numéro#1

Transcription

numéro#1
NUMÉRO#1
e
4 ANNÉE
MARDI
13
NOVEMBRE
2007
LE FANZINE DU FESTIVAL NÖRDIK IMPAKT 9e ÉDITION
GRATUIT
MERCHANDISING
BILLET
En vente au point d’accueil du festival (Cargô)
et sur la soirée de samedi au parc expo.
CHARADE,
QUI SUIS-JE ?
POLO NÖRDIK IMPAKT
POLO SLIM
Marquage devant et dos
Couleur : Noir uniquement
PLACEMENT
J’ai neuf ans.
Je suis éphémère.
Je suis un festival.
Je n’ai d’existence que quelques jours
du mois de novembre.
Je suis de retour.
Je vais faire vibrer les quatre coins
de Caen cette semaine
Je suis tantôt concert, tantôt ciné,
tantôt expérimental.
POLO NÖRDIK IMPAKT
J’aime la musique
Electronique
et les fêtes hédonistes me passionnent.
Je suis animé par
une structure qui
PLACEMENT
répond au nom d’ArtsAttack!
Pour que ma grande fête de samedi
ai lieu, vous êtes prêt de 300 à venir
d’un peu partout me soutenir.
Je n’aime pas la routine.
Cette année j’explore de nouveaux
courants (l’Electro Rock), j’expérimente,
je crée (un opéra électronique), je
m’amuse (Marathon du film dans « l’œil
du Cyclone »).
Merci à vous, festivaliers, de vous faire
danser, de vous faire partager
des moments uniques.
Je suis Nördik Impakt.
Bonne semaine à toutes et à tous.
MON POING DANS TA POCHE
La vague des neuf ans
POLO SLIM
Marquage devant et dos
Couleur : Noir uniquement
DEVANT : Largeur 120 mm
DEVANT : Largeur 120 mm
NOIR AU BLANC
Film Sérigraphie avec typo flou
ATTENTION : Simulation du flou
par une trame de demi-teinte
(linéature 40pp)
DOS : Largeur 300 mm
POLOS : 18 €
Tailles : S, M, L, XL
CRÉDITS
NOIR AU BLANC
Film Sérigraphie avec typo flou
: Simulation du flou
Who’s Who Nördik Flash : ATTENTION
par une trame de demi-teinte
40pp)
DIRECTION DE PUBLICATION :(linéature
Systemik
krew
COORDINATION DE RÉDACTION : Hugo Châtelet, Julien Pourreau I
MAQUETTISTES : Solène Bertrand
RÉDACTEURS : Blaise Zagalia, Hugo Chatelet, Maxime Quintin, Anne
Sophie Delesnerac I CRÉDITS PHOTOS : Julien Pourreau I COORDINATION DE DIFFUSION : Laetitia Monmirel I PARTENARIATS : Hugo Chatelet,
Maxime Quintin, Anne Sophie Delesnerac I DISTRIBUTION : Julien
Jouault, Anthony Berthaux, Dominique Gauriat, Aurélien Monmirel l
Logistique en tous genre :
Anthony Debarge I I
IMPRESSION : Copyf@st I DÉPÔT LÉGAL À PARUTION 13/11/2007 I
TIRAGE : 1000 exemplaires
Ne le jeter dans la nature, donnez le!!
MERCI À : ArtsAttack! Et Nördik Krew, nos partenaires :
la Terasse, le 6x, Moba, Tribuzz, Glam’s Coiffure, l’Acienda, le Yellow
Café, Laser Game, Ultima, Sola Luna
SYSTEMIK : HYPERLINK “ http://www.systemik.org/ ”
www.systemik.org I myspace.com/systemikrew
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INFOS
PRATIQUES
Accueil du festival
Du 13 au 17 NOVEMBRE 2007
de 14h00 à 19h00 au CARGÖ
La Salle des Musiques Actuelles de Caen
9 cours Caffarelli 14000 Caen
Suivez le festival en direct sur le blog du festival :
report, coulisses, photos, vidéos…
www.blog.nordik.org
Contact : 02 31 86 79 31
www.nordik.org
www.myspace.com/nordikimpakt
Premier jour de festival… C’est à peu près la sensation qu’éprouve un surfeur assis sur sa planche
et voyant arriver une déferlante de 50 mètres de
haut. Un mélange de trouille, devant l’ampleur de
la tâche, et d’excitation, parce qu’il est hors de
question de rater cette vague magnifique. Un festival, c’est un peu ça. Des mois d’attente, une vague
immense qui débouche à l’horizon et qu’il va falloir
surfer au péril de sa santé. Une énorme énergie
brute, composée de DJ, de VJ, de plasticiens,de
performers et du public : plusieurs milliers de personne. Une vague issue de l’ensemble des courants de l’électro et un Cargö comme planche de
surf. Une vague qu’on va surfer jusqu’à ce qu’elle
meure sur la plage, laissant derrière elle des verres
vides, des mégots de clopes, et un ou deux mecs
épuisés. Cette vague, on en parlera encore des années après avec un souvenir ému.
DOS : Largeur 300 mm
On m’a demandé de chroniquer ce festival : c’est
un immense privilège. Parce que j’aime bien voir
les coulisses des choses. Alors, j’en profite pour
me balader, rencontrer l’équipe, assister aux répétitions : regarder les gens travailler, quand on
est fainéant comme moi, c’est un vrai bonheur. Je
vois plein de types et de minettes assis sur des
planches ; à l’horizon, une vague immense. Y’a
des vieux loups de mer qu’en ont vu d’autres des
vagues, ils prennent ça avec philosophie. Y’a des
jeunes mousses qui ont les yeux tellement écarquillés qu’on se doute qu’il n’y a pas que de l’eau
de mer dans les combis. Y’a des têtes brûlées qui
sont déjà crevés par les vagues précédentes et se
demandent s’ils vont tenir jusqu’au bout de celleci. Et il y a moi, au milieu, qui se demande comment il va écrire debout sur une planche de surf,
toute la semaine.
ZOOM : LE MARATHON VIDEO
Dans l’œil du cyclone
L’atelier du film court et Arts Attack s’associent
pour lancer un concours vidéo durant le festival . Huit équipes de réalisateurs et musiciens
concevront pendant toute la semaine des films
en totale liberté sur le thème de Nordik.
« De part une complicité installé depuis longtemps
entre Arts Attack ! et l’Atelier du Film Court le projet est né de façon naturelle. De plus, l’image a
toujours eu une place importante dans la culture
électronique et le rapprochement s’est fait simplement. En juin dernier Christophe Moulin assistait au troisième marathon du court à l’Eté 36 et le
projet (48h, un thème imposé pour faire un film de
3 minutes) l’a emballé. Je lui ai proposé d’inviter
des artistes pendant la semaine et de leur donner
accès au festival. Nous leur avons proposé de
porter un regard atypique (via des films de fiction,
expérimentaux, documentaires) et surtout résolument personnel sur l’événement.
Il s’agit pour l’Atelier de valoriser la création régionale audiovisuelle et de permettre l’échange entre
des artistes vidéastes et musiciens. Car en plus
des vidéastes, plusieurs musiciens vont se joindre
à l’opération de façon à créer les bandes sons,
une des missions que l’association s’est donnée
pour vitaliser le tissu régionale.
Départ des starting blocs : mardi 13 novembre !!
Les films seront diffusés au fur et à mesure de
leur conception, chaque jour à 18h dans le club.
Les meilleures propositions seront récompensées
par le Cargö.
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LE GRAND
REPORT
MIX MASTER MIKE
REQUIEM EX MACHINA
On en rêvait...
Mix Master Mike au Cargö… On en rêvait depuis
un bon bout de temps déjà. D’abord parce que
Mix Master Mike est une légende vivante, à la fois
multiple champion du monde DMC, et l’un des
multiples concepteurs sonores des Beastie Boys .
On en rêvait aussi parce que Mix Master Mike et
le Cargö, c’était l’histoire d’un rendez-vous manqué, suite à l’annulation d’une date. Les femmes
se lacéraient la poitrine en hurlant au ciel pendant
que les breakers se suicidaient par centaine en
se jetant dans le canal sur une dernière coupole.
L’espoir de voir Mix Master Mike s’était envolé.
Heureusement, il s’agissait de reculer pour mieux
jumper. Et au final, Mix Master Mike en before
pour Nördik 9, ça a encore plus de gueule….
J’avoue, à ma grande honte, que si j’étais ravi de
le voir jouer, j’étais aussi un peu inquiet. J’avais
peur d’assister à un set qui ne soit qu’une démonstration plus qu’un véritable concert, une sorte de spectacle de cirque . En le voyant démarrer
son set sur une intro arabisante où il se met d’emblée à scratcher plus vite que l’éclair, j’avoue être
un peu déçu. Mais je reviens vite sur mon opinion,
parce que c’est pas du cirque, c’est carrément
Barnum, c’est même le plus grand chapiteau du
4
INTERVIEW
monde… On passe du funambulisme avec du
beat juggling à faire pleurer n’importe quelle boîte
à rythme au dressage d’éléphant quand il décide
de faire un mash up avec le Smells like teen spirit
de Nirvana. Pas de bon cirque sans clown, et le
garçon ne manque pas d’humour, il salue le public français en repiquant l’intro de All you need
(is love) des Beatles qui débute avec les premiers
accords de la Marseillaise et passera le Assassin
de la police de Cut Killer.
Mix Master Mike est donc une sorte de Monsieur
Loyal qui convoque en un seul set près de quarante ans de pop culture, une sorte d’album photo
des musiques actuelles. Alors qu’il va bientôt fêter
ses quarante ans, Mix Master Mike est toujours le
jeune prodige qu’il était, rayant sur la platine de
ses parents les vyniles de son oncle après avoir
vu Grandmixer DST jouer avec Herbie Hancock.
Et le public ne peut lui aussi avoir que des yeux
d’enfants devant les numéros successifs qui défilent devant ses yeux. Alors oui, c’est le cirque,
mais putain qu’est-ce que c’est bon.
Mercredi soir, au Cargö, les machines commandées par Ybrid et l’orchestre dirigé par
Norbert Genvrin vont s’associer pour donner
vie au « Requiem Ex Machina ». Entre deux
répétitions, Norbert Genvrin a répondu à nos
questions.
Comment as-tu rencontré Sylvie Egret aka Ybrid ?
La rencontre avec Ybrid a, en partie, son origine dans mes autres activités professionnelles que sont mes fonctions de directeur de la
Saison musicale d’Hérouville. En effet, il y a
deux ans, une co-invitation du Kronos Quartet par la saison musicale d’Hérouville et Arts
Attack pour une Before Nördik m’a fait rencontrer Christophe Moulin. Ce projet ambitieux a
démontré que les publics de la musique classique et de la musique électronique pouvaient
se rencontrer au cours d’une même soirée sur
une même émotion musicale. À la suite de
cette réalisation, Christophe Moulin m’a proposé de rencontrer Ybrid pour qui il nourrissait
depuis longtemps un projet de rencontre avec
un orchestre symphonique. Cette rencontre a
eu lieu, il y a maintenant deux ans et je me suis
rapidement enthousiasmé pour ce projet.
De quelle façon ont été réparti les rôles de chacun ?
Mon rôle en tant que chef d’orchestre a été essentiellement un rôle technique et de conseil,
le travail de création lui-même a été assumé
par Ybrid. J’ai bien sûr pu écouter toutes les
phases d’écriture du requiem et j’ai pu donner
mon avis. J’ai choisi la formation orchestrale
qui pouvait s’adapter le mieux à la proposition
musicale de Sylvie. Il a fallu aussi choisir un
orchestrateur pour transférer sur des partitions
les lignes électroniques. J’ai choisi Stréphane
Lechien parce que c’est un musicien classique
qui connaît très bien les différents courants
des musiques actuelles et il pouvait répondre
de façon très réactive à toutes mes demandes.
Mon travail a aussi consisté a rendre réalisable
concrètement cette œuvre, la machine n’a que
peu de limites sinon celles de l’imagination de
son compositeur. Un orchestre, apporte une
couleur et une vie incomparable à « Requiem
Ex Machina » mais connaît par la nature même
beaucoup de limites. Il a fallu mettre en phase
l’imagination de Sylvie et la réalité d’un orchestre. J’espère qu’elle ne va pas être déçue
par le résultat.
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WE LOVE THE BÉNÉVOLES
un portrait de bénévole, croqué par un chroniqueur et la réponse d’un concerné.
XAVIER: BÉNÉVOLE PROGRAMMATEUR
Tout au long de l’année le bénévole programmateur, observe, écoute, recherche, qui fera hurler les
geeks en concert.
Un early timer? Presque. A force d’être certain
d’avoir écouté sur Myspace un track inédit, d’avoir
vu une tuerie expérimentale au festival de Plouandel, le programmateur est toujours ultra sûr de ce
qu’il avance. Pour Nördik, ils sont plusieurs à se
réunir pour cette tâche, lourde de conséquences
sur le festival. Un néophyte serait complètement
perdu à l’écoute de leurs débats passionnés. Entre
les termes barbares à la limite de l’incompréhensible et les artistes dont seulement eux connaissent
l’existence ! Soyons francs.
On les pardonne. Après tout ne sont il pas ceux
qui donnent une partie de l’âme de Nördik ? Ils ne
croient qu’en ce qu’il n’écoute. Tant mieux pour
nos oreilles.
Vous imaginez un programmateur sourd?
Xavier, bénévole de la première heure, participe à
cette commission, il nous répond : « je ne sais pas
si la comm’ prog “décide” se que sera la musique de demain, mais en tout les cas elle partage
ses découvertes... Perso, mon terrain favori c’est
le live, en festival de préférence, et comme on ne
peut pas aller partout, le net est ma 2nde source...
“Early Timer but Late Clubber !” ».
AU FIL DU PARK EXPO
LE CONCEPT-DÉCO: L’ASCENSION
La neuvième édition du Festival Nördik Impakt
choisit cette année une dynamique verticale
pour habiter les halls du Parc des Expositions.
Cette ascension vers les cieux se déclinera progressivement au gré des parcours que chaque
festivalier ne manquera pas de s’inventer.
L’Acienda
Bases tangibles de cette élévation, qu’elles soient
point de départ ou palier, l’Orée et l’Allée proposeront leur végétation suggérée ou éxubérante pour
y déambuler à loisir. Le plus grand hall du site sera
dès lors le siège de deux installations monumentales, accueillant les scènes ElectroRock et Club.
Mise en perspective dynamique et progression
verticale caractériseront ces dance floors, destinés
à accompagner public et artistes dans ce parcours
ascensionnel. Ultime étape, la scène Alternative
offrira ses ilôts de ciel bleu, derniers refuges avant
d’aller se perdre dans l’immensité d’un espace
vierge traversé par la Lumière.
PATCHWORK
UNE SÉLECTION DE PHOTOS EN VRAC
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WE LOVE THE FESTIVALIER
LE PARCOURS D’UN FESTIVALIER
La fashionista !
MON PARCOURS À MOI
CHRONIQUE D’UN CHRONIQUEUR
PENSEZ À MOI
8
5 ans que je travail sur le festival. Chaque année, à l’approche de Nördik c’est toujours la
même excitation.
Un stress rempli d’euphorie, qui me déclenche
quand même quelques maux de ventre. Il y a de
quoi. Nördik du coté orga c’est bien sympathique
mais c’est physique. Béni soit l’ibuprofène et la
vitamine C, aspégic tu es mon guide. Alors dans
cette masse de travail, je n’ai eu toujours que très
peu de temps, pour écouter et voir un concert sur
les dernières éditions.
Cependant, si j’étais à votre place samedi prochain, choses qui n’arrivera pas, étant fusible
à l’accueil VIP (j’entends par là à responsabilité
modéré), je n’hésiterai pas une seule seconde sur
mon parcours de noctambule.
Si j’avais une pause, une chose qui elle non plus
n’arrivera pas, j’irai voir Soulwax. Je n’ai jamais pu
les voir, mais après avoir écouté leurs classiques
en boucles (N.Y.C Excuse, mon préféré) jusque
plus soif, ils sont sûrement la meilleure mise en
jambe pour un festivalier, depuis au Véronique et
Davina. Je pense, que mon attachement personnel à la scène minimal, porterait mes pas vers le
Klub. Ca c’est de la programmation ! Le bosse de
Crosstown Rebels, monsieur Damian Lazarus, les
deux Ibiziens de Pig’n’Dan et les vaporeux Extrawelt ! Sans hésiter, voici ce que je voudrais voir.
Ma nuit se terminerai, fatigué, sur Radio Slave et
sa house magique.
Mais tout ça n’arrivera pas, je travaillerai pour que
la fête est lieu. Snif.
Cette année, elle va à Nördik. Les copines lui
ont dit que c’est le lieu où il faut être. Elle prépare 7 valises, 2 pour les vêtements, 4 pour les
shoes et une pour les produits de beauté.
Mardi, elle repère les boutiques et va voir Cosmik Connection. a beau être gratuit, elle négocie
quand même une invitation, c’est plus classe.
Question de standing.
Mercredi, elle achète un joli paréo rose fluo et va
voir le Requiem Ex Machina ; il paraît qu’il y a un
pot avec le tout Caen, ce n’est pas le tout Paris,
mais c’est déjà ça.
Jeudi, elle déniche de superbes bottes en serpent
et assiste au Before bars pour tester les bars de
Caen. Complètement effarée, elle atterrit finalement à l’Icône pour le mix de Sasse. Question de
standing.
Vendredi, elle commande sur internet une crème
de jour miraculeuse. Elle se couche tôt avec du
concombre sur le visage, car elle a un teint affreux
et elle veut être parfaite pour la soirée de clôture.
Question de survie.
Enfin, samedi, elle achète le teeshirt Nördik 9 Collector ! Les copines vont être super jalouses !
- Pour la soirée de clôture, elle tente vainement
d’obtenir une invite VIP, elle paye finalement sa
place en espérant bien atterrir dans les loges pour
claquer des bises à Damian Lazarus et David Carretta qu’elle confond avec David Guetta. Manque
de bol, elle n’y arrive pas et elle passe sa soirée
dans le Klub où elle s’éclate comme une petite
folle en se moquant du look des Caennaises.
INFOS
PRATIQUES
MERCREDI
MAISON DE L’ÉTUDIANT :
18H00 :
SOUND MIRRORS
+ LUNAKHOD (Echoproduction_Dnie)
ELECTRO EXPERIMENTAL
Gratuit
LE CARGÖ:
21H00 : REQUIEM EX MACHINA OPÉRA ELECTRONIQUE : 10/12/14 € ou Nördik Pass