitativement. Il n’y a pas concurrence mais mutualisation entre la spécialité Littératures
étrangères : anglais, espagnol, italien, portugais, et la spécialité Etudes ibériques et ibéroaméricaines davantage ancrée dans un cadre international du fait d’un séjour à l’étranger
obligatoire dans l’une des universités partenaires. Les enseignements de la spécialité Etudes
ibériques et ibéro-américaines, qui ne concernent que l’Amérique ibérique —la Péninsule
ibérique n’étant aucunement abordée dans cette spécialité internationale— sont tous issus des
parcours « Espagnol » et « Portugais » de la spécialité Littératures étrangères : anglais,
espagnol, italien, portugais.
Pérette-Cécile BUFFARIA, PR, [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081611
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Information et communication
Avis : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
L’équipe de recherche (EA 3815) sur laquelle la mention est adossée a été réhabilitée et a
changé de nom (GRESCO). Sur les trois axes de recherche du laboratoire, deux concernent
directement la mention : l’axe I, qui fédère plusieurs membres de l’équipe pédagogique
restreinte du Master, traite la question de la production et de la transmission des savoirs ; l’axe
III analyse les politiques culturelles. Par ailleurs, chaque spécialité a développé des
partenariats privilégiés avec d’autres laboratoires.
A l’image des sciences de l’information et de la communication, cette mention rassemble des
perspectives centrées sur un même objet, les médias numériques et l’audiovisuel. Cette
dynamique se traduit notamment par le recrutement cette année d’un nouvel enseignantchercheur en SIC.
S’appuyant sur des partenariats forts avec les professionnels concernés l’équipe pédagogique
restreinte est particulièrement vigilante sur la question de la professionnalisation des
formations et l’insertion des diplômés. Les résultats en la matière des trois spécialités
existantes le prouvent et cette dimension est la préoccupation centrale du conseil de mention
mis en place pour renforcer la cohérence entre les spécialités.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis :
Réalisation documentaire animalier, B.
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
La spécificité de la formation au documentaire animalier rend difficile son regroupement avec
la spécialité DC. Elle nécessite des compétences naturalistes (d’où l’importance du
partenariat avec l’UPR du CNRS de Chizé) et implique la mise en œuvre de savoirs
techniques spécialisés en matière de cadre comme de prise de son. Ces compétences sont
d’ailleurs mobilisables dans des domaines plus larges que le seul documentaire animalier :
documentaire de nature et d’environnement, cinéma scientifique, tournage en milieu difficile.
Outre ces débouchés, les perspectives professionnelles concernent également le cinéma
animalier de fiction (en France deux à trois productions par an ; en 2007, le renard et l’enfant,
les animaux amoureux) et les nombreuses productions audiovisuelles à visée pédagogique,
qui accompagnent les programmes de conservation d’espèces ou de milieux.
La spécialité RDA est unique en Europe et déjà très ouverte à l’international (UE, Québec,
Chine…). L’accent est mis sur l’insertion ; ainsi, la réalisation d’un documentaire (26mn)
durant le S4 conduit les étudiants à multiplier les contacts avec les professionnels et à se
familiariser avec les pratiques en vigueur dans les entreprises du secteur.
Nom de la spécialité faisant l’objet de recommandations et avis : Web éditorial, B
Réponse aux recommandations formulées pour la spécialité :
Cette formation ouverte en 2001 ( DESS Webmestre éditorial), part du double constat que les
contenus des sites Web prévalent sur les techniques de mise en œuvre et qu’’Internet réclame
la présence de personnes/interfaces capables de parler trois langages au sein des organisations
: direction de projet/gestion de contenus éditoriaux/techniques Web statique et dynamique.
De là l’idée d’un diplôme Bac + 5, plus ambitieux et plus qualifié que les licences
professionnelles proposées comme solutions au marché de l’emploi ; Présent le premier sur ce
créneau, Web éditorial a vu d’autres formations se créer sur des créneaux adjacents mais reste
une formation de référence, à l’instar de Conseil éditorial de Paris-IV avec lequel il entretient
des relations d’échanges, notamment pour améliorer son ancrage recherche.
Le recrutement de WE (pour un tiers local, un tiers en Région parisienne, un tiers dans
d’autres régions), sa réputation (près de deux cents demandes annuelles) et des débouchés
nombreux (souvent hors Poitou-Charentes) sécurisent nos diplômés : le taux d’insertion des
étudiants du Master Web éditorial est particulièrement élevé.
Jean -Paul Géhin, MCF HDR, responsable de la mention, [email protected]
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081475
Domaine : Sciences et Technologies, Santé
Mention : Gestion des risques
Avis de l’AERES : B
Réponses aux recommandations formulées pour la mention :
« Comme pour toute formation très généraliste, beaucoup de domaines sont abordés, donc peu
d’approfondissement ».
R : L'enseignement répond aux besoins transdisciplinaires des fonctions de cadre supérieur visées.
Le Projet de Fin d’Etudes (UE13, 150 h) permet d’approfondir certaines disciplines théoriques. La
dimension pratique approfondie propre à chaque fonction ou mission (voire entreprise ou secteur
d'activité) est acquise au cours des 10 mois de stage (4 en M1 et 6 en M2) et ceci en adéquation
avec le projet professionnel de l’étudiant.
« Le découpage en trois spécialités est peut-être à revoir ».
R : Ce master comportera 2 spécialités :
1- La spécialité « Management des Risques Industriels et Environnementaux » (MRIE) (Avis de
l’AERES : A) est maintenue ;
2- les spécialités « Management des Risques Informationnels et Industriels » (MRII) et « gestion de
l’Information » (GI) sont regroupées.
Nom des spécialités faisant l’objet de recommandations : Gestion de l’information (GI) et
Management des Risques Informationnels et Industriels (MRII).
Avis de l’AERES : C
Réponses aux recommandations formulées pour la spécialité :
« Il manque une coordination scientifique sur les aspects SHS des systèmes d’information (comme
pour la mention) ».
R : Pour rendre plus cohérent le contenu SHS dans la formation, M. Jean-Michel Passerault (Pr
détaché à l’IRIAF et membre de l’équipe pédagogique depuis 2007, Section CNU : 16) devient coresponsable des spécialités MRIE et MRII avec M. Xavier Skapin (MCF, Section CNU : 27) pour la
spécialité MRII et M. Patrick Rousseaux (Pr, Section CNU : 62) pour la spécialité MRIE, sachant
que ce dernier reste le responsable de la mention.
« Redondance entre la spécialité demandée en création GI et la spécialité existante MRII».
R : GI sera intégrée à MRII sous la forme d'un parcours dont les spécificités seront les suivantes
- 2 semestres réalisés au Canada (M1) ;
- Programme pédagogique orienté (comme prévu initialement) plus spécifiquement sur le
traitement de l'information et ses modes de gestion que sur les aspects (sécurité) informatique
et/ou industriel.
Pour le M1, les étudiants de cette spécialité pourront :
- soit suivre les enseignements proposés dans la version actuelle du M1 spécialité « MRII »,
ce qui permettra de conserver « un parcours cohérent sur les deux années » ;
- soit, après avis d’une commission ad hoc, suivre l’année M1 au Canada en suivant une
sélection d'enseignements (validée par les équipes pédagogiques française et canadienne)
actuellement proposés dans le cadre des années 3 et 4 du baccalauréat Gestion de
l'Information délivré par l'Université de Moncton (Canada). La forte mobilité étudiante
(« une année au Canada, une année en France ») est ainsi conservée.
Pour le M2, les enseignements communs anciennement proposés dans les spécialités « MRII » et
« GI » seront repris et les enseignements différents seront proposés au choix des étudiants.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu : Rousseaux, Responsable du Master,
[email protected]
Date d’envoi à l’ AERES
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
1
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081493
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Biologie, santé, écologie
Avis global : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Les UE du M1 de la spécialité BP2MC sont restructurées pour que le choix du parcours
n’intervienne qu’en S2 et pour faciliter la poursuite en M2 des étudiants ayant choisi
initialement le concours du CAPES (voir Annexe 1 BSE BP2MC). Pour la spécialité BVI, le
choix du parcours reste inchangé puisqu‘il n’intervient qu’en M2.
Les indicateurs de suivi des diplômés utilisés par les spécialités professionnelles seront
désormais étendus à toutes les spécialités de la Mention (voir un exemple en Annexe 2 MSTS
BSE). Le suivi des résultats aux concours devrait également être facilité par l’intégration de
l’IUFM à l’université.
L’origine des étudiants est surtout locale (70 à 90% des étudiants, suivant les spécialités,
proviennent de la licence). 50 étudiants de Médecine sont attendus en M1 et 10 en M2 pour la
spécialité BP2MC (voir détails en Annexe 3 MSTS BSE BP2MC). Les effectifs de Pharmacie
sont de 10 en M2 de la spécialité GPBIDM.
Les flux prévus en M2 sont basés à la fois sur la situation actuelle de la mention « Biologie,
santé, Agronomie » et sur l’impact de la restructuration complète de cette mention en
« Biologie, Santé, Écologie ». L’effectif du S3 de la spécialité BVI (cohabilitée grand-ouest)
concerne en fait l’ensemble des M2 cohabilités : présence de l’effectif total à Poitiers, une fois
tous les quatre ans. L’université de Poitiers sera donc concernée par une dizaine d’étudiants en
moyenne par an en S4. Les éléments complémentaires pour l’ensemble des spécialités sont
donnés en Annexe 4 MSTS BSE.
Les partenaires professionnels pour la spécialité «BVI» sont listés Annexe 5 MSTS BSE BVI.
Les laboratoires d’accueil des stagiaires sont précisés (voir Annexe 6 MSTS BSE)
Les flux et aménagements de cursus entraînés par l’alternance sont indiqués en Annexe 7
MSTS BSE GPBIDM.
Réponse aux recommandations formulées par spécialité :
Spécialité Biologie, physiologie, pathologie moléculaires et cellulaires
Avis : B
Les UE du M1 de la spécialité BP2MC sont restructurées pour que le choix du parcours
n’intervienne qu’en S2 et pour faciliter la poursuite en M2 des étudiants ayant choisi
initialement le concours du CAPES (voir Annexe 1 MSTS BSE BP2MC).
Les indicateurs de suivi des diplômés utilisés par les spécialités professionnelles seront
désormais étendus à toutes les spécialités de la Mention (voir un exemple en Annexe 2 MSTS
BSE). Le suivi des résultats aux concours devrait également être facilité par l’intégration de
l’IUFM à l’université.
L’origine des étudiants est, actuellement, essentiellement locale (90% restent après la licence
de Poitiers). 50 étudiants de Médecine sont attendus en M1 et 10 en M2 pour la spécialité
BP2MC (voir justification en Annexe 3 MSTS BSE BP2MC).
Rpse expAERES MSTS BSE 20081493.doc
Page 1 sur 3
Spécialité Biologie végétale intégrative
Avis : A
Chaque parcours a une cohérence par rapport aux objectifs de formation (arguments
développés au sein du réseau végétal grand ouest en Annexe 8 MSTS BSE BVI - §A).
Le bilan du devenir et de l’origine des étudiants n’a pu être transposé car la spécialité et son
périmètre géographique sont nouveaux. Un suivi efficace des diplômés sera mis en place,
comme pour les autres spécialités de la mention (voir Annexe 2 MSTS BSE et Annexe 8
MSTS BSE BVI - §B).
Les intervenants sont représentatifs des différents partenaires impliqués. Des chercheurs
associés aux différents centres (INRA, CNRS) de la zone géographique sont investis. Il est
tenu compte de la spécificité des partenaires pour adapter la formation en conséquence (voir
Annexe 8 MSTS BSE BVI - §C).
Implication des professionnels : les chercheurs représentent 45% du corps enseignant. De
nombreuses entreprises privées participent à la formation via les enseignements et les stages
(voir Annexe 5 MSTS BSE BVI et Annexe 8 MSTS BSE BVI - §D).
Spécialité Écobiologie et biologie des populations
Avis : A
Devenir des étudiants : un suivi des diplômés à 18 mois a été effectué :
Promotions
2004
Inscrits
15
Réponse à l’enquête
14
Salarié en formation continue 2
CCD ou CDI
9
Emplois hors spécialité
Thèse
Reprise d’études
Sans emploi
3
2005
16
14
1
8
1
2
2
2006
17
10
4
1
1
1
3
Secteur privé : les activités auxquelles prépare la formation sont assurées surtout par des
structures publiques ou parapubliques (associations, collectivités locales et territoriales,
syndicats mixtes, fédérations, conservatoires). Ces structures, de tailles diverses, sont
nombreuses et constituent un bassin d’emploi très important. Les structures privées (bureaux
d’études) sont minoritaires dans la région et travaillent sur des aspects ponctuels comme les
études d’impacts. Par contre, les activités de gestion, conservation, protection des espaces ou
des espèces sont assurées par des structures territoriales. Cette réalité économique est
confirmée par le suivi des 68 stages sur 4 ans : seuls 2 sujets ont été proposés par des bureaux
d’études.
Spécialité Génie physiologique, biotechnologique et informatique, développement du
médicament
Avis : A
Cours transversaux (parcours «EC»): en raison du statut des étudiants pharmaciens qui suivent
la formation, le stage de M2 doit être effectué de janvier à juin. Pour ce parcours, il est donc
impossible de suivre l’UE «PVP» prévue au S4 dans les deux autres parcours. De ce fait, l’UE
«Gestion d’entreprise et Gestion de projet clinique» correspond au contenu des 2 UE «PVP»
prévues dans les autres parcours en S3 et S4.
Rpse expAERES MSTS BSE 20081493.doc
Page 2 sur 3
100 heures de plus : les modules PMCL du M1 sont ramenés à 54h, comme pour les autres
spécialités. Le différentiel de 44h supplémentaires par rapport aux autres spécialités correspond
à la présence d'une seconde langue obligatoire. Cette spécificité est jugée favorablement par les
membres professionnels du conseil de perfectionnement.
Devenir des étudiants : le tableau ci-dessous regroupe, pour les trois parcours, les résultats de
l’enquête menée par le service des études , évaluations et prospective (SEEP) de
l’établissement, sur le devenir des étudiants. Les 2 parcours «GP» et «GC» tiennent à jour un
suivi régulier (voir exemple d’indicateurs en Annexe 2 MSTS BSE).
Enquête à 18 mois sur l’emploi des
diplômés correspondants à la
spécialité GPBIDM
Nombre d’étudiants inscrits
Nombre de réponses
En emploi
Emploi stable
En recherche d’emploi
Poursuites d’études
Génie
Génie
Total
cellulair physiologiqu
e
e
%
200 2004 200 200 2003 2004 ∑
2004 2005
4
3 2005 3
200 200
200
5
4
4
16
19 23 21
98
80 25
7
13
11 16 16
58
60 17 67,7
4
0
13
11
7 12
55
59 15 90,2
7
3
8
6
3
2
48
53 12 76,4
0
3
0
0
6
2
1
1 10 5,75
0
0
3
2
2
0
7 4,02
Essais
cliniques
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Patricia ARNAULT, directrice adjointe de l’UFR SFA, chargée de la formation
[email protected]
05 49 45 35 55
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Rpse expAERES MSTS BSE 20081493.doc
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Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081494
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Mathématiques et applications
Avis global : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Ouverture internationale :
- le master en codiplomation avec Chypre a été validé par la partie chypriote et pourra
ouvrir dès la rentrée prochaine, sous réserve d’habilitation de la mention ;
- un accord de partenariat a été signé avec l’USEK (Liban), prévoyant prioritairement
la mise en place d’un master de la mention en codiplomation ;
- un accord vient d’être signé avec la faculté des sciences de Moncton (Canada),
prévoyant la mobilité d’étudiants au niveau L3 et master, en mathématiques ;
- un projet d’accord de partenariat avec deux universités de Thaïlande (université Prince
of SONGKLA, à PATTANI ; université de SURANAREE, à NAKHONRATCHASIMA) est en cours d’élaboration et concernera les 3 universités du futur
PRESCA (Poitiers, Limoges, La Rochelle).
À terme, les effectifs du master devraient s’en trouver augmentés sensiblement.
Concertation avec les universités du PRESCA (La Rochelle et Limoges) : en vue de stabiliser
et augmenter les flux, le master et ses débouchés (métiers et poursuite d’études) seront
présentés aux étudiants de L3 de mathématiques des trois sites. Une commission composée de
représentants des 3 universités statuera sur les projets de formation et d’insertion
professionnelle des candidats au master et proposeront une évolution éventuelle de
l’orientation aux étudiants concernés.
Mutualisation en M1 : selon l’avis même de l’AERES concernant la spécialité Modélisation
Mathématique et Analyse Statistique, « la quasi-absence de mutualisation (...) a permis de
présenter un cursus simple et cohérent ». Comment mutualiser davantage sans remettre en
cause cette simplicité et cette cohérence en fonction des objectifs métiers ? En outre, cette
spécialité a été conçue pour être accessible aux étudiants issus des deux options du L3, ce qui
n’est pas le cas de la spécialité recherche. L’expérience sur la durée d’un contrat, en
s’appuyant sur le vécu des étudiants et sur leur devenir, permettra sans doute de faire évoluer
cette situation en toute connaissance de cause.
Voir ci-dessous les rubriques spécialités pour les autres points abordés par l’expertise.
MSTS 20081494 Math.doc
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Réponse aux recommandations formulées par spécialité :
Spécialité Mathématiques fondamentales et applications
Avis : A
Simplification de l’offre : Le S3 est composé de 4 UE. L’UE1 et l’UE2 sont à 6 crédits, et sont
à choisir parmi 5 UE possibles mais dont seulement 4 seront offertes chaque année (cours de
niveau 1). L’UE 3 (grosse UE de 12 crédits) est à choisir parmi 6UE possibles (mais parmi
lesquelles seulement 1 UE de mathématiques pures et 1 UE de mathématiques appliquées
seront offertes chaque année en cours de niveau 2), reprenant deux des thèmes de recherche
prioritaires du laboratoire (LMA), parmi théorie de Lie, EDP et applications, probabilités et
statistique. Les étudiants choisiront ainsi, en accord avec l’équipe pédagogique, deux cours de
niveau 1 (parmi 4) et 1 cours de niveau 2 (parmi 2). Les UE n’ouvriront que s’il y a un
nombre d’étudiants suffisant. L’ouverture à l’international et la coordination avec les
universités proches devraient permettre d’augmenter les effectifs de manière à pouvoir
continuer à offrir ces choix, en cohérence avec les activités reconnues du laboratoire.
1 UE de 12 crédits de niveau 2 à
choisir parmi les 2 (sur 6
2UE de 6 crédits de niveau 1 au
existantes) qui seront proposées
choix parmi les 4 (sur 5
chaque année :
existantes) qui seront proposées
PMCLM3mat :
- Orbites. Représentations.
chaque année :
Méthodologie de
Analyse harmonique
la recherche en
- Géométrie de Poisson. Systèmes
- Variétés
mathématiques
intégrables
(MATH3Merema
S3 - UE d’une autre spécialité ou
- Géométrie, singularités
mention
)
- Combinatoire des
- Théorie de Lie
PVP
représentations. Algèbre
- Méthodes d’approximation
Anglais
effective
d’EDP
- Equations d’évolution
- Chaînes de Markov
- Analyse stochastique.
Applications
Équipe enseignante : si celle du master 1 est très large, celle du master 2 est retreinte aux
enseignants chercheurs actifs en recherche dans l’un des thèmes prioritaires du LMA,
habilités ou proche de l’habilitation.
Réussite aux concours d’enseignement :
Étudiants reçus au
Étudiants reçus à
années Étudiants Étudiants
CAPES
inscrits reçus au l’agrégation (en deux ans,
sauf pour 05-06)
M1
en M1
20022003
20032004
20042005
20052006
20
16
6
10
Étudiants ayant
réussi à la fois le
CAPES et
l’agrégation
4
14
7
4
3
2
10
8
4
4
2
19
11
3
2
0
MSTS 20081494 Math.doc
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Taux de réussite et suivi des étudiants:
Effectifs
Inscrits au 15 janvier
Taux de réussite/inscrits
Taux de
réussite/présents
2004-2005
M1
M2
10
7
80%
85,7%
88,8%
100%
2005-2006
M1
M2
19
4
57,8%
100%
2006-2007
M1
M2
19
7
31,5%
57,1%
73,3%
35,2%
100%
57,1%
100% des étudiants interrogés 18 mois après la validation du M2 2004-2005 sont en poursuite
d’études.
Spécialité Modélisation mathématique et analyse statistique
Avis : A
Effectifs prévisionnels : 63 étudiants suivent actuellement le L3 de mathématiques, dont 21
souhaitant avoir accès ensuite à la spécialité recherche master et à la préparation à
l’agrégation, et 42 souhaitant tenter le CAPES. Or, certains parmi ces derniers, seraient plutôt
intéressés par cette nouvelle spécialité, laquelle a été conçue pour leur être accessible. Ainsi, il
est prévu d’accueillir 15 étudiants titulaires de la licence de Poitiers, effectif qui devrait être
complété par des étudiants issus d’autres universités dont celles du PRESCA.
Renforcement de l’équipe pédagogique : un poste de professeur (campagne 2008) et un poste
de MCF (campagne 2009) avec ce profil sont susceptibles de renforcer l’équipe.
Prospectives : 13 entreprises ont d’ores et déjà demandé à accueillir des stagiaires dès 20082009 (MAIF, MAAF, MACIF, centre national des risques industriels Bourges, Synexel
Poitiers, Thalès Châtellerault et Paris, air liquide, Thomson R&D Rennes, Saint-Gobain, SCM
Paris, Eurodécision Paris, euro VL). La prospection continue auprès d’autres entreprises
comme Mutuelles du Mans, centre européen de prévention des risques Niort, Mediscis
Poitiers, France Télécom, EDF, GDF, EADS…
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Patricia ARNAULT, directrice adjointe de l’UFR SFA, chargée de la formation
[email protected]
05 49 45 35 55
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
MSTS 20081494 Math.doc
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Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081495
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Physique et Matériaux
Avis global : B
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
L’université de La Rochelle s’est retirée du projet en se limitant à une spécialité
professionnelle « Science et génie des matériaux » de leur mention SPI.
La mention de Poitiers est maintenant clairement et volontairement orientée « Physique et
Matériaux », formation indispensable pour donner suite aussi bien à la préparation d’un
doctorat dans l’un des laboratoires associés, qu’à l’insertion en entreprise ou à la préparation à
l’agrégation. En cas d’échec au concours, la validation du M1 permet la poursuite en M2. Le
distinguo entre filière recherche ou professionnelle ne dépend plus que de la nature du stage.
L’organisation pédagogique a donc été revue en fonction des remarques de l’AERES : les
redondances sont supprimées et les lacunes comblées. Ceci nous a conduit à réorganiser les
UE 2, 3, 4 et PMCL du S1, les UE 1 et 3 du S2, les UE 2, 4 et PMCL du S3, sans
modification de volume horaire (voir « annexe 1 MSTS PM »: nouveau tableau récapitulatif
des différentes UE proposées).
Concernant les étudiants bénéficiant d’un contrat de travail de 18 mois, 4 UE du S3 seront
imposées à l’étudiant, par l’équipe pédagogique et l’industriel concerné, en fonction du projet
professionnel visé, la cinquième UE, l’UE PMCL de préparation à la vie professionnelle étant
identique pour tous (et incluant des éléments de gestion en entreprise).
Cette mention ne comporte pas de spécialités.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Patricia ARNAULT, directrice adjointe de l’UFR SFA, chargée de la formation
[email protected]
05 49 45 35 55
Date d’envoi à l’AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
Rpse expAERES MSTS PM 20081495.docMSTS 20081495 PM.doc
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081496
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Informatique, télécommunications
Avis global : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Chaque parcours permet une orientation professionnelle et/ou recherche, à l’aide d’un choix
d’options et de stage adaptés. Le parcours choisi par l’étudiant est systématiquement soumis à
la validation par l’équipe pédagogique en fonction de ses objectifs métier. La formation
permet donc d’entreprendre une thèse dans tous les thèmes de recherche des laboratoires
d’appui (voir annexe 1).
L’implication en recherche de l’équipe de pilotage est indiquée en annexe 4.
Les effectifs ont décru depuis 4 ans. Le projet de la nouvelle mention de licence, mieux
organisée et plus lisible avec des actions de communications mieux ciblées devrait permettre
de faire remonter les effectifs à 80 environ (annexe 3).
En ce qui concerne l’international, l’organisation de la formation, et la politique volontariste
de l’UFR Sciences dans ce domaine, visent à consolider et développer de façon pérenne les
relations institutionnelles déjà existantes (annexe 2).
La communication s’appuie en effet sur un site web dédié aux formations STIC de Poitiers,
sur le site d’orientation AtoutSciences et sur celui de l’UFR Sciences, ainsi que sur une
plaquette distribuée dans les forums et par courrier (annexe 3).
Cette mention ne comporte pas de spécialités.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Patricia ARNAULT, directrice adjointe de l’UFR SFA, chargée de la formation
[email protected]
05 49 45 35 55
Date d’envoi à l’AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
MSTS 20081496 IT.doc
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Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081497
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Sciences pour l’ingénieur
Avis global : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
La question de la politique d’ouverture internationale est renseignée dans l’annexe 1.
Une liste des publications récentes de l’équipe pédagogique est fournie en annexe 2.
Concernant l’adossement à la recherche, la mention SPI s’appuie sur six Laboratoires de
l’Université de Poitiers et de l’ENSMA, soit :
ƒ le Laboratoire de Combustion et Détonique (LCD, UPR 9028),
ƒ le Laboratoire d’Etudes Aérodynamiques (LEA, UMR 6609),
ƒ le Laboratoire d’Etudes Thermiques (LET, UMR 6608),
ƒ le Laboratoire de Mécanique et Physique des Matériaux (LMPM, UMR 6617),
ƒ le Laboratoire de Mécanique des Solides (LMS, UMR 6610),
ƒ le Laboratoire de Physique des Matériaux (PhyMat, UMR 6630)
et sur le Centre d’études aérodynamiques et thermiques (CEAT).
Ces laboratoires évoluent depuis trois ans pour être structurés en une fédération : PPRIMME Pôle poitevin de recherche pour l’ingénieur en mécanique, matériaux et énergétique . La
cohérence des contours et du nom de cette fédération avec la mention SPI n’est pas fortuite :
l’enseignement constituant l’une des dimensions importantes du projet PPRIME. On notera
que, d’une part les différentes spécialités reposent sur les équipes pédagogiques et les
plateaux techniques issus de l’un ou de plusieurs des laboratoires cités ci-dessus :
ƒ M2PER : LMPM et PhyMat
ƒ GISE : LEA et LMS
ƒ CM : LEA et LMS
ƒ R&D M : LCD, LEA, LET et LMPM et LMS
et, d’autre part, que les cours de spécialisation proposés, en particulier en M2, sont fortement
reliés aux activités de recherche de ces laboratoires, non seulement dans la spécialité R&D M
– Lubrification, Robotique, Photoélastimétrie, Aérodynamique, Thermique, Combustion,
Acoustique - mais également dans les autres spécialités : électrofluidodynamique pour GISE
ou encore matériaux pour M2PER par exemple.
Concernant le suivi des étudiants, les chiffres sont donnés ci-après par spécialité. Cependant,
l’enquête détaillée est fournie en annexe 3.
Réponse aux recommandations formulées par spécialité :
Des remarques faites pour les spécialités sont les mêmes que pour la mention. Leurs réponses
sont fournies ci-dessus et dans les annexes 1 et 2 déjà citées.
Le suivi complet de l’insertion professionnelle à 18 mois des étudiants existe de manière
systématique à l’université de Poitiers depuis l’année 2004. Deux années sont donc
maintenant disponibles et sont relatives, l’une à une formation de type maîtrise/IUPDESS/DEA (2004), l’autre à une formation de type Master (2005). Les résultats avaient été
regroupés pour l’ensemble de la mention de manière à remplir le tableau global demandé par
l’établissement sur le document type. Ils sont donnés ici par spécialité avec, en préambule,
une indication de l’historique de la spécialité.
MSTS 20081497 SPI.doc
Page 1 sur 3
Spécialité Matériaux, management de projet et qualité, énergies renouvelables (M2PER)
Avis : B
Effectif minimum attendu : 35
Historique :
2004 : IUP Génie des Matériaux + DESS « Ingénierie des Matériaux »
2005 : Master Sciences et Technologies,
mention Physique et Ingénierie des Matériaux
spécialité Génie des Matériaux et Management – 2 options en M2 : IMP (Ingénierie et
Management de Projet) et MOM (Mise en Oeuvre des Matériaux)
+ spécialité Matériaux pour les Energies Renouvelable (MATER)
Enquête insertion professionnelle à18 mois:
Années
spécialités
% répondants
2004
Ing. Matériaux
66,7
2005
GM +MATER
88
% emplois
71,5
83,3
% rech. Emplois
28,5
16,6
Spécialité Génie des systèmes industriels, génie électrique (GSIGE)
Avis : B
Effectif minimum attendu : 30
Historique :
2004 : IUP Génie des Systèmes Industriels + DESS Génie des Systèmes Industriels
2005 : Master Sciences et Technologies,
mention Sciences et Technologies de l’Information
spécialité : Génie des Systèmes Industriels
+ mention Mécanique, Energétique et Ingénierie
spécialité : Génie Electrique et Mécanique des Fluides
Enquête insertion professionnelle à 18 mois :
Années
spécialités
% répondants
2004
GSI
83,3
2005
GEMF + GSI
67
% emplois
66,7
81,2
% rech. Emplois
33,3
9,4
Spécialité Conception en mécanique (CM)
Avis : B
Effectif minimum attendu : 30
Historique :
2004 : IUP Conception de Produits Industriels + DESS Conception, Modélisation, Processus
Mécaniques
2005 : Master Sciences et Technologies,
mention Mécanique, Energétique et Ingénierie
spécialité : Conception de Produits industriels,
+ spécialité : Simulation Numérique et Codes de Calcul Industriels
Enquête insertion professionnelle à 18 mois :
Années
spécialités
% répondants
2004
CMPM
40
2005
CPI + SINUCIM
81
MSTS 20081497 SPI.doc
% emplois
100
85,3
% rech. Emplois
0
8,8
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Spécialité Recherche et développement en mécanique (R&DM)
Avis : B
Effectif minimum attendu : 30
Historique :
2004 : pas d’enquête disponible pour le DEA
2005 : Master Sciences et Technologies,
mention Mécanique, Energétique et Ingénierie
spécialité : Fluide, Acoustique, Energétique
+ spécialité : Mécanique des Solides et Ingénierie
Enquête insertion professionnelle à 18 mois :
Année
spécialités
% répondants
2004
2005
FAE + MSI
53
% emplois
84,6
% rech. Emplois
1,3
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Patricia ARNAULT, directrice adjointe de l’UFR SFA, chargée de la formation
[email protected]
05 49 45 35 55
Date d’envoi à l’AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
MSTS 20081497 SPI.doc
Page 3 sur 3
Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081498
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Chimie et applications : énergie, médicaments et
environnement
Avis global : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Le responsable de la mention ainsi que les responsables de spécialités, dont la liste figure en
page 1 du dossier de demande d’habilitation, sont tous titulaires de l’HDR et ont la PEDR.
L’équipe pédagogique est constituée d’enseignants-chercheurs et chercheurs très motivés et
très impliqués dans la formation du Master Chimie et Applications en assurant un
enseignement de qualité. Tous ces enseignant-chercheurs et chercheurs sont intégrés à des
Unités Mixtes de Recherches reconnues et ont une activité importante en recherche (voir
annexe 3). Tous les personnels cités répondent en termes de production scientifique aux
critères de l’AERES (chercheurs publiants). De plus, tous les porteurs de mention ou
spécialités ont été désignés par l’ensemble de la communauté des chimistes.
La mise à niveau en anglais (et validation du TOEIC), la formation, l’accès et l’utilisation de
l’environnement numérique de travail et la préparation à la vie professionnelle (PVP) et à la
connaissance des entreprises sont réalisées dans le cadre des UE PMCL (1 par semestre). Ce
sont des formations dites transversales, mises en place déjà en 2004 et rendues obligatoires
par la direction de l’UFR sciences pour tout étudiant du master scientifique, quelque soit la
mention.
Les relations internationales et les échanges par convention avec les universités étrangères
sont particulièrement développés pour cette mention et existent depuis plus de vingt ans (se
reporter à la page 8 du dossier d’habilitation). La spécialité professionnelle bénéficie
d’ailleurs également de ses relations facilitant l’organisation de stages professionnels à
l’étranger (voir tableau en annexe 1).
Les flux et devenir des étudiants n’étaient pas détaillés dans le dossier de demande
d’habilitation, conformément aux directives de l’établissement. Ils le sont maintenant, dans
les rubriques spécialités ci-après.
Réponse aux recommandations formulées par spécialité :
Spécialité Biomolécules, catalyse et environnement
Avis : A
Flux étudiants :
Effectifs
Inscrits
au 15
janvier
2004-2005
M1
M2
Présentiel
2005-2006
2006-2007
M1
M2
M1
M2
2007-2008
M1
M2
prévision
2008-2009
M1
M2
20
18
13
15
18
MSTS 20081498 Chimie.doc
16
11
28
23
25
Page 1 sur 3
Devenir des étudiants :
100% des étudiants de M1 sont en poursuite d’étude (Master 2, école d’ingénieur,…)
Devenir spécifique des étudiants M2 BSC
Promotion interrogée
2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008
Durée d’observation
18 mois
18 mois
6 mois
Population interrogée
18
16
28
Taux de réponse
67%
68,7%
89%
% en emploi
8,3
9
0
% en emploi stable (CDI ou fonctionnaire)
8,3
0
% poursuites d’études
91,6
91%
92
% recherche d’emploi
0
0
8
Spécialité Chimie analytique et démarche qualité
Avis : A
Flux étudiants :
Effectifs
Inscrits
au 15
janvier
2004-2005
M1
M2*
Présentiel
2005-2006
2006-2007
M1
M2
M1
M2
2007-2008
M1
M2
prévision
2008-2009
M1
M2
32
50
28
30
10
40
41
49
41
45
*Année de passage vers LMD : évolution de l’IUP en master.
Devenir des étudiants :
100% des étudiants de M1 sont en poursuite d’étude (Master 2, école d’ingénieur,…)
Devenir spécifique des étudiants M2 CAQ
Promotion interrogée
2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008
Durée d’observation
18 mois
18 mois
6 mois
Population interrogée
9
39
46
Taux de réponse
100%
82%
87%
% en emploi
67
75
52,5
% en emploi stable (CDI ou fonctionnaire)
44
22
20
% poursuites d’études
22
10
12,5
% recherche d’emploi
11
15
35
Cette formation professionnelle est assurée par les enseignants-chercheurs et des industriels
de la région, mais également hors région. Tous participent à l’élaboration des programmes, à
leur suivi et à leur évolution au travers du conseil de perfectionnement. Le taux de
participation des professionnels initialement prévu à hauteur de 23% passe à 35 %. La
nouvelle liste des intervenants professionnels, plus importante, est fournie dans l’annexe 2.
Les laboratoires de recherches sont également impliqués largement dans la spécialité puisque
les appareils de pointe de haute technicité (DRX, MEB, RMN, ICP, porosimètre par exemple)
faisant partie de la plateforme technologique de l’université de Poitiers sont utilisés par les
MSTS 20081498 Chimie.doc
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étudiants pendant les travaux pratiques. De plus le personnel BIATOSS et ITA (CNRS)
participent à l’encadrement des étudiants ainsi qu’aux jurys de soutenance de stage.
La formation proposée n’est pas seulement de rayonnement régional comme en témoigne par
exemple la liste des entreprises ayant accueilli un stagiaire de master 1 ou 2 en 2007-2008
(voir annexe 1). En outre, l’enquête sur le placement des diplômés montre que les étudiants
trouvent des emplois dans la France entière mais également dans d’autres pays d’Europe
(Belgique, Angleterre) ou au Canada.
Spécialité Chimie et microbiologie de l’eau
Avis : A
Flux étudiants :
Les étudiants de M1 sont ceux du M1 de la mention et viennent en majorité de la licence de
Poitiers .
Les étudiants de M2 viennent, comme pour les autres spécialités, des M1 de Poitiers, Limoges
et Rennes et, pour cette spécialité CME, de l’ESIP.
Présentiel
prévision
Effectifs
2004-2005
2005-2006
2006-2007
2007-2008
2008-2009
M1 M2/esip* M1
M2
M1
M2
M1
M2
M1
M2
Inscrits
au 15
20
10/0*
18
19/3*
11
12/1*
13
13/3*
15
15
janvier
*étudiants de troisième année de l’ESIP inscrits en M2 recherche CME
Devenir des étudiants :
100% des étudiants de M1 sont en poursuite d’étude (Master 2, école d’ingénieur,…)
Devenir spécifique des étudiants M2 CAQ
Promotion interrogée
2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008
Durée d’observation
18 mois
18 mois
6 mois
Population interrogée
10
19
12
Taux de réponse
90%
89,5
83
% en emploi
44
29
30
% en emploi stable (CDI ou fonctionnaire)
33
17,6
10
% poursuites d’études
55
71
70
% recherche d’emploi
0
0
0
L’entrée dans le M2 de cette spécialité se fait sur les mêmes critères que pour la spécialité
BCE, sans passerelles particulières : les prérequis délivrés en M1 satisfaisant aux attentes de
l’équipe pédagogique du M2 de l’ESIP.
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Patricia ARNAULT, directrice adjointe de l’UFR SFA, chargée de la formation
[email protected]
05 49 45 35 55
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
MSTS 20081498 Chimie.doc
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Habilitation des diplômes de master, vague B
Demande n° : 20081500
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Sciences de la Terre, de l’Univers et de l’Environnement
Avis global : A
Réponse aux recommandations formulées pour la mention :
Ouverture internationale : dans les 3 spécialités du Master STUE, des ouvertures
internationales existent déjà. D'autres sont en cours de mise en place. Elles sont rappelées ciaprès pour chaque spécialité.
Insertion des diplômés M2 Recherche :
Voir les rubriques de spécialités correspondantes ci-après.
Mutualisation d'UE : des mutualisations d'UE entre les 3 spécialités sont dorénavant prévues
en S3. Les mutualisations projetées entre MNA (lorsque cette spécialité démarrera en
septembre 2010 pour le M2) sont détaillées ci-après, avec la spécialité.
Réponse aux recommandations formulées par spécialité :
Spécialité Paléontologie, paléobiologie, phylogénie
Avis : A
Co-habilitation et insertion professionnelle :
La co-habilitation Montpellier / Poitiers / Rennes fonctionne depuis de nombreuses années
avec succès pour les étudiants, malgré les difficultés de lisibilité récurrentes engendrées par
l’asynchronisme des vagues de contractualisation des 3 universités.
Le M1 de Poitiers offre une formation adaptée permettant de poursuivre dans les meilleures
conditions en M2 mais aussi dans tous les autres masters de géosciences afin que les étudiants
qui se destinaient initialement à la recherche en paléontologie puissent envisager un autre
objectif métier. Ainsi, depuis 8 ans, tous les titulaires d'une maîtrise ou d’un M1 de Poitiers
ont pu intégré un DEA ou un M2 Professionnel ou Recherche.
Les étudiants poursuivant en M2 à Poitiers peuvent choisir un sujet de recherche proposé dans
l'une des 3 Universités.
En fin de master, de 4 à 8 allocations de thèse sont proposées aux 10 à 15 étudiants du Master
(dont 1 à 3 étudiants étrangers).
La co-habilitation permet également d'affiner les réorientations proposées aux étudiants
n'ayant pas été sélectionnés pour une allocation. Ainsi, par exemple, depuis quelques années,
il a été proposé de nombreuses possibilités de réorientation vers les métiers d'appui à la
recherche, de la muséologie (structures muséales ou collectivités territoriales) ou de la
coopération internationale qui recrutent avec ce type de master.
Ouverture internationale : tous les ans, 1 à 3 étudiants étrangers suivent notre formation (en
M1 et M2 ou en M2 seulement). Ils proviennent des pays avec lesquels nos équipes de
recherche travaillent sur le terrain (Algérie, Libye, Tchad, Myanmar, Thaïlande, etc.) mais
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aussi d'autres pays avec qui nous collaborons (Bulgarie, Espagne, Géorgie, Liban, Argentine,
etc.), et avec l'appui des services de coopération et d'action culturelle des Ambassades de
France.
Des discussions sont actuellement en cours avec des universités étrangères (notamment
Madrid, Bristol, Tbilissi, N'Djaména, etc.) afin de consolider, faciliter et développer nos
échanges d’étudiants de master et d’enseignants-chercheurs, par des conventions.
Enfin, il est à noter qu'il est systématiquement demandé aux chercheurs étrangers invités dans
les trois laboratoires associés de participer à la formation de master sous forme de
conférences, séminaires, travaux pratiques, etc.
Spécialité Matériaux naturels, eau et expertise environnementale
Avis : B
Professionnalisation de la formation : les professionnels interviennent à plusieurs niveaux
dans la formation, en participant à la conception des enseignements, aux enseignements, au
Conseil de Perfectionnement, à l 'encadrement des stagiaires dans les entreprises pour les
stages de longue durée (M1: 3 mois; M2 : 5 mois) et aux jurys de soutenance des rapports de
stage.
Ouverture internationale : des conventions Erasmus ont été signées avec les universités de
Varsovie (Pologne) et Hacettepe (Turquie) pour des échanges d'étudiants et d'enseignants
dans le cadre du Master STUE spécialité MNE3. D'autres contacts existent (Casablanca,
Glamorgan, Almeria, …) et devraient être formalisés prochainement, soit dans le cadre de
conventions Erasmus, soit dans le cadre de conventions bilatérales. L’ouverture à
l’international est devenue une priorité pour l’UFR Sciences qui soutient ces démarches dans
un objectif de structuration optimale de l’offre de formation.
Suivi de l’insertion des étudiants issus du M2 recherche actuel (Géomatériaux-Eaux) : sur les
10 étudiants diplômés sortis en 2004-2005, 8 ont répondu à l’enquête 18 mois après
l’obtention du diplôme : 3 sont en emploi, 4 en poursuite d’études et 1 en recherche d’emploi.
Dans la spécialité Géomatériaux-Eau, 2 à 4 allocations de thèse sont proposées aux 10 à 14
étudiants diplômés du M2 R. Les étudiants n'ayant pu bénéficier d'allocation, ou n'ayant pas
souhaité continuer en thèse, sont généralement insérés dans des bureaux d'études.
Les effectifs en M1 et M2 : les effectifs du M1 et du M2 des spécialités PPP (à Poitiers),
Géomatériaux-Eau (Recherche) et Géotechnologie Environnementale (PRO) des 3 dernières
années sont rappelés ci-dessous :
Année
Effectifs M1
Effectifs M2
2004/05
52
23
2005/06
50
30
2006/07
31
28
Sur la base de ces chiffres, et compte tenu de la fusion des spécialités Recherche
(Géomatériaux-Eau) et PRO (Géotechnologie Environnementale) en MNE3, avec donc plus
de lisibilité et un potentiel d’insertion augmenté par une adaptabilité plus grande, les effectifs
escomptés globalement dans les spécialités PPP et MNE3, pour la rentrée 2008, sont de 35 à
40 en M1 (avec 10 qui souhaiteraient une orientation PPP et 25 à 30, une orientation MNE3)
et de 25 à 30 en M2 (avec 5 en PPP et 20 à 25 en MNE3). Mais il est vrai que malgré les
efforts de l’équipe qui porte cette mention pour que la formation soit de qualité et soit
attractive, les effectifs continuent de baisser (d’où la fusion des 2 anciennes spécialités).
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Spécialité Master national argiles
Avis : A
Mutualisation avec les deux autres spécialités : la mutualisation en M1 paraît difficilement
applicable : le M1 MNA étant axé essentiellement sur des concepts physico-chimiques,
fondements de l’étude des argiles, les géosciences n’intervenant vraiment qu’en M2.
Ainsi, la mutualisation d'UE proposée avec les spécialités PPP et MNE3 concernent les 3 UE
suivantes du S3 :
avec la spécialité MNE3 :
- à partir de l’UE13 Genèse des argiles, sols, sédiments, diagenèse de MNA (28h) – et
de l’UE Argiles dans les systèmes géologiques de MNE3
- à partir de l’UE 15 Ingénierie: barrières ouvragées, génie civil de MNA (28h) – et de
l’UE Géotechnique géophysique du S1 de MNE3
avec la spécialité PPP :
- UE 11 Interactions Argiles/ monde vivant de MNA (28h) – et l’UE optionnelle du S3
de PPP
Ouverture à l'international : en effet, l’objectif d’un Master MNA transformé en Master
Erasmus Mundus est une priorité. Des contacts existent déjà dans cette perspective et des
demandes de partenariats ont été formulées par plusieurs universités européennes (Budapest,
Hongrie; Karlsruhe, Allemagne; Bratislava, Slovaquie; Chania, Grèce; Naples, Italie...).
Nom, qualité et adresse mail de la personne ayant répondu :
Patricia ARNAULT, directrice adjointe de l’UFR SFA, chargée de la formation
[email protected]
05 49 45 35 55
Date d’envoi à l’ AERES :
16 mai 2008
Signature du président
Jean-Pierre Gesson
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