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PRESENTATION
Mekanik Kantatik est une installation vivante autour d’un piano. Le
piano, préparé électroniquement, est la matière première de l’artiste.
Nicolas Cante, pianiste et « Human Robot » utilise clavier, cordes, bois et
fers de son instrument et se sert de nouvelles technologies, ordinateur,
capteurs pour créer une matière qui pour électronique qu’elle soit, est
profondément organique. On ne sait qui de l’homme ou de la machine
prend le dessus sur l’autre.
L’album fait entrer en collision jazz, pop, techno et musique expérimentale
de façon subtile et éclairée. Le chant et l’instrument sont acoustiques ou
robotiques, les sonorités sont mécaniques ou organiques, le résultat est
un univers de déconstructions /reconstructions, qui n’ont d’autres buts
que de mettre à mal les courtisans d’une architecture de lignes droites et
de volumes pleins. Mekanik Kantatik est un projet scientifique fantasque,
lunatique et décalé.
Le live Mekanik Kantatik est un jeu avec l’aléatoire, une sorte de
cabaret trash-sentimental, éléctro acoustique. La musique est crée en
direct uniquement par les sons tirés du piano auquel répond un laptop qui
aurait ingéré et réinventé l’orchestre. Le travail en temps réel du son
accentue
le
rapport
intime,
ambigu
de
l’humain
et
de
l’électromécanique… cœur du projet.
Les compositions enregistrées sur l’album constituent le socle d’une
improvisation permanente, d’un perpétuel mouvement.
L’artiste provoque l’inconnu pour assouvir un désir de créer une véritable
réalité musicale, distribuant à droite et à gauche de belles gifles sonores
et attaquant le mythe de l’artiste virtuose pour proposer un live concret et
dancefloor.
LA SCENE
Quelques concerts en 2009 et 2010 ...
05/03 : Saint Etienne / Le Fil
08/05 : Belgrade (Serbie) / Dom Omladine
12/06 : Marseille / Les Nuits Zébrées de Radio Nova
18/06 : Paris / La Scène Bastille
05/07 : Nantes / Festival Floralies Internationales
07-09/08: Incheon (Corée du Sud) / Songdo open theatre
26/09/09 : Marseille / festival Marsatac
14/04/10 : Bourges / Printemps de Bourges
04/06/10 : Aix en provence / festival Seconde Nature
08 et 09/07/10 : Rennes / Tombées de la Nuit
25/07/10 : Festival Les Voies du Gaou
05/09/10 : Les Aires Libres
30/09/10 : Tribu Festival / Dijon
08/10/10 : Poulpaphone / Boulogne sur Mer
16/10/10 : Nuits Blanches / Amiens
1/12/10 : Sirènes et midi net / Marseille
… en 2011
13/01/11 : L'Echonova / Vannes
02/03/11 : Inauguration « Gaité Lyrique » / Paris
02/04/11 : Le poche « Béthune2011 » / Béthune
PRESSE
http://radiopaysdegueret.fr/labo/printemps­de­bourges­2010/ Hier le 22 comme bien souvent est “The place to be” avec un plateau
découvertes électro des plus electriques bien sur mais aussi des plus
éclectiques… La surprise viendra de Mekanik Kantatik, un objet musical
non identifié, seul avec lui même et son piano customisé sur scène il a livré
un prestation hors des sentiers battus et totalement hors du temps entre
electro allemande glaciale des 80’s et groove Wonderien sous lsd.
http://www.longueurdondes.com/2010/04/19/34eme­printemps­de­bourges/#more­7352
Devant un vieux piano droit garni de claviers et de machines,
l’énergumène est seul sur scène. Il fait des loops, chante, s’agite et créé
ainsi un univers électro-organique tout à fait bluffant et original.
Les voix du Gaou ­ Six Fours 25 juillet 2010
Allez, zou ! Retour à Six­Fours­les­Plages pour une soirée champagne du coté du Gaou, avec une affiche aux accents jazzy...
C’est Nicolas Cante a.k.a Mekanik Kantatik et son piano magique qui va se charger de lancer les festivités. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est détonnant ! Dégaine improbable pour musique hallucinée, le résultat ne peut pas laisser indifférent. Le garçon aux chaussures fluo, triture son petit clavier et sa voix pour en sortir des sons passés à la moulinettes, et passer sans ambages d’un beat electro hardcore, à une douce et sombre mélodie qu’on imaginerait sortie d’un disque de Peter Hammill. Je mentirais si je disais que j’ai accroché à l’ensemble de sa musique, bien que certains moments m’ont réellement touchés. Mais il faut saluer la performance de l’artiste qui, à mon sens, ne tombe à aucun moment dans le ridicule ou l’auto parodie et propose au contraire une prestation habitée et sincère. Etonnant, presque, de le voir dans le cadre de cette soirée, sa musique étant largement moins conventionnelle que les groupes et artistes suivants. Quand je parle de "musique conventionnelle", ce n’est pas un qualificatif négatif, mais simplement en lien avec les codes musicaux reconnus et acceptés par la majorité des auditeurs. http://www.concertandco.com/artiste/mekanik­kantatik/ile­gaou­six­fours/critique­concert­1­
42156­35479.htm
http://www.nouvelle­vague.com/zoom.php?zoom_id=470
Le pianiste au succès grandissant est tout de même un drôle d’oiseau : une longue houpette blonde posée sur un crâne rasé, un accent marseillais, une silhouette longiligne… le musicien ressemble à un punk contemporain des calanques, un croisement entre un Satie halluciné et un Dali du 13 (sans les moustaches). Car en effet sa musique n’est pas de tout repos : elle nous balance entre la virtuosité classique du piano et la folie totale de l’artiste ? dérangé ? qui transcende son instrument en l’intégrant à un ensemble musical déjanté, mi­
électro, mi­acoustique, pour un résultat assez ébouriffant. A le voir sautiller sur son tabouret, on sent bien un réel désir de partager la passion avec le public : car c’est bien la passion qui anime Nicolas Cante, l’homme derrière l’étrange nom de Mekanik Kantatik. Loin du laboratoire expérimental contemporain un poil hermétique qu’on aurait pu craindre, la musique de Nicolas Cante mêle diverses influences, entre musique conventionnelle et électronique, cisaillée de voix haut perchées, martelée de techno ou même de hardcore, tout ce qui titille l’envie de l’artiste. Le DJ du clavier noir et blanc aux influences allant de Duke Ellington au Velvet Underground ne se restreint pas à un seul style : il mélange avec délectation jazz, house, classique, en temps réel, dans une véritable performance scénique bondissante et réjouissante. http://lechonova.blogspot.com
L’ouverture du rideau vient de dévoiler un musicien seul sur scène avec son piano. Il nous tourne légèrement le dos et semble ne faire qu’un avec l’instrument customisé sur lequel il tapote. L’homme brouille les frontières entre jazz et électro, tradition et modernité. L’extraterrestre qui prétend se nommer Mekanik Kantatik doit encore faire ses preuves. Commence alors un concerto de musiques expérimentales. Ordinateurs et gadgets transforment les sonorités, inversent les sons, accélèrent la cadence. Le beat est très marqué tandis que le fond sonore au piano reste classique et mélodieux. La foule commence à remuer très fortement. Les enfants se demandent d’où s’échappe tout à coup cette voix robotisée. Ils s’en amusent et comprennent rapidement que notre homme vient bel et bien d’une autre planète. Le concert se transforme en une vraie performance artistique qui fera danser le public pendant près d’une heure. Un show qui oscille entre musique jazzy, bidouillages électroniques et morceaux franchement techno. Me voilà scotchée avec un sourire sur le visage, des étoiles plein la tête et une rythmique entêtante qui me fera rêver à d’autres galaxies jusqu’au bout de la nuit… Une belle surprise et un vrai moment de plaisir !
(Vannes – Janvier 2011)
http://loreilledemoscou.canalblog.com/
Nicolas Cante, seul à bord du projet Mekanik Kantatik, est de Marseille.
Mais ce drôle de zèbre pourrait tout aussi bien être un oiseau rare de
Papouasie, un personnage des tableaux de Vermeer, le premier homme à
marcher sur Mars ou un vieux jazzman de New Orleans. Parce que créé
depuis son laptop et son piano customisé, la musique qui gravite dans ce
crâne en tempête se moque de toute contrainte spatiale et temporelle. Et
c'est rien de le dire. Attendez donc de l'écouter !
Pulvérisant sans forcer les barrières érigées entre le jazz oldschool d'un
Duke Ellington, l'électro-pop hédoniste d'un Chilly Gonzales ou des Nôze et
le minimalisme américain d'un Reich, Cante est l'ambassadeur d'une
exception qui clame haut et fort son mépris maladif des classifications
musicales.
Son disque, le bien nommé Sounds...From My Piano est de ces miracles
sonores qui mettent en valeur les vertus d'un tel esprit frondeur.
L'éclectisme devient alors l'allié d'un geste affranchi de toutes contraintes,
porté par les élans d'un cœur allergique aux contingences hype. Dans
cette façon à part d'appréhender la musique, c'est, en reflet, celle de
considérer l'autre comme un des siens, qui transpirent. Ouais rien que ça !
Quand la richesse artistique dévoile ainsi celle de l'âme, le temps d'un
disque - peut-être, seulement, mais tant pis, on prend - alors oui, tout
redevient possible...Merci !
Nicolas Cante a égayé le début de soirée avec son piano préparé,
mécanique, électronique et digital à la fois, dont il tire des effets assez
fortement marqués par le « beat » mais dont l'arrière plan reste
manifestement le jazz : allusions à Lennie Tristano, et hommage à Duke
Ellington pour une « Fleurette Africaine » bien tournée, et ce d'autant
mieux que le pianiste utilise des fleurs disposés sur le piano, lesquelles
abritent des composants électroniques. Un spectacle drôle, surprenant,
habité, Nicolas Cante composant un personnage agité mécaniquement par
les sons et la musique - en effet « mécanique » - qu'il tire de son
« instrumentum » original.
Philippe Méziat
« Pianiste virtuose, Nicolas Cante brouille les frontières entre l’homme et
la machine, oeuvrant à réconcilier musicalement tradition et modernité.
Dans son laboratoire de poche Mekanik Kantatik, entouré d’appareils
étranges, d’ordinateurs et de son inséparable piano, l’homme concocte
des mélodies fascinantes, expérimentales mais accessibles, qui
transforment chaque concert en une véritable performance artistique. »
« Mi-homme machine, mi-homme piano, Mekanik Kantatik est un vrai
mutant musical qui surprend autant qu’il fascine. Comme l’indique son
nom, Sounds… from my piano est un disque dont tous les sons
proviennent d’un bel instrument noir et à queue. Mais, aussi paradoxal
que cela puisse paraître, il s’agit également de dance music : house
originelle, pop digitale, électro-jazz raffinée… Le premier intérêt du projet
réside dans la manière dont des sons habituellement émis par des
machines, ou d’autres instruments, sont habilement reproduits par ce seul
piano préparé. Sur le papier, l’idée est ingénieuse. Sur disque, le résultat
s’avère carrément bluffant. »
Jean-Pascal Dal Colletto
RADIOS
Partenariat disque et scène
2 titres en rotation une fois par jour pendant plusieurs mois
Les Nuits Zébrées
L’éléphant effervescent
Plateau Tournées d’été
Partenariat avec le réseau IASTAR.
Titres playlistés sur l'ensemble des radios campus pendant
plusieurs mois
Interview et enregistrement live
Cette radio marseillaise soutient depuis le projet, notamment à
travers des diffusions régulières de titres de l’album et en
l’invitant sur plusieurs émissions hebdomadaires. Elle est
également à l’initiative du partenariat avec IASTAR.
émission "Décibels"
émission « Studio 168 »
émission "musiques du monde »
Emission « le Fou du Roi »
Captation vidéo de l'intégralité du concert à la « Gaité Lyrique »
http://liveweb.arte.tv/fr/video/Mekanik_Kantatik/