Rupereux Les arts en boule 2011-2013
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Rupereux Les arts en boule 2011-2013
PROJET CENTRE SOCIAL EN MILIEU RURAL LES ARTS EN BOULE 2011-2013 1 Sommaire Préambule I/ Bilan du projet Centre social 2009- 2010 II/ Le diagnostic du territoire III/ Les problématiques soulevées par le diagnostic IV/ Les orientations du nouveau projet social (fiches actions) 1) Animation globale 2) Animation collective famille V - Personnel VI - Locaux VII - Budgets Conclusion Annexes 2 Préambule L'idée de créer une association socioculturelle de territoire fût élaborée en 1997 par de nouveaux habitants, professionnels de l'animation, issus de l'éducation populaire. Peintres, photographes, passionnés par les arts plastiques, ces personnes souhaitant partager leurs savoir-faire ont été très vite bloquées par le manque de lieux d'échanges sur le territoire. S'intéressant aux dynamiques locales, elles furent rapidement sollicitées par des associations pour un soutien à l'animation des villages. Au fil du temps, elles ont tissé un réseau avec des habitants de plusieurs communes. Les échanges et les questionnements s'intensifièrent et une liste de constats apparut pour eux, à savoir : - - Le tissu associatif était assez replié sur lui-même, chaque structure vivait en autarcie avec un fort essoufflement du bénévolat et une difficulté à fédérer autour de leurs actions, Une offre de transport collectif trop faible, voire inexistante pendant les vacances scolaires, Un appauvrissement des lieux d'échanges accru par la fermeture des petits commerces au cœur des villages. Une population éparpillée se déplaçant rarement d'un village à l'autre sur un territoire très étendu, Un manque de lien social, de stimulation et de démarche participative à la vie de la collectivité, Un dispositif culturel absent pour les raisons évoquées ci-dessus avec pourtant des attentes. Ils ont également remarqué qu'ils n'étaient pas seuls à se questionner et que d'autres habitants partageaient leurs préoccupations. Dotés de leur compétence professionnelle et de leur potentiel artistique, ils ont commencé à réunir des personnes motivées et à interpeller leur réseau : professionnels de l'animation et de l'éducation, artistes, artisans, habitants et élus. Ainsi la première évaluation a pu s'affiner en faisant apparaître : - Un besoin d'action envers l'enfance, la jeunesse, la famille dans les secteurs de l'animation, de la culture, des temps libres et des loisirs, - Une difficulté à élaborer des actions pédagogiques permettant le partage, l'interactivité, l'envie de participer, d'œuvrer ensemble, de créer de la stimulation au cœur des villages ce qui implique peu d'échanges et entraîne une communication compliquée entre les habitants qui ont du mal à se connaître et à se reconnaître. Afin d'apporter des réponses, le groupe constitué a élaboré un projet d'association de territoire tout en continuant d'aller à la rencontre des habitants pour échanger sur son projet et ses objectifs durant plus de dix huit mois. 3 I- Bilan du projet social 2009- 2010 Les Arts en Boule, sollicité par la CAF, bénéficie d’un agrément centre social depuis premier janvier 2009, elle bénéficiait auparavant d’un agrément structure de proximité. Ce qui marque son développement et l’avancé de son projet de structure. En effet, cette association qui s’inscrit sur un territoire étendu, se soucie de répondre aux mieux aux attentes de ces habitants tout en essayant de faire en sorte qu’une cohabitation se crée ou se reconstruise et perdure entre les habitants de différentes communes rurales. L’originalité du centre social « Les arts en Boule » tient au fait qu’il soit d’une part un centre social indépendant et d’autre part un centre social situé en milieu rural. Ces deux spécificités sont des éléments à prendre en compte lors de la mise en place de différentes actions. L’agrément arrivant à son terme, pour le reconduire, le centre social « les arts en boule » a lancé un diagnostic du territoire pour mettre évidence la pertinence de son projet et de ces actions. . RAPPORT D’ACTIVITES CENTRE SOCIAL LES ARTS EN BOULE 2009-2010 Sommaire I - Présentation de l'association II – Rapport d’activités 2009 1 - Animation globale a) Les actions b) Elaboration du diagnostic partagé 2 - Animation collective famille Conclusion 4 I - Présentation de l’association L’association Les Arts en Boule (association loi de 1901) est une structure d’animation de la vie locale en milieu rural, située au sud est de la Seine-et-Marne, née en mars 1998. Convaincue que la création est partie intégrante de la construction de chaque individu, elle s’appuie sur l’article 27 de la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 : « Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir pleinement des arts et de participer aux progrès scientifiques et aux bienfaits qui en résultent ». Son siège social est situé en mairie des Marêts (77560), Canton de Villiers-SaintGeorges et ses locaux se trouvent à Hermé (77114) 13 rue de la gare, Canton de Bray-sur-Seine. Elle est gérée par un Conseil d'Administration, élu par l'Assemblée Générale annuelle, qui se réunit au moins une fois par trimestre. Il se compose d’habitants, d'animateurs socioculturels, d'éducateurs, d'artistes et de professionnels du secteur associatif. Au sein de ce Conseil d'Administration un bureau composé de quatre membres est élu. Ses adhérents se répartissent ainsi : 2009 2010 Structures : 10 (communes, Structures : 14 (communes, associations, établissements scolaires…) associations, établissements scolaires…) Individuels : 65 Individuels : 47 Moins de 6 ans : 3 Moins de 6 ans : 0 De 6 à 12 ans : 5 De 6 à 12 ans : 8 De 13 à 25 ans : 12 De 13 à 25 ans : 9 De 26 à 60 ans : 30 De 26 à 60 ans : 21 Plus de 60 ans : 15 Plus de 60 ans : 9 L'association s'inscrit dans la vie d'un territoire en tenant compte de son histoire et de ses besoins. Elle œuvre à la mise en place de supports complémentaires à ceux existants pour répondre à des dynamiques locales. Ainsi, elle organise et anime des activités culturelles axées sur l'expression dans le cadre d'une ouverture sociale destinée à un public large et varié. Elle inscrit ses actions dans un réseau socioculturel local par le biais d'échanges et de rencontres avec des partenaires individuels, associatifs et institutionnels. Elle participe aux réflexions et aux projets de développement de la vie locale, son rôle est de proposer ses interventions aux différents besoins des partenaires afin d'être un support à la réalisation de projets. 5 Les objectifs de l'association sont de stimuler les relations entre les habitants d'une région rurale par des pratiques créatives, de favoriser les échanges de points de vue entre les individus, d'encourager les initiatives individuelles ou collectives dans le domaine socioculturel. L'originalité du projet réside dans son application. Par la création d'ateliers d'expression artistique, l'animation de fêtes villageoises, la participation aux manifestations locales, la production d'expositions, de concerts, de créations audio-visuelles, l'association draine autour d'elle des potentiels locaux de créativité qui peuvent s'exprimer sur place et qui révèlent des richesses cachées du territoire. Par l'embauche de jeunes pour des actions ponctuelles elle offre une ouverture aux métiers d'animation et d'encadrement. Ainsi joue-t-elle un rôle de catalyseur en donnant une forme et un sens à des énergies internes, persuadée qu'il n'y a d'ouvertures aux autres que lorsqu'on peut assumer sa propre singularité et que l'on est à même de la partager. Confirmée dans la portée des actions entreprises et par la confiance que lui témoignent les élus locaux, l'association est toutefois consciente de ses limites. L'association Les Arts en Boule ne prétend pas être un "modèle d'école" mais plutôt un espace où, par la réflexion et l'expérience peut s'affiner les relations humaines de demain. Les Arts en Boule se donnent comme objectif général de mettre l'expression à la disposition du plus grand nombre, en permettant aux différentes sensibilités de se rejoindre, afin de découvrir le goût de façonner, d'apprendre à regarder, à estimer, à apprécier, à échanger des idées et d'agir. Les Arts en Boule agissent en permettant : • • • aux habitants de se rencontrer, de s'initier, de s'entraider, de se projeter, de prendre part à la vie de la communauté, aux créateurs de se regrouper, d'échanger des compétences, d'innover, dans le désir de transmettre, de perdurer et d'évoluer, aux collectivités d'être un relais dans la transmission de savoir-faire. Ils agissent dans l'intergénération, en tenant compte du rythme de chacun. Ils mettent en place des moyens d'échanger et de partager pour faire évoluer les activités dans le respect de chacun. Ils élaborent des actions spécifiques d'accompagnement avec les jeunes. Ils ont la volonté de s'inscrire dans des actions inter-associatives, intercommunales, basées sur le volontariat. Ils sont partenaires sur des actions ponctuelles. Ils tissent des liens et créent des passerelles afin que les motivations se rejoignent dans la complémentarité. Dans le secteur rural où ils sont implantés, leur volonté est de rester à l'écoute des singularités. Ils se donnent pour règle de construire chaque intervention avec les partenaires et les participants. Ils ouvrent des espaces de création interactifs. Ils accompagnent les recherches de celui qui se met à l'ouvrage en évitant de lui dicter une ligne de conduite. 6 1. Animation globale FICHE ACTION N ° 1 LE CENTRE RESSOURCES CONSTAT C'est la mise en place de temps et de lieux de ressources, pour les habitants et les groupements d'habitants (associations..), dans le secteur socioculturel. Ils permettent de regrouper, d'échanger, de mutualiser les potentiels et les moyens des différents acteurs du territoire afin de donner la parole aux familles et d'ouvrir les champs du possible. Il permet d'apporter des réponses à différentes problématiques : l'isolement, les transports, la raréfaction des lieux de rencontre par des apports complémentaires aux dynamiques socioculturelles de territoire. OBJECTIFS OPERATIONNELS - soutenir des projets, sur demande, avec une prise de rendez-vous, une écoute, une proposition pratique, une mise en réseau, et de la documentation. - proposer des informations administratives, juridiques, statutaires, comptables, budgétaires, fiscales, par la mise à disposition de personnel compétent. - conseiller et orienter auprès de ses différents partenaires, en fonction des attentes, par une connaissance et un travail auprès de différentes structures locales. - participer à différentes dynamiques du territoire : réunions de concertation et de réflexion, forums. - mettre en place des actions répondant à la problématique repérée : avec des habitants, des associations, des structures sociales et institutionnelles. PUBLIC CIBLE Toutes les familles du territoire d’intervention. Les bénévoles d’association. Le public "jeune" en demande. 2009 Les Arts en Boule ont élaboré des modules complémentaires pour permettre la mise en place d'actions et de leurs communications, au ACTIONS REALISEES moyen de l'espace d'expression. Manifest'actions : ce module permet d'organiser et de participer à des événements socioculturels locaux en regroupant des savoir-faire du territoire et le potentiel, technique et pédagogique, de l'association sur des points forts. 7 • • • • • • • • • Fêtes communales de Chenoise : fête de la musique en juin 2009, fête de l’avent en fin d’année : une réunion mensuelle, Festival d’un collectif d’associations Zik en Seine : 8 réunions, Fête intercommunale du Pain : une réunion mensuelle, en amont de la fête, avec les habitants douze ateliers de réalisation de maquette et six ateliers de décoration, Participation au collectif associatif pour l’organisation des journées de la parentalité à Donnemarie-Dontilly : 8 réunions, Manifestation Villages Briards en fête, collectif communal : quatre réunions, Participation à la préparation du forum santé jeunesse organisé par la maison des solidarités : 6 réunions, Fête communale des Marêts, participation à l’élaboration avec le Conseil Municipal et l’association Arc en Ciel : 4 réunions, Participation au collectif associatif pour la mise en place de l’Université d’Automne de la Fédération Départementale des Foyers Ruraux : trois réunions et une journée d’atelier « échange », Préparation du pôle adolescents du CLSH de la GERBE : quatre réunions. Communic'actions - Pro'fusion : ces modules permettent de faire savoir, de transmettre et d'informer ainsi que de réaliser des petites publications, de la diffusion et de la signalétique pour se faire connaître et reconnaître. • Réalisation de deux publications d’artistes Histoire d’une empreinte, dix œuvres dix artistes et participation au salon du livre de Soisy-Bouy, • Communication à titre gracieux pour les journées de la parentalité de Donnemarie-Dontilly, • Communication dans le bulletin municipal des Marêts, • Reportage vidéo sur la réfection de l’église des Marêts, • Zik en Seine : Prise du vues, projection du reportage photos en direct lors de l’évènement, mise à disposition de photographies pour la communication, • Fenêtre sur l’Art : projection d’un reportage photographique lors de l’évènement, • Expositions : trois expositions ont été réalisées cette année, la première lors de l’Assemblée Générale de l’association mise en place par sept artistes, la seconde à l’école maternelle de Chenoise suite à l’intervention d’un plasticien de l’association elle a regroupé les œuvres de l’artiste et les travaux des enfants, la troisième à l’occasion de la fête intercommunale du pain a regroupé les œuvres de deux artistes locaux dans l’atelier d’une des créatrices. Soutien à projets : • Accompagnement du projet et soutien administratif pour trois jeunes associations (les r’montemps, takeshi’yaz et small’assoc), 8 • Accompagnement de projets pour deux groupes (les illuminés, jonglo duo). Prêt de matériel : • Expositions de La Chapelle Saint Sulpice et le Labyrinthe des Arts : une unité peinture, • Les Illuminés : son et éclairage, locaux, • Halloween du R.P.I. de Beauchery Saint Martin, Louan Villegruis Fontaine, Léchelle : sonorisation, • Fête de la musique à Chenoise : sonorisation et éclairage, • La tête sur les planches : mise à disposition du bus’art pour les spectacles de fin d’année dans les villages, • Evènements jeunesse : transports des jeunes, • Takeshi’yaz : mise à disposition de locaux pour le projet takecourt, • Commune des Marêts : mise à disposition du bus’art pour le transport du Saint-Hubert. 2010 Manifest'actions : ce module permet d'organiser et de participer à des événements socioculturels locaux en regroupant des savoir-faire du territoire et le potentiel, technique et pédagogique, de l'association sur des points forts. • Fête communale de Chenoise : fête de la musique en juin 2010, une réunion mensuelle, • Festival d’un collectif d’associations Zik en Seine : 4 réunions, • Fête intercommunale du Pain : une réunion mensuelle, en amont de la fête, avec les habitants 12 ateliers de réalisation de maquette, • Participation au collectif associatif pour l’organisation des journées de la parentalité à Donnemarie-Dontilly, une réunion bimensuelle de mai à novembre 2010, • Fêtes communales des Marêts, participation à l’élaboration avec le Conseil Municipal, l’association Arc en Ciel et des habitants : 6 réunions. Communic'actions - Pro'fusion : ces modules permettent de faire savoir, de transmettre et d'informer ainsi que de réaliser des petites publications, de la diffusion et de la signalétique pour se faire connaître et reconnaître. • Communication à titre gracieux pour les journées de la parentalité de Donnemarie-Dontilly, • Zik en Seine : Prise du vues, projection du reportage photos en direct lors de l’évènement, mise à disposition de photographies pour la communication, • Expositions : cette année quatre expositions ont été réalisées, la première lors de l’Assemblée Générale de l’association, la seconde à l’école maternelle de Chenoise suite à l’intervention 9 d’une artiste de l’association avec les œuvres de celle-ci et les travaux des enfants, la troisième à l’occasion de la fête intercommunale du pain, la dernière lors de la journée festive « et si ? » aux Marêts. Soutien à projets : • Accompagnement du projet et soutien administratif pour l’association takeshi’yaz. Prêt de matériel : • Fête de la musique à Chenoise : sonorisation et éclairage, • Evènements jeunesse : transports des jeunes, • Prêt du vidéo projecteur pour une association de jeunes les r’montemps. PARTENAIRES EFFETS ATTENDUS Foyer rural de chenoise, Association Zik en Seine, Association Patrimoine et cullture en Bassée, L’intercommunalité de la GE.R.B.E., Communes : la Chapelle Saint Sulpice, Chenoise, Cucharmoy, Longueville, Mortery, Poigny, Rouilly, Saint-Hilliers, Saint loup de Naud, Montceaux les Provins, Les Marêts, Louan Villegruis Fontaine, Léchelle et Saint Martin, Familles rurales du Montois, Trait d’union de Donnemarie-Dontilly, Maison Départementale des Solidarités, Association Arc en Ciel, Fédération des foyers ruraux, Centre de loisirs de la G.E.R.B.E., Association Fenêtres sur l’Art, Ecole maternelle de Chenoise, Association les R’montemps, Association Takéshi Yaz, Association small’assoc, Troupe Jonglo duo, Groupe d’habitants les illuminés, Troupe la Tête sur les planches, La Fédération des Centres Sociaux., La C.A.F., le Conseil Général, la D.D.J.S. Développement de la participation des habitants à la vie locale. Amélioration des relations entre les habitants et les autorités locales dans un tissu social éparpillé. Mise à disposition d’un « carnet d’adresses » socioculturel. 10 FICHE ACTION N°2 LES ATELIERS D'EXPRESSION CONSTAT Ce sont des lieux d'échange et d'expression organisés pendant les vacances scolaires. Ces ateliers prennent place au cœur des villages dans les salles polyvalentes ou sur les places publiques. OBJECTIFS OPERATIONNELS PUBLIC CIBLE - offrir la possibilité de s'investir dans un projet personnel et/ou collectif, permettre de répondre à des singularités locales, offrir des plates-formes d'éveil à plusieurs modes d'expression. Les habitants et les familles des intercommunalités de la G.E.R.B.E. et du Provinois. 2009 Chaque atelier est encadré par un binôme : un savoir-faire et un animateur afin d'accompagner ceux qui se mettent à l'ouvrage. Une équipe se déplace et s'installe avec du matériel et des matériaux mis à disposition. Les ateliers sont élaborés selon trois modules : • le soutien à projets de villages, • le soutien de projets avec les adolescents, ACTIONS REALISEES • les ateliers de libre expression élaborés autour d'une technique artistique. Les domaines d’intervention cette année : - les arts plastiques (peinture, collage…), la vidéo, la fabrication de jeux, le maquillage avec prises de photos, la réalisation de tableaux photos, les jeux dramatiques, les percussions, la mosaïque, l’expression corporelle, la teinture et peinture sur textile, la fabrication de « doudous », la création de textes illustrés et la fabrication de marionnettes. La fréquentation : Sur l’ensemble des ateliers pour l’année, journées/participant, avec 426 participants différents. 692 11 Ils étaient répartis selon les tranches d’ages suivantes : - 8% de 0 à moins de 6 ans (33 participants), - 60% de 6 à moins de 12 ans (256 participants) - 19% de 12 à moins de 18 ans (82 participants), 3% de 18 à 25 ans (13 participants), - 10% d’adultes (42 participants). La fréquentation des ateliers par des adultes est en progression. Les déplacements et le co-voiturage sont en hausse également ce qui indique que les participants font un choix entre les diverses activités proposées. 2010 Chaque atelier est encadré par un binôme : un savoir-faire et un animateur afin d'accompagner ceux qui se mettent à l'ouvrage. Une équipe se déplace et s'installe avec du matériel et des matériaux mis à disposition. Les ateliers sont élaborés selon trois modules : • le soutien à projets de villages, • le soutien de projets avec les adolescents, • les ateliers de libre expression élaborés autour d'une technique artistique. Les domaines d’intervention cette année : - les arts plastiques (peinture, collage…), la vidéo, la fabrication de jeux, le maquillage avec prises de photos, la réalisation de tableaux photos, les jeux dramatiques, les percussions, la mosaïque, l’expression corporelle, la teinture et peinture sur textile, la fabrication de « doudous », la création de textes illustrés et la fabrication de marionnettes. La fréquentation : Sur l’ensemble des ateliers pour les vacances de Pâques et l’été, 444 journées/participant, avec 230 participants différents. Ils étaient répartis selon les tranches d’âges suivantes : - 14% de 0 à moins de 6 ans (31 participants), - 55% de 6 à moins de 12 ans (126 participants) - 15% de 12 à moins de 18 ans (35 participants), 6% de 18 à 25 ans (13 participants), - 10% d’adultes (23 participants). Cette année encore confirme le choix des ateliers par les participants selon leurs centres d’intérêts puisque l’on constate que les déplacements sont en augmentation. Lors de chaque période de vacances la référente famille se 12 présente sur les différents villages afin de rencontrer et d’échanger avec les habitants. PARTENAIRES EFFETS ATTENDUS Le Conseil Général, La Caisse d'Allocations Familiales, Les communes de : Augers-en-Brie, Bannost-Villegagnon, Bezalles, Frétoy, Les Marêts, Rupéreux, Saint-Hilliers, Voulton, Léchelle, Saint-Martin, Louan-Villegruis-Fontaine, Beauchery-Saint-Martin, L’association Arc en Ciel, L’association la chèvre et le loup. Création de passerelles entre les générations, regroupement d’habitants, découverte, expérimentation, partage dans le faire ensemble et le respect de chacun. FICHE ACTION N°3 L'ESPACE D'EXPRESSION CONSTAT OBJECTIFS OPERATIONNELS PUBLIC CIBLE C'est un support pédagogique composé de plusieurs modules techniques correspondant aux attentes des habitants. Il s'appuie sur un réseau de savoir-faire local. Il permet la recherche, l'expérimentation et l'élaboration de projets. Il est à disposition de celui qui en fait la demande. - répondre à des attentes personnelles et/ou collectives des familles dans le domaine socio-culturel, - offrir la possibilité d'une expérimentation pratique, - proposer des formations techniques. Les habitants. Les familles. Les bénévoles. 13 Des groupes de personnes. 2009 • • • • - - ACTIONS REALISEES - - • Fête intercommunale du pain : animations d’ateliers (photo, fabrication d’une mosaïque papier, maquillage), espace petite enfance, initiation à la jonglerie et déambulatoire de la troupe de la tête sur les planches. Villages Briards en Fête : animation de l’espace petite enfance et démonstration de jonglerie enflammée, Fête de Villenauxe la Grande : animation cartonnage et peinture, Animations lors des fêtes de villages : Mortery en juillet : animation d’un espace maquillage et spectale, Les Marêts en juillet : espace petite enfance, jonglerie, maquillage et projection de vidéos réalisées par les habitants, Chenoise en juin : spectacle des Illuminés, tremplin jeunes avec musiques variées, animation maquillages, jonglerie, contes, Chenoise pour la fête de l’avent en novembre : parade costumée, photos avec les lutins, atelier de fabrication de pantins articulés, atelier de modelage en pâte sablée, Saint-Martin lors de la fête de fin d’année scolaire du R.P.I. : maquillages et spectacle. 2010 Fête intercommunale du pain : animations d’ateliers (photo, espace petite enfance, espace arts plastiques, maquillages). Spectacle en déambulatoire et sculpture de ballons par la troupe de la tête sur les planches, 250 participants. • Journées de la parentalité du Montois : animations lors de la journée familles (maquillages, arts plastiques, initiation jonglerie, photos, jeux en familles), 200 participants. • Animations lors des fêtes de villages : - Chenoise : fête de la musique avec ateliers maquillages et percussions, 250 personnes, - RPI de Léchelle, Saint-Martin, LouanVillegruis-Fontaine, animations lors de la fête annuelle des familles, 300 personnes, - Les Marêts : 14 juillet, animations avec les 14 - PARTENAIRES EFFETS ATTENDUS habitants, 120 personnes, Mortery : 14 juillet, spectacle de magie et maquillages avec les habitants, 40 habitants, Les Marêts : animation journée familles, ateliers, expositions photos et arts plastiques, concerts, 150 habitants. L’intercommunalité de la GE.R.B.E., Communes : la Chapelle Saint Sulpice, Chenoise, Cucharmoy, Longueville, Mortery, Poigny, Rouilly, SaintHilliers, Saint loup de Naud, Montceaux les Provins, Villenauxe la grande, Les Marêts, Chenoise, Léchelle, Saint-Martin, Louan-Villegruis-Fontaine, La troupe la Tête sur les planches, Association familles rurales du Montois, Trait d’union de Donnemarie-Dontilly, Un magicien : « juste une illusion », Des musiciens, Jean-François Capparoy (à l’ombre de ton chien, CDM creew, WZ project. Des troupes de théatre : comédia, topel théatre, les champs de la terre. Association Vivre à Champbenoîst, Association Arc en Ciel. Stimulation et encouragement dans la pratique d'expressions. Formation des participants à différentes techniques. FICHE ACTION N°4 LES ATELIERS DE CREATION CONSTAT Ce sont des initiations à des savoir-faire. Ils permettent de répondre à des besoins individuels et/ou 15 collectifs. OBJECTIFS OPERATIONNELS PUBLIC CIBLE - offrir la possibilité à des créateurs de transmettre, d'échanger et de partager leurs savoir-faire, - offrir une palette de modes d'expression, - permettre à chacun d'expérimenter et de faire des choix, - éveiller la curiosité et l'envie de découvrir et de se découvrir. Les habitants, Les familles. 2009 Les ateliers de création dans nos locaux : • Les illuminés : création de spectacles de lumières, atelier hebdomadaire, 5 participants (3 adultes, 1 jeune, 1 enfant), • Aérographie : atelier bi mensuel, 4 participants (adultes), • Modelage sur terre : atelier hebdomadaire, 5 participants (adultes), • Vidéo et photo numérique : atelier bi mensuel, 5 participants (4 adultes, 1 jeune), • Arts plastiques : atelier hebdomadaire sous forme d’échanges de savoirs, 5 participantes (adultes), • Atelier danse et création de spectacle, la « tête sur les planches », atelier bi hebdomadaire, 14 participants (jeunes) se déroulant dans un village ACTIONS REALISEES depuis le mois de septembre. Les ateliers de création en partenariat avec d’autres structures : • L’ADAPEI de Corberon, aux Marêts, ateliers en direction d’un public d’adultes handicapés mentaux, 19 résidants. Deux séances d’arts plastiques (l’une sur leur lieu de résidence, l’autre dans nos locaux) et une séance de percussions (dans nos locaux) toutes les semaines. 63 interventions, participation à deux journées festives en juillet et décembre. • La MDS de Melun, une journée d’intervention en direction d’un groupe de femmes en réinsertion. Réalisation de collages et peinture sous forme de tableaux individuels. 16 • Le collège du Montois à Donnemarie-Dontilly : interventions autour de la vidéo, apprentissage technique et réalisation de courts métrages. • Le collège du Montois : mise en place d’une pièce de théâtre radiophonique. • Ecole de Beauchery : interventions en arts plastiques pour des enfants de primaire, autour d’un projet « mouvements et corps ». • Ecole maternelle de Chenoise : initiation à la peinture à la colle sur six séances puis exposition des travaux réalisés par les enfants ainsi que de créations d’artistes. 3 classes de 22 à 25 élèves. • Ecole primaire de Longueville : ateliers d’arts plastiques, de jonglerie, de percussions, quatre séances hebdomadaires dans le cadre de l’accompagnement éducatif, groupes de 12 enfants. • SMETOM Geode à Nangis : atelier de création de personnages, animaux et autres objets, en direction de tout public, avec des matériaux de récupération. Environ 50 participants sur la journée, parents et enfants. • A Montereau : deux ateliers à destination des enfants sur le thème de la création artistique avec des matériaux de récupération. Deux groupes de centre de loisirs et des individuels. • Nangis Lude : animation d’un atelier scientifique lors des Ludofolies à Nangis, en après-midi environ 40 participants. • Avec Espoir Prévention Spécialisée : animation d’un atelier vidéo hebdomadaire sur la prévention de la violence et des jeux dangereux, au collège Marie Curie à Provins (8 élèves) et au collège du Montois à Donnemarie (15 élèves). • 2010 Atelier danse et création de spectacle, la « tête sur les planches », atelier bi hebdomadaire, 25 participants réguliers (jeunes) issus de neuf 17 communes, • Le club numér’image : club photo initié cette année à la demande de deux habitants, atelier un mercredi sur deux à Hermé et en extérieur pour les prises de vues, 26 participants. Le club a organisé une exposition lors de la journée des familles du 18 septembre aux Marêts. Les ateliers de création en partenariat avec d’autres structures : • L’ADAPEI de Corberon, aux Marêts, ateliers en direction d’un public d’adultes handicapés mentaux, 19 résidants. Deux séances d’arts plastiques (l’une sur leur lieu de résidence, l’autre dans nos locaux). 63 interventions, participation à une journée accueil des familles. PARTENAIRES • Ecole maternelle de Chenoise : initiation à la pratique de collage/peinture sur six séances puis exposition des travaux réalisés par les enfants ainsi que de créations d’artistes. 3 classes de 22 à 25 élèves. • Nangis Lude : animation d’ateliers arts plastiques lors du festival Lud’afrik à Fontenailles, en aprèsmidi environ 65 participants. • Forum santé jeunes : en partenariat avec la M.D.S. de Provins, tenue d’un stand d’information centre social, ateliers arts plastiques avec réalisation de fresques et atelier écriture. Réalisation d’un court métrage, 160 jeunes. Groupe d’habitants : les illuminés, 3 adultes, 1 jeune, 1 pré-adolescent, Troupe la Tête sur les planches, L’A.D.A.P.E.I. de Corberon, 19 résidants adultes, La M.D.S. de Melun, Le collège du Montois à Donnemarie-Dontilly, Ecole de Beauchery Saint Martin, Ecole maternelle de Chenoise, Ecole primaire de Longueville, SMETOM Geode de Nangis, Nangis Lude de Nangis, Collège Marie Curie à Provins, Lycée Les Pannevelles de Provins, La M.D.S. de Provins. 18 EFFETS ATTENDUS Amélioration dans les échanges entre les envies d'apprendre et les savoir-faire, les besoins de comprendre et les envies de partager. Consolidation du réseau de savoir-faire. FICHE ACTION N°5 ADODID'ACTE CONSTAT Ce secteur existe afin de permettre l'évolution d'une idée à la mise en place d'un projet, d'une demande à la prise de responsabilité, "de l'occupationnel à la citoyenneté"ou "du désir de consommation à la mise en place d'actions citoyennes". Il permet d'établir une passerelle au moment de cette étape de la vie entre l'enfant et l'adulte en devenir,de mettre en relation des jeunes et des adultes autour de projets personnels et/ou collectifs en participant aux dynamiques du territoire. OBJECTIFS OPERATIONNELS - Permettre un soutien et un accompagnement à des projets socioculturels. - Favoriser la prise de responsabilité. - Appréhender le monde du travail à travers les métiers de l'animation. - Favoriser le débat entre les générations. PUBLIC CIBLE Les jeunes de 13 à 25 ans. Organisation d’actions spécifiques en direction du public adolescent/jeunes adultes du territoire. ACTIONS REALISEES 2009 • Avec l’Inspection Académique et plus 19 particulièrement le C.I.O de Montereau : - • • • Encadrement pendant une semaine, dans nos locaux, d’un groupe de treize lycéens en décrochage scolaire, présentation de nos activités, mise en pratique et stimulation de leur créativité par différents moyens d’expression. Evènements. - Soirées organisés avec et pour les jeunes sur le territoire : Six événements à Louan, Saint Martin, Voulton, Augers en Brie et deux à Hermé, soirées conviviales éventuellement à thème préparées en amont avec la participation active des jeunes (avec repas, musique et autre animations). 41 jeunes de dix sept villages ont participé à ces soirées. - Mise en place de « pôles ados », dans le cadre des ateliers d’expression, avec des activités spécifiques à leur tranche d’âge. Plateforme jeunesse lors des évènements culturels locaux et intercommunaux - Soutien à l’organisation de Zik en Seine avec implication de jeunes, en amont et le jour de la fête. - Participation active à la Fête du pain dans la préparation, la mise en place, l’animation et le spectacle. Pendant les vacances scolaires embauche de deux jeunes animatrices pour leurs premiers pas dans le monde du travail, avec la mise en place de temps de formation pédagogique (métiers de l’animation) et technique (différentes pratiques artistiques). Accueil d’une stagiaire de seize ans, trop jeune pour un emploi, mais désireuse d’apprendre le métier. Accueil d’un stagiaire en alternance avec ses études en Bac professionnel sur le dernier trimestre. Ces jeunes peuvent participer aux ateliers de création hebdomadaires, selon leurs souhaits. • 2 salariées sont en formation BPJEPS animation sociale, en alternance en vue d’une 20 professionnalisation. • Soutien à projets culturels de jeunes du territoire. Ce soutien prend plusieurs formes : - Accompagnement du projet : mise en forme, pertinence, coûts, recherche de partenaires financiers. - Accompagnement administratif et juridique dans le cadre associatif ou « associés de fait » - Mise à disposition de matériel, de locaux, de véhicule. Plusieurs groupes ont profité de ces accompagnements : les Illuminés, les R’mon temps, Takeshi Yaz, Zik en Seine, Jongloduo. 11 personnes sont venues, à titre individuel, présenter leur projet et demander des conseils. • Un groupe informel : La Tête sur les Planches. Sur l'année 2009, 14 jeunes de 9 communes différentes du territoire se sont réunis pour élaborer un spectacle afin de répondre aux besoins d'animations pour les fêtes de fin d'année dans les villages. Ils réalisent les chorégraphies, les costumes, les décors et gèrent la logistique (éclairages, sonorisation et transports). Depuis deux ans, des parents participent également à l'organisation. 2010 • Lycée Les Pannevelles de Provins : - projet « réussite pour tous », pôle de redynamisation. Stage d’une semaine avec des élèves en « décrochage scolaire » autour de différentes pratiques artistiques. Réalisation d’un court métrage avec diffusion dans le lycée, 17 jeunes ont participés. • Evènements : - Soirées organisés avec et pour les jeunes sur le territoire : 4 soirées se sont déroulées à Voulton, Léchelle, Les Marêts et Louan. Ces soirées conviviales sont organisées avec la participation des jeunes. Ils s’occupent de la communication (affiches, flyers), de réserver une date et un lieu ainsi que du choix et de la préparation du repas. Lors des réunions en amont ils proposent les 21 animations que nous les aidons à mettre en place (musique, jonglerie, jeux, peinture, maquillage…). 93 jeunes de 34 villages ont participé à ces soirées. Ils s’approprient le concept et ont participés à une, deux voir trois soirées selon leur préférence. Les garçons sont un petit plus nombreux que les filles (59% de garçons, 41% de filles). • Plateforme jeunesse lors des évènements culturels locaux et intercommunaux - Participation aux réunions d’organisation de Zik en Seine avec implication de jeunes, en amont et le jour de la fête. 180 jeunes ont participé au festival. Une association de jeunes s’est créée pour porter le festival. • - Participation à la Fête du pain dans la préparation, la mise en place, l’animation et le déambulatoire. - Participation à la journée « Et si ? » organisée aux Marêts (groupes de musique, troupe la tête sur les planches). - Pendant les vacances scolaires embauche de 4 jeunes animateurs intéressés par le milieu de l’animation sociale. - Accueil de 5 stagiaires (2 lycéennes, 1 collégien, 1 étudiante en licence professionnelle d’intervention sociale, 1 étudiant en DUT carrières sociales, animation sociale et socioculturelle). - 2 salariées ont obtenu leur BPJEPS animation sociale, un animateur est en formation DEJEPS. Soutien à projets culturels de jeunes du territoire. Ce soutien prend plusieurs formes : - Accompagnement du projet : mise en forme, pertinence, coûts, recherche de partenaires financiers. - Accompagnement administratif et juridique dans le cadre associatif ou « associés de fait » - Mise à disposition de matériel, de locaux, de 22 véhicule. Plusieurs groupes ont profité de ces accompagnements : les R’mon temps, Takeshi Yaz, Zik en Seine, Jongloduo, Villiers Prod, ainsi qu’un groupe informel « la tête sur les planches ». PARTENAIRES EFFETS ATTENDUS CIO de Montereau, Les communes de : Louan, Voulton, Saint-Martin, Augers en Brie, Léchelle, Les Marêts, Association Zik en seine, Les deux intercommunalités d'implantation, la G.E.R.B.E. et le Provinois, Groupe d’habitants les illuminés, Association les R’montemps, Association Takéshi yaz, Troupe jongloduo, Troupe La tête sur les planches, Lycées des Pannevelles à Provins, Une future junior association Villiers Prod, L'association ESPOIR prévention spécialisée. Participation des jeunes à la vie locale. Maintien des liens familiaux. Apprentissage en douceur de la vie sociale et de ses règles. Prise de conscience de la responsabilité individuelle. b) Elaboration d’un diagnostic partagé FICHE ACTION DIAGNOSTIC PARTAGE CONSTAT OBJECTIFS OPERATIONNELS Suite à dix années d'expérience : un besoin de mise en commun et de partage de notre état des lieux. - approfondir et analyser les problématiques du territoire, élaborer un diagnostic, réaliser le prochain projet du centre social. 23 PUBLIC CIBLE Les habitants, Les familles. 2009 - - - Cette année quatre comités de suivi se sont déroulés, ils ont été l'occasion de définir un comité de projets qui réfléchira aux différentes actions du Centre Social. Ce comité est ouvert aux habitants, aux communes, aux différents partenaires du territoire, à la Caisse d'Allocations Familiales, aux intercommunalités, à la Fédération Départemental des Centres Sociaux. Un stand "centre social" est ouvert lors des différentes manifestations afin de présenter le projet et de recueillir les demandes et attentes des habitants, Un diagnostic de territoire s'est initié cette année avec un groupe d'étudiants dans le cadre de leur projet tutoré (D.U.T. carrières sociales option animation sociale et socioculturelle). 2010 ACTIONS REALISEES - - - - PARTENAIRES Deux comités de suivi et deux comités de projets se sont réunis. Ces comités sont ouverts aux habitants, aux communes, aux différents partenaires du territoire, à la Caisse d'Allocations Familiales, aux intercommunalités, à la Fédération Départemental des Centres Sociaux. Une réunion départementale autour du concept centre social et intercommunalité a eu lieue à Nangis en présence de la caisse des dépôts et consignations, de la CAF, de la Fédération nationale des centres sociaux et de la Fédération départementale des centres sociaux. Un stand "centre social" est ouvert lors des différentes manifestations afin de présenter le projet et de recueillir les demandes et attentes des habitants, Le diagnostic de territoire initié l’année dernière avec un groupe d'étudiants dans le cadre de leur projet tutoré (D.U.T. carrières sociales option animation sociale et socioculturelle) a abouti. Il a été partagé avec les élus du territoire intéressés et présenté lors d’un comité de projets. Les communes de : Augers-en-Brie, Bannost-Villegagnon, Bezalles, Frétoy, Les Marêts, Rupéreux, Saint-Hilliers, 24 Voulton, Léchelle, Saint-Martin, Louan-Villegruis-Fontaine, Beauchery-Saint-Martin, Longueville, La Caisse d'Allocations familiales, La Fédération départementale des Centres sociaux, Le Conseil Général. EFFETS ATTENDUS Création d'un projet socio-culturel en adéquation avec les besoins du territoire. 2- Animation collective famille FICHE ACTION CONSTAT Un rythme de vie ne permettant plus de prendre le temps de partager en famille. Des difficultés liées à l’isolement, aux temps de trajets pour se rendre sur le lieu de travail ou d’études, aux soucis financiers. OBJECTIFS OPERATIONNELS Favoriser les contacts, les liens, le dialogue à travers des activités en famille PUBLIC CIBLE Les familles. 2009 ACTIONS REALISEES 1. Lors des manifestations : • De janvier à mai 2009 : un atelier de création « maquettes » hebdomadaire avec des habitants de l’intercommunalité de la G.E.R.B.E. pour préparer la fête intercommunale du pain. Public : 5 habitants réguliers adultes et des participations ponctuelles. De mars à mai 2009 : un atelier « décoration » sur le thème du pain bi mensuel. Public : entre 6 et 10 habitants. Lors de la fête : animations d’ateliers pour les habitants, animation d’un espace ludique pour la petite enfance. Spectacles de rues tout au long de la journée et 25 • • • • clôture par un spectacle en fin d’après-midi. Public intergénérationnel. De juin à juillet 2009 : co-organisation des fêtes de villages de Chenoise (fete de la musique), du RPI de Louan-Villegruis-Fontaine, Léchelle, Saint-Martin (fête annuelle), de Les Marêts et Mortery (14 juillet). Lors de ces manifestations de village le public est intergénérationnel, principalement familial. En novembre : animations d’ateliers d’expression pour les familles (faire ensemble) lors de la fête de village de Chenoise. Public intergénérationnel. Animation et spectacle de Noël pour les familles des villages de St-Hilliers, Les Marêts, Voulton, Rupéreux, Longueville. Public familiale : entre 70 et 110 habitants. Ces spectacles (chorégraphies, musique, décors, éclairages…) sont réalisés par la troupe « la tête sur les planches » (constituée de jeunes du territoire, de salariés de l’association et de bénévoles). Animations lors de l’arbre de Noël à Frétoy en décembre. Public familiale. Un travail en amont a lieu avec l’organisateur autour de différentes réunions ou les habitants sont invités. Nous sollicitons leur avis et attentes lors de ces temps. 2. Pendant les vacances scolaires de Pâques et de l’été et de la Toussaint : mise en place d’un atelier de création spécifique « parentsenfants ». Onze ateliers de 2H30 ayant regroupés 50 participants. Pour ces ateliers de création « parents-enfants » nous réalisons un bilan avec les participants ou l’on recueille leur retour et leurs attentes pour les prochains ateliers. 3. Organisation de sorties culturelles en famille : Une première sortie au parc aux félins le 27 septembre 2009 a regroupé 12 familles réparties sur le territoire. Une autre sortie au musée de l’imaginaire organisée le 22 novembre 2009 a regroupé 5 familles du territoire. Lors de ces sorties un co-voiturage (avec éventuel transport de participants non véhiculés) est organisé ainsi que l’apport d’un goûter qui est partagé dans un moment convivial d’échanges en fin de journée. 26 2010 1. Lors des manifestations : - De janvier à mai 2010 : un atelier de création « maquettes » hebdomadaire avec des habitants de l’intercommunalité de la G.E.R.B.E. pour préparer la fête intercommunale du pain. Public : 6 habitants réguliers adultes. Lors de la fête : animations d’ateliers (photo, espace petite enfance, espace arts plastiques, maquillages). Spectacles en déambulatoire et sculpture de ballons par la troupe de la tête sur les planches. Public intergénérationnel, 250 participants. Tenue d’un stand d’information « centre social ». - 27 février 2010 : soirée cabaret organisée à Longueville avec une scène partagée entre habitants venus montrer leur savoir-faire et professionnels. Cette soirée a regroupé un public familial (200 habitants). Tous les intervenants étaient bénévoles. Le CCAS de Longueville a bénéficié d’entrées à prix symbolique (1€), la responsable a accompagné une dizaine de personnes âgées. - De juin à juillet 2010 : co-organisation des fêtes de villages de : Chenoise lors de la fête de la musique 250 personnes, de la fête annuelle des famille du RPI de Louan-Villegruis-Fontaine, Léchelle, Saint-Martin, 300 habitants, de Les Marêts 120 habitants et Mortery (14 juillet), 40 habitants, Lors de ces manifestations de village le public est intergénérationnel, principalement familial. Un travail en amont a lieu avec l’organisateur autour de différentes réunions ou les habitants sont invités. Nous sollicitons leur avis et attentes lors de ces temps. 2. Pendant les vacances scolaires de Pâques et de l’été : mise en place d’un atelier de création spécifique « parents-enfants ». 8 ateliers de 2H30 ayant regroupés 38 participants. A Pâques l’atelier a eu lieu à Augers en Brie et cet été à Saint-Hilliers à la demande de mamans. Pour ces ateliers de création « parents-enfants » nous réalisons un bilan avec les participants ou l’on recueille leur retour et leurs attentes pour les prochains ateliers. 27 4. Organisation de sorties culturelles en famille : La sortie au parc aux félins a été reconduite. Suite au succès de l’année dernière ou certaines familles n’avaient pas pu venir nous leur avons reproposée le 10 octobre. 12 familles (25 habitants) ont participé à cette après-midi. Lors de ces sorties un co-voiturage (avec éventuel transport de participants non véhiculés) est organisé ainsi que l’apport d’un goûter qui est partagé dans un moment convivial d’échanges en fin de journée. 5. Accueil : dans nos locaux situés à Hermé tous les jours de la semaine. Un accueil bimensuel en mairie des Marêts par la référente famille s’est initié fin 2009. Lors de nos manifestations un stand d’information « centre social » est tenu. Lors des ateliers d’expression, des ateliers de création et des soirées à thèmes un accueil et des informations sont à la disposition des habitants. Les arts en boule sont relais adhérents et relais social de culture du cœur seine et marne. Nous essayons de travailler avec les CCAS du territoire. Depuis début septembre 2010 nous sommes Centre Informations Jeunesse afin d’enrichir les informations dont nous disposons. PARTENAIRES - Les communes des deux intercommunalités, La commune de Longueville, Le CCAS de Longueville, La troupe la tête sur les planches, Les intercommunalités, Les associations la chèvre et le loup (Bezalles), arc en ciel (Les Marêts), La Caisse d’Allocations Familiales, La Fédération des Centres Sociaux. • Conclusion Les Arts en Boule offrent des lieux d'échange, au moyen d'animations socioculturelles, pour apporter des outils d'expression au plus grand nombre, en élaborant des actions interactives et pluri générationnelles tout en respectant la singularité de chacun. Ces actions sont construites pour chaque tranche d'âge et permettent à l'équipe de professionnels d'être à l'écoute et d'accompagner les habitants dans leurs envies et leurs besoins. 28 Ils participent à des groupes de réflexion et d'élaboration de projets de territoire avec des partenaires associatifs, sociaux et institutionnels, dans le but de porter la parole des habitants et d'apporter des réponses à leurs questionnements. Pour ce faire l'association met en place une méthode et des moyens : - Des locaux fixes pour accueillir, écouter, soutenir, accompagner. - Des moyens d'actions mobiles pour aller vers les habitants. - Une embauche locale accompagnée de temps de formation pédagogique et technique. - Une participation aux dynamiques de territoire. - Un soutien et accompagnement à projets. - L'acquisition de matériel et de matériaux. - Un réseau de partenaires sociaux, culturels et associatifs. - L'usage d'un véhicule neuf places pour le soutien de projets avec la jeunesse. L'association propose un pôle d'expérimentation dans le secteur de l'animation afin d'apporter la possibilité qu'une envie puisse se transformer en projet. II- Le diagnostic du territoire ● Pilotage du diagnostic 29 Par Qui ? Un groupe d’étudiants en deuxième année de carrière sociale option animation sociale et socioculturelle de l’université de Sénart. Comment ? Par le biais de différents outils : entretiens avec les différents acteurs du territoire, mise en place d’ateliers avec des jeunes du territoire… Où ? Sur l’ensemble du territoire touché ou non par les actions du Centre social « Les arts en boule », soit sur trois communautés de communes : Le Provins, la GERBE et la Bassée. Pourquoi ? Pour repérer les problématiques du territoire et la place que le centre social Les Arts en Boule peut occuper face à ces problématiques pour l’élaboration du nouveau projet centre social « Les Arts en Boule ». ● Extrait du diagnostic ♦ Démographie : Sur cette partie du territoire, seules six communes dépassent le millier d’habitants : Provins (11871), Longueville (1634), Sainte-Colombe (1705), Sourdun (1463*), Villiers SaintGeorges (1137) et Chenoise (1240). Des statistiques particulièrement faibles, et annonciatrices d’une zone rurale aux politiques communales relativement pauvres. Pour exemple, les marges de manœuvre, en termes de projet ou d’action de toute sorte, semblent particulièrement étroites pour les communes dont le nombre d’habitant ne dépasse pas les quatre-cents, comme Mortery (169), Cucharmoy (235), La Chapelle-SaintSulpice (188), Voulton (310) et Beauchery-Saint-Martin (390). ♦ Solde migratoire et naturel: Pour la quasi-totalité des communes observées, le nombre d’habitants recensés, même si parfois sensiblement comme à Voulton (+ 16), Sainte-Colombe (+10) ou Soisy-Bouy (+34), a augmenté entre 1999 à 2006, dernier recensement global en date. La « quasi-totalité » puisque seules deux de ces communes ont enregistrées un recul du nombre de leur résident entre ces deux mêmes dates, il s’agit de Longueville, qui perd près de cinquanteneuf habitants, et de Chalautre-la-petite, qui en perd seize. ♦ Catégories d’âge En termes de catégories d’âge, la plupart des communes étudiées possèdent des statistiques semblables les unes aux autres. Un phénomène explicable par la nature même du département et des dits « pays » de ce secteur : dans un contexte extrêmement rural et populaire se retrouvent généralement des populations similaires, historiquement résidentes ou anciennement immigrées. Fait a nuancé cependant par les récentes vagues migratoires, internes au département et aux cantons, dues principalement aux politiques de désengorgement des cités dortoirs (Montereau, Nangis et autre). Ainsi que d’expansion territoriale avec le renouvellement des zones constructibles, aussi bien pour l’habitat que pour l’entreprise. Une masse active extrêmement importante qui reflète une particularité bien spécifique de ce territoire : ses résidents sont, en grande partie, soit des actifs parisiens au milieu de vie reculée, soit des actifs locaux. La tranche des 0-19 ans est, dans la quasi-totalité des cas, 30 sous représentée par rapport à la moyenne nationale, qui est de 24.6%. Dans la « quasi »totalité des cas puisque, à l’inverse de la ville de Provins (26.3%), de Longueville (26.2%) ou de Chenoise (26.4%). Celle des 20-64 ans, soit celle des supposés actifs, est quant à elle particulièrement variable, surtout lorsque l’on prend pour base sa moyenne nationale : 54.1%. Si ceux de Longueville (52.9%) et de Villiers-Saint-Georges (51.8%) en sont en sédentarisation des populations rurales. En outre, sa faible représentation à Longueville et Villiers-Saint-Georges s’explique aisément par un taux plus élevé de personnes de plus de 65 ans et, donc, par une population plus vieillissante qu’autre part. Enfin, la faible part des plus de 65 ans semble être la contrepartie de cette population « supposée active » importante, puisque seules celles Longueville (21%) et Villiers-SaintGeorges (19.4%) se situent à peu près au niveau de la moyenne nationale, qui est de 21.3%. Les autres communes, du fait, sûrement, du peu d’aménagements, d’équipements et de services prévus à cet effet, en sont bien loin. Pour exemple, la ville de Provins ne compte que 17.7% de personnes âgés de plus de 65 ans, Poigny 10.5%, Mortery 6.4% et Sourdun 11.4% seulement. ♦ Mouvements populaires La première observation faite des statistiques ci-dessous, permet d’affirmer le phénomène de sédentarisation exposé au début de cette étude démographique. Ce, que ce soit dans le Provinois, où la part des personnes résidantes depuis au moins cinq ans est la plus faible avec 63.6%, la Bassée avec 68.6% ou la G.E.R.B.E avec 69.7%. Encore une fois, il s’agit d’une population « historiquement résidente » - c’est-à-dire issue d’une famille résidente elle aussi – ou anciennement immigrée, soit d’origine familiale autre mais résidents depuis plus de cinq ans. A allier à cela, les 15.6% pour la Bassée, 16.9% pour la G.E.R.B.E et 14.9% pour le Provinois, de personne venant d’une autre commune du département. Bien que ce département soit le plus grand d’Ile-de-France, ces données font transparaître la faible amplitude des migrations sur ce territoire. Les raisons d’une telle sédentarisation ou de vagues migratoires de faible latitude sont relativement éparses. Elles tiennent, premièrement, d’un seul fait économique et conjoncturel, puisque l’accès aux zones plus proches de la capitale ou à la capitale ellemême reste particulièrement onéreux et hors de la portée pour certaines catégories sociales. Secondement, elles sont aussi le fruit d’un conservatisme politique et social important, dans lequel certaines populations se reconnaissent aujourd’hui. Personnes habitant 5 ans auparavant Le même logement Un autre logement de la même La Bassée G.E.R.B.E Le Provinois 11 439 5 337 23 246 7 842 3721 14 773 571 220 1 896 31 commune Une autre commune du même département Un autre département de la même région Une autre région de France métropolitaine 1 787 902 3 458 706 283 1 442 478 187 1 386 L’Ile-de-France serra, selon les prévisions de l’INSEE, l’une des rares régions à conserver un taux de progression positif concernant la population active d’ici à l’an 2020, avec une augmentation d’environ 0.01%. La population active française devrait, quant à elle, progressée de 0.07% sur cette même période. Hommes Femmes Ensemble 2006 76.3% 67.2% 71.7% 2020 75.3% 66.9% 71.1% Dans l’ensemble, la population active de ce territoire reste très fidèle au taux national de 71.1%. A quelques points près, aucune commune étudiée sur cette partie ne présente de taux inférieur à celui-ci. Cela va même au-delà puisque les communes de Chenoise, avec 77.6%, de Sourdun et de Mortery, avec 79%, ainsi que celle de La Chapelle-Saint-Sulpice, avec 79.7%, sont bien au-dessus de cette moyenne. Celle-ci, même si symbolique, reflète quelque peu les mœurs - représentation et importance donnée au travail – ainsi que la nature des populations. La raison en est simple : ici, la part importante des personnes âgées de 20 à 64 ans résume à elle seule le pourquoi de cette forte population active. Et comme un contre-pied, la forte représentation des 0-19 ans résume, elle aussi, l’importance toute relative de l’inactivité sur ce territoire, au travers de la catégorie « élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés. Du fait, principalement, de leur infime représentation sur ce territoire, mais également du manque évident d’aménagements, structurels et politiques, dédiés aux spécificités de leur catégorie d’âge. A contrario, la catégorie « autres inactifs » se pose comme l’autre grande partie des « inactifs » de ce territoire. Catégorie à priori constituée de personnes découragées, sans qualification ou déqualifiées par rapport au marché actuel, et résolue à ne pas ou ne plus chercher d’emploi. Bien que cet état soit parfois le résultat d’un choix de vie personnel, il résulte également d’un manque de suivi et de soutien accordé aux personnes sorties du système productif pour diverses raisons. Sortie due à un licenciement, à une reconversion de la société de production, ou à la tertiairisation de l’économie. Mais également à la charge d’enfants, pour les femmes n’ayant pas les moyens financiers de faire appel à une assistante maternelle ou de les placer dans un établissement. L’arrivée toute récente du RSA va, semble-t-il, permettre d’éclairer les véritables raisons de cette inactivité. Ce, puisqu’il est sensé offrir de nouveaux moyens financiers aux femmes dans l’incapacité de reprendre un emploi pour assumer l’éducation de leurs enfants. Au même titre d’ailleurs qu’une aide plus importante aux personnes découragées, et résolues, à rechercher un emploi pour cause de faibles revenus, ou d’une allocation chômage égalant les salaires proposés par les différents employeurs. Actifs résidents, actifs non-résidents et résidents exerçants une activité professionnelles hors du territoire. Le lieu de travail des habitants d’un territoire observé parle de lui-même quant à l’état de l’économie, de l’emploi et du transport local. Ici, les moyennes des communautés de commune reflètent assez fidèlement celles des villages qu’elles comprennent. Le nombre 32 restreint d’employeurs locaux, y compris associatifs, recensés un peu plus haut, permettent d’ors et déjà d’affirmer que bon nombre des résidents de ce territoire sont contraints de s’exiler hors de celui-ci, voir hors du département ou de la région, pour trouver une activité rémunérée. D’ailleurs, la plupart des données recueillies font preuves d’une accentuation de ce phénomène très « rural ». Entre 1999 et 2006, la part des habitants de ce territoire exerçants une activité rémunérée sur leur commune de résidence a chuté de près de 5 points. Sur la même période, celles des habitants exerçants ce genre d’activité professionnelle en Seine-et-Marne, en Ile-de-France et hors de cette région, ont toutes les trois augmentées. Il s’agit donc bien d’un recul de l’emploi local, dont la concentration a chutée de plus de 11% sur la G.E.R.B.E et de près de 6% dans la Bassée. Un recul cohérent si l’on s’en tient à la marche de tertiarisation de l’économie locale et au retrait progressif de l’industrie, soit de la plupart des emplois locaux. Il existe plusieurs facteurs pouvant expliquer, en partie, ce phénomène de repli de l’emploi local. Celui de l’appropriation des emplois par des actifs non-résidents, premièrement. Devant la progressive tertiarisation de l’économie du territoire, bon nombre d’entrepreneurs du secteur, se sont lancés dans la production d’une offre de service de qualité plutôt que de quantité. Pays qui, malgré une concentration d’emploi en hausse de plus de 2 points, voit son nombre d’actifs résidents baissé de 4%. ♦ Les revenus A partir de la source « Revenu Médian par Unité de Consommation » Insee 2006, il est possible de faire une première évaluation, par communauté de commune, des ressources monétaires de la population de ce territoire. Considérée comme un ensemble homogène, la totalité du territoire de chaque commune, et donc de leurs habitants, est englobée dans une unique catégorie de revenus fiscaux. En l’occurrence : celles oscillant entre 5949 et 31334 euros pour le Provinois, 8003 et 29768 euros pour la Bassée, et entre 7799 et 29443 euros pour la G.E.R.B.E. Revenu RMUC : Médian Le plus bas Le plus important Premier et Troisième quartile Provinois 16297 5949 31334 10618 et 22938 Bassée 16927 8003 29768 11936 et 22744 G.E.R.B.E 17181 7799 29443 12164 et 22870 Force est de constater qu’il existe d’importantes inégalités entre les revenus médians et les revenus inter déciles ou interquartiles de chaque communauté. Pour exemple, même si les données pouvant en attester ne sont disponibles aujourd’hui, il est probable que les niveaux de revenu des habitants des quartiers HLM de Champbenoist, Gouaix ou Longueville constituent, encore une fois, l’essentiel de ces inégalités, non situées géographiquement. Mais les considérer comme seuls facteurs de ces inégalités seraient un manque d’objectivité. Puisque les revenus de personnes en situation d’échec professionnel, résignées à trouver un nouvel emploi ou prestataires de minimas sociaux sont également en dessous de ces moyennes. Malgré le manque d’informations par rapport au nombre de personnes concernées par chaque type de revenu, le constat est fait d’une population peu hétérogène. Ce, puisque plus de 20000 euros, pour la Bassée et la G.E.R.B.E, et de 25000 euros, pour le provinois, séparent les deux revenus extrêmes (1er et 9ème déciles). Un témoin d’une fracture sociale importante. 33 Ainsi, ces dernières vont permettre de comprendre le pourquoi et le comment des taux de consommation de l’offre de services, de loisirs, de culture, soit l’origine des agents régulateurs de la vie quotidienne. Il existe un important décalage entre la culture de l’offre et la culture de la consommation. Allié aux différentes capacités de transports, ainsi qu’aux sensibilités culturelles de chacun, ce décalage va permettre la mise en évidence des inadéquations existantes sur ce territoire. ♦ Minimas Sociaux : Le RMI a perdu sa valeur de référence en termes de baromètre de prestation de minimas sociaux, au profit du nouveau venu RSA. Entre 2005 et 2007, le nombre d’allocataire du Revenu Minimum d’Insertion était passé de 13449 à 13200, un recul significatif et encourageant. Mais la conjoncture actuelle et le bouleversement économique de ces derniers mois ont mis fin à cette amélioration passagère. Ils laissent place à une paupérisation de masse, à un recul net de l’emploi local, départemental et régional, ainsi que des revenus qui en découlent. L’apparition du RSA n’aura donc pour seul but de ré-encourager, comme évoqué plus haut, la recherche et la prise d’un nouvel emploi pour les différents cas présentés. Mais également de relancer l’économie et l’emploi par le travail à mi-temps, les contrats d’intérim, le CDD, et l’ensemble des activités rémunérées considérées comme étant à statut précaire. ♦ Transport : Comme précédemment évoqué, sur un territoire le transport est gage d’activité, de dynamisme, de vie sociale et urbaine, de recherche d’emploi et de travail, et enfin de consommation de service : social, culturel, loisir et sportif. Sur l’ensemble des communes épiées, environ 90% des ménages ont au moins une voiture (valeur oscillante entre 80 et 95%, essentiellement pour se rendre sur leur lieu de travail). Mais la plus grande part de la population potentiellement consommatrice de ces services se trouve, quant à elle, sans moyen de locomotion. Nous parlons ici des personnes âgées de plus de 64 ans, en retraite ou en cessation d’activité, sans véhicule ou dans l’impossibilité d’en faire usage, des 0-19 ans et des personnes sans permis B de conduire. Public qui, en dehors des dessertes de cars scolaires, aux horaires fixes de 6h30, 12h30 et 17h30, non accessibles à tous, ne disposent d’absolument aucune ressource publique ou d’offre privée pour se déplacer, à l’exception d’onéreux services (taxis ou omnibus). Les horaires fixes de passage de ces transports scolaires sont un frein à l’expansion des services à la personne en milieu urbain, même si favorisant ceux « à domicile ». Enfin, la seule offre publique existante sur ce territoire en matière de transport : « BALADE », ne propose des déplacements précis, planifiés vingt-quatre heures auparavant et pour un forfait minimum de trois euros par sortie. 34 ♦ Education : Seule animation sociale rurale assurée par les transports publics, l’éducation tient une place importante au cœur des préoccupations politiques du territoire. Les écoles maternelles et primaires englobent l’ensemble des communes de ce territoire. Elles sont organisées, par les communautés de communes dans les villages les moins importants, sous la forme de Regroupements Pédagogiques Intercommunaux (RPI), par l’éducation nationale dans les plus grandes agglomérations. Les collèges et lycées sont eux bien moins réguliers et essentiellement concentrés dans les villes de Provins, Coulommiers, Monterreau, Nangis, Donnemarie-Dontilly et Bray-sur-Seine, soit sur la seule ville de Provins en ce qui concerne le territoire observé. Première étape d’une scolarité plus éloignée de la plupart des domiciles familiaux et contraignant parents et élèves à des efforts financiers et horaires plus importants. L’offre de formation est cependant complète et ratisse un très large de panel de champs généraux (Baccalauréat), professionnels (BEP et Bac Pro), techniques (Baccalauréat technologiques) et autres : CAP, BEPC… Il n’y a bien que l’offre de poursuite des études supérieures qui ternissent ce portrait. Il n’existe à ce jour aucune université, fac ou école autre que celles de médecine et de tourisme implantées à Provins. A l’exception, toute fois, de quelques classes de BTS ouvertes au lycée « Thibault de Champagne ». Ajouté à cela le peu ou l’inexistence de transports en commun, les lointaines premières gares RER de Nangis ou de Montereau, et les faibles revenus de la plupart des ménages en charge de jeunes en âge de suivre des études supérieures. L’accès aux études supérieures s’en retrouve très limité sur ce territoire. Un fait rapporté par bon nombre de jeunes, ayant le sentiment d’être délaissé par les pouvoirs publics. Ce, de part le manque ou l’absence de soutien, et d’être contraint, ici, à s’orienter vers les métiers manuels et techniques. Malgré les récentes créations et promotions des filières professionnelles et techniques, la part importante des diplômés en CAP, BEP et Bac Pro (32% à Provins, 46.5% à Poigny, 43.4% à Hermé, 47.8% à Sourdun ou encore 48.2% à Mortery) et des non-diplômés (30.5% à Provins, 31.7% à Longueville, ou 23.9% à Villiers-Saint-Georges), démontre combien les difficultés d’accessions aux études supérieures rencontrées par les jeunes du territoire sont importantes. L’explosion du nombre de personne passant par ces diplômes reflète également l’importance donnée par la famille et le jeune lui-même à l’éducation. Importance en net recule depuis quelques décennies, les adolescents et jeunes-adultes cherchant à s’identifier par d’autres moyens que celui du savoir. Mais les principales causes pouvant expliquer le très faible nombre de personnes de niveau Bac+2 ou supérieur (15% à Provins, 9.6% à Longueville, et moins de 15% pour Sainte-Colombe, Soisy-Bouy, Sourdun, Villiers-Saint-Georges ou Chenoise) ont été avancées plus haut. ♦ Consommation de loisirs et de culture La consommation de produits artistiques professionnels est un élément prépondérant dans la vie économique et sociale d’un territoire, tant au niveau de la magne financière qu’elle génère que de la culture qu’elle véhicule et de la vie quotidienne qu’elle façonne. Aussi, et d’autant plus que les activités du centre social des « arts en boule » s’y rattachent, notre étude se penchera sur le cas de ces consommations. En général, la tranche des moins de 15 ans est la plus concernée par ce genre de consommation, qu’elle soit rattachée, dans l’idée ou dans le fait, aux loisirs ou à la culture. Mais le gros des études menées ne porte que sur les tranches d’âges qui lui sont supérieures, elle ne pourra, de se fait, y être intégrée que par leur intermédiaire et en considération d’une équivalence avec la tranche des 15-19 ans. D’ailleurs, au début des années 2000, près de 45% des jeunes de 15 à 19 ans déclaraient avoir pratiqué au moins un 35 art lors des douze derniers mois, contre un tiers des 20-24 ans et un cinquième des plus de 25 ans. Une donnée importante puisqu’elle conçoit la tranche des 15-19 ans comme l’une des plus sujettes à l’attraction des pratiques artistiques, et rejoint de ce fait celle des moins de 15 ans. Nous analyserons donc, dans cette étude, ces deux tranches conjointement. La pratique d’un art a une incidence directe sur la consommation de ses produits professionnels, c’est pourquoi les chiffres avancés doivent être prisent en compte. En fait, les personnes ayants reçu une instruction artistique sont plus susceptibles de fréquenter les salles de concert, de spectacle ou autre, et ce quelque soit le genre de l’art mis en scène. Bien entendu ces donnés sont subjectives, puisque plusieurs autres critères entrent en concurrence dès que l’on parle de consommation de productions artistiques professionnels : la jeunesse est bien plus sujette aux sorties, il en émane un plus fort désir de loisir et de culture. Une fois n’est pas coutume, l’inexistence des transports en communs sur le territoire en réduit considérablement l’accès aux jeunes sans permis ou moyens de locomotion, pour ne parler que de ceux étant en âge de disposer d’un tel titre. Les autres sont soumis aux obligations parentales et ne peuvent prétendre se rendre sur les lieux de ces consommations que par leur intermédiaire. A ajouter à cela, les contraintes financières et les frontières culturelles existantes entre la nature de l’offre et celle de la demande des jeunes, toutes deux équivalentes et conjointes. Conjointes puisque si les difficultés financières rencontrées par certaines familles et certains jeunes sont réelles, un contraste persiste avec les efforts financiers consentis, malgré elles, par certains initiés ou anciens pratiquants. A l’inverse, de nombreux jeunes disent ne pas être intéressés par la nature de l’offre en question, mais il ne s’agit en fait que d’une barrière économique, puisque leur satisfaction est réelle lorsqu’ils ont l’occasion d’assister à ce genre de productions professionnelles. Techniquement parlant, cette nouvelle donne sociale s’explique aisément : rares étaient les loisirs tels que la pratique d’une activité artistique pour les jeunes des années 19601970, et peu jouissaient de la possibilité d’en suivre l’enseignement tant il était réservé à l’élite de cette époque. Aussi, la société actuelle permettant l’émancipation de sa jeunesse dans cette même voie et à de moindres coûts, et l’apprentissage d’un art y étant perçu comme une bonification de l’être lui-même, l’écart constaté un peu plus haut, au niveau intergénérationnel, n’est que le résultat de la prise de conscience de l’ensemble de l’ancienne génération « jeune » du caractère accessible de cette chance qu’ils n’ont pas eu et qu’ils souhaitent désormais donner à leurs enfants. Cela se vérifie par le témoignage des chiffres : les activités artistiques amateurs touchaient, en moyenne, 40% de chaque génération née avant 1960, 53% de chaque génération des années 1960 et plus de 60% pour chacune des générations suivantes. En somme, l’offre de pratique artistique et de consommation de produit professionnel souffre, sur ce territoire du moins, soit d’un manque de renouvellement, soit d’un manque de sensibilisation et d’accessibilité, tant physique que financière. ♦ Conditions et cadre de vie : Comme dans les zones urbaines réputées sensibles, le sentiment d’appartenance des habitants à leur territoire est ici à double tranchant. D’une part, les revendications d’appartenance sont nombreuses et fortes, au-dedans de ses communes comme audehors, que se soit au niveau départemental, régional ou national. Ce phénomène s’explique de la même manière que pour les zones urbaines évoquées : l’isolement et le parquement d’une population loin des centres d’activité et décisionnels de sa société provoque une réaction dignitaire et orgueilleuse de rejet réciproque de cette société qui l’enclave loin de ses pôles dynamiques. De l’autre, cette situation d’exclusion totale, dénudée de toute possibilité de réinvestir « aisément » la vie pleine de la société d’appartenance, provoque un sentiment d’échec, blessant l’amour propre de chacun de ses résidents, et dont résulte un désir fort de quitter le lieu de vie en question, revendiqué en tout lieu et de tout temps. 36 Enfin, les références culturelles que sont la ville haute de Provins, patrimoine mondial de l’UNESCO, et ses environs médiévaux ou moyenâgeux, ne semblent toucher que la partie « initiée » de la population de ce territoire, soit celle ayant reçu son éducation et ayant vécue une part de sa socialisation entre les murs de cette ville. L’autre partie ne s’en désintéresse mais ne la comprend dans sa pleine dimension, et n’y voit que la vitrine touristique masquant son exclusion sociétale. A noter tout de même que les ressources artistiques, humaines et naturelles, sont importantes sur ce territoire et qu’elles représentent un fort potentiel d’action sociale autrefois déjà employé. Ici, seules deux structures possèdent l’intitulé « Centre Social » et sont censées agir volontairement et en connaissance de cause dans le sens de cette animation sociale, il s’agit de la « Maison des Quartiers » et des « Arts en boules ». En somme, l’ensemble des communes observées, par le biais de leurs mairies, font acte d’ASSC, ne serais-ce qu’au travers de CCAS (Conseil Communal d’Action Social) plus ou moins actifs, mais qui ont le mérite d’exister. Bon nombre d’entres-elles financent également les formations BAFA, et dérivés, de leurs jeunes résidents, ainsi que des projets vacances ou loisirs de groupe et ponctuels. Ces derniers projets font, le plus souvent, partie d’un appelle d’offre aux populations émanant de collectivités territoriales locales qui, au travers de ce genre de financement d’actions et de projets sociaux ou citoyens, constitue les principaux acteurs de l’ASSC sur ce territoire, en compagnie, tout de même, de quelques autres structures dont la fiche de présentation viendra, un peu plus bas, compléter cette note. III- Les problématiques soulevées par le diagnostic a) Problématiques générales ♦ Un territoire en expansion qui nous questionne sur l’intégration des nouveaux arrivants ♦ Cloisonnement de la population au sein de leur commune et dans leur cadre privée ♦ Isolement des différents acteurs de l’action sociale, socioculturelle et culturelle ♦ Peu des structures et de politiques dédiées aux personnes retraitées ou en âge de l’être 37 ♦ Quasi-inexistence de réseau de transport en dehors des transports scolaires ♦ Economie sociale et solidaire peu développée sur le territoire ♦ Dynamique de la vie territoriale et communale en déclin ♦ Peu de liens entre les différentes structures dédiées à la jeunesse ♦ Secteur industriel qui s’effondre qui nécessite une réorientation des individus évoluant dans le secteur secondaire. Une population qui au lieu de se réorienter cherche du travail sur un autre territoire ♦ Affaissement de la densité des emplois locaux et territoriaux ♦ Occupation des emplois locaux sur le territoire par des actifs non résidents qui entraîne l’exode de la population active locale sur d’autres territoires ♦ Tertiarisation de l’économie alors qu’il y a une faible offre du secteur tertiaire sur le territoire ♦ Inégale répartition entre les plus haut et les plus bas revenus qui entraîne fracture économique ♦ Faible attractivité du territoire associé à un sol de migration négatif ♦ Faible exploitation du potentiel culturel et touristique du territoire ♦ Fort tissu associatif mais inégalement réparties sur le territoire et quasiment sans lien ♦ Offre de parcours scolaire très peu varié au delà des écoles primaire et peu d’offre de formation en ce qui concerne les études supérieures ♦ Non seulement l’offre de formation est peu variée à cela s’ajoute un manque de transport en commun qui ne permet pas de se rendre dans les lieux concernés ♦ Très faible voir inexistence de travailleurs sociaux sur le territoire ♦ Eloignement des populations locales de leur culture et patrimoine locale b) Problématiques liées au Centre social Les Arts en Boule ♦ La population jeune du territoire ne cesse d’augmenter alors qu’il existe peu de structures d’accueil, et elles sont souvent éloignées de leurs lieux d’habitation, pour les accompagner dans leurs démarches professionnelles et/ou projets individuels (manque d’informations) ♦ Isolement des structures associatives qui ont des visées souvent trop précises et touchent un public ciblé. Le travail en partenariat entre les associations du territoire est peu développé, ce qui serait pourtant nécessaire et judicieux. ♦ Isolement des habitants notamment des nouveaux arrivants face à la « faible » réponse des communes en ce qui concerne l’investissement dans le domaine culturel aux sens large, socioculturel et social. ♦ Manque de lieux d’échanges et de rencontres de par la fermeture des commerces et des services de proximités ♦ « Conflits » générationnelles qui n’améliorent pas les relations entre les habitants des différentes communes rurales IV- Programme d’action du nouveau projet social 1- Animation globale 38 Axes d’orientations du Projet centre social Les Arts en Boule : Création d’espaces partagés Prise en compte de la jeunesse Accueil et information Participation des habitants a) b) c) d) Création d’espaces partagés : la parole et le faire Prise en compte de la jeunesse la parole et le faire Accueil et information Diagnostic partagé 2- Animation collective famille 1- Animation globale Création d’espaces partagés La parole Fiche action N°1 DEB’BAR 39 - Isolement de la population de par la ruralité Manque de lieux d’échanges et de rencontres dues à la fermeture des commerces et services de proximité. Objectifs - Généraux : - Créer du lien social et donner la possibilité aux habitants de s’exprimer Créer un moment convivial propice à l’échange Promouvoir la culture en règle générale et locale Impliquer les habitants à l’organisation de cet événement Créer des rencontres entre le centre social et les habitants du territoire. Constats : Objectifs Opérationnels - Public cible Les habitants du territoire : 10 personnes par débat soit 40 personnes annuellement. Une fois par trimestre Déroulement de Mise en place de lieux d’échanges et de rencontres permettant le débat sur des thèmes à portée cultuelle et citoyenne avec selon le thème abordé la présence d’un professionnel. En première partie des concerts, une exposition, une pièce de théâtre ou une projection d’un extrait film pourra servir de support et d’introduction au débat. La mise à disposition de : - Personnel, - matériel et matériaux, - locaux. Médiathèque et bibliothèque, les associations locales, les communes partenaires, les deux Intercommunalités : La G.E.R.B.E1 et le Provinois Nombre de participants aux débats Réunions bilans Nombre de sujets proposés par les habitants Nombre de personnes impliqué au développement du projet Deb’bar Durée des débats l’action Moyens mis en œuvre Partenaires Indicateurs d’évaluation Effets attendus Valorisation du territoire Que les habitants portent le projet La participation à la vie locale des habitants Fiche action N°2 Le faire LES ATELIERS D’EXPRESSION - Territoire en expansion : augmentation du nombre de nouveaux arrivants qui se retrouvent isolés devant le peu de service offert 40 Constats : - - Objectifs Généraux : - Objectifs - en milieu rural surtout en ce qui concerne le domaine culturel les lieux d’échanges (commerce, service…) disparaissent du territoire ce qui engendre l’isolement de la population et ainsi une rupture du lien social offrir la possibilité de s’investir dans un projet personnel et/ou collectif permettre de répondre à des singularités locales donner aux habitants la possibilité de s’exprimer et de partager un savoir faire Impliquer les habitants à l’organisation de cet événement Développer le réseau de savoir-faire opérationnels Public cible Déroulement de l’action Moyens mis en œuvre Partenaires Indicateurs d’évaluation Les habitants et les familles des intercommunalités de la G.E.R.B.E et du Provinois. Pendant les vacances scolaires Chaque atelier est encadré par un binôme : un savoir-faire et un animateur afin d’accompagner ceux qui se mettent à l’ouvrage. Une équipe se déplace et s’installe avec du matériel et des matériaux mis à disposition. Les ateliers sont élaborés selon trois modules : - Le soutien à projets de villages, - Le soutien de projets avec des adolescents, - Les ateliers de libres expressions élaborés autour d’une technique artistique La mise à disposition de : - personnel. - Matériel et matériaux. - Véhicules. - Réseau de savoir faire - Locaux des communes partenaires. Le Conseil Général. La Direction Départementale Jeunesse et Sport La caisse d’Allocations Familiales Les communes de : Augers-en-Brie, Bannost- Villegagnon, Bezalles, Les Marêts, Saint- Hilliers, Voulton, Frétoy, Léchelle, Saint- Martin, Rupéreux Les associations locales : 4 Réunions du Comité de suivi par an Un bilan annuel est réalisé avec les partenaires : Conseil Général de Seine et Marne, Intercommunalités, communes, associations, habitants. Nombre de tranches d’âges des participants Nombre et nature des projets mis en œuvre Nombre de communes partenaires Nombres d’artistes rejoignant le réseau de savoir faire 41 Effets attendus Participation des habitants à la vie locale Fiche action N°3 Le faire LES ATELIERS DE CREATION Constats : - Objectifs Généraux : - Manque de lieux d’échanges et d’expression, Manque d’offres culturelles, Isolement des habitants dû à l’éloignement, (disparition des commerces de proximité), Isolement des créateurs/artistes. Répondre à des attentes personnelles et/ou collectives des familles dans le domaine socio-culturel, Offrir la possibilité d’une expérimentation pratique, Permettre à chacun d’expérimenter et de faire des choix, Eveiller la curiosité et l’envie de découvrir et de se découvrir. Déroulement de Offrir des lieux d’échanges et d’expérimentation, Proposer des ateliers artistiques en appui aux projets des structures, - Proposer des ateliers réguliers et hebdomadaires aux habitants. Les habitants et les familles des intercommunalités de la G.E.R.B.E et du Provinois. Toute l’année hors vacances scolaires l’action - Ateliers hebdomadaires réalisés dans nos locaux, sur nos lieux Objectifs opérationnels Public cible Moyens mis en œuvre Partenaires - d’intervention et au sein des structures partenaires. La mise à disposition de : - Personnel, - Locaux, - Matériel et matériaux, - Véhicules. - Réseau de savoir faire, - Documentation. Le Conseil Général, Réseau de savoir-faire, Structures éducatives, Etablissements scolaires, La caisse d’Allocations Familiales, Les communes des deux intercommunalités, Les associations locales. 42 Indicateurs d’évaluation Effets attendus Diversité des pratiques proposées, Nombre de participants, Nombre d’interventions, Nombre d’artistes rejoignant le réseau de savoir-faire. Amélioration dans les échanges entre les envies d’apprendre et les savoir-faire, les besoins de comprendre et les envies de partager. Consolidation du réseau de savoir-faire. Fiche action N°4 Le faire L’ESPACE D’EXPRESSION - Constats : - Manque d’offre culturelle permettant de découvrir des activités en famille lors des manifestations villageoises, Manque d’espaces permettant aux savoir-faire de partager leurs passions, Isolement des habitants. - Objectifs Généraux : Objectifs opérationnels Public cible Déroulement de l’action Moyens mis en Répondre à des attentes personnelles et/ou collectives des familles dans le domaine socio-culturel, Offrir la possibilité d’une expérimentation pratique, Permettre à chacun de faire des choix, Eveiller la curiosité et l’envie de découvrir et de se découvrir, Permettre aux familles de partager des activités ludiques et artistiques. - Répondre à des attentes personnelles et/ou collectives des familles dans le domaine socio-culturel, - Offrir la possibilité d’une expérimentation pratique, - Proposer des formations pratiques. Les habitants et les familles des intercommunalités de la G.E.R.B.E et du Provinois. PENDANT LES WEEK-ENDS LORS DES MANIFESTATIONS C’est par cet outil que l’association permet à chaque habitant d’expérimenter, de réaliser et de partager un projet. C’est par l’intervention de ceux et celles qui se mettent à l’ouvrage qu’il évolue, ce qui permet de s’adapter aux attentes des habitants. Il met en place des ateliers et des animations dans les villages avec les habitants, les familles, dans l’intergénération. Il permet au personnel et aux habitants d’évoluer dans leurs pratiques par la mise en place de formations régulières réalisées avec notre réseau de savoir-faire. Chaque expérience mise en application permet d’évaluer, avec les habitants, son adéquation aux besoins du territoire. La mise à disposition de : - Personnel, - Locaux, 43 - Matériel et matériaux, - Réseau de savoir faire, - Documentation. Réseau de savoir-faire, Associations, Structures éducatives, Etablissements scolaires. Nombre de participants, Nombre d’actions réalisées, Nombre et nature des formations proposées, Nombre d’artistes rejoignant le réseau de savoir-faire. Stimulation et encouragement dans la pratique d’expressions. Formation des participants à différentes techniques. Regroupement d’habitants, découverte, expérimentation, partage dans le faire ensemble et le respect de chacun. œuvre Partenaires Indicateurs d’évaluation Effets attendus Prise en compte de la jeunesse La parole Fiche action N°5 : CINETHIQUE Constats : Objectifs Généraux : Objectifs opérationnels Public cible Déroulement de l’action - Manque de lieux d’accès à la culture cinématographique, Manque de lieux de débats, Manque d’offres cinématographiques non diffusées par la télévision. Favoriser l’ouverture d’esprit de chacun au monde cinématographique et aux différences de l’autre. - Créer des espaces de rencontres, échanges, débats, - Mettre en place des projections de films à caractère social ou porteur d’une idée, - Créer des échanges intergénérationnels (parents/enfants), - Mettre les gens en réflexion sur les sujets qu’ils souhaitent aborder, - Pratiquer ponctuellement des actions de prévention en partenariat avec des structures compétentes, - Inciter les habitants à se mettre en action sur d’éventuelles envies d’évolution, de changements sur leur territoire. Les habitants du territoire de les arts en boule notamment les jeunes de la tranche d’âge 12-25 ans. Fréquence : les séances auront lieu de manière mensuelle. Les séances se dérouleront sur différents villages des deux intercommunalités. Les films auront un caractère social ou seront porteurs d’un message, d’une idée. A la suite de la projection, il sera 44 Moyens mis en œuvre Partenaires Indicateurs d’évaluation Effets attendus organisé un débat autour des thèmes abordés dans le film. - Vidéo projecteur, - Ecran, - Sonorisation, - Lecteur dvd, - Une table, - Des chaises, - Une rallonge multiprise, - Personnel. Les communes du territoire, Monsieur Horowitz, habitant de Bezalles, ancien critique de cinéma demandeur initial du projet, Les structures de prévention (en fonction du thème choisi). - Le nombre de participants, - Le nombre de prise de paroles, - Les interventions sont-elles dans le cadre du débat ? - Les participants s’approprient-ils le projet (choix du film, participation à l’organisation des séances…), - Des actions s’ensuivent-elles suite aux débats ? Favoriser la réflexion des habitants du territoire. Le faire Fiche action N°6 : LES ACTIONS JEUNESSES Constats : Objectifs Généraux : Objectifs opérationnels Public cible - Manque de structures de soutien à la création de projets jeunesse. Ce secteur existe afin de permettre l’évolution d’une idée à la mise en place d’un projet, d’une demande à la prise de responsabilité, « de l’occupationnel à la citoyenneté ». Il permet d’établir une passerelle au moment de cette étape de la vie entre l’enfant et l’adulte en devir, de mettre en relation des jeunes et des adultes autour de projets personnels et/ou collectifs en participant aux dynamiques de territoire. - Favoriser la prise de responsabilité et l’émancipation du jeune, - permettre un soutien et un accompagnement à des projets socioculturels - Organisation d'événements avec des jeunes, Former aux métiers de l'animation et de l'expression, Développer des ressources culturelles et sociales des jeunes, Informer et orienter les jeunes sur des sujets sensibles, Créer des espaces d’échanges et de rencontres spontanées Les jeunes du territoire de 13 à 25 ans. 45 Déroulement de l’action Moyens mis en œuvre Partenaires Indicateurs d’évaluation Effets attendus Il propose un accompagnement par l'information et les ressources : soutien par la formation, l'orientation et l'initiation technique, pédagogique, administrative, juridique, comptable ainsi que la mise à disposition (de matériel, matériaux, locaux, transport) selon les possibilités, les besoins et les singularités. Domiciliation possible des jeunes associations dans notre structure. Proposition de postes de vacataires autour de leurs centres d’intérêts lors des animations permettant ainsi de gravir les premières marches dans le monde du travail. Les prises de contact s’établissent sur nos lieux d’intervention lors des animations. - Personnel, - Matériel et matériaux, - Locaux, - Transport, - Documentation, - Moyens de communications (téléphone, télécopie, internet…) APS contact, Espoir prévention spécialisée, Les communes partenaires, La mission locale, Les deux intercommunalités de la GERBE et du Provinois, Associations locales, Pôle emploi. Nombre de participants aux différents projets, Nombre et nature des projets soutenus, Nombre de vacataires. Participation des jeunes à la vie locale, Maintien des liens familiaux, Apprentissage de la vie sociale et de ses règles. c) Accueil et information Fiche action N°7 Constats : - Manque de lieux d’information, - Manque de structure d’accueil des habitants. - Objectifs Généraux : - Informer et orienter les habitants des deux intercommunalités sur des problématiques de la vie quotidienne, Etre à l’écoute de la population, Recueillir les questions, interrogations et souhaits des habitants. Accueillir dans nos locaux les habitants, Accueillir lors d’une permanence sur notre siège social (Les 46 Objectifs opérationnels Public cible Déroulement de l’action Moyens mis en œuvre Partenaires Indicateurs d’évaluation Effets attendus Marêts), Tenue d’un stand « centre social » lors des manifestations, Accueil itinérant dans les villages grâce à un véhicule utilitaire des Arts en Boule, - Accueil lors de nos différents ateliers internes et externes. Les habitants des deux intercommunalités. - Accueil sur tous nos lieux d’intervention, nos locaux (administratifs et siège social), Elaboration d’une permanence avec les CCAS pour offrir la palette culturelle de culture du cœur, Stand information lors de nos évènements jeunesse, pour ce faire les arts en boule a obtenu la labellisation centre information jeunesse, Ateliers artistiques autour de la prévention des risques avec des partenaires (APS Contact, espoir prévention spécialisée) lors de certaines interventions. Mise à disposition d’outils de communication (téléphone, télécopies, internet, photocopieur…), Personnel, Documentation, Locaux, Véhicule. Association espoir prévention, Association APS contact, Les CCAS des deux intercommunalités, La commune des Marêts, La CAF 77, La Fédération départementale des centres sociaux. - Le nombre d’habitants accueillis dans nos locaux, - Le nombre d’habitants accueillis sur notre siège social (Les Marêts), - Le nombre de stands « centre social » tenus lors des manifestations, - Le nombre d’habitants accueillis lors des permanences itinérantes dans les villages, Le nombre d’ateliers artistiques réalisés. Participation des habitants à la vie locale, Amélioration de l’information pour les habitants. 47 e) FICHE ACTION DIAGNOSTIC PARTAGE Fiche action N°8 Constats : Objectifs Généraux : Objectifs opérationnels Public cible Déroulement de l’action Moyens mis en œuvre Partenaires Indicateurs d’évaluation Effets attendus - Manque de liens entre les acteurs d’un même territoire, - Manque de lisibilité sur le territoire des différents acteurs, - Manque de mise en commun d’informations, compétences, complémentarité des différents acteurs. - Approfondir et analyser les problématiques du territoire, - Mettre à jour et approfondir le diagnostic de territoire, - Elaborer les axes du prochain projet centre social. - créer un réseau d’acteurs sur le territoire, - créer une banque de données partagée, - proposer des actions complémentaires en partenariat, - démontrer la pertinence d’un centre social intercommunal. - les habitants, - les élus, - les associations locales, - les acteurs du territoire. - quatre comités de projets par an réunissant l’ensemble des acteurs, - réunions trimestrielle des centres sociaux et structures de proximité du territoire étendu (Nangis Lude, Maison de quartier de Champbenoîst, Clair et Net, Trait d’Union du Montois), - l’assemblée générale annuelle du centre social, - une réunion bilan annuel du centre social. Personnel, Locaux, Véhicule. Les habitants, Les élus, Les associations locales, La caisse d’allocations familiales, La maison départementale des solidarités, La fédération départementale des centres sociaux, Le conseil général, La mission locale, Les centres sociaux et structures de proximité du territoire étendu. - le réseau d’acteurs sur le territoire est-il créer et combien de fois se réunit-il ? - la banque de données partagée est-elle en cours, réalisée ? - nombres d’actions complémentaires en partenariat, - nombre d’élus présents au comité de projet du centre social. Evolution du projet socio-culturel en adéquation avec les besoins du territoire. 48 2- Animation collective famille Fiche action N°9 Constats : - Isolement des mères dans leur domicile, Un rythme de vie ne permettant plus de prendre le temps de partager en famille, - Objectifs Généraux : Objectifs opérationnels Public cible Déroulement de l’action Moyens mis en œuvre Partenaires Indicateurs d’évaluation Effets attendus Manque de structures petites enfance. Participer à rompre l’isolement, Créer des liens entre les familles et les générations. Favoriser les contacts, les liens, le dialogue à travers des activités en famille. Les familles TOUTE L’ANNEE Coordination par la référente famille des diverses actions du centre social : 1. en lien avec l’espace d’expression : communication autour de l’axe familles lors des manifestations (ateliers familiaux pour parcourir, découvrir et expérimenter, espace « petite enfance », 2. en lien avec les ateliers d’expression : travail spécifique lors des ateliers pour que les parents, ainés, fratries participent et redécouvrent le plaisir de faire ensemble. Communication spécifique au cours de la journée festive annuelle qui permet aux familles des villages de se rencontrer, de découvrir les œuvres réalisées et de participer aux animations collectives. 3. organisation avec les familles de sorties culturelles ou récréatives, autour de la nature, dans un périmètre géographique proche. 4. soirées à thèmes ou les familles pourront se rencontrer, partager et échanger. Personnel, Matériel et matériaux, Documentation (recueil de donnés), Locaux, Véhicule. Caisse d’Allocation Familiales, Fédération des Centres Sociaux, Les associations locales. Nombre de participants aux différents projets, La co-construction des sorties familles, Implication des familles dans les soirées à thèmes (choix du thème, du lieu, de la date, aide à la réalisation…), Le comité de suivi. Amélioration des liens familiaux dans le respect de chacun et de l’environnement 49 V - Personnel Nom Fonction Temps de travail mission Savoir faire DUCHENE Olivier Directeur Temps plein Direction de la structure. Mise en place et coordination du projet associatif Expérience professionnelle associative et pédagogique. Photographie, arts plastiques, aérographie ornithologie LE BRETON Catherine Adjointe de direction Mi-temps Gestion financière et administrative. Animation du centre ressource. Référente famille Mi-temps Coordonner l’accueil et les animations en direction des familles. COTTING Martine Animatrice Mi-temps Animation d’atelier ROSEMAIN Lucile Agent administratif Mi-temps GERAULT Clarisse RANNOU Mathieu Communication Animation Animateur Mi-temps Accueil, secrétariat, Administration Animation Temps plein DUCHENE Marion Animateur Mi-temps GERAULT Amandine TESSARO Hervé Animateur Mi-temps Personnel d’entretien Mi-temps Animation Coordination secteur jeunesse Expérience professionnelle dans le domaine des associations loi 1901 (statutaire, administrative, juridique, financière). Expérience professionnelle associative. Arts plastiques, photographie, nature DEJEP en cours Audiovisuel numérique BPJEP acquis Arts plastiques, Arts de la rue, Animation Chorégraphe 50 Réseau de savoir-faire (vacataires selon besoins) : BARBARA Léonor Animatrice, artiste Plasticienne BOURLHONNE Kathleen Animatrice, artiste Plasticienne GIRAUD Hélène Animatrice Conteuse ORY Alain Artiste Peintre DELESSERT Philippe Artiste Peintre MOREAU Phillippe Artiste Collage LACOMME Camille Animatrice Peintre ROZIER Edouard Animateur Ecrivain/ Vidéo FICHAUX Catherine Animateur, artiste Illustratrice DOUBY Bernard Acteur Théâtre BOULAY Anthony Artiste Danse GALLET Aurélie Artiste Jonglerie Les R’mon temps Animations Arts de la rue Takeshi Yaz Animations Vidéo Les Champs de la terre Animations Théâtre Espoir prévention Prévention Action sociale APS Contact Prévention Addictions Associations : VI - Locaux Nos locaux actuels sont situés 13 rue de la gare à Hermé (77174) et composés de : - un bureau pour l’accueil et l’administration. 51 - une salle de réunion et d’activités. - une grange pour l’espace d’expression. un bureau pour la direction. une grande salle (activités, spectacles, soirées à thème, prêt aux associations et regroupement d’habitants…). quatre petites salles pour matériel spécifique. Une pièce pour la régie arts plastiques. Utilisation ponctuelle des salles polyvalentes des villages partenaires : Angers en brie, Bezalles, Bannost-Villegagnon, Frétoy, Les Marêts, Léchelle, Loan-Villegruis-Fontaine, Saint-Martin, Saint-Hilliers, Rupéreux et Voulton. Stands d’accueil et de documentation sur nos autres lieux d’intervention. Le Centre social est toujours à la recherche de locaux centrés sur le territoire d’influence et ne compte pas arrêter ses démarches. VII - Budgets En annexe Conclusion L’association « Les arts en boule » est un centre social en constante évolution. L’agrément Centre social étant récente il y a donc nécessité de trouver ces marques. Malgré ces actions innovantes et pertinentes, l’éloignement des locaux par rapport au territoire d’intervention nous presse sur la nécessité de trouver de nouveaux locaux plus proche de la zone d’influence. Cette recherche constante de proximité avec les habitants n’est pas favorisée par l’isolement de la structure et peut même s’avérer devenir un frein. Instaurer une réelle dynamique du territoire, faire vivre les communes rurales tels ont les objectifs fixés par les Arts en Boule. Annexes Diagnostic du territoire 52
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