Etude de l`ORDIF
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Etude de l`ORDIF
25 Annexe I RE FE RE NCE S B IB L IOGRAPHIQ UE S ADE ME - Mars 1998 : Le compostage de la F F OM en Allemagne, 13 pages ADE ME – T RIVAL OR- S ep temb re 1997 : Etat de l’ Art de la Gestion de P roximité des Déchets Organiques en petites quantités, 170 pages B AUE RL E - Décemb re 1995 : La gestion des biodéchets en Allemagne, 44 pages B IOCYCL E - 1994: C omposting S ource separated organics, 285 pages FRICKE K - 1993: C ollection of organic household refuse - collection, recovery rates and composting systems, 8 pages Min istère d e l'E n viron n emen t d 'Allemagn e et Commission d e la Comm. E u rop éen n e - Mars 1992: : Guidelines for the composting of organic waste , 51 pages MART IN F - Février 1991 Le compostage des déchets organiques : C entralisation ou décentralisation. R apport de recherche de l'EP F L B IOL – CONS E IL - :Ju in 1989 C oncept cantonal de gestion des déchets organiques : étude de variantes B RUNNE R et KAL UNDE R - Mars 1992 : C oût du compostage décentralisé ADE ME - 1987 Guide de de l’ utilisateur des amendements organiques ADE ME /B iomasse Norman d ie - 1991 Les déchets d’ espaces verts et les bois d’ élagage en Ile de F rance ADE ME /B iomasse Norman d ie – 1993 Analyse du marché des composts et audit de trois installations de compostage d’ Ile de F rance In titu t d ’Amén agemen t et d ’Urb an isme d e la Région d ’Ile d e Fran ce - 1993 C ontribution à l’ évaluationde la production de déchets verts en milieu pavillonnaire ORDIF – 1996 S ynthèse des connaissances sur les déchets végétaux en Ile de F rance ORDIF – 1997 Les collectes sélectives. Journées d’ information et d’ échanges Ch amb re In terd ép artemen tale d ’Agricu ltu re d ’Ile d e Fran ce – 1998 Monographie agricole de l’ Ile de F rance Ouest ORDIF – 1998 Les sous-produits du traitement de l’ eau en Ile de F rance E ch o –MO – Ju illet-aoû t 1998 ORDIF – 199 Les déchets ménagers d’ Ile de F rance. T ableau de bord 1999 IFE N – 1999 L’ Environnement en F rance ; éditions L a découverte In stitu t d ’Amén agemen t et d ’u rb an isme d e la Région d ’Ile d e Fran ce –1999 Les jardins familiaux en Ile de F rance 26 27 Annexe II Bilan e t e nse igne me nt de la ge stion de s déche ts organique s e n Europe 1. Introduction Les acquis sur les modes de gestion des déchets organiques dans les pays européens sont présentés ci-après pays par pays, balayant dans la mesure du possible aussi bien les aspects réglementaires, techniques et organisationnels. C es informations sont extraites en partie de l’ étude menée en 1997 par T R IVALOR pour l’ ADEME sur l’ état de l’ art de la gestion de proximité des déchets organiques produits en petites quantités en milieu rural. C es données ont été complétées par des recherches bibliographiques et des contacts supplémentaires. C ette approche a été réalisée pour les pays suivants : - L’ Allemagne, - L’ Autriche, - - La B elgique, - L’ Italie, La Suisse. L’ analyse n’ a pas été approfondie dans d’ autres pays européens pour les raisons suivantes : - En Grèce, P ortugal, R oyaume Uni et Espagne : le compostage est majoritairement réalisé sur des installations centralisées (capacité de traitement supérieure à 10 000 t/an) et les ordures ménagères sont valorisées brutes sans tri à la source. - Au Luxembourg : le Ministère de l’ Environnement favorise le compostage au jardin avec l’ allégement de la taxe d’ enlèvement des Ordures Ménagères pour ceux qui font un compost à domicile. En F inlande : une seule unité de compostage a vu le jour à Helsinski et les odeurs sont difficiles à maîtriser : basse pression, haute humidité de l’ air, hiver froid… Au Danemark : l’ accent est mis sur la méthanisation (fortes incitations financières) et le compostage est principalement réalisé en périphérie des villes sur des installations de tailles moyennes (2 500 t/an en moyenne). Pays par pays, son t mis en relief les poin ts su r le développemen t de la collecte et de la valorisation de la F F OM et les aspects liés à la réglemen tation et l’écou lemen t du compost. 2. L’ALLEM AGNE1 2.1 S i tuati on gé né ral e a) Asp ects réglemen taires La loi sur les déchets et sur l’ économie en cycle fermé des déchets de 1996 (Kreislaufwirstschafts/ Abfallgesetz) définit entres autres les principes pour assurer la valorisation des déchets avant toute élimination. De plus, la directive technique sur les déchets municipaux, T echnische Anleitung S iedlungsabfall de 1993 prévoit la collecte séparative des déchets valorisables, y compris la fraction fermentescible des ordures ménagères et exige l’ existence de débouchés pérennes pour le compost produit. 1 Les in formation s provien n en t pou r partie d’u n docu men t de l’A DE ME in titu lé : « Le C ompostage de la F raction F ermen tescible des Ordu res Mén agères en Allemagne - Mars 1998 - 13 pages 28 La Loi AbfG (loi sur l’ élimination et le traitement des déchets) établit que le recyclage est le mode de valorisation prioritaire des ordures ménagères. Il en découle un essor important de la collecte sélective et du compostage des déchets organiques en Allemagne ces 10 dernières années. A l’ heure actuelle, 45 % de la population allemande bénéficie d’ une collecte sélective de la fraction fermentescible des ordures ménagères. De plus, en tant qu’ installations de traitement des déchets, les unités de compostage sont soumises à des prescriptions particulières (S ection 7 de l’ AbfG). Deux tailles d’ installations sont définies : • cap acité d e traitemen t in f érieu re à 6 500 ton n es/an : site de compostage décentralisé, soumis à une procédure d’ autorisation simplifiée, • cap acité d e traitemen t su p érieu re à 6 500 ton n es/an : site de compostage centralisé, soumis à une procédure d’ autorisation complète. La loi préconise que ces installations soient couvertes (phase de fermentation au moins) et assurent un traitement des odeurs (biofiltre). Le concept de « compostage décentralisé » n’ a pas du tout le même sens qu’ en S uisse ou en Autriche. Il correspond en fait non pas au développement de petites plates-formes de compostage, mais à un tonnage seuil (de 6 500 t/an) par site. b) Le poin t su r les opération s de compostage En 1996, l’ Allemagne comptait 400 sites industriels avec des capacités variant de 1 000 à plus de 60 000 t/an, auxquels s’ ajoutent un grand nombre de petites plates-formes de compostages récemment mises en place grâce à la nouvelle réglementation en vigueur. L’ Allemagne dispose d’ une capacité de compostage d’ environ 4 millions de tonnes de déchets organiques. La technique de compostage en andains est la plus fréquemment pratiquée, soit à l’ air libre, soit sur des sites entièrement ou partiellement couverts. c) R églemen tation con cern an t le compost D’ après la réglementation, chaque site de traitement doit pouvoir garantir l’ écoulement de la globalité de son compost. C ependant, la demande locale est souvent inférieure à l’ offre, surtout pour les grandes installations. C ette situation est le résultat d’ une augmentation rapide des capacités de traitement qui n’ a pas été accompagnée d’ une évolution comparable des débouchés. En parallèle, de nombreuses mesures ont été prises pour garantir la qualité des composts produits. F ondée en 1989, l’ Association F édérale de Qualité du C ompost (B GK) regroupe des producteurs de compost. Elle a émis des critères de qualité que doivent respecter tous les composts en matière d'hygiène, de taux d'impuretés, d'humidité. . . Il fixe en particulier les taux à ne pas dépasser en matière de métaux lourds. Le rôle du B ureau F édéral (qui a 6 délégations régionales) dépasse largement la définition et le contrôle de la réglementation. Il a pour objectifs de : - améliorer l’ image du compost par une information objective, - - faire la promotion du compost, assister les producteurs pour l’ écoulement du compost, - réaliser des conférences. 3 L e p rix d e ven te d u comp ost, lorsq u ’il est ven d u , est d ’en viron 50 F/m . Les composts sont classés selon leur degré de maturité : • • grad e I : grad es II et III : • comp ost f rais, comp ost en cou rs d ’évolu tion , grad es IV et V : comp ost mû r Ces classes corresp ondent à la différence de t emp érat ure ent re le milieu ambiant et la mat ière en ferment at ion dans un réact eur isolé de deux lit res (t est de Denvaar), à une humidit é dét erminée. La t emp érat ure est mesurée ap rès une journée dans le réact eur. C lasse T empérature atteinte supérieure à latempérature ambiante I 40 à 50 °C II 30 à 40 °C III 20 à 30 °C IV 10 à 20 °C V 0 à 10 °C Grâce à u n e politiqu e coh éren te de qu alité et de commu n ication , le Label B GK est deven u la référen ce de qu alité la plus répan du e en A llemagn e. E n 1996, 58 % des in stallation s faisaien t partie de ce système. Les composts de qualité peuvent faire l'objet d'un marquage spécial (R AL), s'ils sont approuvés par "l'Organisation F édérale pour l'Assurance de la Qualité du C ompost". 29 4 contrôles par an réalisés par un organisme indépendant sont effectués sur les plates-formes de moins de 2 000 t/an, pour obtenir le label "R AL" et 3 pour les unités ayant une capacité de traitement supérieure à 2 000 t/an. Logo du l abe l « RAL » L ogo d u lab el " RAL " Le marquage R AL est défini par les normes DIN (“ Deutsch Industrie Norm ”), qui sont les suivantes : • • R AL GZ 251 (GZ : Gütezeichen) : label général R AL UZ 45 (UZ : Umweltzeichen) : label concernant la teneur en métaux lourds. PRE S E NT AT ION DE S NORME S DIN Norme Allemande R AL GZ 251 Classe d e d écomp osition Norme Allemande R AL UZ 45 IV - en vrac - en sacs Poid s en % Poid s en % < 45 < 35 S u b stan ce organ iq u e Poid s en % > 20 • 25 Rap p ort C/N Descrip tion • 30 Valeu r d e p H Déclaration • 5, 5 Ntot Plomb Cad miu m Ch rome • Poid s en % Cu ivre Nickel Mercu re Zin c 1 mg/kg T S mg/kg T S mg/kg T S 150 1 100 100 mg/kg mg/kg mg/kg mg/kg 100 50 75 50 400 300 TS TS TS TS 100 En créant des grades, la transparence quant à la qualité des composts a prévalu sur la nature des déchets. La simplicité de classification des composts a permis de rassurer les utilisateurs potentiels. Les principaux utilisateurs de compost sont : • les paysagistes et les collectivités (environ 40 % pour l’ aménagement d’ espaces, le réaménagement de carrières, mines), • les particuliers (30 %, souvent par l’ intermédiaire d’ usines de production de terreau), • les horticulteurs (environ 10 %, également par l’ intermédiaire des usines de terreau). L’ agriculture consomme moins de 30 % des composts produits en Allemagne - à partir de la F F OM. Les épandages concernent surtout la viticulture et les cultures particulières (asperges, fraises, aboricultures, …). De nombreuses campagnes de promotion et des recherches sont en cours tendant à améliorer et diffuser les connaissances pratiques sur l’ utilisation du compost auprès du monde agricole. 2.2 Anal yse du dé ve l oppe me nt du compostage dé ce ntral i sé à l a fe rme e nAl l e magne C ertes, ce modèle se rapproche de celui rencontré en Autriche, mais des différences notables existent dues au tissu rural, à la réglementation, …. 30 a) Le con texte et les raison s de ce développemen t Les raisons de ce développement sont de deux types : • raison s réglemen taires : la Loi AbfG rend obligatoire le tri des ordures ménagères, la collecte et la valorisation de la fraction fermentescible des ordures ménagères. La collecte de cette fraction concerne un peu moins de la moitié de la population, ceci implique le développement de nouveaux procédés et la création rapide de nouvelles plates-formes de compostage. • raison s p olitiq u es : collecter et traiter par compostage la fraction fermentescible des ordures ménagères a fortement contribué au développement de sites. L’ agriculture se révèle un utilisateur potentiel privilégié ; elle pourrait épandre des volumes considérables de compost, aussi l’ implication des agriculteurs permet d’ une part la création d’ une activité complémentaire agricole et d’ autre part la fourniture d’ un amendement organique qu'ils utilisent eux-mêmes et dont ils suivent l’ évolution. b) La situ ation actu elle La collecte de la fraction fermentescible des ordures ménagères a contribué au développement de plates-formes de compostage, mais l’ orientation prise du développement de sites de compostage à la ferme a été impulsée par : • les commu n es : pour le traitement de la poubelle verte ou des déchets verts des particuliers, des professionnels et des communes. Des contrats d’ approvisionnement relativement longs (10 ans) et le paiement d’ une redevance assez élevée par les communes aux agriculteurs ont favorisé l’ implication des agriculteurs. C es derniers ont donc moins hésité à réaliser des investissements sur la plate-forme de compostage, • le B u reau Nation al d e Mach in isme Agricole (Masch in en rin g) : cet organisme coordonne l’ utilisation de matériel loué (crible, broyeur, épandeur, …) sur les différents sites. C e bureau négocie également les prix de location avec les différents fournisseurs de matériel et organise le planning d’ utilisation des différentes machines sur tout le district. On retrouve cette structure partout en Allemagne. C ependant, ce type de plates-formes de compostage reste marginal et les unités décentralisées sont en plus grand nombre. 3. L’AUTRICHE 3.1 S i tuati on gé né ral e a) In trodu ction S ous l’ impulsion d’ une législation très sévère, l’ Autriche est l’ un des pays européens où le compostage des déchets organiques a subi en essor spectaculaire. Le traitement biologique des déchets est traditionnel, dans ce pays d’ élevage intensif qui se caractérise par de petites entreprises agricoles et des conditions de circulation difficiles en hiver. C ela a conduit les collectivités à s’ orienter vers des unités de traitement décentralisées, à proximité immédiate des zones de production, gérées par des collectivités ou des agriculteurs. E n 1992, la loi su r la gestion des déch ets a ren du obligatoire la collecte et le compostage des déch ets organ iqu es à partir du 1er Jan vier 1995 (Ordon n an ce su r les déch ets organ iqu es). Dan s les provin ces, des procédu res simplifiées d’au torisation on t été mises en place pou r faciliter le développemen t de plates-formes de compostage. De plu s, u n véritable parten ariat existe en tre con stru cteu rs de matériels, exploitan ts, … pou r améliorer la con du ite du compostage. C h acu n e de ces n eu f provin ces a son propre règlemen t pou r la gestion des déch ets, qu i s’ajou te au x textes fédérau x et est sou ven t plu s strict qu e celu i précon isé par le Gou vern emen t. b) le poin t su r les opération s de compostage A l’ heure actuelle, il existe en Autriche, 300 unités de compostage de déchets de cuisine d’ une capacité supérieure à 50 tonnes/an et 200 installations spécifiquement destinées au compostage des déchets verts. 415 000 tonnes de déchets organiques sont ainsi compostées pour donner 220 000 tonnes de compost. C es déchets organiques sont traités dans : • 1 unité de méthanisation de 20 000 t/an, 31 • • 20 unités de plus de 5 000 t/an, 40 unités entre 300 et 5 000 t/an, gérées par des opérateurs privés, • 390 unités décentralisées réparties dans 5 provinces. S u r les 500 u n ités de traitemen t biologiqu e qu e compte le pays, près de 400 son t des plates-formes de compostage à la ferme. c) Les aspects réglemen taires Dan s tou s les cas, les comp osts p rod u its su r ces sites (h ormis le cas d u comp ostage in d ivid u el) d oiven t resp ecter les n ormes strictes su ivan tes : • • ÖNORM S 2200 : elle d éf in it d eu x classes d e comp osts A et B (A étan t d e q u alité su p érieu re) ; 28 critères p ermetten t d e caractériser le comp ost : comp osition p h ysico-ch imiq u e, ten eu r en élémen ts traces (f igu re A), con d u ctivité, cap acité d e réten tion en eau , ten eu r en lin d an e…, ÖNORM S 2201 : elle d éf in it les d éch ets végétau x accep tés d an s la p rod u ction d ’u n comp ost d e h au te q u alité. Présen tation d e certain s critères d e la n orme ÖNORM S 2200 Perte au f eu Ch rome (en p p m) Nickel (en p p m) Cu ivre(en p p m) Cad miu m (en p p m) Mercu re (en p p m) Plomb (en p p m) Grain es ad ven tices viab les (n b /l) Classe A ≥ 20 70 42 70 0, 7 0, 7 70 3 Classe B 20 70 60 100 1 1 150 3 3.2 Anal yse du dé ve l oppe me nt du compostage à l a fe rme e n Autri che a) Le con texte et les raison s de ce développemen t • raison s écon omiq u es : les difficultés économiques du monde agricole ont entraîné le dévelop-pement d'une activité secondaire pour plus de 50% des agriculteurs. C ette activité ne doit toutefois pas dépasser la moitié de leurs revenus. • raison s réglemen taires : d ep u is le 1er jan vier 1995, la législation ren d ob ligatoire la collecte sép arative d es d éch ets f ermen tescib les d es mén ages p ar ailleu rs, il est in terd it d 'en f ou ir ces d éch ets ain si q u e les au tres d éch ets organ iq u es. • raison s p olitiq u es : le compost issu de déchets fermentescibles des ménages est mal accepté par les agriculteurs, quand il est produit sur des unités centralisées. L'implication des agriculteurs dans les filières de compostage est apparu comme le moyen le plus sûr de remédier à ce problème. C eci a favorisé la mise en place de mesures facilitant le développement du compostage à la ferme (subventions gouvernementales aux agriculteurs souhaitant acquérir du matériel). b) la situ ation actu elle Aujourd'hui, les agriculteurs interviennent dans les filières de compostage dans toutes les régions d'Autriche, que ce soit : • p ou r le traitemen t d e leu rs p rop res d éch ets : fumiers. . . (forme de compostage développée depuis longtemps), • au p rès d es commu n es p ou r le traitemen t d e la p ou b elle verte ou d es d éch ets verts d es p articu liers et d es commu n es: dans le cas des déchets fermentescibles, les agriculteurs sont liés aux communes par des contrats d'approvisionnement relativement longs, au moins dix ans, ce qui les incite à réaliser un investissement important, sachant qu'il sera amorti. Pou r le comp ostage d es d éch ets f ermen tescib les, ils p erçoiven t u n e red evan ce p ou van t varier d e 280 à 380 F/ton n e. La technique de compostage pratiquée par les agriculteurs est celle du compostage en andains. On retrouve deux grandes écoles en la matière en Autriche : • • L e comp ostage accéléré (6 à 10 semaines) en multipliant le nombre de retournements des andains et en injectant éventuellement des bactéries spécifiques. L'influence de S andberger est importante car cette société donne depuis plus de 10 ans des cours de formation au compostage, la méth od e p lu s classiq u e avec un nombre de retournement moins important et une phase de maturation plus longue des andains. S ur les deux sites étudiés, on constate une durée du cycle longue (12 mois), et un nombre de retournements maximaux variant entre 10 et 20. 32 • au n iveau de la collecte : les coû ts de collecte son t limités car les circu its son t plu s cou rts et le traitemen t local. On observe par ailleu rs qu e lorsqu e la collecte est égalemen t réalisée par l'agricu lteu r-composteu r, la qu alité des produits collectés est meilleu re : les h abitan ts, lorsqu 'ils con n aissen t la person n e qu i réalise la collecte fon t u n effort de tri su pplémen taire. • au n iveau de la qu alité du compostage : le compost est en gran de partie u tilisé su r l'exploitation agricole et mis à disposition des h abitan ts. S a ven te est in terdite (les en treprises qu i ven den t du compost doiven t disposer d'u n e licence spéciale). Le compost produ it doit cepen dan t répon dre à la n orme ÖNOR M S 2200. 4. LA BELGIQUE 4.1 Ré gl e me ntati on conce rnant l e compost e t son é coul e me nt L’ Arrêté R oyal du 6 Octobre 1977 relatif au commerce des engrais et des amendements du sol, modifié le 20 Janvier 1986 et le 7 Mars 1990 a, entre autres, établi des règles pour les amendements organiques (mélangés). C ependant cet arrêté ne mentionne encore ni le compost de la fraction fermentescible des ordures ménagères, ni le compost de déchets verts. S eule une dérogation présente les critères à retenir pour le compost de la fraction fermentescible des ordures ménagères et celui de déchets verts : % d e matière sèch e (au min imu m) % d e MO / matière b ru te (au min imu m NO3 / NH4 pH Matières in ertes : verre, p lastiq u e et métau x > 2 mm graviers, gravillon s > 5 mm T en eu rs max imales en métau x lou rd s (en mg/kg MS ) Cad miu m Ch rome Cu ivre Mercu re Plomb Nickel Plomb E x emp t d e grain es p ou van t germer et d e grain es d e mau vaises h erb es Comp ost d e la FFOM et d e d éch ets verts 55 16 ≥4 6, 5 - 8, 5 max : 0, 5 % max : 2 % 1, 5 70 90 1 120 20 300 T otalemen t ex emp t S euls, les composts répondant à cette dérogation peuvent être commercialisés sous le terme de compost. Outre cette norme, le lab el d istrib u é p ar VL ACO p eu t être d eman d é : il exige des spécifications supplémentaires, témoignage d'un compost utilisable comme amendement organique et pouvant entrer dans la composition d'un support de culture (faible salinité en particulier) : • • • teneurs en matière organique : > 18 % du poids frais, teneurs en chlore : < 1 000 mg/l de compost de déchets verts, < 1 600 mg/l de compost de la fraction fermentescible des OM conductivité : < 2, 0 mS /cm pour le compost de déchets verts, < 3, 5 mS /cm pour le compost de la fraction fermentescible des OM • • pas de phytotoxicité, suivi intégral du processus de fabrication, • absence de matières inertes. Malgré ces règles de qualité, la B elgique rencontre, à l'heure actuelle, de nombreux problèmes d’ écoulement du compost. L’ horticulture et les cultures maraîchères ne semblent pas représenter un créneau important en W allonie, ce contrairement à la F landre où d’ ailleurs le compostage connaît un relatif succès. Les agriculteurs et horticulteurs, principaux clients potentiels du compost produit à partir de déchets verts ont été échaudés par des premières expériences désastreuses (compost urbain). 33 P eu désireux d’ être considérés comme des exutoires à déchets, ces gens de la terre sont néanmoins intéressés par l’ exploitation, à bon compte, des amendements organiques issus des déchets verts. B eaucoup d’ entre eux se disent prêts à piloter eux-mêmes une plate-forme de compostage (pour être certains de la qualité du compost produit), à la condition de ne pas avoir à investir des sommes financières trop importantes (source : Ministère de l'Agriculture). 4.2 Anal yse du dé ve l oppe me nt de soci é té s de compostage mi xte a) C on textes et raison s de ce développemen t Le contexte belge en matière de gestion des déchets fermentescibles est comparable à celui rencontré en F rance : • mise en place lente et progressive de la collecte et du traitement de la fraction fermentescible des ordures ménagères, • recherche de procédés de compostage adaptés, • les coûts de gestion des déchets fermentescibles sont de plus en plus lourds pour les collectivités. En parallèle, le marché ne semble pas extensible. Les utilisateurs potentiels (agriculteurs, pépiniéristes) ont des avis mitigés sur l’ utilisation de compost. Une solution hybride a été envisagée : création de sociétés mixtes dans lesquelles le public assume une partie du risque financier et assure à l’ opérateur privé (entreprise ou exploitant agricole) un certain volume de déchets annuels à traiter. Une entreprise privée ou agricole, dispose d’ une structure plus flexible qui lui permet de s’ adapter aux besoins du marché. b) La situ ation actu elle L’ ouverture récente de plates-formes de compostage donne raison à ces solutions hybrides. On constate actuellement que des entreprises privées ou des agriculteurs s’ associent à des collectivités pour gérer conjointement les déchets verts (seuls, ou en mélange à d'autres déchets). La collectivité prend à sa charge les investissements fonciers et l’ entreprise privée se charge des investissements matériels et des frais de fonctionnement. C ette gestion permet surtout d’ avoir des coûts de traitement plus faibles qu’ une entreprise totalement privée. De plus, les volumes de déchets à traiter sont garantis par les communes, assurant une pérennité à l'opération. Les agriculteurs s’ investissent également afin de produire leur propre compost après avoir contrôlé soigneusement la qualité des DV livrés par les communes. Ils acquièrent des retourneurs … Dans ce cas, les communes prennent part soit dans l'investissement en génie civil, soit dans une redevance suffisante pour inciter les agriculteurs à gérer des plates-formes. Les entreprises privées proposent la location de matériel mobile et des stages de formation pour le suivi du compostage. 5. L’ITALIE 5.1 S i tuati on gé né ral e a) In trodu ction L’ Italie compte 8 000 « communes » - à apparenter à des agglomérations - 600 implantées dans le Nord du P ays (3 régions : Lombardie, Vénétie et R égion milanaise) réalisent la collecte sélective de la F F OM et sur celles-ci 500 utilisent un bio-seau comme précontenant. Aujourd’ hui, la collecte de la F F OM se développe vers la T oscane, en direction de R ome. En 1997, un décret a été voté relatif à la directive européenne sur l’ emballage et le traitement des déchets. Il prévoit pour chaque commune, 35 % de valorisation des déchets (et ce, sans tenir compte des impuretés), et ceci d’ ici 2002, ce qui est ambitieux. C oncrètement, pour tenir ces objectifs, les communes doivent obtenir un pourcentage de valorisation supérieur et faire la collecte sélective des emballages et de la F F OM. De plus, il est imposé aux producteurs d’ emballage de récupérer 70 % de leur matériel. Aussi, les producteurs aident financièrement les communes pour l’ organisation des collectes. Elle impose également des critères précis et stricts pour l’ installation de plates-formes de compostage : • • • le taux d’ impuretés dans les déchets entrants doit être inférieur à 5 %, les teneurs en N, P , K et les teneurs seuils en métaux lourds sont contrôlés sur les composts produits, si ce taux n’ est pas respecté, la commune peut faire diminuer les prix d’ accès aux plates-formes de compostage. b) Les in stitu tion s italien n es La loi de 1997 a eu pour conséquence directe la constitution de deux organismes. • L e CONAI (C onsortium National de l’ Organisation de la Valorisation des Emballages). 34 Il inclut le gouvernement, les producteurs, les exportateurs, les revendeurs, la Grande Distribution … • L ’AMPA (dont l’ Observatoire National des Déchets) ; son homonyme français est l’ ADEME. Aujourd’ hui, l’ AMP A est entrain de se structurer et seul l’ Observatoire est réellement opérationnel. S on principal objectif est de suivre les quantités de déchets produits et de définir un plan de gestion (pour l’ Italie) des déchets sur 3 ans. Le but de ces deux organismes est de responsabiliser les administrations publiques. 5. 2 L e d évelop p emen t d u comp ostage d e la FFOM a) Les raison s de ce développemen t • • Réglemen taire : In d u strielle : le décret pris a eu des conséquences très positives sur la structuration des institutions réglementaires en Italie et sur l’ essor de la collecte de la F F OM. la présence de la société NOVAMONT – MAT ER -B I (industrie réalisant des films et sacs plastiques biodégradables à base d’ amidon de maïs) a contribué de manière indirecte au développement de la collecte de la F F OM. En effet, le modèle retenu pour la collecte des déchets est l’ utilisation de bio-seaux dans chaque foyer et de sacs biodégradables. Aujourd’ hui, ces sacs sont en vente dans tous les commerces. b) La situ ation actu elle Avant 1990, 21 unités de compostage d’ ordures ménagères brutes (d’ origine publique) étaient basées sur l’ Italie. Elles n’ ont pas fonctionné à leur capacité de traitement optimale car le compost était de qualité médiocre et les débouchés étaient quasiment inexistants pour un compost donné. En parallèle, de nouvelles initiatives de compostage sont apparues : traitement des déchets verts seuls ou en mélange avec des boues. Depuis 1990, la mise en place progressive de la collecte sélective de la F F OM incite les plates-formes de compostage d’ OM brutes à réaliser des réaménagements pour traiter la F F OM (3 sont opérationnelles). Depuis 5-6 ans, en plus des 21 sites préalablement cités, entre 20 et 30 unités de compostage privées (traitant DV et/ou F F OM) ont été construites. Au total, 24 plates-formes de compostage peuvent traiter des DV de la F F OM. Elles sont ainsi réparties : • 7 d an s la région Vén itien n e, • 8 en L omb ard ie, • d an s le Piémon tais, • 6 en E milia. C e nombre est encore faible mais de nombreux projets devraient voir le jour dans les années à venir. c) L’écou lemen t du compost Les agriculteurs échaudés par l’ expérience négative du compost d’ ordures ménagères sont aujourd’ hui demandeurs de plus de contrôles et de réglementation. L’ ANP A a engagé une réflexion pour définir les critères à prendre en compte pour la qualité du compost. Le compost produit à partir de DV ou de F F OM est actuellement repris en quantités massives par les formulateurs et les fabricants d’ amendements organiques ou de terreaux. T oute la filière d’ écoulement du compost en Italie débute sa structuration et il manque le recul pour analyser plus en détail cette filière. 6. LA SUISSE 6. 1 S itu ation gén érale En S uisse, le compostage a connu un développement considérable durant la dernière décennie. En raison de sa géographie et de sa population très concentrée, ce pays a vu se développer un grand nombre de sites d’ échelles variées. S elon la nomenclature suisse, on distingue deux types de compostage : - L e comp ostage d écen tralisé : compostage individuel de quartier, ou compostage inférieur à 100 t/an : Lausanne, Zurich, à l’ échelle de quartiers, … - L e comp ostage cen tralisé : sont associées à des plates-formes de compostage , des unités ayant une capacité de traitement supérieure à 100 t/an. C e peut être du compostage communal , autonome ou mobile : B assersdorf, Ollon, B ex, … 35 E n S u isse, les ch iffres clés (fou rn is par le Min istère de l’E n viron n emen t, de la F orêt et du Paysage –B UWA L) à retenir son t : - 150 plates-formes de compostage : - 70 traitan t de 100 à 500 ton n es/an , - 50 traitan t de 500 à 1 000 ton n es/an , - qu elqu es in stallation s de plu s de 1000 ton n es/an . - 250 000 ton n es de déch ets organ iqu es son t compostés par an (soit 100 kg par h abitan t con cern é). 40% de la popu lation est con cern ée par la gestion par compostage de leu rs déch ets organ iqu es su r 2, 6 million s. - A u total, 150 000 ton n es de compost son t produ its an n u ellemen t. T AB L E AU 1 : RE PART IT ION DE S UNIT E S DE VAL ORIS AT ION E N FONCT ION DE L A NAT URE DE S DE CHE T S T RAIT E S 150 unités de compostage en S uisse (en 1995) 7 unités traitent en mélange des boues de S T EP et d’ autres déchets structurants 2 valorisent des ordures ménagères brutes T outes les autres unités valorisent des déchets verts seuls ou de plus en plus souvent avec la F F OM 6. 2 L e d évelop p emen t d u comp ostage d e la FFOM a) Les raison s de ce développemen t Le développement des plates-formes de compostage est liée à des aspects réglementaires : • L’ Ordonnance sur le T raitement des Déchets (O. T . D. ) entrée en vigueur en 1991 établit la priorité accordée au recyclage par rapport à l’ incinération et à la mise en décharge. C eci passe par l’ élaboration d’ un plan cantonal de gestion des déchets. De plus, l’ O. T . D. stipule que les cantons doivent prioritairement encourager le compostage par les habitants eux-mêmes et que, si cela n’ est pas possible, alors les cantons doivent veiller à ce que les d éch ets comp ostab les soien t collectés sép arémen t et valorisés. • Enfin, la révision de 1993 de l’ Ordonnance sur les S ubstances Dangereuses pour l’ Environnement (OB UB S T ) répertorie le compost comme un fertilisant. Dans ce cadre, son u tilisation est limitée à 25 ton n es d e matières sèch es/h a/3 an s et in terd it en f oresterie. b) La situ ation actu elle La réglementation en matière de traitement des déchets et en particulier de la fraction fermentescible des ordures ménagères a eu des incidences directes sur : • L ’acq u isition d ’au tomatismes p ar la p op u lation et les p rof ession n els. L’ ouverture de nombreuses déchetteries, les apports volontaires, les points de regroupement sont bien acceptés par la population. A B assersdorf, la collecte sélective a été demandée par les habitants. Ils s’ investissent aussi bien dans le tri, la communication par rapport à la collecte que dans l’ utilisation du compost. S u r b eau cou p d e p lates-f ormes, u n e p artie au moin s d u comp ost est évacu ée gratu itemen t p ar les agricu lteu rs. Les recettes liées à la vente de compost demeurent donc faibles ( 10 % environ des coûts de fonctionnement en moyenne). L e p rix moyen d u comp ost ven d u est d e 120 FF/m3 . L e comp ost f in (15 à 20 mm) est commercialisé en tre 60 et 200 F/m3 au p rès d es p aysagistes. Des efforts pou r don n er u n e valeu r march an de au compost son t en core à réaliser. D’ une manière générale, le dépôt des déchets est : - gratuit pour les particuliers, - payant pour les services techniques municipaux et les professionnels des parcs et jardins pour un prix moyen de 330 F F /tonne. • L a tech n iq u e d e comp ostage : le mode de compostage le plus fréquemment utilisé est celui du compostage en andains triangulaires ou trapézoïdaux. S ur les sites équipés d'un retourneur, la fréquence de brassage est élevée: - de 15 à 20 retournements sur 4 mois à B assersdorf, - des 10 à 16 retournements sur 5 mois pour B ER OM. 36 De plus, les andains sont souvent bâchés, pour limiter les lessivages et la charge organique des eaux de ruissellement, l'excès d'eau dans les andains (odeurs et difficulté de criblage) et l'assèchement en été. La S u isse présen te u n h abitat majoritairemen t ru ral, mais tou t de même den se. A u ssi, le développemen t de la collecte et le traitemen t de la fraction fermen tescible des ordu res mén agères a con tribu é, en tre au tres, à l’en ten te commu n ale (pou r cen traliser des volu mes n écessaires et obten ir des coû ts de traitemen t su pportables) et au développemen t de l’u tilisation de matériels mobiles (les commu n es n ’on t à ch arge qu e les prestation s de services et le gén ie civil ; elles n ’on t pas à fin an cer le matériel). Les prestataires de services (comme B E R OM) n e réalisen t qu e les opération s mécan isées (broyage, criblage, retou rn emen t …), mais n e s'occu pen t pas du su ivi au qu otidien , qu i est très in égal d'u n e collectivité à l'au tre (bâchage en période plu vieu se …), de telle sorte qu e la qu alité du compost n 'est pas tou jou rs à la h au teu r des atten tes, par manque de rigu eu r du côté des collectivités. c) con clu sion En mélange avec des supports carbonés (déchets verts), la fraction fermentescible des ordures ménagères prend une place de plus en plus importante dans les déchets compostés. Dans le procédé de compostage, l’ accent est mis sur le bâchage et des retournements fréquents. P ar contre, afin de mieux valoriser des matériels onéreux, la location de matériel s’ est fortement développée. 37 Annexe III 1. Dénominations L e d écret n ° 80-478 d e la loi d u 1 aoû t 1905 a étab li les d én omin ation s su ivan tes : F “ E n grais ” est réservé aux matières fertilisantes dont la fonction principale est d’ apporter aux plantes des éléments directement utiles à leur nutrition. Les matières fertilisantes dont la teneur en un des éléments fertilisants majeurs (azote - N, phosphore - P et potassium K) est au moins égale à 3 %, doivent être dénommés engrais. F “ A men demen t organ iqu e ” correspond aux matières fertilisantes composées principalement de combinaisons carbonées d’ origine végétale, fermentées ou fermentescibles, destinées à l’ entretien ou à la reconstitution du stock de la matière organique du sol. F “ S u pport de cu ltu re ” C e terme est réservé aux produits dont la mise en oeuvre aboutit à la formation de milieux possédant une porosité telle qu’ ils sont capables à la fois d’ ancrer les organes absorbants des plantes et de leur permettre d’ être en contact avec les solutions nécessaires à la croissance des plantes. E n tre amen d emen ts organ iq u es et en grais, la d if f éren ciation s’op ère en f on ction d e la ten eu r en u n d es élémen ts f ertilisan ts majeu rs (N, P et K) : • pour les amendements organiques, cette teneur doit être inférieure à 3%, • pour les engrais, elle est au moins égale à 3%. Les composts bru ts ou complémen tés son t dan s la majeu re partie des cas des amen demen ts organ iqu es. 2. L’épandage des boues de STEP (brutes, compostées ou digérées) La réglementation concernant l’ épandage de boues issues du traitement des eaux usées a été récemment modifiée avec le décret n° 97-1133 du 8 décembre 1997, relatif à l’ épandage des boues issues du traitement des eaux usées et l'arrêté du 8 janvier 1998 fixant les prescriptions techniques applicables aux épandages. Les grands principes de la nouvelle réglementation sont les suivants : • Les boues de station d'épuration sont désormais considérées comme des déchets. • L es ex p loitan ts d es station s d 'ép u ration sont des producteurs de boues et son t resp on sab les d e leu r élimin ation , q u 'ils d oiven t p révoir, organ iser et su rveiller. • L'épandage agricole doit apporter des garan ties d 'in n ocu ité et d 'ef f icacité agronomique. • Les boues doivent avoir fait l'objet d'un traitemen t p ermettan t d e réd u ire d e f açon sign if icative leu r p ou voir f ermen tescib le et les risq u es san itaires liés à leur utilisation. • Le décret du 8 décembre 1997, relatif à l'épandage des boues issues du traitement des eaux usées, précise q u 'u n e solu tion altern ative d 'élimin ation ou d e valorisation d es b ou es d oit être p révu e p ou r p allier tou t emp êch emen t temp oraire d e se con f ormer à la réglemen tation . ❒ Con cep tion et gestion d es ép an d ages T out épandage doit faire l'objet d'une étude préalable définissant le périmètre d'épandage, l'aptitude des sols à recevoir les boues, les modalités de l'épandage (matériel et stockage). Un programme prévisionnel d'épandage et un bilan en fin de campagne doivent être réalisés chaque année. Ils doivent être transmis au préfet pour les stations de plus de 2 000 Equi. Hab. L’ exploitant de la station d’ épuration doit mettre en place u n d isp ositif d e su rveillan ce d e la q u alité d es b ou es et d es ép an d ages. Il tient un registre indiquant : • la provenance et l’ origine des boues, les caractéristiques des boues, notamment les principales teneurs en éléments fertilisants, en éléments traces et composés organiques traces, • les dates d’ épandage, les quantités épandues, les parcelles réceptrices et les cultures pratiquées. En application de la loi sur l‘ eau, l’ épandage de boues issues du traitement des eaux usées est soumis à déclaration lorsque la quantité de matière sèche de boues épandues dans l’ année est comprise entre 3 et 800 tonnes de matière sèche par an ou la quantité d’ azote total est comprise entre 0. 15 tonnes/an et 40 tonnes/an. C ompte tenu de la production de boues des stations d’ épuration en projet, l’ép an d age d es b ou es sera sou mis à d éclaration , d an s le cas d e p lan s d 'ép an d age d istin cts en tre les q u atre station s. S i u n p lan d 'ép an d age commun aux q u atre station s est mis en p lace, on sera alors à la limite d e l'au torisation . ❒ Q u alités d es b ou es et p récau tion s d 'u sage 38 Les boues contiennent des matières fertilisantes mais également des éléments-traces métalliques, des composés-traces organiques et des germes pathogènes. Un programme régulier d'analyses des boues et des sols doit donc être réalisé, établi en fonction de la taille de la station. Ce programme d'analyses est décrit dans le suivi annuel des épandages. Ø L es élémen ts-traces métalliq u es Les éléments-traces métalliques qui se trouvent dans les boues proviennent, pour l'essentiel, de trois ordres : • les rejets domestiques (produits ménagers, canalisations), • les eaux pluviales et de ruissellement, • les rejets acqueux, industriels ou artisanaux. L'arrêté du 8 janvier 1998 fixe des valeurs limites pour la teneur des boues et des sols en éléments-traces métalliques (C admium, C hrome, C uivre, Mercure, Nickel, P lomb, Zinc et S élénium). Elle détermine également un flux maximum pour chaque élément apporté par les boues sur 10 ans. S i ce flux est dépassé, les épandages doivent être stoppés. L es valeu rs limites en élémen ts-traces d an s les b ou es et les sols, ain si q u e les f lu x max imu m au torisés sur 10 an s f igu ren t su r la p age ci-con tre. Il fixe également des valeurs limites de concentration en éléments-traces métalliques dans les sols et le flux maximum apporté sur 10 ans pour les pâturages ou les sols de pH inférieur à 6. Valeu rs limites d e con cen tration s en élémen ts traces métalliq u es d an s les sols et f lu x max imu m ap p orté par les b ou es p ou r les p âtu rages où les sols on t u n p H in f érieu r à 6 (arrêté d u 8/1/98) E l émen t s -t races mét al l i q u es Val eu r l i mi t e d an s l es s o l s E n mg / k g d eM Cad mi u m 2 Fl u x maxi mu m cu mu l é ap p o rt é p ar l es b o u es s u r 1 0 an s (en g / m² ) 0 .0 1 5 Ch ro me 150 1 .2 Cu i v re 100 1 .2 Mercu re 1 0 .0 1 2 N i ck el 50 0 .3 P l o mb 100 0 .9 Zi n c 300 3 Sél én i u m (* ) Ch ro me + cu i v re + n i ck el + zi n c - 0 .1 2 - 4 (*) P our le pâturage uniquement Ø L es comp osés-traces organ iq u es Les composés-traces organiques contenus dans les boues de station d'épuration peuvent provenir de différents usages, aussi bien domestiques qu'industriels. Ils proviennent des hydrocarbures (produits pétroliers, sous produits pétroliers issus de la transformation du pétrole), des pesticides et des détergents. La liste fixée par l'arrêté du 8 janvier 1998 mentionne 10 types de composés-traces : 7 principaux P C B (P olyC hloroB iphényles) et HP A (F luoranthène, B enzo(b)fluoranthène, B enzo(a)pyrène). L es ten eu rs limites en comp osés traces organ iq u es d an s les b ou es son t p résen tées ci-con tre. Ø L es d istan ces réglemen taires d 'ép an d age Les boues, de par leur origine, contiennent des éléments pathogènes. P our réduire les risques sanitaires, l'arrêté du 8 janvier 1998 fixe les distances d'épandage à respecter et les délais pour la réalisation des épandages. Distan ces d 'ép an d age à resp ecter et d élais d e réalisation d es ép an d ages f igu ren t ci-ap rès. P ar ailleurs, l’ épandage est interdit : • pendant les périodes où le sol est pris en masse par le gel ou abondamment enneigé, • pendant les périodes de forte pluviosité, • en dehors des terres régulièrement travaillées et des prairies normalement exploitées, • sur les terrains en forte pente, dans des conditions qui entraîneraient leur ruissellement en dehors du champ d’ épandage. 39 Te ne urs s e uils e n é lé me nts tra c e s da ns le s boue s (a rrê té du 8 ja nv ie r 1 9 9 8 ) e t princ ipa le s origine s Elément- tr ace métalliq ue eneur limite dans les boues ( en Flux maximum appor té par les boues en 10 mg /kg de M S) ans en g /m² Cadmium 20 ( 1) 0,03 ( 2) Chrome 1000 1,5 Cuivre Mercure 1000 10 1,5 0,015 Nickel 200 0,3 Plomb 800 1,5 Zinc 3000 4,5 Chrome + Cuivre + Nickel + Zinc Sélénium ( 3) 4 000 6 - 0,12 ( 1) Or ig ine Indust rie de t rait ement de surf ace des mét aux et de la st abilisat ion des mat ières plast iques eaux de ruissellement des voies de circulat ions Tannerie, f abricat ion d'alliages spéciaux, indust rie de t rait ement de surf ace Canalisat ion d'eau, t rait ement de surf ace Product ion, ut ilisat ion d'ant if ongiques, f abricat ion de peint ure Fabricat ion d'acier et d'alliages spéciaux, de recouvrement de surf aces mét alliques par élect rolyse, f abricat ion de peint ure Canalisat ion d'eau, f abricat ion de bat t erie, de peint ure Produit s pharmaceut iques, f abricat ion de peint ure, caout chouc, piles Fabricat ion de peint ures et colorant s, de verres, d'insect icides er er 15 mg/kg de M S à compter du 1 Janvier 2001 et 10 mg/kg de M S à compter du 1 janvier 2004 ( 2) 0,015 g/m² à compter du 1er janvier 2001 ( 3) Pour le pâtur age uniquement Te ne urs limite s e n c ompos é s tra c e s orga nique s (a rrê té du 8 /1 /9 8 ) Composés- tr aces Tot al des 7 principaux PCB * Fluorant hène Benzo( b) f luorant hène Benzo( a) pyrène Valeur limite dans les boues ( mg /kg de M S) Cas g énér al Epa nda ge sur pâ tur a g 0.5 0.8 5 4 2.5 2.5 2 1.5 Flux maximum cumulé appor té par les boues en 10 ans ( g /m² ) Cas g énér al Epandag e sur pâtur ag es 1.2 1.2 7.5 6 4 4 3 2 * P CB 2 8 , 5 2 , 1 0 1 , 1 1 8 , 1 3 8 , 1 5 3 , 1 8 0 . Les 7 pr incipaux PCB ( PolyChlor oBiphényles) sont des hydr ocar bur es polycycliques ar omatiques halogénés. Ils sont le plus souvent utilisés comme lubr ifiant ou plastifiant mais aussi pour la pr otection du bois ou la fabr ication de peintur e. Le Fluor anthène, le Benzo( b) fluor anthène et le Benzo( a) pyr ène sont des hydr ocar bur es polycycliques ar omatiques ( HPA) et qui sont le plus fr équemment utilisés en sidér ur gie ainsi que pour la fabr ication du caoutchouc et du goudr on. 3. Supports de culture : réglementation pour mise sur le marché Les supports de culture se différencient des amendements organiques par une teneur plus élevée en matières inertes. Mais ils contiennent aussi des matières d’ origine végétale, fermentées ou susceptibles de fermenter, fréquemment dénommées humigènes. C ependant certains supports de culture n’ apportent pas de matière organique : laine de verre . . . C e terme général regroupe plusieurs produits : • su b strat végétal f ermen té : tel que : écorce, . . . • terreau : mélange de terre ou de matières inertes naturelles et/ou synthétiques avec des matières organiques fermentées ou susceptibles de fermenter, • terre d ite d e “ b ru yère ” : support d’ origine naturelle acide, peu fermentescible constitué essentiellement de matière végétale et de sable silicieux, • terre d e tou rb ière : résidus végétaux provenant de plantes développées et décomposées en milieu presque constamment saturé d’ eau contenant originellement une certaine quantité de matière terreuse, • tou rb e su p p ort : dénomination particulière de terre de tourbière correspondant à des caractéristiques différentes, • su b strat végétal n on f ermen té, non supplémenté : tel que : paille fraîche, écorce fraîche, . . . P our l’ ensemble de ces produits, la norme donne les caractéristiques chimiques suivantes : - la matière organique en pourcentage de produit brut et sec (minimum en masse), - le rapport maximal matière organique/azote organique, 40 - le pH pour la terre dite de bruyère. pH mat iè r e or ganique : mat iè r e or ganique : pour c e nt age de pr oduit pour c e nt age de mat iè r e br ut ( minimum e n masse ) sè c he ( minimum e n masse ) mat iè r e or ganique / azot e or ganique ( r appor t maximal) t e r r e au - 10 15 40 t e r r e dit e de “ br uyè r e ” inf é r ie ur à 5,5 15 25 - t e r r e de t our biè r e - 20 40 - t our be suppor t - 30 70 - subst r at vé gé t al non f e r me nt é , non supplé me nt é - - 30 - subst r at vé gé t al f e r me nt é - 30 70 - 4. Les principes retenus dans les critères d’homologation des matières fertilisantes à base de déchets P our l’ essentiel, les principes suivants ont été retenus : • identité des critères d’ appréciation. Les règles qui s’ appliqueront aux composts à base de produits résiduaires devront également concerner les autres matières fertilisantes. Un groupe de travail, nouvellement mandaté, va d’ ailleurs examiner l’ extrapolation de ces critères aux autres matières fertilisantes, • constance de composition. C e point considéré comme crucial se décline sous trois angles : « homogénéité » (constance en tout point d’ un lot) ; « invariabilité » (constance entre lots) ; et « stabilité » (constance pour un lot au cours du temps). Le principe d’ une tolérance de variation au plus égale à 10 % a été retenue. La règle générale est donc appliquée aux produits issus de déchets organiques, • efficacité agronomique, appréciée par analyses, des tests en laboratoire et/ou des essais au champ, • innocuité. C aractérisation analytique poussée ; connaissance des procédés de fabrication ; procédure d’ autosurveillance et contrôle de routine (si possible adoption d’ un système d’ assurance qualité) ; valeurslimites exprimées en flux/ha pour les contaminants chimiques ou en concentration pour les agents biologiques. Les exigences de qualité microbiologique (simple reprise de la grille élaborée par la sous-commission d’ étude de la toxicité) sont particulièrement poussées et limitent peut-être l’ applicabilité des propositions retenues. Le syndicat des amendements organiques (C AS ) émet d’ ailleurs de fortes réserves sur ce point. Des travaux restent donc à préciser pour lever ces ultimes difficultés. En tout état de cause, le travail réalisé servira de référence pour la révision de la norme NF U 44-051. 41 Annexe IV CONV E NTION E n tre : L’A gen ce de l’E n viron n emen t et de la Maîtrise de l’E n ergie, E tablissemen t pu blic de l’E tat à caractère In du striel et C ommercial, régi par le décret n ° 91 732 du 26 ju illet 1991, ayan t son S iège S ocial : 27 ru e Lou is V icat 75015 Paris, in scrite au registre du commerce de Paris sou s le n ° 385 290 309, représen tée par Mon sieu r V in cen t DE NB Y WILK E S , agissan t en qu alité de Directeu r Gén éral. désign ée ci-après par « l’A DE ME » d’u n e part, Et : La S ociété F orme Ju ridiqu e S iège S ocial : : : (C ode P. – V ILLE ) N° S IR E T : représen tée par : Mon sieu r agissan t en qu alité de : désign ée ci-après par « le bén éficiaire » d’au tre part, C on sidéran t qu e la valorisation des déch ets verts par compostage et la qu alité du traitemen t assu ré su r les plates-formes de compostage doiven t être en cou ragées et promu es en Ile de F ran ce, IL A ET E C ON VEN U ET ARRET E C E QUI SUIT : ART IC L E 1 - OBJET La présen te C on ven tion a pou r objet de mettre en place u n e ch arte de qu alité du compostage des déch ets verts et de la promou voir. ART IC L E 2 - C ON T EN U A près avoir favorisé au cou rs de ces dern ières an n ées, le développemen t de capacités de traitemen t par compostage des déch ets verts en Ile de F ran ce, l’A DE ME se propose d’en cou rager et de promou voir ce traitemen t dan s les meilleu res con ditions de qu alité, et ce dan s les h u it départemen ts de la région Ile de F ran ce (Paris, S ein e et Marn e, Y velin es, E sson n e, Hau ts de S ein e, S ein e S ain t Den is, V al de Marn e et V al d’Oise). Les con dition s de qu alité défin ies par la présen te C on ven tion son t con formes au x prescription s de la qu alification « Végéterre » qu i son t rappelées en an n exe 1 à la présen te C on ven tion , et con cern en t : • le respect de la réglemen tation dan s les con dition s d’exploitation de l’in stallation , • la réalisation d’u n revêtemen t en robé ou béton n é de la plate-forme, • la procédu re de con trôle et de tri des déch ets à leu r arrivée su r l’in stallation , • le retou rn emen t et l’arrosage régu liers des an dain s, et plu s gén éralemen t tou s les élémen ts d’u n e bon n e gestion des con dition s de compostage, • le respect d’u n e du rée con ven able du compostage, • dan s le cas d’u n criblage des produ its fin au x, le ch oix d’u n mode correct d’élimin ation des refu s de criblage, • dan s le cas d’u n n on criblage des produ its fin au x, l’in dication claire de ce n on criblage, • dan s le cas d’u n e commercialisation de produ its grossiers ou n on criblés, la mise en place d’u n tri complémentaire des in désirables, • la réalisation régu lière d’an alyses des produ its fin au x, • la con formité du compost produ it au x n ormes et labels de qu alité en vigu eu r. ART IC L E 3 - PUBL IC IT E DE L A C ON VEN T ION L’A DE ME et le bén éficiaire s’au torisen t mu tu ellemen t à se prévaloir pu bliqu emen t de la présen te C on ven tion . ART IC L E 4 - N ON EXC L USIVIT E 42 La présen te C on ven tion n e con stitu e pas u n con trat d’exclu sivité de collaboration en tre l’A DE ME et le bén éficiaire pou r les h u it départemen ts de la région Ile de F ran ce. ART IC L E 5 - EN GAGEMEN T S DU BEN EFIC IAIRE 5. 1 – Généralités Le bén éficiaire s’en gage à exploiter son in stallation de compostage dan s le strict respect des disposition s réglemen taires (n otammen t su r les In stallation s C lassées pou r la Protection de l’E n viron n emen t) et des termes de la présen te C onvention. Le bén éficiaire in forme immédiatemen t l’A DE ME de tou te difficu lté l’empêch an t de remplir cet en gagemen t. Les en gagements du bén éficiaire au titre de la présen te C on ven tion peu ven t dès lors être su spen du s lorsqu e cette difficu lté a u n e cau se extérieu re à l’exploitan t ou con stitu e u n cas de force majeu re. C ette su spen sion est u n e toléran ce provisoire, u n e in observation prolon gée des clau ses de la présen te C on ven tion en traîn an t sa résiliation dan s les con dition s prévu es à l’article 8 ci-après. 5. 2 – Revêtement de la plate-forme A fin d’éviter de mélan ger de terre et/ou de caillou x le compost fin al, l’en semble des aires de travail de la plate-forme (réception -stockage des déch ets, fermen tation active, matu ration et stockage du compost) son t béton n ées ou revêtu es d’en robé : u n e simple stabilisation est in su ffisan te et comme telle proscrite. 5. 3 – C ontrôle et tri des déchets à leur arrivée sur l’installation Le déch argemen t des véh icu les de tran sport des déch ets verts des en treprises et collectivités clien tes s’effectu e systématiqu ement sou s la su rveillan ce d’u n agen t d’exploitation de la plate-forme, qu i vérifie la con formité des déch ets apportés à u n cah ier des ch arges écrit et porté à la con n aissan ce desdits clien ts. E n cas de n on con formité, et n otammen t en cas de présen ce excessive et an ormale d’élémen ts in désirables, l’u n e des mesu res su ivan tes doit être prise : • refu s des déch ets et rech argemen t de ces déch ets dan s le véh icu le en cau se, • tri et élimin ation desdits élémen ts in désirables, et tarification du ch argemen t à u n prix su périeu r pou r couvrir le coût desdits tri et élimin ation , • si l’in ciden t est min eu r, avertissemen t adressé au x respon sables de l’en treprise ou de la C ollectivité con cern ée. A u cou rs du compostage, et n otammen t à l’occasion des retou rn emen ts évoqu és à l’article 5. 4, les élémen ts in désirables repérés visu ellemen t son t en levés des an dain s en cou rs de compostage et élimin és dan s des con dition s con formes à la réglemen tation (déch arge con trôlée ou in cin érateu r d’ordu res mén agères). S on t en particu lier proscrits le brû lage su r le site ou la mise en déch arge sau vage. 5. 4 – Retournement et arrosage Les an dain s son t con stitu és de sorte qu e leu r retou rn emen t régu lier pu isse être effectu é aisémen t : • dan s le cas de retou rn emen ts au ch argeu r, an dain s séparés d’u n espace su ffisan t pou r le passage et les man œu vres d’u n ch argeu r (san s rou ler su r les déch ets en cou rs de compostage), ou an dain s join tifs par paire et u n iqu emen t par leu r base (pas de tas con tin u s), • dan s le cas de retou rn emen ts au retou rn eu r, et u n iqu emen t dan s ce cas, les an dain s peu ven t être join tifs au point de con stitu er des tas con tin u s, • an dain s d’u n e h au teu r in férieu re à 3 mètres. Les retou rn emen ts son t réalisés régu lièremen t pou r permettre l’aération des matières en compostage et au moin s men su ellemen t au cou rs des trois premiers mois. Un dispositif permet d’arroser les an dain s pou r main ten ir u n tau x d’h u midité proch e de 60 % pen dan t la période de fermen tation active (3 mois). L’arrosage peu t se faire, soit à partir du réseau d’addu ction d’eau , soit par pompage des bassin s de recu eil des eau x de ru issellemen t de la plate-forme. C es bassin s son t con çu s et exploités de man ière à éviter tou t débordemen t dan s des con dition s n ormales de fon ction n emen t de la plate-forme. 5. 5 – Durée de compostage La du rée de compostage peu t varier en fon ction du n iveau de matu rité sou h aité pou r l’u tilisation reten u e du compost. Néan moin s, la ph ase de fermen tation active avec retou rn emen ts est d’au moin s 3 mois et la du rée totale de compostage n ’est pas in férieu re à 6 mois lorsqu e le compost est écou lé « mû r ». Il n ’y a pas de du rée maximale de compostage, mais le stockage n e devra pas avoir pou r effet de ren dre impossible les con dition s d’u n retou rn emen t telles qu e défin ies à l’article 5. 4. Les exploitan ts doiven t être à même d’in diqu er à tou t ach eteu r de compost, et à 1 mois près, la du rée de compostage du lot ach eté. 5. 6 – C riblage 5. 6. 1 Définition des produits A van t leu r commercialisation , les produ its n on criblés ou grossiers (« mu lch ») su biron t impérativemen t u n tri complémen taire des élémen ts in désirables. E n tou t état de cau se, doiven t systématiqu emen t être in diqu és : 43 § le recou rs ou n on à u n criblage, § la maille de criblage et le statu t du produ it par rapport à ce criblage (par des formu les telles qu e « passan t – ou non passan t – à la maille carrée ou –ron de- de x mm »). 5. 6. 2 Refus de criblage Dan s le cas d’u n criblage du produ it fin al, le recyclage en débu t de processu s de compostage s’accompagn e impérativemen t d’u n tri des élémen ts in désirables afin de n e recycler qu e des déch ets verts grossiers tels qu e les bran ch ages n on dégradés. C es élémen ts in désirables, ou l’en semble des refu s s’il n ’y a pas recyclage, son t élimin és dan s les mêmes con dition s qu e les élémen ts in désirables triés lors des déch argemen ts, ain si qu ’in diqu é à l’article 5.3. 5. 7 – Durée de compostage 5. 7. 1 Analyse des produits finaux Des an alyses régu lières du compost ou des différen ts produ its fin au x son t effectu ées régu lièremen t au moin s deu x fois par an (ou plu s si la n orme en vigu eu r pou r ce type de produ it l’exige). Les paramètres an alysés son t au moin s l’humidité, les tau x de matière organ iqu e, NTK , NH3 , P2 O5 , K 2 , O, C aO, MgO, le pH ; et les 10 « métau x lou rds » suivants (As, Cd, C r, C u , Hg, Mo, Ni, Pb, S e, Zn ), et d’au tres paramètres si les n ormes ou labels en vigu eu r l’exigaien t. Par ailleu rs, des mesu res d’h u midité, de tau x de matière organ iqu e et NTK doiven t être effectu ées su r ch aqu e lot destiné à la commercialisation . 5. 7. 2 Qualité des produits criblés Les produ its commercialisés son t con formes au x n ormes en vigu eu r en F ran ce, ain si qu ’au x éven tu els fu tu rs labels de qu alité n ation au x et eu ropéen s. Les n ormes en vigu eu r à la date de rédaction de la présen te C on ven tion son t les n ormes A F NOR – NF U44051 (amen demen ts organ iqu es) et NF U44551 (su pports de cu ltu re). 5. 8 – Stockage des produits criblés Il est réalisé impérativemen t à l’abri des in tempéries, par exemple au moyen d’u n h an gar ou d’u n e bâch e de protection aérée. 5. 9 – Bilan annuel Le bén éficiaire fou rn ira à la Délégation R égion ale Ile de F ran ce de l’A DE ME , u n bilan pou r ch aqu e an n ée civile, à partir de la date de sign atu re de la présen te C on ven tion dan s les trois mois qu i su iven t l’an n ée civile con cern ée. Le cadre de ce bilan est in diqu é en an n exe 2. C es in dication s n e peu ven t être diffu sées par l’A DE ME Ile de F ran ce san s l’accord écrit du bén éficiaire. S eu l u n bilan global de l’en semble des qu an tités traitées et produ ites à l’éch elle de l’Ile de F ran ce pou rra être diffu sé san s accord du bén éficiaire. ART IC L E 6 – EN GAGEMEN T DE L ’ADEME L’A DE ME tien dra à la disposition du pu blic u n e liste des plates-formes de compostage ayan t passé en Ile de F ran ce avec l’A DE ME u n e C on ven tion iden tiqu e à la présen te et fera men tion de cette liste tou tes les fois qu e cela est possible (pu blication s et con féren ces con cern an t le compostage des déch ets verts). La formu lation de cette liste est présen tée en an n exe 3. Par ailleu rs, l’A DE ME s’en gage à faire parven ir au bén éficiaire tou te deman de de service éman an t d’u n profession n el ou d’u n e collectivité con cern é de la région Ile de F ran ce, tan t pou r le traitemen t de ses déch ets qu e pou r la fou rn itu re du compost. L’A DE ME peu t, après en voir averti préalablemen t l’exploitan t, effectu er u n e visite de l’in stallation afin de con stater le respect des clau ses de la présen te C on ven tion . ART IC L E 7 – VAL IDIT E DE L A C ON VEN T ION La présen te C on ven tion en trera en vigu eu r à la date de sa sign atu re par les deu x parties. E lle demeu rera en vigu eu r pen dan t u n e période de trois an s pu is sera éven tu ellemen t prolon gée pou r u n e du rée détermin ée d’u n commu n accord en tre les parties. ART IC L E 8 - RESIL IAT ION Dan s le cas où l’u n e des parties man qu erait à ses en gagemen ts, les parties se ren con treron t pou r en visager la solu tion à apporter et décider d’u n commu n accord des mesu res à pren dre, compte ten u de la situ ation ain si créée. E n cas de désaccord persistan t, la présen te C on ven tion pou rra être résiliée par l’u n e des parties par simple n otification motivée à l’au tre partie. La réalisation se tradu it par le retrait du bén éficiaire de la liste in diqu ée à l’article 6. ART IC L E 9 - MODIFIC AT ION 44 Les parties peu ven t d’u n commu n accord apporter tou te modification à la présen te C on ven tion et à ses an n exes, par voie d’aven an t. ART IC L E 10 – RESPON SABL ES RESPEC T IFS Pou r l’A DE ME , Mon sieu r………………. à la Délégation R égion ale Ile de F ran ce, est ch argé du su ivi de l’opération . Pou r le bén éficiaire, Mon sieu r est ch argé de l’exécu tion de la présen te C on ven tion . ART IC L E 11 – L IST E DES AN N EXES Les an n exes én u mérées ci-dessou s con stitu en t partie in tégran te de la présen te C on ven tion : § § an n exe 1 : prescription s de la qu alification « V égéterre » § an n exe 2 : présen tation du bilan an n u el an n exe 3 : liste des plates-formes de compostage des déch ets verts en Ile de F ran ce F ait en trois exemplaires origin au x. A C ou rbevoie, le 1996 Le B én éficiaire Le Directeu r Gén éral de l’A gen ce de l’E n viron n emen t et de la Maîtrise de l’E n ergie, et par délégation , La Délégu ée R égion ale DA TE DE NOTIF IC A TION : ANNEXE 1 à la Conv ention passée entre X et l’ADEME en date du :…………. 1996 Prescriptions de la qualification « Végéterre » PRESC RIPT ION S REL AT IVES A L A C ON C EPT ION C ompte ten u de sa défin ition , de la réglemen tation en vigu eu r, et afin d’assu rer les meilleu res prestation s su r le plan fon ction n el, u n e plate-forme Végéterre devra comporter au min imu m : § u n e aire de réception -stockage des déch ets verts en en robé (ou béton n ée), § u n e aire de fermen tation -matu ration en en robé (ou béton n ée), § u n e aire de stockage du compost en en robé (ou béton n ée) où le produ it est l’abri des in tempéries, § u n bassin de réten tion des eau x de ru issellemen t de la plate-forme ju dicieu semen t dimen sion n é, § u n local pou r le person n el avec u n min imu m de con fort (ch au ffage – électricité – téléph on e – dou ch e – WC ) et comportan t u n coin amén agé pou r le su ivi du compostage avec u n e étu ve, u n e balan ce de précision et pou r le ran gemen t des in stru men ts de mesu re (son de th ermométriqu e…) et du matériel de prélèvemen t, § u n e clôtu re, la plate-forme étan t fermée à clef en l’absen ce du person n el d’exploitation , § u n pan n eau d’in formation accroch é à l’en trée de la plate-forme in diqu an t les con dition s d’accès : h eu res d’ou verture, taxe de dépôt, § u n abri pou r le remisage du matériel (broyeu r, crible, ch argeu r). Un soin particu lier doit être apporté en matière de préven tion des pollu tion s et des n u isan ces : * son ores * olfactives * émission s d’efflu en ts * con dition s d’h ygièn e et de sécu rité pou r le person n el PRESC RIPT ION S REL AT IVES A L ’EXPL OIT AT ION Un e plate-forme Végéterre n ’est pas assimilable à u n cen tre de broyage de déch ets verts. ➜ L’exploitation repose su r l’organ isation de la mise en œu vre de ch an tiers élémen taires : ❒ Réception-stockage ❒ Destockage-broyage-mise en andain ❒ Retournements ( avec arrosage si nécessaire) ❒ Affinage-Stockage du produit fini – Recyclage des refus. AN N EXE 2 à la C onvention passée entre X et l’ADEME en date du : 1996 45 Quantité de déchets verts reçus annuellement ven an t de collectes sélectives organ isées par les C ommu n es au près de leu rs h abitan ts ven an t de déch etteries ven an t des services tech n iqu es des C ommu n es ven an t des profession n els (paysagistes, …) TOTA L Répartition des quantités reçues par département de provenance : PA R IS S ein e et Marn e Y velin es E sson n e Hau ts de S ein e S ein e S ain t-Den is V al de Marn e V al d’oise Quantité de compost produit annuellement : au to-u tilisé par l’exploitan t de la plate-forme commercialisé en gran de cu ltu re commercialisé en cu ltu res « spécialisées » (pépin ières, maraîch age, h orticu ltu re…) commercialisé au près des C ollectivités locales commercialisé au près du « Gran d Pu blic » (* préciser les u n ités : ton n es ou m3 préciser au ssi si la répartition est estimée ou mesu rée) TOTA L 46 AN N EXE 3 à la C onvention passée entre X compostage des déchets verts et l’ADEME en date du : 1996 Région : Ile de France Plates-formes de S u r cette liste n e figu ren t qu e les plates-formes don t les respon sables on t accepté de sign er u n accord avec l’A DE ME fixant des exigen ces de qu alité de service. E lle sera actu alisée régu lièremen t afin d’ajou ter celles qu i au ron t accepté les con dition s de l’opération , voire de su pprimer celles qu i au raien t en frein t ces con dition s. F ich e mise à jou r le : Noms et adresse des plates-formes Départemen ts con cern és de la région Ile de F ran ce 47 Annexe V Collecte en porte à porte de DV Ville d’ Ac hè r e s ( 78) M air ie d’ Ac hè r e s 8 r ue De sc hamps G ué r in 78260 ACHERES Té l : Fax : M aur e pas ( 78) M air ie de M aur e pas B P 33 78315 M AUREPAS Cé de x Té l : Fax : SIOM de la Vallé e de Che vr e use ( 91) ( 91) ( 94) 01- 46- 87- 62- 90 M onsie ur DUCHY de la VILLE Té l : Champigne sur M ar ne 01- 60- 14- 09- 34 01- 69- 28- 54- 12 M onsie ur PERSOL Té l : Ville de Cr é t e il 01- 30- 66- 54- 90 01- 30- 66- 54- 02 SIOM de la Vallé e de Che vr e use CD 118 91140 VILLEJUST Té l : Fax : CIDEM E Vir y Chât illon 01- 39- 79- 64- 00 01- 39- 11- 22- 42 ( 94) 01- 49- 80- 92- 94 M onsie ur PERSOL Té l : 01- 46- 87- 62- 90 Collecte de la FFOM SICTOM de la Ré gion de Rambouille t ( 78) SICTOM de la Ré gion de Rambouille t 9 r ue du G é né r al de G aulle 78120 RAM B OUILLET Té l : Fax : Cont ac t 01- 34- 83- 47- 70 01- 34- 83- 67- 71 : M onsie ur ASSEL 48 Annexe 6 : Liste et coordonnées des unités de compostage int N ° M aî tre d 'ouvrage Adresse unité Dépt Expl oitant Plat es-f ormes de compost age d'ordures ménagères et de déchet s verts Unité sur Ozoir a l Ferr ièr e Carr ef our de Belle C roix SIC TOM de 1 77330 Ozoir la Fer rière 77 Tournan en Brie Tel : 01- 64-07- 08- 14 Fax : 01 64 06 49 48 Unité de Triel sur Seine Chemin d es Gr av ier s a u x Moines - RN 190 - 78510 Tr iel 2 SIVA TR U 78 sur Seine Tel : 01 39 74 48 40 ou 70 63 61 Géneris Unité de Varennes de Jarcy SIOM de la Val lée Rout e d e Tre mbla y - 9 14 80 3 de l'Yerres et des Varennes Jarc y - Tel : 01 69 00 91 Sénarts 38 83 ou 52 14 Fax : 01 69 00 71 87 4 Syndi cat de l' Isl e d'Adam Unité de C hampagne sur Oise ZA d u P ar ad is - Ru e du Paste ur p ro longé - 9 56 60 Champagne s ur Oise Tel : 01- 34-70- 16- 09 Fax : 01 34 37 61 81 5 SIGUAM de Mel un Unité de Vaux le Pénil - Ter te de C hé ris sy - 7 70 05 Va u x le Pénil Tel : 01 64 37 23 79 SIC TOM de 6 Coulommiers Unité de C oulommiers - ZI rue des Marg u ar ts - 7 71 2 0 Coulo mmier s - Tel : 0 1- 64 -0 3 19- 45 SIC TOM de Fontainebleau 7 Route de Pr ov ins - Unité de Samor ea u 7 72 00 Samor e au Tel : 01- 64-2 3-74- 25 SIC TOM de Taverny - Route de 8 pier relav e - 95550 Unité de Bess ancour t Bessancour t Tel : 01- 30 -40-80- 00 9 Fayolle Unité de Montlignon Contact Coordon nées Année de démarrag e 1977 cap. 67 500 t/ an d'OM (compos tage des OM et incinération du compost non éc oulé) 1993 cap. 40 000 t/ an d'OM 3 cour s Ferdinand de Less eps - BP 320 92851 Rueil Malmais on M.B arbe r es pons able des activit és c ompos tage Généris IdF Tél 0 1 55 6 9 69 0 0 ( 01 47- 16 -4 0- 0 0 s ta nd ar d) f év r- 93 95 77 77 198, r ue Foch Société des M.Menier 77000 Vaux le Pénil Eaux de Mel un C hef d'us ine Tél 01 64 70 41 00 Fax 8, rue Henr i Saint Clair de Ville - BP 82 - 92503 Rueil- Malmais on M.Voland R espons able NOVERGIE I dF de l'a ct ivité c ompos tage 87 r ue Villeneuv e 92110 Clic hy 95 J.Fayolle et Fil s 95 Année d'arrêt R ésul tat enquêt e / M.Tho nile t C he f d 'us ine cap. 97 000 t/ an d'OM , Cylindr e BRS Fax 01- 47 -5 1- 91 - 01 1976 cap. 35 000 t/ an d'OM , Cylindr e BRS cap. 34 000 t/ an d'OM (compos tage des OM et incinération du compost non éc oulé) 1981 cap. 32 000 t/ an d'OM (compos tage des OM et incin é ra tion d es r efus de compost) Sys tème Bio Simplex 1974 cap. 48 000 t/ an d'OM (compos tage des OM et incin é ra tion d es r efus de compost) 1971 77 Capaci té de trai tem ent deveni r M. R obert Lemonnier 1 à 5 avenue Kelle rma n n - 9 5230 Soisy sous -Montmorency Tél : 01- 34-28- 40- 40 Fax : 0 1 -3 9- 89 -1 4 -2 2 1973 cap. 37 000 t/ an d'OM 1970 cap. 60 000 t/ an d'OM M.Po d og or ska ( 01 4 7 1 6 44 6 6 / F 0 1 47 1 6 3 7 01 ) Oc t 9 6, de p uis main tie n d e l'inc iné ra tio n se ule men t Co nta ct té l le 1 9/0 5 ar rê t d 'ac tivité c omp os ta ge Co nt act té l le 1 9/0 5 ab s ju sq u'a u 25 /0 5 Site fe rmé de p uis le 3 1/0 3 /97 Re to ur q ue stio nn air e le 1 8/ 05 / M. Er ic Va rs ov e i c he f d 'us ine 49 10 11 Comm une de Cesson Paysages Sports et loi si rs 77 M. Frasnier 12 V. E.R.T . 13 M M au ge 14 Bio S ervi ce Vert M Mauge Unité de S aint Germain la Grange 15 Mairi e de P oissy 16 Vi lle des Mureaux Hôt el de ville - Place de la Libérat ion Tél 01-30-91-37-73 Distri ct Urbai n de Mantes - rue des Pierret tes - 78200 EURL Pat rick DUP ILLE 17 Magnanville - M. Tracqui Tel : 01-30-92-31-60 18 Compom ar 19 SARL ZYMOV ERT 77 Végéterie ERGAL 78 idem 78 78 78 78 91 91 91 21 COBATER 91 23 Vert Compo st 94 95 M .Chartier DS T Paysages M . Frasnier S ports et loi si rs 78 SE MARDEL - Rue René Cassin - I mm. 20 Le Mazière - 91033 Evry Cedex Tel 01-60-79-46-14 22 TE VA Mairie d e Cesso n EDEN V ERT Servi ce M me esp aces verts Carcasses Hôtel de ville - 41 avenue Charles Moner 77240 Cesson Tél : 01-64-10-51-00 Fax : 7-9 rue Marc Seguin - ZI de Mit ry Mory - 77290 Compans Tél : 01-64-67-13-66 Fax : 01-64-67-15-00 43 a route E lancourt 78760 JouarsPont chart rain Tél : 01-34-89-73-81 Fax : Ferme du val Martin 78860 Saint-Nom -laBrèche Tél : 01 30 80 41 68 Chem in des sangliers Bouviers - 78280 Guyancourt Tél : 01 30 12 03 26 Fax : 01 30 43 85 38 Place de la Républi que 78000 Poissy Tél : 01-39-65-56-40 ou 53 89 direct M . A umont, Servi ce resp. esp aces verts environneme nt Chem in de la Haye 78135 Les Mureaux Tél : 01 30 91 38 83 Fax : E URL Patri ck M . Dupille DUPI LLE Domaine de Flacourt 78200 Flacourt Tél : 01 30 42 51 10 Fax : 01 30 42 51 10 Ferme de la Mart inière 91400 Saclay idem M . Laureau Tél : 01-69-85-30-43 Fax : 01-60-19-33-66 Le Jardin - 91470 Limours Tél : 01-64-91idem M . Daix 46-26 F ax : 01-64-9143-04 Ecosit e de V ert-le-Grand Carrières de - B P 2 -91810 Vert-lel'E sso nne et du J.Joël Roche Grand Loi ng (CEL) Tél : 01-64-56-03-63 Fax : 01-64-56-09-11 2 chemin de la Hunière M . Robert 91120 Palaiseau idem Conchon Tél : 01-69-31-07-75 Fax : 01-60-10-23-98 idem idem M . Font ana 600 rout e de Brie 94150 La Queue-en-Brie Tél : 01-45-94-00-69 Fax : 01-45-94-41-70 M . P ellé 4 rue Saint Didier 95810 Epiais-Rhus Tél : 01-34-66-41-70 Fax : 01-34-66-42-72 1994 cap. 12 000 t/ an 1990 cap. 25 000 t/ an de DV 1995 cap. 4 000 t/ an de DV 1996 cap. 8 000 t/ an de DV 01/07/97 01/09/96 cap. 7 000 t/ an de DV 1992 cap. 4 000 t/ an de DV,Chez un agriculteur 1993 cap. 20 000 t/ an de DV juin-93 cap. 25 000 t/ an de DV juin-05 cap. 2 900 t/ an de DV 1993 cap. 14 000 t/ an de DV 1993 cap. 20 000 t/ an de DV Contac t tél le 19/05 abs jus qu'au 25/05 Contac t t él le 19/05 Contac t t él le 19/05 50 Annexe VII Fiches produits _______________________________________________ COMPOST VERT Fi che 1 COMPANS PRES ENTATION DE L’UNITE - - S ite d e traitemen t : Op érateu rs : Matière p remière : - P late-forme de C ompans (ouverte en 1992). - Maître d'ouvrage exploitant : P aysage S port Loisirs 7 à 9 rue Marc S eguin 77290 C OMP ANS . - C orrespondant : M. F rasnier T él. : 01. 64. 67. 13. 66. - Déchets verts (13 000 tonnes en 1998) - T axe de dépôts : 160 F HT /t entrante - Procéd é d e f ab rication : - T ri manuel / B royage (W illibald-S R 4200) / R etournements (C hargeur) / C riblage (W illibald). S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, produit utilisable en Agriculture B iologique. - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration. - Con trôle d u p rod u it f in i : - S uivi des températures tout au long du compostage afin de garantir l'hygiénisation du produit (température> 70°c pendant plusieurs jours). - - Analyse de la valeur agronomique et des éléments traces métalliques. CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : produit brut ou criblé (0-10 ; 0-20 ; 0-30 ; 0-40 ; 0-50). - Comp osition : MS : 53. 5% E lémen ts totau x C/N : 16 à 25 MO N total p Heau : 7. 8 P2 O5 K2 O CaO MgO 51 kg/t produit brut 181 7, 7 3 5, 6 45. 9 g/t produit sec 338. 3 10. 5 5. 6 3. 3 85. 8 E lémen ts traces Cd Zn Cr Cu Ni Pb mg/kg de MS 0. 4 188 15. 9 62. 9 14. 8 44 3 000 1 000 1 000 200 800 Norme 20 (boues d'épuration - 8/01/98) Hg 3, 1 Mo F Se Co 5 10 En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. - In térêt agron omiq u e : - C ompost très minéralisé (MO stable). - P auvre en éléments nutritifs. - T rès riche en calcium. - R apport C /N parfois élevé (0-40 et 0-50), pouvant poser des problèmes en grandes cultures (en grande culture C /N = 15 avec 0-30. DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : - 7200 tonnes en 1998 : Prod u it Mu lch Gran u lométrie (mm) Destin ataires Q u an tités (ton n es) Prix d e ven te (FHT /t) broyat de bois d'élagage fermenté Viticulteurs 2000 30 Comp ost af f in é 0-10 ; 0-20 ;0, 30 P aysagistes 600 40 à 150 Comp ost af f in é 0-30 Agriculteurs 2600 25 Dépollution de sols 2000 15 Comp ost b ru t OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - Amendement calcique en priorité. - Valeur marchande : 120 F /t. - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en N, P , K , en C aO et MgO sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - Remarq u es : - La vente du compost représente 8 à 10% du chiffre d'affaire. - Les refus de criblage sont rebroyés puis recyclés en tête de station de compostage. - Le bilan matière est de 20 à 25. - P S L s'est regroupé avec d'autres exploitants d'Ile de F rance pour promovoir conjointement le compost (Association "Les C omposts F ranciliens" qui a à cet effet édité une plaquette d'information. - Atten tes d e l'ex p loitan t : - Appuis pour démarcher les coopératives agricoles. - P romotion de l'association. - Accroissement du débouché (insuffisant aujourd'hui et bloquant le développement de l'activité). 52 COMPOST VERT Fi che 2 FLACOUR PRES ENTATION - S ite d e traitemen t : Op érateu rs : - P late-forme de F lacourt (ouverte le 1er septembre 1996). - Maître d'ouvrage : District Urbain de Mantes R ue des P ierrettes 78200 MAGNANVILLE T él. : 01. 30. 92. 31. 60. - Exploitant : EUR L P . Dupille Domaine de F lacourt 78200 F LAC OUR T T él. : 01. 30. 42. 51. 10. - Matière p remière : - Déchets verts (4 570 tonnes en 1998) - T axe de dépôt : 170 F HT /t. - Procéd é d e f ab rication : - B royage (W illibald-MZA 2500) / R etournement (C hargeur) / C riblage (F arwickP rimus). S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, produit utilisable en Agriculture B iologique. - - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration. Con trôle d u p rocéd é : - S uivi des températures et du pH tout au long du compostage afin de garantir l'hygiénisation du produit (température> 70°c pendant plusieurs jours). - - Analyse de la valeur agronomique et des éléments traces métalliques. - CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : produit ou criblé. - Comp osition : MS : 63. 5% C/N : 11 p Hea u : 7. 5 E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t 330 12. 1 5. 1 11. 4 37. 5 3. 9 g/t p rod u it sec 520 19 8 18 59 6. 2 E lémen ts traces Cd Zn Cr Cu Ni Pb mg/kg d e MS 0. 4 213 25 57 20 70 200 800 Norme 20 (b ou es d 'ép u ration - 8/01/98) 3 000 1 000 1 000 Hg 10 Mo F Se Co 53 En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. - In térêt agron omiq u e : - C ompost riche en matières organiques. - T eneur élevée en azote et en potasse. - Quantité de calcium intéressante. - R apport C /N proche de celui du sol. DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : Prod u it Comp ost af f in é - 1500 tonnes en 1998 (+ 320 tonnes en stock) : Gran u lométrie (mm) 0-30 Destin ataires P articuliers Q u an tités (ton n es) 200 Prix d e ven te (FHT /t) 165 Comp ost af f in é 0-20 S ervices municipaux 200 125 Comp ost af f in é 0-20 P aysagistes 70 125 Comp ost af f in é 0-30 Agriculteurs 500 40 530 gratuit Comp ost b ru t OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - Amendement humique de qualité. - Valeur marchande : 85 F /t. - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en N, P , K , en C aO et MgO sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - Remarq u es : - La vente du compost représente 9 à 10% du chiffre d'affaire. - Les refus de tri représentent 20 tonnes par an (soit 0. 44% des apports). - Analyse de la conductivité intéressante. 54 COMPOST VERT Fi che 3 EPIAIS-RHUS PRES ENTATION - Origin e : Op érateu rs : - P late-forme d'Epiais-R hus (ouverte le 20 mars 1993). - Maître d'ouvrage exploitant : VER T C OMP OS T S AR L 4, rue S aint-Didier 95810 EP IAIS R HUS . - C orrespondant : M. P ellé T él. : 01. 34. 66. 41. 70. - Matière p remière : - Déchets verts (6 000 tonnes en 1998, 8 000 tonnes en 1999). - T axe de dépôt : 295 F HT /t. - Procéd é d e f ab rication : - T ri manuel / B royage (350 C V) / R etournement (C hargeur + Epandeur) / T amis vibrant. S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, produit utilisable en Agriculture B iologique. - - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration et au label écologique européen. CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : produit criblé. - Comp osition : MS : 58% C/N : 10. 9 p Hea u : 8. 4 E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t 207 9, 6 4. 5 8, 6 37, 7 4 g/t p rod u it sec 340 16. 6 8. 1 15. 2 66. 1 6, 9 E lémen ts traces Cd Zn Cr Cu Ni Pb Hg Mo Se F As mg/kg d e MS 0. 91 202 53. 8 42, 3 24. 2 74, 6 < 0, 3 2, 2 0, 35 150 3, 1 L ab el eu rop éen 1, 5 300 140 75 50 2 1, 5 200 7 140 1 55 En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. - In térêt agron omiq u e : - C ompost riche en matières organiques. - T eneur élevée en azote et en potasse. - Quantité de calcium intéressante. - R apport C /N proche de celui du sol. DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : Prod u it Comp ost af f in é - 2 440 tonnes en 1998 : Gran u lométrie (mm) 0-12 Destin ataires P articuliers Q u an tités (ton n es) 100 Prix d e ven te (FHT /t) 200 Comp ost af f in é 0-12 S ervices municipaux 30 200 Comp ost af f in é 0-12 ou 0-35 P aysagistes 200 180 Comp ost af f in é 0-12 ou 0-35 R evendeurs 410 135 Comp ost af f in é 0-35 Agriculteurs 1700 70 OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - Amendement humique de qualité. - Valeur marchande : 80 F /t. - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en N, P , K , en C aO et MgO sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - Remarq u es : - La vente du compost représente 12 à 13% du chiffre d'affaire. - Les refus de tri et de criblage (50 t en 1998 soit 0. 8% des apports) sont évacués en décharge (400 F HT /t soit 3 à 4 F HT /t de déchets verts). - Le bilan matière est de 42%. - Une attention particulière est apportée à la qualité des végétaux entrants sur l'unité de compostage. - L'ensachage de l'amendement final, stocké sous hangar, est envisagé à terme 56 COMPOST VERT Fi che 4 PALAISEAU PRES ENTATION - S ite d e traitemen t : Op érateu rs : - P late-forme de P alaiseau (ouverte en 1994). - Maître d'ouvrage exploitant : C OB AT ER 2, chemin de la Hunière 91120 P ALAIS EAU. - C orrespondant : R obert C onchon T él. : 01. 69. 31. 07. 75. - Matière p remière : - Déchets verts (environ 7 500 tonnes en 1998). - T axe de dépôt : 50 F HT /t. - Procéd é d e f ab rication : - T ri manuel (4 h/j) / B royage (T im- 2 h/j) / S tockage / C riblage (T im). S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, produit utilisable en Agriculture B iologique. - - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration. Con trôle d u p rocéd é : - S uivi des températures et du pH tout au long du compostage afin de garantir l'hygiénisation du produit (température> 70°c pendant plusieurs jours). - - Analyse de la valeur agronomique et des éléments traces métalliques. - CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : p rod u it brut ou criblé. - Comp osition : MS : 59. 5% Analyses du 16/07/98 C/N : 17. 1 p Hea u : 8. 7 E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t 188 3. 3 1. 5 2. 4 29. 8 2. 1 g/t p rod u it sec 316 5. 5 2. 5 4. 0 50. 0 3. 5 E lémen ts traces Cd Zn Cr Cu Ni Pb Hg Mo Se mg/kg d e MS 0. 36 87. 7 13. 1 25. 4 8 46. 2 0. 14 2 < 0. 31 200 800 10 Norme 20 (b ou es d 'ép u ration - 8/01/98) 3 000 1 000 1 000 F Co 1. 8 57 En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. - In térêt agron omiq u e : - C ompost très minéralisé (pauvre en matières organiques). - P auvre en éléments nutritifs. - T rès riche en calcium. - R apport C /N parfois élevé, pouvant poser des problèmes en grandes cultures. DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : Prod u it Comp ost af f in é - 2 941 tonnes en 1998 (+ 320 tonnes en stock) : Gran u lométrie (mm) 15-40 Comp ost af f in é Comp ost b ru t 15-40 Destin ataires P articuliers Q u an tités (ton n es) 365 Prix d e ven te (FHT /t) 110 S ervices municipaux / P aysagistes 1016 90 Agriculteurs 1560 70 S tock 320 OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - Amendement calcique en priorité. - Valeur marchande : 65 F /t. - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en N, P , K , en C aO et MgO sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - Remarq u es : - La vente du compost représente 40% du chiffre d'affaire (80 F HT /t). - Les refus de tri et de criblage (1920 m3 en 1998) sont repris et éliminés par les producteurs de déchets verts. - Une personne est affectée à la commercialisation du mulch et du compost. - P ublicité dans les journaux pour la vente aux particuliers. - Atten tes d e l'ex p loitan t : - Obtenir les résultats des études engagées par l'OR DIF et l'ADEME. - Assistance à la recherche de nouvelles filières d'écoulement. 58 COMPOST VERT Fi che 5 VERT-LE-GRAND PRES ENTATION - S ite d e traitemen t : Op érateu rs : - P late-forme de Vert-le-Grand (ouverte en 1993). - Maître d'ouvrage : S EMAR DEL R ue rené C assin Imm. Le Mazière 91033 EVR Y T él. : 01. 60. 79. 46. 14. - Exploitant / C orrespondant : C EL Environnement Ecosite de Vert-le-Grand, B P 2 91810 VER T -LE-GR AND Jean Joël R oche T él. : 01. 64. 56. 03. 63 F ax : 01. 64. 56. 09. 11. - Matière p remière : - Déchets verts (30 000 tonnes en 1998). - T axe de dépôt : 160 F HT /t. - Procéd é d e f ab rication : - T ri manuel / B royage (Doppstadt-AK330) / R etournements / Arrosage / C riblage (Doppstadt-S M 518) / S tockage. S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - Con trôle d u p rocéd é : - NF U 44 051, produit utilisable en Agriculture B iologique. - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration. CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : produit criblé 0-20 (96% de passant à 8 mm) - Comp osition : MS : 80. 7% Analyses du --/--/-C/N : 14. 2 p Hea u : 8. 2 E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t 334 11. 9 5. 6 14. 6 52. 0 - g/t p rod u it sec 441 14. 8 6. 9 18. 1 64. 4 4. 5 E lémen ts traces Cd Zn Cr Cu Ni Pb Hg Mo Se mg/kg d e MS 0, 5 Norme 20 (b ou es d 'ép u ration - 8/01/98) 232 18. 6 42. 7 10. 1 79. 8 0, 2 - 2, 7 200 800 10 3 000 1 000 1 000 F Co 2, 5- 59 En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. - In térêt agron omiq u e : - C ompost riche en matières organiques. - T eneur élevée en azote et en potasse. - Quantité de calcium intéressante. - R apport C /N proche de celui du sol. DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : Prod u it Comp ost af f in é - 4 800 tonnes en 1998 : Gran u lométrie (mm) 0-20 Comp ost af f in é Comp ost b ru t 0-20 Destin ataires S ervices municipaux et paysagistes Q u an tités (ton n es) 300 Prix d e ven te (FHT /t) 100 F abricants de terreau 1 500 100 Aménagement de décharge 3 000 0 S tock OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - Amendement humique en priorité. - Valeur marchande : 100 F /t. - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en N, P , K , en C aO et MgO sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - Re mar que s : - La vente du compost r epr ésente moins de 4 % du chiffr e d' affair e. - organisation de portes ouvertes pour promouvoir l'utilisation du compost. - Atten tes d e l'ex p loitan t : - C hercher à étendre les débouchés. - Assistance technique et soutien financier à la mise en place d'un réseau de distribution et à la communication. 60 COMPOST URBAIN Fi che 7 MONTLIGNON PRES ENTATION - S ite d e traitemen t : Op érateu rs : - P late-forme de Montlignon, ouverte en 1971. - Exploitant / C orrespondant : J. F ayollle & F ils 1, avenue Kelle 95230 S oisy sous Montmorency M. F ayolle T él. : 01. 34. 28. 40. 40 - Matière p remière : - Ordures ménagères (120 000 tonnes en 1998). - T axe de dépôt : --- F HT /t. - Procéd é d e f ab rication : - T ri / B royage / C riblage. S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, produit utilisable en Agriculture B iologique. - - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration. Con trôle d u p rocéd é : - - CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : produit brut ou criblé. - Comp osition : MS : 62% Analyses du --/--/-C/N : 18. 1 p Hea u : 6. 84 E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t 252. 5 4. 3 1. 9 1. 0 31. 3 - g/t p rod u it sec 407 6. 99 3. 1 1. 7 50. 5 - E lémen ts traces Cd Zn mg/kg d e MS 2. 57 Norme 20 (b ou es d 'ép u ration - 8/01/98) 450 Cr Cu Ni Pb 50. 62 34. 84 34. 47 134. 5 3 000 1 000 1 000 200 800 Hg Mo Se - - - 10 F Co - 61 En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. - In térêt agron omiq u e : - T eneur en matières organiques modeste. - Apport intéressant d'azote qui pourra se minéraliser lentement dans le sol. - Intérêt calcique élevé. - P as de problème par rapport aux éléments traces métalliques. DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : Prod u it Comp ost af f in é - 38 750 tonnes Gran u lométrie (mm) - Destin ataires Agriculteurs Q u an tités (ton n es) 38 750 Prix d e ven te (FHT /t) 0 OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - P roduit intéressant pour la grande culture si l'aspect visuel est correct (absence de plastique, verre, etc. . . ). . - Valeur marchande : 60 F /t. - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en N, P , K , en C aO et MgO sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - Remarq u es : - 50 700 tonnes de refus de tri et de criblage sont enfouis à la décharge de B ouqueval. 62 COMPOST VERT Fi che 8 POISSY PRES ENTATION - S ite d e traitemen t : Op érateu rs : - P late-forme de P oissy, ouverte en automne 96. - Maître d'ouvrage : Mairie de P oissy P lace de la R épublique 78000 P OIS S Y T él. : 01. 39. 22. 56. 40. - Exploitant : S ervice Espaces Verts Mme C arcasses T él. : 01. 39. 22. 53. 89. - C orrespondant Melle Gamraoui (ramassage déchets verts et communication) T él. : 01. 39. 22. 65. 69 - Matière p remière : - Déchets verts (700 tonnes en 1998) en provenance de la seule ville de P oissy. - T axe de dépôt : --- F HT /t. - Procéd é d e f ab rication : - B royage (prestation) / R etournements (tractopelle) / C riblage (prestation). S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, produit utilisable en Agriculture B iologique. - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration. - Con trôle d u p rocéd é : - S uivi des températures. - Désinfection du produit à la vapeur avec chaudière S IMOX (produit étalé sur la dalle de béton, mise en place de cloche en verre et envoi de vapeur). CA RA CTERISTIQUES A GRONOM IQUES DU COM POST - Asp ect : produit brut ou criblé. - Comp osition : MS : - Analyses du --/--/-C/N : - p Hea u : - E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t - - - - - - g/t p rod u it sec - - - - - - E lémen ts traces Cd Zn Cr Cu Ni Pb Hg Mo Se mg/kg d e MS Norme 20 (b ou es d 'ép u ration - 8/01/98) - - - - - - - - 200 800 10 3 000 1 000 1 000 F Co - 63 En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. - In térêt agron omiq u e : - DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : Prod u it Comp ost - 250 tonnes en 1998 : Gran u lométrie (mm) diverse Destin ataires P aysagistes Q u an tités (ton n es) 250 Prix d e ven te (FHT /t) - OBS ERVATIONS - N’accep te p as les d éch ets verts d es en trep rises (p aysagistes et au tres) n i d es au tres collectivités- - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en N, P , K , en C aO et MgO sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - 64- COMPOST VERT Fi che 9 LES MUREAUX PRES ENTATION - Origin e : Op érateu rs : - P late-forme des Mureaux (ouverte le 1er juillet 1997) - Maître d'ouvrage : Ville des Mureaux P lace de la Libération 78135 Les Mureaux T él. : 01. 30. 91. 37. 73 - Exploitant / C orrespondant : S ervice espaces verts de la Ville des Mureaux C hemin de la Haye 78135 Les Mureaux Gilbert Aumont, responsable environne- ment T él. : 01. 30. 91. 38. 83 - Matière p remière : - Déchets verts (espaces verts de la commune). - T axe de dépôt : --- F HT /t. - Procéd é d e f ab rication : - T ri (tractopelle) / B royage / R etournements (tractopelle) / C riblage / S tockage. S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, produit utilisable en Agriculture B iologique. - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration. - Con trôle d u p rocéd é : - CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : - Comp osition : MS : Analyses du --/--/-C/N : p Hea u : E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t - - - - - - g/t p rod u it sec - - - - - - E lémen ts traces mg/kg d e MS Cd Zn Cr Cu Ni Pb Hg Mo Se - - - - - - - - - 200 800 10 Norme 20 (b ou es d 'ép u ration - 8/01/98) 3 000 1 000 1 000 F Co - En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. DEBOUCHE DES PRODUITS - 65- - E cou lemen t : Prod u it Comp ost af f in é Gran u lométrie (mm) - Comp ost b ru t - Destin ataires - Q u an tités (ton n es) - Prix d e ven te (FHT /t) - OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - - Précau tion d 'u tilisation : - - Remarq u es : - Mise en place prochaine d'une collecte au porte-à-porte des déchets verts par la commune. - Atten tes d e l'ex p loitan t : - - 66- COMPOST BIO Fi che 10 PRES ENTATION - Origin e : Op érateu rs : - P late-forme des B apaume (ouverte depuis octobre 1998) - Maître d'ouvrage/Exploitant : S IVOM de la R égion de B apaume C entre de S ecours R ue des F rères C oint B apaume T él. : 03. 21. 07. 46. 73 C ontact : M Delevoye (président du S IVOM) M Dubois (secrétaire général) - P late-forme de compostage : T él. : 03. 21. 48. 14. 61 - Matière p remière : - Déchets verts : 600 tonnes en 1999 - F F OM (6000 tonnes en 1999) - Procéd é d e f ab rication : - C ompostage avec aération forcée) S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, - - En matière de métaux lourds il n'existe pas de réglementation on se reportera donc à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration et à l’ Eco Label Européen. Con trôle d u p rocéd é : - S uivi de la température et de l’ humidité CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : - Comp osition : MS : 71% Analyses réalisées entre fevrier et novembre 1999 C/N : 13, 75 p Hea u : 8, 26 E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t 124 3, 9 6, 5 8, 5 114 - g/t p rod u it sec 173 5, 4 9, 1 11, 9 159 - E lémen ts traces mg/kg d e MS Cd Zn Cr Cu Ni Pb 0, 82 382, 57 51, 63 75, 28 50, 81 87, 74 Norme 20 (b ou es d 'ép u ration - 8/01/98) E co L ab el E u rop éen 1 3 000 1 000 1 000 300 100 Absence de C oliformes et de S almonelles Valeu r agron omiq u e (Valeurs exprimées en gramme/kg de matière sèche) 100 Hg < 0, 3 200 800 10 50 100 1 Mo Se As - < 0, 5 5, 6 2 1, 5 10 - 67- Matières organiques : Azote NT K : P hosphore en P 2O5 : P otassium en K2O : Magnésium en MgO : C alcium en C ao : 389, 63 14, 46 9, 59 14, 46 9, 57 70, 61 Les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans l’ Eco Label Européen ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : Prod u it Comp ost af f in é -Utilisation en grande culture Gran u lométrie (mm) - Comp ost b ru t - Destin ataires - Q u an tités (ton n es) - Prix d e ven te (FHT /t) - - - Vente par l’ intermédiaire d’ une coopérative agricole OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - P roduit riche et intéressant pour l’ agriculture - Valeur marchande : 38 F HT /t - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en éléments fertilisants sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - Atten tes d e l'ex p loitan t : - C onseil en matière d’ écoulement pour faciliter la vente du compost - 68- COMPOST de BOUES Fi che 11 PRES ENTATION - Origin e : Op érateu rs : - P late-forme des B iotechna (ouverte depuis février 1990) - Maître d'ouvrage : Ville de C hateauneuf les Martigues - Exploitant : B IOT EC HNA C entre de compostage Quartier de l’ Aiguille 13220 C hateauneuf les Martigues C ontact : M C UC HET T él. : 04. 42. 76. 26. 66 - Matière p remière : - Déchets verts (6 000 tonnes en 1998). - B oues ( 5 600 m3 en 1998) - Procéd é d e f ab rication : - F ermentation en aération forcée S TATUT REGLEMENTAIRE DU PRODUIT - Réglemen tation : - NF U 44 051, - En matière de métaux lourds, on se reporte à l'arrêté du 8/01/98 sur les boues d'épuration. - Con trôle d u p rocéd é : - S uivi de la température, C O2 et O2 CARACTERIS TIQUES AGRONOMIQUES DU COMPOS T - Asp ect : P roduit brun, complémenté éventuellement avec de la terre végétale - Comp osition : MS : 55, 8 % Analyses de 1995 C/N : 12 p Hea u : 6, 6 E lémen ts totau x MO N total P2 O5 K2 O CaO MgO kg/t p rod u it b ru t 244 18, 7 - 3, 6 52 - g/t p rod u it sec 44 16 - 8 119 - E lémen ts traces mg/kg d e MS Cd 1, 5 Norme 20 (b ou es d 'ép u ration - 8/01/98) Zn Cr 388, 2 31, 8 Cu 147 3 000 1 000 1 000 Ni Pb Hg 14, 7 68, 5 1, 9 200 800 10 Mo Se - - F Co - - 69- En ce qui concerne les éléments traces métalliques, les teneurs sont bien inférieures aux seuils définis dans la norme en vigueur (arrêté du 8/01/98) ; son utilisation agronomique ne pose en conséquence aucune difficulté. - In térêt agron omiq u e : - Assez riche en matières organiques - R iche en calcium et en potasse - R apport C /N bas, ne présentant pas de risque de phytotoxicité - Apport intéressant en azote, dont une partie sera mobilisable dès la première année DEBOUCHE DES PRODUITS - E cou lemen t : Prod u it Comp ost - 6 000 tonnes Gran u lométrie (mm) 0-20 Comp ost -0-20 Destin ataires S ervices techniques Municipaux P articuliers Q u an tités (ton n es) 1 000 5 000 Prix d e ven te (FHT /t) 300 240 OBS ERVATIONS - Atou ts d u comp ost : - P roduit riche et intéressant pour l’ agriculture - P roduit trouvant une valeur marchande - Précau tion d 'u tilisation : - Les apports en N, P , K en C aO et MgO sont à prendre en compte dans les calculs de fumure. - Remarq u es : - S ans homologation, l’ écoulement auprès des particuliers et des S T M n’ est pas autorisée. - Atten tes d e l'ex p loitan t : - - 70- Annexe VIII Population et habitat en Ile de France Dép. Populat ion Sais onnière Tot ale arr. Es t . 96 7 2 126 11 42 90 2 169 00 7 1 176 52 22 21 1 199 00 7 1 371 54 12 87 1 384 00 9 1 152 06 10 06 1 162 00 9 1 402 16 13 24 1 415 00 9 1 393 02 6 65 1 400 00 9 1 225 83 7 36 1 233 00 9 1 110 75 6 87 1 118 00 10 958 03 Habit at princ ipal Collec t if Aut res I ndiv iduel 128 83 11 087 00 9 60 1% 229 54 62% 198 91 43% 188 39 50% 78 41 13% 134 92 27% 114 28 24% 171 30 48% 1 125 37 27% 1 029 20 94% 126 79 34% 246 09 54% 179 87 47% 492 52 83% 358 17 70% 343 82 73% 177 13 49% 2 953 62 70% Habit at s ec ondaire Tot al 56 29 1 5% 13 26 4% 14 38 3% 11 00 3% 20 01 3% 15 53 3% 13 39 3% 9 79 3% 153 69 4 4% 095 10 100% 369 60 100% 459 39 100% 379 27 100% 590 94 100% 508 63 100% 471 50 100% 358 23 100% 232 69 100% Tot al y c hab. 2* 88 38 1 117 20 Nb pers / f oy er 1, 9 27 91 376 58 3, 1 17 25 463 70 2, 9 13 25 382 58 3, 0 22 32 596 52 2, 3 9 72 511 06 2, 7 11 32 474 33 2, 6 8 86 360 44 3, 1 199 05 4 282 46 2, 5 Estimation des fermentescibles : Prise en compted de l’ensemble de l’habitat Product ion OM ( 96) t /an 7 kg/hab an 1 028 00 48 7 474 00 40 7 514 00 37 9 442 00 38 9 565 00 40 9 545 00 39 9 477 00 38 9 445 00 40 Total 4 490 00 41 Flux de f erment escibles ( en t /an arrondi) Aliment aires t /an kg/hab a 103 00 4 41 00 3 45 00 3 38 00 3 49 00 3 47 00 3 41 00 3 38 00 3 402 00 3 De jardin t /an kg/hab/a 100 00 4 72 00 Papiers t /an kg/hab an 22 00 1 2 00 Cart ons t /an kg/hab/a 74 00 32 00 31 00 2 36 00 2 3 00 30 00 5 2 34 00 2 2 00 26 00 5 2 30 00 2 2 00 27 00 5 2 31 00 2 39 00 5 2 2 3 00 584 00 37 00 28 00 5 64 00 2 2 2 00 61 00 34 00 32 00 5 70 00 2 2 3 00 72 00 47 00 30 00 5 67 00 Text iles t /an kg/hab/a 3 6 78 00 Part du t onnage OM 278 00 2 281 00 2 2 Tot al t /an kg/hab n 346 00 16 179 00 15 195 00 14 167 00 14 191 00 13 184 00 13 160 00 13 162 00 14 1 584 00 14 33,7% 37,8% 37,9% 37,8% 33,8% 33,8% 33,5% 36,4% 35,3 - 71- Estimation des flux de fermentescibles : prise en compte du seul habitat individuel Dep. Population Product ion OM ( 96 desser vi Flux de f erment escibles ( en t /an arrondi) Aliment aires t /an 7 19 000 9 00 1% 7 731 000 572 000 9 186 000 9 370 000 1 00 Text iles kg/hab/a Tot al t /an kg/hab an t /an 1 00 kg/hab an 3 20 18 00 21 00 1 33 00 1 00 14 00 35,6% 1 1 1 00 14 00 9 00 12 00 18 00 37,7% 9 83 00 37,6% 1 6 16 00 2 6 00 109 00 1 16 00 2 33 00 38 1 83 00 38,1% 1 7 4 00 5 00 24 00 8 00 9 00 48 00 32,4% 39 144 00 26% 1 38 115 00 24% 10 00 30% 33,3% 3 15 00 1 00 6 00 7 00 39 00 33,9% 1 18 00 3 30 00 39 1 281 00 1 00 1 38 211 00 47% 3 300 000 Cart ons t /an 3 1 19 00 74 00 531 000 t /an kg/hab an 20 44 00 19 00 218 00 297 000 Papiers kg/hab an 2 37 13% 9 25 00 221 00 49% 9 t /an 1 00 39 43% 9 De jardin kg/hab an 1 00 289 00 594 000 t /an 47 61% 7 kg/hab an Part du t onnage OM 1 110 00 1 00 15 00 1 183 00 38 13 00 2 1 6 20 78 00 77 00 36,5% 1 89 00 6 466 20 36,4 1 4 Bilan des flux de déchets verts (particuliers et professionnels) Dép. Es t imat ion n° 1 Es t imat ion n° 2 PDEDM Part ic uliers mini (1 k g/ m²) t/ an kg / h ab / an Es pac es v ert s public s max i (1. 3 k g/ m²) Déc het s v ert s t/ an t/ an t/ an kg / h ab / an kg / h ab / an 7 ~0 ~0 11 7 50 00 42 163 36 13 212 37 7 9 50 00 100 00 36 86 128 51 107 53 9 9 167 07 139 79 Bois d' élagage 50 14 2 kg / h ab an 24 98 1 17 27 71 2 13 81 12 12 31 99 26 86 2 2 15 94 13 38 15 kg / h ab / an t/ an Tot al t/ an kg / h ab / an 75 12 3 1 41 52 3 1 1 47 93 40 24 3 3 9 ~0 ~0 23 63 1 30 73 2 32 71 2 16 29 1 49 00 3 9 55 00 39 45 86 3 59 62 4 32 36 2 16 12 1 48 48 3 9 36 00 29 45 01 3 58 51 4 28 50 2 14 20 1 42 70 3 9 20 00 311 00 18 28 86 24 600 29 7 112 11 780 37 10 25 84 256 30 2 12 87 127 70 1 38 72 384 00 3 t ot al 5 7 2 1 3 - 72- Les filières d'élimination / valorisation actuelles des déchets organiques D éch ets o r g an i q u es D éch ets ver ts* F er men tesci b l e T / an % T / an % Elim inat ion / v aloris at ion dans des ouv rages habilit és I n ci n ér ati o n 335 00 33, 5% 535 00 53, 5% D éch ar g e 185 00 18, 5% 280 00 28, 0% C o mp o stag e OM 15 00 1, 5% 24 00 2, 4% b r u tes C o mp o stag e OM tr iée 48 00 4, 8% 74 00 7, 4% C o mp o stag e 5 00 0, 5% 7 00 0, 7% F F OM +D V C o mp o stag e d éch et 185 00 18, 5% ver ts Sous -t ot al 773 00 77, 3% 920 00 92, 0%1 Aut res m odes d' élim inat ion C o mp o stag e i n d ividu 120 D ép ôts sau vag es* * 60 B r ûl ag e à l 'ai r l i b r e* 47 Sous -t ot al 227 Tot al 00 00 00 00 12, 0% 6, 0% 4, 7% 22, 7% 80 00 80 00 T o tal T / an 870 00 462 00 39 00 % 43, 5% 2 560 00 56, 4% 23, 1% 1 360 00 30, 0% 2, 0% 115 00 2, 5% 122 00 12 00 6, 1% 0, 6% 185 00 9, 3% 693 00 8, 0% 200 60 47 8, 0% 307 00 00 00 00 D éch ets mén ag er s et assi mi l é C o l l ecte avec C o l l . sél ecti ve OM % T / an % T / an 305 00 6, 7% 12 00 0, 3% 185 00 4, 1% 84, 6% 4 340 00 197 00 10, 0% 3, 0% 2, 4% 15, 4% 1 000 00 100, 0%1 000 00 100, 0%2 000 00 100, 0% 4 537 00 100, 0% * Y co mp r i s l es vég étau x d es p r o fessi o n n el s (Ser vi ces tech n i q u es mu n i ci p au x, p aysag i stes, élagueur * * Pr o vi en n en t essen ti el l emen t d es p r o fessi o n n el s Filières d'élimination / valorisation des déchets verts Brûlage à l'air libre 4.7% Dépôts sauvages 6.0% Incinération 33,5% Filières d'élimination / valorisation des déchets fermentescibles Incinération 53,5% Décharge 18,5% Compostage OMbrutes 1,5% Compostage Compostage Compostage individuel déchets Compostage OMtriées 12,0% FFOM+DV verts 4,8% 0,5% 18,5% Décharge 28,0% Compostage individuel 8,0% Compostage FFOM+DV 0,7% Compostage OMbrutes Compostage 2,4% OMtriées 7,4%