Moulin à Paroles - Collège Jean Moulin

Transcription

Moulin à Paroles - Collège Jean Moulin
Le Moulin à Paroles - Numéro 1
Décembre 2014
Le Moulin à Paroles
Le premier numéro du Journal est arrivé !
Edito
Et voilà !
La sortie du Moulin à
Paroles !
Ce premier numéro
vous permet d’en
apprendre davantage
sur le collège, de le
découvrir de manière
différente. Tous nos
journalistes ont travaillé avec enthousiasme sur ce premier numéro.
Nous espérons que
vous deviendrez des
lecteurs assidus de
ce périodique !
Dans ce numéro :
Qui êtes-vous?
2-3
L’OME, c’est quoi ?
4
Un métier un peu
5
particulier...graphiste
LA rencontre
exclusive
6-7
Qui sont les basketteuses?
8
Et toi, tu fais quoi à
l’A.S.?
9
Sortie scolaire
10
Tourisme
11
Kery James … oui … il est venu !
Grâce au projet « écriture rap »
organisé par Mme Badruna,
M.Lubin et M.Boisgontier, le
collège a eu le privilège de recevoir une star du rap qui a vendu
des centaines de milliers d’albums depuis le début de sa carrière, il y a vingt ans.
Kery James est venu faire connaissance avec des élèves triés
sur le volet : les élèves bénéficiant du dispositif ULIS participant au projet. Avec eux, les écrivains-rappeurs en herbe du
niveau 4ème.
Enfin, les journalistes du Moulin
à Paroles ont pu également poser
des questions pour marquer cet
événement d’une pierre blanche.
Un entretien exclusif !
QUI ETES - VOUS ?
Le Moulin à Paroles
Monsieur le Principal et Madame la Principale Adjointe :
M.Lafon et Mme Verny … avant …
Le Moulin à Paroles a eu l’opportunité de faire connaissance avec nos nouveaux chefs d’établissement. Rencontre.
Bonjour Monsieur, bonjour Madame.
M.Lafon : Bonjour.
Mme Verny : Bonjour.
Dans quel établissement avez-vous
exercé avant de venir ici ?
M. Lafon : Oulah … ! (rires) Ça, ça va
être long ! (rires) Je suis très vieux
maintenant par rapport aux jeunes. J'ai
fait plusieurs établissements : un lycée
professionnel dans l'Essonne, à Massy ;
avant, j'ai eu la chance de faire deux
collèges en Nouvelle-Calédonie. Encore
avant, j'étais dans un collège en Savoie
au pied de Courchevel. Avant j'étais en
Aquitaine. Et quand j’étais tout jeune
professeur, j’étais professeur sur la région parisienne, dans les Hauts-deSeine. Voilà mon parcours !
Mme Verny : J'ai exercé en Seine-SaintDenis, pendant dix ans. J'ai travaillé
dans quatre établissements. J'ai travaillé
également dans une structure qui dépendait du rectorat de Créteil et avant j'ai
travaillé dans un lycée professionnel de
l'académie de Clermont-Ferrand. Avant
d'être Principale Adjointe, j'étais CPE.
Mme Verny : Comme M. Lafon vous l'a
expliqué, on passe un concours. Quand on
est CPE ou enseignant, si on souhaite exercer la fonction de principal adjoint, et ensuite de principal, on est recruté en passant
un concours.
Qu'est-ce qui vous a poussé à choisir ce
métier de principal?
Comment êtes-vous devenu principal ?
M. Lafon : Alors pour être principal
avant tout il faut être soit enseignant,
soit CPE et on décide de passer un concours pour devenir personnel de direction. J’étais heureux en tant qu’enseignant mais j’avais envie de découvrir
autre chose.
M. Lafon : Notre première mission est de
vous faire réussir. J'avais envie de vous
donner toutes les chances de réussir.
Mme Verny : Ça faisait un certain nombre
d'années que j'étais CPE. J'avais travaillé
dans les différentes structures (collège,
lycée, lycée professionnel), J’avais envie de
voir autre chose, de travailler autrement
avec les enseignants et les élèves.
M.Lafon, Mme Verny et le collège… maintenant …
Quelle a été votre impression à votre
arrivée au collège ?
M.Lafon : C'est un bâtiment ancien, de
1968. J'ai été agréablement surpris car il
était bien entretenu. Après, quand j'ai
découvert les personnes (les enseignants, les agents, les surveillants, les
élèves), là aussi j'ai été agréablement
surpris parce que c'était conforme aux
attentes d'un établissement. Les adultes
qui y travaillent ont tous la même mission : c'est votre réussite. Et votre réussite, ça passe aussi par votre part de
travail, et par votre part d'envie de réussir.
Mme Verny : Je suis arrivée mi-juillet.
J’ai été très surprise, agréablement surprise, par vos locaux, par les bâtiments
qui étaient propres, et puis, par l'environnement, qui était assez agréable.
Cette impression a-t-elle changé ?
M.Lafon : Non. L'impression n'a pas
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changé. Par contre, il a des hauts et des
bas. Là, c'est bientôt les vacances de cette
fin d'année civile, les vacances de Noël,
et il y a certains élèves qui sont un peu
plus agités ou turbulents que d'habitude.
Les adultes que nous sommes sont un
peu fatigués aussi. Donc ça crée des tensions. Donc à chaque fois, il faut avoir le
temps de se poser pour discuter.
Mme Verny : En temps normal, non. Je
trouve que les locaux sont très bien entretenus. Parfois, il y a certaines dégradations qui sont faites par les élèves.
Avez-vous choisi personnellement de
venir au collège Jean Moulin ?
M.Lafon : J'avais choisi cette zone et je
suis arrivé sur Jean Moulin. Mais j'aurais
pu être muté sur un collège à Argenteuil
ou à Franconville. Et c'est avec plaisir
que je suis venu ici.
Mme Verny : Oui, ça faisait partie des
cinq établissements que j'avais notés pour
arriver sur le poste.
M.Lafon nous a remerciés car il a dû nous
quitter pour une réunion avec des enseignants. (ndlr)
Que pensez-vous des projets et des ateliers mis en place cette année ?
Mme Verny : Je n'en pense que du bien !
(rires) Ils sont variés. Nous, on arrive
avec M. Lafon et on doit prendre la mesure de l'établissement, on continue à découvrir des choses mais il y a plein de
choses variées.
Est-ce que vous avez des idées nouvelles
pour le collège ?
Mme Verny : Moi j'ai des idées. Maintenant, les idées se mettent en œuvre collectivement.
Serez-vous encore là l'année prochaine ?
Mme Verny : Oui. Normalement, oui.
Merci beaucoup à M.Lafon et à Mme
Verny pour le temps qu’ils nous ont consacré.
Soraya, Léa, Soulaymen, Sebastian.
QUI ETES - VOUS ?
Le Moulin à Paroles
Mme Delmoitié, notre CPE.
Que ve
u
Que ve t dire ‘CPE’
?
ut dire
‘APS’
?
Un autre nouveau visage de cette nouvelle année. Entretien pour le journal.
Bonjour Madame.
Bonjour !
Quelle a été votre première impression en
arrivant au collège ?
Les locaux : ils étaient propres. J'ai apprécié
le hall qui est vaste - ça m'a changé de mon
établissement précédent. Au niveau de
l'équipe et des enseignants, le contact s'est fait
très vite, je me suis sentie vite intégrée.
Avez-vous choisi personnellement de venir
au Collège Jean Moulin ?
Non, je n'ai pas choisi. On nous affecte dans
un établissement. Donc j'ai reçu la nouvelle
que j'allais travailler en tant que CPE au collège Jean Moulin.
Dans quel collège avez-vous exercé avant de
venir ici ?
C'était un lycée de Roubaix, dans le Nord.
Quel est votre parcours scolaire ?
J’ai fait mon collège comme vous, j'ai passé
le brevet; au lycée j'ai choisi la filière Lettres.
J'ai eu le Bac. Ensuite, j'ai fait une licence de
Lettres et, enfin, j’ai passé le concours de
CPE.
Qu'est-ce qui vous a poussé à choisir le métier de CPE ?
La première chose, c'est le public. J'ai toujours travaillé avec les enfants. Deuxième
chose, j'ai travaillé en tant qu'assistante d'éducation et j'ai bien aimé la diversité dans le
métier. On travaille avec tout le monde et on
participe à tous les domaines de la vie des
élèves. C'est ça qui m'a plu.
Aimez-vous votre travail ? Pourquoi ?
Oui ! (rires) Je suis toujours bien entourée, je
fais plein de choses différentes, je m'occupe
de la discipline, des absences, de faire en
sorte que votre scolarité se passe bien ici. Je
travaille beaucoup avec les surveillants, les
profs, la direction, l'infirmière, l'assistante
sociale... C'est le fait que ce soit très varié qui
me plaît.
En quoi consiste votre métier ?
Alors : 1) Je participe au fonctionnement de
l'établissement, par exemple vos retards, vos
absences, vos retenues. 2) Je participe à l’animation du collège, par exemple, avec Insaf,
l’assistante pédagogique, je fais en sorte qu’il
y ait des temps qui soient mis en place pour
que vous puissiez travailler avec elle. Avec
l'APS M. Berhal, je fais en sorte que les élèves
qui ont des soucis de comportement puissent
aussi travailler sur des ateliers. Je m'occupe
aussi de la gestion de l'absentéisme et de la
discipline.
Quels sont vos horaires ?
35 heures officiellement par semaine (rires) 55
en réalité ! De 7h45 à 17h45, environ.
Que pouvons-nous faire en tant qu'élève pour
vous aider ?
Vous pouvez respecter le règlement intérieur et
réussir votre scolarité ! Ce sera déjà pas mal !
(rires)
Serez-vous encore là l'année prochaine ?
Oui. Avec plaisir.
Merci beaucoup pour le temps que vous nous
avez consacré.
Mais de rien. Honorée d'avoir pu participer au
journal. Merci beaucoup.
Noah, Gwenn
Les agents ? Des voix que nous entendons peu ...
Bonjour Mesdames, Monsieur,
Est-ce facile de travailler au collège ?
Quelle a été votre première impression en
arrivant au Collège ?
Non, ce n'est pas facile. Pour les salles de
classe par exemple... Chaque étage a un agent
et ce n'est pas suffisant : il y a 12 classes par
étage et il faudrait au moins deux agents par
étage.
Quand on est arrivé, dans les années 70-80
(rires), c'était une très bonne impression.
Cette impression a-t-elle changé depuis ?
Oui elle a changé parce que les élèves changent. Et nous, on vieillit (rires) et le travail est
difficile. On a plus de boulot.
Quel est votre parcours scolaire ?
En fait, il y a plusieurs niveaux pour les
agents : ceux qui ont passé des concours,
ceux qui sont contractuels, ceux qui sont en
CUI (Contrat Unique d'Insertion), …
Quels sont vos horaires? En quoi consiste
précisément votre métier ?
6h30-15h15. Il y a plusieurs métiers : la restauration faite sur place, les agents techniques
dans les salles, sans compter les hommes en
vert qui sont dehors : différents métiers !
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Que pouvons-nous faire en tant qu'élève
pour vous aider ?
Ah ! Ça, c'est une bonne question ! Monter
les chaises sur les tables, ne pas mettre les
papiers par terre. Il faut respecter le travail
des agents. Quand vous rentrez dans la salle,
elle est propre. Quand vous ressortez, essayez
qu'elle reste propre. A la cantine, ne pas voler
les fromages, les yaourts ! Bien se tenir dans
le self, dire « bonjour madame », « merci
madame ». Même pour le secteur, dire bonjour aux agents !
Serait-ce plus facile si tous les élèves mangeaient plus proprement ? S’ils ne saccageaient pas les toilettes et les couloirs ?
Ne pas laisser traîner les verres, les assiettes
sur les tables et les couverts également.
Heureusement plein de gentils élèves nous
aident à avancer. Si chaque élève faisait plus
attention…
Avez-vous une anecdote à raconter ?
Ah oui ! Il y a celui qui a volé 4 beignets : il les
a avalés un par un comme un serpent (rires).
Dans l'ensemble, ils sont plutôt respectueux. Il
faut que le respect soit réciproque. Quand il y a
du respect, tout fonctionne !
Merci d’avoir répondu à nos questions.
De rien. La prochaine fois, vous viendrez avec
la caméra ! (rires).
Samuel, Lakdar
C’est pendant leur
pause que les
agents ont eu le
temps de nous
répondre...
OPTION - ECONOMIE
Le Moulin à Paroles
L’OME, c’est quoi ?
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« Les élèves créent
leur entreprise et
inventent le produit »
Nous avons rencontré M.Lenhardt, M.Harscouët et des élèves de 3ème5 ayant intégré l’option OME. Ils
nous expliquent ce que c’est et le but de cette option.
Pourquoi faites-vous une OME ?
Quel est le rôle des élèves ?
On crée un produit qu’on va ensuite vendre en
essayant de faire des bénéfices.
Ils sont encadrés par M. Harscouët et par moimême (M.Lenhardt) mais ce sont les élèves
qui créent leur entreprise et qui vont inventer
le produit, le réaliser, le produire, le vendre, et
en faire sa publicité.
Quel est l’intérêt de cette option pour des
élèves de 3ème ?
Découvrir les différents services qui travaillent
au sein d'une entreprise, au travers donc de la
création de cette mini-entreprise qui s'appelle
« mini » parce qu'on n'a pas ce qu'on appelle
les statuts d'une entreprise, on passe par une
association.
Question juste pour les élèves : êtes-vous
contents de participer à l’OME ? Pourquoi ?
Oui, on est contents. C’est agréable. C'est
dynamique, on est en rapport avec plusieurs
personnes, on travaille en groupe. C'est plus
libre que d'être en classe. C'est pas comme un
cours classique....
Un futur achat ?
Ils nous ont ensuite expliqué ce qu’ils vont
produire et vendre.
Quel objet allez-vous fabriquer ?
Un porte-sac !
C’est-à-dire ?
Avec un mousqueton « amélioré », on pourrait porter plusieurs sacs en même temps et
avoir les mains libres !
Comment fabriquerez-vous cet objet ?
On n’est pas encore à cette étape-là. Mais
nous pourrions utiliser des machines qui se
trouvent dans les salles de technologie. On
pourrait aussi acheter un mousqueton dans un
magasin de sports par exemple et l’améliorer,
en changer la couleur, y ajouter des options.
Les élèves n’ont pas encore décidé.
A qui allez-vous le vendre ?
A tous les gens qui veulent bien ! On a essayé
de faire un produit qui puisse intéresser le
plus de gens possible, notamment ceux qui
vont faire des courses, ceux qui vont au marché, …
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Les élèves de l’OME.
Qu'allez-vous faire avec les bénéfices ?
Il y aura forcément une partie qui sera reversée à une association caritative. Ce sera aux
élèves de définir quelle association caritative. Nous, on espère qu'il nous en restera un petit
peu et ce sera aux élèves de décider ce qu'ils veulent en faire (faire un goûter, une sortie,
avoir des chèques cadeaux, …)
Pourquoi allez-vous donner une partie de cet argent à une association ?
Il y a deux raisons à ça : 1/ Quand on crée notre entreprise, on a un contrat avec une association, on est obligé de faire un don. Et 2/ parce que c'est aussi soutenir ces associationslà.
Merci à eux d’avoir répondu à nos questions.
Gwenn, Tiago, Soulaymen.
ORIENTATION
Le Moulin à Paroles
Un métier un peu particulier … Graphiste.
Nous avons interviewé Mme Thant qui exerce le métier de graphiste.
Elle nous explique en quoi consiste son métier.
Quel est votre métier ?
Je suis graphiste.
En quoi consiste votre métier ?
Mon métier consiste à mettre en valeur des
affiches, des fascicules, des dépliants, des
magazines. Je mets en valeur le travail
d'autres personnes, qui font des photos, en le
présentant joliment.
j’arrive à 08h30 et je pars à 17h. Et j'ai plusieurs dossiers. Ça peut être soit le magazine
municipal, soit, là en ce moment, je suis en
train de travailler sur une exposition. Donc le
service patrimoine m'a donné des textes faire
une exposition sur la Cathédrale SaintMaclou (Pontoise). Avec ces textes, je suis
allée prendre des photos. Je suis en train de
créer une grande bâche de 2m de haut et 20m
de large pour décorer les grillages qui vont
séparer le chantier des visiteurs de la cathédrale.
Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?
J'étais très forte en dessin. J'aime créer. Je
suis une artiste, je pense, et ça m'a plu de
travailler dans ce domaine.
Quel est votre parcours scolaire ?
Au collège, je n’ai pas très bien travaillé
mais j'ai eu un très bon prof de dessin qui
m'a montré qu'il existait un CAP qui pourrait
m'intéresser. Ça s'appelle le ‘CAP dessinateur d'exécution communication graphique’.
J'ai passé des concours pour entrer dans des
collèges-lycées en filière professionnelle.
J'ai passé 3 concours. J'en ai eu 2. Je suis
allée dans le 77, au lycée professionnel André Malraux, pour faire un CAP, en 2 ans, de
dessinateur d'exécution en communication
graphique. Je suis allée, ensuite, à la Garenne-Colombes pour faire un Bac Pro qui
s'appelle Bac Pro en Communication Graphique. Et après, j'ai continué encore 2
autres années pour être Concepteur – Réalisateur en multimédia.
En quoi consiste une journée type ?
Est-ce dur de rester sur un écran toute la
journée ?
Oui. Ça fait mal à la tête, mal aux yeux. Et
puis, rester assis, c'est très ennuyant. Il faut
être habitué. De temps en temps, il faut bouger, marcher, ne pas hésiter à aller voir les
collègues, sortir pour prendre des photos,
pour s'aérer un peu - parce que l'humain n'est
pas habitué à être assis toute la journée.
Ce travail nécessite-t-il des qualités ?
Oui. Des qualités d'observation. La patience.
Des talents artistiques. Il faut savoir et comprendre ce que veut le demandeur.
Aimez-vous votre métier ?
Je l'adore ! Je fais partie de ces personnes qui
ont la chance d'avoir un métier-passion.
FICHEOR
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METIERSD NTATION
UGRAPHIS
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Qualité s :
sens de l’o
bse
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ique, patie rvation,
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sens de l’a
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ternet, un
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Formation
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existe telle possible(s) : il en
ment ! CAP
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bac), BMA
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le bac), etc.
rès
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ec Mme Cao
et/ou docu
me
de l’Onisep ntez-vous sur le site
pour en sa
voir plus !
Avez-vous une anecdote en particulier à
raconter ?
Oui. Une anecdote négative. J'ai travaillé
sept mois sur une exposition pour le château
de Marcouville (Pontoise) et au moment de
la décision finale du maire - de savoir, si oui
ou non, on faisait imprimer - il a enlevé le
budget. Donc j'ai travaillé sept mois pour
rien.
Avez-vous des moments ennuyeux ?
Oui. Le magazine, c'est tous les quinze
jours, ça m'ennuie. J'en ai marre. (rires)
Voilà, c'est la seule chose qui m'ennuie : les
choses trop récurrentes.
Avez-vous un objectif ?
Evoluer. Pourquoi pas devenir maître de moimême (rires).
Quand avez-vous commencé ?
Comme je suis une graphiste-fonctionnaire,
Planning des
visites à
thèmes
Illustration
Si je considère que j'ai commencé à partir du
moment où j'ai fait mes études, j'ai commencé en CAP, donc à 16 ans. Ensuite, comme
j'ai fait un Bac Pro en alternance, j'ai commencé à travailler à 17 ans. Donc, à 17 ans,
j'ai commencé à être graphiste.
Avez-vous fait un métier avant cela ?
Non. Pas avant. J'ai eu mon diplôme à un
moment très compliqué. C'était les années
2000. Et au début des années 2000, pas
grand chose n’allait bien. Et c'était aussi le
passage à l'euro – donc toutes les grandes
boîtes de pub fusionnaient entre elles ou
fermaient. Je n’ai pas réussi à trouver du
travail pendant 3 ans … et j'ai été donc charcutière !
Informations
générales
Page 5
Exemple de réalisation de Mme Thant —
brochure Laissez-vous conter Pontoise.
Merci beaucoup à Mme Thant pour le
temps qu’elle nous a consacré.
Samuel et Sébastian
EXCLU !!
Le
Le Moulin
Moulin à
à Paroles
Paroles
Kery James … une star au collège : rencontre exclusive !
Le Moulin à Paroles a eu le privilège de rencontrer Kery James, la star du « rap solidaire».
Kery James
s
en quelques date
son 1er
1992 : création de
J.
L
EA
ID
ec
av
album
faire
re
à
t
2001 : Si c’étai
enre
viv
et
ir
vo
2004: Sa
semble
2005 : Ma vérité
du show2008 : A l’ombre
business
2009 : Réel
2012: 92-2012
2013: Dernier MC
de
2014 : lancement
ur
To
l’A.C.E.S.
Qui est-il ?
Pourquoi
James ?
ce
Ses débuts.
pseudo
Kery
Quand j'étais jeune, j'ai commencé à faire du tag mais je n'étais
pas doué du tout. J’avais un ami
qui taguait « Jery », je me suis dit
« Ah ben moi, je vais taguer Kery » et puis c'est tout. Il
n'y a aucune autre signification.
Vous êtes né en Guadeloupe,
comment et à quel âge êtes-vous
arrivé en métropole ?
Je suis arrivé en France en 1985, j’avais 8 ans. Mes parents pensaient que j'avais plus de chance de pouvoir poursuivre des études
et de réussir socialement ici en métropole qu'en Guadeloupe. En
fait, je suis originaire d'Haïti. Mais si je naissais en Guadeloupe, ça
me permettait d'avoir les papiers français.
Qu'est-ce qui vous a poussé à choisir ce métier ?
Je suis arrivé dans la ville d'Orly, où il y avait un lieu qui s'appelait
la MJC. J’y ai vu les plus grands du quartier faire du rap, donc j'ai
commencé par danser puis j'ai commencé à écrire mes premiers
textes. Mais je ne me suis pas dit : « je vais faire du rap et je veux
en faire ma vie. » Les choses se sont enchaînées par elles-mêmes.
J'ai écrit mes premiers textes. MC Solaar est venu à Orly, il faisait
des ateliers d'écriture et moi, j’y participais. Il m'a remarqué et un
jour, il est venu chez moi demander à ma mère que j'aille faire sa
première partie. Des producteurs m'ont remarqué et c'est comme ça
que j'ai sorti mon premier disque à l'âge de 14 ans.
Quand vous avez débuté dans le rap, est-ce que vos parents
étaient contre ?
Ma mère, elle n'était pas vraiment pour que je fasse du rap mais
elle ne m'en a jamais vraiment empêché. A l'époque, quand on
faisait du rap, c'était un moyen pour ne pas faire comme les autres
dans la cité. A l'époque, ça nous sauvait un peu de la délinquance.
Quel genre d'élève étiez-vous au collège ?
J’avais une intelligence naturelle comme certains d'entre vous.
Mais il faut aussi travailler. Et c'était difficile de me forcer à faire
quelque chose que je n'avais pas envie de faire. J’ai donc accumulé
quelques lacunes, ce qui m'a poussé à arrêter avant le Bac.
Son écriture. Sa musique.
Est-ce que vous écrivez vos textes vous-mêmes ?
J’ai écrit tous les textes que j’interprète. Sauf un, qui est dans le
dernier album (« Post-scriptum » écrit par Brave - un rappeur de
l’équipe de Médine). Dans le rap, en général, les gens sont auteurs
et interprètes - et parfois compositeurs.
Est-ce que vous utilisez un calepin ou écrivez-vous à l’ordinateur ?
Kery James et les journalistes du Moulin à Paroles.
J’écris toujours à l’ancienne avec un cahier. J’écris partout sur la
feuille et je peux pas faire ça sur un ordinateur.
Est-ce que vous rappez de la même manière aujourd'hui que quand vous avez commencé ?
Non. J’ai grandi, et on ne pense pas la même chose quand on a 16 ans que quand on en a 30. Donc forcément, ma musique a évolué. J'ai toujours essayé d'être sincère dans ce que j'écrivais. On a deux choix dans le rap : soit on écrit ce que les gens ont envie d'entendre, soit on écrit ce
qu'on pense être vrai. Moi, j'ai choisi cette voie-là. On vend moins de disques quand on fait ça, mais on dure plus longtemps en général.
Comment choisissez-vous vos thèmes de chansons ?
Pour qu'une chanson fonctionne bien, il faut que tu parles de quelque chose qui te touche. Tu peux aussi parler de toi-même. Ça marche aussi.
Quand est-ce que vous comptez prendre votre retraite ?
Arrêter le rap ? Je ne vais pas arrêter, je vais changer de manière de faire du rap. J’en ferai de façon plus en accord avec ma maturité, mon âge.
Est-ce que vous écrivez d'abord les musiques et après les textes, un peu en même temps ?
En général, je préfère avoir la musique d'abord puisque ça va influencer la manière dont je vais interpréter le texte. Souvent la musique va me
donner une idée sur le thème à aborder. Des fois je peux déjà avoir un thème auquel je suis attaché et je cherche la musique qui correspond.
Page 6
EXCLU !!
Le
Le Moulin
Moulin à
à Paroles
Paroles
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anes. »
mythom
Ses projets.
Le monde du rap.
Est-ce que dans le rap, vous gagnez
beaucoup d'argent ?
On peut gagner beaucoup d'argent à un moment très précis et puis,
après, ne plus en gagner. La musique c'est en général éphémère. Il
ne faut pas croire ce que vous montrent les rappeurs dans leurs
clips, ils ne vivent pas tous comme ça. Les voitures sont louées, ils
les rendent à la fin de la journée et ils repartent en métro.
Est-ce que vous êtes riche ?
Non ! Je ne suis pas riche. Ce qui est important dans la vie, c'est de
pouvoir faire un métier que tu as envie de faire. Ça, c'est une forme
de richesse. C'est pour ça que c'est important de poursuivre ses
études ... pour ne pas se retrouver à subir un métier que tu n'avais
pas envie de faire.
Sans parler des messages et des textes, vous pensez quoi des nouveaux rappeurs tels que Karis ou Gradur qui sont en train
d'émerger ?
Je n'écoute pas assez pour pouvoir avoir une opinion fondée. C'est
pas mal ça ? (rires)
Vous êtes aussi très investi dans le Projet A.C.E.S. Tour …
A.C.E.S. (Apprendre – Comprendre – Entreprendre – Servir) est
une association que j'ai fondée en 2008 qui fait du soutien scolaire
et du financement d'études supérieures. Je fais une tournée solidaire : un concert pour lequel je suis payé et je reverse une partie
de mon cachet pour aider un jeune de la ville dans laquelle je me
suis produit.
Comment sélectionnez-vous l'étudiant qui remporte la bourse ?
On regarde si ce quelqu’un a réellement besoin de cette bourse, son
parcours, sa motivation, sa capacité et son envie de redonner ce
qu’on va lui apporter.
Pendant un moment, vous parliez de faire un projet de film au
cinéma avec Booba … ?
C’est Mathieu Kassovitz qui avait le projet de faire un film avec
Booba et moi mais finalement cela n'a pas abouti. Et puis je pense
que si je dois jouer dans un film, il faut que je l'écrive moi-même parce qu'en général, les rôles qu'on propose aux gens comme moi
ne sont pas des rôles intéressants.
Est-ce que vous pensez que ce genre de rap peut être dangereux
pour les jeunes ?
Kery James,
les élèves du
dispositif ULIS,
M.Lubin (leur
professeur)
et Mme
Badruna
(leur AVS).
Le rap français d’aujourd’hui, en général, est dangereux pour la
jeunesse française, dans les messages qu'ils véhiculent. Il n'est en
rien profitable. Donc faites attention à ce que vous écoutez ! Mais
j'espère que vos parents le font pour vous !
Ses collaborations.
Vous avez travaillé sur pleins de collaborations, comment choisissez-vous ces artistes ?
Alors, des fois c'est humain parce qu'on se rencontre, on s'apprécie
et des fois c'est d'abord artistique, puis après ça devient humain.
Pourquoi venir à Jean Moulin ?
Est-ce qu'il y a UNE collaboration qui vous a plus « marqué »
que d'autres ?
Pourquoi avoir accepté de travailler avec les élèves d'ici ?
La collaboration la plus importante dans ma carrière, c'est celle
avec Charles Aznavour, puisque artistiquement, j'ai toujours considéré que c'était un des grands auteurs dans la chanson française.
« La télé-réa
lité, qu'est-ce
que j'en pens
ans qu'elle ne
e ? Ma télé, ça
fonctionne pa
fait au moins
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Page 7
Je ne savais pas qu'il y avait des collèges dans lesquels des enfants
qui ont un handicap sont mélangés avec les enfants qui n'en ont
pas. Donc je trouvais que c'était une expérience intéressante.
Qu'est-ce que vous pensez du fait qu'il y a aujourd'hui de plus en
plus d'élèves handicapés qui puissent être scolarisés normalement avec n'importe quel élève ?
C'est une question à laquelle je pourrai mieux répondre quand on
se sera vu 2-3 fois. Je n'ai pas assez de recul, je ne connais pas
cette expérience. Mais moi, quand je les vois comme ça, si vous ne
m'aviez pas dit que d'un côté, il y avait ceux qui avaient un handicap, je ne l'aurais pas su. Et en tout cas, ça me paraît intéressant, je
pense que ça ne peut que les tirer vers le haut.
SPORTS
Le Moulin à Paroles
Paloma et Haby : deux basketteuses pleines d’envie !
Objectif : devenir professionnelles.
Paloma et Haby, deux basketteuses de 14 ans, en classe de 3ème, ont accepté de répondre aux quelques questions que nous nous posons sur
la présence de basketteuses parmi nous.
Pourquoi avez-vous voulu
venir au collège Jean Moulin ?
C'est comme ça pour les autres
filles en 4ème aussi.
Faites-vous de la compétition
en dehors du collège ?
Paloma : Ce n’est pas un choix.
Quand on s’inscrit au pôle, on
doit venir étudier à Jean Moulin.
Quels sont vos objectifs ?
Alors, déjà, en ce qui concerne
le collège, on le représente pour
les compétitions UNSS.
En dehors du collège, oui, on
joue. Matchs tous les weekends et un mercredi sur deux.
Haby : Moi je ne suis pas d’ici,
je suis des Lilas. Je suis venue
ici, en internat. Toutes les filles
du basket sont en internat.
Avez-vous toutes le même emploi du temps que les autres
élèves de votre classe ?
Non. Le mercredi, on n'a pas
cours parce qu'on a entraînement le matin et match le soir.
Et on ne peut pas finir à 17h30.
Devenir professionnelles. Jouer
en équipe de France.
A quel niveau jouez-vous en ce
moment ?
Au pôle*, on est obligé de jouer
en National France.
Aimeriez-vous faire un autre
sport ?
Paloma : Non.
Haby : De la danse, parce que
la danse était mon premier
sport. La danse classique. Rien
à voir ! (rires)
Et on se déplace dans tout l'hémisphère nord de la France !
(rires) En fait, on peut se déplacer dans toute la France. Mais
ils essaient de regrouper les
poules par zone pour que
chaque week-end, on n'ait pas à
voyager dans tout le pays.
Merci à Haby et Paloma
d’avoir répondu à nos questions.
Où jouez-vous ?
En fait, ça dépend. On est dans
l'équipe du pôle et le week-end,
on rentre chez nous. Et chez
nous, on fait partie d'une
équipe. Donc elle (Haby) joue à
Marne-la-Vallée et moi à Orly.
Soraya, Léa.
*le pôle basket se trouve au
CDFAS, à Eaubonne.
CDFAS : Centre Départemental
de Formations et d’Animations
Sportives.
« Pourquoi on aime le
basket ? Parce qu’on
s’y amuse et pour son
esprit d’équipe. »
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Match Profs - Elèves du mercredi 5 novembre 2014.
Les joueurs vous attendent nombreux au
prochain match pour les soutenir !
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SPORTS
Le Moulin à Paroles
Et toi ? Tu fais quoi à l’A.S.? Gwenn, Lakdar, Noah, Samuel.
BASKET
avec Mme Gregorieff
Le Jeudi de 12h30 à 13h30
FOOTBALL
avec Mme Joubert
Le Mercredi de 13h à 16h
On commence par prendre un ballon et faire des
paniers. Puis, on fait des équipes pour faire des
matchs. A la fin, chaque équipe va occuper un
panier pour marquer des points - jusqu'à 10
points… La première équipe qui a marqué les
points demandés gagne !
Nous sommes une quinzaine d’élèves, que des
garçons, de 6ème, 5ème et 4ème. Il n’y a pas de
3ème.
J'ai choisi de faire basket le jeudi car quand
j'étais en CM2 je faisais du basket et je voulais
refaire du basket en 6ème.
Il y a 4 filles et il y a 20 garçons.
Les élèves de tous les niveaux peuvent faire du
basket.
Quand on arrive, on se met en tenue au gymnase,
Puis on s’échauffe, on fait de la course et des pas
chassés. Les matchs durent une vingtaine de minutes.
Mme Joubert regarde et explique les règles. Il
peut y avoir un monsieur qui joue le rôle d'arbitre.
Le but du football est de marquer le plus de buts
à l’équipe adverse sans toucher le ballon avec la
main.
Professeurs responsables de l’A.S.
ESCALADE
avec M. Harscouët
Le Vendredi de 12h30 à 13h30
GYMNASTIQUE RYTHMIQUE
ET SPORTIVE
avec Mme Deshommes
Le mercredi de 12h30 à 14h30
On est au gymnase.
Il n'y a pas d'exercice pour ceux qui ne veulent
pas. On est environ 20 élèves.
Tous les niveaux 3ème, 4ème, 5ème et 6ème
sont représentés.
Il y a des filles et des garçons.
On fait des enchaînements rythmiques avec de
la musique - une musique forte en basse. La
musique peut être de presque tous les genres.
Il faut entre deux et trois élèves : un grimpeur,
un assureur et un contre-assureur.
Il y a deux groupes : le groupe le moins expérimenté fait de la GRS avec des cerceaux, l'autre
groupe a le droit à plus d'objets. Les 4 vétérans
peuvent avoir plus d'objets.
M. Harscouët, le premier jour, nous a tout expliqué.
On peut utiliser des objets, comme des cerceaux, des cordes et des ballons.
Je suis le seul garçon en GRS, ce n’est pas uniquement pour les filles. J'y suis allé car ça me
changeait des autres sports.
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SORTIE SCOLAIRE
Le Moulin à Paroles
A la découverte de Sannois
Le lundi 10 et le mercredi 12 novembre 2014, les professeurs d'Histoire-Géographie (Mme Hassanaly et
M. Lenhardt) ont organisé une sortie dans Sannois intitulée « Découverte de son espace proche ».
Tous les élèves de 6ème y ont participé.
Pour étudier l'histoire de Sannois, les élèves sont montés
à pied jusqu’aux vignes de Sannois (photo 1). Sur les
buttes forestières comme à Sannois, Cormeilles, Argenteuil, on a affaire à une spécialisation locale avec la culture de la vigne. A Sannois, c’est 48% de l’espace qui
est réservé à la viniculture.
1. Vignes de Sannois.
Puis, les groupes sont allés au Moulin (photo 2). Edifié en 1759, le moulin de Sannois (parfois appelé moulin de Montroillet) est un moulin à vent
à pivot. Le moulin est situé à 162 m d'altitude, en haut de la colline du
Mont Trouillet qui offre un large panorama. Il fonctionna jusqu'en 1866.
Le site fut classé en 1934.
2. Un des 3 moulins de Sannois.
Ensuite, les groupes se sont rendus au cimetière de guerre, aux pierres commémoratives (photo 3) et à
l'église où Cyrano De Bergerac est enterré.
Enfin, la visite de Sannois s’est achevée
par le Monument aux Morts (photos 4) et la
rue Vauconsant.
Tiago et Sébastian
3 - 4. Pierres commémoratives et Monument aux Morts
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TOURISME
Le Moulin à Paroles
La Tunisie
Cet été je suis allé en Tunisie, avec ma famille,
en avion.
A la sortie de l’aéroport de Tunis, on trouve des
choses intéressantes à voir :
On remarque pourtant qu'il y a pas de bouchons durant l’été et les autoroutes sont un
peu larges jusqu’à Gabes, dans la moitié sud.
A Gabes, les habitants sont très sympas et
invitent les touristes à venir.
Soulaymen
•
•
Les marchands qui vendent des spécialités : la harissa en poudre très piquante, le
cumin, le couscous....
Les maisons, les immeubles
différents
d’ici.
« On trouve aussi des
monuments très
intéressants mais
aussi des parcs et des
zoos, ainsi que de
supers marchés et des
magasins. »
Mais, les trottoirs sont irréguliers, les voitures passent
« comme des flèches » et
les passages piétons n’existent pas.
A la sortie de Tunis, on
voit des gens traversant les routes et autoroutes,
sans règles.
Amphithéâtre d'el jam
Carte de Tunisie
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Quelle es nisie?
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Le Moulin à Paroles
Editeur de la publication : Collège
Jean Moulin / 84 Rue du Poirier
Baron 95110 SANNOIS
Directrices de Publication :
Mmes BOUSSAD Sabrina et
LHOTELLIER Anne
Rédacteurs : ABBADI Lakdar,
ABBADI-MUNOZ Soraya,
BOURICHA Soulaymen,
DE SOUSA Tiago, JAIN Noah,
LASCAUX Léa, LEPRESTRE
Gwenn, MARTIN Samuel,
MIHNEA Sébastian
Imprimeur : Collège Jean Moulin
March 2015, from the 2nd to the 5th
« England and its various aspects »
For students from the European Section
Let’s go to England!!!
Décembre 2014
VIDEVIDE-CDI
Le CDI fait peau neuve et se
sépare d’un certain nombre de
documents : livres documentaires, fictions, journaux, …
Venez nombreux, vous pourrez
récupérer gratuitement les documents vieux et/ou abîmés qui ne
trouvent plus leurs places au
CDI!
N’hésitez pas à venir
déposer
dans la boîte à idées
du journal
toutes vos idées
d’articles,
d’interviews!!!
Attention ! Offre limitée aux 2
premières semaines du mois de
Février!
Joyeux Noël
et
Bonne Année
à Tous
Rendez-vous au mois de Février pour le
N°2 du Moulin à Paroles...
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Ne pas jeter sur la voie publique.