VERONA

Transcription

VERONA
VERONA
Rémy Garçon saxophone
François Chesnel piano
Bernard Cochin contrebasse
Ariel Mamane batterie
Créé en 2007 par le pianiste et compositeur François Chesnel, Verona propose une musique épurée
et contemplative aux accents de jazz contemporain et de folk music.
Réunis par les mêmes affinités esthétiques et une même conception de la musique fondée sur l’écoute
et la sensibilité, les quatre musiciens ont développé un univers sonore singulier ancré dans la mouvance
du label ECM.
En écho à la sortie d’un premier disque plébiscité par la presse spécialisée et le public, Verona a invité
fin 2012 le trompettiste norvégien Tore Johansen pour la création d’un répertoire original en quintet.
Pendant 4 jours, les musiciens ont été accueillis par le Trident, Scène Nationale de Cherbourg-Octeville
pour une résidence de création suivie de quatre concerts dans la région.
Rencontre humaine et artistique, cette collaboration a permis au quartet
de travailler avec un musicien en parfait accord avec les influences et
l’esthétique du groupe, et ainsi d’enrichir son répertoire, d’y ajouter une
voix et une sensibilité...
En 2012, Verona a également été selectionné pour participer au Festival
Jazz en Scènes organisé par la Fédération des Scènes de Jazz et de musiques
improvisées et s’est produit à l’Ajmi le 7 décembre.
CONTACT
É lodie P ers
A dministratrice de production
+33 (0)6 62 69 60 08 / +33(0)2 31 38 84 08
pers . elodie @ orange . fr
PARTENAIRES
François Chesnel piano
Pianiste sollicité aussi bien dans le domaine de la musique classique que dans celui des musiques
improvisées, il est diplômé du CRR de Caen (médailles d’or de jazz et d’histoire de la musique).
Il joue et compose dans de nombreuses formations : François Chesnel Quartet (Kurt Weill
Project), Renza-Bô, Yoann Loustalot Quartet, FaCT, Jean-Benoît Culot Love Songs Quintet,
Victor Michaud Septet, Annette Banneville Folksongs Quintet, etc.
Il se produit régulièrement dans de nombreux clubs et festivals. Il joue ou a joué avec Yoann
Loustalot, Eric Surménian, Laurent Dehors, Richard Foy, Jean-Luc Cappozzo, Eric Prost, Géraldine
Laurent, Pierre Drevet, Olivier Py, Barry Guy, Andy Sheppard, etc.
Egalement attiré par la pédagogie (titulaire du Diplôme d’État depuis 2002), il enseigne le jazz
et les musiques improvisées au CRR de Caen depuis 2007.
« François Chesnel a le sens du dessin mélodique, de l’espace harmonique, du relief dramatique »
(Franck Bergerot, jazz magazine, février 2008). »
Rémy Garçon saxophones
Né en 1966 à Cherbourg où il a étudié le saxophone classique, Rémy Garçon se consacre très
vite au jazz et prend des cours avec les saxophonistes Tony Pagano, Eric Barret et Philippe Botta.
Parallèlement, il étudie la flûte traversière avec la concertiste Brigitte Loridan au Conservatoire
de Chatenay Malabry (Hauts de Seine).
Il participe à de nombreux stages avec Zool Fleischer, Joe Lovano, Lee Konitz, Bill Frisell, Enrico
Pieranunzi, Paul Motian, Marc Johnson.
De 2006 à 2007 il enseigne le Jazz au Conservatoire à Rayonnement Départemental de
Cherbourg.
Il est ou a été saxophoniste dans les formations suivantes : Quatre, Palo Alto, Uranus Bruyant,
Scraps, la Grande Pérezade, Mox ou encore Magnétic Quartet.
Durant sa carrière, il joue et collabore avec, entre autre, Cédric Piromalli, François Merville, Olivier Benoit, Paul Dunmall,
Barry Guy, Andy Sheppard, Camel Zekri, etc.
Bernard Cochin contrebasse
Bernard Cochin est diplômé du Conservatoire à Rayonnement Régional de Rouen en
contrebasse classique. Il se produit en France et à l’étranger dans l’Orchestre de Chambre de
Haute-Normandie, La Notte, l’Opéra de Rouen, l’Orchestre du Grand Turc, etc.
Il se consacre ensuite aux musiques improvisées et participe à de nombreux stages avec l’ONJ,
J.F. Jenny Clark, Hein Van De Geyn, Eddie Gomez et Dave Liebman.
Fondateur du quartet Jazz Delta, il participe à de nombreux projets : le Big Band Euphonium, le
Big Band franco-allemand Jazz Componium, P. Jacques Quintet, le quartet West Coast, Cyrille
Sergé septet, etc.
Il évolue également dans des ensembles de musiques traditionnelles tels que Africa Walla
(musique congolaise) et Doina (musique roumaine).
Sa carrière l’amène à côtoyer de nombreux musiciens : Laurent Cugny, Emmanuel Bex, Bruno
Tocanne, Laurent Dehors, Andy Sheppard, Annette Banneville...
Il enregistre les musiques des films « La première fois que j’ai eu vingt ans » de Lorraine Levy et « Un petit jeu sans conséquence »
de Bernard Rapp.
Ariel Mamane batterie
Ariel Mamane est né à Cherbourg en 1970. Il commence les percussions dès son plus jeune âge
et se révèle très attiré par la batterie en écoutant les Jazz Messengers d’Art Blakey.
Après un apprentissage en autodidacte, il part étudier la musique et la batterie au C.I.M. à Paris
en 1988. Il y fait ses débuts en compagnie de Bojan Z, Noel Akchote, etc. et travaille ensuite
avec George Stanislas Paczinsky, Daniel Humair, Billy Hart, Dave Liebman, etc.
Depuis 1991, c’est en tant que musicien professionnel qu’il se produit avec des artistes tels que
Bernard Santacruz, Olivier Sens, Serge Lazarevitch, les frères Petrucciani, Stephan Oliva, Bruno
Rousselet, Jérôme Petitgirard, Richard Foy, Camel Zekri, Priscilia Valdazo, Jean-Luc Cappozzo,
Yoann Loustalot, Eric Surmenian, Tore Johansen, etc.
Ses groupes actuels : Kurt Weill Project, Ta^che, Knoonk, Verona.
DISCOGRAPHIE
Verona - La solitude du roi
Petit Label 029 (2011)
PRESSE
Culturejazz.net - Thierry Giard - 2011
Sous un intitulé qui évoque l’Italie, le romantisme, la douceur latine ou Roméo et Juliette, le pianiste François Chesnel a
composé une formation où règne la sérénité et l’esprit d’équipe au service d’une une musique d’une grande sensibilité.
[...]
Parmi les qualités de Verona, on remarque un sens de l’arrangement qui n’est pas si fréquent en quartet. Chaque composition (en particulier les remarquables mélodies de GG et 4D de F. Chesnel et La part des Anges de R. Garçon) bénéficie
de combinaisons instrumentales choisies à l’esthétique raffinée (Bernard Cochin et sa contrebasse à l’archet dans 4D par
exemple...).
Et pour donner un brin de folie à l’ensemble, il y a le jeu de batterie d’Ariel Mamane, toujours prêt à injecter quelques
touches percussives inattendues sans ébranler pour autant la cohésion de l’ensemble, comme il le faisait déjà dans le Kurt
Weill Project.
Les allumés du jazz - 2011
« Dans un esprit assez proche des (meilleures) productions du label ECM, le quartet Verona a construit un disque d’une
grande intelligence qui s’ouvre et se ferme par un remarquable duo piano/sax soprano. On y découvre le fort potentiel
d’une formation soudée par une conivence musicale construite de longue date à travers de multiples projets. Les
compositions sont des petits trésors mélodiques et ne demandent donc qu’à être découvertes ! »
Les dernières nouvelles du jazz - sophie chambon - août 2011
« L’envoûtement est immédiat avec «La solitude du roi» dès les premières notes, évoquant instantanément de fugitives
visions, des aplats de couleurs, papiers découpés de Matisse dans «La tristesse du roi», l’ivresse des vapeurs volatiles dans
«La part des anges»... François Chesnel, le pianiste du groupe a écrit la plupart des titres, suite de compositions -comme
un livre d’images- qui s’ouvre et se referme sur la variation de «Ugly Beauty» de Monk, titre oxymorique à la mélancolie
insidieuse.
[...] Dans ce quartet au titre « poisson » ou « cité vénète », on découvre un saxophoniste inspiré Rémy Garçon, qui s’appuie
sur une rythmique subtile, irréprochable, jouant l’imprévu (Bernard Cochin à la contrebasse et Ariel Mamane à la batterie).
[...] Jouage efficace, interaction active, ils sont quatre et cela suffit à notre bonheur. [...] Le final enchanté, enchanteur,
échappant au jeu des figures obligées et des passages imposés, ouvre sur un espace de Liberté. [...] »
VERONA EN QUELQUES CONCERTS
14 septembre 2012 : Musique en Saire - Saint-Pierre L’Eglise (50)
23 septembre 2012 : La Folie Piano - La Ferrière-Harang (14)
16 & 17 novembre 2012 : Verona & Tore Johansen - Le Trident, Scène Nationale Cherbourg-Octeville (50)
25 novembre 2012 : Verona & Tore Johansen - La Halle - Vire (14) - En partenariat avec le Festival Boréales
28 novembre 2012 : Verona & Tore Johansen - Jazz Café - Théâtre de Caen (14) - En partenariat avec le Festival Boréales
7 décembre 2012 : AJMI - Avignon - Dans le cadre de Jazz en Scènes
PROJETS 2014
Second semestre 2014 :
- Sortie du disque : Verøna (Feat. Tore Johansen) - Live@VOX/Trident - Scène Nationale de Cherbourg-Octeville
- Tournée de sortie de disque (France, Finlande, Norvège)
- Création française de Jazz Mass, de Tore Johansen, une messe pour chœur et orchestre symphonique et ensemble de jazz
en partenariat avec le Chœur et Orchestre Universitaire Régional de Basse-Normandie sous la direction de Didier Horry.
VERØNA (verona + tore johansen)
Tore Johansen
trompette
Né en 1977, Tore Johansen étudie la trompette et le jazz au Conservatoire de Trondheim. Il
y obtient un master en 2009.
Tore Johansen a travaillé avec Steve Swallow, Kenny Wheeler, Karin Krog et John Surman,
John Taylor, Hal Galper, Vigleik Storaas, Egil Kapstad, Lars Jansson, Jon Balke, Bugge
Wesseltoft, Jan Gunnar Hoff, Elin Rosseland, Rigmor Gustafsson, Arild Andersen, Georg
Riedel, Anders Jormin, Jon Christensen et Knut Riisnæs...
Il a également joué dans le Trondheim Jazz Orchestra aux côtés de Chick Corea et Erlend Skomsvoll, et a participé à des
projets en compagnie de Bendik Hofset, Terje Rypdal, Palle Mikkelborg, Eirik Hegdal et des New York Voices.
Il compose et arrange des musiques pour des chœurs, des big bands et des orchestres à cordes.
En 2005, il reçoit le prix Stubø.
Il est co-fondateur du label Inner Ear.
Presse
La presse de la Manche - Charles Malherbe – novembre 2012
« Pour le quartet et le trompettiste, cela se voit sur scène, la symbiose est réelle. Tout le monde trouve sa place et les
sensibilités musicales de chacun résonnent bien ensemble. […] Tore Johansen et sa trompette, sans laisser rien paraître,
apportent du velouté, de l’espace aux silences. Le saxophone de Rémy Garçon est très expressif et amène chaleur et
profondeur. La contrebasse est solide et accompagne bien. La batterie d’Ariel Mamane est audacieuse. Celui-ci se permet
même des fantaisies percussives inattendues qui ne touchent pas à la cohésion musicale. La batterie n’a jamais aussi bien
porté son nom, Ariel Mamane jouant parfois avec une multitude de baguettes à la fois. Quant au piano, on ne sait plus
s’il fait corps avec François Chesnel ou le contraire. Très engagé physiquement, le pianiste veille à tout, apporte sensibilité
et cohérence à l’ensemble. »
Musicologie.org – Alain Lambert – 28 novembre 2012
« Une musique en apparence mélancolique et apaisée, comme Elegy, avec son très beau prélude au piano, prolongé par
la trompette venue du nord. Qui sait aussi se faire chaleureuse, et dialoguer avec les deux sax, grondeurs ou éthérés,
métalliques ou grinçants, comme dans la très belle progression harmonique et rythmique en fin de premier set. À quoi
il faut ajouter un jeu de batterie très coloré, percussif, et tout en retenue, c’est-à-dire presque en déséquilibre. Quant à
la contrebasse ronde et pleine, elle contient les autres instruments prêts à tous les excès. Certains thèmes, comme Berlin,
oscillent entre la répétition autiste et l’implosion inévitable, en témoigne le tsunami pianistique de Flood (l’inondation).
Et la plus douce des ballades cache des tensions et des lancinances étouffées à la limite de la folie, au final un brin exaspéré.
Pas le public, nombreux, assis ou debout, et captivé par la musique au point, en seconde partie, d’oublier les traditionnels
applaudissements à chaque solo pour se laisser emporter, attendant l’écho du dernier battement, du dernier accord, du
dernier souffle ou de la dernière note avant d’applaudir chaleureusement.
Le concert enregistré à Cherbourg devrait devenir un disque bientôt. Il est attendu avec impatience. »
Culture Jazz.net – Denise Giard – 8 décembre 2012
« Que les compositions soient signées François Chesnel, Rémy Garçon ou Tore Johansen, la musique est mélodique, délicate, aérienne, le jeu des «cinq» est subtil, en finesse. On se balade, on voyage, on explore des grands espaces, on plane
parfois sans jamais rien de soporifique.
Avec le dernier morceau «Flood» de François Chesnel, on redescend de notre nuage : cordes du piano frappées, cassures...,
la musique vit plus libre ici, plus fougueuse ; le quintet […] nous emporte dans son flot. […] Gageons que cette expérience
fusionnelle a de l’avenir devant elle. »