CRAA 2011 (pdf - 13,89 Mo) - SDIS Seine-et

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CRAA 2011 (pdf - 13,89 Mo) - SDIS Seine-et
CONSEIL GÉNÉRAL DE SEINE ET MARNE
SDIS 77 activités 2011
Évaluation du projet d’établissement
PRÉFECTURE DE LA SEINE-ET-MARNE
➜4
Activité opérationnelle 2011
➜8
Projet d’établissement : action et évaluation 2011
Axe 1 : Ouvrir le métier à la maîtrise des risques - pages 10 à 15
Axe 2 : Partager une ambition collect ive de performance - page s 16 à 21
Axe 3 : S’i mplique r dans une démarche collaborative - page s 22 à 27
➜28
Statistiques et perspectives 2012
Rouage essentiel de la
sécurité civile, les SDIS
mettent en œuvre une
politique partagée entre
l’État et les collectivités territoriales : départements, communes et intercommunalités.
L’État en assure la cohérence et c’est sous
la responsabilité opérationnelle du préfet que
le SDIS veille sur la sécurité civile des
seine-et-marnais.
Le SDIS77 s’attache ainsi à assurer la
couverture des risques en Seine-et-Marne
dans le respect du schéma départemental
d’analyse et de couverture des risques et
il s’engage dans une démarche résolue de
modernisation et d’amélioration par la mise
en œuvre de son projet d’établissement.
Je félicite, pour leur action exemplaire,
les sapeurs-pompiers professionnels et les
sapeurs-pompiers volontaires qui concourent
à part égale à l’effectif de garde journalier.
La Seine-et-Marne est
un département en
évolution permanente,
tant d’un point de vue
démographique qu’au travers du développement et de la diversité des risques auxquels
les sapeurs-pompiers peuvent être confrontés.
Inéluctablement, ces deux facteurs se
traduisent, depuis quelques années par
une augmentation continue de l’activité
opérationnelle.
Compte tenu du contexte économique et
financier particulièrement difficile, la convention
pluriannuelle, renouvelée en 2011, avec le
Conseil Général est un cadre solide.
Elle permet à notre établissement public,
toujours en quête d’adaptation et d’évolutions,
de continuer à disposer, tout en assurant son
équilibre financier, des ressources humaines
et moyens matériels, pour remplir l’ensemble
des missions dans les meilleures conditions
possibles.
Quelques semaines après
ma prise de fonction, j’ai pu
constater le dynamisme du
SDIS de Seine-et-Marne,
reflété par cette plaquette. Ce compte-rendu
d’activités est en effet la traduction des bilans
annuels des unités fonctionnelles et territoriales
mais aussi des différentes rencontres au sein
de l’encadrement ou avec les partenaires
sociaux qui permettent d’évaluer régulièrement
nos réalisations et de donner une cohérence à
l’ensemble de nos missions.
Il a également pour objectif d’effectuer un point
d’étape sur la mise en œuvre du projet
d’établissement, dont s’est doté le SDIS pour
la période 2011- 2014. Ce document majeur
constitue pour moi un outil de travail au quotidien,
que je dois faire vivre en veillant à la mise en
œuvre des actions inscrites dans les différents
axes mais aussi en ajustant quelques variables
quand les circonstances l’exigent. C’est également un outil de management pour les cadres
de l’établissement. Il permet aux 4300 collaborateurs de mieux appréhender, et de s’approprier,
la politique publique impulsée par le SDIS en
matière de gestion des risques. À travers cette
plaquette, c’est aussi l’évaluation de cette
politique publique qui s’amorce.
J’y associe bien évidemment l’ensemble des
personnels qui par leur énergie, leur effort
constant font du SDIS de Seine-et-Marne un
acteur efficace et responsable de la
politique de sécurité civile. Ils savent avoir,
comme moi, la confiance de tous ceux qui
croient aux vertus civiques et la gratitude de
tous ceux qui ont eu la vie sauve grâce à leur
engagement.
Les actions, dont vous trouverez l’écho
dans ce compte rendu d’activités, sont les
premières initiées dans le cadre du projet
d’établissement, véritable feuille de route de
nos 4200 agents pour les années à venir.
S’il en était besoin, ces orientations démontrent
une fois encore que le SDIS est plus que
jamais un service public efficace, acteur
incontournable de la politique de Sécurité
Civile du Département.
Pierre Monzani
Jean-Louis Mouton
Colonel Éric Faure
Préfet de Seine-et-Marne
Président du Conseil d'administration
du Service Départemental d'Incendie
et de Secours de Seine-et-Marne
Directeur Départemental
Chef de corps
La gestion prévisionnelle en matière de ressource
humaine, la formation continue, les actions en
faveur du volontariat et des jeunes sapeurspompiers, la médecine préventive, le sport et la
place donnée au secteur associatif sont autant
d’éléments qui permettent d’assurer le bienêtre de nos agents, préservant ainsi le capital
humain qui est la plus grande richesse du SDIS
de Seine-et-Marne.
Activité opérationnelle 2011
Le service départemental d’incendie et de secours de Seine
et Marne est chargé de la prévention, de la protection et de la
lutte contre les incendies. Il concourt, avec les autres services
publics et professionnels concernés, à la protection et à la lutte
contre les autres accidents, sinistres et catastrophes,
à l’évaluation et à la prévention des risques ainsi qu’au secours
d’urgence.
Le SDIS 77 garantit ainsi à chaque citoyen, sans distinction
d’âge, de moyens, d’état de santé et selon ses besoins,
des secours adaptés, de qualité identique, en tout point du
territoire grâce à une organisation départementale solidaire.
En 2011, ce sont 505 sapeurs-pompiers de garde chaque jour,
répartis dans les 61 centres d’incendie et de secours, qui ont
pu répondre aux demandes de secours de la population du
département et ce dans les meilleurs délais. Cette activité
représente 1 intervention toutes les 5 minutes.
Le SDIS remplit ainsi les objectifs définis dans le schéma
départemental d’analyse et de couverture des risques qui
dresse l’inventaire des risques, de toute nature, pour la
sécurité des seine-et-marnais et leurs biens.
Avec 104 641 interventions, l’activité opérationnelle réalisée
par les sapeurs-pompiers du corps départemental augmente
de 3,4 % en 2011 par rapport à 2010.
+3,4%
Désincarcération
Douleur thoracique
104 641 interventions
Fuite de gaz
330 000 appels
MISAWA (Japon)
MAïDO (île de la Réunion)
Hélitreuillage
Risque radioactif
RD201
RN104
Accident 3PL 5VL
Pavillon embrasé
Forte cinétique
SAP 79 %
Sauvetage aquatique
Feu de silo
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
8 57 7
8 408
7 617
8 3 70
Nombre d’interventions mensuelles
(donné es 2011)
Typologie d’intervention
1%
Demande d e secours
900 appels décrochés
18/112 par jour
54 460 appels transférés
vers SAMU
Délai de traitement des
18/112 : 1 mn 40
➜4 - 5
Évolution de l’activité opérationnelle totale
3%
6%
120000
5%
6%
+2,9%
+ 6%
100000
71 742
+3,4%
76 041
79010
83056
22 353
22 198
21 585
2010
2011
80000
60000
79 %
Témoins
Conseils téléphoniques
permanence santé
89 en 2011 contre 5 en 2009
Réanimations débutées par
témoins 32,5 % en 2011
contre 24,4 % en 2009
Secours à personnes
Incendies
Interventions pour faits d’animaux
Accidents de la circulation
40000
Accidents liés à l’environnement
Interventions diverses
Évolution de l’activité opérationnelle
L’augmentation de l’activité opérationnelle est principalement induite
par un accroissement de l’activité pour secours à personnes.
La baisse importante du nombre d’accidents liés à l’environnement
s’explique par l’activité exceptionnelle générée par le passage de la
tempête Xynthia en février 2010 (974 interventions).
La progression du nombre d’interventions pour faits d’animaux est
directement liée à une activité de destruction d’hyménoptères plus
importante eu égard aux conditions climatiques de l’année écoulée.
20000
0
20 929
2008
2009
Secours à personnes
Interventions diverses
Le secours à personnes connaît une augmentation de
l’activité de 6 % en 2009, 3,9 % en 2010 et de 5,1 %
en 2011 par rapport à l’année précédente de référence.
MAI
JUIN
JUILLET
AOÛT
1 0 357
9 847
9 09 0
7 658
Nombre d’interventions mensuelles
( donnée s 2011)
Bilan humain par typologie d’intervention
Intervention secours à personnes
35000
4 3 76
851
Évolution 2010 à 2011
Personne
prise de malaise
234
+5%
30000
Personne
bléssée
25000
+5,4%
20000
15000
6 3 2 93
Incendies
Secours à personnes
Accidents de la circulation
10000
Difficultés
respiratoires
Douleurs
thoraciques
5000
+3,7%
Aide à personne
impotente
+7,1%
+11%
Opérations diverses
0
68 754 victimes ont été recensées en 2011, 6 % d’entre elles sur accidents de la circulation.
2010
2011
2010
2011
2010
2011
2010
2011
2010
2011
Sur les 700 arrêts cardio-respiratoires annuels, la réanimation débutée par les témoins
augmente les chances de survie de la victime.
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DÉCEMBRE
9 049
8 650
8 903
8 115
Nombre d’interventions mensuelles
(donné es 2011)
Bilan humain par typologie de victimes
➜6 - 7
Évolution mensuelle de l’activité opérationnelle
Victimes graves
Décédés
6 9 22
1 2 08
60 62 4
Victimes légères non médicalisées
Sur les 1 208 décédés, 58 ont été causés par des accidents de la circulation et 4 par des
incendies.
D’années en années, on constate une certaine saisonnalité ainsi qu’une évolution croissante
et constante de l’activité opérationnelle.
Conventions de disponibilité pour les SPV
Espace de coopération
Approche collaborative
Partage de l’information
Visibilité financière
Management de proximité
Adaptation des moyens
Évolution des territoires
Plan de continuité de service
Santé au travail
Couverture opérationnelle
Ambition collective
Développement des compétences
Projet professionnel
Information des populations
Culture d’entreprise
Amélioration des processus
Référentiels métiers
Projet d’établissement :
actions 2011
Le projet d’établissement 20112014, expression de la stratégie
du SDIS, définit sous forme
d’objectifs, de priorités et de plan
d’actions les modalités de mise
en œuvre de la politique de sécurité
civile au sein du département de
Seine-et-Marne. Il est un outil de
management participatif et de
dialogue.
Conscients des valeurs portées
par la profession, mais aussi
tenant compte des talents et des
compétences de tous les agents
de notre établissement public, ce
projet-cadre a avant tout l’ambition
de satisfaire notre mission
première « Porter secours ».
Il identifie les chantiers prioritaires
comme la maîtrise des risques, le
développement de l’engagement
volontaire ou la solidarité auprès
des populations et aux territoires.
L’évaluation 2011 qui est exposée
dans les pages suivantes reprend
le même plan que le projet
d’établissement avec ses trois
axes :
● Ouvrir le cœur de métier à la
maîtrise des risques ;
● Partager une ambition collective
de performance ;
● S’impliquer dans une approche
collaborative.
S’il ne peut témoigner de toutes
les dynamiques portées, il présente
par les textes et les illustrations
choisies, les actions les plus
significatives de l’ensemble des
parties prenantes.
Il est le liant de toutes les activités
menées en 2011 par les agents
du SDIS.
➜8 - 9
Ouvrir le cœur de métier à la maîtrise des risques
1.1.1 Participation aux dispositifs d’information et de protection des
populations :
Partie prenante de la réalisation des plans communaux de sauvegarde de Melun et de SaintGermain Laval, les sapeurs pompiers ont organisé une manœuvre permettant aux
différentes autorités de tester ce dispositif en situation réelle au milieu de la population.
1 Sensibiliser et former les populations aux risques
qu’elles encourent afin qu’elles puissent mieux contribuer
à leur protection
AXE 1
2 Contribuer à faire diminuer les risques dans les
établissements, entreprises et collectiv ités
1.2.1 Contribuer à faire prendre
conscience de l’importance de l’analyse
des risques
Sur des domaines bien ciblés (prévention dans
les entreprises, petite enfance, personnes âgées,
tourisme, foyers logement et petits hôtels),
le SDIS amène les acteurs socio-économiques à
réfléchir sur les risques liés à leurs activités et à
établir en temps que de besoin un autodiagnostic.
1.1.3 Sensibiliser les populations
aux risques et former aux gestes
essentiels de protection et de
secours
1.1.2 Informer les populations
sur les conduites à tenir face aux
risques
Premier élément de la chaîne de secours,
les opérateurs au moment du traitement
de l’alerte (330 000 appels décrochés
par an) indiquent les premiers gestes
à réaliser dans l’attente de l’arrivée des
secours. Cette sensibilisation est également opérée auprès des personnels et
des élèves de 6e des collèges notamment
pour le transport scolaire.
Tout au long de l’année des manifestations
à destination de la population et des élus
sont l’occasion d’informer sur les risques
et les conduites à tenir : journée de la
défense citoyenne à Meaux, 4e journée
de la sécurité intérieure à Carré Sénart
le 8 octobre 2011, réunions avec les
Maires comme la journée d’information
et d’échange en mai à Gurcy-le-Châtel.
➜10 -11
1.2.2 Coordonner et rédiger avec l’exploitant l’analyse des risques
Au titre de son expertise, le SDIS a participé à
l’élaboration du schéma départemental de la
logistique, à l’analyse du risque patrimoine sur la
ville de Provins, à l’étude des risques sur le parc
HLM type IGHA (immeuble de grande hauteur
d’habitation) à Montereau-Fault-Yonne.
Ouvrir le cœur de métier à la maîtrise des risques
1.3.1 Développer les compétences
des sapeurs-pompiers volontaires
Pour que les sapeurs-pompiers soient
une ressource tant pour le SDIS que pour
leur entreprise, le SDIS a l’ambition de
développer les compétences de ces 2 582
sapeurs-pompiers volontaires; c’est pourquoi
il a expérimenté en 2011 une formation de
Service de Sécurité Incendie et d’Assistance
à Personnes (SSIAP1) sur 9 engagés
du service civique et s’attache à recenser
les emplois occupés par les SPV dans
l’entreprise.
3 Promouvoir la plus value apportée par les
sapeurs-pompiers volontaires sur leur lieu de
travail en termes de sécurité et de protection et les former en conséquence
AXE 1
4 Adapter les moyens de secours aux bassins
de risque
1.4.1 Mieux comprendre l’évolution de l’activité
dans les territoires
En prise avec l’évolution constante de leurs territoires,
les groupements territoriaux s’attachent à identifier les projets
d’urbanisation pour adapter les moyens de secours : tel est
le cas pour la défense contre l’incendie lors des plans de
rénovation urbaine (Melun, Le Mée-sur-Seine, PontaultCombault, Chelles) ou pour les nouveaux projets grands
centres commerciaux : Les 4 Chênes (Pontault-Combault),
les Saisons (Meaux), l’extension de Carrefour (Claye Souilly),
Carré Sénart (Lieusaint) ou encore de Val d’Europe à Serris.
1.3.2 Encourager le recrutement des SPV dans les
entreprises
Pour faciliter l’insertion des SPV dans les entreprises seineet-marnaises, le SDIS tend à orienter, par la formation, les
engagés du service civique et les élèves BAC pro sécurité
prévention vers les métiers de la sécurité. Par ailleurs il a
signé 38 conventions de disponibilité opérationnelle avec
les employeurs de ses sapeurs-pompiers volontaires.
➜12 -13
1.4.2 Adapter en permanence la couverture opérationnelle
De l’observation des territoires découle au quotidien la mise en œuvre de mesures
concrètes pour faire face à des situations nouvelles ou particulières de risques, c’est
ainsi que 5 citernes d’eau ont été installées par la commune de Villiers-Saint-Georges,
qu’une manœuvre interservices a été réalisée avant l’ouverture du nouveau centre
pénitentiaire à Réau, ou encore que le plan d’intervention de l’aéroport de Roissy
Charles de Gaulle a été réactualisé.
Ouvrir le cœur de métier à la maîtrise des risques
1.5.1 Assurer l’effectif de garde
opérationnelle prévue au SDACR
1.5.2 Déclencher les moyens
adaptés à la demande de secours
L’effectif de garde journalier est assuré par
505 sapeurs pompiers professionnels
ou volontaires. Pour maintenir ce nombre,
le SDIS s’appuie sur une répartition appropriée, par bassin de risques, des effectifs
dans les CIS, en mutualisant au besoin
les gardes de sapeurs-pompiers volontaires
et professionnels. Pour améliorer
l’engagement des Véhicules Légers de
Secours Médical (VLSM) sur intervention,
un équipier a pu être adjoint à l’infirmier.
Pour lutter contre les sinistres relatifs
au réseau de gaz exploité par GRDF, une
procédure a formalisé en 2011 le rôle
des intervenants, la répartition de leurs
missions avec les autres parties prenantes
ainsi que l’information de la chaîne de
commandement.
5 Assurer les missions de secours conformément aux dispositions
du SDAC
AXE 1
6 Participer à la solidarité nationale et
internationale et affirmer la place du SDIS
dans la sécurité civile
1.6.1 Proposer les moyens pouvant
être mobilisés en fonction des
missions
À deux reprises en 2011, le SDIS de Seine
et Marne a répondu à la sollicitation de la
Direction Générale de la Sécurité Civile et
de la Gestion de Crise (DGSCGC) pour
la constitution de colonnes de renfort
au bénéfice des populations du Japon
(tremblement de terre et tsunami et de
l’Île de la Réunion, feux de forêt dans le
parc national du Maïdo).
1.5.3 Réaliser les missions de secours dans les meilleurs délais
Gagner du temps en prépositionnant des moyens sur un événement exceptionnel
(destruction des tours du quartier de la Pierre Collinet à Meaux), en réalisant
des plans d’aide à l’intervention (Hôtel Napoléon à Fontainebleau) ou encore en
testant du matériel sur manœuvre comme lors de l’exercice nombreuses
victimes à Disneyland-Resort Paris du 29 novembre 2011.
Pour alerter des personnels supplémentaires à l’effectif de garde, un Système
Interactif d’Informations et de Mobilisation (SIIM) a été déployé en 2011.
Il permet d’interroger en une opération un groupe de personnes et de collecter
leurs réponses dans une base de données.
1.5.4 Être en capacité de mobiliser rapidement des moyens
complémentaires
C’est au quotidien que la vulnérabilité des territoires est observée par les
salles tactiques opérationnelles des groupements territoriaux qui permettent
d’assurer la montée en puissance des dispositifs de secours dans les
situations de crise (évènement climatique, sinistre d’envergure…).
➜14 -15
1.6.2 Préparer les personnels à
ces missions
Pour améliorer la rapidité de l’engagement
de ces moyens, une réflexion est en
cours pour identifier une centaine de
sapeurs pompiers et leur donner une
formation spécifique aux missions à
réaliser sur des théâtres extérieurs lors
de catastrophes naturelle ou technologique.
S’agissant des matériels, leur conditionnement préalable devrait être réalisé à
l’avenir, au centre d’incendie et de
secours de Chelles.
1.6.3 Améliorer les conditions
d’engagement
Les retours d’expérience effectués à
l’issue des dernières opérations hors
département devraient déboucher sur une
évolution des équipements notamment
en matière de radiocommunications ou
d’effets d’habillement.
Partager une ambition collective de performance
2.1.1 Adapter, moderniser et
valoriser le patrimoine immobilier
du SDIS
Dans le cadre de la programmation des
investissements bâtimentaires, 2011 aura
vu la mise en œuvre du plan de valorisation
des 130 logements propriétés du SDIS
(mise aux normes et réhabilitation),
la mise en conformité pour recevoir du
public du site de Gurcy-le-Châtel, la mise
en service opérationnel suite à l’extension
ou la reconstruction de trois CIS : Lognes,
Mormant et Saint-Fargeau-Ponthierry.
À noter aussi, au centre de formation,
la création de plateaux techniques dédiés
au secours routier et aux interventions
liées au risque électrique.
1 S'inscrire dans une gestion pluriannuelle
dynamique des ressources
AXE 2
2 Améliorer la réponse opérationnelle
2.2.1 Développer le retour d’expériences
Le service opération a refondu le processus de validation d’un
retour d’expérience opérationnel dans l’optique de simplifier
les procédures mais également d’assurer une meilleure
visibilité des suites données aux problématiques soulevées.
La crise de sécurité civile de l’hiver 2010-2011 a ainsi permis
d’amorcer une démarche d’amélioration dans les domaines du
matériel, de la formation et de la doctrine opérationnelle.
2.1.2 Adapter les moyens de
secours aux risques
2.1.3 Partager les ressources
informatiques
Le SDIS a le souci de garantir la
rapidité de projection des moyens
de secours en sollicitant pour le
déplacement des spécialistes
l’utilisation de l’hélicoptère de la
sécurité civile (GRIMP, SAL, CYNO…).
L’usage régulier de ce moyen
permettra de rationaliser à terme
l’organisation territoriale des spécialités. Le SDIS s’attache également
à la sécurité de ses personnels,
en lançant le marché de renouvellement du parc des appareils respiratoires isolants et en engageant
des réflexions sur le balisage,
les moyens de désincarcération et
de manœuvres de force.
Grâce à l’apport des technologies
de l’information et de la communication
et au déploiement des équipements
de haut débit, l’échange et le traitement des données sont optimisés
dans plusieurs domaines : recueil
d’éléments statistiques pour le
secours à personnes, développement
d’un logiciel de gestion de gardes
permettant notamment aux sapeurspompiers volontaires d’indiquer
leurs disponibilités depuis leur
domicile.
2.1.4 Maîtriser la visibilité financière dans
une logique AP/CP
La démarche de relecture des plans d’équipements matériels et bâtimentaires,
en relation avec les expressions de besoins, les priorités opérationnelles
et les capacités financières à faire, a permis d’affiner leur gestion en
« autorisations de programmes » (AP) et « crédits de paiement » (CP).
2.1.5 Affiner la politique financière pluriannuelle
Pour passer à une deuxième étape dans la politique financière pluriannuelle,
le SDIS s’emploie à collecter de plus en plus d’informations prospectives
et à les mettre en relation.
2.2.2 Améliorer les compétences des équipages
Passer de la connaissance à la compétence, c’est un challenge
que doivent relever les acteurs de la formation. On peut
notamment citer pour l’année 2011, la refonte de certaines
formations chefs d’agrès, le transfert de formations pratiques
assurées jusqu’à présent par les groupements territoriaux
vers le centre de formation ou encore la formation de maintien
des acquis pour la chaîne de commandement.
2.2.3 Identifier les besoins d’évolution du traitement
de l’alerte pour améliorer la réponse opérationnelle
SAP
Représentant 78 % de l’activité opérationnelle du SDIS,
le secours à personnes est un domaine complexe qui met
en jeu de multiples acteurs. Il représente un enjeu fort pour
l’évolution du traitement de l’alerte. Pour ce faire il nécessite
une approche qualitative des données et une analyse des
pratiques de nos homologues européens (Grande-Bretagne
et Allemagne).
➜16 -17
Partager une ambition collective de performance
2.3.1 S’organiser pour proposer une gestion optimisée et moderne de la
maintenance
En 2011, une réflexion globale a été menée sur la disponibilité opérationnelle des engins.
Elle a conduit à la définition et la mise en œuvre d’une nouvelle politique de maintenance
et de répartition des opérations sur trois ateliers de proximité (Thomery, Provins
et Chessy) en complément de l’atelier départemental de Savigny-le-Temple, et ce à
périmètre de ressources constantes.
2.3.2 Améliorer la répartition du matériel en adéquation avec l’activité
opérationnelle
Afin d’optimiser les délais de
prise en charge des victimes, des
sacs prompt secours ont été
déployés dans les CIS. Embarqués dans un véhicule léger, ils sont
mis en œuvre par deux sapeurs-pompiers et permettent d’assurer
des gestes de premiers secours dans l’attente de l’arrivée du
Véhicule de Secours et d’Assistance aux Victimes (VSAV).
3 Poursuivre la rationalisation des moyens
AXE 2
4 Mesurer les écarts et améliorer les résultats
2.4.1 Évaluer le projet d’établissement
du SDIS et le réviser
Pour fonctionner efficacement, l’établissement
public s’appuie sur un pilotage partagé qui
s’est traduit, en 2011, par la clarification de
la contribution de chaque niveau de décision.
Le présent compte rendu d’activité participe
à l’évaluation de la réalisation du projet
d’établissement.
2.3.3 Acquérir de nouveaux équipements en répondant aux exigences du
SDACR dans le respect des normes en vigueur
D’autres secteurs de l’activité du SDIS ont connu des évolutions tendant à rationaliser
l’engagement des moyens opérationnels traditionnels (convention inter-SDIS Ile-de-France
avec l’UGAP pour l’acquisition de certains véhicules de secours et outils matériels tel que
l’informatique) ou de spécialités (développement des outils de détection de l’unité mobile
d’intervention radiologique appuyé par la dotation d’un véhicule logistique NRBC)
2.3.4 Actualisation en permanence des référentiels métiers
Dans le cadre d’une démarche d’amélioration continue, le SDIS
s’attache à documenter ses pratiques métiers au travers d’ouvrages de
référence pour l’ensemble de ses agents : guide des procédures
d’achats, dossier de gestion de l’action de formation pour le responsable
pédagogique ou encore une documentation sur l’exercice de la spécialité
RAD.
➜18 -19
2.4.2 Améliorer les processus internes
L’optimisation de la gestion de l’ensemble des
activités du SDIS passe par la formalisation et la
relecture des processus transverses. À titre
d’exemple, le recrutement des sapeurs-pompiers
volontaires a fait l’objet d’un travail expérimental
dans les groupements Est et Sud qui devrait se
traduire par une politique départementale validée
en 2012 par le CCDSPV. Dans un autre domaine,
la réflexion sur la nouvelle méthode d’analyse des
offres « marchés publics » témoigne également
de cette démarche.
2.4.3 Mettre à disposition des centres de
responsabilité les outils de pilotage
Les chefs de centre participent au pilotage de
l’établissement public. À ce titre, ils bénéficient
désormais de l’Infocentre qui leur donne accès
aux référentiels et statistiques permettant l’analyse
de l’activité de leur unité.
Partager une ambition collective de performance
2.5.1 Mettre en commun nos bases de données
documentaires
La gestion de la mémoire documentaire du SDIS a
nécessité un toilettage de l’activité d’archivage tant au
niveau des locaux dédiés que de la mise en œuvre des procédures.
Cette démarche s’est traduite par l’élimination de près de dix
tonnes de papier ainsi que la codification et le classement de
1 635 boîtes d’archives concernant les services finances,
prévention et prévision, CTA-CODIS, ressources humaines ainsi
que le COS et l’UDSP.
2.5.2 Assurer auprès
juridique et financier
des
services
un
soutien
Sensibilisé par les préconisations de la Chambre Régionale des
Comptes, le SDIS a renforcé ses activités de conseils en matière
juridique et financière ce qui l’a conduit à un apurement comptable
exceptionnel de son patrimoine et à une dynamique inter-services
dans le traitement de dossiers présentant des risques contentieux.
5 Protéger le SDIS contre les risques juridiques,
financiers, de crises pouvant affecter ses activités
AXE 2
6 Assurer la sécurité et la santé au travail du personnel
2.6.1 Systématiser la démarche d’évaluation
des risques professionnels
Dans la continuité des actions menées depuis 2009,
l’évaluation des risques professionnels a été réalisée
pour les sites du groupement Ouest ainsi que pour le
centre de formation.
2.6.2 Mettre en œuvre les plans d’actions
issus de l’évaluation des risques professionnels
Des plans d’actions pour le risque amiante, la prévention
routière ont été formalisés et ont reçu l’avis favorable
du comité hygiène et sécurité. Dans le même ordre
d’idées une formation aux gestes et postures liée à
l’activité professionnelle a été déployée dans les centres
d’incendie et de secours. Elle devrait être étendue à
l’ensemble des personnels du SDIS en 2012. Le restaurant
administratif de Melun qui sert 30 000 repas par an a
vu le renouvellement de son agrément sanitaire.
2.5.3 Développer une approche sécurisée du
système d’information
Dans le cadre du Schéma Directeur des Systèmes
d’Information, cette activité planifiée pour l’année 2012,
permettra une ouverture sur l’extérieur de notre réseau.
2.5.4 Tester et mettre à jour le plan de continuité
de service
Pour assurer la continuité de service du centre de traitement
de l’alerte, le service de coordination des systèmes
d’information opérationnels a été créé. Il a vocation à
traiter les dysfonctionnements en lien avec les sociétés
assurant la maintenance dans les plus brefs délais.
2.6.3 Adapter la doctrine du soutien
sanitaire pour croiser les missions SSSM et
COS
Cette action est planifiée pour 2012.
2.6.4 Assurer une médecine d’aptitude et
préventive de qualité
Face à l’activité croissante (4 080 visites réalisées en 2011) et à la raréfaction
des recrutements du personnel SSSM, un redéploiement des ressources
a été organisé en s’appuyant notamment sur le recours à des infirmiers
protocolés (infirmiers dont les missions sont étendues sous la responsabilité
du médecin-chef, notamment pour les jeunes sapeurs-pompiers). Dans le cadre
des politiques nationales de santé publique, des campagnes d’information antitabac ainsi que des consultations psychologiques et diététiques ont été proposées
aux agents qui en exprimaient le besoin.
➜20 - 21
S’impliquer dans une approche collaborative
3.1.1 Partager l’information pour que les agents
puissent avoir une parfaite connaissance de la vie du
SDIS
L’espace agent du site internet www.sdis77.fr offre un accès
aux actualités opérationnelles institutionnelles et sportives du
SDIS (200 sujets traités environ par an), à la bourse aux stages
et à l’agenda, ainsi qu’à une foire aux questions. Cet espace
réservé aux personnels du SDIS est largement visité avec 5 000
connexions en moyenne par mois. Deux centres d’incendie et
de secours du groupement Ouest, Chelles et Vaires-sur-Marne,
ont mis en place des journées d’intégration à destination de
leurs sapeurs-pompiers volontaires
1 Communiquer sur la vie du SDIS pour que les agents puissent s'y épanouir
AXE 3
2 Améliorer la qualité du management de proximité
3.2.1 Décliner le projet d’établissement par centre de responsabilité
Comme souhaité par le directeur départemental, après un travail au sein des équipes,
tant au niveau territorial que fonctionnel, les premiers projets de service, depuis la parution
du projet d’établissement, ont été formalisés à l’automne. Désormais, lors des revues de
gestion trimestrielles et du bilan annuel au directeur, l’état d’avancement de ces projets
de service est abordé.
3.2.2 Développer les compétences individuelles
Fruit d’un travail qui aura impliqué un grand nombre d’acteurs du SDIS, le plan de formation
pour la période 2012-2014 a été validé par le Conseil d’Administration lors de sa séance
du 9 décembre 2011. Complété par une nouvelle organisation de la formation, c’est tout
un dispositif qui désormais va permettre d’améliorer les compétences individuelles des
4 200 agents du SDIS.
3.1.2 Mettre en valeur et faciliter la participation
des agents à la vie du SDIS
Tout au long de l’année, le SDIS organise des manifestations
institutionnelles (remises de décorations, de casques) et
sportives (cross, challenge de natation, parcours sportif
du sapeur-pompier, épreuves athlétiques) qui visent à
fédérer les agents autour des valeurs portées par la
profession. Pour mettre à l’honneur les agents et favoriser leur intégration, deux actions ont été initiées en
2011 : la création d’un comité de rédaction pour faire
évoluer le journal interne et la préparation d’une journée
d’accueil et des supports destinés aux nouveaux
arrivants et à leurs supérieurs hiérarchiques.
➜22 - 23
3.2.3 Permettre aux agents de construire leur projet professionnel
La construction d’un projet professionnel par chaque agent pourra s’appuyer, sur la
définition, par le service de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences,
des 150 emplois et des 1 671 postes de travail. Pour faciliter la mobilité, des formations à
l’avancement sont proposées aux agents avec un accompagnement des chefs d’unité
(ex : convention tripartite du groupement Sud). Cette mobilité a par exemple concerné en
2011 20 % des chefs de centre.
3.2.4 Associer les agents dans les résolutions de problématiques
C’est assurer l’intégration, lorsque cela est pertinent, d’utilisateurs finaux dans les groupes
de travail et notamment dans les phases d’expérimentation (gestion des gardes, ARI…).
Par ailleurs concernant le dialogue social, 30 rencontres ont été organisées entre le directeur
des ressources humaines et les représentants du personnel au cours de l’année.
S’impliquer dans une approche collaborative
3.3.1 Mettre à disposition des données et des ressources pour
les centres de responsabilité
Dans l’attente d’une réflexion plus globale sur le partage d’information au
sein du SDIS, des initiatives locales d’espaces partagés ont été développées
pour les rendre accessibles aux publics concernés (chefs de colonne groupement
Est, gestion de la mutualisation au groupement Sud). Parallèlement une refonte
des comptes rendus de sorties de secours permet de disposer de données
plus qualitatives pour affiner la connaissance de notre activité opérationnelle.
3 Maîtriser les outils collaboratifs du SDIS
AXE 3
4 Développer les espaces de coopération
3.4.1 S’appuyer sur les associations pour porter les ambitions
du projet d’établissement
Les 43 sections de jeunes sapeurs-pompiers accueillent et forment plus
de 800 adolescents de 12 à 18 ans aux gestes de premier secours, aux
techniques de lutte contre l’incendie, à l’éducation physique et aux valeurs
citoyennes.
5 276 personnes ont été formées en secourisme par l’Union Départementale des Sapeurs
Pompiers en 2011 qui a, par ailleurs, proposé une conférence sur le désendettement pouvant
concerner des personnels du SDIS.
Les amicales et l’association sportive organisent régulièrement des manifestations : championnat
de France de triathlon à Meaux, le triathlon 18 à Bois-le-Roi et la participation aux jeux mondiaux
police/pompier à New-York
3.4.2 Développer une culture d’échanges interservices
Les relations développées avec nos partenaires publics ou privés reposent essentiellement sur
un échange d’expertise comme en témoigne le groupe de travail national sur le risque de sinistre
dans les silos, l’accueil de délégations étrangères en provenance de Pologne et de Singapour ou
encore l’intégration des données viabilité routière du Conseil général de Seine-et-Marne, les relations avec Disneyland Resort Paris pour les interventions en milieu périlleux et notre participation
aux travaux de l’association européenne des psychologues de sapeurs pompiers.
3.3.2 Développer une stratégie d’accès à
l’information
Les réflexions menées en 2011 sur cette thématique
verront un début de concrétisation en 2012 (mise
en ligne de formulaires, commande d’habillement…)
3.3.3 Soutenir le travail collaboratif par la
planification des réunions et des événements
de la vie du SDIS
De plus en plus de projets sont portés de manière
plus transversale donnant toute sa place aux chefs
de projet, à l’ensemble des parties prenantes et au
comité de pilotage. Le partage des travaux réalisés
est assuré à l’occasion des réunions chefs de centre
et chefs de service.
3.4.3 Établir dans l’intérêt du SDIS toutes les formes de coopérations et
de mutualisations possibles
➜24 - 25
Que ce soit avec son partenaire privilégié qu’est le Conseil général ou tout autre organisme,
le SDIS établit aussi des relations contractuelles tendant à une mutualisation de moyens
ou à une offre de prestation : convention pluriannuelle de partenariat SDIS/CG 2011-2014,
convention UGAP/SDIS Île-de-France pour des besoins identifiés, attributaire du marché
de l’ENSOSP pour la formation des personnels SSSM.
3.4.4 Soutenir les CPI pour les aider à remplir leurs missions
Avec 8 des 12 corps de première intervention du département sur son territoire,
le groupement Est dynamise ses relations en s’appuyant sur un système interactif de
messagerie qui facilite les échanges dans les domaines de la formation, de l’entretien
des équipements de protection individuelle ou encore de l’aptitude médicale.
S’impliquer dans une approche collaborative
3.5.1 Intégrer dans chaque projet
une dimension durable
Le SDIS intègre dans ses projets des
aspects liés au développement durable
tendant à maîtriser la consommation des
énergies, des fluides et des produits
polluants : détecteurs de présence dans
les couloirs, recours aux ampoules LED et
basse consommation, robinets automatiques
dans les sanitaires ou encore marché
de produits d’entretien privilégiant les
composants écologiques.
5 Respecter l'environnement dans une logique d'économie responsable
(responsabilité sociétale)
AXE 3
6 Partager une même culture d'entreprise
3.6.1 Définir les référentiels communs
S’agissant de la charte des valeurs, du protocole
pour les cérémonies du SDIS, de la charte
d’utilisation du système d’information, ou encore
de la mise à jour du règlement intérieur, le SDIS
a planifié ces réalisations entre 2012 et 2014.
3.5.2 Changer les comportements par
une prise de conscience collective et
individuelle
Les premiers effets des nouvelles pratiques
se font déjà sentir dans la consommation de
papier avec la dématérialisation de procédures,
l’usage du recto verso et l’utilisation de papiers
issus de la gestion durable des forêts : moins
6 000 copies en six mois et une diminution
de 85 % du coût d’affranchissement pour
l’activité prévention, moins un million de copies
reprographiées pour l’ensemble du SDIS.
Dans d’autres domaines, il est possible de
citer les initiatives pour utiliser de l’eau recyclée
sur les manœuvres évitant ainsi le recours au
réseau d’eau potable.
Photo réalisée à l’occasion d’une manœuvre
3.6.2 Améliorer la connaissance transversale de
l’organisation et des centres de responsabilité
Un groupe de travail est chargé en 2012 d’imaginer les
conditions d’accès aux systèmes d’informations du SDIS de
manière à pouvoir définir pour 2013 un portail personnalisé à
chaque agent du SDIS.
La mise en œuvre des projets (plan de formation, négociations
pour l’achat public, retours d’expérience…) fait l’objet d’un
accompagnement dans les unités.
3.6.3 S’assurer que tous les agents partagent cette
même culture d’entreprise
C’est une ambition partagée par tous les acteurs du SDIS
et chacun dans son domaine s’y emploie : plan de formation
intégrant les formations aux nouvelles technologies de l’information
et de la communication, création de manifestations rassemblant
toutes les populations du SDIS, sensibilisation des personnels
administratifs et techniques au secourisme ou à la prévention
contre les risques d’incendie…
➜26 - 27
Statistiques et perspectives
2012
61 points de départs de secours
Dammartin-en-Goële
Lizy-sur-Ourcq
Nord
Saint-Soupplets
Dans le cadre de la convention pluriannuelle de partenariat 2008-2010,
un plan de recrutement triennal de 150 sapeurs-pompiers professionnels et
de 15 personnels administratifs et techniques avait été acté. Compte tenu
du contexte financier contraint, la dernière phase de ce plan a été lissée sur
deux ans. Parallèlement, une politique de promotion et de développement
du volontariat a été mise en œuvre. Ces deux mesures, en complément
de la maîtrise des dépenses de gestion courante, ont permis de limiter
fortement l’évolution des budgets sur la période 2007-2011.
Mitry-Mory
Meaux
Villeparisis
Ouest
La Ferté-sous-Jouarre
Trilport
Chelles
Claye-Souilly
Lagny-sur-Marne
Saint-Germain-sur-Morin
Crécy-la-Chapelle
Vaires-sur-Marne
Chessy
Lognes
Ferrières-en-Brie
Pontault-Combault
Dans le paysage économique national, le département de Seine-et-Marne
reste dans une dynamique positive comme en témoigne l’évolution du nombre
d’études de permis de construire par les sapeurs-pompiers du service
prévention.
Les coûts liés aux personnels représentent 75 % du budget 2011,
en mouvements réels d’investissement et de fonctionnement.
Les investissements réalisés sur le matériel et les infrastructures permettent
de maintenir le parc roulant dans la moyenne de la durée d’amortissement
technique et de moderniser les infrastructures existantes en intégrant les
normes et en diminuant les coûts énergétiques.
Faremoutiers
Ozoir-la-Ferrière
La Ferté-Gaucher
Tournan-en-Brie
Fontenay-Trésigny
Brie-Comte-Robert
Centre
Rozay-en-Brie
Jouy-le-Châtel
Moissy-Cramayel
Guignes
Melun
Est
Provins
Nangis
Vaux-le-Pénil
Maison-Rouge-en-Brie
Le Châtelet-en-Brie
Gurcy-le-Châtel
Dammarie-les-Lys
Donnemarie-Dontilly
Bois-le-Roi
Vulaines-sur-Seine
Fontainebleau
Thomery
Conformément à ses engagements le SDIS77 a augmenté le nombre de
ses actions de formation.
Villiers-Saint-Georges
Chenoise
Mormant
Savigny-le-Temple
Saint-Fargeau-Ponthierry
Meilleray
Rebais
Coulommiers
Bray/Seine
La Grande-Paroisse
Montereau-fault-Yonne
Avon Champagne-sur-Seine
Thomery
Moret-sur-Loing
Bourron-Marlotte
Voulx
La Chapelle-la-Reine
L’activité liée à la médecine professionnelle reste un poste important pour
le SSSM avec 4 080 visites médicales annuelles.
La démographie des professions de santé est une problématique pour le
SDIS qui malgré ses efforts de recrutement voit diminuer ses effectifs
SSSM.
Nemours
Lorrez-le-Bocage
Sud
Beaumont-du-Gâtinais
Souppes-sur-loing
Chateau-Landon
Egreville
5 Groupements territoriaux
Pour faire face à l’augmentation de l’activité opérationnelle le SDIS maintient
son ambition de développer le volontariat.
355 PATS
4 386 agents
990 véhicules
Budget
595 femmes
4 080 visites médicales
588 actions de formation
2 582 SPV
Surfaces bâtimentaires 152 341 m2
Investissement
Surface bâtimentaire
Fonctionnement
Prévention
800 JSP
Répartition des effectifs
hommes/femmes
En 2011, on compte 595 femmes soit 16 % des
effectifs.
Évolution des effectifs et de
la garde journalière
Pyramide des âges SPP/ SPV
La pyramide des âges du SDIS, hommes et femmes confondus, confirme la
réalité d’une population d’agents jeunes
Évolution des effectifs
Fidélisation des SPV
Le taux d’implication de la population du département
dans le volontariat est de 0,3 % pour une durée
moyenne d’engagement de 8 ans.
Activité gérée par
le centre de formation
➜28 - 29
Effectif
Effectif de garde journalier
L’augmentation du nombre de SP a permis de rapprocher
l’effectif de garde journalière des préconisations du SDACR.
Les effectifs du SSSM sont impactés par le phénomène
national de désertification médicale.
Le centre de formation de Gurcy-le-Châtel a organisé 588
actions de formation au titre de l’année 2011.
Activité opérationnelle
du SSSM
26 %
1000
12 %
Véhicule secours et assistance aux victimes
Motopompes remorquables
Véhicule Secours routier
Échelle pivotante 24 et 30 mètres
Fourgon pompe tonne
500
Camion citerne feux de forêt
Bras élévateur aérien
Les 105 VSAV représentent 30 % des engins d’incendie et
de secours.
Évolution de l’activité de
prévention
Médecins
1500
7%
Protocoles infirmiers
2000
1%
Interventions vétérinaires
2500
16 %
Soutien sanitaire opérationnel
3000
Cellule médico psychologique
30 %
Visites médicales SSSM
Participation au secours
à personne et à l’aide
médicale d’urgence
8%
Infirmiers
Engins d’incendie et
de secours 2011
0
Les visites médicales du SSSM représentent un total de
4 080 pour l’année 2011.
La couverture opérationnelle du SSSM est assurée chaque
jour par au moins 4 VLSM, réparties sur l’ensemble du territoire.
Réalisation du budget 2011
par activités
Personnels
75 %
Charges courantes autres
2%
Activité opérationnelle
2%
4%
Dette
7%
Matériels incendie et secours
10 %
Bâtiments centres d’incendie
et de secours
Mouvements réels investissement et fonctionnement
Taux de réalisation des visites périodiques de prévention
en 2011 : 98,6 %
Le budget 2011 représente en mouvements réels d’investissement et de fonctionnement 136 millions d’euros.
Perspectives 2012
Axe 1 Ouvrir le cœur de métier à la maîtrise des risques
● Engagement du processus de mise à jour du SDACR (répartition des
ressources, observation du territoire)
● Évaluation de la chaîne de commandement
● Gouvernance centralisée des spécialités
● Parfaire notre connaissance de nos agents sapeurs pompiers volontaires
pour mieux les valoriser dans les parcours professionnels
● Accompagnement des chefs d’entreprise, exploitants, élus dans leur
maîtrise des risques
Axe 2 Partager une ambition collective de performances
● Mise en œuvre du nouveau schéma organisationnel de la formation
● Révision de la charte programmatique bâtimentaire
● Réalisation d’outils pédagogiques du centre de formation
● Analyse qualitative du secours à personnes
● Réduction de la vulnérabilité du CTA CODIS
● Légitimation de la politique de maintenance : maturation des processus
Axe 3 S’impliquer dans une approche collaborative
● Amélioration des conditions d’accueil des nouveaux agents
● Réalisation du bilan carbone du SDIS (patrimoine et activités)
● Finalisation de référentiels métiers : nomenclature des achats, guide des
procédures financières…
● Amélioration de la lisibilité sur le déroulement des carrières et permettre
aux agents de construire un projet professionnel
● Poursuite du déploiement des projets inscrits au SDSI
● Renforcement des actions éco-responsables
➜30 - 31
Service Départemental d’Incendie et de Secours de Seine-et-Marne
56, avenue de Corbeil - BP 70109 - 77001 Melun cedex
www.sdis77.fr