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dossier deproduction Production Les Déchargeurs / Le Pôle diffusion ondine jean giraudoux en accord avec la Cie du Catogan auteur JEAN GIRAUDOUX / metteur en scène GWENHAËL DE GOUVELLO / création lumières AURORE BECK / scénographie et accessoires JOE LAMARQUE / costumes MAY KATREM / vitraux MARIE GRILLO / marionnettes OMA / arts plastiques EMILIER ANDRO / comédiens ALAIN CARNAT, PAUL DELBREIL, CHARLOTTE DESSERRE, STÉPHANE DOURET, GWENHAËL DE GOUVELLO, MARIE GRACH, VALÉRIE HALTEBOURG, THIERRY LAURET, CAMILLE MARTIN, FELIX MARTINEZ et FRANÇOIS PODETTI, ARMELLE YONS Durée : 1h35 CRÉATION Grandes Ecuries Versailles 9 & 10 juin 2016 FESTIVAL OFF D’AVIGNON 2016 La Cour du Barouf 7 Rue Louis Pasteur • Avignon 07 au 30 juillet 2016 12h55 (relâches les lundis 11,18,25 juillet ) Le spectacle bénéficie du soutien de Conseil départemental des Hauts-deSeine, Ville de Versailles, Ville d'Asnières sur Seine, Fondation Jean Giraudoux, théâtre Montansier, théâtre Alexandre Dumas, théâtre de Fontenay le Fleury et le Mois Molière Relations Presse Le Pôle presse • Marie-Julie Bourdeau [email protected] / ✆ 01 42 36 70 56 - 07 61 16 55 72 Depuis que je t'aime, ma solitude commence à deux pas de toi. LA PIÈCE La nymphe Ondine par amour pour le chevalier Hans renonce à sa condition surnaturelle pour adopter celle d’humaine. Ce faisant elle accepte le pacte des ondins : s’il la trompe, elle l'oubliera et il mourra. En découvrant l'amour, Ondine découvre aussi le monde des Hommes : l'infidélité, l'hypocrisie, la jalousie. Hans rencontre un univers féerique fait de pureté, de sacrifice, d'amour et de mort... Cette passion les mènera tous deux à l'impossible éternel. MOT DE L'AUTEUR C'est le conte Undine (1811) du romantique de la Friedrich de La Motte-Fouqué qui inspira cette féérie désespérée et pourtant légère à Jean Giraudoux. C’est l’éternelle histoire d’un amour impossible. Comme dans La Petite sirène, ou Roméo et Juliette, c’est l’illustration des incompatibilités ou des haines qui interdisent de s’aimer à deux jeunes gens venus d’univers différents. En dépit d’une morale sombre et tragique, la pièce est traitée sur le mode poétique et parfois joyeux propre à Jean Giraudoux. Le thème de la nymphe qui cherche, par amour, à s'incarner dans l'humain est typique du conte merveilleux, et se retrouve aussi dans le mythe celtique de Mélusine. Le dramaturge y représente les rapports impossibles de l'homme et de la femme, dans une féerie théâtrale où la fantaisie se mêle à la rigueur de la tragédie classique. Pièce créée en mai 1939 au Théâtre de l'Athénée mise en scène de Louis Jouvet. Jean Giraudoux MOT DU METTEUR EN SCENE Après avoir mis en lumière les langues singulières d'auteurs d' hier et d'aujourd'hui, j'ai eu l'envie de poursuivre mon travail avec une langue d'âpreté et de lyrisme. Celle de Jean Giraudoux. Pour ce poète c’est d’une lutte intérieure que sont nés les premiers drames. Il est capable d’inscrire ses déchirements intérieurs dans une pensée du monde plus globale. Ainsi, son drame intérieur individuel, s’il est toujours présent dans ce conte fantastique, est désormais l’ingrédient d’un drame plus grand : un drame de l’Humanité. Jean Giraudoux lui-même héros de la guerre 14-18, écrit cette histoire à la veille de la guerre mondiale au moment même où l’être a un besoin d’humanisme et de tolérance. Bien que souhaitant laisser la pièce dans le contexte de l’époque, nous avons procédé à un allégement du texte, afin de le rendre plus perceptible aux spectateurs d’aujourd’hui. Il s’agissait d’en garder l’élégance et la particularité, tout en évitant une certaine prolixité habituelle aux œuvres de cette époque. Nous avons resserré certaines scènes, coupé d’autres, éclairé les phrases un peu obscures en respectant au mieux la magie poétique qui émane de cette langue si personnelle. Si on a souvent parlé d'Ondine comme un être extrêmement sensible, on a oublié de montrer la puissance dévastatrice du désir d’aimer et d'être aimé. Gwenhaël de Gouvello EXTRAIT ONDINE. Moi, on m’appelle Ondine. HANS. C’est un joli nom. ONDINE. Hans et Ondine, c’est ce qu’il y a de plus joli comme noms au monde n’est-ce pas ? HANS. Ou, Ondine et Hans. ONDINE. Oh non ! Hans d’abord, c’est le garçon. Il passe le premier, il commande, Ondine est la fille, elle est un peu en arrière. Elle se tait. HANS. Elle se tait ! Comment diable s’y prend-elle ? ONDINE. Hans la précède partout d’un pas, aux cérémonies, chez le roi, dans la vieillesse. Hans meurt le premier. Ah, aha, c’est horrible, mais Ondine le rattrape vite, elle se tue. HANS. Que racontes-tu là ? ONDINE. Il y a un petit moment affreux à passer. La minute qui suit la mort de Hans, mais ce n’est pas long. HANS. Heureusement cela n’engage à rien de parler de la mort à ton âge. ONDINE. A mon âge ? Tuez-vous pour voir, vous verrez si je ne me tue pas. HANS. Jamais je n’ai eu moins envie de me tuer. ONDINE. Dites-moi que vous ne m’aimez pas, vous verrez si je ne me tue pas. HANS. Tu m’ignorais voilà un quart d’heure et tu veux mourir pour moi ! (…) PARCOURS JEAN GIRAUDOUX / dramaturge Jean Giraudoux est un écrivain et un diplomate français, né le 29 octobre 1882 à Bellac dans la Haute-Vienne et mort le 31 janvier 1944 à Paris. Ancien élève de l'Ecole normale supérieure et premier écrivain décoré pendant la Première Guerre mondiale, il occupe des fonctions diplomatiques et administratives tout en écrivant des romans (Suzanne et le Pacifique, Siegfried et le Limousin) avant de se diriger vers le théâtre après sa rencontre avec le comédien Louis Jouvet, qui mettra en scène et interprétera ses œuvres principales. Il est aujourd'hui surtout connu pour son théâtre qui compte des pièces célèbres comme Siegfried (adapté du roman) Amphitryon 38, Judith, Intermezzo, La guerre de Troie n'aura pas lieu, Électre ou Ondine (1939). Jean Giraudoux a participé comme d'autres dramaturges des années 1930-1940 (Jean Cocteau, Jean Anouilh, Jean-Paul Sartre, Albert Camus) à la réécriture des mythes antiques éclairés par les mentalités modernes. Il a su allier fantaisie poétique et goût pour les images insolites et également associer le tragique et le léger dans une langue élégante et fine, parfois même poétique comme dans Intermezzo ou Ondine. Nommé Commissaire général à l'information en août 1939. Il quitte ce poste en mars 1940. Mis à la retraite au début de 1941, il n'occupera plus aucune fonction officielle mais se remet pleinement à l'écriture. Il découvre également le monde du cinéma en adaptant la Duchesse de Langeais de Honoré de Balzac et surtout en collaborant avec Robert Bresson Béthanie (Les anges du péché). GWENHAËL DE GOUVELLO /directeur artistique, metteur en scène & interprète Compagnie du catogan - Directeur artistique et metteur en scène La Fête à Voltaire - Directeur artistique Conservatoire national supérieur de Rennes - membre du jury Conservatoire national de région de Versailles - membre du jury Concours des jeunes metteurs en scène du Théâtre 13 - membre du jury Il fait son apprentissage au Conservatoire national supérieur d'Art dramatique de Rennes avec pour professeurs Robert Angebaud, Guy Parigot, Pierre Debauche, Madeleine Marion etc. En 1991, il crée sa propre compagnie au sein de laquelle il met en scène une dizaine de spectacles dont Hes tes it de Tadeusz Kantor, Tailleurs pour dames de Georges Feydeau, Capitaine Fracasse de Théophile Gautier, Mordius de Gwenhaël de Gouvello, Edgard et sa bonne d’Eugène Labiche et Léonie est en avance de Georges Feydeau. En 2008, il présente Timide au Palais de Tirso de Molina au Théâtre 13 puis Mr Mockinpott de Peter Weiss, pour lequel il obtient une mention spéciale pour la mise en scène par le club de la presse du festival Off Avignon 2010. En 2011-2012 durant La nuit européenne des musées, il organise un parcours artistique à travers la maison de Chateaubriand à Chatenay-Malabry et crée Zadig de Voltaire au Théâtre 13. En 2013, il crée Antigone de Sophocle puis Love de Murray Schisgal (2014) et Ariane à Naxos et Médée mélodrame de Juri Benda (8 comédiens et 31 musiciens). JOE LAMARQUE / scénographie et accessoires Créateur parisien d'origine mauricienne, il ne cesse de transformer et jouer avec le monde qui l'entoure. Très jeune, il réalise des décors de théâtre, de casino, de parc d’attraction, de carnavals au quatre coin du monde… De paris à Macao, de Hong Kong à Nice en passant par Cannes, développant et mettant à l’épreuve son imaginaire. Tantôt peintre, tantôt sculpteur, il s’épanouit en tant que professionnel du monde du spectacle et se forme au versant technique du métier de scénographe. Il signe en 1992 son premier décor pour la scène avec La preuve par l’œuf, une farce contemporaine où styles et cultures se croisent et se mêlent. Depuis il compte une cinquantaine de décor entre plateau de télévision, théâtre, opéra, clip, cinéma et photographie. AURORE BECK / création lumière & direction technique En 2005 elle intègre une formation au Diplôme des métiers d'art de la Régie du spectacle (D.M.A.) pour y apprendre le métier de régisseur de spectacle. Elle incorpore l'équipe du Théâtre 13 (Paris) où elle y travaille de 2007 à 2012. En 2012, elle choisit de se consacrer à ses collaborations artistiques avec plusieurs compagnies de spectacle vivant. Elle assure les créations lumières et les régies de tournée de la compagnie du Catogan et la compagnie Dhang-Dhang de Romain Puyuelo et de Ned Grujic. Elle collabore également en tant que régisseuse principale de tournée avec Caravane de Stéphane Daurat, Nickel Carton, Cie de Didier Gauduchon, Cie de Chenevoy d'Yves Chenevoy, Cie Marizibill de Cyrille Louge, la Troupe du Phénix de Guillaume Cramoisan et Elise Roche et aussi la Cie Sous la ceinture de Delphine Salkin. ALAIN CARNAT / interprète (rôle d'Auguste, le gardeur de porcs) Formé à l’Ecole Geneviève Rives, il poursuit sa formation lors de nombreux stages auprès d'Ariane Mnouchkine, de Paul Golub, de Serge Poncelet, d'Hans-Peter Cloos, de Carlo Boso. S'ensuit un long compagnonnage avec le Théâtre du Frêne, dirigé par Guy Freixe, avec lequel il travaille différents auteurs tels que Molière, William Shakespeare, Marivaux, Federico García Lorca, John Millington Synge, Hanoch Levin. Il a également collaboré avec Alain Batis pour L’eau de la vie d’Olivier Py, Neige de Maxence Fermine, Novarina d'Anton Tchekhov. Il participe régulièrement aux créations de Gwenhaël de Gouvello comme Mr Mockinpott, Zadig et Antigone. PAUL DELBREIL / interprète (rôle de Hans) Au conservatoire à rayonnement régional de Toulouse son professeur lui donne l'opportunité d'intégrer sa compagnie Les Vagabonds avec laquelle il fait ses premiers pas en tant que professionnel dans L'école des femmes de Molière. Licence d'Art dramatique et Diplôme d'étude théâtrale en poche, il part à Paris et rentre l'Ecole supérieure de comédiens par l’alternance (ESCA-CFA). Il jouera dans diverses mises en scène de la compagnie du Studio théâtre d'Asnières (Une des dernières soirées de Carnaval, Jeu de massacre, Beaucoup de bruit pour rien), ainsi qu'avec d'autres compagnies (collectif Jacquerie, compagnie RL...). Avec la compagnie du Catogan, il joue en 2014 le rôle de Zadig pour la reprise de la pièce du même nom. Aujourd’hui, il joue Hans dans Ondine de Jean Giraudoux, mise en scène Gwenhaël de Gouvello. CHARLOTTE DESSERRE / interprète (rôle de Bertha, une ondine) Pré-sélection pour les Talents Adami 2016 Elle entame sa formation auprès de la compagnie d’Emmanuel Demarcy-Mota puis de celle de Brigitte Jaques Wajeman au lycée Claude Monet. Elle entre à l’école Claude Mathieu en 2007 et intègre l'Ecole supérieure de comédiens par l’alternance (ESCA-CFA) d’Asnières (2012). Elle joue dans Saga, d’après Marion Aubert et mis en scène par Elisa Millot, dans Jeux de massacre de Eugène Ionesco, Beaucoup de bruit pour rien de William Shakespeare dans des mises en scène d’Hervé Van Der Meulen. Les mains froides de Marylin Mattéi, dont elle assure la mise en scène aux côtés de Nicolas Candoni, est sélectionné lors du Festival Nanterre-Sur-Seine 2015. Gwenhaël de Gouvello lui offre les rôles d’Ismène dans Antigone de Sophocle et de Bertha dans Ondine de Jean Giraudoux. STEPHANE DOURET / interprète (le Chambellan, le second juge) Fondateur de la Compagnie l’Omnibus (1999) Il débute aux côtés d’Yves Pignot dans Dom Juan de Molière, mise en scène de Yves Le Guillochet. Après cette première expérience, il intègre l'Ecole supérieure de comédiens par l’alternance (ESCA-CFA) d’Asnières, où il travaille entre autres avec Edmond Tamiz, Patrick Simon et Jean-Louis Martin-Barbaz. Comédien permanent de la Compagnie du Studio dirigée par Jean-Louis Martin-Barbaz depuis 1998, il joue, entre autre, sous sa direction dans L’ Amour médecin de Molière, Barouf à Chioggia de Carlo Goldoni (Théâtre 13), Le songe d’une nuit d’été de William Shakespeare, Occupe-toi d’Amélie de Georges Feydeau, mais aussi sous la direction d’Hervé Van der Meulen pour Bajazet de Racine, Les Chemins de Fer d'Eugène Labiche, et Jacques ou la Soumission de Eugène Ionesco. On le retrouve dans L’Assemblée des Femmes d’Aristophane, mise en scène de Patrick Simon et sous la direction du journaliste et écrivain Philippe Meyer dans Les Maxibules de Marcel Aymé. Depuis 1996, il travaille également comme collaborateur artistique pour, entre autres, Philippe Bouclet pour Andromaque de Racine avec l’École du théâtre national de Chaillot (Paris). MARIE GRACH / interprète (rôle de Ondine) Après des cours de théâtre avec Axelle Abadie, elle suit un stage avec Guy Freixe et Maryse Poulhe. Au Théâtre d’Evreux, Scène nationale, elle a joué Tadeusz Kantor, Armand Gatti, Edward Bond, Bernard Marie Koltès, Jean-Luc Lagarce. Elle est l'une des interprètes d'Edgard et sa bonne de Eugène Labiche, de Léonie est en avance de Georges Feydeau et du Timide au Palais de Tirso de Molina, mise en scène de Gwenhaël de Gouvello. Dernièrement, elle joue dans Le Lavoir de Dominique Durvin, mise en scène de Brigitte Damiens, Zadig de Voltaire, Antigone de Sophocle et Ondine de Jean Giraudoux, tous mis en scène de Gwenhaël de Gouvello. Pour la télévision, elle tourne sous la direction de Christophe Monier, David Delrieux et JeanLouis Bertuccelli. VALERIE HALTEBOURG / interprète (rôle de la Reine Yseult) Elle suit les cours de Paulette Frantz et Alain Janey, puis travaille avec la Cie Jolie Môme. Elle joue dans Le silence de la mer de Vercors avec la Cie Avis de Tempête, elle porte des témoignages de femmes dans Paroles de femmes avec la Cie le porte-plume, joue dans plusieurs créations de la Cie Carpe Diem : Don Quichotte de Miguel de Cervantès, Histoire comme ça de Rudyard Kipling… Elle joue au Théâtre du Frêne : Max Gericke ou du pareil au même de Michel Raskine, Sganarelle de Molière, Le Nez de Nikolaï Gogol, Dom Juan de Molière, Danser à Lughnasa de Brian Friel, Kroum L’ectoplasme de Hanokh Levin. En 2010, elle joue Le Lavoir avec la Cie Théâtre & Toiles et rejoint en parallèle le théâtre Buissonnier pour le spectacle Trouble-Fête jusqu’en 2014. Elle a joué avec la troupe du théâtre de l’Epée de bois dans Les fusils de la mère Carrar de Bertolt Brecht. Elle crée en 2015 un spectacle musical J'ai la mémoire qui chante. THIERRY LAURET / interprète (rôle du Roi, le premier juge) Artiste polymorphe qui se confronte tant à la gestion d’association qu’au métier de comédien. De formation classique avec Alexandre Grecq et Denise Montreal, il débute dans la compagnie de Jean Jacques Clément, les Classiques de France, où il joue Molière : La jalousie du Barbouillé, Les femmes savantes, L’Avare. Il participe au Festival du Marais (Paris). Il enregistre pour la radio La ville dont le prince est un enfant de Henry de Montherlant. Il travaille ensuite au Théâtre de Feu, compagnie de Jean Manuel Florensa, joue Les Mythologies d’un peintre d’après l’oeuvre de Léonor Fini (Festival de Carpentras), participe au festival Panorama (Bordeaux) et joue pendant plusieurs mois Aquarius Dream, mis en scène par Juan Manuel Florensa au Théâtre de Plaisance (Paris). CAMILLE MARTIN / interprète (la voix, une ondine, Violante, Grete) Elle intègre le Conservatoire de Versailles. Dirigée par Malik Faraoun, elle joue dans La Vie est un songe de Felipe Calderon, Platonov d'Anton Tchekhov, La ménagerie de verre et La descente d'Orphée de Tennessee Williams. Sous la direction de Jean-Daniel Laval, elle joue dans Le songe d'une nuit d'été de William Shakespeare et dans l'opéra Carmen de Georges Bizet, pour André Roch dans Rêves d'étoile avec l'Orchestre national des Pays de la Loire. Tout en menant une collaboration avec l'orchestre baroque de Versailles, elle intègre le projet Ariane à Naxos et Médée, mélodrame de Juri Benda, mise en scène de Gwenhaël De Gouvello. FELIX MARTINEZ / interprète (Bertram, la tête d’homme, le surintendant, un autre serviteur, le second pêcheur) Fondateur du collectif C’est à moi que tu parles ? Il se forme à l’école Périmony puis à l'Ecole supérieure de comédiens par l’alternance (ESCA-CFA) d’Asnières. Enfant il joue Médée d’Euripide mis en scène par Jacques Lassalle. Il rencontre ensuite Thierry Thieu-Niang avec qui il travaillera en tant que danseur dans Des corps et des visages (Musée du Louvre), puis De mon hublot utérin, je te salue humanité et te dis blablabla de Mustapha Staruss, Julie Kretzschmar et Thierry Thieû Niang et participera à l’opéra Elektra de Richard Strauss, mis en scène de Patrice Chéreau. Il joue sous la direction de Van Der Meulen dans La dame de chez Maxim’s de Georges Feydeau, Une des dernières soirée de carnaval de Carlo Goldoni et Jeux de massacre de Eugène Ionesco. Il jouera sous la direction de Jean-Louis Martin-Barbaz dans le cabaret Crime crime crime, dans les mises en scène de Nicolas Candoni Peer Gynt, d'après Henry Ibsen et dans Les mains froides de Marylin Mattéi. Avec le collectif C’est à moi que tu parles ? il représente Vivre dans le désert et Dijon 2015. FRANCOIS PODETTI / interprète (rôle du Roi des ondins) Sorti de l’Ecole de l’Aktéon en 1990, François Podetti travaille, entre autres, avec Pierre Vincent, Lisa Würmser, Sylvain Maurice, Bruno Meyssat ou Deborah Warner. Entre 1997 et 2011, avec la Cie TQM87 et l’auteur-metteur en scène Joël Beaumont, il met en scène plusieurs spectacles dont À table, Pièce montée, Sur le départ ou La légende des trois cités. De 2004 à 2012 il crée une trentaine de lectures spectacles dans le cadre des lectures du Dôme au Théâtre de Roanne. Depuis 2009, il joue dans les spectacles qu’il met en scène avec la Cie NU, Le rire du Limule, Peindre et Pasiphaé. À la télévision on l’a vu dans plusieurs téléfilms, mais il est surtout Burt dans la série Hero Corp de Simon Astier (France 4) et participe régulièrement à la série Scènes de ménage (M6). ARMELLE YONS / interprète (Eugénie, la fille de Vaisselle) Parisienne de naissance et de cœur, artiste polyvalente et accomplie, Armelle Yons chante et joue depuis sa petite enfance. Élève de la classe lyrique de Lucia Scappaticci de l’Opéra de Paris, elle participe aussi à des stages scéniques auprès de Jean Guidoni, de Philippe Albarez au sein du Coach. Elle a tenu des rôles principaux dans plusieurs opérettes dont Robinson Crusoé. Elle a monté et interprété, au Divan du Monde, son premier tour de chant, avec lequel elle est partie en tournée internationale notamment à Bruxelles, aux Etats-unis (Los Angeles, Boston, San Diego, New York) et aux Caraïbes. COMPAGNIE DU CATOGAN Créée en 2006 et dirigée par Gwenhaël de Gouvello, la compagnie du Catogan, résidente à Versailles, propose un théâtre, où l'objet animé, mécanisé et manipulé est au cœur des spectacles et où, comédiens, plasticiens et musiciens travaillent ensemble pour porter au plus loin l'imaginaire. Beauté des images et grandeur des expressions sont la manière de décliner cette langue théâtrale. La compagnie propose un théâtre non naturaliste, souvent poétique qui s'inscrit à la fois dans la création contemporaine et dans l'exploration du répertoire classique. Un travail artistique original, merveilleusement poétique et populaire. Depuis sa création, la compagnie du Catogan a porté à la scène les auteurs suivants : Georges Feydeau, Eugène Labiche, Tirso de Molina, François-René de Chateaubriand, Peter Weiss, Tadeusz Kantor, Théophile Gautier, Voltaire, Julien Benda, Murray Schisgal et Sophocle. Relations Presse Le Pôle presse • Marie-Julie Bourdeau [email protected] / ✆ 01 42 36 70 56 - 07 61 16 55 72
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Ondine : Moi, on m’appelle Ondine.
Hans : C’est un joli nom.
Ondine : Hans et Ondine, c’est ce qu’il y a de plus
joli comme noms au monde n’est-ce pas ?
Hans : Ou, Ondine et Hans.
Ondine : Oh non !...
contact - La Compagnie du Catogan
C'est tout petit dans l'univers, le milieu où l'on oublie, où
l'on change d'avis, où l'on pardonne,
l'humanité, comme vous dites...
Après avoir mis en lumière les langues singulières d'auteurs d' h...
Antigone - Lycée Blaise Pascal à Orsay
obtiendra sa maîtrise. Elle prend des cours de théâtre auprès
d’Axelle Abadie, suis un stage avec Guy Freixe et Maryse
Poulhe. Au Théâtre d’Evreux Scène Nationale, elle a joué
Kantor, Armand Gatti,...