JEMaxou - Scribay

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JEMaxou - Scribay
JEMaxou
JEM
Publié sur Scribay le 24/02/2016
JEM
Table des matières
JEM
J comme Julie
E comme Emilie
M soit Maxime ou Maxou pour les intimes
7 septembre, une journée comme les autres.
Rêves d'adolescents
Le quatrième prétendant
Comme dans les films
RAS rien a signaler... Ou presque
Rien d'interessant... En général
JEM
JEM
CHAPITRE 1: les premier vendredi du mois
Comme chaque premier vendredi du mois, Julie attendais ses amis au café de Shakon
valley dans un des petites rue de St. Tropez,
elle s'installa à une table et mis ses écouteur a ses oreilles et chantonnais
discrètement.
-salut miss !
Julie ne releva même pas la tête, trop absorber par la musique.
-hey!!! Dis plus fort la jeune fille en face d'elle.
Julie releva la tête et souris, elle enleva ses écouteur et lui sauta dans les bras:
-Émilie !!
- Ça va poule ? S'exclama joyeusement Emilie.
Émilie étais la meilleure amie de Julie, depuis la primaire elle ne s'était jamais
perdue de vue.
-mieux que jamais ! J'ai enfin eu des nouvelles de mon frère ! Répondit Fièrement
Julie.
-oh! Il est bien arrivé à Lyon ?
-bien sur ! Oh installe-toi Mimi!
Les deux filles s'assirent et regardèrent les cartes, la serveuse arriva aussitôt:
-mesdames ?
-je prendrais un jus de citron s'il vous plaît. Demanda Julie
-et moi, donnez moi un colonel !
-bien. Répondit la serveuse en notant, elle enleva les cartes et se précipita en
cuisine.
Julie dévisagea son amie avec un sourire malicieux:
-un colonel ? Articula-t-elle, tu as laissé le régime dans ton internat ?
-on peu dire ça comme ça... Aller ! C'est le week-end ! Roucoula Émilie, mais... Ou est
maxime ?
-maxime ? Répéta-t-elle, en retard comme d'habitude !
Ses mots déclenchèrent un rire chez les deux demoiselles, elles parlèrent ensuite de
tout et de rien jusqu'à l'arrivé d'un jeune homme essoufflé qui se précipita à la table :
-désolée les filles ! J'étais à l'autre bout de la ville !
Emilie roula des yeux en souriant tandis qu'il s'asseyait à cotée de Julie:
-Tu veux quoi Max ? Lança Émilie
-rien merci ! Rétorqua maxime retrouvant enfin une respiration normale.
Julie regarda ses deux amis et sourit
-la JEM est enfin réunis !!! S'exclama-t-elle.
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J comme Julie
Les commandes arrivèrent enfin et les filles commencèrent à siroter leurs boisson
tranquillement pendant que maxime tapais nerveusement sur son tout nouvel IPhone
-maxime te voir nerveux ça me stresse !! Soupira Émilie
-c'est pas de ma faute ! Ils m’ont donné la version 8giga alors je suis entrain de le
craquer pour avoir la version 32!!
Émilie roula des yeux :
-encore une arnaque de la société... Mais Julie je pense quand même que on devrait
insister maxime à utiliser ses neurones pour faire de la bonne cuisine !
Émilie fronça les sourcils et regarda Julie qui chantonnais doucement en buvant son
jus, énerver que Julie n'écoutais pas, Émilie s'énerva:
-oh oh!!! Tu m'écoutes ?
Julie releva doucement la tête et observa ses amis, c'était une jeune fille de seize ans
aux longs cheveux châtains et aux yeux vert émeraude. Elle avait la peau dorée et les
lèvres rosées, c'était une fille très extravertie et sans complexe, elle aimait se faire
remarquer. Des airs de malice brillaient souvent dans ses yeux et son fort caractère
l'emportait souvent sur les trois amis.
Cependant, aujourd'hui Julie rêvais, ce qui intrigua Émilie car Julie aimais exposer
ses idées et débattre pendant des heures sur son propre sujet, cette jeune fille étais
également passionnée de danse depuis son plus jeune âge et quand enfin son dossier
fut reçu au conservatoire de cannes, elle s'empressa d'enfiler les pointes et les
guêtres pour rejoindre l'internat.
-Ju il y a quelque chose qui ne vas pas ? S'inquiéta maxime
Julie soupira et sortis de son sac ses écouteur accroché à son IPod, elle passe le tout
à Émilie et maxime :
-mettez la une. Souffla-t-elle
-c'est vraiment une sublime mélodie, un peu lente à mon goût ! Plaça Émilie
-quel est le titre ? Compléta Maxime
-"Eyes on fire" de Blue fondation.
Les deux amis se regardèrent puis leurs regards se retournèrent à nouveau sur Julie.
-Je ne vois pas bien ou est le problème...
-le problème Émilie c'est que je n'y arriverais jamais à créer des pas sûr une musique
aussi lente !! S'accabla Julie, ils vont me recaler au premiers examen...
-mais non! Dis maxime tendrement.
-Ju ça fais même pas une semaine que tu as adhérer cette internat calme toi ! Et puis
on t’aidera moi et Max, la JEM c'est tous solidaire !
La JEM, c'était le groupe de ses trois amis, J comme Julie, E comme Émilie et M
comme Maxime, un groupe qui aimaient se réunir tout les week-ends, après la
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longue semaine passé séparer l'un de l'autre. Julie sourit :
-vous avez raison ! Écoutez on se rejoint tout à l'heure en ville, je dois passer à la
maison me changer !
La jeune demoiselle pleine d'entrain quitta le bar précipitamment et maxime ria
intérieurement.
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E comme Emilie
-Julie est un phénomène ! Rigola maxime.
Émilie sourit en terminant son colonel, elle s'avança vers le bar avec les deux verres
en attendant le serveur. Maxime la rejoins et observa son amie:
Émilie était une très jolie fille, elle avait 16 ans mais elle en paraissait 20, elle était
blonde avec les yeux marrons foncé, elle avait la peau claire et un sourire discret sur
le coin des lèvres. Elle était vêtue d'un débardeur bien décolleté noir, plus bas, une
ceinture noire clouté entourait son jean bleu foncé. Elle portait également des
baskets compensés clouté. Des trois amis, elle restait la plus discrète mais elle ne
pensait pas moins à s'amuser ! Cette jolie jeune fille était, malgré sa timidité, la fille
la plus populaire de son lycée équin : son corps aux formes parfaites donnait raison à
toute les autres cavalières.
-Tu es sûre que ça va ?
Émilie regarda maxime :
-heu... Oui?
Le jeune homme fronça les sourcils:
-tu es sûre ? Tu as laissé partie Julie sans qu'elle paye et tu ne t'en es même pas
rendu compte! L'Émilie que je connais l'aurait poursuivi dans tout St Tropez !
-tu as raison! Ria Emilie, je suis juste un peu perdu dans mes pensée voilà tout ! Être
séparée de vous deux c'est vraiment dur...
Il est vrai que les trois compagnons avait choisi des voies bien différente et tandis
que Julie et Émilie étaient partie pour vivre de leur passion dans un interna, maxime
lui préféra une voie plus générale concernant la science et la technologie.
Émilie secoua la tête plaçant l'argent sur le bar:
-mais bon, on se voit tout les week-ends et c'est ce qui compte!
Elle prit son sac et embrasse amicalement maxime:
-on se voit plus tard !
Elle sorti par la porte et maxime soupira avant de faire de même.
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M soit Maxime ou Maxou pour les intimes
Maxime erra pendant des heures dans les rues de St. Tropez avant de s'arrêter pour
observer la mer méditerranée: maxime était le plus vieux du groupe, il avait 17 ans,
c'était un grand métis aux cheveux brun et aux yeux bleu. Maxime était un grand
rêveur avec une intelligence hors du commun, il aimait la science et la physique tout
autan que la chimie, mais étrangement, ce qu'il le passionnait le plus, c'était la
cuisine. Seulement ses parents lui avait interdit de choisir cette voix, préférant pour
leur fils un futur plus scientifique. Maxime repensa à Julie toute folle quand elle reçu
son attestation au conservatoire, puis, à Émilie quand elle eu son premier cheval.
Cette pensée lui esquissa un sourire. Il est vrai que les deux filles c'était lié d'amitié
avec lui il y a peu malgré qu'elle se connaissait depuis longtemps. Tandis qu’Émilie
avait des idées folles, que Julie faisait tout pour les réaliser, maxime était la
conscience de la JEM. Des trois amis il était le plus sage.
Perdu dans ses pensée il frémit quand deux main vinrent se coller sur ses yeux, un
rire féminin ce fit entendre et maxime sourit de pleine dent et se retourna pour
embrasser langoureusement la personne. Il se retira quelque minute après pour
l'observer :
-tu m'avais manqué élo ...
Il la prit dans ses bras.
Eloïse était la copine de maxime depuis de deux ans, c'était une jolie fille de 15 ans
blonde aux yeux bleus.
-Moi aussi tu m'as manqué!! J'avais tellement hâte de te voir ! Sourit-elle.
-comment était la Tunisie ?
-magnifique !!! Les dromadaires, la chaleur, la mer turquoise !!!
Maxime sourit et pris le bras de sa chérie, Eloïse le regarda:
-et j'ai une surprise pour toi!
Cette parole éveilla la curiosité de maxime, la jeune fille sorti de sa poche un
bracelet tissé et le glissa au poigné de son amoureux. Maxime l'observa et embrassa
sa copine sur le front:
-il est magnifique merci.
-attend ! S'exclama-t-elle, je ne t’ai pas encore expliqué ! Tu vas faire un vœu et
Quand le bracelet va se détacher, le vœu se réalisera! Aller Max fais un vœu !!
Elle se rapprocha de lui pour lui chuchoter à l'oreille:
-fais le vœu qu'on restera toute la vie ensemble ...
Maxime ferma les yeux et réfléchi à un vœu mais tout de suite ce qui lui viens "faites
que la JEM réalise tout leurs rêves..." Pensa-t-il très fort.
-ça y est ?! Glapi Eloïse avec joie
-oui.
-alors alors !! Tu as fait qu'elle veut !!
-un vœu ça ne se dit pas ma belle.
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Sur ses mots, maxime sourit et pris la main de sa chérie, en direction du centre ville.
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7 septembre, une journée comme les autres.
- donne-la-moi Rugît Julie en tentant d'arracher quelque chose dans la main d'Emilie.
-celle la mienne ! Grogna celle ci en ramenant sa main vers elle
Maxime ria :
-les filles vous vous disputer pour une chips la !
Émilie défia Julie du regard:
-c'est MA chips.
Julie souriait de mécontentement avant de se rallonger. Profitant des derniers rayons
de l'été ils avaient décidé tous ensemble de faire un pique nique entre amis au bord
de la plage. Un jeune homme assis sur sa serviette ria doucement, Julie se releva et
donna un coup de poing amical au jeune homme en question:
-Mike arrête de te moquer ou je te fais manger le sable ! Railla Julie
-essaie un peu pour voir ! Rétorqua l'intéresser.
C'était un beau brun aux cheveux mi long de 17 ans baraqué et aux yeux marrons
foncé, Julie l'avais rencontré à une soirée d'anniversaire et depuis, Émilie n'avais
d'yeux que pour lui. Mike toisa les deux filles :
-vous êtes vraiment folle.
-à force je prends ça pour un compliment ! Pouffa Julie.
Mike regarda Émilie avec tendresse et celle ci baissa les yeux en souriant.
-Mais ou est Eloïse ? S'impatienta Une adolescente. L'adolescente en question se
prénommais Chloé, c'était une amie d'Emilie, elle faisait de l'équitation ensemble,
elle avait 16 ans mais en paraissait 14, elle était brune au carré avec les yeux bleu,
de petite taille et un peu enveloppé elle avait un cœur en or mais son impatience
finissait toujours par l'emporter.
-pour une fois que ce n'est pas toi qui est en retard Max ! S'amusa Émilie
-oui c'est clair ! À chaque fois on t'attend une demi-heure ! Appuya Julie.
Maxime se senti cerné et souriait de honte :
-comme vous critiquez !!
Suite a ses mots éclata un fou rire général, et, quelque minutes plus tard, Eloïse
arriva en courant :
-excusez moi!!! Oh !! Je suis en retard !! S'exclama-t-elle avec une voix extrêmement
aiguë, salut Loulou ! Adressa-t-elle ensuite a l'attention de maxime en l'embrassant
fougueusement.
-heu salut...! Bégaya maxime déconcerté.
Eloïse s'assit au côté de maxime et commença a discuté avec Chloé, tandis que Mike
hilare s'avança vers l'oreille de maxime :
-mon Loulou... Chuchota-t-il pour se moquer.
Maxime se retourna et donna un coup dans l'épaule de Mike.
-ta gueule.
Le repas se passa dans la bonne humeur ou tout le monde rit beaucoup, tout le
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monde, sauf maxime qui avait l'air pensif. Ce petit moment de solitude n'avais pas
l'air de déranger sa copine qui ne se gênait pas pour le câliner et l'étouffer de
baisers.
Julie remarqua bien vite le problème:
-qui as envie de se baigner ? Essaya-t-elle.
Chloé courra dans l'eau:
-aller venez elle est trop bonne !
Mike fixa Émilie :
-tu viens ?
-oh non je n'ai pas trop envie de...
Le jeune homme ne laissa pas le temps a Émilie de finir sa phrase qu'il l'embarqua
sur son dos pour la jeter dans la mer. Julie les regarda fière d'elle. Eloïse s'écarta de
maxime pour courir dans la mer :
-attendez moi!!!!
Julie se rapprocha de maxime et celui ci soupira.
-Max...
-je sais Julie.
-non maxime tu peux plus continuer comme ça il faut que tu lui dises.
-mais je ne sais même pas par ou commencer Julie ! Déplora maxime, tout a
tellement changé depuis...
-depuis qu'elle a parlé d'avenir.
Maxime soupira à nouveau et implora Julie du regard. Celle ci lui tapota l'épaule
amicalement.
-je sais que tu ne veux pas lui faire de mal et que tu ne sais pas toi même ou tu en es
mais tu ne peux plus continuer à prétendre l'aimer alors que c'est plus le cas.
Maxime baissa les yeux puis observa sa copine, elle avait l'air heureuse à jouer dans
les vagues. Pendant deux ans tout allais bien dans leurs couple mais Eloïse devenais
très vite oppressante et quand elle commença a parlé d'emménager ensemble aux 18
ans de maxime celui ci paniqua.
Julie sourit en mangeant un bonbon.
-on va se baigner?
Maxime la regarda d'un air complice :
-j'ai le choix capitaine ?
Julie souriait fière en se dirigeant vers l'eau:
-pas vraiment non! S'exclama-t-elle avant de crier, BATAILLE D'EAU GÉNÉRALE !
Les amis ce poussèrent, chahutèrent, rigolèrent dans l'eau tel des enfants jusqu'au
soir, si bien qu'on aurait pensé ne pas être un samedi de septembre mais bien une
belle journée de juillet. Tout semblait parfait. Chloé mettais de la musique sur son
portable tandis que maxime allumais le feu de camps.
-... Et c'est la que on court vers la bagnole et on éjecte le mec a l'intérieur pour
s'enfuir ! Imagina Julie
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-oui !! Et après comme la police nous pourchasse toujours on traverse une vitrine
avec la voiture et on monte à l'étage ! Répondit rapidement Emilie.
-sa y est elles délirent ! S'exclama Eloïse.
Émilie continua sur sa pensée sans relever la remarquer toujours en fixant Julie.
-oui c'est bien ça ! On monte et on s'enferme sur le balcon supérieur ! Et on fait quoi
après ça ? Posa Julie.
-hum.... Réfléchis Émilie.
-tout simplement sauter sur l'immeuble d'à côté ! Termina maxime.
-pas con ! Pas con! Dis Julie en montrant Max du doigt, oui et ensuite on redescend
par un autre immeuble et on pique des fringues a des gens!
-et la on se barre dans un autre pays. Trancha Émilie.
-et la on se barre dans un autre pays ! Répéta fièrement Julie. Plan de ouf!
Mike rigola :
-sérieusement vous avez un plan pour tout !
-Presque tout ! Rectifia Julie. On pourrait tuer quelqu'un si facilement !
-vous faites flipper les filles ! Dis Chloé. On mange oui ou non?!
-oui! Lâcha Émilie dans un soupir.
Tout le monde mangea les grillades apporté et après le repas tout le monde se mit à
observer les étoiles, Julie et Émilie a cotée, Mike non loin d'Emilie, Eloïse quasiment
sur maxime et Chloé plus a part.
-vous croyez aux ovnis? Demanda Julie.
Tout le monde se retourna vers elle.
-heu... Non pas vraiment. Répondit maxime.
- je crois bien au fantôme alors bon ! Dis Émilie.
-mmmm... Je pense quand même qu’on n’est pas seul dans l'univers... Trancha Julie.
-je t'aime maxime je t'aime... Répéta Eloïse dans l'oreille de maxime.
Maxime se releva sec et commença à marcher sur la plage. Eloïse le rejoins et lui
pris le bras.
-je me demande si un jour on aura des enfants, t'en veux combien toi? Et sinon moi je
pense que l'appart que j'avais vu dans le centre cille était parfait Questionna-t-elle.
S'en fut trop pour maxime, il s'arrêta net.
-écoute Eloïse il n'y aura ni appartement ni enfant ni mariage. Dit sèchement maxime
sans la regarder. Les autres restés sur leur serviette observèrent la scène de loin.
Eloïse resta sans voix et les larmes lui montèrent dans la gorge.
-co... Comment ça ...?
Maxime soupira désespéré:
-je peux plus faire ça Eloïse... Entre nous tout était parfait mais je suis désolée ce
n’est pas avec toi que je me vois vivre ma vie je ne suis pas prêt...
Elle commença à pleurer:
-tu veux dire que... Tu me quittes?
Il lui attrapa les épaule pour la consoler mais elle se débâta
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-lâche moi!! Je croyais en nous et tu as menti !! Pleura-t-elle.
-non je n'ai pas menti j'essayais juste d'y réfléchir je...
-taie toi!!! Je t'aimais !!! Je t'aimais... Comment as tu pu...
Elle éclata en sanglot ce qui brisa le cœur de maxime, Eloïse courra vers les autres
et récupéra des affaires, Chloé paniquer tenta une approche:
-Eloïse...
-non!! Je ne veux plus en parler d'accord ! Hurla-t-elle en commençant à partir.
-attend moi!!! Cria Chloé en essayant de la rattraper.
Maxime arriva et soupira, Mike le regarda :
-femme trop collante rupture effroyable.... Dit-il sur un ton presque comique.
- à qui le dis-tu... Soupira maxime.
Un énorme blanc s'installa sur la plage et maxime fini par récupérer ses affaires:
-pour moi la soirée est terminer je suis désolé encore une fois, les filles on se voit
demain ? Et Mike... A la prochaine! Déclara maxime.
Julie se leva et ramassa ses affaires:
-hors de question que tu rentre seul dans cet état d'accord ?
-Julie... Je peux me garder et en plus y'aura personne pour te ramener...
-JE peux me ramener et qui m'empêche de dormir chez toi? De toute façon tes parent
ne sont pas la ! Et tu n'a pas ton mot à dire j'ai pris ma décision ! Aller avance on y
va ! Ciao les deux ! Mimi a demain !
Tout en voyant maxime et Julie s'éloigner Mike et Mimi leur dirent au revoir de la
main, Mike pouffa et regarda Émilie :
-elle a du caractère !
Émilie ria à son tour :
-a qui le dis-tu ?
Ils éclatèrent de rire tout les deux avant de s'allonger de nouveau pour regarder le
ciel étoilée.
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Rêves d'adolescents
Une semaine s'est écoulée depuis la soirée de la plage, les trois lycéens ont repris
leurs occupations pendant toute la semaine et comme c'était sacré, le samedi
suivant, maxime marchait dans la rue au téléphone:
-bah dépêche toi! Criait la voix à l'autre bout du combiné.
-je vais aussi vite que je peux Julie ! Se justifia maxime, à sa y es je te vois !
Maxime courra jusqu'au muret ou Julie étais assise à côté de Emilie:
-désolée les filles je suis encore en retard ! Soupira Julie ironiquement.
Maxime sourit ne sachant que dire et regarda Émilie qui était toute joyeuse.
-Émilie ? Tu as l'air heureuse! Demanda maxime.
Julie le sourire jusqu'aux oreilles tapota l'épaule de Émile :
-raconte lui !!!
-bah quand vous êtes partit de la plage, expliqua Émilie, moi et Mike on est resté et
on a passé la nuit ensemble a rire calé l'un contre l'autre se racontant nos rêves e
nos secret et quand le jour s'est lever nous ramenant tout les deux a la réalité il m'a
embrassé...
Maxime sourit :
-cool! Et ensuite !
-ensuite ? Que veux-tu d'autres ? Je suis parti !
- moi je ne comprends toujours pas comment tu as pu en rester la ! S'exclama Julie.
-la différence entre toi et moi Julie, moi je prends mon temps !
Julie sourit sadiquement :
-non ! La différence c'est que moi j'ai déjà eu des copains et toi non!
-oh doucement les filles !
S’en suivis un série d’insulte entre les deux meilleures amies.
-Quel est le programme d'aujourd'hui? Lança maxime joyeusement tout en coupant
Julie dans son élan qui n’avait visiblement aucune envie d'en rester la.
-et si nous allions nous baigner chez Julie ? Proposa Emilie, j'ai vraiment chaud !
-ouais c'est une bonne idée ! On pourra profiter des derniers rayons de l'été et je
pourrais travailler mon bronzage ! S'exclama Julie en envoyant ses cheveux en
arrière. Ce que maxime imita ironiquement en poussant un cri aiguë ce qui la
consterna, contrairement à Émilie, hilare qui ne manqua pas l'occasion de lui
rappeler à quel point elle pouvait être féminine.
Ils prirent le bus et sortirent de St Tropez jusqu'à arriver à un quartier résidentiel
bordant la mer.
La maison de Julie était en quelque sorte, le second repère de la JEM, c'était une
bâtisse moderne offrant une vue époustouflante sur la méditerranée, l'intérieur était
tout ce qu'il y a de plus design avec des ornements que Julie se vantais même de
pouvoir observer dans les nouveaux films. Elle y vivait avec sa mère et son beau
père, les weekends, seule, depuis que ses frères avaient été admis en pensionnat. Les
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JEM
trois amis se changèrent et se dirigèrent vers la paillote devant la piscine ou se
trouvait le bar.
-je me charge des cocktails ! S'exclama Émilie. Il est vrai que c'était la championne
dans ce domaine. Une musique entraînante s'éleva dans l'air, maxime ria et se mit
frénétiquement à danser :
-Julie il se déhanche mieux que toi ! Ria Emilie
-rien de tel pour accoster une jolie fille ! Continua maxime en faisait un mouvement
de bassin
-Et bien Max le célibat te vas bien ! Tu deviens un vrai coureur ! Si seulement on
voyait un peu le tableau de chasse ! Ajouta Julie les pieds sur la première marche de
la piscine.
Maxime courra et l'attrapa par la taille en la soulevant :
-taie toi la danseuse, et fait nous ton grand jeté !
Avant que celle ci ne puisse relever quoi que ce soit, elle se vue projeter la tête la
première dans l'eau, sous les rires des deux autres. L'après midi se passa sous le ton
de la rigolade. Pourtant, celui ci toucha à sa fin bien assez tôt.
-je me mangerais bien une glace. Dit Émilie assise sur son transat, obsédée par son
rumikskub.
-la gourmandise à encore frapper ! Glissa maxime allongé de tout son long sur la
margelle améliorant son bronzage déjà parfait de nature.
Elle lui envoya son carré sur le dos, maxime s'en saisit.
-bon j'imagine Almond pour moi et Émilie et toi maxime triple chocolat ?
-....Ju tu...
-je RIGOLE ! J'avais anticipé, j'ai acheté des blancs. Elle se leva et rentra à
l'intérieur.
Émilie se releva pour se tremper les pieds, ses cheveux noirs ondulèrent sous la brise
marine, elle soupira.
-Le sud va me manquer.
-c'est qu'une question de temps avant que tu ne reviennes parmi nous ! Continua
maxime, il trafiquait le cube.
-si j'obtiens mes examens et.... Poursuivit la cavalière.
-et les fond nécessaire, je sais bien ! Conclu l'autre enfin, il insistait sur le jeu
maintenant et défia Emilie du regard. Si j'aligne une face, tu rappelle Mike.
-qu'elle galère.... Ce n'est pas aussi paradisiaque que j'avais pu m'imaginer... Ce....
Attend quoi?
-bien sur ! On s'était tous engagé dans nos rêves avec l'insouciance de nos quinze
ans, regarde Julie, elle sait qu'elle va en baver.
Les carrés blancs se rassemblèrent sur une face.
-quand tu entends les filles l'as-bas... On dirait qu'elles ont toutes les moyens d'ouvrir
un haras, ou un centre équestre, si j'avais seulement les moyens de me payer un
cheval !
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-être passionné c'est une chose mais en vivre s'en ai une autre, mes parents m'ont
forcé à oublier mes rêves d'adolescent...
-en es-tu plus heureux ?
Il ne manquait qu'un seul carré.
-je ne saurais te dire, quelquefois je pense que j'ai bien agis, d'autres fois, que je me
perds et je tourne en rond maintenant, mais qu'est ce que le bonheur ? Freud avait
sa propre définition.......
Julie revint alors et lança les glaces à ses amis :
-Devient psy ça ira mieux !
Maxime se releva et entama sa glace.
-j'y ai pensé quelquefois, reprit-il, je me perfectionne chaque jour en réglant vos petit
soucis personnels !
-tant que tu continue à nous cuisiner des bons plats je crois que ça me vas, enchérit
Émilie souriante.
Julie s'allongea sa glace à la main, l'air rêveuse :
-vous savez à quoi je pense quelquefois ?
Les deux amis la regardèrent:
-je nous vois assis à un bar nommé le JEM, tenu par maxime, et je m'y vois, arrivant
d'une longue tournée, y boire un verre, puis viendrais Émilie et ses enfants en tenus
d'équitation rentrant tout juste de leurs cours.... Bref je me perds.
-mais si rêvons, c'est encore gratuit ! Soupira maxime d'approbations.
Une longue minute se passa sans que personne ne parle, et on ne savait pas si c'était
parce que les trois amis rêvait ou s'il dégustait simplement leurs goûters, un vibreur
gâcha cependant le calme :
-c'est Cloé, commenta Julie, il y a soirée latino ce soir au Parisis, la plage privée, elle
me somme de l'accompagner ! Dites-moi que vous êtes avec moi !
Elle les suppliait tout les deux de son regard brillant mille émeraude, et Émilie
accepta enfin ce qui déclencha un cru de joie de la part de Julie.
-SUPER ! Je me demande ce que je vais bien me mettre ! Puis appeler quelques amis
pour savoir qui viens, on pourrait manger à la maison et partir vers 23h, oh ! Je vais
rappeler Chloé pour......
Elle disparu dans la véranda. Maxime perdit ses yeux dans l'immensité de la mer,
mais Émilie le secoua amicalement en étirant ses lèvres :
-aller ! Entres amis ça ne peut pas nous faire de mal !
Maxime sourit enfin, sûr de lui, puis, il lui envoya le rumikskub sur sa meilleure amie
avant de se diriger vers la baie vitrée.
-entre amis ? Demanda-t-il d'un air mystérieux et un sourire au coin des lèvres, es-tu
sûre ?
Émilie mis quelque seconde à comprendre, puis elle tourna le cube, elle leva les yeux
en l'air avec un sourire gêné : la face blanche était complète.
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JEM
Le quatrième prétendant
On entendait raisonner la musique de l'entrée de la ville et, étant donné la difficulté
qu'avais maxime à trouver une place pour se garer, il devait y avoir du monde. Cette
soirée allait «être de loin la meilleure et la dernière de l'été» selon Julie, maxime lui,
y allait sans autre conviction que de voir ses deux meilleures amies. Il se regarda
dans son rétro avant de sortir, il s'était fait beau à vrai dire, sa chemise bleue mettait
de toute évidence ses yeux en valeur et son jean noir se mariait bien avec son teint
de peau. «J’aurais plu à Élo» pensa-t-il en soupirant, même si il était le seul
responsable de leurs séparations, ça n'en était pas moins difficile pour autant.
-met ta vie de côté pour ce soir Max! Et éclate-toi ! Se dit-il à lui même.
Julie ne s'était pas trompée, la boîte était bondée. Il entra dans une sorte de marée
humaine éclairée aux néons violets, c'était une sorte de paillote à toit ouvert
moderne aménagée, trois grands bars faisait les trois angles et une immense
banquette se trouvait dans le dernier angle. Au centre, l'immense piste de danse
régit par le DJ postée en hauteur.
Au loin, on pouvait distinguer à la paillote une jolie fille entrain de discuter, elle était
habillée avec un haut noir brillant et un jean foncé, elle portait ses cheveux relevés
en chignon et des bottines noires à lacet pour ses pieds. Même si il la connaissait par
cœur, il se dégageait toujours autour d'elle un air mystérieux, cette fille n'était
personne d'autre qu'Emilie et le garçon l'approchant d'un peu trop près, selon
maxime, devait lui aussi apprécier ses atouts.
Maxime arriva alors à côté d'eux, Émilie laissa enfin apparaître son sourire, le jeu
allais commencer :
-heu.... Voici mon... Commença-t-elle.
-son meilleur ami gay. Conclu maxime avec un sourire.
Émilie manqua d'éclater de rire tandis que le garçon prit une légère distance.
-ce qui d'ailleurs m'arrange beaucoup étant donné que tu ne lui plais pas, mais à moi,
oui! Glissa maxime avec un sourire.
Le garçon prit un air dégouté et s'en alla avec son verre, Émilie ria plus fort que la
musique :
-mais t'es trop con ! Tu m'as tué ! S'exclama-t-elle en riant, t'aurais pas pu
simplement te faire passer pour mon mec ?
-je trouvais cette manière un brin plus ludique ! Ria-t-il, d'ailleurs ou est Mike ?
Le pari de l'après midi l'obligeait, Émilie devait avoir rendez vous avec lui ce soir.
-on se retrouve plus tard, sur le bar lounge juste à côté! Déclara-t-elle
-voilà une bonne chose ! Julie ta laissé seule ? Elle est ou ?
Émilie sourit et tourna la tête face à la piste de danse :
-Max Max Max... Je ne vois même pas pourquoi tu me pose la question!
Bien évidemment que Julie dansait. C'était son truc à elle, se déhancher sous les
projecteurs, dans sa combi short bleu, sur ses talons blanc, ses longs cheveux
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châtains épousant ses formes, se faisant admirer par les jalouses, et les affamés de
femmes. Bien sur, elle ne dansait pas seule, derrière elle, les mains posé sur ses
hanches, la bouche au creux de son cou se trouvait un garçon d'assez grande taille,
blond et sec. Ils dansèrent tout les deux un moment, jusqu'à qu'elle aperçoit maxime
et Émilie, elle le repoussa alors et fondit sur eux, le sourire aux lèvres !
-vous êtes la !!! S'exclama-t-elle ravie, enfin ! J'étais impatiente de vous retrouver !
Cloé nous a fait faux bond ! Elle nous invite, puis elle nous fait faux bond ! Ah ! Cette
fille !
Émilie ria :
-Ju c'est qui ce type ?
-oh !
Elle se tourna et vis le garçon l'attendant plus loin.
-c'est Valentin ! Je suis passée à la porte avec lui pour faire meilleure impression !
(Elle se mit à parler moins fort) à vrai dire quand on n’est pas majeur.... On fait se
qu'on peut ! Puis il s'est avéré qu'il était gentil, avec ses grands sourires ! Non je
rigole, c'est lui qui me paye les verres !
-ah non mais la ! Plus vénale tu meurs ! Souligna maxime mort de rire.
-pas vénale ! Opportuniste ! Dit Julie
-hé ouais ! Acquiesça Émilie.
-bon allé trêve de connerie féminine !
Cette phrase fit bondir les deux filles mais maxime continua :
-je vais me prendre une pression, qu'est ce que je vous prends ?
-prend moi la même chose. Fit Emilie
-non mais ça va pas ?!
Émilie et maxime se retournèrent vers Julie :
-des PRESSIONS ? Articula-t-elle, lors d'une soirée LATINO ? Des mojitos ! Voilà ce
qu'il nous faut ! Trois mojitos Max !!
Maxime regarda Emilie qui lui rendit son air d'incompréhension, mais maxime s'en
alla passer la commande, Émilie s'accouda à la paillote :
-ce soir, 00h, au "Moon", le bar lounge, m'a-t-il dit ! Fit Émilie d'un air satisfait !
-c'est génial ! S'écria Julie ! Mais pourquoi le "Moon "? Il n'est pas très "Parisis" ?
-il n'y a que nous pour être "Parisis"
En effet, les trois amis s’étaient mis à sortir depuis peu et ce club d'été était devenu
pendant les vacances leurs QG du samedi soir.
-J'en connait qui vont se mettre ensemble! Gloussa Julie.
-Oula ne va pas trop vite ! Autant ça ne va pas être ça.
-Ne sois pas négative ! Râla Julie, De toute manière on se racontera ça tout à l'heure,
vous venez passer la nuit chez moi avec maxime ! En plus c'est le seul qui peut nous
ramener ! Disons.... 3h devant le club ? Je te l'écris si tu veux !
Elle sortit de sa poche un bout de papier et un stylo. Émilie fronça les sourcils :
-c'est quoi ce numéro ?
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Julie ria de plus belle :
-celui du gars las bas, Valentin !
-et encore un prétendant qui devra rentrer chez lui seul se soirs! Dit Émilie avec une
voix de feuilletons télévisé, on pourrait faire une émissions sur toi ! "Julie et les 18
cœurs brisé, 18 candidats, il n'en restera aucun ! ".
Elles rirent encore et maxime arriva :
-voilà les mojitos ! Levons nos verres!
-au samedi soir de la JEM ! Crièrent-ils tous en chœur.
La soirée battait à son comble et se fut maintenant la salsa qui prédomina
l'ambiance, au plus grand enchantement de Julie :
-alors d'abord Valentin.... Compta maxime difficilement, puis le mec louche avec la
moustache et l'intello? Ça fait 1...2...3 prétendants ce soir bravo.
Tout comme Julie, il était à son quatrième mojitos :
-oui ! Le moustachu m'as fait peur on aurait dit un mexicain raté ! Je te jure ! Un mix
des années 80 et de Razmo dans «Ratz» ! Dénis qu'il s'appelait !
Maxime riait à n'en plus pouvoir et Julie poursuivit son monologue :
-déjà quand tu t'appelles Denis tu ne fais pas le malin mais LA ! Avec cette
moustache ! Ah puis l'appelle pas l'intello, c'est Florian et.... Il se trouve qu'il me
plait !
Maxime deviens tout à coups plus attentifs :
-il est venu me dire que ma combi était ouverte derrière, et nous avons discuté ! De
tout ! A la paillote ! Et on a pas mal ri aussi ! Puis il était pas mal avec ses cheveux
en vrac et ses yeux marrons foncé.... Je vais le revoir celui la !
-alors Julie a réussi à se faire séduire? Railla maxime.
-pas exactement, ça me plait, puis pour un amour d'été ça ira bien !
Maxime aurait bien aimé avoir la force de lui dire que nous étions mi-septembre mais
l'alcool montait trop vite. La musique changea et le visage de Julie s'illumina :
-c'est ma chanson ! Cria-t-elle, c'est ma chanson !
Elle prit maxime par la main :
-viens danser avec moi!!!
Il essaya de la retenir.
-mais Ju je sais p....
-c'est facile ! S'il te plait ....
Quand ses yeux verts voulaient quelque chose, Julie Arrivait toujours à l'obtenir et
maxime se laissa entraîner dans une salsa improvisée.
-aie ! Fit Julie.
Encore une fois maxime lui piétina le pied.
-maxime tu sais danser en plus ! Détend toi juste ! Cette danse est sensuelle, elle dit
«si je te séduis comme ça, viens dans mon lit !»
Maxime ria et continua quelque seconde avant qu'une main ne se pose sur son
épaule :
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JEM
-laisse moi la faire danser, dis une voix grave à consonance audacieuse.
Maxime resta muet face à l'homme inconnu se présentant à lui, Julie l'observation
également. Il ne faisait qu'une tête de plus que Julie mais ce qu'il dégageait était plus
explosif que toute les passions qu'elle connaissait. A travers le tumulte de la musique
et l'excitation des gens elle ne voyait plus que ses yeux vert clair, il était d'une
beauté sans pareille. Elle ouvrit la bouche comme pour parler mais aucun son ne
sorti, l'inconnu sourit : ses dents éclatantes contrastaient très bien le bronzage de sa
peau et le petit air marin balayait ses cheveux bruns parfaitement coiffé en arrière.
Sans un mot de plus il attrapa la main de Julie et la fit tournoyer sur elle même de
façon latino, et ils partirent dans une salsa endiablée. Les pas de cet homme était
parfait, il l'amenait exactement la ou Julie désirait tourner, leurs synchronisation
était parfaite et bientôt les gens leurs laissèrent la place sur la piste pour les
regarder. Il avait beau tournoyer, de rapprocher et s'éloigner, jamais il ne se quitter
des yeux, Julie souriait à pleine dent même s'il gardait son air mystérieux. Il chantait
tout deux la chanson à voix basse et se laisser emporter par leurs passions de la
danse, la musique ralentit, c'était le moment, il se tournait autour, près, très près, il
s'approcha pour l'embrasser, mais Julie, insatisfaite mais comme dans un rêve tourna
la tête et lui repris les mains pour danser. Au dernière note de guitare il ne restait
que quelque couple sur la piste, sous le regard amusé et ahuri de maxime, ils
achevèrent la danse corps contre corps, main dans la main, leurs visages à quelques
centimètre l'un de l'autre.
La musique changea encore et les deux danseurs se lâchèrent doucement, le jeune
homme sourit enfin lentement :
-Tu es presque aussi bonne que moi.
Julie fixa lentement le feu d'artifice vert se produisant dans les yeux de ce bel
inconnu et sans sourciller, sans détourner le regard sans prononcer le moindre mot,
elle le laissa, seul sur la piste de danse d'où elle alla rejoindre maxime adossé au bar
avalant un autre mojitos.
-Et bien Julie, voici le quatrième prétendant, et crois moi ce gars te plait déjà !
S'exclama maxime sur de lui.
-n'en parlons plus. Fit Julie pensive.
Elle avait beau vouloir le nier, il s'était passé quelque chose en elle d'incontrôlable,
comme un éclair grondant à l'intérieur de ses entrailles. Elle sortit de son rêve quand
maxime lui annonça qu'il était deux heures et demi passée, il était temps pour eux de
rentrer. Elle tira maxime mais celui ci tituba : il avait bu le verre de trop.
Les deux amis sortirent de la boîte mais une grande main retint Julie et lui glissa un
bout de papier dans la main :
-rappelle moi ma beauté souffla-t-il dans son oreille.
Julie continua d'avancer sans se préoccuper de ce danseur qui agissant comme
l'élément perturbateur de sa conscience.
-Julie se mec te plait ! Ria maxime fort alcoolisé.
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-Absolument pas ! S'offusqua-t-elle, il est arrogant et sur de lui.... !
-Et tu finiras bien par lui trouver un petit truc. Tu fini TOUJOURS par leurs trouver
un petit truc.
Julie ne répondit rien, elle passa les videurs et en se dirigeant vers les voitures, elle
aperçut Cloé :
-A te voilà toi ! Pas trop en retard ! S'exclama Julie, sarcastique.
-je suis désolée mais c'est Elo, on a eu un problème et....
Au son de ce prénom maxime leva la fixa, Cloé avait l'air paniqué.
-que s'est-il passé ? Dit maxime, grave.
-elle a voulu venir mais y'a eu ces type..... Commença Chloé.
Un cri se fit entendre et tout trois tournèrent la tête. Eloïse était entrain de courir
dans la pénombre, mais quand elle s'approcha maxime s'aperçut qu'elle n'était pas
seule, quatre hommes lui courrait derrière. Tout se passa très vite, Julie arracha les
clés de voiture des mains de maxime et commença à courir, Chloé sur ses talons,
maxime resta figé, il ne voyait que Élo, SA Elo, en danger. Il entendit Julie dans un
écho criant «Émilie, court jusqu'à la voiture », il resta la, immobile, jusqu'à ce qu'il
sente la main de son ex petite amie, ils foncèrent en direction de la voiture ou la
panique régnait.
Julie était assis à l'avant aux côtés d'Emilie, sur la banquette arrière se trouvait les
trois autres.
-que s'est-il passé ? Demanda Émilie essayant de ne pas céder au stress.
Chloé et Eloïse pleurait.
-Julie ta même pas ton permis ! Hurla maxime, laisse-moi conduire !
-dans l'état ou tu es ?! Même si c'est ta voiture tu va tous nous tuer ! Puis j'ai ma
conduite accompagné !
-pourquoi on n'appelle pas les flics ? Sanglota Chloé.
- pourquoi on ne va pas les fracasser ? S'exclama Émilie en serrant les points.
Avant que quiconque eu le temps de répondre un gros "boum" fit résonner la voiture
et les portières tentèrent de s'ouvrir.
Julie mis le contact, sous les cris des deux filles à l'arrière.
-Julie ! ROULE !! Hurlèrent maxime et Émilie en chœurs.
Julie démarra et la voiture avança d'un coup sec, en tamponnant violemment la
voiture de devant :
-JULIE. Crièrent-ils tous.
-ma voiture...! Déplora maxime dépité.
-POURQUOI TA LAISSÉ LA PREMIÈRE, s'égosilla-t-elle en furie.
Elle mit la marche arrière à la vitesse de l'éclair, et fusa dans la direction opposé de
leurs assaillants. A l'allure ou elle roulait, et eux, étant à pieds, elle ne mis que
quelques seconde à les semer.
-c'était une Aston Martin... La voiture que l'on a percutée... Marmonna maxime à la
fois sous le choc et désemparé.
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Mais personne n'osa relever. Émilie cala sa tête contre la fenêtre, malgré les
événements elle rêvait.
«-tu es magnifique ce soir. Souriait Mike.
-merci.
-qu'est ce que tu bois ? Lui chuchota-il à l'oreille. »
Elle ferma les yeux un instant, la musique résonnait encore dans sa tête, son regard,
ses lèvres, sa peau, son corps ondulant contre le sien.
«-rentre avec moi....» sa voix grave faisait écho en elle. «-cette nuit est à nous...»,
tout tourbillonnait autour d'elle, l'alcool lui montait à la tête comme l'envie de courir
le rejoindre pour partager cette nuit fauve, elle soupira. Dans la voiture, un silence
glacial s'était installé. La voiture amoché s'éloigner maintenant de St tropez, et tout
le monde savait pourtant, que les soirées au «Parisis», finissait la tête à l'envers.
21
JEM
Comme dans les films
Tout était calme ici, les arbres avait commencé à perdre leurs feuilles, et la chambre
de Julie avait pris les tons de l'automne. Sur son bureau était ouvert un cahier très
épais, on pouvait y lire un épais paragraphe écrit à la main :
«tout est bizarre depuis le Parisis, la JEM ne s'est pas réunis depuis des semaines.....
Oui mon recueil je t'avais relaté les événements mais personne n'en avait jaugé les
conséquences correctement. Bien sur que les soirée du Parisis tournait toujours au
vinaigre, la dernière fois on avait bien eu droit à un maxime sautant du ponton pour
sortir un chihuahua errant, qu'Emilie, totalement bourré avait jeté tel un ballon de
rugby pour nous montrer, selon ses dires "ses tirs spectaculaires", ou une autre fois
encore, où moi même ayant bu j'avais oublié l'emplacement du taxi qui devait nous
attendre et nous nous étions retrouver à dormir sous un pont avec l'SDF du coin....
Mais on peut dire que toute ses fois différait de celle ci, cette fois on a dépassé les
bornes, j'ai dépassé les bornes ! Et pour rien en plus ! Élo avait insulté ses gars là qui
était déjà fort alcoolisé et elle les provoqua même à se battre ! Elle méritait de se
faire courir après ! Mais dans quel merde on s'est mit ! Parce que ça n'implique pas
seulement nous quatre et la Twingo de maxime, ça implique aussi une Aston Martin
de 260 000€ A qui j'ai malencontreusement enfoncé le pare choc avant ! Qui aurait
cru que ses joujoux de luxe pouvaient être aussi délicats ? Moi j'avais une Porsche,
enfin mes parents en avait une et jamais oh non jamais elle......»
Julie ferma le journal d'un coup sec.
-et arrête de crier !!! Hurla-t-elle à maxime
-ça fait des semaines que tu fais silence radio ! Et moi je fais comment ? Je dis quoi à
mes parents ? Rétorqua-t-il encore plus énervé.
-Ils n'ont rien vu jusque-là ! Ils ne vont pas se mettre tout à coup à se demander
pourquoi ta voiture à un pet' à l'avant !! Se justifia-t-elle
-UN pet à l'avant ? Repris-t-il furieux, UN PET À L'AVANT ? Ta vu son état on dirait
qu'elle a perdu 10 centimètre de long !
- Taisez-vous un peu !!! Beugla Émilie en rentrant brusquement.
Ses habits noirs ne changeaient guerre de d'habitude, mais sa mine abattue faisait
ravage sur son visage mystique.
-Max, reprit Émilie plus calmement quand le silence revint, on aurait fini dans la
méditerranée si c'était toi qui avait prit le volant.
Julie se prit soudain l'envie de rire, mais face au regard noir d'Emilie, elle comprit
bien que la situation n'était guère appropriée.
-Je sais, je sais qu'elle a fait ce qu'elle a pu mais sérieusement ! Ça va me coûter une
blinde ! Déplora Max.
-pas autant que si le proprio de l'Aston savait que c'était nous. Échappa Julie les yeux
dans le vide.
Un silence éclair s'empara de la chambre et les deux autres regardèrent Julie affolé.
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-quoi ? Sérieux faite pas comme si ça vous n’avez pas traversé l'esprit qu'un bon
vieux riche nous tombe dessus et nous demande réparation?
Ni Emilie, ni maxime ne pu répondre et la bouche d'Emilie s'ouvrit lentement de
stupeur :
-Max.... Tu penses à.....
Maxime ne dit rien et se précipita sur l'ordinateur sur le bureau.
-heu tu peux m'expliquer ? Demanda Julie à Émilie.
-tu ne te rappelle pas hein..... Fit Émilie lentement.
Julie la fixa en fronçant les sourcils, de quoi devait-elle se rappeler ?
-Julie ! Répéta Émilie irrité, depuis l'agression du vigile du Moon ils ont posté des
caméras de surveillance partout dans la rue !
L'onde de choc se transmis enfin à Julie mais avant que celle ci ne puisse répondre
maxime se tourna :
-Voilà je les ai, les séquences d'enregistrements, on a de la chance si je puis dire,
qu’elles sont juste enregistré au cas où quelqu'un aurait envie de les visualiser, la
police par exemple, pourquoi j'y ai pas pensé plus tôt..... Prête pour un film ?
Les deux filles acquiescèrent et maxime lança la séquence de cette soirée la.
-maxime comment t'arrive à faire ça ? Interrogea Emilie
-quand on se retrouve en bac S sans savoir pourquoi, on peut bien s'occuper avec
quelques algorithmes ! Oh regardez ! C'est moi qui gare la voiture ! S'écria maxime.
Il accéléra la vidéo jusqu'à que l'on puisse reconnaître les quatre adolescents se
précipité à la voiture et malheureusement accidenté l'autre.
-et bien sur on voit que nous et pas les espèces de barbares nous courant après !
Soupira Julie.
-bon ben ça y est ! On est foutu ! On est bon pour la taule ! On casse et on fuit !
Balança Émilie irrité.
-Y'a aucun moyen de les effacer ? Demanda Julie maintenant inquiète.
-à moins d'aller à la base et enlever la cassette de...... Commença maxime.
Les deux filles se regardèrent avec la même idée en tête. Un sourire étrange naquit
alors sur le visage de Julie.
- ah non ce n’est pas une bonne idée ! Protesta Maxime en secouant vivement sa tête
de gauche à droite, les gars on a assez fait de connerie comme ça !
Les deux filles ne répondirent pas.
-les filles ont ne vandalisera pas le serveur de haute surveillance de St tropez c'est
hors de question ! Émilie !! Implora-t-il enfin.
Elle soupira sans grande conviction.
-oui, oui! Dit elle alors, on trouvera un autre moyen. Hein Julie ?
-oui, un autre moyen, on trouvera une autre solution ....!
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RAS rien a signaler... Ou presque
-c'était VRAIMENT la seule solution ? Tenta maxime une dernière fois.
La nuit venait de tomber et le froid commençait à glacer chacun de ses membres
métis. L'hiver venait et il manquait à cette rue avoisinant la mer, la musique et les
festivités de l'été. Mais rien n'aurait pu faire changer d'avis Émilie.
-oui maxime on va entrer la dedans et on va enlever cette cassette pour oublier à tout
jamais cet épisode ! Ensuite on cotisera pour changer le devant de ta caisse !
Souriait-t-elle confiante, mais seule elle l'était.
Maxime se regarda et soupira à nouveau :
-tout cet attirail était nécessaire ?
-oui ! Surtout l'écharpe et le bonnet en faite, déjà ça nous empêchera de crever de
froid puis on à pas besoin d'être reconnu une seconde fois t'en pense quoi? Fit-elle en
mettant elle même son bonnet noir. Alors la mission commence ?
-mais mais ! C'est quoi d'abord le plan ? Paniqua-t-il, Puis elle est ou Julie ?
-elle à déclarer qu'elle avait fait assez de connerie comme ça et qu'elle allait faire le
guet, je trouve ça pas plus mal !
"Affirmatif !" Résonna la voix de Julie dans le talkie walkie sur la ceinture d'Emilie.
-salut Julie ! Chantonna Émilie, prête pour la mission ?
Maxime voyait bien qu'elle trépignait d'impatience d'enfreindre les règles mais tout
cela ne lui semblait pas bon du tout. Le TW résonna à nouveau :
"Il faut terminer les communications par «terminé» Émilie ! Et faut se trouver des
noms de codes ! Terminé."
Maxime agacé arracha des mains le talkie d'Emilie :
-on à pas le temps ! On n’est pas entrain de jouer la !........ Terminé !
"Bon alors voilà le plan, tu vois l'espèce de maisonnette la bas ?" Maxime tourna la
tête et vit une mini bâtisse en béton.
"Et ben c'est la ! Il fait un code pour rentrer, vous avez trois essais et après y'a la
patrouilles qui vient alors vous ne trompez pas ! Je ferais le guet ici, comme ça ci
quelqu'un arrive vous aurait le temps de partir ! Terminé"
Maxime n'eut pas le temps de protester qu'Emilie fonça sur la maisonnette.
-bon alors ce code ? On essaie quoi ? Fit sérieusement Émilie. Elle prenait sa tâche
très à cœur.
-heu ? La base ? Proposa maxime indécis, il tapa 00000 sur le code et le voyant
s'alluma en rouge.
-merde plus que deux essais.... Le code postal de la ville ??? Proposa-t-elle. Elle tapa
83990 mais le voyant rouge resta allumé.
-le dernier heu..... Le numéro de la rue ? Fini maxime.
"Non mais vous avez jamais regardé les films de gangsters ! Bandes d'imbéciles !
Tapé sur les touches les plus usées ! " hurla Julie depuis sa collinette.
Émilie ne pu s'empêcher de rire et s'empressa de passé son doit sur les chiffres
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JEM
usées 18654, elle allait pour validé mais maxime lui tint la main :
-et si ce n’était pas cet ordre la ! Les probabilités pour....
-oh ! On n’est pas la pour faire des maths ! Au cheval on nous apprend à nous servir
de l'instinct et là ça m'inspire ! S'énerva Émilie.
-Emilie fais pas....
Et elle appuya sur validé, une seconde passa et le voyant devint vert, les deux amis
soupirèrent en cœur, mais Émilie se tout a vers maxime tout sourire :
-tu vois !
-j'ai failli avoir une attaque..... Quelle chance...! Maintenant laisse faire le pro et tiens
moi la lumière! Râla-t-il.
Elle prit le talkie
-Julie on rentre !
Aucune réponse ne vint, les deux amis pénétrèrent dans le bâtiment. Il était rempli
de mini cassette toute connectées les unes aux autres et Emilie éclairait à maxime
qui cherchait minutieusement, on ne voyait que ses deux yeux bleues au milieu de
l'écharpe et du bonnet :
-Mimi.....
-tu l'as trouvé ?? Se réjouit-elle.
-non elle n'y est pas.....
-c'est ça que vous chercher ? Fit une voix grave posément.
Émilie et maxime sursautèrent et se retournèrent lentement, ils virent un homme
grand qui avait l'air d'être dans les affaires et d'un certain âge brandissant une petite
cassette.
-venez avec moi. Ordonna-t-il calmement.
Les deux amis restèrent sans voix et suivirent les ordres de l'inconnu sans broncher
de peur des représailles.
La porte s'ouvrit sur un bureau très lumineux et luxueux ou un bureau en ébène était
disposé au milieu, Julie était déjà sur une chaise la tête baissé et la mine abominable.
Les deux autres s'assirent à côté.
-je suis désolée il est arrivé par derrière et il ma prit le talkie.... Chuchota-t-elle.
Aucun d'eux ne répondit.
L'homme aux trait sévère s'assît à son tour :
-bien ! Je vais me présenté rapidement afin que vous sachiez à qui vous avez à faire,
voilà je suis pierre Richards, le patron du Parisis et la voiture que vous avez percuté
est la mienne.
Les trois amis restèrent bouche bée.
-allons donc ! Vous ne croyez quand même pas que j'allais rester sans rien faire ? Je
savais que vous reviendrais, et si ce n'était pas la, ça aurait été l'année prochaine au
bar, je vous connais bien tout les trois.
Aucun des trois ne dit un mot quand même.
-bien, alors n'y allons pas par quatre chemins, vous me devez 15 000€ et je ne veux
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JEM
pas savoir à qui la faute et ce qu'il s'est passé.
Maxime acquiesça et Julie se mordit la lèvre pour ne pas hurler. Émilie par contre
serra les points :
-non mais ça va pas ! On ne les a pas ! Puis si vous avez les moyens de vous payer
une bagnole pareille vous aurez les moyen de changer votre pare choc de luxe !
S'énerva-t-elle.
- Émilie ce n’est pas le moment.... Murmura Julie qui sentait que les choses allaient
nettement se détériorer à présent.
L'homme fixa Émilie avec la même expression d'irritation et d'autorité.
-j'imagine bien que vous ne les avais pas, mais si vous ne voulez pas que je prévienne
vos parents et même la police, écoutez moi bien, j'ai les moyen de me payer dix
voiture comme celle la mais le fait que vous ayez pris la fuite montre bien votre
manque de maturité et d'honneur face à vos acte, alors je vais vous apprendre
comment est la vie : vous allez me rembourser en travaillant pour moi tout les
weekends pendants trois mois, et c'est non négociable. Maintenant sortez de mon
bureau, on se retrouve ici dans une semaine.
La porte se claqua derrière eux et aucun d'eux ne semblait réaliser ce qu'il venait de
se passer.
-on est vivant ! Jouit presque Julie sous le regard méprisant des deux autres. Quoi? Je
veux dire que ça aurait pu être bien pire !
-et bien voilà, trois mois. Conclu maxime dépité, je savais que ce n’était pas une
bonne idée.
-non non non ! Protesta Julie.
-bonne idée mais mauvais plan ! Soupira Émilie, c'est toujours la même chose....
Enfin, si c'est que du ménage on s'en remettra...
Ils prirent en silence la direction de la sortie sans un mot.
-vous savez quoi? Fit enfin Julie.
Les deux autres la regardèrent une lueur d'espoir de compassion aux yeux.
-il ma même pas rendu mes talkies Walkies.
Maxime tourna le regard de dépit face au ridicule de cette réplique par rapport à la
situation, et l'on ne pouvait savoir si dans le regard d'Emilie, une envie de rire ou
d'étrangler sa meilleure amie lui venait.
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Rien d'interessant... En général
Les mouettes piaillaient au loin à la vue des pêcheurs ramenant leurs butins, et la
mer en ce fin mois d'octobre était étrangement calme. Il faisait frais dehors, la petite
bise salait le visage secret d'Emilie. Elle était seule sur le bord de plage, son parka
noir et son écharpe beige au coup. Elle regarda son téléphone, pour la trentième fois
depuis ce matin, mais on pouvait lire la même déception dans ses soupirs : aucun
message. Cela la rendait dingue, qu'avait-elle fait de travers ? Elle pensait pourtant
qu'ils étaient proche tout les deux, et une fois encore ça ne signifiais rien. Elle
soupira à nouveau. Qu'il ne veuille pas du sérieux certes, mais laisser un mois entier
s'écouler sans la moindre nouvelle relevais de la méchanceté pure! Elle observa la
mer, son cœur battais à tout rompre de colère, ils étaient tous les mêmes, tous. Une
voiture se gara au loin, les portes claquèrent et elle entendit la voix chantante de
Julie et le rire de maxime.
-non mais tu te rends compte Max ! S'empressa Julie d'annoncer en secouant maxime
par le bras. Le paradis ! On s'est retrouvé jeudi dans ce fameux bar à milkshakes,
pour notre troisième rendez vous ! On en a commandé un énorme au chocolat puis il
ma dit "tu connais «hey Julie» de scrub ?" Je lui ai répondu que non, et ensuite il a dit
"alors je te dédie cette chanson" !!! Je rêvais Max !!!!! Alors il a sorti sa guitare et il
me la chanter !
-Hé bien ! Ria maxime, que veut tu que je te dise c'est super, trois rendez vous et tu
ne l'as toujours pas embrassé !
-oh tu ne comprends dont rien ! On n’a pas besoin de ça tout les deux tu vois on est
juste heureux comme cela ! Rêva-t-elle.
Émilie souriait en la regardant. C'était sa meilleure amie, son âme sœur, son tout, la
seule fille ici bas capable de la rendre heureuse en un éclat de rire. Elle accouru vers
Julie en ouvrant les bras et les deux filles étreignirent.
-j'ai entendu que tu parlais de ce Florian ? Railla Émilie
-absolument merveilleux ce garçon ! S'exclama Julie en plein rêve.
Ils se regardèrent tout trois :
-bon ! Alors c'est aujourd'hui ! Fit maxime
-oui. Déclara Julie revenant alors sur terre.
-d'ailleurs il ne devrait pas tarder. Ajouta Émilie.
Quelques minutes passèrent et une voiture noire ralentit près du groupe. La vitre
teintée se baissa et le propriétaire du Parisis sourit :
-bien le bonjour jeunes gens, suivez moi, je vous amène à votre première tâche !
Ils firent face à un jardin immense retombant presque dans la mer où la verdure
foisonnait ainsi que les animaux de toutes sortes.
Émilie écarquilla les yeux :
-un paon ! Un paon dans le jardin ?!
-on se croirait à la Barben ! Soupira maxime.
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-ne vous inquiéter pas, ils sont inoffensif ! Votre première tâche consiste donc à
prendre soin de mon jardin personnel, mon jardinier s'est blessé récemment alors
j'aurais besoin de quelques coups de mains.
Ils tendirent une paire de chaussure avec des pics sur la semelle à Julie.
-pas très fashion, grimaça l'intéressée.
-ton travail ma petite, (ce mot la fit tressaillir), sera d'aérer le gazon en plantant les
picots dans l'herbe.
-hein?
-ouais ta qu'à marcher quoi. Conclu Émilie.
-voilà. Fit l'homme. Jeune fille vous vous occuperais de ramasser les.... Déjections
animales en tout genre !
Julie ricana sous le regard écœuré d'Emilie qui se vit fourni d'une paire de gant et
d'un sac plastique.
-quand a vous jeune homme, les haies sont à tailler. Adressa-t-il à l'attention de
maxime en lui fournissant un sécateur, l'homme regarda sa montre le plus
sérieusement du monde et déclara :
-je me dois de partir, le golf n'attend pas ! Faites attention terminer vos travaux
avant 17h, l'arrosage automatique s'enclenche à ce moment la. Et pas la peine de
vous prévenir qu'un travail mal fait devra être réglée avec la police n'est ce pas ?
Les trois adolescents le virent partir et maxime serra de toute ses forces son outil :
-vous croyez qu'on a le droit de tuer son patron ? Grogna-t-il.
-y'a un film dans ce nom la, déclara Julie déjà lassée, mais dans quel merde on s'est
fourré ?
Émilie montra son sac plastique d'un air dédaigneux :
-et c'est à moi que tu me demandes? Encore les crottins ! Quand ce n’est pas les
poneys c'est les paons !
Malgré les râles de tout à chacun, ils s'exécutèrent dans leurs tâches respectives tant
bien que mal, et plus l'après midi passer, plus la tension était au son maximum :
-j'en peux plus de planter ses clous ! Râla Julie.
-..... Et ce truc qui ne coupe pas ! S'énerva maxime.
-et ben ça chie un paon ! Constata Émilie avec dédain.
Un aboiement aigu se fit entendre, Émilie, à genoux se retrouva nez à nez avec un
chihuahua aux yeux globuleux. Elle détestait tout simplement ses chiens, elle et Julie
les qualifiais «d'accessoire à sac à mains», elle lui tourna le dos et continua son
travail.
-mais qu'est ce qui vous a pris d'aller voler cette caméra ! Hurla enfin maxime.
-ah ça y est ! Je savais que tu finirais par nous le reprocher ! Continua Julie sur le
même ton. On était fini de toute façon ! Terminé ! On n’avait pas le choix !
L'accessoire à sac à main commença à aboyer.
-si ! Celui de faire un constat et de payer ! Siffla maxime
-ah oui ? Avec quel argent ? Ria sarcastiquement Julie.
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JEM
-MAIS VOUS ALLER ARRÊTER TOUT LES DEUX !
Tout deux le savait, quand Émilie sortait de ses gond cela ne signifiais rien de bon :
-on est dans ce merdier et on l'assume jusqu'au bout d'accord ! ON ASSUME C'EST
TOUT, la faute reviens à tout le monde plutôt qu'à personne ! C'est comme ça ! C'est
la vie ! On se fait trahir, on se fait lâcher et après on se retrouve sans nouvelle ! Mais
on assume les choix qu'on fait.
Julie et maxime se retinrent de sourire, il savait tout deux qu'elle liait sa colère
personnelle à cette déclamation. Et le chien ne cessait d'aboyer.
-.... ALORS ON Y PEUT RIEN D'ACCORD ? Continua Émilie hors d'elle en jetant le
sac de poubelle sous les hurlement du chien.si on est obligé de subir l'absence causé
par Mike après un rendez vous mythique ou si on doit être asservi par un vieux riche!
ET TOI FERME TA GUEULE.
C'était le hurlement de trop pour le pauvre animal, sous l'effet de la colère Émilie le
propulsa dans un coup de pied légendaire, au milieu même de piscine, elle resta
bouche bée de son acte. Les trois amis regardèrent Béa, la piscine et le chien qui
avait du mal à se tenir hors de l'eau, ce fut Julie qui réagis la première :
-oh mon dieu il se noie ! Fit-elle affolée. Elle chercha que faire et se tourna vers
maxime :
-maxime ! Il faut faire quelque chose ! On n’a pas besoin de la mort d'un chihuahua
pourri sur la conscience !
Maxime s'apprêta à sauter, mais il fut devancer par Émilie qui le repêcha avec le filet
de la piscine, un calme olympien sur la figure.
Julie courra attraper le petit chien qui hurlait maintenant à la mort, et le pire se
produisit : une femme sorti de la maison
-OH MON DIEU BOBBY! Cria-t-elle
Elle avait l'air jeune, environ la trentaine, c'était une très belle femme brune aux
yeux vert taillée pour le mannequina, mais ses mimiques et son air de duchesse lui
enlevait tout charme. Elle attrapa le chien qui cessa alors de brailler et se mit à
observer maxime en caleçon sans dire un mot. Ne savant que dire, personne ne
parlait :
-mon mari, commença-t-elle, m'avait bien dit que les jeunes ne savait plus se tenir !
Et elle rentra chez elle d'un pas énervé en dandinant du derrière.
Les trois se regardèrent abasourdis, et aucun d'eux n'eut le temps de rien, l'arrosage
automatique s'enclencha sur eux.
-il manquait plus que ça.... Souffla Julie.
-on est mort cette fois.... Baragouina Émilie...
-Je suis devenu pudique à la seconde ou cette femme ma dévisagée.... Quel honte...
Venez, on rentre. Fit maxime.
Le trajet fut silencieux, chacun était occupé à retrouvé une chaleur corporelle
normale et Julie ne cessait de regarder sa meilleure amie :
-c'est donc ça alors ? Lui dit-elle. Il ne ta pas rappeler.
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JEM
-aucune nouvelle, rien.... Je ne sais pas ce que j'ai fait.... Murmura Émilie.
-tu n'as rien fait. Dit maxime sèchement.
Julie soupira :
-Emilie.... Il faut que tu saches.....
La concernée la regarda d'un air de défis et de peur en même temps.
-Émilie.....
-plus le temps pour arrondir les angles Julie ! Coupa maxime, il est partit c'est tout !
Il est parti à l'armée dans les commandos pour quatre mois en laissant tout le monde
derrière, on ne la su que récemment, par sa mère.... Il n'a dit au revoir à personne....
-l'armée hein... Répéta Émilie écœuré.
Elle pouvait percevoir au loin les paroles attendrissante de Julie lui répétant qu'elle
trouverais le grand amour aussi, mais elle n'avait
Plus rien en tête que du vide, et une envie de grimper sur un cheval et de partir au
galop, sans plus jamais revenir, c'était un bien triste journée, et l'hiver va d'annoncer
très long pour elle.
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