Lien 2012-06
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Lien 2012-06
La vie de l’Amicale. Mot du Président. 3 L’assemblée générale de Mars. 5 Voyage à Budapest. 7 Concert à la Filature. 10 Histoire et Région. Histoire de la BPHR (Suite). 12 Anciennes photos. 15 Les poètes de Magstatt. 16 Lu pour vous. 18 Etre Alsacien. 19 Histoire de l’Orgue. 20 Vie pratique. Les successions et les donations. 22 Organigramme de la BP Alsace et répertoire des directeurs d’agence. Le Comité. 24 26 L’amicale et vous. Le Carnet. 27 Une passion : Marlyse Tschan et la natation. 28 Photos d’anniversaire. 30 Amicale du Personnel Retraité de la Banque Populaire d’Alsace – Section Haut-Rhin 9 Avenue Konrad Adenauer – 68390 SAUSHEIM Adresse courriel : [email protected] Site Internet : www.amiretbp68.fr Nous remercions Roland Gerthoffert, Irma et Daniel Hosatte, Elisabeth et Jean Lareal pour leur aimable collaboration. -2- Le mot du Président. Je vous propose de profiter de l’espace réservé au « mot du Président » pour revenir sur quelques points évoqués au cours de mon intervention lors de notre dernière Assemblée Générale. Tout d’abord avec les membres du Comité nous tenons à vous remercier d’être venus si nombreux à cette Assemblée Générale. En effet vous étiez près de 120 et cela faisait plaisir de voir un auditorium quasiment rempli. Cette année nous avons innové en proposant un moment humoristique qu’il serait intéressant de renouveler l’année prochaine (nous attendons vos propositions et suggestions) et en instituant le repas dans un endroit différent de celui du restaurant d’entreprise. Les différents échos majoritairement positifs nous incitent à continuer dans cette voie. Les interventions des représentants de la BPA, Philippe Bavoux et Thierry Cahn ont été appréciées, notamment celle du Président qui nous a fait le point sur le monde de l’économie et de la finance pour terminer sur l’activité et les résultats de la BPA qui se situent à un bon niveau malgré un contexte défavorable. Merci à eux. Concernant la solidarité, nos démarches pour se tenir au courant de l’état de santé et de moral de nos membres et notamment des plus anciens commencent à se roder. Nous remercions les membres qui nous tiennent au courant que telle ou telle personne est malade ou esseulée. Cela nous permet de donner un petit coup de téléphone, d’écrire un mot sympa ou de faire une petite visite. Je sais que beaucoup d’entre vous restent en contact avec d’anciens collègues. Pensez à faire remonter aux membres du Comité ce genre d’information pour que nous puissions réaliser cette petite attention qui fait toujours plaisir Nous vous avons informés des démarches à entreprendre pour le rapprochement des deux amicales du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Madame Jacglin, la nouvelle Directrice Générale et Monsieur Vasseur, le nouveau DRH ont souhaité me rencontrer pour que nous puissions faire connaissance. Cette rencontre a eu lieu lors de leur dernier déplacement à Sausheim le 22 mars. L’accueil a été très chaleureux et l’entretien s’est très bien passé. La Directrice Générale avait déjà reçu au préalable le collègue Jeannot Bourdin de Strasbourg. Elle m’a invité à présenter notre Amicale, ce que j’ai fait. Je lui ai ensuite établi la liste de nos activités : activités de loisirs, activités d’information, activités de solidarité et activités de mémoire, en lui précisant que toutes ces activités nécessitaient un BESOIN DE REACTIVITE ET DE PROXIMITE. Enfin en votre nom je l’ai remerciée pour les différentes aides financières et matérielles que la BPA met à notre disposition. Elle a pris note de mes arguments. Néanmoins elle nous invite à étudier avec nos homologues de Strasbourg les modalités d’un rapprochement des amicales comme cela s’est fait à la suite des fusions des autres Banques Populaires. Les arguments avancés par Madame Jacglin sont : rester cohérent avec la situation de la banque, n’avoir qu’un seul interlocuteur et anticiper les futures difficultés d’ordre administratif, par exemple comment informer chaque amicale sur les départs à la retraite et leur répartition entre les deux amicales. Compte-tenu des arguments que j’ai mis précédemment en avant, elle est consciente qu’il faudra certainement conserver des sections départementales. La création d’une amicale chapeau pourrait être une solution. Cela répondrait à la position de l’UNION des amicales Banques Populaires qui préconise que, à chaque fois qu’il y a une fusion de banque, il faut enchaîner avec une fusion des Amicales mais que chaque Amicale peut subsister avec la création d’une Amicale « chapeau » qui recouvre les autres. Madame Jacglin nous a demandé de lui préparer une feuille de route en nous précisant que nos efforts respectifs pourraient être récompensés par le doublement de la dotation. Nous venons de nous rapprocher de Strasbourg avec qui cinq représentants du Comité vont participer à une première réunion le jeudi 7 juin. -3- Je terminerai en remerciant chaleureusement : - la Direction Générale pour la subvention annuelle qu’elle nous alloue, la mise à notre disposition du matériel nécessaire au bon fonctionnement de l’Amicale et l’utilisation de locaux pour permettre au Comité de se réunir à Sausheim, et d’y tenir notre AG, - tous les membres pour leur fidèle participation aux différentes activités, leur soutien et leurs encouragements, - l’équipe du Comité pour le travail qu’elle réalise et notamment le secrétaire Daniel Lerognon et le trésorier André Foltzer. Comme vous avez pu vous en rendre compte c’est le travail d’une équipe qui se réunit régulièrement pour décider unanimement des actions à entreprendre. Il me reste maintenant à remercier tout particulièrement Germaine Denneville et Pierre Scherrer qui ont été amenés à quitter le comité pour des raisons personnelles. Tous les deux ont beaucoup œuvré pour l’Amicale et nous devons tous leur en être reconnaissants. Bien que n’étant pas là ils ont été honorés à la fin de l’assemblée générale. Ils ont été remplacés par Dominique Lemmel et Christian Bleyel à qui nous avons souhaité la bienvenue. Germaine Denneville Entrée à l’Amicale en janvier 1999 Au Comité depuis 2004 A assuré des fonctions de secrétariat depuis 2007 Elle a toujours œuvré avec l’enthousiasme, l’entrain et le sérieux qu’on lui connait. Pierre Scherrer Entré à l'Amicale en juillet 1992, il a rapidement intégré le Comité. Toujours de très bon conseil, il a souvent aidé ses collègues retraités sur les aspects juridiques, financiers et surtout fiscaux. Il a été un grand sportif, notamment au football où il a joué à un haut niveau à Altkirch et Retzwiller, participant ainsi aux derbys successivement dans chaque équipe. Pour conclure merci à vous toutes et tous pour votre attachement et soutien à notre amicale. Jean-Louis FOUSSON -4- L’Assemblée Générale du 30 Mars 2012. L’Assemblée Générale de l’Amicale a eu lieu le 30 Mars 2012 dans l’amphithéâtre de Sausheim. Comme d’habitude … comme d’habitude ??? Dès le début, il y quelque chose de bizarre. Ce n’est pas notre Président, Jean Louis Fousson, qui ouvre l’assemblée avec le traditionnel mot de bienvenue, mais votre serviteur qui explique que le Président, ancien maire de Magstatt-le-Bas, nous prépare une petite surprise et nous rejoindra tout à l’heure. Le secrétaire souhaite la bienvenue aux membres présents ainsi qu’aux conjoints et présente les personnalités qui assistent à l’assemblée : Messieurs Jean Jacques Cuntzmann et Robert Schmitt, Présidents honoraires Jeannot Bourdin et René Litt, Président et Secrétaire de la section Bas Rhin de l’Amicale Thierry Cahn, Président de la Banque Populaire d’Alsace Philippe Bavoux, Directeur Emplois et Carrières de la Banque Populaire d'Alsace, qui représente la Direction. Dominique Schittlly, Secrétaire du Comité d'Entreprise. Mot de bienvenue, minute de recueillement en mémoire de celles et ceux qui nous ont quittés … puis – surprise – petit mot d’Anne-Marie Wigno : « Comme vous le savez toutes et tous, Delphine notre Miss Alsace, devenue Miss France 2012 en Décembre est originaire de Magstatt-le-bas, comme notre président Jean-Louis. A l’Amicale, tout le monde n’a eu cesse de lui réclamer la présence de la miss et, comme il est du genre à ne pas savoir dire non, il a fait tout ce qu’il fallait pour vous faire ce plaisir. » Arrive Madame Genièvre de Magstville-les-ruri, habillée comme il se doit de noir et blanc et chapeautée de noir. Gageons que, dans l’assemblée, nombreux sont ceux qui salivent déjà en attente de l’arrivée de notre Delphine nationale. Déception, Genièvre nous annonce finalement Miss Louloute première. Certes potable, mais plus toute fraîche, la miss fait son entrée saluée par les applaudissements. Du long interview qui suit, nous retiendrons que la Miss - A successivement été Miss pied de cochon, puis Miss patte de canard, - Est la marraine de plusieurs associations d’entraide aux malades, s’occupant surtout de portage de repas à domicile, - Est une grande adepte de la cause animale, - Milite pour la défense de la moule d’eau du Sundgau, - A bien connu Alain Delon, - Parle et soutient le dialecte (Alsacien bien sûr), - N’est pas emballée par la fusion Haut et Bas Rhin -5- Nos deux amis de l’Amicale du Bas Rhin, retardés sur la route et arrivés à ce moment ont failli ressortir, croyant s’être trompés de salle et même de bâtiment … Ils restèrent tout de même pensant que le show en cours serait peut-être plus divertissant qu’une austère assemblée générale. Après cet intermédiaire burlesque, et la lecture des deux poèmes par la présentatrice, l’assemblée reprend son cours : Mot du Président, enfin de retour parmi nous. Bienvenue aux nouveaux arrivants, rappel des grands anniversaires : 90, 80 et 75 ans, rappel des sorties de 2011, vous retrouvez ces informations dans Le Lien. Suit le rapport du Trésorier, André Foltzer, toujours écouté attentivement et cautionné par nos fidèles vérificateurs de comptes, Jean Paul Port et Marcel Glaas. Excellente nouvelle : il n’y a ni déficit, ni dette. Messieurs du gouvernement, on pourrait peut-être en parler ? Nous restons à votre disposition. Vote des résolutions, en particulier de celles concernant les entrées au comité et les renouvellements de mandat. A noter que, au moins cette année, il n’y a pas d’alternance à la tête de l’amicale. Vous connaissez ce rituel, chaque fois repris, mais cependant indispensable car le comité doit rendre compte chaque année du travail accompli et de la bonne gestion des fonds qui lui sont confiés. Parole est donnée à Monsieur Philippe Bavoux pour un exposé qui nous replonge un moment dans l’ambiance Entreprise. L’intervention du Président Maître Thierry Cahn est toujours appréciée et ses avis sur la situation générale de notre banque et de l’Europe précieux en ces temps difficiles. Autre innovation cette année, le repas est pris à quelques pas d’ici, au restaurant « Aux Jardins d’Espale ». Il est unanimement plébiscité. Pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore deviné, la miss n’est autre que notre Président, déguisé et maquillé pour l’occasion. Excuse-moi Jean Louis pour le plus toute fraîche mais, quoi que tu fasses, tu ne peux concurrencer notre charmante Delphine. Quant à Geneviève de Magstville les ruri, que nous remercions chaleureusement pour sa contribution, vous saurez tout sur elle plus loin dans cette revue, avec deux pages sur les poètes de Magstatt. Vous retrouverez les photos de l’assemblée, de la miss, du repas sur notre site internet www.amiretbp68.fr, pages Albums. Votre dévoué secrétaire, Daniel LEROGNON -6- Escapade à Budapest. (15 au 17 Mai) Il faut être retraité et un peu "maso" pour se lever à 2h du matin et se rendre à Sausheim, ancien lieu de travail, pour partir vers la Hongrie. Ce matin là, quarantedeux personnes ont osé le faire ! Quelques heures plus tard, Budapest nous accueillait. Vingt millions de visiteurs par an (grâce à nous et aussi à d'autres, soyons modestes) découvrent une ville construite, détruite, reconstruite et nommée "la perle du Danube". C'est seulement en 1873 que Budapest existe, elle résulte la fusion de Buda (ville haute) et Pest (ville basse), à laquelle on ajoute : Obuda, ancienne banlieue. Le panorama de jour comme de nuit sur les deux rives du Danube est merveilleux, nous pouvons vous l'assurer ! D'ailleurs il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. La place des Héros, non ce n'est pas nous, bien que ... est la plus grande du pays. Un monument en demi-cercle et un obélisque de 62 mètres rendent hommage aux grands hommes qui ont fait l'histoire du pays. C'est seulement en 1001 que la Hongrie est fondée par Etienne Ier. Au moment de la Renaissance, Budapest est un grand centre rayonnant. Puis le pays tombe sous l'influence ottomane (on retrouve d'ailleurs à Budapest des éléments architecturaux orientaux), et sous celle de l'empire des Habsbourg avec la création de "l'Autriche-Hongrie". C'est à cette époque que de nombreux monuments, de style néoclassique, néo renaissance ou encore néobaroque sont édifiés. En 1920 le pays retrouve son indépendance. Allié à l'Allemagne nazie, le pays passe après la guerre sous la domination russe entre 1945 et 1989. Il ne faut pas oublier, dans cette histoire l'insurrection de 1956, dont nous nous nous souvenons tous. Nous avons vu quelques bâtiments des "insurgés", dans le même état qu'en 1956, témoins de cette tentative de révolution. Budapest, est une ville d'eau depuis l'antiquité. Nous avons pu contempler les bains "SLECHENYI" de style baroque. Là une piscine à l'extérieur accueille les baigneurs dans une eau à 36°, alors que nous les regardions bien emmitouflés avec une température de 15° ! Mais que fait-on dans l'eau ? Certains baigneurs jouent aux échecs sur des tables de pierre installées dans l'eau sur le pourtour de la piscine ! Nous avons été saisis d'étonnement par un autre lieu thermal, l'hôtel "GELLERT", le plus grand et le plus luxueux du pays lors de son inauguration en 1918, de style Art Nouveau : mosaïques, vitraux colorés, sculptures, bains séparés pour hommes et pour femmes et encore aujourd'hui lieu réputé pour ses thérapies multiples. -7- Au cours de notre séjour, nous avons visité plusieurs églises catholiques (religion principale). En particulier l'imposante église St Etienne, construite entre 1822 et 1863. L'intérieur est de style néo baroque avec de très nombreuses dorures. Un détour à ESZTERGOM (à 60 kms de Budapest), haut lieu du catholicisme hongrois, notre Mont St Odile, avec une cathédrale également colossale de style néo classique qui abrite une chapelle du XVIe qui a été démontée pierre par pierre pour être reconstituée à l'intérieur de l'édifice. Et le "beau Danube bleu"? Me direz-vous. D'après notre guide la couleur du fleuve correspond à celle du ciel, oui, mais... Une croisière d'une bonne heure nous est proposée. Moment reposant, au fil de l'eau, dans un cadre de verdure, humant pour certains l'air vivifiant de l'extérieur. Tous, sommes impressionnés par la largueur du fleuve (le deuxième plus long fleuve d'Europe après la Volga). Arrivés, à Budapest, nous avons eu la surprise de croiser des bus amphibies, une première pour certains ! Et la gastronomie ? Parfaite. Nous découvrons qu'avec le goulasch, il y a aussi la soupe de goulasch à déguster en entrée le plus souvent : de petits cubes de viande, de légumes fleurent bon le paprika ! De chou nous ne manquons pas ! À chaque repas une place d'honneur lui est réservée ! Le cadre original des restaurants nous ravit aussi. L'un rappelle la période Renaissance. Dans l'autre le personnel est en costume d'époque et nous sert généreusement dans de grosses poteries en terre cuite. Le luth agrémente le festin et notre départ se déroule "tambour battant". Une autre fois, diner typique avec musiques romantiques et danses tziganes. Quelques privilégiés de notre groupe y sont même associés. N'oublions pas dans cette rubrique "détente-gastronomie", notre "goûter" au café GERBEAUD, mythique salon de thé de style viennois. Nous voici revenus en 1900, à chaque instant nous aurions pu voir passer Sissi l'impératrice. Mais au lieu de cela d'exquises pâtisseries, nous furent proposées à notre grand régal. -8- En ville, notre attention visuelle est forcément attirée par les banques: BANCO POPOLARE, BUDAPEST BANK, OTBANK, ERSTE BANK, JHB BANK, CITI BANK, UNICREDIT BANK...Et dans nos oreilles résonnent encore le vacarme des sirènes d'ambulance. Un vacarme qui équivaut chez nous à celui de trois voitures de pompier plus deux voitures de policiers plus une ambulance. Notre remarquable guide, GYÖRGY KISS, manie avec brio la langue française et connait aussi l'Alsace. Il nous fait partager la connaissance imposante qu'il a de sa terre natale sur le plan géographique, historique économique et culturel …Tout ceci avec un sens de l'humour à toute épreuve comme par exemple " Prenez votre parapluie, ça vous évitera des pépins !". Il n'hésite pas à pousser la chansonnette du répertoire français Et après trois jours, le prénom de beaucoup d'entre nous lui est familier ! Le choix du guide et du programme ont été concoctés par Carole PORT d'Hôtelplan, (fille de Martine et Jean-Paul, présents) avec la participation active de Gérard Wattelier, dont la statue nous a été présentée à plusieurs reprises, enfin celle de l'autre Saint Gérard, je crois ? Quelques impressions recueillies à la fin de ce beau voyage : "Le niveau de vie est bas (SMIC à 300€), mais je suis agréablement surprise de voir la richesse architecturale des sites". NA "Budapest, ça vaut la peine de venir. L'illumination des ponts était magnifique". A et G S "Le groupe est sympathique, uni avec une bonne intégration des "invités". JMM "J'ai apprécié la propreté du pays, malgré une certaine pauvreté, l'architecture est géniale, le guide exceptionnel". CR "Très belle découverte de Budapest, de la cordialité entre nous tous, bonne soirée tzigane". EM "Beaucoup de convivialité, de bonne humeur, et organisation parfaite". MP Hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop. Ces témoignages illustrent parfaitement ce que les quarante-deux personnes ont vécu pendant ce séjour. Nous partageons certainement les trois valeurs des couleurs du drapeau hongrois : le rouge pour la force (le peuple hongrois s'est beaucoup battu), le blanc pour la fidélité (le hongrois aime les gens), le vert pour l'espérance (le hongrois agit malgré les épreuves). Merci à tous ceux qui ont contribué à la réussite de ces trois merveilleux jours de dépaysement. Erzsébet es Jànos LAREAL -9- Une répétition à la Filature : Une découverte et un moment inoubliable. Pour cette dernière manifestation de l’année de l’Amicale, nous avons eu la chance et le grand plaisir de pouvoir assister en direct à une générale de l’Orchestre Symphonique de Mulhouse avant la représentation de la première prévue le soir même. Rendez-vous était donné à 9h15 à l’arrière de la Filature (entrée des artistes), et comme à l’accoutumée, tout le monde était à l’heure malgré le mauvais temps. Nous fûmes une quarantaine à nous installer dans la grande salle qui peut accueillir 1216 spectateurs, autant dire que nous étions à l’aise. Face à nous, l’orchestre au grand complet comptait un peu plus d’une soixantaine d’instrumentistes pour 56 musiciens permanents. Le chef d’orchestre n’était pas le titulaire en la personne de Daniel Klajner d’origine suisse et de réputation internationale qui dirige l’OSM depuis 2005, mais un chef d’orchestre invité, Enrique Mazzola, d’origine espagnole possédant également un palmarès très impressionnant. Né à Barcelone dans une famille de musiciens, Enrique Mazzola commence très jeune l’apprentissage du violon et du piano avant d’étudier la direction d’orchestre auprès de Daniele Gatti, et la composition auprès d’Azio Corghi, au Conservatoire Giuseppe Verdi de Milan. Il vient d’être nommé directeur musical de l’Orchestre National d’Île-de-France. Chef expérimenté, très flexible dans son répertoire et indéniablement compétent, on espère qu’il saura redonner une visibilité et une originalité à un orchestre qui reste malheureusement dans la seconde division des orchestres français La première interprétation fût : ‘’ Le Prince Igor’’ ouverture d’Alexandre BORODINE compositeur Russe (1833-1887) réalisée de façon magistrale par un orchestre au sommet de son art. A l’issue de cette première interprétation qui a duré un peu plus d’une demi-heure, comme pour les deux suivantes, le Maestro a demandé à tout ou partie de l’orchestre de reprendre quelques passages pour en améliorer la quintessence afin de parvenir à une certaine perfection. Après quelques minutes de pause nous passons au deuxième temps fort de cette générale. Deuxième interprétation : Concerto pour violoncelle n°1, en la mineur, Op.33 de Camille SAINT-SAËNS compositeur Français (1835-1921). L’invité pour la circonstance était le jeune violoncelliste, Gautier Capuçon, à l’aube d’une grande carrière de musicien, âgé de 30 ans, marié à une violoncelliste et papa d’une petite fille prénommée Fée. Ce concerto dont le thème majeur est le violoncelle nécessite une très grande virtuosité de la part de son interprète et ce fut un émerveillement que de le voir et de l’entendre jouer sans l’aide d’une partition. Je pense qu’il n’aura peut-être échappé à personne la patine de son violoncelle, il s’agit d’un Mattéo Goffriler de 1701. - 10 - Après cette interprétation éblouissante du jeune prodige accompagné par tout l’orchestre, nous avons eu droit à une petite pause avant le dernier volet du programme. Gautier CAPUCON A la sortie de la répétition (Photo Daniel Hosatte) Gautier Capuçon est lauréat de la Fondation d’entreprise Natexis Banques Populaires, d’une bourse Lavoisier du Ministère des Affaires Etrangères et du Borletti-Buitoni Trust. Il joue sur un instrument Matteo Goffriler de 1701. - Premier Prix de violoncelle au Conservatoire de Chambéry - Premier Prix de piano au Conservatoire de Chambéry - Premier Prix de l’Académie internationale de musique Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz (1998) - 2e Prix au Concours international de violoncelle de Christchurch en Nouvelle-Zélande (1999) - Premier grand prix du Concours international André Navarra à Toulouse (1999) - Victoire de la Musique "Nouveau talent de l'année" (2001) Dernière interprétation : Danses Symphoniques, en ré majeur, Op. 45 de Sergeï RACHMANINOV compositeur Russe (1873-1943). Pour la réussite de cette dernière partition de la matinée, ont été rajoutés un piano ainsi qu’une harpe. A la fin de cette dernière répétition, nous avons longuement et chaudement applaudi l’ensemble de l’orchestre qui lui-même a été remercié et encensé par le chef d’orchestre invité, Enrique Mazzola. Le concert s’étant achevé aux alentours de midi, après le régal des oreilles il nous fallait encore passer au régal des papilles. Bravant le mauvais temps, nous nous sommes retrouvés pour un déjeuner ‘’Aux Caves du Vieux Couvent’’ dans la partie historique du vieux Mulhouse ; en effet le bâtiment date du 17ème siècle et autrefois, c’était l’imprimerie du Couvent des Franciscains. Depuis 1978, Philippe THUET y exerce ses talents de restaurateur et ce fût une fois de plus ‘’un sans fautes’’ pour la Choucroute du Chef très bien garnie, précédée d’un verre de Muscat bien parfumé accompagné d’un petit toast pour la mise en bouche, et pour finir, après cette excellente choucroute, la petite note sucrée d’un typique vacherin glacé, agrémenté d’un café. Nous avons également noté la belle prestation du personnel toujours souriant et dynamique pour nous servir rapidement. Enfin à l’issue de cette très belle journée, il ne nous restait plus qu’à remercier le Comité pour ce dernier cadeau de l’année et chacun bravant à nouveau le mauvais temps de retourner se mettre à l’abri chez soi. Irma et Daniel HOSATTE La Maison où se trouve le restaurant a été construite à l'emplacement de l'ancien couvent de franciscains en 1656 par la ville, en même temps que les cinq maisons voisines. Certaines de ces maisons détruites aujourd'hui auraient cependant conservé des vestiges des constructions du 13e siècle, en particulier une charpente, incendiée en 1979. Le bâtiment du n° 23 ne semble pas conserver de vestiges médiévaux en dehors des fondations. Elle est inscrite à l’inventaire général du patrimoine culturel époque : 3ème quart du 17ème siècle. - 11 - Un peu d’Histoire. Nous poursuivons l’hitoire de notre Banque avec la période de 1946 à 1964, qui a vu l’épanouissement des banques des arrondissements : Colmar, Mulhouse, Altkirch … et laisse entrevoir la fusion à venir. Cet épisode sera publié en deux parties, à paraître en Juin et en Décembre 2012. Nous terminerons en 2013 avec la naissance et l’évolution de la Banque Populaire du Haut Rhin. - 12 - - 13 - - 14 - Photo offerte à Raymond NEYER en souvenir de sa participation au Char de notre BANQUE POPULAIRE, organisé à l’occasion du cortège historique lors de la réunion de BOURTZWILLER, commune suburbaine, à la VILLE de MULHOUSE – LE 28 SEPTEMBRE 1947. Sur la photo figurent de gauche à droite : Paul ROESCH-Odile LUTTENAUER-Louis LUTTENAUER-MUNCH ?Alice BOEGLIN-Raymond NEYER-MUNCH ?-Antoine GHERARDI COMMERCE-INDUSTRIE ET…CLASSES LABORIEUSES Un peu de nostalgie avec les ANCIENNES PHOTOS Nous vous proposons d’ouvrir une nouvelle rubrique à partir de ces deux photos. Si vous en disposez d’autres, merci de nous les faire suivre pour nous en faire profiter. Nous les scannerons et vous les retournerons très rapidement. MERCI Sortie du personnel au lac de Gérardmer. Année ???? Photo transmise par Denise GRUMBACH On y reconnait entre autres : parmi les plus jeunes au premier rang : Angèle KANKOWSKY, Jean-Paul WAGNER, Marcel WILLIG. A l’arrière Jeannette LOLL, André BRUNNER, Betty ITTY, Pierre SCHERRER, MM. STROSSER, FROEHLY, MEISTERLIN, STANTINA…. MAGSTATT-LE-BAS, Un village … Des poètes…Des personnalités. Par Jean Louis FOUSSON Lors de notre dernière assemblée générale, Nadoue CAPAROS qui a donné la réplique à Jean-Louis a récité, à l’issue du sketch « MissbisFrance », un poème de Charles ZUMSTEIN et un autre de sa composition. Nadoue fait partie de la troisième génération de poètes de Magstatt, la seconde génération étant représentée par une autre poétesse, Amélie LIEBY, décédée il y a quelques années et en l’honneur de laquelle un ouvrage sera prochainement publié. Ce «village de poètes» dialectophones a, pendant plus d’une dizaine d’années, organisé au mois d’août des quinzaines culturelles axées sur la réalisation de spectacles en plein air joués en dialecte et qui ont rencontré beaucoup de succès. L’association culturelle qui en avait la charge ne pouvait pas faire autrement que de participer au « FRIEJOHR FER UNSERI SPROCH ». Cette année le village fait relâche de façon à préparer pour l’année prochaine un important spectacle avec pour thème « la forêt » et les nombreux poèmes de nos auteurs Magstattois et autres Sundgauviens déclamés par une dizaine d’habitants du village. Y seront également associés, la chorale, une troupe de danseurs, des musiciens et les jeunes enfants et adolescents apprentis du dialecte (dates prévues 9,10 et 16,17 mars 2013). FRESCHER MÜET Traduction du texte par Nadoue Caparos Wenn d’Wolke schüme, voller Wüet, Un weld d’r Wend düet pfiffe, Do müesch mit freschem, neiem Müet Erscht racht in d’Rueder griffe ! Un seig o d’Nàcht gàr no so schwàrz, Un tüet kei Starnle wenke, Nur vorwarts, tàpfer, unversàgt, Un loss d’r Müet ne senka ! NOUVEL ENTRAIN Lorsque les nuages affluent, remplis de colère, Et que siffle violemment le vent, Tu dois avec un bel entrain renouvelé, Plus que jamais, tenir la barre ! Et aussi noire que soit la nuit, Et même si aucune étoile ne luit, Va de l’avant, courageux, sans défaillance, Et ne perds pas courage ! Denn da wo do im Labeskàmpf Blibt salbschtbewusst un munter, Salbscht wenn’r gege d’Strömung schwemmt, Got secher o net unter. Car celui qui ici-bas, dans sa lutte pour vivre, Reste conscient de sa valeur et reste alerte, Même s’il nage contre le courant, Il ne coulera jamais. Charles ZUMSTEIN Il y près de 150 ans, le 30 janvier 1867, Charles ZUMSTEIN voit le jour à Magstatt-le-Bas. Témoin d’un siècle pour le moins mouvementé, le poète et dramaturge a quitté ce monde presque centenaire, le 26 février 1963. Zumstein a laissé, chez des hommes qui peuvent encore témoigner, le souvenir d’un personnage à multiples facettes ; tour à tour cultivateur d’avant-garde, poète et conteur, chauffeur d’un des premiers véhicules du Sundgau, radiesthésiste ou doué sourcier sundgauvien. Agriculteur sa vie durant, il n’en était pas moins devenu dès l’aube de ce siècle « Dr Sundgau dichter ». On le reconnaissait, on lui demandait de réciter des ses poèmes et il s’exécutait, servi par une bonne mémoire. Même Guillaume II l’avait fait venir en 1912 à Strasbourg pour écouter trois de ses poèmes. Son œuvre a été féconde dont le célèbre « ‘S Bachludis Màriànnle ». - 16 - PESSIMISTE OU OPTIMISTE Le pessimiste rêve de l’inaccessible Et reste face à sa chance impassible, Tandis que l’optimiste chante sa vie en proses Même s’il ne possède que peu de choses. L’un songe aux malheurs pouvant être siens, L’autre se régale du tout petit rien Qui lui apporte de la joie, du réconfort, Tandis que son opposé se lamente très fort. Nadoue CAPAROS participe depuis près de 30 ans à l’animation culturelle du village en tant qu’actrice pour les spectacles dialectaux en plein air où elle assuma entre autres le rôle principal et donna la réplique à Auguste Vonville dans « Der Liebe Augustin » en 1991 et en tant que costumière principale. Elle participe toujours en tant que récitante et costumière au « Friejohr Fer Unseri Sproch ». Elle est la costumière des spectacles montés par une troupe de jeunes dirigés par Danielle ROS. Elle anime aussi une équipe de jeunes à l’apprentissage du dialecte et est un membre important de la chorale qui s’est fait une très bonne réputation dans le Pays de Sierentz. « Je suis bien malheureux, gémit le premier, Voyez-vous, ma coupe est vide à moitié ! » « Je suis quant à moi fort aise, dit le second, Ce qui reste dans mon verre est bon ! » « Aujourd’hui j’ai jeunesse, santé et argent, Qu’en sera-t-il dans un mois, dans un an ? » « Je n’ai rien sinon du soleil dans ma tête Et ressens je ne sais quelle humeur de fête ! » « A quoi bon vivre pour tout perdre demain ? » « La vie est belle, je la saisis à pleines mains ! » Positif ou négatif ? Rire ou gémir ? Croquer chaque seconde en y prenant du plaisir, Ou pleurer sur soi-même, les yeux fermés A toutes les richesses à notre portée ? C’est là la grande question : Qui sommes-nous ? Réfléchissons… Nadoue CAPAROS La récente élection de Delphine WESPISER au titre de Miss France à fait dire à Jean Ueberschlag, député et maire honoraire de Saint Louis que Delphine était la troisième célébrité de Magstatt-le-Bas après Charles ZUMSTEIN et Guy-Pierre BAUMANN (photo de gauche) le réputé restaurateur et homme d’affaires. Ce fils d’agriculteur, né à Magstatt-le-Bas en 1940 fait son apprentissage à l’école hôtelière de Strasbourg. Il se forme sur le tas au Chambard à Kaysersberg. Il rejoint Paris en scooter, il travaille au Weber, rue Royale, chez Maxim’s, au Ritz, à l’Assemblée Nationale. Il s’installe à son compte et ouvre les restaurants Baumann avenue de Friedland, avenue des Ternes, aux Halles, avenue Marbeuf. En 1980, il revient en Alsace et reprend la Maison Kammerzell dont il fait la renommée en institutionnalisant la choucroute au poisson. Il a transmis son petit empire à JeanNoël Dron et vit maintenant à la Meinau. - 17 - Nous avons aimé …. Ces trois romans de terroir. Le premier, de la collection « Terres de France », dévoile l’histoire de la famille Daum et sa fabuleuse aventure. . Les deux suivants des éditions « l’Archipel » se situent dans la Nièvre où par son sens aigu du suspens et sa connaissance du terroir, Jacques Mazeau serre les rouages d’une implacable machination. Ancien Président du MEDEF, Yvon Gattaz a décidé de faire de sa retraite un succès. C’est en senior qu’il veut apporter son expérience et son optimisme. MERCI DE NOUS COMMUNIQUER VOS COUPS DE COEUR POUR EN FAIRE PROFITER LES LECTEURS J-L-F En Lorraine, au début du 20e siècle. Subtilement, tels ces souffleurs de verre dont elle dépeint les gestes et le savoir-faire, Elise Fischer nous entraîne au fil des pages dans un univers fascinant. Poussé par son tempérament artiste, Matthieu Thuillier devient apprenti dans la prestigieuse verrerie Daum. Il est initié aux techniques du moulage, du soufflage, mais aussi au dessin, à la poterie, à la gravure. D'une passion naît une vocation. Se joignant à l'activité intense des artistes d'alors, Matthieu donne un sens à son existence, une existence également marquée par les nombreuses femmes qui jalonnent sa vie. Mais Matthieu n'a rien oublié de ses blessures d'enfance, de ses origines cachées. Qui de Lucie la muse ou d'Emélie la vertueuse saura apaiser les tourments du jeune homme ? Les Alliances de cristal sont un magnifique hommage rendu à la Lorraine et à son art de vivre. «Emma rejoignit Emile, son grand-père, qui conduisait la moissonneuse. Elle l'observa un moment, admirative. Malgré ses soixante ans, l'homme portait encore beau. Pas très grand, musclé, les épaules larges, bien campé sur ses jambes, il impressionnait toujours ses interlocuteurs, tant on le sentait enraciné dans sa terre, "sa femelle" comme il la désignait. De mémoire, Emma n'avait jamais vu homme lui tenir tête... Quant aux femmes, elle supposa qu'elles ne devaient pas résister longtemps à son charme...» Dans ce hameau de la Nièvre, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Emile et son fils Hippolyte, redoutés de tous, sont l'unique famille d'Emma. Mais un jour, la jeune femme reçoit un faire-part de décès : celui de sa mère, qui avait quitté la ferme, des années auparavant, sans un mot d'explication. Le doute s'insinue lorsqu'elle découvre les lettres qu'elle lui a laissées, où s'esquisse un terrible secret... Quelque temps avant de mourir, Émile a modifié son testament en faveur de Marie, l'institutrice avec qui il a noué une relation passionnée. Me Blanchard, notaire de la famille, convoque Emma, Louis, Marie, Margot, Marthe et le docteur Colliard. À la lecture du testament, c'est la douche froide pour Emma : Émile lègue à Marie la maison des Quatre-Vents, le bois qui l'entoure et de l'argent pour la reconstruire. Emma, de son côté, ne récupère le reste que si elle épouse Louis dans les six mois ! Émile a également adressé une lettre à Marie dans laquelle il lui dit les craintes que lui inspire Emma et la possibilité qu'il pourrait disparaître de manière tragique. Pour Emma, ce testament est une catastrophe. Elle qui croyait devenir l'unique maîtresse de la Vernières se retrouve face à une étrangère. Avec un domaine morcelé, et des moyens réduits, la lutte entre les deux femmes est inéluctable. Tandis que s'ébauche cette lutte, Emma découvre qu'elle n'a jamais cessé d'aimer le docteur Colliard. Jusqu'au jour où celui-ci lui annonce qu'elle est enceinte - 18 - Voici le livre de chevet de tous ceux qui sont déjà à la retraite ou qui vont bientôt l'être et qui doivent, comme le conseille Yvon Gattaz, la préparer deux ans à l'avance. Ce livre passionnera : - ceux qui souhaitent prendre leur retraite prochainement ; - ceux qui voient surgir une retraite imposée et pas assez préparée ; - ceux qui, déjà à la retraite, s'estiment sous-occupés et recherchent un centre d'intérêt ou une action de bénévolat au service de l'intérêt général. Et pourquoi, une fois à la retraite, nous demande Yvon Gattaz, ne pas rendre aux autres un peu de ce que la vie nous a accordé ? Plus qu'un guide, ce livre riche d'informations et de conseils pratiques décrit avec enthousiasme cette seconde vie qui peut prolonger agréablement la première si l'on sait l'organiser. ________________________________________________________ Alsacien jusqu'au bout Ja dôô. Tu es Alsacien ou tu le deviens un petit peu (pour ceux qui le seraient par adoption) : Si tu es fier de tes 2 jours fériés de plus que le reste de la France, Si tu mets des déterminants devant les prénoms des gens, Si t'habites un village dont le nom finit par Heim, Willer, Le Haut ou Le Bas, Si pour toi l'Allemagne ou la Suisse ce n'est pas « l'étranger » car tu y vas toutes les semaines, Si tu « fermes » la lumière, Si tu as déjà rallumé ton chauffage au mois de mai, Si tu l'as déjà allumé au mois d'août, Si tu vas au Cora et pas à Cora, Si quand tu dis « je viens avec », la phrase est bien finie et il n'y a pas de suite, Si tu prononces le T de « vingt » parce que le "vin" n'est pas un nombre, ça se boit, Si tu montes en haut et descends en bas, Si lorsqu'il y a un courant d'air, tu dis : « ça tire », Si quand tu prends tes congés hors d'Alsace tu dis : j' m'en vais passer mes vacances en France, Si tu demandes un nylon au lieu d'un sac plastique au supermarché, Si tu réponds « service ! » quand on te dit merci, Si tu « n'oses » pas faire quelque chose quand tu n'as pas le droit, Si tu dis « Ooyéééé » quand tu es surpris ou déçu, Alors tu es un bon Alsacien ! Proposé par le Dr. Eschbach Transmis par Christian BLEYEL - 19 - L’Histoire de l’Orgue. Denise Schur nous conte l’histoire de l’orgue qui, comme vous le savez depuis peu est sa grande passion. Cette histoire paraîtra en plusieurs épisodes dans les prochains numéros. Les origines de l'orgue On peut considérer que tous les instruments à vent simples de l'antiquité sont, à l'origine, les premiers ancêtres de l'orgue (exemples : flûtes, flûtes de pan, aulos grec....) Les flûtes existent déjà aux temps préhistoriques, puis dans l'Antiquité : ce sont des tuyaux de longueurs différentes; ils sont joués séparément, ou réunis comme dans la flûte de Pan. Dans les flûtes à trous, la longueur de la colonne d'air en vibration change avec l'ouverture de ces trous (la hauteur du son peut être modifiée. Pour produire des notes, il faut souffler par l'ouverture supérieure des tubes. D'origine asiatique, il est cependant très en faveur en Grèce du VIII° au IV° siècle av. J.C. Notons l'existence, en Chine , de l'orgue à bouche (appelé scheng ) encore utilisé de nos jours et inventé au cours du II°' millénaire avant notre ère.. Ces tuyaux sont disposés en faisceau circulaire. Scheng ou « orgue à bouche »les âges les plus reculés, l'homme a su réaliser toutes sortes d'instruments. Les ancêtres de l'orgue sont donc nombreux. L'orgue antique L'histoire de l'orgue commence véritablement au III° siècle avant J.-C. En effet, c'est à cette époque qu'il est fait mention d'un premier instrument hydraulique appelé hydraule. Tel est le nom de l'invention de l'ingénieur grec Ctésibios, On lui doit ces jouets mécaniques, jeux d'eau, automates, pompes à incendie. C'est au niveau du système de soufflerie que l'orgue antique est particulièrement astucieux puisqu'il stocke l'air sous pression à l'intérieur d'un entonnoir renversé et immergé dans l'eau assurant la régularité du débit et de la pression de l'air. Le problème de l'alimentation en air de l'orgue jouera un rôle prépondérant dans son évolution. Reconstitution du premier orgue Hydraulos ( Musée de I'Orgue /Roche Suisse). soufflerie à deux pompes et à régulation hydraulique. Dans cet instrument, les tuyaux sont coulés en bronze. L'alliage est fait de 80% de cuivre, 18% de zinc, et le reste de plomb et étain. En Orient, l'hydraulique a une fonction musicale grâce à Thaïs, la femme de Ctésibios. Elle est musicienne et devient la première organiste. - 20 - Des concours d'exécution sont organisés en Grèce. A cette époque Rome méprisait la musique instrumentale. Ce n'est que vers l'an 50 ap. J.-C. que l'hydraule conquiert le monde romain. Le pouvoir de cet instrument provoque alors une véritable frénésie. Il devient le principal instrument d'accompagnement de toutes les manifestations : combats de gladiateurs, banquets, mariages....On le trouve tout autant dans les villas privées que dans les rues ou les amphithéâtres. C'est ainsi que l'orgue hydraulique finit par « régner » sur tous les empires d'Orient et d'Occident. Ce système hydraulique fonctionne bien mais a de gros inconvénients. En effet, il subit le phénomène de la corrosion. Peu à peu on voit apparaître l'orgue pneumatique de salon chez les riches Romains. Le système de soufflerie de l'orgue hydraulique est remplacé par des soufflets mis en action par l'homme. Son nom change alors : c’est l’organum instrument d'exception devenu transportable. A partir du V siècle et jusqu'au VIII siècle, du fait des invasions barbares, tout ce qui relève de l'art a tendance à disparaître. Dans le domaine de l'orgue, on ne trouve pratiquement aucun texte, ni image, parlant ou représentant cet instrument. Cette disparition s'explique aussi par le fait qu'il est impossible en Occident de le construire et de le réparer par faute de techniciens. Invasions et manque de techniciens ont ainsi fait perdre aux habitants de l'Occident le souvenir de l'orgue. Les Empereurs d’Orient donnent une place prépondérante à l'orgue hydraulique pour les fêtes, les courses de chars, l'accompagnement des chants populaires. La musique resplendit partout. Il y a même un orgue au bain de l'impératrice! Réapparition de l'orgue en Occident Au VIII c'est encore d'Orient, plus précisément de Byzance devenu un centre de la facture d'orgues que l'instrument revient en Occident. En effet, l'empereur de Byzance, Constantin V. veut faire appel au roi des Francs Pépin Le Bref (le père de Charlemagne) pour l'aider à résoudre la querelle qui perturbe son Empire. C'est ainsi, qu'un jour de l'an 757, l'Empereur d'Orient envoie un messager à Pépin Le Bref, en son château de Compiègne. Accompagné d'un présent somptueux destiné à le rallier à sa cause. Ce cadeau symbolise l'éclat et la puissance de l'Empire d'Orient. Il s'agit d'un orgue d'or et d'argent, incrusté de pierres précieuses. Le cadeau impérial, très apprécié, a complètement ébloui la cour du Roi où personne n'a jamais entendu ni vu un tel instrument! C'est ainsi, après quatre siècles d'oubli, que l'orgue réapparaît en Occident. Mais l’orgue de Pépin Le Bref disparait au IX' siècle lors d'un tremblement de terre. En 826 Louis le Pieux (dit Débonnaire, 3° fils de Charlemagne) fait appel au prêtre Georges de Venise pour construire un orgue. Celui-ci a étudié la facture d'orgues à Constantinople. Les crédits lui sont ouverts et c'est lui qui réalise le premier orgue à soufflets en Occident. L'orgue redevient l'instrument majeur d'accompagnement de toutes les manifestations profanes du royaume. On peut penser que le prêtre Georges a dû communiquer sa science de préférence dans les monastères, du fait de sa fonction (prêtre), ce qui expliquerait l'entrée de l'orgue dans les lieux de culte où il aura d'abord un rôle éducatif puis liturgique. Il est à noter qu'aux premiers siècles, l'Eglise assimilait les musiciens aux comédiens tenus en profond mépris : les instruments étant l'apanage des guerriers et des danseurs. Le premier document confirmant cette entrée dans l'Eglise se situe en 872. Il s'agit de la commande d'un orgue de type médiéval par le pape Jean VIII. C'est à partir du X siècle environ que les orgues commencent peu à peu à faire leur apparition dans les abbayes, les églises, les chapelles et les cathédrales. Les Moines se chargent de la facture d'orgues sans pour autant mettre l'instrument à tuyaux au service du culte. Ce n'est qu'au XIV siècle que l'orgue devient un instrument liturgique proprement dit. Denise SCHUR A Suivre …… - 21 - Successions et donations : La nouvelle réforme fiscale. Après la loi dite TEPA du 17 août 2007 (cf. LE LIEN n° 43 12/2007 p. 5 à 8), une nouvelle réforme fiscale des modes de transmission du patrimoine est entrée en vigueur le 31 juillet 2011 (Loi de finances rectificative du 29 juillet 2011). En ce qui concerne les donations simples (dons d’argent, de titres et de biens immobiliers), elle modifie : la limite des abattements (c’est-à-dire des franchises de droits de mutation) ; cette limite est maintenant la suivante : BENEFICIAIRES Entre époux ou partenaires pacsés * Enfants par bénéficiaire handicapés Petits-enfants par petit-enfant Frères et soeurs Neveux et nièces Arrière- petits-enfants ABATTEMENTS 80 724 € 159 325 € 159 325 € 31 865 € 15 932 € 7 967 € 5 310 € *Il ne s’agit pas, ici, de la donation entre époux au dernier vivant, qui ne prend effet qu’au décès du premier conjoint. Au-delà de ces seuils, des réductions variables (de 10 à 50%) sur les droits à payer étaient accordées en fonction de l’âge du donateur. Elles sont supprimées depuis le 31 juillet 2011, sauf lorsqu’il s’agit de donations en pleine propriété de titres de sociétés ou de bien affectés à l’exploitation d’une entreprise individuelle et sous certaines conditions. le délai à observer entre deux donations : il faut laisser s’écouler 10 ans entre deux donations pour pouvoir bénéficier à nouveau de l’avantage fiscal, contre 6 ans précédemment. Cette mesure est tempérée par l’instauration d’une période de transition pour les donations consenties avant l’entrée en vigueur de la mesure. Un abattement sur la valeur des biens ayant fait l’objet de la donation antérieure sera appliqué, soit : -10% si la donation a été faite depuis plus de six ans et moins de sept ans -20% si la donation a été faite depuis plus de de sept ans et moins de huit ans -30% si la donation a été faite depuis plus de huit ans et moins de neuf ans -40% si la donation a été faite depuis plus de neuf ans et moins de dix ans Exemple : une donation de 100 000 € a été faite à un enfant le 15 octobre 2005. Avant la réforme, le donateur aurait pu faire en novembre 2011 une nouvelle donation de 159 325 € en franchise totale - 22 - de droits, c’est-à-dire le maximum. Compte tenu de la réforme, cette nouvelle donation, faite plus de six ans et moins de sept ans après celle de 2005, ne serait retenue que pour 10%, soit 10 000 €. Pour éviter de payer l’impôt il devrait donc limiter le don à 69 325 € (159 325 € - 90 000 €). les taux d’imposition des donations (et des successions) qui sont en hausse, mais seulement pour les deux tranches supérieures (donations et successions de plus de 902 838 €). Le nouveau barème applicable aux successions et donations en ligne directe est le suivant : MONTANT IMPOSABLE Moins de 8 072 € De 8 072 € à 12 109 € De 12 109 € à 15 932 € De 15 932 € à 552 324 € De 552 324 € à 902 838 € De 902 838 € à 1 805 677 € Au-delà de 1 805 677 € TAUX D’IMPOSITION 5% 10% 15% 20% 30% 40% (anc. 35%) 45% (anc. 40%) Le nouveau barème applicable aux donations entre époux et entre partenaires d’un PACS est le suivant : MONTANT IMPOSABLE Moins de 8 072 € De 8 072 € à 15 932 € De 15 932 € à 31 865 € De 31 865 € à 552 324 € De 552 324 € à 902 838 € De 902 838 € à 1 805 677 € Au-delà de 1 805 677 € TAUX D’IMPOSITION 5% 10% 15% 20% 30% 40% (anc. 35%) 45% (anc. 40%) La loi de finances modifie aussi les règles applicables aux dons d’argent familiaux, c’est-à-dire ceux consentis dans le cadre du dispositif instauré en 2007 par la loi TEPA au profit d’un enfant, petitenfant ou arrière-petit-enfant ou, si le donateur n’en a pas, au profit d’un neveu ou d’une nièce. Pour faire un tel don, le donateur doit avoir moins de 80 ans (65 ans précédemment). Les bénéficiaires doivent être majeurs. La loi a étendu le dispositif aux petits-neveux et petites nièces également majeurs, orphelins d’un parent issu de la lignée du donateur. Le montant de la donation est limité à 31 865 € renouvelable tous les dix ans, comme dans le cas des donations simples. Attention, les donations d’argent ou de biens immobiliers sont en principe soumises à l’impôt. Il est donc indispensable de les déclarer aux services fiscaux. Roland GERTHOFFERT - 23 - Banque Populaire d’Alsace Direction Générale Organigramme au 4 juin 2012 Christine JACGLIN DEX Réseau DEX Entreprises Fabienne VEGA Aimé ADDED Nous vous présentons pour information le tout nouvel organigramme de la BPA. Nous vous adresserons également les noms des responsables des points de vente du Haut-Rhin. Chargé de Mission Dir. de l’Audit Alain SCHNEIDER Marc BECQUART Dir. Organisation générale Dir. Crédits Dir. Risques Doris EHRMANN Pierre FINCKER Daniel BRAUN Marketing et distribution Affaires Immobilières Organisation et informatique Françoise TADEI Louis-Alexandre BALSAMO Jacky GRASSER Marchés Sébastien GULLUNI Région Nord Serge KLEIN Région Centre Yves ROSBURGER Mario MEJEAN Marché des entreprises Logistique Pierre STOEBENER Pierre MALFAIT Entreprises Nord Région Sud Claudine MANGOLD Gestion Privée Thierry KORMANN Surveillance et maîtrise des risques Ingénieries Hubert HAUPTMANN Christian TOTTERWITZ Services Bancaires Engagements Entreprises Centre Julien LAUER Philippe KOTT Entreprises Sud Marc LUTZ Michel WENDLING Adj. Françoise BALSAMO Achats Daniel GUYOT Dir. Ressources Humaines Didier VASSEUR Catherine HABERSETZER Adj. Norbert SCHOENAUER Adj. Pierre RICHERT Risques de Crédits Relat°sociales et juridiques Michel SPERONI Dominique TARALLO Risques opérationnels Patrice KEMPF Risques financiers Bertrand MARCONNET Sécurité des personnes et des biens Hubert SCHLUPP Dir. Finances Emplois et carrières Philippe BAVOUX Administration du personnel Jean-Michel BECK Formation Jean PRUD’HOMME Communication & Sociétariat Raphaël DUBS Ag.collaborateurs Coopération franco-allemande Médico-social Pierre KLEIN Anne GUEGAN BARTHEL Comptabilité Martin RITTER Secrétariat général, risques contentieux, risques nonconformité Momy ADDED Conseil Juridique Nelly VERRAEST Trésorerie, gestion de bilan Eric KLINGLER Juridique Philippe RUESS Contrôle de gestion Axel FRIEDERICH Contrôle comptable Jean-Louis GRAND Qualité Relations Clients Sophie ADAM Contentieux Didier WUNSCH Conformité Patricia VASINA Banque Populaire d’Alsace – Responsables des points de vente. Vous avez été plusieurs à nous solliciter pour connaître le nom des responsables des points de vente. Grace à Raphaël DUBS, que nous remercions, nous sommes en mesure de vous donner les coordonnées des responsables des points de vente du Haut-Rhin et de leurs responsables hiérarchiques. Le réseau est réparti sur 3 secteurs Nord Alsace, Centre Alsace (a cheval sur le sud du BasRhin et le nord du Haut-Rhin) et Sud Alsace. Directeur du Secteur Centre Alsace : Hubert HAUPTMANN Directeur du Groupe de Colmar : Etienne MULLER Colmar Pasteur : Jean-François KLIPFEL Colmar Curie : Nathalie VONARB (regroupement Vauban et Saint-Léon) Colmar Stanislas : Patrick DILLIG, Sabrina GAUDIN (directeur adjoint) Colmar Clémenceau : Igor TURCEAC Rouffach : France MARTIN Guebwiller : Barbara PATOOR Soultz : Delphine PIERRE Bollwiller :Frédéric CHASTANET Neuf-Brisach : Eric BAEDER Directeur du Groupe de Sélestat : Grégory BEHRA Sainte-Marie aux Mines : Frédérique SCHILLE Canton Vert : Bernard GIRARDIN (regroupement Lapoutroie et Orbey) Wintzenheim : Thierry MUNCH Kaysersberg: Pierre BAUMLIN Ribeauvillé: Christian BOHN Munster : Emile DANNER Directeur du Secteur Sud : Christian TOTTERWITZ Directeur du Groupe de Mulhouse : Alexis BOUILLET Kennedy : Joseph DI BELLA, Dominique FRIDERICH (directeur adjoint) Grand-Rex : Bertrand AÏTA Réunion : Gérard SCHLUND Dornach : Sébastien KAUFFMANN Bourtzwiller : Patricia CHAUDOT Maison du Bâtiment : Marc-Alexandre MEZZELANI Briand : Emmanuel LASSIAT Brunstatt : Graziella BREISS Wilson : Nathalie HOSANSKY Directeur du Groupe de Thann : André VALI Thann : Magali HODINO Saint-Amarin : Alexandre MERLE Masevaux : Gilbert STEMPFEL Cernay : Guy GRESSER Wittelsheim : Jocelyne DECK Wittenheim : Brigitte VOGELEISEN Kingersheim : Danièle JANSSEN Illzach: Erdoan CANAVAR Ensisheim: Pierre GRIENEISEN Lutterbach: Florent PERARD Directeur du Groupe de Saint-Louis : Fabrice HAMRAOUI Saint-Louis : Christophe RENNER, Xavier RAGNI (directeur adjoint) Riedisheim : Thi Thu Ha TRAN Altkirch : Jean-Marie CHRIST Sierentz: Pierre-Yves LAURENT Blotzheim: Nicolas TSCHAMBER Huningue : Franca VALENTE Hegenheim : Michel NIGLIS Ferrette : Patrick MORITZ Dannemarie : Pascal BREVET Rixheim : Vincent KITTLER - 25 - Le Comité. Jean-Louis FOUSSON , Président 2, rue des Mirabelles - 68510 MAGSTATT/BAS 03 89 81 53 65 [email protected] André FOLTZER , Vice-Président -Trésorier 40, rue des Carrières - 68100 MULHOUSE 03 89 44 54 19 [email protected] Daniel LEROGNON , Vice-Président - Secrétaire 4, rue de la Patrouille - 68100 MULHOUSE 03 69 19 69 37 [email protected] Christian BLEYEL 61 rue de la Plaine - 68120 PFASTATT 03 89 53 44 06 [email protected] Jean-Pierre LANG 21, rue des Vignerons - 68400 RIEDISHEIM 03 83 44 31 43 [email protected] Dominique LEMMEL 21 rue de la Sinne – 68100 MULHOUSE 03 89 45 77 50 [email protected] Alban NOMBRET 114, rue du Florival - 68350 BUHL 03 89 74 81 25 [email protected] Michelle PLEUX 40, rue Albert Camus - 68200 MULHOUSE 03 89 42 76 40 [email protected] Yvonne SCHLACHTER 2b, rue Werben - 68540 SIERENTZ 03 89 42 80 42 Robert SCHMITT , Président d’honneur. 39, rue de l'Oberharth - 68000 COLMAR 03 89 79 14 66 [email protected] Denise SCHUR 17, route de Zaessingue - 68130 WAHLBACH 03 89 07 43 02 [email protected] Gérard WATELLIER 12, rue du Bosquet - 68110 ILLZACH 03 89 51 18 43 [email protected] Anne-Marie WIGNO 50, rue du Noyer - 68260 KINGERSHEIM 03 89 52 45 18 [email protected] Président d’honneur Jean-Jacques CUNTZMANN. 11 La Pinède – 68120 RICHWILLER Adresse courriel de l’amicale: [email protected] - 26 - LE CARNET. Nouveaux membres Michèle WITTMANN, Jacques HELFER Jean-Marie HIFFLER Anniversaires 90 Ans Marguerite LETTERMANN 85 Ans Barbara MERGY – Marcel KNOLL 80 Ans Pierre SCHERRER 75 Ans Angèle KANKOWSKY Noces d’Or IN MEMORIAM Angèle et Antoine Kankowsky Germaine BLANQUIN Germaine voit le jour le 26 mars 1925 à Bourtzwiller qui est rattaché à l’époque à Illzach. Elle est la fille unique du couple Alfred Ballast et Marguerite, née Brix. La famille habite à Illzach. Elle se marie en 1946 avec Maximilien Blanquin et emménage toujours à Illzach. Le couple a 3 enfants : Jacques, Daniel et Michèle qui travaille toujours à la banque. Germaine commence sa carrière comme employée à la sous-préfecture de Mulhouse. En juin 1956 elle entre à la Banque Populaire. Elle œuvre pendant de nombreuses années au service des virements dont elle occupe, en qualité de cadre, le poste de chef de service jusqu’à sa retraite en décembre 1982. Dès sa création elle rejoint immédiatement notre toute jeune Amicale puisqu’on y retrouve son nom parmi la liste des membres sur le numéro 3 du « Bulletin de Liaison » d’avril 1988. Elle fait donc partie de l’équipe fondatrice et assure pendant longtemps le rôle de secrétaire (sa fille Michèle se souvient encore qu’elle l’aidait à dactylographier les comptes-rendus du Comité). C’est entourée de ses trois enfants, trois petits enfants et trois arrière-petits enfants qu’elle profite de sa retraite. Saviez-vous que pendant de nombreuses années, elle fait partie de la section bricolage de la Maison Paroissiale où elle s’occupe à tricoter des cache-cœurs, des brassières et des pull-over pour les jeunes enfants ? Jusqu’en 2010 elle participe à la vente de Noël de la paroisse. Elle a une grande passion pour les jeux de carte et notamment le tarot. Depuis une vingtaine d’années tous les mercredis soir (avec un couple d’amis et ses enfants) sont réservés aux cartes, la dernière fois le 11 janvier de cette année. Jusqu’en 2010 elle regarde tous les soirs l’émission « des chiffres et des lettres » après avoir pendant l’après-midi rempli de nombreuses grilles de mots mêlés. Elle apprécie les sorties au restaurant. Comme elle ne peut s’y rendre seule, elle invite chaque mois à tour de rôle ses enfants et leurs conjoints. Elle affectionne tout particulièrement « l’Aubergine » et la « Tour de Jade ». Elle a la main verte ; toutes les plantes poussent chez elle, même si les derniers temps elle ne peut plus bien s’en occuper. Mais ce sont surtout les orchidées qui fleurissent chez elle tout au long de l’année et que tout le monde lui envie. Germaine décède le 26 janvier 2012 au Monschberg, entourée de tous les siens. Ses obsèques ont eu lieu le samedi 28 janvier 2012 en l’église Saint-Jean Baptiste d’Illzach. Beaucoup d’anciens de la BPHR et notamment de l’Amicale se sont joints à la famille et à ses proches auxquels nous renouvelons l’expression de nos sentiments amicaux. - 27 - LES TSCHAN « Une famille dans le bain » J’avais eu le plaisir de participer au voyage organisé par l’Amicale en Croatie en 2008. La plage de l’hôtel était attirante mais après m’être fait secouer 2 ou 3 fois par la traîtrise de certaines vagues je me suis rabattu sur la piscine. Il n’y avait pas trop de monde. J’avais remarqué une femme qui faisait des longueurs de bassin à une belle allure, puisqu’elle avait déjà réalisé deux aller-retour alors que je terminais avec peine ma première longueur. Je m’éclipsais en douce laissant le bassin à la virtuose des mouvements de bras et des battements de pieds qui n’était autre que Marlyse TSCHAN (l’épouse de notre cher collègue Gérald, trop tôt disparu). Un peu plus tard je l’interrogeais sur ce qui, pour moi, était une prouesse et elle m’avouait simplement que la natation était pour elle une distraction qui, sur le tard, est devenue une passion. Ses quatre enfants (tous très sportifs) ont, eux aussi, la passion de la natation. Voici l’histoire de la famille TSCHAN. Impressionnant. Qu’est-ce qui t’a amenée à la natation ? Etant enfant, j’aimais bien barboter dans l’eau avec mes sœurs. J’ai appris à nager à 4 ans à la piscine de Sainte-Marie aux Mines (une des plus anciennes d’Alsace). J’ai fait aussi un peu de gymnastique en club. J’ai toujours aimé le sport en général. Gérald, mon mari, aimait lui aussi beaucoup le sport. Il a pratiqué l’athlétisme et le foot avant d’entrer dans la vie active à la BP de Sainte-Marie aux Mines. Arrivés à Mulhouse en 1971, j’ai inscrit mes enfants aux cours de natation organisés par la ville de Mulhouse avant d’en licencier deux au MON (Mulhouse Olympique Natation). Les enfants étaient donc aussi de bons sportifs ? Oui. Nos quatre enfants ont toujours fréquenté les milieux sportifs. Peux-tu nous en parler ? Christian commence par un peu de gymnastique puis du handball avant de faire du plongeon puis de la natation en compétition (24 participations aux championnats de France et vice champion de France avec le MON en relais 10x100m nage libre). Il passe au water-polo en championnat de France Nat 2. Il entraîne pendant 20 ans les jeunes du MON avec de nombreux titres de champion de France à son actif. Il épouse une gymnaste dont il a deux enfants : Romain, 14 ans, joueur de water-polo (5 entrainements par semaine), champion de l’Est en moins de 15 ans et Emma, 11 ans, très bonne nageuse mais qui préfère l’équitation (championne du Haut-Rhin en Poney D2). Jean-Gilles fait un peu de gymnastique, du plongeon puis du handball jusqu'à la fin de l'adolescence. Il épouse une très bonne nageuse, ex-championne de France Masters du 800m nage libre, qui participe toujours aux masters de natation. Il s'y met lui aussi avec au palmarès, actuellement, quelques titres et médailles aux championnats de natation d'Alsace. Il a aussi derrière lui quelques années d’équitation. Leur fils Mathis, 2 ans, va tous les samedis aux bébés nageurs avec beaucoup de plaisir. Géraldine, sourde de naissance, très sportive aussi, fait un peu de gymnastique, du plongeon, du ski, du patinage et de la natation en compétition au MON. Elle concoure aussi en natation avec la Fédération Handisport et elle y décroche de nombreux titres de championne de France. Elle participe aux Jeux Para-Olympiques de Los Angeles en 1984 en parvenant en finale du 200m papillon où elle prend la 7ème place. Elle vient de reprendre la natation au Rhin-SudNatation à Ottmarsheim. Elle a trois fils, tous les trois basketteurs de très bon niveau (des titres de champion du Haut-Rhin et d’Alsace en poussins, benjamins, minimes, cadets avec le FCM Basket). Davy, 20 ans, évolue actuellement en N3 à Illfurth et a fait partie de la sélection du Haut-Rhin en benjamins. Quentin, 18 ans, fait partie des cadets France au FCM et vient par ailleurs de passer son examen de BNSSA (Brevet National de Secourisme et Sauvetage Aquatique). Quant à Lucas, 13 ans, il joue en minimes France (surclassé de deux ans) au FCM également. Il est lui aussi champion Zone Est avec la sélection du Haut-Rhin benjamins et intégrera le Pôle Basket à Strasbourg en septembre pour y faire sa scolarité tout en s’entraînant tous les jours. - 28 - Stéphan, très bon sportif également, pratique dans sa jeunesse le rugby et le cross. Ensuite, il se tourne vers le foot (il a même joué pour la BP il y a quelques années!) et est toujours licencié, actuellement à Hochstatt ou il réside. Il vient de se mettre assidument au vélo de route. Il est aussi titulaire du BNSSA, ce qui en fait un très bon nageur. Il a épousé une ancienne nageuse du MON d’un très bon niveau régional et qui est Maître Nageur Sauveteur. Ils ont deux enfants : Léa, 10 ans, pratique actuellement la natation synchronisée et projette de passer à la natation de compétition. Elle fait aussi un peu de basket en club. Tom, 7 ans, pétri de qualités aquatiques (dixit son oncle et entraîneur Christian) nage un peu pour l’instant et pratique aussi le basket en club. Qu’est-ce qui t’a amenée à la natation ? En fréquentant occasionnellement la piscine de l’Illberg je fais la connaissance en 2009 de l’équipe des Masters du MON qui me propose de me joindre aux entrainements matinaux des nageurs et de m’essayer à quelques compétitions l’année suivante avec, rapidement, des résultats intéressants. Depuis 2010 je participe essentiellement aux épreuves du 50, 10 et 400m nage libre. J’ai déjà obtenu plusieurs titres lors des championnats d’Alsace d’été et d’hiver. Cela nécessite-t-il beaucoup d’entrainement ? Je m’entraîne dans la toute nouvelle piscine du MON à raison de 5 à 6 séances par semaine au cours desquelles je nage environ 2000 m. Depuis septembre je nage toujours en bassin extérieur (de temps en temps aussi à la piscine d’Ottmarsheim) ce que j’apprécie fortement, surtout l’hiver. Quels sont tes derniers exploits et tes projets ? Je nage actuellement dans la catégorie des 70/74 ans. Aux derniers championnats d’Alsace d’été, j’ai terminé première aux 50, 100 et 400 m nage libre Je suis donc qualifiée pour les championnats de France d’été qui se dérouleront fin juin au Canet près de Perpignan. J’envisage d’y aller pour la première fois pour concourir en individuel et en relais. Bravo et bonne course. Qu’est-ce que ces efforts te rapportent ? Etant diabétique, j’ai remarqué que l’entraînement de longue distance et régulier me permet de réguler mon taux de glycémie (ne pas faire abstraction des médicaments). J’aime faire des efforts, me dépasser, repousser mes limites et suis heureuse de toujours faire des progrès. Y trouves-tu du plaisir ? Enormément. En plus du bonheur de pratiquer ce sport, j’éprouve beaucoup de plaisir dans la convivialité du groupe et dans les rencontres amicales avec des nageurs d’autres horizons. Merci Marlyse pour ce bel exemple que tu es. Sais-tu que tu vas faire beaucoup d’envieux ? Il nous manque simplement la volonté, le courage, l’obstination…Merci de nous faire connaître tes prochains résultats et notamment ceux du championnat de France. Et quand tous les TSCHAN sautent dans le bassin cela fait une sacrée « bombe ». BRAVO à toute la famille de MARLYSE. Propos recueillis par Jean-Louis Fousson - 29 - Les anniversaires. 90 Ans Marguerite LETTERMANN 85 Ans ns Marcel KNOLL 80 Ans ns Pierre SCHERRER - 30 - C’était deux fois jour de fête pour Angèle et Antoine Kankowsky : Les 75 ans d’Angèle et les noces d’Or. Nous leurs adressons nos plus vives félicitations 75 Ans Ans Noces d’Or - 31 -