Master 1 Économie du Droit LIVRET DE L`ETUDIANT Année
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Master 1 Économie du Droit LIVRET DE L`ETUDIANT Année
Master 1 Économie du Droit LIVRET DE L’ETUDIANT Année universitaire 2015 – 2016 1 Responsable pédagogique : Eric Langlais Université Paris Ouest Nanterre La Défense - UFR SEGMI Bâtiment G – Bureau 308B 200, Avenue de la République 92001 NANTERRE cedex Tél. : 01 40 97 59 14 [email protected] Secrétariat pédagogique du Master (M1 + M2): Baptiste Moussette Université Paris Ouest Nanterre La Défense - UFR SEGMI Bâtiment G – Bureau R 40.4 200, Avenue de la République 92001 NANTERRE cedex Tél. : 01 40 97 70 78 [email protected] 2 1/ GENERALITES SUR LE DIPLOME DE MASTER (M1 + M2) -Durée des études : 4 semestres -Accessible en : Formation initiale / Formation continue -Mode d’enseignement : En présentiel -Site d’enseignement : Campus de Nanterre / Bâtiment G A) OBJECTIFS DE LA FORMATION : Le Master mention Economie du Droit de Paris Ouest Nanterre (indifférencié R/Pro) succède au Master mention « Droit et Economie » (évalué A+ lors de la campagne AERES 2013) après le changement de la nomenclature nationale des diplômes. Ce diplôme propose une formation fondée sur la complémentarité entre l’économie et le droit (privé, principalement). La nécessité de cette double compétence s’étend aujourd’hui au-delà des domaines traditionnels de « l’économie de la concurrence » et de « l’économie de la réglementation », ou du « droit économique », et englobe des problématiques riches et variées spécifiques de l’économie du droit, comme les analyses d’impact du droit, les études de faisabilité des réformes judiciaires, mais aussi l’évaluation du fonctionnement de la justice, ainsi que l’analyse comparée des systèmes juridiques. Le Master 1 propose un enseignement (500 heures) intégré en économie et droit privé portant sur des grandes problématiques (concurrence, propriété intellectuelle, contrats, banque et finance, justice) qui sont abordées dans leurs dimensions nationale comme internationale, associé à un apprentissage rigoureux des méthodes en économie quantitative (évaluation des risques et des stratégies, méthodes économétriques). Objectifs / Compétences visées en M1 Le Master 1 Economie du Droit de l’université Paris Ouest Nanterre La défense s’adresse à des étudiants désireux de bénéficier d’une formation interdisciplinaire adaptée aux enjeux du monde contemporain. La formation est conçue pour accompagner les mutations du marché du travail, marquées par une tendance à la fusion entre les domaines concernés. Elle s’inscrit également dans le mouvement de création des programmes de formation intégrés en « Law & Economics » proposés par de nombreuses universités européennes et américaines. Le Master 1 consolide donc les acquis fondamentaux dans les deux disciplines, et propose une coordination des enseignements en économie et en droit sur des thématiques fondamentales, qui prépare notamment au parcours proposé en Master 2. Les étudiants disposeront d’une formation poussée concernant les outils méthodologiques des deux disciplines : analyses et raisonnement juridiques, études de cas, mais aussi traitements de données, études quantitatives et statistiques, modélisation. Une compétence reposant sur ces différents piliers est un atout indéniable aussi bien dans les secteurs de l’industrie, de la finance (banque et assurances), que dans le champ des organisations internationales et de la haute fonction publique. 3 Le Master 2 (340 heures) aborde les problématiques spécifiques de l’économie du droit et donne la maîtrise de ses outils qualitatifs et quantitatifs (analyse comparative de la justice et des systèmes juridiques, méthodes d’évaluation et d’étude d’impact du droit), qui sont mobilisés pour analyser différentes dimensions de la concurrence (politique de la concurrence, numérique et TIC, partenariats public/privé, défaillance et surendettement) dans une vraie perspective bidisciplinaire économie et droit. La formation est complétée par un cycle de conférences et un atelier pratique de l’expertise et du conseil, où interviennent des professionnels de différents secteurs. Apprentissages / Compétences visées en M2 L’objectif principal du Master est la formation d’experts/spécialistes capables de mener des recherches théoriques et appliquées, ou de conduire des expertises sur les problématiques de l’économie du droit, à la frontière des deux disciplines, le droit et l’économie. Les étudiants acquièrent donc pendant la durée du parcours des compétences avancées dans les deux disciplines, mais aussi en économie du droit et en droit comparé. Un accent est aussi mis sur les méthodes quantitatives, de plus en plus mobilisées pour analyser le droit et les institutions et évaluer leurs effets. B) CONDITIONS D'ADMISSION au M1 : Les candidats titulaires de l’un de ces diplômes de licence délivrés par l’université Paris Ouest Nanterre sont de droit admis dans le M1 mention Economie du Droit : titulaires de la licence mention droit-économie, ou de la licence d’économie parcours droit, ou de la licence droit parcours économie, ou de la double licence économie-droit. Les dossiers de candidature des titulaires d’une autre mention de licence et/ou d’une autre université sont examinés par une commission pédagogique qui se prononce sur leur admission dans le master 1. 2/ DEBOUCHES ET SECTEURS D’ACTIVITE : Le débouché principal à l’issue du Master 1 est l’accès à un Master 2. L’accès au Master 2 Economie du Droit « Analyse et Impact Economiques du Droit » se fait sur dossier. Les candidats doivent être titulaires d'un Master 1 mention Économie du Droit, ou d’un Master 1 mention droit et économie, ou d’un Master 1 d’économie, ou d’un Master de droit avec un solide parcours en économie. L’admission des candidats est prononcée par le jury après l’examen du dossier de candidature, et éventuellement à l’issue d’un entretien. Des débouchés professionnels multiples sont évidemment accessibles, tout en gardant à l’esprit que seule la seconde année de Master donne lieu à la délivrance du diplôme de Master. A titre d’exemple, citons les débouchés suivants : Autorités de la concurrence // Agences de régulation // Cabinets de conseil et d’expertise économique et judiciaire // Organisations internationales // Associations 4 professionnelles // Associations d’usagers et de consommateurs // Fonction publique // Entreprise tout secteur // Enseignement // Recherche publique et privée. Ceci correspond à de multiple métiers, tous secteurs confondus : Chargé(e) de missions auprès des autorités de régulation/concurrence // Chargé(e) d’études et prospectives économiques et sociales // Directeur/directrice d’études en entreprise // Consultant d’affaire // Expert en conseil économique et juridique // Conception et pilotage des politiques publiques // Enseignement supérieur. 3/ ORGANISATION PEDAGOGIQUE DU M1 CONTROLE DES CONNAISSANCES Chaque enseignement est validé par un examen écrit, ou un examen oral ou un projet rédigé. Les modalités précises (durée, écrit/oral) sont précisées par chaque enseignant, et elles sont le plus souvent spécifiques à chaque UFR de rattachement de l’enseignement (SEGMI et DSP). La session normale d’examen se déroule en janvier (pour les enseignements du premier semestre) et mai (pour les enseignements du second semestre). Une session de rattrapage est organisée en juin. Le calendrier précis est là-aussi spécifique à chaque UFR (SEGMI et DSP) La note finale est la moyenne arithmétique des notes de chaque enseignement, sans coefficient. Est déclaré admissible, le candidat ayant obtenu à l'ensemble de ces épreuves au moins la moyenne de 10 sur 20. Les Mentions sont attribuées ainsi : Assez-Bien (12/20), mention Bien (14/20), mention Très Bien (16/20). Intervenants du M1 EdD Nom Prénom Baudry Marc Bouvatier Vincent Cosnita Andreea Dumitrescu Elena Esquerré Stéphane Etner Johanna Langlais Eric Oytana Yves Renault Olivier Souam Saïd UFR SEGMI SEGMI SEGMI SEGMI SEGMI SEGMI SEGMI SEGMI SEGMI SEGMI Email [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] Bernardeau Ludovic Bodeau-Livinec Pierre Raimond Sébastien Ruet Laurent DSP DSP DSP DSP [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] 5 ENSEIGNEMENT DISPENSE EN M1 : 500 heures en présentiel Stage facultatif semestre 1 Fondamentaux Economie du Droit Enseignants ECTS CM TD Economie de la concurrence Economie de l’innovation et de la PI Economie des contrats M Souam M Baudry M Oytana 4,5 6 4,5 24 24 24 16 10 16 M Raimond M Ruet 3 3 36 20 Mme Etner M Renault 4,5 4,5 30 24 24 176 16 16 74 Fondamentaux Economie du Droit Enseignants ECTS CM TD Regulation and antitrust Mme Cosnita 4,5 24 16 4,5 24 16 6 24 10 M Bernardeau M Bodeau-Livinec 3 3 36 20 Mme Dumitrescu M Bouvatier 4,5 4,5 30 24 24 176 Fondamentaux Droit Droit de la propriété intellectuelle Droit bancaire et financier Méthodologie Economique Décision dans le risque Théorie des jeux et applications TOTAL semestre 2 Corporate governance Economie du droit et de la justice M Esquerré M Langlais Fondamentaux Droit Droit français et européen de la concurrence Droit international économique Méthodologie Economique Econométrie des données de panel Econométrie des séries temporelles TOTAL 6 16 16 74 4. Plans de cours 7 Economie de la concurrence M. SOUAM Introduction Chapitre 1 Les sources du pouvoir de marché : différenciation des produits, publicité et inertie des consommateurs Chapitre 2 Les stratégies de prix et la segmentation des marchés Chapitre 3 Les cartels et la collusion tacite Chapitre 4 Les fusions & acquisitions horizontales Chapitre 5 Les restrictions verticales et l’intégration verticale Chapitre 6 Le comportement stratégique : la dissuasion de l’entrée et la prédation Chapitre 7 La Recherche & Développement Bibliographie sélective Bellflamme, P. and M. Peitz, Industrial Organization, Markets and Strategies, Cambridge University Press, 2010. Tirole J. (1993 et 1995) : Théorie de l’organisation industrielle, tomes 1 et 2, Economica. Traduction du livre de référence en économie industrielle paru en 1988 (The Theory of Industrial Organization, M.I.T. Press). Médan P. et Warin T. (2000) : Economie industrielle. Une perspective européenne. Dunod. Les analyses économiques proposées sont relativement succinctes. L’atout principal de ce livre réside dans sa facilité de lecture et dans le fait qu’il contienne beaucoup d’exemples. Church J and R. Ware (2000) Industrial Organization: A Strategic Approach. New York: McGraw-Hill, 2000. Available at: http://works.bepress.com/jeffrey_church/23 MODE D’EVALUATION : La note qui permet la validation de ce cours est une moyenne entre la note de contrôle continu (50%) et celle obtenue en contrôle terminal (50%). Pour les étudiants inscrits en contrôle terminal, l’examen final représente 100% de leur note en cette matière. L’évaluation de type contrôle continu est basée sur deux devoirs sur table, avec des sujets type exercices vus en TD. L’évaluation de contrôle terminal consiste en un devoir sur table (questions de cours et exercices). 8 Economie des contrats M. OYTANA I/ Objectifs du cours L’objectif de ce cours est de permettre aux étudiants de maîtriser les outils offerts par la théorie des contrats et d’utiliser ceux-ci dans divers contextes (régulation du monopole, discrimination par les prix, contrats financiers, contrats d’assurance, rémunération incitative, etc.). Après un rappel succinct de l’émergence des principes fondamentaux de la théorie des contrats, nous ferons quelques rappels rapides des pré-requis de théorie des jeux utiles à la compréhension du cours. Le cours portera ensuite sur les deux principales difficultés informationnelles rencontrées lors de la conception d’un contrat : la sélection adverse et l’aléa moral. L’objectif sera de déterminer sous quelles conditions ces difficultés informationnelles entraînent une perte d’efficience et dans quelle mesure celle-ci impacte le principal (le régulateur, l’acheteur, la compagnie d’assurance, etc.) et l’agent (le monopole, le vendeur, l’assuré, etc.). Ensuite, le cours abordera les problèmes posés par l’incomplétude des contrats. L’objectif sera de déterminer les raisons pour lesquelles les parties peuvent être amenées à formuler des contrats incomplets et quelles en sont les conséquences. Nous traiterons ainsi entre autres du choix des parties de renégocier les termes d’un contrat, des problèmes liés à la rupture des contrats et des remèdes qu’il est possible d’y apporter. Nous étudierons enfin un certain nombre d’extensions des modèles de référence d’aléa moral et de sélection adverse. Ainsi, ceux-ci ne seront plus abordés d’un point de vue statique uniquement, mais aussi d’un point de vue dynamique, selon la durée envisagée de la relation contractuelle. De plus, nous nous intéresserons aux résultats obtenus en cas de modèles mixtes, qui incorporent à la fois des problèmes d’aléa moral et de sélection adverse. II/ Thèmes abordés Thème 1 : Introduction Thème 2 : La sélection adverse Thème 3 : L’aléa moral Thème 4 : Contrats incomplets et rupture des contrats Thème 5 : Modèles mixtes Thème 6 : Limites et extensions Thème 7 : Modèles dynamiques de sélection adverse et d’aléa moral 9 III/ Bibliographie indicative Bolton, Patrick; Dewatripont, Mathias (2004). Contract Theory. The MIT Press. Laffont, Jean-Jacques; Martimort, David (2002). The theory of incentives: the principal-agent model. Princeton University Press. Macho-Stadler, Inés; Pérez-Castrillo, J. David (2001). An Introduction to the Economics of Information: Incentives and Contracts. OUP Oxford. Salanié, Bernard (2012). Théorie des contrats. ECONOMICA Édition. IV/ Mode d’évaluation La note qui permet la validation de ce cours est une moyenne entre la note de contrôle continu (50%) et celle obtenue en contrôle terminal (50%). Pour les étudiants inscrits en contrôle terminal, l’examen final représente 100% de leur note en cette matière. L’évaluation de contrôle terminal consiste en un devoir sur table (questions de cours et exercices). 10 Droit de la propriété intellectuelle M RAIMOND Première Partie Existence des propriétés intellectuelles Première Sous-partie Naissance des propriétés intellectuelles Titre 1er : Des créations Sous-titre 1er : L’œuvre de l’esprit, création d’un auteur Chapitre 1 : Objet du droit d’auteur Section 1 : Unecréation humaine § 1 : La création individuelle (la notion d’auteur) § 2 : La création plurale (œuvre de collaboration, œuvre collective, œuvre composite ou dérivée) Section 2 : Une création de forme § 1 : Absence de protection des idées et informations brutes § 2 : Absence de protection du savoir-faire § 3 : Indifférence des caractéristiques de l’œuvre (genre, forme d’expression, mérite, destination) Section 3 : Une création esthétique (typologie des œuvres protégeables) § 1 : Les œuvres littéraires § 2 : Les œuvres musicales § 3 : Les œuvres plastiques § 4 : Les œuvres du spectacle vivant § 5 : Les œuvres audiovisuelles § 6 : Les logiciels, œuvres multimédia et créations numériques Section 4 : Une création originale § 1 : Définition de l’originalité A) Définition négative 1) Distinction entre originalité et nouveauté 2) Distinction entre originalité et banalité (fonds commun, domaine public) B) Définition positive 1) Conception classique : l’empreinte de personnalité 2) Conception contemporaine : la création intellectuelle propre à son auteur § 2 : Examen de l’originalité A) Le rôle des parties B) Le rôle du juge Chapitre2 : Acquisition du droit d’auteur § 1 : Absence d’enregistrement auprès d’un office § 2 : Protection du simple fait de la création Sous-titre 2 : Les créations industrielles 11 Chapitre 1 : Les dessins et modèles Section 1 : Objet du titre § 1 : L’apparence d’un produit A) Les dessins et modèles protégeables B) Les dessins et modèles non protégeables § 2 : Un dessin ou modèle nouveau § 3 : Un dessin ou modèle qui présente un caractère propre § 4 : Une dessin ou modèle visible § 5 : Une création licite Section 2 : Acquisition du titre § 1 : Délivrance du titre A) Dépôt d’une demande d’enregistrement B) Examen par l’office (examen de forme et de fond) C) Publication § 2 : Annulation du titre A) Causes de nullité B) Procédure d’annulation C) Effets de la nullité Chapitre 2 : L’invention Section 1 : Objet du brevet § 1 : Une invention A) Les inventions protégeables 1) Définition de l’invention : une création technique 2) Classification des inventions brevetables B) Les créations non protégeables § 2 : Une invention nouvelle (non comprise dans l’état de la technique) A) L’accessibilité au public, condition nécessaire de l’antériorité B) L’accessibilité au public, condition suffisante de l’antériorité § 3 : Une création résultant d’une activité inventive (non-évidence pour l’homme du métier par rapport à l’état de la technique) A) L’état de la technique B) L’homme du métier C) La non-évidence § 4 : Une création susceptible d’application industrielle § 5 : Une création licite Section 2 : Acquisition du brevet § 1 : Délivrance du titre A) Dépôt d’une demande d’enregistrement 1) La description 2) Les revendications B) Examen par l’office (examen de forme et de fond, recours, opposition devant l’OEB) C) Publication § 2 : Annulation du titre A) Causes de nullité B) Procédure d’annulation 12 C) Effets de la nullité Chapitre 3 : La topographie de semi-conducteur Chapitre 4 : L’obtention végétale Section 1 : Objet du certificat d’obtention végétale (COV) § 1 : Une variété végétale § 2 : Une variété végétale nouvelle § 3 : Une variété végétale distincte § 4 : Une variété végétale homogène § 5 : Une variété végétale stable § 6 : Une création licite Section 2 : Acquisition du certificat d’obtention végétale § 1 : Délivrance du titre § 2 : Annulation du titre Titre 2 : Des interprétations Section 1 : Objet du droit voisin d’artiste interprète § 1 : Une interprétation A) Distinction entre interprétation et création B) Distinction entre interprétation et exécution §2 : Une interprétation personnelle Section 2 : Acquisition du droit voisin d’artiste interprète Titre 3 : Des investissements Chapitre 1 : Des fixations sur support Section 1 : Des phonogrammes Section 2 : Des vidéogrammes Chapitre 2 : Des programmes audiovisuels Chapitre 3 : Des événements sportifs Chapitre 4 : Des bases de données Section 1 : Un recueil de données, disposées individuellement accessibles Section 2 : L’investissement d’un producteur de manière méthodique et Titre 4 : Des actes d’occupation Chapitre 1 : La marque, signe distinctif de produits et services Section 1 : Objet du droit de marque § 1 : Un signe A) Les signes protégeables B) Les signes non protégeables § 2 : Un signe identifiant des produits et services A) Distinction de la marque et des signes de la vie des affaires non protégeables par un droit de propriété intellectuelle B) Principe de spécialité 13 C) Définition de la marque notoire § 3 : Un signe disponible A) Appréciation de l’antériorité d’une marque enregistrée B) Appréciation de l’antériorité d’une marque notoire C) Appréciation des autres antériorités § 4 : Un signe distinctif A) La distinctivitéab initio B) La distinctivité acquise par l’usage § 5 : Un signe licite A) Un signe conforme à l’ordre public B) Un signe non déceptif Section 2 : Acquisition du droit de marque § 1 : Délivrance du titre A) Dépôt d’une demande d’enregistrement B) Examen par l’office (examen de forme et de fond, recours, opposition) C) Publication § 2 : Annulation du titre A) Causes de nullité B) Procédure d’annulation C) Effets de la nullité Chapitre 2 : Les signes géographiques (appellations d’origine et indications géographiques) Section 1 : Objet de la protection § 1 : Un signe § 2 : Un lien entre le produit et son lieu d’origine Section 2 : Reconnaissance des signes géographiques Seconde Sous-partie Caractéristiques des propriétés intellectuelles Titre 1er : Nature des propriétés intellectuelles Chapitre 1 : Singularité des propriétés intellectuelles Section 1 : Distinction entre propriété de droit commun et propriétés intellectuelles § 1 : Des choses incorporelles A) Distinction entre objet de propriété intellectuelle et objet de propriété corporelle B) Absence de possession de l’objet de propriété intellectuelle § 2 : Des droits sui generis A) Une distinction propre entre attributs d’ordre patrimonial et extrapatrimonial B) Une définition propre des prérogatives patrimoniales (droits d’exploitation, droit de suite) C) Des finalités déterminées (droit de l’UE : objet spécifique et fonction essentielle des DPI) Section 2 : Rapports entre propriété de droit commun et propriétés intellectuelles § 1 : Indépendance 14 § 2 : Conflit Chapitre 2 : Hétérogénéité des propriétés intellectuelles Section 1 : Pluralité des propriétés intellectuelles Section 2 : Diversité des attributs des propriétés intellectuelles § 1 : Qualification des attributs d’ordre extrapatrimonial § 2 : Qualification des attributs d’ordre patrimonial Chapitre 3 : Articulation des propriétés intellectuelles Section 1 : Hiérarchie des propriétés intellectuelles (droit d’auteur et droits voisins) Section 2 : Combinaison des propriétés intellectuelles § 1 : Cumul § 2 : Non-cumul Titre 2nd : Etendue des propriétés intellectuelles Sous-titre 1er : Etendue matérielle des propriétés intellectuelles Chapitre 1 : Attributs des propriétés intellectuelles Section 1 : Attributs d’ordre extrapatrimonial § 1 : Droits moraux de l’auteur § 2 : Droits moraux de l’artiste interprète § 3 : Droit extrapatrimonial de l’inventeur Section 2 : Attributs d’ordre patrimonial § 1 : Droits patrimoniaux de l’auteur A) Droits exclusifs d’exploitation 1) Droit de reproduction 2) Droit de représentation (ou droit de communication au public) B) Droits à rémunération (licences légales) C) Droit de suite § 2 : Droits patrimoniaux de l’artiste interprète et des titulaires de droits voisins A) Droits exclusifs d’exploitation B) Droits à rémunération (licences légales) § 3 : Droits patrimoniaux des producteurs de bases de donnée § 4 : Droits patrimoniaux des titulaires de droit de propriété industrielle Chapitre 2 : Limitations des propriétés intellectuelles Section 1 : Exceptions au droit d’auteur et aux droits voisins A) Les exploitations libres et gratuites B) Les exploitations libres et assorties d’une compensation pour les titulaires de droits C) Le triple test Section 2 : Exceptions aux droits sur les créations industrielles Section 3 : Limitations du droit de marque Sous-titre 2 : Etendue temporelle des propriétés intellectuelles 15 Chapitre 1 : La durée des propriétés intellectuelles Section 1 : La durée des droits sur les créations Section 2 : La durée des droits sur les objets d’occupation Chapitre 2 : La dévolution successorale des propriétés intellectuelles Section 1 : La dévolution successorale des droits de l’auteur § 1 : La dévolution des droits moraux § 2 : La dévolution successorale des droits patrimoniaux Section 2 : La dévolution des droits voisins d’artiste interprète Chapitre 3 : industrielle) Les renonciations et limitations volontaires Sous-titre 3 : Etendue spatiale des propriétés intellectuelles Chapitre 1 : Universalité (droit d’auteur et droits voisins) Section 1 : La condition des étrangers Section 2 : La loi applicable § 1 : La loi applicable à la reconnaissance du droit § 2 : La loi applicable à la mise en œuvre du droit Section 3 : Le juge compétent § 1 : Le juge compétent en matière contractuelle § 2 : Le juge compétent en matière délictuelle Chapitre 2 : Territorialité (propriété industrielle) Section 1 : La limitation territoriale des droits de propriété industrielle Section 2 : La loi applicable § 1 : La loi applicable à la reconnaissance du droit § 2 : La loi applicable à la mise en œuvre du droit Section 3 : Le juge compétent § 1 : Le juge compétent en matière contractuelle § 2 : Le juge compétent en matière délictuelle Seconde Partie Exercice des propriétés intellectuelles Première Sous-partie Aliénation des propriétés intellectuelles Chapitre 1 : La situation du subordonné Section 1 : L’inventeur salarié ou fonctionnaire § 1 : Classification des inventions A) L’invention de mission B) Les inventions hors mission (attribuables et non-attribuables) § 2 : Procédure Section 2 : L’auteur salarié 16 (propriété § 1 : Le principe § 2 : Les cas particuliers (auteurs de logiciels, journalistes) Section 3 : L’auteur fonctionnaire Section 4 : L’artiste-interprète salarié Chapitre 2 : La situation du professionnel indépendant (entrepreneur individuel et société commerciale) Section 1 : La cession § 1 : Nature juridique § 2 : Régime juridique A) Conditions de formation du contrat B) Effets du contrat C) Anéantissement rétroactif du contrat (résiliation et résolution) Section 2 : L’apport en société Seconde Sous-partie Exploitation des propriétés intellectuelles Titre 1er : Règles communes à toute exploitation Sous-titre 1 : L’exploitation, un droit (propriété littéraire, artistique et industrielle) Chapitre 1 : L’exploitation individuelle Section 1 : Les contrats d’auteur § 1 : Droit commun des contrats d’auteur A) Conditions de formation 1) Consentement (création individuelle et création plurale) 2) Objet B) Obligations des parties § 2 : Règles propres à chaque contrat d’auteur A) Contrat d’édition B) Contrat de représentation C) Contrat de production audiovisuelle D) Contrat de commande pour la publicité Section 2 : Les licences de propriété industrielle § 1 : Nature juridique § 2 : Régime juridique A) Conditions de formation du contrat B) Effets du contrat C) Fin du contrat Chapitre 2 : La gestion collective (droit d’auteur et droits voisins) § 1 : Relations entre la société de gestion collective et ses membres § 2 : Relations entre la société de gestion collective et les utilisateurs Chapitre 3 : Les sûretés 17 Chapitre 4 : Les procédures collectives Sous-titre 2 : L’exploitation, une obligation (propriété industrielle) Chapitre 1. La déchéance (droit des marques) Section 1 : La déchéance pour défaut d’exploitation § 1 : Conditions A) Conditions de fond B) Procédure § 2 : Effets Section 2 : La déchéance pour dégénérescence Section 3 : La déchéance de la marque devenue déceptive Chapitre 2. Les contrats forcés (droit des brevets) Section 1 : L’expropriation Section 2 : Les licences forcées § 1 : Les licences à caractère judiciaire § 2 : Les licences à caractère administratif Titre 2 : Règles propres à l’exploitation dans l’Union européenne Chapitre 1 : Articulation des propriétés intellectuelles avec la liberté de circulation des marchandises Section 1 : L’épuisement en droit d’auteur § 1 : Domaine de l’épuisement § 2 : Conditions de l’épuisement § 3 : Effets de l’épuisement Section 2 : L’épuisement en droit de la propriété industrielle Chapitre 2 : Articulation des propriétés concurrence Section 1 : Les ententes Section 2 : Les abus de position dominante intellectuelles Troisième Sous-partie : Défense des propriétés intellectuelles Titre 1er : Protection technique (droit d’auteur) Section 1 : Définition des mesures techniques de protection Section 2 : Articulation des MTP avec le droit d’auteur Titre 2nd : Protection juridique Chapitre 1 : La contrefaçon Section 1 : Questions de fond § 1 : Définition de la contrefaçon 18 avec la libre A) Une faute civile B) Un délit pénal § 2 : Sanctions de la contrefaçon A) Sanctions civiles B) Sanctions pénales Section 2 : Questions de procédure § 1 : Les procédures provisoires A) Le référé B) La saisie-contrefaçon C) Les retenues en douane § 2 : Les procédures au fond A) La procédure devant une juridiction civile B) La procédure devant une juridiction pénale (action publique et action civile) Chapitre 2 : Les autres infractions 19 Droit bancaire et financier M. RUET LES OPÉRATIONS BANCAIRES CHAPITRE PREMIER LES SERVICES DE COMPTE § 1 L'OUVERTURE DE COMPTE ET LE DEVOIR D'INFORMATION A / Le droit au compte B / Les contrôles à effectuer lors de l'ouverture du compte C / L'établissement de la convention de compte D / Le devoir d'information de la banque § 2 LE COMPTE DE DÉPÔT I / CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES II / COMPTES MULTIPLES À MÊME TITULAIRE III / COMPTES INDIVIS ET COMPTES JOINTS § 3 LE COMPTE COURANT I / CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES II / FONCTIONNEMENT DU COMPTE COURANT § 4 LE RÉGIME DES COMPTES BANCAIRES A / Le fonctionnement du compte I / LE RELEVÉ DE COMPTE II / FRAIS ET COMMISSIONS DE FONCTIONNEMENT III / INTÉRÊTS DES DÉCOUVERTS 1°) La stipulation d'intérêt 2°) La stipulation du taux d'intérêt : fixation des taux variation des taux taux applicable après la clôture du compte IV / L'ANATOCISME V / LES DATES DE VALEUR VI / LA CONTREPASSATION DES ÉCRITURES VII / LA SAISIE DU SOLDE DU COMPTE BANCAIRE B / La clôture du compte § 5 LE VIREMENT BANCAIRE § 6 LE SECRET BANCAIRE 20 I / LES CONTOURS DU SECRET II / LES DÉROGATIONS LÉGALES AU SECRET § 7 LA LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT CHAPITRE SECOND LES OPÉRATIONS DE FINANCEMENT § 1 LA RÉGLEMENTATION DES TAUX D'INTÉRÊTS I / LE PLANCHER II / LE PLAFOND III / LE TEAG § 2 L'OUVERTURE DE CRÉDIT I / LE MONTANT DES AGIOS II / LE MONTANT DU DÉCOUVERT AUTORISÉ III / LA RÉVOCATION DU DÉCOUVERT AUTORISÉ § 3 LE CRÉDIT À LA CONSOMMATION I / DOMAINE DE LA RÉGLEMENTATION II / L'OBLIGATION D'ADRESSER UNE OFFRE PRÉALABLE DE CRÉDIT III / DURÉE DE L'OFFRE DE CRÉDIT IV / SORT DU CRÉDIT TRIBUTAIRE DU SORT DE L'OPÉRATION PRINCIPALE V / PROTECTION DE L'EMPRUNTEUR EN COURS D'EXÉCUTION DU CONTRAT DE PRÊT VI / PRESCRIPTION ET FORCLUSION § 4 LE PRÊT BANCAIRE I / NATURE II / CLAUSE DE DESTINATION III / REMBOURSEMENT DU PRÊT IV / GARANTIES ET ASSURANCE § 5 LE CRÉDIT IMMOBILIER I / CHAMP D'APPLICATION DE LA RÉGLEMENTATION II / DÉLAI DE RÉFLEXION DE 10 JOURS III / L'OFFRE PRÉALABLE DE CRÉDIT IV / L'INTERDÉPENDANCE DES CONTRATS DE PRÊT ET DE VENTE V / CONSÉQUENCES DE L'INTERDÉPENDANCE DES 2 CONTRATS VI / EXÉCUTION DU CRÉDIT ET REMBOURSEMENT ANTICIPÉ VII / LA PRESCRIPTION EXTINCTIVE 21 Décision dans le risque Mme ETNER 1. Introduction Exemples de décisions dans le risque Représentation des préférences dans le risque Paradoxe de Saint-Petersbourg 2. Attitude vis-à-vis du risque Aversion vis-à-vis du risque Equivalent – certain et prime de risque Accroissements de risque (DS) 3. Modèle Espérance d’utilité Axiomes Théorème de représentation Caractérisations de l’attitude dans le risque (aversion, prudence) 4. Applications Choix de portefeuille Choix de consommations – épargne 5. Modèles non EU RDU Prospect Theory Etudes expérimentales Bibliographie : Gollier Ch., « Economics of risk and time » Eeckhoudt, Gollier, Schlesinger, « Economic and Financial Decisions under Risk » Wakker P. « Prospect Theory » 22 Théorie des jeux et applications M RENAULT Ce cours est une introduction à la théorie des jeux, visant à présenter les notions principales et à proposer des applications de ces notions. 12 séances de cours (2h par séance) sont prévues, à raison d’une séance par chapitre. 10 de ces chapitres sont accompagnés en parallèle d’une séance de TD proposant des exercices supplémentaires et l’étude d’un texte (1h30 par séance). Plan du cours 1. Introduction 2. La dominance stratégique 3. L’équilibre de Nash 4. Les stratégies mixtes 5. Jeux sous forme extensive 6. Les expériences en théorie des jeux 7. La stabilité de l’équilibre 8. Les jeux évolutionnaires 9. Les jeux répétés 10. La théorie de la négociation 11. Information incomplète et équilibre bayesien 12. L’équilibre séquentiel Mode d’évaluation La note finale se compose pour moitié de la note de contrôle terminal et pour moitié de la note de contrôle continu. La note de contrôle terminal se détermine sur la base d’une épreuve écrite de 2h organisée à la fin du semestre. La note de contrôle continu se détermine sur la base d’une épreuve écrite organisée lors du semestre. Les préparations de TD sont à rendre à chaque séance. Leur évaluation donne lieu à une bonification de la note de contrôle continu, allant de -3 à +3. Bibliographie Les deux ouvrages de références pour le cours sont (par ordre de difficulté croissante) : Heifetz (2012) et Tadelis (2013). Yildizoglu (2011) constitue une référence en français plus simple, mais couvrant l’essentiel des notions abordées en cours. Tout autre ouvrage de niveau intermédiaire peut convenir. [1] Tadelis Steven (2013), Game Theory: An Introduction, Princeton University Press. [2] Heifetz Aviad (2012), Game Theory: Interactive Strategies in Economics and Management, Cambridge University Press. [3] Yildizoglu Murat (2011), Introduction à la théorie des jeux, 2e éd., Dunod. 23 Regulation and anti-trust Mme COSNITA OBJECTIFS PEDAGOGIQUES : Ce cours est destiné à familiariser les étudiants avec les principes d’application de la régulation sectorielle et de la politique de la concurrence. Sur la base des notions indispensables d’économie industrielle (cours d’Economie Industrielle en S1), les étudiants devront s’approprier (d’abord comprendre, ensuite évaluer) l’analyse économique qui sous-tend les décisions des autorités de régulation sectorielle et des autorités de la concurrence. Ce cours sera dispensé en anglais. PROGRAMME /PLAN : Part I – ANTITRUST Chapter 1 - Horizontal agreements A/ Cartels - The economics of cartel detection - Optimal cartel sanctions B/ Horizontal mergers - Design of merger assessment - Optimal decision making and merger control procedures Chapter 2 – Abuse of dominant position A/ Vertical agreements and foreclosure Assessing and remedying vertical mergers The competitive impact of vertical restraints and their global assessment B/ Horizontal foreclosure - Predation, discrimination and exclusivity Restoring competition following abuse: structural and behavioral remedies Part II – REGULATION - Chapter 1 – Regulating natural monopolies - The trade-off of regulated monopoly pricing - Information costs and solutions Chapter 2 – Deregulation and market liberalization 24 - Public services and universal services: cross-subsidies vs. skimming Network industries and access pricing Competition in the market vs. competition for the market: auctions and access rights ELEMENTS BIBLIOGRAPHIQUES : - Competition Policy: Theory and Practice, M. Motta, Cambridge University Press - Industrial Organization, P. Belleflame and M.Peitz, Cambridge University Press - Réglementation et concurrence, A. Perrot, Economica, 1997 - Economie de la réglementation, F. Lévêque, La Découverte, Collection REPERES (238) - Politiques de la concurrence, D. Encaoua et R. Guesnerie, Rapport CAE, La documentation française - Politique de la concurrence, E. Combe, La Découverte SITES RECOMMANDES : http://ec.europa.eu/comm/competition/index_en.html http://www.autoritedelaconcurrence.fr/user/standard.php?id_rub=189 www.ftc.gov http://www.usdoj.gov/atr/ http://chillingcompetition.com/ Modalités d’évaluation : La note qui permet la validation de ce cours est une moyenne entre la note de contrôle continu (50%) et celle obtenue en contrôle terminal (50%). L’évaluation de type contrôle continu est basée sur un devoir maison, pour 50% de la note, et d’un devoir sur table, pour 50% de la note. L’évaluation de contrôle terminal consiste en un devoir sur table. 25 Corporate governance M ESQUERRE Introduction : la séparation entre propriété et contrôle de l’entreprise Chapitre 1 : les mécanismes de la gouvernance d’entreprise 1. 2. 3. 4. 5. 6. Les mécanismes incitatifs Le monitoring L’activisme des investisseurs OPA et Leverage Buy Out L’endettement L’environnement légal Chapitre 2 : l’allocation des droits de contrôle 1. 2. 3. 4. 5. 6. Le modèle de Aghion et Bolton (1992) La multiplicité des droits de contrôle Des droits de contrôle contingents Droits de contrôle et investissements spécifiques Contrôle réel versus contrôle formel La multiplicité des actifs financiers (securities) Chapitre 3 : le marché des droits de contrôle 1. 2. 3. 4. 5. Le surplus du raider en situation de monopole Les incitations des managers de la cible Le modèle de Grossman et Hart (1980) Ses développements Le modèle one share one vote. Lectures conseillées : Une introduction : La gouvernance de l’entreprise, Roland Perez, collection Repères, 2003. La vision du gestionnaire : La gouvernance des entreprises, Gérard Charreaux et Peter Wirtz, collection Economica, 2006. La vision de l’économiste : The Theory of Corporate Finance, Jean Tirole, Princeton University Press, 2006. 26 Droit français et européen de la concurrence M. BERNARDEAU Considérations introductives — Références bibliographiques — Notion de concurrence — Champs de la matière : antitrust ; concurrence déloyale ; marchés publics et aides d’État — Sources nationales et européennes — Éléments institutionnels — I — ASPECTS DE DROIT MATÉRIEL — A — LES RÈGLES APPLICABLES AUX ENTREPRISES 1) Les ententes 2) Les abus de position dominante 3) Le contrôle des concentrations — B — LES RÈGLES APPLICABLES AUX ÉTATS 1) La qualification d’aide d’État 2) Le régime des aides d’État — II — ASPECTS DE DROIT PROCESSUEL — A — LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES 1) Les procédures nationales 2) Les procédures de l’Union — B — LES PROCÉDURES JURIDICTIONNELLES 1) Les procédures nationales 2) Les procédures de l’Union 27 Droit international économique M BODEAU–LIVINEC Le droit international économique s’intéresse aux rapports transfrontaliers entre les sujets de droit international dans le domaine des relations économiques et commerciales. Il régit les activités transfrontières de production et d’échange de biens et de services, qui donnent lieu à une rémunération. Le choix a été fait d’orienter ce cours vers le droit de l’OMC qui constitue le cadre institutionnel du commerce international. THEMES : Du GATT à l’OMC La libéralisation des échanges Les institutions Le mécanisme de règlement des différends Les marchandises Les grands principes La défense commerciale Exceptions et dérogations Règles spécifiques à certains produits Titre 3. Les services Titre 4. Les droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce 28 Econométrie des données de panel Mme DUMITRESCU 1 Introduction (importance de l'approche en panel; avantages; problématiques) 2 Les modèles à effets inobservés (traitement de l'hétérogénéité): testes de spécification; le modèle à effets fixes; le modèle à effets aléatoires; le choix effets fixes - effets aléatoires; les modèles à coefficients aléatoires 3 Les modèles en panel dynamique: l'approche par les variables instrumentales; l'approche GMM; le biais de panel dynamique 29 Econométrie des séries temporelles M BOUVATIER Compétences visées - Savoir Savoir Savoir Savoir traiter des données avant l’estimation d’un modèle économétrique ; estimer et spécifier un modèle à variance conditionnelle estimer et interpréter des modèles non-linéaires estimer et utiliser un modèle VAR Plan de cours : Le cours se compose de 4 chapitres indépendants portant sur les séries temporelles : 1- Travail préliminaire sur les données (désaisonnalisation, correction de level shift...); 2- Modèles ARCH et GARCH ; 3- Modèles de régressions non-linéaires ; 4- Modèles VAR. Les TD se font en salle informatique sur le logiciel SAS. Bibliographie : Ladiray et Quenneville, 1999, "Comprendre la méthode X11", ( http ://www.census.gov/ts/papers/x11doc.pdf ) Asteriou et Hall, 2007, Applied Econometrics : A Modern Approach Using Eviews and Microfit, Revised Edition, Palgrave Macmillan Lütkepohl et Krätzig, 2004, Applied Time Series Econometrics, Cambridge University Press Lardic et Mignon, 2002, Econométrie des Séries Temporelles Macroéconomiques et Financières, Economica. Gujarati et Porter, 2009, Basic Econometrics, 5th Edition, McGraw-Hill International Edition. Lütkepohl, 2007, New Introduction to Multiple Time Series Analysis, Springer. Hamilton, 1994, Time Series Analysis, Princeton University Press. Contrôle des connaissances La note finale est l’addition d’une note de TD (30% : un devoir sur table) et d’un examen terminal (70%). 30 CALENDRIER 2015 – 2016 31 5. Charte du Savoir Vivre Ensemble. Séance du CA du 07 avril 2014 L'Université Paris Ouest Nanterre la Défense est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP) régi par les articles L. 711-1 et suivants du Code de l'éducation. La communauté universitaire se compose d’étudiant-e-s et de personnel répartis sur les sites de Nanterre, Ville d'Avray, Saint-Cloud et la Défense. Le fonctionnement harmonieux de notre Université exige que chacun-e respecte les règles du savoir-vivre ensemble rappelées dans la présente charte. Egalité et non-discrimination Le fonctionnement de l'Université et la réussite de chacun-e s'enrichissent de la singularité des personnes qui composent notre communauté. Toute discrimination, notamment sur le sexe, l'origine, l'âge, l'état de santé, l’apparence, le handicap, l'appartenance religieuse, la situation de famille, l'orientation sexuelle, les opinions politiques ou syndicales, est prohibée. L'Université promeut l'égalité entre les femmes et les hommes et lutte contre les stéréotypes de genre. Laïcité Conformément au principe constitutionnel de laïcité, rappelé par l'article L. 141-6 du Code de l'éducation, l'Université Paris Ouest Nanterre la Défense est un établissement laïque et indépendant de toute emprise religieuse ou idéologique. Le campus de l'Université et les activités qui y sont menées doivent respecter l'exigence de neutralité des services publics. Les agents de l'Université ne doivent porter aucun signe religieux ostentatoire. Les cours, les examens et l’organisation des services respectent strictement le calendrier national et ses règles d’application fixés par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Liberté d'expression et d'opinion L'enseignement et la recherche visent au libre développement scientifique, créateur et critique, dans le respect de la liberté d'expression et d'opinion. L'exercice de la liberté d'expression doit être respectueuse d'autrui et être exempte de tout abus relevant de la diffamation et de l'injure (outrance,mépris, invective). Elle ne saurait porter atteinte aux différentes missions de l'Université. La participation démocratique est essentielle à la vie de l'établissement. Des élections sont organisées pour les étudiant-e-s et les personnels, permettant la participation de tout-e-s aux choix et décisions de l'Université. Respect des personnes et de l'environnement Chacun-e doit travailler dans un esprit de respect mutuel excluant toute forme de harcèlement moral ou sexuel, de menaces, de violences physiques ou verbales, et toute autre forme de domination ou d’exclusion. 32 Chacun-e doit respecter l'environnement de travail sur l'ensemble des sites de l'Université. Le respect des règles d'hygiène et de sécurité et la recherche d'un développement durable sur le campus garantissent un environnement respectueux du bien-être de chacun-e. Les tags, graffitis, affichages sauvages et jets de détritus constituent une dégradation volontaire de l'environnement de travail et sont prohibés. Les détritus doivent être déposés dans les endroits idoines. L'ensemble de la communauté universitaire se mobilise afin de garantir le respect des principes édictés dans la présente Charte. Les contrevenant-e-s aux règles énoncées dans la présente charte s'exposent à des sanctions disciplinaires, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur. En cas de difficulté concernant l’application des règles du savoir-vivre ensemble, des instances et services de l'Université sont à votre disposition (le comité d'hygiène, sécurité et condition de travail, la direction des ressources humaines, le service de médecine préventive, le service d’action sociale, les organisations syndicales, les instances paritaires comme les instances élues de l'Université). Vous pouvez également envoyer un courriel à l'adresse [email protected]. 6 - Modalités de contrôle compétences 2014-2018 des connaissances et des Modalités approuvées par le CEVU du 30 juin 2014 Pour chaque diplôme de licence ou de master, les informations concernant les modalités de contrôle des connaissances et des compétences sont adoptées en Conseil d’UFR et transmises au Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU), avant d’être validées par le Conseil d’Administration (CA), ce avant le commencement de l’année universitaire. Ces informations concernant les modalités de contrôle figurent dans la brochure présentant les contenus d’enseignement de chaque diplôme. Des rectifications, pour répondre à des situations particulières liées aux changements des textes réglementaires relatifs aux diplômes de Licence et Master, peuvent être proposées par les UFR pour adoption par les instances de l’université au plus tard avant la fin du premier mois d’enseignement suivant le début de l’année universitaire. L’exposé des formules de contrôle des connaissances et des compétences décrit, pour chaque étudiant et pour chaque étape de diplôme, les modalités générales de son évaluation. Trois formules peuvent être appliquées : 1. La formule standard de contrôle des connaissances et des compétences : Elle s’applique à tous les étudiants inscrits dans une formation diplômante de Licence ou de Master à l’université Paris Ouest, à l’exception de ceux qui préparent leur(s) diplôme(s) dans le cadre de l’enseignement à distance et sauf situation particulière donnant droit à la formule dérogatoire. Pour chaque élément pédagogique (Unité d’Enseignement UE ou Élément Constitutif - EC) au niveau duquel s’opère l’évaluation de l’étudiant, la 33 formule d’examen standard peut comporter un ou deux volets selon la période à laquelle se déroule l’examen, selon l'élément pédagogique concerné et se décomposant comme suit : (1) a) le contrôle continu ou b) le contrôle en cours de formation1, et (2) le contrôle terminal. Lorsque les deux volets sont présents, leur pondération respective est fixée par l'équipe de formation. (1) Les contrôles se déroulant au cours d’une période semestrielle d’enseignement Ceux-ci peuvent prendre deux formes : 1a) Le contrôle continu est composé de plusieurs épreuves qui visent à vérifier ponctuellement les acquis de l’étudiant. Les modalités de contrôle continu prévoient la communication régulière des notes et résultats à l’étudiant. 1b) Le contrôle en cours de formation est composé d’une seule situation d’évaluation visant à évaluer les compétences acquises à la fin d’un cycle d’enseignement. Ce CCF est organisé et corrigé par l’enseignant dans le cadre des groupes qui composent la population inscrite à l’élément pédagogique. Celui-ci peut prendre différentes formes : épreuve sur table, devoir, dossier, mémoire, compte-rendu de stages, etc. Parmi les modalités du CCF, certaines peuvent prendre la forme d'un contrôle organisé sous la direction du responsable de l’équipe pédagogique, commun donc à tous les étudiants inscrits à l'élément pédagogique. (2) Les contrôles se déroulant après la période semestrielle d’enseignement Cette forme de contrôle se déroulant après une période de révision d’une semaine minimum2. Le contrôle (ou examen) terminal est une épreuve récapitulative, portant donc sur l’ensemble du programme, qui se déroule à la fin de l’enseignement. Cette épreuve finale prend alors la forme d’un examen de fin de semestre communément appelé partiel (épreuve sur table), commun à tous les étudiants inscrits à l’élément pédagogique. Dans tous les cas, les formateurs informent les étudiant(e)s de la période prévue pour chaque mode de contrôle, des compétences à évaluer, des conditions de l’évaluation, des critères d’évaluation (exigences et indicateurs). Note : Conformément à l’Arrêté Licence du 1er Août 2011 (Art. 11), trois formules de contrôle des connaissances peuvent donc être identifiées : (1) le contrôle continu (la note finale est la note moyenne de l’ensemble des évaluations) ou le contrôle en cours de formation (la note finale), (2) l’examen terminal (une seule épreuve lors d’une session d’examen programmée au même moment pour l’ensemble des étudiants inscrits à l’élément pédagogique), et (3) une formule « mixte » associant contrôle continu ou contrôle en cours de formation et examen 1 Le contrôle en cours de formation (CCF) est un mode d’évaluation certificateur de compétences terminales. Les situations d’évaluation sont réalisées par les formateurs eux-mêmes, et se déroule en une seule fois à la fin de la période d’enseignement définie par la maquette et l’emploi du temps du diplôme. Le CCF n’exclue pas le fait qu’une ou plusieurs évaluations formatives peuvent être mises en œuvre tout au long du cycle de formation. 2 Cette période pourra exceptionnellement être calée sur les périodes de vacances universitaires lorsque le calendrier de l’année universitaire le rendrait nécessaire. Cette adaptation ne pourra cependant être proposée qu’à partir d’une période de coupure supérieure à une semaine. 34 terminal (les deux étant clairement dissociés et la pondération (e.g., 50%-50% ; 60%-40% ; etc.) respective de ces deux modalités étant clairement définies également à l’avance (cf. livret pédagogique). 2. La formule de contrôle des l’enseignement à distance : connaissances et des compétences pour Elle s’applique à tous les étudiants qui sont inscrits à l’université Paris Ouest dans le cadre de l’EAD. Pour tous les éléments constitutifs de l’étape de diplôme ou du diplôme, la ou les formules d'examen mises en œuvre parmi les trois décrites supra seront précisées dés le début de l’année universitaire dans le livret pédagogique délivré aux étudiants. 3. La formule dérogatoire de contrôle des connaissances et des compétences: Elle s’applique aux étudiants qui sont dispensés d’assiduité aux enseignements présentiels. Pour tous les éléments pédagogiques de l’étape de diplôme ou du diplôme auxquels est inscrit l’étudiant, elle prend la forme d’un examen terminal. Les conditions de dispense d’assiduité doivent figurer dans le livret de l’étudiant. Ces conditions sont en conformité avec le cadre général qui a été approuvé par les instances de l’université. À ce titre, le CA fixe, sur proposition du CEVU, les modalités pédagogiques spéciales prenant en compte les besoins particuliers des étudiants engagés dans la vie active ou assumant des responsabilités particulières dans la vie universitaire, la vie étudiante ou associative, des étudiants chargés de famille, des étudiants engagés dans plusieurs cursus, des étudiants handicapés et des sportifs de haut niveau. En cas de changement important dans le cadre de vie de l’étudiant (e.g., signature d’un contrat de travail) au cours de l’année universitaire, l’étudiant aura la possibilité d’adresser au responsable pédagogique du diplôme, une demande de changement de statut dans un courrier manuscrit et signé, accompagné de l’ensemble des pièces justificatives. En cas d’accord sur le changement de statut de l’étudiant, celui-ci sera définitif et ne pourra plus être changé. La session de rattrapage : Excepté lorsque cette disposition n’est pas explicitement prévue dans les modalités propres à un diplôme particulier (e.g., UE professionnelles dans certains M2 en raison des périodes de stages parfois tardives), les étudiants n’ayant pas validé l’ensemble des enseignements de l’année sont convoqués à une deuxième session d’examen, dite session de rattrapage, où ils devront obligatoirement repasser tous les éléments pédagogiques qui n’ont pas été validés (voir modalités de validation ci-dessous). Pour chaque élément pédagogique, et quel que soit le régime d’inscription de l’étudiant pour l’année universitaire en question, les modalités de contrôle (durée de l’épreuve, oral ou écrit ; contenus du programme exposé dans la brochure) en vigueur à la 2e session dite « session de rattrapage » devront figurer dans la brochure présentant les contenus d’enseignement de chaque diplôme, celle-ci devant être soumise à examen et validée par les instances de l’université au début de chaque année universitaire. La période pendant laquelle se dérouleront les examens s’appliquant aux étudiants sera annoncée, au plus tard, en début de chaque année universitaire. 35 DES DISPENSES ET DES CREDITS ACQUIS Les absences Un étudiant reconnu absent au cours du semestre à plus de trois séances de TD organisés dans le cadre d’une UE ou d’un EC dont l’enseignement se déroule sur 12 séquences est déclaré défaillant à celui-ci, que l’absence soit justifiée ou non3. L’étudiant se verra alors attribuer le résultat ABI pour l’EC concerné. Un étudiant reconnu absent à une épreuve terminale portant sur un élément constitutif d’une UE ou sur une UE, est déclaré défaillant à cet élément pédagogique, que l’absence soit justifiée ou non. Dans ce cas, l’étudiant se verra attribuer la note « ABI » pour l’UE concernée.4 Les dispenses Un étudiant à qui on attribue une dispense pour un élément pédagogique particulier voit celui-ci neutralisé dans le calcul des résultats. La neutralisation se fait par affectation à l’élément pédagogique concerné d’un coefficient de pondération égal à zéro. Les crédits associés à cet élément ne sont acquis qu’à l’issue de la session d’examen qui se traduit par l’obtention par l’étudiant de l’UE, du semestre ou de l’année comprenant l’élément pédagogique en question. La dispense n’est valable que pour l’année universitaire correspondant à l’inscription administrative et pédagogique qui a été enregistrée pour l’étudiant. La validation des acquis L’étudiant qui bénéficie de validations d’acquis au titre d’éléments constitutifs ou d’unités d’enseignement acquis et capitalisés voit les crédits correspondants transférés. Les éléments pédagogiques ainsi validés sont neutralisés dans la détermination des résultats par l’affectation d’un coefficient de pondération égal à zéro. Dans le cas d’une « Validation d’Acquis Académiques », le cas le plus général sera celui du report global sur une étape du diplôme avec la note annuelle obtenue par l’étudiant dans son établissement d’origine. Dans des cas particuliers, il pourra être également procédé au report des notes au titre d’éléments constitutifs ou d’unités d’enseignement acquis et capitalisés sur demande écrite de l’étudiant auprès du jury de l’année de diplôme correspondant et selon des règles qui pourront être définies par ce même jury. 3 Lorsque le volume horaire de l’UE ou de l’EC considéré est supérieur ou inférieur à 12 séquences (base 1 séquence hebdomadaire sur la base du calendrier universitaire), la règle des 25% d’absences (arrondies à l’entier inférieur) sera retenue. Par exemple, pour 10 séances de TD, le seuil sera fixé à (10 * 25/100) = 2,5. L’étudiant(e) sera déclaré(e) défaillant(e) à partir de la troisième absence. 4 Dans certaines formations, et sur la durée d’une année universitaire, (e.g., STAPS en cas de blessure et d’incapacité à pratiquer une activité physique) ou dans certaines circonstances (i.e.., accident, longue maladie, ou affection chronique nécessitant une prise en charge régulière après avis du service médical de l’université), le jury pourra décider d’attribuer la note « ABJ » (i.e., ABsence Justifiée). Cette notation permet le report automatique de la note de « 0 » et permet donc la compensation, ainsi que le calcul global de la moyenne. 36 LES REGLES EN MASTER DE COMPENSATION, DE CAPITALISATION ET DE PROGRESSION La numérotation commence ici à 14, les dispositions 1 à13 concernant la licence. Disposition n°14 : L’organisation administrative de l’année universitaire est annuelle (inscription en Master 1, inscription en Master 2). Disposition n°15 : Une Mention de Master est délivrée par l’acquisition de 120 crédits européens, au-delà de 180 crédits obtenus après le baccalauréat. Ces crédits sont validés dans le cadre du suivi d’un parcourstype de formation reconnu de la Mention de Master, dans le respect des règles imposées dans la maquette de formation. Un parcours-type de formation obéit à des règles de progression basées sur une structure des enseignements découpée en 4 semestres. Un semestre correspond à l'acquisition de 30 crédits. Ces 120 crédits européens sont obtenus par la validation d’Unités d’Enseignement (UE) semestrielles, pouvant rassembler différents éléments constitutifs de formation (EC), proposés sous la forme possible de différentes activités pédagogiques pour un même enseignement. La composition des unités d’enseignement Disposition n°16 : Une unité d’enseignement peut être composée d’un ou de plusieurs éléments constitutifs. L’évaluation des étudiants pourra être organisée au niveau de l’UE, y compris lorsqu’il y a plusieurs éléments constitutifs. La détermination du résultat de l’étudiant en première année de Master Disposition n°17 : Lorsque l’évaluation des étudiants s’opère au niveau de chacun des éléments constitutifs de l’UE, le résultat obtenu à celle-ci est donné par la moyenne pondérée des notes acquises aux éléments constitutifs (compensation intra UE). Disposition n°18 : Les UE « disciplinaires » (i.e., hors l’ensemble des UE relatives aux stages « professionnels ») d’un même semestre se compensent entre elles compte tenu de leur coefficient de pondération (Compensation intra semestre). Lorsque le coefficient n’est pas précisé, la compensation se fera en se rapportant au nombre d’ECTS des UE considérées. Chaque équipe de formation détermine les modalités de compensation concernant les notes de stages. Disposition n°19 : Si la moyenne des notes obtenues à un semestre est supérieure ou égale à 10, l’étudiant est déclaré admis à celui-ci. Sinon l’étudiant est déclaré non admis Disposition n°20 : Si la note moyenne obtenue à une UE est supérieure ou égale à 10, l’étudiant est déclaré admis à celle-ci. Disposition n°21 : En M1, les notes inférieures à la moyenne ne peuvent être reportées d’une session sur une autre Si la note moyenne obtenue à une UE est inférieure à 10 mais que l’étudiant est admis au semestre qui comprend cette UE il est déclaré admis par compensation à celle-ci. Si la note moyenne obtenue à une UE est inférieure à 10 et que l’étudiant est non admis au semestre qui comprend cette UE, il est déclaré non admis à cette UE. 37 Si la compensation « intra UE » ne peut s’effectuer en raison d’une défaillance à l’un de ses EC, l’étudiant est déclaré défaillant à cette UE. Tout résultat « ABI » à un élément pédagogique particulier donne lieu à un résultat général de Défaillant au semestre en question Si le résultat à une UE ou à un EC est inférieur à 10, et qu’il est déclaré non admis en 1ère session, la meilleure des notes obtenue entre la 1ère et la 2ème session (lorsque celle-ci existe et que l’étudiant est venu composer à la deuxième session) sera prise en compte pour le résultat global de l’étudiant et la tenue du jury se déroulant à l’issue de la 2ème session. Disposition n°22 : Les deux semestres de la première année de Master se compensent. Disposition n°23 : Si le résultat obtenu à l’année est supérieur ou égal à 10, l’étudiant est déclaré admis. Une mention est alors attribuée selon le résultat obtenu à l’année. Le calcul de ce résultat se fait en intégrant l’ensemble des UE qui entrent dans la structuration des parcours de formation, Passable si : 10 ≤ résultat < 12 Assez bien si : 12 ≤ résultat < 14 Bien si : 14 ≤ résultat < 16 Très bien si : 16 ≤ résultat La détermination du résultat de l’étudiant en deuxième année de Master Disposition n°24 : L’organisation pédagogique de l’année est semestrielle. Les étudiants bénéficient de deux sessions d’examen. La première session d’examen portant sur le 1e semestre se déroule au terme des enseignements du 1e semestre. La première session d’examen portant sur le 2e semestre se déroule au terme des enseignements du 2e semestre. La seconde session, dite de rattrapage, lorsque celle-ci est prévue par les modalités propres aux diplômes, se déroule en une seule fois. L’évaluation porte sur les enseignements dispensés au premier et second semestre de l’année universitaire. Disposition n°25 : Si des modalités spécifiques (par exemple, dispositions spécifiques aux UE disciplinaires et professionnelles ou de recherche) de capitalisation et de compensations peuvent être adoptées (à l’exception de la règle de non report des notes d’une session sur l’autre commune à tous les masters 2 de Paris Ouest), celles-ci doivent être identiques pour tous les parcours d’une même mention. Disposition n°26 : En M2, les notes inférieures à la moyenne ne peuvent être reportées d’une session sur une autre Disposition n°27 : À la condition que les modalités de compensation et de capitalisation mentionnées supra soient respectées l’étudiant(e) est déclaré admis(e). L’étudiant(e) se voit attribuer une mention établie à partir de la moyenne entre les deux semestres du M2. Le calcul de ce résultat se fait en intégrant l’ensemble des UE qui entrent dans la structuration des parcours de formation, Passable si : 10 ≤ résultat < 12 Assez bien si : 12 ≤ résultat < 14 Bien si : 14 ≤ résultat < 16 Très bien si : 16 ≤ résultat La capitalisation des unités d’enseignement en Master 2 38 Disposition n°28 : Une unité d’enseignement est acquise et capitalisée dès lors que l’étudiant est déclaré admis ou admis par compensation à celle-ci. Disposition n°29 : Les éléments constitutifs des unités d’enseignement non acquises sont capitalisables dès lors que l’évaluation des étudiants est organisée au niveau de chaque EC et que la note obtenue à l’EC est supérieure ou égale à 10. Règles relatives aux enseignements de langue vivante étrangère en Master Disposition 30 : Le diplôme ne peut être délivré qu’après validation de l’aptitude à maîtriser une langue étrangère, dans les conditions fixées dans la maquette du diplôme. 6. Charte des Examens CEVU du 28 juin 2010 CA du 5 juillet 2010 La présente Charte définit les dispositions communes à l’ensemble des composantes et services de l’Université concernant le déroulement des examens. Elle s’applique à toute épreuve organisée par l’université dans le cadre des modalités de contrôle des connaissances et des compétences. Elle s’applique donc aux épreuves organisées dans le cadre du régime normal « contrôle continu », aux épreuves organisées pour les étudiants relevant de l’enseignement à distance, aux épreuves de contrôle terminal, ainsi qu’aux épreuves de la session de rattrapage. 1. CALENDRIER ET CONVOCATION Le calendrier des examens de fin de semestre, hors contrôle continu, est porté à la connaissance des étudiants par voie d’affichage sécurisé au moins 15 jours avant le début des épreuves. Dans la mesure du possible, il est également mis en ligne sur le site Internet de l’Université et sur celui de la composante ou du service. Il précise le lieu, la date, l’heure de début et la durée de chaque épreuve. L’affichage vaut convocation des étudiants. Il appartient donc à chaque étudiant de veiller à s’informer du calendrier des examens, étant rappelé que l’absence à une épreuve empêche la validation de l’Unité d’Enseignement correspondante. 2. DEROULEMENT DES EPREUVES Pour chaque épreuve, un procès-verbal est établi. Il mentionne tout incident survenu dans le cadre de l’épreuve. Il est joint aux copies et à la liste d’émargement. 2.1 ACCES AUX SALLES D’EXAMEN 2.1.1 CONDITIONS D’ENTREE Les étudiants doivent être présents devant la salle d’examen 15 minutes avant le début des épreuves écrites. Ce temps est nécessaire à la bonne organisation des 39 formalités de contrôle d’identité et d’émargement et au bon déroulement de l’épreuve. 2.1.1.1 Contrôle d’identité Les étudiants justifient de leur identité par la présentation de leur carte d’étudiant. En cas d’oubli, ils peuvent présenter leur carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire. Les étudiants ne pouvant présenter aucun de ces documents ne sont pas autorisés à participer à l’épreuve. Les titres de transports, carte de bibliothèque et autres documents, même avec photo, ne sont pas admis comme justificatifs d’identité. Selon les moyens techniques utilisés, et notamment en cas de lecture optique des cartes d’étudiant, le contrôle d’identité peut être organisé à l’entrée de la salle d’examen. Dans ce cas, il conditionne l’autorisation à entrer dans la salle. Le contrôle d’identité peut également être assuré à l’intérieur de la salle, le cas échéant après le début de l’épreuve. 2.1.1.2 Tenue vestimentaire Les tenues vestimentaires des étudiants doivent permettre de voir l’intégralité de leur visage. Les étudiants qui se présenteraient avec des tenues ne permettant pas de contrôler leur identité et de vérifier qu’ils ne dissimulent pas d’écouteurs ne sont pas autorisés à participer à l’épreuve. 2.1.1.3 Installation Les étudiants prennent place dans la salle d’examen, le cas échéant à la place qui leur a été assignée. Les étudiants s’installent de manière à ne pas être au coude à coude et à permettre la circulation du personnel chargé de la surveillance. Les surveillants ont toute autorité pour déterminer la place des étudiants, ils peuvent faire changer un étudiant de place s’ils le jugent utile. Avant le début de l’épreuve, les sacs et effets personnels des étudiants sont déposés hors de leur portée, à l’endroit indiqué par les surveillants. Les étudiants ne conservent que le strict nécessaire pour composer. Les étudiants remplissent immédiatement l’en-tête de leur copie afin de ne pas avoir à le faire à la fin de l’épreuve. 2.1.1.4 Emargement Une fois leur identité contrôlée, les étudiants émargent au regard de leur nom. Un étudiant ne figurant pas sur la liste d’émargement peut, sous réserve de vérification ultérieure, être autorisé à composer par l’enseignant responsable de salle. L’étudiant est alors ajouté à la liste d’émargement et mention en est portée au procès-verbal de l’épreuve. S’il s’avère par la suite que l’étudiant a composé à tort, sa copie ne sera pas prise en compte. 2.1.1.5 Retard L’accès à la salle d’examen est interdit à tout candidat qui se présente après la distribution des sujets. 40 Toutefois, dans la limite d’un retard n’excédant pas le tiers de la durée de l’épreuve et au maximum d’1 heure, l’étudiant retardataire peut être autorisé à composer par l’enseignant responsable de salle. Aucun temps supplémentaire de composition n’est accordé au candidat arrivé en retard. La mention du retard et des circonstances de celui-ci est portée au procèsverbal de l’épreuve. Des justificatifs pourront être exigés. 2.1.2 CONDITIONS DE SORTIE Les règles relatives aux conditions de sortie s’appliquent quelle que soit la durée de l’épreuve, et même si l’étudiant souhaite abandonner et rendre copie blanche. 2.1.2.1 Sortie temporaire Une fois les sujets distribués, aucune sortie temporaire n’est autorisée avant la fin de la 2ème heure. En cas d’épreuve d’une durée inférieure ou égale à 2 heures, aucune sortie temporaire n’est autorisée. Toutefois, en cas d’urgence médicale, l’étudiant est autorisé à sortir avant la fin de la 2ème heure. Il est alors accompagné d’un surveillant. Au-delà de la 2ème heure, les étudiants ne peuvent être autorisés à quitter temporairement la salle que : -1 par 1 ; -sans documents ni moyens de communication ; -contre la remise de leur carte d’étudiant aux surveillants, carte qu’ils récupèrent à leur retour. Toute absence anormalement prolongée sera consignée au procèsverbal de l’épreuve. 2.1.2.2 Sortie définitive Une fois les sujets distribués, aucune sortie définitive n’est autorisée avant la fin de la 1ère heure. En cas d’épreuve d’une durée inférieure ou égale à 1 heure, aucune sortie n’est autorisée. Les étudiants ne peuvent quitter définitivement la salle qu’après la remise d’une copie à leur nom, même blanche. L’étudiant qui quitterait la salle d’examen sans remettre de copie serait considéré comme défaillant. 2.2 CONSIGNES A RESPECTER PENDANT TOUTE LA DUREE DE L’EPREUVE A l’exception des documents expressément autorisés par le sujet, aucun matériel (note, livre, document, support électronique) ne sera détenu par l’étudiant pendant les épreuves. Les sacs, documents, objets ou autres matériels sont déposés hors de portée avant le début de l’épreuve. 41 Lorsque des documents ou matériels sont autorisés par le sujet, ils sont à usage strictement individuels, et ne peuvent être échangés entre étudiants. Ils sont vierges de toute annotation, surlignage, post-it ou mémoire. Cela vaut en particulier pour les codes juridiques et les calculatrices programmables, qui doivent être vierges de toute annotation ou programmation particulière. L’usage de téléphones portables ou de tout autre moyen de communication, même à l’usage d’horloge, est strictement interdit. Il appartient aux étudiants de se munir d’une montre, l’Université ne garantissant pas la présence d’horloges dans les salles d’examen. Même éteints, les téléphones portables sont déposés hors de portée avec les effets personnels des étudiants. A défaut, ils seront saisis par les surveillants. Les étudiants composent seuls et personnellement. Il est interdit aux étudiants de parler ou d’échanger quelque information que ce soit entre eux pendant l’épreuve. Toute question sera adressée aux surveillants. Les étudiants utilisent exclusivement les copies et brouillons mis à leur disposition par l’Université. En dehors de l’en-tête anonymable, la copie ne doit porter aucun signe distinctif susceptible d’identifier l’étudiant. A défaut, le jury pourra considérer qu’il y a rupture d’anonymat et annuler la copie. 2.3 FIN DE L’EPREUVE ET REMISE DES COPIES Au signal de fin d’épreuve donné par l’enseignant responsable de salle, tous les étudiants cessent immédiatement de composer. Tout refus de cesser d’écrire sera porté au procès-verbal de l’épreuve. Chaque étudiant remet une copie, même blanche, et anonymée. L’étudiant qui a quitté la salle ne peut plus remettre de copie ou d’intercalaires oubliés. 2.4 CAS DES ETUDIANTS HANDICAPES Afin de garantir l’égalité de leurs chances avec les autres étudiants, les candidats aux examens de l’enseignement supérieur présentant un handicap temporaire ou permanent peuvent bénéficier des aménagements rendus nécessaires par leur situation. Il appartient aux étudiants souhaitant bénéficier d’un aménagement de saisir le service de médecine préventive (SUMPPS) et le service handicap. En cas d’handicap permanent, cette démarche doit être effectuée avant le 15 novembre de chaque année universitaire faisant l’objet d’une inscription et être renouvelée chaque année. 42 En cas d’handicap temporaire, l’étudiant se manifeste dans les meilleurs délais. 2.5 LAÏCITE Les étudiants ne sauraient invoquer des motifs religieux, philosophiques ou politiques pour refuser de se soumettre à certaines épreuves, contester le choix des sujets, demander de changer la date d’une épreuve, ni pour prétendre choisir un examinateur plutôt qu'un autre. 3. FRAUDE Toute infraction aux règles énoncées ci-dessus sera considérée comme une tentative de fraude et pourra donner lieu à la saisine de la section disciplinaire. En cas de flagrant délit : -Les surveillants prennent toute mesure nécessaire pour faire cesser la fraude. Ils ont toute autorité pour saisir les documents ou matériels permettant d’établir la réalité des faits. Ils portent mention de l’incident au procès-verbal de l’épreuve et rédigent un rapport précis et détaillé qui est joint à celui-ci. -L’étudiant continue de composer. Toutefois, en cas de substitution de personnes ou de troubles affectant le déroulement de l’épreuve, l’expulsion de la salle d’examen peut être prononcée. Les sanctions encourues vont de l’avertissement à l’exclusion définitive de tout établissement public d’enseignement supérieur. 4. COMMUNICATION DES RESULTATS ET CONSULTATION DES COPIES Les résultats sont communiqués par voie d’affichage et par Internet. Les résultats des examens de janvier sont communiqués à titre informatif, sous réserve des délibérations des jurys. Il appartient aux étudiants qui souhaitent consulter leurs copies de s’informer auprès du service de scolarité compétent des modalités de consultation. 43