projet d`ecole - Ecole Belge de Casablanca
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projet d`ecole - Ecole Belge de Casablanca
Nom et prénom de l’élève : ……………………….. ………………………………………………………….. N° du dossier : ……………………………………... PROJET D’ECOLE L’Ecole belge de Casablanca organise son enseignement conformément au Décret-Mission du 24 mai 1997. Ce décret définit les missions prioritaires de l’enseignement fondamental (maternel et primaire) et secondaire et organise les structures propres à les atteindre. Le projet d’école décrit les objectifs pédagogiques et éducatifs ainsi que les moyens mis en oeuvre en respect des directives ministérielles de la Communauté Française de Belgique. 1. Objectifs généraux La finalité première de l’enseignement est liée à une approche par compétences. On ne vise plus seulement la tête bien pleine, on vise surtout la tête bien faite. Le savoir-faire et le savoir-être ont autant d’importance que le savoir. Pour y parvenir, l’école veille à promouvoir la confiance en soi et le développement de la personne de chacun des élèves. Amener tous les élèves à s'approprier des savoirs et à acquérir des compétences (disciplinaires et transversales) qui les rendent aptes à apprendre toute leur vie et à prendre une place active dans la vie économique, sociale et culturelle devient une priorité de l’école. Tous les élèves apprennent à devenir des citoyens responsables, capables de contribuer au développement d'une société démocratique, solidaire, pluraliste et ouverte aux autres cultures. L’école assure à tous les élèves des chances égales d'émancipation sociale. Ces objectifs correspondent aux critères de l’école de la réussite, une école où chaque enfant est acteur de ses apprentissages dans le respect de son rythme propre. La structuration et les contenus des cours suivent les recommandations prescrites dans « les socles de compétences » et le « programme de la Communauté Française de Belgique » qui sont les références légales en matière d’enseignement en Belgique francophone. 2. Organisation du travail en cycles Conformément aux recommandations du Ministère de la Communauté Française, l’Ecole belge de Casablanca organise son enseignement par cycles. Ainsi, l’école sera dirigée par un chef d’établissement, responsable de l’ensemble de l’école et de quatre chefs de département responsables des départements 3-5 ans (petite et moyenne section maternelle), 5-8 ans (grande section maternelle et premier degré du primaire), 8-12 ans (deuxième et troisième degré du primaire) et 12-14 ans (premier degré du secondaire) en respect de l’organisation en cycles. Les 2ème et 3ème degrés du secondaire ouvriront ultérieurement et progressivement. Ce découpage du cursus pédagogique permet l’harmonisation du passage maternelle – primaire et primaire – secondaire. Il facilite aussi l’objectif du respect des rythmes d’apprentissages à travers une approche pédagogique différenciée. 3. Pédagogie différenciée Suivant la logique de l'organisation par cycles, l'Ecole belge de Casablanca privilégie une pédagogie différenciée qui tient compte des besoins, des modes d'apprentissage et des possibilités de l'élève. En proposant aux élèves des situations d'apprentissages et des outils variés, la pédagogie différenciée leur ouvre les portes du savoir, du savoir-faire et du savoir-être. 4. Continuité des apprentissages L’école tient à assurer la continuité des apprentissages et des méthodes pédagogiques de 3 ans à 18 ans, en insistant sur l’harmonie des passages maternelle – primaire et primaire – secondaire. Cette harmonie se réalise à travers l’organisation du travail en cycle et le décloisonnement des cycles afin d’assurer la continuité des apprentissages en respect du décret-mission. Entre les maternelles et les primaires, des ateliers hebdomadaires réunissent les élèves de 5 à 8 ans autour de thèmes et pratiques de pédagogie active et orientée vers la connaissance de la nature, l’harmonisation de son corps, les arts plastiques, les jeux de coopération, les expériences scientifiques, l’observation, la manipulation, etc. La continuité des apprentissages passe aussi par un regard pluriel sur l’élève (travail pédagogique en équipe, concertations verticales et horizontales afin d’harmoniser les programmes de l’enseignement fondamental) et d’objectiver l’évaluation des élèves. Des concertations interdisciplinaires s’organisent aussi en secondaire. Elles servent à définir des thèmes transversaux. Concrètement, cela veut dire que les professeurs de plusieurs disciplines se concertent pour aborder des thèmes communs. Ces concertations permettent une coordination entre les cours et une meilleure cohérence des apprentissages pour l’élève qui ne risque pas d’étudier le même thème à plusieurs reprises sur l’année scolaire en recevant des informations répétitives. « Continuité » va de pair avec « cohérence », une cohérence qui est également le critère qui guide le choix de nos manuels scolaires et méthodes de travail. 5. Ouverture vers l’extérieur L’ouverture est l’une des valeurs essentielles de l’enseignement à l’Ecole belge de Casablanca. L’ouverture vers l’autre quelles que soient ses différences mais aussi l’ouverture vers le monde extérieur, celui de la société, de la vie active, de l’entreprise, du monde social. Une ouverture vers d’autres cultures, d’autres réalités, d’autres religions et d’autres langues. Ainsi, l’Ecole belge de Casablanca a choisi d’investir intensément dans le domaine de l’apprentissage des langues modernes dès la première année primaire. Dès l’enseignement fondamental, de nombreuses sorties pédagogiques et éducatives sont organisées afin de mieux faire comprendre aux élèves les réalités économiques, géographiques, historiques, culturelles ou artistiques qui régissent la société actuelle (classes vertes, visites, sorties pédagogiques…). 6. Sensibilisation aux différences culturelles A l’instar des écoles urbaines de Belgique francophone, l’Ecole belge de Casablanca se veut être une école multiculturelle, accueillant des enfants venant de toutes nationalités. La rencontre des cultures est un gage de richesse éducative à travers le respect des différences et par la force de l’inter-culturalité. L’Ecole belge de Casablanca fait de l’inter-culturalité un objectif majeur afin d’assurer une éducation citoyenne dans le respect des différences 1 7. Volet social L’école met en place des projets de coopération avec des écoles locales défavorisées : partage de formations pédagogiques, mise à disposition de locaux spécifiques, échanges entre classes de l’Ecole belge de Casablanca et d’écoles partenaires… Le respect de la culture d’autrui passe par sa connaissance et nous favorisons donc toute initiative qui permet aux élèves d’aller à la rencontre des gens, des métiers, des langues et des cultures. Si l’Ecole belge de Casablanca développe ainsi un volet social au service d’écoles partenaires, elle vise aussi le soutien de ses propres élèves grâce à la mise en place de son service de soutien éducatif (SSE). 8. Bien dans son corps, bien dans sa tête La confiance en soi est capitale dans la construction de l’individu. Nous profitons de toutes les occasions possibles pour encourager, stimuler, être à l’écoute des propositions des élèves et de les appliquer dans la mesure du possible. Les cours de gymnastique et de psychomotricité sont un espace où les élèves apprennent à s’exprimer à travers des mouvements et des jeux d’équipes, ils apprennent à être bien dans leur corps, à connaître leurs possibilités et leurs limites. Un réseau d’activités parascolaires variées (sportives, créatives et culturelles) est mis en place permettant la rencontre et l’épanouissement des élèves dans un cadre extrascolaire. 9. Travail à domicile Si les travaux à domicile, autorisés en primaire et secondaire, sont des activités dont la réalisation peut être demandée à l'élève, en dehors des heures de cours, par un membre du personnel enseignant, ceux-ci doivent respecter certaines règles d’équilibre décrites dans la circulaire ministérielle n°10 du 13 mai 2000. Cette définition du travail à domicile englobe donc tous les travaux qu’on nomme devoirs, leçons ou encore activités de recherche ou de préparation. Les dispositions prévues concernent donc bien toutes ces activités et pas uniquement ce qu'il est coutumier d'appeler «devoirs». Ainsi, l’Ecole belge de Casablanca valorise dans le cadre légal le travail à domicile permettant aux parents d’assurer un bon suivi scolaire. Le cadre légal prévoit qu’en première et deuxième années primaires, les travaux à domicile sont interdits, mais certaines activités sont autorisées. Si les travaux à domicile sont interdits en tant que tels à ce niveau, de courtes activités par lesquelles il est demandé à l'élève de lire ou de présenter à sa famille ou à son entourage ce qui a été réalisé ou construit en classe sont par contre autorisées. II s'agit ainsi non seulement de reconnaître l'importance de l'apprentissage de la lecture, mais aussi de prendre en compte l'intérêt, pour l'enfant, d'avoir l'occasion d'être fier devant ses parents, son entourage, son milieu d'accueil de présenter sous quelque forme que ce soit (racontée, lue, dessinée, jouée, écrite...) ce qu'il a appris à l'école. A partir de 3e primaire, les travaux à domicile sont autorisés à certaines conditions : Ils doivent toujours pouvoir être réalisés sans l'aide d'un adulte Ils doivent être conçus comme le prolongement d'apprentissages déjà réalisés durant les périodes de cours Ils doivent prendre en compte le niveau de maîtrise et le rythme de chaque élève dans la définition du contenu (différenciati on encouragée) La durée ne peut excéder 20 minutes en P3-P4 et 30 minutes en P5-P6 Ils ne peuvent jamais donner lieu à une cotation ou être utilisés dans le cadre d'une évaluation certificative. Leur correction, dans une perspective formative, doit avoir lieu dans un délai bref 10. Evaluations L’Ecole belge de Casablanca utilise les outils d’évaluation prescrits par le Ministère de la Communauté française de Belgique : L’évaluation formative est celle qui aide l’élève à apprendre et à se développer. Celle-ci participe à la régulation des apprentissages et du développement dans le sens d’un projet éducatif. L’évaluation formative a pour but de : Guider l’élève dans son travail scolaire, notamment en cherchant à situer ses différences pour l’aider à découvrir des procéd ures qui lui permettent de progresser dans son apprentissage Assurer une régulation des processus de formation, c’est-à-dire fournir des informations détaillées sur les processus et/ou les résultats d’apprentissage de l’élève afin de permettre une adaptation des activités d’enseignement/ apprentissage L’évaluation diagnostique désigne le processus qui vise à identifier les relations entre les différents facteurs susceptibles d’avoir une incidence privilégiée sur l’apprentissage. L’évaluation certificative consiste en l’appréciation (et sanction) publique par l’intermédiaire de documents « officiels » o u « reconnus » : diplômes, certificats, attestations d’admissibilité… L’évaluation sommative (somme de toutes les notes disciplinaires en vue d’obtenir une note globale) ne présente plus aucun intérêt selon les principes pédagogiques adoptés par la Communauté française de Belgique. 11. Formation des enseignants Tous les enseignants engagés à l’Ecole belge de Casablanca sont en possession des titres requis pour les cours qui leur sont attribués. En outre, les enseignants bénéficieront au Maroc des programmes de formation continue prévue par la législation belge. Chaque département déterminera ainsi son plan de formation annuel ou bi- annuel. A: Le, …. / …. / ………….. Signature des deux parents ou du tuteur légal Avec la mention « Lu et Approuvé » 2