Lien 2012-06

Transcription

Lien 2012-06
La vie de l’Amicale.
Mot du Président.
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L’assemblée générale de Mars.
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Voyage à Budapest.
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Concert à la Filature.
10
Histoire et Région.
Histoire de la BPHR (Suite).
12
Anciennes photos.
15
Les poètes de Magstatt.
16
Lu pour vous.
18
Etre Alsacien.
19
Histoire de l’Orgue.
20
Vie pratique.
Les successions et les donations.
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Organigramme de la BP Alsace et répertoire
des directeurs d’agence.
Le Comité.
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26
L’amicale et vous.
Le Carnet.
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Une passion : Marlyse Tschan et la natation.
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Photos d’anniversaire.
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Amicale du Personnel Retraité de la Banque Populaire d’Alsace – Section Haut-Rhin
9 Avenue Konrad Adenauer – 68390 SAUSHEIM
Adresse courriel : [email protected]
Site Internet : www.amiretbp68.fr
Nous remercions Roland Gerthoffert, Irma et Daniel Hosatte, Elisabeth et Jean
Lareal pour leur aimable collaboration.
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Le mot du Président.
Je vous propose de profiter de l’espace réservé au « mot du
Président » pour revenir sur quelques points évoqués au cours de
mon intervention lors de notre dernière Assemblée Générale.
Tout d’abord avec les membres du Comité nous tenons à vous
remercier d’être venus si nombreux à cette Assemblée Générale. En
effet vous étiez près de 120 et cela faisait plaisir de voir un
auditorium quasiment rempli. Cette année nous avons innové en
proposant un moment humoristique qu’il serait intéressant de
renouveler l’année prochaine (nous attendons vos propositions et
suggestions) et en instituant le repas dans un endroit différent de celui
du restaurant d’entreprise. Les différents échos majoritairement
positifs nous incitent à continuer dans cette voie. Les interventions des représentants de la BPA, Philippe
Bavoux et Thierry Cahn ont été appréciées, notamment celle du Président qui nous a fait le point sur le
monde de l’économie et de la finance pour terminer sur l’activité et les résultats de la BPA qui se situent à un
bon niveau malgré un contexte défavorable. Merci à eux.
Concernant la solidarité, nos démarches pour se tenir au courant de l’état de santé et de moral de nos
membres et notamment des plus anciens commencent à se roder. Nous remercions les membres qui nous
tiennent au courant que telle ou telle personne est malade ou esseulée. Cela nous permet de donner un petit
coup de téléphone, d’écrire un mot sympa ou de faire une petite visite.
Je sais que beaucoup d’entre vous restent en contact avec d’anciens collègues. Pensez à faire remonter aux
membres du Comité ce genre d’information pour que nous puissions réaliser cette petite attention qui fait
toujours plaisir
Nous vous avons informés des démarches à entreprendre pour le rapprochement des deux amicales du
Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Madame Jacglin, la nouvelle Directrice Générale et Monsieur Vasseur, le
nouveau DRH ont souhaité me rencontrer pour que nous puissions faire connaissance. Cette rencontre a eu
lieu lors de leur dernier déplacement à Sausheim le 22 mars. L’accueil a été très chaleureux et l’entretien
s’est très bien passé. La Directrice Générale avait déjà reçu au préalable le collègue Jeannot Bourdin de
Strasbourg. Elle m’a invité à présenter notre Amicale, ce que j’ai fait. Je lui ai ensuite établi la liste de nos
activités : activités de loisirs, activités d’information, activités de solidarité et activités de mémoire, en lui
précisant que toutes ces activités nécessitaient un BESOIN DE REACTIVITE ET DE PROXIMITE. Enfin
en votre nom je l’ai remerciée pour les différentes aides financières et matérielles que la BPA met à notre
disposition.
Elle a pris note de mes arguments. Néanmoins elle nous invite à étudier avec nos homologues de
Strasbourg les modalités d’un rapprochement des amicales comme cela s’est fait à la suite des fusions des
autres Banques Populaires. Les arguments avancés par Madame Jacglin sont : rester cohérent avec la
situation de la banque, n’avoir qu’un seul interlocuteur et anticiper les futures difficultés d’ordre
administratif, par exemple comment informer chaque amicale sur les départs à la retraite et leur répartition
entre les deux amicales.
Compte-tenu des arguments que j’ai mis précédemment en avant, elle est consciente qu’il faudra
certainement conserver des sections départementales. La création d’une amicale chapeau pourrait être une
solution. Cela répondrait à la position de l’UNION des amicales Banques Populaires qui préconise que, à
chaque fois qu’il y a une fusion de banque, il faut enchaîner avec une fusion des Amicales mais que chaque
Amicale peut subsister avec la création d’une Amicale « chapeau » qui recouvre les autres.
Madame Jacglin nous a demandé de lui préparer une feuille de route en nous précisant que nos efforts
respectifs pourraient être récompensés par le doublement de la dotation.
Nous venons de nous rapprocher de Strasbourg avec qui cinq représentants du Comité vont participer à
une première réunion le jeudi 7 juin.
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Je terminerai en remerciant chaleureusement :
- la Direction Générale pour la subvention annuelle qu’elle nous alloue, la mise à notre disposition du
matériel nécessaire au bon fonctionnement de l’Amicale et l’utilisation de locaux pour permettre au Comité
de se réunir à Sausheim, et d’y tenir notre AG,
- tous les membres pour leur fidèle participation aux différentes activités, leur soutien et leurs
encouragements,
- l’équipe du Comité pour le travail qu’elle réalise et notamment le secrétaire Daniel Lerognon et le
trésorier André Foltzer. Comme vous avez pu vous en rendre compte c’est le travail d’une équipe qui se
réunit régulièrement pour décider unanimement des actions à entreprendre.
Il me reste maintenant à remercier tout particulièrement Germaine Denneville et Pierre Scherrer qui ont été
amenés à quitter le comité pour des raisons personnelles. Tous les deux ont beaucoup œuvré pour l’Amicale
et nous devons tous leur en être reconnaissants. Bien que n’étant pas là ils ont été honorés à la fin de
l’assemblée générale. Ils ont été remplacés par Dominique Lemmel et Christian Bleyel à qui nous avons
souhaité la bienvenue.
Germaine Denneville
Entrée à l’Amicale en janvier 1999
Au Comité depuis 2004
A assuré des fonctions de secrétariat depuis 2007
Elle a toujours œuvré avec l’enthousiasme, l’entrain et le sérieux
qu’on lui connait.
Pierre Scherrer
Entré à l'Amicale en juillet 1992, il a rapidement intégré le Comité.
Toujours de très bon conseil, il a souvent aidé ses collègues retraités
sur les aspects juridiques, financiers et surtout fiscaux.
Il a été un grand sportif, notamment au football où il a joué à un haut
niveau à Altkirch et Retzwiller, participant ainsi aux derbys
successivement dans chaque équipe.
Pour conclure merci à vous toutes et tous pour votre attachement et soutien à notre amicale.
Jean-Louis FOUSSON
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L’Assemblée Générale du 30 Mars 2012.
L’Assemblée Générale de l’Amicale a eu lieu le 30 Mars 2012 dans l’amphithéâtre de Sausheim. Comme
d’habitude … comme d’habitude ???
Dès le début, il y quelque chose de bizarre. Ce n’est pas notre Président, Jean Louis Fousson, qui ouvre
l’assemblée avec le traditionnel mot de bienvenue, mais votre serviteur qui explique que le Président, ancien
maire de Magstatt-le-Bas, nous prépare une petite surprise et nous rejoindra tout à l’heure.
Le secrétaire souhaite la bienvenue aux membres présents ainsi qu’aux conjoints et présente les
personnalités qui assistent à l’assemblée :
Messieurs
Jean Jacques Cuntzmann et Robert Schmitt, Présidents honoraires
Jeannot Bourdin et René Litt, Président et Secrétaire de la section Bas Rhin de l’Amicale
Thierry Cahn, Président de la Banque Populaire d’Alsace
Philippe Bavoux, Directeur Emplois et Carrières de la Banque Populaire d'Alsace, qui représente la
Direction.
Dominique Schittlly, Secrétaire du Comité d'Entreprise.
Mot de bienvenue, minute de recueillement en mémoire de celles et ceux qui nous ont quittés … puis –
surprise – petit mot d’Anne-Marie Wigno : « Comme vous le savez toutes et tous, Delphine notre Miss
Alsace, devenue Miss France 2012 en Décembre est originaire de Magstatt-le-bas, comme notre président
Jean-Louis. A l’Amicale, tout le monde n’a eu cesse de lui réclamer la présence de la miss et, comme il est
du genre à ne pas savoir dire non, il a fait tout ce qu’il fallait pour vous faire ce plaisir. »
Arrive Madame Genièvre de Magstville-les-ruri, habillée comme il se doit de
noir et blanc et chapeautée de noir.
Gageons que, dans l’assemblée, nombreux sont ceux qui salivent déjà en
attente de l’arrivée de notre Delphine nationale.
Déception, Genièvre nous annonce finalement Miss Louloute première.
Certes potable, mais plus toute fraîche, la miss fait son entrée saluée par les
applaudissements.
Du long interview qui suit, nous retiendrons que la Miss
-
A successivement été Miss pied de cochon, puis Miss patte
de canard,
-
Est la marraine de plusieurs associations d’entraide aux
malades, s’occupant surtout de portage de repas à domicile,
-
Est une grande adepte de la cause animale,
-
Milite pour la défense de la moule d’eau du Sundgau,
-
A bien connu Alain Delon,
-
Parle et soutient le dialecte (Alsacien bien sûr),
-
N’est pas emballée par la fusion Haut et Bas Rhin
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Nos deux amis de l’Amicale du Bas Rhin, retardés sur la route et arrivés à ce moment ont failli ressortir,
croyant s’être trompés de salle et même de bâtiment … Ils restèrent tout de même pensant que le show en
cours serait peut-être plus divertissant qu’une austère assemblée générale.
Après cet intermédiaire burlesque, et la lecture des deux poèmes par la présentatrice, l’assemblée reprend
son cours :
Mot du Président, enfin de retour parmi nous.
Bienvenue aux nouveaux arrivants, rappel des grands anniversaires : 90, 80 et 75 ans, rappel des sorties de
2011, vous retrouvez ces informations dans Le Lien. Suit le rapport du Trésorier, André Foltzer, toujours
écouté attentivement et cautionné par nos fidèles vérificateurs de comptes, Jean Paul Port et Marcel
Glaas. Excellente nouvelle : il n’y a ni déficit, ni dette. Messieurs du gouvernement, on pourrait peut-être
en parler ? Nous restons à votre disposition.
Vote des résolutions, en particulier de celles concernant les entrées au comité et les renouvellements de
mandat. A noter que, au moins cette année, il n’y a pas d’alternance à la tête de l’amicale.
Vous connaissez ce rituel, chaque fois repris, mais cependant indispensable car le comité doit rendre compte
chaque année du travail accompli et de la bonne gestion des fonds qui lui sont confiés.
Parole est donnée à Monsieur Philippe Bavoux pour un exposé qui nous replonge un moment dans
l’ambiance Entreprise.
L’intervention du Président Maître Thierry Cahn est toujours appréciée et ses avis sur la situation générale
de notre banque et de l’Europe précieux en ces temps difficiles.
Autre innovation cette année, le repas est pris à quelques pas d’ici, au restaurant « Aux Jardins d’Espale ».
Il est unanimement plébiscité.
Pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore deviné, la miss n’est autre que notre Président, déguisé et
maquillé pour l’occasion. Excuse-moi Jean Louis pour le plus toute fraîche mais, quoi que tu fasses, tu ne
peux concurrencer notre charmante Delphine.
Quant à Geneviève de Magstville les ruri, que nous remercions chaleureusement pour sa contribution, vous
saurez tout sur elle plus loin dans cette revue, avec deux pages sur les poètes de Magstatt.
Vous retrouverez les photos de l’assemblée, de la miss, du repas sur notre site internet www.amiretbp68.fr,
pages Albums.
Votre dévoué secrétaire, Daniel LEROGNON
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Escapade à Budapest.
(15 au 17 Mai)
Il faut être retraité et un peu
"maso" pour se lever à 2h du matin
et se rendre à Sausheim, ancien
lieu de travail, pour partir vers la
Hongrie. Ce matin là, quarantedeux personnes ont osé le faire !
Quelques heures plus tard,
Budapest nous accueillait. Vingt
millions de visiteurs par an (grâce
à nous et aussi à d'autres, soyons
modestes) découvrent une ville
construite, détruite, reconstruite et
nommée "la perle du Danube".
C'est seulement en 1873 que
Budapest existe, elle résulte la
fusion de Buda (ville haute) et Pest
(ville basse), à laquelle on ajoute :
Obuda, ancienne banlieue.
Le panorama de jour comme de
nuit sur les deux rives du Danube
est merveilleux, nous pouvons
vous l'assurer ! D'ailleurs il est
classé au patrimoine mondial de
l'UNESCO.
La place des Héros, non ce n'est
pas nous, bien que ... est la plus
grande du pays. Un monument en
demi-cercle et un obélisque de 62
mètres rendent hommage aux
grands hommes qui ont fait
l'histoire du pays. C'est seulement
en 1001 que la Hongrie est fondée
par Etienne Ier. Au moment de la
Renaissance, Budapest est un grand centre rayonnant. Puis le pays tombe sous l'influence ottomane (on
retrouve d'ailleurs à Budapest des éléments architecturaux orientaux), et sous celle de l'empire des
Habsbourg avec la création de "l'Autriche-Hongrie". C'est à cette époque que de nombreux monuments, de
style néoclassique, néo renaissance ou encore néobaroque sont édifiés. En 1920 le pays retrouve son
indépendance. Allié à l'Allemagne nazie, le pays passe après la guerre sous la domination russe entre 1945 et
1989. Il ne faut pas oublier, dans cette histoire l'insurrection de 1956, dont nous nous nous souvenons tous.
Nous avons vu quelques bâtiments des "insurgés", dans le même état qu'en 1956, témoins de cette tentative
de révolution.
Budapest, est une ville d'eau depuis l'antiquité. Nous avons pu contempler les bains "SLECHENYI" de
style baroque. Là une piscine à l'extérieur accueille les baigneurs dans une eau à 36°, alors que nous les
regardions bien emmitouflés avec une température de 15° ! Mais que fait-on dans l'eau ? Certains baigneurs
jouent aux échecs sur des tables de pierre installées dans l'eau sur le pourtour de la piscine ! Nous avons été
saisis d'étonnement par un autre lieu thermal, l'hôtel "GELLERT", le plus grand et le plus luxueux du pays
lors de son inauguration en 1918, de style Art Nouveau : mosaïques, vitraux colorés, sculptures, bains
séparés pour hommes et pour femmes et encore aujourd'hui lieu réputé pour ses thérapies multiples.
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Au cours de notre séjour, nous avons visité
plusieurs églises catholiques (religion principale).
En particulier l'imposante église St Etienne,
construite entre 1822 et 1863. L'intérieur est de
style néo baroque avec de très nombreuses
dorures. Un détour à ESZTERGOM (à 60 kms de
Budapest), haut lieu du catholicisme hongrois,
notre Mont St Odile, avec une cathédrale
également colossale de style néo classique qui
abrite une chapelle du XVIe qui a été démontée
pierre par pierre pour être reconstituée à l'intérieur
de l'édifice.
Et le "beau Danube bleu"? Me direz-vous. D'après notre guide la couleur du fleuve correspond à celle du
ciel, oui, mais... Une croisière d'une bonne heure nous est proposée. Moment reposant, au fil de l'eau, dans
un cadre de verdure, humant pour certains l'air vivifiant de l'extérieur. Tous, sommes impressionnés par la
largueur du fleuve (le deuxième plus long fleuve d'Europe après la Volga). Arrivés, à Budapest, nous avons
eu la surprise de croiser des bus amphibies, une première pour certains !
Et la gastronomie ? Parfaite. Nous découvrons qu'avec le goulasch, il y a aussi la soupe de goulasch à
déguster en entrée le plus souvent : de petits cubes de viande, de légumes fleurent bon le paprika ! De chou
nous ne manquons pas ! À chaque repas une place d'honneur lui est réservée !
Le cadre original des restaurants nous ravit aussi. L'un rappelle la période Renaissance. Dans l'autre le
personnel est en costume d'époque et nous sert généreusement dans de grosses poteries en terre cuite. Le
luth agrémente le festin et notre départ se déroule "tambour battant".
Une autre fois, diner typique avec musiques romantiques et danses tziganes. Quelques privilégiés de notre
groupe y sont même associés. N'oublions pas dans cette rubrique "détente-gastronomie", notre "goûter" au
café GERBEAUD, mythique salon de thé de style viennois. Nous voici revenus en 1900, à chaque instant
nous aurions pu voir passer Sissi l'impératrice. Mais au lieu de cela d'exquises pâtisseries, nous furent
proposées à notre grand régal.
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En ville, notre attention visuelle est forcément attirée par
les banques: BANCO POPOLARE, BUDAPEST BANK,
OTBANK, ERSTE BANK, JHB BANK, CITI BANK,
UNICREDIT BANK...Et dans nos oreilles résonnent
encore le vacarme des sirènes d'ambulance. Un vacarme
qui équivaut chez nous à celui de trois voitures de pompier
plus deux voitures de policiers plus une ambulance.
Notre remarquable guide, GYÖRGY KISS, manie avec brio la langue française et connait aussi l'Alsace. Il
nous fait partager la connaissance imposante qu'il a de sa terre natale sur le plan géographique, historique
économique et culturel …Tout ceci avec un sens de l'humour à toute épreuve comme par exemple " Prenez
votre parapluie, ça vous évitera des pépins !". Il n'hésite pas à pousser la chansonnette du répertoire français
Et après trois jours, le prénom de beaucoup d'entre nous lui est familier !
Le choix du guide et du programme ont été concoctés par Carole PORT d'Hôtelplan, (fille de Martine et
Jean-Paul, présents) avec la participation active de Gérard Wattelier, dont la statue nous a été présentée à
plusieurs reprises, enfin celle de l'autre Saint Gérard, je crois ?
Quelques impressions recueillies à la fin de ce beau voyage :
"Le niveau de vie est bas (SMIC à 300€), mais je suis agréablement surprise de voir la richesse
architecturale des sites". NA
"Budapest, ça vaut la peine de venir. L'illumination des ponts était magnifique". A et G S
"Le groupe est sympathique, uni avec une bonne intégration des "invités". JMM
"J'ai apprécié la propreté du pays, malgré une certaine pauvreté, l'architecture est géniale, le guide
exceptionnel". CR
"Très belle découverte de Budapest, de la cordialité entre nous tous, bonne soirée tzigane". EM "Beaucoup de convivialité, de bonne humeur, et organisation parfaite". MP
Hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop.
Ces témoignages illustrent parfaitement ce que les quarante-deux personnes ont vécu pendant ce séjour.
Nous partageons certainement les trois valeurs des couleurs du drapeau hongrois : le rouge pour la force (le
peuple hongrois s'est beaucoup battu), le blanc pour la fidélité (le hongrois aime les gens), le vert pour
l'espérance (le hongrois agit malgré les épreuves).
Merci à tous ceux qui ont contribué à la réussite de ces trois merveilleux jours de dépaysement.
Erzsébet es Jànos LAREAL
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Une répétition à la Filature : Une découverte et un moment inoubliable.
Pour cette dernière manifestation de l’année de l’Amicale, nous avons eu la chance et le grand plaisir de
pouvoir assister en direct à une générale de l’Orchestre Symphonique de Mulhouse avant la
représentation de la première prévue le soir même.
Rendez-vous était donné à 9h15 à l’arrière de la Filature (entrée des artistes), et comme à l’accoutumée,
tout le monde était à l’heure malgré le mauvais temps.
Nous fûmes une quarantaine à nous installer dans la grande salle qui peut accueillir 1216 spectateurs,
autant dire que nous étions à l’aise.
Face à nous, l’orchestre au grand complet comptait un peu plus d’une soixantaine d’instrumentistes pour
56 musiciens permanents.
Le chef d’orchestre n’était pas le titulaire en la personne de Daniel Klajner d’origine suisse et de
réputation internationale qui dirige l’OSM depuis 2005, mais un chef d’orchestre invité, Enrique
Mazzola, d’origine espagnole possédant également un palmarès très impressionnant.
Né à Barcelone dans une famille de musiciens, Enrique
Mazzola commence très jeune l’apprentissage du violon et du
piano avant d’étudier la direction d’orchestre auprès de
Daniele Gatti, et la composition auprès d’Azio Corghi, au
Conservatoire Giuseppe Verdi de Milan. Il vient d’être nommé
directeur musical de l’Orchestre National d’Île-de-France.
Chef expérimenté, très flexible dans son répertoire et
indéniablement compétent, on espère qu’il saura redonner une
visibilité et une originalité à un orchestre qui reste
malheureusement dans la seconde division des orchestres
français
La première interprétation fût : ‘’ Le Prince Igor’’ ouverture d’Alexandre BORODINE compositeur
Russe (1833-1887) réalisée de façon magistrale par un orchestre au sommet de son art.
A l’issue de cette première interprétation qui a duré un peu plus d’une demi-heure, comme pour les deux
suivantes, le Maestro a demandé à tout ou partie de l’orchestre de reprendre quelques passages pour en
améliorer la quintessence afin de parvenir à une certaine perfection.
Après quelques minutes de pause nous passons au deuxième temps fort de cette générale.
Deuxième interprétation : Concerto pour violoncelle n°1, en la mineur, Op.33 de Camille SAINT-SAËNS
compositeur Français (1835-1921).
L’invité pour la circonstance était le jeune violoncelliste, Gautier Capuçon, à l’aube d’une grande
carrière de musicien, âgé de 30 ans, marié à une violoncelliste et papa d’une petite fille prénommée Fée.
Ce concerto dont le thème majeur est le violoncelle nécessite une très grande virtuosité de la part de son
interprète et ce fut un émerveillement que de le voir et de l’entendre jouer sans l’aide d’une partition.
Je pense qu’il n’aura peut-être échappé à personne la patine de son violoncelle, il s’agit d’un Mattéo
Goffriler de 1701.
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Après cette interprétation éblouissante du jeune prodige accompagné par tout l’orchestre, nous avons eu
droit à une petite pause avant le dernier volet du programme.
Gautier CAPUCON
A la sortie de la répétition
(Photo Daniel Hosatte)
Gautier Capuçon est lauréat de la Fondation d’entreprise
Natexis Banques Populaires, d’une bourse Lavoisier du
Ministère des Affaires Etrangères et du Borletti-Buitoni
Trust. Il joue sur un instrument Matteo Goffriler de 1701.
- Premier Prix de violoncelle au Conservatoire de Chambéry
- Premier Prix de piano au Conservatoire de Chambéry
- Premier Prix de l’Académie internationale de musique
Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz (1998)
- 2e Prix au Concours international de violoncelle de
Christchurch en Nouvelle-Zélande (1999)
- Premier grand prix du Concours international André
Navarra à Toulouse (1999)
- Victoire de la Musique "Nouveau talent de l'année"
(2001)
Dernière interprétation : Danses Symphoniques, en ré majeur, Op. 45 de Sergeï RACHMANINOV
compositeur Russe (1873-1943).
Pour la réussite de cette dernière partition de la matinée, ont été rajoutés un piano ainsi qu’une harpe.
A la fin de cette dernière répétition, nous avons longuement et chaudement applaudi l’ensemble de
l’orchestre qui lui-même a été remercié et encensé par le chef d’orchestre invité, Enrique Mazzola.
Le concert s’étant achevé aux alentours de midi, après le régal des oreilles il nous fallait encore passer au
régal des papilles.
Bravant le mauvais temps, nous nous sommes retrouvés pour un déjeuner ‘’Aux Caves du Vieux
Couvent’’ dans la partie historique du vieux Mulhouse ; en effet le bâtiment date du 17ème siècle et
autrefois, c’était l’imprimerie du Couvent des Franciscains.
Depuis 1978, Philippe THUET y exerce ses talents de restaurateur et ce fût une fois de plus ‘’un sans
fautes’’ pour la Choucroute du Chef très bien garnie, précédée d’un verre de Muscat bien parfumé
accompagné d’un petit toast pour la mise en bouche, et pour finir, après cette excellente choucroute, la
petite note sucrée d’un typique vacherin glacé, agrémenté d’un café. Nous avons également noté la belle
prestation du personnel toujours souriant et dynamique pour nous servir rapidement.
Enfin à l’issue de cette très belle journée, il ne nous restait plus qu’à remercier le Comité pour ce dernier
cadeau de l’année et chacun bravant à nouveau le mauvais temps de retourner se mettre à l’abri chez soi.
Irma et Daniel HOSATTE
La Maison où se trouve le restaurant a été
construite à l'emplacement de l'ancien couvent de
franciscains en 1656 par la ville, en même temps
que les cinq maisons voisines. Certaines de ces
maisons détruites aujourd'hui auraient cependant
conservé des vestiges des constructions du 13e
siècle, en particulier une charpente, incendiée en
1979. Le bâtiment du n° 23 ne semble pas
conserver de vestiges médiévaux en dehors des
fondations. Elle est inscrite à l’inventaire général
du patrimoine culturel époque : 3ème quart du 17ème
siècle.
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Un peu d’Histoire.
Nous poursuivons l’hitoire de notre Banque avec la période de 1946 à 1964, qui a vu l’épanouissement des
banques des arrondissements : Colmar, Mulhouse, Altkirch … et laisse entrevoir la fusion à venir. Cet
épisode sera publié en deux parties, à paraître en Juin et en Décembre 2012.
Nous terminerons en 2013 avec la naissance et l’évolution de la Banque Populaire du Haut Rhin.
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Photo offerte à Raymond NEYER en souvenir de sa participation au Char de notre BANQUE POPULAIRE,
organisé à l’occasion du cortège historique lors de la réunion de BOURTZWILLER, commune suburbaine,
à la VILLE de MULHOUSE – LE 28 SEPTEMBRE 1947. Sur la photo figurent de gauche à droite :
Paul ROESCH-Odile LUTTENAUER-Louis LUTTENAUER-MUNCH ?Alice BOEGLIN-Raymond NEYER-MUNCH ?-Antoine GHERARDI
COMMERCE-INDUSTRIE ET…CLASSES LABORIEUSES
Un peu de nostalgie avec les
ANCIENNES PHOTOS
Nous vous proposons d’ouvrir une nouvelle
rubrique à partir de ces deux photos. Si vous en
disposez d’autres, merci de nous les faire suivre
pour nous en faire profiter. Nous les scannerons
et vous les retournerons très rapidement. MERCI
Sortie du personnel au lac de Gérardmer.
Année ????
Photo transmise par Denise GRUMBACH
On y reconnait entre autres : parmi les plus jeunes
au premier rang : Angèle KANKOWSKY, Jean-Paul
WAGNER, Marcel WILLIG. A l’arrière Jeannette LOLL,
André BRUNNER, Betty ITTY, Pierre SCHERRER, MM.
STROSSER, FROEHLY, MEISTERLIN, STANTINA….
MAGSTATT-LE-BAS, Un village … Des poètes…Des personnalités.
Par Jean Louis FOUSSON
Lors de notre dernière assemblée générale, Nadoue CAPAROS qui a donné la réplique à Jean-Louis a récité, à l’issue
du sketch « MissbisFrance », un poème de Charles ZUMSTEIN et un autre de sa composition. Nadoue fait partie de
la troisième génération de poètes de Magstatt, la seconde génération étant représentée par une autre poétesse, Amélie
LIEBY, décédée il y a quelques années et en l’honneur de laquelle un ouvrage sera prochainement publié.
Ce «village de poètes» dialectophones a, pendant plus d’une dizaine d’années, organisé au mois d’août des
quinzaines culturelles axées sur la réalisation de spectacles en plein air joués en dialecte et qui ont rencontré beaucoup
de succès. L’association culturelle qui en avait la charge ne pouvait pas faire autrement que de participer au
« FRIEJOHR FER UNSERI SPROCH ». Cette année le village fait relâche de façon à préparer pour l’année
prochaine un important spectacle avec pour thème « la forêt » et les nombreux poèmes de nos auteurs Magstattois et
autres Sundgauviens déclamés par une dizaine d’habitants du village. Y seront également associés, la chorale, une
troupe de danseurs, des musiciens et les jeunes enfants et adolescents apprentis du dialecte (dates prévues 9,10 et
16,17 mars 2013).
FRESCHER MÜET
Traduction du texte par Nadoue Caparos
Wenn d’Wolke schüme, voller Wüet,
Un weld d’r Wend düet pfiffe,
Do müesch mit freschem, neiem Müet
Erscht racht in d’Rueder griffe !
Un seig o d’Nàcht gàr no so schwàrz,
Un tüet kei Starnle wenke,
Nur vorwarts, tàpfer, unversàgt,
Un loss d’r Müet ne senka !
NOUVEL ENTRAIN
Lorsque les nuages affluent, remplis de colère,
Et que siffle violemment le vent,
Tu dois avec un bel entrain renouvelé,
Plus que jamais, tenir la barre !
Et aussi noire que soit la nuit,
Et même si aucune étoile ne luit,
Va de l’avant, courageux, sans défaillance,
Et ne perds pas courage !
Denn da wo do im Labeskàmpf
Blibt salbschtbewusst un munter,
Salbscht wenn’r gege d’Strömung schwemmt,
Got secher o net unter.
Car celui qui ici-bas, dans sa lutte pour vivre,
Reste conscient de sa valeur et reste alerte,
Même s’il nage contre le courant,
Il ne coulera jamais.
Charles ZUMSTEIN
Il y près de 150 ans, le 30 janvier 1867, Charles ZUMSTEIN voit le jour à
Magstatt-le-Bas. Témoin d’un siècle pour le moins mouvementé, le poète et
dramaturge a quitté ce monde presque centenaire, le 26 février 1963.
Zumstein a laissé, chez des hommes qui peuvent encore témoigner, le
souvenir d’un personnage à multiples facettes ; tour à tour cultivateur
d’avant-garde, poète et conteur, chauffeur d’un des premiers véhicules du
Sundgau, radiesthésiste ou doué sourcier sundgauvien. Agriculteur sa vie
durant, il n’en était pas moins devenu dès l’aube de ce siècle « Dr Sundgau
dichter ». On le reconnaissait, on lui demandait de réciter des ses poèmes et il
s’exécutait, servi par une bonne mémoire. Même Guillaume II l’avait fait
venir en 1912 à Strasbourg pour écouter trois de ses poèmes. Son œuvre a été
féconde dont le célèbre « ‘S Bachludis Màriànnle ».
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PESSIMISTE OU OPTIMISTE
Le pessimiste rêve de l’inaccessible
Et reste face à sa chance impassible,
Tandis que l’optimiste chante sa vie en proses
Même s’il ne possède que peu de choses.
L’un songe aux malheurs pouvant être siens,
L’autre se régale du tout petit rien
Qui lui apporte de la joie, du réconfort,
Tandis que son opposé se lamente très fort.
Nadoue CAPAROS participe depuis près de 30 ans
à l’animation culturelle du village en tant qu’actrice
pour les spectacles dialectaux en plein air où elle
assuma entre autres le rôle principal et donna la
réplique à Auguste Vonville dans « Der Liebe
Augustin » en 1991 et en tant que costumière
principale. Elle participe toujours en tant que
récitante et costumière au « Friejohr Fer Unseri
Sproch ». Elle est la costumière des spectacles
montés par une troupe de jeunes dirigés par
Danielle ROS. Elle anime aussi une équipe de
jeunes à l’apprentissage du dialecte et est un
membre important de la chorale qui s’est fait une
très bonne réputation dans le Pays de Sierentz.
« Je suis bien malheureux, gémit le premier,
Voyez-vous, ma coupe est vide à moitié ! »
« Je suis quant à moi fort aise, dit le second,
Ce qui reste dans mon verre est bon ! »
« Aujourd’hui j’ai jeunesse, santé et argent,
Qu’en sera-t-il dans un mois, dans un an ? »
« Je n’ai rien sinon du soleil dans ma tête
Et ressens je ne sais quelle humeur de fête ! »
« A quoi bon vivre pour tout perdre demain ? »
« La vie est belle, je la saisis à pleines mains ! »
Positif ou négatif ? Rire ou gémir ?
Croquer chaque seconde en y prenant du plaisir,
Ou pleurer sur soi-même, les yeux fermés
A toutes les richesses à notre portée ?
C’est là la grande question :
Qui sommes-nous ? Réfléchissons…
Nadoue CAPAROS
La récente élection de Delphine WESPISER au titre de Miss
France à fait dire à Jean Ueberschlag, député et maire
honoraire de Saint Louis que Delphine était la troisième
célébrité de Magstatt-le-Bas après Charles ZUMSTEIN et
Guy-Pierre BAUMANN (photo de gauche) le réputé
restaurateur et homme d’affaires. Ce fils d’agriculteur, né à
Magstatt-le-Bas en 1940 fait son apprentissage à l’école
hôtelière de Strasbourg. Il se forme sur le tas au Chambard à
Kaysersberg. Il rejoint Paris en scooter, il travaille au Weber,
rue Royale, chez Maxim’s, au Ritz, à l’Assemblée Nationale.
Il s’installe à son compte et ouvre les restaurants Baumann
avenue de Friedland, avenue des Ternes, aux Halles, avenue
Marbeuf. En 1980, il revient en Alsace et reprend la Maison
Kammerzell dont il fait la renommée en institutionnalisant la
choucroute au poisson. Il a transmis son petit empire à JeanNoël Dron et vit maintenant à la Meinau.
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Nous avons aimé ….
Ces trois romans de terroir.
Le premier, de la collection « Terres de France », dévoile l’histoire de la famille Daum et sa fabuleuse aventure. . Les
deux suivants des éditions « l’Archipel » se situent dans la Nièvre où par son sens aigu du suspens et sa connaissance
du terroir, Jacques Mazeau serre les rouages d’une implacable machination. Ancien Président du MEDEF, Yvon
Gattaz a décidé de faire de sa retraite un succès. C’est en senior qu’il veut apporter son expérience et son optimisme.
MERCI DE NOUS COMMUNIQUER VOS COUPS DE COEUR
POUR EN FAIRE PROFITER LES LECTEURS
J-L-F
En Lorraine, au début du 20e siècle. Subtilement, tels ces souffleurs de verre dont elle
dépeint les gestes et le savoir-faire, Elise Fischer nous entraîne au fil des pages dans un
univers fascinant. Poussé par son tempérament artiste, Matthieu Thuillier devient apprenti
dans la prestigieuse verrerie Daum. Il est initié aux techniques du moulage, du soufflage,
mais aussi au dessin, à la poterie, à la gravure. D'une passion naît une vocation. Se
joignant à l'activité intense des artistes d'alors, Matthieu donne un sens à son existence,
une existence également marquée par les nombreuses femmes qui jalonnent sa vie. Mais
Matthieu n'a rien oublié de ses blessures d'enfance, de ses origines cachées. Qui de Lucie
la muse ou d'Emélie la vertueuse saura apaiser les tourments du jeune homme ? Les
Alliances de cristal sont un magnifique hommage rendu à la Lorraine et à son art de vivre.
«Emma rejoignit Emile, son grand-père, qui conduisait la moissonneuse. Elle
l'observa un moment, admirative. Malgré ses soixante ans, l'homme portait encore
beau. Pas très grand, musclé, les épaules larges, bien campé sur ses jambes, il
impressionnait toujours ses interlocuteurs, tant on le sentait enraciné dans sa terre, "sa
femelle" comme il la désignait. De mémoire, Emma n'avait jamais vu homme lui tenir
tête... Quant aux femmes, elle supposa qu'elles ne devaient pas résister longtemps à son
charme...»
Dans ce hameau de la Nièvre, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Emile et
son fils Hippolyte, redoutés de tous, sont l'unique famille d'Emma. Mais un jour, la
jeune femme reçoit un faire-part de décès : celui de sa mère, qui avait quitté la ferme,
des années auparavant, sans un mot d'explication. Le doute s'insinue lorsqu'elle
découvre les lettres qu'elle lui a laissées, où s'esquisse un terrible secret...
Quelque temps avant de mourir, Émile a modifié son testament en faveur de Marie,
l'institutrice avec qui il a noué une relation passionnée. Me Blanchard, notaire de la
famille, convoque Emma, Louis, Marie, Margot, Marthe et le docteur Colliard. À la
lecture du testament, c'est la douche froide pour Emma : Émile lègue à Marie la maison
des Quatre-Vents, le bois qui l'entoure et de l'argent pour la reconstruire. Emma, de son
côté, ne récupère le reste que si elle épouse Louis dans les six mois ! Émile a également
adressé une lettre à Marie dans laquelle il lui dit les craintes que lui inspire Emma et la
possibilité qu'il pourrait disparaître de manière tragique.
Pour Emma, ce testament est une catastrophe. Elle qui croyait devenir l'unique
maîtresse de la Vernières se retrouve face à une étrangère. Avec un domaine morcelé, et
des moyens réduits, la lutte entre les deux femmes est inéluctable.
Tandis que s'ébauche cette lutte, Emma découvre qu'elle n'a jamais cessé d'aimer le
docteur Colliard. Jusqu'au jour où celui-ci lui annonce qu'elle est enceinte
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Voici le livre de chevet de tous ceux qui sont déjà à la retraite ou qui vont bientôt l'être
et qui doivent, comme le conseille Yvon Gattaz, la préparer deux ans à l'avance. Ce livre
passionnera : - ceux qui souhaitent prendre leur retraite prochainement ; - ceux qui
voient surgir une retraite imposée et pas assez préparée ; - ceux qui, déjà à la retraite,
s'estiment sous-occupés et recherchent un centre d'intérêt ou une action de bénévolat au
service de l'intérêt général.
Et pourquoi, une fois à la retraite, nous demande Yvon Gattaz, ne pas rendre aux
autres un peu de ce que la vie nous a accordé ? Plus qu'un guide, ce livre riche
d'informations et de conseils pratiques décrit avec enthousiasme cette seconde vie qui
peut prolonger agréablement la première si l'on sait l'organiser.
________________________________________________________
Alsacien jusqu'au bout Ja dôô.
Tu es Alsacien ou tu le deviens un petit peu (pour ceux qui le seraient par
adoption) :
Si tu es fier de tes 2 jours fériés de plus que le reste de la France,
Si tu mets des déterminants devant les prénoms des gens,
Si t'habites un village dont le nom finit par Heim, Willer, Le Haut ou Le Bas,
Si pour toi l'Allemagne ou la Suisse ce n'est pas « l'étranger » car tu y vas toutes les
semaines,
Si tu « fermes » la lumière,
Si tu as déjà rallumé ton chauffage au mois de mai,
Si tu l'as déjà allumé au mois d'août,
Si tu vas au Cora et pas à Cora,
Si quand tu dis « je viens avec », la phrase est bien finie et il n'y a pas de suite,
Si tu prononces le T de « vingt » parce que le "vin" n'est pas un nombre, ça se
boit,
Si tu montes en haut et descends en bas,
Si lorsqu'il y a un courant d'air, tu dis : « ça tire »,
Si quand tu prends tes congés hors d'Alsace tu dis : j' m'en vais passer mes
vacances en France,
Si tu demandes un nylon au lieu d'un sac plastique au supermarché,
Si tu réponds « service ! » quand on te dit merci,
Si tu « n'oses » pas faire quelque chose quand tu n'as pas le droit,
Si tu dis « Ooyéééé » quand tu es
surpris ou déçu,
Alors tu es un bon Alsacien !
Proposé par le Dr. Eschbach
Transmis par Christian BLEYEL
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L’Histoire de l’Orgue.
Denise Schur nous conte l’histoire de l’orgue qui, comme vous le savez depuis peu est sa grande passion. Cette histoire paraîtra
en plusieurs épisodes dans les prochains numéros.
Les origines de l'orgue
On peut considérer que tous les instruments à vent simples de l'antiquité sont, à l'origine, les
premiers ancêtres de l'orgue (exemples : flûtes, flûtes de pan, aulos grec....)
Les
flûtes
existent
déjà
aux
temps
préhistoriques, puis dans l'Antiquité : ce sont
des tuyaux de longueurs différentes; ils sont
joués séparément, ou réunis comme dans la
flûte de Pan. Dans les flûtes à trous, la
longueur de la colonne d'air en vibration
change avec l'ouverture de ces trous (la
hauteur du son peut être modifiée.
Pour produire des notes, il faut
souffler par l'ouverture supérieure des
tubes. D'origine asiatique, il est
cependant très en faveur en Grèce du
VIII° au IV° siècle av. J.C.
Notons l'existence, en Chine , de
l'orgue à bouche (appelé scheng )
encore utilisé de nos jours
et inventé au cours du II°' millénaire
avant notre ère.. Ces tuyaux sont
disposés en faisceau circulaire.
Scheng ou « orgue à bouche »les âges
les plus reculés, l'homme a su réaliser
toutes sortes d'instruments.
Les ancêtres de l'orgue sont donc
nombreux.
L'orgue antique
L'histoire de l'orgue commence véritablement au III° siècle avant J.-C. En effet, c'est à
cette époque qu'il est fait mention d'un premier instrument hydraulique appelé hydraule.
Tel est le nom de l'invention de l'ingénieur grec Ctésibios, On lui doit ces jouets
mécaniques, jeux d'eau, automates, pompes à incendie. C'est au niveau du système de
soufflerie que l'orgue antique est particulièrement astucieux puisqu'il stocke l'air sous
pression à l'intérieur d'un entonnoir renversé et immergé dans l'eau assurant la régularité
du débit et de la pression de l'air.
Le problème de l'alimentation en air de l'orgue jouera un rôle prépondérant dans son
évolution. Reconstitution du premier orgue Hydraulos ( Musée de I'Orgue /Roche Suisse). soufflerie à deux pompes et à régulation hydraulique. Dans cet instrument, les
tuyaux sont coulés en bronze. L'alliage est fait de 80% de cuivre, 18% de zinc, et le reste
de plomb et étain.
En Orient, l'hydraulique a une fonction musicale grâce à Thaïs, la femme de
Ctésibios. Elle est musicienne et devient la première organiste.
- 20 -
Des concours d'exécution sont organisés en Grèce.
A cette époque Rome méprisait la musique instrumentale. Ce n'est que vers
l'an 50 ap. J.-C. que l'hydraule conquiert le monde romain. Le pouvoir de cet
instrument provoque alors une véritable frénésie. Il devient le principal
instrument d'accompagnement de toutes les manifestations : combats de
gladiateurs, banquets, mariages....On le trouve tout autant dans les villas
privées que dans les rues ou les amphithéâtres. C'est ainsi que l'orgue
hydraulique finit par « régner » sur tous les empires d'Orient et d'Occident.
Ce système hydraulique fonctionne bien mais a de gros inconvénients. En
effet, il subit le phénomène de la corrosion. Peu à peu on voit apparaître
l'orgue pneumatique de salon chez les riches Romains. Le système de
soufflerie de l'orgue hydraulique est remplacé par des soufflets mis en action
par l'homme. Son nom change alors : c’est l’organum instrument d'exception
devenu transportable.
A partir du V siècle et jusqu'au VIII siècle, du fait des invasions barbares,
tout ce qui relève de l'art a tendance à disparaître.
Dans le domaine de l'orgue, on ne trouve pratiquement aucun texte, ni
image, parlant ou représentant cet instrument. Cette disparition s'explique
aussi par le fait qu'il est impossible en Occident de le construire et de le
réparer par faute de techniciens. Invasions et manque de techniciens ont ainsi
fait perdre aux habitants de l'Occident le souvenir de l'orgue.
Les Empereurs d’Orient donnent une place prépondérante à l'orgue hydraulique pour les fêtes, les courses de chars,
l'accompagnement des chants populaires. La musique resplendit partout. Il y a même un orgue au bain de
l'impératrice!
Réapparition de l'orgue en Occident
Au VIII c'est encore d'Orient, plus précisément de Byzance devenu un centre de la facture d'orgues que l'instrument
revient en Occident. En effet, l'empereur de Byzance, Constantin V. veut faire appel au roi des Francs Pépin Le Bref
(le père de Charlemagne) pour l'aider à résoudre la querelle qui perturbe son Empire. C'est ainsi, qu'un jour de l'an
757, l'Empereur d'Orient envoie un messager à Pépin Le Bref, en son château de Compiègne. Accompagné d'un
présent somptueux destiné à le rallier à sa cause. Ce cadeau symbolise l'éclat et la puissance de l'Empire d'Orient. Il
s'agit d'un orgue d'or et d'argent, incrusté de pierres précieuses. Le cadeau impérial, très apprécié, a complètement
ébloui la cour du Roi où personne n'a jamais entendu ni vu un tel instrument! C'est ainsi, après quatre siècles d'oubli,
que l'orgue réapparaît en Occident. Mais l’orgue de Pépin Le Bref disparait au IX' siècle lors d'un tremblement de
terre. En 826 Louis le Pieux (dit Débonnaire, 3° fils de Charlemagne) fait appel au prêtre Georges de Venise pour
construire un orgue. Celui-ci a étudié la facture d'orgues à Constantinople. Les crédits lui sont ouverts et c'est lui qui
réalise le premier orgue à soufflets en Occident. L'orgue redevient l'instrument majeur d'accompagnement de toutes les
manifestations profanes du royaume.
On peut penser que le prêtre Georges a dû communiquer sa science de préférence dans les monastères, du fait de sa
fonction (prêtre), ce qui expliquerait l'entrée de l'orgue dans les lieux de culte où il aura d'abord un rôle éducatif puis
liturgique. Il est à noter qu'aux premiers siècles, l'Eglise assimilait les musiciens aux comédiens tenus en profond
mépris : les instruments étant l'apanage des guerriers et des danseurs.
Le premier document confirmant cette entrée dans l'Eglise se situe en 872. Il s'agit de la commande d'un orgue de
type médiéval par le pape Jean VIII. C'est à partir du X siècle environ que les orgues commencent peu à peu à faire
leur apparition dans les abbayes, les églises, les chapelles et les cathédrales. Les Moines se chargent de la facture
d'orgues sans pour autant mettre l'instrument à tuyaux au service du culte. Ce n'est qu'au XIV siècle que l'orgue
devient un instrument liturgique proprement dit.
Denise SCHUR
A Suivre ……
- 21 -
Successions et donations : La nouvelle réforme fiscale.
Après la loi dite TEPA du 17 août 2007 (cf. LE LIEN n° 43 12/2007 p. 5 à 8), une nouvelle réforme
fiscale des modes de transmission du patrimoine est entrée en vigueur le 31 juillet 2011 (Loi de
finances rectificative du 29 juillet 2011).
En ce qui concerne les donations simples (dons d’argent, de titres et de biens immobiliers), elle
modifie :
la limite des abattements (c’est-à-dire des franchises de droits de mutation) ; cette limite est
maintenant la suivante :
BENEFICIAIRES
Entre époux ou partenaires pacsés *
Enfants par bénéficiaire
handicapés
Petits-enfants par petit-enfant
Frères et soeurs
Neveux et nièces
Arrière- petits-enfants
ABATTEMENTS
80 724 €
159 325 €
159 325 €
31 865 €
15 932 €
7 967 €
5 310 €
*Il ne s’agit pas, ici, de la donation entre époux au dernier vivant, qui ne prend effet qu’au
décès du premier conjoint.
Au-delà de ces seuils, des réductions variables (de 10 à 50%) sur les droits à payer étaient accordées
en fonction de l’âge du donateur. Elles sont supprimées depuis le 31 juillet 2011, sauf lorsqu’il s’agit
de donations en pleine propriété de titres de sociétés ou de bien affectés à l’exploitation d’une
entreprise individuelle et sous certaines conditions.
le délai à observer entre deux donations : il faut laisser s’écouler 10 ans entre deux donations
pour pouvoir bénéficier à nouveau de l’avantage fiscal, contre 6 ans précédemment.
Cette mesure est tempérée par l’instauration d’une période de transition pour les donations
consenties avant l’entrée en vigueur de la mesure. Un abattement sur la valeur des biens ayant fait
l’objet de la donation antérieure sera appliqué, soit :
-10% si la donation a été faite depuis plus de six ans et moins de sept ans
-20% si la donation a été faite depuis plus de de sept ans et moins de huit ans
-30% si la donation a été faite depuis plus de huit ans et moins de neuf ans
-40% si la donation a été faite depuis plus de neuf ans et moins de dix ans
Exemple : une donation de 100 000 € a été faite à un enfant le 15 octobre 2005. Avant la réforme, le
donateur aurait pu faire en novembre 2011 une nouvelle donation de 159 325 € en franchise totale
- 22 -
de droits, c’est-à-dire le maximum. Compte tenu de la réforme, cette nouvelle donation, faite plus de
six ans et moins de sept ans après celle de 2005, ne serait retenue que pour 10%, soit 10 000 €.
Pour éviter de payer l’impôt il devrait donc limiter le don à 69 325 € (159 325 € - 90 000 €).
les taux d’imposition des donations (et des successions) qui sont en hausse, mais seulement pour
les deux tranches supérieures (donations et successions de plus de 902 838 €).
Le nouveau barème applicable aux successions et donations en ligne directe est le suivant :
MONTANT IMPOSABLE
Moins de 8 072 €
De 8 072 € à 12 109 €
De 12 109 € à 15 932 €
De 15 932 € à 552 324 €
De 552 324 € à 902 838 €
De 902 838 € à 1 805 677 €
Au-delà de 1 805 677 €
TAUX D’IMPOSITION
5%
10%
15%
20%
30%
40% (anc. 35%)
45% (anc. 40%)
Le nouveau barème applicable aux donations entre époux et entre partenaires d’un PACS est le
suivant :
MONTANT IMPOSABLE
Moins de 8 072 €
De 8 072 € à 15 932 €
De 15 932 € à 31 865 €
De 31 865 € à 552 324 €
De 552 324 € à 902 838 €
De 902 838 € à 1 805 677 €
Au-delà de 1 805 677 €
TAUX D’IMPOSITION
5%
10%
15%
20%
30%
40% (anc. 35%)
45% (anc. 40%)
La loi de finances modifie aussi les règles applicables aux dons d’argent familiaux, c’est-à-dire ceux
consentis dans le cadre du dispositif instauré en 2007 par la loi TEPA au profit d’un enfant, petitenfant ou arrière-petit-enfant ou, si le donateur n’en a pas, au profit d’un neveu ou d’une nièce. Pour
faire un tel don, le donateur doit avoir moins de 80 ans (65 ans précédemment). Les bénéficiaires
doivent être majeurs. La loi a étendu le dispositif aux petits-neveux et petites nièces également
majeurs, orphelins d’un parent issu de la lignée du donateur. Le montant de la donation est limité à
31 865 € renouvelable tous les dix ans, comme dans le cas des donations simples.
Attention, les donations d’argent ou de biens immobiliers sont en principe soumises à l’impôt. Il est
donc indispensable de les déclarer aux services fiscaux.
Roland GERTHOFFERT
- 23 -
Banque Populaire d’Alsace
Direction Générale
Organigramme au 4 juin 2012
Christine JACGLIN
DEX Réseau
DEX Entreprises
Fabienne VEGA
Aimé ADDED
Nous vous présentons pour information le tout
nouvel organigramme de la BPA. Nous vous
adresserons également les noms des responsables
des points de vente du Haut-Rhin.
Chargé de Mission
Dir. de l’Audit
Alain SCHNEIDER
Marc BECQUART
Dir. Organisation
générale
Dir. Crédits
Dir. Risques
Doris EHRMANN
Pierre FINCKER
Daniel BRAUN
Marketing et
distribution
Affaires
Immobilières
Organisation et
informatique
Françoise TADEI
Louis-Alexandre
BALSAMO
Jacky GRASSER
Marchés
Sébastien
GULLUNI
Région Nord
Serge KLEIN
Région Centre
Yves
ROSBURGER
Mario MEJEAN
Marché des
entreprises
Logistique
Pierre
STOEBENER
Pierre MALFAIT
Entreprises
Nord
Région Sud
Claudine
MANGOLD
Gestion Privée
Thierry
KORMANN
Surveillance et
maîtrise des
risques
Ingénieries
Hubert
HAUPTMANN
Christian
TOTTERWITZ
Services
Bancaires
Engagements
Entreprises
Centre
Julien LAUER
Philippe KOTT
Entreprises Sud
Marc LUTZ
Michel
WENDLING
Adj. Françoise
BALSAMO
Achats
Daniel GUYOT
Dir. Ressources
Humaines
Didier VASSEUR
Catherine
HABERSETZER
Adj. Norbert
SCHOENAUER
Adj. Pierre
RICHERT
Risques de
Crédits
Relat°sociales
et juridiques
Michel SPERONI
Dominique
TARALLO
Risques
opérationnels
Patrice KEMPF
Risques
financiers
Bertrand
MARCONNET
Sécurité des
personnes et
des biens
Hubert
SCHLUPP
Dir. Finances
Emplois et
carrières
Philippe
BAVOUX
Administration
du personnel
Jean-Michel
BECK
Formation
Jean
PRUD’HOMME
Communication
& Sociétariat
Raphaël DUBS
Ag.collaborateurs
Coopération
franco-allemande
Médico-social
Pierre KLEIN
Anne GUEGAN
BARTHEL
Comptabilité
Martin RITTER
Secrétariat
général, risques
contentieux,
risques nonconformité
Momy ADDED
Conseil
Juridique
Nelly VERRAEST
Trésorerie,
gestion de bilan
Eric KLINGLER
Juridique
Philippe RUESS
Contrôle de
gestion
Axel
FRIEDERICH
Contrôle
comptable
Jean-Louis
GRAND
Qualité
Relations
Clients
Sophie ADAM
Contentieux
Didier WUNSCH
Conformité
Patricia VASINA
Banque Populaire d’Alsace – Responsables des points de vente.
Vous avez été plusieurs à nous solliciter pour connaître le nom des responsables des points de vente. Grace à Raphaël DUBS, que
nous remercions, nous sommes en mesure de vous donner les coordonnées des responsables des points de vente du Haut-Rhin et
de leurs responsables hiérarchiques. Le réseau est réparti sur 3 secteurs Nord Alsace, Centre Alsace (a cheval sur le sud du BasRhin et le nord du Haut-Rhin) et Sud Alsace.
Directeur du Secteur Centre Alsace : Hubert HAUPTMANN
Directeur du Groupe de Colmar : Etienne MULLER
Colmar Pasteur : Jean-François KLIPFEL
Colmar Curie : Nathalie VONARB (regroupement Vauban et Saint-Léon)
Colmar Stanislas : Patrick DILLIG, Sabrina GAUDIN (directeur adjoint)
Colmar Clémenceau : Igor TURCEAC
Rouffach : France MARTIN
Guebwiller : Barbara PATOOR
Soultz : Delphine PIERRE
Bollwiller :Frédéric CHASTANET
Neuf-Brisach : Eric BAEDER
Directeur du Groupe de Sélestat : Grégory BEHRA
Sainte-Marie aux Mines : Frédérique SCHILLE
Canton Vert : Bernard GIRARDIN (regroupement Lapoutroie et Orbey)
Wintzenheim : Thierry MUNCH
Kaysersberg: Pierre BAUMLIN
Ribeauvillé: Christian BOHN
Munster : Emile DANNER
Directeur du Secteur Sud : Christian TOTTERWITZ
Directeur du Groupe de Mulhouse : Alexis BOUILLET
Kennedy : Joseph DI BELLA, Dominique FRIDERICH (directeur adjoint)
Grand-Rex : Bertrand AÏTA
Réunion : Gérard SCHLUND
Dornach : Sébastien KAUFFMANN
Bourtzwiller : Patricia CHAUDOT
Maison du Bâtiment : Marc-Alexandre MEZZELANI
Briand : Emmanuel LASSIAT
Brunstatt : Graziella BREISS
Wilson : Nathalie HOSANSKY
Directeur du Groupe de Thann : André VALI
Thann : Magali HODINO
Saint-Amarin : Alexandre MERLE
Masevaux : Gilbert STEMPFEL
Cernay : Guy GRESSER
Wittelsheim : Jocelyne DECK
Wittenheim : Brigitte VOGELEISEN
Kingersheim : Danièle JANSSEN
Illzach: Erdoan CANAVAR
Ensisheim: Pierre GRIENEISEN
Lutterbach: Florent PERARD
Directeur du Groupe de Saint-Louis : Fabrice HAMRAOUI
Saint-Louis : Christophe RENNER, Xavier RAGNI (directeur adjoint)
Riedisheim : Thi Thu Ha TRAN
Altkirch : Jean-Marie CHRIST
Sierentz: Pierre-Yves LAURENT
Blotzheim: Nicolas TSCHAMBER
Huningue : Franca VALENTE
Hegenheim : Michel NIGLIS
Ferrette : Patrick MORITZ
Dannemarie : Pascal BREVET
Rixheim : Vincent KITTLER
- 25 -
Le Comité.
Jean-Louis FOUSSON , Président
2, rue des Mirabelles - 68510 MAGSTATT/BAS
03 89 81 53 65 [email protected]
André FOLTZER , Vice-Président -Trésorier
40, rue des Carrières - 68100 MULHOUSE 03 89 44 54 19 [email protected]
Daniel LEROGNON , Vice-Président - Secrétaire
4, rue de la Patrouille - 68100 MULHOUSE
03 69 19 69 37 [email protected]
Christian BLEYEL
61 rue de la Plaine - 68120 PFASTATT
03 89 53 44 06 [email protected]
Jean-Pierre LANG
21, rue des Vignerons - 68400 RIEDISHEIM
03 83 44 31 43 [email protected]
Dominique LEMMEL
21 rue de la Sinne – 68100 MULHOUSE
03 89 45 77 50 [email protected]
Alban NOMBRET
114, rue du Florival - 68350 BUHL
03 89 74 81 25 [email protected]
Michelle PLEUX
40, rue Albert Camus - 68200 MULHOUSE
03 89 42 76 40 [email protected]
Yvonne SCHLACHTER
2b, rue Werben - 68540 SIERENTZ
03 89 42 80 42
Robert SCHMITT , Président d’honneur.
39, rue de l'Oberharth - 68000 COLMAR
03 89 79 14 66 [email protected]
Denise SCHUR
17, route de Zaessingue - 68130 WAHLBACH
03 89 07 43 02 [email protected]
Gérard WATELLIER
12, rue du Bosquet - 68110 ILLZACH
03 89 51 18 43 [email protected]
Anne-Marie WIGNO
50, rue du Noyer - 68260 KINGERSHEIM
03 89 52 45 18 [email protected]
Président d’honneur
Jean-Jacques CUNTZMANN.
11 La Pinède – 68120 RICHWILLER
Adresse courriel de l’amicale:
[email protected]
- 26 -
LE CARNET.
Nouveaux membres
Michèle WITTMANN, Jacques HELFER
Jean-Marie HIFFLER
Anniversaires
90 Ans
Marguerite LETTERMANN
85 Ans
Barbara MERGY – Marcel KNOLL
80 Ans
Pierre SCHERRER
75 Ans
Angèle KANKOWSKY
Noces d’Or
IN MEMORIAM
Angèle et Antoine Kankowsky
Germaine BLANQUIN
Germaine voit le jour le 26 mars 1925 à Bourtzwiller qui est rattaché à
l’époque à Illzach. Elle est la fille unique du couple Alfred Ballast et Marguerite,
née Brix. La famille habite à Illzach. Elle se marie en 1946 avec Maximilien
Blanquin et emménage toujours à Illzach. Le couple a 3 enfants : Jacques, Daniel
et Michèle qui travaille toujours à la banque. Germaine commence sa carrière
comme employée à la sous-préfecture de Mulhouse. En juin 1956 elle entre à la
Banque Populaire. Elle œuvre pendant de nombreuses années au service des
virements dont elle occupe, en qualité de cadre, le poste de chef de service
jusqu’à sa retraite en décembre 1982. Dès sa création elle rejoint immédiatement
notre toute jeune Amicale puisqu’on y retrouve son nom parmi la liste des
membres sur le numéro 3 du « Bulletin de Liaison » d’avril 1988. Elle fait donc partie de l’équipe
fondatrice et assure pendant longtemps le rôle de secrétaire (sa fille Michèle se souvient encore qu’elle
l’aidait à dactylographier les comptes-rendus du Comité). C’est entourée de ses trois enfants, trois petits
enfants et trois arrière-petits enfants qu’elle profite de sa retraite.
Saviez-vous que pendant de nombreuses années, elle fait partie de la section bricolage de la Maison
Paroissiale où elle s’occupe à tricoter des cache-cœurs, des brassières et des pull-over pour les jeunes
enfants ? Jusqu’en 2010 elle participe à la vente de Noël de la paroisse. Elle a une grande passion pour les
jeux de carte et notamment le tarot. Depuis une vingtaine d’années tous les mercredis soir (avec un couple
d’amis et ses enfants) sont réservés aux cartes, la dernière fois le 11 janvier de cette année. Jusqu’en 2010
elle regarde tous les soirs l’émission « des chiffres et des lettres » après avoir pendant l’après-midi rempli de
nombreuses grilles de mots mêlés. Elle apprécie les sorties au restaurant. Comme elle ne peut s’y rendre
seule, elle invite chaque mois à tour de rôle ses enfants et leurs conjoints.
Elle affectionne tout particulièrement « l’Aubergine » et la « Tour de Jade ». Elle a la main verte ; toutes
les plantes poussent chez elle, même si les derniers temps elle ne peut plus bien s’en occuper. Mais ce sont
surtout les orchidées qui fleurissent chez elle tout au long de l’année et que tout le monde lui envie.
Germaine décède le 26 janvier 2012 au Monschberg, entourée de tous les siens. Ses obsèques ont eu lieu le
samedi 28 janvier 2012 en l’église Saint-Jean Baptiste d’Illzach. Beaucoup d’anciens de la BPHR et
notamment de l’Amicale se sont joints à la famille et à ses proches auxquels nous renouvelons l’expression
de nos sentiments amicaux.
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LES TSCHAN « Une famille dans le bain »
J’avais eu le plaisir de participer au voyage organisé par l’Amicale en Croatie en 2008. La plage de l’hôtel était attirante mais
après m’être fait secouer 2 ou 3 fois par la traîtrise de certaines vagues je me suis rabattu sur la piscine. Il n’y avait pas trop de
monde. J’avais remarqué une femme qui faisait des longueurs de bassin à une belle allure, puisqu’elle avait déjà réalisé deux
aller-retour alors que je terminais avec peine ma première longueur. Je m’éclipsais en douce laissant le bassin à la virtuose des
mouvements de bras et des battements de pieds qui n’était autre que Marlyse TSCHAN (l’épouse de notre cher collègue Gérald,
trop tôt disparu). Un peu plus tard je l’interrogeais sur ce qui, pour moi, était une prouesse et elle m’avouait simplement que la
natation était pour elle une distraction qui, sur le tard, est devenue une passion. Ses quatre enfants (tous très sportifs) ont, eux
aussi, la passion de la natation. Voici l’histoire de la famille TSCHAN. Impressionnant.
Qu’est-ce qui t’a amenée à la natation ?
Etant enfant, j’aimais bien barboter dans l’eau avec mes sœurs. J’ai appris
à nager à 4 ans à la piscine de Sainte-Marie aux Mines (une des plus
anciennes d’Alsace). J’ai fait aussi un peu de gymnastique en club. J’ai
toujours aimé le sport en général. Gérald, mon mari, aimait lui aussi
beaucoup le sport. Il a pratiqué l’athlétisme et le foot avant d’entrer dans la
vie active à la BP de Sainte-Marie aux Mines. Arrivés à Mulhouse en 1971,
j’ai inscrit mes enfants aux cours de natation organisés par la ville de
Mulhouse avant d’en licencier deux au MON (Mulhouse Olympique
Natation).
Les enfants étaient donc aussi de bons sportifs ?
Oui. Nos quatre enfants ont toujours fréquenté les milieux sportifs.
Peux-tu nous en parler ?
Christian
commence par un peu de gymnastique puis du handball avant de faire du plongeon puis de la natation en
compétition (24 participations aux championnats de France et vice champion de France avec le MON en relais
10x100m nage libre). Il passe au water-polo en championnat de France Nat 2. Il entraîne pendant 20 ans les jeunes
du MON avec de nombreux titres de champion de France à son actif. Il épouse une gymnaste dont il a deux
enfants : Romain, 14 ans, joueur de water-polo (5 entrainements par semaine), champion de l’Est en moins de 15
ans et Emma, 11 ans, très bonne nageuse mais qui préfère l’équitation (championne du Haut-Rhin en Poney D2).
Jean-Gilles
fait un peu de gymnastique, du plongeon puis du handball jusqu'à la fin de l'adolescence. Il épouse une très bonne
nageuse, ex-championne de France Masters du 800m nage libre, qui participe toujours aux masters de natation. Il
s'y met lui aussi avec au palmarès, actuellement, quelques titres et médailles aux championnats de natation
d'Alsace. Il a aussi derrière lui quelques années d’équitation. Leur fils Mathis, 2 ans, va tous les samedis aux bébés
nageurs avec beaucoup de plaisir.
Géraldine,
sourde de naissance, très sportive aussi, fait un peu de gymnastique, du plongeon, du ski, du patinage et de la
natation en compétition au MON. Elle concoure aussi en natation avec la Fédération Handisport et elle y décroche
de nombreux titres de championne de France. Elle participe aux Jeux Para-Olympiques de Los Angeles en 1984 en
parvenant en finale du 200m papillon où elle prend la 7ème place. Elle vient de reprendre la natation au Rhin-SudNatation à Ottmarsheim. Elle a trois fils, tous les trois basketteurs de très bon niveau (des titres de champion du
Haut-Rhin et d’Alsace en poussins, benjamins, minimes, cadets avec le FCM Basket). Davy, 20 ans, évolue
actuellement en N3 à Illfurth et a fait partie de la sélection du Haut-Rhin en benjamins. Quentin, 18 ans, fait partie
des cadets France au FCM et vient par ailleurs de passer son examen de BNSSA (Brevet National de Secourisme et
Sauvetage Aquatique). Quant à Lucas, 13 ans, il joue en minimes France (surclassé de deux ans) au FCM
également. Il est lui aussi champion Zone Est avec la sélection du Haut-Rhin benjamins et intégrera le Pôle Basket
à Strasbourg en septembre pour y faire sa scolarité tout en s’entraînant tous les jours.
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Stéphan,
très bon sportif également, pratique dans sa jeunesse le rugby et le cross. Ensuite, il se tourne vers le foot
(il a même joué pour la BP il y a quelques années!) et est toujours licencié, actuellement à Hochstatt ou il
réside. Il vient de se mettre assidument au vélo de route. Il est aussi titulaire du BNSSA, ce qui en fait un
très bon nageur. Il a épousé une ancienne nageuse du MON d’un très bon niveau régional et qui est Maître
Nageur Sauveteur. Ils ont deux enfants : Léa, 10 ans, pratique actuellement la natation synchronisée et
projette de passer à la natation de compétition. Elle fait aussi un peu de basket en club. Tom, 7 ans, pétri de
qualités aquatiques (dixit son oncle et entraîneur Christian) nage un peu pour l’instant et pratique aussi le
basket en club.
Qu’est-ce qui t’a amenée à la natation ?
En fréquentant occasionnellement la piscine de l’Illberg je
fais la connaissance en 2009 de l’équipe des Masters du
MON qui me propose de me joindre aux entrainements
matinaux des nageurs et de m’essayer à quelques
compétitions l’année suivante avec, rapidement, des
résultats intéressants. Depuis 2010 je participe
essentiellement aux épreuves du 50, 10 et 400m nage libre.
J’ai déjà obtenu plusieurs titres lors des championnats
d’Alsace d’été et d’hiver.
Cela nécessite-t-il beaucoup d’entrainement ?
Je m’entraîne dans la toute nouvelle piscine du MON à
raison de 5 à 6 séances par semaine au cours desquelles je
nage environ 2000 m. Depuis septembre je nage toujours en
bassin extérieur (de temps en temps aussi à la piscine
d’Ottmarsheim) ce que j’apprécie fortement, surtout
l’hiver.
Quels sont tes derniers exploits et tes projets ?
Je nage actuellement dans la catégorie des 70/74 ans. Aux derniers championnats d’Alsace d’été, j’ai
terminé première aux 50, 100 et 400 m nage libre Je suis donc qualifiée pour les championnats de France
d’été qui se dérouleront fin juin au Canet près de Perpignan. J’envisage d’y aller pour la première fois pour
concourir en individuel et en relais.
Bravo et bonne course. Qu’est-ce que ces efforts te rapportent ?
Etant diabétique, j’ai remarqué que l’entraînement de longue distance et régulier me permet de réguler
mon taux de glycémie (ne pas faire abstraction des médicaments). J’aime faire des efforts, me dépasser,
repousser mes limites et suis heureuse de toujours faire des progrès.
Y trouves-tu du plaisir ?
Enormément. En plus du bonheur de pratiquer ce sport, j’éprouve beaucoup de plaisir dans la convivialité
du groupe et dans les rencontres amicales avec des nageurs d’autres horizons.
Merci Marlyse pour ce bel exemple que tu es. Sais-tu que tu vas faire beaucoup d’envieux ? Il nous
manque simplement la volonté, le courage, l’obstination…Merci de nous faire connaître tes prochains
résultats et notamment ceux du championnat de France. Et quand tous les TSCHAN sautent dans le bassin
cela fait une sacrée « bombe ».
BRAVO à toute la famille de MARLYSE.
Propos recueillis par Jean-Louis Fousson
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Les anniversaires.
90 Ans
Marguerite LETTERMANN
85 Ans
ns
Marcel KNOLL
80 Ans
ns
Pierre SCHERRER
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C’était deux fois jour de fête pour Angèle et Antoine Kankowsky :
Les 75 ans d’Angèle et les noces d’Or.
Nous leurs adressons nos plus vives félicitations
75 Ans
Ans
Noces d’Or
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