Satellimag n°1

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Satellimag n°1
Satellimag
Un lundi sur deux, les hommes & entreprises de médias
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004
SOMMAIRE
page
Zoom
Interview
Mouvements
Programmes
Prestataires
Producteurs
Producteurs
Conventions
collectives
L’unité fiction de France 2
Quand TF6 recrute des têtes d’affiche
entretien avec Fabrice Bailly
& Frédéric de Vincelles
de TF6 / Série Club
Y. Bigot, F. Tron, E. Boccon-Gibod...
M. Multigner, D. Kessler, A. Le Garrec...
I. Parize, G. Lafarge, F. Guilbeau ..
P. Dauvin, C. Fremaux, J. Tenret...
A. Lemarchand, L. Carozzi, C. Sabot,
S. Martin-Renaud...
O. Fisch, J.-F. Busnel, M. Réus...
H. R. Gall, F. Avilès D. Racle...
C. Colonna, A. Durupty, J. Coubert
La famille recomposée des Maternelles
Les chroniqueurs de Ça balance à Paris
Alexis Lavillat, France Truc
A Prime Group, Murielle Levy
ACT 4 Productions, Pascal Légitimus
La demande d’extension de la
convention collective signée par l’ACCeS
Le rapport Martin-Lalande
D’ONPP à Soyons directs : A.Trégarot
Interview
Que sont-ils
devenus ? M.-E. Chamard & Ph. Kieffer
PA Les petites annonces
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E D I T O
Souvent, en annonçant une nomination
dans Satellifax, nous avons eu envie
d’aller plus loin, de nous interroger sur
le parcours de telle ou telle personnalité.
En évoquant une nouvelle émission, d’en
savoir plus sur ceux qui y contribuent.
En parlant d’une production, de revenir
sur l’ensemble du travail du producteur.
En faisant état d’une nomination à
la tête d’un service, de parler des
collaborateurs qui y travaillent ou de faire
un point sur un organigramme complet.
Un exercice que le format quotidien ne
permet pas.
C’est donc l’objet et l’enjeu de Satellimag,
qui a pour ambition d’apporter un regard
différent et complémentaire sur celles et
ceux qui font le monde de l’audiovisuel.
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Satellifax est, pour beaucoup de nos
lecteurs, avec le café, le premier réflexe du
matin. Notre ambition est de faire aussi de
Satellimag un outil de référence qui vous
deviendra très vite indispensable et, ainsi,
de continuer à mériter votre confiance.
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Faites-nous part de vos remarques et de vos
suggestions. Nous sommes à votre écoute.
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Joël Wirsztel
directeur de la rédaction
Satellimag / Satellifax
[email protected]
Zoom sur...
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 2
...l’unité fiction de France 2
Perrine Fontaine a remplacé en mai dernier Laurence
Bachman à la direction de l’unité fiction de France 2. Quatre
conseillers de programmes sont toujours présentsa: Marie
Dupuis d’Angeac, Jean-François Luccioni, Delphine Wautier
et Marie-Hélène Humbert-Losada. Deux ont rejoint la
chaînea: Kat Jean-Joseph et Stéphane Strano. Deux l’ont
quittée : Cécile Roger-Machart et Guillaume Renouil.
ARRIVÉES
Kat Jean-Joseph
Kat Jean-Joseph fait ses débuts à France Inter. De 1986 à 1990,
elle est chargée des relations avec les auditeurs puis secrétaire de
rédaction à l’information. Elle rejoint Myriam Bru dans sa société
d’agents de comédiens et d’auteurs, et enchaîne avec la société
d’agents artistiques Jean-François Pignard de Marthod (JFPM) où
elle reste trois ans de 1991 à 1994. Elle travaille en freelance pour
StudioCanal en assurant des casting voix, avant de devenir directrice
artistique sur les plateaux de doublage, toujours pour StudioCanal.
En 1998 elle créée Wib, une société d’agent artistique. Le 30
août dernier, à 41 ans, appelée par Perrine Fontaine, elle rejoint
Francea2.
Stéphane Strano
Profil littéraire, de formation universitaire, Stéphane Strano débute à
France 2 en tant que lecteur ; il travaille pour Nicolas Traube, alors
directeur de la fiction, puis pour son successeur Laurence Bachman.
Engagé en 2000 par Son et Lumière, il y est directeur littéraire,
chargé de développer de nouveaux projets, en particulier pour M6
et Francea2. Quelques mois plus tard, il rejoint K’ien Productions
(David Kodsi) et travaille en tant que directeur littéraire ou producteur
artistique sur Un homme par hasard réalisé par Edouard Molinaro
pour TF1, L’adieu, une mini-série sur la guerre d’Algérie pour
France 2, Quelques jours entre nous réalisé et écrit par Virginie
Sauveur pour Arte, L’homme qui venait d’ailleurs, ou encore Suzie
Berton pour France 3. A 33 ans, il est sollicité par Perrine Fontaine
pour intégrer l’équipe de la fiction de France 2. Il est en poste depuis
le 30 août dernier.
Rappelons le parcours de
Perrine Fontaine :
Titulaire d’une maîtrise de droit des affaires à Paris I, Perrine Fontaine
est documentaliste en freelance dans l’édition et dans l’audiovisuel
pendant plusieurs années. Elle devient ensuite directrice littéraire de
l’émission Caméras continentales diffusée sur France 3. En 1994,
elle rejoint la chaîne, en qualité de conseiller de programmes pour la
fiction, chargée des téléfilms unitaires du samedi soir. D’octobre 1996
à décembre 1998, elle est conseiller de programmes pour la fiction
à France 2 ; elle suit plus particulièrement les séries La Kiné, Les
Monos, ainsi que plusieurs mini-séries romanesques du lundi soir et
des téléfilms unitaires. A l’automne 1999, elle est nommée directrice
de la fiction de France 3 ; elle est notamment à l’origine des téléfilms
Mata-Hari, Les faux-fuyants, Ruy Blas, et des séries Fabien Cosma
et Famille d’accueil.
D E PA R T S
Cécile Roger-Machart a rejoint Capa TV
pour développer de nouveaux projets aux
côtés de Claude Chelli, sous la direction
d’Hervé Chabalier.
Cécile Roger-Machart commence sa carrière au
service jeunesse de TF1, avant la privatisation de
la chaîne en 1987. De 1977 à 1987, elle y produit
de nombreuses émissions. Lors de la privatisation
de la chaîne, elle rejoint Georges Benayoun et
Paul Rozenberg chez IMA pour s’occuper de la
fiction jeunesse (Les compagnons de l’aventure,
Fantômette ou encore Classe Mannequin pour
M6). Elle évolue ensuite vers la fiction adulte
avant de rejoindre Laurence Bachman au sein
d’Alya en 1997. Elle produit alors la série Marie
Lester destinée à France 3. Trois ans plus tard,
Cécile Roger-Machart rejoint Laurence Bachman
qui prend la direction de la fiction à France 2. Elle
suit alors les productions des séries P.J. et Les
enquêtes d’Eloïse Rome, ainsi que les fictions
de prestige Napoléon, Lagardère, A cran, ou
encore Robinson Crusoé ou quelques unitaires
du mercredi. Cécile Roger-Machart a pris ses
fonctions chez Capa TV le 20 septembre dernier.
Elle mettra à profit sa connaissance des formats
de fiction, qu’elle a pratiquement tous produits :
des fictions jeunesse de 26’, des sitcoms de 26’,
des 90’ et des séries de 52’.
Guillaume Renouil est parti chez JLA.
Né en 1969, Guillaume Renouil sort de Sup de
Co Toulouse en 1991, avant de poursuivre ses
études avec un MBA à l’université de Warwick
en Grande-Bretagne. Il fait ses débuts dans
l’industrie automobile, au service financier de
Ford Europe puis de Ford France. Après quatre
années chez Ford, il décide de reprendre ses
études et réussit le concours de la Femis section
production. De 1998 à 2000, parallèlement aux
deux dernières années de l’école, il travaille chez
Alya sous le direction de Laurence Bachman.
Quand elle devient directrice de l’unité fiction
de France 2, en janvier 2000, il la rejoint six
mois plus tard. Depuis le 16 juin, Guillaume
Renouil a pris ses fonctions chez JLA, sous la
direction de Jean-Pierre Dusséaux, le directeur
de la création. Il travaille notamment sur Les Rois
Maudits, une fiction en 5x90 minutes, projet qu’il
avait déjà suivi à France 2.
Rappelons que
Laurence Bachman a quitté en mai
la direction de l’unité fiction de France 2.
Elle prend ses fonctions chez Telfrance le
4 octobre.
Au coeur des chaînes
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N°1 - 4 octobre 2004 - page 3
Quand TF6 recrute des têtes d’affiche
Pour sa rentrée 2004, TF6 compte sept animateurs. Sébastien Cauet, Céline Balitran, Anne-Gaëlle Riccio,
Olivier Minne, Sandra et Sébastien Folin rejoignent Frédéric Joly sur l’antenne de la chaîne. Série Club accueille
pour une semaine spéciale le couple Flament-Castaldi. Entretien avec Fabrice Bailly et Frédéric de Vincelles,
respectivement directeur général et directeur général délégué de TF6 et Série Club.
Quel est l’objectif d’une telle
campagne de recrutement ?
FV. La stratégie de TF6, c’est de
prendre le contre-pied des autres
chaînes thématiques, voire, en
oubliant l’humilité, d’être en avance.
Lors de la création de la chaîne il y
a quatre ans, on a commencé avec
une émission de télé-réalité très
ambitieuse là où les autres chaînes ne
proposaient que peu de productions.
Et puis on a réduit le rythme l’an
dernier en ne conservant que Menteur
et le Hit TF6. Aujourd’hui, alors que
les autres chaînes réduisent leur
volume de production, nous relançons
la machine.
Relancer les productions impliquait
d’engager de nouvelles têtes ?
FV. Parce que TF6 est une chaîne
généraliste et de divertissement,
nous avons souhaité recruter des
animateurs
de
divertissement.
Ils ne sont donc ni journalistes ni
présentateurs de magazine, ce sont
des professionnels du divertissement.
Ils appartiennent tous à la même
tranche d’âge, il y a presque autant
de filles que de garçons. La photo de
famille de nos animateurs, c’est un
peu celle des Friends. Ils sont le reflet
de notre public : 15-49 ans (avec un
cœur de cible sur les 15-34 ans).
Le parcours
de Fabrice Bailly
Diplômé d’HEC, Fabrice Bailly
fait ses débuts à TF1 en 1992, en
tant qu’administrateur au service
des acquisitions. En 1999, il est
nommé directeur adjoint. L’année
suivante, il prend la direction
générale du projet TFX, (groupe
TF1), qui devient TF6 après la fusion avec le projet du groupe M6
en septembre 2000. La chaîne
TF6, détenue à 50/50 par TF1
et M6 est lancée en décembre
2000.
Pourquoi avoir privilégié des
animateurs connus ?
FV. Si on peut avoir des têtes
connues qui nous rejoignent, on
n’est pas contre. Mais il y a surtout
la demande des animateurs. Quand
ils sont déjà présents sur le hertzien,
ils viennent sur les chaînes du câble
et du satellite pour chercher des
expériences originales ; s’ils nous
choisissent parmi les 120 chaînes qui
existent, c’est sans doute aussi qu’ils
y trouvent un intérêt ! Parmi tous
les animateurs qui frappent à notre
porte, nous choisissons des visages
à l’image de la chaîne. TF6, c’est du
« easy-watching », on ne demande
pas aux téléspectateurs de réfléchir,
pourvu que le plaisir soit là. Cauet
par exemple est particulièrement
emblématique de cet esprit.
Cauet
lui-même
vous
a
démarchés...
FV. Oui, il est venu nous voir une fois
parti de MCM. A vrai dire, ça fait déjà
quelques années qu’on cherchait
à travailler avec lui. Bien avant La
méthode Cauet (TF1), on lui avait déjà
fait passer des castings, notamment
sur Menteur. Cette saison, la captation
de sa matinale sur Fun Radio, sera
renforcée, avec plus de coulisses.
Pour vous donner un autre exemple,
Frédéric Joly nous a proposé luimême un programme qu’il produit,
L’année people, une rétrospective des
grands événements people.
La télé-réalité est une nouvelle
agence de recrutement pour
vous ?
FV. C’est en effet devenu un moyen
assez efficace, ça permet à des
patrons de chaîne de repérer des
nouveaux visages. Mais Sandra (exbachelorette) est surtout animatrice
depuis 18 mois, et Céline Balitran (exFermière) s’est avérée très naturelle,
c’est une très bonne surprise ! Nous
avons déjà enregistré cinq émissions,
produites
par
notre
principal
partenaire : Studio 89.
Les quatre producteurs
de TF6 :
Be Aware Productions,
société de Sébastien Cauet
Studio 89, une filiale de M6 dirigée
par Jérôme Fouqueray et Florence
Duhayot.
909 Productions :
soiciété de Frédéric Joly
O’Productions : Antoine Henriquet
et bientôt Flavie Flament
avec sa société 2F Productions
pour le classement des 50 séries.
Le coût de la grille de TF6 est-il en
augmentation ?
FB. Non, il est stable.
Flavie Flament et Benjamin Castaldi
arrivent sur Série Club...
FB. Ils ne seront pas récurrents sur
la chaîne, ils viennent seulement
à l’occasion du classement des 50
séries préférées des Français. Avec
un sujet aussi fort, il nous fallait un
couple d’animateurs fort. Et puis
surtout, ils s’impliquent dans le
projet puisque c’est 2F productions,
la société de Flavie Flament, qui
produira cette série de cinq soirées
programmées en janvier.
Le parcours
de Frédéric de Vincelles
Titulaire d’une maîtrise de droit,
diplômé de l’IEP de Paris, Frédéric de Vincelles fait ses débuts
en 1994 chez Deloitte & Touche.
Il audite en particulier des radios,
et en 1998, il intègre Fun radio en
qualité de directeur des réseaux
de Fun Radio et de RTL 2. En
2000, il succède à Jérôme Fouqueray à la direction de Fun TV.
Un an plus tard, il est également
directeur de M6 Music. Le 1er
janvier 2003, il devient directeur
adjoint de TF6 / Série Club.
Diffuseurs
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France 2
TF1
Yves Bigot , nommé le 10 septembre au poste de directeur des programmes
de France 2, prend la succession de François Tron. Placé sous l’autorité
du directeur général Christopher Baldelli, il définira et assurera la mise en
œuvre de la politique de programmes de la chaîne « avec l’ensemble des
Unités de Programmes, à compter du 13 septembre 2004 ».
Né en 1955, il fait ses premiers pas à la
radio, sur Europe 1 où il reste 17 ans.
Journaliste, animateur, réalisateur puis
programmateur, il rejoint France Inter
en 1990 pour prendre en charge la
programmation musicale de la station. Il
y est également animateur et producteur.
Par ailleurs, il travaille pour la BBC, pour
Antenne 2, et Canal+ à partir de 1988.
De 1992 à 1994, il est directeur général
adjoint de Fnac Music Production, avant
de prendre la direction générale de
Phonogram devenu Mercury. En 1997,
il devient directeur d’antenne de Sport
O’FM, et, parallèlement, président des
Victoires de la musique. Depuis 1998,
Yves Bigot était directeur artistique de
l’unité variétés, jeux, divertissements
de France 2. Il est toujours président
bénévole du FAIR (Fonds d’action et
d’initiative rock), et ce depuis 1993.
François Tron a quitté la direction des programmes de France 2 le 1er octobre.
Né en 1953, François Tron est titulaire
d’une maîtrise de droit international
et européen et d’un DEA de droit
international public et privé. Dès 1981,
il est responsable de la communication
d’entreprise de Radio France. Deux ans
plus tard, il devient chargé de mission
auprès du directeur général de Radio
France, avant d’être nommé conseiller
à la présidence de 1985 à 1988.
Pendant les trois années qui suivent,
il est directeur du développement et
des études de Radio France, secrétaire
général du comité stratégique et viceprésident de l’organisme de radiotélévision des J.O. d’Albertville.
De 1991 à 1993, il est directeur
de la communication de FR3, puis
responsable de l’unité spectacles,
variétés, divertissements, musique,
théâtre pendant dix mois. En 1995, il est
nommé secrétaire général de l’antenne
et des programmes de France 3. Il
occupe les mêmes fonctions à France 2
de juin 1996 au début de l’année 1998,
époque à laquelle il devient conseiller
du président de France Télévisions
pour l’élaboration du plan stratégique
du groupe et pour le cinéma et les
programmes. De 2000 à 2001, il est
directeur délégué à la direction de la
stratégie et des programmes du groupe,
et directeur des études. Il a été nommé
directeur des programmes de Francea2
en juillet 2001. Il est également
professeur à l’Iserp depuis 1998.
Edouard Boccon-Gibod a été
nommé, le 2 septembre dernier,
directeur de la communication et
des relations extérieures de TF1,
sous l’autorité d’Etienne Mougeotte.
Il remplace Olivier Fisch, nommé
dg de TPS Star (voir p.10). Il était
secrétaire général de l’antenne.
Il conserve la responsabilité des
relations entre la direction générale
de l’antenne et le CSA ainsi que
les institutionnels ; il continue
également de représenter TF1
lors des discussions avec les
organisations professionnelles.
Né en 1965, diplômé de l’IEP de Paris
en 1987, Edouard Boccon-Gibod
intègre le service juridique du CSA en
1990, en tant que chargé de mission
au service juridique du CSA. Il rejoint
le Groupe TF1 en 1992 en qualité de
conseiller juridique de TF1 Publicité.
Puis il est chargé de mission auprès du
secrétaire général de la chaîne, avant
de devenir directeur adjoint à la direction
générale de l’antenne en charge des
relations contractuelles de l’antenne,
et enfin secrétaire général de l’antenne.
Franck Firmin-Guion, directeur
des émissions de flux, s’est vu
confier la gestion contractuelle des
émissions de flux
Jean-François Lancelier, actuellement directeur de l’antenne,
est chargé de la conformité des
programmes.
M6
Myriam Multigner est nommée directrice de la
communication du groupe M6.
Michèle
Lourdelle
quitte le groupe
M6 après 16 ans
à la direction de
la communication
du groupe.
Née en 1963, Myriam
Multigner
débute
sa
carrière au sein du
groupe Printemps. Elle
y est responsable des
relations publiques et des
relations avec la presse
de Prisunic S.A.. En 1991,
elle devient directeur
conseil au département
grande consommation de
l’agence Edelman Public
Relations
Worldwide.
En 1994, elle rejoint le
groupe Le Parisien avant
d’en devenir la directrice
de communication interne
et externe en 2002. Elle
prend ses fonctions le
11 octobre prochain, 10
jours après le départ de
Michelle Lourdelle.
Sylvia Kahn-Einhorn a été
nommée directrice déléguée
aux
documentaires
et
magazines de M6, sous la
direction de Régis Ravanas, le
directeur général adjoint des
programmes. Auparavant, elle
était chef de projet sur des
émissions de divertissement,
en particulier Nouvelle star. Elle
avait auparavant travaillé chez
Endemol notamment sur Des
moments de vérité, programme
dont elle était productrice.
Diffuseurs
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Médiateur de
France Télévisions
France Télévisions
L’arrivée de David Kessler à France Télévisions, en qualité de
conseiller auprès du président a été confirmée le 28 septembre. Il a en
charge « l’harmonisation des programmes des chaînes, les opérations
exceptionnelles, les questions relatives au handicap, à l’intégration, les
achats du groupe et les études ». Il est également « plus particulièrement
chargé de développement culturel des programmes du groupe France
Télévisions ainsi que du suivi pour le groupe des missions de service
public des chaînes ». La direction de la stratégie des programmes,
rattachée au directeur général Ghislain Achard, est mise à la disposition
de David Kessler.
Né en 1959, David Kessler est titulaire
d’un DEA et agrégé de philosophie.
Après quelques années d’enseignement
en lycée, il intègre l’ENA. A sa sortie
en 1989 (promotion Liberté-égalitéfraternité), il est auditeur puis maître
des requêtes au Conseil d’Etat, et
devient, en 1992, commissaire du
gouvernement auprès de l’assemblée
du contentieux de l’institution. Il est
ensuite secrétaire général du conseil
supérieur de l’Agence France Presse
pendant deux ans, et conseiller
technique du secrétaire général du
gouvernement jusqu’en 1994. Nommé
directeur de cabinet puis directeur
délégué auprès du directeur général
de France 2, il quitte la chaîne pour le
CSA où, pendant un an, il est directeur
général. En 1997, il intègre le cabinet
du Premier ministre Lionel Jospin en
qualité de conseiller pour la culture et
la communication ; au printemps 2001,
il est nommé directeur général du CNC.
Il est également professeur à Sciences
Po depuis 1992, et a enseigné à l’ENA
de 1991 à 1998.
René Bonnell, directeur de la stratégie des programmes de France
Télévisions, a quitté ses fonctions et le groupe le 1er octobre.
Philippe Nicolas, directeur financier adjoint de France Télévisions,
est promu directeur financier du groupe. Il succède à ce poste à Marc
Schwartz, nommé en juillet dernier directeur général adjoint, chargé de la
gestion de la société holding, de la coordination des chantiers transversaux
et du développement des synergies au sein du groupe.
Né en 1968, licence en droit, ESSEC,
ENA, il commence sa carrière à la
direction du budget du ministère de
l’Economie et des Finances. Puis il
rejoint la mission permanente de la
France auprès des Nations Unies
à New York. Au printemps 1998, il
retrouve Bercy pour devenir conseiller
budgétaire auprès de Dominique
Strauss-Kahn, Christian Sautter, puis
de Florence Parly. En mars 2001, il
rejoint France Télévisions en tant que
responsable des opérations financières,
avant d’être nommé directeur financier
adjoint en juin 2002, chargé des
opérations financières et du programme
des synergies du groupe.
Jean Copsidas est nommé directeur financier adjoint, en remplacement
de Philippe Nicolas. Le poste de trésorier du groupe qu’il occupait
précédemment est vacant.
Né en 1967, maîtrise de gestion, DESS
de stratégie planification contrôle,
Jean Copsidas débute sa carrière aux
Ciments Français (Italcementi Group)
en tant que contrôleur de gestion.
Puis il est nommé responsable des
systèmes d’informations. De 1997 à
2002, il exerce des fonctions au sein
de la trésorerie. En novembre 2002,
il rejoint France Télévisions en qualité
de trésorier du groupe, chargé de la
gestion des risques financiers, des
relations avec les établissements
bancaires et de la gestion de la
trésorerie centralisée du groupe.
passation de pouvoir
Alain Le Garrec devient le
nouveau médiateur de France
Télévisions à compter du 1er
octobre pour un mandat de trois
ans. Il succède à Geneviève
Guicheney, médiatrice depuis
six ans. L’équipe qui entoure le
médiateur reste inchangée. Un
poste vacant devrait être pourvu
dans les semaines à venir.
Né en 1948, Alain Le Garrec est
journaliste rédacteur à l’ORTF de
1970 à 1974, entre Rennes et Nantes.
Il présente le journal télévisé national
de FR3 et devient rédacteur en chefadjoint de la rédaction nationale
entre 1975 et 1976. S’enchaînent
alors les rédactions en chef de FR3
Bretagne et de FR3 Alsace jusqu’à
FR3 Paris Ile-de-France en 1979
pour deux ans. Il se tourne alors vers
le magazine Thalassa où il est grand
reporter de 1982 à 1986, avant de
rejoindre RFO. Il est successivement
nommé directeur régional de RFO
Réunion, RFO Nouvelle-Calédonie,
RFO Polynésie française, puis de
FR3
Limousin Poitou-Charentes,
FR3 Aquitaine avant un retour à RFO
Nouvelle-Calédonie. A l’automne
2002, il devient chargé de mission
à EuroNews, avant de prendre la
direction de l’Espace mobilité de
France 3. Depuis novembre 2002,
il était directeur de ce « cabinet de
consultants en interne, destiné à
faciliter la mobilité géographique
et fonctionnelle des personnels de
France 3 ».
Alain Le Garrec travaille déjà
en double avec Geneviève
Guicheney. Celle-ci souhaite
revenir vers les contenus,
et pourrait prolonger cette
passation de pouvoirs jusqu’à
ce que de nouvelles activités
lui soient attribuées. Rappelons
que le statut des médiateurs
de France Télévisions prévoit
qu’« à la fin de leur mandat, les
médiateurs sont réintégrés dans
le groupe dans une fonction
au moins équivalente à celle
exercée auparavant ».
Diffuseurs
RFO
François Guilbeau a été nommé le
23 juillet directeur général de RFO par
le conseil d’administration de France
Télévisions, sur proposition du président
Marc Tessier. Il a la responsabilité de
l’ensemble des activités du Réseau
France Outremer.
François Guilbeau débute sa carrière à
Télédiffusion de France avant de devenir
notamment secrétaire général de France
télévisions (1996-1999) puis directeur général
adjoint de France 3. Il était directeur associé
de GM Consultants & Associés, responsable du
secteur média et communication
France 5
Estelle Broucke a été promue responsable
de la communication pour les activités
éducatives de France 5. Elle était chargée de
relations publiques pour Les Maternelles et
les émissions jeunesse .
Née en 1971, Estelle Broucke est titulaire d’un
DESS de communication politique et animations
locales, suivi à l’université Paris I, après une
maîtrise de sciences politiques et une licence
de droit réalisées à Lille II. En 1997, elle fait
ses débuts à l’IGS, un organisme de formation,
en tant que chargée de communication pour les
événements et la presse. L’année suivante, elle
devient responsable des relations publiques et des
relations presse de la mairie de Guyancourt. C’est
en juillet 2000 qu’elle rejoint France 5, pendant un
an à la direction du développement en charge de
la communication de la Banque de programmes et
de services (BPS) de France 5, puis à la direction
de la communication, chargée des relations
publiques pour les émissions jeunesse. Elle a pris
ses nouvelles fonctions avant l’été.
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CANALSATELLITE
/ CANAL+ DISTRIBUTION
Isabelle Parize a été promue début septembre au poste
de directeur général adjointe du groupe Canal+, chargée
de l’international et du développement. Elle a pour mission
de « coordonner et de dynamiser la diversification du
groupe Canal+ ». Depuis septembre 2001, elle exerçait les
fonctions de présidente de Canal+ Distribution et de PDG de
CanalSatellite.
Née en 1957, Isabelle Parize est diplômée de l’ESCP. Elle fait ses
débuts en 1980 chez Procter & Gamble, au service marketing. En
1991, elle est nommée directrice marketing de l’activité hygiène
beauté France. Trois ans plus tard, elle rejoint le groupe Henkel en
qualité de directrice générale de la division Schwarzkopf & Henkel
France. En 1998, elle devient corporate vice president de la même
activité pour l’Europe (hors Allemagne où elle est d’ailleurs basée),
l’Afrique et le Moyen-Orient ; elle voit également renforcées ses
fonctions de directrice internationale de deux business units au sein
du même groupe. En 2001, à 44 ans, elle rejoint le groupe Canal+.
Guy Lafarge la remplace dans ses fonctions de dga du
groupe en charge de la distribution. Il dirige l’ensemble des
activités de pôle distribution, notamment Canal+ Distribution
et CanalSatellite.
Né en 1951, Guy Lafarge a effectué la plus grande partie de
sa carrière dans l’univers des télécoms. Depuis 18 mois, il était
directeur marketing à France Télécom pour la téléphonie fixe.
Auparavant, il avait occupé des fonctions similaires pour la
téléphonie mobile notamment au sein dOrange.
Régine Billot, auparavant à la tête du service presse
d’Albin Michel, dirige les relations presse de Canal+ et de
multiThématiques, sous la direction de Laurence Gallot.
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N°1 - 4 octobre 2004 - page 7
Jetix
Tina Lorenzo a été nommée le
26 septembre dernier, au poste de
directeur vidéo international. Au
sein de ce poste nouvellement créé,
elle aura pour mission principale
d’assurer le développement de
l’exploitation vidéo au niveau paneuropéen, sous la direction de
Ronnie Cook, responsable Europe
JCP International. Tina Lorenzo
devient également responsable du
développement et de la gestion du
catalogue vidéo du groupe ainsi
que du développement marketing.
Elle était précédemment responsable des
acquisitions pendant près de dix ans chez
Carlton Visual Entertainment.
Eurosport
Patrick Goddet a été nommé
directeur d’Eurosport France à
compter du 1er septembre. Il est
en charge, aux côtés du directeur
général, Laurent-Eric Le Lay, de
poursuivre le développement de
la chaîne. Il supervisera à ce
titre les directions de l’antenne
(rédaction,
programmation
et production) et de la
communication. Patrick Goddet
était précédemment directeur
commercial chez TF1 Publicité.
Canal j - TiJi - Filles TV
Julia Tenret est devenue responsable des acquisitions pour les trois
chaînes Canal j, TiJi et Filles TV. Elle
exercera ses fonctions aux côtés
d’Emmanuelle Baril, directrice des
acquisitions.
Née en 1978, Julia Tenret est diplômée
d’Audencia (ESC Nantes) depuis 2001.
Elle poursuit ses études avec le DESS
de droit et communication audiovisuelle
de Paris I. Dès décembre 2001, elle est
assistante au service des acquisitions
de Canal j. Dix mois plus tard, elle devient responsable de la programmation
de TiJi.
Caroline Adelus remplace Julia
Tenret au poste de responsable de
la programmation de TiJi.
Née en 1974, Caroline est titulaire d’une
maîtrise de communication suivie à
la Sorbonne III. En 1999, elle intègre
le DESS communication jeunesse de
l’université Bordeaux III. Après un stage
estival au service des achats de Canalaj,
elle devient assistante marketing de la
même chaîne en janvier 2000. Dix-huit
mois plus tard, elle est nommée chef de
pub, toujours à Canal j. Depuis janvier
2003, elle était chargée des opérations
de communication de la chaîne.
Services de presse
MultiThématiques / Jimmy
En l’absence de Marie-Caroline Garnier, Christophe
Chuchu assure l’intérim depuis le début de l’été.
Diplômé de l’Institut International de Communication de
Paris (IICP), titulaire d’une licence de communication et
langages des médias (faculté de Besançon), il multiplie
les expériences en tant qu’attaché de presse depuis 9 ans
(notamment TPS et 13ème Rue).
13ème Rue
De retour de son congé
maternité,
Cécile
Gélineau a repris ses
fonctions au service
presse de 13ème Rue
au début de l’été
Paris Première
Sophie Levy, attachée de
presse de Paris Première,
est actuellement en congé
maternité jusqu’à la mijanvier. Florence Clisson la
remplace depuis juillet.
Disney Télévision
Hélène Etzi est
devenue directrice
du marketing et de
la communication.
Ludivine Roussel
est
rentrée
de
congé
maternité
jeudi 16 septembre,
reprenant
ses
fonctions
de
responsable
du
service de presse de
Disney Télévision.
13ème Rue
Pauline Dauvin, déjà directrice
des programmes de 13ème Rue
depuis 2002, prend également
la direction de l’antenne en
remplacement de Caroline
Comte partie sur Pink TV pour
assurer la direction de l’antenne
et des programmes.
Née en 1971, diplômée de
Sciences Po et du DESS droit et
administration de la communication
audiovisuelle de Paris I, Pauline
Dauvin fait ses débuts en 1995 en
tant que conseillère programmes
aux achats de séries à France
2. Puis elle devient conseillère
éditoriale à l’unité jeunesse de
France 2, où elle est en charge des
acquisitions pour les émissions
jeunesse. En 2000, elle rejoint
France 3 en tant que conseillère
de programmes à l’unité jeunesse
et aux achats de séries et téléfilms.
Deux ans plus tard, elle rejoint
13ème Rue, chaîne du groupe NBCUniversal.
Chrystèle Fremaux est promue
au poste de responsable
de la programmation et des
acquisitions de 13ème Rue, sous
la direction de Pauline Dauvin.
Née en 1976, Chrystèle Fremaux
est diplômée de Sciences Po et
du DESS droit et administration
de la communication audiovisuelle
de Paris I dont elle sort en 2000.
Elle intègre 13ème Rue en tant que
programmatrice, avant de devenir
responsable de la programmation.
Deux postes sont toujours à
pourvoir :
un directeur artistique
de l’antenne placé sous la
responsabilité
de
Pauline
Dauvin
un directeur du marketing et
de la communication depuis le
départ de Sébastien Meyssan
devenu directeur France de
Discovery Channel.
Entreprises
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 8
Lagardère
Alain Lemarchand a été coopté au poste d’administrateur
délégué de Lagardère Active Broadcast. Il se voit déléguer, en
remplacement de Brigitte Gauthier-Darcet, la responsabilité des
fonctions finances, gestion administration et techniques. Il exerce
simultanément les mêmes responsabilités chez Lagardère Active
Broadband.
Né en 1954, expert-comptable, Alain Lemarchand est diplômé de
l’ESLSCA. Il fait ses débuts en 1978 en tant qu’auditeur chez Price
Waterhouse. Trois ans plus tard, il part pour Thomson-Brandt pour y
être “controller”. En 1984, il devient directeur financier de Matra MHS,
puis conserve cette fonction, en 1991, chez Matra Marconi Space
(France). Il passe ensuite trois ans chez Matra Automobile, toujours en
tant que directeur financier, avant de rejoindre Lagardère North America
comme Chief Executive Officer en 1997. Deux ans plus tard, il devient
directeur de la communication financière et des relations investisseurs
de Lagardère SCA. Directement rattaché à Arnaud Lagardère, Alain
Lemarchand est membre du comité de direction de Lagardère Active.
Laurent Carozzi remplace Alain Lemarchand en tant que
directeur des relations investisseurs du groupe Lagardère. Il est
rattaché à Dominique d’Hinnin, directeur financier du groupe.
Né en 1964, Laurent Carozzi est titulaire d’une maîtrise de gestion
réalisée à Paris I, en parallèle à l’ENS Cachan. Dès 1989, il devient
conseil indépendant pour PME. Trois ans plus tard, il intègre le Crédit
Lyonnais en qualité d’ingénieur conseil à la direction des études
industrielles (secteur service-médias). En 1995, il rejoint Paribas à
Londres en tant que responsable de l’équipe recherche média ; il y est
également analyste financier sell-side. Puis il devient analyste Buy Side
(couvrant le secteur média européen) pour le Crédit Agricole de 1999 à
2002. Il travaille de nouveau à Londres les deux années qui suivent, en
prenant la responsabilité de l’équipe recherche média chez HSBC, et
retrouvant ses fonctions d’analyste financier sell-side.
Pierre Leroy et Dominique d’Hinnin ont également été cooptés
en tant qu’administrateurs de Lagardère Active Broadcast.
Conseil & licences
Gras Savoye
Eric Fosse, ancien DRH
adjoint
de France Télévisions,
devient secrétaire général de Gras
Savoye, un courtier d’assurances
spécialisé
dans
les
risques
audiovisuels.
Né en 1960, Eric Fosse est titulaire
d’un doctorat de droit du travail. Après
11 ans chez EADS, Eric Fosse rejoint
Hachette Filipacchi Médias en 1995.
Quatre ans plus tard, il intègre France
Télévisions en devenant directeur
adjoint des ressources humaines de
France 3, puis du groupe au printemps
2001, auprès de François Bonnemain,
le directeur des ressources humaines.
TF1 Entreprises
Hubert Taieb est
devenu directeur général
adjoint de TF1 Entreprises,
en charge de TF1 Licences
(créée en 1990) et de
TF1 Publishing (titres tels
que Starac Mag, Téléfoot
magazine, etc.), auprès
de
Michel
Brossard,
dg de TF1 Entreprises.
Brigitte Legendre
remplace Hubert Taieb
dans ses précédentes
fonctions de directeur de
TF1 Licences.
Christophe
Sabot
est
devenu
président-directeur général de Mezzo et
administrateur délégué de MCM Belgique,
après le départ de Thierry Cammas.
Né en 1960, Christophe Sabot est titulaire d’une
licence AES. Dès 1986, il devient directeur des
programmes de Radio Nemo à Nîmes, avant
d’intégrer l’année suivante le réseau Chic FM,
toujours en qualité de directeur des programmes.
De 1988 à 1989, il est programmateur à RTL. Puis il
prend successivement la direction des programmes
de Wit FM (radio des Girondins de Bordeaux) et de
Chérie FM. En parallèle, il devient directeur des
programmes de Rire & Chansons, puis directeur de
l’antenne de NRJ et directeur des programmes du
groupe NRJ SA (France et international) de 1992 à
novembre 1999. En août 2000, il devient directeur
général de LV&Co pour dix-huit mois. Christophe
Sabot cumule aujourd’hui plusieurs fonctions :
depuis novembre 2001, il est directeur général de
Lagardère Active FM (Europe 2 et RFM) et pdg du
groupe MCM depuis l’automne 2003.
Sylvie Martin-Renaud a été nommée directrice
générale adjointe de MCM SA. Elle assure aux
côtés de Christophe Sabot, le management
des chaînes musicales de Lagardère Active.
Diplômée d’HEC en 1994, Sylvie Martin-Renaud
débute sa carrière chez Salustro Reydel dans l’audit,
puis chez Ubisoft à la communication financière. En
1998, elle rejoint Lagardère Active en qualité de
responsable administratif et financier de MCM. Elle
est promue directrice déléguée du pôle MCM (MCM,
MCM Belgique et Mezzo) en octobre 2001.
Jérôme Bodin a rejoint ODDO en tant
qu’analyste
financier
médias.
Il sera
notamment en charge de l’analyse
financière des principaux groupes de Pay TV
européens et américains. Il est rattaché à
Laetitia Vuitton.
Né en 1978, Jérôme Bodin est titulaire d’un
DEA médias & multimédias, réalisé en 2002 à
l’université Paris II , après une maîtrise de droit des
affaires et fiscalité. En 2001, il réalise un premier
stage chez Expand-Alya en tant qu’assistant
de production. Il poursuit avec un troisième
cycle de management stratégique à l’ISC, en
parallèle de stages chez TPS à la direction des
programmes, puis à la direction de la stratégie
du Groupe Canal+ où il collabore pendant un
an à différents projets de développement. Il
a également participé pendant deux ans aux
conférences de l’Institut Multi-Médias.
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Bouquets
La rentrée de TPS
Olivier Fisch a rejoint TPS le 1er juillet en qualité de
directeur général de TPS Star. Il exerce ses fonctions sous
l’autorité d’Emmanuel Florent, président-directeur général
de TPS. Olivier Fisch était directeur de la communication
externe de TF1.
Titulaire d’un DESS de finances d’entreprise de ParisaII, Olivier
FISCH, né en 1965, rejoint TF1 en 1991 à la Direction des
sports. En 1996, il est nommé Directeur adjoint au service des
sports auprès de Jean Claude DASSIER, avant de devenir, en
1999, Directeur adjoint à la Direction générale de l’antenne en
charge des relations de TF1 avec le mouvement sportif ainsi que
des négociations et du suivi des contrats avec les détenteurs
de droits sportifs. Il pilote également, pendant l’année 2000, la
création du site sportif de tf1.fr qui fusionnera par la suite avec
celui d’Eurosport.
Muriel Reus a rejoint le Groupe TPS le 20 août, en
qualité de directeur général adjoint en charge de la
communication. Elle couvre l’ensemble des directions,
des départements et des services dans ce domaine, qui
regroupe la publicité (TPS, TPS STAR la Chaîne Premium
de TPS, TPS L et l’ensemble des chaînes éditées par
TPS), l’achat d’espace, les partenariats médias et horsmédias, l’événementiel et les relations publiques, les
relations presse programmes et corporate, la promotion
des programmes et des services, la création du marketing
opérationnel et du Magazine des Abonnés. A ce titre,
Muriel Reus devient Directeur Délégué de la publication
du Magazine des Abonnés.
Après plusieurs années au sein du groupe EURO RSCG, Muriel
Reus créé l’agence Eurocarrière au sein du groupe EURO
RSCG. Elle est également présidente et associée de l’agence
EURO RSCG Partner, agence de communication corporate du
Groupe (1990 à 1998). Après avoir cédé la majorité du capital
à EURO RSCG, elle crée une nouvelle entité, CONNECTING,
spécialisée dans la gestion et le traitement de leaders d’opinion.
Jean-François Busnel a été nommé directeur
administratif et financier de TPS, à compter du 16 août. Il
exerce ses fonctions sous la responsabilité de Christophe
Marx, directeur général adjoint en charge du service client
et des finances. Il était auparavant adjoint au directeur
financier du groupe M6. A ce titre, il a suivi la participation
des 34% de M6 dans le capital de TPS.
Diplômé d’une MSTCF Paris IX Dauphine, expert-comptable,
Jean-François Busnel fait ses débuts chez SALUSTRO-REYDEL
au département Médias. En 1995, il rejoint le groupe Europe 1
Communication en tant que chargé de mission, responsable de
l’évaluation des sociétés de production audiovisuelle et de la
mise en place du contrôle financier du pôle audiovisuel auprès
de la Direction du Contrôle de Gestion et de la Planification
Stratégique. En juin 1996, il entre chez StudioCanal (groupe
CANAL+), en qualité de contrôleur financier. Responsable
du financement et du suivi de la rentabilité des opérations
d’acquisition de films internationaux.
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N°1 - 4 octobre 2004 - page 10
Radio
L’été de NRJ
Roland Le Parc a été nommé responsable
de l’interactivité du Groupe NRJ le 21 juillet. Il
est chargé des nouvelles technologies et du
multimédia ; il assiste la direction générale « dans
la mise en place des axes de développement
(…) notamment dans les nouvelles technologies,
les télécommunications mobiles, le téléchargement
musical et le multimédia ».
Roland Le Parc travaille à la FNAC avant d’intégrer en
1996 Lagardère Active en tant que responsable marketing,
en charge de la gestion des produits multimédia de
Hachette Livre. Trois ans plus tard, il prend les fonctions
de directeur commercial de Plurimédia, la filiale du même
groupe. Il y assurera la commercialisation des contenus
numériques du groupe Lagardère à l’adresse des acteurs
internet et des opérateurs de téléphonie mobile. En 2002,
il quitte Lagardère pour la société Jet Multimédia où il
devient responsable du pôle «contenus».
Roberto
Ciurleo est devenu directeur du
programme et de la marque NRJ le 15 juillet. Il est
chargé de l’ensemble de la programmation musicale
de la marque NRJ et du développement de la
marque. Roberto Ciurleo exerce ses fonctions sous
la hiérarchie de Jean-Charles Mathey, président du
directoire.
Né en 1969, Roberto Ciurleo a rejoint le groupe NRJ en
janvier 2000 en tant que directeur des stations locales et
des programmes locaux. Six mois plus tard, il est nommé
directeur de l’antenne de NRJ, avant de se voir confier
les programmes en octobre 2001, tout en conservant la
direction de l’antenne.
François Dufresne a été nommé, le 5 juillet,
directeur délégué marketing du groupe NRJ. Il
supervise « les principaux chantiers du marketing
des régies : l’efficacité de la radio, le pouvoir
d’évocation du son, le développement du marché
national et des marchés locaux ».
Né en 1963, François Dufresne a été directeur marketing
pendant six ans chez IP France, avant de prendre les
fonctions de directeur général adjoint. Il a travaillé dans
des agences de publicité, dont Young & Rubicam où il est
resté 9 ans. En novembre 2002, il a rejoint le groupe NRJ
en qualité de directeur marketing et stratégie commerciale
de NRJ Régies.
Serge Rombi a été nommé rédacteur en chef
de l’antenne nationale de Chérie FM, le 26 août,
Il exerce ses fonctions sous la direction de Yann
Carpier, directeur de l’infomation de NRJ Group.
Institutionnel
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N°1 - 4 octobre 2004 - page 11
Mouvements à l’Ifcic
Créé en 1983, l’Institut pour le financement du cinéma et des industries
culturelles a pour objet de faciliter l’accès au crédit des entreprises
culturelles.
►
Hugues R. Gall a été désigné par Renaud Donnedieu de
Vabres, ministre de la Culture et de la Communication,
pour présider le conseil d’administration de l’Ifcic,
une fonction officialisée lors de la réunion du conseil
d’administration vendredi 24 septembre. Il succède à
Henri Paul, conseiller maître à la Cour des comptes,
devenu directeur de cabinet du ministre de la Culture
et de la Communication.
Membre de l’Institut, 64 ans, Hugues R. Gall devient
secrétaire général de la Réunion des Théâtres Lyriques
Nationaux en 1969 pour quatre ans. Puis il occupe les
fonctions d’administrateur adjoint du Théâtre National de
l’Opéra de Paris aux côtés de Rolf Liebermann jusqu’en
1980. Il part alors diriger le Grand Théâtre de Genève. En
juillet 1995, Hugues R. Gall est nommé directeur de l’Opéra
national de Paris.
► Florence Avilès a remplacé Stéphanie Berterottière
à l’Ifcic, au poste de chargée d’affaires à la direction
cinéma et audiovisuel.
Après l’ESC Nice-Sophia Antipolis, Florence Avilès suit
le mastère Médias de l’ESCP. Elle entre en mai 1998
au CNC, à la direction financière et juridique (appelée à
l’époque direction des financements, de la réglementation,
de la prospective et de l’information) en tant que chargée
de mission à la Mission de la réglementation. En septembre
2000, elle rejoint la direction du cinéma dirigée par François
Hurard, en qualité de chargée de mission agrément au
service du soutien à la production et à la distribution. Elle n’a
pas encore été remplacée au CNC.
►
Stéphanie Berterottière se consacre désormais à
l’écriture de documentaires.
Après Sciences Po, Stéphanie Berterottière multiplie les
expériences, à l’ancienne UFCA et chez 2001 Audiovisuel,
société créée par le futur fondateur de Cryo Interactives
Jean-Martial Lefranc. En 1992, elle est recrutée par Daniel
Goudineau pour entrer au CNC en tant que chargée d’études
à la direction des programmes audiovisuels. Elle suit en
parallèle les enseignements du DESS Communication
audiovisuelle de Paris I. Lorsque Daniel Goudineau devient
l’adjoint du nouveau directeur général, Marc Tessier, elle est
promue chargée de mission auprès de ce dernier. En 1998,
elle part du CNC et devient consultante indépendante. Elle
travaille pour différentes sociétés de production, ainsi que
pour IMCA. De 2002 à juillet 2004, Stéphanie Berterottière
travaille à l’Ifcic à la direction “court-terme”.
Jérôme Bouët a été nommé au conseil d’administration de
l’Ifcic en qualité de représentant du ministre de la Culture et de
la Communication. Il est directeur de la musique, de la danse, du
théâtre et des spectacles au ministère.
Catherine Colonna entre également au conseil d’administration
de l’Ifcic, en remplacement de David Kessler.
Le conseil d’administration comprend également Philippe Leroy,
Alain Benon, Jean-Michel Strasser, Jérôme Bardin, Isabelle
Ginestet, Sophie Betemps, Jean-Pierre Mongarny, Didier
Kunstlinger, Emmanuelle Dittmer et Jean Parrod.
S A C D
Dominique Racle a quitté la SACD
pour la Cinémathèque française. Elle
est devenue le 1er octobre directrice
des relations extérieures et de la
communication. Aux côtés du directeur
général, Serge Toubiana, elle est
chargée de définir et de coordonner
la politique de communication et le
développement du mécénat et des
partenariats, dans la perspective de
l’installation, à l’automne 2005, de la
Cinémathèque française dans ses
nouveaux locaux du 51 rue de Bercy.
Titulaire d’une licence de lettres suivie
à l’université Paris IV, Dominique Racle
débute en 1980 au Théâtre de l’Est parisien,
comme responsable des relations avec le
public sous la direction de Guy Rétoré. De
1985 à 1988, elle travaille pour la Maison
de la culture du Havre. En parallèle, elle
collabore au Festival d’Avignon comme
attachée de presse des rencontres
cinématographiques et des manifestations
audiovisuelles, en 1983 et 1984 sous la
direction de Bernard Faivre d’Arcier. Cette
expérience se poursuit de 1985 à 1989 sous
la direction d’Alain Crombecque, en tant que
responsable des relations avec la presse
audiovisuelle. Elle collabore également avec
la Comédie de Caen, dirigée par Michel
Dubois, pour coordonner le lancement
presse du nouveau Théâtre d’Hérouville. En
1988, elle rejoint la Comédie-Française, en
qualité de responsable des relations avec
la presse pour les trois salles : Richelieu,
Vieux-Colombier et Studio-Théâtre. C’est
en septembre 2000 que Dominique Racle
devient directrice de la communication de
la SACD.
Le remplacement de Dominique Racle
à la SACD s’est opéré en interne. La
communication est désormais rattachée
à Debora Abramowicz, anciennement
directrice des affaires internationales
de la SACD, qui devient directrice
des relations extérieures et de la
communication. Elle est secondée par
Isabelle Hibon, jusqu’alors responsable
de la Maison des Auteurs qui devient
directrice
adjointe
des
relations
extérieures et de la communication, en
charge de la communication.
Institutionnel
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D D M
C N C
Catherine Colonna est devenue directrice générale du CNC. Elle a pris
ses fonctions le 22 septembre. Depuis
1995, elle était porte-parole de la présidence de la République.
Née en 1956, Catherine Colonna est
titulaire d’une maîtrise de droit et d’un
DEA de droit public. Elle est diplômée
de l’IEP de Paris et ancienne élève de
l’ENA (promotion Solidarité, 1983). Elle
fait ses débuts en tant que secrétaire
des Affaires étrangères dès sa sortie de
l’ENA ; elle est deuxième secrétaire puis
adjointe du chef du service de presse et
d’information à l’ambassade de France à
Washington jusqu’en 1986. Au ministère
des Affaires étrangères, elle est ensuite,
pendant deux ans, chargée des questions
européennes et de droit communautaire
à la direction des affaires juridiques. En
1988, elle intègre le cabinet de Maurice
Faure, ministre de l’Equipement et du
Logement. L’année suivante, elle revient
au Quai d’Orsay en qualité de chargée de
mission pour les questions européennes
auprès du chef du centre d’analyse et de
prévision. En 1990, elle est nommée sousdirectrice de la presse à la direction de la
presse, de l’information et de la communication du Quai d’Orsay, avant d’en devenir
le directeur adjoint en 1993, en même
temps qu’elle est nommée porte-parole
adjoint du ministère.
Par arrêté du 30 juillet, Anne
Durupty a été nommée sousdirectrice de la communication
audiovisuelle à la Direction du
développement
des
médias
pour une durée de trois ans.
Elle
succède
à
Laurence
Franceschini, devenue directrice
adjointe du cabinet du ministre de
la Culture et de la Communication
Renaud Donnedieu de Vabres.
Elle est présente, en tant que
représentante de l’Etat, aux
conseils
d’administration
de
France 2, France 3 et France 5
en remplacement d’Alain Seban,
directeur du développement
des médias. Mêmes fonctions
aux conseils d’administration
de RFI et RFO participations
en remplacement de Simon
Barry, adjoint d’Alain Seban.
Simon Barry de son côté, a
été nommé membre du conseil
de surveillance d’Arte France
en qualité de représentant de
l’Etat, et il remplace Laurence
Franceschini
au
conseil
d’administration de l’Ina.
Née en 1954, Anne Durupty est
titulaire d’une licence d’histoire et
d’un DEA de droit public. Ancienne
Julien Courbet sur tous les fronts !
Fort du succès de ses productions
pour TF1 (Sans aucun doute
notamment), de son émission
Ça peut vous arriver sur RTL, et
de son récent livre « Stop aux
arnaques - le guide », Julien Courbet
s’intéresse au support papier. Le
24 septembre est paru le premier
numéro du mensuel Stop arnaques.
Pour éditer cette nouvelle revue,
Julien Courbet a créé une nouvelle
société dénommée Conso Presse.
Pour le lancement du magazine,
Julien Courbet, directeur de la
publication et conseiller éditorial,
s’est adressé à deux personnalités
issues du magazine Assistante Plus
élève de l’ENA (promotion Jean
Monnet), elle est également diplômée
de l’université de Cambridge. Elle
débute sa carrière en 1990 au
secrétariat général du gouvernement,
adjointe au chef du département des
affaires économiques et financières,
puis chef de ce département et de
la tutelle du secteur public au SJTI.
En 1994, elle devient administrateur
général de l’antenne de France 3,
puis adjointe du responsable de
l’unité magazines. Du printemps
1996 à l’été 1997, elle est directrice
de cabinet de Hervé Bourges,
président du CSA. Elle devient
directrice générale du CSA, avant de
rejoindre le cabinet IMCA en tant que
consultante associée d’octobre 2001
à 2003. Elle était chargée de mission
dans les services du Premier ministre
jusqu’à sa nomination à la DDM.
Rappelons que la DDM est dirigée
par Alain Seban, et compte trois
sous-directions : la société de
l’information dirigée par Cécile
Dubarry, la presse écrite et
l’information dirigée par Jacques
Louvier et la communication
audiovisuelle dirigée, donc, par
Anne Durupty.
Diversification
(éditions Prometis) : Sioux Berger
et Xavier de la Tour. L’avocate
Sylvie Noachovitch, présente sur
le plateau de Sans aucun doute
intervient également dans Stop
arnaques.
Sioux Berger, déjà rédactrice en
chef d’Assistante Plus, également
à l’origine d’autres publications
professionnelles dans ce secteur
(SOS
Bureau,
Office
News),
devient la rédactrice en chef de
Stop arnaques. Après sept ans
d’enseignement,
Sioux
Berger
s’est tournée vers l’internet, en
participant à plusieurs sites : de
la création d’Auféminin.com à
super-secretaire.com, site édité par
Prometis avant la naissance de la
revue papier Assistante Plus.
Xavier de la Tour occupe les
fonctions qui étaient déjà les siennes
sur Assistante Plus en tant que
directeur commercial. Le magazine
est tiré à 400 000 exemplaires.
Une soirée Anti-arnaques produite
par Quai Sud (la société de
production de Julien Courbet) est
attendue pour octobre sur l’antenne
de TF1. Les équipes du magazine
papier n’y participent pas.
A l’antenne
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 13
La famille recomposée
des Maternelles
Depuis septembre 2001, Les Maternelles se
sont installées sur l’antenne de France 5. Après
le départ de Maïtena Biraben pour Canal+,
Karine Le Marchand a pris la relève. L’équipe à
l’antenne est renforcée par la présence régulière
d’Isabelle Tepper (également rédactrice en
chef), de Jean-Marie Pernaud et de Nathalie Le
Breton. A la production, on retrouve Dominique
Clément avec Neria Productions, une fililale de
Telfrance.
Née en 1968, Karine Le Marchand suit des cours au conservatoire
de Nancy pendant 10 ans. Elle débute sur France 3 en 1995 avec Midi
Pile, puis sur M6 en 1996 avec le magazine féminin Les Julies et Télé
Séries, un magazine sur la télévision. L’année suivante, elle part sur
TV5 où elle passera huit ans. Elle y présente Musique-Musiques, un
magazine sur la chanson francophone, et Ça me dit 24 heures à…
d’avril 1999 à décembre 2001. Entretemps, elle présente sur France2
Les Rituels d’amour en 1999, un magazine consacré aux rituels
amoureux dans le monde. Elle enchaîne en 2000 avec Les forges du
désert (Adventure Line), un jeu d’aventures qui prend pour cadre la
Jordanie, toujours sur France 2. De septembre 2001 à juin dernier, elle
est présente sur France 3 Ile-de-France Centre avec un magazine de
proximité intitulé A vos quartiers.
Jean-Marie
Pernaud
est
archéologue. Après être passé
par le même lycée que Maïtena
Biraben, il se dirige vers des
études d’archéologie à ParisaI,
pour une thèse de doctorat.
Ses missions le conduisent pour
des fouilles à Delphes et en
Patagonie. En 1998, il est chargé
de mission au département
d’archéologie du musée de
Papeete à Tahiti (programme
européen
de
sauvegarde
du patrimoine polynésien). Il
devient
également
attaché
d’enseignement et de recherches
à l’université Paris I et ingénieur
de recherche à l’université de
Lyon 2. A l’automne 2001, il
devient journaliste pour Les
Maternelles, et il est chargé
du site internet de l’émission.
Depuis septembre 2002, il est
chroniqueur de l’émission, et,
depuis la rentrée, il présente avec
Karine Le Marchand un vendredi
sur deux Les paternelles, plateau
consacré aux hommes, au sein
des Maternelles .
Nathalie Le Breton, après quelques mois d’enseignement comme
professeur stagiaire de lettres classiques, bifurque vers la radio
en animant dès 1987 la chronique 15/25 sur France Inter avec
Brigitte Vincent. Après trois ans sur Europe 1, jusqu’en 1991, puis
trois nouvelles années comme journaliste éducation pour le groupe
L’Etudiant, elle intègre La Cinquième dès sa création en 1994. Elle y
rejoint le service emploi/formation et anime une émission quotidienne
consacrée à l’emploi, puis un programme hebdomadaire intitulé Eco et
compagnie de 1994 à 1996. Elle devient alors animatrice et rédactrice
en chef de Demain les Jeunes, puis, durant trois ans, de T.A.F, un
magazine tout en images dédié au premier emploi. A l’automne
2001, elle rejoint Les Maternelles pour y présenter une séquence
d’informations pratiques et, depuis cette année, une séquence
interactive SOS Parents où elle répond avec un spécialiste aux
questions des téléspectateurs sur la grossesse, l’accouchement et le
développement de l’enfant de 0 à 3 ans. Elle est également l’auteur
de plusieurs documentaires économiques. Elle en prépare d’autres,
sur les artistes à l’hôpital pour Les Maternelles, mais aussi sur le 60ème
anniversaire de l’éligibilité des femmes.
> LA PRODUCTRICE <
des Maternelles
Après des études de lettres et de
linguistique, Dominique Clément est
chargée de cours à l’université. Elle
choisit pourtant de devenir assistante
de réalisation sur un plateau de cinéma,
avant une année à France Inter sur un
direct quotidien. Elle rencontre l’acteur
et metteur en scène Jean-Michel Ribes,
avec lequel elle travaille pendant dix ans.
Avec Christine Bravo, elle participe à la
préparation de Frou-Frou (France 2).
Elle rejoint ensuite Simone Halberstadt
Harari chez Télé Images. En 2001, elle
intègre Telfrance, où elle est en charge de
la diversification. L’année suivante, elle
devient directrice générale de Neria, filiale
de Telfrance.
> LA RÉDACTRICE EN CHEF <
des Maternelles
Isabelle Tepper est diplômée du CELSA
(journalisme) depuis 1985 et titulaire
d’une maîtrise de lettres et d’une licence
de langues étrangères appliquées. Elle
commence au Courrier Picard et à FR3
Nord-Picardie réalisant des reportages
pour le journal régional. Après deux
ans de piges pour Libération, elle part à
Saint-Denis de la Réunion. Journaliste
au siège du quotidien régional Le Journal
de la Réunion, elle est également
correspondante pour la BBC-French
service (radio) et pour Télématin. En
1992, elle rejoint le groupe Marie-Claire
en devenant chef de rubrique et grand
reporter pour le mensuel Famili. Sept
ans plus tard, elle est rédactrice en chef
adjointe du trimestriel Infobébés. Elle
enchaîne avec un site internet et une
expérience de web-TV sur CanalWeb.
Après un retour à la presse écrite (santé et
presse féminine), Isabelle Tepper devient
rédactrice en chef de la quotidienne Les
Maternelles à l’automne 2001.
A l’antenne
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 14
Les chroniqueurs de Ça balance à Paris sur Paris Première
Le premier numéro de Ça balance à Paris sera diffusé le 20 octobre sur Paris Première. Comme Field dans ta
chambre, l’émission est animée par Michel Field et produite par Belleville, société qu’il a créée il y a un an avec les
dirigeants de Morgane Production, Gérard Pont et Gérard Lacroix.
Mazarine Pingeot,
co-animateur de Culture Pub
Marie Guillaumon,
déjà membre de l’équipe de Field dans
jusqu’à la saison dernière.
déjà présente dans Field devant ton
ta chambre, agrégée de philosophie et
Constance Chaillet,
poste.
auteur de quatre romans.
déjà présente dans Field dans ta
également Jean-Pierre Mocky,
Elisabeth Quin,
chambre.
Frédéric Mitterrand, Rosalie Afflelou
chroniqueuse de Comme au cinéma sur
Philippe Vandel,
et Elsa Wolinski.
France 2, et auteur de deux livres, ex-
notamment chroniqueur chez Laurent
animatrice de Paris Première.
Ruquier (France 2) et dans Arrêt sur
Philippe Tesson,
images (France 5).
déjà présent dans Rive droite Rive
Anne-Elisabeth Lemoine,
gauche, ancien rédacteur en chef du
journaliste chez PAF Productions,
Quotidien de Paris.
chroniqueuse dans Vous écoutez la télé
Hervé Thomas,
sur France Inter.
Prestataires
> Alexis Lavillat <
Après La machine, une première
société dédiée au dessin animé,
Alexis Lavillat crée en octobre
2002 la société Alexis Lavillat
qui a vocation à produire pour
la télévision et le cinéma. A
37aans, il développe des projets
de séries et de longs métrages,
et formule un projet lors de
l’appel d’offres de France 3 pour
renouveler son habillage jeunesse.
Pour l’emporter sur la dizaine de
candidatures reçues par la chaîne,
Alexis Lavillat définit très tôt le
concept : baptisé France Truc,
il s’agit, indique-t-il, de « trois
personnages dont on connaît
les caractères sans savoir d’où
ils viennent ni qui ils sont. Par
rapport à un habillage classique
de télévision où l’objectif est
Ils avaient été annoncés par Michel
Field lors de la conférence de presse
de rentrée de la chaîne, mais n’ont pas
été confirmés pour le moment : Pascal
Sevran, Michel Polac, Martin Monestier,
Jean-Marc Morandini.
Enfin, Alexis Trégarot a été sollicité
(voir interview p.18).
Le nouvel habillage jeunesse de France 3
Depuis la fin août, l’unité jeunesse de France 3 arbore un nouvel habillage.
Truc, Truk et Truque succèdent à TO3, après un appel d’offres organisé au
printemps et remporté par Alexis Lavillat. Retour sur les productions Alexis
Lavillat.
de délivrer de l’information, un
habillage jeunesse doit également
créer une complicité ; la notion
d’accompagnement
est
très
importante, les personnages sont
là pour faire le lien. Sans eux, ce
serait trop froid. »
Philippe Traversat est présent sur
l’un d’eux. La société s’appuie
sur ses ressources internes pour
développer des concepts maison,
la création, la conception et le
développement graphique étant
également assurés en interne.
La société compte une quinzaine
de permanents, dont l’auteur
principal de France Truc,
Philippe Traversat (à l’origine
des Zinzins de l’espace diffusés
sur France 3). Parmi les projets
en développement, la série animée
Citizen Cat raconte les aventures
d’un chat à taille humaine qui
parle et réfléchit comme tout
un chacun. Dans le domaine du
long-métrage, deux projets sont
encore à l’état embryonnaire ;
Alexis Lavillat est à l’origine
dessinateur. C’est en frappant à
la porte d’une société d’animation
située à côté de chez lui qu’il
découvre l’audiovisuel. Il a été
auteur des Sales blagues de
Villemin sur Canal+, et a travaillé
sur Les Simplets, série diffusée
dans Le Vrai journal de Karl
Zéro et produite par Futurikon
(Philippe Delarue).
Producteurs
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 15
Le point sur…
les productions d’A Prime Group
Créée le 2 juillet 2002 à l’initiative de Tarak Ben Ammar, A Prime
compte aujourd’hui trois actionnaires : Quinta Communications, la société
de Tarak Ben Ammar, Jean-Luc Azoulay au travers de sa société JLA
Holding, et Dominique Ambiel détenteur de parts depuis son arrivée
à la présidence de la société au printemps dernier. La structure compte
aujourd’hui une dizaine de permanents ; elle est animée par le tandem
Christine Lentz (dg) - Charlotte Guénin (dg adjointe). A Prime a déjà
produit un magazine sur l’illettrisme en 3x52 minutes, diffusé sur France
5 en février, un documentaire intitulé Jardins : le renouveau d’une passion
française diffusé le 17 septembre dernier sur France 5, mais également Si
vous étiez, une émission à base de portraits chinois, diffusée de février à
juillet 2004 sur France 5. C’est également chez A Prime qu’a été produit
le documentaire signé par Tonie Marshall sur JPG : Les falbalas de JeanPaul Gaultier pour France 5.
A l’antenne : La Cible, jeu présenté par Olivier Minne depuis janvier
2003 sur France 2; Le bateau livre, émission littéraire diffusée le dimanche
sur France 5 depuis l’arrêt de Droits d’auteurs l’an dernier. Le bateau
livre est animé par Frédéric Ferney et Géraldine Muhlmann, professeur
des universités pour la première fois à l’antenne ; J’y vais, j’y vais pas,
nouvelle émission animée par Valérie Bénaïm, à l’antenne sur France 3
depuis la rentrée en remplacement de C’est mon choix. Sophie Romillat en
est la rédactrice en chef. Elle était déjà présente sur C’est mon choix.
En production : La semaine des défilés de mode que Paris Première
proposera en collaboration avec le magazine Elle ; Christine Lentz est
responsable de projet.
En tournage : Les Gardiens de Rome, série documentaire en 1x52 et
1x100 minutes destinée à France 5 ; Philippe Gautier en est le directeur de
production.
Sophie Gazio est arrivée à la rentrée chez A Prime Group pour assurer la
production des défilés de mode diffusés sur Paris Première. Depuis deux
ans elle était rédactrice en chef de Comme au cinéma, l’émission cinéma
de France 2.
Après l’IEP de Bordeaux,
Sophie Gazio commence
en radio en tant que
chroniqueuse à France
Musiques en 1990. Puis
elle se tourne vers la
télévision en intégrant
Coyote, où elle travaille
pendant six ans sur
toutes les productions
de
Christophe
Dechavanne : de Ciel
mon mardi à Comme
un lundi en passant par
des sujets pour Combien
ça coûte. Elle enchaîne
avec Réservoir Prod. où
elle exerce en tant que
journaliste, avant de
rejoindre Presse Planète.
Elle y devient rédactrice
en chef de Hot Forme,
émission présentée par
Olivia Adriaco pour M6.
Puis elle intervient sur
Union libre (France 2),
en qualité de rédactrice
en chef adjointe, toujours
chez Presse Planète. Elle
reste ensuite deux ans
à France 2, en qualité
de rédactrice en chef
de Comme au cinéma,
une émission animée
successivement
par
Frédéric Lopez et Michel
Field et actuellement par
Daniela Lumbroso. A 38
ans, elle rejoint donc A
Prime Group.
C R É A T I O N
Murielle Levy a créé cet été
une société dénommée Les
productions du Golem. Les
films documentaires en projet
pourraient investir le terrain
culturel et appréhender un
nouveau genre : le « peoplepédagogique». Elle travaillait
jusqu’en juin dernier chez
MK2 TV assurant notamment
la production du jeu animé
par Pierre Lescure 24 et ½ sur
France 5.
Après une saison à la Field
Compagnie il y a 5 ans, pour
suivre la production de La Marche
du Siècle que Michel Field
présente et produit, Murielle Levy
rejoint le cabinet de consultants
de Pascal Josèphe, IMCA.
Elle y travaille sur les 7 d’Or.
S’enchaînent ensuite diverses
expériences, entre Réservoir
Prod. lors de la réalisation de
pilotes pour TF1, La Banque
des pauvres, association dont
elle assure la communication,
et Eléphant & Cie où elle officie
en tant que journaliste pour
l’émission La vie à deux. Pendant
un an et demi, elle travaille
ensuite chez Programming et
Production société créée par Carl
de Momigny où elle supervise une
fiction financée par l’opérateur
Orange et diffusée sur MCM.
Au printemps 2003, elle rejoint
l’équipe de MK2 TV, qui achève
les bonus des DVD de Chaplin.
Elle y reprend la production en
cours de documentaires vendus
à France 5, l’un sur le féminisme
depuis l’après-guerre jusqu’à nos
jours, intitulé Quand les femmes
s’en mêlent, l’autre sur les
voyages présidentiels. A 29aans,
elle quitte donc MK2 TV.
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 16
Producteurs
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Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 17
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ACT 4 Productions
« Bon anniversaire », soirée produite par ACT 4
Productions, présentée par Daniela Lumbroso et Nagui,
est diffusée le samedi 9 octobre sur France 2 à 20 h 50.
Après avoir été directeur commercial de la SFP, puis
directeur général des activités audiovisuelles du groupe
Europe 1 pendant plus de 10 ans, Jacques Clément
fonde ACT 4 Productions il y a huit ans. Au sein de
la société, il produit avec Danielle Rouméjon des
programmes à coloration musicale.
Leur collaboration remonte aux années 80 dans le
groupe Hachette. Jacques Clément crée le Top 50, et
ils produisent ensemble Le plein de super (avec Yvan
Le Bolloc’h et Bruno Solo) et Jeux sans frontières. Fin
1995, ils quittent Europe 1 pour créer Act 4 Productions
et assurer la production de Lignes de mire animée par
Jacques Chancel pour France 3, ainsi que Le sens de
l’histoire pour La Cinquième. Ils remportent ensuite
l’appel d’offres pour les Victoires de la musique
dont ils assurent désormais la production exécutive
(cérémonies classique, jazz et variétés depuis 1997).
En 2000, ACT 4 soumet deux projets musicaux à
France 2. Le premier est le programme court quotidien
CD’aujourd’hui diffusé depuis avril 2001 sur France
2, le second est un magazine musical de seconde partie
de soirée qui ne verra pas le jour. Sur la même chaîne,
et également en collaboration avec R&G Productions,
Jacques Clément et Danielle Roumejon produisent Top
of the Pops depuis sa mise à l’antenne en janvier 2003.
ACT 4 a par ailleurs produit quelques documentaires :
un portrait de Frédéric Dard pour Un siècle d’écrivains
(France 3), La saison du cobaye pour France 2 ; la
société a également abordé l’univers de l’opéra pour
Muzzik. Enfin, ACT 4 produit aujourd’hui pour la
chaîne Festival, Atmosphère, Atmosphère, un magazine
mensuel sur les fictions télévisées françaises.
La structure compte actuellement quatre permanents,
et travaille en particulier sur deux projets : Ma BD
du jour, un programme sur la bande dessinée, et une
chaîne thématique La chaîne de l’art de vivre, sur le
jardinage, le bricolage, les loisirs santé-beauté et les
animaux de compagnie.
?
Pascal Légitimus avec sa société
Marie Galante Productions
« Les cascadeurs », documentaire produit par
Marie Galante Productions a été diffusé le 12
septembre à 13 h 30 sur France 5.
Les cascadeurs pourraient être le premier épisode
d’une série documentaire en quatre parties : les
cascadeurs physiques, les cascadeurs hippiques,
les cascadeurs aquatiques et les cascadeurs
mécaniques.
Déjà à l’origine du magazine de cinéma Parfum
de femmes, 13 minutes présentées par Jean-Pierre
Lavoignat et diffusées chaque semaine sur La
Cinquième, Marie Galante Productions a également
produit l’émission de divertissement Souriez, vous
êtes mariés pour France 2, et le documentaire
Darling Légitimus, sur la grand-mère de Pascal
Légitimus. Au cinéma, la société est à l’origine,
en coproduction avec TF1 Films et Claude Zidi, du
film de Pascal Légitimus Antilles sur Seine. Sur les
planches, Marie Galante Productions est à l’origine
des one-man-show d’Anthony Kavanagh et de
Stéphane Rousseau.
Marie Galante Productions réunit Pascal Légitimus
en tant que gérant, la productrice Patricia Moreno et
Chantal Benth, assistante.
Alizés Films
« Ariane Ferry », série en six épisodes produite
par Alizés Films, a été diffusée en deux soirées les
6 et 13 août à 20 h 50 sur M6. Résultat : 9.5% de
PDM puis 10.7% pour la seconde soirée (source
Médiamétrie).
Tournée à Bucarest de juillet à octobre 2003, Ariane Ferry a été curieusement programmée par M6
au cœur de l’été, au rythme de trois épisodes par
soirée. A la production : Denis Karvil et Pierre
Roitfeld, président et directeur général d’Alizés
Films.
Associée à Studio Canal, la société a déjà produit
une quarantaine d’unitaires, ainsi que la collection
Vertiges pour M6 et les séries Les Bœuf-carottes et
Femmes de loi pour TF1. Elle compte sept collaborateurs permanents. Parmi les projets, une mini-série pour TF1 est en cours d’écriture : intitulée La
voie de Laura et présentée comme un thriller, cette
fiction en 2x80 minutes sera signée par Martin et
Céline Guyot, déjà auteurs d’épisodes de Femmes
de loi.
Conventions collectives
Chaînes
thématiques
L’ACCeS a demandé au ministre de l’Emploi,
du Travail et de la Cohésion sociale, l’extension
de la convention collective signée par l’ACCeS
pour ses membres en juillet dernier. La demande
vise l’application de l’accord à l’ensemble des
chaînes thématiques, soit près de 90 chaînes.
Une quarantaine d’entre elles, membre de
l’ACCeS, est donc déjà soumise à cet accord
depuis le 1er août 2004.
La procédure d’extension implique dans un
premier temps la publication au JO d’un avis
de demande d’extension qui ouvre un délai
(précisé dans l’avis) pour que chaque partie
concernée s’exprime auprès du ministre.
La commission nationale de la négociation
collective se réunit ensuite. Composée sur un
mode paritaire, elle formule un avis à l’adresse
du ministre. Celui-ci est alors en mesure de
signer l’arrêté d’extension de la convention
collective, publié au JO. La procédure peut
prendre plusieurs mois.
Comme toute convention collective, le présent
accord comporte un rappel des principales
dispositions du code du travail, qu’il améliore
en particulier pour ce qui est des indemnités
de licenciement, des jours de congé ou de la
maladie. Il crée une « commission du dialogue
social », chargée, entre autres, de la prévention
des conflits. Le mode de classification se
démarque des autres accords de branches par
son mode d’élaboration : les négociateurs ne
sont pas partis d’une définition normative des
fonctions. Ils lui ont préféré « des critères
classants permettant à chaque entreprise
d’élaborer sa propre liste d’emplois et de
classer les différentes fonctions sur une échelle
de niveaux. C’est un moyen de prendre en
compte la spécificité de certains métiers du
secteur (par exemple les relations avec les
distributeurs) et leur évolution (marquée
par une grande polycompétence) » précise
Guillaume Gronier, délégué général de
l’ACCeS.
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 18
Audiovisuel public :
rapport parlementaire
« La voie la plus ambitieuse mais aussi la plus
réaliste : des accords d’entreprise dans le
cadre d’une convention de branche »
(extraits du rapport)
Dans un rapport d’information sur les conventions
collectives des personnels de l’audiovisuel
public, le député Patrice Martin-Lalande (UMP)
se prononce pour « une négociation collective au
niveau de la branche ». Dressant le constat d’un
texte « devenu désuet sur de nombreux points,
car il a cessé d’évoluer depuis 1993, faute
de marges de manœuvre et de négociations
abouties », Patrice Martin-Lalande qualifie le
statu quo ou la sortie de la convention collective
de « solutions simples mais insatisfaisantes ».
En conséquence, « la solution qui paraît la plus
réaliste, mais aussi la plus ambitieuse pour
l’industrie audiovisuelle, consisterait en une
combinaison liant une négociation de branche
pour les critères structurants et le développement,
en application du principe de subsidiarité précité,
d’accords d’entreprises adaptés au cas de
chacune d’entre elles. (…) Une négociation
globale au niveau interentreprises, mais limitée
au secteur public, n’apparaît plus réellement
significative aujourd’hui compte tenu de ce que,
d’une part, celui-ci ne représente plus qu’une
part minoritaire de l’ensemble de l’audiovisuel
français, et, d’autre part, de ce que les métiers
n’ont plus réellement de socle commun entre
les télévisions publiques, les radios publiques
et l’INA.
Militant pour une convention de branche pour le
secteur public, le député Martin-Lalande précise
que « contrairement à la situation actuelle dans
laquelle la convention collective ne s’applique
pas à l’ensemble de l’audiovisuel public, la
convention de branche pourrait englober toutes
les entreprises publiques, y compris Arte, la
holding France Télévisions et France 5. Elle
permettrait, en conséquence, pour le groupe
France Télévisions, de mettre en place un
accord de groupe, qui faciliterait naturellement
la mobilité entre les sociétés, aujourd’hui
trop faible, voire inexistante, et de créer les
conditions d’apparition d’une véritable culture
d’entreprise. »
Eux
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 19
Alexis Trégarot :
d’ONPP à Soyons directs
Pourquoi avoir quitté PAF ?
Depuis qu’ONPP est passé en prime sur France 3,
Marc-Olivier (Fogiel, ndlr), pour des raisons qui
lui sont propres, a préféré abandonner l’émission
de bande que nous avions créée, pour recentrer
l’émission sur la dualité entre lui et les invités. En
d’autres termes, on était sous-employé ; ma présence
devenait sporadique. Comme je faisais partie de
l’émission depuis le départ, le fait d’y apparaître
moins me paraissait régressif, et je n’ai pas l’âge de la
régression, encore moins celui de la résignation.
Pourquoi avoir choisi Eléphant & Cie ?
Quand j’ai réfléchi à la possibilité de quitter Marco,
je me suis fixé deux impératifs. En premier lieu, si
je devais faire de l’antenne ailleurs, il fallait que ce
soit au moins aussi bien que ce que Marco m’avait
permis de faire. J’ai réussi, avec Troisième rappel,
une émission produite par Stéphane Simon (Télé
Paris) que j’ai créée l’an dernier ; le pilote avec Gad
Elmaleh a plu à France 3 qui m’en a commandé sur
une périodicité mensuelle. La première a été diffusée
le 29 septembre avec Franck Dubosc. En second lieu,
je souhaitais conserver un travail journalistique, en
partant du principe que l’antenne est éphémère tandis
que le journalisme doit pouvoir faire vivre toute sa vie.
De ce point vue, l’opportunité offerte par Emmanuel
Chain d’être rédacteur en chef adjoint de sa nouvelle
émission Soyons directs sur M6 et d’encadrer une
équipe ne pouvait que m’enrichir. Je suis également
producteur artistique en chapeautant la scénographie
et la mécanique de l’émission.
D’un talk à l’autre, quelles différences ?
Là où Marco et Thierry Ardisson animent des
talk-show d’ambiance et d’entertainment, en
faisant monter la mayonnaise avec 5 ou 6 invités,
Emmanuel reçoit les invités un par un. C’est moins
d’ambiance mais plus de fond, c’est moins de
barnum mais plus d’intimité, de confidences. Parce
qu’on arrive en dernier dans la famille des talks,
avec des personnalités déjà bien installées, il nous
fallait trouver quelque chose de différent, d’autant
qu’Emmanuel n’a pas les qualités d’“entertaineur”
de Thierry et Marco. L’idée est d’offrir à l’invité, et
donc au public, une discussion un peu plus calme, ni
interrompue, ni polluée, sans nuire au rythme.
L’antenne ne va pas vous manquer ?
Je n’en sais rien. Il ne faut pas se mentir : être à
l’antenne, c’est être dans le buzz, c’est grisant !
D’autres projets ?
Pour le moment, la mise en place de Soyons directs
sur M6 m’a pris beaucoup de temps. Mais Michel
Field m’avait sollicité pour participer à Ça balance
à Paris sur Paris Première (lire p.14). Et je dois
reconnaître que ça me ferait très plaisir, pourvu que
j’aie assez de temps à y consacrer. Si mon emploi du
temps me le permet, je me retournerai vers Michel qui
n’aura d’ailleurs peut-être plus besoin de moi ! C’est
très hypothétique, mais lors de notre contact, c’était
une envie mutuelle et partagée.
Et du côté de la radio ?
C’est la mort dans l’âme que j’ai dû arrêter Vous
écoutez la télé sur France Inter avec Marco. J’adorais
ça, mais je ne pouvais pas travailler sur Soyons directs
et continuer non seulement mon émission personnelle
sur France 3 mais en plus la radio. Ça n’aurait pas été
très pro.
LE PARCOURS d’Alexis Trégarot
Alexis Trégarot fait ses débuts en 1990 en
assistant la directrice de la communication de
la maison de couture Escada. En 1995, après
cinq ans dans la publicité chez Valeur ajoutée
auprès d’Hervé Saramito, il tente de passer
de l’événementiel à la production TV. Mais ce
sont finalement les courriers qu’il adresse aux
émissions dont il est le téléspectateur qui lui
ouvrent la voie de l’audiovisuel. Tina Kieffer,
animatrice et productrice de J’y crois, j’y crois
pas (TF1) le reçoit et lui propose de réaliser un
premier sujet. Il multiplie les collaborations entre
Ciné 6, Culture Pub et d’autres émissions de M6.
En août 1997, il rejoint l’équipe de Marc-Olivier
Fogiel, alors animateur de TV+ sur Canal, avant
de le suivre sur France 3. A 36 ans, il devient
rédacteur en chef adjoint de Soyons directs aux
côtés de Jean-Pierre Montanet.
Eux
Satellimag, une publication Satellifax
N°1 - 4 octobre 2004 - page 20
Que sont-ils
devenus ?
Marie-Eve Chamard & Philippe Kieffer
En 1992 paraissait leur livre choc La télé, 10 ans d’histoires secrètes. Ils sont alors journalistes à Libération, et
leur enquête révèle les dessous du PAF, ses négociations secrètes et ses fanfaronnades. Marie-Eve Chamard et
Philippe Kieffer sont également les auteurs du documentaire écrit après le succès de leur livre. Mais qu’ont-ils fait
depuis douze ans ?
680 pages et 40 000 exemplaires deux erreurs principales : le rythme production finit d’embrouiller un
plus tard, la tentation est là : quitter mensuel, qui ne correspond pas du projet en cours depuis presque deux
ou pas Libé ? Ils y sont tous deux tout à l’actualité de la télévision, et ans. Les deux journalistes en tirent
journalistes depuis 1984, ils sont l’absence des programmes, que les une leçon : « plus jamais un travail
chargés de la page Médias, mais gens attendaient ».
dans ces conditions, mieux vaut être
l’écriture des Dix ans d’histoires
producteur soi-même et responsable
secrètes leur a ouvert d’autres 7 d’Or du meilleur
d’un projet ».
horizons. Une hésitation… et documentaire
Création d’Extro
la direction leur confie la page Pendant ce temps, c’est la télé qui
Décidés à prendre en mains leurs
Télévision. C’est reparti pour deux leur sourit : ils remportent le 7 d’Or
projets, ils créent à 50/50 la société
ans ! En 1994, Libé vit l’une de ses du meilleur documentaire, presque
Extro en 2001. Elle leur permet de
grandes mutations avec le projet un an après la diffusion de Télé, dix
développer un projet de journal
Libé III ; Chamard et Kieffer ne sont ans... « Une merveilleuse surprise,
quotidien de l’actualité culturelle
pas convaincus, et ils partent : « on totalement inattendue », qui leur
en 13 minutes sans présentateur,
avait envie de partir, ils n’avaient pas ouvre de nouvelles perspectives :
Ils s’accordent sur la naissance
envie de nous retenir non plus… »
on souhaite leur confier des sujets
d’une filiale destinée à produire le
de documentaires, mais rien n’est
projet : Cybrid Productions est née
Jean-Pierre Cottet et Jean-Pierre
conclu, et ils reviennent vers leur
du « mariage réussi » d’Extro et de
Elkabbach,
respectivement
premier métier : la presse écrite.
BFC (Françoise Castro). La société
directeurs de France 3 et du groupe
Ils pigent pour différents titres :
est consacrée au développement
France Télévisions, les contactent.
de l’Evénement du Jeudi (époque
de ce qui est alors l’embryon d’Ubik.
Ils encouragent la réalisation d’un
Georges-Marc Benamou) à France
Ce qui était quotidien devient
documentaire à partir du livre
Soir que Philippe Kieffer rejoint,
bi-hebdomadaire.
Pour
Jeanparu trois ans plus tôt. Deux mois
fin 1999, lorsque Jean-Luc Mano
Pierre Cottet, dg de France 5, le
de tournage, plus de six mois
tente de relancer le titre. Kieffer
programme ne répond pas à ses
de montage, et, avec Maurice
est rédacteur en chef culture et
espérances. Début 2002, en accord
Dugowson à la réalisation, le film
télé, mais le projet s’essouffle en
avec la chaîne, ils passent à un
Télé, dix ans d’histoires secrètes
quelques semaines.
format hebdomadaire de 45 minutes,
est bouclé pour une diffusion sur
d’abord tout en images, puis avec
France 3 au printemps 1996.
Les entretiens entre
une
présentatrice :
Elisabeth
Jean-Pierre Elkabbach
Retour à l’écrit
Tchoungui.
De retour à l’écrit après cette et François Mitterrand
parenthèse audiovisuelle, Marie- Fin 1999, les deux journalistes Les projets
de
nouveau
contactés Après trois saisons, le programme
Eve Chamard et Kieffer planchent sont
Jean-Pierre
Elkabbach, s’est installé, Marie-Eve Chamard
sur un projet de mensuel consacré par
à la télévision. Ils ont le soutien cette fois accompagné d’André et Philippe Kieffer, les rédacteurs
d’André Rousselet, fondateur et ex- Rousselet. Il s’agit de leur confier en chef, peuvent développer
pdg de Canal+, qui vient de mettre la transformation en documentaire d’autres projets avec Extro. Après
un terme au quotidien Infomatin. des entretiens qu’Elkabbach a un documentaire sur le couple
La revue Télévision, le mensuel est menés avec Mitterrand en 1993 et London, diffusé le 24 septembre
lancée en mars 1997. S’appuyant 1994. L’idée est fascinante, leur dans la case Contre-courant de
sur une rédaction d’une quinzaine liberté absolue, mais la réalisation France 2, ils travaillent sur un
de personnes, le magazine a s’avère hasardeuse. « Commencent projet de documentaire sur l’état
vocation à couvrir largement plusieurs mois de travail sans voir de la presse en France, ainsi que
tous les aspects de la télévision : la moindre image, uniquement sur sur un magazine dédié à l’univers
des enquêtes, des reportages, la base du script des entretiens. du jeu vidéo. Exto est également
etc. « Une belle expérience, mais Les vidéos sont enfermées dans le fournisseur quotidien de la
un échec ; il aurait fallu en vendre un coffre. » Lorsqu’ils ont accès page Coulisses TV du quotidien
100 000 chaque mois, et on en aux images, ils comprennent 20 minutes, autrefois réalisée par
vendait 60 à 70 000 ». La revue qu’il s’agit d’un plan fixe difficile à Prisma TV, et aujourd’hui livrée
tient six numéros avant de sombrer exploiter pour un documentaire. par deux journalistes employés par
en septembre 1997. « On a commis La mésentente avec la société de Extro.
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N°1 - 4 octobre 2004 - page 21
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sont gratuites dans le prochain numéro de Satellimag,
à paraître le 18 octobre.
Contact : Véronique Olasz – [email protected]
Tél : 01 40 29 47 48 – Fax : 01 42 78 70 36
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