Bien préparer une randonnée
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Bien préparer une randonnée
Pour une marche ou une rando, mieux vaut être bien équipé. Nos conseils pour s'habiller correctement, trouver chaussure à son pied et surtout ne rien oublier. 10 conseils avant de partir en randonnée 1) Bien choisir ses chaussures de marche L'essentiel est déjà de trouver chaussure à son pied. Eléments essentiels à vérifier : l'adhérence au sol, le maintien du pied, l'imperméabilité, l'évacuation de la transpiration, le confort et l'amorti. Et bien évidemment, il faut commencer par définir l'usage que vous allez en faire. Pour une petite randonnée ou une marche tranquille, il faut privilégier le confort. Généralement en toile épaisse, les chaussures conseillées sont dotées d'une tige basse ou mi-haute et sont assez légères. Pour les terrains plus accidentés (trek, tout-terrain), privilégiez des chaussures à tige mi-haute et à semelle crantée. Elles offrent un très bon maintien du pied et un excellent amorti. De plus, elles permettent aux pieds de bien respirer. Enfin, pour les randonnées en montagne, en terrain humide ou enneigé, optez pour des chaussures à tige haute, très imperméables. Lorsque vous achetez vos chaussures, faites vos essayages le soir, quand votre pied est un peu gonflé, fatigué et sensible (ce qu'il sera lors d'une randonnée !) 2) Bien choisir ses chaussettes Marcher avec des chaussettes inadaptées peut favoriser l'apparition de frottements et d'ampoules. Evitez les chaussettes de sport bas de gamme, sans talon préformé ou en acrylique. Le coton est doux et résistant mais évacue mal la transpiration, tout comme la laine (pourtant plus chaude). Déconseillé si la randonnée dure toute la journée voire plusieurs jours. Les mélanges coton/fibres polyester ou laine/fibres polyester sont un bon compromis. Si votre randonnée s'effectue sur plusieurs jours, emportez évidemment avec vous plusieurs paires de chaussettes. Et une astuce bien pratique : pensez à dormir avec les chaussettes que vous porterez le lendemain. Elles seront ainsi sèches et chaudes pour démarrer la journée. 3) Opter pour les vêtements adéquats Les professionnels de la randonnée conseillent de porter 3 couches vestimentaires sur le haut du corps : Un "sous-vêtement" porté sur la peau, c'est-à-dire un tee-shirt ou une chemise en fibres synthétiques. L'objectif : absorber et évacuer la transpiration. Donc, évitez le coton. Une 2ème couche pour conserver la chaleur : pull, veste polaire, sweat... Les fibres polaires permettent au corps de mieux respirer et sont plus légères que la laine. Un vêtement imperméable. Oubliez le traditionnel coupe-vent, peu respirant et rapidement perméable. L'idéal est de s'équiper d'une veste en GoreTex® ou une matière comparable (certes un peu plus chère que des coupe-vents "enduits" : comptez 120 euros minimum). Les pantalons. Le jean est à proscrire. Optez plutôt pour des pantalons ou pantacourts en élasthane, "déperlants" (pour que l'eau s'écoule plutôt qu'elle ne pénètre) et renforcés aux fesses. 4) S'équiper d'un sac à dos La première question à se poser est celle du volume. Cela ne sert à rien de s'encombrer en optant pour un sac trop grand. Les sacs d'une contenance de 30 à 40 litres conviennent pour une randonnée courte (journée ou 1/2 journée). Pour des marches plus longues de quelques jours, mieux vaut prendre un sac de 50 à 70 litres. Si vous partez avec un petit sac, vérifiez que celui-ci est doté de bretelles suffisamment rembourrées pour éviter les douleurs. Les sacs de plus de 35 litres sont tous équipés de ce type de bretelles, de sangles de rappel de charge et d'une ceinture ventrale matelassée. Généralement, la hauteur du dos peut être réglée. Ensuite, à vous de choisir celui qui offre la meilleure organisation des rangements. : poches latérales, ventrales, compartiments extérieurs ou inférieurs... Concernant le poids que peut porter un randonneur, on estime généralement que la charge maximum du sac à dos ne doit pas dépasser 20 % du poids du porteur. 5) Prévoir à boire et à manger Pendant un effort physique, l'organisme puise énormément dans ses réserves. D'où l'importance de réalimenter régulièrement le corps en glucides. N'hésitez pas lors de la randonnée à faire des pauses pour vous ravitailler. Pour cela, glissez dans votre sac des barres de céréales, des pâtes de fruits, du sucre, des berlingots de lait concentré ou encore des fruits secs. Bien évidemment, votre corps aura aussi besoin d'être hydraté. L'idéal est de boire 500 ml par heure, en prise régulière toutes les 20 minutes (150 à 200 ml soit 5 à 6 gorgées). Vous pouvez alterner eau et boisson énergétique. Evitez en revanche l'eau glacée, qui peut faire très mal au ventre. 6) Prendre des bâtons de marche De plus en plus de marcheurs s'équipent de bâtons. Quels en sont les avantages ? Comment les choisir ? Les bâtons de marche trouvent leur utilité sur les chemins accidentés. En descente, ils permettent au randonneur de soulager ses genoux. En montée, ils aident à mieux supporter le poids du sac à dos, à répartir la charge. Il est conseillé d'utiliser 2 bâtons et non un seul, pour favoriser la symétrie corporelle et éviter des douleurs au dos ou aux articulations. Sur terrain plat, les bâtons ne s'imposent pas forcément. Par ailleurs, ils permettent aussi de faire travailler les membres supérieurs du corps (bras, poitrine...) Certes, les bâtons peuvent se révéler encombrants lorsque vous passez dans des endroits où vous devez vous aider des mains pour grimper. D'où l'importance de choisir des bâtons rétractables ou pliables, que l'on peut ranger dans le sac à dos (et non des bâtons rigides, plus recommandés pour la marche nordique, sur terrains peu accidentés). Pour choisir la longueur des bâtons, voici une opération facile : votre taille x 0,7. Concernant leur composition, l'idéal est évidemment le carbone. Point négatif : c'est assez cher. La fibre de verre peut être un bon compromis entre la qualité et le prix. Enfin, quand vous achetez vos bâtons, veillez à ce que la poignée soit bien adaptée à votre main. Privilégiez les poignées en caoutchouc ou en alliage liège-caoutchouc pour un meilleur confort. Evitez le plastique, qui fait transpirer. 7) Emmener de quoi se répérer a) Une carte et une boussole Muni d'une carte et d'une boussole, aucun risque de vous perdre... ou presque ! Les boussoles à plaquette simple se positionnent directement sur la carte. Leur lecture est favorisée par une lentille loupe incorporée. b) Le GPS Cet instrument ne peut pas remplacer la bonne lecture d'une carte. Mais il est tout de même très pratique. Un récepteur GPS (Global Positionning System) échange des signaux radio avec au moins 3 satellites dédiés au système. Les coordonnées d'un point sont obtenues en mesurant sa distance par rapport aux satellites (en moyenne entre 10 et 12 satellites) et en appliquant le principe de triangulation. Ainsi sont calculées l'altitude, la latitude et la longitude avec une précision extrême (10 mètres de marge d'erreur maximum). 8) Constituer une trousse à pharmacie En cas d'incident, il peut être utile d'avoir une trousse à pharmacie. Les éléments essentiels à avoir sur soi : un désinfectant, un lot de pansements, de l'éosine, de la bande collante élastique (style Elastoplast®), une paire de petits ciseaux, une pince à épiler (pour retirer les échardes), une pommade apaisante contre les piqûres d'insectes, une crème à l'arnica, des antalgiques. Par ailleurs, les personnes qui suivent un traitement spécifique, les asthmatiques, diabétiques ou celles qui sont allergiques doivent se munir de leurs médicaments habituels. Vous pouvez également prévoir une couverture de survie. 9) A mettre dans le sac Rédigez une check list quelques heures ou jours avant le départ de la randonnée. Cela vous évitera d'oublier quoi que ce soit. Pour partir sereinement sur une journée, vérifiez que vous avez pensé à mettre ces équipements dans votre sac (et imprimer cette liste) : des lunettes de soleil un chapeau ou une casquette une gourde (rigide ou sous forme de Camel bag) de la crème solaire un vêtement de pluie un pull polaire des barres de céréales, des fruits secs, des sandwichs un sac poubelle au moins 1,5 litre d'eau des bâtons de marche une carte et une boussole un téléphone portable (chargé) un couteau une lampe de poche avec des piles une trousse à pharmacie un topo-guide, une carte, une boussole, voire un GPS du papier et un crayon des lacets de chaussures de rechange du papier toilette ou de l'essuie-tout un appareil photo (pour les souvenirs !) Si votre randonnée dure plusieurs jours, pensez aussi à : 1. une tente, un matelas et un sac de couchage 2. des chaussettes et vêtements de rechange 3. de la nourriture pour plusieurs jours 4. un réchaud 5. un briquet ou des allumettes 6. une trousse de toilette 10) Dernières vérifications a) Vérifiez votre assurance Chaque année, les équipes de secours interviennent des centaines de fois pour des accidents lors de randonnées. Nul n'est à l'abri d'un souci. Avant de partir, vous devez donc vérifier si votre assureur prend bien en charge les dépenses liées à un éventuel accident dans le cadre d'une randonnée. b) Vérifiez la météo La rando, cela peut vite tourner au cauchemar si les conditions météorologiques sont mauvaises. Orage, pluie torrentielle, brouillard à couper au couteau... Pour savoir ce qui vous attend, pensez à consulter les bulletins sur Internet ou par téléphone. Météo France propose un service de prévisions réactualisées en permanence (n° de tel : 32 50). En savoir plus La randonnée, une activité de plus en plus prisée La France compte environ 15 millions de randonneurs réguliers. Un chiffre qui s'explique notamment par l'accessibilité de cette activité à tous, jeunes et moins jeunes. Mais on constate aussi dans notre pays une forte augmentation de toutes les activités liées à la nature. Prendre soin de ses pieds Sportifs, prenez soin de vos pieds ! Pour éviter d'éventuelles douleurs, la règle n°1 est de choisir des chaussures adaptées à vos pieds et confortables. Ampoules, transpiration, frottements, cors, verrues plantaires, durcissement de la peau. Vos pieds peuvent être mis à rude épreuve quand vous faites du sport. Nos conseils pour les ménager et soigner les lésions. Choisir de bonnes chaussures Vous devez être très attentif aux chaussures que vous allez acheter car elles sont souvent la cause des problèmes liés aux pieds. Lorsque vous courez, votre pied glisse de plusieurs millimètres. Vous devez donc vous assurer, quand vous essayez une chaussure, que vos orteils ne butent pas sur l'avant. En général, il faut laisser un centimètre entre les orteils et le bout de la chaussure. Par ailleurs, pendant l'effort, votre pied gonfle. Il est donc conseillé d'aller acheter ses runnings le soir, après une journée de travail, quand le pied est enflé. Testez-les en courant dans le magasin. Il faut aussi déterminer votre type de pied : "pronateur" (vous courez en appuyant surtout sur l'intérieur du pied), "supinateur" (sur l'extérieur), "universel" (votre appui se fait sur l'ensemble du pied). Pour cela, vérifiez l'état de vos semelles et l'endroit où elles sont le plus usées. Ceci est très important pour éviter des douleurs au pied, voire au genou. Aération et entretien Les pieds transpirent beaucoup lors d'une activité physique. Mais ils ne doivent pas "macérer", sinon vous risquez de souffrir de mycoses. La solution : opter pour des chaussures suffisamment aérées. Certaines matières sont conçues spécialement pour cela, pensez-y lors de votre achat. Il faut aussi utiliser des chaussettes en coton (et pas en nylon), propres (ne pas porter deux jours de suite les mêmes !) Porter des chaussures pieds nus augmente les frottements, synonyme d'ampoules. Concernant les chaussettes, faites attention à ce qu'elles ne créent pas de frottements sur le pied à cause d'un mauvais pli. Il ne suffit pas de se doter de bons souliers pour protéger ses pieds ! Encore faut-il correctement les entretenir... A la fin de votre séance sportive, nettoyez vos chaussures en ôtant la boue, les cailloux, l'herbe incrustée dans la semelle. Ne les mettez pas à la machine à laver. Laissez-les sécher "naturellement", et ne les posez pas sur un radiateur. Pensez aussi à laver vos chaussettes, et remplacez-les régulièrement car, au bout d'un certain temps, elles peuvent devenir rêches et vous gêner. Prévention quotidienne Pour éviter les bobos, l'essentiel est d'avoir une hygiène des pieds impeccable en permanence. Faites attention à ce que vos ongles soient bien (et régulièrement) coupés. Cela évitera qu'ils frottent à la chaussure ou qu'ils viennent empiéter sur l'orteil d'à côté. Eliminez aussi les callosités gênantes (les épaississements et durcissements de la peau). Ensuite, veillez à laver correctement vos pieds avec du savon, à les rincer et surtout à les sécher vigoureusement avec une serviette éponge. Cela évitera notamment à l'humidité de s'installer entre vos orteils et aux mycoses de se former (ce type de mycose, causé par la présence d'humidité ou de sueur, est d'ailleurs appelé "pied d'athlète"). Soigner une ampoule Les phlyctènes (nom médical des ampoules) peuvent faire atrocement mal. Ces cloques se forment sur la peau lors de frottements répétés. Cela se produit quand on porte de nouvelles chaussures, que celles-ci ne sont pas adaptées à la forme du pied ou que les chaussettes forment un pli gênant sur la peau. Soigner une ampoule fermée Dans ce cas, la cloque contient encore le liquide. Elle n'est pas percée. Il va falloir conserver le "toit de l'ampoule", la peau sur la lésion. Celle-ci empêche en effet l'entrée de microbes. Il ne faut pas percer l'ampoule mais plutôt la protéger. Si elle apparaît pendant l'effort, on va appliquer un pansement hydro colloïde, qui jouera le rôle d'une seconde peau. Après l'effort, pompez le liquide à l'aide d'une seringue stérile puis injectez de l'éosine. Ponctionnez ensuite l'éosine et comprimez l'ampoule avec une compresse. Soigner une ampoule ouverte Ici, la phlyctène s'est percée d'elle-même : le liquide a coulé, la peau est à vif. Si vous souhaitez malgré tout poursuivre votre effort, désinfectez l'ampoule avec un produit type Bétadine® et appliquez un pansement "seconde peau". Après l'effort, lorsque la peau superficielle de l'ampoule est déchirée, découpez-la à l'aide de ciseaux. Versez de l'éosine sur une compresse et tamponnez la zone. Faites cela 2 fois par jour et laissez si possible votre pied à l'air libre. Traiter les cors et durillons Le durillon est un épaisissement de la peau aux endroits de frottement. Pour le traiter, on peut le ramollir en prenant un bain de pieds ou en appliquant de la vaseline. Puis on gomme la callosité avec une pierre ponce. Le cor est un épaississement cutané localisé, qui forme une sorte de cône jaunâtre. La peau s'épaissit pour protéger les tissus sous-jacents qui, sinon, pourraient se trouver abîmés par les frottements. On le trouve sur le dos des orteils ou sur la plante des pieds. Le traitement de base consiste à utiliser une pierre ponce, qu'on aura au préalable humidifiée. Il existe également des râpes spécialement prévues à cet usage. Des crèmes "décapantes" aident à se débarrasser du cor. Elles sont composées d'acide salicylique ou d'acide lactique. Il faut généralement les appliquer le soir puis "poncer" le cor le lendemain matin. Une fois qu'on a diagnostiqué un cor au pied, il faut éviter de porter des chaussures et préférer les sandales, voire se promener pieds nus. Eviter les mycoses et verrues Ces infections, dues à des champignons microscopiques, sont fréquentes. L'une des mycoses les plus courantes est le "pied d'athlète", qui se manifeste par des fissures et des démangeaisons entre les orteils. Elle naît lorsque vos chaussures sont mal aérées. La sueur crée une humidité propice au développement des champignons. Le meilleur moyen de l'éviter est donc d'avoir une hygiène des pieds irréprochable et de les sécher efficacement après l'effort, notamment entre les orteils. Le sol des vestiaires, des douches, des piscines, sont des "nids" de contamination. Il est donc fortement conseillé d'utiliser des sandales dans ces lieux. Si toutefois vous n'avez pu éviter la mycose et que celle-ci se développe, des traitements existent : les antimycosiques (ou anti-fongiques) sont là pour détruire. Certains se délivrent sans ordonnance : demandez conseil à votre pharmacien. Les verrues plantaires s'attrapent surtout dans les piscines. Elles doivent être traitées rapidement pour éviter de s'étendre. Un traitement local est parfois suffisant. En cas de verrue plus "coriace", une visite chez le dermatologue peut s'imposer. Il supprimera la verrue à l'aide de neige carbonique ou d'azote liquide. L'ongle d'orteil noir Vos pieds peuvent également souffrir d'un hématome sous-unguéal. Dans ce cas, le sang s'accumule sous l'ongle, qui prend alors une couleur noire. Cette lésion douloureuse est fréquente chez les footballeurs, rugbymen, volleyeurs, basketeurs... Elle est souvent consécutive à un choc direct (coup de crampon, chute d'un objet lourd...) Elle survient aussi chez le coureur à pied dont les ongles, mal coupés, buttent de façon répétitive au bout de la chaussure, surtout sur un terrain avec un dénivelé important. Il faut rapidement désinfecter l'ongle, évacuer le sang de l'hématome pour soulager la douleur et préserver l'ongle. A l'aide d'un trombone chauffé, percez l'ongle en appuyant franchement. Ce soin doit être effectué dans de bonnes conditions d'aseptie. Si vous doutez, faites-le faire par un spécialiste de santé. Une fois le sang évacué, nettoyez avec un antiseptique et recouvrez d'un pansement protecteur hydrocolloïde. Vous pouvez reprendre le sport en protégeant bien l'ongle. Un nouvel ongle repoussera en dessous et fera tomber celui qui a souffert... Si vous n'évacuez pas l'hématome, l'ongle tombera également au bout de quelques semaines. Mais l'orteil restera sensible et douloureux, vous obligeant pendant quelques temps à arrêter le sport. D'autres douleurs des pieds L'épine de Lenoir (ou épine calcanéenne) est une douleur au talon très vive. La personne a l'impression de poser le pied sur un caillou extrêmement pointu. Ceci est dû à une calcification du tissu osseux, qui favorise la formation d'un petit morceau de calcaire dans le talon. Malheureusement, il n'existe pas vraiment de traitement pour cette forme de tendinite. Du repos, le port de semelles orthopédiques (qui apportent parfois un plus en terme de bienêtre et soulagent un peu le talon), voire des infiltrations : voici les principales solutions proposées par les médecins. D'une manière générale, l'épine de Lenoir disparaît souvent comme elle est venue. Mais cela peut-être long (3-4 ans parfois). En attendant, la pratique du sport est mise entre parenthèses en raison de la douleur. La tendinite de la patte d'oie peut être causée par de mauvaises chaussures. Si vous courez avec des runnings qui ne sont pas adaptés à votre pied, cela peut provoquer une douleur dans le genou, au niveau des muscles associés aux 3 tendons qui s'accrochent à l'intérieur du genou à la manière d'une "patte d'oie" : le sartorius, le muscle gracile et le semi-tendineux. D'où l'importance de bien choisir ses chaussures ! En savoir plus Massages et bains En cas de douleur, les bains de pieds à remous peuvent vous soulager. Une bassine d'eau chaude salée fera aussi l'affaire ! A déconseiller cependant si vous avez une plaie. N'hésitez pas à vous masser les pieds avec des crèmes ou des huiles conçues pour les sportifs. Certains instruments de massage permettent de faire rouler une balle ou un cylindre sur la voûte plantaire : c'est également un bon moyen de détendre et soulager le pied. Semelles Chaque pied est fait différemment. Un examen podologique peut s'avérer très utile pour éviter toutes sortes de complication. Un podologue peut vous conseiller de vous procurer des semelles spécialement adaptées à votre forme de pied et à votre morphologie (taille, poids...) pour que votre pied soit parfaitement inséré dans vos chaussures. Cela peut notamment éviter une tendinite de la patte d'oie. Source : L'internaute magazine (avril 2009)