Nicolas Frize, 1. Créations

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Nicolas Frize, 1. Créations
Nicolas Frize,
Compositeur
1. Créations
Le site classe la production musicale sélectionnée du compositeur selon six rubriques, qui concernent
exclusivement les créations musicales symphoniques (instruments, voix, chœurs, objets sonores, œuvres
mixtes avec bandes magnétiques…). Ces créations ont été commandées de l’extérieur ou produites « de
l’intérieur » par la structure que dirige le compositeur « Les Musiques de la Boulangère », et n’ont pas été
classées par genre musical, par lieu ou par thèmes (opéras, créations pour les fêtes de la musique,
créations pour enfants, créations à l’étranger – Algérie, Japon, Cuba, Grande-Bretagne, Allemagne,
Québec, États-Unis, Portugal…, etc.), mais par catégories de projet et d’intention, elles-mêmes divisibles
en deux affectations :
• l’une, concertante, contient :
- Lutherie : créations en forme d'études aux objets ! Partitions orchestrant des collections d’objets ou
des ensembles de sources sonores homogènes et inattendues (occasions de recherches acoustiques et
instrumentales spécifiques) : À fleur de peau - C'est l'heure - Concert de baisers - Concert de bébés
2
ème
- Concert de locomotives - Concert de savants 1 & 2 - Concerts de pierres 1 & 2 & 3 - Du pain
sous les ponts - Le chant de la chair - Musique en blouse - Ouvert pour travaux - Rêves de hotte Concert de haine - Concert de timbres - Concert par la racine…
- Mémoires : créations conduites en parallèle à la réalisation d’enregistrements audios de grands sites.
Le répertoire de collections sonores obtenu intervient ensuite dans le processus de création (et est
parfois réutilisé électro-acoustiquement) : La voix des gens, Chroniques musicales n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
- Paroles de voitures - Patiemment - Tout contre…
- Recherches : dispositifs de recherche (modes de production, thèmes, diffusions, types de
collaboration…) ayant conduit à des partitions musicales originales, avec ou sans concert final :
L'ouïe, le vide et la musique - Le flux, la coupure et la suspension - Li(v)re en scène - Révolution, je
t'aime… - Les maisons chantent - Musique en pistes - Chœur de canal - Champagne majeur - Une
histoire de pigeons et de tourterelles - Vases communicants…
- Militances : créations à caractère militant, ou réalisées dans un cadre institutionnel public
remarquable, engageant une réflexion sur le rôle de l’Art dans la cité : Composition française Créations pour chœurs d’enfants, Norbert et Blandine, Léonard et Magali, Marguerite et Boniface Elle est belle – Incidemment - Manifeste musical - Nos yeux ont des reflets rouges - Passion profane Que souffle la tempête – T’entends ce que j'entends ?…
- Résidences et Commandes : créations ayant fait l’objet de résidences ou implantations marquantes
sur des territoires extérieurs (avec participation de populations…) ou ayant été commandées par des
institutions, organismes ou autres artistes : Auguste s'envole - Carnet de notes - Desseins - Du plus
profond, Desde lo mas hondo - Je t'aime, je meurs - Un instant - Deux instants - Vous avez la ligne Nébuleuses - Voix-ci, voix-là - Deux peintures de peintre - Le ciel m’est monté à la tête - Hommage
aux mots - Concert vertical…
• l’autre, dépendante, contient :
- Collaborations : créations musicales et/ou sonores associées à d'autres disciplines : pour la danse, le
cinéma, la vidéo, le théâtre…, pour des expositions, des installations urbaines, des événements…, pour
la radio, la communication institutionnelle…
Par ailleurs, Le compositeur a eu, à l’origine de sa production, une activité importante dans le domaine de
l’électroacoustique : pièces écrites et réalisées sur bandes magnétiques, diffusées sur orchestre de hautparleurs.
Sélection de pièces : Krisie - Pièce montée - Cello, cello, violoncello - Musique rare -1 lutin = racine
carrée de ballade + ravi sur 2 - Deux peintures de peintre - Vases communicants - Les choses 1, 2, 3, 4, 5,
6, 7 - Mini messe - Parachute - Quand est-ce que ? - Sans y toucher - Not ! Silence m’était conté - Tout
est dans tout - Musique transitoire - En chaînes…
Sélection de concerts : Entre 1974 et 1985, plus de 150 concerts ont été effectués, à travers des tournées
de concerts en Algérie, dans le Doubs à St-Vit, Morteau, Montbelliard, Besançon, dans les Alpes à
Briançon, Gap, Embrun, Veynes, Dignes…, dans l’Hérault à Puechabon…, dans le Gard à Uzès, et Nîmes
(église St Paul), dans le Vaucluse à Avignon (église Champfleury), dans le Nord à Béthune, Calais,
Hazebrouk, Berck, Lille…, dans le Centre à Tours (centre dramatique), Vierzon, Orléans (Maison de la
Culture)… en Lorraine à Nancy (théâtre de Frouard)…, en Ile-de-France à Aubervilliers, Romainville
(MJC), aux Ulis, Saint-Quentin en Yvelines, Verrières-le-Buisson (la Lucarne), Pontault-Combault,
Bourg la Reine (square Meunier), Créteil (à la maison de la culture pour « La ville oscillante et
musicale »)…, dans Paris à la Cité internationale, au Centre culturel du marais, au Musée d’art moderne,
au Théâtre des deux portes, au FIAP-Crous, au Palais de la découverte…
2. Résidence
Le compositeur Nicolas Frize estime avoir “un rôle à jouer dans le concert de la vie quotidienne”,
multiplie les expériences de résidence de création dans des lieux insolites : usine Renault de Billancourt,
maison centrale de Saint-Maur (Indre), hôpital Delafontaine de Saint-Denis… Directeur de l’association
Les Musiques de la Boulangère, il est en résidence permanente de créateur depuis 1990 dans le
département de la Seine-Saint-Denis.
« On est tout le temps en résidence qu’on soit chez soi ou à l’autre bout du monde. Certains préfèrent une
résidence de type monacal, d’autres prennent modèle sur la Villa Médicis, pour d’autres ce sera l’école
ou le jardin public… La résidence d’artistes représente le lieu et la relation que l’on choisit d’avoir au
moment où l’on écrit, compose, peint… avec le monde extérieur. Pour ma part, j’ai besoin de
m’immerger dans le quotidien, me confronter à d’autres pour ensuite m’isoler et composer. C’est l’objet
de mes résidences successives. Ce qui m’intéresse c’est l’extériorité, aux deux sens du terme. Si je suis en
sécurité, je reproduis, si je suis en danger, j’invente. Ma manière de voir mon travail en résidence c’est
une autre façon, plus directe, d’appréhender les choses, d’approcher les gens pour mieux m’adresser au
quotidien. Non pas pour le servir, mais pour entrer en résonance, en échange critique. Je m’aperçois tous
les jours que le créateur a un rôle formidable à jouer dans la cité en fouettant la vie publique et le
quotidien des gens, en faisant intervenir le boulanger, la secrétaire, le philosophe, l’élu… dans ses
créations. L’art doit occuper le terrain qu’il ne faut surtout pas laisser à la télévision. C’est notre devoir
de citoyen. Je suis là pour réfléchir à la relation de la création au travail, à la ville, à la société. Je
trouve gênant le principe que des artistes créent sereinement avec des subventions publiques alors qu’ils
peuvent sans doute jouer un rôle, même indirect, dans la vie de la collectivité. En ce qui concerne les
conditions nécessaires à sa création, chacun se met dans la situation qui lui est optimale. Pour ma part,
je ne pense pas que je pourrais m’installer dans un château, isolé du monde, pour écrire une pièce qui
n’aurait aucun rapport avec l’environnement immédiat, l’histoire du lieu. Le réel, ce sont d’abord les
populations, leurs relations, leurs systèmes de pensée, de perception et d’organisation…
3. Filmographie
3a. Vidéos sur le travail de Nicolas Frize
"Hymnes à la voix" de Micheline Paintault
Série de 5 émissions sur la voix : "Des voix pour chanter", "Chanter à la perfection", "Chanter la variété",
"Chanter en chœur", "Chanter sans la parole" (extrait du "Concert de baisers")
Participation en qualité de journaliste et de compositeur
Production CNDP -1983
"Une musique de Pierres" de Marc Petitjean
sur la création "Concert de pierres 3ème" de Nicolas Frize donnée en concert au Théâtre Gérard Philippe
à Saint Denis (93)
Diffusion La 7 - Production : Atria Films
1991
"Silence Hôpital" de Anne Alix
sur la création "Patiemment" de Nicolas Frize
Extraits du concert pour solistes chanteurs, instrumentistes et chœur (avec la participation d'une centaine
d’exécutants). Avec Lucie Jolivet, Frédéric Saraille, Denis Barbier, Vincent Ségal, Christian Schneider,
Ghislain Hervet, Jean Rochat, Véronique Ghesquière.
Cette création a fait l’objet d’une résidence de créateur dans l'Hôpital Delafontaine de Saint-Denis en
janvier 1995 pendant six mois, en compagnie d’une quinzaine de collaborations, artistiques et techniques.
Sont nés de ce travail, une sonothèque complète de tous les sites de l’hôpital (à différentes heures), un
film 52’d’Anne Alix et un important rapport d’activité sur l’ensemble de l’expérience : un service musical
était installé au 9e étage, avec des cours de chant et piano, deux chœurs, un auditorium, des soirées
musicales, des rencontres, liaisons informatiques diverses…
"Passion-passions" série de TF1
présentation de diverses expériences de Nicolas Frize
1983
"Épisode de la vie d'un artiste" de Alain Weil
sur la création "Composition Française" de Nicolas Frize
52 minutes
"La brèche" de Alain Moreau
sur la création "Passion profane" de Nicolas Frize à la Centrale Pénitentiaire de Saint-Maur - Indre
Extraits du concert pour clarinette basse, percussions, violoncelle, instruments électriques,
instrumentarium acoustique hétérogène, soprano et voix choristes, avec bandes magnétiques (partition
créée avec une trentaine de détenus « longues peines » dans le cadre d’une résidence du compositeur dans
l’établissement - cinq mois)
Mise en œuvre à la Maison Centrale de Saint-Maur (Indre) d’un important dispositif pluridisciplinaire,
passant par l’implantation d'équipements électroacoustiques dans l'établissement (8 studios son), la mise
en place de créations permanentes (musicales, sonores, radiophoniques…), de formations professionnelles
aux métiers du son, d’emplois dans le domaine principalement de la numérisation d'archives audio (pour
l'INA et d’autres institutions publiques), de visites et mises en réseau, d’une réflexion à long terme sur le
monde du travail en prison, de séminaires (associant détenus, surveillants et intellectuels invités)… Toute
une série d’actions sont entreprises et conduites dans la durée à partir de ce dispositif : créations ouvertes
sur l’extérieur, stages de formation avec des techniciens de toutes les disciplines (prise de son, cinéma,
sonorisation, composition, acoustique…), invitations mensuelles de professionnels invités, etc.
production : Atria Films
1991
3b. Vidéos réalisées par Nicolas Frize
"Du plus profond"
Ce film retrace de façon anachronique une création musicale que le compositeur a donnée à La Havane en
1999 puis dans trois villes de la Seine-Saint-Denis début 2000 (Saint-Denis, Drancy et Clichy-sous-Bois).
Conçue comme un concert promenade, la partition musicale proposait au public de parcourir plusieurs
lieux dans chaque ville et se décomposait donc en plusieurs séquences, plusieurs instrumentations, dans
des scénographies très diverses : pièce pour chœur d’enfants, pour grand chœur et cuivres, pour double
octuor vocal, clarinette et clarinette basse, ensemble de 15 percussions, guitare solo, ensembles
instrumentaux divers, etc.
Les 300 interprètes étaient des professionnels et des amateurs, des villes concernées, une vingtaine
d’artistes cubains ayant accompagné la production en France.
Ce film est avant tout musical, il parcourt les partitions dans la continuité sonore, puisant les images et les
interprétations dans chacune des quatre villes, sautant de l’une à l’autre tout en conservant la linéarité
musicale, rendant compte ainsi de toutes les scénographies et attitudes successives.
La bande son a donc été réalisée en premier, dans sa totalité, c’est elle qui a conduit ensuite les choix de
montage et d’images : des photos banc-titrées de Bernard Baudin (Le bar Floréal) se sont par ailleurs
glissés dans le déroulement, lieux de distances temporelles et spatiales, privilégiant l’écoute musicale sur
le regard documentaire.
Durée 65 minutes
"Concert de savants"
Ce petit court-métrage est réalisé à la manière d’un clip, autour de la création du même nom, qui fut
donnée pour la Fête de la musique 1987 devant la Géode de la Cité des Sciences de La Villette.
Deux cents interprètes professionnels et amateurs reproduisent dans cette œuvre, de façon exclusivement
vocale, les sonorités musicales et les environnements sonores d’activités scientifiques et techniques… Les
chercheurs et scientifiques volontaires se mêlent ici aux choristes qui, vêtus et coiffés à dessein, incarnent
à leur tour des mathématiciens, biologistes, physiciens… On a même retrouvé un Einstein, un Pasteur,
une Marie Curie, un Professeur Tournesol…
La disposition du public créait l’événement à son tour, se tenant en hauteur aux divers niveaux des
passerelles et des quais extérieurs, accentuant l’impact visuel de la Cité la nuit, des effets lumineux autour
de la Géode et des artifices aquatiques dans les douves.
Durée 3 minutes 45 secondes
Co-production Extensions
"Concert de Pierres 1er"
Ceux qui connaissent les œuvres de Nicolas Frize savent le rôle accordé à la matière dans ses créations et
dans l’utilisation sonore qu’il en fait. Ce petit court-métrage retrace la première recherche sur la lutherie
minérale que le compositeur a conduit au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Rassemblant des
roches et des minéraux du monde entier (plus de 2000), il a conçu à cette occasion une partition faite de
graphismes et de notations spécifiques ainsi qu’un instrument inédit, le « lithophone ». Le film est conçu
un peu comme un clip, à la fois souple et très monté, il se présente comme un hommage au monde
minéral, sans que les images décrivent la production sonore de l’œuvre proprement dite.
Durée 3 minutes 45 secondes
Co-production Extensions
"Au temps"
Le compositeur Nicolas Frize conduit un dispositif culturel depuis 12 ans dans la centrale pénitentiaire de
Saint-Maur (Indre). Il y a installé plusieurs studios son, introduit le droit et organisés de nombreuses
actions professionnelles et culturelles : on y retrouve mêlés, dans un cadre technique très moderne,
créations musicales et radiophoniques, formation professionnelle aux métiers du son, travaux de
numérisation d’archives pour le compte de l’INA, du conseil régional de Picardie et autres prestations
audios.
En 1998, il y organise un colloque sur le thème du TEMPS : un comité de pilotage composé de
surveillants, de détenus et de philosophes prépare un” Colloque/Création” hors du commun, associant des
conférences interdisciplinaires (y sont invités des philosophes, des historiens, des anthropologues, des
physiciens, des médecins…) et des moments de concerts en direct (les interprètes invités jouent Olivier
Messiaen, Jean-Sébastien Bach, de la musique médiévale, Steve Reich, Georges Aperghis, John
Dowland…), pour un public intérieur et extérieur de 200 personnes rassemblé sur deux jours.
Ce premier moyen-métrage du compositeur retrace de façon fictionnelle ces deux jours d’approche
réflexive et musicale du temps, avec un parti pris esthétique singulier, imbriquant les interventions et
imaginant des rapports son/image hétérogènes.
Coproduction Les Musiques de la Boulangère & Périfilms/2000
1ère diffusion - 11 septembre 2000 – Forum des Images à Paris
Durée 52 minutes
"Auguste s'envole" de Nicolas Frize
(en cours)
4. Discographie
Note : Nicolas Frize a souhaité depuis 25 ans s’en tenir au spectacle vivant, et refuser toute édition,
qu’elle soit discographique (créations) ou papier (partitions). Cette posture n’est pas sans générer des
frustrations, avec les éditeurs mais aussi avec le public ou les interprètes des concerts.
Pour diverses raisons personnelles, et parce que ces éditions étaient collectives, adressées à des enfants, il
a néanmoins fait deux exceptions à cette posture :
"La Valse du Crabe"
Participation à un disque collectif de berceuses contemporaines pour enfants interprétées sur boites à
musiques échantillonnées
Co-édition Centre International de Recherche Musicales et Albin Michel
1991
"Concert de bébés"
Présentation du travail de Nicolas Frize sur les objets sonores et le travail vocal de l'œuvre citée (extrait
court)
Numéro hors série de Astrapi intitulé "En avant la Musique" vendu avec CD
1998
5. Bibliographie
"Le sens de la peine"
Des verdicts abstraits, non expliqués et non explicables, ressentis comme subjectifs et irrationnels
(éloignement impuissant d’une dangerosité sans questionnement, temps imaginaire dévolu à une réflexion
enfermée sur elle-même, temps dissout à vie…) déstabilisent l’analyse : la vengeance est-elle
proportionnelle à un temps de souffrance rendue, l’homme sera-t-il moins dangereux après une longue
période d’enfermement forcené qu’après une courte, la durée disproportionnée des périodes
d’incarcération doit-elle trouver sa justification dans l’absence de contenu manifeste de la détention ? Elle
est le présent absolu (et parfois longuement attendu), elle tourne résolument le dos au futur et au passé et
se met en scène toute seule : elle s’appelle la condamnation. Instantanée, autoritaire et presque définitive,
elle prétend se suffire à elle-même : le sens de la peine se trouverait donc dans le jugement, à lui seul ! ?
Et tout ce qui s’en suivrait serait hors sujet : de la gestion anecdotique et accessoire !
Le contenu de la peine pose une question qui reste insolemment en suspens, et l’indication de sa durée
fera office de réponse… Peu nous importe que cette justice (et ses valets médiatiques) apaise ou excite :
la prison n’est pas une réalité pour la société, elle est un concept, ou selon les cas, un fantasme. Leçon de
non sens !
Devant nous des idées courageuses et fondamentales, que des dispositifs pilotes nous ont appris,
permettent de changer bien des choses.
Lignes - Éditions Léo Scheer
novembre 2003
6. Bibliographie – Contributions
“L’écoute au service de la ville : écoute fonctionnelle, écoute culturelle”
Prendre place - espace public et culture dramatique, colloque de Cerisy,
Édition Recherche - Plan Urbain, association des amis de Pontigny-Cerisy, 1995 (p 191)
“Ne pas sortir ou ne pas entrer”
Lignes n° 20, Dossier “les Ambassadeurs (art et pensée en prison)”
1996, Éditions Hazan (p 78)
“Cuisiniers, mécaniciens, musiciens : même doigtés”
Les théâtres de marionnettes en France
Collection “Le masque et la plume”, Édition La Manufacture 1985 (p 53)
“La musique face à ses responsabilités”
Une esthétique de l’ambiguïté - Rencontres Internationales Théâtre et Jeunes Spectateurs, IIè Colloque
européen, Lyon - juin 1991
Édition Les cahiers du soleil debout 1993 (p 53)
“Sortir le son de l’anonymat”
Inhibition et Cultures - GAREFP et Réciproques (eds)
Édition l’Harmattan, collection Pratiques de la Folie, 1998 (p 117)
Autres articles
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7. Annexes
Formation
Nicolas Frize commence des études de piano à cinq ans et de chant à 8 ans, les poursuit jusqu'au niveau
supérieur, prend des cours de direction chorale, est l'élève de Pierre Schaeffer dans la classe de
composition électroacoustique du Conservatoire National Supérieur de Paris, conjointe au Stage du
Groupe de recherches musicales de l'INA (1973/1974), puis devient assistant de John Cage à New-York
durant neuf mois, dans le cadre de la bourse "Villa Médicis - Hors les murs" (1978) octroyée par le
ministère français des Affaires Étrangères.
Distinctions
Nicolas Frize reçoit le Grand Prix de l’Innovation Culturelle du ministère de la Culture (1995 - Philippe
Douste-Blazy) puis est fait Chevalier dans l’Ordre National du Mérite (2000 - Catherine Trautman), s’est
vu décerner successivement la médaille de la Sacem, la médaille Pénitentiaire et la médaille de la ville de
Saint-Denis.
Implications associatives du compositeur
Membre de la LDH (délégué du groupe de travail « Prisons »), de l’AFC, de Pénombre, membre du jury
de la Bourse Zoomeroff, du Cercle des Halles, du Club de la Sirène, du comité d’expert pour le 104, rue
d’Aubervilliers, adhérent à Agir ici…
Note importante
Si les lecteurs de ce site souhaitent nous apporter des compléments, des corrections ou des informations
qui manqueraient dans le site, nous les accueillerons avec grand plaisir, ils nous aideront avec grand
bonheur dans ce travail de mémoire très fastidieux et périlleux auquel les auteurs de ce site se sont voués.
Nous présentons nos excuses aux personnes dont le nom aura pu être omis dans les génériques des
créations : il était en effet très difficile, trop long et complexe, d’y faire figurer toutes les personnes.
De même nous avons opté pour l’omission des partenaires institutionnels qui ont collaboré dans chaque
production, pour des raisons de place principalement.