paseo au buisson - Alternatives Paloises
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paseo au buisson - Alternatives Paloises
Paseo dans le quartier du Buisson 1 2 17 5 16 6 8 12 7 11 14 9 18 15 13 10 3 19 20 4 Source: http://www.geoportail.fr Texte et photos: Pierre Chronique du Buisson Situé à l’Est de la zone de la gare, en dessous de Trespoey et en limite de Bizanos (le long de l’Ousse), le quartier du Buisson est en général peu connu des palois. Il faut dire qu’à moins d’y habiter ou de fréquenter le stade nautique, on a peu de chances de s’y arrêter. Ce quartier fut l’un des premiers lotissements de Pau (les premières maisons datent du début des années 30), et il est resté purement résidentiel. Il forme en grande partie un cul de sac, limité par la butte au nord, l’Ousse au sud, et des terrains agricoles à l’est. Le dépliant publicitaire des années 30 pour promouvoir le lotissement (merci à Geneviève) Une partie du quartier du Buisson vu depuis l’avenue du Stade Nautique [1]. En arrièreplan: Bizanos, le coteau avec le départ du chemin Henri IV… et les Pyrénées Habiter au Buisson Habiter au Buisson possède de nombreux côtés agréables: proche du centre-ville (20mn à pied jusqu’à Clémenceau, en passant par le parc Beaumont), tout en étant très calme, presque champêtre par endroit (à l’exception de deux traversantes vers Bizanos, la rue de l’Ousse et –surtout- la très passante avenue de Barèges à l’ouest du quartier), et disposant pendant les mois d’été d’une piscine découverte (le stade nautique municipal). D’aucuns trouvent que le style vieillot du quartier fait partie de son charme. En tous cas les vieux arbres prennent leurs aises dans ce vieux lotissement, ce qui tranche agréablement avec les habituels arbrisseaux des terrains nouvellement lotis. La descente de l’avenue Nitot [2] L’avenue de Beaumont [3] La « contrepartie » de tout cela est qu’il ne dispose d’aucun commerce de proximité (ce qui n’a pas toujours été le cas), et d’un unique (mais ô combien important) service permanent: son école. Vie de quartier La vie de quartier ne parait pas très intense au Buisson, ce qui n’est pas très surprenant pour une zone purement résidentielle. Néanmoins, il serait injuste de dire qu’elle n’existe pas. Une association, le « collectif du Buisson », organise plusieurs activités: cours de gymnastiques, petites et grandes excursions touristiques… ainsi qu’un repas de quartier annuel en plein air. Des repas de rue se tiennent parfois également aux beaux jours. Le repas de quartier du 17 juin 2006, sur la place du Buisson [4] Sur un autre registre, nous avons pu constater, en allant il y a quelques mois chez les habitants informer de la situation de l’école du quartier, que la grande majorité non seulement se montrait solidaire mais était sincèrement peinée par une possible fermeture, y compris ceux qui n’avait plus d’enfants ou petitsenfants scolarisés. Mais tous ou presque en ont eu dans cette école, ou pour certains y sont allé eux-mêmes. Ce qui participe à donner un sentiment bien réel d’appartenance au quartier. L’absence de grande salle de réunion publique dans le quartier depuis la fermeture de celle du « Nautilus » pour des raisons de sécurité, ainsi que l’absence de commerces de proximité sont néanmoins des problèmes. Le Collectif s’exile à Bizanos pour ses repas, et les habitants dans les boulangerie de Bizanos et de Trespoey pour leur pain. A quand une grande salle publique dans le quartier ? Et à quand une boulangerie, un bar-tabac, un marchand de journaux…? Dernière réunion de quartier Depuis peu, le quartier est desservi par la ligne de minibus « Citadine » en remplacement de la ligne 7. Certainement d’un format mieux adapté à cette desserte, il reste à voir si les utilisateurs trouve le changement positif en terme de fréquences. Le 13 mars 2006, André Labarrère, entouré de ses collaborateurs et des responsables de nombreux services techniques municipaux, a tenu au Buisson une de ses dernières réunions de quartier avec les Palois. Proposée par le maire suite à une démarche des parents d’élèves de l’école pour discuter de l’avenir de l’école, cette réunion a finalement été l’occasion d’aborder toutes les questions concernant le quartier. Beaucoup de monde était présent, la salle polyvalente de l’école s’avérant finalement bien trop petite! C’est au cours de cette réunion qu’André Labarrère a promis que l’école ne fermerait pas. Et bien d’autres choses encore… On ne peut attendre de résultats miraculeux de telles réunions si il n’y a pas de suivi derrière. Néanmoins, le dialogue qu’elles permettent est réel, et suite au succès de celle-ci (qui découlait aussi d’un travail de terrain pour informer les habitants de sa tenue) on ne peut que souhaiter qu’il y en ait le plus possible. Les deux tours Aspin [5] dominent le quartier de leurs 12 étages. En réalité, elles se font assez bien oublier… L’école… Un des attraits importants du quartier est donc son école (groupe scolaire primaire, soit maternelle + élémentaire). Les enfants peuvent rapidement être autonomes en s’y rendant seuls à pied, et le cadre de l’école est des plus agréables, avec des bâtiments récents et de grandes cour arborées. La cour de maternelle [6] Le groupe scolaire [6] vu de l’av. du Stade Nautique Malheureusement, un baisse constante des effectifs depuis quelques années avaient fait naître la crainte d’une fermeture à terme de l’école par la mairie. Cette fermeture, si elle devait avoir lieu, serait très dommageable pour le dynamisme et la démographie du quartier car sans cette école, beaucoup de familles -plus encore qu’aujourd’hui- préféreraient sans doute s’installer dans les communes périphériques plutôt que dans un quartier sans aucun service. Heureusement, ce risque semble pour l’instant écarté, notamment grâce à un projet d’ouverture d’une section spécialisée pour enfants handicapés, au côté des autres classes, ce qui pérenniserait probablement l’établissement. Dans tous les cas, les quatre classes (regroupant 8 niveaux) seront probablement regroupées dans le bâtiment actuel de l’élémentaire, le bâtiment de maternelle étant récupéré soit pour le projet de section spécialisée, soit pour les besoins de la mairie. …l’école Les abords de l’école posent quelques problèmes: la rue n’est pas très large, et les trottoirs encore moins. Les bus ont donc quelques difficultés à se garer sans gêner la circulation, et l’étroitesse des trottoirs posent des problèmes de sécurité au moment de la sortie des classes. Un aménagement de ces abords, avec des trottoirs plus large, une zone de stationnement pour les bus, peut-être une zone de dépose-minute, serait souhaitable. Le point négatif est que cela nécessiterait de réduire l’espace de la cour de l’école… et d’abattre deux arbres d’après les services techniques. On ne voit en fait pas bien la nécessité d’abattre ces arbres, qui aujourd’hui dans la cour se retrouveraient simplement sur le trottoir… Les habitués du lieu auront également noté la bouche d’égout régulièrement bouchée et le lac créé sur la rue les jours de pluie. Problème récurrent semble t'il… le naïf aurait tendance à penser qu’il suffirait de retirer la grille devant la bouche d’égout, mais sans doute est-ce trop simple… Le stade nautique Le stade nautique municipal est un endroit des plus agréables à fréquenter pendant les beaux jours d’été. Unique piscine découverte de Pau, elle est d’ailleurs noire de monde les après-midi de week-end. Mieux vaut s’y rendre le matin ou en semaine quand on peut. On peut même y prendre des leçons. Toutefois on ne peut aussi s’empêcher de remarquer la lente décrépitude des installations. Une rénovation profonde s’imposerait, plutôt que de poser des pansements d’années en années. Une réflexion globale portant sur toutes les piscines municipales devrait avoir lieu en 2007. Que sera t'il décidé pour la seule piscine du sud de Pau ? Un bassin découvrable, avec une structure souple genre chapiteau et qui pourrait fonctionner toute l’année serait peut-être une solution ? L’entrée [7] Vu depuis l’avenue Nitot Un autre problème est la sous-exploitation manifeste de cet équipement, déjà ouvert seulement 3 mois en été: la fermeture à 18h45 le soir empêche de s’y rendre après le travail, alors même qu’en été les journées sont longues et agréables tard le soir. L’absence de parking occasionne quant à elle un peu de chaos aux alentours les jours de grande fréquentation. Un petit parking devrait normalement voir le jour sur ce qui est actuellement un terrain vague appartenant à la mairie et jouxtant le stade nautique à l’ouest de celui-ci. (suite page suivante…) Stade nautique et vague terrain (…suite de la page précédente) Ce terrain devait également accueillir les nouveaux locaux de la propreté urbaine, actuellement situés à côté du parc Beaumont sur l’emplacement du projet avorté de médiathèque. L’emplacement du nouveau projet de médiathèque étant encore indéfini, le transfert de la propreté urbaine et donc l’aménagement du terrain vague ne semblent plus être à l’ordre du jour. Pourquoi alors ne pas utiliser ce terrain pour y installer un « city-stade » ? Avec en plus le terrain inutilisé du stade nautique, il y a plus que la place pour cela en plus d’un parking, sans être trop proche des premières maisons. Le terrain vague à côté du stade nautique [8] En y ajoutant l’opportunité de profiter de la rénovation du stade nautique pour réaménager une grande salle publique permettant diverses activités, en plus des petites salles existantes, on sent que c’est autour d’un stade nautique rénové que peut tourner la future vie de quartier du Buisson. Le bâtiment « le nautilus », situé au dessus des vestiaires. Un restaurant (puis uniquement traiteur) y était autrefois installé. La salle servait aussi aux réunions et repas du collectif du quartier. L’état des locaux ne le permet plus au niveau sécurité. La circulation… Il n’y a pas de réel problème général de circulation au Buisson, mais la circulation est un quand même un problème à certains endroits. Le point noir est bien sûr l’avenue de Barèges, qui est très passante car il s’agit de la départementale qui va sur Bizanos et qui poursuit dans la plaine de Nay. Si il parait difficile de faire grand chose pour le trafic, les habitants se plaignent surtout de la vitesse excessive dans cette rue, et demandent depuis des années à la mairie de réaliser des aménagement pour casser la vitesse des véhicules. Mairie qui se retranche derrière le statut de départementale de la rue et le nécessaire accord de la DDE, accord que cette dernière a pourtant donné semblet’il. Cela dure depuis des années… L’enfilade de l’av. Emile Ginot [9] Le reste du quartier est bien plus calme, mais deux rues bien droites incitent néanmoins les conducteurs pas champions à écraser un peu trop le champignon: l’av. Emile Ginot et l’av. Beaumont. Les céder-le-passage récemment installés à deux croisements ne suffisent pas. Les services techniques ont proposé un stationnement « alterné » (non pas dans le temps, mais dans l’espace, en quinconce) afin de créer des effets de chicanes: bonne idée, il n’y a plus qu’à ! Des dos-d'ânes avaient par ailleurs été posés il y a quelques années dans la rue de l’Ousse. L’av. de Barège étrangement calme… Ce jour-là, elle était fermé à la circulation pour cause de grand-prix voisin! [10] …la circulation Une autre curiosité: l’avenue de la Fontaine de Trespoey (en réalité une toute petite ruelle), qui remonte vers Trespoey depuis l’est du quartier, est en sens interdit… dans les deux sens ! Explication: elle est trop étroite pour la circulation, et est réservée aux riverains (enfin, à l’unique riverain, et aux jardins ouvriers). Du coup, elle fait une excellente promenade piétonne et buissonnière, bordée par les jardins ouvriers, des champs et des bois. A découvrir les soirs d’été, à quelques enjambée seulement du centre-ville. [11] Sur la partie Est de l’avenue Emile Ginot, une signalisation incongrue indique… « vitesse limite 50 »: oui, comme partout en ville. « interdit aux camions sauf desserte locale »: on ne voit pas bien ce que viendraient faire des camions dans cette partie du quartier en cul-de-sac. Manque plus qu’un panneau de fin d’Autoroute… De nombreux habitants pensent que tout le quartier devrait être en « zone 30 ». Les jardins ouvriers A l’extrémité Est du Quartier, se trouvent des jardins ouvriers. Si proche du centre, c’est une situation exceptionnelle. Souhaitons qu’elle dure et que le terrain (de valeur! Et qui appartient à la Mairie) ne soit pas livré aux appétits des promoteurs. Ils sont heureusement classés dans les « espaces verts protégés » dans le Plan Local d’Urbanisme, ce qui semble fournir une certaine (mais relative) garantie... [12] Lors de la réunion de quartier, le terme de « bidonville » a été utilisé pour désigner l’état des cabanes de jardins. Certes, ces cabanes qui servent d’abris aux jardiniers ressemblent souvent plus à des… cabanes de jardin, donc, qu’à de coquets chalets suisses. Ce jardin-ci ne semble pourtant pas se démarquer franchement des autres de ce point de vue (si ce n’est peut-être par son âge, donc par celui de ses cabanes)… y compris des jardins ouvriers suisses, eux-mêmes peuplés de cabanes du même style ☺ Vagues terrains Au-delà des jardins ouvriers commencent les contrées sauvages de Pau… Un terrain en friche (le long de l’Ousse), et un champs (au Nord du premier cité). Cette incursion de la nature dans la ville n’est pas désagréable, mais la question qui vient à l’esprit pour des terrains si proches du centre est: combien de temps avant un projet immobilier ? Ces deux terrains n’appartiennent plus à la Mairie. Cette dernière assure que dans le Plan Local d’Urbanisme, ils sont non constructibles. Néanmoins, il est peu probable que la personne privée qui a racheté récemment le terrain le long de l’Ousse l’ait fait simplement pour aménager une promenade arborée… Une friche le long de l’Ousse. [13] Il parait de toutes façons dans l’ordre des choses que ces terrains se construisent à un moment ou un autre, et ce pourrait même être bénéfique pour le reste du quartier. Néanmoins, tous les projets ne se valent pas: pourquoi pas des logements sociaux pour dynamiser la démographie du quartier par exemple ? A moins que l’on se satisfasse d’une situation où les familles, faute de moyens, s’exilent de plus en plus vers les communes périphériques et où le centre de Pau est réservé aux personnes sans enfants. La seule résidence qui a été construite dans le quartier ces dernières années vise clairement cette dernière catégorie (contre lesquelles le rédacteur de ces lignes n’a absolument rien, il s’empresse de le préciser!). A suivre… Il ne manque que quelques vaches (ou des ânes)… [14] Et pour les enfants ? On dit souvent du Buisson que c’est un quartier « vieillissant »: c’est vrai et faux à la fois. C’est vrai, car beaucoup de maisons sont encore habitées par ceux qui les ont fait construire il y a 40, 50, 60 ans, et qui sont la mémoire du quartier, et la rotation est faible. Mais c’est faux car le renouvellement a commencé il y a déjà un certain temps. Des maisons sont régulièrement rachetées, souvent par de jeunes familles. Ainsi, le quartier est finalement très hétérogène au niveau des tranches d’âges. Les deux placettes du quartier, rue de Lourdes [15], et au bout de l’avenue du Buisson [4]. La seconde peut s’enorgueillir de (parcimonieux) jeux d’enfants. La première mériterait un petit lifting… Quartier populaire à l’origine, il se transforme petit à petit en quartier de classes moyennes-supérieures. Sans atteindre les sommets de Trespoey, les prix sont montés en flèche depuis quelques années (comme partout). On voit même de vieilles maisons vides ne trouvant pas preneur: prix trop élevés ? La mixité des tranches d’âge ne va pas sans poser quelques (petits) problèmes. Lors de la réunion de quartier, un sujet a clairement divisé les habitants: la demande d’installation d’un panneau de basket, ou tout autre équipement similaire, sur une des placettes, afin que les enfants aient un lieu où se retrouver autour d’une activité. Mais personne ne veut d’une telle installation à côté de chez soi, à cause du bruit engendré. Par ailleurs, la personne en charge de la sûreté urbaine a dit que cela favoriserait le regroupement nocturnes de jeunes équipés de cannettes de bières ou d’herbes qui font rire… La question d’un équipement collectif pour les jeunes reste néanmoins posée… Petits passages… Au sud-est du quartier, la passerelle piétonnière qui franchit l’Ousse vers Bizanos. Juste de l’autre côté se trouve le collège de Bizanos. Les enfants du quartiers, dont certains y habitent donc à 50m, n’ont pas le droit d’y aller car le Buisson dépend du collège Marguerite de Navarre. Et aucune dérogation n’est accordée… [13] Le chemin piétonnier qui coupe le grande épingle de la côte Nitot. Raide, mais bucolique (ou bucolique, mais raide, c’est selon)… Pas éclairé le soir, ce qui donne des peurs de grand méchants loups cachés derrière les buissons pour guetter les petits chaperons rouges revenant de la ville à la nuit tombée. Les services techniques étudieront un système d’éclairage lors de la réfection de l’avenue Nitot en 2007. Une rampe permettant aux personnes âgées de mieux s’assurer serait également la bienvenue… [2] …petits passages (2) Une fois cet obstacle franchit, le chemin devient très mignon… (1) Un autre passage piétonnier relie l’avenue Nitot directement à l’avenue du Gal Poeymirau et au parc Beaumont, en longeant au début le stade nautique. La première partie, qui passe sous la passerelle d’accès au Nautilus, donne une bonne idée de ce que doit être le Bronx. Là encore, les services techniques étudieront un éclairage, ainsi qu’un nouveau revêtement (pas de goudron, les machines ne passent pas). [16] (3) Mais au débouché sur Poeymirau, ça se gâte un peu à nouveau: on se trouve dans l’épingle au milieu de la côte, et aucun passage protégé (ni bandes blanches, ni feu) ne permet de traverser pour rejoindre directement le parc Beaumont. [17] Une rue oubliée A l’ouest du quartier se trouve la rue Baudon, un peu à l’écart, coupée du reste du quartier par l’av. de Barège. Et en effet, elle semble un peu oubliée. Ici pas de trottoir, pas de beau revêtement, pas d’alignement d’arbres comme dans le reste du quartier… Quelques bâtisses non rénovées accusent également leur âge. En prenant les choses du bon côté, le calme de ce coin à l’écart peut faire oublier la présence de deux proches avenue passantes… Le haut de la rue, proche de l’av. Gaston Lacoste [18] A noter également la présence dans cette rue du stade municipal JAB. L’accès en voiture à ce stade semble être un problème, car il existe peu de possibilités de parking aux alentours… Vue sur le palais Beaumont Le stade municipal JAB [19] Aux frontières du Buisson L’avenue du Stade Nautique, qui domine le quartier, avec les deux tours Aspin, est-elle de Trespoey, ou bien du Buisson ? Les prix sont plutôt de Trespoey, mais les enfants vont plutôt à l’école juste en dessous, donc… [1] Au bout de la rue de l’Ousse, le pont sur l’Ousse. A gauche c’est Bizanos. A l’origine ce pont n’existait pas et la rue était en cul-de-sac [20]. De même à l’autre bout de la rue, la descente de l’av. Nitot sur le stade nautique n’existait pas non plus [2] A noter sur l’av. du Stade Nautique un arbre remarquable: un cèdre de l’Atlas au moins bicentenaire (info mairie) et d’une circonférence qui force le respect (à droite sur la photo). [1]