Magazines_files/journal NO 45
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Cinamagazine Revue quinquénaire ( paraît de manière atypique 5 fois par année ) destinée exclusivement aux membres du Cinam.. Le magazine des vidéastes namurois Réunions : Canal C - rue E. Thibaut, 1c - 5000 Salzinnes 084 / 21 26 14 N° 45 www.cinam.be MOIS : Mai 2011 SOMMAIRE EDITEUR RESPONSABLE : ANDRE THERASSE RUE DES COMBATTANTS, 13 – B 6900 MARCHE-EN-FAMENNE 1 – Sommaire et recommandation 2 – Quoi de neuf ? 3 – Les conseils de l’ami Jacques 4 – Palmarès du Festival de la FCVFB 5 – La carte de presse 6 – En bref 7 – Demandez le programme page 1 page 2 page 4 page 5 page 7 page 8 page 11 En complément des lectures recommandées dans le Cinamagazine précédent, nous vous conseillons la consultation en ligne du site suivant : www.magazinevideo.com vous y retrouverez la plupart des journalistes qui oeuvraient auparavant dans Caméra-Vidéo et Multimédia. (C’est une information qui nous a été donnée par notre ami Gérard Accindinus à qui nous adressons tous nos remerciements. Si vous aussi vous avez des renseignements qui peuvent intéresser les membres du Cinam, n’hésitez pas à nous les communiquer, nous nous ferons un devoir de les publier). 1 Quoi de Neuf ? Ils se sont distingués - Michel FOSSION, avec son film LA CHOUETTE CHEVECHE s’est particulièrement distingué en remportant une médaille d’argent au Concours Provincial de l’EPLICINA (5ème lauréat) Il a également reçu à ce même concours, un prix spécial : celui du meilleur film didactique. - Notre couple LOUPHOQUE (Jean-Paul De Clerck et Marie-France Doguet) est sorti de ses capsules déjantées, pour se faire remarquer au Concours Vidéo « L’EXEMPLE, C’EST NOUS » (avril 2011) qui était organisé par le Ministère de la Communauté Française. Leur film « L’exemple c’est nous » sélectionné par les organisateurs a été projeté au BIFFF à Bruxelles. - Marie-Jeanne TASNIER et son fils Patrice RENAUT ont vu leur film LE LONG DU FLEUVE NIGER, être présélectionné par la Fédération francophone des Clubs Amateurs pour participer au 39ème Festival de la FCVFB. - Gérard ACCINDINUS qui concourrait sous les couleurs du Club de Wavre, a remporté le prix de la meilleure prise d’images au Festival Interclub Jacques Renaut à Wavre avec son film « BALLADE SUR LA MEUSE ». - Lydie GRAS qui concourrait également sous les couleurs du RCCW a reçu le prix de la première dame classée, avec son film « LE MALAISE PAYSAN ou L’AVENIR AGRICOLE », à ce même festival Interclub à Wavre. - C’est sur le plateau de TV Lux, que notre ami Guy WANLIN s’est fait remarquer à l’occasion de l’émission de Cristelle Collin « Vos images, SVP ». Interviewé sur ses motivations notre ami Guy a longuement exposé aux spectateurs toute son admiration pour le travail artistique de Luc Templier et les raisons qui l’ont poussé à réaliser son film « LES MEANDRES D’UNE PASSION », avec lequel il avait remporté le prix du Jury lors des Rencontres Vidéo-Wall 2004. - Au Festival Nature et Festival du Film de l’Oiseau, à Abbeville - en France – nous retrouvions également sur le grand écran, le film de Laurence DELWICHE « L’ILE AUX MOINES » et l’incontournable « CHOUETTE CHEVECHE » de Michel FOSSION. - Décidément ce fut une chouette année pour Michel Fossion, puisque son film « LA CHOUETTE CHEVECHE » était projeté dans tout le pays à l’occasion de « La nuit de la Chouette » et servait d’introduction à la plupart des débats. A noter aussi que ce film a été rediffusé par Claudine Brasseur dans son « Jardin Extraordinaire » et qu’il a servi pour illustrer à la RTBF, la bandeannonce de l’événement. Agenda Des dates à ne manquer sous aucun prétexte : - le vendredi 13 mai : jour de chance, le Cinam reçoit ses amis du Ciné Club Mosan. le samedi 28 mai : le Ciné-Dialogue 2011: une leçon de cinéma donnée par trois professionnels de la télévision, qui analyseront publiquement 12 réalisations de membres du Cinam. le vendredi 24 juin : une séance animée par le couple Maurice DAVOINE et Annie STOQUART nos invités de marque qui se feront un plaisir de vous présenter leurs meilleurs films. le dimanche 26 juin : le repas de fin de saison du Cinam. le mercredi 10 août la journée du Cinam en Vadrouille au pays de la bière. 2 Pour contacter les membres du Cinam - Gérard ACCINDINUS - Jacqueline BAY - Luc BOIGELOT - Léonce BOUCHAT - Francis CORDIER - Arlette DECHAMPS - Jean-Paul DE CLERCK - Guy DEGOSSELY - Roseline DEJAIE - Joseph DELFOSSE - Laurence DELWICHE - Ludovic D’HOOP - Marie-France DOGUET - Michel FOSSION - Lydie GRAS - Jeanine HUPPE - Marcel JACQUET - Fernand JANSSENS - Hélène LAMBERT - René LAMOTTE - Victor LEFEBVRE - Christiane LEMAIRE - Alain LIBERT - Jean-Marie LORPHEVRE - Michel LURKIN - Charles MARESCHAL - Maurice MINET - Philippe PALEM - Christian PERMENTIER - Jean-Marie PIERSON - Jacques PIRON - Jean PLAS - Théo RAMELOT - Stéphane RUBAY - Ange-Marie SALMON - Marie-Jeanne TASNIER - André THERASSE - Guy WANLIN - Claude WIAME 0498/844 259 0496 / 958 814 0472 / 707 009 084 / 21 26 14 071 / 74 05 97 071 / 85 16 60 02 / 652 28 63 071 / 85 16 60 081 / 46 24 18 0472 / 24 11 77 0470 / 55 24 80 0477 / 68 29 03 081 / 30 06 47 02 / 652 28 63 085 / 84 41 64 010 / 84 26 04 084 / 37 75 60 081 / 58 94 10 085 / 84 51 77 081 / 46 15 06 081 / 30 32 22 084 / 37 75 60 081 / 30 25 18 010 / 61 89 35 071/ 78 82 62 081 / 74 82 97 081 / 40 21 05 081 / 73 87 29 083 / 21 35 95 081 / 21 02 97 081 / 26 01 35 010 / 84 26 04 084 / 21 16 61 071 / 77 14 15 010 / 61 89 35 010 / 22 21 50 084 / 21 26 14 081 / 21 28 47 071 / 77 38 67 0475 / 59 78 96 0477 / 75 44 91 0495 / 57 53 63 0476 / 99 07 50 0498 / 46 83 95 0476 / 29 12 45 0495 / 71 10 91 0477 / 52 17 06 0477 / 75 30 32 0496 / 12 40 51 0498 / 15 18 10 [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] dal [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] helene [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] 0477 / 23 20 64 0476 / 52 13 84 0494 / 18 27 73 0497 / 89 34 57 [email protected] patrice [email protected] [email protected] [email protected] [email protected] Dernière minute Michel Fossion s’est distingué une fois de plus en décrochant son premier coq (classé 4ème, dans la catégorie « Documentaire ») avec son film « La chouette chevêche » (ça vous l’auriez deviné) lors du 39ème concours de la FCVFB, qui s’est déroulé le 1er mai à la Maison de la Culture de Namur. Michel y concourrait sous les couleurs du Royal Caméra Club de Huy dont il fait également partie. Ses projets pour 2012 ? Un film dessinant le portrait d’un bagueur et des exigences très particulières de cette activité. 3 LES CONSEILS (techniques) DE JACQUES (Piron) ARRIERES PLANS FLOUS Avec nos caméscopes, est-il possible de réaliser des images dans lesquelles le sujet, bien net, se détache devant un arrière plan flou ? Un essai pratique nous le dira. LA PROFONDEUR DE CHAMP. Lorsque l’on fait le réglage de la netteté, celle-ci ne se limite pas au sujet, mais s’étend en avant et en arrière de celui-ci sur une certaine distance. C’est ce qu’on appelle la profondeur de champ. La profondeur de champ est fonction de 3 paramètres. Elle est d’autant plus petite - que la distance focale de l’objectif est grande - que l’ouverture du diaphragme est grande - que le sujet est proche du caméscope. Dans le cas qui nous occupe, nous cherchons à obtenir une profondeur de champ aussi petite que possible. Nous mettrons donc le zoom en position télé maximum, nous ouvrirons le diaphragme à sa plus grande ouverture, quant à la distance caméscope-sujet, elle sera déterminée par le cadrage. LA CAPTURE. Pour produire une image qui ne soit ni trop claire, ni trop foncée (ni surexposée, ni sousexposée), le capteur du caméscope doit absorber une quantité d’énergie lumineuse bien définie. En photographie traditionnelle, on dose cette quantité de lumière en utilisant le diaphragme et en réglant la vitesse de l’obturateur pour la prise de vues. Un diaphragme laisse passer d’autant plus de lumière que son ouverture est grande, il passe d’autant moins de lumière que la vitesse de prise de vues est petite. (Ex. 1/125 sec, 1/250 sec…). Dans le cas qui nous occupe, nous ne pouvons pas utiliser le diaphragme dont l’ouverture doit rester grande ouverte. Le dosage de la quantité de lumière sera effectué par les automatismes du caméscope. Celui-ci devra se trouver en mode « priorité au diaphragme », donc pas en mode manuel. EBLOUISSEMENT. Le diaphragme grand ouvert laisse passer beaucoup de lumière, ce qui, si vous me permettez un anthropomorphisme, peut « éblouir » le caméscope, qui dès lors ne réagira plus correctement. Pour réduire la quantité de lumière transmise, il suffit d’appuyer sur une des touches ND1 ou ND2 … Elle sera alors réduite de la même façon que le ferait la fermeture de 2 ou de 4 numéros de diaphragme. (ND signifie Neutral Density ou « neutral » signifie « sans effet sur le rendu des couleurs » et « density » pour « filtre gris »). ULTIME TENTATIVE. Si l’on ne parvient pas à obtenir l’effet désiré par la méthode classique, on peut , en désespoir de cause, essayer ceci : régler la netteté sur le sujet puis tourner lentement la bague de mise au point dans le sens des plus courtes distances tout en observant l’écran LCD. Il est possible qu’à un certain moment on obtienne l’effet recherché. L’idée est de ne pas placer le sujet sur le plan de mise au point mais de le mettre à proximité de la limite arrière de la profondeur de champ. APPAREIL PHOTO ET CAMESCOPE. La situation du marché du caméscope est différente de celle de l’appareil photographique. En photo, professionnels et amateurs peuvent utiliser le même matériel : par exemple, un appareil Nikon avec la même pellicule et les mêmes accessoires. Dès lors les fabricants ont intérêt à proposer des appareils performants qui permettent au professionnel de faire face à toutes les situations. Le caméscope, par contre, est spécifiquement destiné à l’amateur qui filme des scènes de caractère familial, des voyages, etc … il est léger et pratique à l’inverse de la caméra vidéo professionnelle qui est lourde et encombrante. Les standards d’enregistrement sont différents. Les marchés ne sont pas comparables. Quoi qu’il en soit, tenez le Cinam au courant de vos expériences en la matière. Jacques. 4 PALMARES DU 39ème FESTIVAL DE LA FCVFB Catégorie DOCUMENTAIRE - Le 1er Prix : le film « INCA » de Mr Marc Preschia du club Royal Ciné 8/16 de liège Le 2ème Prix : « DE LA CANNE AU BEC » film de Mrs Sterckman et Hemeryck du club Royal Cameram de Bruxelles Le 3ème Prix : « L’ARTISAN DU FEU » réalisé par Mr Maurice Davoine du Royal Caméra Club de Binche Le 4ème Prix : « LA CHOUETTE CHEVECHE » documentaire animalier de Mr Michel Fossion du Royal Caméra Club de Huy Le 5ème Prix : « JOELLE SWANET, FILLE DE LA TERRE » un film de Mr Alain Desreveaux du club Royal Cameram de Bruxelles. Catégorie TOURISME REPORTAGE - Le 1er Prix est attribué à Mr Bernard Marchal du club Royal 8/16 de Liège pour son film « TIMIMOUN, L’OASIS ROUGE » Le 2ème Prix est attribué à Mr Bernard Marchal du club Royal 8/16 de Liège pour son film « PAK SUGI, CONDUCTEUR DE BECAK » Le 3ème Prix est attribué à Mr Michel Charlier du club Royal 8/16 de Liège pour son film « SUR LES TRACES DES CHERCHEURS D’OR » Catégorie GENRE - Le 1er Prix : le film « TOUT VA BIEN » de Mr René Bomboire du club Vidéo-Passion de Bruxelles Le 2ème Prix : le film « VROUM VROUM », une animation 3D de Mr Bernard Dublique du club Royal Cameram de Bruxelles Le 3ème Prix : le film « J’ATTENDS, J’AI L’IMPRESSION D’AIMER » une réalisation de Mme Annie Stoquart du Royal Caméra Club de Binche Le 4ème Prix : « UN PETIT COQUELICOT » de André Beaujean, du Royal Caméra Club de Huy LES GRANDS PRIX Ils ont tous été attribué à des films de fiction - Le 1er Grand Prix est attribué au film « PLEINE LUNE » de Mr Jean-Marc LONFILS du club Royal Cameram de Bruxelles Le 2ème Grand Prix va au film « AU COIN DE MA VIE » de Mr Arnaud Laffineur du club SAM de Seraing Le 3ème Grand Prix récompense le film « RETROUVAILLES » de Mr Franz Bardiaux du club Royal Cameram de Bruxelles Tous ces réalisateurs ont reçu un coq réalisé par les Potstainiers Hutois. Les auteurs des 3 grands prix ont bénéficié en outre de prix offerts par la Communauté Française de Belgique. Tous les autres films participants – non primés – sont classés ex æquo. 5 DISTINCTIONS Comme chaque fois, le jury a attribué des prix spéciaux. Il y en avait 5 cette année. 1 – Le prix du Président de la FCVFB pour l’originalité du sujet. Etaient nominés : « Tout va bien » de Mr René Bomboire « Vroum, vroum » de Mr Bernard Leblique « Les délices d’Anatole Bliss » de Mme Laura Palumbo Le prix a été attribué au film « LES DELICES D’ANATOLE BLISS » de Mme Laura Palumbo 2 – Le prix pour la qualité de l’image, offert par l’EPLICINA Etaient nominés : « Mes impressions » de Mr Claude Adant « Artisan du feu » de Mr Maurice Davoine « De la canne au bec » de Mrs Sterckman et Hemeryck Le prix est attribué au film « MES IMPRESSIONS » de Mr Claude Adant 3 – Le prix de l’adéquation musicale par rapport aux images, offert par l’ECVH Etaient nominés : « New York, ville verte » de Mr Gaston Hanssens « J’attends, j’ai l’impression d’aimer » de Mme Annie Stoquart « Sur les traces des chercheurs d’or » de Mr Michel Charlier Le prix est attribué au film « NEW YORK, VILLE VERTE » de Mr Gaston Hanssens 4 – Le prix pour la qualité du montage, offert par Caméram et Vidéo Passion Etaient nominés : « Jaune, vert et … » de Mr Sylvain Massuyr « Impression » de Mr Alain Vetrain « Tout va bien » de Mr René Bomboire Le prix est attribué au film « JAUNE, VERT ET … » de Mr Sylvain Massuyr 5 – Le clou d’or au meilleur acteur offert par le ROYAL CINAC Etaient nominés : Christophe Marchal, dans le film « Retrouvailles » de Mr Franz Bardiaux : Nganji, dans le film « L’espoir est-il permis ? » de Mr Jean de Dieu Sandouidi : Alicia Camarata, dans le film « Au coin de ma vie » de Mr Arnaud Laffineur Le prix a été attribué à Mademoiselle ALICIA CAMARATA pour sa participation dans le film « Au coin de ma vie » de Mr Arnaud Laffineur du Club SAM de Seraing. La coupe interclub est attribuée cette année au club « ROYAL CAMERAM » de Bruxelles. (Cette coupe est attribuée définitivement au club qui l’aura gagnée 3 années consécutives ou 5 années dans le désordre, à partir de 2009). Composition du Jury 2011 : Mr Luc DEPAUW (extra-muros) Mr André LION (Président FCVFB) Mr Jean MAHON (extra-muros) Mr Dany MARIQUE (extra-muros) Mr Bert VANNOTEN (extra-muros) 6 LA CARTE DE PRESSE Sources : AJP Des journalistes ont une carte de presse et d’autres pas. Et ils font peut-être exactement le même travail. Dans un régime de liberté de la presse comme le nôtre, n’importe qui peut, en effet, se dire « journaliste ». Mais le titre de « journaliste professionnel » - qui implique des devoirs et des droits, et qui peut accorder certaines facilités – est protégé par une loi (30 décembre 1963). Celle-ci stipule à quelles conditions on pourra être agréé comme « professionnel » et recevoir la carte de presse. Il faut selon la loi , participer « à titre de profession principale et moyennant rémunération » à « la rédaction de journaux quotidiens ou périodiques, d’émissions d’information radiodiffusées ou télévisées, d’actualités filmées ou d’agences de presse consacrées à l’information générale », et avoir « fait de cette activité sa profession habituelle pendant deux ans au moins ». La loi interdit en outre aux journalistes professionnels d’exercer toute « espèce de commerce » et notamment toute « activité ayant pour objet la publicité ». La période de 2 ans qui précède l’agrégation est appelée période de « stage » et une procédure spécifique existe pour obtenir une carte de presse « stagiaire ». Le métier de journaliste est exercé par des salariés et par des indépendants. Les premiers constituent les ¾ de la profession. Les seconds sont aussi appelés « pigistes » ou « freelance ». Ils travaillent généralement pour plusieurs médias, comme correspondants régionaux, chroniqueurs spécialisés, photographes, caméramans ou reporters. La carte de presse est délivrée par le Ministère de L’Intérieur aux journalistes agréés par une commission composée de journalistes professionnels et d’éditeurs. Elle est renouvelée tous les cinq ans si le journaliste répond toujours aux conditions de la loi DEONTOLOGIE Le devoir de vérité - un journaliste doit rechercher la vérité et s’interdire de diffuser des informations inexactes - il rectifiera les informations erronées - il distingue clairement faits et commentaires L’indépendance - il ne peut accepter des avantages pour diffuser ou ne pas diffuser une information, ni confondre son métier avec celui de publicitaire ou de propagandiste - il a une liberté totale de commentaire et de critique dans la limite de sa déontologie La loyauté des méthodes - il doit se présenter comme journaliste quand il se renseigne sur un sujet - il ne peut commettre de plagiat - il doit s’abstenir de recourir à des méthodes policières ou déloyales Le respect des personnes - le journaliste doit garder l’esprit libre de préjugés et s’interdire toute forme de discrimination religieuse, raciale, culturelle, philosophique … - il doit garantir à ses informateurs confidentiels qu’il ne révélera pas leur identité - il doit respecter la vie privée, la dignité humaine, et éviter tout intrusion dans la souffrance d’autrui L’éthique - comme la déontologie émet des principes généraux, pour l’ensemble de la profession, des situations particulières devront parfois être tranchées par le journaliste en son âme et conscience. Son étique personnelle lui dictera le comportement à suivre et cela pourrait l’amener exceptionnellement à transgresser la déontologie. 7 EN BREF TRIBUNE LIBRE C’est notre ami Jacques Piron qui l’aura tenue dans ce numéro avec une page complète de conseils. (Voir page 3) BONNE AFFAIRE A vendre 1 € pièce, cassettes Mini DV de toutes marques. Servi 1 fois. Etat impeccable. Contacter Fernand Janssens (Tel : 085 / 84 51 77 – GSM : 0495 / 575 363 ou E-mail [email protected]) PROJECTEUR CINE A vendre projecteur cinéma super 8 sonore. Marque Agfa. Modèle Sonocolor. 125 € Infos : André Thérasse Tel : 084 / 21 26 14 – GSM : 0494 / 182 773 – E-mail : [email protected] PIRATAGE Les personnes qui, par leur participation, ont contribué à la réussite du film « André, le juste » apprendront avec plaisir que j’ai reçu une lettre d’un membre de la famille André dans laquelle on parle de « belle réalisation très vivante et parfaitement réussie » et où l’auteur ajoute : « je suis en train de faire multiplier la cassette sur disque DVD … » Voilà un piratage dont on ne se plaindra pas. (Jacques Piron) APPEL A PROJET Dans le cadre de la réalisation d’un film retraçant les évènements et lieux marquants d’un village (SaintSymphorien, près de Mons), nous sommes à la recherche de personnes ayant des connaissances et du matériel vidéo en vue de collaborer sur ce projet. Seriez-vous intéressé pour une éventuelle discussion/rencontre pour que nous puissions vous expliquer plus en détail le projet ? BOZ Jean-François. Membre de la Confrérie de SaintSymphorien. Contact par mail : http://.confrerie-saintsymphorien.be/ RIONS UN PEU Les anglo-saxons ont créé un suffixe pour désigner divers composants de l’informatique. Il s’agit de « WARE ». On obtient ainsi : La hardWARE, le matériel informatique, le softWARE, tous logiciels, le shareWARE, un logiciel requérant une participation financière, le freeWARE, un logiciel entièrement gratuit. Du coup, les Belges ont jugé utile de compléter ce vocabulaire informatique et en voici le résultat. Un ensemble d’écrans de veille : un dortWARE, un logiciel antivirus : un mouchWARE, un logiciel de classement : un tirWARE, un logiciel de copie : un mirWARE, un logiciel de merde : un suppositWARE, un logiciel de nettoyage de disque dur : une baignWARE, un logiciel de préparation de discours : un oratWARE, un logiciel de vote électronique : un isolWARE, un logiciel de compression de données : un entonWARE, un logiciel de documents en attente : un purgatWARE, un logiciel très compliqué : un assomWARE, un réseau local dans une entreprise : un coulWARE, un serveur de réseau : un abreuWARE, une poubelles de windows : un dépotWARE, un logiciel pour se défouler : un exutWARE, une encyclopédie sur PC : le 8 savWARE, une messagerie rose sur internet : un trotWARE, un logiciel cassegueule : une patinWARE, un logiciel de la NASA : un trounWARE, une réunion d’informaticiens : un tupperWARE. Et enfin le plus important dans la conjoncture actuelle : un logiciel d’aide à la demande d’augmentation de salaire : vatfairWARE. Allez, aureWARE (Trouvé sur Internet – auteur inconnu) JACKPOT L’animateur de téléréalité le mieux payé du monde est Ryan Seacrest (36 ans). Pour présenter « American idol » (la « Nouvelle Star » US), l’Américain perçoit 12 millions d’euros pour les 3 mois que dure l’émission. Rien de comparable avec les 600.000 euros qu’empoche Benjamin Castaldi pour les 4 mois de « Secret Story ». BEN STASSEN (suite) Cinamagazine a consacré une page à Ben Stassen dans son numéro de janvier. Ben Stassen a étudié le cinéma à l’Université de Californie du Sud (USC) à Los Angelès, là où George Lucas (Star War) a été étudiant et enseignant. La chose étant peu ordinaire, signalons que Lucas avait fait don à l’école de cinéma de USC, de 4,7 millions de dollars, ce qui n’a l’air de rien mais fait quand même près de 190 millions d’anciens francs belges. (D. Poloock, « Skywalking, the life and films of George Lucas » 1983, p.260). Info communiquée par Jacques Piron. SHREK 4 Il était une fin. Dans le 4ème et dernier volet de la célèbre série d’animation de synthèse de Dreamworks, Shrek en a assez de sa petite vie de famille qui l’ennuie et rêve du bon vieux temps où tout le monde avait encore peur de lui. Tracassin parvient à convaincre l’ogre de signer un contrat lui permettant de redevenir le vieux Shrek. En contrepartie, il devra juste céder une journée de sa vie. Ce que Shrek ignore, c’est que cette journée en question est précisément celle de sa naissance. Le premier Shrek était formidable, le deuxième était déjà nettement moins bon et le troisième montrait qu’il était temps de « dé-shreker ». Le dernier opus aurait donc pu être une véritable catastrophe. Mais Shrek 4 n’est pas si mal, finalement, car il contient beaucoup d’action et l’animation est très réussie. Seul bémol, un humour un peu décevant qui manque de fraîcheur. LE PERE DU CD EST DCD L’ancien PDG Norio Ohga, considéré comme le père du compact disc et l’ incarnation de l’esprit de Sony est mort à l’âge de 81 ans, après avoir transformé la firme d’électronique japonaise en un géant mondial du multimédia. Cet ancien étudiant en musicologie qui a dirigé l’entreprise de 1982 à 1995 s’est éteint le 23 avril dernier. Outre son rôle moteur dans l’élaboration du format CD, il a orchestré la création de Sony Music, supervisé l’achat des studios de cinéma Columbia Pictures et encouragé le lancement de la console de jeu vidéo PlayStation. La grande déconvenue de sa carrière est l’abandon du format vidéo Betamax porté par sa firme et battu par le VHS qui s’imposera comme le modèle mondial. ORTHOGRAPHE Quand vous écrivez dans le générique d’un film : « Prise de vues », n’oubliez surtout pas de mettre « S » à « vues ». (A raison de 25 ou 50 images par seconde, cela ne se discute même pas). Par contre « Prise de son » reste au singulier, pour la bonne raison que l’on prend « du son » (le son étant considéré comme étant de la matière ). Pour être tout à fait complet, sachez que « prise de vue » au singulier est uniquement employé en photographie (où l’on ne prend qu’une image à la fois). FERMER SA FENETRE ? Mme M. s’arrête dans la station service T. pour y faire le plein. Elle se rend ensuite dans la boutique de la station service pour y demander un renseignement. En entrant, elle entend le journal télévisé de 13h diffusé par VTM. Or Mme M. est un agent assermenté de la SABAM. Elle établit dès lors un procèsverbal en constatant que , dès l’instant où elle est entrée dans la boutique, elle a distinctement entendu le journal télévisé de VTM, depuis la pièce voisine de la boutique. Elle prétend qu’il y a infraction à la loi sur les droits d’auteur en raison d’une communication publique d’une œuvre protégée par le droit d’auteur, sans l’autorisation de l’auteur et sans paiements des droits y afférents. Le gérant de la station service conteste devoir payer quoi que ce soit dès lors que la pièce avoisinante à la boutique, la cuisine, ne fait pas partie de l’espace commercial et que la diffusion 9 du journal télévisé n’est pas destiné à sa clientèle. La Sabam porte l’affaire devant le juge de paix. Celui-ci rappelle dans un premier temps que toute communication publique d’une œuvre musicale protégée sans l’autorisation de son auteur, octroie à ce dernier des droits payables par celui qui diffuse l’œuvre.. Ensuite il relève néanmoins que dans le procès - verbal dressé par Mme M. il n’apparaît pas que la porte de la pièce voisine à la boutique était ouverte, ni qu’il y avait un lien entre la diffusion du journal depuis cette pièce et les clients de la station service et la boutique. Selon le juge, ce qui est déterminant, c’est non pas le lieu où la musique est diffusée, mais bien le lien avec les auditeurs. pas question ainsi d’exiger le paiement de droits d’auteur quand la musique est entendue depuis une fenêtre ouverte.. Ici la diffusion du journal télévisé n’était pas destinée aux clients. Le juge déboute dès lors la Sabam de sa demande car elle n’apporte pas la preuve de la communication d’une œuvre protégée dans un lieu public. (justice de paix de Louvain II, 5 mai 2009 Journal des juges de paix 2010, N°1-2, p.12) TRESOR Depuis le lancement de la Cinamathèque, la plupart des films projetés au Cinam ont été archivés dans les meilleures conditions que ce soit. En date du 1er mars 2011, on comptait déjà 398 films dans la Cinamathèque. AUTRE APPEL Il été proposé à MF Doguet et JP De Clerck, de faire le reportage de la fête de l’anguille, fin juin, dans une petite localité flamande. Si vous désirez rejoindre l’équipe et participer de manière active à la réalisation de ce film, prenez contact directement avec nos amis, ils se feront un devoir de vous donner de plus amples détails. AVANTAGES BLU-RAY Le Blu-ray gagne tous les jours un peu plus de terrain, sur le marché du film, mais le DVD n’est pas encore prêt à disparaître car les améliorations de l’image offertes par les nouveaux lecteurs (DVD, Blu-ray et AVCHD) sont telles que les consommateurs comprennent mal les raisons qui les pousseraient à acheter plus cher un produit qui somme toute leur donne déjà entière satisfaction dans sa forme actuelle. (D’autant plus que près de 85 % sont passés à l’écran plat HD et à la télé digitale). On constate dès lors que le véritable concurrent du film sur disque Blu-ray est en fait la VOD, qui s’inscrit dans les habitudes des téléphages et qui leur garantit une qualité exceptionnelle de diffusion à un prix vraiment modique. Pourtant, pour les cinéphiles, le blu-ray présente des avantages réels tels : une qualité de stockage encore inégalée sur double couche, qui permet une image six fois plus claire et plus précise que le DVD. Le son 7.1 surround et le système audio non comprimé offrent une qualité audio d’un niveau encore jamais atteint. L’interaction est meilleure également ; le menu permettant par exemple de sélectionner une autre scène sans interrompre la lecture en cours du film. ARLETTY « Atmosphère, atmosphère . Est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? » Cette célèbre réplique on la doit à Arletty dans le film « Hôtel du Nord » de Marcel Carné. Sous l’occupation, elle interpréta ses plus grands rôles, mais elle eut tord aussi de tomber amoureuse d’un officier allemand. A l’issue de la guerre, elle fut arrêtée et frappée de 3 ans d’interdiction professionnelle. Ce qui lui fera dire plus tard : « Si mon cœur est français, mon cul, lui, est international ». LA 3D ET L’OPERA Pour toucher un public plus large, l’ENO (English National Opera) a retransmis en relief et en direct sur la chaîne de télé Sky 3D, un spectacle d’opéra de l’italien Donizetti : Lucrèce Borgia. Le ROH (Royal Opera House) quant à lui a produit l’enregistrement en 3D de Carmen, de Bizet, qui est sorti en mars dans les salles de cinéma, comme n’importe quel film à succès. CANNES 2011 Festival parallèle à Cannes, la « Quinzaine des Réalisateurs » a sélectionné cette année 21 films, dont trois belges, parmi ceux-ci, on trouve le nouveau film de Bouli Lanners « Les Géants ». ce film qui sortira chez nous à l’automne, a été tourné en Belgique et au Grand Duché de Luxembourg. Le film retrace le parcours d’ados, c’est l’antithèse du film social, c’est une vraie belle aventure sur des valeurs que l’on connaît tous : le désir de la liberté absolue et l’amitié. « J’ai la grande chance de faire des films, d’être 10 sélectionné à Cannes et d’approcher un public potentiel. C’est déjà énorme » a déclaré Bouli Lanners. « Je n’attends donc rien de spécial au niveau des récompenses. Mon but est de raconter des histoires et de toucher les gens. Si j’y arrive, pour moi, c’est gagné ». MUSIQUE EN LIGNE La musique en ligne ne s’est jamais aussi bien portée. Qui en profite ? Comment peut-on lutter efficacement contre le piratage ? Depuis 2002, c’est la même litanie : les ventes de CD et de DVD sont en perte de vitesse et le marché mondial de la musique – tous supports confondus – a subi une baisse de presque 1/3 de son chiffre d’affaires en 7 ans. Principal responsable : le téléchargement illégal. On notera cependant que le secteur numérique , c-à-d les magasins en ligne type iTunes, téléphones mobiles etc.) ont engrangé 4,6 milliards de dollars de revenus, soit une hausse de 6% par rapport à 2009. Les recettes des téléchargements ont été multipliées par 10 ces 7 dernières années mais leur part de marché total de la musique (29%) est loin de refléter la réalité des flux. Car on estime que près de 95% des téléchargements sont illégaux. Le leader incontesté de la vente de musique en ligne est iTunes (Apple) mais des concurrents qui proposent de la musique gratuite ont fait leur apparition, sans compter que certains artistes et groupes (Prince, Radiohead) lancent eux-mêmes des opérations de distribution de leur musique gratuitement. Serait-ce un nouveau moyen de lutter contre le piratage ? DEMANDEZ LE PROGRAMME. Séance du 4 mars 2011 Compte-rendu : René Lamotte 1 – MARIE (PP) – (clip 5’ 10 - 4 : 3 – Transfert vidéo d’un film Super 8) Théo Ramelot Un clip filmé en 1995, sur une chanson de Georges Ulmer. La rêverie amoureuse et romantique d’un étudiant au cours de math. Belle illustration de toute la fraîche beauté de la jeunesse ! Un gros travail ! Pas tellement le transfert mais surtout les jours passés à l’étalonnage. Mais il reste un précieux souvenir. 2 – MAXIMUM CITY (PP) - (R 10’42 - 4 : 3) Lydie et Jean Plas L’émirat de Dubai. Un pays de contrastes vertigineux. Les deux extrêmes. D’un côté la folie des grandeurs et la mégalomanie d’une petite minorité de privilégiés et de l’autre l’asservissement et la misère des ouvriers immigrés. Entre les deux, une masse réduite au silence. La situation actuelle dans beaucoup de pays arabes avec un irrépressible élan vers la liberté, souvent au prix du sang, confère à ce film une valeur presque prophétique. 3 – UN MONDE FOU (C) – ( R 5’ 30 - 4 : 3) Christiane Lemaire Centré avec bonheur sur quelques spécimens de la riche et variée gent ailée des îles Galapagos, le film saisit les cocasses mimiques, amoureuses et autres, des fous à pattes brunes, à pattes rouges et à pattes bleues et des spectaculaires frégates. Gros plans abondants et de qualité. Bonne stabilité. Bon texte, bien documenté, avec une voix professionnelle, mieux adaptée que la version précédente. 4 – SLIM (PP) – (F 1’00 – 16 : 9 ) MF Doguet et JP De Clerck Un clin d’œil politico-diététique ! 5 – ITALIE-VENISE (PP) – (Interlude 10’00 – 4 : 3) Francis Cordier Francis teste le programme Proshow destiné au montage dias. A Venise, le spectacle est partout et en permanence. Il enchante l’œil et personne ne résiste à impressionner la pellicule, avec bonheur dans le chef de Francis. Un regard personnel, qui cherche et réussit souvent à sortir des sentiers battus. Tout autant que l’illustration musicale qui évite les choix stéréotypés. Certains regrettent que l’auteur n’ait pas eu recours plutôt à la vidéo, tant Venise est un sujet de choix pour cette forme d’expression. L’intérêt du recours au grand angle est également évoqué. 6 – L’HOMME, L’ANIMAL LE PLUS SALE DE LA CREATION (C) – (R 1’30 – 16 : 9) MF Doguet et JP De Clerck Un coup de gueule, sans paroles, mais tout en images parlantes, de la part de mordus de l’environnement. Le truc de la soirée (AT). D’après une expérience de JP de Clerck. DES SUPER-DECORS A PORTEE DE TOUS 11 Si vous possédez un écran plat de grande taille (102 cm de diagonale au moins) il vous est possible de l’utiliser comme décor virtuel (avec un décor ou un paysage filmé précédemment ou comme blue screen). En fait les acteurs jouent devant l’écran et se détachent parfaitement nets, sur un fond légèrement flouté. Il ne s’agit pas d’un procédé nouveau, mais plutôt la remise au goût du jour d’une vieille technique cinématographique (l’utilisation du transparent) largement exploitée en 1935, notamment dans les films de Tarzan. Séance du 18 mars 2011 Compte-rendu : Maurice Minet 1 – OPERATION DENEIGEMENT (PP) – (F 1’00 – 16 : 9 LB ) MF Doguet et JP De Clerck Une pragmatique louphoquerie. Comment ne pas s’en faire (sans fer ?) quand on n’a plus de sel pour déneiger son trottoir. 2 – LE CLASSIQUE AUTREMENT (PP) – (R 4’00 – 16 : 9) André Thérasse Extrait de la captation du spectacle présenté à la Marlagne par la Maison des Jeunes de Jambes. Film tourné avec 5 caméras : 1 caméra centrale (conduite) 1 caméra de chaque côté (Caméra G et caméra D), une caméra pour les plans de coupe et une caméra pour filmer les réactions de la salle. Le film montre un ballet de monocyclistes en costume d’époque (Jabot et culotte de velours) qui évoluent sur la Sarabande de Haendel. Difficultés de tournage : d’abord maîtriser (via le réglage manuel) l’ouverture du diaphragme selon que les caméras filment les sujets sur un fond sombre (cf. les pendrions latéraux, noirs) ou sur un fond clair (cf. l’écran central blanc) ; ensuite adapter l’ouverture aux coups de spots (lumières à couleur et à intensité variables). Dans ce dernier cas, l’emploi du préréglage « spot light » aurait pu se révéler utile. 3 – L’APPAT (C) – (F 7’ 40 – 4 : 3) Joseph Delfosse Le fil conducteur du récit, selon le réalisateur, a été pris sur internet. On voit ici qu’avec une idée toute simple on peut mettre en scène des situations relativement compliquées. Un spectateur relève un problème de script : la vitre de la voiture est ouverte dans une scène et fermée dans la suivante ( ?) mais ce n’est qu’un problème mineur qui n’enlève rien à la dynamique du récit. 4 – LE FESTIVAL (PP) – (F 1’ 50- 16 : 9) MF Doguet et JP De Clerck Et de 2 … Où l’on découvre un drôle de festival de films gais où on lèche bien … 5 – LE MOULINIER DE CHANAZ (C) – (R 4’ 40 – 16 : 9) Michel Lurkin Ce que nous annonce l’auteur : En bordure du canal de Bavière, en Haute Savoie, un moulin à eau produit de l’huile de noix et de noisettes. Images filmées sur le champ. En 4 minutes, tout est dit sur le travail et sur la passion du moulinier. Film tourné pendant une visite de touristes. Le débit de la parole du moulinier est parfois difficile à suivre, mais il faut faire avec. Le public suggère de supprimer la dernière image du film (vue du Canal de Bavière) qui est hors sujet. 6 – LE STRUTHOF (C) – (R 12’50 – 4 : 3) Victor Lefèbvre 12 Ce que nous annonce l’auteur : Public-cible : « Les Amis de l’Association du Souvenir » et « La Jasette » de Rochefort. Nos 2 associations ont comme but de transmettre le souvenir des atrocités commises durant la deuxième guerre mondiale afin que de tels comportements ne puissent plus jamais se reproduire. C’est au travers de nombreuses activités intergénérationnelles que nous nous voulons d’être des passeurs de mémoire. Lors de nos voyages en Alsace, nous avons voulu visiter ce camp dans l’espoir de faire un jour une excursion dans cette région. Ce qui vous est montré et expliqué dans ce vidéogramme ne représente qu’une petite partie du résultat de mes recherches sur cet univers concentrationnaire moins connu que d’autres. Parmi les 4 lieux que j’ai visités dans ma vie, ce camp et celui de Breendonck sont ceux qui m’ont le plus marqué. Après avoir fortement apprécié l’émotion que dégage le film, on fait remarquer que dans la première partie du reportage, la musique a tendance à devenir envahissante et qu’elle fait en quelque sorte double emploi avec les commentaires. Une musique en permanence n’est donc pas utile. La stabilité de certaines images pourrait être meilleure. La pensée de la soirée : LE CINEMA SUBSTITUE A NOTRE REGARD, UN MONDE QUI S’ACCORDE A NOS DESIRS. Frédéric Söjcher – Cinéaste, professeur et philosophe Séance du 1 avril 2011 Compte rendu : Maurice Minet 1 – LE CAS DAFFY (PP) – (F 1’00 - 16 : 9 LB) MF Doguet et JP De Clerck Une louphoquerie habituelle de nos amis qui n’épargnent aucun des personnages qui font l’actualité. 2 – LES SITES ANGKORIENS (PP) – (R 11’ 55 – 4 : 3) Jacqueline Bay Ce que nous annonce l’auteur : La réalisatrice nous annonce un film de voyage, un film statique, sans aucun son live et tourné sous une pluie battante. Film très descriptif qui suscite des réflexions intéressantes : il y a assez de matière que établir une structure autrement plus démonstrative, surtout avec comme ici, un excellent commentaire. Par exemple, commencer par la dernière partie (les temples oppressés par les racines) serait plus symbolique. On regrette la multiplicité des fondus enchaînés et la bougeotte des images. En traitant tous les temples à la fois, on n’arrive pas à préciser un point de vue clair. Il aurait peut-être mieux valu se concentrer sur un seul. Les plans de coupe doivent être signifiants et préparer les plans suivants ou avoir un rapport avec le plan précédent. 3 – ELAN DE LIBERTE (C) – (R 4’00 – 16 : 9) René Lamotte Ce que nous annonce l’auteur : La sculpture qui figure dans le film est l’œuvre de l’artiste belge de renommée internationale, Olivier STREBELLE. Illustrant la légende du cheval Bayard et des quatre 13 fils Aymon, elle a été réalisée pour l’expo 58, et après celle-ci a été transférée à Namur, en bord de Meuse, près du pont des Ardennes. J’ai toujours été impressionné par sa puissance dynamique, par la forte symbolique de cet élan de liberté, mais il m’a toujours paru difficile de réaliser un film consacré uniquement à cette œuvre. Il fallait trouver un pendant de la même force pour me permettre d’établir un parallèle. La révolte actuelle de certains pays arabes s’est imposée dans cette perspective. Le film est construit en parallèle, ce qui donne tout un sens à la sculpture qui devient le symbole de la révolte actuelle de certains pays arabes ou maghrébens. La bande son est elle aussi construite selon les 3 phases de la dynamique visuelle : manifestation, confrontation, libération. Cela crée un bel équilibre entre le son et les images qu’il illustre. 4 – CALAMITY IRINA LEGEND (PP) – F 1’39 – 16 : 9) Fernand Janssens Comment lors d’un voyage de groupe, utiliser ses images pour créer une fiction à 3 personnages, dont le scénario est construit à posteriori. Intéressant et dynamique. 5 – PHNOM PENH, LE MARCHE RUSSE (PP) – (R 4’20 – 4 : 3) Jacqueline Bay Le film dépayse mais le titre est-il bien choisi ? Rien n’est russe : ce pourrait être n’importe quel marché. Il manque une référence qui éclairerait notre lanterne, signale un intervenant surtout quand on extrait un morceau d’un ensemble plus vaste. Ce qui semble bien être le cas ici, ce sujet faisant partie d’un film beaucoup plus conséquent. Un conseil : inverser dans le montage les plans avec la lame de rasoir, d’abord montrer l’ensemble, avant de passer au gros plan de détail, ce qui permet d’améliorer la progression du récit. Comme toujours, on relève la qualité du commentaire. 6 – OMAN ET MERVEILLES (PP) – (R 8’32 – 4 : 3) Lydie et Jean Plas Sujet toujours très intéressant et d’actualité. On fait remarquer que certaines images se doublent et que certaines fins de plans sont figées artificiellement. Attention à utiliser du début à la fin, toujours les mêmes polices de caractère (tant au niveau de la forme, que de la taille et que des ombres), afin de conserver une certaine unité au film. Un intervenant signale qu’on voit peu d’arabes, mais plutôt des étrangers. La pensée de la soirée : PLUS VOUS ENCOURAGEZ LES GENS A DONNER LEUR AVIS, PLUS VOUS AVEZ DE LA CHANCE DE VOIR SURVENIR DE VRAIES TROUVAILLES. Terry Gilliam – Réalisateur du film inachevé Don Quichotte Séance du 15 avril 2011 Compte rendu : Maurice Minet 1 – BUTINS DE PECHE (PP) – (R 3’10 – 4 : 3) Alain Libert Rappel du principe du film « no comment ». Malheureusement le sujet de ce film n’est pas un scoop. Il aurait dès lors fallu se concentrer plus sur la pêche et les poissons. 2 – LE PONT DES ARDENNES (PP) – (R 21’10 – 4 : 3) H & J Piron Tourné en 16 mm et remonté en vidéo, ce document précieux – car exceptionnel – est le reflet de la manière dont on tournait dans les années 50. Malgré certaines longueurs, le film reste très vivant. 14 Comment ce même sujet serait-il filmé aujourd’hui ? Sans doute plus rapidement et l’on accorderait plus d’importance à l’élément humain. Pour raconter la construction du pont, on utiliserait plutôt le point de vue d’un membre de l’équipe, plutôt que celui d’un observateur neutre extérieur qui décrit la construction. 3 – LES ENFANTS NOUS OBSERVENT (C) – (F 3’ 00 – 16 : 9) MF Doguet & JP De Clerck Le sujet : « Les bêtises que font les adultes dans la circulation » est original, mais traité d’une manière trop répétitive. On aurait pu filmer l’enfant dans d’autres situations, même si l’idée de répétition (image et texte) est intéressante comme système. Faire varier l’emplacement de la caméra aurait également cassé la monotonie du montage, comme le plan du GSM l’avait fait avec les voitures. 4 – ZAVEZ PAS VU MICHELINE ? – (PP) – (R 5’ 00 – 16 : 9) Gérard Accindinus Relation d’une manière humoristique d’une excursion qui se double d’un document de l’ordre du scoop (événement imprévisible). Idée de film très originale. On fait remarquer que l’action dans un plan doit se dérouler dans les 2/3 supérieurs de l’image et qu’il faut particulièrement respecter la règle des tiers pour le cadrage des personnages. 5 – LE VOL DE LA JOCONDE (PP) – (F 3’ 00 – 16 : 9) MF Doguet & JP De Clerck Une gentille louphoquerie expliquant de façon … originale … un ancien fait divers. Séance du 29 avril 2011 Compte rendu : Maurice Minet 1 – IL FAUT MONTRER LES DENTS (PP) – (F 1’ 00 – 16 : 9) MF Doguet & JP De Clerck Encore une petite louphoquerie mais qui se cantonne dans l’anatomie politique cette fois. 2 – LA COURSE CAMARGUAISE (C) – (R 6’ 40 – 16 :9) Michel Lurkin Un reportage de qualité, auquel notre ami Michel nous a désormais habitué. Quelques suggestions pour améliorer le film : d’abord changer la police de caractère du titre et du générique, de simples lettres blanches (sans le liseré rouge) seraient beaucoup plus lisibles. Eviter de placer le titre sur une image qui comporte déjà un texte (cf. la plaque signalant la « Camargue »), on disperse l’attention du spectateur en lui donnant trop d’informations. Au début du film, il y a un plan de l’arène avec un taureau seul dès lors, supprimer le fond sonore de bruit de foule qui est inapproprié. On souligne par contre la multiplication des angles de prise de vues qui dynamisent le montage. Le réalisateur explique comment il s’est organisé pour changer de place aussi souvent. 3 – LA DISTRAITE (C) – (F 1’ 30 – 16 : 9) Fernand Janssens Un film réalisé suite à ce qu’il a appris aux ateliers du Cinam. La base du scénario a été fournie par la fille du réalisateur, ensuite Fernand a dessiné un petit story-board avant de passer au tournage. Ce qu’il a retenu des ateliers il l’a mis en pratique dans sa réalisation, ainsi, chaque image raconte et il s’est efforcé d’avoir un début et une chute à la fin du récit. Quelqu’un dans l’assistance fait remarquer que le restaurant paraît un peu vide, donc ne pas hésiter à mettre des figurants dans son film pour être encore plus crédible. 4 – L’ENVOUTEMENT (PP) – (R 1’00 - 16 : 9) Fernand Janssens L’exploitation originale d’une ambiance saisie dans un temple d’Angkor, lors d’un voyage de groupe. On soulignera l’excellente adéquation entre le son et les images. 15 5 – COMMENT S’EN TIRER (PP) – (R 9’ 30 – 4 : 3) Francis Cordier Comment filmer différentes scènes d’une Fancy-Fair, quand votre partenaire vous a laissé tomber. Il s’agit ici d’un prétexte à discuter des difficultés pour réaliser un reportage dans des conditions difficiles. On retiendra qu’il faut absolument éviter les vues en plongée qui écrasent désagréablement les sujets. Il faut nécessairement varier la grosseur des plans pour dynamiser le montage et ne jamais hésiter à sucrer les flous. Pour éviter les heurts sonores, il faut d’abord enregistrer au moins un morceau de musique complet pour pouvoir monter ensuite par insertion les images de foule, avec un effet de continuité. Nécessité de contrôler tout au long du tournage, la netteté des sujets, plutôt que bloquer une fois pour toute sa mise au point sur une distance choisie. Toujours préparer le filmage à l’avance en tenant compte des conditions de tournages et des emplacements disponibles. Dans le cas d’un spectacle avec enfant, multiplier les gros plans de visage est toujours plus intéressant pour les parents qui viennent pour voir essentiellement leurs enfants. Ne jamais avoir peur d’utiliser les ellipses lors du montage. Pour illustrer pratiquement cet exercice, le film était composé de 2 parties, celle de la captation de la « Fancy-Fair » et la seconde, un film en tourné-monté qui avait pour sujet le « Lancé de ballons » 6 – MADRID, TRADITIONS ET MODERNITE (PP) – (R 12’ 35 – 4 : 3) Lydie et Jean Plas Un film de vacances destiné essentiellement à ceux qui ont vécu leurs vacances avec les auteurs. Beaucoup de monuments et peu de gens, davantage de détails de la vie seraient sans doute plus accrocheurs pour les spectateurs. A-t-on envie de visiter Madrid, après la découverte du film ? Malgré les difficultés bien compréhensibles de tournage, il serait souhaitable de choisir des plans plus stables pour le montage et éviter une ambiance sonore souvent trop présente. Le truc de la soirée .(AT) COMMENT AVOIR SOUS CONTRÔLE, LA LUMINOSITE DE SES IMAGES Plusieurs méthodes existent et sont même parfaitement combinables : 1 -utiliser par priorité les filtres ND (électroniques) de la caméra. (C’est la caméra elle-même qui vous indiquera le n° du filtre à utiliser). Il faut savoir qu’un ND ¼ c’est 75 % de lumière en moins qui parvient à l’objectif, soit environ une réduction de 2 valeurs d’iris. ND 1/16 c’est 96 % de lumière en moins, soit 4 valeurs d’iris en moins, ND 1/64 c’est 99 % de lumière en moins, soit 6 valeurs de diaphragme. 2 - si ce n’est pas suffisant, vous avez la possibilité de visser sur l’objectif un filtre gris neutre optique. (A vous de choisir la densité approprié pour la quantité de lumière à réduire) 3 - vous pouvez contrôler la diminution de l’ouverture de l’iris via la fonction Zébra de la caméra (le niveau étant réglé à 100%), jusqu’à disparition des hachures qui couvrent les zones surexposées. 4 - en enclenchant la fonction « spotlight » (projecteur) de votre caméscope, vous réduirez d’office la quantité de lumière capturée par les capteurs (comme sur une scène de concert fortement éclairée). 5 - utilisez un gain négatif (jusqu’à – 3 dB maximum) pour ceux qui possèdent une caméra dotée de cette fonction. 6 - augmentez la vitesse d’obturation (mais attention ,il s’agit d’un obturateur électronique et la vitesse d’obturation ne produit pas les mêmes effets qu’en photographie. Il faut savoir qu’ au delà d’une vitesse d’obturation de 120, les images obtenues seront saccadées à la diffusion). 16