une formidable période - Christophe Berliocchi

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une formidable période - Christophe Berliocchi
EditionPB 22/10/13 12:30 Page4
PH. BERTRAND LAPÈGUE
Mehdi El Glaoui a choisi
Biarritz pour sa position
centrale entre l’océan
et la montagne, et pas loin
de l’Espagne
Cela reste pour moi
une formidable période,
de “Poly”, que j’ai tourné à 4 ans,
à “Belle et Sébastien”, jusqu’au
“Jeune Fabre” à 15-16 ans
1956€: Naissance de Mehdi
le 26€mai, à Choisy-le-Roi.
1960€: Mehdi joue à 4€ans dans
«€La Déesse d’or€».
1973€: Mehdi incarne Georges
dans le film de Jean-Claude
Brialy, «€Un amour de pluie€»,
avec Romy Schneider.
1985€: César du meilleur courtmétrage de fiction pour
«€Première classe€».
2008€: Comédien au théâtre
du Palais-Royal avec «€Un point
c’est tout€!€», une pièce de
Laurent Baffie, qui fait plus
de 200€dates.
2013€: Sortie du livre
de souvenirs et, en décembre,
du film de Nicolas Vannier,
«€Belle et Sébastien€».
4 I le mag
L
SES DATES
dans la lumière avec la sortie d’un livre
de souvenirs – qui paraît chez Michel
Lafon (1) – et le film « Belle et Sébastien »,
de Nicolas Vanier, qui sort en décembre
2013, où il a un petit rôle. Propriétaire
depuis peu à Biarritz, avec sa femme Virginie Stevenoot, comédienne elle aussi,
Mehdi El Glaoui se livre sur son passé et
ses projets dans le Sud-Ouest.
vacances, donc nous pouvions enregistrer pas mal de feuilletons. Ma mère
insistait beaucoup pour que je suive une
scolarité normale et que je ne prenne
pas la grosse tête ! Cela reste pour moi
une formidable période, de « Poly », que
j’ai tourné à 4 ans, à « Belle et Sébastien »,
de 6-7 ans à 12 ans, jusqu’au « Jeune
Fabre » à 15-16 ans.
« Sud Ouest Le Mag ». Quels souvenirs
gardez-vous de vos premiers
tournages avec votre mère, Cécile
Aubry (disparue en 2010) ?
Mehdi El Gaoui. J’étais tout jeune, et
donc hyperprotégé par maman, qui me
dirigeait derrière la caméra. Au début,
quand j’étais écolier, nous tournions uniquement pendant les vacances scolaires,
l’été. À l’époque, il y avait trois mois de
Vous étiez très médiatisé dans les
années 1960. Comment viviez-vous
cette situation ?
Ce n’était pas simple, car j’étais très
pudique. Maman faisait barrage et,
contrairement aux autres parents, ne
m’a jamais poussé vers le vedettariat.
Elle a toujours voulu que je garde les
pieds sur terre. Je pense même qu’elle
aurait préféré que je fasse un autre