SARAH OLIVIER

Transcription

SARAH OLIVIER
EXTRAIT DE LA
REVUE DE PRESSE
SARAH OLIVIER
La Triperie - Production - Tourneur - Label
@ : [email protected]
Tel : +33 (0)1.48.58.33.64
Mise à jour : 12-2014
SOMMAIRE
Télérama Sortir - 08 octobre 2014
3
La Scène - été 2014
4
Télérama - 07 août 2013
5
France Inter - Encore un matin - 11 juin 2013
6
Femme actuelle - 22 juillet 2013
7
Longueur d’Ondes - 01 avril 2013
8
FrancoFans - 01 juin 2013
9
Télérama.fr - Fin 2014 / Début 2015 10
Sud-Ouest.fr - 09 octobre 2013 11
SARAH OLIVIER
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Tous droits de reproduction réservés
Typologie : Presse écrite
Date : 08 au 14/10/2014
Pays : FRANCE
Page(s) : 13
Rubrique :
Périodicité : Hebdomadaire
SARAH OLIVIER
Page 3
Tous droits de reproduction réservés
Typologie : Presse spécialisée
Date : été 2014
Pays : FRANCE
Page(s) : 36
Rubrique : Critiques
Périodicité : Trimestriel
Sarah Olivier,
réjouissante diablesse
Une personnalité aux 1 001 facettes, brillamment éclairées
par une voix et une vitalité folles.
Curieuse de toute forme artistique, boulimique de la scène, Sarah Olivier a tout
expérimenté : théâtre, danse, piano…
Naguère, elle peaufinait son art de
chanteuse sous l’ombre tutélaire, entre
autres, de Boris Vian (on pense d’ailleurs
à Magali Noël, autre flamboyante interprète
de l’écrivain). Mais elle a surtout chanté,
notamment au théâtre du Rond-Point,
Roland Topor. Familier de longue date,
celui-ci − ami de son père, le peintre
Olivier O. Olivier, avec lequel il a créé
le mouvement Panique − l’a même mise
en scène dans une série de très courts
métrages, Le poète, sa muse.
Aujourd’hui, tout en continuant à interpréter la troublante «Bloody Mary»,
Sarah Olivier affirme sa propre écriture.
Poésie insolite, humour bizarre : elle
n’avait pas choisi son parrain au
hasard. Flirtant avec le surréalisme,
ses mots dansent sur un fil exigeant,
en quête d’une vérité intime, toujours
les manches gigot pour les ailes de
chauve-souris, le fourreau noir pour la
jupe de cuir. Juchée sur d’immenses talons aiguilles, elle danse, grimace, joue
savamment de toutes ses armes expressives, à commencer par la voix ; travaillée, agile, puissante, celle-ci couvre une
palette pleine de surprises et de charme.
Tantôt diva hilarante, tantôt punkette
enragée, la chanteuse chuchote, imite
la poule, égrène une délicate mélodie.
Funky ou jazzy, toujours sexy.
Ses portraits féminins, tirés de la nuit
et de l’outrance, incarnent de même
émotions et sentiments contradictoires.
Tour à tour suave, inquiétante, loufoque, tendre, grinçante, elle souffle le
chaud et le froid, parfois dans une
même chanson, d’une «bulle de chagrin»
fait surgir l’éclat de rire, en quête d’excès dans la fiesta, d’oubli dans la mélancolie poisseuse des lendemains de
cuite − arrêtant alors le carrousel pour
un chant subtil sous une lumière
oblique.
Ta n t d e f a c e t t e e t d e p a r a d o x e s
appartiennent-ils vraiment à Sarah
Olivier ? C’est probable. Ses montagnes
russes intérieures témoignent en tout
cas de sa vitalité. «Ophélie» tentée par
la noyade (dans sa baignoire) sait finalement qu’elle n’a «pas dit son dernier
mot». Et le «Blues» de fin de spectacle,
bien loin du spleen, porte à une franche
euphorie − celle-ci favorisée par un
volume sonore quant à lui sans excès :
preuve que les décibels ne sont pas toujours indispensables
à l’énergie rock.
sensorielle, située quelque part entre
les rêves fantasques et de triviales réalités, les «ailes en vision» et les «ongles
sales» ; quête non dénuée de candeur,
car «j’ai gardé sur mes lèvres vermeilles/
un goût d’enfance, un goût de miel».
Créé en février 2014 à l’Atelier à Spectacle de Vernouillet, dans la foulée d’un
premier album (Pink Galina, La Triperie,
2013), le spectacle affiche une réjouissante dinguerie. Cette fille n’a peur de
rien − pas même du travail, comme en
témoigne la réalisation soignée, raffinée.
Sous des mobiles étranges alignant animaux marins et ustensiles divers, elle
nous en met plein la vue et l’ouïe, en
complicité avec Stephen Harrison, son
PASCALE BIGOT
alter ego dans la formation en quatuor
(batterie, saxophones).
Le très british et excentrique contrebassiste a trouvé là une chanteuse à sa Contact scène :
démesure. La diablesse change de cos- latriperie.lysika@
tume comme de style musical, quittant gmail.com
36 I été 2014 I LA SCèNE
SARAH OLIVIER
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Typologie : Presse écrite
Date : 07/08/2013
Pays : FRANCE
Page(s) : 69
Périodicité : Hebdomadaire
PINK GALINA
CHANSON
SARAH OLIVIER
ff
D’abord, on découvre une chanson slamée,
à la froideur esthétisante ; puis on aborde des
rivages latinos, à l’esprit mambo.
Le virage suivant nous rapproche du jazz.
Et l’épingle d’après nous projette dans une
chanson réaliste et mélancolique…
Où va Sarah Olivier ? A l’issue de ce premier
album, on n’en saura pas grand-chose.
Mais on l’aura vue avancer en zigzag dans un
univers théâtral, au gré de ses humeurs,
adorant estomper les repères et taquiner les
tabous. Elle a de qui tenir : fille du peintre
Olivier O. Olivier, la chanteuse a grandi dans
l’entourage d’Arrabal, de Jodorowsky ou de
Roland Topor (dont elle chante ici l’aguichant
et inquiétant Bloody Mary, accompagnée au
piano par Babx).
Au-delà des contours un peu flous de ce
disque patchwork se devine surtout une
personnalité forte et décomplexée. Pour l’instant
plus marquante et plus prometteuse que ses
chansons.
Valérie Lehoux
SARAH OLIVIER
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Typologie : Radio
Date : 11/06/2013
Pays : FRANCE
Périodicité : Du lundi au vendredi
Horaire : 7h24
Ce matin vous nous présentez le premier album de Sarah Olivier, chanteuse de
caractère qui a slalomé entre le théâtre, le cabaret, et le cirque. Elle écrit et
compose toutes ses chansons dans ce premier opus qu’elle a intitulé « Pink Galina ».
C’est une diva juchée sur ses escarpins, en équilibre constant entre deux
mondes. Déjà adolescente, Sarah Olivier ne parvient pas à choisir entre
l’opéra et les concerts punk. De cette division naturelle et assumée, est né ce
personnage iconoclaste et déterminée qui jubile dans des autoportraits pleins d’autodérision.
Extrait de « Pink Galina »
Sarah Olivier a ce don d’écriture pour croquer des portraits qui font mouche. Les mots sont
souvent ceux du théâtre, qui donnent à jouer à chaque fois une partition haute en couleurs.
C’est de la chanson qui ouvre ses fenêtres sur l’extérieur, même si l’attraction pour le monde
interlope est sensible partout. On sent les influences du punk rock alternatif des années 80.
La Chanson est à la fois classique et remuante. Là encore, elle ne choisit pas, entre son
versant réaliste, sa dimension proprement cabaret et le désir de bousculer les genres…
Extrait de « Miss Coquette »
Sarah Olivier était née pour briller et faire son intéressante. A quatre ans, il
faut beaucoup d’audace et d’imagination pour chanter «Reine de la nuit» de
la pétulante Régine. A l’adolescence, c’est Nina Hagen qui balise le terrain.
C’est une évidence. Sarah Olivier aime les divas, les femmes qui font de leur vie un roman
en perpétuelle écriture. C’est Roland Topor qui la révèle à elle-même de façon plus précise.
Elle prend les postures d’une égérie, mise en scène dans des petits films par Topor lui-même
« le poète, sa muse ».
Sarah Olivier elle, c’est décidé, s’amuse de ses propres mises en perspective…
Extrait de « M’as-tu vue »
Sarah Olivier sait aussi très bien s’entourer. Le fantasque Fantazio la pousse au
bizarre et à la panique, et Babx qui l’avait accompagnée au piano lors de son premier
spectacle de chanson au théâtre du Rond Point l’accompagne ici dans « Bloody Mary ».
Extrait de « Bloody Mary »
Sarah Olivier a dédié son premier album à son père disparu il y deux ans,
artiste peintre qui lui offre de jolies encres de Chine donnant à ce disque
qui
ressemble
à
un
cabinet
de
curiosités
une
dimension
émouvante.
Interview consultable à l’url suivant :
http://www.franceinter.fr/emission-encore-un-matin-sarah-olivier
SARAH OLIVIER
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Typologie : Presse écrite
Date : 22/07/2013
Pays : FRANCE
Page(s) : 83
Rubrique : agenda sorties
Périodicité : Hebdomadaire
SARAH OLIVIER
Page 7
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Typologie : Presse spécialisée
Date : 01/04/2013
Pays : FRANCE
Page(s) : 7
Rubrique :
Périodicité : Trimestriel
SARAH OLIVIER
Page 8
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Typologie : Presse spécialisée
Date : 01/06/2013
Pays : FRANCE
Page(s) : 64
Rubrique : Pour les oreilles
Périodicité : Bimestriel
SARAH OLIVIER
Pink galina
Ce premier opus est à peine sorti que le
nom de Sarah Olivier est déjà sur toutes les
lèvres. La rousse flamboyante a une voix
magique et arrive à laisser transparaître sur
cet album le personnage haut en couleur
qu’elle est sur scène.
Stephen Harrison, le contrebassiste anglais
qui l’accompagne, balance et donne d’autant
plus de relief à la chanteuse et auteur.
Sarah Olivier, c’est le mélange du punk-rock,
du jazz, et de la chanson réaliste, comme
si Boris Vian avait rencontré Gwen Stefani.
Sarah raconte l’histoire des ces filles délurées
(Pink Galina, M’as-tu vue ?) pour qui les
Matins d’été inspirent tant de mélancolie.
Accompagnée de Bob Coke à la réalisation,
de Babx ou encore Fantazio aux participations,
Sarah Olivier est une fille qui en a et qui se
joue des conventions et du consensus…
C’est risqué mais ça nous plaît !
Stéphanie Berrebi
SARAH OLIVIER
Page 9
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Typologie : Presse web
Date : 2014 / 2015
Pays : FRANCE
Rubrique : Sortir Paris
Concerts - Chanson francophone
SARAH OLIVIER
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Typologie : Presse web
Date : 09/10/2013
Pays : FRANCE
Page(s) :
Rubrique :
Périodicité :
SARAH OLIVIER, SéRIEUSEMENT GIVRéE
Avec « Pink Galina », Sarah Olivier démontre une belle maîtrise de l’art de
partir en sucette.
Un moment qu’on l’avajt sous le coude, celui-là. « Pink Galina », l’album de Sarah Olivier, est
sorti le 27 mai, et on s’était promis d’en dire un peu plus qu’un mot. Il est du genre à s’apprécier
en revenant plusieurs fois sur l’établi, porté par une personnalité entre l’ortie et l’orchidée.
Avec Sarah Olivier, on est plus dans la démesure que dans la demi-mesure. L’héritage, sans doute…
Son père, le peintre Olivier O. Olivier, faisait partie du mouvement « Panique », aux côtés d’Arrabal
ou Roland Topor, que l’on retrouve au détour d’un texte. Elle a tâté du théâtre, du cabaret érotique,
de la danse, du cinéma (avec Topor, encore), des marionnettes… Elle fut aussi de l’aventure
de la compagnie de la polyphonie vocale « Les Globe trotters » avec Martina Castella, BabX,
Norig et Raphaëlle Lannadère (future « L »).
Bref, il y a chez Sarah Olivier un sens certain de la folie douce, rigoureusement bringuedingue,
sévèrement barrée, sérieusement givrée.La voix, claire, peut partir dans en trémolos quand elle
évoque « la poule rousse » de « Pink Galina », ou « Miss Coquette » qui « part en sucette ».
« Désaxée, à tout va, mollusque volant, mutante voilée, icône à pleurer, paupière de cuivre
et bouche d’apparat ; m’as-tu vue. Dans ce décor d’arnaque, au fond de ma pupille, le bleu
électrique, les pics à glace les flammes de luxe, des yeux qui traquent, qu’as-tu vu ? » susurre
t-elle (« M’as-tu vue ? »), et c’est bigrement sensuel.
Pour son disque, la fleur épanouie s’est entourée d’abeilles de bon augure, BabX, Benoît Morel
(ex « La Tordue »), le saxophoniste Joseph Doherty ou le bassiste Brad Scott, experts en
excentricités.
La palme revenant à celui qui l’accompagne sur scène,
le contrebassiste, Stephen Harrison, au look sorti
tout droit de la famille Adams. Il faut avoir une bonne
dose d’inconscience pour tenir les planches ainsi, dans
une une-deux swing et trépidant entre quatre cordes et
une grande gouaille. Cela donne un hors-piste contrôlé
jouissif et décomplexé, qui s’écoute quand on n’a pas
envie de ronron.
Philippe Ménard
SARAH OLIVIER
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