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Mise en page 1
Technè présente
SOMMAIRE
L’ASSOCIATION TECHNE p.3
EDITION 2010 p.4
PROGRAMME p.5
jeudi 25 février p.5
vendredi 26 février p.9
samedi 27 février p.12
mercredi 3 mars p.17
samedi 6 mars p.19
LIEUX p.25
PARTENAIRES p.28
Association Technè
37, cours Franklin Roosevelt 13001 Marseille
tel: +33(0)9 52 52 12 79
www.techne-marseille.com
L’ASSOCIATION TECHNE
L'association Technè, créée en mars 2008 par Philippe Stepczak, a pour but la production, la diffusion et la transmission de pratiques artistiques liées aux nouvelles technologies. A travers l'aide à la production et à la diffusion, Technè se donne comme objectifs: l'organisation d'un festival annuel (RIAM) et des rendez-vous ponctuels sous forme
de conférences, tables rondes, éditions, workshops, présentations de projets et expositions tout au long de l'année. Dans ses objectifs s'inscrit aussi l'ouverture d'un lieu dédié spécifiquement aux arts multimédia à Marseille, qui reprendrait les actions pré-citées.
Après cinq éditions des Rencontres Internationales des Arts Multimédia, créés en 2004 par l'association
Circuit Court, Philippe Stepczak, responsable et programmateur des RIAM, créé l'association Technè
afin d'élargir la réflexion sur les nouveaux médias dans l'art contemporain. Les six éditions précédente
ont permis de définir le profil des RIAM: un réseau de lieux de diffusion partenaires, un nombre choisi
d’artistes que nous accompagnons au niveau de la production et le croisement des disciplines (théâtre,
musique, art plastique, cinéma) à partir de l’utilisation des nouvelles technologies.
Cet art qui tient compte de la révolution technologique (de la photographie au cinéma, de la vidéo à la
réalité virtuelle et internet) est le point d'ancrage de l'association Technè.
L’EQUIPE DES RIAM 07
Direction/programmation: Philippe Stepczak
aprés des études aux Beaux-Arts, s’installe a Paris et devient assistant de programmation auprès de
Jean-Michel Bouhours au Centre Georges Pompidou département Cinéma du Musée, rencontre l’association Circuit Court à Paris, s’intalle à Marseille en 1996 et développe en 2004 les Rencontres
Internationales des Arts Multimédia (RIAM). Poursuit un travail de réalisateur documentaire et vidéo
d’art. Créé en 2008 l’association “Technè”.
Programmation/rédaction: Pedro Morais
co-responsable de la programmation des RIAM et critique d’art (02, Art Press, If,...), a mené une recherche sur le cinéma expérimental à l’Université de Provence et organisé des programmations dans ce
domaine (au MAC de Marseille, entre autres), a été intervenant à l’Ecole Supérieure des Beaux-arts de
Marseille et commissaire d’expositions indépendant (FRAC PACA, Friche la Belle de Mai,...), a été le
responsable de la section “expositions” pour Mécènes du Sud en tant que redacteur.
Assistante administrative: Laure Coudsi
aprés un Master 2 en “Pratique des Arts” option Action Musicale, effectue un stage d’assistante administrative auprés de Seconde Nature et rejoint l’association Technè en octobre 2009.
Stagiaire: Marine Tesseyre
Etudiante en Master professionnel de Médiation Culturelle de l’Art, a obtenu sa licence en art plastique
et porsuit un travail de vidéaste.
www.riam.info
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Retour vers le futur technologique
Les manifestations artistiques qui s’intéressent aux rapports entre l’art et les technologies sont actuellement face à un paradoxe : comment prendre du recul face aux discours qui glorifient la moindre innovation technologique, dans un monde plongé dans la consommation constamment renouvelée de nouveaux gadgets ?
Les RIAM ont toujours prêté une importance majeure autant à l’analyse et à la critique du rôle des technologies, qu’à la façon dont les artistes se les approprient et les détournent. S’il est indéniable qu’elles
ont transformé nos vies quotidiennes, la programmation des RIAM ne s’est jamais engagée dans un enthousiasme béat vis-à-vis des nouvelles prouesses technologiques. Il nous paraît évident que l’évolution
des supports et des techniques ont transformé radicalement notre façon de cadrer, interpréter et comprendre le monde. Le philosophe allemand Friedrich A. Kittler (1) propose une lecture de la technologie
qui la relie à des modèles cognitifs au cours de l’Histoire. Selon lui, les outils technologiques structurent
la pensée, ils ne sont pas neutres : s’ils sont le résultat des capacités d’invention humaines, ils ont aussi
le potentiel de modifier notre rapport au monde.
En traversant l’histoire des techniques, cette édition des RIAM dessine en quelque sorte une archéologie de ces inventions, reconsidérant aussi bien des supports successivement remplacés (film 16 mm,
super 8, cassette audio, polaroïd, synthétiseur analogique, sténopé, vinyle, magnétoscope) que des
fonctions, objectifs (et rêves) souvent eux aussi abandonnés.
Dans ce contexte, plusieurs artistes se sont intéressés dernièrement aux technologies low-tech, recyclant des modèles analogiques qui semblaient tombés en désuétude. Il s’agit de réinvestir une
autonomie, selon le principe d’un bricolage do-it-yourself. D’autres artistes peuvent s’intéresser aux
transferts entre supports low et high tech, à l’image de nos pratiques quotidiennes, où le téléphone
cohabite avec l’ubiquité des réseaux sociaux virtuels. Certains s’appliquent encore à reprendre avec
ironie des vieilles modalités technologiques avec des outils de haut niveau, dans une résistance à la fascination produite par des images parfaitement lisses et à l’imagerie médiatique.
Au centre des questionnements posés par ces artistes, il y a une remise en cause des mirages du progrès, devenu le slogan d’un marché technologique en quête permanente de nouveaux horizons de consommation. En parallèle, beaucoup d’artistes s’interrogent aussi sur la surenchère des moyens de production et les changements d’échelle imposés aux artistes dans le contexte de festivals et de biennales
dominés par les stratégies de communication, plutôt que par des véritables enjeux artistiques.
Cette édition des RIAM cherche ainsi à prendre du recul temporel, sans pour autant tomber dans une
esthétique rétro-futuriste. Il s’agit plutôt de comprendre le présent en s’intéressant à la façon dont les
technologies du passé ont pu faire rêver d’un autre futur.
(1) "Grammophon, Film, Typewriter" (Writing Science), l’édition originale allemande date de 1986.
4
jeudi 25 février à 19 heures.
montévidéo
3, impasse Montévidéo 13006 Marseille
Tel : 04 91 04 69 59
www.grim-marseille.com
Gilles Pourtier
"Les standards observent les formats"
Installation sonore, visible le soir du 25 février.
Gilles Pourtier s’intéresse aux systèmes de traduction, compression et circulation des données
numériques dans leur rapport aux supports et médiums low-tech ou analogiques. Pour cette oeuvre, il
a scanné un vinyle pour le traduire en image numérique, qui est ensuite décryptée par un programme
informatique qui la transforme en son. La bande son obtenue est ensuite gravée sur un vinyle et diffusée
sur une platine. Ainsi, le son qui est émis par le vinyle est issu de l’image de celui-ci. Ce processus signale l’actuelle homogénéisation de l’univers de la musique introduite par les technologies numériques.
Désormais, tout support sonore (à l’image du vinyle et de la dimension visuelle qui l’accompagne : les
pochettes de disques) semble confluer vers l’univers virtuel du numérique. C’est cette compression de
la variété infinie de formats, échelles et couleurs sur la seule surface des écrans, que Gilles Pourtier
cherche ici à rematérialiser.
Après des études de Lettres, Gilles Pourtier s’engage dans une formation professionnelle de verrier qu’il
achève à Nancy au CERFAV (Centre Européen de Recherche et de Formation aux Arts Verriers). Il travaille alors à Londres comme technicien au Surrey Institute of Art and Design University College puis au
Westminster Adult Education Service. En 2006 il entre à l’ENSP d’où il ressort diplômé en 2009. Au
cours de ses trois années d’études à Arles, il développe un travail personnel alliant photographie, multimédia et vidéo. Ses travaux photographiques ont été montrés lors de l’exposition “Ils photographient,
ils écrivent”, partenariat entre l’ENSP et L’ENS-Lyon Sciences Humaines à Arles en mars 2009. Lors des
Rencontres Internationales de la Photographie 2009, il participe à l’exposition “Une attention particulière”. Il vit et travaille actuellement à Marseille.
www.gillespourtier.com
5
à 20 heures 30
Tarifs : 5 euros abonnés, 7 euros tarif réduit et 9 euros plein tarif.
Yann Leguay (Artkillart)
"Cutter off" - performance sonore
L’artiste présente Cutter Off, version performance du projet DeaD_MediA qui consiste à « disséquer »
un disque vinyle à l’aide d’outils chirurgicaux branchés sur micro-contact. Le mix est évolutif, partant
d’un disque vierge, la gravure se fait en direct sous les yeux du public qui se retrouve immergé dans un
univers sonore oscillant entre bruitisme industriel et electronica-acoustique.
Yann Leguay n’utilise ni samples ni effets : il construit une mélodie puis la déconstruit et travaille essentiellement à l’assemblage de différentes matières. Si un accident se produit (comme le bras d’une platine qui bouge etc.), il est intégré dans la performance du fait de la gravure. Les concerts sont tous différents car si l’artiste connaît à l’avance les types de sons qu’il peut produire, il ne sait en revanche pas
comment il va les assembler ensuite : tantôt groovy, tantôt noise, parfois même dub quand la diffusion
par enceintes permet de lancer des rythmiques plus fortes, le set dépend du lieu et du moment mais
repose toujours sur les boucles qu’implique le disque qui tourne sur la platine.
http://phonotopy.org/
6
à 21 heures 30
Tarifs : 5 euros abonnés, 7 euros tarif réduit et 9 euros plein tarif.
Sister Iodine (Mego - Premier sang - Textile records)
Concert
Sister Iodine est un groupe culte, à la croisée du bruit blanc et de la No Wave, dont les deux albums
parus en 1994 et 1997, demeurent totalement singuliers dans le paysage musical français. Sous hautes
influences de groupes radicaux comme Mars, DNA ou This Heat, ce trio furieux incendie ses prestations
live de hurlements, entre sexualité sauvage et allure arty.
En sommeil pendant quelques années, explorant la sphère électronique de leurs nouveaux projets
(Discom,ou en duo avec Tujiko Noriko ou Evil Moisture), Sister Iodine redonne depuis 2004 quelques
concerts incandescents, premisses d’un nouvel album foisonnant enregistré à Brooklyn avec Nicolas
Vernhes (Black Dice, Animal Collective). Sister Iodine ont donné un concert en ouverture de l’exposition
Sonic Youth en 2008 à Nantes.
www.myspace.com/sisteriodine
www.myownspace.fr/51
www.sister-iodine.net
7
à 23 heures.
Why am i mr PinK ?(Radio grenouille)
Dj set
Sélector sous pseudo" Why am i mr PinK ?" est sous influence Mutant Disco PunK. "Why... PinK?" est
fasciné par l’énergie de 78 à 86 à partir de laquelle il semblait ne plus y avoir de règles. Toutes les
audaces, tous les hybrides étaient désormais possibles. Cette collision semble plus que pertinente
aujourd’hui et trouve son prolongement au travers des productions ou des travaux d’exhumations entrepris par des labels aussi distinctifs que Tigersushi, Strut, Rong, Codek,Gomma, Soul Jazz Records, DFA
ou encore Stones Throw. And now LET THE MUSIC PLAY.
www.myspace.com/whyamimrpink
8
vendredi 26 février à 18 heures 30
à la Galerie Buy-Sellf Art Club
101 rue Consolat 13001 Marseille
Tel : 04 91 50 81 22
www.buysellfartclub.com
Exposition du 27 février au 20 mars, ouvert du mardi au samedi de 14 h à 19 h et sur rdv.
Jessica Warboys
"Poldhu (Black Pool)"
Installation
Le travail de Jessica Warboys cherche à réactiver la possibilité d’un “rituel” contemporain, puisant dans
les principes de la mise en scène théâtrale pour investir des références empruntées à des courants
alternatifs ou souterrains de la modernité. L’artifice, le symbole et la mythologie constituent des outils
critiques qui viennent perturber l’opposition communément acceptée entre le quotidien et la performance, ainsi qu’entre la rationalité et l’inconscient, la science et les facultés extra-sensorielles. Il y aurait
là un parallèle entre les dispositifs d’enregistrement (le film, le vinyle) et le fonctionnement de la mémoire
et du langage, dans leur capacité à produire des “fantômes”.
Ses performances inventent un vocabulaire pour les gestes et les objets, selon une approche qui considère les objets à la fois comme témoins et dépositaires de pulsions primitives. Dans ses films, sculptures et toiles, il apparaît souvent la figure de la ritournelle, à travers la mise en scène de temporalités
cycliques, potentiellement infinies, dont le houla hoop utilisé parfois dans ses installations peut être une
forme symbolique. Ce motif peut aussi assumer une dimension presque psychédélique avec la méthode populaire de décoloration de tissus “tiedye”, mais aussi dans ses toiles photosensibles exposées au
clair de lune, ou dans celles où les pigments sont abandonnés aux vagues. Plutôt qu’un effet nostalgique, il s’agit de réactiver une certaine forme de romantisme, dans l’envie de se connecter aux cycles
de la nature, tout en mettant à distance l’autorité de l’artiste, qui se remet à l’observation de
phénomènes chimiques déjà utilisés aux débuts de la photographie.
www.gaudeldestampa.com
9
vendredi 26 février à 21 heures
à l’Embobineuse
11, Bld Boués 13003 Marseille
Tel : 04 91 50 66 09
www.lembobineuse.biz
Tarifs : 7 euros + 1 euro d’adhésion à L’Embobineuse
Vincent Epplay & Samon Takahashi
Duo pour Synthi AKS et Janotron.
Depuis un peu plus de 10 ans, Vincent Epplay et Samon Takahashi explorent les possibilités du duo
musical. De concerts d’improvisation marathons (Plasm) à la composition électronique, de l’interprétation de pièces anthologiques (Trios de Tristram Cary) à la relecture psychédélique (sur les films de
Pierre Clémenti), leur musique échappe à l’appelation purement électroacoustique et déborde sur les
champs du kraut rock, de la noise, voire du groove sautillant. Entre Schaeffer & Henry et Rox & Rouky,
Ike & Tina et Heckel & Jeckel s’il fallait leur trouver une famille de légendes...
C’est aujourd’hui un nouveau dispositif "Duo pour Synthi AKS et Janotron" qui est mis en chantier.
Epplay et Takahashi dialoguent, sussurent et éructent à travers le légendaire Synthi AKS et le homemade Janotron, instrument multiple analogique créé par Jean-Marcel Busson. Des instruments électroniques non tempérés et indomptables pour un duel sonique improvisé -au péril des haut-parleurs
www.myspace.com/vincentepplay
www.erratum.org/old/takahashi/
10
Chaos Physique (FR/IT : Trio indus métal kraut rock)
concert
Enregistré en analogique, Chaos Physique “The Science of Chaotic Solutions” est le premier opus d'un
nouveau projet musical franco-italien.
Alors que l'activité d'Ulan Bator bat son plein avec un album annoncé pour janvier 2010,
Amaury Cambuzat, leader du groupe, orchestre ici un disque aux multiples facettes allant du Krautrock
en passant par la musique industrielle ou encore le progressive-noise.
On pense alors à un "retour aux sources" pour le multi-instrumentiste français,
une rencontre inclassable, un "no man's land" quelque part entre Sonic Youth et Arvo Pärt.
www.myspace.com/chaosphysique
*25* (FR : lofi record)
concert
Abrasif, rugueux, simpliste, sale, détraqué, bruyant, conflictuel, acide et piquant, potentiomètre dans le
rouge, les yeux écarlates ... Vérifiez quand même avant écoute que le contrat d’assurance de vos hautparleurs court toujours !!!
www.acid25.com
http://www.myspace.com/25theband
11
samedi 27 février à 19 heures.
à la Compagnie
19, rue francis de pressensé 13001 marseille
Tel : 04 91 90 04 26
www.la-compagnie.org
Samon Takahashi & Emanuele Carcano
“low profiles (aperçu historique de l’esthétique low-fi)”
Conférence
Samon Takahashi mêle musique et art contemporain sans compartimenter ni borner ses pratiques. Ses
pièces sont-elles à voir ou à entendre ? Est-il drôle ou engagé ? Takahashi joue sur le sens et les sons,
il entremêle l’utile et l’agréable jusqu’à la perte des repères. En ressort un univers drôle, poétique mais
aussi réflexif.
www.erratum.org/old/takahashi/
Emanuele Carcano est éditeur de musique se consacrant aux avant-gardes, de la poésie sonore à la
musique électronique. Il est le fondateur du très respecté label “Alga Marghen”, Milan (Charlemagne
Palestine, Pierre Bastien, Luc Ferrari, Henri Chopin, François Dufréne, ...).
www.algamarghen.com
12
Aurélien Froment
"Théâtre de poche"
installation vidéo
La démarche d’Aurélien Froment emprunte la forme d’une constellation dans laquelle les œuvres placent le
visiteur au sein d’une sorte de scénario ouvert. Ses films, photos et livres fonctionnent comme des bribes
d’histoires interrompues, où la question de la construction narrative, qu’elle soit dans la fiction ou le documentaire, occupe une place centrale. Il crée un espace où les technologies de l’image, et les gestes qui en
découlent, sont mises en perspective, se superposent, se distinguent, s’influencent et se combinent, explorant le pouvoir sémantique des images.
Dans le film "Théâtre de Poche", un magicien distribue des images provenant de différents contextes et les
recombine de manière associative. L’artiste s’inspire du magicien des années 1930, Arthur Lloyd, connu
également comme "l’indice des cartes de l’homme". N’utilisant pas les trucages de la prestidigitation, son
répertoire consistait en l’apparition sur sa veste de toutes les images demandées par le public, depuis la tour
de Pise à un reçu de pharmacie. Le caractère générique des images, qui semblent flotter dans l’air, est troublé par la dimension très organisée de la construction visuelle. Le magicien établit un dialogue entre un
"souffleur" et deux autres personnages (le Valet de Pique et le Valet de coeur) qui défait la correspondance
entre l’attente du spectateur et le hasard intrinsèque à l’illusionnisme.
www.kadist.org
13
samedi 27 février à 21 heures
à l’Embobineuse
11, Bld Boués 13003 Marseille
Tel : 04 91 50 66 09
www.lembobineuse.biz
Tarifs : 6 euros + 1 euro d’adhésion à l’Embobineuse
Soirée " L’ARMEE NOIRE + AL DANTE "
Charles Pennequin & Pakito Bolino
Lecture + film
Né en 1965 à Cambrai (Nord). Remarquable lecteur de ses textes, il exerce le dur et drôle métier de
gendarme dans la région du Mans et apparaît souvent comme l’un des meilleurs poètes de la nouvelle
génération, l’un des plus attachants en tout cas. L’un des plus généreux également, capable d’un réel
et rare intérêt pour les livres des autres, aînés ou pairs.
Charles Pennequin a été « découvert » par Christian Prigent qu’il découvrait lui-même comme écrivain
et dont les essais l’ont guidé dans ses lectures passionnées. La poésie de Pennequin est « essentiellement bête », (comme disait Baudelaire à propos de la grande poésie), dotée d’une étonnante force d’imprégnation de l’esprit du lecteur et de déstabilisation des images comme des phrases qui circulent dans
l’actuel.
Publication dans de nombreuses revues. Performances et concerts dans la France entière et un petit
peu à côté. Vidéos à l’arrache. Ecriture dans les blogs. Dessins sans regarder. Improvisations au dictaphone, au microphone, dans sa voiture, dans certains TGV. Quelques cris le long des deux voies.
Petites chansons dans les carnets. Poèmes délabrés en public. Ecriture sur les murs. Charles
Pennequin est vivant depuis qu’il est né.
www.charles_pennequin.20six.fr
Pakito Bolino est éditeur, organisateur d’exposition, imprimeur et artiste. Dans sa revue “Hôpital Brut”,
le Marseillais hyper- actif regroupe autour de lui ses camarades du terrorisme graphique international
et, sans peur de l’extrême ou du tabou, mitonne un chaos grandiose d’images, bandes dessinées, photos, collages, textes, interviews et autres provocations non identifiées. Sa maison d’édition, Le Dernier
Cri, fondée en 1993, lui permet de faire enfin ce qui lui tient à cœur : il publie ses œuvres et celles des
autres dans des livres sérigraphiés au tirage limité, il tourne des films dont la folie dépasse l’imagination. La liste des artistes avec lesquels il collabore est longue, cosmopolite et impressionnante : Gary
Panter, Charles Burns, David Sandlin, Jonathon Rosen, Mark Beyer, Mike Diana (USA), M.S. Bastian,
Thomas Ott (Suisse), Hendrik Dorgathen, Stu Mead (Allemagne), Julie Doucet, Henriette Valium
(Canada), Keiti Ôta (Japon), Matti Hagelberg, Elina Merenmies (Finlande), Stéphane Blanquet, Blex
Bolex, Moulinex (France)...
www.lederniercri.org
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Sylvain Courtoux et Emmanuel Rabu
“Vie et mort d’un poête de merde” (Poèmes post-punk)
Lecture de poèmes de CLARA ELLIOTT par SYLVAIN COURTOUX :
Strangulation blues, leçons d’exorcisme.
Emmanuel Rabu, né en1971, vit à paris. A créé et dirigé la revue et les actions PlastiQ
textes/sons/images (1999-2004). A initié et dirigé “Écrivains en séries 1”, éditions Laureli/Léo Scheer,
avril 2009. A écrit des textes pour et produit “Vie et Mort d’un Poète (de Merde)”, de Sylvain Courtoux,
éditions Al Dante, 2009. Travaille notamment avec Basile Ferriot (projet èv-zone (1999-2002) et aujourd’hui èv-zone2) sur des pièces combinant textes et sons. A publié : “Tryphon Tournesol et Isidore Isou”,
Fiction et Cie, Éditions du Seuil, mars 2007. “Cargo culte”, Éditions Dernier Télégramme, mars 2007.
Èv-zone, Éditions Derrière la salle de bains, décembre 2002.” Moderne faculté des Maîtres”, Poésie
Express, février 2000.
www.myspace.com/emmanuelrabu
Sylvain courtoux, né en 1976 à bordeaux vit et travaille à Limoges. A publié : “[i.e]”, AEncrages & co,
livre, 1999. “Action-Writing” (manuel), Dernier Télégramme, livre 2006. “Julien Blaine au Blockhaus” DY
10 (en collaboration), livre-disque, “Dernier Télégramme”, juin 2007 Nihil, Inc., Al Dante, 2008. “Vie et
Mort d’un Poète (de Merde)”, disque, new AL DANTE, et dans pas mal de revues entre 2000 et 2008 :
Java, Talkie-Walkie, Docks, If, Action-poétique, Action Restreinte, Poé/tri (anthologie de poètes, éd.
Autrement), Luna Park, Evidenz, Plastiq, Cancer, Critical Secret, Remue.net, Bolletario.it, Cahiers du
Refuge, Crash Text, Le Quartanier, Fusées, Boxon, Son@rt etc. Actualités (avril 2007) a participé au
monstre-livre anthologique "RAISON BASSE" des excellentes éditions Caméras Animales. Le 7 janvier
2007 a eu lieu au Palais de Tokyo (merci Mark) la world première du "Vie et Mort d’Un Poète de Merde
World Tour 2007-2008" avec Emmanuel Rabu (laptop), Laure Limongi (voix) et Jérôme Bertin (voix).
S’en est suivi quatre dates, à Lille (invité par Philippe Boisnard), Dunkerque (invité par Mon Inoui
Symphonie, merci Anna), Limoges et Luxembourg-ville.
www.myspace.com/sylvaincourtoux
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Edith Azam
Lecture performance.
Edith Azam est née en 1973. Elle a fait des études de lettres modernes et en sciences de l’éducation.
Elle abandonne très vite l’enseignement pour se consacrer à l’écriture et faire des lectures publiques,
notamment à Lodève, Limoux, Carcassonne, Valleraugues, Pau et au 24e Marché de la poésie. Elle est
soutenue dans son travail par Julien Blaine et Charles Pennequin, ainsi que par Laurent Cauwet (éditions Al Dante). Elle travaille souvent en binôme, essentiellement d’écriture (avec Sophie Namer et
Victor Mocci-Mazy ou avec Charles Pennequin), mais aussi avec la chorégraphe Muriel Piqué.
www.phasme.grosquick.net/
David Sillanoli
VANDALES
Lecture
David Sillanoli est né en 1980. Membre du comité de rédaction de la revue Avant poste depuis 2003. Vit
et travaille à Paris. Il a publié “L’impossible amour” de Cindy Fedrigo et Johnny Gros-Bras dans la revue
22(m)dp. Co-fondateur de RIDEAU 4 et du 7bis, projets D.I.Y. : Rideau 4 (une quinzaine de publications), Bavardage Bourgeois (2 n°), Piqûre Métal (zines sous sachet), affiches, etc. Gorge des Toutes.
Sort en février 2010 Vandales au éditions Al dante.
Le liquide de la tête
Live + projection
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mercredi 03 mars 19 heures
au Daki Ling
45A rue d’Aubagne 13001 Marseille
Tel : 04.91.33.45.14
www.dakiling.com
Tarifs : 4 euros + 2 euros d’adhésion au Daki Ling
Artkillart
Présenté par Kévin Bartoli l’un des fondateurs du label.
Artkilart est un label basé à Paris et à Berlin, créé en 2007. Son but est de promouvoir l’art expérimental audiovisuel et sonore. En réaction à la musique dématérialisée, les artistes de cette étiquette se
recentrent sur des objets matériels. Ils sont invités à conceptualiser et à concevoir un objet qui explore
la complexité et les limites des différents médias (y compris le DVD, le CD et le vinyle), envisagé comme
une expérience à la fois pour l’artiste et pour l’auditoire.
www.artkillart.free.fr
CHDH (Artkillart)
“Vivarium”
performance A/V
Le travail de CHDH est basé sur une symbiose entre le son et l’image. Entre le minimalisme et l’industriel, CHDH crée un univers unique, froid mais organique. Grâce à l’utilisation d’algorithmes mathématiques et de modélisations physiques, CHDH apporte une nouvelle vision de l’utilisation d’outils informatiques dans la création musicale. L’utilisation d’objets audiovisuels, ayant une composante sonore et une
composante vidéo pilotées par les mêmes paramètres de contrôle autorise une gestion efficace des
relations entre les deux médiums. Ce projet évoque un monde virtuel, constitué de créatures abstraites
plus ou moins autonomes. L’esthétique de la vidéo et du son est minimaliste : sinus, diracs et bruits interagissent avec des cubes, des sphères et d’autres formes primitives en 3D dans un environnement visuel
noir et blanc.
www.chdh.free.fr
Cyrille Henry, artiste et développeur pluridisciplinaire, s’intéresse à l’interaction entre le geste humain et
l’informatique. Son travail s’est orienté tour à tour vers les capteurs ou la modélisation physique pour
l’analyse gestuelle, les interfaces de contrôle informatique, ainsi que la synthèse sonore et visuelle en
temps réel. Il a travaillé 4 ans avec La Kitchen (comme responsable du departement hardware) au
développement d’interfaces de captation et de leurs utilisations dans un contexte artistique (spectacle
vivant, danse, installation interactive, musique). Il est l’un des membres fondateur du projet CHDH de
performance audio-visuelle basée sur les logiciels pure-data et Gem ainsi que des outils qu’il a developpé de modélisation physique. Depuis 2005, il travaille comme développeur / ingénieur independant
autour de pure-data / Gem et de système de captation.
www.chnry.net
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Nicolas Montgermont, chercheur et artiste, étudie les relations entre art et sciences en utilisant l’ordinateur comme un atelier. Après une formation en traitement du signal, il étudie les sciences appliquées à
la musique à l’IRCAM, s’intéressant particulièrement au contrôle de la synthèse. À ce jour, il réalise une
thèse sur l’analyse du jeu du flûtiste au Laboratoire d’Acoustique Musicale à Paris. Sa démarche de
création est la recherche d’une esthétique particulière issue du numérique, en utilisant et développant
des outils personnels pour explorer les possibilités spécifiques à l’ordinateur. Avec le collectif CHDH, il
développe un travail de performance audiovisuelle synesthésique qui est montré dans de nombreux festivals en Europe (Némo, Cimatics, Elektricity, PixelAche, Kassel Dokfest, Scopitone) et qui se poursuit
par la réalisation d’un DVD, “vivarium” (arcadi / artkillart), en 2008. Des 2007, il travaille en duo avec
Nicolas Maigret principalement dans le domaine de l’installation. Leur travail est montré dans différentes
expositions collectives en Europe (iMAL, Mains d’oeuvres, BBB, Salines Royales, FRAC Aquitaine).
www.nim.on.free.fr
18
samedi 06 mars à 18 heures
au Petit Théâtre de la Friche de la Belle de Mai
41, rue Jobin 13003 Marseille
www.lafriche.org
Gratuit, réservation conseillée au 09 52 52 12 79 ou [email protected]
Bruno Natal
“Dub echoes” documentaire.
75 minutes VOSTF
“Dub Echoes” est un documentaire qui retrace les origines de la musique dub jamaïcaine et son influence sur le développement du hip hop et des musiques électroniques. Le film montre comment le dub
jamaïcain a influencé la plus grande partie de la musique d’aujourd’hui. Avec des interviews de King
Jammy, Lee Scratch Perry, Bunny Lee, Sly & Robbie ou encore Mad Professor pour les dubbers et Kode
9, Roots Manuva, Adrian Sherwood pour l’electro-dubstep influencé par le dub. Mais aussi, comment le
dub a transformé le studio en un véritable instrument de musique à travers de nombreuses expériences
sonores. “Dub Echoes” parle de la naissance du Dub et de comment sa présence se fait encore sentir
aujourd’hui. Il suffit de suivre les lignes de basse !
Apparitions : King Jammy, 2Many DJ’s, Congo Natty, U Roy, Aba Shanti-I, Adam Freeland, Audio Bullys,
Basement Jaxx, Beat Junkies, Bill Laswell, Bulwackies, Bunny Lee, David Katz, Dennis Bovell, DJ
Spooky, Don Letts, Dr Das, Dreadzone, Dub Pistols, G-Corp, Gussie Clarke, Howie B, LTJ Bukem,
Mutabaruka, Peter Kruder, Steve Barrow, Thievery Corporation, ...
www.dubechoes.com
Projection suivie d’une table ronde : “L’influence du DUB sur les musiques actuelles”.
Modérateur : Stéphane Galland (Radio Grenouille).
Stéphane Galland est depuis 2001 programmateur musical et journaliste pour Radio Grenouille (88.8
fm), principale radio culturelle marseillaise. Il s’intéresse à tous les types de musique. Il anime également une émission le "Coton Club" (musique de l’atlantique noir) sous le nom de M Oat .
Intervenants :
Laurent Diouf (rédacteur en chef de la revue MCD, Radio Libertaire).
Homme de Radio et rédacteur en chef de la revue MCD, il a sévit dans de nombreuse revues musicales
(Coda, Octopus, Trax). Laurent Diouf s’occupe depuis 1991 de l’émission "Wreck in Mess" sur Radio
Libertaire, émission sans parole où la musique prend toute sa place, du Dub électronique à l’ambientdub, du post indus a la drum’n’bass, sa sélection englobe un vaste panel de musiques avec un dénominateur commun le DUB. WTM est également un site internet qui rassemble une base d’archives de
chroniques (disques, dvd, livres), d’articles, d’interviews et extraits d’émissions…
www.wtm-paris.com
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Mathias Delplanque (musicien)
Musicien nantais né à Ouagadougou au Burkina Faso. Instigateur de plusieurs projets musicaux qui l’entraînent aux confins des musiques électroniques. Il sort plusieurs albums sur différents labels
(Quatermass, Plush, optical sound, …). Il crée en 2009 son propre label "Bruit Clair" ou il sort ses productions sous son propre nom et sous son projet Lena.
www.mathiasdelplanque.com
Dj L’amateur (DJ, Radio Grenouille)
Journaliste et chroniqueur des dernières nouveautés électroniques sur Radio Grenouille dans son émission "Bienvenue au club", l’Amateur est également DJ.
www.soundcloud.com/lamateur
Manu Dub (musicien, Radio Grenouille).
Animateur sur Radio Grenouille avec son émission "Overdub" sur les cultures jamaïcaines, mais pas
seulement. Musicien aux influences explicitement tournées vers le Dub, pour lequel il voue une passion
et un grand respect.
www.myspace.com/manudubsoundsystem
Likhan (musicien, Radio Grenouille).
Pionner en Dubstep/UK Garage, Likhan sort ses productions sous le label 7even, et est playlisté par des
Dj anglais. Il anime sur Radio Grenouille l’émission "Basse fréquence" .
www.myspace.com/likhan
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samedi 6 mars à 22 heures
Soirée “Bass culture”*
au Cabaret Aléatoire
Friche de la Belle de Mai ; 41, rue Jobin 13003 Marseille
www.cabaret-aleatoire.com
*Tirée du livre de Lloyd Bradley "Bass Culture - Quand le reggae était roi", paru en 2000 aux éditions Allias .
Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Tarifs : 16 euros sur place, 14 euros en prévente sur DIGITICK.net et sur espaceculture.net.
+ 1 euro d’adhésion au Cabaret Aléatoire
LENA (FR : Quatermass, Bruit Clair)
Live
Lena est un des pseudonymes de Mathias Delplanque, musicien nantais né à Ouagadougou au Burkina
Faso. Instigateur de plusieurs projets musicaux qui l’entraînent aux confins des musiques électroniques,
dans les espaces sonores où l’on expérimente encore les possibles. Mathias Delplanque travaille tout
autant les textures, la matière musicale, que les contextes et les univers dans lesquels sa musique
évolue, s’épanouit.
« Je ne suis pas un showman. Alors, pour moi, la seule façon de prendre les gens, c’est avec le son ! »
Artiste multifacettes habitué au travail de studio, Mathias Delplanque alias Lena, œuvre dans le live
totalement improvisé. Un pari risqué mais qui fait mouche. Il faut dire que sa musique, un abstract-dub
cousin des productions berlinoises de Pole ou Rhythm & Sound, exerce sur celui qui l’écoute un véritable pouvoir d’attraction. Peut-être parce qu’en dépouillant le dub de tous ses artifices, Lena en atteint le
cœur.
www.myspace.com/lenafloatingdub
www.mathiasdelplanque.com
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Disrupt et MC Soom T (DE/UK : Jahtari)
Live
Originaire de Leipzig, Disrupt est depuis longtemps engagé sur la scène dub internationale. Après
quelques années d’expérimentations sonores oscillant entre digital hardcore et électronica, il s’oriente
de façon définitive dans le mouvement dub/digital reggae “made in itself” au début des années 2000. En
mai 2004, ses premières productions sont immortalisées sur un EP intitulé “A fistful of dub”, sur le très
reconnu net label Phonocake. Cette sortie se fait très vite remarquée par son côté innovant et incite
Disrupt à approfondir son travail. Il monte alors son propre net label Jahtari en novembre 2004. Très vite
cette plateforme qui héberge une mine de mixtapes et d’articles sur le reggae et le dub va rencontrer un
franc succès chez les dubbers.
Depuis 2008, Jahtari est devenu un label à part entière, hébergeant des artistes tels que Mafie, Rootah,
Bo Marley ou Mungo’s Hi-Fi. Sur scène ou en soundsystem, Disrupt envoie un dub reconnaissable entre
mille, aux confins du minimalisme, du reggae « early digital » des années 80/90 et des productions dub
8 bit, le tout non dénué d’un certain humour et de second degré.
www.myspace.com/jahtari
Originaire de Glasgow en Ecosse, Soom T est une jeune chanteuse militante à la carrière déjà riche en
collaborations. Elle a enregistré avec de nombreux artistes et producteurs, comme Asian Dub
Foundation, Jahcoozi, Puppetmastaz, Monkeytribe ou encore Mungo’s HIFI. Soom T tourne désormais
régulièrement avec Jahtari pour des shows dans le monde entier.
www.myspace.com/mcsommt
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Kode 9 (UK : Hyperdub)
Dj set
Kode 9 est un des DJs producteurs les plus respectés de la scène dubstep. Il dirige le label Hyperdub
ainsi que le magazine en ligne du même nom. Il est DJ résident en rotation de la séminale soirée
Forward, au club Plastic People à Londres, et son émission hebdomadaire “Forward Show” diffusée sur
la station de radio pirate Rinse FM remporte tous les suffrages. En plus de ses productions sorties sur
son propre label, il a signé des tracks sur Tempa et Rephlex. Il est aussi journaliste pour les magazines
Deuce, XLR8R et Fact. Kode 9 aka Steve Goodman est également maitre de conférence à l’université
de Warwick et sort en octobre un essai “Sonic Warfare” (MIT Press).
www.myspace.com/kode9
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MC2 (FR, Marseille)
Live
MC2 est né de la rencontre entre deux musiciens issus d’univers différents. M pour Miosine et C pour
C.Kel qui complètent la fameuse formule E = MC2. Un style “électroglitchop” d’une énergie contagieuse
! Un raffinement dans la technique d’exploitation et de recyclage des sons que l’on obtient avec les bugs
informatiques, un CD qui saute ou encore un son inversé... Leur talent étant de réussir à harmoniser le
tout avec des basses groovy secouées de beats hip hop et electro. Après une première rencontre pour
la réalisation d’un remix drum’n’bass en septembre 2008, Miosine, et C.kel décident de travailler ensemble sur un projet commun, dans une direction plus hip hop-electro. Ainsi nait le duo MC2 : Miosine,
alchimiste du son électroacoustique, qui se balade dans la composition d’oeuvres contemporaines à la
musique électro. Et C.Kel, dj et producteur de Drum’n’bass, Dubstep et Break Beat, apprécié pour ses
mixes et ses productions qui émoustillent le dance-floor en un rien de temps !!! Le duo se fait rapidement remarquer, notamment avec le remix du morceau “Toxick” de Missill qui se voit signer sur le label
Discograph en décembre 2008.
Dans la continuité de leur succès, les MC2 se voient proposer de faire le remix du titre “Erasing frustrations” sorti en novembre 2009, pour So?Mash!, le groupe hip hop electronique soul.. En septembre
2009, le rythme s’accélère pour MC2 qui gagne le concours du label Leonizer Rec, de Léonard de
Léonard, pour le remix de “Come On” du groupe électro-rock Nasser. Sortie en octobre 2009.
www.myspace.com/mc2fr
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montévidéo
3, impasse Montévidéo 13006 Marseille
grim, scène musicale de montévidéo
Tel : 04 91 04 69 59
www.grim-marseille.com
Ouvert depuis janvier 2001, montévidéo est un espace dédié à l’écriture contemporaine et à la musique
improvisée. Il favorise la création, la recherche et le décloisonnement entre les différentes formes artistiques. Cette structure met en place un programme d’accompagnement et met à disposition un studio
de musique. La diffusion de l’art contemporain est également privilégiée par montévidéo qui élabore des
expositions avec ses partenaires (FRAC PACA, Collection Lambert en Avignon). Enfin, cet espace se
conçoit comme un centre de ressources (sur l’écriture contemporaine et les musiques improvisées), un
lieu de formation, de conférences et de concerts.
Directection artistique : Jean-Marc Montera
Galerie BUY-SELLF ART CLUB
101, rue Consolat 13001 Marseille
Tel : +33 (0)4 91 50 81 22
www.buysellfartclub.com
Dès son ouverture en 2005, Buy-Sellf s’est tout de suite trouvée une place dans le paysage artistique à
Marseille avec ses expositions (Delphine Coindet, Wilfried Almendra, Lilian Bourgeat, Bruno Peinado,
Pierre Malphettes, Pascal Rivet, Nicolas Milhé), qui l’inscrivent dans une logique de réseau déjà
développé avec le catalogue Buy-Sellf depuis 1998. Ce catalogue VPC cherchait à contourner les circuits de diffusion habituels à travers la vente des oeuvres par correspondance. La nouvelle galerie permet de concilier un travail déjà conséquent de production d’oeuvres (sur commande effectuée par les
artistes, en accompagnant toutes les phases de leurs démarches) avec la diffusion. La délégation de la
production à des tiers qualifiés est désormais assimilable à une pratique en soi, qui nécessite non seulement des moyens financiers, mais aussi de naviguer entre les compétences, les délais de fabrication,
la qualité des prestations, avec des artisans et techniciens capables de répondre à des besoins spécifiques.
Responsable : Laurent Perbos
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L’Embobineuse
11, boulevard Boués 13003 Marseille
Tel: 04 91 50 66 09
www.lembobineuse.biz
L’Embobineuse est un lieu vivant, ouvert à tous les désirs d’expression et d’expérimentation artistique.
Installée au coeur du quartier la Belle de Mai à Marseille depuis 2004, cette ancienne usine de réparation de bobines éléctriques a été transformée en espace de production et de diffusion de l’art “déviant,
émergent, souterrain, sauvage, hors standard”. Un tunnel orné de rideaux rouges (hommage à la black
lodge de David Lynch) avec une scène en forme de damier noir et blanc, qui cherche à “mettre en scéne
sans tabou le nihilisme de notre temps pour mieux le liquider”.
La programmation a déjà vu passer des artistes de la scène underground internationale tels que
Sensationnal, Spectre (label wordsound NY), Lesbian on Extasy (Canada), Melted Men (USA), George
Leningrad (Quebec), ainsi que des performers tels que Jean Georges Tartare(s), Jean-Louis Costes,
Didier Super, Cyril Lepetit, Joël Hubot. Théâtre, concerts, projections, performances, sont combinés
dans la programmation et souvent au cours d’une même soirée. Outre la programmation, l’Embobineuse
produit des oeuvres théâtrales, musicales, plastiques et audiovisuelles dans ses ateliers de résidence.
La Compagnie
19, rue Francis de préssencé 13001 Marseille
Tél: 04 91 90 04 26
www.la.compagnie.org
Implantée au cœur de Belsunce, quartier populaire marseillais, depuis 1996 (cinq ans après sa création), La Compagnie développe un espace dédié aux domaines de la création contemporaine qui
cherche à s’inscrire au sein de la cité et du monde actuel. L’objectif est avant tout l’impulsion de rencontres avec l’art que cela soit par des temps d’expérimentations, de créations, des productions, des résidences, des expositions, des éditions, des ateliers de pratique artistique menés par des artistes, ou des
rendez-vous scolaires et extrascolaires. La Compagnie porte une attention particulière aux interactions
entre l’art et la vie, « car c’est l’art qui éclaire le paysage de notre époque (et non l’inverse) ».
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DAKI LING
“Jardin des Muses”
45A rue d’Aubagne 13001 Marseille
Tél: 04.91.33.45.14
www.dakiling.com
En plein centre de Noailles, le “Jardin des Muses” est une ancienne chapelle du XIIIème siècle, appartenant à l’ordre des Augustins laissant après eux une architecture de voûtes et d’alcôves au destin particulier. Passant de mains en mains au fil des siècles (premier Jeu de Paume, Salle des ventes...) elle
a pris un chemin plus associatif et théâtral en devenant la Salle de répétition des Bernardines et depuis
2001 le Daki Ling. Daki Ling (“ le Jardin des Muses “ en sanscrit) est une salle de spectacle-cabaret qui
s’inscrit dans une dynamique de promotion et de découverte en matière de création artistique. Elle a
l’ambition d’être un lieu pluridisciplinaire avec une programmation éclectique mêlant spectacle vivant,
expositions, projections vidéo (partenariat avec Vidéodrome). A la fois espace de culture en mouvement,
effervescence des initiatives, multiplicité des paroles, libre circulation des arts, le Daki Ling se veut un
lieu de passage dans un quartier de passage...
Le Cabaret Aléatoire
Friche de la Belle de Mai
41 rue Jobin 13003 Marseille
www.cabaret-aleatoire.com
Par la qualité de ses propositions artistiques, par la singularité de certains de ses modes de diffusion et
par sa capacité d’accueil, le Cabaret Aléatoire est aujourd’hui perçu comme l’un des lieux incontournable de la scène musicale régionale dite “alternative”. Trois disciplines façonnent son identité: les
musiques actuelles, le multimédia artistique et les arts visuels ; sa programmation musicale est principalement centrée sur les musiques électroniques, le rock et les black music. Pour le Cabaret Aléatoire,
l’un des enjeux est également de défricher, découvrir et faire connaître. Véritable tête chercheuse, il est
en permanence à l’affût des grands courants qui feront la tendance musicale de demain. Le Cabaret
Aléatoire a su également diversifier ses activités en créant en 2006 un label ainsi qu’une plateforme de
soutien aux artistes émergents en région PACA.
Responsable: Pierre Alain Etchegaray
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SUBVENTIONNEURS
LIEUX ET OPERATEURS
MEDIAS
LES RIAM FONT PARTIE DES RESEAUX
REMERCIEMENTS
Anne Marie d’Estienne d’Orves, Jean-Marc Montera et l’équipe du GRIM, Chantal et l’équipe de
l’Embobineuse, Laurent Perbos, Christian et l’équipe du Daki Ling, Stéphane Galland, Manu Dub, Dj
l’Amateur, Likhan, Pierre Alain Etchegaray et l’équipe du Cabaret Aléatoire, SFT, Bruno Natal, PaulEmmanuel Odin et l’équipe de la Compagnie,la Kadist Art Foundation...
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En vente à la librairie Histoire de l’oeil - 25, rue Fontages 13006 Marseille
et sur www.optical-sound.com
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