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SAMEDI 11 AVRIL 2015 11H MAISON DE LA RADIO – STUDIO 104 CONCERT FAMILLE ORCHESTRE NATIONAL DE FRANCE DANIELE GATTI DIRECTEUR MUSICAL ORLI SHAHAM PIANO DAVID ROBERTSON DIRECTION SARAH NEMTANU VIOLON SOLO CLÉMENT LEBRUN PRÉSENTATION PROGRAMME «ALLO DOCTEUR ?» Le docteur Mc Cotton Teaj nous ouvre les portes de son cabinet pour une auscultation extraordinaire de l’Orchestre National de France… Commençons par la musique américaine, voyons le larynx des clarinettes, elles ont un drôle d’accent, ouvrez la bouche et dîtes aaaaahhhh… Leonard BERNSTEIN The masque (extrait de la Symphonie n° 2 « The age of anxiety») George GERSHWIN Rhapsodie in blue Thomas ADES Ouverture valse et finale, (extraits de Powder her face) Leonard BERNSTEIN Ouverture de Candide › Consultez notre rubrique «Découverte ONF» sur maisondelaradio.fr et sur facebook Découverte ONF Quels sont les points communs entre George Gershwin, Leonard Bernstein et Thomas Adès ? Ils ont tous les trois besoin de consulter le Docteur Mc Cotton Teaj ! Mais ce n’est pas tout… Trois surdoués Gershwin, Bernstein et Adès parlent tous les trois anglais : Gershwin (18981937) et Bernstein (1918-1990) sont américains et ils ont fait une grande partie de leur carrière à New York. Adès (né en 1971) est anglais, mais il se rend souvent aux États-Unis. Et surtout, ces musiciens sont trois surdoués ! Non seulement ils composent, mais ils jouent aussi merveilleusement du piano et dirigent des orchestres. Les parents de Gershwin avaient acheté un piano pour qu’Ira, leur fils aîné, apprenne la musique. En fait, c’est George qui s’est révélé le plus doué, capable de jouer d’oreille les morceaux qu’il entendait. Par la suite, il a pris des cours. Mais il avait déjà appris tout seul les bases de la musique que son génie allait faire fructifier. Il existe des enregistrements où il joue du piano. Dans quelques morceaux, il accompagne son copain Fred Astaire, qui chante et fait des claquettes ! On peut aussi l’entendre dans la Rhapsody in Blue, où il joue la partie de soliste. Bernstein, lui, a bénéficié d’une solide formation musicale. Il a étudié à Harvard, une prestigieuse université américaine. Il avait aussi des dons exceptionnels, en particulier une mémoire phénoménale et l’art de communiquer son enthousiasme aux orchestres. Il a dirigé dans le monde entier et s’est illustré dans des répertoires très variés. Vous pouvez par exemple l’écouter dans des œuvres de Gershwin. Comme Bernstein, Adès a fait de solides études : il est diplômé de l’Université de Cambridge, l’une des meilleures universités anglaises. À l’âge de dix-huit ans, il a remporté un prix à un important concours de piano (le BBC Young Musician of the Year). Mais il a préféré devenir compositeur, tout en continuant de se produire au piano. Depuis une dizaine d’années, il dirige de plus en plus souvent, et pas uniquement sa propre musique : il aime aussi interpréter Beethoven, Berlioz ou Stravinsky. Trois compositeurs éclectiques Être éclectique, c’est s’intéresser à des choses très variées. C’est justement le cas des trois compositeurs qu’auscultera le Docteur Mc Cotton Teaj. Gershwin a surtout composé des comédies musicales, car il savait écrire des mélodies que l’on retient tout de suite et qui, souvent, donnent envie de danser. Le jazz a profondément influencé sa musique (mais attention : Gershwin n’est pas un musicien de jazz, il ne faut pas tout mélanger !) : on entend cette influence dans la Rhapsody in Blue (1924), où elle se mélange à l’influence de Rachmaninov, compositeur russe que Gershwin admirait beaucoup. Quand on pense à Bernstein, on pense aussitôt à West Side Story, comédie musicale de 1957 dont il a composé la musique (en 1960, le réalisateur Robert Wise a adapté l’histoire au cinéma). Mais il ne faudrait pas oublier ses autres œuvres. Par exemple, sa Symphonie n° 2 « The Age of Anxiety » (« L’Âge de l’anxiété »). Elle est inspirée par un poème fort sérieux de Wystan Hugh Auden. Toutefois, l’un des passages du poème évoque une fête dans un appartement new-yorkais : pour illustrer cet épisode, Bernstein a composé un morceau aux accents jazzy que vous entendrez aujourd’hui. Il avait terminé sa Symphonie n° 2 en 1949 ; puis il l’a remaniée en 1965, car certains éléments ne le satisfaisaient pas (c’est cette seconde version qui est jouée aujourd’hui). Entre les deux versions, il a composé Candide (1956), une opérette d’après le conte de Voltaire. Là aussi, il mêle des éléments sérieux et philosophiques à des éléments humoristiques. Dans l’Ouverture de Candide, qui est jouée au début de la représentation, c’est l’aspect divertissant qui domine. Quant à Adès, il aime le tango, la comédie musicale, la pop, etc. En 1995, il a composé un opéra titré Powder Her Face (« Poudrez son visage »). On y découvre la vie scandaleuse d’une Duchesse qui se comporte de manière dévergondée. En 2007, Adès écrit Ouverture, Valse et Finale : c’est une adaptation pour grand orchestre de trois morceaux de cet opéra. Dans l’Ouverture, on entend l’orchestre ricaner sur des rythmes de tango, à l’image des personnages qui, dans l’opéra, cherchent à nuire à la Duchesse. La Valse provient d’une scène où une serveuse décrit le luxe des gens de la haute société. Dans le Finale, une femme de chambre et un électricien, dissimulés sous le lit, sortent de leur cachette, puis mettent la chambre sens dessus dessous. Hélène Cao Voir la musique, écouter l’image Entretien avec Eric Boisseau, professeur de design graphique numérique à l’École Estienne L’École Estienne collabore avec l’Orchestre national de France depuis presque dix ans. Pouvez-vous nous rappeler les étapes de cette aventure ? Eric Boisseau : Elle a commencé avec Traits d’orchestre, un projet amorcé à l’automne 2005 et qui s’est déployé sur trois saisons. Il s’agissait de réaliser des portraits de musiciens, de renouveler l’image que le public se fait de l’orchestre. Afin de pénétrer la sensibilité des instrumentistes, les étudiants les ont suivis en répétition, en concert, chez leur luthier… Travailler sur des gens eux-mêmes en train de travailler, c’était une expérience passionnante ! Pour ces portraits, nous avons bénéficié du soutien d’Epson, de Nikon qui a prêté des appareils de pointe et du laboratoire photographique Dupon dont la qualité des tirages est réputée dans le monde entier. Les photos des étudiants ont été exposées pour la première fois en 2006, à la Maison de la Radio et au Théâtre des Champs-Élysées. Elles ont ensuite voyagé au Boston Symphony Hall, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Beethovenhalle de Bonn, ou encore à la Philharmonie d’Essen. Quand Marie Faucher est arrivée à l’action pédagogique de l’Orchestre national de France, le partenariat s’est poursuivi dans le cadre de spectacles jeune public : La Fable enchantée en 2011, La Passeuse de rêves en 2013, puis Petrouchka et Paléomusique en 2014. Ces projets avec l’ONF, qu’apportent-ils de particulier aux étudiants? E. B. : Un partenariat dont les acteurs s’enrichissent mutuellement est toujours un privilège. Les étudiants en BTS de design graphique média numérique ont entre dix-neuf et vingt-et-un ans. Ils viennent de toute la France, de l’étranger parfois, et sont recrutés à un haut niveau. Très ouverts, ils reçoivent une formation qui leur permet ensuite de devenirs des créateurs indépendants ou des directeurs artistiques. La collaboration avec l’ONF leur offre une expérience créative que ne proposent pas les écoles où ils poursuivront ensuite leurs études : on estime qu’ils doivent avoir fait cela avant le master. Un spectacle impliquant la musique leur apprend à donner du sens à l’image, à travailler avec des codes et des signes, à faire un découpage séquentiel. Il les oblige à prendre en charge la totalité de la dimension visuelle et à inventer des solutions. Par exemple, dans Petrouchka, il fallait donner l’illusion d’un long travelling en utilisant un cylindre de carton de quelques dizaines de centimètres ! Acquérir du savoir-faire et du savoirconcevoir, c’est essentiel. Nous sommes aussi très heureux de ce partenariat en raison de sa souplesse et de la confiance qui s’est instaurée. C’est la politique du client idéal, où l’on engage un graphiste parce qu’on aime ce qu’il fait. Elle valorise les étudiants, leur procure un sentiment de reconnaissance et leur donne de l’ambition. C’est important, d’autant qu’en France (plus que dans d’autres pays), il est difficile pour un designer de faire comprendre « ce qu’il vend ». La musique du spectacle sert-elle de support au travail des étudiants ? E. B. : La réussite de l’objet graphique dépend à 80 % de la qualité des sources. Dans certains cas, c’est effectivement la musique. Le violoniste Marc-Olivier de Nattes est alors chargé de la médiation entre l’orchestre et les étudiants. Il aide à décoder la partition, met en évidence les éléments importants. Pour Petrouchka, c’était indispensable car l’image devait suivre la narration. Lors de ce spectacle, justement, nous avons fait la connaissance de Clément Lebrun. Une rencontre formidable, que nous avons eu envie de prolonger ! L’occasion s’est présentée avec Allô Docteur. Ici, la musique n’a pas d’incidence sur la création visuelle, laquelle se nourrit du texte de Clément. Ce texte connecte les enfants avec la musique. De petites animations sont projetées en boucle sur un écran ou sur la blouse blanche du Docteur Mc Cotton Teaj. La vidéo accompagne la parole, mais pas en continu : lors des enchaînements, sur des mots et moments-clés… Tous les étudiants en première année de BTS (une trentaine) ont travaillé sur Allô Docteur, soit individuellement, soit en équipe. Comme toujours, ils sont sortis vannés, mais ravis ! Entretien réalisé par Hélène Cao le 23 février 2015 Pour en savoir plus : http://www.ecole-estienne.paris L'ÉCOLE ESTIENNE Créé en 1989, l'École Estienne, école du design de communication et des métiers d'art du Livre, est une des quatre écoles supérieures d'arts appliqués de Paris. Ecole publique et gratuite, elle dépend du Ministère de l'Education Nationale et forme ses étudiants aux medias imprimés et numériques, aux métiers de l'impression et de l'industrie graphique, à l'illustration, au cinéma d'animation, à la reliure, à la publicité et décerne plusieurs diplômes. En 1889, l'École accueille ses 108 premiers élèves : des garçons, titulaires du certificat d'études, admis sur concours à partir de 13 ans, dans des locaux provisoires. Ce n'est qu'en 1972 que l'École Estienne s'ouvre aux jeunes filles. L'École maintient au fil du temps une longue tradition d'ouverture culturelle : premières portes ouvertes en 1972, invention de la Semaine culturelle en 1986, de Presse citron en 1992. En 2014, l'École Estienne fête ses 125 ans et continue d'allier innovation et tradition. Le BTS design graphique option media numériques dont font partie les étudiants qui participent à ce projet a pour objet de les former à la conception de design d'interfaces, de sites & d'applications, de clips & d'animations graphiques, d'identités visuelles et de campagnes publicitaires plurimédia. Ils sont encadrés par leurs enseignants Patrick Pleutin, Eric Boisseau, Alain Bouaziz et Florence Jamet-Pinkiewicz. Ce projet s'inscrit dans la continuité de nombreux partenariats initiés depuis bientôt dix ans entre l'Orchestre National de France et l'École Estienne : Traits d'orchestre de 2005 à 2009, La fable enchantée au Muséum National d'Histoire Naturelle et La passeuse de rêve au Musée du Quai Branly en 2013, Petrouchka en janvier 2014 au Grand Théâtre d'Aix en Provence. Etudiants du BTS Design graphique media numériques 1ère année de l’Ecole Estienne BELSHAW Nastasia BOUTTEVILLE Léa CAPITAINE Lauriane CHENEVIER Chloé COLIN Marjorie COMTE Bettina DESLANDES Margaux DEVELAY Anatole HUE Valentin JOUET Manon LE COSSEC Bryan LE MAIGNAN Charlie LESCHEVALLIER Cécile LESCIEUX Alexandre LUCIANI Margaux MARQUES Andréa MORNET Marion MOULU Nikita NICE Thierry NURIT Julia PERSSON Emmanuelle PIERRE-JEAN Noémie PIETTE Mathilde PRIOU Valentine SANCHEZ Flore SURSIN Mélanie TEMPEREAU Laurie TOUZET Valentine VINCEY Linn WOJNAROWSKI Elise Professeurs : Florence JAMET, Eric BOISSEAU, Patrick PLEUTIN, Mehdi HERCBERG DAVID ROBERTSON direction Né à Santa Monica (Californie), étudie le cor et la composition à la Royal Academy of Music de Londres, avant de se tourner vers la direction. 1985-1987 : chef résident au Jerusalem Symphony Orchestra. 1992-2000 : directeur musical de l’Ensemble Intercontemporain. 2000 : nommé « chef de l’année » par Musical America. 2000-2004 : il est le premier artiste à être à la fois directeur musical de l’Orchestre National de Lyon et directeur artistique de l’Auditorium de Lyon. Depuis 2004 : directeur musical du St. Louis Symphony Orchestra avec lequel il reçoit de nombreux prix et récompenses. 2005-2012 : premier chef invité au BBC Symphony Orchestra. 2010 : élu membre de l’Académie américaine des arts et des sciences. 2011 : chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Depuis 2014 : chef et directeur artistique du Sydney Symphony Orchestra. A été invité à diriger les Orchestres Philharmoniques de Berlin, Hong Kong, New York et Los Angeles, les Orchestres Symphoniques de Boston et Chicago, les Orchestres de Philadelphie et Cleveland, la Staatskapelle de Dresde… S’est produit au Metropolitan Opera, à La Scala, à l’Opéra de Lyon, au Bayerische Staatsoper, au Théâtre du Châtelet, à l’Opéra de Hambourg, de Santa Fe, de San Francisco… Consacre une grande partie de son activité à travailler avec des jeunes musiciens à l’Académie du Carnegie Hall, au Conservatoire de Paris, à la Juilliard School de New York, à l’Académie du Festival d’Aspen, etc. 2014-2015 : célèbre ses dix ans à la tête du St. Louis Symphony avec de nombreux concerts, dirige The Death of Klinghoffer de John Adams au Metropolitan Opera, Aida, un programme consacré à Meredith Monk au Carnegie Hall… Invité à diriger l’Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam. ORLI SHAHAM piano Reçoit une bourse de l’America-Israel Cultural Foundation dès l’âge de cinq pour étudier à la Rubin Academy of Music de Jérusalem. À l’âge de sept ans, part étudier à New York avec Nancy Stessin, et poursuit sa formation avec Herbert Stessin à la Juilliard School un an plus tard. Obtient un diplôme d’histoire à la Columbia University. A joué avec les Orchestres symphoniques de Baltimore, Chicago, Detroit, Houston, San Francisco, Seattle, le Los Angeles Philharmonic, le BBC Symphony Orchestra, le Sydney Symphony Orchestra, le Filarmonica della Scala, l’Israel Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Philharmonique de Stockholm, l’Orchestre National de Lyon… A été l’invitée des Festivals de Tanglewood, Ravinia, Verbier, Aspen, Spoleto, du Mostly Mozart… A donné des récitals au Carnegie Hall de New York, au Kennedy Center de Washington, au Concertgebouw d’Amsterdam, au Alte Oper de Francfort, à la Herkulessaal de Munich… 2011 : donne la création du concerto pour piano Stumble to Grace de Steve Mackey qui lui est dédié, avec le St. Louis Symphony Orchestra. 2013 : parution de Nigunim - Hebrew Melodies, enregistré avec son frère, le violoniste Gil Shaham. 2014-2015 : parution du disque Brahms Inspired, où figurent des créations de Brett Dean, Avner Dorman et Bruce Adolphe. Se produit au Festival d’Aspen, à l’Arizona Musicfest, et dans le cadre de la série « Chicago Symphony Presents ». Joue aux côtés du St. Louis Symphony Orchestra et du Colorado Springs Philharmonic. Animée par la volonté de sensibiliser de nouveaux publics à la musique, Orli Shaham a créé une série de concerts interactifs pour les jeunes enfants, Baby Got Bach. Anime également des émissions radiophoniques, des conférences et écrit de nombreux articles consacrés à la musique. Partage sa vie entre New York et St. Louis avec son époux, David Robertson, et leurs enfants. CLÉMENT LEBRUN présentation, commentaires Le parcours singulier de Clément Lebrun le nourrit de tous les styles, du jazz au ska-punk, du chant grégorien à la musique contemporaine. Il est tour à tour musicologue (étude à la Sorbonne et au CNSMD de Paris), musicien (bassiste trompettiste dans le groupe de jazz Kumquat et l’OMEDOC ; chant et direction dans l’ensemble Non Papa, musiques de la Renaissance), pédagogue et médiateur culturel (Les Talens Lyriques, l’orchestre DEMOS, les Clés de l’écoute, ONF, OPL, ONBA), conférencier (Musée de la musique, Cité de la musique, Ensemble Intercontemporain, Auditorium du Louvre), chroniqueur et producteur radio à France Musique et formateur / enseignant en pédagogie musicale adaptée pour MESH (musique et handicap) et en médiation musicale pour l’OFJ (Orchestre Français des Jeunes), le CNSMD de Paris, la DAAC de Créteil (Délégation Académique à l'éducation Artistique et Culturelle) et l’université Paris IIISorbonne Nouvelle. SAMEDI 23 MAI 2015 11H MAISON DE LA RADIO – STUDIO 104 ORCHESTRE NATIONAL DE FRANCE JEAN DEROYER DIRECTION ERIC GÉNOVÈSE RÉCITANT Paul DUKAS L'Apprenti sorcier Pascal ZAVARO La machine de Trul (Création mondiale, Commande Radio France) Tarifs : 12 € adulte – 7 € enfant à partir de 8 ans Renseignements : 01 56 40 15 16 maisondelaradio.fr rubrique concerts famille Directeur de la publication Directeur de la musique de Radio France : Jean-Pierre ROUSSEAU Coordinatrices d’édition Sophie FAGET Réalisation/mise en page Philippe LOUMIET Couverture, graphisme Hind MEZIANE-MAVOUNGOU Impression Reprographie Radio France
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